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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 23:42

 

 

 

Mahamadou Issoufou

 

 

NIAMEY - AFP / 03 août 2011 00h14 -  Dix personnes ont été arrêtées et une autre est en fuite pour tentative de putsch en juillet au Niger, a annoncé mardi soir le président Mahamadou Issoufou, élu en mars après un an de junte militaire dans ce pays depuis longtemps secoué par des coups d'Etat.

C'est la première fois que cette tentative de putsch est confirmée par les autorités nigériennes.

Une source sécuritaire avait indiqué à l'AFP fin juillet, sans plus de précision, que plusieurs militaires, dont un commandant et un lieutenant, avaient été arrêtés depuis le 22 juillet pour tentative de renversement du régime et tentative d'assassinat du président Issoufou.

Dix de ceux qui avaient décidé de porter atteinte à la sécurité de l'Etat à travers les événements programmés dans la nuit du 12 au 13 juillet 2011, sont aux arrêts disciplinaires et l'un d'entre eux est en fuite, a déclaré le président dans un message radio-télévisé à l'occasion du 51e anniversaire de l'indépendance du Niger.

Selon sa famille, le lieutenant Ousmane Awal Hambaly, relevé de son poste à la garde présidentielle en juillet, fait partie des personnes arrêtées.

L'enquête se poursuit avec l'espoir de remonter aux commanditaires. La loi sera appliquée dans toute sa rigueur à tous ceux qui, sans raison objective, ont cru devoir remettre en cause le choix opéré par le peuple nigérien souverain il y a moins de quatre mois, a promis le chef de l'Etat.

Ces événements interviennent à un moment où le gouvernement a décidé de mener une action rigoureuse contre le détournement des deniers publics à travers le paiement de fausses factures, a-t-il encore souligné, réaffirmant son engagement à lutter contre la corruption.

Une série de dossiers concernant de présumés détournements ont été transmis récemment au tribunal militaire, selon le gouvernement.

M. Issoufou a vanté les efforts faits en direction des forces de défense et de sécurité, notamment le lancement de la réhabilitation des casernes, l'augmentation des salaires et des indemnités du personnel de la garde nationale et la police.

C'est cet élan salvateur que certains ont voulu briser, a-t-il assuré.

La tentative de remise en cause du choix opéré par notre peuple intervient aussi au moment où notre pays, après avoir été mis au ban des nations, en a rejoint le concert de manière éclatante, avec notamment la reprise des relations avec la communauté des bailleurs de fonds, a-t-il dit.

L'Union européenne a décidé en juin de reprendre sa coopération au développement avec le Niger et vient de débloquer 25 millions d'euros pour la lutte contre la pauvreté.

M. Issoufou a été reçu le 29 juillet à la Maison blanche, avec trois autres chefs d'Etat d'Afrique subsaharienne francophone, par le président américain Barack Obama, en signe de reconnaissance des progrès démocratiques accomplis.

L'ancien opposant historique a été élu le 12 mars à l'issue d'une présidentielle organisée par la junte du général Salou Djibo, qui avait renversé en février 2010 le président Mamadou Tandja. Au pouvoir durant dix ans, M. Tandja avait voulu se maintenir au-delà de son dernier mandat légal.

Le scrutin de 2011 a été unanimement salué comme démocratique et transparent, une étape majeure pour ce pays sahélien très pauvre abonné aux coups d'Etat depuis son indépendance de la France en 1960.


(©)

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 12:01

 

 

 

 

Kodégué Guy Simplice

 

 

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 02:06

 

 

 

Bozizé à Bruxelles le 17 juin 2011 

 

 

 

fric en CFA

 

Zama Javan Papa

 

 

L’argent disparu puis retrouvé de « Sendagui Musica » : jusqu’où le démenti des suspects ?

Alors que le malaise s’accentue à l’université de Bangui, rien ni personne ne semble être de trop dans les médias publics pour redorer le blason du directeur général de la presse présidentielle, Javan Papa Zama, que le quotidien Le Citoyen a qualifié, noblesse oblige, d’"escroc national de la Présidence de la République" en mémoire d’un récent séjour la Section de recherches et d’investigation (SRI), suite à l’évaporation d’un des 5 millions de francs CFA destinés pour son culte de la personnalité par le général Bozizé à l’orchestre de l’Université de Bangui, "Sendagui Musica" dont le répertoire de chansons dithyrambiques à sa gloire est fourni.

Invité de l’émission "Yé so é lingbi ti hinga" du 22 juillet, Stéphane Babali, un des chefs de cet orchestre, a annoncé sans (sou)rire qu’il venait de rentrer du Cameroun avec des instruments de musique acquis grâce à la générosité du Général Bozizé. Il a saisi l’occasion pour indiquer être, malgré lui, à l’origine de la thèse du détournement qui a valu une mise en garde à vue au malheureux Zama. "Soucieux de mettre l’argent reçu à l’abri des convoitises, nous avons menti en disant que l’argent était resté entre les mains de M. Zama" a-t-il précisé au cours de cette émission en sango.

Le 27 juillet, une lettre de remerciements envoyée par le chef de l’orchestre "Sendagui Musica" au général Bozizé est lue en ouverture du journal de Radio Centrafrique. L’étudiant-musicien profite de l’occasion pour démentir la nouvelle du détournement imputé, à tort selon lui, au directeur général de la Presse Présidentielle.

Mais, quelques sincères et spontanés qu’ils puissent être, ces démentis répétés ne sauraient suffire à restaurer le crédit entamé du truculent Javan Papa Zama qui apparaît désormais comme le symbole de la faillite morale du régime des Bozizé, eu égard au concert de condamnations et de railleries qui a salué dans la presse, sa rétention à la SRI. Seule une action en justice contre les auteurs présumés de ce « concert » pourrait laver l’honneur de l’ex-gardé à vue.

Or, en intenter une, comme l’a fait Francis Bozizé en mai-juin dernier comporte des risques dont le calcul s’effectue quelques crans au-dessus de sa modeste tête. Cela reviendrait à courir le risque d’être éconduit par des juges du siège soucieux, comme ils l’ont montré récemment, de rester attachés à l’esprit et à la lettre des textes en dépit des récents jeux de chaises musicales destinés à les faire lâcher prise.

Cela reviendrait également à se mettre à dos la quasi-totalité des médias privés, dont les responsables se retrouveraient, par la volonté du procureur de la République, en détention préventive à la célèbre prison de N’garagba. Mais, plus que tout cela, le procès donnerait lieu à un grand déballage et à de nombreuses questions permettant à l’homme de la rue de comprendre que l’utilisation de l’argent public par Bozizé s’effectue sur un mode de gestion baroque.

Combien gagne le président de la république centrafricaine ? Quel est le montant des fonds politiques qui lui sont alloués par la loi de finances ? En a-t-il assez avec cela pour procéder aux distributions publiques depuis la fenêtre de sa voiture ou de son hélicoptère, de billets de banque de 500 F CFA dont il est coutumier ? Sinon, où prend-il cet argent et de quel droit ? A supposer qu’il ait le droit de le prendre, a-t-il aussi celui de le distribuer ainsi ? A-t-il enfin le droit de procéder à une redistribution du revenu national par le canal de personnes non habilitées, c’est-à-dire notamment lui-même ou le DG de sa presse présidentielle Javan Papa Zama, s’obligeant ainsi à recourir à la SRI pour ressusciter de l’argent perdu ?

Telles sont quelques-unes seulement des nombreuses questions qui attendent d’être posées à nos distributeurs de billets de banque. Ouvrir la voie à un début de réponse à celles-ci serait, de leur part, une contribution non négligeable à l’enracinement de la démocratie et de la bonne gouvernance en République Centrafricaine. Ne pas le faire reviendrait à condamner Javan Papa Zama à conserver l’étiquette d’ « escroc national de la présidence de la République », c’est-à-dire à la honte à perpétuité.

La Rédaction de C.A.P

 

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 01:51

 

 

 

12022011malonga

 

          le cupide président de la Cour constitutionnelle Marcel MALONGA  

 

 

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Joseph BINGUIMALE à Meaux, ici en costume gris et reconnaissable avec

sa bosse frontale. En chemise rouge le délinquant John SALLE

 

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Après Marcel MALONGA le président de la Cour constitutionnelle qui a regagné le bercail il y a une quinzaine de jours seulement après avoir coulé plusieurs mois de bonheur en France avec son pactole de 500 millions de F CFA, plus de 762.000 euros dont BOZIZE l’a cadeauté pour avoir arrangé et permis sa récente réélection, somme d’argent en espèces qu’il n’a pu mettre sur son compte bancaire en France, c’est le tour d’un autre complice et facilitateur du hold-up électoral de BOZIZE, le vrai faux pasteur et nullissime président de la Commission Electorale Indépendante (CEI) Joseph BINGUIMALE, de passer lui aussi quelques semaines de bons moments en France. La France apparaît ainsi comme une destination de prédilection pour tous les hommes de main de BOZIZE qui, après avoir commis leur forfait à Bangui, viennent prendre un peu d’air et dépenser le fric salement gagné sur le dos du peuple centrafricain.

S’agissant de BINGUIMALE, alors qu’à Bangui certains le donnaient pour être mis en résidence surveillée, d’autres le disaient même interdit de quitter le pays, le vrai faux pasteur et nullissime vient de couler une quinzaine de jours de villégiature en région parisienne. Il y a une semaine, un dimanche après-midi, il a même été aperçu en compagnie du fils d’un dignitaire du pouvoir bozizéen, Kocsys WILLIBONA, un délinquant notoirement connu à Bangui au pseudonyme de JOHN SALLE, sur un stade de la ville de Meaux (Seine et Marne) non pas pour faire du sport mais pour répondre à l’invitation d’un autre vrai faux pasteur, un certain Kévin KENGO pour une beuverie.  

Toujours selon nos informations, durant son séjour en France, Joseph BINGUIMALE a raconté à qui voulait l’entendre qu’il lui aurait été proposé d’être nommé ambassadeur à la représentation de la RCA à Paris mais qu’il aurait décliné l’offre car « il ne voudrait pas se faire tirer dessus par Centrafrique-Presse de Prosper N’DOUBA qui ne pourrait manquer une telle occasion » sic…Dans une ambassade où BINGUIMALE a travaillé en tant que chauffeur, le comble serait qu’il devienne une vingtaine ou trentaine d’années ambassadeur plénipotentiaire.

Ce serait du jamais vu et une première mondiale. L’intéressé se prépare à retourner cette semaine à Bangui où une autre proposition de nomination devrait lui être encore faite. Dans cette RCA bozizéenne de médiocratie où les cas de prime à la nullité et à la prédation sont légion, il ne serait en effet pas très surprenant que dans les prochains jours on apprenne que le nullissime Joseph BINGUIMALE a été nommé à telle fonction. Pour l’incommensurable service qu’il a rendu à BOZIZE en facilitant sa réélection dans les conditions que l’on sait désormais, BINGUIMALE a déjà suffisamment profité de sa fonction à la tête de la CEI pour s’en mettre tellement dans les poches que ses ambitions de nouvelle nomination apparaissent comme de la provocation pure et simple et pour le moins totalement déplacées.

Les Centrafricains n’ont pas encore oublié le coup de son plumard à plusieurs centaines de milliers de F CFA ainsi que du reprofilage à plusieurs millions de F CFA de la rue menant à sa villa et les salaires pris en charge sur les fonds de la CEI de son médecin et dircab personnels, l’acquisition de sa Porsche Cayenne et autres fantaisies de ce genre.  Pour toutes ces foutaises, il doit en principe rendre compte de la gestion qu’il a faite des énormes sommes d’argent qu’il a eues à sa disposition qui lui ont permis d’acheter des villas cossues à Bangui et de mener un grand train de vie.

C’est à cause de la complicité coupable de BOZIZE que BINGUIMALE continue de circuler librement sinon il aurait déjà dû faire l’objet d’une inculpation en bonne et due forme. Le refus jusqu’à présent de BOZIZE que le rapport de l’audit réalisé sur sa gestion calamiteuse des fonds de la CEI lui permet de courir encore mais le temps viendra où tôt ou tard, il aura à rendre compte de ses crimes aussi bien politiques que financiers.

Rédaction C.A.P   

 

 

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 23:16

 

 

 

Touadéra Faustin

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 01 Août 2011 15:48

« Nous ne constatons pas d’améliorations significatives, car les promesses ne sont pas tenues. L’université est secouée par une série de grèves, l’agriculture tourne au ralenti, le prix du manioc est à la hausse, la misère est toujours là. L’insécurité reste grandissante dans les régions du nord-est et nord-ouest. Des ministres ont été nommés par complaisance ».

Ces propos sont tenus sur Radio Ndeke Luka ce lundi 1er août 2011, par une partie de la population banguissoise. Elle réagit ainsi sur les 100 jours d’activités politiques du premier ministre Faustin Archange Touadéra, reconduit pour la 3e fois Chef du Gouvernement. Le Premier Ministre Touadéra a reçu quitus le 18 mai dernier de la part de tous les députés présents à l’Assemblée Nationale, pour mener à bien le programme de développement sur lequel le Président de la République François Bozizé a été réélu.

A titre de rappel, la déclaration de la politique générale du troisième gouvernement du Premier Ministre Faustin Archange Touadera était structurée autour des axes stratégiques du Document de Stratégie pour la Réduction de la Pauvreté (DSRP 2), dont les objectifs prioritaires sont : la Consolidation de la paix, la Gouvernance et l’Etat de Droit, la Relance Economique ; le Capital Humain et Services Sociaux Essentiels.

Au sujet de la consolidation de la paix et de la sécurité, le chef du gouvernement avait promis de réorganiser, former, équiper et rendre professionnelles, les Forces de Défense et de sécurité pour les rendre capables de réduire les menaces et d’assurer la sécurité du pays.

Or en réalité, l’insécurité s’est installée  encore sur une bonne partie de nos régions. On en veut pour exemple l’occupation actuelle de la ville de Sam-Ouandja (nord-est) par la rébellion de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR), l’occupation de la région de Kaga-Bandoro par le Forces Populaires Républicaines (FPR) de Baba-Ladé et, l’extension de la L’Armée de Résistance du Seigneur (LRA)  du Haut-Mbomou vers le Mbomou (extrême-est). Même si on peut cependant se réjouir du lancement du processus de Désarmement, Démobilisation et de Réintégration (DDR) entériné depuis 2008.

Pour ce qui est de la Gouvernance et de l’Etat de Droit, le Premier Ministre Faustin Archange Touadera avait affirmé que les actions du gouvernement seront axées sur : la gouvernance politique, démocratique, administrative, judiciaire, économique, financière et locale. Mais sur ce point, les observateurs de la vie politique centrafricaine continuent de décrier la mauvaise organisation des élections de janvier 2011, l’absence de l’opposition dans le Gouvernement et à l’Assemblée Nationale, les bavures des éléments de sécurité sur les civiles, les violations de la liberté de la presse ainsi que l’interdiction de sortie du territoire des opposants.

S’agissant de la Relance Economique, il avait mis l’accent sur la stratégie globale de croissance accélérée à l’horizon 2015, favorisant ainsi le développement des filières porteuses, un environnement propice aux affaires et la responsabilisation des acteurs impliqués dans le processus du développement. Seulement, le constat révèle qu’on assiste aujourd’hui à une hausse vertigineuse des prix des produits alimentaires et de 1ère nécessité, ainsi qu’au gel de la dette intérieure, attitude qui a déjà occasionné une crise perlée avec les opérateurs économiques.

En fin, au sujet du Capital Humain et des Services Sociaux de base, la situation sociale des Centrafricains en général reste encore précaire. L’accès à l’eau potable, à l’électricité, aux soins et à l’éducation de qualité reste à désirer. La main d’œuvre majoritairement jeune reste très peu exploitée.

C’est dire qu’au regard de la déclaration de politique générale du 3e gouvernement de Faustin Archange Touadera, les défis à relever sont encore immenses.

 

NDLR : Sans être un devin ni imprécateur, on savait qu’il ne pouvait en aller autrement de la situation du pays tant que la bande de kleptocrates au pouvoir à Bangui autour de Bozizé ne débarrassera pas le plancher. Les choses vont aller en s’empirant. Tous les milliards qui sont tombés dans leur escarcelle ou qu'ils ont grapillés ici et là leur ont permis de tout faire pour conserver le pouvoir et soutenir leur train de vie époustouflant au détriment du peuple. Et dire que les 54 % de hausse du prix des hydrocarbures sur le marché international comme affirmé par le FMI dans son dernier rapport de mission sur la RCA, n’ont toujours pas été répercutés sur le prix à la pompe du carburant ! Lorsque cela se fera, même graduellement, que sera la situation du pays sur le front social ? Où sont les 400 milliards de F CFA prétendument obtenus à l’issue de la Table ronde de Bruxelles annoncés tambour battant par Fidèle Ngouandjika ?

 

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 23:12

 

 

 

Le FARE

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 01 Août 2011 15:51

Le Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections 2010 (FARE-2010) persiste et signe dans sa revendication de l’annulation et la reprise des dernières consultations populaires en République Centrafricaine.  Il a refait surface samedi 30 juillet 2011 après 2 mois de trêve politique, à travers une conférence de presse animée  au siège provisoire du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC)  à Bangui, pour informer le public sur la situation politique, sociale et économique du pays.

D’entrée du jeu, l’opposition a annoncé qu’elle considère l’organe crée par le ministère de l’Administration du Territoire par un arrêté pour substituer à la Commission Electorale Indépendante (CEI) comme illégale. Il a demandé de ce fait sa dissolution pure et simple devant le tribunal administratif.

Au cours de la même rencontre le FARE  a rendu jusque-là François BOZIZE responsable du décès d’Ange Félix Patassé, ancien président et candidat malheureux à la dernière présidentielle survenue au Cameroun suite au diabète.

Concernant la question du cumul de fonction de François Bozizé, l’opposition a estimé « qu’il s’est agi du mépris de la constitution centrafricaine par le pouvoir de Bangui ».

A propos de la situation économique du pays, le FARE a pensé que « le Document Stratégique pour la Réduction de la Pauvreté (DSRP I) a été un échec et même celui de la 2ème génération en est un autre en perspective ».

Selon le FARE toujours, « le gouvernement centrafricain totalise 15 milliards de FCFA de dette vis-à-vis des banques primaires dans le pays et 100 milliards  de FCFA vis-à-vis de la Banque des Etats  de l’Afrique Centrale (BEAC) et que 49 milliards de FCFA ont été dépensés sans le moindre justificatif ».

Sur le plan sécuritaire, l’opposition pointe du doigt « l’incapacité du gouvernement actuel à assurer la sécurité de la population à Bangui et dans les autres villes du pays ».

Selon Maître Nicolas TIANGAYE, Coordonnateur du FARE, « leur plate-forme envisagera à partir du mois d’août prochain certaines actions pour informer le public sur la situation politique et socioéconomique du pays ».

Signalons que cette rencontre avec les journalistes s’est tenue en présence de quelques responsables des organismes internationaux  dont le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le Bureau Intégré des Nations Unies en Centrafrique (BINUCA) ainsi qu’un représentant du Ministère de l’Administration du Territoire.

Il faut dire que le FARE a été crée sur initiative de Patassé arrivé 2ème à la dernière présidentielle, au lendemain de la victoire dès le 1er tour de Bozizé. Il a été débouté en Justice après qu’il ait remise en cause les résultats des élections groupées dans le pays.

 

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 23:02

 

 

Simplice Zingas

 

 

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 17:08

 

 

 

manif à l'université

Afreekelection.com Lundi, 01 Août 2011 15:29

Des heurts entre les forces de l'ordre et des étudiants de l'université de Bangui qui protestaient lundi contre le fonctionnement de la commission d'attribution des bourses ont fait un blessé, a annoncé le responsable d'une association étudiante.

La manifestation, qui a débuté sur le campus par des cris et des chants, s'est poursuivie dans les avenues des Martyrs et de France, les étudiants bloquant par endroits la circulation sur ces deux grands axes du nord-est de la capitale, a constaté un journaliste de l'AFP.

Des éléments de la gendarmerie et de la police anti-émeute ont fait usage des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants.

 

Centrafrique : Les étudiants de l’Université de Bangui entrent en action

Par Fleury Koursany - 01/08/2011 JdB

C’est au tour des étudiants de sortir des amphis comme convenu lors de l’Assemblée générale de l’Association nationale des étudiants centrafricains (ANECA)

 

L’objectif des étudiants centrafricains, c’est de protester contre la suspension des travaux de la Commission nationale d’attribution des bourses du fait du Directeur général des bourses et stages qui a unilatéralement enlevé 40 noms d’étudiants remplacés par ceux de son institut. Un préavis de grève a été déposé sur la table du gouvernement à cet effet avec comme principale revendication, le limogeage de l’actuel Directeur des bourses et stages. N’ayant reçu satisfaction à ce jour, les étudiants ont investi la principale avenue des Martyrs et ont fait brûler des pneus. A l’intersection des Avenues de France et des Martyrs, des pneus ont été brûlés aux quatre coins desdites avenues contraignant ainsi les véhicules et motocyclistes à changer d’itinéraire, faute de quoi, les jets de pierre peuvent endommager leurs voitures et engins.

 

La Gendarmerie, arrivée sur les lieux a dû faire usage des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants et autres curieux qui étaient dans les parages. Yann, un jeune étudiant en deuxième année de Lettres modernes, retranché dans un petit restaurant à côté de la FATEB (Faculté Théologique de Bangui) affirme pour sa part que «notre objectif est atteint d’une certaine manière car nous avions convenu de cette action pour faire sortir les policiers et gendarmes dans la rue. Naturellement, ils devront faire usage de leurs gaz lacrymogènes et autres Kalachnikovs pour tirer en l’air afin de nous faire disperser mais notre but fondamental, c’est que par cette action, les autorités qui sont un peu sourdes à nos revendications en sauront davantage et chercheront à entrer en contact avec les étudiants pour voir clair dans cette situation. Et à ce moment-là, nous reposerons sur la table nos revendications pour que des solutions rapides nous soient trouvées». Avec cette grève des étudiants de l’Université qui s’ajoute à celle des enseignants du supérieur, l’Université de Bangui est paralysée et Dieu seul sait quand est-ce que des solutions idoines seront apportées par le gouvernement aux préoccupations des étudiants et de leurs enseignants.

 

L’Université de Bangui, étudiants et enseignants toujours en grève

Radio Ndéké Luka Lundi, 01 Août 2011 14:39

Rien ne va plus à l’Université de Bangui depuis quelques jours. Cette matinée du lundi 1er août 2011 a été marquée par de nouveaux incidents. Tirs de sommation des forces de l’ordre, pneus brulés, jets de pierre et même des barricades sur l’avenue des Martyrs. C’est le décor du mouvement de grève entamé par les étudiants de cette université.

Ces derniers revendiquent la reprise immédiate des travaux de la commission d’octroi des bourses, travaux suspendus depuis quelques mois. Ils exigent en outre le départ sans condition du directeur des bourses et stages.

Ce mouvement des étudiants intervient en même temps que celui des enseignants du Supérieur qui en sont à leur 8ème journée de grève. Eux exigent pour leur part la publication du décret d’application de leur statut particulier.

Cette série de grèves paralysent les activités académiques universitaires en pleine phase d’examens.

Gildas Bénam, président de l’Association Nationale des Etudiants Centrafricains (ANECA), explique : « il faut d’abord éponger les arriérés des bourses de l’année académique 2009-2010. Et si cette commission ne reprend pas son travail, il y aura du retard dans l’acheminement des dossiers au trésor public ».

Au sujet du départ du directeur des bourses et stages Gildas Bénam accuse « ce dernier a toujours élaboré des listes fictives, ce qui entraine d’énormes disfonctionnements dans le système d’octroi des bourses et stages aux ayants droits ».

Depuis le début de ces différents mouvements de grève le gouvernement centrafricain n’a pas encore fait de déclaration officielle sur la situation.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 17:05

 

 

 

forêt du bassin du Congo

 

BANGUI Lundi 1 août 2011 16:36 (Xinhua) -- 754 jeunes arbres à chenilles ont été plantés sur une superficie de 10 000 m2, dimanche sur le site du village M' Béko (92 km au sud de Bangui), par l'Université de Bangui.

Les arbres plantés vont servir d'une part "à la séquestration du dioxyde de carbone, principale cause de réchauffement planétaire" et fourniront d'autre part des chenilles "en compensation des pertes dues aux impacts de la variabilité climatique et de la déforestation", a indiqué le Recteur de l'Université de Bangui, le Professeur Gustave Bobossi Séréngbém.

La parcelle où sont plantés ces jeunes arbres servira d'un site d'étude couvrant plusieurs domaines de recherche à savoir la biologie, la climatologie, la géographie, la foresterie selon le professeur.

Le Maire de la commune qui abrite ce site, Roger Okoa-Pénguia a pour sa part loué cette initiative pour sauver la foret dans le sud du pays, la principale zone forestière et menacée par la déforestation.

Identifié par l'Université de Bangui et le CIFOR en 2008 dans le cadre de la mise en œuvre des activités du projet Forêts du bassin du Congo et adaptation aux changements climatiques, (CoFFCA), le site de M' Béko est un lieu d'études scientifiques et de recherche sur l'atténuation et l'adaptation aux changements climatiques dans le sud de la République Centrafricaine.

 

NDLR : C'est mieux que les ballades de Bozizé à Yalokké 

 

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 17:02

 

 

 

barricades de rue à Bangui

 

 

Centrafrique : Un SOS à l’attention du ministère des affaires sociales

Par Kpangbandjé - 29/07/2011 JdB

Les victimes des manifestations de mi-juillet 2011 lancent un cri d’appel

 

A la suite des manifestations qui avaient secoué une partie de la ville de Bangui après une inondation, notamment les quartiers Langbachi et Béarex, de nombreuses familles sont endeuillées ou encore continuent de verser des larmes. En effet, pour contenir les manifestants, des éléments des forces de l’ordre avaient été dépêchés sur les lieux de l’évènement mais malheureusement, ces derniers se sont livrés à des brutalités sur la population, même la plus neutre. Ces éléments avaient tiré à balles réelles sur la population faisant un nombre important de blessés.

Pour preuve, un bébé qui n’a que 16 mois du nom de Gaudeuille Othniel, habitant le quartier Sica 3 a été blessé par une balle perdue tirée par ces éléments sur les manifestants. La balle a transpercé la toiture de la maison, a frôlé sa tête et a percé sa clavicule droite, alors que l’enfant était en train de prendre son petit déjeuner avec sa mère sur la terrasse de leur maison. Il a été conduit d’urgence au complexe pédiatrique mais comme il n’y avait pas la radiographie sur place, ils l’ont quitté pour l’hôpital Communautaire où la balle était enlevée après avoir passé 6 heures dans le corps de l’enfant. Une femme enceinte qui faisait la lessive au camp des Castors non loin de Sica 3, a également été blessée par une autre balle perdue au flanc gauche et la balle est passée juste au-dessus de son sein.En ce moment elle se trouverait encore à l’hôpital communautaire.

Selon une personnalité administrative du ministère des affaires sociales, de la famille et de la promotion du genre qui a requis l’anonymat, ledit ministère se serait saisi du problème afin de chercher à venir en aide aux familles éprouvées mais il faudra du temps. Cependant, certaines personnes se disent très choquées du fait que le ministère ne se soit pas rapproché des victimes les plus touchées. Chaque fois qu’il y a émeute, en lieu et place de la gendarmerie et de la police, c’est une unité du corps de la garde présidentielle dénommée « commando d’interventions rapides » qui intervient avec une seule instruction: mâter la manifestation avec tous moyens, même plausibles. En conséquence, c’est la population qui en fait les frais.

 

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