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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 04:04

 

 

 

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JdB, 21/07/2011 16h16

13 militants du parti Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC), sont convoqués devant le Conseil de discipline dudit parti. C’est par décision n°11.003/RDC/P/SG.que cette convocation leur est adressée par le Président du RDC, Monsieur Louis Pierre Gamba. Il s’agit des nommés Tchikaya Yvon, Ouazin Jean de Dieu, Matchondji Alain François, Grengbo Lacko Maurice, Gandola Théophile, KongboSévérin, Karango Sévérin, Podapi Jean Alain, Nzapali Dieudonné, Pendé Claire, Petrokonozeze Marguerite, Gondabati Sylvain Nestor et Ombi Gerard, convoqués devant le conseil de discipline du parti RDC.

Selon les dispositions de l’article 1er de la décision n°11.003/RDC/P/SG convoquant la formation disciplinaire du bureau politique pour la période du 30 juillet au 27 août 2011, cette durée peut être prorogée en cas de besoin. Cette convocation du bureau politique du RDC intervient quelques mois seulement après la tenue du Congrès ordinaire du RDC tenue en novembre 2010 à Bangui. A l’instar d’autres formations de l’opposition politique centrafricaine, le RDC est secoué depuis la disparition de son président fondateur, André Kolingba par une série de transhumance politique de ses cadres et militants et peine à se remodeler pour affronter avec sérénité les défis de l’heure

 

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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 03:23

 

 

 

A-Conde.jpg

 

 

Boundi Ouoba Le Pays 20 Juillet 2011

"C'était une tentative d'assassinat et non un coup d'Etat", a laissé entendre le chef de l'Etat guinéen, Alpha Condé, sur un ton empreint d'assurance mais digne tout de même d'un homme échaudé. Que faut-il en retenir ? Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'en s'exprimant ainsi, le président Condé tente de minimiser l'attaque dont il a été l'objet, et qui a touché sa résidence, faisant en sus un mort au sein de sa garde prétorienne.

Autrement dit, Alpha Condé veut insinuer que ce récent incident n'est pas la rançon de sa gestion et de sa gouvernance politique décriées déjà par certaines organisations de la société civile qui, sans aller avec le dos de la cuillère, parlent même de dérives autocratiques. Bref ! Dans tous les cas, une tentative d'assassinat est souvent plus redoutable qu'un coup d'Etat, surtout quand on sait que depuis un certain moment, la forme policée des pronunciamiento commande qu'on chasse un chef d'Etat du pouvoir sans attenter à sa vie.

On l'a vu en Mauritanie, à Madagascar et très récemment au Niger. Certes, un coup d'Etat ou une tentative d'assassinat, dans un Etat républicain, sont des procédés répréhensibles. Mais Alpha Condé lui-même doit avoir l'humilité de reconnaître qu'il y a péril en la demeure en prenant la mesure de la situation plutôt que de se renfermer dans une outrecuidance naïve. Car, pourquoi en est-on venu à vouloir attenter à sa vie, alors qu'il boucle à peine huit mois au gouvernail ?

A-t-il réussi en si peu de temps au pouvoir à se faire beaucoup d'ennemis ? Autant de questions qu'il devrait se poser et y apporter des réponses. En fait, souvent même, on se demande si le professeur Condé, du haut de ses cinquante ans de lutte politique qu'il n'a de cesse de seriner à chaque sortie comme un capital d'expériences à nul autre pareil, prête une oreille attentive à tout ce qui se dit et se trame autour de lui, tant il se montre suffisant. La preuve, si besoin est, est qu'il tient mordicus à son projet de révision de la liste électorale que la quasi-totalité de la classe politique rejette. Reconnaît-il implicitement avoir été mal élu si lui-même trouve irrégulière la même liste qui a servi à son élection ? A vrai dire, Condé en fait souvent trop et n'accepte jamais qu'il a tort.

Il sait tout pour avoir duré dans l'opposition si bien qu'il ne se remet jamais en cause. En tout cas, "cette tentative d'assassinat" doit sonner comme un avertissement. Lui qui, manifestement, voyait venir le danger en découchant la nuit, aurait pu passer de vie à trépas si les assaillants avaient réussi leur basse besogne. Mais ce qui paraît invraisemblable, c'est quand le président Condé affirme tout de go que les assaillants ne pouvaient pas faire un coup d'Etat parce que, dit-il, ils n'en ont pas les capacités, alors qu'on sait bien que sa résidence a été attaquée au bazooka et à la roquette RPG7. Où ont-ils eu ces armes lourdes ? Comment ont-ils pu ourdir leur coup ? Condé doit aller à l'école du président ivoirien Alassane Dramane Ouattara qui, en dépit du contexte sociopolitique délétère, et des entourloupes à lui tendues, met le pied à l'étrier de la réconciliation nationale.

C'est ce à quoi s'attendent également les Guinéens qui pensaient in fine avoir tourné définitivement la page de l'instabilité. Hélas, les attentes demeurent toujours nombreuses. Et il urge de les satisfaire. Quoi qu'il en soit, ce récent incident ne doit pas donner lieu à une chasse aux sorcières ou à un règlement de comptes dans une Guinée où les tensions communautaires ont pignon sur rue. Pour cela, Condé doit aller au charbon en annonçant un vrai dialogue qui pourra gommer tous ces clivages ethno-régionalistes.

 

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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 03:02

 

 

 

 

inondations-a-Bangui.jpg

 

 

Par Kpangbandjé – JdB 21/07/2011

L’idée est de pouvoir contenir les eaux de pluie et limiter les risques

De sources proches du Département de la Reconstruction des édifices publics et de l’Urbanisme, le gouvernement serait sur le point d’entreprendre des travaux d’endiguement avant la reconstruction du pont en voie d’effondrement. Au demeurant, les dernières pluies diluviennes ont provoqué l’inondation dans le quartier Sapéké 1 et 2 et que l’effondrement du pont pourra être effectif si la saison des pluies ne prend pas fin bientôt. Après avoir accusé le gouvernement de passivité devant le processus d’effondrement du pont Langbassi et les inondations à répétition, la population est descendue dans la rue pour crier son ras-le-bol. Les sinistrés ayant perdu maisons et biens matériels n’ont voulu rien savoir du prêche du ministre de l’Administration du territoire, le pasteur Josué Binoua, intervenu pour calmer la tension.

La clameur de l’évènement n’a pas permis aux autorités publiques de rappeler aux sinistrés que dans un passé récent, les ministres Koyamene et Wodobode ont mené une campagne de sensibilisation, invitant les fabricants de briques cuites à cesser de creuser les trous de manière anarchique et surtout non loin des maisons d’habitation et des grands ouvrages. A l’époque, les deux membres du gouvernement avaient indiqué que le gouvernement n’a pas prévu dans l’actuel budget un volet pour les imprévus. Le fait de creuser les trous pour fabriquer les briques cuites ou pour récupérer les fers à béton est à l’origine de la dégradation de la nature et de l’environnement. A quelque chose malheur est bon parce qu’il faudrait arriver à cette situation pour que la population comprenne le danger encouru. Seulement, personne ne souhaite la mort d’un enfant de sept ans emporté par eaux de pluie.

 C’est pour parer au plus pressé, que le gouvernement envisage de mettre des digues tout autour du pont en effondrement. Le coût des travaux reste à déterminer mais c’est un sacrifice, qui s’impose au gouvernement en attendant de convaincre les partenaires à financer les travaux de construction des grands ouvrages et du canal d’évacuation des eaux de pluie dans le fleuve Oubangui. Les responsabilités devraient être partagées mais en pareille circonstance, c’est le gouvernement seul, qui endosse toute la responsabilité. A ce niveau l’assainissement de la ville de Bangui et ses environs tend à devenir une exigence pour le gouvernement. En maintenant la pression, la population exposée à l’inondation souhaite que des mesures et des actions soient préconisées pour réduire au maximum les risques dans la ville de Bangui et ses environs. Etant donné que le service d’hygiène et d’assainissement est devenu inexistant, les digues pourront contenir l’avancée des eaux mais ne jamais empêcher le déferlement dans les quartiers à forte concentration en densité humaine.

 

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 22:14

 

 

 

Bozizé 15 mars 2011

 

Jean-Francis-Bozize.jpg

 

Ndoutingai

 

 

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Jean Barkes Ngombé Ketté

 

Zama Javan Papa

 

Eugène Ngaikoisset

 

 

 

Si la  « recréation »  est terminée pourquoi Francis Bozizé et Ndoutigaï ne sont ils pas inquiétés ?

 

Une certaine catégorie de Centrafricains adeptes du «  à la queue leu leu » idéologique ne cesse de scander de façon frénétique le refrain à la mode  ces temps derniers a Bangui : « La recréation est terminée ». Faisant ainsi référence, a la désormais  fameuse phrase du président Bozize prononcée lors de son investiture.

 

« La recréation est terminée » n’est en fait un euphémisme simplificateur et trompeur pour designer et à la fois  implicitement reconnaître, la fin supposée des pillages, vols, emprisonnements, exactions, impunités qui ont  jalonné  et caractérisé  les 9 ans  de la famille Bozize au pouvoir.

 

Pour mettre fin, ou du moins faire semblant de mettre un terme  a cela,  le président Bozize  surpris la main dans le sac par une mission du FMI a donc tout naturellement décidé de nettoyer « les écuries d’Augias » qu’est devenue l’administration Centrafricaine. Rien ni personne ne semble avoir de la grâce aux yeux de Bozize.

 

Personne en effet, ne semble être à l’abri de la fureur présidentielle. L’écartement de  partisans de la première heure comme  que le Maire de Bangui Jean Barkes N’gombe Kette, ou le commandant N’gaikoisse en a étonné plus d’un. L’humiliation du « chansonnier » du Bozizisme ; Javon papa Zama (est-ce son réel patronyme ?) contraint de rembourser la rondelette somme qu’il aurait frauduleusement soustraite,  finit d’ajouter un brin de cynisme et de ridicule a cette liste qui ne serait complète sans les  7 magistrats rétrogradés et bien sur la citation du cas d’Abderrahmane Baron qui aurait distribué a tout va des panneaux solaires aux ministres M’baye et Zingas.

 

En réalité, tout ceci n’est que poudre aux yeux, ce n’est pas l’évincement et le congédiement de piètres et interchangeables ministres qui  marquerait la fin de l’impunité en Centrafrique. Pour exemple, l’ancien ministre Zingas n’est vraisemblablement  plus d’aucune utilité politique pour François Bozize. Il a été remplacé par une horde de ministres débauchés çà et là des partis de l’opposition, il pourra donc aller en prison et servir de trompe l’œil sans que cela n’empêche quiconque au KNK  de sommeiller.

 

La vérité, elle, se trouve ailleurs. Mr Bozize, préoccupé par un éventuel et énième hold-up constitutionnel, lequel lui permettrait de se présenter en 2016,  aurait décidé de se faire une  peau neuve politique en immolant en pagaille quelques seconds couteaux politiques. Cette opération, bien entendu, permettrait à notre General président national d’entamer cette délicate et dangereuse procédure politique en portant le halo de l’honnête et sincère  dirigeant victime de son entourage. Classique.

 

Et si le président est sincère ? rétorqueront certains.

 

A dire vrai,  la sincérité du président ne pourra en réalité n’être démontrée que d’une manière et une seule : L’arrestation et l’inculpation des véritables fossoyeurs de la république, de ceux qui détiennent les vrais leviers du pouvoir, ceux dont les indélicatesses ne se chiffreraient point  en millions de CFA mais en millions d’Euro : Mr Francis Bozize et Sylvain N’doutigaï (ce dernier adorerait traiter son entourage de pauvre), principaux verrous du violent et corrompu  système en place en Centrafrique.

 

Le premier est depuis 2003 chargé d’expédier les  affaires sécuritaires du régime. Il s’y adonne avec la ferveur et  l’efficacité toute relative que l’on sait. Le second est l’argentier  attitré sur la même période. Alors comment pointer du doigt la gestion de l’ex Maire de Bangui sans regarder dans la direction du Ministre des finances ?

 

Tant que ces deux ne seront pas inquiétés, toutes autres gesticulations ne  seraient que de la pure « Politique spectacle » pour distraire et amuser la galerie. Car, Il serait difficile  de  concevoir qu’un individu soit arrêté pour distribution de panneaux solaires, ou que des « enquêtes » aient été menées pour suspendre le maire de Bégoua alors que ceux soupçonnés de la disparition de 5,5 millions d’Euro, jubilent et se pavanent en toute quiétude  se permettant, comble de l’ironie   d’intenter des actions en justice .

 

Jusqu'à quand va-t-on encore nous faire passer la quinine pour du sucre ?

 

D’ailleurs, le fantasque « troubadour » de Bozize Javon papa Zama aurait déjà repris ses fonctions auprès de ce dernier …L’ex Capitaine Ngaikoisse, lui, serait sorti de sa geôle  pour rentrer chez lui en toute quiétude, sifflotant comme si de rien n’était. La preuve que  la fin de « la recréation »  n’est certainement pas pour demain…

 

 

Fioboro Anatole (USA)

 

 

NDLR : Le problème sur lequel met le doigt ce compatriote est bien celui de l'impunité dont jouissent certains gros bonnets autour de Bozizé, quelle que soit la gravité de leur forfait. Pourquoi devrait-on admettre les crimes économiques des uns et condamner ceux des autres ? Cela ne doit pas être à la tête du client. Un crime est un crime et quel que soit le rang ou l'importance de celui qui le commet, il doit en rendre compte.

 

Pourquoi Parfait Mbay et Simplice Zingas doivent-il jouir impunément des panneaux solaires de SOCATEL qu'ils savent être volés mais qu'ils recèlent en toute tranquillité ? Ils doivent aussi endurer les délestages de l'ENERCA comme tous les banguissois. 

 

Pourquoi Francis Bozizé doit-il continuer à narguer impunément les militaires et gendarmes dont il a détourné les pensions de retraite et par dessus le marché, il a fait mettre en prison les responsables de journaux qui ont osé  parler de sa forfaiture ?

 

La liste pourrait être très longue des vols, détournements de deniers publics et autres malversations des dignitaires de ce régime Bozizé qui demeurent impunis. En revanche, la liste est aussi longue des cas de lampistes qui écopent pour quelques pécadilles. Tout cela donne bien l'impression d'une véritable jungle à laquelle on a faire en Centrafrique aujourd'hui.   

 

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 21:52

 

 

 

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KHARTOUM - AFP / 21 juillet 2011 15h08 - Le Soudan a voté jeudi une loi imposant au Soudan du Sud de payer pour utiliser ses infrastructures pétrolières, une mesure destinée à compenser les lourdes pertes subies après la sécession du Sud, riche en hydrocarbures, a annoncé le ministre soudanais des Finances.

Nous imposons ces frais pour récupérer ce que nous avons perdu en revenus pétroliers. Nous allons en déterminer le montant lors de négociations avec le Sud, a déclaré Ali Mahmoud, à l'issue du vote par le Parlement d'un nouveau budget, après la partition du Soudan le 9 juillet.

Ils n'ont aucun moyen d'exporter leur pétrole, si ce n'est par le Nord, a-t-il ajouté.

Selon M. Mahmoud, ces droits d'utilisation devraient permettre de dégager 2,6 milliards de dollars de recettes.

Les négociations entre le Nord et le Sud ont été interrompues début juillet, après avoir achoppé notamment sur les questions de la dette, des frontières et des hydrocarbures.

Le président du Soudan du Sud, Salva Kiir, a accepté mardi l'offre de Khartoum de louer au Sud ses infrastructures pétrolières, prévenant toutefois qu'il n'excluait pas de recourir à d'autres voies d'exportation si l'offre ne lui convenait pas.

Nous avons convenu d'une chose: (la production de) pétrole ne doit pas être interrompue. Ils (Les Soudanais du Nord) ont besoin de pétrole, a déclaré M. Kiir à une radio soudanaise indépendante.

Mais, a-t-il précisé, nous nous sommes battus pendant 21 ans sans pétrole et nous pouvons encore tenir trois ans avant d'avoir construit nos propres infrastructures.

Les trois quarts des 470.000 barils de pétrole produits chaque jour par l'ancien Soudan sont extraits au Soudan du Sud. Toutefois, le Nord possède les raffineries et les oléoducs pour exporter le brut via Port-Soudan.

Le sujet est crucial: 98% des revenus du Soudan du Sud et 60% de ceux du Soudan sont liés au pétrole.

Khartoum, qui a perdu avec la partition 36,5% de ses recettes selon le ministre des Finances, a voté jeudi un budget révisé déficitaire pour 2011, avec 6,5 milliards de dollars de recettes pour 7,5 milliards de dollars de dépenses, et une inflation à 18%.

Khartoum, dont la livre a été fortement dévaluée ces six derniers mois, se dotera dimanche d'une nouvelle monnaie, ce que le Soudan du Sud a fait en début de semaine.

La dette du Soudan, visé par des sanctions économiques américaines, est estimée à 38 milliards de dollars.

(©)

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 21:40

 

 

 

 

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Abderahman Moussa (Médiateur) et Baba Laddé (FPR)

à Bangui lors de la signature de l'accord de paix.

 

Communiqué de presse

 

Le Front Populaire pour le Redressement (FPR) remet en cause l’accord de Bangui

Le Front Populaire pour le Redressement  (FPR) informe l’opinion nationale et internationale de deux arrestations survenues dans les rangs de ses forces.

En effet, le lieutenant Adamou et le combattant Oumarou ont été interpellés à Zormelé dans le village Dembo puis envoyés vers Moissala par les autorités militaires et administratives tchadiennes.

Le Front Populaire pour le Redressement (FPR) considère que ces arrestations sont arbitraires et contraires à l’accord conclu  le 10 et 13 juin dernier avec le gouvernement tchadien.

De ce fait, nous estimons que ces interpellations constituent des  violations graves  de l’accord de Bangui.

Le FPR :

-           Dénonce ces arrestations arbitraires ;

-          Exige la libération immédiate et sans délai du lieutenant Adamou et le combattant Oumarou ;

-          Remet en cause son engagement pour la signature de l’accord de Ndjaména ;

-          Et enfin, le FPR réclame l’ouverture d’un nouvel accord à Bangui avec l’implication effective des organisations sous-régionales et internationales ;

Fait à Sido, le 21 juillet 2011

Pour le Front Populaire pour le Redressement (FPR)

Le Général Baba Laddé

Tel : 00 88 216 55 52 24 87

 

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 21:18

 

 

 

Jean Barkes Ngombé Ketté

 

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 21 Juillet 2011 12:56

« Des financements alloués par l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) pour des travaux au profit des Banguissois n’ont pas été justifiés. Aussi, le Secrétaire Général de l'OIF, Abdou Diouf, a saisi le Chef de l’Etat centrafricain pour des éclaircissements au sujet de ce manque de transparence des autorités de son pays ». Ces phrases émanent du journal « Lettre du Continent » dans sa dernière livraison. Il s’agit d’une nouvelle révélation au sujet du départ de Jean Barkès Ngombe-Kette de la délégation Spéciale de la ville de Bangui.

Cette révélation intervient près de deux semaines après le limogeage de l'ancien maire de Bangui. Ce dernier semble avoir payé sa mauvaise gestion à la tête de cette municipalité au cours des dernières années.

La Lettre du continent qui fait cette révélation évoque notamment « des fonds octroyés par l'Association internationale des maires francophones (AIMF) pour la mise en œuvre de projets urbains ». Selon ce journal généralement bien informé, cette association qui dépend de l'Organisation internationale de la francophone (OIF), a éprouvé la plus grande difficulté à savoir où sont allés les financements, alors que les chantiers censés sortir de terre demeurent, obscurs.

A  titre d’exemple, le Journal cite le cas d'une gare routière à Bangui d'un coût de 100 000 € soit 65 millions FCFA réglés en 2007, ainsi qu'une aide de 1,3 million € soit 8.45.000.000 FCFA débloquée à partir de 2008 pour améliorer les conditions de vie des Banguissois.

Un autre exemple est la construction d'une salle des fêtes de la capitale prévue à l'occasion du cinquantenaire de l'indépendance de la Centrafrique, en décembre 2010. Et La Lettre du continent d’affirmer que depuis octobre 2010, « le commissaire aux comptes de l'AIMF s'arrache les cheveux en essayant désespérément d'obtenir des traces comptables de l'utilisation des 50 000 € soit un peu plus de 32 millions FCFA prévus à cet effet ».

Dans ce même article, le journal explique que « Ngombé-Ketté est accusé d'avoir « délibérément empêché l'expert camerounais Philippe Talla, un volontaire de la francophonie dépêché en Centrafrique pour précisément endiguer ces problèmes, d'effectuer son travail. L’ancien maire a exprimé son refus de l’audit de l’institution dans un courrier daté du 10 juin adressé à Pierre Baillet, secrétaire permanent de l’AIMF ».

Pour  La Lettre du continent, cette situation a contraint le secrétaire général de l'OIF, Abdou Diouf, à s'adresser personnellement au Président centrafricain François Bozizé. Dans un courrier daté du 17 juin 2011, l'ancien président sénégalais explique que « ces difficultés portent un préjudice grave aux relations entre Bangui et l'AIMF. Il est important que vous nous aidiez à apporter une solution très concrète à cette situation », a rapporté ce Journal qui cite Abdou Diouf.

La Lettre du continent conclut en révélant que pour relancer sa coopération, « l'AIMF aurait déjà exigé du successeur de Jean-Barkès Ngombe-Kette, Nazaire Yalanga, qu'il ne soit plus le gestionnaire du financement des projets de l'association ».

Il faut dire que le départ de l’ancien maire constitue toujours un sujet à débats : l’intéressé avait évoqué lors d’un repas d’adieu, qu’il s’est agi d’un simple repos obtenu à sa demande auprès de François Bozizé, après 8 ans d’exercice. Toutefois son ministre de tutelle, le Pasteur Josué Binoua, l’avait ouvertement accusé de « gestion opaque ».

 

NDLR : Selon des informations dignes de foi, Ngombé-Kette aurait également racheté et retapé de vieilles batisses appartenant à l'ambassade de France à Bangui avec l'argent de la mairie de Bangui mais les dits immeubles sont mis en location pour lui-même avec des loyers de l'ordre de 2 millions de F CFA par mois à des organismes diplomatiques et des expatriés.

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 21:15

 

 

 

 RCA

 

 

 

Slate.fr  21/07/2011

Certains journalistes écriraient n’importe quoi pour faire parler d’eux. C'est vraisemblablement le cas de Johann Hari, célèbre éditorialiste (et plagiaire) du quotidien britannique The Independent, et qui travaille pour une multitude d'autres publications, indique sa bio.

Car d’après un article de Damian Thompson, publié le 20 juillet 2011 sur son blog hébergé par The Telegraph, Johann Hari aurait carrément inventé certaines des citations qu'il a utilisées pour un article publié en 2007 et beaucoup repris depuis, «Inside France's secret war» (Dans les coulisses de la guerre secrète de la France). Plus précisément, il aurait transformé certains témoignages recueillis auprès de soldats français.

En 2007 donc, Johann Hari s’était rendu en République Centrafricaine accompagné des membres d’une association caritative pour couvrir la guerre qui faisait rage dans le pays, et notamment le rôle joué par la France.

«Son reportage haut en couleur —un article pour lequel il a gagné le prix Orwell— a tellement horrifié l’association qu’elle est allée se plaindre auprès de Simon Kelner, le rédacteur en chef de The Independent. Ça n’a rien changé, car Hari était le chouchou de l’Angleterre libérale», indique Thompson sur son blog.

Le subterfuge a d'abord été révélé par les membres de l'association caritative —qui a préféré rester anonyme— auprès du journal britannique Private Eye. Tout a commencé lorsque Hari avait omis de rendre ses notes à la traductrice de l’association, qui avait été son interprète lors des interviews en Centrafrique:

«La raison pour laquelle il n’a pas rendu ses notes est devenue claire dès la parution de l’article, étant donné que la majeure partie du contenu différait de ce que les gens interrogés nous avaient dit […] Hari a complètement exagéré l’ampleur de la destruction de Birao. Il a complètement inventé certains propos, en particulier ceux des soldats français».

A l’époque, Birao était le carrefour de la «guerre des trois frontières», entre des rebelles venus du Tchad, du Soudan et de la Centrafrique. Des forces armées françaises étaient également intervenues sur place afin de soutenir le président François Bozizé dans son combat contre les insurgés rebelles.

Dans son article, Johann Hari avait été particulièrement virulent vis-à-vis du rôle de la France dans les conflits internes de la République Centrafricaine:

«La France a renversé des démocrates pour installer dictateur après dictateur, finançant et alimentant un terrible génocide […]

La nuit venue (des Centrafricains) m’expliquent alors la raison pour laquelle les militaires soutenus par les Français ont commencé les tirs et les bombardements en mars dernier: les gens du pays avaient commencé à se révolter contre le président Bozizé, désespérés qu’il n’ait rien fait pour eux.

Les gens ici étaient las de n’avoir "aucune école, aucun hôpital et aucune route." […] "Le pays sera capable de se développer uniquement lorsque la France arrêtera de mettre ces dictateurs en place et laissera les gens choisir".»

Le fait que le journaliste ait peut-être menti sur certaines déclarations pourrait jeter le discrédit sur l’ensemble des témoignages qu’il a recueillis en Centrafrique. Sa traductrice, elle, assure qu’il a exagéré certains propos, et donne l'exemple des propos d’un soldat français:

«"Les enfants nous apportaient les têtes coupées de leurs parents et criaient à l’aide, mais nous avions reçu l’ordre de ne rien faire." Ils n’ont jamais dit ça. Je le sais parce que j’étais là et que c’est moi qui ai fait la traduction.»

Lu sur The Telegraph

 

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 20:46

 

 

 

Internationale Socialiste

 

 

L’attaque contre le Président Condé,  une atteinte à la démocratie

19 juillet 2011

 

 Une attaque violente contre la résidence du Président de Guinée, qui a eu lieu mardi à Conakry, la capitale de la Guinée, est une tentative déplorable de porter atteinte à la démocratie naissante dans ce pays de l’Afrique de l’ouest.

 

Dans les premières heures du mardi matin des roquettes ont touché la résidence d’Alpha Condé, rapidement suivi d’une attaque armée par des hommes non identifiés qui a été repoussée par les forces de sécurité du président. Le président est resté indemne mais un membre de la garde présidentielle a été tué lors de l’attaque.

Bien que la Guinée ait une longue et turbulente histoire de troubles politiques, y compris des années de dictature et, plus récemment, des périodes de régime militaire, le pays a tenu ses premières élections libres, équitables et démocratiques en 2010 résultant dans l’élection d’Alpha Condé qui a passé des dizaines d’années en opposition luttant pour l’instauration de la démocratie en Guinée. L’incident de mardi est la première attaque directe de ce genre contre Alpha Condé et son leadership depuis qu’il est entré en fonction.

Alpha Condé s’est adressé à la nation en disant: « Nos ennemis peuvent tout tenter, mais ils n'arrêteront pas la marche du peuple guinéen. Je vous ai promis le changement et si Dieu le veut, nous aurons ce changement. La voie de la démocratie a commencé et cela va continuer. »

L’Internationale Socialiste condamne cette lâche tentative de faire replonger la Guinée dans une période de l’histoire que son peuple a clairement choisi de rejeter.

 Nous déplorons toute tentative de miner le leadership du président démocratiquement élu de Guinée et considérons l’attaque contre le Président Condé comme une atteinte à la démocratie. Le Rassemblement du Peuple de Guinée, RPG, un membre de l’Internationale Socialiste et son leader Alpha Condé ont notre soutien complet et inconditionnel.

 

 

 

INTERNATIONALE SOCIALISTE, MARITIME HOUSE, OLD TOWN, CLAPHAM, LONDRES SW4 0JW, Royaume-Uni

T: (44 20) 7627 4449 | F: (44 20) 7720 4448 / 7498 1293 | E:

secretariat@socialistinternational.org

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 18:58

 

 

 

Bozizé 15 mars 2011

 

 

La requête adressée par l'opposant Me Nicolas Tiangaye à la Cour Constitutionnelle porte ses fruits. Le Président François Bozizé qui cumule les postes de Président et de député vient de céder le second à son suppléant.

 

La requête adressée par Me Nicolas Tiangaye stipulait qu'«ayant choisi d'être Président de la République, François Bozizé ne peut plus être député du 4e arrondissement et risquait la destitution conformément à l'article 23 de la Constitution selon lequel, la fonction de Président de la République est incompatible avec l'exercice de toute autre fonction, de tout autre mandat électif».


En 2006, la Cour Constitutionnelle avait déclaré démissionnaires quatre députés ayant été nommés dans le gouvernement.


Info, afreekelection.com  Jeudi, 21 Juillet 2011 13:49

 

 

cour constitutionnelle RCA

Le KNK fustige le recours de la Cour constitutionnelle par Me Tiangaye

Radio Ndéké Luka Jeudi, 21 Juillet 2011 12:56

Le secrétaire général du parti au pouvoir Kwa Na Kwa vient de monter au créneau ce mercredi 20 juillet 2011, pour dénoncer « le manque de sérieux » de Maitre Nicolas Tiangaye, ancien candidat malheureux aux législatives dans le 4ème arrondissement de Bangui et singulièrement de l’opposition centrafricaine.

Elie Ouéfio réagit ainsi à la saisine en date du 11 juillet de Tiangaye relative aux levées d’options parlementaires des désormais Chef d’Etat et Premier ministre, en vue de respecter la constitution centrafricaine. « La fonction de président de la République est incompatible avec l’exercice de toute autre fonction politique, de tout autre mandat électif, de toute activité lucrative, sous peine de destitution », dispose l’article 23 de la Constitution centrafricaine.

Au cours d’un point de presse, le SG du KNK indique que le requérant doit choisir les vraies questions de débats qui devraient rassembler tous les centrafricains dans l’intérêt de leur pays, au lieu de distraire l’opinion nationale et internationale sur ce sujet.

Pour lui, l’ancien président du Conseil National de Transition, en posant de tels actes  n’a pas fait preuve de maturité politique, qui consiste simplement à vérifier au préalable auprès des institutions concernées les démarches liées à la suppléance de ces 2 députés.

« Le légaliste et démocrate François Bozizé, à travers son parti a d’ailleurs saisi en date du 5 mai dernier, la Cour Constitutionnelle sur cette question de suppléance. Et, ladite Cour en a fait diligence 5 jours plus tard, aux fins de prendre des dispositions utiles à l’intégration de leurs suppléants respectifs : Elie Doté et Antoine Selekon », explique Elie Ouéfio dans ses propos liminaires.

Le SG du KNK martèle que « Tiangaye verse dans une gesticulation qui est une simple tempête dans un verre d’eau, donc sans répercussions réelles ni sur la  politique nationale, ni sur l’environnement politique immédiat ».

 

NDLR : Qui ne dit pas que ce soit bien après le rcours de Tiangaye qu'un courrier antidaté ait été envoyé à ladite Cour qui de toute façon, étant totalement à sa dévotion, a dû jouer le jeu.  Avec Bozizé et "sa" Cour constitutionnelle, tout est possible. C'est trop facile. N'eût été le recours de Me Nicolas Tiangaye, on n'aurait jamais su que Bozizé avait saisi la Cour constitutionnelle le 5 mai dernier et que celle-ci lui aurait pris acte de sa démission de sa qualité de député. 

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