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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 16:17

 

 

 

soldats-tchadiens.jpg

 

 

Source : surlefeu.fr 6 juin 2011

Nouvel incident au cours du week-end à Bangui. Deux soldats tchadiens auraient abattu à bout portant deux civils centrafricains au lieu-dit PK 12, près de la résidence du président François Bozizé.

Selon Thierry Mbomba, rédacteur en chef du journal Le Démocrate, à Bangui, les deux militaires appartiendraient à la garde rapprochée du chef d’Etat centrafricain.

La semaine dernière, une délégation tchadienne a séjourné à Bangui à la suite de récents affrontements entre Tchadiens et Centrafricains, qui avaient fait onze morts dans la capitale centrafricaine.

 

 

 

Les gouvernements centrafricain et tchadien veulent créer commission mixte de sécurité

BANGUI 06/06/2011(Xinhuanet) - Les gouvernements tchadien et centrafricain ont annoncé la création d'une commission mixte de sécurité chargée de garantir la paix entre les deux peuples, à l'issue de l'affrontement entre chrétiens et musulmans d'origine tchadienne ces derniers jours, suite à l'assassinat de deux enfants par un sujet musulman à Bangui.

L'annonce a été faite vendredi dans un communiqué conjoint sanctionnant la rencontre entre le président François Bozizé et la délégation tchadienne conduite par le ministre tchadien de la Défense Bichara Issa Yababa, accompagné de quelques haut-gradés de l'armée tchadienne, dépêchés à Bangui pour trouver une solution à cette crise.

Les deux gouvernements se proposent de "réactiver la commission mixte tchado-centrafricaine, le comité de concertation et créer la commission mixte de sécurité" pour veiller à la paix et à une bonne cohabitation entre les tchadiens et les centrafricains, indique le communiqué.

Pour mettre fin à des scènes de violences entre les deux peuples, ils proposent d'engager une vaste campagne de sensibilisation en direction des deux communautés "en vue de préserver leurs liens de fraternité séculaires", de même que l'application du le principe de la libre circulation des biens et des personnes dans la zone CEMAC (Communauté économique et monétaire de l'Afrique Centrale).

Par ailleurs, les autorités tchadiennes et centrafricaines ont recommandé l'accélération de l'enquête judiciaire déjà entamée pour identifier les auteurs de l'assassinat des deux enfants, qui était à l'origine du soulèvement et d'autres cas criminels, et de libérer les personnes innocentes emprisonnées à la suite de cette affaire, mais surtout d'"indemniser les victimes avérées par le gouvernement centrafricain".

Le 31 mai dernier, les corps de deux mineurs centrafricains ont été retrouvés dans le coffre de la voiture d'un transporteur musulman au quartier KM5 à Bangui. Cette situation a déclenché des scènes de violences entre chrétiens et musulmans d'origine tchadienne qui a une forte colonie dans cette partie de la capitale centrafricaine.

Des véhicules et des mosquées ont été brulés, et des maisons et magasins appartenant aux musulmans saccagés et pillés, tandis que l'on compte huit morts côte tchadien et trois côte centrafricain et plusieurs blessés dans les deux camps.

Une mission tchadienne est arrivée à Bangui pour s'enquérir de la situation.

En 2008, l'assassinat de deux jeunes musulmans d'origine tchadienne soupçonnés de braquage par les éléments de l'Office centrafricain de répression du banditisme (OCRB), une unité de la police, avait provoqué un soulèvement au KM5 à Bangui.

Depuis vendredi, le calme est revenu dans la ville de Bangui. Les magasins ont ouvert leur porte samedi matin.

© Copyright Xinhuanet

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 01:13

 

 

 

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Publié le 05/06/2011 à 00:00 dans www.leprogres.fr

L’association Les amis comtois des missions centrafricaines (ACMC), qui compte de nombreux Jurassiens, accueillait dernièrement à Amondans (Doubs), quatre-vingt-dix adhérents, pour un repas bienfaiteur.

Le but de cette manifestation était de recueillir des fonds pour l'association afin de contribuer aux frais de missions chirurgicales en République Centrafricaine. Stéphanie Moreau, infirmière anesthésiste, vient d’effectuer sa sixième mission chirurgicale dans l’équipe du docteur Onimus,

C’est en pagne, le costume traditionnel de ce pays qu’elle a fait un exposé aux convives sur cette dernière mission d’une quinzaine de jours.

Seize enfants ont été opérés à Dékoa, (nord-est), à 500 km de la capitale, dont 300 km de pistes chaotiques. Les interventions ont porté sur quelques pieds-bots, brûlures, dernières séquelles de polio, d’infection de quinine et de fractures mal soignées. Au retour sur Bangui, onze enfants y ont été opérés. Stéphanie est rentrée enthousiasmée de cette mission qui s’est très bien déroulée, notamment au niveau des anesthésies, grâce à un nouvel appareil donné par le « Don du souffle », de Besançon.

En septembre, l’équipe repartira pour une nouvelle mission et en 2012, l’ACMC fêtera ses 30 ans d’existence. Sachant que les frais de voyage sont en totalité payés par les membres participants, les dons peuvent être adressés aux « Amis Comtois des Missions Centrafricaines ».

ACMC, 6 Rue du Palais, 25000 - Besançon

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 00:48

 

 

 

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Bangui, 5 juin (C.A.P) - Mgr Edouard Mathos que la rédaction de Centrafrique-Presse a réussi à joindre au téléphone a déclaré avoir pu rejoindre Bria chef-lieu de la préfecture de la Haute-Kotto aux premières heures de la matinée ce dimanche. L’évêque de Bambari et aussi et surtout le président de la Conférence épiscopale de Centrafrique avait l’air tout à fait serein et nous a confié souffrir néanmoins de quelques douleurs aux chevilles et aux genoux. Il semblait aussi ravi de prendre quelque repos à la mission catholique de la ville de Bria après la mésaventure qui lui est arrivée.

D’après le prélat, son véhicule et celui des prêtres jésuites de l’ONG Caritas qui l’accompagnaient et qui revenaient de Sam-Ouandja, ont été arrêtés aux alentours de 17 heures (heure locale) vendredi dernier dans la petite localité de Mouka, à environ 80 km de Bria. On se souviendra que c’est aussi dans ce village qu’en janvier dernier, les candidats du MLPC aux élections législatives dans la Vakaga et Dieudonné Koudoufara de Ouadda Djallé, avaient été arrêtés par vraisemblablement les mêmes ravisseurs de Mgr Mathos et ses compagnons.

Ceux-ci ont procédé à une fouille minutieuse des véhicules et des personnes et étaient particulièrement intéressés par l’appareil de téléphone satellitaire Thuraya de l’évêque qu’ils n’ont pas pu en fin de compte récupérer. Lors de notre entretien téléphonique, ce dernier n’était pas encore en mesure de nous dire avec précision tout ce qu’on leur a pris de force en définitive. « Nous faisons encore l’inventaire » s’est-t-il contenté de nous dire.

Leurs ravisseurs finissent par sommer les chauffeurs des deux véhicules de partir avec eux vers leur base qui serait située à une trentaine de km dans la brousse. Ces véhicules seront sans doute acheminés au Soudan pour y être revendus. Celui de Mgr Mathos, une 4 x 4 Patrol Nissan assez recherchée dans la région des trois frontières par les bandes armées qui écument le coin, devrait sans doute rapporter assez d’argent aux nouveaux propriétaires.

Dans la journée de ce dimanche, le chauffeur du véhicule des prêtres jésuites a réussi à se sauver et a pu regagner Bria par ses propres moyens. Seul le chauffeur de Mgr Mathos n’avait pas encore été libéré par les ravisseurs et n’avait pas encore rejoint ses compagnons d’infortune. Compte tenu de ses ennuis de santé, Mgr Mathos nous a confié son souhait que les autorités de Bangui puissent envoyer un aéronef pour le ramener à Bangui pour des soins médicaux que son état nécessite.

Ce que Mgr Edouard Mathos vient de vivre donne la preuve s’il en est encore besoin que plus que jamais, il faut concrètement et effectivement réaliser le désarmement de la République centrafricaine, en particulier de toutes ces régions depuis longtemps en proie à des rébellions armées qui sont un cancer pour les populations et le pays. Les roublardises destinées à détourner les fonds du DDR à travers des comités de pilotage sans grande efficacité et qui sont que des vaches à lait pour certains, doivent cesser. Il faut prendre le taureau par les cornes. Le clergé doit aussi s’impliquer et constituer une source de pression sur les politiques afin de le remettre sur le droit chemin.

A cet égard, il n’est pas normal qu’on n’ait pas enregistré la moindre réaction d’indignation du clergé centrafricain face au hold-up électoral de Bozizé et de son KNK alors qu’on était en face d’un grave déni de démocratie en raison des fraudes électorales à vaste échelle. L’Eglise catholique de Centrafrique ne doit pas demeurer indifférente aux privations de libertés, aux violations des droits de l’homme et à toutes ces dérives autoritaires du régime en place. Elle doit les dénoncer car elles sont sources de troubles dans la cité.

Aujourd’hui, même les hommes de Dieu ne sont pas épargnés et deviennent aussi victimes des troubles politico-militaires. Cela doit interroger tout le monde. Mgr Edouard Mathos est évêque de Bambari certes mais aussi président de la Conférence épiscopale de Centrafrique et vice-président de l’Association des Conférences Episcopales d’Afrique centrale. Le Médiateur de la République est actuellement l'ancien archevêque de Bangui, Mgr Paulin Pomodimo. Toutes ces instances doivent réfléchir autour de ces questions afin de trouver les meilleurs moyens de pacifier la RCA.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 15:13

 

 

 

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Bangui 5 juin (C.A.P) - C’est aux environs de 20 h samedi que des éléments de la garde présidentielle du PK 12 arrêtent un taxi moto vraisemblablement pour le racketter mais les choses dégénèrent et le taxi moto est copieusement passé à tabac. Une fois relâché par ses agresseurs, le taxi moto qui est comme par hasard un musulman tchadien, se débrouille pour informer les soldats tchadiens de la compagnie qui assure la protection de Bozizé depuis le 15 mars 2003. Ceux-ci qui sont cantonnés à la résidence du président centrafricain de Sassara se rendent immédiatement sur la voie principale du PK 12 et ouvrent le feu et tuent deux taxi moto qui passaient par là.

La nouvelle de ce double meurtre se répand comme une traînée de poudre dans la ville et surtout dans les quartiers environnant le PK 12. C’est ainsi que sur le champ, la population prise de colère décide de sortir des armes blanches et d’ériger des barricades sur l’axe qui mène vers le PK 12. Il s’ensuit aussi des échanges de tirs de kalachnikov entre les soldats tchadiens de la protection de Bozizé et ceux Centrafricains de la garde présidentielle. Cela durera pratiquement toute la nuit de ce samedi.

Ce dimanche, les barricades ont été enlevées sur l'axe de la sortie Nord et les armes se sont quelque peu tues mais pour combien de temps.    

 

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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 01:54

 

 

 

 

urgent

 

 

 

Bangui, 4 juin (C.A.P) - Deux soldats de l'armée tchadienne auraient abattu à bout portant cet après midi de samedi deux civils centrafricains au niveau du PK 12, à 200 mètres de la résidence de Bozizé. 

 

Les jeunes centrafricains en colère, ont érigé plusieurs barrières depuis le camp du RDOT (PK 11) jusqu'à l'entrée de Sassara,  résidence présidentielle de Bozizé et  celle de son fils qui n'est autre que le ministre délégué à la défense, Jean Francis Bozizé. La tension déjà élevée dans la capitale depuis le début de la semaine au sujet du double homicide d'enfants par un musulman tchadien au Km 5, est encore montée d'un cran.

 

Malgré les nombreux appels au calme et les conclusions des entretiens bilatéraux de haut niveau entre les autorités de Bangui et celles de N'djaména qui a dépêché exprès une délégation à Bangui conduite par le ministre de la défense, les passions ne se sont visiblement pas calmées de part et d'autre.

 

Seuls les jours à venir nous dirons sur quoi va déboucher cette crise de violence qui met rudement à l'épreuve la capacité des autorités de Bangui à gérer les affaires du pays tout en ayant des relations de bon entente avec le puissant voisin du nord.

 

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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 01:52

 

 

 

violence KM 5 4

 

 

 

Bangui - 04/06/11 09:49 (AFP) - La nuit a été calme dans le nord-ouest de la capitale centrafricaine sous couvre-feu après des violences contre les musulmans ayant duré deux jours et qui ont fait 7 morts pour la seule journée de mardi, a appris l'AFP de source du haut commandement militaire.

Un précédent bilan du parquet faisait état de 7 morts et 21 blessés pour la seule journée de mardi. Une source diplomatique avait évoqué une "quinzaine de morts et une cinquantaine de blessés" sur les deux jours.

"Suite aux troubles consécutifs à l'assassinat de deux garçons centrafricains survenus  le 31 mai 2011, les deux délégations ont déploré des cas de mort, des blessés et d'importants dégâts matériel dans les deux communautés dont 8 morts et plusieurs blessés du côté tchadien, 3 morts et plusieurs blessés du côté centrafricain", indique le communiqué signé du ministre centrafricain délégué à la Défense Jean-Francis Bozizé et du ministre tchadien de la Défense Bichara Issa Djadala.

Le ministre tchadien conduisait une délégation en Centrafrique -où la communauté tchadienne, notamment musulmane, est importante - qui a rencontré jeudi le président centrafricain François Bozizé.

"Selon des informations qui nous sont parvenues, certaines victimes musulmanes auraient été enterrées très vite et les services compétents font un travail à ce sujet pour un bilan précis", a précisé à l'AFP une source au ministère de la Défense centrafricain, précisant que ce bilan provisoire couvrait les "deux jours" de violence.

Des violences visant les musulmans ont eu lieu dans le troisième arrondissement de Bangui mardi après la découverte du corps de deux garçons (4 et 5 ans) dans le coffre du véhicule d'un musulman. Les deux garçons avaient disparu dimanche. Ces violences s'étaient étendues à d'autres quartiers mercredi et un couvre-feu a été instauré "jusqu'à nouvel ordre" dans trois arrondissements du nord-ouest de la capitale (3e, 5e et 6e) de 19H00 à 06H00 (locales, de 18H00 à 05H00 GMT).

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 01:32

 

 

 

 

RCA

 

 

 

L’évêque de Bambari enlevé puis libéré par la CPJP

Radio Ndéké Luka Samedi, 04 Juin 2011 15:59

Les éléments de la Convention des Patriotes pour la Justice et Paix (CPJP) s’en prennent désormais aux religieux. Ils ont enlevé dans la nuit du jeudi 2 juin 2011, Edouard Mathos évêque du diocèse de Bambari (centre-est du pays). L’information est confirmée sur les ondes de Radio Ndeke Luka ce samedi par le curé de Bria (est).

Selon le curé, « le forfait serait commis au village Mouka-Ouadda (80 kilomètres nord de Bria), sur l’axe Ouadda. Il était de retour d’une mission pastorale à Sam-Ouandja et Ouadda-Djallé (nord-est du pays) et tombé dans une embuscade. Son chauffeur, véhicule, téléphone satellitaire et d’autres biens ont été emportés par ces rebelles ».

« Après l’avoir retenu un moment, les rebelles ont laissé partir le prélat. Il a bénéficié de l’hospitalité des habitants du village en question. Ces derniers l’ont récupéré sain et sauf », a-t-il indiqué.

Les rebelles de la CPJP de Charles Massi ont toujours régné en maitre dans le nord du pays. Les populations civiles, opérateurs économiques en sont leurs principales proies.

 

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LE COMMANDANT EN CHEF DE LA CONVENTION DES PATRIOTES  POUR  LA  JUSTICE  ET LA PAIX (CPJP), ABDOULAYE ISSENE COMMUNIQUE:

 

Le vendredi, 3/06/11 à 23h30, les proches de Mgr Edouard Mathos, évêque de Bambari (Rép.Centrafricaine) ont joint par téléphone, notre coordonnateur et porte-parole pour lui annoncer l'arrestation et le kidnapping du Mgr Mathos et son équipage (un chauffeur et une gouvernante) par les éléments de la CPJP, de retour d'une tournée à Sam-Ouandja, dans la préfecture de la Haute Kotto. A mon tour, je viens d'être informé.

Mais je puis dire que, je  suis grandement surpris et stupéfait!!! En ma qualité de commandant en chef de toutes les opérations de la résistance et combat contre la dictature du Général François Bozizé, je déments formellement cette allégation d'acte ignoble et infâme, propre aux bandits de grands chemins, qui ne ressemble pas à la cpjp !

 Ce qu'il faut comprendre est, que depuis que le Président Bozizé a signé un accord de paix avec la rébellion :"Union des Forces Démocratiques (UFDR)de DAMANE ZAKARIA, dans le cadre du désarmement, démobilisation et restructuration (DDR), comme le nom l'indique, ce n'est pas ça. L'UFDR qui devrait disparaître comme les autres signataires des accords, existe en tant que entité rebelle et politique sur l'échiquier national (nomination des membres à la présidence et autres) sous les ordres du Président Bozizé par Damane, son conseiller à la Présidence.

 La CPJP ,n'étant pas signataire de l'accord de paix, le Président Bozizé utilise UFDR et autres contre la CPJP en commettant des exactions et mètre sur son dos ,tel que le cas actuel du banditisme contre le Mgr Mathos à 80 km de Bria; où nous n'avons aucun élément qui opère là-bas!

Cette zone est tenue par Damane de l'UFDR et il ne faut pas chercher de midi à quatorze heures. Il faut qu'il libère immédiatement le Mgr Mathos !!! On a assez de problème comme ça avec le régime de Bozizé.

 

                       Le coordonnateur de la marche et porte parle

 

 

                                                        Dr Bévarrah Lala

 

NDLR : Selon nos informations, Mgr Mathos et ses compagnons ont été kidnappés par le même groupe de rebelles appartenant à une autre fraction de la CPJP que celle de Abdoulaye Issène. Ce sont des éléments de ce groupe qui avait enlevé en janvier dernier les trois candidats du MLPC aux législatives dont Dieudonné Koudoufara, qui se rendaient dans leurs circonscriptions de la Vakaga et de la Haute-Kotto. On se souvient qu’ils avaient alors détroussé leurs victimes et emporté aussi leur véhicule, non restitué au demeurant jusqu’ici. Il ont procédé avec le même modus operandi avec Mgr Edouard Mathos. Toujours selon nos informations émanant d’une source proche de ces rebelles qui a requis l’anonymat, le chauffeur de Mgr Mathos demeure entre les mains des ravisseurs qui l’ont contraint à les conduire sur l’axe Ndélé. Il serait introuvable à présent.

Une réalité s’impose. Le territoire centrafricain échappe en grande partie au contrôle des autorités de Bangui à commencer par Bozizé qui se prend pourtant pour un général d’armée mais qui éprouve un mal fou à sécuriser un tant soit peu le sol national en dehors de la capitale. Ce rapt d’un évêque nous rappelle brutalement cette réalité que le problème de la paix en Centrafrique demeure entier et que les incessantes fuites en avant ne servent à rien. Voilà une conséquence du hold-up électoral de Bozizé. Il est rattrapé par les problèmes de fond qui n’ont en réalité connu aucun début de règlement comme celui du DDR dont Bozizé a détourné l’argent pour une utilisation à d’autres fins et que sur le terrain la question du désarmement reste entière. La preuve !

Le clergé centrafricain aussi doit prendre ses responsabilités en mettant suffisament la pression sur Bozizé  afin qu'il revienne sur le droit chemin. Ce clergé n'a jamais dénoncé clairement le déni de démocratie et la mascarade électorale grossière que Bozizé a orchestrée et qui lui a permis d'être aujourd'hui président de la République et député à la fois. Dans quel pays on a vu une chose pareille. Les activités pastorales ne sont envisageables que dans un pays pacifié et sécurisé. La Rca présentement n'est ni pacifiée ni sécurisée. Refuser de voir cette réalité, c'est faire de la fuite en avant. Le clergé centrafricain doit arrêter avec son équilibrisme et voir les réalités en face.   

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 01:24

 

 

 

cour const RCA

 

Radio Ndéké Luka Samedi, 04 Juin 2011 14:43

La dernière décision de la Cour Constitutionnelle rendue vendredi 3 juin 2011 au sujet des contentieux électoraux des législatives du 23 janvier 2011, continue de faire des mécontents. C’est le cas du candidat indépendant Georges-Thierry VACKAT, déchu de la circonscription de Mongoumba (sud). Il  se dit lésé et promet d’introduire un recours en rectification conformément à l’Art. 76 de ladite Cour.

Selon Vackat interrogé par Radio Ndeke Luka, « l’article 16 de loi organique fixant le fonctionnement de la Cour Constitutionnelle est clair : lorsqu’une décision de la Cour est entachée d’erreurs matérielles susceptibles d’avoir une influence sur le jugement de l’affaire, la partie intéressée a le droit d’introduire devant cette juridiction un recours en rectification. Moi je compte utiliser ce droit de recours, si les gens restent dans leur logique, je saisirai la Cour Européenne des droits de l’Homme ».

« Ce n’était pas une surprise pour moi, je demande à mes électeurs de se calmer, car rien est encore perdu. Il y a beaucoup d’entorse par rapport à la saisine. Concernant les éléments du dossier, je suis vainqueur, les gens ont subi des pressions parce que tous les éléments versés au dossier n’ont pas été examinés », indique-t-il.

A l’issue de l’audience de la Cour Constitutionnelle du vendredi, Georges-Thierry VACKAT a été débouté au profit de son challenger de KNK Maître OPALEGNA.

A Bimbo I (sud de Bangui), MOLOMADON du KNK voit sa victoire annulée en faveur de l’indépendant Ghislain MOKAMANEDE. A Nanga-Boguila (nord-ouest), Maurice SARAGBA perd sa place à l’Assemblée Nationale au profit de son challenger Sylvain DAFONE. A Sossonakombo (ouest), le député élu au 1er tour, ayant été décédé, la Cour a exigé la reprise du vote.

Signalons que l’Observatoire National des Elections (ONE) a organisé vendredi un atelier à l’intention de ses membres. Une occasion d’évaluer les forces et faibles de l’observation des derniers scrutins en Centrafrique.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 01:21

 

 

 

 

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On opprime les peuples et blesser son amour-propre ; quand un corps est atteint il se désagrège.  Oui nous réitérons notre appel de « Deby doit partir » et ce t’appel est adressé aux protecteurs du tyran Deby, ceux là qui pérennisent les souffrances du peuple tchadien et celui de la Centre-Afrique.  Ceux là qui ont armé Deby et qui l’arme encore à  massacrant son peuple. Et allumer le feu un peu partout en Afrique. A quoi ils s’attendaient ses parrains en l’équipant des armes et en  formant ses hommes ?

 Une armée avec un élan clanique et une idéologie mercantiliste, qui a semé la désolation  y’a quelques années au : Togo, RDC, Congo, RCA. Et tout recensement au Nigeria avec son ami le gouverneur de Maiduguri un certain SAS. Deby,  a armé le bokoharam   et ainsi créer un conflit confessionnel sanglant dans ce pays paisible. ‘’Les dommages collatéraux ‘’ les tchadiens vivants dans ce pays ont été invectivés, stigmatisés, ciblés et pourchassés, tués, pillés, violés et persécutés. Beaucoup ont regagné le bercail démunis et n’avoir aucune assistance des autorités de N’Djamena.

       En Libye ou presque toute la communauté internationale exige le départ de Gadhafi et soutien le combat d’un peuple qui subit une implacable dictature de 40 ans.  

Le bob Denard tchadien Deby  envoi son armée mercantiliste comme il en a l’habitude de le faire ; de tuer des libyens dans leur propre pays.

 Parce qu’ils (libyens) ont simplement dit, on en a marre d’une  injuste sociale, d’un pouvoir dictatorial et monarchique et ont demandé la liberté et la justice sociale. Des vocabulaires que Deby ignore et veux sauver son parrain et assurer son pouvoir acquis par les armes et conserver par celles-ci. Le monde est conscient de l’incrédibilité des élections organisées depuis toujours au Tchad, toutes  étaient préfabriquées dans des officines.  Ces officines abusent de la société civile et façonnent certains en créant des bureaux de soutien (220) en les orientant à leur guise, de jouer le jeu et accepter ces mascarades  électorales.

En revenant sur la Libye  nous pouvons dire  ‘’les dommages collatéraux’’ les tchadiens ont subi dans les deux camps, stigmatisation, invective, persécution, beaucoup ont quitté la Libye sans rien, après des décennies de labeur. Piégés au niveau des frontières sans qu’ils puissent être secourus par les autorités compétentes. Et pour ceux qui ont pu regagner le bercail n’ont reçu aucun soutien des autorités de N’Djamena. Il est à noter aussi le rôle qu’a joué l’ambassadeur du Tchad à Tripoli Mr Daoussa DEBY frère du président dans l’enrôlement des tchadiens pour le service de Gadhafi.

            En Centre-Afrique, tout dernièrement des concitoyens  vivants  dans ce pays depuis des décennies en paix et bon entente avec les frères  centrafricains, viennent de payer cash des ‘’dommages collatéraux’’   du systéme hégémonique de Deby.

Nous dénonçons ces actes d’exaction, cette stigmatisation et cette invective contre nos concitoyens vivants sur le sol centrafricain. Et nous la condamnons avec la plus grande fermeté. Nous mettons Mr Bozizé face à ses responsabilités, car il est l’autre face de la pièce de Deby.

Et nous appelons nos amis centrafricain à la retenu  et à user de leur pouvoir pour apaiser ce climat délétère et protéger les tchadiens  qui sont chez eux. Car nous menons le même combat, Deby c’est Bozizé et Bozizé c’est Deby.

Personne ne peut accepter l’annexion de son pays par une force étrangère et nous sommes bien placés de le dire. Oui depuis que Deby a installé Bozizé au pouvoir ses hommes se croyaient sur un terrain conquis, oui ces hommes qui  protégent  Bozizé sont des tchadiens et ceux là se prennent pour des «libérateurs » et abusent de leur pouvoir en commettant des exactions. Et cela a crée un sentiment anti-tchadien dans ce pays frère. Nous disons à nos frères centrafricains  que nous condamnons ces actes barbares causés chaque  jour par ces égarés. Nous rendons condoléances aux disparus et nous compatissons vos douleurs.

Et nous demandons de faire la part des choses et de situer les responsabilités.

Pour votre information nous avons connus cette annexion de temps moderne. Deby en se prenant pour libérateur a drainé avec lui des mercenaires darfouris  qui ont semé la terreur au Tchad en cette période de 1990. Ces mercenaires ont pillé, tué, méprisé et ceci a crée une frustration et de haine envers ce groupe, mais tous ne sont pas coupables. Parmi eux beaucoup pullulent encore dans l’administration tchadienne et le moment viendra où ils seront jugés pour les actes commis.

 

  Donc, nous combattons le même mal cher frère centrafricain, alors donnons nous la main pour en finir avec ces régimes  qui ne sont pas des régimes issus de la volonté populaire.

Chers compatriotes notre faiblesse réside dans notre indifférence et notre fatalité, n’est-il pas temps de réagir ensemble pour raccourcir la souffrance de notre peuple et celle de nos voisins ?

Les valets de Deby ont perdu le sens de la morale et  de la mesure, avec un esprit d’analyse défectueux, si non  comment nier le fait que le Tchad est dernier de peloton. L’analyse de la prestation d’un gouvernement se fait à partir des chiffres. Ce que le FMI et ses organes ont donné et des pourcentages relatifs à la pauvreté, à l’enseignement à la corruption. Bref, à l’état du peuple tout entier et cette mascarade d’élection que Deby vient de gagner.

Deby prends le pouvoir par les armes, le garde par les armes  et refuses de partir par les urnes que faire? 

Le peuple vaincra.

Vive le Tchad.

Abakar ASSILECK HALATA

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
4 juin 2011 6 04 /06 /juin /2011 11:02

 

 

 

fuite-de-musulmans-tchadiens.jpg

 

 

RFI samedi 04 juin 2011 Avec notre correspondant à Bangui

Bichara Issa Djadala, ministre tchadien de la Défense, a conduit une délégation à Bangui. Un déplacement qui intervient après les violences qui ont visé la communauté musulmane de la capitale et qui se sont soldées par la mort de 11 personnes (8 Tchadiens et 3 Centrafricains). Les ministres centrafricain et tchadien de la Défense ont annoncé une série de mesures pour apaiser les tensions.

Dans leurs communiqués conjoints, les gouvernements centrafricain et tchadien déplorent des morts, des blessés et d’importants dégâts matériels. A ce sujet, ils font état de 11 personnes tuées : 8, côté tchadien et 3 côté centrafricain, ainsi que plusieurs blessés dont le nombre n’est pas précisé dans le communiqué.

Les deux partis ont décidé de prendre des mesures pour favoriser un climat d’apaisement et consolider la coexistence pacifique entre les communautés centrafricaine et tchadienne.

Dans l’immédiat, il est question d’accélérer l’enquête judiciaire pour identifier formellement le ou les auteurs de l’assassinat des deux enfants centrafricains, à l’origine des violences. Les deux partis demandent la libération des personnes innocentes, emprisonnées à la suite de ces troubles, alors que le gouvernement centrafricain devra indemniser les victimes avérées.

Par ailleurs, les gouvernements centrafricain et tchadien conviennent à court terme de promouvoir la sensibilisation des deux communautés pour préserver les liens séculaires de fraternité, et ils souhaitent, enfin, l’application du principe de libre circulation dans la zone Cemac (Communauté économique des Etats d’Afrique centrale).

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales