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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 17:54

 

 

 

Baba Laddé

 

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 07 Septembre 2011 13:48

Alors que l’ultimatum lancé à l’endroit du chef rebelle tchadien du Front populaire pour la République (FPR), le Général Abel Kader Baba Ladé s’épuise ce 7 septembre 2011, ses éléments présents dans la région de Pladama Ouaka, à Bambari (Centre) continuent les exactions contre la population civile. Leur principale cible reste et demeure, les éleveurs peuhls de la région, où ils continuent de les dépouiller de leur bétail.

Les éleveurs peuhls de la tribu Djonfoune, basés précisément au village de Kissa, Pondourou, Awaté, Lando et d’autres villages de la commune de Pladama Ouaka, sur l’axe kouango, sont désormais pris pour cible privilégiée.

Selon des témoignages recueillis par Radio Ndeke Luka auprès des victimes des villages occupés, ces éléments armés jusqu’aux dents saisissent de force des mains des éleveurs des bœufs et des sommes colossales.

Ces éleveurs qui refusent de faire toute déclaration à Radio Ndeke Luka faute de représailles, demandent toutefois à la radio de faire écho de leur situation. Ces derniers menacent cependant de quitter définitivement la région, si les autorités centrafricaines ne réagissent pas.

Pendant ce temps, des négociations continuent officieusement pour le retour pacifique de Baba Ladé au Tchad. Baba Ladé qui craint pour sa sécurité à Ndjamena, réclame toujours les casques bleus de l’ONU pour son retour au pays. Il propose aussi que les négociations au sujet son retour se fassent à l’étranger.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 17:48

 

 

 

Areva

 

 

 

Sylvie RANTRUA Marchés Tropicaux et Méditerranéens mercredi 07 septembre 2011 11:16

Areva a annoncé, conformément à la demande du gouvernement français, la création de sa filiale minière en octobre prochain.

Areva Mines devrait voir le jour en octobre 2011, a annoncé un porte-parole du groupe le 6 septembre. Cette démarche est rendue possible après validation du projet par la direction et après consultation des instances représentatives du personnel.

Le groupe nucléaire français Areva, premier producteur mondial d'uranium, s’est engagé, à la demande de l’État, à créer sa filiale regroupant les activités minières du groupe. Le projet a été validé cet été par la direction après consultation des instances représentatives du personnel et conformément au calendrier fixé par l'Agence des participations d'État qui détient un peu moins de 90 % des parts d'Areva.

Le gouvernement avait demandé en février dernier à Areva de filialiser son activité minière afin d'en assurer le développement tout en évoquant la possibilité d'une entrée de partenaires au capital de la filiale. Une possibilité qui soulève la désapprobation des syndicats qui craignent une perte de contrôle.

Les mines représentent environ 12 % de son chiffre d’affaires total et 29 % de son activité amont. Areva occupe la place de n°1 mondial des producteurs d'uranium avec 16 % de parts de marché, grâce à des mines au Niger, au Canada, au Kazakhstan et en Namibie. Des activités d’explorations sont également menées en Mongolie et en Centrafrique.

(Avec AFP)

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 15:21

 

 

 

rectorat université Bangui

 

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 07 Septembre 2011 13:37

Le spectre d’une année blanche se précise  davantage à l’Université de Bangui. Les enseignants du supérieur viennent de reconduire ce mercredi 7 septembre 2011,  leur mouvement de grève pour une durée d’un mois. La décision est prise au cours d’une assemblée générale tenue à l’Université de Bangui.

Le SYNAES réclame du gouvernement la signature de l’arrêté d’application portant statut particulier des enseignants du supérieur.  Le décret a été signé depuis 2006.

Selon docteur Jean-Alain Mokossesse, un des membres du Syndicat  National des Enseignants du Supérieur (SYNAES), « de toutes les négociations entamées après plus d’un mois de grève, le gouvernement n’a pas fait de propositions concrètes pour une sortie de crise. Le premier ministre est démissionnaire face à ce dossier. Une dernière rencontre avec lui avait accouché d’une souris ».

Au sujet d’une éventuelle déclaration de l’année blanche, Jean Alain  Mokossesse indique que « le SYNAES a toujours un sens patriotique et ne veut pas franchir une telle étape. Mais c’est le gouvernement qui ne veut jamais prendre ses responsabilités pour éviter le pire. Nous avons déjà brûlé toutes les phases de négociations, même en sourdine, enclenchées depuis 5 ans pour de meilleures conditions de travail et cadre de vie ».

A titre de rappel, Ces enseignants ont aussi eu une rencontre infructueuse il y a 2 semaines avec le Médiateur de la République Monseigneur Paulin Pomodimo.

Il faut dire le prolongement de cette grève coïncidera avec la rentrée scolaire prévue le 15 septembre prochain.

 

 

 

L a crise à l’Université de Bangui est-elle un mépris institutionnel?

 

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Depuis quelques mois il nous a été donné de constater que l’unique industrie de fabrication des intellectuels en République centrafricaine qui est l’université de Bangui, souffre  de nos jours d’une  maladie dont nous connaissons tous les symptômes. La grève des enseignants du supérieur qui revendiquent l’application de leur nouveau statut particulier, et celle des étudiants qui réclament le  départ immédiat du Directeur Général du service des bourses.

Face à cette situation mettant surtout en péril l’avenir des jeunes cadres, l’on se permettra de s’interroger si la jeunesse du pays est victime  d’un mépris institutionnel  ou  comme dirait l’autre, « je ne jamais été à l’université ainsi que ma progéniture, pour accéder à de hautes études ».  Alors face cette circonstance, sans doute, l’analyse minutieuse de la réponse du ministre d’Etat en charge de l’enseignement supérieur constituera une source d’inspiration en termes de réflexion profonde. Dire que  « les caisses du trésor sont vides », cette déclaration ne passera pas inaperçue. Elle  servira certes dans cette analyse comme pistes des solutions qui nous entraineront finalement à faire la proposition de l’utilisation de  « la méthode  patriotique et d’équilibre financier » aux autorités politiques.

Mais comment l’on peut utiliser la méthode patriotique et d’équilibre financier pour résoudre la crise à l’université de Bangui?

 D’une manière générale, la méthode patriotique et d’équilibre financier est une méthode qui repose  exclusivement sur le sens du patriotisme mais avec une volonté politique de donner satisfaction partielle  à certaines revendications légitimes quant elles touchent surtout aux contentieux financiers opposant l’Etat à certaines tierces personnes  et que l’Etat ne dispose pas les moyens nécessaires d’y faire face immédiatement. L’objectif de cette théorie est de  sauver l’intérêt général.  Alors  pour mettre en évidence  « la méthode  patriotique et d’équilibre financier » face à la situation des enseignants de l’Université de Bangui, l’Etat pouvait dans cette circonstance à titre exceptionnel proposer donc de donner des primes forfaitaires sur le salaire de ses enseignants du supérieur en fonction de leur grade universitaire. Entre temps l’Etat, se refait une santé économique pendant une période bien déterminée avant de faire entrer en vigueur le nouveau statut dont il est signataire. Par contre, au sens de sa responsabilité, l’Etat ne doit jamais oublier qu’en signant le statut particulier des enseignants du supérieur, il a donné naissance à un droit créateur, par conséquent ; il est tenu de respecter son engagement. Mais dire que « les caisses du trésor sont vides » est  un acte d’irresponsabilité et du mépris institutionnel au regard surtout de la jeunesse montante qui est la première victime  traumatisée dans cette crise.

 On a beau dire ici et mentionner noir sur blanc que l'Education est l'un des quatre piliers du document de stratégie de réduction de la pauvreté (DSRP), mais le budget alloué à ce secteur demeure paradoxalement très faible. Pour corriger de façon durable ce déséquilibre, je suggère :

-la mise en place d'une  LOI DE PROGRAMMATION TRIENNALE OU QUINQUENNALE pour suivre les investissements massifs consacrés au secteur            

-la consécration d'au moins 20% du budget national  au secteur de l’éducation national

-la revalorisation des bourses d'études à 10% pour les étudiants de Bangui et 25% pour ceux étudiant à l'extérieur.

 

-la dépolitisation des fonctions universitaires, et  la détribalisation des associations étudiantes.

 

-procéder à l'intégration dans la Fonction publique de tous les enseignants encore en chômage.

 -la nomination des hommes qu'il faut à la place qu'il faut dans les responsabilités à l'Université de Bangui et ses différentes structures.

 

Par contre, au sujet de la revendication des étudiants, je  propose que  le dialogue d’apaisement politique et l’implication  effective des responsables  des étudiants désormais, dans la gestion directe de la commission d’attribution des bourses peuvent remettre la tension estudiantine à une température normale. L’objectif de cette solution est  de privilégier  la règle de transparence et surtout le mérite au niveau de l’octroi des bourses afin d’éviter le principe de récompense politicienne aux étudiants serviteurs des partis politiques.     

Par ailleurs, l’on creusera davantage pour mieux cerner les tenants et les aboutissants de cette crise  en se  posant la question  si le remplacement de l’ancien recteur le Professeur BOBOSSI est vraiment une solution idoine à la dite crise ? Le sens d’objectivité nous invite justement de dire que le Pr BOBOSSI n’est pas la caisse du trésor public ; il n’est qu’une personnalité politico- administrative au sens de sa responsabilité régalienne  par déduction mais mettre ce dernier hors du cercle en pleine situation de crise  n’est pas une  bonne solution. Quand bien même le pouvoir de nomination est reconnu à l’Etat mais  compte tenu de la gravité de la  crise, cela ne permettait pas le départ du Pr BOBOSSI. A la limite, son  départ pouvait se faire après la résolution de la crise.

Pour finir, l’on se demandera une fois de plus si l’Université de Bangui sera mise en vente ou   réouvrira t-elle ses portes  ou  ce sera la descente aux enfers, l’année blanche ?

 

Godfroy- Luther GONDJE- DJANAYANG                             

Expert  Analyste en Gestion des crises politico- militaires.

 

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 15:13

 

 

 

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 02:48

 

 

 

Bozizé KNK ridicule

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Le Samedi 27 Août 2011, un meeting de l’opposition pourtant préalablement autorisé par l’administration de la sécurité publique a été saboté au Nom de notre parti et son Président son Excellence Le Président de la République François BOZIZE YANGOUVONDA.

Les perturbateurs composés d’un groupe sans notion de liberté des pratiques démocratiques ont bouleversé cette manifestation sous le regard complaisant des forces de l’ordre qui ne sont pas intervenus croyant qu’il s’agissait des éléments appartenant à l’opposition.

Au vu de ce que se passe actuellement à travers le monde depuis le printemps arabe, cette situation créée par des soi-disant partisans du Président BOZIZE et son régime ne doit pas servir de prétexte pour discréditer l’opposition.

La jeunesse du KNK Paris estime que nous vivons dans un pays de droit et que notre parti n’a pas le droit d’empêcher les autres partis politiques d’organiser des réunions publics car cela est une forme du mépris des fondements de la démocratie.

La jeunesse du KNK Paris condamne avec fermeté ces pratiques antidémocratiques, qui peuvent laisser l’impression que le pouvoir exerce la dictature et le non-respect des droits du peuple.

La jeunesse du KNK Paris appelle les responsables des conseils Pays à la vigilance pour garantir notre acquis et ne pas se laisser instrumentaliser pour des intérêts personnels.

La jeunesse du KNK Paris interpelle tous les ouvriers et ouvrières à respecter tous les Centrafricains dans l’expression de leurs droits à manifester et à exprimer leur opinion politique. Elle demande aux institutions de la République à aider notre Président dans son œuvre pour garantir les droits fondamentaux de tous les centrafricains.

 

                                                                                                         Fait à Paris, le 31 Août 2011

                                          Le Président de la Jeunesse du KNK

                                                                     Paris Île de France 

 

                                                                   Bienvenu Guinon-copie-1

 

 

                                                                             GUINON BIENVENU

 

Copie :

Présidence du Parti

Les Organes de Presses

Représentation de l’Union Européenne à Bangui

Représentation du BINUCA

Toutes Ambassades à Bangui

 

 

NDLR : On croît rêver ! Est ce du lard ou du cochon ? Quelle mouche a piqué ce Guinon et la jeunesse francilienne du KNK de prendre courageusement le contrepied des fascistes du même parti de Bangui qui ont cru devoir organiser avec violence le sabotage du meeting de l'opposition du 27 août dernier, faisant plusieurs blessés, et surtout de plaider ainsi les vertus de la liberté d'expression et de la démocratie. Parions que cette prise de position ne doit certainement pas être du goût des faucons du KNK qui n'hésiteront sans doute pas à prendre la parole à leur tour pour faire savoir leur avis contraire. En tout état de cause, cela traduira l'existence d'avis contradictoires, même dans ce parti de godillot qu'est le KNK. Les prochains jours nous éclaireront.  

 

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 02:11

 

 

 

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noces de Parfait Anicet Mbay, ici avec le patron de fox sécurité Ndotizo, debout entre les mariés 

 

 

Une enquête de C.A.P

Une des techniques de prédation qu’affectionnent certains ministres de Bozizé qui ont sous leur tutelle des sociétés d’économie mixte est la mise en place d’office en lieu et place des organes de direction de ces sociétés que sont l’Assemblée générale des actionnaires, le Conseil d’Administration et la direction générale, d’un comité ad hoc qui s’arroge tous les pouvoirs de gestion. On l’a vu avec Thierry Maléyombo avec la SOCATEL et l’Agence de Régulation des Télécommunications (ART) dans le secteur des Télécommunications, situation qui en fin de compte créé tous les problèmes du monde à ce dernier aujourd’hui. On l’a vu aussi avec Sylvain Ndoutingaï lorsqu’il fut ministre des mines et de l’énergie.

Dans le département des transports, Anicet Parfait Mbay n’est pas demeuré en reste. Prenant prétexte sur la vente en 2006 par le groupe Bolloré (SDV, SAGA, MORY) de ses actions au Groupement des Transporteurs Centrafricains, il a d’autorité mis en place un comité ad hoc pour étudier cette modification de l’actionnariat du Bureau Affrètement Routier Centrafricain (BARC)  puis désigné par tout une cascade d’arrêtés en janvier 2007, des gestionnaires intérimaires à sa solde pour cette société dont il a gelé de force les activités de tous les organes légaux et légitimes de direction, ce qui n’est rien d’autre que du gangstérisme d’Etat pur et simple.

En vérité, informé des importants avoirs bancaires du BARC résultant d’un dépôt à terme de plus de 400 millions de F CFA qui a aussi généré beaucoup d’intérêts, le ministre prédateur a procédé ainsi pour mettre la main sur ce pactole et dilapider les fonds sociaux de cette boîte. Il a démarré avec l’achat de plusieurs véhicules 4 x 4, des travaux de voiries urbaines, le financement de missions à l’étranger, la construction d’une gare routière à Bossangoa en violation des textes, histoire d’amadouer son patron Bozizé, l’engagement des travaux de réhabilitation de l’immeuble de la gare routière de Bangui, autant d’actions qui n’ont rien à voir avec l’objet social du BARC mais juste destinées à permettre à Parfait Mbay de s’en mettre plein les poches, surfacturation oblige.

Devant une telle situation, l’actionnaire majoritaire, le Groupement des Transporteurs Centrafricains (GTC) n’est pas resté les bras croisés et a introduit auprès du Tribunal Administratif une requête en annulation des arrêtés de Parfait Mbay. C’est presqu’un an après seulement après que le Tribunal Administratif rend sa décision en ordonnant le rétablissement dans leurs prérogatives les organes statutaires du BARC et déclare le jugement exécutoire. Mais le ministre prédateur Mbay adresse aussitôt au Conseil d’Etat une requête en sursis à exécution.  Sans attendre l’audience contradictoire publique, le président du Conseil d’Etat de l’époque aujourd’hui décédé, ordonne qu’il soit effectivement sursis à exécution du jugement du Tribunal Administratif. Voici comment un corps de l’Etat aussi important que le Conseil d’Etat va être instrumentalisé pour soutenir une cause de prédation.  

.Depuis, on est allé de violation des lois en vigueur en décisions arbitraires contre le gré des actionnaires majoritaires et de dilapidation de fonds en gabegie. Malgré les différentes requêtes introduites par le GTC et courrier d’interpellation des plus hautes autorités du pays (un mémorandum a pourtant été adressé en mai 2008 au PM Touadéra par le président du Comité directeur du GTC avec copie au président Bozizé à titre d’information), il se heurte à un véritable mur alors que Mbay et ses hommes de main placés au BARC continuent tranquillement de jouir impunément de sa trésorerie (plus de 500 millions de F CFA) dans les banques tant centrafricaines que camerounaises.

Le silence assourdissant de Touadéra et Bozizé qui, bien qu’informés de la réalité des pratiques de gangster de Parfait Mbay,  porte donc à croire que ceux-ci sont également complices de la prédation du ministre Parfait Mbay, ancien compagnon de rébellion de Bozizé, puisqu’ils le protègent et l’encouragent à poursuivre ses agissements et ses détournements  des deniers du BARC. C’est un véritable scandale. Certaines informations circulent aussi avec insistance à Bangui faisant état de ce que le Fonds d’entretien routier verserait mensuellement au ministre Parfait Mbay une enveloppe de 26 millions de F CFA pour une utilisation sur laquelle il n’a à fournir aucune explication à qui que ce soit.

Ce n’est pas par hasard si les noces du ministre Mbay célébrées il y a quelques années, non pas à la mairie mais à la résidence du président de la délégation spéciale de la ville de Bangui, comme par hasard un certain Jean Barkès Ngombé-Ketté, avaient été si époustouflantes qu’elles avaient fait jaser le tout Bangui. Voilà ce que la participation d’Anicet Parfait Mbay  à la rébellion de Bozizé naguère lui rapporte aujourd’hui. Les prétextes et raisons avancées pour justifier cette rébellion visant à prendre le pouvoir ont totalement disparu devant les nécessités de prédation  pour  s’en mettre plein les poches. C’est ici que résident les vraies raisons pour lesquelles Bozizé et sa clique de prédateurs comme Mbay s’accrochent au pouvoir et font tout pour le conserver, y compris par la force et les fraudes électorales. Cela doit cesser.

Rédaction C.A.P    

 

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 15:58

 

 

 

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Mardi, 06 Septembre 2011 13:41

 « Je n’ai pas été arrêté, et pour quelles raisons je vais l’être ? En tant Chef du département, j’ai mené de reformes qui étaient prêtes à aboutir. Mon successeur aurait dû poursuivre ce chantier ». Ces propos sont tenus ce mardi 6 septembre 2011 sur les ondes de Radio Ndeke Luka, par l’ancien ministre des postes et télécommunications Thierry Maléyombo. Il réagit ainsi aux rumeurs qui circulent ces derniers temps à Bangui, faisant état de son arrestation et de son détention à la Section de Recherches et d’Investigation (SRI). Ces rumeurs seraient également liées à l’audit commandé par le ministre d’Etat Abdou Karim Meckassoua, des Postes et Télécommunications.

Selon Thierry Maléyombo, « si le ministre d’Etat aux Télécommunications Karim Méckassoua est un homme, il n’a qu’a publié le résultat de cet audit attendu par le peuple centrafricain ».

Il confirme par ailleurs qu’il a été auditionné par la gendarmerie il y a un mois, dans une affaire qui n’a rien à voir avec celle de la SOCATEL. « Il s’agissait d’une affaire de créances de l’Etat sur la société de téléphonie « Telsoft ». Une somme d’ailleurs déjà versée au trésor public.

La réaction de l’ancien ministre des Postes et Télécommunications coïncide avec la grève d’avertissement de 3 jours entamée ce mardi par le personnel de la SOCATEL. Ce personnel réclame 4 mois d’arriérés de salaire.

A titre de rappel, Fidèle Ngouandjika, prédécesseur de Thierry Maléyombo à la tête de ce département, avait lui aussi démenti, il y a une semaine, son audition relative à l’affaire de l’audit de la SOCATEL. Il avait précisé qu’il a comparu devant le tribunal dans une affaire secrète commandée par le Chef de l’Etat centrafricain François Bozizé.

 

NDLR : Maléyombo peut-il aussi démentir que la garde présidentielle et la gendarerie avaient effectué une descente sur son chantier à Ouango sur ordre de Bozizé en personne pour récupérer quatre véhicules dont un tout neuf acheté pour SOCATEL et qui s'était comme par hasard retrouvé sur son chantier privé ! Peut-il aussi démentir s'être planqué chez lui il y a quelques jours lorsque les gendarmes étaient venus pour l'interroger à son domicile et qu'il avait cru qu'ils venaient l'arrêter et qu'il avait téléphoné à Francis Bozizé. Jusqu'à quand Maléyombo et son compère Gouandjika vont ils continuer à divertir l'opinion avec leurs démentis semaine après semaine, ce qui est  bien la preuve, qu'ils le veuillent ou non, que le sol est entrain de se dérober sous leurs pieds.

 

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 15:50

 

 

 

OBSEQUE DE MONSIEUR GONIKARA GEORGES

La famille MADERET

La famille GAZAM BETTY

La famille NZENGOU

La famille TOMBIDAME

La famille MANDEKOUZOU MANDJO

Se joignent aux enfants GONIKARA YVETTE, NATHALIE, VALERIE, LINDA, PHLIPPE, YOLANDE

169, rue de Crimée 75 019 PARIS, pour informer parents et amis, que le déroulement des obsèques de Monsieur Georges GONIKARA est arrêté  ainsi que suit avec les services funéraires de la ville de Paris :

La date retenue est le samedi 10 septembre 2011

08 heures 45  RECEUILLEMENT AVANT FERMETURE DU CERCUEUIL

Funérarium de Ménilmontant au 7 boulevard de Ménilmontant PARIS11è

09 heures 15 DEPART

10 heures 00 CEREMONIE RELIGIEUSE

Eglise Sainte Marthe

118 avenue Jean Jaurès 93 500 PANTIN

11 heures 15 INHUMATION

Rendez vous à l’entrée du cimetière de la Villette au 46 rue d’Hautpoul 75019

RETOUR AU 169 rue de Crimée PARIS 75019

FIN

MOT  DU PROFESSEUR  MANDEKOUZOU MANDJO Barthélémy

« Un cœur qui décide de s’arrêter sans préavis a fait de cette fin survenue le 30 aout 2011, une surprise pour ceux là aussi qui savaient que Georges GONIKARA avait été admis depuis le mois d’avril dans une maison de repos à COTENAY, dans le LOIRET. Parce que nous revenions chaque fois rassurés des visites que nous lui rendions. J’imagine cette surprise bien plus grande encore pour ceux qui ont perdu GONIKARA de vue: car son départ à la retraite a réduit énormément les contacts qu’il multipliait volontiers comme autant de liens avec un pays qu’il a quitté en entrant dans la marine militaire française avant les indépendances et pour un départ qui se révèle, aujourd’hui, définitivement « sans retour ».

GONIKARA Georges, né en OUBANGUI-CHARI, n’a pas eu l’heure de connaitre les évolutions apportées par l’indépendance. Il en a émis le vœu et en a fait le projet ; mais le destin en a aujourd’hui disposé autrement »

 

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 15:28

 

 

 

20071009porno

 

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Pour information

Nous avons l'honneur de porter à votre connaissance l'organisation de la 1ère édition de notre salon dénommé "Cabango Networking". Elle est une rencontre annuelle des Entreprises, Administrations, Associations et ONG implantées en Centrafrique, ou désireuses d'y développer une activité. La finalité de ce salon est d'ouvrir à la réflexion sur de nouvelles opportunités d'investissements en Centrafrique et de faciliter les prospection commerciales.

Il y aura des stands (Entreprises, Administrations, Associations et ONG), 9 conférences par des experts  sont prévues sur les deux jours dans différents domaines tels que; la santé, entrepreneuriat, les nouvelles technologies, Éducation, les médias en Afrique, le sport, les minerais, l'investissement en Afrique et en Centrafrique en particulier. Enfin, un appel à projets organisé par TELECEL Centrafrique.

Nous serions honorés de vous compter parmi nos invités. Vous trouverez en pièce jointe. Une invitation officielle.

Cependant vous pourriez imprimer des invitations supplémentaires nominatives sur le site de l’événement pour votre entourage: www.cabango-networking.com où vous pourriez aussi trouvez plus de détails sur le programme de ces deux jours. Cet événement est organisé par l'Association Centrafrique Expertise et sera diffusé en direct sur nos médias
www.radio-tongolo.com
www.tele-tongolo.com

Cliquez ICI pour imprimer d'autres invitations (l'Entrée est GRATUITE)

Je reste à votre entière disposition si vous souhaitez plus d'informations


Bien cordialement

 
Isabelle CUISENIER KOUZOU


Directrice évènementielle

 
CABANGO Networking 2011


Tel : 00 33 6 29 65 25 69


Tel : 00 33 6 15 11 59 22

 
cabango2011@centrafrique-expertise.org

 

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 15:24

 

 

 

vote d'une Africaine

 

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 06 Septembre 2011 13:36

Une partie des populations du 5ème arrdt de Bangui contestent déjà les premiers résultats partiels publiés hier soir. Des manifestations ont eu lieu ce 6 septembre 2011. Les premiers résultats provisoires des circonscriptions électorales de 5ème I, 5ème II et Bimbo III ont été publiés le 5 septembre 2011. C’est le Comité Transitoire des Elections (CTE) en Centrafrique qui les avait publiés sur la Radio Nationale.

Les habitants  du 5ème ont exprimé leur ras le bol ce matin devant le centre de vote « la fondation Malot », pour protester contre ces résultats.  Ils exigent le recomptage des bulletins de vote  pour plus de transparence.

Pour eux, les résultats publiés par le ministère de l’administration du territoire, concernant la 2e circonscription électorale du 5ème Arrdt sont entachés d’irrégularités. Il s’agit des centres de vote de l’ « Ecole Malot, Malimaka, Benz-vi, Vie et espoir et Ecole des Sourdes ». « Il a eu des trucages et nous ne pouvons pas quotionner ces résultats », a affirmé Ivon Martial Nanassi,  suppléant du candidat Désiré Nzanga Kolingba.

Ivon Martial Nanassi se plaint également du fait que, malgré les mesures mise en place par le ministre de l’administration du territoire pour déjouer les fraudes électorales, « le ministère ne respecte pas ces engagements et nous nous sommes plongés dans la même situation qu’à l’époque de la CEI. L’erreur que le CTE prône de corriger se répète et nous sommes déjà déçus de sa prestation. Les résultats ne témoignent pas de la crédibilité des élections ».

A Bossangoa, les partisans du candidat du Parti Social Démocrate, Noël Komokoïna, ont également organisé une manifestation pacifique pour protester contre la mise en place d’un 31e bureau de vote. Ils ont marché le 5 septembre dernier. Les résultats de cette circonscription ont été déjà acheminés à Bangui pour comptage.

Ces résultats, une fois publiés par le comité transitoire des élections, devront être transmis à la Cour Constitutionnelle, qui demeure la seule institution compétente pour sa proclamation. Ces consultations sont la dernière, car il n’existera plus d’autres élections partielles selon le code électoral centrafricain.

Le taux de participation à ce scrutin reste trop faible selon ces premiers résultats.

 

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