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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 00:50

 

 

Baba Laddé

 

Baba Ladé déclare « poursuivre des éleveurs malfaiteurs » à Bozoum


Radio Ndéké Luka Samedi, 26 Novembre 2011 15:20


Après les préfectures de la Nana Gribizi, la Ouaka et le Kemo, les Hommes du chef rebelle tchadien Abdel Kader Baba Ladé des Forces Populaires Républicaines (FPR) sont désormais présents depuis le milieu de la semaine dernière, dans la préfecture de l’Ouham Péndé. Ils sont principalement dans la sous-préfecture de Bozoum, où ils ont écrit le 24 octobre dernier aux autorités de la ville « pour signaler leur présence ». Une situation qui plonge la population de la région dans une psychose totale.

 

L’information est une exclusivité de Radio Ndeke Luka. C’est en effet dans une lettre dont le correspondant de la radio à Bozoum a pu prendre connaissance,signée par le colonel Mahamat Issa Laya, un des responsables militaires du mouvement rebelle de Baba Ladé, qu’on peut lire : « Nous vous saluons ! […] Nous ne sommes pas venus agresser la population, ni les autorités administratives et militaires. […] mais nous poursuivons les éleveurs malfaiteurs qui sont dans la région ».


Mais de nombreuses questions se posent à Bozoum et dans toute la préfecture de l’Ouham Péndé : Qui sont ces éleveurs centrafricains désignés comme « malfaiteurs » ? Les autorités centrales de Bangui ont-t-elles donné mandat à Baba Ladé de les poursuivre ? De quoi les accuse-t-on ?

 

Difficile de répondre à ces questions. Du coté de Bangui, c’est le mutisme total. Depuis l’annonce de l’éparpillement de ces hommes dans plusieurs régions du territoire centrafricain et les exactions dénoncées par les populations, aucune réaction officielle.

 

On ignore pour le moment les intentions réelles du chef rebelle Baba Ladé et ses motivations. Certains observateurs, dont de nombreux journaux centrafricains, ne manquent pas de prédire que la destination des rebelles tchadiens demeure la capitale centrafricaine Bangui.

 

 

 

NDLR : Quand les autorités de Bangui se décideront-elles à mettre un terme au pied de nez permanent et provocations de ce chzf de guerre étranger ?

 

 

 

Centrafrique : Des rebelles tchadiens accusés d’enrôlements forcés


TOL PRESSE DU 23 NOV 2011 à 00:35

 

Mardi, 22 Novembre 2011 09:28

 

C’est une information de la gendarmerie centrafricaine : la rébellion tchadienne du Front populaire pour le redressement (FPR) du général Baba Laddé se livre à des enrôlements forcés et à l’extorsion et au vol de bétail dans le sud de la Centrafrique.

 

Selon ces sources, le FPR occupe depuis début août la localité de Pladama Ouaka située entre les villes de Bambari (centre) et Kouango, sans que les tentatives de négociation aient pu aboutir. Selon le préfet de la région de Bambari, ses hommes vivent du pillage et du racket. Des éléments du FPR pourchassés par l’armée tchadienne se sont repliés en Centrafrique en 2008, à Kaga Bandoro (centre-ouest), où ils sont souvent accusés de brigandage.

 

http://www.notreafrik.com/

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 00:44

 

 

garoua-boulai.jpg

 

Le drapeau camerounais brûlé à Garoua Boulai


Quotidien Mutations Samedi, 26 Novembre 2011 11:52

 

Des militaires centrafricains ont tiré contre des ressortissants camerounais «Les coups de feu ont tonné ce matin à la frontière [Cameroun-Centrafrique] vers 9h. Cela a provoqué une panique générale dans la ville, les boutiques et les bureaux ont refermés leurs portes » Ces propos sont ceux d’un responsable de l’hôpital Luthérien de Garoua-Boulaï, ville frontalière entre le Cameroun et la République centrafricaine dans le département du Lom et Djerem, région de l’Est. Propos recueillis à l’arrivée de ce responsable à la gare routière de Bertoua ce jeudi 24 novembre à 16 h. 


Par ailleurs et selon des informations concordantes provenant de différentes sources à Garoua-Boulaï, « c’est aux environs de 08 h 30 que tout a commencé ». Le nommé Abdoulayé Baba, commerçant dans cette ville  raconte que « tout est parti du refus d’un mototaximan camerounais d’entrer dans le marché transporter les marchandises d’un militaire centrafricain qui venait de terminer ses achats à Garoua-Boulaï ». D’après le commerçant, le militaire centrafricain n’a pas accepté le prix de 1.500 Fcfa souhaité par le taximan pour l’amener à la frontière. C’est ainsi que dans la surprise générale, soutient-il « le Centrafricain se fâche et gifle le taximan. Plus grave, il tente de dégoupiller une grenade, mais il est vite maîtrisé par la foule qui commence à les entourer. » Ce qui provoque du coup la colère des Camerounais qui décident d’en finir avec le militaire centrafricain. C’est sur ces entrefaites qu’une escouade de la brigade de gendarmerie de Garoua-Boulaï arrive sur les lieux pour « sécuriser leur collègue centrafricain ».


Informés de cette situation, rapport notre source, les militaires centrafricains postés à la frontière descendent sur le territoire camerounais pour  délivrer leur compatriote. C’est pendant ce passage, qu’un jeune homme de nationalité centrafricaine arrache le drapeau camerounais situé au niveau du Poste des douanes camerounaises. Ce dernier, avec tout son courage, ramène le drapeau camerounais dans la zone-tampon qui sépare les deux pays pour le brûler. Par la suite, l’effigie de campagne de Paul Biya affichée à la frontière entre les deux pays subit le même sort. Nos différentes sources confirment que « les coups de feu tirés en l’air par l’armée centrafricaine » Au moment de presse, rien n’indique si oui ou non les militaires centrafricains ont déjà pu récupérer son élément en garde à vue à la brigade de gendarmerie.

 

Informé, Le préfet du département du Lom et Djerem s’est mis en route pour Garoua-Boulaï vers 15 hrs ce jeudi 24 novembre pour faire le point de cette autre situation délicate entre Camerounais et Centrafricains à la frontière à Garoua-Boulaï. Avant cela, les autorités administratives à Bertoua ont dépêché sur les lieux des éléments de la compagnie de gendarmerie de Bertoua qui retrouvent sur place leurs homologues du Bataillon d’intervention rapide (Bir) du poste de Mombal. Les différentes sources indiquent également que « le poste avancé de la gendarmerie de la frontière et celui du bureau de gestion du fret terrestre (Bgft) ont été saccagés.» Par ailleurs, les boutiques au marché de Garoua-Boulaï ont été pillées par une foule enragée. Ce n’est pas le premier incident à la frontière entre les deux pays, provoqué vraisemblablement par les militaires centrafricains.

 

Sebastian Chi Elvido


 

Garoua-Boulaï: Des Centrafricains brûlent le drapeau camerounais


Africapresse.com

 

Le Bir aurait riposté à cette attaque et le préfet du Lom et Djerem s’est rendu sur les lieux de l’affrontement où une affiche de campagne de Paul Biya a été brûlée.


Selon des informations concordantes provenant de différentes sources, «c’est aux environs de 8h30 que tout a commencé»…


L’une de ces sources raconte que «tout est parti du refus d’un moto-taximan camerounais d’entrer dans le marché pour transporter les marchandises d’un militaire centrafricain qui venait de terminer ses achats à Garoua-Boulaï». En plus, le militaire n’a pas accepté le prix de 1.500 francs Cfa souhaité par le taximan pour l’amener à la frontière et a plutôt proposé seulement 500 francs Cfa. Contre toute attente, «le Centrafricain se fâche et gifle le taximan. Plus grave, il tente de dégoupiller une grenade mais il est vite maîtrisé par la foule qui commence à les entourer».


C’est sur ces entrefaites qu’une escouade de la brigade de gendarmerie de Garoua-Boulaï arrive sur les lieux pour «sécuriser leur collègue centrafricain». Sans que l’on ne sache comment ils ont été informés de cela, les militaires centrafricains descendent à leur tour pour délivrer leur collègue. Au passage, un jeune homme de nationalité centrafricaine arrache le drapeau camerounais situé au niveau du poste des douanes camerounaises et le ramène au no man’s land pour le brûler devant les regards hagards des Camerounais. Dans le même temps, l’effigie de campagne de Paul Biya affichée à la frontière entre les deux pays subit le même sort. Nos sources parlent également de «coups de feu tirés en l’air par l’armée centrafricaine qui, jusqu’ici, n’a pas encore pu récupérer son élément en garde à vue à la brigade de gendarmerie nationale locale».


Informées, les autorités administratives de Bertoua dépêchent sur les lieux des éléments de la compagnie de gendarmerie qui retrouvent sur place leurs homologues du Bataillon d’intervention rapide (Bir) du poste de Mombal. Tous font le constat que «le poste avancé de la gendarmerie de la frontière et celui du bureau de gestion du fret terrestre (BGFT) ont été saccagés. Par ailleurs, de jeunes gens ont profité de cet incident pour piller les boutiques.»


Ce n’est pas le premier incident à la frontière entre les deux pays. Ce qui inquiète les populations locales qui ne comprennent pas «comment des militaires centrafricains peuvent entrer chez nous avec des armes».

Au moment où nous écrivions ces lignes, le préfet du Lom et Djerem, Peter Mbuh, était en route pour Garoua-Boulaï pour une réunion de crise.

 

 

Coups de feu à Garoua-Boulaï


quotidienlejour.com


Conflits. Des militaires centrafricains attaquent un poste de gendarmerie. Le drapeau du Cameroun à la frontière brulé. Panique dans la ville.


 L’arrondissement de Garoua-Boulaï, dans la région de l’Est était une ville morte hier, 24 novembre 2011. De nombreux coups de feu ont été tirés par des militaires centrafricains près du poste de gendarmerie de la frontière. De 9h à 10h, les populations ont été terrorisées. 

 

Toutes les écoles de la ville ont été fermées, les cours se sont arrêtés au lycée de Garoua-Boulaï, le marché central de la ville s’est vidé en quelques minutes, toutes les boutiques ont fermé leur porte et la majorité de services publics ont cessé de fonctionner, ont indiqué des sources concordantes jointes au téléphone hier. « C’est la panique totale dans la ville. On entend des coups de feu au niveau de la frontière », indiquait un habitant de la ville joint au téléphone hier à 11h30. 

 

Au lycée général de Garoua Boulaï, comme dans la plupart des écoles, les parents se sont rendus en masse pour chercher leurs enfants. « Nous avons essayé en vain de dissuader les élèves de ne pas rentrer. Mais, les parents eux-mêmes sont venus chercher leurs enfants. Les cours sont arrêtés. Le lycée s’est vidé. Mais en ce moment, certains élèves sont encore là et nous resterons jusqu’à ce que le dernier élève rentre chez lui», a confié un enseignant du lycée, joint au téléphone à 12h.

 

D’après des sources concordantes, tout a commencé dans la matinée aux environs de huit heures. Trois militaires centrafricains armés et en tenue se sont rendus au marché de Garoua-Boulaï pour des achats. Ce qui est courant dans la ville. Au marché, l’un des trois est reconnu par un mototaximen, qui, la veille, l’avait transporté avec ses colis du marché pour Cantonnier, une petite localité centrafricaine frontalière du Cameroun. Ils ne s’étaient pas entendus sur le montant à payer. Le militaire lui avait proposé 1 000 francs Cfa qu’il a refusés, exigeant 2 000 francs Cfa.  Lorsqu’il a rencontré le militaire au marché, il a exigé  que le militaire lui donne son argent. Ce que le militaire a refusé. Une vive discussion a éclaté entre les deux, sous le regard d’un policier camerounais qui passait par là. Le policier  a demandé au militaire de payer le taximan. « Pas question », a dit le militaire qui s’est senti sous pression, car plusieurs personnes l’entouraient. Il aurait d’ailleurs été violenté par les taximen. 

 

« Il a sorti une grenade et a menacé de la faire exploser. Le policier a appelé des renforts et les éléments de la police et de la gendarmerie sont arrivés. Ils l’ont déshabillé, ont saisi sa grenade et l’ont transporté au poste de gendarmerie de la frontière avec son compatriote militaire, où ils ont été enfermés. Le troisième militaire centrafricain s’est enfui afin d’alerter ses frères », raconte un habitant de la ville. Une fois au courant de l’arrestation de leurs compatriotes, des militaires centrafricains vont se rendre à la gendarmerie et tirer des coups de feu en l’air, pour exiger la libération de leur compagnon d’arme.

 

Le drapeau du Cameroun hissé près de la frontière sera enlevé et brulé par les militaires, rapportent nos sources. Une affiche du président Paul Biya aussi. Des pneus seront également brulés sur le goudron dans la zone intermédiaire. « Nous étions obligés de fermer nos portes, car il y a avait des coups de feu. Des cailloux étaient lancés sur la gendarmerie par les militaires et les civils centrafricains », confie une employée d’une agence de transfert d’argent située à la frontière et près de la gendarmerie. 

 

Frontière fermée

 

La frontière sera immédiatement fermée. Certaines sources rapportent que les militaires centrafricains sont entrés dans les quartiers par les pistes et ont menacé les populations. Face à la pression des centrafricains, les autorités locales vont faire appel aux militaires du Bir situés à Mombal, à 30 kilomètres de la ville. Une cinquantaine de militaires vont débarquer à la frontière. « Les éléments du Bir vont installer leurs camions à Cantonnier, dans le territoire centrafricain », apprend-on. C’est à partir de là que va commencer la riposte camerounaise. Et c’est à ce moment que les coups de feu vont cesser. « Mais avant, on entendait les coups de feu. Même les éléments du Bir tiraient. On ne sait pas encore s’il y a eu des morts », rapporte notre source. Hier soir, les négociations étaient en cours entre les autorités centrafricaines et camerounaises pour calmer la tension. Les deux militaires étaient toujours détenus à la gendarmerie de Garoua-Boulaï et l’on annonce une rencontre aujourd’hui entre le préfet du Lom et Djerem et celui de Nana-Mambéré (Rca).

 

Beaugas-Orain Djoyum

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 03:59

 

 

 

Baba laddé signe l'accorde Bangui

 

Regain d'insécurité en RCA : l'Ambassade du Tchad à Bangui pointée!


source : blog de Makaila Vendredi 25 novembre 2011

 

Selon nos informations, plusieurs régions de la République centrafricaine sont affectées par un regain de banditisme  mené par des groupes incontrôlés ou des mouvements d’opposition armée au régime du Général François Bozizé fragilisé par un état de santé précaire.


Des attaques à l’encontre des civils, sont commises à  Bambari, Damara, Bouca et Moyenne Sido par des éléments difficilement identifiables. Mais selon nos différentes sources, l’Ambassade du Tchad à Bangui, serait derrière un groupe rebelle centrafricain en gestation.


Les principales victimes dans la région sont les éleveurs peuls traditionnellement nomades. Ils sont extorqués de leurs biens par ces individus sans scrupules. Mais le comble est que les autorités diplomatiques tchadiennes en poste à Bangui, entretiennent une relation douteuse avec un mouvement armé centrafricain. Pourquoi ?


Explication : il semble qu’Idriss Deby voyant Bozizé souffrant et malade, souhaiterait placer à la tête de la RCA, un nouveau régime qui serait toujours acquis à sa dévotion et sa cause.


Par contre, le Front Populaire pour le Redressement  (FPR) du Général Baba Laddé, a dénoncé à maintes fois auprès des agences humanitaires internationales travaillant dans la sous-région, l’attitude confuse et complice des autorités de N’djaména par rapport au banditisme chronique qui sévit aux lisières du Tchad et de la RCA.


Le  mouvement politico-militaire que dirige le Général Baba Laddé, doute ainsi de la  bonne foi du régime d’Idriss Deby d’engager des négociations sincères avec les forces d’opposition armée tchadiennes pour ramener la paix au Tchad et dans les pays qui l’environnent.


Le FPR soutient que c’est le gouvernement tchadien qui a bloqué toutes les initiatives de paix avec lui. Il prend à témoin l’opinion publique nationale et internationale sur toutes les formes de violence que prendra le développement de la situation dans la sous-région.


La rédaction du blog de makaila

 


 

NDLR C.A.P : Il est incontestable que ce sont les troupes de Baba Ladé qui sèment actuellement l’insécurité en RCA, notamment autour de la ville de Bambari, chef-lieu de la préfecture de la Ouaka où plusieurs témoins rapportent les actes de banditisme et inqualifiables exactions auxquels ils se livrent sur les populations innocentes, recrutant de nombreux jeunes, prenant de force le bétail des éleveurs peuhls dont Baba Ladé prétend défendre les intérêts. Initialement, Baba Ladé et ses éléments avaient pris les environs de la ville de Kaga-Bandoro chef-lieu de la préfecture de la Nana Gribizi comme sanctuaire dans le but de tenter de faire pression sur Idriss Déby pour obtenir des négociations avec le pouvoir de N’djaména qu’il dit combattre. Comment expliquer que maintenant, non seulement Baba Ladé et ses hommes s’enfoncent de plus en plus à l’intérieur du territoire centrafricain (on les signale à présent autour de Bambari) mais pillent, volent, violent et rackettent les Centrafricains. Ils ont la chance d’avoir à faire à un pouvoir centrafricain illégitime, au bout du rouleau et incapable de défendre l’intégrité du territoire national.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 02:41

 

 

 

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                 l'impétrant et les membres du jury

 

UNIVERSITE  PONTIFICALE  GREGORIENNE  DE  ROME (ITALIE)


 

Une thèse de doctorat a été soutenue sur la politique coloniale française et la Mission catholique en Oubangui-Chiari

 

« La politique coloniale française et la Mission catholique en Oubangui-Chiari (l’actuelle République Centrafricaine): 1889-1960 », tel est le sujet de la thèse de doctorat soutenue avec brio à la Grégorienne, en Histoire de l’Eglise, le 21 novembre 2011, par l’abbé Célestin Doyari Dongombe, prêtre du diocèse de Bouar (République Centrafricaine). C’était devant un jury composé des professeurs Norman Tanner, sj ; Fidel Gonzalez Fernandez, mcci (directeur de thèse), Adam Wolanin, sj,  et en présence de plusieurs prêtres, religieux, religieuses et laïcs étudiants.

 

Comme le recommande la méthodologie d’un travail scientifique en histoire, le doctorant a commencé par justifier le choix de la période de sa recherche (1889-1960). Il a fait remarquer que l’année 1889 correspond à la fondation d’un poste français à Bangui, et l’an 1960 à celle de l’accession à l’indépendance de l’Oubangui-Chiari, l’actuelle République Centrafricaine. Dans cette limite chronologique, l’impétrant a étudié les circonstances historico-sociales qui ont caractérisé l’implantation française en Oubangui-Chiari (I), l’histoire de l’évangélisation de cette région (II) et le type de rapport qui a prévalu entre l’Administration coloniale et la Mission catholique (III).

 

I. Les circonstances historico-sociales de l’implantation française en Oubangui-Chiari :

 

La conquête de ce territoire s’est faite de manière progressive mais suivant une méthode brutale et inhumaine. Cela se vérifie surtout avec l’introduction des sociétés concessionnaires. En effet, des explorateurs et des voyageurs, qui ont laissé les relations de leurs expéditions, ont précédé les Français et les Belges dans cette partie de l’Afrique Centrale, mais dans la partie orientale. Le pasteur Georg Grenfell fut le premier à remonter le fleuve Oubangui, le 20 février 1884, jusqu’aux rapides de Bangui, mais ses découvertes sont tenues secrètes. Mais, dès lors que la conférence de Berlin ait reconnu l’autorité de la France sur la rive droite du Congo et de l’Oubangui, les Français ont commencé à occuper progressivement le territoire, en fondant des postes sur la rive droite du Congo et de l’Oubangui jusqu’à Bangui. Le décret qui prescrit la création de ce poste date du 10 mai 1889. Mais, le poste sera définitivement installé sur l’emplacement du Rock-Club actuel, le 15 juin de la même année, par Edmond Ponel.

 

Quant à l’introduction des sociétés concessionnaires, le doctorant souligne que très tôt cet immense territoire, dont dispose l’Etat français en Afrique centrale, commence à poser de sérieux problèmes économiques. Car, le Gouvernement français a adopté comme principe, de ne pas y dépenser de l’argent pour sa mise en valeur. Pour pallier aux difficultés, il opte, en suivant le modèle du Congo-belge, de faire recours aux grandes sociétés capitalistes, auxquelles il confie des territoires considérables à exploiter et à valoriser.

 

Sur les 115 sociétés postulantes, le Ministre des Colonies, Guillain, accorde par décret, 40 concessions au Congo français, dont 17 s’établissent en Oubangui-Chiari avec tout droit d’exploitation agricole, forestière et industrielle, pour une période de 30 ans. A propos du comportement du pouvoir colonial et des concessionnaires, il est établi que concernant le sort des indigènes, le décret de concession prévoit que leurs intérêts soient préservés au niveau des villages. Ils peuvent jouir des terres, forêts et fleuves à proximité.

 

Les compagnies s’engagent à respecter l’organisation des tribus, leur mode de vie et leur croyance, à protéger les travailleurs requis dans les villages. Mais en réalité, ces clauses sont restées des pures théories sur papier et ont été régulièrement violées. L’introduction de certaines pratiques, dans la colonie, vient empirer la condition très lamentable des indigènes. Il s’agit du partage, de l’impôt de capitation, du travail forcé, et plus tard du Chemin de Fer Congo Océan (CFCO) qu’on a appelé ‘’dévoreur d’hommes’’. Le tracé de 502 km qui relie le port de Pointe-Noire à la capitale Brazzaville a fini ses travaux en 1934, faisant, selon les estimations, entre 15 000 et 30 000 morts.

 

Face au système colonial qui réquisitionne les indigènes comme des animaux, pour effectuer des tâches très rudes, auxquelles il ya très peu de chance de survivre, il y a eu plusieurs tentatives de révolte, souvent localisées, qui sont réprimées à sang. L’insurrection la plus importante, appelée Guerre de Kongo-Wara ou « Guerre de la Manche de Houe », s’est déroulée entre 1928 et 1932. Sur le territoire oubanguien, le leader Karnu se déclare investi d’une mission divine pour libérer son peuple de la servitude et de la misère dans lesquelles l’ont placé les européens. Barthélémy Boganda, père fondateur de la nation centrafricaine, est resté très marqué par la personnalité de Karnu. Ces mouvements de libération convergent peu à peu vers une réclamation d’indépendance des colonies.

 

Une élite, issue des indigènes scolarisés et éduqués à l’occidental, refuse de plus en plus l’exploitation de leur peuple et la restriction de ses droits par le colonisateur. Ces leaders africains vont se coaliser et lutter ensemble en vue de retrouver la liberté et la dignité de l’homme et de la femme africains. Parmi les faits importants qui ont préparé le terrain à la proclamation de l’indépendance des colonies et particulièrement de la République Centrafricaine, le 1er décembre 1960, le doctorant cite: la Conférence Africaine Française de Brazzaville, l’action de l’ONU, l’Union française, la Loi-cadre et la Communauté, sans oublier la figure emblématique de Barthélémy Boganda, prêtre, député de l’Oubangui-Chiari et père fondateur de la République Centrafricaine.

 

II. L’Evangélisation de l’Oubangui-Chiari : C’est dans ce contexte colonial qu’arrivent les missionnaires de la Congrégation du Saint-Esprit et du Saint-Cœur de Marie pour l’évangélisation de cette région. Ce fut le 13 juin 1893 que Mgr Philippe Prosper Augouard, de la Congrégation  du Saint-Esprit, accompagné du P. Jules Rémy, arrive à Bangui en vue de chercher un lieu favorable à la fondation d’un premier poste de Mission en Haut-Oubangui. De ce point de vue, le doctorant parle de la fondation des premières missions, de la stratégie et méthode missionnaire, du rôle fondamental des catéchistes dans l’évangélisation, de la première ordination presbytérale et de l’arrivée des nouveaux ordres missionnaires. En réalité, un an plus tard, après le voyage d’exploration, c’est la fondation de la mission Saint Paul des Rapides à Bangui, le 17 avril 1894. Ce site sera désormais un centre de rayonnement missionnaire en Oubangui-Chiari et au Sud du Tchad. La deuxième station, la Sainte famille de Bessou, est fondée le 02 février 1895.


Progressivement naitront les missions suivantes : Notre Dame de Borossé en 1910, Saint Joseph de Bambari en 1912, Sainte Anne de Berberati en 1924, Sainte Jeanne d’Arc de M’baïki en 1925, Notre Dame de l’Immaculée Conception de Batangafo en 1928, Saint Pierre Claver de Bangassou en 1929, Saint Michel de Bozoum en 1929, Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus de Doba en 1934, Saint François Xavier d’Ippy en 1938, Saint Michel de Boda en 1938, etc. Comme stratégie et méthode, les missionnaires se sont confrontés, dès le départ, à des sérieuses difficultés dans l’œuvre évangélisatrice, dues à plusieurs facteurs, notamment à l’hostilité de la population locale.

 

Ainsi, ils vont orienter leur apostolat vers l’achat ou le rachat des enfants des deux sexes qui intègrent l’internat de la mission. L’objectif est de les instruire, les christianiser et leur inculquer le goût du travail manuel. Ils sont aidés, pour cette œuvre par les organismes humanitaires telle que la Société antiesclavagiste, née en France en 1888. Ils vont créer des ‘’villages de liberté ‘’ qui accueillent les jeunes ressortissants de l’internat, les esclaves rachetés, les réfugiés. Parfois, ces jeunes accompagnent les Pères dans les tournées pastorales. Par ailleurs, les catéchistes ont joué un rôle très important dans l’évangélisation de l’Oubangui-Chiari. Ils sont comme les seconds des missionnaires dans l’apostolat.

 

On compte beaucoup sur eux pour compenser le manque de personnels dans ces vastes territoires de Mission. Mais, la place donnée à leur formation reste très insuffisante. Cette participation des catéchistes à la mission évangélisatrice a sûrement suscité quelques vocations sacerdotales en Oubangui-Chiari. Pour illustration, note le doctorant, la première ordination presbytérale est celle de l’abbé Barthélémy Boganda, premier prêtre oubanguien, ordonné le 27 mars 1938, en présence d’environ 3.000 fidèles indigènes et 150 européens. Pour commémorer cet événement, un calvaire monumental a été élevé, près du presbytère, dans la cour de la cathédrale. Le second prêtre est l’abbé Théodore Dobozendji, ordonné le 07 aout 1955.

 

Devant l’immensité du travail, due au nombre toujours croissant des chrétiens et des missions naissantes, le Vicaire Apostolique fait appel à des renforts. On voit arrivés les capucins de la Province de Toulouse, de Gênes, de Savoie et de Lyon, puis les spiritains de la Province hollandaise. Pour une meilleure répartition du champ d’apostolat entre ces différents ordres religieux, la Congrégation de la Propaganda Fide crée l’archidiocèse de Bangui, confié aux spiritains de la Province française ; le diocèse de Berberati, aux capucins de Savoie, la préfecture apostolique du Tchad, aux capucins de Toulouse ; la préfecture apostolique de Bangassou, aux spiritains de la Province hollandaise; la préfecture apostolique de Bossangoa, aux capucins de Lyon et de Gênes.


III. Le rapport entre l’Administration coloniale et la Mission catholique en Oubangui-Chiari :


En rapport à ces dates qui marquent le début de l’implantation française et de l’évangélisation de l’Oubangui-Chiari, en France, le Gouvernement  emploie une politique anticléricale violente qui se trouve entremêlée d’un antichristianisme et particulièrement d’un anticatholicisme. Sa lutte pour anéantir l’Eglise a abouti à la loi de séparation des Eglises et de l’Etat de 1905, adoptée à l’initiative du député socialiste Aristide Briand. Cette loi met fin au Concordat de 1817 qui régit la relation entre le Gouvernement français et l’Eglise catholique. Comment imaginer alors le rapport entre l’Administration coloniale et la Mission catholique en Oubangui-Chiari ? Le sentiment anticatholique a-t-il été exporté aux colonies ?

 

En parcourant plusieurs documents de l’époque, le doctorant a noté  que la situation est totalement différente dans les colonies. Les deux institutions collaborent et s’entraident mutuellement, même si certains administrateurs ont rendu, par moment, la vie difficile à certains missionnaires. Voici à cet effet, écrit l’impétrant, un témoignage de Mgr Augouard : « L’anticléricalisme n’étant pas un article d’exportation, je dois dire que j’ai trouvé un bienveillant accueil auprès de l’administration française ; souvent, volontiers, nous avons eu l’occasion de lui rendre service. Jusqu’à présent, nos rapports ont même été empreints de la plus grande cordialité, mais le diable va-t-il chercher à reprendre son empire sur ces contrées où nous le pourchassons vigoureusement » ? (P. –P. Augouard, 28 Années au Congo, II, 103-104).


En guise de conclusion à la présentation de sa thèse, le doctorant s’est estimé à la fois heureux d’une contribution partielle à l’histoire de l’Oubangui-Chiari, l’actuelle République Centrafricaine, et insatisfait de n’avoir pas pu approfondir davantage certains aspects de cette histoire. Toutefois, a-t-il reconnu, il ne lui appartient pas de mettre un terme définitif à la reconstruction d’un événement aussi important que celui qu’il a étudié. C’est dire que le champ d’investigation demeure ouvert aux passionnés de l’histoire. En outre, a renchérit le doctorant, il est indispensable que les centrafricains se mettent à étudier leur histoire et leur culture. Etant entendu que l’expérience du passé permet d’éviter certaines erreurs dans le présent, pour mieux orienter le futur. En  112 ans d'évangélisation, la République Centrafricaine (Superficie 620.000 Km2, population 4.500.000 habitants) compte près de 75 % de chrétiens dont 45 % professent la foi catholique.

 

Le clergé national centrafricain est estimé aujourd’hui à environ 300 prêtres, pour 9 diocèses (5 sont dirigés par des évêques religieux européens, 1 par un évêque centrafricain, 3 par des administrateurs apostoliques centrafricains). La thèse de l’impétrant est la première en histoire de l’Eglise sur l’évangélisation de l’Oubangui-Chiari. A ce titre, elle a mérité les éloges du jury qui, reconnaissant sa pertinence, l’a jugée digne d’être publiée en intégralité. De ce fait, tout joyeux, les invités du nouveau docteur, témoins de l’évènement, ont entonné un cantique d’action de grâces au Seigneur, en langue sango, pour la croissance du nombre de prêtres chercheurs de l’Eglise de la Sous-région d’Afrique Centrale. Comme trait d’union de l’utile à l’agréable, et sur initiative de sa famille, c’est au Collège Pontifical Missionnaire Saint Paul de Rome que l’abbé docteur Célestin Doyari Dongonbe a présidé une célébration eucharistique, suivie d’un repas copieux à l’africaine.

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 02:17

 

 

 

Bozizé à Bruxelles le 17 juin 2011

 

 

L'EXASPERATION DUN COMPATRIOTE : BOZIZE TU DOIS PARTIR ET

VITE !

 

BOZIZE CHEF SUPREME DES ESCADRONS DE LA MORT GBAYAS

 

Monsieur BOZIZE sais-tu au moins jusqu'où tu as conduit notre cher et beau pays?

Ce pays qui est béni des Dieux, où coulent le lait et le miel?

 

Nul ne sait encore ce que l'histoire retiendra de toi. Mais pour nous Centrafricains, tu resteras le Président qui a usurpé le pouvoir depuis 8 mois après la mascarade électorale du 23 janvier 2011. En plus tu exerces ce pouvoir illégitime au mépris des lois et à ton unique profit, de ton clan et d'un groupuscule de courtisans.

Après 8 ans de “bozizisme”, les Centrafricains n'en peuvent plus. Les Centrafricains sont en train de vivre une amère désillusion. Ils sont vraiment déçus. Les Centrafricains, jadis considérés comme de bons vivants, ressemblent aujourd'hui à des zombis, le regard lointain, noyés dans les problèmes. Ton pouvoir n'a aucun pouvoir.


Le putsch du 15 mars 2003 que d'aucuns ont appelé cyniquement ”sursaut patriotique”, a sonné le glas de notre descente aux enfers avec ses lots d'assassinats, de pillages, de tueries, de viols, de destruction des outils de production, des édifices publics et de l'insécurité. Où sont donc les équipements sanitaires ultra modernes de l'hôpital de Paoua? Où sont donc les machines outils des usines d'égrenage de coton de Pendé, Ndim, Bossangoa, Guiffa ou de Bozoum? Où sont donc les équipements et les machines de travaux publics du projet DROP à Bozoum? Où sont donc les machines de travaux publics de KAJIMA et de la coopération japonaise ? Il faudrait que tu saches que tant que tu seras à la tête de ce pays, les Japonais ou les allemands ne rétabliront pas la coopération bilatérale avec notre pays.


Tu as sacrifié sur l'autel du pouvoir, notre souveraineté, notre dignité et notre liberté chèrement acquis par notre vénéré père fondateur, feu Barthélemy Boganda. Aujourd'hui, notre pays est un département du Tchad. Les troupes tchadiennes, non seulement assurent ta propre sécurité mais se comportent également en troupe d'occupation. L'armée, notre fierté nationale, qui a eu en son sein de valeureux fils tels que LINGOUPOU, MANDET, IZAMO, KOLIGNAKO, MBAIKOUA, MBONGO, GRELOMBET, MANDABA, MAGALE, MBALLE, OTTO, SANA, NDJADDER, NANGBATA, MALENDOMA, BANGUI et autres, n'est plus que l'ombre d'elle-même.


Les FACA sont sous-équipées et les officiers et soldats formés dans les meilleures écoles militaires à l'étranger prêts à mettre leur savoir faire au service de la patrie, sont rangés dans les placards. Les ressortissants de l'Ouham, ton clan, sont promus sans une formation adéquate, simples “officiers d'opérette”. Et au lieu d'exercer le métier d'arme, ils sont des affairistes (transporteurs, douaniers....), qu'ils conjuguent allègrement avec les basses besognes (escadrons de la mort). Conséquences : l'insécurité s'est durablement installée sur les 2/3 du territoire national. Les mouvements rebelles étrangers se sont installés sans être inquiétés sur le territoire national. L'Etat signe des accords de paix avec des mouvements rebelles internes. Ces accords ne sont en réalité que des abandons de souveraineté de l'Etat. La RCA, jadis terre d'accueil et grenier de la sous-région, connait aujourd'hui la famine, des déplacés internes et des refugiés hors de ses frontières. Rends ton tablier car tu nous fais honte !


Monsieur BOZIZE, tu es tribaliste et cupide. Trop d'affaires tordues, l'impunité, la corruption et le bradage du patrimoine national. Tu as bradé les sociétés SOGESCA, SOCATEL, et tout récemment CENTRAPALM pour une bouchée de pain. En réalité, le différentiel de prix vous a été versé, toi et les ministres de tutelle desdites sociétés. Les ministres NGOUANDJIKA et MALEYOMBO sont aujourd'hui des milliardaires. Ils sont en train de construire respectivement un palace à Boy-Rabé pour l'un et un complexe hôtelier (16 villas) à Ouango pour l'autre.


Le secteur public est devenu un lieu d'enrichissement illicite. Dans un autre pays, un ministre à sa prise de service, reçoit une lettre de mission avec obligation de résultat. Mais toi, tu lances plutôt un appel subliminal: “enrichissez-vous, pensez à moi et ne tenez pas compte de l'Etat et de ses règles”. Les ministres ont suivi à la lettre le conseil et en ont profité. Conséquences : il y a des conflits d'intérêt partout ; certains ministres sont entrepreneurs, foulant au pied le code des marchés publics financé par la Banque Mondiale. Les routes sont impraticables, les ponts sont cassés, les hôpitaux délabrés et sous équipés et sont devenus des mouroirs, les écoles sont sous équipées, donc avec des classes surchargées et un enseignement au rabais, la recrudescence des pandémies du VIH/SIDA et la tuberculose, du paludisme et l'apparition du choléra dans certaines régions. La population manque d'eau potable et d'électricité. Tout cela à cause de toi. Rends ton tablier Grand Fossoyeur.


Monsieur BOZIZE, tu es ingrat et inhumain. Ta soif du pouvoir t'a aveuglé au point de refuser l'évacuation à temps de l'ancien Président Ange Félix PATASSE, malade. Celui là même qui t'a sorti de la misère que toi même a favorisée. Ce dernier est décédé lors de son évacuation vers la Guinée Equatoriale et tu t'en es réjoui : encore un opposant de moins! Ton tour viendra et il aura tes chiots pour te pleurer. Quant à nous peuple agonisant ce serait un ouf de soulagement .Même Charles MASSI, ton frère de la même loge maçonnique, tu l’as atrocement tué. Tu l'as fait torturer, mutiler et tu as fait brûler son corps afin d'effacer toute trace de ton forfait. Je crois que tu dois être hanté par les fantômes de ces illustres fils du pays à qui tu as fait connaître une fin tragique. Ne distribue pas l'argent volé aux Centrafricains aux charlatans de Bagandou, du Nigéria ou du Bénin car c'est le peuple qui t'a maudit.


Même la distribution à la volée des liasses de billets de 500 F CFA dans les rues n'y changerait rien. Au fait, étant Pasteur, qu'est-ce que tu prêches alors à tes ouailles? Moi, je sais que dans les autres églises, on enseigne l'amour du prochain. Et je serai curieux de connaitre ta doctrine sans jamais chercher à être un de tes adeptes. Il ne se passe un jour sans que tes gbayas boys ne commettent un crime avec ta bénédiction. Mais la justice divine est là, et un jour vous répondrez tous, toi et eux, de vos crimes.

BOZIZE, Dieu est omniscient et omniprésent. Il sait et voit ce qui se passe même dans le plus grand secret. TU DOIS PARTIR!!!!


Centrafricains, restons debout pour dire non à cet imposteur. A combien s'élèvera pour nos enfants le coût de notre silence ? Quel regard porteront-ils alors sur nous, qui avons laissé faire?


CHERS COMPTRIOTES, MAINTENANT IL EST TEMPS DE BRISER LA MISERE ET LA TYRANIE !


BOTTONS  CE CRIMINEL HORS DU PAYS !


Signé : MBOZUISSE MOYEKE TABA

REVOLUTION PERMANENTE


Quartier BOY-RABE BANGUI

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 17:42

 

FACA à Bouar

 

Radio Ndéké Luka vendredi, 25 Novembre 2011 12:42


La frontière entre la RCA et le Cameroun est fermée au niveau de Garoua-Boulaye (axe Bangui-Douala) depuis jeudi 24 novembre 2011 dans la matinée. Cette mesure prise par les autorités camerounaises est intervenue suite à un incident qui a opposé le même jour des éléments des FACA (Forces armées centrafricaines) à des soldats camerounais.


Il y a eu un échange de tirs mais on ne signale aucune victime. Toutefois, deux soldats centrafricains ont été arrêtés par l’armée camerounaise et une délégation conduite par le préfet de la Nana Mambéré, Jean Sostène Bengbé, s’est rendue immédiatement à Garoua-Boulaye pour calmer la tension et obtenir la libération des prisonniers et la réouverture de la frontière.


Selon le correspondant de Radio Ndeke Luka à Bouar (nord du pays), ce sont deux soldats centrafricains qui se promenaient dans le marché de Garoua-Boulaye en territoire camerounais qui sont à l’origine de l’incident. L’un d’eux portait sur lui une grenade tombée par mégarde, ce qui a irrité la population dans le marché, laquelle a alerté les militaires du poste frontalier. Ceux-là ont procédé à l’arrestation des deux soldats centrafricains.


C’est alors que côté militaire centrafricain, les compagnons d’armes ont exigé la libération immédiate des deux soldats. C’est dans ces circonstances qu’il y a eu échanges de tirs pendant quelques instants. On ne signale aucune victime pour le moment mais la frontière a été immédiatement fermée.


Les dernières informations sur cette situation font état de véhicules et de voyageurs massés des deux côtés de la frontière en raison de l’interdiction de traverser la frontière. Le préfet de Bouar et sa délégation doivent rencontrer dans la journée les autorités camerounaises pour un retour à une situation normale.


Aucune réaction officielle pour le moment au niveau des deux capitales. Il faut rappeler que Garoua-Boulaye se situe sur l’axe Bangui – Douala, lequel approvisionne en denrées de toutes sortes, la capitale centrafricaine. Une fermeture prolongée de la frontière pourrait entraîner une situation de pénurie à Bangui.


 

NDLR : Les soldats des Faca dont l’indiscipline est la caractéristique principale doivent s’abstenir de transporter leurs vices au-delà des frontières de leur pays pour ne pas créer ce genre d’incident regrettable et préjudiciable aux bonnes relations de voisinage entre le Cameroun et le Centrafrique. Il faut espérer que les chefs hiérarchiques de ces deux éléments prendront leurs responsabilités à leur égard. 

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 00:44

 

 

 

Baba laddé signe l'accorde Bangui

 


Ci-dessous, nous publions un témoignage qu’un compatriote qui a brièvement séjourné et sillonné Bambari et sa  région récemment a fait parvenir à la rédaction de Centrafrique-Presse pour rendre compte de l’intolérable situation que vivent actuellement les populations des environs de Bambari avec le siège des hordes de BABA LADE.

 

Cantonnées au début dans la région de Kaga-Bandoro, les troupes de BABA LADE s’enfoncent à présent de plus à l’intérieur du territoire centrafricain au fur et à mesure que les menaces d’intervention de l’armée tchadienne de Déby se font pressantes. Les voici autour de Bambari dans la Ouaka !

 

Ce qui se passe là-bas dépasse l’entendement. L’armée centrafricaine n’existe manifestement que de nom. Quelques-uns de ses soldats dépêchés dans le coin se font désarmer par les hommes de BABA LADE, comme le rapporte ce témoignage. Quelle humiliation ! La description de ce compatriote est tellement édifiante que tout commentaire est superflu.


Rédaction C.A.P


 

Existe-t-il une armée  centrafricaine ? Existe-t-il un sens d’Etat ? Existe-t-il un sens de responsabilité civique ? A quoi sert l’armée ? Peut-on dire aujourd’hui  que la  Centrafrique est une nation gouvernée ? Les faits qui se déroulent en ce moment à la OUAKA (Kouango, Ngakobo, Bokolobo, Bambari) sont stupéfiants. Nous assistons après  la bataille que se sont livrée la CPPJ et l’UFDR  à BRIA, à une démission tacite ou complice de l’Etat centrafricain.


Les évènements actuels sont symptomatiques. Le décès de l’un des derniers officiers , digne de ce nom le Général MAZI n’est pas fait pour rassurer le pauvre et paisible peuple Centrafricain .Depuis une semaine bientôt, les rebelles de BABA LADE infestent la zone économique de la OUAKA (sucrerie et communes d’élevage). Les rebelles qui campent a Goya une commune  d’élevage de KOUANGO sont au nombre de 300 (individus) puissamment armés, lances roquettes, mortiers, AA52, téléphone Thuraya, et radio de communication etc….


Le chef des rebelles qui se fait appeler capitaine est le fils à BABA LADE. Ils recrutent des jeunes peuhls dans les campements pour leur servir de porteurs ou de soldats si ces derniers sont vigoureux. Parmi les recrues  on compte bon nombre de jeunes de Bokolobo, et Maloum, localités qui se trouvent à 60 km de Bambari et 35 km de Ngakobo. Ngakobo situé à 60 km de Bambari ou se localise la sucrerie est bientôt la prochaine cible de ces rebelles. Ils ont réquisitionné des taxis motos pour circuler dans la zone, rackettant les peuhls et les autochtones qui élèvent les bœufs baoulés. Chaque éleveur  doit de payer une rançon  variant de 150 000 F à 300 000 F, deux ou trois bœufs selon la constitution du cheptel. Les éleveurs peuhls qui pâturent les troupeaux appartenant aux autochtones ou autres personnes de confession non musulmanes sont battus à sang et torturés.


Le 22 Novembre un détachement des FACA constitué d’une dizaine de soldats, s’est fait désarmer, par les rebelles de BABA LADE à un campement (NGUEKPA) situé à  40 km  de Ngakobo. Les rebelles disent ne quitter la région qu’après vente de leur butin de guerre (300 bœufs environs), pris chez les peuhls. En outre après âpre négociation, les FACA ont pu récupérer leurs armes et se sont vu remettre un bœuf et une somme  d’argent à partager. On se posera la question, qui est effectivement rebelle ?


Les pauvres peuhls et paysans de la région n’ont pas encore fini de pleurer sur leur sort. Depuis 72 heures a GOYA, les troupes rebelles enlèvent les belles filles peuhls pour leur préparer de la nourriture, et les violent systématiquement. Le chef des rebelles est clair dans ces analyses, ils ont l’intention de prendre le pouvoir en Centrafrique. Sinon comment expliquer qu’une rébellion venant d’un autre pays puisse sévir avec armes en toute impunité, violant, tuant et braquant la population civile sous l’œil complaisant des dirigeants ? Vera-t-on un jour une rébellion centrafricaine agir de la sorte au TCHAD ou au CAMEROUN ?


Ce qui est traumatisant, c’est que les autorités sont parfaitement au courant des exactions commises par ces rebelles et leurs itinéraires .Comment doit-on qualifier leur silence ? Les pauvres éleveurs sont totalement affolés.


Au fait, ces rebelles sont en possession d’un ordre mission établi par le secrétaire général de BABA LADE qu’il fait viser par les autorités de chaque localité traversée. Même au pire moment des mutineries du régime PATASSE, on a jamais vécu avec autant d’indignité et de souffrance. Ca pays va être pris ou cannibalisé par les étrangers.


Que l’on ne se trompe pas, le nombre des rebelles de BABA LADE, ne fait que croître .Il n’est pas exagéré de penser qu’ils sont bientôt plus de mille sur le territoire  centrafricain. Est-ce pour combattre le régime tchadien qu’ils sont en Centrafrique ? Loin de là. Que l’on ne se trompe pas, les butins de guerre qu’ils sont en train de constituer, leur permettra de faire un assaut sur  Bangui.


Toutes les femmes valides de la commune décampent vers Bambari pour leur sécurité ou d’autres régions en attendant une hypothétique accalmie.


La journée d’hier a été traumatisante pour les habitants de Bambari puisque durant la nuit, des coups de feu ont retenti dans la ville ; on dit que ce sont les hommes de BABA LADE qui usent de leurs armes. D’autres racontent que ce sont des braqueurs. Du côté officiel, c’est toujours  silence radio. Nous nous posons la question de savoir où sommes-nous  et qu’adviendra-t-il du peuple dans les jours à venir ? Wait and see…

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 00:30

 

 

 


Bozize-Doha-27-mai-2009.jpg

 

    Bozizé face à l'Emir du Qatar en mai 2009

 

 

Bozizé avec l'émir du Qatar QNA EmirCentAfr191921112011

 

     Bozizé face au même Emir du Qatar en novembre 2011

Trouvez l'erreur ! Seules ont changé, le traducteur interprète, les sandales de l'Emir

ainsi que la chemise du dossier de mendicité de Bozizé


Aussi amusant que cela puisse être, la visite que vient d’effectuer BOZIZE à Doha au Qatar, correspond de façon drôlement identique à celle qu’il avait déjà réalisée en mai 2009 où il avait séjourné dans le même hôtel, « Four Seasons », rencontré quasiment les mêmes personnalités qatari, qui lui avaient déclaré les choses qu’elles lui ont encore réitérées lors de la visite qu’il vient d’achever. Or depuis mai 2009 jusqu’ici, tout cela n’est que du pipo. On a vu aucune réalisation des nombreuses promesses d’investissements qataris dans les domaines des mines, de l’agriculture, de l’énergie hydroélectrique, de l’immobilier, des transports et que sait-on encore !


La rédaction s’est amusée en effet à comparer les dépêches de la même agence qatarie qui rendait compte de la visite de BOZIZE en mai 2009 et celle du 22 novembre 2011.


Les étranges apparentements sont ce qui est surligné en jaune. C’est vraiment fantastique et mérite d’être porté à la connaissance de nos lecteurs. Même au niveau des photos, on retrouve quasiment les mêmes choses, s’agissant de la posture de BOZIZE devant l’Emir avec la seule différence que cette fois-ci, contrairement à la photo de mai 2009, il tenait à la main la chemise en papier contenant sans doute son dossier de mendicité.


Rédaction C.A.P

 


Visite au Qatar du Président Centrafricain


Son Altesse l'Emir Cheikh Hamad bin Khalifa al-Thani et le Président de la République centrafricaine François Bozize Yangouvonda ont présidé hier une série d'entretiens officiels.

Les deux parties ont discuté des moyens de promouvoir les relations bilatérales et examiné une série d'autres questions d'intérêt mutuel.


Ont assisté aux entretiens, entre autres, Son Excellence le Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères Cheikh Hamad bin Jassim bin Jabor al-Thani, Son Excellence le Ministre de l'Economie et des Finances Youssef Hussein Kamal, Son Excellence le Ministre d'Etat à l'Energie et de l'industrie des affaires Dr Mohamed bin Saleh al –Sada.


Le président centrafricain est arrivé à Doha le lundi pour deux jours de visite dans l'État du Qatar.

Par ailleurs, le Président François Bozizé a reçu hier à l'hôtel Four Seasons Son Excellence Sheikh Khalifa bin Jassem bin Mohamed al-Thani, président de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Qatar (QCCI), et une délégation de Qatari Diar Real Estate Investment Company.

Après la réunion, Son Excellence Sheikh Khalifa bin Jassem dit qu’ils ont discuté des opportunités d'investissement en République centrafricaine et les perspectives de la promotion de cette coopération pour renforcer les relations entre les deux pays.

Un ensemble de garanties d'investissement et des lois applicables en Centrafrique ont été prises, a dit le président du QCCI, notant que les entretiens ont également porté sur les investissements dans l'exploitation minière, l'énergie hydroélectrique et l'agriculture.


«Nous avons exprimé notre intérêt d'investir dans le secteur agricole en particulier dans les produits alimentaires stratégiques", a déclaré le cheikh Khalifa ajoutant: "Nous avons également discuté de la possibilité de l'envoi d'une délégation commerciale en Centrafrique pour discuter de la question avec les agents là-bas".


"Les hommes d'affaires qataris sont actuellement en train d'étudier les possibilités d'investissement dans certains pays africains, en particulier dans l'agriculture et le domaine de l'immobilier", a déclaré le cheikh Khalifa.


Il a dit que le Président Bozizé a informé les membres de la société sur plusieurs domaines d'investissement dans son pays. Qatari Diar a spécialisé des équipes de recherche et sera en visite prochainement en Centrafrique, a ajouté al-Noeimi.


Pendant ce temps, le responsable des affaires administratives de la Qatari Diar Real Estate Investment Company, Mohamed Abdul Latif al-Noeimi a parlé d’une "féconde rencontre" avec le traité des opportunités d'investissement disponibles dans le domaine de l'immobilier en Centrafrique.


Source: Gulf Times le mercredi 27 mai 2009 à 12:38 PM Doha Time


 

Son Altesse l’Emir s’entretient avec le président de la République centrafricaine


Doha, 21 Novembre  21/11/2011 - 19:52 (CNT) Son Altesse l'Emir Cheikh Hamad bin Khalifa al-Thani et le président de l'Afrique centrale. République François Bozizé Yangouvonda a présidé une série de pourparlers officiels, hier, les deux parties ont discuté des moyens de promouvoir les relations bilatérales et examiné une série d'autres questions d'intérêt mutuel préoccupation.


Les entretiens ont eu lieu entre autres avec SE le Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères Cheikh Hamad bin Jassim bin Jabor Al-Thani, SE le Ministre de l'Economie et des Finances Youssef Hussein Kamal, SEM le Ministre d'État aux Affaires énergétiques et de l'Industrie Dr Mohamed bin Saleh al-Sada.


Le président centrafricain est arrivé à Doha lundi une visite d'Etat de deux jours au Qatar.
Par ailleurs, le président François Bozizé, a reçu hier à l'Hôtel Four Seasons SE Sheikh Khalifa bin Jassem bin Mohamed al-Thani, président du Qatar Chambre de Commerce et d'Industrie (QCCI), et une délégation de Qatari Diar Immobilier Investment Company.


Après la réunion, SE Sheikh Khalifa bin Jassem a déclaré qu'ils avaient discuté des opportunités d'investissement disponibles en République centrafricaine et les perspectives de promotion d'une telle coopération à renforcer les relations entre les deux pays.


Un ensemble de garanties d'investissement et les lois applicables en Centrafrique a été reprise par le président de la Chambre de Commerce et de l’Industrie (QCCI) qui a dit aussi que les discussions ont également porté sur les investissements dans les mines, l'énergie hydroélectrique et l'agriculture.


 "Nous avons manifesté notre intention d'investir dans le secteur agricole en particulier dans les produits alimentaires stratégiques ", a déclaré cheikh Khalifa ajoutant: « Nous avons également discuté de la possibilité d'envoyer une délégation d'affaires en Centrafrique pour discuter de la question avec les responsables là-bas ".


"Les hommes d'affaires qataris sont en train d'étudier les opportunités d'investissement disponibles dans certains pays africains notamment dans les domaines agricole et immobilier ", a dit Cheikh Khalifa.


 Pendant ce temps, le chef de la Qatari Diar société d'investissements immobiliers et des Affaires administratives, Abdul Latif Mohamed al-Noeimi a dit que la "réunion était fructueuse" et a traité des opportunités d'investissement disponibles dans le domaine de l'immobilier en Centrafrique.

Il a déclaré que le président Bozizé a informé les membres de la société sur plusieurs domaines d'investissement dans son pays. Qatari Diar s'est spécialisé avec des équipes de recherche et effectuera une visite prochainement en Centrafrique, a ajouté al-Noeimi.  


QNA


 

Altesse l'Emir tient des entretiens officiels avec le président centrafricain


Doha, 21/11/2011 07:56:04 PM - Altesse l'Emir Cheikh Hamad bin Khalifa Al Thani a tenu lundi à la Diwan Emiri avec une ronde de pourparlers officiels avec le président centrafricain François Bozizé Yangouvonda.


Vice-Premier Ministre et chef du Diwan Emiri SE Abdullah bin Hamad Al Attiyah et un certain nombre de Leurs Excellences les ministres, ont assisté aux pourparlers. Alors qu'il assistait aux pourparlers sur le côté centrafricaine étaient des membres de la délégation accompagnant le président Yangouvonda. Les deux parties ont discuté des liens de coopération conjointe et les moyens de les renforcer dans plusieurs domaines ainsi que d'un ensemble d'autres questions régionales et internationales d'intérêt commun.


Après les entretiens, son Altesse l'Emir et le président centrafricain ont signé des accords de coopération dans le domaine juridique et dans les domaines économique, commercial et technique, entre les deux pays. Altesse l'Emir a offert plus tard un déjeuner en l'honneur de l'invité de la République centrafricaine et la délégation qui l'accompagne.

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 22:41

 

 

46 maisons incendiées par des éleveurs à Baoro

 

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Radio Ndéké Luka jeudi, 24 Novembre 2011 13:16

 

Encore un conflit éleveurs – paysans qui dégénère. Pour une affaire de vol de bétail, le village de Bokassa, sur l’axe Baoro – Carnot, dans la Préfecture de la Nana Mambéré a été incendié. Bilan : 46 maisons incendiées et d’énormes dégâts matériels et financiers enregistrés. Les faits se sont déroulés mardi 22 novembre 2011.

 

La disparition de deux bovins est à l’origine du sinistre. Mme Pierrette Benguéré, sous-préfet de Baoro, joint par Radio Ndeke Luka raconte : « les éleveurs ont accusé les villageois d’être les auteurs du vol commis. Pour se venger, ils ont mis le feu aux habitations avant de se fondre dans la nature. La gendarmerie de Baoro s’est rendue sur les lieux mais n’a pas encore mis la main sur les pyromanes. Il semble que le chef du village s’est fait le complice des éleveurs, selon les premiers témoignages recueillis sur place. Il est actuellement en état d’arrestation pour les

besoins de l’enquête».

 

Même l’école du village a été incendiée. Le directeur de l’établissement Sosthène Kongombé a confié à Radio Ndeke Luka qu’« il sera impossible aux élèves de finir l’année scolaire en beauté, car la quasi-totalité des documents de l’école ont été emportés par cet incendie ».

 

Pour l’instant, la population victime de l’incendie est obligée de trouver refuge pour les une dans la forêt, les autres ont aménagé des abris de fortune dans leur champ. Le village est désormais désert.


 

 

2millions et non 8 pour le pont provisoire de Langbassi

 

pont-provisoire-Langbassi.jpg

 

Radio Ndéké Luka jeudi, 24 Novembre 2011 13:23

 

Le ministère de l’Urbanisme vient de démentir ce 24 novembre 2011, les informations données par la presse centrafricaine, concernant le fonds alloué pour la construction d’un pont provisoire sur le canal de Langbassi, à Bangui. Plusieurs medias ont annoncé, sur la base d’informations recueillies auprès des ouvriers, que l’ouvrage a coûté 8 millions de Francs CFA (soit environ 12 000 euros).

 

Selon le ministère de l’Urbanisme, le coût exact est de 2.925.000 francs CFA (soit environ 4500 euros), un montant déboursé par le Fonds d’Aménagement et d’Equipement Urbain. Le ministère exclu cependant de parler de pont, mais plus tôt d’une passerelle.

 

Selon Alexandre Pamphile Maléyombo, chef de service technique au Fonds d’Aménagement et d’Equipement Urbain, cette « passerelle est destinée aux piétons et aux  motocyclistes. Elle permet également de desservir les deux quartiers riverains du canal, afin d’éviter aux usagers de l’Avenue David Dacko, de parcourir une longue distance, pour aller dans les deux sens ».

 

Concernant le chiffre de 8 millions avancé par la presse, Alexandre Pamphile Maléyombo a indiqué ignorer « celui qui a donné cette information aux medias, ni dans uel but. Mais nous disons seulement que cela n’engage que son auteur, et les journalistes centrafricains doivent d’abord vérifier les informations avant de le diffuser ».

 

Le montant de 8 millions avancé par les medias, n’avait pas du tout plu à certains usagers. Certains se sont même insurgés contre le coût annoncé et ont même demandé au gouvernement de casser celui-ci et de reconstruire un autre qui pourrait atteindre ce supposé montant.

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 22:10

 

 

 

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clear day

 

Mercredi 23 Novembre 2011

 

INCIDENCE DE LA FOI CHRÉTIENNE SUR LE DÉVELOPPEMENT D’UNE NATION

 

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INTRODUCTION

 

Depuis l’ordre que le Seigneur Jésus-Christ a donné à Ses disciples d’aller et de faire « de toutes les nations des disciples », l’Église s’est, effectivement, étendue à tous les continents, n’épargnant à l’heure actuelle que quelques rares tribus qui ne tarderont pas, à leur tour, à connaître cette Bonne Nouvelle du pardon des péchés, gratuitement offert en Jésus-Christ, le Fils de Dieu, tant les efforts missionnaires à cet égard sont colossaux.

 

Ces disciples, à travers le monde, sont ceux qui, ayant entendu l’Évangile, ont volontairement accepté de renoncer à leur propre ego, en échange de la vie nouvelle offerte en Christ. Dès lors, s’opère en eux la « nouvelle naissance », phénomène miraculeux défini par Jésus-Christ Lui-Même comme étant la condition sine qua non à remplir pour jouir de la vie éternelle, dans le royaume de Dieu : « …à moins de naître de nouveau », disait-Il lors d’un entretien avec un dignitaire juif (Nicodème), « nul ne peut voir le royaume de Dieu » (Jean 3 : 3).

 

Alors commence pour le croyant une grande aventure, avec Dieu lui-même comme illustre compagnon de route ! Dieu le  prend en charge, tel qu’il est, et Son amour tout-puissant se met à transformer tout l’être de Son disciple : Il lui donne un cœur d’enfant (Matthieu 18 : 3 – 4) prêt à pardonner sans limites les offenses (Matthieu 18 : 21 – 22), à pratiquer l’amour des ennemis (Matthieu 5 : 38 – 41, 43 – 48 ; Romains 12 : 17 – 21 ; Matthieu 10 : 16, 21 – 25),à souffrir sans songer à la vengeance, si liée à notre nature humaine (1 Pierre 2 : 19 – 23). Telles sont, parmi les plus courantes, les manifestations concrètes de la vie nouvelle chez le chrétien authentique et fidèle.

 

Cette transformation intérieure est un véritable miracle du Saint-Esprit qui, au regard de la Loi Morale de Dieu, purifie de la sorte le croyant de tout péché, le déclare juste et agréable à Dieu, le délivre de la mort éternelle consécutive au péché et rétablit ainsi, pour toujours, le contact entre Dieu et le pécheur repentant.

 

Ainsi donc, avec Dieu à ses côtés, le croyant apprend, quant à lui, à Le suivre par la foi, avec amour, même dans les épreuves les plus atroces de ce monde, et à accomplir, de bonne foi, les tâches quotidiennes qu’Il lui donne à faire.

 

I) LE CHRÉTIEN DANS LA SOCIÉTÉ

 

La conversion à Jésus-Christ ne produit pas qu’une transformation intérieure au plan personnel : elle introduit aussi, dans la société, un nouveau témoin qui va contribuer à la transformer, à l’instar du grain de sel modifiant la saveur d’une assiette de potage,       par exemple. Par conséquent, la seule présence, dans un groupe donné, d’un chrétien fermement attaché à la droiture et à l’intégrité morale modifie, souvent, l’ambiance autour de lui, soit en bien (le groupe s’abstient d’actions malhonnêtes), soit en mal (hostilité et mesures de rétorsions abusives à son égard).

 

Quoi qu’il en soit, la nouvelle réalité que vit le chrétien est que le Christ, par sa mort et sa résurrection, a institué le sacerdoce universel où tous les chrétiens sont Ses ambassadeurs, à condition, bien évidemment, qu’Il soit effectivement présent en eux par son Saint-Esprit. Mais tous n’ont pas les mêmes dons, les mêmes places et les mêmes fonctions au sein de la société (1 Corinthiens 12 : 4 – 30) : en dehors des ministères à plein temps et en nombre restreint dans l’Eglise, la grande majorité des chrétiens est appelée en effet à exercer tous les métiers nécessaires à la vie en société, selon les aptitudes de chacun.

 

Chacun donc, à sa place, dans son secteur professionnel, a une tâche irremplaçable à accomplir au service de Jésus-Christ. Celle-ci comporte deux (2) aspects :

 

Annoncer l’Évangile dans son entourage, et

 

Exercer consciencieusement son métier, de manière telle que l’ambiance de la vie professionnelle en soit transformée, notamment au plan de l’honnêteté et de la droiture morale qui, malheureusement, font tellement défaut dans les rapports sociaux et professionnels d’aujourd’hui, de par le monde.

 

L’engagement social d’un chrétien mû par cet esprit se traduira, forcément, par des efforts consentis de bonne foi et soutenus, en vue de l’amélioration constante de la qualité du service qu’il rend à la société toute entière par l’exercice consciencieux de son métier. Ce faisant, il cherchera à faire comprendre qu’au nom de sa foi, le métier n’est pas qu’un simple gagne-pain, mais un véritable service rendu à autrui. Si un boulanger, par exemple, a compris ce sens profond de son métier, les pains qui sortiront de son four lui coûteront des efforts continuels mais seront des pains de qualité supérieure, réellement nourrissants pour ses concitoyens. De même, dans chaque secteur de la vie économique, sociale et civique, chacun, à son poste, travaillera toujours, et peut-être plus encore en temps de crise, dans un esprit de service sans cesse renouvelé, par amour pour Jésus-Christ autant que pour son prochain. De cette manière, le chrétien devient effectivement le « sel » et la « lumière » de la société dans laquelle il a plu à Dieu de le placer.

 

II) MODALITÉS D’ACTION DES CHRÉTIENS DANS L’ÉTAT

 

Quand on étudie dans la Bible comment Dieu s’y prend pour résoudre une situation nationale difficile pour le peuple d’Israël, on se rend compte qu’Il aime user du principe bien connu de « l’homme qu’il faut à la place qu’il faut, et en temps opportun ».

 

C’est ainsi qu’Il aime choisir des hommes préalablement préparés dans le secret des évènements de leurs vies personnelles et munis de compétences spécifiques, les placer dans un contexte national précis, pour réussir à changer le cours des évènements dans le sens du bien de Son peuple. On pourrait pour cela se référer utilement à l’exemple d’imminents hommes de Dieu comme Joseph en Égypte, Moïse, Elie, David, Asa, Josias, Néhémie, et tant d’autres encore.

 

Plus près de nous, au XIXè siècle, on raconte l’histoire d’un diplomate chrétien qui, voulant attirer l’attention d’éminentes autorités politiques sur la gravité de l’esclavage des Noirs, s’abstenait poliment de consommer du sucre de canne dans les réceptions officielles et en expliquait la raison à quiconque voulait savoir. La sympathie qu’il a pu ainsi susciter autour de cette cause a fini par déterminer certains hommes politiques de poids à militer activement en faveur de l’abolition de l’esclavage. D’où la question : comment donc se rendre, aujourd’hui et en tant que chrétien, utile à sa nation ?

 

Rappelons, premièrement, un texte-clé de la Bible, fondement de toute action conforme à la volonté de Dieu dans le monde entier :

 

« 1 Frères et sœurs chrétiens, Dieu est plein de bonté pour nous. Alors, je vous demande ceci : offrez-lui votre personne et votre vie, c’est le sacrifice réservé à Dieu et qui lui plaît. Voilà le vrai culte que vous devez lui rendre. 2 Ne suivez pas les coutumes du monde où nous vivons, mais laissez Dieu vous transformer en vous donnant une intelligence nouvelle. Ainsi, vous pourrez savoir ce qu’il veut : ce qui est bon, ce qui lui plaît, ce qui est parfait » (Romains 12 : 1 – 2 – Version Parole de Vie).

 

Selon ce texte, non seulement le corps physique doit être consacré, dans ses moindres désirs, au Seigneur, mais aussi l’intelligence, car Dieu agit, de manière effective, dans le secret de la pensée et de l’intelligence du croyant à Lui consacré.

 

Cette intelligence, renouvelée par l’action directe de l’Esprit de Dieu, sera seule apte à répandre une révolution mentale particulièrement douce mais combien efficiente dans la société.

 

Cette révolution se caractérisera par les aspects suivants :

 

1) ABSENCE D’ANXIÉTÉ POUR L’AVENIR

 

Au contact quotidien de la Parole de Dieu et de ses enseignements, le croyant sait, et voit bien que Dieu lui donne le pain quotidien dont il a besoin. Il n’est donc plus soucieux pour son propre devenir et peut, dès lors, s’appliquer à la recherche du bien-être de ses semblables, dans un véritable esprit libéré de l’égoïsme dû à l’âpreté du combat pour la survie individuelle. Libre et désintéressé, il peut aisément demeurer ferme lorsqu’il devra défendre une position ou une cause juste. Il ne craindra en conséquence pas les mesures de rétorsion qui peuvent s’en suivre, car ayant confiance que Dieu veille sur lui et peut lui trouver une autre situation, bien meilleure, s’il venait à perdre la première pour cause d’intégrité morale.

 

2) LIBÉRATION DE L’ESCLAVAGE DU TRAVAIL

 

Bien que le travail professionnel continue d’occuper la majeure partie de son temps, il cesse d’être une chaîne et seulement un gagne-pain, pour s’accomplir avec intelligence, zèle, dévouement, avec en plus l’inspiration et la bénédiction de Dieu.

 

Il cesse également d’être exclusif du fait du nécessaire équilibre à établir entre la vie professionnelle et la vie familiale (souvenons-nous : des enfants bien éduqués sont autant d’atouts de sécurité, dus au civisme acquis, et de développement pour la nation).

L’inspiration de Dieu est la chose la plus étonnante à expérimenter. En effet, lorsque le chrétien la demande à Dieu, il peut constater, à un moment donné, qu’une idée à laquelle il n’avait pas pensé auparavant lui vient à l’esprit, ou que les contours d’une décision plus sage et plus adaptée se dessinent et finissent par prendre corps dans son esprit. La mise en pratique de celle-ci constituera alors la participation effective, par Ses enfants interposés, du Seigneur dans la résolution des problèmes nationaux qui lui ont été soumis.

 

Quelle bénédiction pour une entreprise, une ferme, un service administratif, etc., de compter en son sein des hommes et des femmes qui jouissent constamment de l’inspiration et de la bénédiction de Dieu ! Et quelle bénédiction pour une nation d’avoir, en son sein, un aussi grand nombre de chrétiens qui feront ainsi rejaillir sur elle, de manière concrète, la bénédiction qu’ils reçoivent eux-mêmes de Dieu (cf. Genèse 39 3 ; 41 : 39 – 40 pour Joseph, en Egypte, ou le livre d’Esther pour Mardochée, en Assyrie).

 

3) GAIN DE BIEN-ÊTRE PHYSIQUE, INTELLECTUEL ET SOCIAL

 

La Bible enseigne la nécessité d’une vie simple et sobre. L’avantage immédiat de celle-ci consiste à donner à ceux qui l’observent une bonne santé, les méfaits de l’excès de nourriture et/ou de boissons alcoolisées étant désormais bien connus des milieux médicaux, avec tout l’impact qu’ils comportent sur l’exécution du travail quotidien aussi bien que sur le budget social de l’État.

 

La sobriété dégage, par ailleurs, assez de temps libre pour se consacrer, quand cela est possible, à l’acquisition d’une vaste culture, facteur incontestable de progrès économique et social. Et que dire d’un éventuel engagement dans des œuvres humanitaires pour un service de proximité plus immédiat ?

 

4) LA FRATERNITÉ

 

En lisant la Bible, le chrétien découvre encore d’autres dimensions parmi les plus élevées de la fraternité, car sous l’action du Saint-Esprit, son cœur s’ouvre à l’amour de Dieu et de son prochain, lequel le pousse jusqu’à découvrir, dans ses ennemis, des frères qui peuvent, un jour, changer de fond en comble et devenir à leur tour des chrétiens zélés pour le bien, comme il l’est lui-même.

 

5) LA VIE DE VÉRITÉ

 

Avec la révolution mentale tranquille mais effective se produisant dans l’esprit du chrétien, la vérité prend une plus grande place en lui, du fait du commandement suivant de Jésus à ses disciples : « Que votre oui soit oui, que votre non soit non ; tout ce qu’on y ajoute vient du malin » (Matthieu 5 37). Plus tard, le Seigneur Jésus proclamera devant tous ce qu’est Sa véritable nature : « Je suis le chemin, la vérité et la vie » (Jean 14 : 6).

 

Dès lors, il apparaît pour le chrétien que la vérité est divine, le mensonge, satanique, en sorte que porter atteinte à la vérité, c’est porter directement atteinte à l’intégrité morale de Dieu, ce que les Huguenots au XVIè siècle craignaient de faire au point où l’on disait partout d’eux : « Honnête comme un Huguenot » ! En Angleterre, les Quakers qui avaient, eux aussi, placé la vérité au cœur de leur vie, étaient réputés pour leur droiture et leur honnêteté.

 

Certes, cette exigence de vérité peut parfois comporter des conséquences des plus douloureuses : on peut y perdre ses relations, son emploi, voire sa vie. Mais elle entraîne aussi la prospérité par l’obtention d’emplois de confiance, dans toutes les sphères de la production nationale, ce qui démontre la bénédiction toute spéciale de Dieu sur ceux qui acceptent, par la foi, de tout perdre, s’il le faut, mais de s’en tenir strictement à la vérité et de s’attendre à Dieu, et à Lui seul, pour leur protection et leur pain quotidien.

 

On le voit, le renouvellement de l’intelligence du chrétien par le Saint-Esprit a une très grande répercussion sur la vie sociale, économique et politique des États, surtout lorsque des dirigeants comptent parmi les chrétiens les plus conséquents d’un pays. Ils peuvent, de leur place, jouir d’une bonne moralité et donc inspirer confiance à la population, développer la compréhension et le sens du service publique, ou susciter la création d’œuvres caritatives crédibles parce qu’efficaces au service des plus démunis qui ont du prix, rappelons-le, aux yeux de leur Créateur.

 

Qui, en Centrafrique, osera se lever pour défendre, dans quelque sphère professionnelle que ce soit, cette option du service chrétien authentique et consacré, en faveur de toute la nation et, par-dessus tout, en l’honneur de Son Dieu ?

 

Que son Dieu soit avec lui et lui démontre, au quotidien, que jamais, au grand jamais, ce ne sera en vain que l’on invoquera Son saint Nom, où que ce soit, en quoi que ce soit, selon qu’il est écrit : « Quiconque croit en lui ne sera point confus » (Romains 10 : 11), car c’est dans faiblesse (humaine) que s’accomplit Sa puissance (2 Corinthiens 12 : 9).

 

C.MABADA-MABAYE – Pasteur

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