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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 21:22

 

 

Wade et son fils

 

 

Malickou Ndiaye | 04/03/2011 | 11:21:25 koaci.com

 

Les fils de Me Wade dominent l’actualité Sénégalaise ;suite aux informations parues dans le magazine français « Capital ». Ce magazine révèle les biens appartenant à Karim Wade et Sindiély Wade respectivement fils et fille du chef de l’Etat Sénégalais ; les biens sont estimés à des milliards. Les Sénégalais crient au scandale et se révoltent à travers les médias sénégalais. Ils n'ont que leurs yeux pour pleurer.

Le magazine économique français "Capital" évoque dans son dernier numéro que Karim Wade aime faire la fête à Saint Tropez. "Wade Junior s'y rend régulièrement avec son jet privé", note le magazine. En outre, le journal révèle deux biens des enfants de Wade. Des informations qui se passent des commentaires et, les sénégalais se grognent pour montrer leur colère, en s’exprimant dans les médias, par le biais des émissions inter actives. « Le président Me Wade se fatigue pour rien, son fils ne pourra diriger le pays. Si non, nous allons faire comme les Tunisiens, Egyptiens ou Libyens » ont fait savoir les sénégalais.

"Plus discret, Karim Wade, le fils du président du Sénégal se contente d'un vaste appartement avenue Foch, et sa jeune sœur d'un logement avenue Pierre-1er-de-Serbie", indique le journal.

Il faut dire que l'avenue Foch se trouve dans le très huppé quartier du 16ème arrondissement de Paris. L'avenue Foch est également l'une des plus prestigieuses de la capitale. Le prix moyen du m2 s'y évalue à pas moins de 3300 euros (soit 2 145 000FCFA). Le prix d'un appartement y coûte en moyenne 624 000 euros.

Le même journal estime aussi que « Sindjély Wade aussi habite pas loin de son frère. A l'avenue Pierre-1er-de-Serbie. C'est également une adresse très huppée de Paris. L’avenue Pierre-Ier-de-Serbie est une voie des 8e et 16e arrondissements de Paris. Elle commence place d'Iéna et se termine avenue George-V ».

Le magazine « Capital » va plus loin en révélant les biens appartenant aux enfants de Me Wade. Des biens que ledit journal évalue à des milliards.

Cela a suscité la colère des sénégalais qui, depuis quelques jours, souffrent des coupures intempestives de courant.

Pour cela, les sénégalais ne peuvent pas pardonner les enfants de Me Wade « qu’ils qualifient des médiocres ».

« Ils doivent travailler par la sueur de leur front »martèlent-ils.

Selon nos informations tout indique que Sindjély Wade aurait sans doute dépensé plus. Figurez-vous que dans cette avenue le prix moyen du mètre carré est à 10 000 euros et peut monter jusqu'à 12 000 euros (10 000 euros, c'est 6, 5 millions de francs CFA). En tout cas les petits Wade sont bien veinards... Si l'on calcule le prix de ses appartements on arrive facilement a près de deux ou trois milliards...

 

 

 

Malickou Ndiaye, correspondant de koaci.com à Dakar

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 20:43

 

 

 

rencontre de réconciliation Patassé Ziguélé

 

 

Ci-dessous, le texte intégral de la plate-forme mise en place ce jour et dont toute l'opposition centrafricaine est signataire,  afin de structurer et de mener à bien la lutte du peuple centrafricain pour le respect de son suffrage, du code électoral et de la constitution.
Cette plate-forme s'appelle Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections (FARE 2011) et est dirigée par une équipe légère comprenant:


 -  Raymond Gros Émile NAKOMBO
, Coordonnateur

 Nicolas TIANGAYE, Porte-Parole

 Simplice KODEGUE, Porte-Parole Délégué

Ainsi, le FARE 2011 se battra, aux côtés du peuple centrafricain floué, pour obtenir l'annulation de la double  mascarade électorale du 23 janvier 2011, et la reprise de ces élections.

 

 

 

 

 

 

PLATE - FORME POLITIQUE POST- ELECTORALE

« E boungbi - E sô kodro ti é »

 

Préambule

Le  Collectif des Forces du Changement (CFC) et le Candidat Indépendant à l’élection présidentielle Ange Félix PATASSE.

v Considérant les violations délibérées et répétées de la Constitution du 27 décembre 2004 ;

v Considérant le non respect systématique du Code Electoral ;

v Considérant les violations des recommandations pertinentes du Dialogue Politique Inclusif (DPI) ;

v Considérant l’incompétence notoire et la partialité du Président de la Commission Electorale Indépendante (CEI) ;

v Considérant la partialité de la Cour Constitutionnelle ;

v Considérant la publication des résultats provisoires de l’élection présidentielle en date du 1er Février 2011

v Considérant la déclaration commune des Candidats du CFC et du Candidat Indépendant Ange Félix PATASSE en date du 04 février 2011 rejetant en bloc les résultats des élections groupées du 23 janvier 2011 ;

v Considérant  la  publication des résultats provisoires des élections législatives par la CEI en date du 06 février 2011 ;

v Considérant la confirmation des résultats provisoires de l’élection présidentielle par la Cour Constitutionnelle en date du 12 février 2011, rejetant les recours en annulation sans enquête ni examen préalable et entérinant les fraudes massives ayant entrainé l’élection du Général BOZIZE aux fonctions de Chef de l’Etat ; 

D E C I D E N T

 

I – CREATION ET DENOMINATION

Art. 1er :     Il est créé une plate-forme politique post - électorale, dénommée Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections de 2011 en abrégé « FARE – 2011. »

                   II – OBJECTIFS

Art. 2 :       le FARE – 2011 est chargé de lutter pour :

v Défendre la Constitution de la République Centrafricaine et préserver ses acquis démocratiques ;

v Obtenir l’annulation des élections groupées du 23 janvier 2011 ;

v La reprise des élections de 2011 dans le strict respect de la Constitution, du code électoral et des recommandations du Dialogue Politique Inclusif ;

v Obtenir la dissolution de la CEI et sa recomposition ;

v Sensibiliser et mobiliser l’ensemble des populations centrafricaines en vue d’atteindre les objectifs ci – dessus cités.

III – COMPOSITION

Art.3 :        Le FARE – 2011 est composé :

v Des Candidats à l’élection présidentielle ;

v Des Partis et Associations Politiques ;

v Des Candidats aux élections législatives présentés par le Candidat Indépendant Ange – Félix PATASSE ;

v Des Organisations de la Société Civile ;

v Du Président du Collectif des Forces du Changement (CFC) ;

v Du Coordonnateur des Comités de Soutien du Candidat Indépendant Ange – Félix PATASSE ;

v Du Coordonnateur de l’UFVN.

Art. 4 :       le FARE – 2011 est dirigé par un bureau composé de :

v  Un Coordonnateur  assisté de :

v un Porte Parole ;

v un Porte Parole Délégué ;

v un Rapporteur ;

v un Secrétariat Technique ;

Art. 5 :       le Secrétariat Technique est composé de :

v Un Chargé de Liaison ;

v Un Chargé de la Logistique ;

v Un Groupe de Travail Permanent.

IV – FONCTIONNEMENT

Art. 6 :       le FARE – 2011 se réunit une fois par semaine et aussi souvent que la situation l’exige.

Art. 7 :       le mode de prise de décision du FARE – 2011 est le consensus.

V – ADHESION ET RETRAIT

 

Art. 8 :       les Partis et Associations Politiques, les Organisations de la Société Civile qui poursuivent les mêmes objectifs visés à  l’article 2 de la présente plate – forme peuvent adhérer au FARE – 2011. Le retrait est libre.

VI – LA DISCIPLINE

Art. 9 :       les manquements commis par les Membres du FARE – 2011 entraînent les sanctions suivantes :

v Avertissement ;

v Blâme ;

v Exclusion.

 

VII – LA DISSOLUTION

Art. 10 :     le FARE – 2011 sera dissout de plein droit dès que tous les objectifs seront atteints.

 Art. 11 :    la présente plate forme entre en vigueur dès sa signature.

Fait à Bangui, le 4 mars 2011

Ont signé :

Martin ZIGUELE                                                Ange – Félix PATASSE

Président du MLPC                                       Candidat Indépendant

Candidat à l’élection Présidentielle           à l’élection Présidentielle

 

 

 

 

Emile Gros Raymond NAKOMBO

Candidat à l’élection Présidentielle

 

 

 

 

Louis Pierre GAMBA                            Me. Nicolas TIANGAYE

Président du RDC,                                Président de la CRPS,

Président du CFC                                 Porte parole du CFC

 

 

 

 

 

Christophe BREMAÏDOU                              Ferdinand DAGO

Président de l’ASD                                        Président de LONDÖ

 

 

signataires-plate-forme-FARE.JPG

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 16:39

 

 

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Source: United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs - Integrated


N'DÉLÉ , 4 mars 2011 (IRIN) - Après des décennies de violence politique, de déplacement et d'insécurité résultant des affrontements entre les groupes rebelles et les forces gouvernementales ainsi qu'avec des bandits armés, des milliers de personnes en République centrafricaine (RCA) sont vulnérables aux maladies et n'ont qu'un accès très limité aux services de santé, disent les agences humanitaires.

Selon le Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires des Nations Unies (OCHA), de nombreux centres de santé au nord et au sud-est de la RCA ont été victimes de pillages ou ne sont plus opérationnels, parce que les travailleurs médicaux sont souvent obligés de quitter la région.

Dans l'ensemble, l'accès aux services de santé est très limité dans tout le pays, sauf à Bangui, la capitale ; en outre, l'insécurité empêche ou retarde les réponses aux besoins sanitaires dans le nord et dans le sud de la RCA, en particulier dans les préfectures orientales attaquées par les rebelles. Les organisations non gouvernementales (ONG) utilisent des services mobiles pour aider les milliers de déplacés dans les zones non couvertes par les installations de base du ministère de la Santé.

Dans le nord, autour de Kaga Bandoro et de Bocaranga, il est généralement possible d'accéder par la route, malgré les tensions intermittentes entre le gouvernement et les forces d'opposition. Cependant, dans les régions plus reculées entre Kabo et Sida, et dans les zones du nord proches de la frontière du Tchad, l'insécurité pose des problèmes plus sérieux, restreignant l'accès des organisations humanitaires.

En RCA, la plupart des 192 000 personnes déplacées à l'intérieur du pays (PDI) - le chiffre a augmenté de 30 000 depuis le début de 2010 - ne vivent pas dans des grands camps organisés. Ils cherchent refuge dans des petits campements de fortune, qu'ils installent, pour se protéger, à une certaine distance des routes le long desquelles sont situés leurs villages.

Beaucoup de villages pouvaient autrefois se targuer d'avoir des postes de santé et des dispensaires, quelquefois même des services d'hospitalisation. Mais aujourd'hui, peu ont conservé leur personnel et la plupart ont été pillés.

« Certaines zones au nord du pays sont entièrement coupées de toute assistance médicale. Les travailleurs humanitaires ne peuvent se déplacer que sur certains axes principaux, et atteindre ceux qui se sont enfuis dans la brousse ou dans des zones qui nous sont inaccessibles est un défi majeur, » ont dit à IRIN des travailleurs sanitaires.

Le plus gros des secours est distribué par des vols du Service aérien humanitaire des Nations Unies (UNHAS) dans les régions en crise comme N'délé, Birao au nord et Zémio au sud-est.

« L'UNHAS remplit très bien cette fonction, mais ils sont débordés depuis un certain temps et n'ont pas la flexibilité requise pour répondre aux besoins urgents. La mission devrait recevoir un autre avion, ce qui devrait grandement améliorer les choses, mais même ainsi, un transport uniquement aérien est problématique pour tout le monde, » ont dit à IRIN des travailleurs sanitaires qui ont demandé à rester anonymes.

A l'est, dans la préfecture de Bamingui-Bangoran, Médecins sans Frontières Espagne, par exemple, travaille avec le ministère de la Santé pour fournir des services médicaux au principal hôpital de recours. Des équipes médicales mobiles sont également utilisées dans certaines parties de la préfecture où l'accès est difficile, mais elles sont limitées aux deux axes principaux de Ngarba et de Miamani-Golongosso/Miamani Chari.

Toutefois après les évènements de Birao dans la province de Vakanga, au nord-est du pays, où 8 000 personnes ont été déplacées après une attaque des rebelles, le gouvernement a conseillé aux ONG de s'abstenir d'essayer d'atteindre certaines régions.

Des besoins non satisfaits

Des questions essentielles telles que la réhabilitation des infrastructures, le manque de personnel et la prévention des maladies « n'ont jamais été traitées [complètement] ni par le ministère de la Santé ni par la communauté internationale. Tous, nous réagissons à des crises urgentes sporadiques liées aux épidémies saisonnières ou à l'accès insuffisant aux soins de santé de base en raison du déplacement[des populations] et de l'insécurité, » a dit à IRIN un travailleur sanitaire qui a choisi l'anonymat.

« L'incapacité du gouvernement à fournir des services dans les zones où les ONG ont difficilement accès et le fait que dans certaines de ces zones, les statistiques à elles seules indiquent un état d'urgence, font qu'on comprend aisément pourquoi les ONG du secteur de la santé sont encore obligées de fournir des soins d'urgence, » a dit à IRIN

Leland Montell, directeur de l'International Rescue Committee.

Depuis 2008, le gouvernement n'a consacré que 1,5 pour cent du PIB à la santé publique, ce qui explique qu'il dépend de quelque 19 ONG médicales pour fournir les médicaments et le matériel médical, et améliorer les compétences des travailleurs sanitaires.

Le paludisme reste la première cause de morbidité, et représente 13,8 pour cent des décès. On assiste à une résurgence des épidémies de méningite ainsi que d'autres maladies transmissibles, comme le virus sauvage de la polio, la rougeole et la fièvre jaune, mais les maladies principales sont les maladies hydriques, les infections cutanées et les infections respiratoires.

Le rapport 2011 sur la Procédure d'appel global indique que seulement 30,5 pour cent de la population (28 pour cent en zone urbaine et 32 en zone rurale) a accès à une eau de boisson salubre. Selon l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), la production agricole a été abandonnée dans beaucoup d'endroits en raison de l'insécurité, et les paysans n'ont pas accès à leur capital productif, car ils ont perdu semences, outils et récoltes quand ils ont été obligés de s'enfuir. Soixante-sept pour cent de la population vit avec moins de 1 dollar [par jour] et des milliers souffrent d'insécurité alimentaire ou dépendent des agences humanitaires.

Selon le Fonds des Nations unies pour l'enfance, 16 pour cent des enfants de moins de cinq ans sont atteints de malnutrition aiguë et 6,6 pour cent de malnutrition aiguë sévère, mais il n'existe que 25 centres de nutrition thérapeutiques et 60 centres de soins ambulatoires, qui ne couvrent que le tiers des cas qui devraient être gérés.

Selon le groupe sectoriel santé du pays, alors que la couverture vaccinale nationale avait atteint le chiffre record de 87,76 pour cent pour la diphtérie, la coqueluche et le tétanos en 2006, le déplacement [forcé] a rendu impossible le maintien d'un tel niveau et celui-ci est tombé à 76,4 pour cent en 2009.

La mortalité des moins de cinq ans est de 176 décès pour 1 000 naissances vivantes et la mortalité infantile de 106 décès pour 1 000 naissances vivantes. Le pays a aussi le taux de mortalité maternelle le plus élevé d'Afrique, soit 1 355 pour 100 000 naissances vivantes, rapporte le groupe sectoriel santé.

 

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 16:23

 

 

sida malade

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 04 Mars 2011 13:53

La ville de Nola connaît depuis plus d’une semaine une rupture sans précédent de préservatifs. Cette information est rendue publique ce 4 mars 2011 par le correspondant de Radio Ndeke Luka à Nola. Selon les responsables de l’Association centrafricaine pour le marketing social (ACAMS) de la ville, cette rupture peut être constatée sur l’ensemble du territoire centrafricain, car la consommation de préservatifs a doublé au cours des 10 derniers mois dans le pays.

« De 4.500.000 unités au début de l’année 2010, la consommation de préservatifs (masculin et féminin) est passée à 8.500.000 en début 2011 en Centrafrique », ont affirmé des responsables de l’Association pour le marketing social de Nola au correspondant de la Radio.

Quoiqu’il en soit, la population de la ville minière de Nola se dit inquiète de cette rupture. Elle est très dangereuse pour la population de cette ville centrafricaine frontalière avec le Cameroun et le Congo. A cela s’ajoute les chantiers diamantifères qui attirent de milliers de personnes chaque année.

Dans le bilan 2010 publié par le centre de dépistage volontaire de la ville de Nola en début 2011, le taux de prévalence du VIH/sida est de 18%.

 

NDLR : Avec un taux de séro-prévalence aussi inquiétant à Nola, ce problème aussi sérieux est visiblement loin d’être la préoccupation des autorités qui n’ont de tête que pour les préparatifs de l’investiture de provocation de Bozizé du 15 mars prochain.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 15:46

 

 

Bozizé KNK

 

 

 

Suite à la crise postélectorale créée en Centrafrique par la surdité pathologique de Bozizé et son KNK qui tiennent à s'accrocher coûte que coûte même lorsque tout s'écroule autour d'eux, un compatriote qui ulcéré par un tel autisme, lance dans le texte ci-dessous un véritable cri du coeur pour exprimer sa colère. 

 

Rédaction C.A.P

 

Les élections présidentielles et législatives qui se sont déroulées et qui ne sont pas encore terminées en ce qui concerne les élections législatives viennent à la suite d'un dialogue politique inclusif tenu à Bangui et regroupant toutes les composantes de la vie publique centrafricaine. Ce dialogue, dont les résolutions auraient pu permettre la mise en place  d'une vie politique et d'un environnement social apaisé, s'est terminé en laissant aux participants l'espoir d'un nouveau départ pour une concorde nationale.

 

Malheureusement, il n'aura pas fallu attendre longtemps pour voir la réalité l'emporter sur l'illusion dont beaucoup se sont fait de cette concorde, en commençant par la composition du gouvernement demandé lors du dialogue et qui a fait l'objet de critiques car ne répondant pas vraiment aux critères retenus par le DPI, pour se poursuivre par la mise en place de la commission électorale indépendante, dont la présidence a été vivement et longtemps contestée par l'opposition politique centrafricaine, et enfin pour aboutir à l'organisation des élections présidentielles et législatives, avec les reports et les tractations sur les listes électorales qui ont été tenues secrètes jusqu'à la veille de la tenue des scrutins.

 

Comment admettre de tels cafouillages quand on a organisé un dialogue politique qui a donné une feuille de route qu'il ne suffisait que de suivre ?

Comment admettre qu'il faille encore faire appel à  certains organes pour faire entendre raison au pouvoir en place, du fait de toutes les irrégularités enregistrées tout au long du parcours électoral, en dépit des réclamations  exprimées par l'opposition ?

 

Ces deux questions trouvent leur réponse dans l'autisme des uns,  qui ne veulent entendre que ce qu'ils ont dans la tête. Et l'on sait où cela peut conduire, car celui qui se bouche les oreilles pour ne pas entendre les querelles de ses voisins, se bouche aussi les oreilles pour ne pas entendre les bruits qui se font dans sa propre maison.

 

Il faut écouter les gens avant de les condamner, il faut les écouter pour se convaincre qu'on a raison ou tort. Et vouloir avoir raison tout le temps et sur tout n'est que pure démence.

L'on ne peut pas passer son temps à faire des dialogues tout le temps, à organiser des conférences nationales tout le temps quand on sait d'avance que les résolutions de ces dialogues et de ces conférences seront aussitôt jetées à la poubelle.

 

Si la classe dirigeante de la République centrafricaine, ceux d'hier et ceux d'aujourd'hui, ceux au pouvoir actuellement et ceux dans l'opposition, avait suivi et respecté dans son ensemble les différentes décisions prises lors des précédentes conférences, l'on en serait pas là aujourd'hui. La démocratie aurait gagné de beaucoup, et la mise en place d'une politique de développement serait en route.

 

L'on ne peut guère s'étonner qu'aujourd'hui et pour le centrafricain en général, le développement de son pays ne se limite qu'au payement de son salaire.

Que la radio ou la télévision fonctionnent ou ne fonctionnent pas n'est pas son problème.

Que des groupes de bandits venus d'ailleurs viennent semer la terreur dans telle ou telle partie du pays ne le concerne pas.

Que ses frères meurent de faim dans telle ou telle région n'est pas son problème.

Que des gens trouvent la mort dans des accidents de circulation à cause de l'état des routes le laisse insensible.

Que les écoles soient ouvertes ou fermées ne change rien.

Enfin que sa voisine meure, par manque de suivi médical, au moment d'accoucher ne révolte aucune conscience.

 

Voilà le résultat de l'enfermement dans lequel les différentes politiques menées en Centrafrique ont fait du Centrafricain. Un homme incapable de comprendre que le payement de son salaire n'est pas le seul critère pour lui assurer le bien-être. Un homme incapable de comparer, de voir ce qui se passe autour de lui et de se rendre compte qu'ailleurs les gens se battent pour que leurs populations aient une vie meilleure, à travers des logements sains, des établissements scolaires d'enseignement général et professionnel, des constructions d'universités et d'hôpitaux dans les provinces, des grandes voies bitumées pour relier la capitale aux provinces et les provinces entre elles, et entre autres la mise en place d'une politique de l'information où les chaînes de télévision privées côtoient la chaîne de télévision publique, pour ouvrir et élargir l'horizon culturel du citoyen. Et tout ça se passe en Afrique, chez nos voisins et à côté de nous.

 

Au vu de ce constat accablant, la classe politique centrafricaine doit comprendre que les choses ne sont plus ce qu'elles étaient, et qu'elle doit s'adapter en conséquence. Et s'adapter en conséquence, c'est tirer les leçons de l'histoire.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 02:44

 

 

Demafouth JJ

 

 

Ai- Rca- Jeudi, 03 Mars 2011 12:40 - "Nous sommes actuellement dans une phase cruciale du Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR)  et nous devons préparer maintenant le désarmement.  Avec le chef de l'Etat,  nous avons évalué la situation et  nous avons dépêché une mission  qui est partie le 28 février vers Birao ".

 Cette   déclaration  a été faite par le  candidat malheureux au dernier scrutin présidentiel sous la bannière de la Nouvelle Alliance pour le Progrès (NAP) et président fondateur et porte -parole de l'Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie(APRD), Me Jean Jacques Démafouth après une rencontre avec le président François Bozizé. .

"Nous allons aussi entamer dans les prochains  jours une mission dans le Nord-Ouest du pays pour voir dans quelles conditions on pourra procéder au  désarment après le deuxième tour du scrutin législatif pour que la paix puisse revenir définitivement dans notre pays", a-t-il poursuivi, affirmant que cette rencontre lui aura surtout  permis d'évoquer avec le président réélu, le projet de réinsertion des ex-combattants.

De sources officielles, cette audience s'est déroulée en présence du Ministre délégué à la présidence en charge du DDR (Désarmement, Démobilisation et Réinsertion) , le général Paul Raymond Ndougou et le conseiller  du président en charge du DDR, M Lakouè.

Kabongo, Ai Bangui

 

NDLR : La multiplicité de casquettes de Demafouth lui permet de jongler avec les différentes fonctions qui sont les siennes. Il est clair que ses récentes  prises de position l'éloignent de plus en plus de la qualité d'opposant et de ses anciens camarades de l'opposition actuelle. Elles le rapprochent en revanche davantage de Bozizé qui lui aurait déjà fait attribuer un logement de fonction afin qu'il quitte la base de Bangui-Mpoko où il résidait jusqu'ici et s'apprêterait même à le nommer Ministre d'Etat. C'est bien dommage.   

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 02:33

 

 

drapeau-americain

 

 

Ai- Rca- Jeudi, 03 Mars 2011 13:13  - L'ambassadeur des Etats Unis Lawrence Wohlers a été  reçu en audience le  28 février  par le président de la République François Bozize.

Selon une source digne de foi,  l'entretien entre les deux personnalités s'est beaucoup focalisé sur l'aide humanitaire des USA au profit de la Centrafrique et la question touchant la présence des rebelles de la Lord Resistent Army (LRA) de Joseph Kony.

" Avec  le chef de l'Etat centrafricain, nous avons parlé  de mon voyage à Washington DC où je  prendrais  part à la réunion de tous les ambassadeurs américains dans le monde", a confié M Wohlers au sortir de l'audience.

"Cette rencontre  nous a aussi permis de discuter de tout ce qui se passe dans le monde et de tout ce qui est lié aux questions stratégiques", a-t-il ajouté.

A en croire le diplomate américain, pour ce qui est  de  l'aide humanitaire,  les Etats Unis sont  disponibles et prêts à  la  fournir et ce  dans plusieurs secteurs pour un montant  d'environ 10 millions de dollars américains.

"Nous continuons à travailler sur cette question liée à la présence des rebelles de LRA en Centrafrique et nous attendons dans un bref délai  l'arrivée en Centrafrique d'une équipe de  spécialistes qui auront l'occasion de discuter de ces question sur place en Centrafrique avec les autorités de Bangui",  a annoncé le diplomate américain. 

Kabongo, Ai Bangui

 

NDLR : Selon certaines informations qui circulent ces derniers jours à Bangui avec insistance, plusieurs dizaines de rebelles de la LRA auraient été regroupés depuis Birao puis acheminés à Bangui et embarqués sur un vol à destination de la Libye pour voler au secours du colonel libyen en difficulté dans son pays. Ces informations, si elles s'avéraient fondées, seraient bien la preuve de la complicité de Bozizé avec les rebelles de la LRA et expliqueraient sa fourberie sur  sa prétention à vouloir combattre ces criminels de Joseph Kony ainsi que sur ces complicités libyennes. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 02:12

 

 

alpha conde 8 decembre 2010

 

03-03-2011 (Xinhuanet )  -   «Toute négociation avec une société minière se fera à la base du nouveau code minier et dans ce nouveau code minier, il sera interdit à toutes les sociétés de verser des pots-de-vin pour l'obtention d'un permis d'exploitation des ressources minières en Guinée», a déclaré Alpha Condé lors d'une conférence de presse.

Selon le chef de l'Etat, les premiers modules de ce code seront transmis aux experts internationaux pour que le dossier guinéen dans le domaine des mines soit bien ficelé afin d'éviter d'éventuelles attaques en justice internationale par des sociétés minières.

«Toute société qui aura donné des pots-de-vin pour avoir des facilités dans l'obtention d'un permis d'exploitation verra son contrat ou annulé ou en tout cas panélisé», a ajouté le président guinéen.

Pour les sociétés déjà en phase d'exploitation dans le pays, une mission se rendra sur le terrain pour examiner la nature de la signature de tous les contrats miniers au temps de l'ancien régime, afin de déceler des cas avérés de fraude ou de corruption.

Dans le souci de faire bénéficier davantage la population guinéenne des ressources du sol et du sous-sol, Alpha Condé a indiqué que désormais l'Etat guinéen va prendre entre 33% et 39% des actions dans toutes les industries minières.

Le secteur minier contribue dans l'économie du pays à hauteur de près de 16% au PIB et représente à lui seul plus 80% des recettes d'exportation et 29% des recettes de l'Etat.

Le potentiel bauxitique de la Guinée est estimé à près de 25 milliards de tonnes dont 12 milliards de tonnes en réserves prouvées soit près de 2/3 des réserves mondiales de bauxite.

Source :  Xinhuanet

 

NDLR : Les oreilles de Bozizé et celles de son Ndoutingaï doivent fortement siffler avec ces déclarations du tout nouveau président guinéen qui met ainsi le pied dans le plat. La fortune de Bozizé et son indéboulonnable ministre des mines provient pour une grande part des nombreux pots de vin qui leur sont impunément versés sur des comptes bancaires off shore dans des paradis fiscaux en échange des permis miniers pour le diamant, l'uranium et maintenant le pétrole. C'est même une des raisons pour lesquelles Bozizé s'accroche au pouvoir...  

 

Gouvernance : Ouverture de la 5e conférence de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives

«La transparence compte », tel est le thème retenu pour la cinquième conférence de l'Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) qui s'est ouverte à Paris le 2 mars, dans les locaux de l'Organisation de coopération et de développement économiques

Cette rencontre biennale, qui réunit plus de sept cents participants, dont des chefs d'État, des ministres, des présidents et directeurs d'entreprises et d'associations, universitaires et chercheurs, se tiendra sur deux jours.

 L'ITIE a été lancée par Tony Blair, en 2002, lors du Sommet mondial pour le développement durable à Johannesburg (Afrique du Sud). Elle regroupe, sur une base volontaire, États, compagnies extractives et organismes de la société civile qui souhaitent promouvoir, dans les pays riches en ressources naturelles, une meilleure gouvernance des revenus extractifs. Elle est aujourd'hui la seule initiative volontaire et multilatérale qui contribue à la valorisation des ressources extractives à des fins de développement.

La France, dans le cadre de ses engagements en faveur de la gouvernance démocratique et financière, compte parmi les contributeurs les plus importants avec près de 1,2 million d'euros versés au Fonds fiduciaire de l'ITIE depuis 2006.

 Les industries extractives génèrent des revenus considérables. En 2009, ils ont représenté 178 milliards de dollars pour le seul continent africain. Le succès croissant de l'ITIE témoigne de la prise de conscience collective de l'importance de ce type de dispositifs pour lutter contre la corruption et s'assurer que les revenus issus des ressources extractives sont utilisés de façon transparente pour le développement.

La France soutient activement cette initiative depuis 2005 et y joue un rôle particulier puisque 14 pays sont francophones et 17 sont membres de l'Organisation internationale de la francophonie. L'ITIE compte aujourd'hui 33 pays membres, dont 21 pays africains.

Le président sortant de l'ITIE, Peter Eigen, s'est félicité du soutien apporté à ce processus dans chacun des pays. Il est remplacé par Clare Short, qui a occupé le poste de secrétaire d'État pour le développement international de 1997 à 2003 dans le gouvernement de Tony Blair.

La République centrafricaine, la République kirghize, le Niger, le Nigeria, la Norvège et le Yémen ont été déclarés « conformes à l'ITIE », portant ainsi le nombre total de pays conformes à onze. Le Guatemala et Trinité-et-Tobago ont été accueillis comme nouveaux pays candidats : trente-cinq pays mettent désormais en œuvre cette norme mondiale.

La conférence de Paris aura aussi pour objectif de fixer le cap pour le futur de la norme mondiale et notamment l'élaboration de nouvelles règles. Avec les changements politiques que connaissent de nombreux pays riches en matières premières, elle représente une excellente opportunité pour les gouvernements, les entreprises et la société civile de travailler ensemble pour améliorer la gestion et la distribution du pétrole, du gaz et des ressources minérales.

Les présidents du Mozambique, de la Tanzanie et de Centrafrique figurent parmi les chefs d'État africains présents à Paris.



Source : www.brazzaville-adiac.com   03-03-2011  

 

NDLR : Ce sont le Premier Ministre Faustin Touadéra et Sylvain Ndoutingaï qui sont venus représenter la RCA à ces réunions de l’ITIE à la place de Bozizé. Cette ITIE permet  à Bozizé et Ndoutingaï de dresser un véritable écran de fumée derrière lequel ils se cachent pour s’en mettre plutôt plein les poches.  

  

 

 

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 14:04

 

 

centrafrique

 

 

Bangui, 3 mars (C.A.P) - Selon nos informations, l’homme des basses œuvres de Bozizé, le tristement célèbre capitaine Vianney Semndiro, commandant de la garnison spéciale de Bossembélé, aurait embarqué sur le vol régulier d’Air France qui a quitté tôt ce matin Bangui pour Paris. Ce tueur serait en partance pour la Chine où il devrait suivre un stage militaire.

Le capitaine Vianney Semndiro, est un des tortionnaires dont le nom est cité à plusieurs reprises dans les circonstances troubles et toujours non élucidées dans lesquelles était porté disparu fin décembre 2009 le colonel Charles Massi, ancien ministre d’Etat du général président François Bozizé.

Le capitaine Vianney Semndiro serait celui là-même qui aurait commandé l’expédition criminelle de la garde présidentielle qui se serait rendue dans la petite localité tchadienne à la frontière centrafricano-tchadienne pour enlever et ramener sur le territoire centrafricain le célèbre opposant.

Dans cette affaire, il y a lieu de rappeler que la plainte déposée par la famille Massi auprès du Parquet de Paris avait été jugée recevable et transmise à celui de Versailles. Si Le capitaine Vianney Semndiro se hasardait à quitter la zone internationale de l’aéroport Charles de Gaulle, il devrait en principe être susceptible d’être interpelé par la justice française qui devrait lui poser quelques questions.

 

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 03:21

 

 

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Entré en fonction le 25 janvier 2011 comme président de la république Gabonaise, André Mba Obame s'adresse pour la première fois à la nation depuis la sortie de son gouvernement des locaux du Pnud.


République Gabonaise

Union-Travail-Justice

Citoyens,

Depuis qu’un pouvoir illégitime s’est imposé, par la force, dans notre pays, l’inquiétude gagne les esprits, le doute s’empare des âmes.

Le trouble des esprits n’a pas sa seule origine dans le coup d’état électoral du 3 septembre 2009 et des vicissitudes de la Société internationale. Il provient surtout de l’arrogance des hommes qui se sont installés au pouvoir par la force et leur ignorance de l’énorme attente sociale.

La révolution nationale, dont j’ai dessiné les contours, lors de ma prestation de serment en qualité de président de la république le 25 janvier 2011, n’est pas encore entrée dans les faits.

Elle n’y a pas pénétré, parce qu’entre le peuple et moi, qui nous comprenons si bien, s’est dressé le double écran des partisans du divisionnisme et les serviteurs d’un régime moribond.

Les serviteurs du pouvoir actuel sont nombreux ; j’y range sans exceptions tous ceux qui ont fait passer leurs intérêts personnels avant les intérêts permanents de l’Etat : partis politiques dépourvus de clientèle mais assoiffés de revanche, fonctionnaires attachés à un ordre dont ils étaient les bénéficiaires et les maîtres, ou ceux qui ont subordonné les intérêts de la patrie à ceux de l’étranger.

Un long délai sera nécessaire pour vaincre la résistance de tous ces adversaires de la nouvelle espérance, mais il nous faut dès à présent, briser leurs entreprises. Si le Gabon ne comprenait pas qu’il est condamné, par la force des choses, à changer de régime, il verrait s’ouvrir devant lui des mouvements d’ampleur comme on a pu l’observer hier en Tunisie et en Egypte et aujourd’hui en Libye. Notre pays doit se sauver de la dérive monarchique en cours par la foi et le sacrifice.

Le problème du Gabon dépasse donc en ampleur la propagande actuellement orchestrée par les ennemis de la patrie qui tend à présenter une communauté comme représentant un danger pour la nation ou encore une lutte de leadership.

Notre pays réclame avant tout la restauration des principes démocratiques et républicains.

J’ai recueilli l’héritage d’un Gabon blessé, d’un peuple habité par la désespérance. Mon devoir est de défendre vos aspirations et vos droits.

En 1990, j’ai convaincu le président Omar Bongo de la nécessité d’une ouverture démocratique dans notre pays par le retour au multipartisme.

En 2009 j’ai proposé une nouvelle espérance en me présentant comme le candidat de l’interposition dans mon appel de Barcelone.

Aujourd’hui, c’est de vous-mêmes que je veux vous sauver.

 A mon âge, lorsqu’on a fait à son pays le don de sa personne, il n’est plus de sacrifice auquel l’on veuille se dérober ; il n’est plus d’autre règle que celle du salut public.

Rappelez-vous ceci : notre peuple, s’il sait s’unir et soutenir un combat juste, est un peuple qui renaît.

Vive le Gabon !

 

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