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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 04:48

 

 

 


Oguéré Ngaikoumon Louis

 


Bangui 3 décembre C.A.P – C’est l’ambassadeur de Centrafrique au Cameroun Louis Oguéré Ngaikoumon que Bozizé a chargé d’assurer l’intérim des fonctions de Secrétaire Général de son propre parti, le KNK après l’éviction dans des circonstances aussi brutales que rocambolesques de sieur Elie Oueifio pour des raisons sur lesquelles le coin de voile commence seulement à se lever. Jusqu’à présent, des éléments de la garde présidentielle montent la garde devant le siège du KNK et au domicile de ce dernier.


Bozizé reproche en effet à Elie Oueifio pas moins que d’être tombé dans des « pièges méandreux » tendus par des gens qui voulaient infiltrer le régime. C’est la traduction par Bozizé de la pratique de Elie Oueifio qui consistait à monnayer quasiment toutes les nominations à divers postes de l’administration territoriale tels que celui de président de délégation spéciale des villes, de sous-préfet, préfet, et que sait-on encore… !

 

Elie Oueifio est coutumier du genre car selon des informations crédibles recueillies auprès de nombreux cadres du ministère de l’Administration du territoire et de la décentralisation, précédait systématiquement au monnayage de sa signature pour la délivrance de certains documents administratifs comme les passeports, permis de port d’arme, licence de débit de boisson et autres, lorsqu’il fut ministre.

 

La chute d’Elie Oueifio entraîne aussi ipso facto la disgrâce de certains de ses sous-fifres et autres obligés et protégés dans les structures du KNK notamment en France où beaucoup n’hésitent pas à montrer du doigt le très controversé Maurice Ouambo alias Djento, également chargé de mission de la diaspora souvent accusé d’être un fichiste à ses heures pour Bozizé mais aussi parfois soupçonné d’être en même temps un informateur de l’opposition.

 

Pour un parti au pouvoir, le spectacle qu’offre le KNK depuis qu’il a été porté sur les fonts baptismaux est assez pitoyable et prouve l’inconsistance de cet appareil crée de toute pièce par Bozizé pour les besoins de sa réélection de 2011 mais démonstration est faite qu’il n’est pas à la hauteur des nombreux et redoutables défis qui se présentent aujourd’hui devant son président fondateur qui manque par ailleurs singulièrement d’envergure. Plusieurs individus qui y sont attirés par des considérations de prébendes et de prédation ne cessent de se tirer dans le pattes et de se neutraliser.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 03:53

 

 

Bozizé 15 mars 2011

 

 

 

Quotidien Centrafric Matin n° 1162 du vendredi 2 décembre 2011

 

 

1er décembre 2011 : Discours insipide, véritable aveu d’impuissance et d’échec cuisant


Le discours de Bozizé à l’occasion du 1er décembre 2011 donne la chair de poule. C’est aveu d’impuissance quant au dossiers Baba Laddé, Joseph Kony et enfin le DDR. La RCA est très loin de sortir du tunnel de l’enfer. Baba Laddé, « un escroc, un voleur » certes, mais demeure un coefficient de nuisance pour les éleveurs centrafricains au vu et au su de Bozizé et son gouvernement, ainsi que son parti le KNK et l’Assemblée nationale. Il ne suffit pas de dire que  Baba Laddé est ceci ou cela pour que la sécurité soit restaurée. Bozizé cite la France et les Etats-Unis à propos de la LRA. C’est une bonne chose, seulement, les FACA seront-elles à la hauteur de la mission, si elles sont narguées par un escroc, un voleur comme Baba Laddé ?


A propos du programme DDR, Bozizé confirme les propos de la presse. Le DDR, non seulement est coincé face au phénomène Baba Laddé, mais il est en panne sèche financière. Le pays repart au point de départ et c’est l’éternel recommencement. La paix n’est pas pour demain en RCA. Les Centrafricains ont encore une longueur de marche dans le calvaire du parcours combattant. Le lourd dossier de l’insécurité qui est une urgence des urgences rets intact. Sur quelle piste va atterrir le développement dans toute son acception ? La RCA est en train de passer totalement à côté des Objectifs du Millénaire pour le développement d’ici 2015. Le DDR est mort , vive l’insécurité, bonjour le désordre.


L’ambassadeur Grauls a-t-il encore du temps à perdre en Centrafrique, un pays qui ne sait pas sur quel pied il faut danser. Le comble du discours de Bozizé  qui plonge le pays dans une douche froide, c’est-à-dire que même « des ministres cachent des dossiers importants du pays ». Les ministres sont tous KNK ou libérateurs de première loge. Est-ce à dire que même des ministres creusent la tombe du régime KNK ? Et si Bozizé le sait, faut-il laisser faire ? La série des audits a pris fin dans un silence de cimetière, sans suite, sans réaction musclée.


L’impunité est impériale, le désordre absolu, la mal gouvernance exponentielle ; Bozizé et le parti KNK jouent avec la vie de leurs concitoyens. Aucun planning économique digne d’un pays post-conflit comme la RCA. Qui doit favoriser l’unité des Centrafricains si ce n’est Bozizé et son parti le KNK qui tournent en rond ?

 

La politique systématique d’exclusion de l’opposition peut-elle favoriser l’unité de tous les Centrafricains autour de l’idéal de développement ? Malgré une économie sous perfusion, une population agonisante et un pays en ruine, Bozizé pense que certains Centrafricains trahissent leur pays. Or, dans l’état actuel de la gouvernance du régime Bozizé, rien ne permet de positiver les échos d’un tel pays. C’est un navire qui prend l’eau de toute part, tangue vers le naufrage collectif. A la vérité, Bozizé et son parti doivent jeter l’éponge puisque son discours est un véritable aveu d’impuissance, dans un cycle de pilotage à vue.


Bozizé a-t-il réellement une idée de ce que vit sa population au sein du monde rural ? Qu’est ce qui peut sincèrement inciter les Centrafricains au travail ? Le « Kwa Na Kwa » de Bozizé n’est qu’un slogan creux sans véritable prise sur la vie sociale des Centrafricains. Le Dialogue national Politique Inclusif, le Comité des Sages, le Comité de Suivi, la panoplie des recommandations, que faut-il encore inventer quand un régime n’est pas à la hauteur de sa mission, incapable de subvenir aux besoins élémentaires de son peuple après neuf ans de règne. Selon Bozizé, un jour, les peuhls vont se révolter contre l’escroc, le voleur Baba Laddé. Quel est le rôle de Bozizé en tant que Chef de l’Etat, Chef suprême des armées, premier magistrat, président du parti au pouvoir KNK ?


A notre avis, la démission devant ses responsabilités de Bozizé est de fait. Aucun espoir pour le peuple centrafricain, même si Bozizé doit rester cinquante au pouvoir. Le retard se creuse, le fossé s’élargit entre la RCA et les autres pays de la sous-région. La RCA est dernière de tous les pays de la planète. Elle est aussi dernière des pays de la sous-région CEMAC. Tous les indicateurs sont au rouge. Si Bozizé aime son pays et son peuple, la seule alternative ultrasalvatrice est de jeter l’éponge pour donner une chance à ce pays de se civiliser, de se moderniser.


Julien BELA

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 03:46

 

 

Salet Tocky, Salomon Kotro, Alain Mbaya et Elie Ouefio[1]

 

 

Bozizé accuse vertement la diaspora


Les discours du chef de l’Etat en langue nationale ont toujours été au vitriol. Son adresse à la nation à l’occasion de la célébration du 53èe anniversaire de la proclamation de la République l’a été à plus d’un titre.


Il aura fallu cette occasion pour que Bozizé rompe le silence  au sujet des rumeurs sur sa prétendue mort. Visiblement remonté, il a pointé un doigt accusateur sur les Centrafricains de la diaspora qui n’auraient pour sport que le mensonge. C’est donc à eux que Bozizé attribue la responsabilité de cette campagne d’intoxication.


Du coup, l’accusation présidentielle vient corroborer l’hypothèse de ce ver qui est dans le fruit à la diaspora. Finalement, l’euphorie d’il y a deux ans marquée par les rencontres pathétiques de Bozizé et la diaspora en France, l’organisation du forum sur les investissements portés par la diaspora, le tout, enjolivé par l’émission « à cœur ouvert » n’aura été que bluff.


Selon les informations en provenance de cette diaspora, la volonté de caporalisation de la plateforme de la diaspora par le KNK par l’entremise de ses militants actifs au sein des Centrafricains de l’étranger serait à l’origine du désenchantement de ceux qui veulent la diaspora apolitique. Le leadership de Maurice Ouambo, chargé de mission en matière de diaspora pourtant nommé par Bozizé est remis en cause. Il en est de même de la nomination de Sylvie Mazoungou au gouvernement, nomination dans laquelle certains disent ne pas s’y reconnaître.

 

Désormais adossée aux considérations, la diaspora centrafricaine n’est plus en phase avec ses ambitions originelles ainsi que les attentes de la nation vis-à-vis d’elle. Evidemment au départ, le pouvoir et la diaspora ont suscité de faux espoir pour le peuple qui rêve déjà d’un modèle malien ou sénégalais. En fin de compte, l’on réalise qu’il s’agit simplement de la poudre aux yeux. On allègue même que les membres du KNK de la diaspora se comporteraient en espions ayant la mission de recueillir des informations sur ceux de l’opposition. D’où la transposition maladroite du jeu politique dans cette structure de développement.

 

Toutefois, l’accusation du chef de l’Etat ne précise pas s’il s’agit de la diaspora KNK ou non. Dans tous les cas, l’irréparable s’est produit et les attentes de la RCA vis-à-vis de sa diaspora ne sont plus que chimère.

 

 

Le quotidien l’HIRONDELLE n° 2705 du vendredi 2 décembre 2011

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 03:28

 

 

 

Josué Binoua

 

 

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 03:23

 

 

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Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

 

Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36

 internewsrca@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

 

Bangui : La sécurité et la paix préoccupent le Président François Bozizé


Bangui, 02 Décembre 2011 - Le chef de l’Etat centrafricain François Bozizé a exprimé sa préoccupation pour la sécurité et la paix, menacées par la présence des groupes armés étrangers en République Centrafricaine, faisant allusion à l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony et le rebelle tchadien Baba-Laddé retranché avec ses hommes dans le Nord-Ouest du pays.


« L’occupation et la circulation sur notre territoire des forces non conventionnelles, non centrafricaines est un affront à notre fierté et à notre dignité », a déclaré mercredi soir François Bozizé, dans son adresse à la nation à l’occasion du 53ème anniversaire de la proclamation de la République Centrafricaine à Bangui.


Pour ce dernier, ces groupes armés étrangers constituent une menace pour l’existence des Centrafricains, « déjà que les rebellions internes sont un danger pour l’unité nationale et un défi pour l’Etat ». Par ailleurs il a témoigné sa reconnaissance au président américain, Barack Obama qui a accepté d’envoyer une troupe dans la région pour aider à neutraliser la LRA.

 

« Pour que la sécurité revienne, le gouvernement agit en direction de ceux qui ont pris les armes pour que, dans l’honneur et la confiance, ils déposent ces armes », a souligné François Bozizé, évoquant la situation des rebellions internes qui ont accepté le programme de Désarmement, démobilisation et réinsertion des ex-combattants (DDR).

 

« L’édification d’une nation est une oeuvre de longue haleine, elle exige engagement, responsabilité, sacrifice mais également et surtout union des forces autour d’un objectif suprême : la préservation de la patrie », a-t-il fait remarquer ajoutant que sans la paix rien de solide ne peut être entrepris parce que « l’insécurité disperse les efforts, même aux libertés d’aller et venir et effraye l’investisseur ».

 

Il a enfin exhorté la population à faire confiance aux Forces de défense et de sécurité. « Les Forces de défense et de sécurité ont besoin de continuer de sentir que la nation est avec elles, car ces forces sont d’abord et avant tout celles de la nation », a-t-il conclu.

 

 

 

Bouar : Insécurité sur l’axe Bouar- Garouaboulaye

 

Un groupe d’hommes armés a attaqué jeudi le site de la société de construction de route, SOJA SATOM, sur l’axe Bouar-Garouaboulaye et a dépouillé les responsable de tout leur bien financier, a rapporté ce matin radio Maïgaro.

 

De même les particuliers qui se rendaient à Garaouaboulaye pour célébrer la fête du 1er décembre 2011 ont également connu le même sort.

 

La semaine dernière, M. Daoudou, premier vice-président de la délégation spéciale près la commune de Godro, dans la sous-préfecture de Abba, à 200 km de Bouar sur l’axe Sangami a été assassiné par des hommes armés non identifiés.

 

Selon les informations recueillies auprès de la commune, le défunt allait assister et encourager les jeunes volontaires qui se constitués en groupe d’autodéfense pour assurer la sécurité de la commune.

Face à la résurgence de cette situation qui compromet la liberté d’aller et venir de la population, un SOS est lancé au gouvernement pour rétablir la sécurité revienne dans la préfecture de la Nana-Mambéré, a conclu radio Maïgaro.

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 03:15

 

 

Fini Kode logo

 

 

 

113, rue Saint-Pierre 13005 Marseille

Tel. : 00 (33) 06 03 03 30 14 / 00 (236) 75 50 36 32/  assofinikode@gmail.com

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 


N°008/FK-11

 

 


Relatif à la cérémonie de remise du « Prix Fini Kodé pour la Citoyenneté » 

 


Le Conseil Exécutif du Mouvement citoyen Fini Kodé a l’immense plaisir de porter à la connaissance du public que la cérémonie de remise de la première édition du « Prix Fini Kodé pour la Citoyenneté » aura lieu au sein de la Fondation Hirondelle à Bangui, le samedi 10 décembre 2011 à 10 heures précises.


Cette cérémonie se déroulera en présence des autorités administratives, des personnalités politiques et religieuses, les représentants du corps diplomatique, les associations et les médias. 


Aussi, le Conseil Exécutif tient-il à signaler,  l’arrivée à Bangui le 7 décembre 2011 par le vol régulier de la compagnie Air France, de son Président Franck Saragba et du Secrétaire Général Adrien Poussou. 


Pour rappel, le « Prix Fini Kodé pour la Citoyenneté », dont la valeur est d’un (1) million de Francs CFA, a été décerné pour sa première édition à la Radio Ndeke Luka.  

 

Ce prix est destiné à récompenser chaque année toute personne physique ou morale, dont les actes posés, la qualité des travaux réalisés, le comportement en société, contribuent à  promouvoir ou à peser d’une manière positive sur les activités socio-économiques et culturelles de la République Centrafricaine.

 

Pour le Conseil Exécutif

 

Adrien POUSSOU

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 02:45

 

 


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Radio Ndéké Luka vendredi, 02 décembre 2011 13:53

 

« Les caisses du  DDR sont vides. Cette situation nécessite des nouvelles négociations avec les partenaires financiers de la République Centrafricaine, pour renflouer la caisse ». Telle est la substance de la déclaration faite le 1er décembre 2011 par le Président François Bozizé, lors d’une conférence d’une conférence de presse tenue au Palais de la Renaissance à Bangui.


Selon le président centrafricain, « les fonds qui ont permis de financer le début du processus de Désarmement Démobilisation et Réinsertion DDR, ont été injectés par la Communauté économique et monétaire des Etats de l’Afrique centrale (CEMAC) ». Et le crédit mis à la disposition de la Centrafrique pour le processus s’est épuisé à en croire le locataire du palais de la Renaissance.

 

François Bozizé a ainsi estimé qu’il est urgent,  « d’engager des nouveaux pourparlers avec les partenaires financiers de la RCA. Nous sommes en négociations avec les Nations Unies,  pour financer le DDR, dans le cadre du projet de Consolidation de la Paix », a-t-il précisé.

 

Le président a encore ajouté, au sujet de l’évolution du processus, que « le nord-ouest de la République centrafricaine a été complètement désarmé, et il ne reste plus que le centre et le nord-est ».

 

Au sujet  de l’intervention américaine en Centrafrique, pour bouter la rébellion de la LRA de Joseph Kony, François Bozizé apprécie cette décision à sa juste valeur, avant d’affirmer « qu’il ne reste plus que sa mise en œuvre,  qui relève du secret militaire ».

 

Pendant ce temps, une mission de vérification des effets de l’après processus du Désarmement démobilisation et réinsertion (DDR) des ex-combattants rebelles, séjourne depuis le 30 novembre dernier dans la préfecture de l’Ouham-Pendé. L’un des premiers constats révèle que les éléments démobilisés font déjà l’objet de rackets de la part des forces de l’ordre. Ce que déplore Jean-Jacques Demafouth, le chargé de réinsertion du programme DDR.

 

« Certes le calme est revenu dans la région » a déclaré à Radio Ndeke Luka Jean Jacques Demafouth, qui a conduit cette mission d’évaluation du processus de DDR. Selon lui, une chose reste inquiétante, celle « des forces de l’ordre qui demandent des formalités aux ex-combattants, avant de vaquer librement à leurs occupations ».

 

Le terme « formalité » selon Demafouth, veut dire « une corruption ». Il dénonce cette pratique et attire l’attention des éléments des Forces armées centrafricaines (FACA), par le biais du préfet de l’Ouham Péndé, afin de « garder une cohésion sociale entre FACA et ses ex-combattants qui se plaignent ».

 

Cette mission permet aussi d’organiser les ex-combattants, ceux qui ont accepté de regagner la vie civile, en association agro-pastorale et autres activités génératrices de revenu, pour leur réintégration dans la société.

Il faut rappeler qu’en septembre dernier, quelques semaines seulement après la démobilisation des ex-combattants de l’Ouham Péndé, les populations s’étaient inquiétées du fait que l’argent reçu par ces ex-combattants ne servait pas pour le développement comme le veut le processus. Selon un constat du correspondant de Radio Ndeke Luka à Bozoum et confirmé par quelques ex-combattants, la plupart  gaspillent l’argent reçu dans la consommation d’alcool et le vagabondage sexuel. Très peu seulement ont pour le moment investi dans le commerce, l’élevage et les travaux champêtres.

 

 

 

NDLR : Les différentes enveloppes et autres fonds octroyés par les pays amis et la communauté internationale pour le programme DDR ont été gérés dans une opacité telle par Bozizé que seuls lui et tous ceux qu’il a nommés pour les gérer en sont comptables. Il en a ainsi été des huit (8) milliards de F CFA de la CEMAC pour appuyer le DDR sur lesquels Bozizé a fait une véritable main-basse sous prétexte que cela allait susciter beaucoup de convoitise mais dont finalement seuls lui et Ndoutingai savent comment ils ont dépensé cet argent.

 

Par la suite, on sait seulement que Bozizé avait publiquement accusé depuis Paoua, Jean Jacques Demafouth et Cyriaque Gonda d’en avoir détourné une partie pour se procurer des armes afin de le renverser du pouvoir. Le problème se pose donc de savoir exactement ce qui a été fait avec toute cette manne. Il faut aussi un audit pour évaluer le programme DDR et en tirer des enseignements mais encore une fois, Bozizé n’aime pas la réalisation des audits. C’est le cas du rapport de celui qui a été produit sur la gestion de la CEI par le vrai faux pasteur Joseph Binguimalé qui à ce jour, n’a jamais été publié par le seul refus de Bozizé.   

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 00:57

 

 

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source : (Digitalcongo.net 01/12/2011)

Au 31 octobre dernier, la République Démocratique du Congo hébergeait quelque 700 réfugiés centrafricains, rappelle-t-on.

Cent cinquante huit réfugiés centrafricains sont arrivés la semaine dernière dans le camp de Baye, en territoire d’Ango, dans le district de Bas-Uélé, en province Orientale, fuyant les attaques de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA), selon le Haut commissariat des Nations Unies aux réfugiés (HCR).

Le Programme alimentaire mondial (PAM) et le HCR se sont rendus en mi-novembre à Baye en vue d’analyser les besoins en sécurité alimentaire, protection et abris pour les réfugiés centrafricains habitant le camp de Kpalakpala et en familles d’accueil à Baye centre depuis plus d’une année, souligne-t-on.

Le PAM a, par ailleurs, distribué environ 13 tonnes de vivres à quelques 810 réfugiés identifiés par le HCR. Le nombre de réfugiés a augmenté de 20% par rapport à la situation au début de l’année.

Le HCR a aussi distribué des biens non alimentaires aux nouveaux réfugiés. Par ailleurs, depuis le début de cette année, les réfugiés ont bénéficié des espaces cultivables (2,5 hectares par personne de la part des autorités territoriales) des semences vivrières et maraîchères de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation (FAO), des kits des biens non alimentaires du HCR et des vivres du PAM.

Plus de 300 ressortissants centrafricains arrivés à Bakundu, à l’Equateur

Plus de 300 ressortissants centrafricains fuyant une attaque armée dans le village de Danga Bakundu (République Centrafricaine), sont arrivés cette semaine dans le village de Bakundu, au Nord du territoire de Libenge, dans la province de l’Equateur, indique une note d’information du Bureau de coordination des affaires humanitaires (OCHA) parvenue mercredi à l’ACP.

La source précise que ces personnes affirment avoir été dépouillées de tous leurs biens par les assaillants. Selon une mission conjointe du Haut – commissariat des Nations Unies aux réfugiés (HCR) et de Commission nationale pour les réfugiés (CNR), ce groupe, composé d’enfants et d’adultes de deux sexes, éprouve des besoins en soins médicaux en biens non alimentaires.

Le HCR évalue également la situation d’un autre groupe de centrafricains, signalé à 10 kms de Bakundu. Les autorités congolaises ont déployé des éléments de l’armée nationale à la frontière centrafricaine, souligne-t-on.

ACP CL/Yes)


01/12/2011 11:57:48
 

© Copyright Digitalcongo.net

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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 16:52

 

 

 


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Bangui, 30 Nov. (ACAP) - Le Président de la République, François Bozizé, a procédé au lancement officiel par la coupure du ruban symbolique du basculement des signaux de Radio Centrafrique et de Télévision Centrafricaine sur satellite, mardi 29 novembre 2011, à Bangui.


Selon le Ministre de la Communication, Alfred Taïnga Poloko, la mise en route d’un Office de Radiodiffusion et de Télévision Centrafricaines serait une aubaine pour doter le pays d’instruments capables de générer des ressources, afin d’accompagner utilement les aspirations du peuple centrafricains au mieux-être.

 

La modernisation des médias audiovisuels publics est intervenue après que le Président de la République lui-même, le Général François Bozizé ait effectué une visite à la télévision en février 2004, une année après sa prise de pouvoir, le 15 mars 2003. Partant, il a fait des outils de communication ses priorités.

 

Il faut rappeler qu’avant toutes les innovations introduites, la télévision nationale n’émettait que 8 heures jours, de 14 heures à 22 heures. Et depuis le 1er juin 2001, cette même station, après 37 ans d’existence, peut émettre 24 heures sur 24, après que même l’un de ses studios, ait été entièrement rénové.

 

Avec le basculement des signaux sur satellite, le W3C couvrant avec quatre faisceaux une partie de l’Europe, l’Afrique et Madagascar ainsi que les Caraïbes, avec le concours de Startimes, partenaires chinois, la Télévision Centrafricaine peut atteindre désormais un public large n’importe où sur le territoire et partout dans le monde en tant qu’outil de développement, de vulgarisation de la politique du gouvernement, d’information, d’éducation et de distraction du public.

 

Si la télévision sort d’une situation alarmante, le Directeur général de cette institution, Michel Ouambéti, déplore encore l’autonomie de ses services, perpétuellement assujettis aux délestages. D’où la nécessité de doter la télévision d’un groupe électrogène.

 

A cette situation d’électricité s’ajoute celle la toiture qui suinte gravement dès qu’il pleut. Une subvention sur le budget de l’Etat d’un montant de 100 millions de francs CFA a été allouée pour cette fin.

Michel Ouambéti a également plaidé pour des ressources humaines compétentes, devant s’employer à assurer la maintenance des équipements nouveaux et surtout la production des émissions afin de garnir les programmes.

 

Le basculement des signaux de Radio Centrafrique et de Télévision Centrafricaine (TVCA) sur satellite interviennent après 53 ans pour la station de radiodiffusion nationale, ayant émis ses programmes pour la première fois le 8 décembre 1958, et 37 ans pour la station nationale de télévision, dont les premières émissions ont été lancées le 22 février 1974.

 

 

 

NDLR : Cela vaut-il la peine de mettre sur satellite les programmes insipides d’une radio télévision d’Etat qui ne couvre même pas l’étendue du territoire national et juste destinés à faire la propagande d’un régime prédateur en fin de règne qui se débat dans d’inextricables problèmes ? Quand le toit de l’immeuble de la télévision nationale coule et que celle-ci n’est pas à l’abri des délestages, on commence d’abord par résoudre ces questions avant d’envisager le basculement sur satellite au lieu de mettre la charrue avant les bœufs.

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 16:29

 

 

 


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Radio Ndéké Luka jeudi, 01 décembre 2011 13:21

 

La fête du 1er Décembre qui marque cette année le 53ème anniversaire de la proclamation de la République Centrafricaine est célébrée ce jour sur l’ensemble du territoire national. La grande manifestation demeure le grand défilé militaire et civil qui a duré près de 2 heures et 30 minutes sur l’Avenue des Martyrs à Bangui, en présence du couple présidentiel François et Monique Bozizé, des membres du gouvernement, des représentants des différents corps constitués et des membres du corps diplomatique accrédité en Centrafrique.


Un public nombreux a suivi ce grand défilé, malgré la chaleur qui s’est abattu sur la capitale centrafricaine. 34°C à l’ombre, vers 10heures TU (11à Bangui). Malgré également l’appel au boycott lancé par l’opposition.


Certains ont préféré suivre en direct la retransmission en direct de l’événement sur l’antenne de la télévision nationale. D’autres étaient collés à leur poste transistor pour suivre le déroulement de l’évènement sur les radios, soit sur Radio Ndeke Luka, soit sur la Radio Nationale, les deux principales stations qui ont assuré une retransmission en direct.

 

Dans les provinces, les correspondants de Radio Ndeke Luka à Bouar (Ouest), Obo (est), Bossangoa (Nord), Mbaïki (sud) et Bambari (centre), ont confirmé l’effectivité de cette fête avec des défilés ayant regroupé, là encore, des milliers de personnes. A Berbérati, la célébration a été renvoyée à une date non encore fixée.  Le député et ministre résident de cette préfecture, Sylvain Ndoutingaye, par ailleurs ministre des Finances,  a souhaité décaler les festivités, afin de les présider lui-même. Le correspondant de Radio Ndeke Luka qui donne l’information précise que le ministre veut ainsi remercier les populations qui l’ont élu lors des élections législatives de janvier 2011.

 

Mercredi dans la soirée et en prélude à cette fête, le Chef de l’Etat centrafricain, François Bozizé, s’était adressé dans un discours radiotélévisé à la Nation. Il a lancé un appel la reconstruction du pays.


François Bozizé a tenu à faire comprendre en français aux Centrafricains que la construction d’une nation repose sur plusieurs valeurs, car « l’édification d’une nation est un travail de longue haleine, et elle exige engagement, responsabilité, sacrifice certes, mais également et surtout, union des forces autour d’un objectif suprême : La préservation de la patrie ».

 

Le président centrafricain a exhorté « ceux qui ont choisi le métier des armes à respecter leurs engagements pour la sécurité du pays ». Il a souligné que « la sécurité, la préservation de l’identité territoriale centrafricaine est l’affaire de chaque centrafricain, même si le gouvernement a le privilège de l’action ».

 

Dans la version en sango (langue nationale de la RCA) de son message radio télévisé François Bozizé a affirmé qu’il fera tout pour barrer la route au « voleur de bétails, menteur et escroc de Baba Ladé qui vient dicter sa loi en Centrafrique ».

 

Il a également pris l’engagement que le gouvernement va tout mettre en œuvre pour éradiquer les maux qui gangrènent la bonne marche du pays, souhaitant que les jeunes et les femmes puissent avoir leur place dans le développement de la République Centrafricaine.

 

 

 

NDLR : Si Bozizé n’a rien à dire il ferait mieux de se taire car ses promesses au sujet de Baba Ladé sont indécentes car tout le monde sait qu’il est incapable, le comble pour un soi-disant général d’armée, de « barrer la route au « voleur de bétails, menteur et escroc de Baba Ladé qui vient dicter sa loi en Centrafrique » comme il le dit dans son allocution en sango.

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