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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 17:46

 

 

CarteBirao.jpg

 

 

Par Kpangbandjé - 25/04/2011

L’intensité du combat a été telle que des pertes en vie humaines ont été déplorées

 

Il y a quelque temps, la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) épaulée par les éléments de Mahamat Nouri se préparait à lancer une offensive contre le site pétrolier de Boromata lorsqu’elle a été contrattaquée par l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) de Zakaria Damane.

La non-signature d’un accord de paix avec la Convention des patriotes pour la justice et la paix de Charles Massi est une menace permanente pour la Sabiloté et le développement de la République centrafricaine. Depuis un certain temps, après avoir été délogée de Ndélé par les Forces armées centrafricaines (FACA), la CPJP a résolument pris la forme d’une guérilla sauvage s’attaquant aux populations civiles, pillant, incendiant des villages, volant des véhicules dans l’ultime but de survivre. L’attaque de la ville de Birao le 25 novembre 2010 avec le soutien des éléments de Mahamat Nouri et la contre-offensive des FACA appuyées par l’armée tchadienne a porté un coup grave aux ambitions lugubres de cette rébellion. Depuis lors, pour attirer l’attention sur elle, la CPJP a opté pour la déstabilisation et la guerre d’usure. Selon des sources dignes de foi, elle aurait fait appel, une fois de plus, aux éléments de Mahamat Nouri pour diriger une offensive d’envergure contre le site du pétrole centrafricain de Boromata.

Informée, l’UFDR, signataire de l’accord de Birao du 13 avril 2007 et de l’accord global de Libreville du 21 juin 2008 est partie à l’assaut des malfrats et leurs complices à la hauteur du village Sikékédé. L’intensité du combat a été telle que des pertes en vie humaines ont été déplorées surtout que les assaillants ont choisi de se faire des boucliers humains avec les populations civiles de Sikékédé. L’action citoyenne de l’UFDR tient à ce qu’elle est signataire des accords de paix et partie-prenante au processus de la réconciliation nationale dans l’esprit du DPI auquel il a participé. Cela tient aussi à l’appel du président de la République le 2 avril 2011 à Boromata en direction de l’UFDR pour la sécurisation des installations pétrolifères en perspective. «UFDR, soyez vigilent pour la protection de ce site» a-t-il dit. L’UFDR n’en est pas à a première action patriotique. On l’a vu en synergie avec les FACA à Ouadda-Djallé contre la LRA et dans toute la région lors des opérations de sécurisation.

Donc, les allégations selon lesquelles l’attaque de Sikékédé serait un règlement de compte ethnique des Goula vis-à-vis des Rounga avec l’intelligence du chef religieux Cheik Tidiane seraient infondées. D’ailleurs, ces clivages se conjuguent désormais au passé à la faveur du Pacte de réconciliation du 6 septembre 2010 signé par toutes les communauté de la région, à savoir Kara, Goula, Rounga, Youlou, Haoussa, Borno, Foulbé, Arabe. Un comité de suivi a même été mis en place à cet effet et présidé par l’ancien garde des sceaux Laurent Ngon Baba, ministre résident de la Vakaga. Il y a donc lieu de redouter l’attrait barbare de la CPJP qui met désormais en péril le devenir de toute une nation.

 

Le Mouvement pour la Justice et l’Egalité signalé à HADJAR NAR au Nord en RCA

Lundi 25 avril 2011 1 25 /04 /Avr /2011 14:14

Les représentants du MJE et  des fidèles de Deby viennent d’achever à AMDJARASS une réunion de deux semaines consacrée à l’après KHADAFI.

Au menu, après avoir constaté la chute probable du Guide, les frères se sont entendus sur des points très importants, que nous ne sommes pas en mesure de tous dévoiler, obligation interne.

C’est une décision majeure qui a été prise par les frères tout de même .Ils ont mandaté le Sultan Président à autoriser son homologue centrafricain afin de laisser circuler sans conditions le MJE à la maison.

Alors que ELBECHIR affiche de plus en plus sa bonne volonté d’aller encore plus loin a la paix , le Tchad maintient son soutien ouvertement a Khalil.

Ainsi le Mouvement pour la justice et l’égalité se trouve depuis un temps à HAGJAR NAR au nord du RCA.

Selon mes sources bien introduites, Khalil n’a pas choisi cette montagne au hasard, il parait qu’elle a été définie une zone dite de sécurité interdite à toute circulation.

HADJAR NAR, de TOUROUNGOULOU couvre une superficie de 50 km carré, elle est située à presque 125 km d’AMDJARADIR (SOUDAN).

L’objectif visé était de créer une base rebelle avec un aéroport.

Cette zone est bien connue du FPRN à l’époque.

Officiellement, le Tchad affirme privilégier le dialogue pour régler la crise du DARFOUR.

Officieusement, Deby s’affaire à trouver des stratégies pour détruire son voisin, est-ce a dire que le Tchad et le Soudan ne parlèrent pas d’une même voix ou bien est-ce une façon d’endormir El Béchir pour le surprendre comme un boxeur face a son adversaire ?

D’autres informations vous seront communiquées d’ici quelques jours.

A suivre

 

GARDI DAOUSSA  

Source : blog de Makaila

 

NDLR : Selon nos informations, une nouvelle attaque des FACA contre les rebelles de la CPJP aurait eu lieu il y a trois jours à Sam-Ouandja mais selon une source proche de la représentation extérieure de la rébellion, ses éléments auraient repoussé les assaillants jusqu'à la localité de diamantifère de Nzacko. Cette région demeure en effervescence.

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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 17:44

 

 

 

Koyaméné

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 25 Avril 2011 14:03

  « Le bureau politique réaffirme avec force que le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) n’a pas de représentant au sein du gouvernement, comme se plait à le vendre à la presse le régime illégal du Président réélu François Bozizé. Pascal Koyamene est dans ce gouvernement en son nom propre et à titre personnel ».

 

C’est la substance d’un communiqué de presse rendu public le 23 avril dernier par le bureau politique de ce parti. Le communiqué désavoue ainsi Pascal Koyamene qui a rejoint week-end dernier le gouvernement de Touadéra 3. Il fait suite aux nominations contestées par l’opposition de Pascal Koyamene du RDC et de Michel Mandaba du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), au sein de ce gouvernement.

 

« Le bureau politique du RDC tient à préciser qu’il ne reconnait pas les résultats des élections groupées de 2011, dont il demande l’annulation et la reprise », indique encore le communiqué qui précise qu’il s’agit « d’un débauchage que le parti dénonce avec véhémence. Cela traduit la volonté inébranlable du régime au pouvoir à affaiblir l’opposition démocratique nationale en vue de la détruire. Il témoigne de son désir de tromper une fois de plus l’opinion nationale et internationale, pour faire croire à un gouvernement de large ouverture ».

 

Le même communiqué souligne que « les agissements de Koyamene sont constitutifs d’une indiscipline caractérisée et de trahison. Ils l’exposent aux sanctions prévues par les statuts et le règlement intérieur du parti ». Le bureau politique n’a pas manqué d’inviter ses cadres et militants à la « vigilance pour ne pas tomber dans les pièges du débauchage du régime illégal au pouvoir ».

 

A titre de rappel, samedi dernier le Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections (FARE 2011), avait invité ses deux cadres « égarés » à s’expliquer de leurs actes qualifiés de « trahison », devant leur parti respectif.

Cette crise politique intervient au moment où les députés de la cinquième législature de la République Centrafricaine sont convoqués par un décret présidentiel, en session extraordinaire du 03 au 18 mai prochain. Ces élus de la nation mettront en place le nouveau bureau de ladite institution, ainsi que  les groupes parlementaires.

Signalons que les recours en annulation formulés par certains candidats auprès de la Cour constitutionnelle, sont en train d’être examinés, en ce qui concerne exclusivement les contentieux électoraux du deuxième tour des législatifs. En revanche, les résultats de certaines circonscriptions sont annulés, pour les députés élus du premier tour de janvier dernier.

 

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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 17:40

 

 

AF-Patass-.jpg

 

 

Le camarade GUETEL DILAMKORO Sosthène

Au

Camarade Jacques BONIBA

Président de la Coordination Nationale des Comités de soutien à la candidature de l’Ancien Chef de l’Etat S.E. M Ange Félix PATASSE.

Camarade,

En date du 13 Avril 2011, vous m’adressiez en pleine période de douleur personnelle une correspondance me demandant de confirmer ma décision de suspension de ma participation à la coordination Nationale.

Je m’interrogeais en ce moment sur l’opportunité ou non de répondre à pareille requête qui pour moi ne constituait pas une priorité en ces circonstances où tout leader responsable devait plutôt se poser la question de savoir quelles obsèques réserver à celui qui fut notre Berger. Hélas, vous vous êtes comporté comme ces individus qui au décès d’un des leurs se préoccupent avant même les obsèques en priorité des questions d’héritage.

Comme si cela ne suffisait pas, votre nouveau porte parole  Monsieur Simplice KODEGUE en mal de reconnaissance, certainement sur vos instructions a cru devoir porter atteinte à ma réputation en publiant dans la presse écrite une « Communication » dans laquelle il a déclaré ne pas reconnaître ma représentation au sein de toutes les structures en charge de l’organisation des obsèques du regretté Président Ange Félix PATASSE.

Etant entendu que je me suis donné pour objectif de ne rien faire, ni pour trahir la mémoire  du Président PATASSE, ni contribuer pour une récupération à des fins de déstabilisation de ses obsèques, je m’abstiendrai d’entretenir tout débat pouvant mettre à mal la cohésion des vrais militants fidèles aux idéaux pour lesquels le Président PATASSE s’est battu jusqu’au sacrifice suprême.

Toutefois je m’autoriserai à vous faire quelques remarques en matière institutionnelle.

Premièrement : vous prétendez me demander des comptes en votre qualité de Président de la Coordination Nationale des comités de soutien à la candidature du Président PATASSE, à ce niveau vous devriez savoir que le mandat de cette structure informelle prenait fin avec la proclamation des résultats des élections groupées. Si l’irréparable ne s’était pas produit, vous devriez être entrain de remettre votre rapport au candidat, quitte à ce que ce dernier puisse transformer la structure en parti politique ou toute autre organisation associative. On ne parle plus de candidature ;

Deuxièmement : n’étant qu’une organisation informelle dont la seule légitimité relevait du fait de la candidature du Président PATASSE, nous fonctionnions sans textes règlementaires (Statuts, Règlement intérieur).  Sur quelles bases aviez vous relevé mes manquements pour prétendre comme le stipule les termes de votre « communication » me menacer d’une procédure de sanction ? En d’autres termes, quels sont les articles des statuts ou du règlement intérieur de votre Coordination que j’ai violés ?

Troisièmement : l’autorité de nomination étant le Président PATASSE, vous et moi sommes tenus de ne répondre qu’à ces injonctions, alors d’où tirez vous avec votre porte parole cette légitimité qui vous permet d’aller jusqu’à menacer de « sanction » ?

Quatrièmement : sur la Décision qui nous nommait à la Coordination Nationale, nulle part il n’est mentionné le nom d’un certain Simplice KODEGUE, alors de quoi se mêle ce chasseur de prime prêt à dégainer dès qu’il y a une odeur d’argent ? Si c’est vous qui l’avez recruté pour les besoins de la cause sachez qu’il agit dans l’illégalité.

Cinquièmement : depuis quant au sein d’une organisation un secrétaire général fusse-t-il le camarade NDEBOULI Albert peut –il se permettre d’apposer sa signature sur un document incriminant le 1er Vice – président ? Où en sommes-nous avec la préséance ? Tout cela fait désordre et jette du discrédit sur ceux qui sont sensés être dans un passé récent des conseillers du GRAND PATASSE.

Pour ma part, comme m’a enseigné le Président PATASSE, après ces remarques de camarades pleines de sincérité, je prie Dieu de vous pardonner vos méchancetés et ingratitudes et vous rassure de ma totale disponibilité à poursuivre le débat mais après les obsèques de celui que nous  pleurons.

DE NOTRE COMPORTEMENT DEPENDRA L’IMAGE DE DIGNES HERITIERS DE PATASSE.

Salutations militantes.

 

Sosthène GUETEL DILAMKORO

 

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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 17:35

 

 

 

centrafrique-carte

 

Ai- Rca- Lundi, 25 Avril 2011 11:04 - La représentante résidente du Programme Alimentaire Mondiale Sitta Kaï-Kaï arrivée en fin de séjour  a fait ses adieux le 22 avril  au président de la République François Bozize.

C'était au Palais de la Renaissance.

"Je suis venue   remercier le chef de l'Etat  et à travers lui toute la nation centrafricaine pour l'accueil chaleureux que j'ai reçu en Centrafrique", a confié Mme Kai-Kai au sortir de l'audience.

"Quand je fais le bilan de mon séjour en terre centrafricaine, il est  positif. Parce que je suis arrivée au moment où il y avait  des déplacés partout dans le pays. Nous avons distribué beaucoup de vivres. Mais, depuis quelque temps,  le tonnage de vivre à distribuer a considérablement diminué parce que le PAM se ravitaille localement. ",a-t-elle poursuivi.

Elle  s'est félicitée de l'excellente  collaboration qui a toujours eu  entre son institution et le gouvernement centrafricain,  remerciant en passant  des membres du gouvernement qui l'ont accueillie à bras ouvert.

"Quand le chef de l'Etat François Bozize était de passage à Rome,  il s'est entretenu avec notre doyen en s’appuyant sur  deux points à savoir : la cantine scolaire et l'appui à la production agricole", a rappelé Mme la représentante

Pour elle, si aujourd'hui la RCA produit elle-même des vivres rachetés par  le PAM  c'est en partie  grâce à la paix retrouvée.

Mme Sitta Kaï-Kaï a passé 3 ans et 7 mois en République Centrafricaine.

Kabongo, Ai Bangui

 

Centrafrique : MSF et le paludisme

Ai- Rca- Lundi, 25 Avril 2011 10:45  "Plus de malades  en RCA pourrons  bénéficier désormais des soins contre le paludisme si et  seulement si nous améliorons l'accès aux diagnostics et aux traitements mais aussi et surtout en développant des capacités des centres de santé aux niveaux primaires et communautaires", a déclaré l’un des responsables de  Médecins Sans Frontières (MSF).John Koundouba.

 C'était au cours d'une conférence de presse qu'il a animée le 23 avril au siège de MSF Espagne, en présence de Mme Cornelia Kin de MSF Monde le Dr Marieta Lagos Yaliganza, du chef de mission de MSF France Olivier Ubry et de M Pablo Nuozzi.

La rencontre qui se tenait  en prélude de la journée mondiale contre le paludisme, avait  pour objectif principal de mettre à la disposition des hommes de média, des données non seulement sur le paludisme mais aussi sur les activités médicales des MSF en République Centrafricaine.

Selon M Koundouba, le paludisme est une maladie holo-endémique  qui se transmet par la piqure d'un moustique et par la transfusion sanguine.

Enfin,  le paludisme peut aussi se transmettre de la mère au nouveau-né via le placenta. Pour ce faire, cette maladie reste la principale cause de morbidité et de mortalité infantile.

« Et pour le traiter, pendant de nombreuses années, la quinine a été le traitement le plus utilisé. Mais  elle a  été  remplacée par l'artéminisime combiné avec une autre molécule. Et on parle de la combinaison thérapeutique à base de l'artémisinime (CAT)", a-t-il expliqué.

A en croire M Kondouba, « nous sommes aujourd'hui arrivés à une gamme de médicaments réduite à cause justement du phénomène de résistance  liée à des mauvais traitements ».

« En attendant de trouver un remède efficace ou encore la fabrication d'un vaccin, chose que nous attendons de tout nos vœux, des méthodes de préventions sont pratiquées telles que la distribution des moustiquaires imprégnées à toutes les femmes qui viennent pour des  consultations prénatales, aux parents des enfants malnutris. Malheureusement ces moustiquaires imprégnées ne sont pas  utilisées utilisés à bon escient. N’ayant  aucun moyen de coercition sur les  populations, nous ne pouvons que nous appuyer  sur des agents de développement communautaire pour mener une campagne de proximité », a-t-il déclaré.

Selon lui, en dépit de nombreux obstacles rencontrés dans  la lutte contre le paludisme en 2010, MSF  a soigné environ 200 000 cas de paludisme en Centrafrique.

Selon des experts, le paludisme est parmi les maladies tropicales négligées (MTN).

 

Kabongo, Ai Bangui.

 

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24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 01:49

 

 

 

GP Boz

 

 

Bangui, 23 avril 2011 (C.A.P) - Selon des informations dignes de foi émanant des services de sécurité de Bozizé ayant requis l'anonymat, pas moins de 22 corps de soldats des FACA tombés lors des combats qui ont lieu le dimanche 17 avril vers Birao entre les éléments de la CPJP et ceux de UFDR appuyés par les FACA ont été ramenés à Bangui dans le plus secret et la plus grande indifférence.

 

Comme d’habitude, les autorités tant militaires que politiques du pays observent un mutisme total et un silence assourdissant sur ces drames qui résulte de l’autisme  de Bozizé. Quel nombre de mort faut-il atteindre pour qu’il se réveille afin de trouver une solution à la crise politico-militaire que vit le pays depuis tant d’années ?

 

Se proclamer vainqueur dès le premier tour à des élections fraudées et truquées est une chose, diriger le pays en y ramenant la sécurité et la paix en est une autre que Bozizé n’est pas capable de prendre en charge. La gouvernance de Bozizé n’est faite que de prédation et de duperie des Centrafricains et de l’opinion internationale. Le manque de volonté politique pour résoudre réellement les principaux défis du pays est patent.

 

Au sortir du DPI, Bozizé a reconduit pour la seconde fois Touadéra comme PM et formé un gouvernement de copains et de courtisans sans relations avec les recommandations précises de la feuille de route établie par cette réunion nationale. Cette grave tromperie a eu pour conséquence de retarder considérablement la tenue des élections et la réalisation du programme DDR dont les fonds font l’objet d’une gestion d’une opacité telle que seuls Bozizé, son argentier Ndoutingaï et une poignée de profiteurs en sont comptables.

 

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24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 01:03

 

 

debytenue combat 1

 

 

Lyes Menacer La Tribune  23 Avril 2011

Environ 4,8 millions de Tchadiens se rendront aux urnes ce lundi pour élire un nouveau président de la République, dans une élection à candidat unique puisque l'opposition a décidé de la boycotter.

A la tête du pays depuis 1990 et quatre mandats présidentiels, Idriss Deby Itno, le président sortant qui a pris le pouvoir par la force des armes, est en fait le seul et unique candidat après la défection des trois principales figures de l'opposition tchadienne, convaincue qu'il s'agit tout simplement d'une nouvelle «mascarade électorale», ont rapporté les médias locaux. Saleh Kebzabo, de l'Union nationale pour la démocratie et le renouveau (UNDR, principal parti d'opposition avec neuf sièges à l'Assemblée), Wadal Abdelkader Kamougué, plusieurs fois ministre et candidat de l'Union pour le renouveau et la démocratie (URD, sept sièges) et Ngarlejy Yorongar de la Fédération action pour la République (Far, quatre sièges) ont tous appelé à «boycotter massivement la fraude historique (du 25 avril) pour manifester le rejet d'un système de vingt ans».

La présidentielle de lundi a été retardée de trois semaines pour des raisons d'organisation, mais l'opposition pense le contraire. «Deby a la Céni (Commission électorale nationale indépendante) qu'il veut, il y a des fraudes, l'administration travaille pour le parti, il y a un déploiement insolent d'argent, alors que le peuple vit dans la misère», avait déclaré fin mars dernier M. Kamougué. «Pour ce qui me concerne, il n'y a pas d'élection», a lancé M. Kebzabo, cité par l'AFP. Pour Haroun Kabadi, secrétaire général du Mouvement patriotique du salut (MPS, au pouvoir), «le président Deby passera au premier tour. C'est une certitude [...] pour l'instant, je ne crois pas qu'il y ait un parti qui puisse tenir la compétition face au MPS», a rapporté hier l'AFP. Des législatives ont été organisées le 13 février dernier et ont permis au MPS de gagner 113 des 188 sièges de l'Assemblée nationale, lors d'un scrutin marqué par «une fraude massive», a dénoncé l'opposition qui réclame un changement profond dans ce pays sahélo-saharien, riche en pétrole, mais considéré comme l'un des plus pauvres du continent. Idriss Deby, qui bénéficie du soutien de la France, est arrivé au pouvoir en 1990 au terme d'un coup d'Etat qu'il a mené contre l'ancien dictateur Hissene Habré. Les vingt-deux années de règne de M. Deby ont été marquées par plusieurs guerres de rébellions qui ont commencé en 1998 jusqu'en 2005, date à laquelle des accords de paix ont été signés entre les autorités de n'Djamena et les différentes factions rebelles.

Mais en 2006, des militaires mutins ont tenté de renverser M. Deby dont les forces armées avaient réussi à faire échouer ce putsch et à repousser les meneurs de cette action vers l'est du pays. Les militaires mutins ont constitué plusieurs groupes rebelles et ont opéré fin 2006 une seconde tentative qui a été repoussée par les forces loyales de Deby. En 2007, de nouveaux accords de paix ont été conclus avec ces groupes rebelles qui n'ont pas tardé à reprendre les armes jusqu'à fin 2010. Le 11 janvier 2011, le régime a amnistié tous les combattants de guerre à l'occasion du quinquénaire de l'indépendance du Tchad. Des législatives ont été ensuite organisées le 13 février. Les partis de l'opposition ont pris part à cet important rendez-vous électoral, pour la première fois depuis les législatives de 2002.

 

 

Tchad la présidentielle sera crédible, même avec le boycott d’opposants

N'DJAMENA - AFP / 22 avril 2011 16h40 - Le président tchadien Idriss Deby Itno, candidat à sa succession, a estimé vendredi lors d'une conférence de presse que la présidentielle du 25 avril sera crédible même si les trois principaux opposants ont suspendu leur participation au scrutin et appellent au boycott.

Je pense que, quoi qu'il en soit, les élections vont être crédibles. (Elles) vont être organisées dans le cadre consensuel qui a été arrêté par l'accord du 13 août (2007, entre opposition et pouvoir et pour la démocratisation du régime), avec la présence de tous les observateurs nationaux et internationaux et par la même Céni (Commission électorale nationale indépendante, qui a organisé les législatives), a déclaré le président Deby.

Les trois principaux opposants Saleh Kebzabo, Wadal Abdelkader Kamougué et Ngarlejy Yorongar ont suspendu leurs candidatures. Ils réclamaient notamment, avec deux autres candidats toujours en lice, que de nouvelles cartes d'électeurs soient distribuées après les législatives de février qu'ils ont qualifiées de mascarade électorale.

La raison fondamentale du refus, de ne pas aller aux élections présidentielle est ailleurs. Je crois qu'ils sentent qu'ils seront battus d'avance, a déclaré M. Deby.

Je crois que ce sont des gens qui sont un peu essoufflés sur le plan financier après les législatives, a-t-il ajouté.

La troisième raison, je crois que c'est une question de mauvaise foi. +Pourquoi appuyer un candidat, nous savons qu'il va gagner, et (cela va) crédibiliser ces élections'+, a ajouté le président Deby, tout en assurant: il n'y a pas de rupture entre moi et les trois candidats.

Je peux vous assurer qu'ils (les Tchadiens) vont sortir massivement, vous le verrez le 25, massivement, pour voter, et il y aura un taux de participation supérieur au taux des élections législatives, a-t-il prédit.

Le taux de participation est désormais l'un des principaux enjeux de l'élection qui doit aboutir, en l'absence de réelle concurrence, à la réélection du président Deby au pouvoir depuis 1990.

Si j'arrive à être élu, ce qui est certain, (...) je le mettrai (mon quinquennat) sous le signe du développement du monde rural qui sera un des secteurs prioritaires, a poursuivi le président précisant que 80% de la population appartient au monde rural dans ce pays très pauvre.

J'ai un actif et j'ai fait des choses dans ce pays. Aujourd'hui, le Tchad bénéficie d'une stabilité. Une stabilité au sein d'une région assez mouvementée, a déclaré le président, estimant qu'il avait accompli son contrat notamment sur le plan social en dotant le pays d'infrastructures routières, en matière de santé ou d'éducation, grâce à l'argent du pétrole exploité depuis 2003.

J'ai mis évidemment beaucoup de temps comme président, pendant 20 ans, c'est trop, c'est trop. Je l'ai fait à la demande du peuple tchadien et pour servir le Tchad. Si ce peuple tchadien ne m'avait pas demandé d'être candidat et de continuer à servir le Tchad, je ne l'aurai jamais fait, a-t-il dit par ailleurs, alors qu'il brigue son quatrième mandat.

4,8 millions de Tchadiens sont appelés à élire leur président pour un mandat de cinq ans. Les trois principaux opposants boycottent le scrutin pour la deuxième fois depuis 2006 malgré la signature de l'accord du 13 août 2007 qui devait ramener l'opposition dans le jeu électoral.


(©)

Tchad-Présidentielle: L'insatiable Idriss Déby Itno

Présidentielle-Tchad - Après la Centrafrique, le Bénin, le Niger et le Nigéria, le Tchad est le cinquième pays africain à organiser, rien qu'au cours des quatre premiers mois de l'année, une élection présidentielle. Et c'est le 25 avril prochain que les Tchadiens seront donc appelés, en principe, à leur tour, à se rendre aux urnes pour élire celui qui va présider à leurs destinées pour les cinq années à venir. Malgré le report d'un peu plus de 3 semaines (la date initiale était le 3 avril) pour permettre une bonne organisation, l'élection ne fait pas l'unanimité. La preuve, c'est le désistement des trois principales figures de l'opposition, qui étaient dans les starting-blocks, à savoir Saleh Kebzabo, Ngarlejy Yorongar et le général Kamougué Wadal Abdelkader. De six au départ, il ne reste plus que trois candidats : Idriss Déby Itno, le chef de l'Etat sortant, et deux autres que les uns qualifient de candidats accompagnateurs (Albert Pahimi Padacké, ministre de Déby Itno, et Me Nadji Madou). Malgré les accords politiques d'août 2007 entre le gouvernement et l'opposition, ces figures de proue, boycottent une fois de plus l'élection présidentielle.

Il s'agit là de remakes de 2001 et de 2006, années au cours desquelles les mêmes opposants ont tourné le dos au scrutin présidentiel pour les mêmes motifs : mauvaise préparation qui préfigurait une fraude. Comme au cours de ces mêmes années, le président sortant et candidat à sa propre succession, Idriss Déby Itno, n'en demande pas plus. Sa réélection est une fois de plus facilitée par ces jets d'éponge inespérés. Cette année, il pourra se targuer même d'avoir satisfait à certaines revendications de l'opposition comme par exemple la révocation du président de la Commission électorale nationale indépendante. Il peut aussi se consoler d'avoir toujours deux autres candidats en face pour légitimer d'une certaine façon sa victoire annoncée. Au moins, ses détracteurs ne pourront pas dire qu'il était candidat unique.

Toutefois, le torchon brûle entre le chef de l'Etat et ses opposants parce que ceux-ci tiennent à boycotter le scrutin. Bien que s'étant retirés de la course électorale, les boycotteurs entendent bien battre campagne pour amener leurs militants à ne pas prendre part à ce qu'ils qualifient de mascarade électorale. Mais le pouvoir en place n'entend pas leur laisser le champ libre. Et il y a à craindre des troubles, des affrontements d'ici le jour du scrutin entre les forces de l'ordre qui ont reçu pour instruction d'interdire tout meeting prônant le boycott. Les opposants et leurs militants entendent malgré tout, user, selon eux, d'un droit qui leur est reconnu. C'est dans ces conditions donc que Idriss Déby Itno attend le jour J pour rempiler pour un nouveau mandat de cinq ans après vingt-et-un ans de pouvoir. Pour lui, le moment n'est pas encore venu de passer la main.

Ce serait même un sacrilège, un crime de lèse-majesté pour toute personne qui évoquerait cela. La boulimie du pouvoir est tenace et il y a le pétrole, qui s'en est mêlé, au grand bonheur du président sortant pour qui ce n'est pas surtout en ce moment qu'il faut partir. Pourtant, il n'y a pas meilleur moment pour s'en aller, après avoir fait la paix avec les groupes rebelles et le voisin soudanais, et fait entrer le pays dans le cercle des pays producteurs de pétrole. Toutes ces belles actions seront mises à son compte et consignées dans l'Histoire. Jusqu'à preuve du contraire, il n'y a pas ce chef d'Etat africain qui ne rêverait pas d'une sortie honorable de la scène politique. Apparemment, ce n'est pas une préoccupation sur les bords du lac Tchad. Cette perspective n'est pas dans l'agenda du président candidat, obnubilé par le pouvoir comme beaucoup d'autres de ses pairs sur le continent, qui ne rêvent que d'y mourir. Dommage !


Séni Dabo


Le Pays/22/04/2011

 

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24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 00:26

 

 

 

Koyaméné

 

                            Pascal Koyaméné

 

 

Jean-Michel-Mandaba-portrait.JPG

 

                            Jean-Michel Mandaba

 

 

Radio Ndéké Luka Samedi, 23 Avril 2011 14:40

Le Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections (FARE 2011) exige de ces deux cadres appelés au gouvernement Touadéra 3, de s’expliquer ce samedi 23 avril 2011, devant le bureau politique de leurs formations respectives. Il s’agit de Jean-Michel Mandaba du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) et Pascal Koyamene du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC).

Cette interpellation intervient au lendemain de la publication de la liste des 34 membres du gouvernement élargi à l’opposition démocratique et politico-militaire ainsi qu’à la société civile.

Au cours d’un point presse organisé quelques heures après la publication du nouveau gouvernement, les responsables du FARE ont dit « considérer cette entrée au gouvernement comme un acte de trahison ».

Guy Simplice KODEGUE, porte-parole par intérim du FARE, a déclaré à cette occasion : « notre entité informe l’opinion nationale et internationale qu’aucun de ses membres ne fera partie de ce gouvernement issu des dernières élections. Toute personnalité qui l’accepterait le fera en son nom propre et sera accusée de forfaiture et trahison. Le FARE se réserve le droit de prendre toutes les mesures qui s’imposent face à cette forfaiture ».

Pour Jean Edouard KOYAMBONOU 1er vice-président du MLPC, l’opposition démocratique ne peut être « fragilisée » par la démission de certains de ses militants.

Il faut rappeler que l’opposition a toujours rejeté en bloc les résultats de ces élections. Pour elle, il s’agit d’élections entachées de fraudes massives. Sous la bannière du FARE, elle a d’ailleurs été déboutée en Justice, alors qu’elle avait intenté un recours en annulation pure et simple de ces consultations populaires.

 

NDLR : Pourquoi Touadéra et Bozizé ont peur de s'adresser ouvertement et officiellement aux différentes formations qui composent le FARE pour la composition de leur gouvernement et ont préféré débaucher quelques individus qui ne représentent que leur modeste personne ? Dès lors, c'est impropre de parler de gouvernement d'ouverture car nous voilà bien revenus au temps du parti unique avec le KNK partout dans le paysage politique national.   

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24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 00:01

 

 

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Par RFI samedi 23 avril 2011

En Centrafrique, le Premier ministre Faustin Touadéra, reconduit dans ses fonctions, a formé  le 22 avril un nouveau gouvernement. Parmi les 34 ministres, 10 conservent leurs postes.  Jean Francis Bozizé, le fils du président, reste à la Défense, mais son neveu Sylvain Ndoutingaï passe des Mines aux Finances. Trois membres issus de l'opposition font leur entrée au gouvernement, dont le secrétaire général du parti de Martin Ziguélé, candidat à la présidentielle face à François Bozizé.

L'opposition envisage de sanctionner ses membres qui ont accepté des postes, elle réclame toujours l'annulation des élections du 23 janvier qui avaient permis au président François Bozizé de décrocher un deuxième mandat dès le premier tour avec 64% des voix. Pour le Premier ministre Faustin Touadéra, ce nouveau gouvernement est bel et bien un gouvernement d'ouverture.

 « Nous avons fait un gouvernement d'ouverture en direction de la société civile et de l'opposition. Nous avons eu des discussions avec l'opposition, nous n'avons débauché personne. Nous cherchons à poursuivre le dialogue avec l'opposition ».

Faustin Touadéra  (Premier ministre de la République centrafricaine)

 

"C'est une fuite en avant du gouvernement illégitime de Bozizé. On ne se reconnait pas du tout dans ce gouvernement qui est issu des élections truquées. On avait pris la décision d'exclure tout membre de l'opposition qui irait dans ce gouvernement à titre individuel"

 Guy Simplice Kodégué  (Porte-parole du FARE)

 

 

NDLR : « Nous n’avons débauché personne ! » C’est totalement faux. Exemple : Selon nos informations, s’agissant duc as de Pascal Koyaméné, Secrétaire Général Adjoint du RDC, le PM Touadéra lui a personnellement téléphoné la veille de la publication de la composition du gouvernement pour lui dire de venir le voir à son cabinet à la primature, ce qui fut fait. Ils se sont mis d’accord pour la réponse de l’intéressé le lendemain à 10 h après que ce dernier aurait consulté ses camarades du parti RDC.

Or le lendemain bien avant 10 h, la liste du gouvernement a été déjà lue à la radio nationale avec le nom de Pascal Koyaméné sans même que celui-ci ne soit revenu donner à Touadéra son avis définitif sur la demande qui lui a été faite la veille pour qu’il puisse faire partie du gouvernement. Si ce n’est pas cela du débauchage, cela y ressemble beaucoup. Avec quelle opposition Touadéra a discuté de la formation de son gouvernement ? Les individus contactés individuellement qui ont accepté d'entrer dans ce gouvernement l'ont fait à titre purement et logiquement individuel et non au nom de leur parti. Cela est clair et ne peut faire l'objet de polémique. . 

Discuter avec l’opposition c’est dialoguer avec les états-majors des partis politiques de cette opposition. A en juger par le mépris et les mauvais traitements humiliants que le régime de Bozizé et Touadéra inflige aux leaders de cette opposition, Bozizé les insultant et qualifiant publiquement de « prostitués » à longueur d’interviews et dans ses déclarations, on doute fort qu’ils aient pu discuter avec elle avant de former ce gouvernement de prétendue ouverture quasi exclusivement formé de KNK et BDR.

Touadéra fait semblant d’ignorer que lui et son patron Bozizé n’ont aucune légitimité après des élections qui n’en étaient pas puisque les résultats frauduleux aussi bien à la présidentielle qu’au niveau des législatives sont fortement contestés parce que gravement frauduleux et donc sujettes à caution. Ce faisant, lui-même et Bozizé savent qu’ils ont plongé le pays dans une grave crise postélectorale sans précédent aux conséquences imprévisibles. Au lieu de regarder cette réalité en face, ils préfèrent faire la politique de l’autruche et la fuite en avant.   

 

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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 02:54

 

 

Touadéra Faustin

 

 

Ai- Rca- Vendredi, 22 Avril 2011 14:01  Le Premier ministre reconduit  Archange Faustin Touadera a rendu publique ce jour la composition  de son  gouvernement.

Ils sont au total  34 ministres dont 5 Ministres d'Etat, 23 ministres et 6 ministres délégués.

5 nouvelles femmes font  leur entrée dans ce gouvernement : Annick Mazoungou au Développement du Tourisme et de l'Artisanat, Albertine Angoundoukoua à la promotion des PME-PMI, du secteur informel et du guichet unique, Gisèle Nam à l'enseignement primaire, secondaire et à l'alphabétisation et Rosalem Molieme à la tête du Commerce & de l'Industrie.

Deux  nouveaux départements ont été créés : celui de la coopération internationale, de la Francophone et de l'intégration sous régionale et celui de l'énergie et de l'hydraulique. Le premier sera géré par Mme Dorothée Malenzapa et le second par Léopold Mboli Fatran.

Quant au département de l'éducation, il a été scindé en trois : le Ministère de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, le Ministère l'enseignement technique et de la formation qualifiante  et le Ministère d'état à l'enseignement supérieur et à la recherche scientifique placé sous l'autorité du Ministre d'Etat Jean Wilibyro Sacko.

Cependant, les Ministères délégués chargés des Mines et la Défense Nationale, de l'aviation civile et du transport aérien sont rattachés à la présidence de la République.

La particularité de ce gouvernement est la nomination au poste de Ministre de la santé d’un partisan du MLPC, Jean Michel Mandaba,  du fils de l'ex-empereur Bokassa 1er, M Jean Serges Bokassa qui s'occupe désormais de la jeunesse et des sports et du SG (Secrétaire Général) du Parti RDC, de l'Opposition M. Pascal Koyamene nommé  ministre de l'urbanisme et de la reconstruction des édifices publics.

Kabongo, Ai Bangui

 

 

La composition du Nouveau gouvernement Touadéra III

 

Décret n°11.034 portant nomination des Membres du gouvernement

Le Président de la République, Chef de l'Etat,

Vu la Constitution du 27 décembre 2004 ;

Vu la loi constitutionnelle n°10.005 du 11 mai 2010, modifiant et complétant certaines dispositions de la Constitution du 27 décembre 2004 ;

Vu le décret n°11.032 du 18 avril 2011, portant nomination du Premier ministre, Chef du gouvernement ;

Vu le décret n°10.156 du 11 mai 2010 portant promulgation de la Loi constitutionnelle n°10.005 du 11 mai 2010, modifiant et complétant certaines dispositions de la Constitution du 27 décembre 2004

Décrète

Art. 1er : Sont nommées membres du gouvernement, les personnalités dont les noms suivent :

A. MINISTRES D'ETAT

1. Ministre d'Etat aux Finances et au Budget :

- Lieutenant-colonel Sylvain NDOUTINGAÏ

2. Ministre d'Etat au Plan et à l'Economie :

- Monsieur Sylvain MALIKO

3. Ministre d'Etat chargé du Développement des Transports :

- Colonel Anicet Parfait MBAY

4. Ministre d'Etat à l'Enseignement supérieur et à la recherche Scientifique :

- Monsieur Jean WILIBIRO-SACKO

5. Ministre d'Etat chargé des Postes, Télécommunications et des Nouvelles Technologies :

- Monsieur Abdou Karim MECKASSOUA

B. MINISTRES

6. Ministre de l'Agriculture et du Développement rural :

- Monsieur Fidèle GOUANDJIKA

7. Ministre des Eaux, Forêts, Chasse et Pêche :

- Monsieur Emmanuel BIZOT

8. Ministre des Affaires étrangères et des Centrafricains de l'étranger :

- Général de Division Antoine GAMBI

9. Ministre de l'Environnement et de l'Ecologie :

- Monsieur François NAOUEYAMA

10. Ministre de l'Habitat et du Logement :

- Monsieur Gontran DJONO-DJIDOU-AHABO

11. Ministre chargé du Secrétariat général du Gouvernement et des Relations avec les institutions :

- Monsieur Michel KOYT

12. Ministre de l'Enseignement technique, Professionnel et de la Formation qualifiante :

- Monsieur Djibrine SALL

13. Ministre de l'Administration du territoire et de la Décentralisation :

- Monsieur Josué BINOUA

14. Ministre de la Santé publique, de la Population et de la lutte contre le SIDA :

- Monsieur Jean-Michel MANDABA

15. Ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Prévoyance sociale :

- Monsieur Noël RAMADAN

16. Ministre de la Sécurité publique, de l'Emigration-immigration et de l'Ordre public :

- Monsieur Claude Richard GOUANDJA

17. Ministre du Commerce et de l'Industrie :

- Madame Marlyn MOULIOM ROOSALEM

18. Ministre de l'Equipement, des Travaux publics et du Désenclavement :

- Monsieur Jean Prosper WODOBODÉ

19. Ministre de l'Enseignement primaire, Secondaire et de l'Alphabétisation :

- Madame Gisèle Annie NAM

20. Ministre de la Justice et de la moralisation, Garde des Sceaux :

- Monsieur Firmin FINDIRO

21. Ministre de la Coopération internationale, de l'Intégration régionale et de la Francophonie :

- Madame Dorothée Aimée MALÉNZAPA

22. Ministre de la Communication, de la Culture démocratique et Civique :

- Monsieur Alfred TAÏNGA POLOKO

23. Ministre des Affaires sociales, de la Solidarité nationale et de la Promotion du genre :

- Madame PÉTRO-KONI ZÉZÉ née ZARAMBAUD Marguerite

24. Ministre de l'Energie et de l'Hydraulique :

- Monsieur Léopold MBOLI FATRAN

25. Ministre de l'Urbanisme et de la Reconstruction des Edifices publics :

- Monsieur Pascal KOYAMÉNÉ

26. Ministre du Développement du Tourisme et de l'Artisanat :

- Madame Sylvie Annick MAZOUNGOU

27. Ministre de la Jeunesse, des Sports, des Arts et de la Culture :

- Monsieur Jean-Serge BOKASSA

28. Ministre de la Promotion des petites et moyennes entreprises, du Secteur informel et du Guichet unique :

- Madame Albertine AGOUNDOUKOUA MBISSA

C. MINISTRES DÉLÉGUÉS

29. Ministre délégué auprès du Ministre de l'Agriculture et du Développement rural chargé de l'Elevage et de la Santé animale :

- Monsieur Youssoufa YÉRIMA MANDJO

30. Ministre délégué à la Présidence de la République chargé de la Défense nationale, des Anciens combattants, des Victimes de guerre et de la Restructuration de l'armée :

- Colonel Jean-Francis BOZIZÉ

31. Ministre délégué à la Présidence de la République chargé des pôles de Développement :

- Monsieur David BANZOUKOU

32. Ministre délégué à la Présidence de la République chargé des Mines :

- Monsieur Obed NAMSIO

33. Ministre délégué à la Présidence de la République chargé de l'Aviation civile et du Transport aérien :

- Monsieur Théodore JOUSSO

34. Ministre délégué à la Présidence de la République chargé du Désarmement, de la Démobilisation, de la Réinsertion des ex-combattants et de la Jeunesse Pionnière Nationale :

- Général de Brigade Sylvestre YANGONGO

Art. 2 : Le présent Décret qui prend effet à compter de la date de sa signature, sera enregistré et publié au Journal Officiel.

Fait à Bangui, le 22 avril 2011

Le Général d'Armée

François BOZIZÉ

 

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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 02:26

 

 

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François Labrouillère - actu-match | Samedi 23 Avril 2011 Paris Match

Acquis 1,8 milliard d’euros il y a quatre ans, les gisements africains de la filiale UraMin n’ont toujours pas produit le moindre gramme d’uranium.

Anne Lauvergeon, la présidente d’Areva, est bien partie pour être reconduite dans ses fonctions. Mais ses adversaires ne désarment pas. Un dossier refait surface : le rachat à prix d’or, en juin 2007, de la petite société canadienne UraMin. Cette année-là, le champion français du nucléaire met sur la table 2,5 milliards de dollars (1,8 milliard d’euros) pour s’offrir cette start-up de l’exploration minière, cotée à Londres et à Toronto. C’est l’acquisition la plus importante dans l’histoire du groupe. Un coup comme les aime « Atomic Anne », l’une des rares femmes à diriger une entreprise de cette taille.

Avec les gisements détenus par UraMin en Afrique – Namibie, Afrique du Sud et Centrafrique, notamment –, l’idée est de consolider la place d’Areva parmi les tout premiers producteurs mondiaux d’uranium.

Immatriculée aux îles Vierges britanniques, UraMin, créée en février 2005, n’a que deux ans d’existence. Aucun de ses gisements n’est encore en exploitation. Seul son titre flambe en Bourse, multipliant par quatre la valeur de l’entreprise durant les six mois ayant précédé l’offre d’Areva. Mais, à l’époque, les places sont chères dans l’uranium. Les cours du combustible nucléaire atteignent des sommets. Et Areva mise sur une exploitation rapide des gisements rachetés avec les premières productions attendues pour 2009-2010 en Namibie.

426 millions d’euros de dépréciation d’actifs dans les comptes d’Areva

Quatre ans plus tard, la mirifique acquisition d’UraMin (aujourd’hui rebaptisé Areva Resources Southern Africa) tarde à concrétiser ses promesses. Aucun des trois gisements africains n’a encore produit le moindre gramme d’uranium. En Afrique du Sud et en Namibie, surtout, les études menées peinent « à confirmer les ressources effectives du gisement et les quantités d’uranium qui pourront finalement être produites ». En Centrafrique, les réserves supposées ont été réévaluées à la hausse. Mais une « rallonge » financière a dû être négociée avec les autorités locales à l’issue de pourparlers compliqués. Et en Namibie, où l’exploitation devrait enfin débuter en 2013, la faible qualité du minerai impose d’importants investissements. Pour ne rien arranger, le cours de l’uranium est en chute libre depuis les plus hauts de 2007. Autant d’impondérables ayant nécessité pour 426 millions d’euros de « dépréciation d’actifs » dans les comptes 2010 d’Areva.

Aujourd’hui, ces péripéties sont mises en avant par les détracteurs d’Anne Lauvergeon. « Des ­attaques sans fondement, rétorque-t-on au siège du groupe. UraMin est un investissement à long terme, valorisé sur la base des cours de l’uranium, qui ne peut être jugé sur seulement trois ou quatre ans. » L’entreprise publique en veut pour preuve la mission demandée par l’Etat à l’expert-comptable René Ricol, qui a conclu à la parfaite clarté des comptes d’Areva. « Le nucléaire fait partie de ces industries où il faut savoir payer un peu cher des actifs stratégiques, ajoute un proche du dossier. Chez France ­Télécom, on a beaucoup accusé l’ex-P-DG, Michel Bon, d’avoir surpayé la filiale de téléphonie mobile Orange. Mais aujourd’hui, sans Orange, France Télécom serait mort. »

 

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