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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 18:16

 

 

 

violence Km 5 3

 

 

Le commandant en chef de la Convention des Patriotes pour la justice et la Paix (CPJP) Abdoulaye Issène communique:

 

 

De mon maquis en Centrafrique, armes baissées, conformément à ma déclaration de cessez le feu pour le dialogue de paix, c'est avec mécontentement et tristesse que je suis attentivement avec mes combattants, les douloureux événements de Bangui, notamment du km5.

 

Je n'arrive pas à comprendre qu'une affaire de délit, commis par un individu musulman ou pas (je ne sais quoi?), n'a pas été réglée rapidement par les autorités et elle embrase la communauté chrétienne, passéiste et musulmane du km5,Fouh et Bimbo. Dressées les unes contre les autres, ces communautés s'entretuent, détruisent des biens meubles et immeubles des édifices religieux, mosquées et autres.

 

Je me pose la question:" Où est le gouvernement devant ce drame?" Intervenir pour ramener le calme, ne veut pas dire, envenimer la situation!!!

 

Il faut noter que ce qu'on appelle le "peuple centrafricain" est la constitution de la communauté chrétienne, passéiste (non-religieuse) et musulmane; les diviser, amenerait une crise profonde. Elles vivent toujours dans l'harmonie, alternons cette paix!

 

Je compatis avec les familles, parents et amis des victimes de ces douloureux événements. Je leur présente mes condoléances les plus attristées.

 

 

                               Le coordonnateur de la marche et porte parole de la CPJP

 

                                                           Dr Bévarrah  Lala

 

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 17:37

 

 

 

violence KM 5 4

 

 

 

DECLARATION/03/PPI/11

    Concernant les violences entre musulmans et chrétiens à Bangui

                                      _________________

L’intensité des violences constatées ces derniers jours à Bangui, décrites par la presse nationale et internationale, ont comme prétexte immédiat et apparent la découverte des corps de deux enfants dans un coffre de véhicule.

Ces violences sont le reflet d’un sentiment de frustrations cumulatives, consécutives à l’absence d’un réel Etat de droit où la justice devrait être rendue véritablement avec toute l’équité devant la caractériser, et où l’impunité, le laisser-aller, le laisser- faire sont  au contraire devenus malheureusement une règle, une culture.

Un gouvernement responsable devrait être en mesure de prévoir les conséquences de cette situation et y réfléchir plus en aval au lieu de se laisser surprendre.

Notre pays, la République Centrafricaine  est en quête de la paix et son principal ennemi est la misère, les convulsions où se débat désespérément la population.

La dichotomie et les violences intercommunautaires représentent un très grave danger pour notre pays où musulmans et chrétiens ont toujours vécu depuis des décennies dans une harmonie parfaite et un brassage bien connu.

Des violences copiées de l’extérieur et se résumant par les incendies de lieux de culte des communautés musulmane et chrétienne sont à bannir sans délai pour préserver la paix et l’unité nationale.

J’invite pour cela :

-          les responsables des communautés musulmane et chrétienne à tout mettre en œuvre pour faire cesser tout acte de violence pour quelque motif que ce soit, en faisant privilégier la voie du droit;

-         le gouvernement à accorder une attention toute particulière sur cette tendance de dichotomie avec violence et rechercher des solutions appropriées pour bannir cet esprit importé, en vue d’une harmonie et une paix durables entre les deux communautés ;

-         les leaders politiques tant du pouvoir que de l’opposition à s’impliquer activement pour faire ramener la paix qui a toujours existé entre les deux communautés.

-          

                       Fait à Paris le 01 juin 2011

 

O Gabirault

                  Emmanuel Olivier GABIRAULT

            Personnalité Politique Indépendante

 

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 16:58

 

 

 

FARE-2011-entete.JPG

 

COMMUNIQUE N°3

Le Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections du 23 Janvier  2011 (FARE 2011) exprime sa très vive préoccupation au sujet des soulèvements dans certains quartiers de Bangui depuis le Mardi 31 Mai 2011 à la suite du double et ignoble assassinat de deux enfants intervenu la veille dans le 3ème Arrondissement.

Ce lâche assassinat a entraîné un déchaînement de violences prenant pour cibles principalement nos frères de confession musulmane occasionnant des morts et des blessés dans les deux camps, sans compter la destruction et l’incendie des mosquées et des édifices religieux.

Malgré les appels au calme lancés par les pouvoirs publics et les chefs religieux, la situation semble loin de se stabiliser.

La paix civile et l’unité nationale étant menacées par ces troubles, le FARE 2011  en appelle au sens civique  de la population afin d’éviter des déchirements à caractère communautaire et religieux.

L 'auteur du double meurtre des enfants  étant déjà appréhendé par les forces de l’ordre, les exactions contre des personnes innocentes à cause de leur origine ou de leur religion sont contraires aux lois de la République et exposent leurs auteurs à des poursuites pénales.

Le FARE 2011

-Condamne avec la dernière énergie le double et lâche assassinat des enfants sans défense.

-Exige que son auteur soit traduit devant les juridictions compétentes pour y être jugé conformément à la loi.

-Exprime sa vive indignation et présente ses condoléances les plus émues aux parents des jeunes victimes.

-Condamne les actes d’agression contre des personnes innocentes et de vandalisme contre les biens.

-Exprime sa compassion pour les familles des autre victimes innocentes et pour les blessés.

-Exhorte les autorités à assumer avec efficacité leur mission régalienne de protection des biens et des personnes.

 

                                                                              Bangui le 02 Juin 2011

                                                                              Le Coordonnateur

        Tiangaye Nicolas 

                                                                              Nicolas  TIANGAYE

 

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 16:37

 

 

 

KADHAFI

 

 

(MISNA) 30 Mai 2011 - Le colonel Mouammar Kadhafi ne dispose plus que de 20% de ses capacités militaires, a déclaré ce lundi à Rome le général Malud Massoud Halasi, qui vient de déserter l’armée libyenne. Selon l’officier, le régime libyen ne peut désormais compter que sur quelques centaines de soldats et une poignée de dizaines de généraux.

De surcroît, selon le responsable de l’information du front des insurgés, Mahmud Shamman, huit officiers de brigades dont cinq généraux, deux colonels et un major, “se sont joints à la révolution” et se trouvent actuellement à Rome, après avoir fui la Libye par la Tunisie.

En attendant, le général d’infanterie Miloud Massoud Halasi a reconnu que les hommes du régime avaient commis de nombreux viols à Misrata et à Ajdabiya, ainsi qu’à Zuwara, à Zawiya et dans les régions situées à la frontière de la Tunisie. Le général a mis l’accent sur la tragique situation des civils à Tripoli, que la pénurie de carburant empêche de se ravitailler et de se déplacer. “La population est à bout”, a ajouté le général Halasi.

En attendant, un groupe de 34 Libyens, dont – selon l’agence de presse Tap – maints officiers haut-gradés, sont arrivés vendredi dernier à bord de deux embarcations sur le littoral tunisien, à proximité de Ben Guardane, dans le gouvernorat de Médenine.

© 2011 MISNA - Missionary International Service News Agency Srl - All Right Reserved.

 

 

Kadhafi de plus en plus isolé


WASHINGTON - AFP / 02 juin 2011 16h35 - Le colonel Mouammar Kadhafi est de plus en plus isolé en Libye, a affirmé jeudi le chef d'état-major interarmées américain Michael Mullen, tout en soulignant que l'Otan était prête à faire face à une campagne militaire durable.

De mon point de vue, il y a eu ces derniers jours des signes (qui montrent que) Kadhafi est de plus en plus isolé, a expliqué l'amiral Mullen, pointant la défection du ministre du Pétrole du régime de Kadhafi, Choukri Ghanem.

En outre, le haut gradé a fait part d'informations qu'il a obtenues annonçant la défection de jeunes généraux libyens.

Michael Mullen a salué l'annonce de l'Otan de prolonger jusqu'à fin septembre ses opérations dans le pays.

Je pense, et j'en ai parlé avec les dirigeants militaires, que, jusqu'en septembre, tout va bien se passer, a dit l'amiral Mullen.

A l'origine, la mission de l'Otan devait s'achever le 27 juin, mais mercredi, les alliés ont décidé de prolonger la mission en Libye pour 90 jours supplémentaires jusqu'à fin septembre.

Lorsqu'on lui a demandé si l'opération prenait plus de temps que prévu, l'amiral Mullen a répondu: très franchement, cela dépend de la personne avec laquelle vous parlez.


(©)

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 16:09

 

 

 

violence au Km 5

 

 

BANGUI, 2 juin (Xinhua) - 7 morts et environ 50 blessés, c'est le bilan provisoire des violences déclenchées mardi dernier entre musulmans et chrétiens, selon des sources hospitalières.

Jeudi matin, le directeur de l'hôpital communautaire de Bangui qui a communiqué ces chiffres a demandé aux familles qui constateraient une absence prolongée d'un des leurs de passer vérifier soit à la morgue soit au service des urgences parce que certaines victimes semblent abandonnées à elles-mêmes.

Mercredi soir, le ministre délégué à la défense, Jean Francis Bozizé, a condamné le actes de violence, de pillage à l'endroit des musulmans d'origine tchadienne détenteurs de petits commerces, qualifiant cette attitude de "réaction de haine" tout en promettant de traquer les bandits qui ont profité de ce moment de soulèvement pour procéder à des règlements de compte.

Pour des raisons de sécurité, a-t-il dit, un effectif important de musulmans tchadiens habitant le quartier KM5, le plus touché par les violences, a été déporté à la gendarmerie nationale, en attendant le retour au calme.

Par ailleurs, les habitants de la ville de Bangui, soumis à un couvre-feu de 19h00 à 05h00, heure locale, ont passé la nuit dans la peur à cause du crépitement des armes légères surtout dans les villes où habitent les communautés musulmanes d'origine tchadienne.

Les activités reprennent timidement jeudi matin. Selon les informations, le ministre tchadien de la Sécurité et de l'Ordre public devrait se rendre dans la journée à Bangui pour s'enquérir de la situation, car c'est la communauté tchadienne qui est a plus concernée par cet événement.

Les affrontements ont démarré mardi matin lorsque les corps de deux mineurs chrétiens ont été retrouvés dans le coffre du véhicule d'un transporteur musulman au quartier KM5 qui a une forte communauté tchadienne. Cette situation a provoqué le soulèvement de la population chrétienne.

Quant aux rumeurs qui courent dans la ville selon lesquels les étudiants centrafricains au Tchad seraient agressés, la radio nationale affirme avoir reçu jeudi matin le démenti de l'ambassadeur de Centrafrique au Tchad.

 

 

 

Calme précaire et timide reprise au KM5 Les chefs religieux invitent au dépassement

Radio Ndéké Luka Jeudi, 02 Juin 2011 14:07

 

marche-Sambo.jpg

L’Avenue Koudoukou dans le 3ème arrondissement de Bangui montre ce jeudi 2 juin 2011, des signes d’un retour à la normale. D la Place Abel Goumba dans le 5ième arrondissement, aux alentours de la pharmacie Sambo, la plupart des commerces sont ouverts. Les boutiques de pièces détachées sont presque toutes ouvertes. Les étals du bord du trottoir ont également retrouvé leurs espaces.

Ces constats faits par les journalistes de Radio Ndeke Luka interviennent à la 3ème journée de la crise relative à la découverte des cadavres de 2 enfants au quartier Kina.

De la pharmacie Sambo au rond-point Koudoukou, beaucoup de monde également. Toutefois, aucun commerce encore fonctionnel malgré la présence des commerçants. Ils semblent encore hésitants et préfèrent jouer à la prudence. Au niveau de la circulation, peu de véhicules personnels circulent. Mais  taxis et bus ont repris du service. Il faut dire que ces activités se déroulent sous la surveillance continue des patrouilles militaires.

Face à cette situation, les appels au calme se multiplient pour un dénouement de la crise en ce jour de fête de l’Ascension. La hiérarchie catholique de Bangui a fait entendre sa voix à travers celle de Monseigneur Dieudonné Nzapa-Laïnga, administrateur apostolique de l’archidiocèse de Bangui : « A tous les centrafricains et particulièrement les chrétiens, nous devons être des artisans de paix. Nous sommes dans un pays de droit et faisons confiance aux autorités pour faire la lumière sur cette affaire ».

Mgr Zapalaïnga a par ailleurs démenti  l’incendie de paroisses et il « supplie les fidèles d’arrêter les attaques contre les mosquées par respect à la foi ».

Le second appel venant de l’Eglise Catholique est celui de l’Abbé Saint Cyr konzélo curé de la paroisse Saint Mathias. Des rumeurs circulant au cours de la journée de mercredi laissaient entendre que cette Eglise avait été saccagée, ce qui avait occasionné, en représailles, l’incendie de la mosquée du quartier de Yapélé. L’abbé Konzélo a indiqué dans son sermon que « les centrafricains devraient  cultiver la tolérance et à bannir l’esprit de haine et de méchanceté, contraire à l’enseignement du Christ ». Pour lui, « il est souhaitable de réfléchir ensemble et de trouver une solution idéale ».

De son côté l’Association des Evangéliques en Centrafrique (AEC), dans un communiqué de presse rendu public ce jeudi à Bangui, affirme « c’est avec peine et consternation qu’elle a appris l’assassinat de ces enfants. Un acte crapuleux qui alimente l’esprit de vengeance. L’AEC, poursuit le communiqué, lance un appel à ses membres à jouer un rôle de lumière et de responsabilité pour procurer la paix autour de nous. Le communiqué invite « à la non-violence, au respect de la loi pour éviter tout vengeance au profit de la paix ».

Du côté du gouvernement, on a enregistré sur les ondes de Radio Ndeke Luka, l’intervention du ministre du développement Rural, porte-parole du gouvernement, Fidèle Gouandjika. Il parle de « manifestation de nationalisme extrémiste dont on profite pour piller et détruire ».

 

 

Les rues de Bangui (République centrafricaine).

Par RFI

 

A part quelques détonations d’armes automatiques mercredi 1er juin et ce jeudi matin, la situation tend à la normalisation dans le nord-ouest de Bangui. Cette partie de la capitale centrafricaine a basculé dans l’horreur mardi 31 mai et mercredi 1er juin. La disparition de deux enfants dont les corps ont été retrouvés mardi 31 mai dans le coffre arrière d’un véhicule est à l'origine de ces troubles.  

Dimanche 29 mai, deux enfants disparaissent à Bangui. Leurs corps sont découverts le  mardi 31 mai dans le coffre d'une voiture appartenant à un individu de confession musulmane.

Des représailles contre la communauté musulmane s'en sont suivies, notamment dans les 3e, 5e et 6e arrondissements de Bangui où le gouvernement a instauré un couvre-feu de 19 heures à 6 heures.

« Un imam a été pris à parti et sérieusement blessé. Il est actuellement à l'hôpital ».

 

Omar Kobina Layama, imam de la grande Mosquée de Bangui

 

01/06/2011 par Christine Muratet

 

Hier, ces violences se sont étendues à d’autres secteurs de la capitale où des crépitements d’armes automatiques ont été entendus, ralentissant quelque peu l’activité dans la ville. Des groupes de jeunes se sont attaqués aux musulmans tentant de piller leur magasin, mais les forces de défense et de sécurité ont quadrillé toute la zone les éloignant par des tirs de sommation.

Les autorités, les dignitaires religieux multiplient les appels au calme. Un bilan provisoire qui pourrait s’alourdir fait état de sept morts, vingt-et-un blessés et quelques mosquées incendiées.

C’est dans ce contexte qu’une délégation gouvernementale tchadienne est arrivée hier soir à Bangui pour s’enquérir de la situation auprès des autorités centrafricaines.

 

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 02:58

 

 

 

Gata-Ngoulou.jpg

 

 

Par Sébastien Lamba - 01/06/2011JDB

Le ministre des Finances et du Budget du Tchad, Gata Ngounlou a séjourné dans nos murs afin de lancer cette levée de fonds sur les marchés de la sous-région

 

Le ministre tchadien des Finances a indiqué que cet Emprunt est assorti d’un certain nombre de conditions notamment le taux d’intérêt de 6% et remboursable sur une durée de 5 ans. Cette opération de levée des fonds se fera au profit des Institutions Bancaires, des Assurances et des particuliers. Il a ajouté que cet Emprunt est levé sur tous les marchés financiers de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale(CEMAC). Le ministre Gata Ngoulou a affirmé que «Le Tchad a levé 100 milliards de FCFA pour le financement de ses projets prioritaires de développement». C’est là la substance de sa mission en terre centrafricaine.

 Pour intéresser davantage son pays hôte, il a rassuré que la République Centrafricaine peut également souscrire à cet Emprunt Obligataire bien que n’étant pas un pays pétrolier car, a-t-il admis «l’Emprunt Obligataire est un outil au service des pays de la CEMAC». Concernant la fiscalité, le ministre Tchadien a souligné que les obligations et les intérêts y afférents seront exonérés d’impôts dans les Etats membres de la CEMAC. «Les fonds collectés au titre de cet emprunt serviront, d'une part, à la réalisation d'un certain nombre de projets d'investissement public indispensables pour le développement du Tchad et d'autre part à l'apurement de sa dette intérieure», a précisé Gata Ngoulou. Ces projets concernent le domaine des infrastructures (achèvement de la construction de l'aéroport de Moundou, modernisation du réseau routier, aménagement et bitumage des voies à N'Djaména et dans le reste du pays), le secteur de la santé (construction et équipement des établissements hospitaliers et des centres de santé) et le domaine de l'éducation (construction des écoles et lycées, ainsi que l'achèvement de l'université de Toukra).

Le Président de la Commission de Surveillance des Marchés Financiers(COSUMAF), Alexandre Gandou a lancé un appel aux chefs d’Etat de la CEMAC d’emboité le pas et de moderniser leur mode de financement en venant sur ce marché. Il a précisé que, les personnes concernées sont les personnes physiques et morales des pays membres de la CEMAC ainsi que les investisseurs régionaux et internationaux. La période de souscription devra s'achever le 23 juin 2011. La durée de l'emprunt est de cinq ans, soit jusqu'en 2016. La dette publique intérieure du Tchad, quant à elle, est estimée à 249,7 milliards francs CFA environ (soit 7,7% du PIB) à la fin 2009.

 

NDLR : Cet emprunt tombe vraiment mal, c'est le moins qu'on puisse dire. Dans le contexte des relations centrafricano-tchadiennes à l'heure actuelle, il y a lieu de se demander si ce genre d'initiative pourrait connaître beaucoup de succès en RCA. Avec toutes les recettes pétrolières du Tchad, que ce pays voisin et frère soit obligé de lancer un emprunt obligataire, il y a vraiment lieu de se poser des questions. Où va l'argent du pétrole tchadien car avec tous les milliards qu'engrange ce pays, il pouvait valablement se passer de ce genre de chose et financer très aisément sur le budget de l'Etat tous ses grands travaux d'équipements et autres infrastructures dont le financement sert de prétexte à la levée de cet emprunt obligataire !

 

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 02:44

 

 

 

violence Km 5 5

 

 

BANGUI (Xinhua) 2 juin - Des affrontements ont éclaté entre musulmans et chrétiens mardi et les violences se sont poursuivies mercredi à Bangui

Des scènes de violence ont commencé au KM5, quartier populaire de la capitale centrafricaine, suite à la découverte mardi matin de corps de deux enfants chrétiens dans un véhicule dans la concession d'un transporteur musulman, emballés dans un sac.

Depuis mardi soir, les forces de défense et de sécurité sont mobilisées et un couvre-feu est instauré par le ministère de l’Administration du territoire et de la Décentralisation entre 19h00 et 05h00 dans le 3ème, 5ème et 6ème arrondissement de Bangui, les plus concernés par l'événement.

Mercredi matin, des scènes de violences entre musulmans et chrétiens gagnent de plus en plus les quartiers et arrondissements de Bangui. Maisons, voitures, magasins et mosquées sont brûlés. L'on signale également des cas de blessures et de morts des deux côtés.

"A en croire l'état des corps découverts, les victimes auraient subis de graves tortures avant d'être pendus. Ils avaient les bras et les pieds ligotés", a déclaré Noé Ndjovo, un voisin de l'auteur présumé du crime et témoin oculaire de la découverte des deux corps.

Le procureur de la République Arnaud Abazène a confirmé mardi soir l'arrestation de l'auteur du crime, appelant la population au calme.

Le président du Conseil national de la jeunesse, Christian Guénébem, a annoncé mercredi matin la création d'une "cellule de crise", qui a pour mission d'appuyer les forces de défense et de sécurité dans le maintien de l'ordre.

 

NDLR : La RCA est-elle gagnée par le syndrome nigerian ? De quoi se mêle ce Guénébem ? Ce prétendu conseil national de la jeunesse qu'il dirige n'est rien d'autre qu'un rassemblement de miliciens du KNK sans doute armés par Francis Bozizé pour des basses besognes car l'intention qu'il annonce "d'appuyer les forces de défense et de sécurité" ne relève nullement de la vocation d'un simple mouvement de jeunesse. C'est d'une extrême gravité. En quoi des questions de maintien de l'ordre concernent-elles un mouvement de jeunesse ? C'est un inadmissible mélange et confusion de genre.   

 

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 02:22

 

 

 

 

Fini Kode logo

 

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE N°003/FK/01

 

Relatif à la violence intercommunautaire qui secoue la ville de Bangui.

 

Depuis deux jours, Bangui, la capitale de notre pays est le théâtre de violences intercommunautaires liées au meurtre de deux garçons âgés respectivement de quatre et cinq ans, dont les corps suppliciés ont été retrouvés à l’arrière d’un véhicule appartenant à un homme de confession musulmane.

Cet acte odieux, œuvre d’un criminel sans cœur, a provoqué l’émoi de l’immense majorité des Centrafricains en général et plus particulièrement les habitants du troisième arrondissement de Bangui. Comme il fallait s’y attendre, ledit crime a aussitôt entrainé une réaction de représailles contre la famille du présumé meurtrier.    

À ce jour,  on dénombre sept (7) personnes tuées, de nombreux blessés et certaines  mosquées incendiées. Ces violences semblent même se déplacer et se répandre dans les autres arrondissements de Bangui.

Le Mouvement citoyen Fini Kodé  tout en présentant ses condoléances aux familles éplorées,  appelle les Centrafricains au calme et surtout à attendre avec patience les décisions de la justice de leur pays.

Au-delà de la préoccupation immédiate concernant ces violences intercommunautaires qui ont déjà gagné quatre des huit arrondissements que compte la capitale centrafricaine, le Mouvement Citoyen Fini Kodé invite instamment le général Bozizé et son gouvernement à faire preuve de responsabilité et à prendre rapidement des mesures appropriées pour rendre justice, assurer la sécurité des personnes et des biens avant que le pays tout entier ne s’embrase définitivement dans un conflit intercommunautaire. 

Notre préoccupation est d’autant plus fondée que la banalisation des atteintes aux droits de l’homme conduit toujours à des réveils douloureux, quand l’impunité finit par convaincre les auteurs des actes répréhensibles qu’ils peuvent tout se permettre parce qu’ils seraient proches d’un pouvoir ou d’une armée étrangère installée sur le sol national. Ce qui s’est passé ces deux derniers jours illustre parfaitement la frustration et le sentiment d’impuissance de nombreux Centrafricains face à des exécutions extrajudiciaires souvent imputées aux éléments tchadiens de la garde présidentielle.

Il est évident que ces violences intercommunautaires sont le résultat d’une politique hasardeuse et irresponsable menée depuis le 15 mars 2003, date à laquelle, le général Bozizé et ses troupes sont rentrés dans la capitale Bangui. En confiant sa sécurité personnelle et les pleins pouvoirs aux éléments tchadiens incontrôlables, il a fait de ceux-ci les bourreaux du peuple centrafricain qui briment, humilient, tuent impunément nos concitoyens. Requinquée en cela, la communauté tchadienne avec laquelle nous avions toujours eu des relations cordiales et de fraternité s’est senti invulnérable d’autant plus qu’elle n’hésite pas à faire appel à ses miliciens tchadiens de la garde présidentielle pour régler des simples querelles de voisinage. Dès lors s’est forgé un sentiment d’abandon et de frustration des centrafricains qui n’attendaient que le moment venu pour en découdre. Ces violences ne sont que la goûte d’eau qui a fait déborder le vase.

Pourtant, la liberté, la démocratie et le respect des droits de l’homme sont des acquis communs de la lutte multiforme de millions de nos compatriotes qui n’aspirent à rien d’autre qu’à vivre en paix et en sécurité sur la terre de leurs ancêtres. Les autorités, les vraies, ont le devoir de les protéger.  

Pour le Conseil Éxécutif

 

Professeur Gaston M. N’guérékata

 

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 01:51

 

 

 

violence au Km 5 

 

Par RFI jeudi 02 juin 2011

 Les autorités centrafricaines ont instauré un couvre-feu de 19h à 6h du matin jusqu'à nouvel ordre dans trois arrondissements de la capitale : le 5ème, le 6ème, et le 3ème, d'où est partie la colère mardi 31 mai. C'est là en effet qu'après 24h de recherches, les corps de deux enfants de 4 et 5 ans ont été retrouvés dans le coffre arrière d'un véhicule appartenant à un commerçant musulman hier, ce qui a déclenché des violences. Elles ont rapidement visé la communauté musulmane, bien souvent d'origine tchadienne.

« J'ai enregistré à l'hôpital 52 blessés, 7 décès et parmi les décès enregistrés à l'hôpital communautaire, il y a un homme de confession musulmane qui a été brûlé vif. »

 

Le point sur la situation dans Bangui avec Joseph Bindoumi, président de la ligue centrafricaine des droits de l'homme.

 

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 01:25

 

 

 

moustiques.jpg

PARIS (AFP) - 01.06.2011 17:32 - Des scientifiques affirment avoir identifié des molécules odorantes capables de tenir en échec le flair aiguisé des moustiques, qui pourraient permettre une avancée sans précédent dans la lutte contre le paludisme.

Des scientifiques affirment avoir identifié des molécules odorantes capables de tenir en échec le flair aiguisé des moustiques, qui pourraient permettre une avancée sans précédent dans la lutte contre le paludisme.

Ces molécules perturbent les organes sensoriels du moustique qui lui permettent de détecter le CO2 contenu dans l'air expiré par les humains, et donc de repérer infailliblement ses proies, expliquent les chercheurs dans une étude publiée mercredi par la revue scientifique britannique Nature.

"Ces substances présentent de grands avantages pour réduire les contacts entre moustiques et humains et peuvent conduire à une nouvelle génération de répulsifs et de leurres", estime un des auteurs de l'étude, Anandasankar Ray, professeur d'entomologie à l'Université de Californie de Riverside.

Une alternative rêvée au DEET, un répulsif efficace mais coûteux, qui nécessite de nombreuses applications et contre lequel certains moustiques commencent à présenter des signes inquiétants de résistance.

Des pièges à moustiques existent déjà, utilisant de la neige carbonique, du propane ou des cartouches de CO2. Mais ces gadgets sont encombrants et bien trop chers pour être utilisés à grande échelle, en particulier dans les pays pauvre où le paludisme fait des ravages.

Grâce aux substances identifiées par son équipe, les pièges à moustique du futur seraient "extrêmement maniables, pratiques et facilement rechargeables", assure M. Ray.

Mettant à profit les connaissances déjà acquises sur la drosophile, ou mouche du vinaigre, un animal couramment utilisé dans les laboratoires, les scientifiques ont étudié trois espèces de moustiques dont les femelles sont des vecteurs de maladies: Anopheles gambiae, Aedes aegypti et Culex quinquefasciatus.

Les molécules odorantes qu'ils ont identifiées brouillent les cellules sensibles au dioxyde de carbone (CO2) situées de part et d'autre de la bouche du moustique, sur de minuscules appendices ressemblant à des antennes.

Ces récepteurs sont activés à la moindre bouffée de CO2, envoyant au cerveau un signal qui pousse l'insecte à s'envoler contre le vent pour remonter à la source. Pour débusquer leur cible, les moustiques utilisent aussi des détecteurs de chaleur et la vue.

Les substances découvertes ont été expérimentées sur une petite échelle au Kenya, où des huttes distillaient un doux parfum de CO2 pour attirer les moustiques tandis que les molécules parasites étaient relâchées dans l'air pour les désorienter.

Pour Mark Stopfer, spécialiste à l'Institut américain de la Santé (NIH), les résultats obtenus sont "prometteurs". Il veut toutefois rester prudent, rappelant que les moustiques ne sont pas seulement guidés par le CO2 mais aussi par l'odeur de la sueur et de la peau humaine.

Et l'innocuité pour l'homme des substances chimiques testées sur les moustiques reste encore à démontrer, souligne-t-il.

Selon les chiffres de l'Organisation de mondiale de la Santé (OMS), le paludisme a causé près de 800.000 morts en 2009. Environ 90% de ces décès touchent l'Afrique, dont 92% d'enfants de moins de cinq ans.

Outre le paludisme, les moustiques sont aussi des vecteurs de la dengue, une infection virale qui touche quelque 50 millions de personnes chaque année, de la fièvre jaune, de la filariose et du virus du Nil occidental.

© 2011 AFP

 

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