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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 19:49

 

 

 


N'DJAMENA AFP / 18 avril 2013 20h33 - Les dirigeants d'Afrique centrale réunis en sommet extraordinaire sur la Centrafrique ont promis jeudi à N'Djamena de porter à 2.000 hommes la force régionale chargée d'aider à rétablir l'ordre dans le pays en proie aux violences et pillages depuis l'arrivée au pouvoir des rebelles du Séléka le mois dernier.

Aucun calendrier n'a toutefois été fixé pour ce qui équivaudrait à un quadruplement des effectifs de la Force multinationale d'Afrique centrale déjà sur place.


Les chefs d'Etat ont convenu de doter la Fomac d'un effectif de 2.000 hommes et d'un mandat adéquat en vue d'accompagner les efforts du gouvernement de transition (centrafricain), tant dans le domaine de la sécurité que dans la restructuration des forces de défense et de sécurité, selon le communiqué final du sommet.


La Fomac compte actuellement quelque 500 militaires, 120 Gabonais, 120 Camerounais, 120 Congolais plus un contingent tchadien, les soldats les plus aguerris de cette force, dont le nombre exact n'est pas connu.


Sur le plan politique, les chefs d'Etat réaffirment que les accords de Libreville (signés en janvier) demeurent le noyau central des arrangements politiques durant la période transition, de même qu'ils ont pris acte de la mise en place d'un conseil national de transition et notent la désignation d'un chef de la transition par cet organe.


Le chef du Séléka, Michel Djotodia, a été élu président de Centrafrique par le conseil de transition pour la durée de la transition, dix-huit mois, samedi dernier.


Les chefs d'Etat de la région ont réitéré que le chef de l'Etat, le Premier ministre, les membres du gouvernement de transition et le Conseil national de transition représentant les forces politiques du pays ne peuvent se présenter aux prochaines élections.


Ils rappellent que la durée de la transition est fixée a 18 mois et que pendant cette période des élections libres, démocratiques, transparentes et régulières: referendum constitutionnel, législatives, présidentielles doivent être organisées en vue du retour à un ordre constitutionnel.


(©) 

 

 

 

Décisions du sommet de Ndjaména et synthèse de la feuille de route arrêtée ce jour 18 avril 2013.
 
- La communauté prend acte de la création du Conseil National de Transition et de la désignation d'un Président de transition;
 
- La période de transition est reconfirmée à 18 mois au cours de laquelle le Premier Ministre de transition ne peut-être révoqué;
 
- Le PR, le PM ainsi que les membres du bureau du CNT ne peuvent se présenter à l'election présidentielle;
 
- Formation d'un gouvernement de transition après de larges consultations;
 
- Mise en place d'une Cour Constitutionnelle de Transition dans les plus bref delai;
 
- Envoi de 2000 renforts pour appuyer la FOMAC avec mandat d'accompagner les autorités de transition;
 
- Les accords de Libreville restent et demeurent le noyau et la seule base de tous les arrangements politiques à venir;
 
- Appelle la communauté internationale à soutenir financièrement la transition;
 
- Demande au comité de suivi de poursuivre sa mission d'accompagner la transition avec le soutien du groupe de contact international (OIF,ONU,UE et partenaires internationaux).
Sommet de N'Djamena: 2.000 hommes d'une force régionale pour la Centrafrique

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 13:53

 

 

                                    

 

Depuis le 24 mars 2013, nous assistons à des pillages, vols à mains armées, viols et des destructions des biens publics et privés de la population Centrafricaine sans que le Premier Ministre et le Gouvernement responsables de la sécurité de la population ne réagissent.

 

Ce week-end a été marqué par l’aggravation de la crise sécuritaire, en particulier à Bangui. Selon les informations données par la presse nationale et internationale les interventions armées de la coalition Séléka sous prétexte de désarmement auraient fait une vingtaine de morts accompagnés des pillages, de viols de jeune filles.

 

Le samedi 13 avril, dans le 7ème arrondissement de Bangui, les interventions ont fait des morts dont un vieil homme qui était assis devant chez lui ; une femme commerçante qui vendait au marché et qui portait son enfant a été tuée, heureusement que celui-ci n’a pas été touché ; le maire du 7ème arrondissement à qui les éléments de Séléka lui ont demandé de l’argent et faute de ne pas l’avoir a  reçu un coup de balle à son épaule. Sa situation est encore inquiétante.

 

Le dimanche 14 avril, des obus sont tombés sur une église Baptiste dans le 8ème  arrondissement et ont fait au moins huit morts et plusieurs blessés dont le Pasteur.

 

 Certains habitants  ont traversé le fleuve Oubangui pour  se réfugier à Zongo en RDC, augmentant ainsi le nombre de réfugiés centrafricains dans ce pays frère. D’autres ont trouvé refuge  à l’hôpital de l’Amitié  dans une détresse généralisée, n’ayant plus de lits, d’appareils électroménagers, de l’argent qui ont été volés..

 

Cette situation émeut-elle le Premier Ministre, défenseur en son temps des droits humains ? La déclaration tardive du Chef de l’Etat est infirmée par de nombreux témoignages des victimes de la coalition Séléka. Le peuple Centrafricain est aujourd’hui orphelin et vit seul sa misère sociale et sécuritaire.

 

Les conséquences de cette situation récurrente qui perdure depuis le déclanchement de la lutte armée de la coalition Séléka le 10 décembre 2012  sont nombreuses :

 

- Les blessés ne peuvent se faire soigner dans des centres hospitaliers ou de santé délabrés, sans médicaments de première nécessité et vidés du personnel qui préfère se terrer chez lui pour éviter le pire ;

 

- La peur a gagné toute la population urbaine  démunie qui ne peut  vaquer à leurs activités informelles pour  assurer sa  survie ; 

 

- Dans nos villes de province et villages, les pillages touchent même les paysans qui « vivent » en brousse et meurent de faim sans témoins.

 

Tout le pays aujourd’hui vit dans une situation chaotique.

 

 Devant ces évènements dramatiques que notre pays n’a jamais connus et dont la fin n’est pas visible pour l’instant, l’Alliance pour la Démocratique et le Progrès (ADP) :

 

- Condamne toutes ces exactions ;

 

- Présente ses condoléances aux parents des victimes ;

 

- Appelle le gouvernement et le Président de la République à prendre respectivement leurs responsabilités pour la protection des personnes et des biens en arrêtant les exactions ;

 

- Demande qu’une force spéciale soit mise en place en urgence composée des éléments : de FACA, de FOMAC, de l’armée Française et de Séléka afin de ramener la quiétude, la sécurité et la paix sur toute l’étendue de la République Centrafricaine.

 

                                                                 

                                            Fait à Bangui, le 16 Avril 2013

 

                                                            LE COMITE EXECUTIF 

DECLARATION SUR LA SITUATION SECURITAIRE

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 13:48

 

 

 

Dans une tribune datée du mois de décembre dernier sur le site de Centrafrique-presse, je faisais remarquer que la rébellion armée était une vraie fausse alternative au régime de Bozize. Et pour justifier mon propos j’ai dit très exactement ceci au sujet de Séléka: «  Pas de ligne politique conceptualisée, ni structurée, pas d’idéologie claire et cohérente, pas de revendications précises. Tout cela finit par convaincre que Séléka, dans sa forme actuelle, n’est pas et ne peut pas être une alternance crédible au régime de Bozize. Il n’est pas fait pour accéder au pouvoir, ni gérer la République centrafricaine. Quand bien même le voulait-il, en a-t-il seulement les moyens intellectuels et humains ? C’est encore un aventurisme rampant qui s’annonce avec ses grands sabots et qui  ne peut hélas que déboucher sur un cauchemar encore plus grand propulsant la République Centrafricaine dans le gouffre sans fond au bord duquel elle se cramponne  désespérément. L’enfer est pavé de bonnes intentions.

 

L’histoire récente de notre pays ne cesse de nous enseigner. On peut arriver au pouvoir par les armes en évinçant un Président de la République démocratiquement élu. On peut même cafouiller pour conserver le pouvoir par des moyens pseudo-démocratiques. Cela n’empêche pas le peuple de vous jeter dans la poubelle de l’histoire dès la première occasion venue ».

 

Les faits m’ont hélas donné raison trop rapidement. A peine arrivée au pouvoir, voilà que la Séléka est déjà vomie par le peuple centrafricain tout entier. Les jeunes de tous les arrondissements de Bangui se battent comme ils peuvent contre l’invasion des braqueurs, des assassins, des voleurs, des pilleurs et des violeurs. C’est maintenant qu’ils découvrent la sociologie de Bangui. Boy-Rabé, Foû, Gobongo, Miskine, Km5 ont toujours été frondeuses. Ce sont des quartiers « rouges ». L’empereur Bokassa en a fait l’amère expérience à la fin de son règne. Même le RDC en sait quelque chose, notamment le Ministre d’Etat Dieudonné Wazoua, Robert Ngoki et moi-même qui étions chargés d’animer le parti dans ce secteur des 4ème et 8ème arrondissement.

 

La Séléka est contestée au plan international, snobée royalement par les partenaires traditionnels que sont la France et l’Union européenne, condamnée par l’ONU et l’UA.

 

Les leaders de la Séléka ne se sont jamais posé une question simple de bon sens: en amenant tous leurs combattants à Bangui, comment allaient-ils les payer, les nourrir, les loger, les habiller ? Maintenant, on apprend qu’ils n’ont pas le moindre copeck pour les payer. Peut-être comptaient-ils secrètement sur le trésor public. Mais comme le trésor est vide, tout le monde se retrouve le bec dans l’eau.

 

Maintenant il faut bien sécuriser le pays, payer les fonctionnaires, ouvrir les écoles et les hôpitaux, redémarrer l’économie, indemniser les victimes, etc. Surtout, il faut désarmer et encaserner leurs propres éléments. Tout cela semble hors de la capacité objective de tous ces « hercules aux pieds d’argile », que dis-je de tous « ces tigres en papier ».

 

Aujourd’hui, même le Général Dafhane reconnaît avec candeur qu’ils n’ont pas d’autorité sur les éléments parce que ceux-ci proviendraient de plusieurs factions différentes. C’est grave ! S’ils ne sont pas capables de contrôler des énergumènes qu’ils ont eux-mêmes sortis de la brousse comment comptaient-ils diriger un pays aussi complexe que la République centrafricaine ?

 

Entre la peste et le choléra : un choix impossible pour le peuple centrafricain

 

Nous étions tous heureux de voir Bozize prendre la poudre d’escampette. Nous sommes aujourd’hui tous groggys de savoir que c’est la Séléka qui a pris les rênes du pouvoir. Le peuple centrafricain est aujourd’hui confronté à un choix pour le moins impossible. Entre la peste et le choléra, que doit-il choisir surtout que dans les deux cas, l’issue est la mort ?

 

 Les démocrates ne doivent pas cautionner cette forfaiture. Les progressistes ne doivent pas admettre l’hypothèse de cette félonie. Les religieux ne doivent pas fermer les yeux sur les braquages des églises en plein jour. Les syndicats, les fonctionnaires, les ouvriers, les paysans, les étudiants, les élèves ne doivent pas admettre de voir leur pays devenir la jungle où l’on vient de partout pour y satisfaire de grossiers besoins. Les défenseurs des droits de l’homme ne doivent pas être complices des viols, des assassinats, des pillages de notre peuple. Le sang des centrafricains a beaucoup coulé. Les larmes des centrafricaines ne sèchent plus. La tristesse, la désolation, la peur sont le lot quotidien de tout le monde. Nous saurons avoir, de la mémoire des éléphants, pour nous souvenir des responsables de ces catastrophes qui s’abattent sur nous.

 

Nous devons nous mobiliser pour dire stop : « Touche pas à ma constitution ». Le peuple centrafricain est majoritaire sur son territoire. Il a le droit de regard sur son pétrole, son uranium, son diamant, son or, etc. que sais-je encore que certains veulent hypothéquer dans le seul intérêt des commanditaires tapis dans l’ombre.

 

Toute la stratégie de l’opposition politique, si on peut encore parler de l’opposition car je ne sais plus qui est majorité et qui est opposition, de la société civile, bref des forces vives de la nation, consistera à résoudre cette seule et unique quadrature du cercle : Soutenir le principe de l’unité nationale et se démarquer de toutes les nombreuses atteintes aux droits de l’homme pour ne pas paraître comme complices de toutes les exactions que subit aujourd’hui notre peuple et se poser en alternative crédible, pour donner de l’espoir au peuple centrafricain martyrisé. C’est maintenant que les choses sérieuses doivent commencer ! Il faut inverser le rapport de forces. L’avenir de la République centrafricaine dépend de l’engagement de chaque fils et fille du pays.

 

Que Dieu bénisse la République centrafricaine !

LA SELEKA : LA GRENOUILLE QUI VEUT ÊTRE AUSSI GROSSE QUE LE BŒUF par Alain Lamessi

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 01:36

 

 

 

 

jeuneafrique  17 Avril 2013 - 14:41

 

Un peu plus de trois semaines après la chute de François Bozizé, le chaos règne à Bangui. À la fin de la semaine dernière, une vingtaine de personnes ont été tuées et des dizaines blessées lors d’affrontements entre des membres de la Séléka et la population. Mardi matin, des habitants en colère s’en sont pris aux ex-rebelles, lynchant au moins l'un d'entre eux dans un quartier du nord de la capitale.


La vague de violences a débuté samedi 13 avril alors que des ex-rebelles menaient des opérations de désarmement dans différents endroits de la capitale centrafricaine. Les quartiers de Boy Rabé et Gobongo, dans le 4e arrondissement (nord), et d’Ouango, Kassaï et Ngaragba, dans le 7e arrondissement (sud), ont été les plus durement touchés.


Sous couvert d'effectuer des fouilles dans les maisons, certains ex-rebelles de la Séléka se sont livrés à des pillages et des assassinats. De nombreux tirs d’armes automatiques et lourdes ont été entendus. Quelques lieux de cultes ont aussi été ciblés. Dimanche matin, un tir de RPG a visait une église évangélique du 4e arrondissement, faisant sept morts - dont des femmes et des enfants - parmi les fidèles. Au total, 23 personnes ont été tuées et plusieurs dizaines blessées lors des seules journées de samedi et dimanche.


Fraîchement élu président par le Conseil national de transition, le chef de la Séléka, Michel Djotodia, a accusé dimanche soir à la télévision les partisans de François Bozizé d’être derrière les tueries du weekend. « Les évènements survenus ces 48 heures à Boy-Rabé s’expliquent par le fait que nos hommes sont allés dans ce quartier (…) mais des nostalgiques de l’ère Bozizé, à qui des armes et des tenues ont été distribuées (…) ont assassiné nos hommes », a-t-il affirmé. Dans un communiqué transmis à l’AFP, l’ex-président Bozizé a vivement démenti ces affirmations « grossières », destinées selon lui à « justifier [l’incapacité de la Séléka] à ramener la paix et la sécurité sur l'ensemble du territoire national ».
 

Renforts


En début de semaine, des pillages et des tirs sporadiques avaient toujours lieu dans certains quartiers de Bangui, poussant les habitants à quitter leurs maisons. Face à cet inquiétant climat d’insécurité, Michel Djotodia a annoncé mardi matin différentes mesures pour tenter de ramener le calme dans la capitale. L'ancien chef rebelle a indiqué que 500 policiers et 500 gendarmes allaient être envoyés en renfort à Bangui. Il a également évoqué le casernement des combattants de la Séléka présents dans la ville.


Un ex-rebelle de la Séléka lynché par les habitants de Boy Rabé à l'hôpital Communautaire de Bangui, le mardi 16 avril 2013.


Ces annonces n’ont visiblement pas calmé les habitants de Boy Rabé. Mardi matin, des soldats de la Fomac (Force multinationale d'Afrique centrale) en patrouille ont désarmé des éléments de l’ex-rébellion qui se livraient à de nouveaux pillages. Certains de ces pillards ont alors été pris à partie puis lynchés par une foule en colère. S’il est encore provisoire et imprécis, le bilan fait état d’au moins un mort et plusieurs blessés dans les rangs de la Séléka. D’après une source à l’hôpital communautaire de Bangui, sept ex-rebelles auraient été tués depuis le début des violences le weekend dernier.

 

Ces troubles récurrents préoccupent fortement les nouvelles autorités centrafricaines. Mardi soir, le Premier ministre Nicolas Tiangaye a ainsi demandé dans un message radiotélévisé « l'appui » de la France et de la Fomac, « en tant que forces impartiales, pour la conduite des opérations de sécurisation de la ville de Bangui et toutes les régions de notre pays ». Pour l'instant restée lettre morte, sa requête pourrait en partie être satisfaite lors du sommet des chefs d'État d'Afrique centrale prévu jeudi à N'Djamena.

Lu pour vous : Centrafrique - Affrontements et lynchages à Bangui

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 01:06

 

 

 

 

 

( Xinhua )17.04.2013 à 08h25

 

Dans sa version des faits au sujet des heurts sanglants qui ont causé une vingtaine de morts dimanche à Bangui selon des témoins qui ont fait état d'accrochages entre des éléments de l'ex-rébellion et des groupes armés qualifiés de milices, le ministre d'Etat en charge de la Communication, Christophe Gazam-Betty, annonce des caches d'armes dans la capitale centrafricaine.

"Les patrouilles de la Séléka ont essuyé des tirs à l'arme lourde dans le quartier Boy Rabe. Les patrouilles de la FOMAC également ont essuyé des tirs dans le même quartier. Il y a eu un dépôt d'armements dans le quartier. C'est ça qui a mis le feu aux poudres. Maintenant, le bilan exact je ne saurais pas vous dire", a déclaré dans un entretien mardi à Xinhua ce diplomate de formation.


Avec la confusion créée par la prise de pouvoir de l'ex-rébellion de la Séléka le 24 mars dans la capitale de la République centrafricaine (RCA), certains quartiers comme Boy Rabe sont devenus des espèces de no man's land, décrit Gazam-Betty reconnu pour son ton martial. "Il y a beaucoup de caches d'armes dans cette partie de la ville", martèle-t-il, pointant le régime du président déchu François Bozizé.


Il annonce d'ailleurs l'arrestation, encore une fois sans précision de chiffre, de plusieurs éléments de l'ex-garde présidentielle lors des heurts de dimanche qui, selon lui, résultent d'une réaction de légitime de défense des éléments de la Séléka attaqués par les milices pro-Bozizé.

"Les patrouilles continuent à circuler pour arrêter les détenteurs d'armes et ceux qui circulent en véhicule avec de l'armement pour qu'on les désarme. Le reste, je ne peux pas vous dire à vous journalistes ce qui relève de la sécurité et non de l'information publique. C'est des opérations militaires qui se font sur le terrain. Moi je n'ai pas de détails pour vous dire", laisse-t-il entendre.


"Les forces de défense sont à pied d'œuvre. Il y a les gendarmes et les policiers qui font le travail effectivement. Il y a des patrouilles avec la Séléka appuyées par la FOMAC (Force multinationale d'Afrique centrale, NDLR)", ajoute-t-il.


En effet, l'insécurité reste grande à Bangui et dans d'autres villes centrafricaines près d'un mois après l'arrivée au pouvoir de Michel Djotodia. Les pillages, les vols et les tueries demeurent légion. Les populations qui, accusent d'être impliqués dans ces exactions, des accusations jugées fondées par Gazam-Betty qui préfère cependant parler de "bavures" et souligner que "c'est tout le monde qui pille", redoutent une chasse aux sorcières.

 

 

 

NDLR : La découverte de ces caches d’armes de la bozizie prouve s’il en est besoin que contrairement à ceux qui croient que Bozizé est désormais un zombie, se trompent lourdement. S’il est vrai qu’il a bel et bien détalé comme un lapin, tout général d’armée qu’il prétend être, il n’a pas encore dit son dernier mot et depuis le territoire camerounais où il continue encore de bénéficier et d’abuser de l’hospitalité de ce pays voisin et frère, il organise ses partisans dispersés ici et là, ne cesse de recevoir librement de nombreux visiteurs, d’accorder des interviews à la presse et de publier des communiqués de presse. Il rêve de pouvoir retrouver son fauteuil qu’il a précipitamment abandonné ce 24 mars 2013 pour se sauver. 

Centrafrique : le ministre de la Communication annonce des caches d'armes de l'ex-régime à Bangui
Centrafrique : le ministre de la Communication annonce des caches d'armes de l'ex-régime à Bangui

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 00:58

 

 

 

 

 

Face à la tragédie qui frappe actuellement la République Centrafricaine, les jeunes originaires de ce pays qui résident à Montpellier ont décidé de briser le silence des nouvelles  autorités . C’est ainsi qu’ils appellent les Centrafricains où ils se trouvent à venir les rejoindre ce samedi 20avril 2013. Baptisé « UNE HEURE POUR MA PATRIE » ces mots forts témoignent la volonté d’une jeunesse patriotique décidée à se mobiliser pour sauver son pays qui est en danger. Les centrafricains de France et d’Europe sont donc conviés à ce Grand rassemblement qui aura lieu samedi à Montpellier (34)

 

Centrafricaines, centrafricains, amis de la Centrafrique,

 

Un grand rassemblement des centrafricains baptisé « UNE HEURE POUR MA PATRIE » sera organisé le samedi 20 Avril 2013 à 15h30 rue du pont de lattes à Montpellier. Il aura pour but : d’alerter l’opinion internationale sur la situation qui prévaut en république centrafricaine, dénoncer des actes malsains de violations des droits de l’homme qui sont contraire à nos valeurs : les pillages, les règlements de comptes, viols, exécutions sommaires etc. Nous voulons être solidaires de nos frères et sœurs martyrisés et demandant que la justice s’installe et non le chaos.


Une petite collation sera prévu à 14h30, suivie d’un rassemblement silencieux en brandissant le drapeau blanc pour demander le cessez le feu et le drapeau centrafricain pour demander la restauration de notre chère patrieDes jets de ballons en hommage à tous nos frères et sœurs touchés injustement par ce drame.


Venons nombreux avec toutes nos familles observer ce moment pour que la dignité humaine soit la même partout sur cette planète.


Que Dieu bénisse notre pays!

 

Contacts : +33(0)668053381, +33 (0)608929981, dimnoa@yahoo.fr

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 00:53

 

 

 


BANGUI AFP / 17 avril 2013 12h22 - Le Premier ministre centrafricain Nicolas Tiangaye a demandé l'aide de la France et de la Force multinationale de l'Afrique centrale (Fomac), pour sécuriser le pays après les violences survenues à Bangui depuis ce week-end, dans un message radiotélévisé mardi soir.


Face à cette situation grave, je sollicite l'appui de nos partenaires au premier rang desquels la Fomac et la France, en tant que forces impartiales, pour la conduite des opérations de sécurisation de la ville de Bangui et toutes les régions de notre pays, a déclaré M. Tiangaye, issu de l'ancienne opposition au président déchu François Bozizé.


Pendant le week-end, une vingtaine de personnes ont trouvé la mort dans des heurts entre anciens rebelles et habitants de deux quartiers de la capitale, selon des témoins.


De nombreuses familles ont été atteintes dans leur chair, en connaissant des pertes en vies humaines et des pillages de tous ordres. Ces faits affectent la cohésion sociale et tendent à rompre le pacte de l'unité nationale gravée dans notre devise, a déploré M. Tiangaye.


Le Premier ministre a également appelé tous les représentants des pouvoirs publics, ainsi que les présidents des délégations spéciales de Bangui, les chefs de quartiers, les chefs des villages, les leaders d'opinion à s'impliquer pour la sensibilisation de la population autour de la recherche des idéaux de paix, de sécurité et d'unité nationale.


Le Séléka peine à établir l'ordre dans Bangui depuis sa prise de la ville le 24 mars et la fuite de François Bozizé. De nombreux habitants y vivent dans la peur des pillages et de l'insécurité.

Mardi, le nouveau président de transition Michel Djotodia, chef du Séléka, a annoncé un renfort de 500 hommes à la police et 500 autres à la gendarmerie, ainsi que le casernement des combattants du Séléka.


Le porte-parole du gouvernement, Crépin Mboli-Goumba, a demandé aux pays d'Afrique centrale d'envoyer 1.000 soldats pour aider au rétablissement de l'ordre dans le pays. Le sujet devrait être débattu au sommet extraordinaire de N'Djamena jeudi consacré à la Centrafrique.


(©) 

 

·          

Centrafrique: situation "tendue" (Fabius)

 

Lefigaro.fr avec l'AFP  17/04/2013 à 17:11

 

La situation en Centrafrique, où des rebelles ont pris le pouvoir le mois dernier, est "extrêmement tendue et inquiétante", a déclaré aujourd'hui Laurent Fabius.

 

Des combats meurtriers se déroulent à Bangui entre les forces du chef rebelle Michel Djotodia et les partisans du président déchu François Bozizé. La France a envoyé sur place deux compagnies qui tiennent l'aéroport, assurent la sécurité des points de ravitaillement et protègent son ambassade, a rappelé Laurent Fabius lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale.

 
"Il y a actuellement, d'après les renseignements fournis par notre ambassadeur, beaucoup de pillages, beaucoup de morts et beaucoup, beaucoup d'inquiétude", a ajouté le chef de la diplomatie française. "La France est disponible pour appuyer tout effort pour revenir vers la stabilité mais il faut mettre en place des autorités légitimement reconnues, ce qui n'est pas le cas du président actuel". 

 

 

Centrafrique: le Premier ministre en appelle à la France pour sécuriser Bangui

 

Par RFI mercredi 17 avril 2013 à 17:20

 

 

Le Premier ministre de la République centrafricaine, Nicolas Tiangaye, a demandé mardi 16 avril l'aide de la France et de la Fomac, la Force multinationale de l'Afrique centrale, pour sécuriser le pays après les violences survenues à Bangui depuis ce week-end qui ont fait une vingtaine de victimes.

 

Certains attendaient avec impatience une déclaration du chef du gouvernement, qui était silencieux depuis les troubles de ce week-end. Les pillages et les tirs ont fait une vingtaine de morts et mardi il y a eu le lynchage d'éléments de la Seleka.

 

Nicolas Tiangaye s'est donc exprimé, mardi soir, dans un message radio télévisé. Il a lancé un appel à la France et à la Fomac.

 

Pour la Fomac, ce n'est pas nouveau. Un bataillon de renfort de 1 000 éléments a été demandé officiellement. Le chef de la mission en a exprimé le besoin, mais pour l'heure, rien n'est confirmé. La question sera débattue jeudi 18 avril lors d'un sommet des chefs d'Etat de la Ceeac à Ndjamena.

 

L'armée française déjà présente à Bangui

 

Quant à la demande d'appui de la France, pour l'heure, ce n'est pas une demande formelle, explique le porte-parole du gouvernement. En fait, il y a déjà près de 600 éléments de l'armée française à Bangui. Mais leur mission est de sécuriser les ressortissants français et européens, pas d'aider à la sécurisation.

 

Le Premier ministre lance donc un appel pour que cette mission soit élargie. Une preuve que la Seleka peine décidément à rétablir l'ordre à Bangui et à l'intérieur du pays.

Centrafrique : le Premier ministre demande l'aide de la France pour sécuriser le pays

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 00:44

 

 

 

 

 

Bureau Politique

      Secrétariat Général

     N°___023___MLPC/BP/SG/013

 

Communique  de presse

 

Le Dimanche  24  Mars  2013, la coalition SELEKA a opéré un Coup de force dans notre pays  et mis fin au régime impopulaire et sans partage  du Général François Bozizé.

 

Le Bureau Politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) a pris acte du changement intervenu et salué par une bonne partie des populations.

 

Force est malheureusement de constater que depuis plus de trois (3) semaines, les éléments incontrôlés de la SELEKA, de COAC, de COCORA continuent de commettre d’une manière dramatique, des exactions insoutenables et jamais égalées sur les populations de la ville de Bangui et celles de l’arrière –pays.

 

Ces exactions sont caractérisées par des :

  • actes de terreur ;
  • pillages à grande échelle ;
  • destructions de biens meubles et immeubles ;
  • viols, tortures et exécutions sommaires ;
  • séquestrations et enrôlement  des enfants soldats ;
  • etc.………

 

créant  ainsi l’insécurité  généralisée, les déplacements massifs des populations, le blocage des activités économiques et la non-reprise de la vie publique nationale.

 

Malgré les engagements pris par les nouvelles autorités et plus particulièrement le Président de la République dans son adresse à la Nation, la situation va de mal en pis.

 

Les populations apeurées sont obligées de se déplacer ou de se terrer pour être à l’abri des balles perdues provenant des tirs  nourris, continus et  sporadiques  des éléments  incontrôlés de la coalition SELEKA, de COAC, de COCORA et d’autres forces occultes qui sévissent nuit et jour .

 

L’exemple en date, est le fameux désarmement des quartiers de Boy –Rabe,  la Cité Jean XXIII et du 7ème arrondissement qui s’est substitué à des pillages organisés et des affrontements meurtriers ayant coûté des pertes en vies humaines et plusieurs blessés.  Puis s’en est suivi des déplacements   massifs vers des quartiers vivant un calme  apparent.

 

Le Bureau Politique du MLPC, résolument engagé aux côtés des populations Centrafricaines y compris celles  des  4ème et   7ème arrondissements de  la ville  de Bangui qui  vivent  un drame sans précédant :

 

  • appelle  les  nouvelles  autorités à prendre  leurs  responsabilités  aux fins  d’arrêter  toutes  les exactions  commises  sur  les populations  civiles et d’assurer la  sécurité sur toute l’étendue du territoire  national ;
  • demande  expressément  que des dispositions concrètes soient prises pour le  désarmement effectif   des éléments de la SELEKA, la libre circulation des biens et des personnes, la reprise du travail et des classes afin  d’éviter  une année blanche ;
  • exige la traduction des éléments coupables d’exactions et d’exécutions sommaires en justice et le respect des droits de l’homme sous toutes ses formes ;
  • Compatit aux  souffrances  des populations sinistrées, et éprouvées ;
  • adresse ses condoléances les plus émues aux  familles de nombreuses victimes ;
  • Exhorte les nouvelles  autorités et la Communauté Internationale à multiplier des efforts en vue de ramener la sécurité, la paix et la cohésion nationale en République Centrafricaine
  •  
  • Fait à Bangui, le  16 Avril 2013

 

Communiqué de presse du Bureau Politique du MLPC
Communiqué de presse du Bureau Politique du MLPC

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 00:36

 

 

 

 

 

ZONE AFRIQUE

 

CHERS COMPATRIOTES,

 

Je voudrais par la présente note vous témoigner ma profonde reconnaissance pour le choix porter sur ma personne afin de siéger au Conseil National de Transition( CNT).Cette lourde et délicate mission que vous aviez bien voulu me confier ,je l 'ai acceptée par esprit de patriotisme. Il était de mon devoir face aux profondes préoccupations de notre peuple, d'apporter ma modeste contribution en retour, à l'édification d'une nouvelle Centrafrique éprise de paix.

 

J'ai également sur la base ,de vos souhaits justifiés, en vue de mettre à la disposition de notre pays ,tout une démarche visant à apporter une assistance appuyée aux efforts nécessaires, pour répondre aux besoins humanitaires d'urgence découlant des dernières crises, un plaidoyer sur la situation trés critique des femmes et des enfants, préalable à la mise en oeuvre des mesures garantissant un retour crédible à l'ordre constitutionnel, en faisant acte de candidature à la présidence de la CNT.

 

La démocratie a triomphé et je suis d'autant plus émue et motivée de tout ce parcours dont vous en êtes les initiateurs. Aussi dans cette période délicate ,je suis d'autant plus attristée des pertes en vies humaines eu égard aux derniers événements qu'à connus la capitale ainsi que les autres dégâts collatéraux. Plus que jamais toutes les filles et les fils de Centrafrique doivent ensemble unir leur effort pour une sortie de crise durable dans l'intérêt supérieur de la Nation,

 

GRAND MERCI A TOUS !

 

MARIE NOELLE KOYARA

LETTRE DE REMERCIEMENT AUX COMPATRIOTES DE LA DIASPORA

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 00:30
Annonce de l'Association des Ressortissants et Amis de la Nana Mambéré
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