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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 19:08

 

 

 

Ouattara investi

 

 

Côte d’Ivoire : le président du Conseil constitutionnel pro-Gbagbo, débarqué

Abidjan AFP / 25 juillet 2011 19h20 - Le président du Conseil constitutionnel ivoirien, Paul Yao N'Dré, qui avait déclaré l'ex-chef d'Etat Laurent Gbagbo vainqueur du scrutin de 2010, plongeant le pays dans la crise, a été débarqué lundi par le président Alassane Ouattara, a-t-on appris de source officielle.

Monsieur Francis Vangah Romain Wodié est nommé président du Conseil constitutionnel par un décret d'Alassane Ouattara, selon un communiqué de la présidence.

Vétéran de la classe politique et éminent juriste, Francis Wodié, 75 ans, succède à Paul Yao N'Dré, 55 ans, proche de M. Gbagbo qui l'avait nommé à ce poste en 2009.

Le 3 décembre 2010, M. Yao N'Dré avait ouvert la plus grave crise de l'histoire du pays en proclamant M. Gbagbo réélu avec 51,45% des suffrages.

Le Conseil constitutionnel invalidait ainsi les résultats de la Commission électorale indépendante (CEI), certifiés par l'ONU, donnant M. Ouattara vainqueur avec 54,1% des voix.

Il avait finalement avalisé les résultats de la CEI le 5 mai (bien: 5 mai), après une crise ayant fait au moins 3.000 morts et une guerre de dix jours dans Abidjan.

La crise s'était conclue avec l'arrestation de Laurent Gbagbo le 11 avril par les Forces républicaines (FRCI) de M. Ouattara, dont la victoire a été rendue possible par l'appui militaire de l'ONU et surtout de l'ex-puissance coloniale française.

Alassane Ouattara a été solennellement investi président le 21 mai lors d'une cérémonie dans la capitale politique Yamoussoukro, à laquelle assistait notamment le président français Nicolas Sarkozy.

Ce changement à la tête de l'institution qui a le dernier mot en matière de résultats électoraux, comme le choix de M. Wodié, étaient attendus depuis la chute du régime Gbagbo.

Paul Yao N'Dré avait cependant décliné toute responsabilité particulière dans la crise post-électorale, jugeant que les Ivoiriens étaient tous responsables. Satan nous a possédés tous, avait-il assuré.

Après deux remplacements en mai, deux autres membres du Conseil constitutionnel ont par ailleurs été remplacés lundi et deux autres reconduits qui, parmi les sept membres, sont les seuls déjà en place sous Laurent Gbagbo.

Avec Francis Wodié, le président Ouattara achève de nommer des hommes de confiance à la tête des principales institutions du pays. Il avait ainsi nommé des personnalités de son camp notamment à la tête de la Cour suprême et du Conseil économique et social.

Figure historique de l'opposition sous le père de la Nation Félix Houphouët-Boigny (au pouvoir de 1960 à 1993) et longtemps compagnon de route de Laurent Gbagbo, Francis Wodié avait quitté récemment la présidence de son Parti ivoirien des travailleurs (PIT), une petite formation.

Plusieurs fois candidat à la présidentielle, arrivé en sixième position sur 14 (0,29%) au premier tour du scrutin le 31 octobre 2010, il avait apporté son soutien au candidat Ouattara contre Laurent Gbagbo pour le second tour le 28 novembre, mais son parti s'était déchiré durant la crise.

Des législatives sont attendues fin 2011, à l'issue desquelles un nouveau gouvernement doit succéder à celui dirigé par le Premier ministre Guillaume Soro, chef de l'ex-rébellion nordiste dont les hommes ont formé le gros des FRCI.


(©)

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 01:29

 

 

 

Bozizé dégage

 

Bozizé à Bruxelles le 17 juin 2011

 

 

Selon un proverbe chinois  « il vaut mieux apprendre à pécher à son fils que de lui donner du poisson ». Le 17 juillet dernier, le président BOZIZE à la tête d’une  délégation pléthorique était à Bruxelles pour une table ronde des Bailleurs de Fonds sur la RCA. Il était venu solliciter une aide de 448 milliards de FCFA pour financer le développement économique et sociale du pays.  Mais il est rentré bredouille à Bangui, incapable de convaincre les bailleurs. Par contre son déplacement a coûté plusieurs millions de francs CFA aux contribuables centrafricains.  La somme qu’il a demandée a beaucoup changé par rapport à 2007 où, lors de la rencontre du même genre, il avait exprimé un besoin de 330 milliards contre des engagements de l’ordre de 300 milliards de la part des bailleurs.

BOZIZE continue d’argumenter devant les bailleurs de fonds que la RCA est  un pays encore fragile avec un environnement régional  conflictuel qu’il convient  de continuer d’aider massivement pour la stabiliser. 

Or depuis 2003, la coopération de la France (Agence Française de Développement (AFD) et coopération militaire), de la Chine et de la Commission européenne a été constamment active. De plus, les Bailleurs de Fonds multilatéraux (Banque Mondiale, Fonds Monétaire international, la Banque Africaine de développement…) depuis 2006, se sont réengagés à ses côtés.  Il y a en plus, l’inscription de la RCA en 2008 sur l’agenda de la Commission de Consolidation de la paix (CCP) des Nations Unies. Dans ce cadre, la RCA bénéficie des dons du Fonds de consolidation de la paix des Nations Unies, affecté à des projets communautaires et à la réforme du secteur de la sécurité chapeauté personnellement par BOZIZE et ses rejetons. 

A ce jour, on peut estimer que la totalité de l’aide reçue par la RCA depuis 2003 s’élève à plus de 650 milliards de franc CFA.

Mais force est de constater que les résultats sont décevants. A quoi a bien pu servir cette manne ? Malgré les interventions massives de la communauté internationale, la RCA apparaît toujours plus fragile, comme un pays en perpétuelle sortie de conflit, sur lequel pèse la menace d’une résurgence de la crise.

La richesse est de moins en moins créée, le pays s’enfonce chaque jour un peu plus dans la pauvreté. Le pouvoir d’achat du Centrafricain s’est dégradé, il ne peut manger qu’une seule fois par jour, et encore ! La majorité de la population vit en dessous du seuil d’extrême pauvreté (avec moins de 1 dollar américain par jour). Le Centrafricain meurt jeune (l’espérance de vie à la naissance n’est plus que  de 44 ans contre la moyenne africaine de 69 ans) et 6,2% de la population est contaminée par le virus du VIH/SIDA. Un taux de séroprévalence très élevé, un record comparativement aux autres pays de l’Afrique Centrale et qui place le pays au 10ème rang mondial.  Le taux d’alphabétisation est en progression partout en Afrique sub-saharienne mais la RCA tient le dernier rang, surtout en matière de qualité d’enseignement.  L’Etat ne parvient pas à contrôler l’intégralité de son territoire de sorte que les populations rurales et les agents de l’état affectés en province deviennent une proie facile pour les bandits armés.  A ce jour, pour fuir l’insécurité, le nombre de déplacés internes est de 192 0000 et environ 162 000 Centrafricains se sont refugiés à l’étranger.  La RCA est classé 178ème sur 179 pays en 2009 selon l’indicateur de développement humain du PNUD.

Qu’a fait le régime BOZIZE avec toute cette manne financière ?

Il utilise l’aide internationale pour se procurer des armes, s’enrichir personnellement et corrompre les opposants en quête d’opportunité. BOZIZE a une conception propre à lui de la politique. « C’est tout le monde à ma botte », le gouvernement se doit d’être au garde-à-vous, la majorité a l’ordre de voter les réformes comme un seul homme. Et il peut compter sur le soutien aveugle de la communauté internationale. 

Le bilan actuel du régime se résume en deux mots : « échec et régression ».

L’échec de BOZIZE à Bruxelles n’est donc pas une surprise pour les gens avertis. Les pays donateurs eux-mêmes traversent des crises budgétaires sans précédents et consentent des sacrifices énormes sans pour autant retrouver leur équilibre économique.  Pourquoi diable donner de l’argent à un incompétent et prédateur qui n’arrête pas de demander toujours plus ?  La RCA n’est pas un pays en guerre, alors pourquoi ne pas appliquer la procédure administrative normale qui veut que les donateurs exigent des résultats avant de passer a une tranche d’aide supplémentaire, au risque de suspendre l’aide ? 

Ce régime semble peu soucieux d’améliorer le sort désastreux de sa population miséreuse. Aujourd’hui, les institutions de contre pouvoir sont inexistants et les institutions de contrôle sont à la solde du pouvoir. L’Assemblée nationale est monocolore, la Cour des Comptes est muette, l’Inspection des Finances est vidée de sa substance et une coquille vide.

Mais la communauté internationale a sa part de responsabilité dans cette situation de déliquescence  auto entretenue. Quand on  compulse l’aide mémoire du FMI ou les rapports de la Banque Mondiale (BM) ou des organismes du système des Nations-Unies et avec un œil différent, on se demande d’où sortent-ils leurs chiffres ? Les chiffres délivrés par les ordinateurs de ces fonctionnaires internationaux n’ont aucun rapport avec la réalité. En règle générale, ses rapports ou aide mémoire sont confectionnés à partir des chiffres du Ministère de l’Economie et des Finances et de la Banque Centrale qui leurs sont remis à leur descente d’avion. Sans plus.

 

Comment expliquer que le 26 mai 2011, le Représentant du Fonds Monétaire International (FMI) en RCA estimait  dans un discours officiel tranquillisant et sirupeux que la RCA est entrain de sortir progressivement de la crise. Tout en ajoutant que la riposte à la crise impliquait entre autres, une réduction de la dette intérieure et des arriérés grâce à des concours plus élevés des bailleurs de fonds et des politiques ciblées en faveur du secteur forestier. Il a enfin fait savoir que le gouvernement centrafricain avec le soutien des Bailleurs de Fonds, surtout le FMI et la BM, est entrain de mener des réformes dans les Finances publiques afin d’avoir des recettes importantes pour prévoir les dépenses essentielles de l’Etat, mais aussi pour répondre aux préoccupations de la population.

 

Pourquoi, le Représentant n’a-t-il pas dit la vérité ? Il y’a un proverbe qui dit : « qui aime bien châtie bien ». Avec un tel langage, on peut taxer le FMI, voire la communauté internationale, d’institution politique dont les intentions inavouées, ont été dictées par le souci de maintenir BOZIZE au pouvoir bien que le pays profond lui soit massivement hostile. Ils ont accepté sans broncher, sinon soutenu ouvertement la corruption, même quand les preuves d’une possible corruption sont étalées publiquement dans les journaux locaux ; les atteintes aux droits de l’homme, l’exclusion arbitraire, le hold-up électoral avec pour conséquence une assemblée nationale monocolore et un régime sans contre pouvoir.  Ils ferment les yeux sur le musellement de la presse alors que c’est grâce à une presse libre et active que l’on peut contrôler les abus et défendre la liberté des citoyens.

 

Aujourd’hui, les efforts, au lieu de viser la création de richesses, se réorientent vers l’appropriation des revenus (ce que les économistes appellent des « rentes ») liées aux ressources naturelles. Des concessions minières (uranium, fer, or diamant, pétrole…) ont été cédées dans une opacité totale et dans un silence complice de la communauté internationale. Des concessions pétrolifères viennent d’être attribuées aux Chinois dans des conditions très obscures.  Alors que BOZIZE, le 1er avril 2008, lors de l’atelier de lancement de l’ITIE (Initiative pour la transparence dans les industries extractives) en RCA stipulait : « j’engage solennellement le gouvernement de la République à entretenir un dialogue franc avec la société civile et les sociétés minières en vue d’assurer la transparence des paiements et des revenus générés par les ressources de notre pays, c’est-à-dire de s’impliquer pleinement dans le processus ITIE ». La communauté internationale n’a pas réagi.

Cette même communauté qualifie de « frémissement de l’activité économique », les embouteillages à Bangui aux heures de pointe occasionnés par les derniers modèles de véhicules tout terrain, le boom immobilier (immeubles, villas,  jardins publics et monuments). Quel contraste avec les régimes précédents ? Mais des villas ou des immeubles construits par des particuliers (soldats appelés « libérateurs », dignitaires du régime) dans un pays post conflit où le revenu par tête s’établit à 200$ US, est un symptôme de maladie non un signe de santé économique. Il révèle que la richesse est concentrée aux mains d’une petite élite au lieu d’être répartie équitablement.

Pourquoi la communauté internationale, en l’occurrence la commission de consolidation de  la paix (CCP) a-t-elle encouragé BOZIZE à se rendre à Bruxelles à une table ronde « mort-née » alors que la clé du problème de financement du document de réduction de la pauvreté se trouve à Bangui  à la Banque Centrale qui domicilie le compte « Pays Pauvres Très Endettés (PPTE) » ? Pourquoi entretenir la confusion et la cacophonie en RCA au sujet du financement du DSRP alors que les autres pays comme le Cameroun, le Congo ou le Tchad ont eu à profiter des retombées significatives de l’allègement de leurs dettes dans le cadre de l’initiative PPTE ?

L’allègement de la dette dans le cadre de l’initiative PPTE a été conçu et mis en place par les bailleurs de fonds bilatéraux et multilatéraux en réponse au problème de l’endettement de certains pays pauvres dont la RCA, qui consacraient une part substantielle de leurs ressources budgétaires au règlement du service de la dette et ce, au détriment du financement de leur développement et surtout des secteurs sociaux à savoir l’Education et la Santé. Le pays ouvre donc un compte libellé «  compte PPTE » à la Banque Centrale qui sera alimenté par les produits provenant de la réduction de la dette et en fonction du principe d’allègement accordé par chaque bailleur de fonds (par exemple la Banque mondiale 50% et la BAD 80%...). Une partie du paiement de la dette est virée au créancier et l’autre partie qui représente la réduction de la dette est placée sur le compte PPTE. Le non paiement de la dette extérieure suite à la mauvaise volonté du régime BOZIZE signifie une non alimentation du compte PPTE. Pas d’argent sur le compte PPTE veut tout simplement dire, pas de financement du DSRP.

Pourquoi le FMI tolère-t-il l’endettement excessif de l’Etat vis-à-vis du secteur bancaire ? Ces experts ne savent-ils pas que cette situation préoccupante handicape le financement du reste de l’économie ? L’Etat centrafricain doit actuellement plus de 15 milliards de FCFA aux banques primaires et plus de 100 milliards de F CFA à la Banque des Etats de l’Afrique Centrale. De Mars 2003 à ce jour, le régime a reçu plus de 118 milliards de F CFA qui sont directement virés sur le compte du Trésor pour honorer ses dépenses de fonctionnement (salaires, pensions, hôpitaux, prisons, autres organismes publics…). Pour pouvoir apprécier l’importance de cette manne financière, il faut la rapporter à la masse salariale mensuelle qui est de l’ordre de 3 milliards, soit 40 mois de salaires. 

En clair, les appuis budgétaires seuls suffisent pour couvrir les salaires pendant près de la moitié des deux mandats de BOZIZE.  Ce montant ne tient pas compte des mallettes bourrées de liasses de billets acheminées par vols spéciaux, en provenance de certaines capitales de pays voisins et directement déchargées à BOZIZE en personne. Comme contribution et soutien à sa campagne électorale pour les élections du 23 janvier 2011, chacun de ses pairs chefs d’Etat des cinq autres pays de la CEMAC lui ont remis un (1) milliard de F CFA (1,5 million d’euros environs) selon des informations fiables émanant d’un de ses proches ayant requis l’anonymat. Alors, pourquoi, les pensions ne sont-elles pas payées ? Pourquoi certaines chancelleries (Bonn, Le Caire, Bruxelles…) accusent-elles des arriérés de paiement ? Pourquoi les hôpitaux manquent-ils d’oxygène et de médicaments de première urgence ? Pourquoi les vacations et les bourses ne sont-elles pas payées régulièrement ? Pourquoi les fournisseurs de l’Etat ne sont-ils pas payés ? Les arriérés de dette intérieure s’élèvent à près de 120 milliards de F CFA !

La crise énergétique s’illustre par des délestages sauvages plongeant chaque soir la capitale dans l’obscurité sans espoir d’une quelconque amélioration. Depuis l’effondrement du système électrique en Juillet 2008, l’AFD, la Chine et  la Banque Mondiale ont soutenu l’ENERCA à hauteur de 9 milliards de F CFA pour sauvegarder l’existant en attendant de trouver une solution durable. Mais les neveux à BOZIZE, respectivement Ministre des mines et Directeur général de l’ENERCA ont utilisé ces fonds pour équiper le département des Mines en matériels roulants (motos et pick-up tout terrain…) et bâtir un immeuble. Cet immeuble a été bâti par une société écran du Ministre Sylvain NDOUTINGAI. Le reliquat a pris une destination inconnue. Aujourd’hui, les partenaires sont réticents à remettre la main à la poche. Cette situation est dramatique pour l’économie centrafricaine. Elle hypothèque le développement du pays. Les petits commerces (boulangers, vendeuses de viande et de poisson, les restaurants, les buvettes…), les établissements privés, l’administration, les activités industrielles sont paralysées.   

Le Centrafricain crève de faim et les enfants sont malnutris du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest. Cependant, l’extravagant et corrompu porte-parole et ministre de l’Agriculture Fidèle NGOUADJIKA ne cesse de ressasser à chaque occasion que la situation alimentaire des Centrafricains est bien meilleure qu’avant l’arrivée de BOZIZE au pouvoir.  Que le Centrafricain mange trois fois par jour, ce qui est faux et c’est scandaleux. Le Centrafricain ne mange à peine qu’une seule fois par jour et seulement vers 16 heures. Même les produits de cueillette comme les chenilles ou les champignons, sans oublier la viande, ne sont plus à la portée de sa bourse. On constate une hausse fulgurante des  produits agricoles et ceux de première nécessité. Les prix de la plus part de ces produits ont augmenté de 50% voire 100% en RCA sans que le revenu ne suive. Le sachet de lait de 100 F CFA est passé à 250 F CFA. La boîte de lait en poudre (1 kg) est passée de 2 250 F CFA à 4 500 F CFA. Le sac d’arachide est passé de 12 500 F CFA à 20 000 F CFA. La cuvette de manioc de 1 500 F CFA passe à 4 000 F CFA. Le Centrafricain a donc faim.

Où sont donc passés les 13 milliards de FCFA octroyés par la FAO, l’UE et la Chine pour lutter contre la faim ?  Qu’en ont-ils fait ?

Depuis le coup d’Etat du 15 mars 2003, les secteurs de l’éducation et de la santé sont les parents pauvres de la politique prédatrice de BOZIZE. Ces deux secteurs sont donc gravement touchés par une sévère pénurie de personnel et d’infrastructures adéquates. Conséquence, la RCA, avec un taux de mortalité mensuel d’environ 5 pour mille se situe à un niveau bien plus élevé que le 1,3 pour mille évalué pour l’ensemble de l’Afrique. De même pour l’Education, elle est le seul pays en Afrique à avoir régressé. Courant Avril 2008, la Banque Mondiale a fait un don de 17,8 milliards de F CFA pour relever l’offre du secteur éducatif avec pour cible l’enseignement primaire. Malgré la situation sinistrée de notre système éducatif, BOZIZE vient de mettre en place un système de captation de ces ressources.

Pour la 1ère fois de l’histoire de la RCA, le Département de l’Education Nationale est divisé en trois entités : l’Enseignement supérieur, l’Enseignement technique et l’Enseignement primaire et secondaire. Ce 3ème département a été crée sur mesure pour Mme Gisèle Annie NAM sa propre cousine, sœur aînée du  Ministre de la Justice, Firmin FEINDIRO. Cette nomination permet une gestion opaque et clanique de ces fonds. Elle est davantage Chef de projet que Chef d’un département ministériel.

Depuis 2008, environ 15 milliards de F CFA ont été mobilisés par les partenaires au développement  non seulement pour asseoir les bases d’un entreprenariat privé national mais aussi  pour améliorer le climat des affaires. Mais la RCA n’attire pas les investisseurs privés sérieux et même ceux qui viennent prospecter le marché, repartent sur la pointe des pieds et ne reviennent plus (De Beers, Diamonds Fields, Gem Diamond, Lobaye Gold…). La RCA est classée 180ème et à l’avant dernier rang, selon le classement « Doing Business » 2009 de la Banque Mondiale. Pour cause, de nombreuses défaillances sont à relever : une mauvaise gestion des services publics (les transports inefficients, le manque d’eau et d’électricité), un niveau de corruption élevé, un manque d’intervention efficace de l’Etat et de volonté politique et l’existence des barrières illégales qui constituent une entrave au commerce, l’impunité, une justice à deux vitesses et enfin l’absence de l’autorité de l’Etat dans l’arrière pays…

La situation sécuritaire reste préoccupante malgré les signatures des accords de paix, dorénavant avec presque tous les groupes rebelles. Les accords sont signés mais pas appliqués. Il s’agit en fait d’un abandon de souveraineté du gouvernement tant dans  le Nord que dans l’Est. Jusqu’à ce jour, c’est l’APRD qui lève les impôts et la douane dans l’Ouham-Pendé et s’est installée dans les anciens bureaux de douanes de Bémal par exemple. Elle contrôle également les activités de l’important  marché hebdomadaire de Bétoko tandis que l’axe Gordil-Tiringoulou est tenu par l’UFDR de DAMANE  ZAKARIA. Ce dernier exploite les ressources minières de la région depuis Birao jusqu’à Bria. C’est le volet qui a reçu le plus de financement directement géré par BOZIZE et ses rejetons, environ 120 milliards de FCFA.  

 Il est vrai que les institutions internationales ne sont pas neutres mais on est obligé de leur faire néanmoins appel et à leur sens d’humanité pour redresser la situation avant qu’il ne soit trop tard. La RCA reste un grand malade chronique et BOZIZE est tout seul, la cause et les symptômes de cette maladie. Accidentellement entré par la petite porte dans l’histoire de la RCA, il doit en sortir dans la mesure du possible, également de la même façon. A cause de lui, presque tout le monde désespère aujourd’hui de la République centrafricaine, surtout depuis la dernière mascarade électorale qu’a connue le pays en janvier 2011.

Par quelque bout qu’on prenne le problème de la République centrafricaine, on ne voit pas comment sortir du tunnel. Faut-il refaire les élections puisque celles du 23 janvier 2011ont été évidemment entachées de de graves irrégularités et de fraudes ? C’est la voie choisie par le Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections (FARE 2011) qui regroupe certains candidats et partis politiques de l’opposition. Faut-il encore un coup d’Etat pour chasser Bozizé et sa clique du pouvoir ? Qui peut en prendre la responsabilité ? L’armée centrafricaine telle qu’elle est réduite aujourd’hui, comporte-t-elle encore de braves et valables officiers courageux, à même de prendre leurs responsabilités en faisant œuvre utile de salubrité publique à l’instar de leurs frères d’armes du Niger qui n’ont pas hésité à débarrasser leur pays d’un Mamadou Tanja devenu autiste, nuisible et exaspérant pour tout le monde ? La problématique François Bozizé se pose aussi actuellement pour les Centrafricains dans les mêmes termes que ceux de l’ex-président nigérien. Nombreux sont à présent ceux qui sont persuadés, pour de multiples raisons, que Bozizé ne terminera pas son mandat de cinq ans encore à la tête de la République centrafricaine.  Croisons les doigts…. !

 

Rédaction C.A.P

 

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 01:22

 

 

 

 

logo PS

 

 

« Ne pas banaliser l’extrême droite » (PS)

AFP  24/07/2011 | Mise à jour : 21:26

Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, a estimé aujourd'hui qu'"aucun parti d'extrême droite ne devait être banalisé", deux jours après les attaques meurtrières survenues en Norvège et perpétrées par un homme classé à l'ultra-droite. "Si ces jeunes sont morts, c'est parce qu'ils étaient socialistes. La plupart d'entre eux étaient des militants de gauche et ont été tués par un homme convaincus par les thèses d'extrême droite", écrit Benoît Hamon dans un communiqué.

"Militant du Parti du Progrès, parti nationaliste qui a recueilli 22% des voix aux élections législatives en Norvège en 2009" Anders Behring Breivik, le principal suspect, "y a participé à des réunions, à des formations et fréquenté les sites internet où l'on partage la même haine banale des étrangers, des immigrés, de la gauche et du multiculturalisme", dit-il. "C'est dans ce milieu que le militant s'est construit et s'est transformé en terroriste, passant du discours de haine à la violence pure dirigée contre ceux qu'il jugeait ses ennemis, les militants socialistes", poursuit-il.

"Voilà où mène aussi l'idéologie du choc des civilisations, de l'incompatibilité des cultures, de l'impossibilité de construire des mondes au-delà de nos sociétés habituelles : à la haine, à la destruction, au terrorisme", ajoute Benoît Hamon. "Ailleurs en Europe, en Hongrie, au Danemark, en Finlande, en Belgique ou en France, les thèses d'extrême droite gagnent du terrain. Aucun parti d'extrême droite ne doit être banalisé", conclut-il.

 

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 23:20

 

 

 

 

Ab Wade

 

 

DAKAR, 23 juillet (Xinhua) -- Des milliers de personnes ont protesté samedi à Dakar contre la candidature du président Abdoulaye Wade à l'élection présidentielle pour un troisième mandat, a constaté un correspondant de Xinhua.

Organisée à la Place de l'Obélisque, à quelque six km du centre de Dakar, par le Mouvement du 23 juin (M23), une coalition de partis de l'opposition et d'organisations de la société civile, la manifestation s'est déroulée sans incident sous une forte protection policière.

Devant les leaders de l'opposition et des candidats de l'élection présidentielle de février 2012, les manifestants ont scandé des slogans contre candidature du président Wade, qu'ils estiment anticonstitutionnelle.

"Non à la candidature d'Abdoulaye Wade", "Touche pas à ma constitution" sont entre autres les slogans des partisans du M23.

Le président de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l'homme (RADDHO), Alioune Tine, a indiqué que la mobilisation est " une invite au départ" du pouvoir du président Wade.

Le peuple s'est "levé et ne s'arrêtera que le jour où Abdoulaye Wade acceptera de se retirer", a déclaré de son côté l'ancien Premier ministre sénégalais, Idrissa Seck, candidat à la présidentielle.

Le M23, dans une plateforme, réclame "la renonciation de la candidature de Wade, le respect de la Constitution, le limogeage du ministre de l'Intérieur, du ministre de la Justice et la démission de son fils Karim Wade de toutes ses fonctions publiques ".

 

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 22:50

 

 

 

 

Baba Laddé

 

 

Communiqué de presse

 

Le Front Populaire pour le Redressement (FPR) exige la libération

de ses éléments  transférés au Tchad

 

 

Nous exigeons la libération immédiate et sans condition de nos compagnons arrêtés et transférés à Ndjaména avant toute négociation avec les autorités tchadiennes ;

Nous réclamons la tenue à Bangui des pourparlers de paix avec le Gouvernement tchadien ;

Nous souhaiterons à ce que les pourparlers de paix avec Ndjaména se déroulent en présence des membres de la communauté internationale dont l’ONU, l’UA et l’UE dont les représentations se trouvent à Bangui ;

Et enfin, le Front Populaire pour le Redressement (FPR) exige des autorités centrafricaines et tchadiennes  la présence et la prise en charge de la délégation extérieure qui compose son bureau politique pour qu’elle prenne part à ces négociations.

 

                                                                                       Fait, le 24 juillet 2011

                                                                           Le bureau politique extérieur du FPR

 

 

NDLR : Jusqu'à quand Baba Laddé et les autorités tchadiennes vont-t-ils continuer à "manger leur piment dans la gueule des Centrafricains ".

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 21:12

 

 

 

rectorat-universite-Bangui.JPG

 

 

Radio Ndéké Luka Dimanche, 24 Juillet 2011 14:33

Les activités académiques risquent d’être sensiblement perturbées à l’Université de Bangui dans la semaine qui commence ce lundi 25 juillet 2011. C’est la résultante d’une série de grèves des enseignants d’une part et des étudiants d’autre part enclenchées depuis plus d’une semaine. Chaque partie est en grève pour des raisons qui lui sont propres.

Les Enseignants de l’Université de Bangui revendiquent une amélioration de leurs conditions matérielles. Ils se disent contraints de « passer à la vitesse supérieure ». Pour cela, ils déclenchent une « grève de trois jours à compter du mercredi 27 juillet prochain. Ils revendiquent toujours la mise en application du décret présidentiel portant « statut particulier des enseignants du Supérieur ».

La décision de la grève a été prise à l’issue d’une Assemblée Générale tenue ce 23 juillet à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines (FLSH) de l’Université de Bangui. Les enseignants avaient donné 8 jours aux autorités pour leur donner satisfaction. Ils n’ont enregistré à ce jour aucune réaction.

Le SYNAES est convaincu que si l’application de la grille portant statut particulier des enseignants du supérieur pose encore problème, c’est parce que le Chef de l’Etat, François Bozizé, a été abusé par certaines personnalités mal intentionnées. « Nous n’avons de problème avec le chef de l’Etat. Quand il est arrivé aux affaires en 2003, il n’a pas trop attendu pour être très sensible aux problèmes des enseignants du supérieur. Très rapidement en 2006, il a pris des mesures allant dans l’amélioration des conditions de travail des enseignants du supérieur. Mais maintenant nous pensons que le chef de l’Etat a été victime d’une supercherie. Comment il signe un décret et quelque part, on retire la grille pour créer une complication ? ».

Au finish, ils se disent mécontents de la confiscation depuis deux ans par le Rectorat des projets d’Arrêtés à soumettre au Ministre de l’Enseignement supérieur pour la prise en compte de ces statuts particuliers.

Gervais Nzapali, Secrétaire Général du Syndicat des Enseignants du Supérieur (SYNAES), se veut plus explicite : « nous sommes au regret de constater aujourd’hui que les textes qui régissent le fonctionnement de l’Université sont foulés au pied, par ceux-là qui sont les garants de ceux textes : Je veux parler du rectorat ». Le secrétaire du Synaes s’insurge contre le fait que le rectorat « prend des décisions qui minimisent les enseignants et remettant en cause les textes du fonctionnement de l’Université ». Une allusion à la grève des étudiants de la faculté des lettres.

A propos de la grève déclenchée par les étudiants, on enregistre de nombreuses réactions. Pour Clément Anicet Guiama Massogo, Doyen de la Faculté des lettres et des Sciences humaines de l’Université de Bangui interrogé par Radio Ndeke Luka « le vrai problème qui se pose actuellement est la gestion de transition entre l’ancien système d’évaluation et le passage au nouveau système LMD (Licence-Master-Doctorat). Nous sommes entrain de traverser une période de transition. Dans l’ancienne méthode pour avoir accès à la maîtrise, il faut avoir une moyenne de 12. Ceux qui n’ont pas eu cette note ont reçu leur Licence mais l’accès à la maîtrise leur a été refusé ».

Le doyen de la FLSH de renchérir que « des dispositions sont entrain d’être prise pour mettre fin à toutes ces agitation ». Depuis vendredi 22 juillet 2011 les cours sont momentanément perturbés à la fac des lettres. Les étudiants en 3ème année de sociologie exigent à travers une grève, la révision des anciens textes règlementant leur accès en année de maitrise. Une grève que ces étudiants promettent de poursuivre jusqu’à la satisfaction de leur revendication.

 

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 20:33

 

 

noix-de-palme.jpg

 

Fruit de palmier ouvert. On peut voir le noyau, bordé d'une coque (endocarpe) noire, contenant une amande blanche. De cette amande est extraite l'huile de palmiste, à utilité industrielle. L'huile de palme, à usage (L’usage est l'action de se servir de quelque chose.) essentiellement alimentaire, est extraite du mésocarpe (pulpe orange); elle contient des quantités importantes de carotènes (pro-vitamine A) qui lui donnent sa couleur. 

 

Source : techno-science.net dimanche 24 juillet 2011

Le palmier à huile est un arbre largement cultivé notamment pour ses fruits dont on extrait l'huile de palme. Des chercheurs du laboratoire de biogenèse membranaire (CNRS/Université Bordeaux Segalen) ont identifié les gènes responsables de l'accumulation de l'huile chez ce palmier. Ces résultats pourraient ouvrir des pistes pour pouvoir, à terme, augmenter la production oléagineuse de cet arbre. Celle-ci représente 35 % du marché mondial d'huile végétale et constitue un facteur de développement économique majeur pour les pays (Pays vient du latin pagus qui désignait une subdivision territoriale et tribale d'étendue restreinte (de l'ordre de quelques centaines de km²), subdivision de la civitas gallo-romaine. Comme la civitas qui subsiste le...) du Sud (Sud est un nom :). Ces travaux sont publiés sur le site de la revue PNAS.

Certains palmiers, comme le palmier à huile, le palmier dattier ou encore le cocotier sont des arbres économiquement très importants. C'est particulièrement le cas du palmier à huile qui représente la première culture oléagineuse au monde (Le mot monde peut désigner :) (avec 35 % de la production mondiale) ainsi que la plus productive à l'hectare (3,5 tonnes à l'ha par an en moyenne (Il y a plusieurs façon de calculer une moyenne d'un ensemble de nombres. Celle qu'il convient de retenir dépend de la grandeur physique que représentent ces...) mais les variétés les plus récentes peuvent produire 8-9 tonnes à l'ha par an). Ces arbres ont pour particularité de ne pouvoir être cultivés que dans des régions chaudes et donc presque exclusivement dans des pays en voie de développement. Malgré leur importance économique (dans 20 ans leur culture devrait représenter 40 à 45 % de la production mondiale) ainsi que leurs potentialités de développement, peu de recherches leur sont pourtant consacrées.

Ces travaux de recherche menés par des chercheurs bordelais en collaboration avec un laboratoire américain et des chercheurs africains (camerounais, tunisiens) apportent enfin une contribution significative à l'étude de ces arbres. Avec la participation active des plateformes de métabolome et d'imagerie (BIC) du centre de génomique fonctionnelle (En mathématiques, le terme fonctionnelle se réfère à certaines fonctions. Initialement, le terme désignait les fonctions qui en prennent d'autres en argument. Aujourd'hui,...) de Bordeaux et le soutien du Conseil Régional d'Aquitaine, les chercheurs ont étudié la régulation (« Régulation » redirige ici. Pour les autres significations, voir Régulation (homonymie) ) transcriptionnelle de l'accumulation de l'huile dans le fruit du palmier à huile. Ils ont comparé les transcriptomes (c'est-à-dire l'ensemble des gènes transcrits) du fruit de palmier à huile, qui peut contenir jusqu'à 90 % d'huile à maturité, à celui du palmier dattier, qui n'en contient pas (comme contrôle (Le mot contrôle peut avoir plusieurs sens. Il peut être employé comme synonyme d'examen, de vérification et de maîtrise.) négatif). Ils ont ainsi pu identifier les gènes qui jouent un rôle majeur dans l'accumulation de l'huile. Outre leur intérêt fondamental, ces résultats pourraient ouvrir des pistes pour pouvoir, à terme, augmenter la teneur en huile de ces palmiers mais aussi de certaines graines oléagineuses cultivées en Europe (L’Europe est considérée comme un continent ou une partie de l’Eurasie (péninsule occidentale), voire de l’Eurafrasie, selon le point de vue. Elle est parfois qualifiée de « Vieux...) comme le colza ou le tournesol.

Ces travaux ont également donné lieu à d'autres recherches qui ont fait l'objet d'une publication dans la revue Nature Biotechnology et dont Vincent Arondel en est co-auteur: le transcriptome du fruit de palmier à huile a été utilisé par un groupe Qatari pour établir la séquence cette fois du génome du palmier dattier. Là encore, il s'agit d'une avancée majeure qui aura un impact déterminant sur l'amélioration génétique du palmier dattier et peut-être également des autres arbres de cette famille. On peut donc prévoir, à terme, un impact positif sur ces cultures dans les pays en voie de développement et notamment en Afrique.

 

http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=9396

 

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 20:21

 

 

 

Entête MLPC

Mouvement de Libération Du Peuple Centrafricain

JUSTICE-LIBERTE-TRAVAIL

Membre de l’Internationale Socialiste

BUREAU SOUS FEDERAL DU SENEGAL

SECRETARIAT GENERAL

N°_001__/BSFS/SG/2011

COMPOSITION DU BUREAU SOUS FEDERAL MLPC DU SENEGAL

 

Vu les  statuts et le règlement intérieur du parti M.L.P.C.

Le 23 juillet 2011 se tenu dans la salle de conférence  de l’Université Amadou Hampate Ba de Dakar une Assemblée Générale électives, à l’issu de cette élection  les  Camarades dont les noms qui suivent sont élus membres du bureau Sous fédéral  MLPC du Sénégal :

Président : THIERRY  NDOYO

1er Vice Président : FRED IGOR  MANDABA

2ième Vice Président : ELOGE  DOUGOU

3ième Vice Président : ALIX  JOHANN KOYANGOZO

Secrétaire Général : APOLLIN  MEDARD YAPENDE

1er Secrétaire General : GERARD  NGA BOUKANGA GONOGUELE

2ème Secrétaire Général : MICHELLE SCILLIA  NINGATA  DJITA

Trésorière Générale : PETULA MALO

Trésorière General Adjointe : MARINA MARLENE BEZZO

Conseiller Politique : ANDRE ROMARIC NDORAMA SEREFIO

Conseiller à l’Organisation et à l’Animation : NELLY ERICKA NINGATA.

                                                      Fait à Dakar, le 23 Juillet 2011

Le Président                                                                                      Le Secrétaire Général

 

       Thierry NDOYO                                                                              Apollin    Medard   YAPENDE

 

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 20:16

 

 

 

 

Bozizé KNK

 

BANGUI, 23 juillet (Xinhua) - Les préfets doivent être des agents de développement capables de promouvoir le développement socio-économique dans leur circonscription respective, a déclaré le président  centrafricain François Bozizé, en s'adressant vendredi soir aux préfets  des 16 préfectures, réunis à Bangui pour leur forum national.

Bozizé demande aux préfets de faire preuve de beaucoup de volonté, d'imagination et d'initiatives en vue d'aider leurs administrés à s'engager dans des activités susceptibles d'améliorer leurs conditions  de vie, telle que l'agriculture.

"Un pays comme la République Centrafricaine doit vivre de son  agriculture, c'est-à-dire qu'il doit savoir ce qu'il consomme et  consommer ce qu'il produit au lieu de continuer à importer ce dont il a  besoin pour vivre", a-t-il indiqué.

Bozizé a également échangé avec les préfets sur la question  sécuritaire et leur a demandé de s'impliquer réellement dans la mise en oeuvre du programme de Désarmement, démobilisation et réinsertion des  ex-combattants (DDR), pour les zones concernées, et aussi de créer des comités de sécurité regroupant la gendarmerie, les détachements des forces armées centrafricaines locales, en mettant à contribution les  chefs de quartiers.

Il a enfin demandé aux préfets d'observer "la neutralité politique",  et de se préparer à l'organisation, dans les prochains jours, des élections législatives partielles dans les 13 circonscriptions ou ces consultations et leur a demander de restaurer l'autorité de l'Etat.


NDLR : Ces mêmes préfets ont été nommés par le même Bozizé qui voulaient non pas qu'ils soient des commis de l'Etat mais plutôt des supplétifs du KNK. Maintenant que le hold-up électoral de Bozizé et de son KNK a eu lieu, il a beau jeu de demander aux préfets dont certains ont passé le plus clair de leur temps à arborer les T-shirts avec son effigie et à la couleur orange du KNK, d’observer « la neutralité politique ». C’est vouloir prendre les Centrafricains pour des pigeons.

 

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 01:21

 

 

 

 

Bozizé KNK

 

 

Afreekelection.com  Samedi, 23 Juillet 2011 15:47

La République centrafricaine a reconnu l'indépendance du Kosovo devenant ainsi le 77e pays à l'avoir fait depuis la séparation unilatérale de ce territoire de la Serbie en 2008, a indiqué vendredi un responsable kosovar.

Cette reconnaissance "est le mérite du gouvernement et de sa diplomatie qui ont été très activement engagés dans le lobbying auprès des pays africains", a déclaré aux journalistes le vice-Premier ministre kosovar, Behgjet Pacolli.

Le Kosovo a proclamé son indépendance en février 2008 et a été depuis reconnu par 77 pays, dont les Etats-Unis et 22 des 27 pays de l'Union européenne.

La Serbie ne reconnaît pas cette proclamation de l'indépendance considérant toujours le Kosovo comme sa province méridionale.

Malgré le différend sur le statut de ce territoire, Belgrade et Pristina ont entamé en mars, sous l'auspice de Bruxelles, des pourparlers sur des questions techniques relatives à la vie quotidienne des gens vivant au Kosovo qui devraient se poursuivre en septembre.

 

NDLR : Il est étrange que les autorités centrafricaines se cantonnent dans un silence assourdissant et que ce soit la partie Kosovar seule qui ait fait cette annonce. Quelle contrepartie les autorités de Bangui ont tiré ou comptent tirer de cette reconnaissance, on voudrait bien savoir car si le PM Kosovar parle de « lobbying auprès des pays africains », c’est que cela ne s’est pas fait gratuitement pour les beaux yeux des Kosovars.  

 

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