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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 03:11

 

 

 

sida-malade.jpg


PARIS AFP / 30 novembre 2011 22h09 - Des chercheurs américains, en utilisant une stratégie analogue à la thérapie génique, ont réussi à protéger des souris contre le virus du sida, avec une seule injection, selon des travaux publiés mercredi dans la revue scientifique britannique Nature.

Cette stratégie a permis d'induire une production permanente d'anticorps neutralisants anti-VIH chez des rongeurs génétiquement modifiés, après une seule injection dans le muscle de la patte des animaux.


La technique repose sur l'utilisation d'un vecteur, en l'occurrence un virus inoffensif (un virus associé à l'adénovirus ou AAV), qui transporte les gènes chargés de programmer la fabrication, directement dans le muscle, des anticorps protecteurs, qui ensuite diffusent dans l'organisme.

Etant donné le niveau de protection obtenu, avec ce procédé surnommé VIP (pour vectored immunoprophylaxis), l'équipe de biologistes de Caltech (Institut de technologie, Californie) dirigée par le prix Nobel David Baltimore, espère pouvoir transposer cette approche chez l'humain.

Cette immunoprophylaxie VIP a un effet similaire à celui d'un vaccin mais sans faire travailler le système immunitaire, explique Alejandro Balazs, auteur principal de l'étude dans un communiqué de presse de Caltech.


Schématiquement un vaccin comprend un antigène, une bactérie tuée ou un élément reconnaissable d'un virus, et après injection dans le corps, le système immunitaire apprend à fabriquer des anticorps pour le combattre. Mais cette approche classique n'a jusque-là pas permis de mettre au point un vaccin efficace contre le virus du sida.

 

L'équipe projette de tester cette méthode dans des essais cliniques limités, d'abord pour vérifier s'il est possible d'obtenir une production suffisante d'anticorps au niveau du muscle humain.

Comme nous savons déjà que les anticorps (utilisés dans l'expérience, ndlr) marchent, mon avis est que si nous pouvons induire la production de suffisamment d'anticorps chez des gens, les chances que la méthode VIP réussisse sont réellement assez élevées, avance Balazs.


(©)

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Centrafrique-Presse.com - dans Sciences
1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 02:47

 

 

 

 

Bozize--Deby.jpg

 

Bangui, 30 novembre (C.A.P) – Régulièrement accusé par Bozizé d’être responsable de la détérioration des relations entre Bangui et N’djaména, l’ambassadeur du Tchad à Bangui M. Abdourahim Yakoub Ndiaye a fini par être rappelé dans son pays par le président tchadien qui a accédé aux requêtes plusieurs fois réitérées de son vassal centrafricain.


Lors de la visite éclair de travail effectuée par Bozizé dans la capitale tchadienne le 18 juillet dernier à la tête d’une importante délégation de ses sécurocrates suite aux des graves incidents qui avaient enflammé le quartier Km 5 en juin dernier et où on a déploré la mort de plusieurs citoyens tchadiens et l’incendie de plusieurs mosquées à Bangui, le président centrafricain avait encore renouvelé en insistant auprès de Déby, selon nos informations, son ardent souhait du départ de Bangui de l’ambassadeur du Tchad.


Toujours selon nos informations, le diplomate tchadien a définitivement quitté Bangui contraint et forcé avec un sentiment de grande amère et fâché.  

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 02:36

 

 

 

véhicule calciné du Dr Paanzé d'Obo

 

véhicule calciné du médecin chef de l'Hôpital d'Obo et son chauffeur

sauvagement abattus par la LRA

 


Benoît Lallau, Economiste à l'Université Lille-I et

Perrine Laissus, Program Development Manager, pour l'ONG Acted en RCA

 

Alternatives Internationales n° 053 - décembre 2011


Pillages, viols, enrôlement forcé des enfants… Le mouvement de guérilla ougandais terrorise les populations dans le sud-est du pays. Des ONG organisent l'aide aux déplacés.


Il est, en Afrique centrale, un conflit qui n'a que peu d'écho. La Lord's Resistance Army (LRA), dirigée par le rebelle ougandais Joseph Kony, sévit depuis plusieurs années hors de ses frontières originelles (lire encadré page 17). Après le nord-est de la République démocratique du Congo et le Sud-Soudan, c'est désormais le sud-est centrafricain qui est déstabilisé par ses incursions et ses nombreuses exactions. Celles-ci ont débuté en février 2008. Jusqu’alors, les préfectures du Mbomou et du Haut-Mbomou, de par leur enclavement, avaient été préservées de l’instabilité politico-militaire propre à la Centrafrique, qui avait affecté tout le nord et l’ouest du pays durant la décennie 2000 : rébellions s’opposant au pouvoir de Bangui, contre-offensives des forces gouvernementales, brigandages incontrôlés de diverses origines…Située loin des principaux axes de communication, la région était alors surtout connue de la communauté internationale pour ses camps de réfugiés soudanais ayant fui la guerre civile dans ce pays (1983-2005).


Cette « paisible marginalité » a disparu avec l’entrée en territoire centrafricain de la LRA, les « Tongo-Tongo » comme on dit ici. L’arrivée et l’installation durable dans  le pays de près de 6000 Congolais fuyant leurs provinces des Uélés (RDC) et l’extrême violence de la rébellion d’origine ougandaise, en avait été le signe avant-coureur. Désormais, le scénario usuel de prédation de la LRA est aussi à l’œuvre en Centrafrique, ajoutant aux réfugiés congolais quelque 18 000 « déplacé  internes ».


Ils sont partis avec nos enfants

 

Ce scénario est assez simple : des groupes mobiles plus ou moins bien armées (mais toujours mieux que les villageois), ayant peu de mal à se cacher dans ce désert vert  (aussi riche en ressources naturelles que sous-peuplé), attaquent des villages, voire des petits centres urbains et leurs marchés, au gré de leurs besoins, pillant, rançonnant, violant, tuant ceux qui résistent, enlevant adultes et enfants : les adultes pour porter ce qui a été razzié, les jeunes garçons pour en faire des enfants soldats, les fillettes et jeunes filles à des fins d’esclavage domestique sexuel. Julie, une femme rencontrée à Mboki en août 2011, raconte : « Les Tongo-Tongo sont venus, ils avaient des armes. Ils ont pris ma sœur et son fils, et ils ont cassé la porte de la maison. Ils ont dit que j’étais trop vieille, m’ont poussé dans un coin et m’ont donné un coup dans le dos. Après, ils ont attaché les adultes ensemble et ils ont mis le feu aux maisons. Ils sont partis avec nos enfants, nos outils, nos graines.»


Ce scénario s’est reproduit maintes fois depuis 2008 d’après l’OCHA (l’Organisme des Nations unies en charge des questions humanitaires) et le HCR (l’agence de l’ONU en charge de la protection des déplacés et réfugiés), qui en tiennent une comptabilité régulière. (1)

Avec à chaque fois, les mêmes conséquences : morts violents, enlèvements, pertes des quelques biens possédés, vols des récoltes. Et la peur.


Cette peur qui pousse les villageois à se déplacer s’ils parvenaient à anticiper l’arrivée des Tongo-Tongo. Cette peur aussi, qui a incité la plupart des familles, victimes directes ou non, à fuir leurs villages pour se réfugier dans les centres urbains, où elles espèrent trouver une relative sécurité, grâce aux forces armées centrafricaines (Faca) et aux militaires ougandais désormais en opération dans la région. Cette peur, enfin, qui empêché de se rendre aux champs et ainsi de produire de quoi se nourrir. Même lorsque les exactions se raréfient, la peur demeure.


Tensions communautaires

 

Déplacements internes de populations, installation durable des Congolais (car « rien ne nous attend plus là-bas », expliquent-ils), concentration des populations dans les campements en ville, abandon progressif du travail agricole, effondrement des échanges, flambée des prix et risque de pénurie alimentaire liés : autant d’éléments qui ont justifié l’intervention de différentes organisations humanitaires (ONG et agences onusiennes), dont la tâche s’avère des plus complexes.

 

La première des difficultés est l’accès aux populations. L’insécurité conduit les humanitaires à concentrer leurs activités dans les centres urbains situés sur l’axe principal, Obo, Mboki, Zémio et Rafaï. Mais les convois humanitaires deviennent une proie tentante pour des bandes armées, non liées à la LRA et sans finalité politique, mais profitant du désordre ambiant. On trouve ici la problématique, bien connue des humanitaires, du « cycle du conflit » et de la nécessité de ne pas l’entretenir par son intervention. Le cycle du conflit, c’est l’insécurité. Ici, ce sont donc d’abord ces bandes armées que rejoignent de jeunes hommes ayant tout perdu ou sans perspective d’avenir. Ce sont aussi les tensions communautaires qui s’exacerbent dans les centres où se concentrent les populations : autochtones, déplacés de l’intérieur, réfugiés congolais et éleveurs peuhls (centrafricains ou soudanais, souvent sédentarisés).


Et ce, surtout autour de l’accès aux terres cultivables et de la sécurisation des centres urbains. Les Peuhls sont ainsi souvent perçus comme des complices des Tongo-Tongo, car ces derniers exploitent les couloirs de transhumance pour s’approcher des zones d’habitation. Ce sont aussi les tensions entre civils et militaires (ougandais surtout), causées par les exactions ou trafics auxquels ces derniers se livrent parfois – ou sont accusés de se livrer. Causées aussi par la prostitution de survie de nombreuses femmes.

 

 Minimiser les palabres


Ne pas entretenir ce cycle du conflit, pour les organisations humanitaires, cela signifie d’abord organiser les distributions d’aide alimentaire et en matériels de manière à minimiser les sentiments et les palabres. Ces organisations ont la difficile tâche d’assurer seules, la couverture des besoins vitaux pour des populations variées, aux statuts juridiques différents et aux besoins changeants. Au-delà de la stricte urgence et lorsque l’on envisage le relèvement des populations (c’est-à-dire la réhabilitation des capacités locales de production), cela implique aussi, dans un contexte d’insécurité et de concentration humaine, de ne pas procéder à des distributions de biens trop « voyants » : une pioche et des semences attirent moins la convoitise des pillards qu’un sac de riz. Il s’agit aussi de développer des activités de proximité. Plusieurs ONG mettent ainsi en place des activités d’appui au maraîchage, via des formations, des distributions de semences et de petit outillage. La proximité est alors géographique (on ne s’éloigne pas en brousse) et économique (on privilégie des cultures  à cycles courts).


Cela signifie aussi développer un appui psychologique aux victimes des Tongo-Tongo, en particulier aux anciennes filles esclaves, telle Clarence, rencontrée à Bangassou en août 2011 : « Ils m’ont enlevée, on dormait sur des brindilles recouvertes d’une bâche, pour empêcher qu’un de nous s’en aille. On devait s’occuper de la nourriture, du ménage, des hommes. Ils nous ont montés les uns contre les autres, mais je me suis quand même fait une amie. On s’est enfuies pendant un gros orage, et on a été sauvées. Mais il y a encore des petits enfants là-bas. Moi ça va, je suis grande, mais pour les petits il faut faire quelque chose.» Clarence n’a pourtant que 10 ans. Ne pas entretenir le cycle du conflit, cela implique enfin d’éviter le piège de l’assistanat, et donc exige une étroite coordination entre organisation humanitaire pour préparer le « post urgence ». Comment, en effet, appuyer le maraîchage, la multiplication locale des semences, l’intensification organique des pratiques agricoles, tant que subsiste pour les populations l’assurance de recevoir gratuitement leur ration de nourriture, dispensée par d’autres humanitaires plus « généreux », c’est-à-dire  restés au stade  de l’urgence.


Cultiver la moindre parcelle

 

Cela revient aussi à reconnaître, sans les mythifier, les capacités locales d’adaptation à une situation de crise. La comparaison entre Zémio et Djéma est ici édifiante. La première ville concentre de nombreuses organisations humanitaires, créant des effets d’engorgement dont la manifestation principale, outre l’inflation, est le primat de stratégies individuelles de survie fondées sur la captation de l’aide, alors même que les exactions de la LRA se sont espacées depuis le début de 2011. Dans la seconde, peu investie par l’aide parce d’enclavée, les populations ont entrepris, seules, de mettre en valeur la moindre parcelle cultivable dans un rayon de trois kilomètres : « Depuis que les Tongo-Tongo ont fait des razzias dans la ville, on est coupés du monde. On doit vivre avec ce qu’on a », nous dit ainsi Baala, rencontré en juillet 2011. Un tel constat ne doit pas conduire à une remise en cause globale de l’action humanitaire. Il met en évidence la nécessité du ciblage le plus fin et le mieux coordonné possible des bénéficiaires et des types d’aide, en relation avec certains effet de seuil : la distribution de rations alimentaires peut tantôt être impérative pour la survie des populations, tantôt empêcher le relèvement des capacités locales.


Les organisations humanitaires ont ainsi à penser conjointement urgence et développement, alors que plane en permanence la menace d’un regain d’exactions des Tongo-Tongo. Une menace que pour l’heure les troupes ougandaises ne parviennent pas à éliminer totalement, en attendant l’arrivée annoncée de « conseillers militaires » américains.

 


L’Armée de résistance du Seigneur (LRA)

 

Joseph Kony et ses lieutenants

La Lord’s Resistance Army (Armée de résistance du Seigneur) est un mouvement rebelle ougandais, dirigé depuis 1987 par Joseph Kony. Tirant profit de la frustration des populations septentrionales face à un règne dominé par des hommes du Sud, visant à renverser le pouvoir ougandais et à instaurer un régime fondé sur les dix commandements bibliques, il sévit durant une vingtaine d’années dans le Nord du pays, commettant de nombreuses exactions vis-à-vis des civils, systématisant le recrutement forcé d’enfants soldats – qui constituent la majorité de ses effectifs. Repoussé par les forces armées ougandaises hors des frontières, il déstabilise depuis la fin de 2005 le nord-est de la République démocratique du Congo, poussant de nombreux Congolais à se réfugier en RCA, mais on trouve aussi de longue date certains de ses groupes au Soudan (le mouvement a été soutenu par le régime de Khartoum).

Depuis la fin de 2008, une coalition militaire menée par les Ougandais et les Congolais, a porté de rudes coups au mouvement (éliminant plusieurs de ses chefs), et intervient aussi sur le sol centrafricain, en coordination avec les forces armées de la RCA. Le 14 octobre dernier, Barack Obama a annoncé l’envoi d’une centaine de conseillers militaires en Ouganda afin d’aider cette coalition à venir à bout de la LRA et capturer Kony. Composé de quelques centaines de combattants, la rébellion conserve une puissance suffisante pour déstabiliser l’ensemble de l’est centrafricain, échapper à la coalition qui elle aussi a traversé le fleuve Mbomou, et maintenir un conflit larvé dans le nord-est congolais. Le mouvement semble en outre toujours bien structuré et coordonné par Joseph Kony. Il n’a pourtant plus de réelle finalité politique, n’étant plus en mesure de renverser quelque pouvoir, et les exactions auxquelles il se livre en RCA constituent d’abord des opérations de survie de petits groupes qui s’approvisionnent en vivres et en enfants, soldats et esclaves.  

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 02:31

 

 

 

fric en CFA


Quatre mois après son coup de gueule sur la gestion des finances publiques, le FMI est revenu en mission à Bangui. Et pas pour signer un chèque en blanc !

 

En visite en Centrafrique du 3 au 16 novembre, sous la houlette de Norbert Toé, le Fonds monétaire international (FMI) a noté quelques « mesures correctives » dans la gestion des finances publiques suite à la sévère mise en garde qu’il avait adressée, en juillet, lors d’une précédente mission. L’une de ces mesures réside dans le limogeage, le 8 octobre, du directeur du Trésor, le général Guillaume Lapo. Mais cette gestion des finances publiques « demeure difficile », a expliqué le FMI. L’exécution budgétaire de 2010 est là pour le prouver. Selon des documents internes à la Direction générale du Trésor centrafricain (DGT), 1,52 milliard F CFA (2,2 millions euros) ont été décaissés au cours du seul mois de février pour des opérations aussi coûteuses que surprenantes.

 

Ainsi, plus de 10 millions (15 000 euros) ont été consacrés à la réparation des toilettes de Guillaume Lapo, encore en poste à cette date. 85 millions ont été décaissés pour une « Caravane de la francophonie » et 12,45 millions pour les « frais de carburant » de la directrice de la Gendarmerie nationale, Prisca Passet. Toujours en février, 150 millions (228 000 euros) ont été consacrés à l’achat d’un véhicule pour le compte du même Guillaume Lapo.

 

En mars, la DGT a réalisé pour plus de 2,6 milliards F CFA de transferts allant de « primes globales d’alimentation à des « frais médicaux », en passant par la réparation de l’hélicoptère présidentiel (30 000 euros) ou des primes dites « TEL » (travail extra légal), c’est-à-dire des heures supplémentaires confortablement rémunérées. A côté de ces dépenses, les 10 millions F CFA de l »opération de sécurisation de Bangui », lancée début 2010, font quelque peu maigrichons.


La tendance se poursuit les mois suivants. En avril, plus de 50 millions ont été consacrés à une mission présidentielle à Malabo ; 11 millions aux « règlements » des chefs de village (on était alors en pleine campagne pour la présidentielle…) et 140 millions mis à la disposition de Jean Francis Bozizé, le fils du chef de l’Etat François Bozizé.


En juin et juillet 2010, 93 millions F CFA ont été utilisés en frais de mission à l’occasion du cinquantenaire de la RDC ; 10 millions pour la clôture du ministère des finances, dont le maître d’œuvre, la société Polygone, appartient à…Guillaume Lapo ! A ces sommes, s’ajoutent 117 millions F CFA (179 000 euros) de frais de mission de la présidence, sans oublier 4 millions F CFA pour les « frais domestiques » de la première dame, Monique Bozizé. 30 millions F CFA ont, par ailleurs, été déboursés lors d’une rencontre entre le premier ministre Faustin Archange Touadéra et le président de l’Assemblée nationale, Célestin Leroy Gaombalet.

 

Lettre du Continent n° 624 du 1er décembre 2011

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 02:27

 

 

 

 

 

meeting du 27 dirigeants hébétés

 

Contrairement à l’information dont a fait été une dépêche de Radio Ndéké Luka du 29 novembre selon laquelle le FARE-2011 se serait retiré travaux du Comité de concertation sur la révision du code électoral, celui-ci nous fait savoir qu’il continue bel et bien à prendre part jusqu’ici au déroulement desdits travaux et qu’il compte bien également participer aux travaux du second atelier qui auront lieu en janvier prochain.

 

D’importantes et utiles discussions ont lieu qui doivent faire l’objet d’un rapport général qui sera adopté en plénière. En revanche, c’est le KNK qui a fui les travaux. Tous les participants expriment leurs souhaits par rapport à la structure qui doit dorénavant organiser et superviser les élections en Centrafrique afin qu’elles soient réellement crédibles.

 

Rédaction C.A.P

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 02:24

 

 

 


Bangui PK 0


Radio Ndéké Luka mercredi, 30 Novembre 2011 14:39


Bangui en habits de fêtes ! C’est le spectacle qui est donné de voir en cette veille de la commémoration de la proclamation de République centrafricaine, il y a 53 ans. Le centre-ville est propre comme un sou neuf. Sur les principales artères de la capitale centrafricaine, on rencontre encore les ouvriers du service de l’entretien routier qui s’affairent à combler les nids de poule. Dans tous les quartiers, des banderoles et des drapeaux aux couleurs nationales sont déployés et flottent au vent. Les troncs de manguiers ont été badigeonnés. Il en va de même des bâtiments inachevés et inhabités de la ville. Bangui est déjà en fête !


Propreté en ville, propreté dans les quartiers. Fierté de tous, petits et grands, hommes et femmes. Même dans la pauvreté et les difficultés de toutes sortes, le sentiment national demeure encore fort.


Jeudi 1er décembre, ce sera le grand et traditionnel défilé civil et militaire sur l’Avenue des Martyrs. Suivront de nombreuses autres manifestations, telles que la finale nationale de la Coupe de Football, les régates sur le fleuve Oubangui.


Ce mercredi, le chef de l’Etat adressera un message à la Nation entière. Auparavant des centaines de fonctionnaires, cadres et agents de l’Etat centrafricain et du secteur privé, auront été décorés dans les différentes distinctions honorifiques par le Premier Ministre Faustin Archange Touadéra, entouré des membres du gouvernement sur l’Avenue des Martyrs à Bangui.


La fête sera sans doute belle puisque les salaires ont déjà été payés. Une mesure prise par le gouvernement pour permettre aux fonctionnaires de s’y associer pleinement.


Il faut juste rappeler que l’opposition pour sa part, a appelé au boycott des festivités. Elle a invité ses militants à s’abstenir et à rester dans les maisons, parce que les autorités actuelles n’ont aucune légitimité pour organiser la commémorer la proclamation de l’Indépendance.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 15:57

 

 

 

 

 

corps-du-GP-lynche-a-Ouango.jpg

 

corps du soldat de la Garde Présidentielle de Bozizé lynché à Ouango

Bangui par la population excédée par les exactions de cette unité.

 

Les locaux du détachement de la GP à Ouango ont également été incendiés.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 15:43

 

 

 

Bangui-la-coquette.jpg

 

 

 

Les villes où il fait bon vivre en 2011


Comme en 2010, c’est à Vienne que vous devez aller si vous privilégiez la qualité de vie, selon l’étude réalisée par le Cabinet Mercer.


Zurich a elle aussi conservé sa deuxième place au classement des villes où il fait bon vivre, mais Genève chute lourdement en passant de la troisième à la huitième place.

 

D’une année sur l’autre les positions restent cependant relativement stables et l’Allemagne démontre que c’est un pays où il fait bon vivre avec la présence de trois villes dans le top 10 (Munich, Düsseldorf et Francfort), tout comme la Suisse qui conserve également 3 villes parmi les 10 premières (Zurich, Genève et Berne).

On constate donc que 8 villes européennes se trouvent classées parmi les 10 premières où il fait bon vivre dans le monde, dont 6 dans la partie germanique du Vieux Continent, Copenhague entrant dans le Top 10 en repoussant Sydney à la onzième place.

 

Les deux autres villes de ce top 10 sont Auckland (Nouvelle-Zélande) qui conserve pratiquement sa position de l’année antérieure, tout comme Vancouver (Canada).


En regardant un peu plus loin dans le classement, deux autres villes Allemandes se retrouvent parmi les 20 premières, Hambourg (16) et Berlin (17), Amsterdam est en douzième position tandis que Luxembourg prend la 19ème place.

 

Avec Stockhom en 20ème position nous avons donc 13 villes européennes parmi les 20 premières, 3 au Canada (Vancouver, Ottawa et Toronto), 2 en Nouvelle-Zélande (Auckland et Wellington) et 2 en Australie (Sydney et Melbourne).

Encore un peu plus loin dans le classement on retrouve Perth (21), Canberra (26) et Adélaïde (30) pour l’Australie, Bruxelles (22), Nuremberg (24), Dublin (26) et Stuttgart (28) pour l’Europe, Montréal (22) pour le Canada, Singapour (25) et Honolulu (29) étant les deux seules villes classées parmi les 30 premières n’appartenant pas à l’Europe, au Canada, à l’Australie ou à la Nouvelle-Zélande.

 

Si on prend en compte le classement des 30 villes où on vit le mieux il vaut donc mieux vivre en Europe du Nord (en Allemagne notamment), au Canada, en Australie ou en Nouvelle-Zélande.

 

Quant à la France, Paris ne se trouve qu’en trentième position a égalité avec Adélaïde et San Francisco, cette dernière étant la ville des États-Unis continentaux où l’on vit le mieux.

 

On notera cependant une légère amélioration de Paris qui progresse par rapport à 2010 en passant de la 34ème à la 30ème place, Lyon restant stable en passant de la 38ème à la 39ème place.

 

Parmi les villes où il ne fait pas bon vivre selon le Cabinet Mercer Tbilissi (Géorgie) est la plus mal classée des villes européennes et une des moins fréquentables de la planète avec une 215ème position, tandis que Moscou fait guère mieux avec une 199ème place.


En Asie il est guère conseillé de vivre à Dacca, la capitale du Bangladesh qui obtient une 204ème place, toutefois mieux classée que Bichkek au Kirghizistan (206ème), Douchanbé au Tadjikistan (208ème) et Karachi au Pakistan (216ème).


En Afrique, si vous souhaitez bien vire oubliez Tripoli en Libye (204ème), Kinshasa au Congo (217ème), Bangui en République Centrafricaine (218ème), Abidjan en Côte d’Ivoire (219ème), N’Djamena au Tchad (220ème) et Bagdad (221ème).


En Amérique Kingston en Jamaïque (192ème), Bogotá en Colombie (196ème), Port-au-Prince en Haïti (202ème) et Caracas au Venezuela (205ème) restent peu recommandables.

 

Pour l’Amérique Centrale, les Caraïbes et l’Amérique du Sud c’est Pointe-à-Pitre en Guadeloupe qui est la ville où on vit le mieux avec une 63ème place au classement mondial.

 

Classement des 50 villes où il fait bon vivre en 2011


Rang

Ville

Pays

1

Vienne

Autriche

2

Zurich

Suisse

3

Auckland

Nouvelle-Zélande

4

Munich

Allemagne

5

Düsseldorf

Allemagne

5

Vancouver

Canada

7

Francfort

Allemagne

8

Genève

Suisse

9

Berne

Suisse

9

Copenhague

Danemark

11

Sydney

Australie

12

Amsterdam

Pays-Bas

13

Wellington

Nouvelle-Zélande

14

Ottawa

Canada

15

Toronto

Canada

16

Hambourg

Allemagne

17

Berlin

Allemagne

18

Melbourne

Australie

19

Luxembourg

Luxembourg

20

Stockholm

Suède

21

Perth

Australie

22

Bruxelles

Belgique

22

Montréal

Canada

24

Nuremberg

Allemagne

25

Singapour

Singapour

26

Canberra

Australie

26

Dublin

Irlande

28

Stuttgart

Allemagne

29

Honolulu

USA

30

Adélaïde

Australie

30

Paris

France

30

San Francisco

USA

33

Calgary

Canada

33

Oslo

Norvège

35

Helsinki

Finlande

36

Boston

USA

37

Brisbane

Australie

38

Londres

Royaume-Uni

39

Lyon

France

40

Barcelone

Espagne

41

Lisbonne

Portugal

42

Milan

Italie

43

Chicago

USA

43

Madrid

Espagne

43

Washington

USA

46

Tokyo

Japon

47

New York

USA

48

Seattle

USA

49

Kobe

Japon

49

Pittsburgh

USA

49

Yokohama

Japon

 

Pour réaliser ce classement le Cabinet Mercer a pris en compte 39 facteurs répartis en 10 catégories :

  1. Environnement politique et social (stabilité politique, criminalité, application des lois, etc…)
  2. Environnement économique (lois sur les changes, services bancaires, etc..)
  3. Environnement socio-culturel (censure, libertés personnelles, etc…)
  4. Santé et environnement (services médicaux, épidémies, recyclage de l’eau, traitement des déchets, pollution atmosphérique, etc…)
  5. Éducation (écoles, disponibilités des écoles internationales, etc…)
  6. Services publics et transports (électricité, eau, transport public, embouteillages, etc…)
  7. Loisirs (Restaurants, cinémas, théâtres, terrains de sports et de loisirs, etc…)
  8. Consommation (disponibilité quotidienne des aliments, voitures et biens de consommation courants, etc…)
  9. Logement (maisons, appartements, électroménager, services de maintenances, etc…)
  10. Environnement naturel (Climat, nombre de catastrophes naturelles, etc…)

Quant à la sécurité, le Cabinet Mercer place le Luxembourg en première position d’un classement dominé par les européens puisque 7 villes européennes occupent les 7 premières places (Luxembourg, Berne, Helsinki, Zurich, Vienne, Genève et Stockholm), 14 parmi les 20 premières, les autres places étant occupées par des villes canadiennes, néo-zélandaises et Singapour.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 04:10

 

 

 

 

Bangui-PK-0.jpg


par alexandre le Lundi 28 novembre 2011 à 09:50:31 

Visite du maire de Bangui dans la commune d’Abomey-Calavi: Le jumelage entre les deux villes passe du rêve à la réalité


Du 19 au 25 novembre dernier, le maire de la ville capitale de la Républicaine Centrafricaine Bangui à la tête d’une délégation a effectué dans la commune d’Abomey Calavi une visite de travail et d’amitié avec le maire Patrice Hounsou Guèdè. Au cœur des échanges, la mise en œuvre d’une coopération décentralisée entre les deux villes. Démarrée par la grande prière Sainte du Pape Benoît XVI en visite au Bénin dans le cadre de la signature des recommandations post-synodales, cette descente de Nazaire Guenefe Yalanga, maire de Bangui est essentiellement faite de séance de travail avec l’administration communale pour comprendre son fonctionnement, mais aussi d’audiences tous azimuts avec tout le gotha politique béninois, de visites de chantiers dans la Commune d’Abomey-Calavi, et de visites de sites touristiques.

 

Pendant 7 jours, les échanges entre les deux personnalités ont tournés autour de la mise en œuvre effective du jumelage entre les deux communes. Il s’est agi alors de définir les marges de cette coopération décentralisée dont la signature se fera en janvier prochain à la suite d’un voyage du maire Patrice Hounsou Guèdè dans la capitale Centrafricaine. A l’occasion, l’exercice des visites et des audiences sera repris pour permettre à la délégation d’Abomey-Calavi de toucher du doigt les réalités du beau pays qu’est la Centrafrique. Des expériences qui ont manifestement déjà tempérées le passage de Nazaire Guenefe Yalanga à Abomey Calavi.


La délégation "Banguissoise" sous la houlette du maire d’Abomey Calavi, a été reçue en audience respectivement par les Présidents de trois (03) des six (06) Institutions de la République du Bénin, à savoir, le Président du Conseil économique et social (Ces), le Président de l’Assemblée Nationale et celui de la Cour Suprême chargée de l’organisation des élections communales et locales et de la gestion du contentieux postélectoral. Avec ces différents Présidents d’Institutions, les échanges furent cordiaux, ponctués de conseils et d’exhortation pour une réussite de la prochaine mise en œuvre du processus de la décentralisation en Centrafrique.

 

De la fierté du président Mathurin Nago à la satisfaction de Nicolas Adagbè en passant par les conseils de Ousmane Batoka, la délégation du maire Nazaire Guenefe Yalanga est convaincue de l’exemplarité de la décentralisation béninoise. Ce que ne viennent pas démentir les audiences accordées à la délégation par le maire Nicéphore Soglo et Moukaram Badarou. Avec les deux maires, les échanges étaient basés sur des informations générales sur le fonctionnement des municipalités, les exigences, les besoins et défis à relever notamment en termes de transports interurbains, de gestion des déchets solides et ménagers, et d’assainissement des villes.

 

Des défis que le Bénin entend relever d’ailleurs grâce au projet d’intercommunalité qui va permettre par exemple à trois grandes Mairies, d’Abomey-Calavi, Cotonou et Sèmè-Podji de se mettre ensemble pour faire des levées de fonds. La visite de lé délégation "Banguissoise" a pris fin par une séance de travail avec l’administration communale d’Abomey-Calavi et la participation à la grande soirée dinatoire offerte par Patrice Hounsou-Guede à l’occasion de la remise officielle du Trophée de la "Ville verte francophone de l’année 20" décroché par la Commune d’Abomey-Calavi sur 37 villes concurrentes dont Dakar, Abidjan, Lagos etc.

 

Le Trophée a été décerné par l’Association française des "Eco-Maires" qui est en relation de coopération depuis une dizaine d’années avec plus de deux mille (2000) collectivités de par le monde. A la sortie de cette visite d’une semaine ponctuée de visites touristiques, Nazaire Guenefe Yalanga et sa suite reparte fière d’avoir posé les balises d’une réelle coopération décentralisée Sud-Sud entre la commune de Bangui et celle d’Abomey Calavi qui sera effective à la suite du voyage de Patrice Hounsou en Centrafrique dès janvier prochain.


Modeste TOFFOHOSSOU


Journal FRATERNITE  28/11/11

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 23:12

 

 

 

Nic Tiangaye

 

Mardi, 29 Novembre 2011 16:52


Le FARE (Front pour l’Annulation et la reprise des Elections) en Centrafrique 2011, par la voix de son coordonnateur, Maitre Nicolas Tiangaye s’est retiré des travaux de révision du code électoral centrafricain.

L’opposition pose des conditions relatives à sa participation aux travaux de révision de ce code électoral. Dans une déclaration publiée le 28 novembre, les membres du FARE demandent au Ministre de l’Administration du Territoire de les « rassurer que les résultats desdits travaux ne seront pas remis en cause par les institutions de la République ».

 

Ils demandent également que la répartition du quota de participation des partis politiques dans cette réunion soit équitable. Mais la première journée des travaux de réflexion sur la révision du code électorale a connu la participation du FARE 2011.

 

Maitre Nicolas Tiangaye, du FARE 2011, a pourtant déclaré à l’ouverture de cette assise,  que « nous voulons une démarche globale, qui prend en compte l’ensemble des revendications de l’opposition démocratique. Nous considérons cette réunion comme une réunion technique qui ouvrira plus tard la voix à toutes nos revendications ».

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