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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 22:38

 

 

 

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Paris, 23.09.2011 20h30 – (L’Indépendant) – Le ministre centrafricain des finances, Sylvain Ndoutingaï, qui devait se rendre à Washington afin de participer vendredi aux assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale et qui a essuyé en début de semaine, un refus à sa demande de visa de la part de l’ambassade des Etats-Unis à Paris, aurait finalement renoncé à se rendre dans la capitale fédérale américaine.

 

Une source de l’ambassade de la République Centrafricaine à Paris a affirmé vendredi en début de soirée à L’Indépendant que « grâce à l’entregent de l’ambassadeur de la RCA aux Etats-Unis, Stanislas Moussa Kembé, l’ambassade américaine à Paris aurait délivré un visa de trois mois avec une entrée unique à Sylvain Ndoutingaï », avant d’ajouter que celui-ci aurait refusé de s’y rendre, « craignant de tomber dans un piège et de se faire cueillir à sa descente d’avion ».


La source a par ailleurs indiqué que pour justifier son refus d’aller aux Etats-Unis, Sylvain Ndoutingaï aurait fait référence au retentissement de l’affaire Dominique Strauss-Kahn et au traitement que la justice américaine avait réservé à l’ancien patron du FMI.


Les autres membres de sa délégation auraient également pris la décision d’être solidaire de sa décision de boycotter les assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale.


Vendredi dans la matinée, Sylvain Ndoutingaï était encore à l’hôtel Sheraton de Roissy Charles De Gaule.
Il faut rappeler qu’en 2009, Sylvain Ndoutingaï avait essuyé un refus à sa demande de visa introduite auprès de l’ambassade des USA à Yaoundé. Déjà à l’époque, l’ambassadeur Moussa Kembé, alors directeur général du protocole d’État, avait été dépêché d’urgence dans la capitale camerounaise pour tenter de dénouer la situation mais le refus des américains fut catégorique.


L’année dernière, le pétrolier américain Jack Grynberg (à qui le régime a retiré les permis d’exploration pétrolière de la Centrafrique) avait fait condamner François Bozizé et son ministre des mines Sylvain Ndoutingaï par un tribunal américain à lui verser d’importante somme d’argent de dommages et intérêts.

 

 

 NDLR : Cette pantalonnade est vraiment très pitoyable pour l'image de la République centrafricaine. Puisse cette humiliation ainsi infligée à Ndoutingai servir de leçon à Bozizé qui le traîne comme un véritable boulet alors que le monde entier lui demande dainement depuis longtemps de l'éloigner de lui.  Déclaré quasiment non grata à Washington, capitale du monde entier, on voit très mal comment Ndoutingaï pourrait parvenir à conclure un programme avec les institutions de Bretton Woods. De toute façon l'affaire des soixante dix milliards de F CFA évaporés du trésor sans la moindre justification a déjà compromis et plombé les rapports avec le FMI qui devrait se rendre à Bangui en octobre prochain juste pour la forme des choses. Le pays en patira évidemment et c'est sans doute ce que recherchait en fin de compte Bozizé et Ndoutingaï.

 

 
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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 19:22

 

 

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 23 Septembre 2011 16:03

Les armes se sont tues dans la ville de Bria après les affrontements sanglants entre les éléments de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) et l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR).

Le député de la première circonscription électorale de la ville de Bria où se sont déroulés les tristes évènements, Oumar Adama Dandara, appelle les belligérants à un cessez-le-feu définitif au centre ville de Bria.

Oumar Adama Dandara invite les deux parties au dialogue afin de trouver une issue à la crise. « Il n’y a pas seulement comme ethnie dans la ville de Bria, les Rounga et les Goula. Donc ils doivent s’entendre pour le retour définitif de la paix dans la région. C’est depuis deux ans que cette rivalité bloque la paisible population de cette partie de la Centrafrique », a affirmé à Radio Ndeke Luka, le député de Bria 1.

Le bilan des dégâts, depuis le 11 septembre, est estimé à environ une quarantaine de morts. Des dégâts matériels ont été également enregistrés, surtout au quartier Bornou, où de nombreuses maisons ont été incendiées.

 

 

Quelques photos des horreurs de Briia prises le 20 septembre 2011

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 19:10

 

 

Nicolas-Wescott-DG-afrique-UE.jpg

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 23 Septembre 2011 16:05

 « Dans une démocratie en construction comme celle de la République Centrafricaine, seule  la liberté d’expression et l’esprit de contradiction peuvent servir d’opportunités pour minimiser les crises sociales.  Je suis venu entendre et comprendre ce qui se passe ici ». Ces propos sont tenus face aux journalistes ce vendredi 23 septembre 2011, par  Nicolas Westcott, directeur général Afrique de l’Union Européenne, en fin de mission d’échange avec les autorités sur la situation sociopolitique du pays.

La mission s’incrit aussi dans le cadre des actions relatives à la consolidation de la paix et le développement de la République Centrafricaine, soutenues par l’Union Européenne.

Le diplomate a notamment rencontré le Chef de l’Etat François Bozizé, les leaders de l’opposition démocratique, la société civile et certaines organisations non gouvernementales.

Au cours de son entretien avec le président Bozizé, Nicolas Westcott « souhaite entre autres l’augmentation de la stabilité, le renforcement de l’Etat de Droit et la reconstruction des infrastructures du Pays ».

Pour lui, « si la population trouve que c’est une seule voix qui est entendue, elle trouvera un autre moyen pour s’exprimer ».

Faisant allusion aux derniers affrontements meurtriers à Bria entre les ex-rebelles de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) et ceux de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR), où une trentaine de personnes ont été tuées,   Nicolas Westcott reconnait que la communauté internationale et l’Union Européenne « s’inquiètent de cette montée de violences ».

A titre de rappel, le gouvernement centrafricain avait empêché il y a quelques jours, 2 meetings politiques : celui du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) consacré à sa rentrée politique et du Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections (FARE-2011), sur la situation sociopolitique du pays.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 03:04

 

 

vote d'une femme en Afrique

 

23.09.2011 03h38 - Le chef de l'opposition zambienne Michael Sata a été déclaré tôt vendredi vainqueur de l'élection présidentielle de mardi en Zambie. Il l'a emporté devant le président sortant Rupiah Banda, au terme d'un scrutin tendu et émaillé de violences qui ont fait au moins deux morts.

"Je déclare Michael Chilufya Sata élu président de la République de Zambie", a annoncé à Lusaka le président de la Cour suprême, Ernest Sakala. Selon la commission électorale nationale, M. Sata, 74 ans, a recueilli 43% des voix, et M. Banda - également âgé de 74 ans - 36%, après dépouillement des bulletins de vote dans 143 des 150 circonscriptions du pays.

Le nombre des électeurs inscrits dans les sept circonscriptions restantes est inférieur au nombre de voix séparant les deux rivaux, a expliqué la commission pour justifier la proclamation de la victoire de M. Sata.

Vieux routier de la politique zambienne, surnommé le "roi Cobra" pour son parler mordant qui séduit les laissés-pour-compte du boom minier, il se présentait pour la quatrième fois à la présidentielle.

Dès l'annonce des résultats, des partisans de l'opposant sont descendus dans les rues de la capitale pour célébrer sa victoire, alors qu'ils craignaient depuis le scrutin que le président sortant ne tente de passer en force. "On a finalement eu le président que nous voulions et qui nous écoutera", estimait dans la foule Shadrack Mwewa, chauffeur âgé de 20 ans.

La lenteur de la publication des résultats avait exacerbé jeudi la colère des partisans de l'opposant, se soldant par des émeutes ayant fait deux morts dans deux villes du centre-nord du pays, Kitwe et Ndola.

Ces deux localités se trouvent dans le "Copperbelt" - la "ceinture du cuivre" - minerai qui constitue la principale source de devise du pays, dont 64% de la population vit dans la pauvreté.

Campagne financée sur des fonds publics

Le président Banda, proche des milieux d'affaires, avait été critiqué pour la première fois par la mission d'observation européenne pour avoir largement financé sa campagne sur des fonds publics.

Les partisans de l'opposition ont caillassé des bus, des commerces, des voitures et des édifices de l'administration et incendié un marché. La police était intervenue avec des gaz lacrymogènes.

Le jour du scrutin, des soupçons de fraude et des retards avaient provoqué la colère des sympathisants de l'opposition dans plusieurs bidonvilles de Lusaka. Ni la commission électorale, ni les observateurs européens n'ont cependant trouvé de preuves de fraude.

(ats /)

 

NDLR : Ce genre de situation qui vient de se produire en Zambie est quasiment impossible en Centrafrique où Bozizé, bien que faisant l’objet d’un phénomène de rejet massif de ses concitoyens, a tout fait pour frauder les élections en janvier dernier et se cramponner au pouvoir, cherchant même à modifier bientôt la constitution  pour continuer à s’y accrocher en briguant de nouveau le fauteuil présidentiel en 2016 et plus…Ce qui vient d'avoir lieu en Zambie doit redonner espoir à l'opposition centrafricaine qui doit se dire que rien n'est perdu.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 02:22

 

 

 

Bozizé à Bruxelles le 17 juin 2011

 

 

Bangui, 23 septembre (C.A.P) - Depuis qu’il est arrivé au pouvoir à Bangui, Bozizé n’a pratiquement jamais manqué les sessions des Assemblées Générales des Nations qui ont l’habitude de se tenir chaque année vers la fin du mois de septembre. Il faut dire qu’après son coup d’Etat du 15 mars 2003, il était grandement en quête de reconnaissance internationale donc il était toujours partant pour toutes les occasions et circonstances internationales qui pouvaient lui permettre de s’afficher et de se faire parler de lui et plaider sa cause.

Maintenant, il est lassé de ces grandes messes internationales d’où il pense ne pas en tirer financièrement grand-chose et puis surtout depuis son hold-up électoral de janvier 2011 décrié par presque toute la communauté internationale, il a même honte de trop se montrer sur la scène internationale. Récemment, le président Barack Obama a convié à la Maison Blanche certains présidents africains fraîchement élus dans leur pays mais Bozizé n’en faisait pas partie parce que lui, a été frauduleusement et irrégulièrement élu.

L’année dernière, lorsqu’il s’était rendu à New York, des informations concordantes et crédibles faisant état de sa chute suite à un malaise ont circulé avec insistance malgré les dénégations, même récemment encore de l’intéressé. Actuellement, tout indique que l’état de santé de Bozizé s’est encore détérioré en dépit de ses démentis officiels et publics. Ses apparitions publiques sont de plus en plus espacées.

Il reçoit de moins en moins ses interlocuteurs et préfère se retrancher dans sa ferme de Bossembélé ou chez lui vers Bézambé. Il préside de moins en moins les conseils de ministres et ses parapheurs s’accumulent ainsi que les demandes d’audience. Toutes ces raisons mises bout à bout, peuvent expliquer l’absence de Bozizé cette année à New York alors que plusieurs de ses homologues s’y sont rendus.     

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 01:46

 

 

 

Ndoutingai

 

 

Comme CAP l’annonçait en note de la rédaction dans sa parution de la veille, le ministre d’Etat Sylvain Ndoutingaï qui avait pris part à Paris à la réunion de la zone Franc et qui devrait se rendre ensuite à Washington pour participer aux assemblée annuelles du FMI et de la Banque Mondiale qui s’ouvrent ce vendredi 23 septembre pour s’achever le dimanche 25 prochain, a essuyé un refus à sa demande de visa à l’ambassade de l’oncle Sam de Paris. Il a dû passer encore toute la journée du jeudi coincé à son hôtel parisien dans le vain espoir qu’une solution favorable soit trouvée pour lui.

Il faut rappeler que déjà en 2009, le ministre des mines Sylvain Ndoutingaï avait essuyé un refus à sa demande de visa introduite auprès de l’ambassade des USA à Yaoundé. Il a fallu dépêcher le DG du protocole d’Etat de l’époque, l’ambassadeur Moussa Kembé, actuellement en poste à Washington pour tenter de dénouer la situation mais le refus de l’ambassade US de Yaoundé fut catégorique.

En principe, les assemblées annuelles de Washington prennent fin dimanche prochain et la délégation centrafricaine devrait rencontrer en bilatéral la Banque Mondiale lundi prochain selon nos informations. Donc si le refus d’octroi du visa pour Ndoutingaï est définitif il ne pourra pas prendre son vol pour être à l’heure à Washington et doit par conséquent regagner Bangui la queue entre les jambes avec sans doute une bonne partie de sa pléthorique délégation féminine qui aurait décidé de se solidariser avec lui si les ricains lui refusent le visa pour leur pays. Reste l’affaire de la caisse d’avance de 80 millions de F CFA qu’il a pris au trésor pour cette villégiature sur les bords du Potomac et qu’il détient par devers lui. Va-t-il reverser cela où il a pris ? Wait and see… !

Si le refus de visa de l’oncle Sam est maintenu jusqu’au bout, Ndoutingaï rejoindrait la « black list » des personnes déclarées indésirables aux USA sur laquelle figure en bonne place un certain Cyriaque Gonda  lui aussi jugé non grata chez les ricains pour cause de multiples gaffes qui lui ont même valu une condamnation judiciaire il y a quelques années, lorsqu’il travaillait au siège des Nations Unies.

Si le refus de visa des USA est maintenu jusqu’au bout à l’égard de Ndoutingaï, on peut que légitimement s’interroger sur les raisons car Ndoutingaï a une réputation sulfureuse, c’est le moins qu’on puisse dire. Il s’est longtemps acoquiné avec des truands et repris de justice notoires comme l’indopakistanais Saifee Durbar tout en faisant ouvertement la guerre à un citoyen américain, de surcroît pétrolier comme Jack Grynberg que lui, Bozizé et Feindiro ont poursuivi devant les tribunaux centrafricains et fait arbitrairement condamner à leur verser des centaines de milliards de F CFA.

Sylvain Ndoutingaï avait ouvertement été accusé de « ministre corrompu » lors de la visite de Bozizé à l’Elysée en novembre 2007 par le président Nicolas Sarkozy. Depuis, non seulement les autorités françaises n’ont pas révisé leur position à son égard mais elles ont même œuvré en vain pour son départ du gouvernement. Bozizé est demeuré sourd et autiste tout en faisant plutôt le contraire de ce que la France et même certains chefs d’Etat de pays voisins de la RCA réclamaient, en le nommant ministre des finances.

Face à la véritable humiliation que subit Ndoutingaï avec ce refus de visa américain, plusieurs de ses collègues du gouvernement que lui-même ne cesse d’humilier et de ridiculiser en refusant d’honorer certains de leurs besoins d’argent, doivent sans nul doute s’en gausser et se frotter les mains. D’aucuns racontent aussi que ces derniers temps, plusieurs contradictions seraient apparues entre Ndoutingaï et Bozizé. Etant aussi riche que Bozizé, possédant sa propre milice et disposant également que Bozizé d’un véritable harem de maîtresses, Ndoutingaï se dit intérieurement qu’il pourrait lui aussi être à la place du khalife. D’où ses rivalités avec le rejeton de Bozizé, Jean Francis qui aspire lui aussi, à succéder à son père.

Rédaction C.A.P

 

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 00:27

 

 

 

BM logo

 

 

 

Ai-Rca Mercredi, 21 Septembre 2011 11:43 - Le nouveau Directeur des Opérations de la Banque Mondiale pour la République Centrafricaine M. Gregor Binkert vient de mettre un terme à une visite de trois jours dans ce pays.  

Selon le communiqué de la Banque Mondiale, le but de cette visite était « de s’entretenir avec les hautes autorités du pays autour des questions liées au développement de la République Centrafricaine et les programmes de réformes, à l’exécution de la stratégie de partenariat pays conjointe (SPPC) pour la période 2009-2012 et aux nouvelles directions du partenariat avec la Banque Mondiale pour les autre années à venir ».

M. Gregor Binkert a profité de son séjour pour visiter les quelques sites  du Projet d’Urgence de Réhabilitation d’Infrastructures et de Services Urbains (PURISU). En plus de cette visite, une partie de  l’agenda du nouveau directeur des opérations a été consacrée à une série d’audiences avec les autres partenaires au développement et la presse nationale pour un échange franc sur la lutte contre la pauvreté et la promotion du bien-être de la population centrafricaine.

« C’est ma première visite en Centrafrique. C’est une visite de prise de contact puisque j’ai pris fonction au mois de juillet dernier » a déclaré M Gregor Binkert au sortir de l’audience du 16 septembre dernier et de d’ajouter, « avec le Chef de l’Etat nous avons passé en revue la collaboration de la Banque Mondiale avec le Centrafrique et les nouvelles stratégies de la Banque Mondiale en faveur de ce pays».

Selon M. Binkert, l’échange avec le Président de la République a été fructueux et très enrichissant parce que le Président Bozize a soulevé plusieurs priorités qui sont vraiment importantes pour la relance de l’économie et pour résoudre l’épineux problème de la sécurité en Centrafrique.

« C’est vraiment un nouveau partenariat avec la Centrafrique que nous recherchons à travers ma visite à Bangui » a-t-il conclu.

M. Binkert est arrivé à Bangui le 14 septembre pour sa première visite de travail en Centrafrique et son séjour a pris fin 16 septembre 2011. Ses fonctions à la Banque Mondiale couvrent tous les pays de la zone Cemac que sont, outre la République Centrafricaine, le Cameroun, le Tchad, le Congo, le Gabon et la Guinée Equatoriale

Kabongo, Ai Bangui

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 00:21

 

 

 

malette de liasse de billets

LEMONDE.FR avec AFP | 22.09.11 | 08h53

Les éditorialistes estiment, jeudi 22 septembre, que la mise en cause de deux proches de Nicolas Sarkozy dans l'affaire de Karachi pourrait annoncer des difficultés durables et profondes pour le chef de l'Etat, à quelques mois de la présidentielle.

"Les affaires de gros sous, qui pleuvent comme à Gravelotte et risquent d'éclabousser l'Elysée, ressemblent bel et bien, après la crise économique, à la deuxième mâchoire d'un étau dont il sera difficile pour Sarkozy de se défaire", écrit Paul Quinio dans Libération, dont la "une" titre que la "Sarkozye [est] en garde à vue".

"On entre dans une affaire d'Etat politique et financière qui pourrait avoir de lourdes conséquences", renchérit Daniel Ruiz dans La Montagne. "L'étau se resserre malgré les blocages au plus haut niveau de l'Etat", poursuit l'éditorialiste, estimant que "pour avoir voulu ouvrir la boîte de Pandore avec Clearstream et les valises de la Françafrique, Nicolas Sarkozy reçoit de plein fouet un premier boomerang".

"PAS DE CHANCE"

"Pas de chance pour Nicolas Sarkozy", ironise Bruno Dive dans Sud-Ouest. "Une semaine après avoir savouré son succès en Libye, il pensait continuer de refaire le monde à New York : le voici rattrapé par le Pakistan." Or, selon l'éditorialiste, c'est "pour Nicolas Sarkozy le signe que le danger se rapproche", et "que cette affaire Karachi risque d'empoisonner sa campagne, comme les diamants de Bokassa avaient empoisonné celle de Valéry Giscard d'Estaing en 1981".

"Le puzzle commence lentement à s'ordonner. Et pas nécessairement au meilleur moment pour celui qui se trouve au centre de la mire : le chef de l'Etat", relève également Philippe Waucampt dans Le Républicain lorrain. "Nicolas Sarkozy se trouve lesté d'un soupçon qui, en fournissant un angle d'attaque sur la République irréprochable, ne va pas lui faciliter une campagne qui, en tout état de cause, s'annonçait déjà difficile."

"DÉFLAGRATION"

Devant cette "déflagration" qui "menace le cœur de l'Etat", l'exécutif a pourtant les moyens de "faire progresser la vérité", souligne Rémi Godeau dans L'Est républicain, appelant à la déclassification des documents de la défense et à l'ouverture des archives du Conseil constitutionnel "au plus vite". En attendant, Yann Marec dans le Midi libre conseille surtout aux citoyens français de "rendre hommage à ces juges qui s'attaquent au pouvoir".

L'enquête du juge Renaud Van Ruymbeke sur le financement de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995 s'est accélérée mercredi avec la mise en examen d'un ex-collaborateur de Nicolas Sarkozy, Thierry Gaubert, et la garde à vue d'un autre proche du chef de l'Etat, Nicolas Bazire.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 17:41

 

 

 

Désiré Kolingba

 

Jeudi, 22 Septembre 2011 13:43

3 ans d’emprisonnement ferme. C’est le réquisitoire du 1er Substitut du Procureur du tribunal de grande instance de Bangui, ce 21 septembre 2011, dans l’affaire Ministère public contre les  partisans du Candidat Desiré Zanga Kolingba Bilal. Ils ont été arrêtés lors d’une manifestation visant à contester les résultats des législatives partielles du 4 septembre dernier, dans la deuxième circonscription électorale du 5e arrondissement de la ville de Bangui.

Ce sont au total 4 personnes à être concernées par le réquisitoire du 1er substitut du procureur du Tribunal de Grande Instance de Bangui. Parmi eux, le candidat suppléant  de Kolingba, Yvon Martial Nanassy.

Ils sont poursuivis pour 2 chefs d’accusations à savoir: Manœuvre de nature à compromettre la sécurité publique ou à occasionner des troubles publics graves et la participation à une activité d’un groupement qui tend par ces conseils, instruction, consigne, à provoquer la désobéissance aux lois et règlement, à désobéir aux actes du gouvernement.

Dans son réquisitoire, le 1er Substitut du Procureur le Magistrat Gilbert Feïgoudozouï à fait savoir que les faits qui leur sont reprochés sont établis et demande au Tribunal de grande instance de Bangui, de les condamner à 3 ans d’emprisonnement ferme chacun, conformément aux articles 288 et 295 du code pénal.

Argumentation rejetée en bloc par la défense des prévenus. Selon maitre Albert Panda Gbianimbi, ses clients n’ont pas posé des actes de violence. Ils demandent à ce qu’ils soient purement et simplement relaxés, car selon lui, le dossier est vide.

L’affaire sera mise en délibérée le 28 Septembre prochain. Le tribunal ne s’est pas prononcé sur la demande de mise en liberté provisoire des prévenus, pourtant demandée par la défense

Dans cette affaire, Désiré Zanga Kolingba, le concerné est en cavale depuis plus de 3 semaines déjà. Selon plusieurs sources, il semble trouver refuge soit à Brazzaville au Congo, pour certaines, soit à Ndjamena au Tchad. L’ancien ministre chargé du secrétariat général du gouvernement serait recherché par les éléments de la gendarmerie pour sa responsabilité dans les manifestations.

 

NDLR : Certains observateurs à Bangui ne comprennent pas et ne trouvent pas non plus très digne de la part de Désiré Bilal Kolingba de prendre ainsi la poudre d'escampette et laisser ses partisans subir les affres du régime dictatorial de Bozizé.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 17:34

 

 

 

Kodégué Guy Simplice

 

 

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