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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 17:19

 

 

urgent

 

 

Bangui, 22 septembre (C.A.P) - Selon nos informations d'une source aéroportuaire de Bangui ayant requis l'anonymat, le Belge de 32 ans, Jan Cappelle, collaborateur d'une ONG, arrêté vendredi dernier à Bambari alors qu'il était en route vers Bakouma à 900 kilomètres de Bangui, pour animer un atelier sur les conséquences de la pollution à l'uranimum et arbitrairement déténu au commissariat du port à Bangui, a été expulsé de la RCA ce jeudi. Il a été remis sur le vol d'Air France pour Paris.

 

Les Européens sont maintenant aussi victimes de la dictature du pouvoir sanguinaire de Bozizé.

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 17:17

 

 

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AFP 22/09/2011 à 15:13 - Les combats entre mouvements armés centrafricains sur fond de commerce de diamant dans la ville de Bria (centre) ont fait 43 morts entre le 11 et le 18 septembre, a indiqué une source militaire sur place ce jeudi.

Un récent "bilan des victimes des combats, entre la CPJP (Convention des patriotes pour la justice et la paix, rébellion) et l'UFDR (Union des forces démocratiques pour le rassemblement, ex-rébellion), fait état de 43 morts", a affirmé la source en citant les autorités sanitaires de Bria et de la région sanitaire ainsi que les humanitaires.

Le précédent bilan lundi faisait état de 30 morts.

Selon la source militaire, "après avoir pris le contrôle de la zone litigieuse du quartier Bornou à la suite des combats qui se sont déroulés du 11 au 14 septembre, les éléments de la CPJP ont refusé d'enterrer les cadavres de leurs ennemis de l'UFDR. Redevenus maîtres des lieux après les combats de dimanche dernier (18 septembre), les éléments de l'UFDR qui occupent une bonne partie de la ville ont à leur tour abandonné les cadavres" de leurs ennemis.

"Quatre cadavres jetés dans un cimetière (...) ont été inhumés mardi par les gendarmes et des détenus", a ajouté le militaire.

Les deux camps sont constitués de membres d'ethnies rivales - Ronga pour la CPJP, Goula pour l'UFDR - en conflit depuis plusieurs années notamment pour le contrôle du diamant.

Le président centrafricain François Bozizé s'est défendu, devant le parlement, face aux critiques de la presse locale sur un manque de réaction des autorités à Bria.
"Personne n'a incité les Ronga et les Goula à se battre. Je ne suis en rien responsable de ces combats et qu'on n'accuse pas Bozizé gratuitement", a-t-il déclaré mercredi à l'Assemblée.

Le président a expliqué que ces affrontements, "déplorables", avaient débuté par une attaque de la CPJP sur Boromata (nord-est, près des frontières tchadiennes et soudanaises) et "c'est à l'issue de cette attaque que les Ronga et les Goula ont commencé à se battre à Sam Ouandja (nord-est)", pour ensuite "parvenir à Bria". Cette ville est au centre de la principale zone diamantifère du centre du pays.

 

NDLR : "Personne n'a incité les Ronga et les Goula à se battre. Je ne suis en rien responsable de ces combats et qu'on n'accuse pas Bozizé gratuitement "dixit Bozizé. C’est franchement hallucinant qu’un chef d’Etat censé être garant de la sécurité de ces concitoyens  puisse tenir de pareils propos mais Bozizé n’est pas à ce genre de propos près.

 

RCA :  journée internationale de la paix célébrée sous le signe de violences

Radio Ndéké Luka Jeudi, 22 Septembre 2011 13:42

Plus d’un millier de personnes éprises de paix ont pris part à une marche pacifique d’au moins 700 mètres, ce mercredi 21 septembre 2011 à Bangui. Elles ont ainsi célébré la journée internationale de la paix à l’instar des autres citoyens du monde. Le thème retenu a été : « Paix et Démocratie : faite entendre votre voix ». Aussi une flamme de la paix a été remise au Chef de l’Etat centrafricain François Bozizé, par la Représentante du Secrétaire Général des Nations et chef du Bureau Intégré des Nations Unies en Centrafrique (BINUCA).

L’occasion a permis aux autorités nationales et internationales de se préoccuper des attaques meurtrières entre les rebelles de l’une des ailes de la convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) et ceux de l’Unions des Forces Démocratiques pour le rassemblement (UFDR), faisant une trentaine de morts et d’importants dégâts matériels.

Interrogés par Radio Ndeke Luka, certains centrafricains ont affirmé que « la question de la paix reste un sujet majeur en Centrafrique. Car, les habitants de certaines provinces vivent dans une insécurité totale, bloquant les activités socioéconomiques, indispensables pour un essor ».

Quant à Awa Youssouf, Représentante de l’Union Africaine en Centrafrique, ces affrontements doivent laisser la place à la sagesse et un esprit de dialogue. Le peuple centrafricain ne demande que la paix et la stabilité pour son épanouissement.

Toutefois, en marge de la célébration de cette journée, une fille âgées de 17 ans, habitant le 4ème arrondissement de Bangui a été retrouvée morte dans un canal. Un autre cas a concerné un homme du village Boukoko située dans la Lobaye (sud). Il a été assassiné mardi dans son champs, à l’aide d’un fusil de fabrication artisanale, par des inconnus.

La gendarmerie a ouvert des enquêtes pour déterminer les présumés.

 

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 12:08

 

 

 

Bozizé en Chine

 

Rtlinfo.be 22 Septembre 2011 07h20

Un Belge de 32 ans, Jan Cappelle, est détenu depuis vendredi à Bangui, la capitale de la République centrafricaine, écrit ce jeudi De Morgen.

Ce collaborateur d'une ONG était en route vers Bakouma, à 900 kilomètres de Bangui, pour animer un atelier sur les conséquences de la pollution à l'uranimum, lorsqu'il a été arrêté par des militaires. Avec 5 autres représentants d'ONG, il est depuis retenu au commissariat de police de la capitale, sous surveillance militaire.

Les raisons de son arrestation ne sont pas connues, mais plusieurs sources lui ont confirmé que la décision avait été prise "au plus haut niveau présidentiel". Jan Cappelle a fait appel au soutien des Affaires étrangères belges. "C'est une arrestation complètement arbitraire", a-t-il déclaré au Morgen.

 

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 01:37

 

 

Ndoutingai

 

Pour sa première participation en tant que ministre des finances de la République centrafricaine à la réunion de la zone franc qui s’est tenue à Bercy les 19 et 20 septembre 2011 à Paris puis dans la foulée aux traditionnelles assemblées annuelles du FMI et de la Banque Mondiale à Washington, du 23 au 25 septembre 2011, l’incontournable Sylvain Ndoutingaï vient de faire un véritable hold-up au trésor public national avant de quitter Bangui.

Outre Sylvain Ndoutingaï, pas moins de quatre autres membres du gouvernement sont également du voyage de Washington. Il s’agit du ministre d’Etat chargé de l’Economie Sylvain Maliko, de la ministre du Commerce, Maryline Mouliom Roosalem et de la ministre déléguée à la coopération internationale, Mme Dorothée Malenzapa et de l’ancien dircab du même Ndoutingaï lorsqu’il fut ministre des mines, Obed Namsio, devenu depuis ministre délégué à la Présidence de la République chargé des Mines.    

Selon des informations concordantes et sûres, c’est muni d’une caisse d’avance de 80 millions de F CFA soit environ 122.000 euros que le ministre d’Etat Sylvain Ndoutingaï s’est envolé de Bangui pour Washington via Paris jeudi 15 septembre 2011, à peine une semaine juste après la clôture des fameux états-généraux que lui-même et Bozizé ont organisés pour prétendument  assainir les finances du pays.

Les Assemblées annuelles du Fonds monétaire international et du Groupe de la Banque mondiale offrent chaque année l’occasion pour des responsables d’horizons divers - banques centrales, ministères des finances et du développement, secteur privé, établissements universitaires et de recherche - de se retrouver pour traiter de grands dossiers mondiaux, dont les perspectives de l’économie mondiale, la lutte contre la pauvreté, le développement économique et l’efficacité de l’aide.

Généralement, les représentants des pays membres qui sont conviés sont pris en charge et leurs titres de transport sont remboursés à Washington ainsi que des jetons de présence leur sont versés. Il n’y a donc pas lieu de de ponctionner du trésor public un tel montant sans compter les frais de mission qui ont dû également leur être versés. D’après les investigations de C.A.P, sous le régime Patassé, les ministres de finances qui se rendaient à Washington se contentaient de 6 à 7 millions de F CFA soit un peu plus de 10000 euros au maximum.

Sous l’actuel régime de Bozizé, avec le ministre des finances Emmanuel Bizot par exemple, c’était une caisse d’avance de l’ordre de 15 à 20 millions de F CFA soit près de 23000 à 30000 euros et du temps du ministre Albert Besse, cela avoisinait la  trentaine de millions de FCFA, ce qui traduisait déjà une assez forte et injustifiable gourmandise. De là à passer carrément à 80 millions de F CFA avec Ndoutingaï aujourd’hui, il y a un pas qui a été vite franchi et qui en dit long sur le sens de prédation qui caractérise ce régime bozizéen.

Mais selon nos informations, tous les ministres du gouvernement actuel ne sont pas logés à la même enseigne s’agissant des caisses d’avance que certains sollicitent pour effectuer certaines missions à l’étranger. C’est ainsi que récemment, le général quatre étoiles Antoine Gambi, ministre des affaires étrangères, s’est vu refuser le paiement d’une caisse d’avance de 4 millions de F CFA, un peu plus de 6000 euros, qu’il avait sollicitée pour se rendre quelque part alors que la ministre du Commerce Maryline Roosalem, pour se rendre à l’OMC à Genève a obtenu le versement en espèces sonnantes et trébuchantes la somme de 23 millions de F CFA soit un peu plus de 35000 euros.

Cette injustice a plongé le général Gambi dans une colère qu’il n’a pu contenir lors d’un conseil de cabinet au cours duquel le PM Touadéra a brillé par sa totale incapacité à régler ce problème. A un autre conseil de ministre, Bozizé a timidement demandé à Mme Roosalem de justifier ce qu’elle allait faire des 23 millions qui lui ont été versés. Ses explications n’ont convaincu personne mais elle a néanmoins gardé la totalité de l’argent.

Quand on sait qu’il n’y a pas longtemps, au sujet de la crise qui secoue l’université depuis plusieurs semaines, un membre du gouvernement avait déclaré sans ambages que les caisses de l’Etat étaient vides, on a quelque mal à réaliser qu’après une telle affirmation, on puisse soutirer du même trésor autant d’argent qui aurait pu à n’en pas douter, permettre d’éteindre une partie du feu qui couve à l’université.

Le Pr Gaston Nguérékata avait fortement suggéré récemment au gouvernement de faire des économies sur certaines dépenses futiles afin de se donner les moyens de résoudre la crise de l’université dont les conséquences sont très graves mais il n’a récolté que la foudre des autorités au pouvoir.

Rédaction C.A.P

 

NDLR : Au moment de mettre en ligne cet article, nous apprenons en provenance de Washington que le visa américain a été refusé par l'ambassade des USA à Paris au ministre d'Etat Sylvain Ndoutingaï qui de ce fait, est coincé dans la capitale française. Seuls les autres membres de la délagation centrafricaine devant se rendre à Washington dont Sylvain Maliko et Mme Roosalem ont pu prendre leur vol pour la capitale fédérale des USA. Affaire à suivre....!  

 

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 00:09

 

 

 

bria2

 

(MISNA) 19, Septembre 2011 - 19:08 Des dizaines d’habitants de Bria fuient pour échapper aux combats qui ont éclaté à nouveau hier, entre deux groupes rebelles dans la région au centre du pays.

La source locale de la MISNA précise que l’Union républicaine des forces démocratiques (Ufdr) et la Convention des patriotes pour la justice et la paix (Cpjp) ont repris les affrontements avec des armes à feu hier de 4 à 8 heures du matin, dans le quartier du Bornou. On ignore le bilan des combats.

« Les civils ont peur, peur des balles perdues, peur des règlements de comptes, peur de représailles et des abus», a déclaré la source joint par téléphone à Bria à la MISNA.

Les mêmes groupes armés – qui ont officiellement signé des accords de paix avec le gouvernement, en vertu desquels ils doivent déposer leurs armes – ont déjà été impliqués dans les combats la semaine dernière, avec un bilan de plus de 20 morts (trente selon certaines sources).

Ces groupes appartiennent à deux groupes ethniques, les Goule et les Rounga. Bien que la région soit riche en diamant, les sources locales ne semblent pas faire le lien de cette vague de violence avec le contrôle des ressources. La cause du déclenchement armé serait l’assassinat d’un jeune d’un groupe par un groupe rival.

© 2011 MISNA - Missionary International Service News Agency Srl - All Right Reserved.

 

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 00:05

 

 

Kadhafi-et-Deby.jpg 

nouvelobs.com 21/09/2011 Par Romain Lalanne

 

Difficile de savoir précisément ce qui s’est passé ce week-end au cours d’affrontements entre les forces gouvernementales tchadiennes et les rebelles du Mouvement pour la Justice et l'Égalité (MJE) dirigé par le Dr. Khalil. 

Selon plusieurs organes de presse tchadiens, des accrochages auraient eu lieu dans les régions d’Ounianga et de Wour (nord du Tchad).

Dirigé par le Dr. Ibrahim Khalil, le MJE est un groupe militaire soudanais sur lequel Idriss Déby s’est longtemps appuyé pour déstabiliser le Soudan voisin. En effet, le MJE a longtemps été engagé dans le conflit du Darfour face aux troupes gouvernementales soudanaises. Mais le départ de Kadhafi en Libye pourrait avoir recomposé les alliances régionales, poussant Idriss Déby à chercher à désarmer les forces du Dr. Khalil. 

L’hypothèse est la suivante : le Conseil National de Transition (CNT) libyen, à présent au pouvoir à Tripoli, aurait exigé du gouvernement soudanais qu’il désarme le MJE afin que le Dr. Khalil restitue à la Libye les armes que lui avait fourni Kadhafi, indéfectible soutien d’Idriss Déby

Le Soudan aurait donc rappelé au Tchad que les accords bilatéraux lui imposent de désarmer et expulser les rebelles soudanais réfugiés au Tchad. Car selon les accords entre les deux pays, Idriss Déby devait livrer le Dr. Khalil aux autorités soudanaises, ce qu’il n’avait pas fait sous la pression de la tribu des Zaghawas dont font partie les deux hommes. 

Mais après le départ de Kadhafi, la donne est différente. Pour éviter de brusquer le Soudan, mais surtout par réaliste – le Tchad ayant perdu le soutien de la Libye suite au départ de Kadhafi –, Idriss Déby aurait décidé de désarmer les rebelles du Dr. Khalil. C’est dans ce contexte qu’Idriss Déby s’est résolu fin août à reconnaître le CNT libyen.

Cette évolution permet d'ailleurs d’en savoir plus sur les liens qui unissaient Kadhafi et Idriss Déby. Ce dernier ne s’est jamais caché qu’il s’opposait à l’intervention armée de l’OTAN en Libye. Idriss Déby a notamment envoyé des mercenaires tchadiens soutenir les forces de Kadhafi lorsque la protestation populaire montait, ces mêmes mercenaires qui avait été formé et financé par le régime de Kadhafi les années précédentes.

 Le départ de Kadhafi est donc une bonne chose pour les opposants au régime d'Idriss Déby. Des opposants comme Acheick Ibni Oumar, ancien ministre des affaires étrangères, ou Mahamat Abbo Sileck, actuel président de l'Alliance Nationale de la Résistance (ANR), pointent depuis plusieurs années la dépendance du régime d'Idriss Déby à l'égard du colonel Kadhafi.

 Mais la faiblesse du régime de Déby est bien là. Des sources tchadiennes notent ainsi que la tribu des Toubous qui est présente au nord-ouest du Tchad et au sud-ouest de la Libye serait en train de pourchasser les derniers loyalistes au régime de Kadhafi qui tenteraient de se réfugier au Tchad. Les Toubous en resteront-ils là ? Rien n'est moins sûr puisque la tribu aurait l'intention de s'attaquer aux forces gouvernementales tchadiennes.

 L'attitude des soldats tchadiens face au MJE et face à la grande partie de la population soutenant le Dr. Khalil est donc à surveiller de près. En effet, comme l'explique un limitant tchadien des droits de l'homme, "le gouvernement va réfléchir à deux fois avant de commettre des exactions car cela peut toujours être la goutte d'eau qui fait déborder le vase".

 

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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 01:29

 

 

 

carte centrafrique new200

 

 

mar, 20/09/2011 - 17:01 par toma Afrique Hebdo.com

 

Ce lot de matériels est destiné aux techniciens du froid, les douaniers et aux écoles de formations professionnelles et qualifiantes permettront  de lutter contre l’entrée et l’usage des gaz non conventionnels dans le domaine des réfrigérants.

 «La France par le biais de l’AFD et le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), ont répondu présent, en nous faisant un don d’un lot de matériel qui nous permet de former nos compatriotes sur le sujet et faire face à ce danger planétaire», a rappelé le ministre de l’Environnement et de l’Ecologie, François Naoueyama.

Il a indiqué que cet exercice permettra à la République Centrafricaine de répondre à ses engagements pris devant la communauté internationale notamment, de garantir un niveau zéro de consommation des substances appauvrissant la couche d’ozone.

Il a par conséquent invité les utilisateurs de ce matériel à en prendre soin. Car, selon lui, il s’agit d’un bien communautaire qu’il convient de bien conserver.

S’agissant de la Journée Internationale pour la préservation de la couche d’ozone,  célébrée sur le thème : «Elimination finale des hydro-fluoré-carbones : la seule opportunité », le ministre François Naoueyama a précisé qu’elle « vise à promouvoir l’intérêt et l’action politique envers la protection de la couche d’ozone et de faire le point des activités menées chaque année par chaque pays ».

Le représentant de l’AFD en Centrafrique, Hughes Marion a pour sa part rappelé  tous les projets que son institution a financé au profit de la République Centrafricaine.

Il a spécifié que : « le gouvernement centrafricain s’est engagé à travers le ministère de l’Environnement et de l’Ecologie dans le mécanisme de préparation pour la réduction des émissions liées à la déforestation et à la dégradation des forêts, la conservation et le stockage de carbone forestier(REDD+), et que l’AFD souhaite appuyer cette ambition».

Il a fait remarquer que c’est dans le domaine de la lutte contre les gaz à effet de serre (GES), qu’un projet financé par le PNUE entend mettre en œuvre un plan efficace d’élimination de ces gaz.

«C’est dans ce cadre que des matériels du plan d’élimination des substances appauvrissant la couche d’ozone, ont été livrés à la République Centrafricaine» a-t-il conclu.

 

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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 01:28

 

 

Alfred Poloko

 

mar, /20/09/2011 - 17:03 par toma Afrique Hebdo.com

Le Ministre Poloko a dans sa plaidoirie, fait savoir qu’« à moins de deux ans de la date limite du passage en mode numérique des signaux de la radio et de la télévision conformément aux recommandations de l’Union Internationale des Télécommunications ( UIT ) qui demande aux Etats d’éteindre les signaux analogiques avant juin 2015, il est urgent que le gouvernement Centrafricain et les Partenaires au développement de notre Pays se préoccupent du passage de la diffusion des informations en mode numérique. »

Par ailleurs, il a indiqué que ce projet fait suite à la déclaration de la politique générale du Premier Ministre Faustin Archange Touadéra lors du premier conseil des ministres  dont le chef de l’Etat a décidé de faire de la communication l’une de ses priorités.

 « Sur la feuille de route élaborée en sept points par le gouvernement, les déports des signaux de Radio Centrafrique et de Télé Centrafrique sur toute l’étendue du territoire national afin de rendre accessibles les diffusions et émissions de ces deux institutions à l’ensemble de la communauté nationale dont les ¾ vivent en milieu rural constituent les points principaux », a rappelé M. Alfred Taïnga-Poloko.

 Il a  précisé que ce projet consiste à mettre un terme à une pratique inacceptable qui ne permet pas aux populations de l’arrière-pays d’avoir accès aux messages aussi bien du gouvernement que des partenaires au développement relatif à la paix, à l’éducation des enfants, à la santé et à la lutte contre le sida et autres pandémies.

En effet, il a sollicité l’appui de la communauté internationale et du gouvernement centrafricain pour parfaire la mise en œuvre de ce projet dans les différentes préfectures et sous-préfectures du pays.

En réponse,  les partenaires au développement de la République Centrafricaine, notamment le BINUCA ; le FAO ; l’Ambassade de Chine et du Nigéria sont intervenus pour approuver ce projet et affirmer leur appui.

  Le Premier ministre Faustin Archange Touadéra,  a souligné que ce projet constitue l’un des volets important du gouvernement visant à atteindre l’objectif du développement du pays.
 
 Il a donc interpellé les partenaires de la République Centrafricaine  à apporter leurs contributions pour la réussite de ce projet qui tient à cœur le gouvernement

 

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 23:26

 

 

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 koaci.com 20/09/2011 | 14:21:01

Depuis les révélations de Me Robert Bourgi sur les financements des hommes politiques français par des Chefs d’Etat africains, de nombreux Togolais ont trouvé curieux que le pouvoir-RPT ne figure pas aux rangs de ces curieux donateurs.

Interrogé dans une émission, l’ancien président de l’Assemblée nationale et cacique du système RPT qui a rejoint l’opposition, Dahuku Péré a dit ne pas être au courant de ces pratiques. « Le Président Eyadéma est tellement intelligent que même s’il s’adonnait à des telles pratiques, il ne laisserait pas de traces », a dit en substance, l’ancien colistier de Gabriel Agbéyomé avec qui ils ont osé proposer des réformes de la gouvernance et du système RPT, sous le Gal. Gnassingbé Eyadéma.

Mais pour de nombreux Togolais, le soutien indéfectible de la France et principalement de Jacques Chirac à la dictature au Togo, ne saurait être sans contrepartie. Et c’est l’hebdomadaire « L’ALTERNATIVE » de Ferdinand AYITE qui révèle dans sa parution de la semaine, l’information. Selon ce journal, « 17 milliards de francs CFA (environ 26 millions d’Euros) ont été acheminés à Jacques Chirac en 1995 à la Mairie de Paris ». Le journal qui donne des précisions, affirme que l’argent était dans des sacs de militaires marins aux bons soins de trois personnes dont un fils de la fratrie (Faure Gnassingbé), un général aujourd’hui en disgrâce et débarqué de la tête d’une instance sportive et un marabout.

Le marabout qui aurait prédit au Général Eyadéma la victoire de Jacques Chirac à un moment où ce dernier était malmené dans les sondages par Edouard Balladur, aurait prêté ses services à l’ancien maire de Paris pendant quelques jours avant de rentrer à Lomé. Ceci expliquerait une certaine crainte du Président français, vis-à-vis de son « ami », et homologue du Togo, dont il redouterait les pouvoirs mystiques.

 Selon notre confrère, les convoyages de fonds en faveurs des hommes politiques français auraient continué jusqu’en février 2005, avec la mort du Général Gnassingbé Eyadéma. Puis, ses fils ont usé des mêmes pratiques arrosant des dirigeants dont ceux de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), pour faire admettre la sanglante succession dynastique intervenue au Togo sous le pilotage du Général nigérian Olusegun Obasanjo.

Aghu, KOACI LOME, copyright©koaci.com

 

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 23:12

 

 

Khadafi-m


 

NEW YORK (Nations unies) AFP / 20 septembre 2011 23h01 - Le chef du Conseil national de transition (CNT) libyen Moustapha Abdeljalil a déclaré au président américain Barack Obama penser que le dirigeant déchu Mouammar Kadhafi était toujours en Libye, a indiqué mardi la Maison Blanche.

M. Abdeljalil (...) a dit qu'il pensait que Kadhafi était toujours en Libye, a indiqué lors d'un point de presse à New York Derek Chollet, un haut responsable du Conseil de sécurité nationale (NSC), cabinet de politique étrangère de M. Obama, après une réunion entre les deux dirigeants à l'ONU.

Mouammar Kadhafi, visé par un mandat d'arrêt international émis par la Cour pénale internationale (CPI), et faisant l'objet d'un avis de recherche international, est introuvable depuis la chute de Tripoli fin août.

Traqué de toutes parts, Kadhafi a démenti dans un message sonore s'être enfui au Niger. Mardi, un autre message sonore attribué à l'ancien dirigeant a qualifié de mascarade le nouveau régime en Libye soutenu par la communauté internationale et chaleureusement accueilli à l'ONU à l'occasion de l'Assemblée générale annuelle de l'organisation à New York.

La capture de Kadhafi, a remarqué M. Chollet, est considérée par le CNT comme faisant partie du processus qui permettra de commencer réellement une vraie transition politique.

Mais cela étant dit, ils prennent déjà des mesures admirables, malgré le fait qu'ils disent que Kadhafi doit être arrêté (...) ils progressent dans la formation d'un nouveau gouvernement, a-t-il observé.

Donc, c'est un problème important, mais il ne les empêche pas de progresser. En public ou en privé, nous ne les entendons pas dire qu'ils ne peuvent pas faire certaines choses parce que Kadhafi court toujours, a encore dit M. Chollet.

Cela dit (...) des combats se déroulent toujours aujourd'hui en Libye, des combats plutôt intenses dans plusieurs fiefs de Kadhafi. Et comme le CNT et le reste du monde, nous voulons que cela cesse le plus vite possible, a-t-il conclu.

Plus tôt, M. Obama avait affirmé lors d'une réunion des amis de la Libye en marge de l'ONU que la campagne militaire de l'Otan se poursuivrait en l'état actuel de la situation.

Tant que les Libyens seront menacés, la mission dirigée par l'Otan pour les protéger continuera. Et ceux qui continuent à résister doivent comprendre que l'ancien régime est fini, et qu'il est temps de déposer les armes et de rejoindre la Libye nouvelle, avait plaidé M. Obama.


(©)

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