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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 01:14

 

 

 

Dents-de-cibissi.jpg

 

Ai- Rca- Jeudi, 24 Mars 2011 16:40 - Les étudiants et stagiaires tchadiens ont manifesté ce jour devant l'ambassade de Tchad à Bangui pour réclamer leur part dans  l'enveloppe de 25 millions  de FCFA que le président Idriss Deby Itno avait donnée pour la colonie tchadienne en Centrafrique.

 Il faut rappeler en passant que le président tchadien Idriss Déby Itno était à  Bangui le 15 mars à l'occasion de la cérémonie d'investiture du président centrafricain réélu François Bozize.

Pour M Allaseraselem  Rufin,  président des étudiants stagiaires tchadiens en république Centrafricaine, il n'y a pas eu de transparence dans la gestion de cette enveloppe destinée à toutes les entités.

Compte tenu de cette situation, le bureau des étudiants et stagiaires tchadiens avait envoyé une lettre à l'ambassade pour des éclaircissements. « Lettre qui demeure sans suite », a-t-il dénoncé.

"Nous avons envoyé encore le 23 mars dernier une lettre à l'ambassade pour signifier aux autorités  que le 24 mars, les étudiants et stagiaires tchadiens vont manifester publiquement leur mécontentement et ceci pendant  trois jours" a-t-il poursuivi.

Selon  le président, lorsque les étudiants et stagiaires sont arrivés ce matin devant l'ambassade, le personnel s'est muré  et  des policiers étaient  postés devant le portail.

"Nous sommes là dehors et nous attendons jusqu'à ce que la lumière soit faite  sur  cette enveloppe"  a indiqué M Allaseraselem  tout en leur  lançant un ultimatum  de trois jours pour passer à la vitesse supérieure.

" Aujourd'hui nous allons patienter. Si jusqu’à lundi rien n'est fait, nous allons casser tout", a-t-il averti.

Selon une source proche  de l'ambassade joint au téléphone et qui a requis   l'anonymat , "le président aurait plutôt  remis une enveloppe de 5 millions de FCFA et non 25 millions comme le déclarent les étudiants et stagiaires tchadiens."

De sources dignes de foi  le président Déby de  passage à Bangui en  2008 avait  laissé une enveloppe de 15 millions  de FCFA  et  20 millions de FCFA en 2009.

Kabongo, Ai Bangui

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 01:13

 

 

drapeau françafricain

 

 

Mercredi 23 Mars 2011(Acap) - L'Ambassadeur, Haut Représentant de la République française en République centrafricaine, Jean Pierre Vidon procédera, le lundi 28 mars 2011 à 10h30, à l’Alliance française de Bangui, à la signature des trois conventions de financement d’un montant total de 900 000 €, soit 591 261 300 F CFA..

Cette signature de convention s'inscrit dans le cadre de l'aide alimentaire française aux ONGs françaises œuvrant en Centrafrique.

 

Ces conventions permettront aux ONG françaises « Action contre la Faim », « Première Urgence » et « Triangle Génération Humanitaire » d’apporter leurs concours pour secourir 8 800 personnes vulnérables dans la Mambéré Kadéï, 4 900 déplacés internes dans l’Ouham, et 10 915 ménages affectés par les événements sécuritaires dans la Vakaga et la Haute Kotto. Plus de 440 tonnes de denrées, 54 tonnes de semences vivrières et 11 000 outils aratoires seront distribués.


L’aide alimentaire de la France, accordée au premier semestre 2011, aura doublé par rapport à l’année 2010, illustrant ainsi le renforcement de l’engagement de la France, aux côtés des populations les plus démunies.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans FRANCE
25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 01:09

 

 

RADIO ND K LUKA

 

 

Le président sénégalais attendu à Bangui ce jeudi

 

Wade et son fils

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 24 Mars 2011 13:53

Le Chef de l’Etat sénégalais Abdoulaye Wade est attendu à Bangui cet après du jeudi 24 mars 2011dans le cadre d’une visite officielle de 48 heures en Centrafrique. On ignore encore le programme de son séjour. Les services officiels consentent juste à souligner qu’il sera accueilli à sa descente d’avion par son homologue centrafricain François Bozizé. Selon ces mêmes services, Abdoulaye Wade et la délégation qui l’accompagne arrivent à l’Aéroport Bangui M’Poko à 15h30 heures locales (14h30 TU).

Cette visite intervient 9 jours après la prestation de serment de François Bozizé, où le Sénégal a été représenté par le président du Sénat Pape Diop. Elle est aussi la première du genre, en pleine crise postélectorale et en pleine campagne pour le second tour des élections législatives prévu dimanche 27 mars. Certains observateurs pensent que le président sénégalais pourrait mettre à profit cette visite pour relancer le dialogue entre le pouvoir et l’opposition centrafricaine. Celle-ci continue de camper sur sa position de boycott du second tour des élections.

Dans un communiqué publié mercredi 23 mars, elle invite d’ailleurs ses partisans à une assemblée générale vendredi 25 mars prochain. Selon toute vraisemblance, il s’agira de donner une fois de plus des consignes pour le boycott du second tour de ces élections législatives.

 

La CPJP frappe encore à Ndélé : 7 morts

Jeudi, 24 Mars 2011 13:58

Les villages de Gozbeda et  de Lemena dans les environs de Ndélé ont fait l'objet d’une attaque des éléments rebelles de la CPJP (Convention des patriotes pour la justice et la paix) le 21 mars 2011. 7 personnes ont été tuées et 149 maisons totalement incendiées dans les deux villages. Les populations lancent un appel au secours aux autorités pour la sécurisation de la région.

Selon des sources informées, les rebelles auraient attaqué les deux villages voisins aux environs des 5heures du matin pendant que les habitants dormaient encore. Des dégâts matériels importants ont été enregistrés.

Au village de Gozbeda, 4 femmes et 1 enfant de moins de 10 ans ont été tués et 123 maisons incendiées d’après les populations du village. Au village de Lemena, un homme et une femme ont été tués et 26 maisons détruites.

C’est la psychose générale dans les deux villages. Les populations lancent un appel au gouvernement centrafricain pour qu’il dépêche les forces de l’ordre afin de sécuriser cette région en proie à l’insécurité depuis longtemps.

 

Un 2e incident de campagne fait 7 blessés à Bambari

Radio Ndéké Jeudi, 24 Mars 2011 13:57

Un incident électoral s’est produire le 23 mars 2011 à Bambari (Centre-est). Des échauffourées ont opposé les partisans des deux candidats en lice, Marie Solange Pagonendji Ndakala du KNK et l’indépendant Alexandre Nguéndé. Il y a eu 7 blessés dont deux graves, placés sous surveillance médicale à l’hôpital préfectoral de la ville.

Selon le correspondant de Radio Ndeke Luka dans la ville, l’incident s’est produit au moment où les partisans de Marie Solange Pagonendji Ndakala sont partis en groupe répondre à une invitation pour participer à une manifestation religieuse dans un quartier considéré comme un fief d’Alexandre Nguéndé.

Des jeunes sont sortis du quartier en leur jetant des pierres. Un des véhicules de campagne de Mme Ndakala a eu les vitres brisées.

C’est le 2e incident dans la semaine, dans la circonscription électorale de Bambari en quelques jours. La 1ère date du 22 mars. Elle s’était soldée par des blessures enregistrées dans les deux camps : huit blessés dans le camp de Marie Solange Pagonendji Ndakala et cinq dans celui de Alexandre Nguéndet.

Le président de la République Centrafrique François Bozizé devait inaugurer le siège d’une structure de micro crédit et de micro finances. Dans ce contexte de campagne électorale pour le second tour des élections législatives, les partisans du candidat indépendant Alexandre Nguéndé, y ont vu un parti pris manifeste et ont tenté de s’opposer à la cérémonie.

Du reste sur l’ensemble du territoire, l’ambiance de cette campagne n’est pas tellement ressentie à 24heures de sa clôture. Seules quelques banderoles au nom des candidats en lice affichées dans les coins des rues et devant les Quartiers Généraux tant à Bangui que dans certaines villes de province, témoignent de la campagne en cours.

L’ambiance de cette campagne du 2nd tour à Bangui est très loin de celle du 1er tour. Les partisans et Sympathisants des candidats manquent de motivation. Les QG (Quartiers généraux) travaillent jusque là avec les anciens gadgets du 1er tour. Pas de nouveaux T-shirts, ni de nouvelles banderoles.

A 24heures de la fin de la campagne électorale, une confusion surgit dans la circonscription électorale de Bouar 2. La candidate indépendante Emilie Epaye en ballotage avec celui du parti KNK Serge Mesmin Feïgodozouï, s’est reconvertie et se dit partir aux élections sous l’étiquette KNK et bat désormais campagne avec les équipements du parti KNK.

Autrement il y a désormais 2 candidats KNK pour le 2nd tour dans ladite circonscription. Ce qui provoque un véritable tolet dans la région. Selon le camp Epaye, la décision a été prise par le bureau du parti KNK, alors que le camp Feïgodozouï parle d’un mensonge et d’une diversion tendant à amener de trouble.

Les électeurs et partisans du parti KNK menacent de ne pas se rendre aux urnes si la clarification nécessaire à cette situation n’est pas faite.

Enfin à Boali, les membres de la Commission électorale indépendante demeurent mécontents. Ils revendiquent toujours le paiement de 9 mois d’arriérés de salaire. Une revendication qui intervient alors que les opérations électorales sont terminées dans cette circonscription. A Boali en effet, il n’y a pas de 2nd tour. Un député a été élu dès le 1er tour.

La campagne électorale prend fin le 25 mars à minuit. Le scrutin est prévu pour le 27 mars de 6 heures à 16 heures locales.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 00:11

 

 

blaise-compaore-gouvernement-janvier-2011

 

 

OUAGADOUGOU - AFP / 23 mars 2011 18h29  Des soldats burkinabè sont sortis de deux camps militaires de Ouagadougou et ont tiré des coups de feu en l'air durant la nuit de mardi à mercredi, pillant des boutiques, après la condamnation de cinq des leurs dans une "affaire de moeurs", a-t-on appris de sources concordantes.

"Une dizaine de personnes ont été blessées" lors de ces manifestations, a indiqué le ministère de la Défense dans un communiqué, sans plus de précision.

Le ministre Yéro Boly "en appelle au calme et à la retenue et invite les populations à vaquer normalement à leurs occupations", selon le texte.

Des soldats ont tiré à l'arme légère à partir de 22H00 (locales et GMT) au camp Sangoulé Lamizana à Goughin (quartier ouest de la ville), sont ensuite sortis en tirant en l'air dans les rues jusqu'au camp Guillaume Ouédraogo, principale garnison du pays en plein coeur de Ouagadougou, où d'autres militaires se sont joints à eux, ont rapporté à l'AFP des habitants.

Les troubles ont duré environ cinq heures, selon ces témoins.

Sur leur parcours et aux abords du marché central, des boutiques attenantes à des stations service et des échoppes ont été pillées. Dans la matinée, de petits commerçants ont protesté contre ces pillages en brûlant des pneus sur la voie publique.

"Je n'arrive pas à comprendre que des hommes en tenue me fassent ça. Ils ont cassé mes boutiques, ils ont tout pillé, ordinateurs, téléphones portables, même les accessoires. Il y a un soldat qui a laissé son arme ici", a déclaré à l'AFP un commerçant, Eloi Nikiema.

Les soldats ont tiré pour marquer leur "désapprobation d'une décision de justice" qu'ils ont "jugée trop dure", a déclaré à l'AFP un haut responsable de l'armée sous couvert de l'anonymat.

"Hier (mardi) la justice militaire a condamné quatre soldats à 15 mois ferme et le principal accusé à 18 mois ferme pour une affaire de moeurs, parce qu'ils ont battu un civil qui faisait la cour à la femme" de l'un des condamnés, a-t-il affirmé.

Ce jugement "signifie que les condamnés sont radiés de l'armée, d'où la manifestation de désapprobation de leurs camarades. C'est une manifestation de solidarité de quelques soldats", a ajouté cette source.

La prison militaire, où sont détenus les cinq militaires - un sous-officier et quatre soldats -, est située dans le camp Sangoulé Lamizana.

Selon la radio nationale, les soldats protestataires s'étaient rendus dans la nuit au domicile privé du ministre de la Défense et y ont fait de "nombreux dégâts matériels". "Ils n'ont pas saccagé", a démenti une autre source à l'état-major, ajoutant que "personne n'a été blessé".

Selon cette source, "le calme est revenu, les soldats ont été sensibilisés, ils ont compris. Tout est rentré dans l'ordre. On est en train de ramasser les armes".

Des "discussions" ont été engagées par la hiérarchie militaire avec des représentants des soldats mécontents pour "examiner leurs revendications", qui ne comportent pas de "revendications salariales", a dit ce responsable.

La capitale a tourné au ralenti toute la journée et avait même des airs de ville morte dans l'après-midi, avec ses commerces et ses services publics fermés.

(©)

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24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 00:06

 

 

 

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Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix

Communiqué de presse N° 002/ CPJP /CS/P/03-11

 

Le poste avancé de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) a été attaqué le 20 mars à cinq heures du matin à GOUNDA et ce matin 22 mars 2011 toujours à cinq heures du matin à (18 km de N’DELE) par les combattants de l’UFDR (Union des forces démocratiques pour le rassemblement) appuyés par les FACA (Forces armées centrafricaines).

Nos hommes ont repoussé ces deux attaques du Gouvernement centrafricain avec lequel nous sommes pourtant en négociation pour mettre fin à ce conflit . Nous dénonçons les manœuvres du Gouvernement qui cherche à affaiblir la CPJP avant la phase cruciale des négociations.  Cette attitude belliqueuse et politicienne vise à faire échouer une fois de plus cette négociation tant attendue et souhaitée par le peuple.

Suite à ces attaques, les FACA et l’UFDR ont subi des lourdes pertes :

- le 20 mars 2011, quinze tués avec de nombreux blessés et deux véhicules ( Camion et Pickup) récupérés ;

- le 22 mars 2011, treize morts et trente-deux blessés ainsi que plusieurs  armes et munitions récupérées.

Dans les rangs de la CPJP nous déplorons au total quatre morts et cinq blessés.

Nous prenons la communauté nationale et internationale à témoin du comportement du Gouvernement centrafricain et les invitons à s’informer sur ce qui se passe dans cette région.

 

Fait au Camp de la Liberté, le 22 mars 2011
Pour le Conseil politique,

Le Secrétaire Général, Porte-parole,


Assan M’bringa Togbo

 

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 23:11

 

 

URNE EN BOIS



    Chers Compatriotes,

 Electeurs du 3è Arrondissement de Bangui,


    En mai 2005, au terme d’une campagne électorale très engagée, vous m’aviez fait l’honneur de m’élire comme votre député à l’Assemblée nationale, témoignant ainsi d’une confiance que je me suis toujours efforcé de mériter.

    Fort de ce soutien populaire, le Président de la République m’avait nommé en qualité de Ministre d’Etat,  pour diriger son Cabinet. Dans toute démocratie digne de ce nom, quoi de plus normal puisque les plus hauts responsables dans les exécutifs sont traditionnellement choisis parmi ceux qui ont brigué, souvent avec succès,  le suffrage universel.

    Malheureusement, à la fin de mes fonctions ministérielles en mai 2007,  je n’ai pu réintégrer l’Assemblée nationale, suite à une décision de la Cour Constitutionnelle qui remettait en cause l’usage établi. En effet, jusque-là, tous les députés nommés dans des fonctions exécutives (ministre ou dirigeant d’entreprise publique) laissaient siéger leurs suppléants, et réintégraient leur siège spontanément à l’issue de cette mission.

    Cette décision de la Cour Constitutionnelle, très critiquée en son temps, a dénaturé notre jeune démocratie : ainsi, le député titulaire est obligé de provoquer une élection partielle pour regagner son siège, alors que notre Pays n’a pas les moyens d’organiser rapidement sur fonds propres, de telles élections. Pire, ce système emprunté à la France, a été abandonné par ce pays depuis 2008 : désormais, le député nommé ministre réintègre directement son siège de député  en quittant le gouvernement.

    J’ai donc sollicité vos suffrages le 23 janvier 2011 pour un nouveau mandat de député, dans une conjoncture politique plus difficile que celle de 2005. Les nombreuses irrégularités et les dysfonctionnements relevés par les observateurs tant nationaux qu'internationaux (ONE et OIF), que vous avez-vous-même constatés sur le terrain lors de la campagne du 1er tour,  ont amené  plusieurs candidats,  dont moi, à saisir la Cour Constitutionnelle, garant du respect du Code électoral.

    Malheureusement, à ce jour, celle-ci n’a toujours pas statué sur le contentieux dont elle a été saisie, afin de proclamer les résultats définitifs du 1er tour alors que la loi lui fait obligation de statuer dans un délai maximum de 15 jours. Néanmoins la CEI a autorisé la campagne du 2ème tour, sans que l’on sache quels candidats seront finalement qualifiés par la Cour Constitutionnelle, ni avec quels scores respectifs. Du jamais vu !

    Vous m’avez toujours connu avec ma rigueur, et mon souci permanent d’intégrité. Je ne puis cautionner  de tels errements qui décrédibilisent toutes nos institutions, ainsi que l’ensemble de la classe politique.

    L’organisation et le déroulement de ces élections législatives n’ayant pas respecté les termes mêmes du Code électoral, l’arbitrage de la Cour Constitutionnelle seule pouvait rééquilibrer les choses. Hélas, le grave dysfonctionnement que constitue le lancement de la campagne du 2ème tour avant même la proclamation des résultats définitifs est inacceptable.

    Ne voyant pour le moment aucune issue positive à ce processus législatif qui ne correspond pas à nos aspirations démocratiques, j'ai malheureusement dû prendre cette décision mûrement réfléchie: pour ce second tour, je retire ma candidature par la force des événements et je suis donc contraint de me  désister. Je le fais avec beaucoup de tristesse, car la campagne est un moment formidable dans la vie d’un homme politique, puisqu’elle crée une proximité et des échanges intenses, parfois passionnels, avec ce Peuple au nom duquel les décisions les plus graves de conséquences sont prises tous les jours.

Dès lors, je mesure votre déception de ne plus être en mesure pour le moment, de porter vos aspirations. Mais je puis vous assurer que je me tiendrai toujours à vos côtés pour nos prochains combats politiques, dans le cadre défini par la loi, en vue de garantir et de consolider les acquis de notre jeune démocratie.



                        Abdou Karim MECKASSOUA

 

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 22:54

 

 

 

Tiangaye Nicolas

 

 

Bangui 23 mars (C.A.P) - Ce jour mercredi 23 mars 2011 à 14 h 30, Maître Nicolas Tiangaye, Président du parti Convention Républicaine pour le Progrès Social (CRPS) s'est rendu à l'Aéroport International de Bangui-M'poko pour prendre le vol de Toumaï Air Tchad prévu à 16 H pour N'Djamena au Tchad. Ce déplacement professionnel de 48 heures devait lui permettre de plaider devant la Cour de justice communautaire de la CEMAC dans une affaire privée.


Gabriel Jean Édouard Koyambounou et Martin Ziguélé du MLPC, Louis-Pierre Gamba du RDC, Ferdinand Dago de Londo et Francis Ouakanga de la CRPS, l'ont accompagné à l'aéroport, puisqu'il est porte-parole du FARE et avons tous pris place au salon d'honneur.


Après avoir remis ses documents de voyage à l'hôtesse du protocole pour ses formalités de police, celle-ci reviendra quelques instants après dire à Me Tiangaye que le commissaire de l'aéroport veut voir son ordre de mission. Me Tiangaye lui remettra un document justifiant son voyage, en indiquant à l'hôtesse qu'il exerce une profession libérale et qu'il n'a pas d'ordre de mission à produire.

 

L'hôtesse est repartie et revient peu de temps après demander à Me Tiangaye d'aller lui-même expliquer sa situation au Commissaire de l'aéroport. Quand Me Tiangaye s'est rendu au bureau du Commissaire, il n'était plus là et est demeuré injoignable jusqu'au départ de l'avion, naturellement sans Me Tiangaye.

 

Celui-ci demandera en vain la restitution de son passeport et son billet. On lui demandera de revenir demain à 10 heures récupérer lesdits documents. Aucun motif n’a été avancé pour justifier cette interdiction de voyage (le second en moins de deux mois, le précédent ayant eu lieu le 15 févier dernier). Me Tiangaye et tous ses accompagnateurs décident de rester sur place et de se constituer prisonniers puisque désormais ils sont assignés à résidence de fait.


Vers 17 h 15mn une escouade de policiers conduits par le commissaire de l'aéroport fera irruption dans le salon d'honneur pour déloger de force les membres du FARE. Il s'en est suivi de vifs échanges, et ces derniers décident finalement de quitter les lieux vers 17 H 30. Il faut noter que la Micopax alertée est venu s'enquérir de la situation mais les agents de sécurité leur ont interdit l'accès du salon d'honneur.


Ce très grave incident survient moins de quarante-huit heures après le refus opposé aux autorités équato-guinéennes à leur demande d’autorisation de survol pour l’avion qui devrait venir chercher l'ancien Président Patassé pour l’emmener à Malabo afin qu’il y subisse des examens médicaux. Bozizé aura ainsi manqué d’élégance à l’égard de son homologue Teodoro Obianga Nguema Mbasogo qui était pourtant venu le 15 mars dernier assister à son investiture boycottée par l’Union Européenne.

 

Depuis son investiture et surtout depuis son retour de Bambari, Bozizé ne veut serrer la main de personne et a pris quelques jours de repos dit-on chez lui vers Bezambé. Il est passablement nerveux et en profond désarroi car il n’est pas très sûr de lui et surtout il ne sait pas sur quoi pourra déboucher le bras de fer que le FARE a engagé avec lui depuis sa mise en place et qui se traduit pour ses membres par l’arbitraire et des tracasseries politico-judiciaro-administratives de toutes sortes.

 

Lors de son allocution après son investiture du 15 mars dernier, Bozizé avait clairement déclaré qu'il allait "détruire le FARE" mais  lorsqu’on « bricole » des élections pour les gagner dès le premier tour par des fraudes généralisées et de graves irrégularités, il ne faut pas s’attendre à l’apaisement des cœurs chez les adversaires. Voilà le problème de Bozizé et son clan aujourd’hui en Centrafrique.  

 

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 20:15

 

 

Bozizé KNK

 

 

23/03/2011 à 18h:00 Par Jeune Afrique

Un rapport européen fait état de fraudes et d'irrégularités lors des élections générales de janvier dernier en Centrafrique. L'Union européenne pourrait geler sa contribution financière au second tour des législatives, le 27 mars prochain.

L’Union européenne, qui devait financer 60 % des élections centrafricaines (9,5 millions d’euros), pourrait geler sa contribution au second tour des législatives du 27 mars, boycotté par l’opposition. Le 23 janvier, le premier tour, qui associait présidentielle et législatives, ne l’a en effet pas satisfaite. Catherine Ashton, la chef de sa diplomatie, l’a fait savoir par lettre à François Bozizé, le président réélu.

Le rapport de deux experts mandatés par Bruxelles (sous embargo, mais dont Jeune Afrique s’est procuré une copie), souligne par ailleurs que « les scrutins du 23 janvier semblent, au-delà des problèmes logistiques, avoir été marqués par des irrégularités et des fraudes à différents niveaux ». À en croire ce document, « la garde présidentielle a, semble-t-il, apporté son concours aux nombreuses manœuvres frauduleuses et irrégularités ». Le « nombre très élevé de votes par dérogation » pose notamment question : il varie entre la présidentielle et les législatives, ce qui est naturellement impossible dans un vote couplé.

En conséquence, l’UE n’a pas assisté à l’investiture de François Bozizé, le 15 mars. Seuls l’ambassadeur de France ainsi que les consuls du Danemark et du Royaume-Uni étaient présents, aux côtés des présidents tchadiens (Idriss Déby Itno), équato-guinéen (Teodoro Obiang Nguema) et gabonais (Ali Bongo Ondimba).

 

NDLR : L'ambassadeur de France à Bangui est un véritable couard. Son pays est bien un important membre de l'UE qui a décidé de boycotter ces cérémonies d'investiture. Certains témoins racontent même que malgré sa présence, il aurait été mis en difficulté par son ami Bozizé qui l'aurait interrogé sur le fait que la France n'ait dépêché personne à son investiture.  

 

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 20:13

 

 

Bozize KNK

 

 

« Quand le feu prend ta barbe et celui du voisin » dira un proverbe bien connu de tous, par élimination et en toute modestie, il vaut mieux éteindre le feu qui brule sa propre barbe.
C’est pourquoi, il n’y aura pas de honte dans chaque Pays confronté à ce genre de problème, pour que le Peuple souverain prenne en main son propre destin avant celui des leaders politiques qui ne font que accompagner ces peuples vers le but recherché...

Au cas par cas toutes ces questions de fraudes organisées par les dictateurs qui se présentent aux élections présidentielles pour leur propre succession deviennent préoccupantes pour la communauté nationale et surtout la communauté internationale qui finance ces élections dans nos Pays.

En droit, certains faits qualifiés de crime n’ont cessé d’ajouter à leur triste sort, d’autres faits nouveaux qui sont pris en compte et qui sont sévèrement sanctionnés par la loi pour éviter de plonger le devenir social vers un chao quelconque.

Comment ne prescrire parmi les délits existants et punis par la loi ces cas de fraudes et délits électoraux ?
Alors que le cas de fraudes massives se développe avec une vitesse grandissante dans le monde surtout en Afrique au su de tout le monde au détriment des peuples,  et cela ne préoccupe nullement  notre communauté africaine (Union africaine) et internationale.
La question que Centrafrique Presse porte à notre attention est une piste presque abordable qui pourrait se présenter en un  début d’éléments de réponse sur ce sujet.

Pour tenter de répondre à cette question, il n’ya pas d’autres issues que de barrer la route à ces bricoleurs d’élections dans chaque Pays pour éviter de retourner à la case de départ vers laquelle ces crétins nous y conduisent à leur façon.

La question que l’on se pose avec notre armée est aussi celle de savoir, en cas de crise aussi grave, causée par un dictateur au pouvoir, quel est son rôle de protection dans le Pays, lorsqu’elle se met à l’abri pour continuer à manger les mêmes plats que ce dernier ?
Qui de nous qui avions connu la période BOKASSA, n’a pas vu le Général MAYOMOKOLA servir ce dernier et qui avait répondu de ses actes après la chute de l’Empire ?

Dans un pays de non droit comme la République Centrafricaine de BOZIZE, il n’y a que des soulèvements populaires qui comptent et qui libèrent.

A quoi sert la justice quand les magistrats sont à la solde du pouvoir et font tout pour le pouvoir afin de conserver leur pain.

Rien n’est perdu, jusqu’ici comme plus tard, le Peuple peut prendre son temps pour s’organiser contre les fraudes électorales du 23 janvier 2011 dont seul le Général François BOZIZE est responsable.

Nos frères  Béninois comme d’autres Peuples victimes de ces comportements peuvent en faire autant s’ils estiment nécessaire de le faire.

Face aux bricoleurs d’élections, tous les coups sont permis pour arracher les voix volées qui appartiennent aux Peuples.

Que les enfants, les femmes et les hommes soient armés de gourdins et de tisons ardents pour les chasser du pouvoir,

A la gloire du Peuple souverain.

Vive la révolution

André DAWA

 

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 20:11

 

 

RADIO ND K LUKA

 

Birao étouffe avec 45°C à l’ombre

Radio Ndéké Luka Mercredi, 23 Mars 2011 14:22

Une grande chaleur sévit à Birao (nord du pays) depuis le début de l’année 2011. La Chaleur est accompagnée de vents poussiéreux et une température de plus de 45°C à l’ombre. L’hôpital de la ville commence déjà à enregistrer des cas de maladie liés à ce changement de température. L’information est rendue publique ce 23 mars 2011 par le correspondant de Radio Ndeke Luka : « aucune pluie ne s’est abattue dans la localité depuis l’arrivée de la saison sèche en novembre 2010. Les eaux des rivières et des marigots sont taries. Il en est de même pour de nombreux puits. Seuls quelques rares forages fonctionnent mais pas normalement.

L’hôpital de Birao qui n’a pas de personnel de santé qualifié depuis les récents évènements douloureux commence à accueillir des patients souffrant de diarrhées, de conjonctivite, d’hypertension ou d’autres maladies liées à la carence en eau potable »

La population s’inquiète également de certaines maladies comme la méningite qui seraient favorables sous un tel climat. Elle lance à cet effet un appel au nouveau ministre qui devrait être nommé dans les prochains jours pour concrétiser une décision prise par le ministre sortant André Nalké Dorogo de dépêcher du personnel dans cette ville afin de « sauver cette population en détresse ».

En Centrafrique dans la zone équatoriale, au sud, le climat est tropical et humide (température moyenne 25 °C). Dans la partie ouest, il pleut pratiquement toute l'année et la saison sèche ne dure souvent que deux mois. Dans la zone intertropicale, au centre, la saison des pluies dure six mois (température moyenne 26 °C dans la partie la plus au sud). Vers le nord, la saison sèche dure cinq à six mois. Dans la zone subsaharienne, au nord, le climat est tropical sec : pluies faibles et importants écarts de température.

 

Centrafrique : L’ambassadeur de Chine arrivé en fin de séjour

Ai- Rca- Mercredi, 23 Mars 2011 16:27  L’ambassadeur de la République populaire de Chine en poste à Bangui  Shi -hu arrivé en fin de mandat après trois années en terre centrafricaine  a été reçu le 21 mars  en audience par le Ministre d’Etat au Plan Sylvain Maliko.

«  Grâce à l’appui des amis, j’ai pu accomplir ma mission en Centrafrique dans de bonnes conditions et j’ai fait ce que je pouvais  durant mon séjour » a confié le diplomate ajoutant qu’il continuera  à apporter sa modeste contribution au renforcement effectif de la coopération sino-centrafricain.

Il a témoigné que  la RCA est un pays riche en ressources naturelles. Mais selon lui,  beaucoup reste à faire entre la RCA et la Chine dans le cadre de  l’exploitation de ces ressources surtout que le peuple attend beaucoup de  la Chine.

« Je viens de dire au Ministre d’Etat que la Chine a la volonté sincère d’aider le pays et dans ce domaine, mon pays dispose des compétences  et de l’expertise », a-t-il dit

Selon M Shi-Hu,  avec la volonté et la capacité, les deux pays peuvent faire quelque chose de grandiose et bénéfique pour le peuple centrafricain.

Et comme exemple des chantiers en cours, il a cité  citer entre autres les travaux exploratoires du pétrole à Birao qui ont  démarré en  janvier dernier.

Il a par ailleurs  rassuré  le gouvernement centrafricain du démarrage très prochain des travaux du projet de la centrale hydraulique Boali 3, lequel projet  va permettre à l’Energie centrafricaine  (Enerca) de produire, transporter et distribuer l’électricité dans tout le pays.

Pour le diplomate chinois, le jaillissement du pétrole permettra à la République Centrafricaine de surmonter certains de ses  difficultés financières qu’elle rencontre depuis plusieurs années.

De même  la production de l’électricité de  l’Usine de Boali3, usine qui sera financée et installée par la Chine va permettre à la  Capitale de  tourner la page sombre des délestages intempestifs.

« La capitale au moins sera éclairée toute la nuit et ceci non seulement pour le bonheur de  la population banguissoise mais aussi et surtout  pour  le développement industriel   et commercial dans tous les domaines »,  a-t-il souligné.

« La politique de la Chine restera inchangée pas seulement  pour la RCA mais pour l’Afrique tout entière et je suis certain que mon successeur  va vous le confirmer et travaillera plus que moi, pour que la diplomatie agissante entre ces deux pays soit bénéfique pour les deux peuples »  a conclu  M Shi-hu,  soulignant que la politique du gouvernement chinois en ce qui concerne les aides au profit de  l’Afrique au lieu de baisser, augmentera sensiblement.

Il convient de préciser que, M Shi-Hu va quitter la République Centrafricaine le 31 mars 2011.

Kabongo, Ai Bangui

 

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