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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 02:12

 

 

 

Communique-final-Tchad-RCA-1.JPGCommunique-final-Tchad-RCA-2.JPGCommunique-final-tchad-RCA-3.JPG

 

 

NDLR : La présence du ministre de l’Elevage dans la délégation centrafricaine peut paraître a priori insolite mais se justifie par l’importance des questions liées à la circulation et au juteux trafic de bétail entre les deux pays où les contradictions entre les éleveurs mbororos et les commerçants de viande tchadiens pèsent énormément sur la fourniture de viande sur les marchés centrafricains. Eleveurs mbororos et vendeurs tchadiens se livrent une guéguerre très âpre par l’intermédiaire de la FNEC et du Consul du Tchad à Bozoum.  

Toujours à propos de viande et selon nos informations, pendant qu'il se trouvait à N'djaména, Bozizé aurait marqué son acord à une dame dénommée Mme Wafio qui s'était présentée à lui au téléphone comme étant l'épouse d'un de ses parents et qui se proposait de lui apporter de la viande boucannée de gibier. Arrivé près de l'endroit où se trouvait Bozizé, le taxi dans lequel se trouvait Mme Wafio est arrêté à un barrage de sécurité.

En fouillant le coffre du taxi, les éléments de sécurité découvrent  de la viande boucannée contenue dans  un sac reconnu par Mme Wafio comme lui appartenant. Au moment de présenter sa pièce d'identité qu'exigent les militaires, un rat  surgit des vêtements de la dame à la grande stupéfaction des soldats qui s'empressent de le poursuivre et de tuer l'animal qu'ils ont gardé comme pièce à conviction avant de déférer la dame au poste. Très intrigués, les militaires finissent par joindre Bozizé à qui ils racontent l'incident et ce dernier de leur dire que cette dame doit être une sorcière et qu'ils n'avaient qu'à faire d'elle ce qu'ils veulent. Comme quoi, Bozizé aussi croit à la sorcellerie...!  

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 16:47

 

 

 

 

Ban Ki moon

 

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 19 Juillet 2011 13:57

Une mission de l’Organisation des Nations Unies se trouve depuis le 17 juillet 2011 en Centrafrique. Les membres de cette mission forte de cinq personnes  ont débuté le 18 juillet de séries de consultations auprès des autorités gouvernementales du pays. Cette une mission de maintien de la paix et du département des Affaires politiques des Nations Unies.

La mission évaluera les performances du programme de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion des Ex-combattants(DDR) et la Réforme du Secteur de Sécurité en République Centrafricaine (RSS).

Dans l’après-midi du lundi 18 juillet, les membres de la mission Onusienne ont eu un premier entretien avec le Ministre en charge du Désarment, le général Xavier Sylvestre Yangongo.

A l’issue de ce tête-à-tête la mission a noté des performances dans le programme DDR mais est d’avis que des efforts restent encore à fournir. « La pire chose qui puisse arriver à quelqu’un, c’est d’être tombé dans son propre plan » a expliqué le Colonel Fabrique Bekers du Bureau Intégré des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix en Centrafrique, qui a promis de « répondre de façon onusienne au souci que rencontre la Centrafrique dans son approche du processus de DDR ».

Les séries de consultations de la mission Onusienne auprès des autorités centrafricaines  prendront fin vendredi 22 juillet 2011.

 

NDLR : Il faut cesser avec la langue de bois et dire clairement que le programme DDR a échoué jusqu’ici, avec le manque de volonté réel du pouvoir de sécuriser et pacifier le pays. Le DDR est devenu une sinécure avec des milliards de financement que les gens veulent seulement manger. En attendant, les populations rurales innocentes continuent d’être prises en otage par les rébellions et cela ne fait ni chaud ni froid à Bozizé et sa clique.  

 

 

 

La pluie fait un mort et détruit 40 maisons à Bouar

Radio Ndéké Luka Mardi, 19 Juillet 2011 13:56

Une femme enceinte âgée de 35 ans tuée et plus de 40 maisons détruites. C’est le bilan d’une pluie torrentielle abattue lundi 18 juillet 2011, à Bouar (ouest). Les autorités locales ont lancé à cet effet un cri de détresse à l’endroit du gouvernement pour venir en aide aux sans-abris.

Le correspondant de Radio Ndeke Luka explique que les dégâts provoqués par cette pluie ont également arrachés des arbres, emportés des toitures d’autres maisons et détruits des champs.

Il y a plus d’un mois, d’autres dégâts causés par une pluie similaire avaient déjà détruit en partie les infrastructures sanitaires et scolaires de Bouar.

 

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 16:37

 

 

 

 

RCA

 

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 19 Juillet 2011 13:54

La ville de Sam-Ouandja (nord-est de la RCA) est coupée du reste du pays depuis lundi 18 juillet 2011. Des hommes armés ont saccagé le réseau de la téléphonie mobile Télécel. Ils ont ensuite pris le contrôle de l’aérodrome de la ville et ont rendu impossible décollage et atterrissage d’un aéronef.

L’information est confirmée par le Correspondant de Radio Ndeke Luka à Bria (est) et diffusée dans le journal de 13 heures de ce mardi 19 juillet.

Selon le correspondant de la radio qui a recueilli plusieurs témoignages «ces hommes en armes ont procédé à des perquisitions et au ramassage des téléphones cellulaires et satellitaires détenus notamment par des commerçants et des  particuliers ». On ne peut désormais joindre aucun abonné au téléphone à Bria, ce qui rend précaire la situation sécuritaire dans cette zone diamantifère en proie à une insécurité sans précédent.

En l’absence de tout moyen de communication, à Bangui, on ignore pour le moment à quel mouvement appartiennent les hommes qui ont pris le contrôle de la ville. On ignore également tout de leurs revendications éventuelles. S’agit-il d’éléments de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR) ? Ou alors d’éléments de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) contre la région de Sam-Ouandja ?

Il faut rappeler à ce sujet qu’il y a plus d’une semaine, un accord de cessation des hostilités entre UFDR et CPJP a échoué. Un échec  dont les responsables de la CPJP présents actuellement à Bangui sont rendus responsables pour des raisons qu’on ignore pour le moment.

En revanche, la CPJP, branche de Zacko (est) dirigée par Mahamath Sallé a accepté dimanche 17 juillet de déposer les armes. Une cérémonie symbolique s’est déroulée à cet effet en présence du Médiateur de la République Monseigneur Paulin Pomodimo.

Cette faction rebelle s’est aussitôt engagée à appuyer le gouvernement dans la lutte contre les éléments de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Koni.

Selon le Médiateur interrogé par Radio Ndeke Luka, « il s’agit d’une initiative salutaire. La CPJP au regard de ses expériences de terrain,  pourrait constituer une des pièces maitresses dans les rapts contre la LRA, afin d’atténuer les souffrances des populations locales dépourvues de tout ».

A titre de rappel, la CPJP avait signé en juin dernier, un accord de cessez-le-feu avec le pouvoir de Bangui.

 

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 16:30

 

 

 

 

Université de Bangui

 

 

Alors que l’Université de Bangui manque cruellement d’équipements sommaires dont  des tables-bancs et qu’à intervalle régulier les étudiants séquestrent le personnel administratif et académique pour faire aboutir ses revendications,  c’est à son orchestre que Bozizé a choisi d’offrir gracieusement 5 millions de  FCFA pour lui permettre de s’acheter des instruments musicaux.
C’est à cet appât que sieur Zama Javon Papa, Directeur général de la presse  présidentielle, un des griots attitré du pouvoir, a mordu pour se faire prendre, les mains dans le sac, comme un  vulgaire bleu.

Or depuis quelques mois, les travaux de construction du nouvel amphithéâtre de  la faculté de droit, qu’envers et contre tous, le recteur de l’université Gustave  Bobossi a conduits sont achevés. Il reste à équiper cette nouvelle construction pour une vingtaine de million que tout Président du Comité de trésorerie qu’il est, Bozizé ne met pas un enthousiasme particulier à faire payer cette somme. Il n’y a rien d’étonnant à cette attitude dans la mesure où à plusieurs reprises Bozizé a déclaré que « ce sont les intellectuels qui ont gâté ce pays » et que  lui « n’a aucun enfant qui fréquente cet établissement et si les étudiants  veulent se mettre en grève, il n’en a rien à cirer ».

Ces propos qui en disent long sur l’aigreur d’un homme qui n’a pour tout souci que son maintien au pouvoir, peu importe le lourd hypothèque qu’il fait peser sur l’avenir du pays dont il compromet la jeunesse.

A l’opposé de son époux, Monique Bozizé, prise de pitié d’apprendre que des  étudiants sont en grève pour exiger des tables-bancs, va faire don de quatre vingt tables-bancs à l’Université de Bangui à travers sa fondation Femme Enfants Solidarité, tout en exhortant d’autres donateurs à suivre son exemple. Et voici l’Université de Bangui réduite à la mendicité publique. Il n’y a pas meilleure  illustration de la démission de l’Etat.

Si Bozizé n’est pas prêt à appuyer l’Université de Bangui pour la résolution de  ses problèmes administratifs, académiques et matériels, la musique qui y est  produite et qui l’encense l’a rendu particulièrement généreux – pour le malheur  de Zama Javon Papa - à l’endroit de son orchestre à l’occasion de la semaine culturelle de celle-ci.

Qu’à cela ne tienne, il peut faire développer le pays avec la musique universitaire. Mais l’histoire ne dit pas si un de ses fils est musicien dans  cet orchestre.

 Rédaction C.A.P

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 16:25

 

 

 

 

logo CPJP gf

 

 

 

BANGUI AFP / 19 juillet 2011 15h25 - Le gouvernement centrafricain et une dissidence de la dernière grande rébellion centrafricaine active, la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), ont signé dimanche à Nzako (est) un accord de paix, a annoncé mardi la radio nationale.

L'accord a été signé entre Bangui et Mahamat Sallé qui dispose de beaucoup d'hommes, un peu plus de 5OO hommes, et beaucoup d'armes, a précisé à la radio nationale le médiateur de la République, Mgr Paulin Pomodimo, présent lors de la signature de l'accord.

L'accord de paix prévoit que les éléments de cette dissidence de la CPJP doivent déposer les armes et reconnaître les institutions de la République, tandis que leur chef Mahamat Sallé peut sortir du maquis et circuler librement avec des garanties pour sa sécurité, a expliqué la radio nationale.

Cet accord, intervient à la suite d'un entretien entre le ministre de la Sécurité et le président de la République à propos de Mahamat Sallé, dissident de la CPJP qui a émis le voeu de quitter le maquis pour faire la paix, a déclaré à la radio nationale le ministre délégué à la Défense Jean-Francis Bozizé.

Le chef de l'Etat a chargé le médiateur de la République d'aller à Nzako le rencontrer, pour discuter des contours de cet accord de paix, a encore expliqué le ministre délégué à la Défense.

La signature de l'accord par M. Bozizé s'est faite en présence du ministre de la Sécurité publique Claude-Richard Gouandja, du député de Bakouma (est) Alima Diarra, d'un détachement de la Mission de consolidation de la paix en Centrafrique (Micopax, force multinationale d'Afrique centrale) et des autorités locales.

Le gouvernement centrafricain avait signé le 12 juin dernier un accord de cessez-le-feu avec la CPJP. Cet accord signifie que la marche vers la paix durable ne fait aucun doute, s'était alors félicité le ministre de l'Administration territoriale Josué Binoua.

La CPJP, dirigée par l'ancien ministre et opposant Charles Massi, donné pour mort par sa famille, et très active dans le nord-est et le sud du pays, avait annoncé au mois d'avril un cessez-le-feu unilatéral pour négocier avec le gouvernement et mettre fin à la souffrance de la population civile.

La CPJP avait accompli son attaque la plus médiatique en novembre 2010 en prenant Birao, la principale ville du nord, faisant six morts et une dizaine de prisonniers dans les rangs de l'armée centrafricaine, selon Bangui.

Bangui avait dû faire appel à l'armée tchadienne pour reprendre la ville le 1er décembre, à l'issue de violents affrontements ayant fait 65 morts chez les rebelles, selon le pouvoir.

(©)

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 00:48

 

 

 

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Par Fleury Koursany - 18/07/2011 JDB

Le chef des opérations de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP), de a ville de Zako dans le Mbomou veut faire la paix avec le gouvernement

 

Mahamat Saleh, chef des opérations de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP), de a ville de Zako dans le Mbomou a décidé de déposer les armes et de faire la paix avec le gouvernement centrafricain. C’est après de discussions approfondies entre le chef rebelle et une délégation venue de Bangui et conduite par le Médiateur de la République, Monseigneur Paulin Pomodimo que l’annonce a été faite. Le Chef rebelle, Mahamat Saléh accepte de déposer les armes et de faire la paix avec les autorités centrafricaines. La délégation gouvernementale présente pour la circonstance est représentée par le ministre délégué à la Présidence de la République, Jean Francis Bozizé et le Général Xavier Sylvestre yangongo, ministre délégué en charge du Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR) et le préfet sortant du Mbomou, Rémy Semdouto.

Et alors qu’un chef rebelle dépose les armes, les rebelles de la Lord Resistance Army de Joseph Koni passent à l’attaque en brûlant vif, un commerçant ambulant dans le village Guerekindo situé à environ 180 Km de la Ville de Rafaï. Apeurées par les incessantes et interminables attaques rebelles de la LRA, les populations de Rafaï et ses environs sont réduites au silence et ne savent plus à quel saint se vouer. L’insécurité allant crescendo, les activités dans la zone sont mises à mal nonobstant une forte présence militaire aussi bien des FACA que des forces ougandaises appelées en rescousse dans la zone pour lutter contre les rebelles ougandais de la LRA. Preuve que toutes les stratégies jusque là privilégiées par les autorités politiques et militaires de la République centrafricaine sont en train de montrer leur limite et qu’il urge que d’autres stratégies soient initiées pour venir à bout des rebelles de la LRA qui se croient ‘au paradis’ en République centrafricaine.

 

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 00:16

 

 

 

 

IDI-BOZIZE-Syrte-juil-09--1-.jpg

 

Bangui, 18 juil (C.A.P) – Flanqué de son nouveau conseiller juridique Jacques Mbosso et son conseiller Stanislas Mbangot, Bozizé a effectué ce lundi une visite éclair à N’djaména à la tête d’une forte délégation composée notamment de ses ministres des affaires étrangères le général Antoine Gambi, de celui de l’Administration du Territoire, le pasteur Josué Binoua, de Claude Richard Gouandjia de la sécurité publique, de son fils Francis ministre délégué à la défense, Youssoufa Yérima Mandjo de l’élevage ainsi que des directeurs généraux de la police et de la gendarmerie nationale.

Bozizé a eu un assez long entretien en tête avec Idriss Deby Itno qui tiendrait, selon nos informations, une comptabilité macabre très précise du nombre de Tchadiens qui auraient trouvé la mort en RCA du fait du sentiment « anti-tchadien » qui se développerait dans ce pays ; il en serait maintenant à 238 Tchadiens morts en Centrafrique selon lui. On suppose que les deux hommes ont dû avoir entre eux de franches explications sur les fâcheux incidents du quartier Km 5 qui ont entraîné la mort de plusieurs Tchadiens et aussi de Centrafricains.

Toujours selon nos informations d’une source de la présidence centrafricaine ayant requis l’anonymat, on prête à Bozizé l’intention de demander la tête de l’ambassadeur du Tchad à Bangui qu’il tiendrait pour responsable de la détérioration des relations entre les deux pays. Reste maintenant à savoir si Déby accèdera à une telle requête.    

D’après les termes du communiqué final signé à N’djaména par les ministres des affaires étrangères des deux pays et commenté dès le retour de la délégation centrafricaine par Esaie Nganamokoi, il est question de préparer la tenue de la commission mixte centrafricano tchadienne avant la fin de l’année 2011.

On y fait également état de la nécessité que la justice fasse rapidement la lumière sur les circonstances de la mort des  garçons dont les corps avaient été découverts dans l’arrière du véhicule du musulman tchadien au quartier Kina, point du départ des graves incidents qui avaient enflammé le Km 5 en juin dernier et où on a déploré la mort de plusieurs citoyens tchadiens et l’incendie de plusieurs mosquées à Bangui.

La partie tchadienne a demandé en outre la libération des Tchadiens arrêtés dans le cadre de cette affaire ainsi que le dédommagement de ceux qui ont perdu leurs biens à la faveur des troubles.  

 

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 23:01

 

 

 

 

Mme-Sylvana-Arbia-CPI-greffiere.jpg

 

 

 

Par journaldebangui.com - 18/07/2011

Mme Silvana Arbia vient d’achever une visite de trois jours en terre centrafricaine à l’occasion de laquelle elle a rencontré le Premier ministre, Faustin Archange Touadera,

 

Elle a aussi pris des rendez-vous avec d’autres ministres au rang desquels le Ministre de la Justice et de la moralisation, Firmin Findiro, et le Ministre de la coopération internationale, de l'intégration régionale et de la francophonie, Dorothée Aimée Malenzapa. Plusieurs sujets ont été abordés au cours de ces réunions, notamment la coopération et la complémentarité entre la CPI et les autorités nationales. Mme le Greffier a remercié ces autorités pour leur soutien continu apporté aux activités de la CPI. Au deuxième jour de sa visite, Mme Arbia a participé à une session de sensibilisation avec des groupes de femmes de la localité de Sibut, où elle a également rencontré les autorités locales pour les remercier de leur rôle crucial dans le soutien aux activités locales de la CPI. Il s’agit de la première fois que le Greffier conduit une session interactive en dehors de la capitale Bangui avec les communautés affectées par les crimes examinés par la Cour.

Cette activité, organisée par l’unité de la sensibilisation de la CPI, s’inscrit dans les efforts continus déployés dans le but de communiquer des informations pertinentes sur le procès de Jean-Pierre Bemba Gombo aux groupes de femmes à Bangui, ainsi que dans le reste du pays. Le Greffier a aussi tenu une réunion avec les représentants des ONG nationales actives dans les domaines des droits de l’homme, des droits des victimes et de la protection des femmes. «Les droits des victimes à la participation et à la réparation ont été reconnus par le Statut de Rome. Ces droits ne peuvent être exercés que s'ils sont connus. Nous faisons tout notre possible pour que les victimes connaissent leurs droits», a-t-elle déclaré à cette occasion.

A l’issue de sa visite en République centrafricaine, Mme le Greffier a tenu une conférence de presse avec les représentants des médias nationaux, les invitant à participer à la célébration de la Journée de la justice pénale internationale, le 17 juillet, et a répondu à leurs questions à propos des activités de la CPI et des nouveaux développements concernant la Cour. En sa qualité d’organe de communication officiel de la Cour, le Greffe est le principal responsable dans le domaine des demandes de coopération ainsi que celui des activités d’information et de sensibilisation menées par la CPI. Le Greffe veille à ce que la Cour dispose de l’ensemble des services administratifs dont elle a besoin et il met au point des mécanismes efficaces d’aide aux victimes, aux témoins et à la Défense, afin de garantir, conformément au Statut de Rome, les droits qui sont les leurs. Le gouvernement de la République centrafricaine a renvoyé la situation devant la Cour en décembre 2004. Le Procureur a ouvert une enquête en mai 2007. Dans le contexte de cette situation, le procès dans l’affaire Le Procureur c. Jean-Pierre Bemba Gombo a commencé le 22 novembre 2010. La Chambre de première instance III a autorisé 1619 personnes à participer en tant que victimes à la procédure.

 

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 19:38

 

 

 

 

Bozizé à Bruxelles le 17 juin 2011

 

 

Paris, 19 juil (C.A.P) - L’intrigant et zélé chargé d’affaire de Centrafrique à Bruxelles Abel Sabono est en train de mettre en vente l’immeuble qui abritait la chancellerie de la RCA en Belgique qui est pourtant une propriété, croyons-nous savoir, de Jean Bedel Bokassa.  Selon nos informations, les démarches sont déjà assez avancées puisqu’il a même déjà fait venir sur les lieux une cabinet immobilier pour évaluer ce bien quasiment laissé à l’abandon depuis longtemps par les autorités centrafricaines qui ne payaient plus ni eau, ni électricité ni chauffage.

Après avoir délaissé cet immeuble, Bozizé s’était arrangé contre une nomination comme conseiller économique et un passeport diplomatique centrafricain avec un fils du défunt PM  libanais Hariri qui a proposé de louer un autre local dans Bruxelles en face du siège de l’OTAN pour abriter les bureaux de la chancellerie et la résidence du  chargé d’affaires.  Le fils Hariri a depuis, disparu de la circulation. Il se manifestera sans doute à l’expiration de la validité du passeport centrafricain pour solliciter le renouvellement.

Lors de la récente table ronde de Bruxelles des 16 et 17 juin 2011 où Bozizé et Touadéra avaient réussi l’exploit d’emmener presque la moitié de leur gouvernement, des préoccupations immobilières étaient aussi à l'ordre du séjour du président centrafricain. Abel Sabono le chargé d’affaires avait aussi réussi à convaincre Bozizé qui devait sans doute beaucoup s’ennuyer, en marge de la table ronde, d’aller faire un tour au 416 du Boulevard Lambermont pour voir l’immeuble en ruine.

Selon nos informations, Abel Sabono se démène comme un pauvre diable pour que Bozizé le nomme comme ambassadeur plénipotentiaire auprès du royaume de Belgique mais il n’est pas encore arrivé au bout de ses peines. Il a déjà fait intervenir en vain plusieurs personnes dont Mgr Joachim Ndayen, la sœur cadette de Bozizé, Mme Joséphine Kéléfio et Mme Solange Gounekofè, pour persuader Bozizé de signer le décret mais celui-ci traîne encore les pieds car il sait bien au demeurant que la partie belge exige préalablement la satisfaction par Bangui d’un certain nombre de conditions avant la désignation d’un ambassadeur de Centrafrique à Bruxelles depuis le brutal limogeage de l’ambassadeur Guy Armand Zounguéré Sokambi.  

L’ex et éphémère ministre des affaires étrangères, le cupide Côme Zoumara avait déjà aussi voulu procéder à la vente de cet immeuble du 416 Boulevard Lambermont et s’était à l’époque heurté au refus de l’ambassadeur Guy Armand Zounguéré Sokambi et qui a fini par payer de sa tête la fermeté qu’il a affichée dans ce dossier.

 

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 18:20

 

 

 

A-Poussou.jpg

 

 

Livre-Poussou.jpg

 

 

Cartes sur table avec le livre d’Adrien Poussou

Par journaldebangui.com - 18/07/2011

Comme un militant infatigable des droits de l’homme il dit n’avoir jamais renié ses convictions et par souci d’indépendance, il refuse d’appartenir à un parti politique

 

Il neige sur Bangui…est le titre de votre ouvrage. N’est-ce pas incongru?

On peut voir ça comme ça. Puisqu’il est quasiment impossible d’apercevoir de la neige dans un pays africain au climat tropical comme c’est ici le cas de la République Centrafricaine. Même s’il faut admettre après coup qu’avec le réchauffement climatique, les scénarios les plus invraisemblables sont envisageables. Au départ j’avais choisi comme titre du livre, «où va le Centrafrique de Bozizé?» Cependant, je dois à la vérité de dire que le titre retenu m’avait été proposé par une amie des époux Massi, tombée sous le charme de notre pays et qui a été meurtrie par leur disparition tragique. J’ai finalement accepté son titre avec cœur, parce que j’ai écrit ce livre en hommage aux époux Massi et à feu Maître Goungaye Wanfiyo, ancien président de la Ligue centrafricaine des droits de l’homme, juriste émérite et combattant de la justice sociale.

Vous connaissant, on imagine que ce livre est un véritable réquisitoire contre le régime du président Bozizé?

 Celui qui gouverne notre pays en ce moment, s’appelle bien M. François Bozizé. Et de ce fait, me semble-t-il, face à la situation du pays, c’est à lui que nous sommes tenus de demander quelques comptes. Il se trouve que depuis le 15 mars 2003, nous avons attendu et continuons d’attendre que les mirages qui nous ont été promis, se muent enfin en miracles pour que nous sortions du marasme économique et de la misère. Nous attendons toujours que les recettes publiques servent à combattre la misère et nous assurent les deux repas quotidiens. Nous sommes fatigués d’attendre que l’Armée nationale redevienne républicaine, et qu’elle protège enfin nos vies, celles de nos proches, ainsi que nos biens. Nous espérons toujours renouer des liens de confiance avec la justice de notre pays, et que notre Constitution soit réellement respectée. Nous attendons encore et toujours que le bois, le diamant, l’or, l’uranium, demain le pétrole, et toutes les autres richesses dont regorge notre pays, nous servent à quelque chose, par exemple à nous sauver de la maladie, de la misère et de la famine.

Mais l’actuel chef de l’État ne l’entend pas de cette oreille. Il faut être de son cercle familial, ou à défaut de sa région natale, pour espérer prétendre à des fonctions civiles ou militaires significatives: le quart des membres du gouvernement à commencer par son fils aîné, son neveu Sylvain Ndoutingaï, presque la totalité des directeurs de cabinets ministériels, la totalité des directeurs généraux des sociétés d’État d’économie mixte et d’offices publics, les préfets, les responsables militaires et des services de sécurité, appartiennent à l’ethnie Gbaya dont il est issu.

 

Vous reconnaissez tout de même que le régime actuel n’est pas le seul à l’origine de ces maux?

Malheureusement non. Je suis obligé de l’admettre. C’est d’ailleurs pour cela que j’ai mélangé, volontairement, la réalité avec la fiction, faisant en sorte qu’une bonne partie du bouquin se déroule dans une chambre d’hôtel à Brazzaville où, malgré moi, je me retrouve en compagnie de l’ancien président de la République David Dacko, de son tombeur Jean-Bedel Bokassa ainsi que son ennemi politique, le professeur Abel Goumba. Je fais parler tout ce beau monde en laissant une grande marge à l’ex empereur Bokassa pour juger, sur pièce, son ancien garde du corps, François Bozizé, qui l’imite.

Un dernier mot…

Je ne crois pas une seconde que notre pays a vocation à demeurer éternellement dans la misère et la pauvreté. Il ne faut pas que cette illusion se prolonge. C’est pourquoi je nous invite à la réflexion pour sortir de ces agissements archaïsants et régressifs. Ils nous maintiendraient dans ce chao dont il faut vite sortir. J’invite également tous ceux qui aiment le débat d’idée, arguments contre arguments, à acheter ce livre qui est déjà disponible sur la librairie en ligne Amazone.fr. Les compatriotes de Bangui le trouveront début août à la Maison de la Presse ou au siège des Éditions Bêafrika au quartier Gobongo.

 

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