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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 23:37

 

 

Baba laddé signe l'accorde Bangui                       

                                                                         

                                                       "Il faut sauver les réfugiés tchadiens"


Le Front Populaire pour le Redressement souhaite dénoncer les menaces qui pèsent sur les Tchadiens réfugiés en RCA. Dans la zone contrôlée par le FPR, outre les familles des combattants, il y a plus de mille réfugiés tchadiens, qui sont sous notre protection.

Le mouvement APRD a fait savoir qu'il s'attaquerait à ces réfugiés quand sonnera l'heure du départ du FPR pour le Tchad (pour la guerre ou pour la paix).

Dernièrement, l'APRD a renforcé ses positions militaires sur notre flanc ouest et le FDPC d'Abdoulaye Miskine a fait de même sur notre flanc est. Ces deux mouvements nous menacent directement. De plus, un déserteur du FPR a organisé un groupe de coupeurs de routes. Ces zaraguinas sont à proximité de Bangui, mais ils pourraient nous menacer par le sud.

Rajoutons à ces menaces les armées tchadienne et centrafricaine, ces deux milices n'auront aucune pitié pour les réfugiés s'il y a combat.

La Communauté Internationale doit se mobiliser car ces réfugiés manquent de tout, malgré l'aide du FPR et des civils centrafricains.

Le Front Populaire pour le le Redressement remercie, pour l'intéret qu'il porte à la pacification des relations FPR-Tchad-Centrafrique, Monsieur Uğur Arıner, actuellement Consul Général de Turquie à Paris, monsieur Arıner sera dans deux mois Ambassadeur de Turquie à Kinshasa pour la République Démocratique du Congo, le Congo-Brazzaville et la République Centrafricaine.

Nous remercions aussi Messieurs Makaila Nguebla et Guillaume Brossard pour leur mobilisation en faveur des réfugiés tchadiens en Centrafrique.

Par ailleurs, nous avons appris que plusieurs dizaines de jeunes Hadjarais avaient décidé de se rendre pour certains au Darfour, pour d'autres au Niger et au Nigeria dans le but de rejoindre le Front Islamique Tchadien. Ils se seraient mobilisé après une rumeur annonçant la mort en prison de Cheikh Ahmat Tidjani Ismael  Bichara, responsable du "carnage de Kouno" en 2008. Même si nous ne partageons aucunement les idées d'Ahmat Ismael Bichara, c'est un prisonnier politique. Tout prisonnier, politique, militaire ou de droit commun, a des droits et le FPR exige des preuve de vie du leader islamiste. Nous appelons aussi les jeunes Tchadiens à plutôt rejoindre le FPR ou bien les rebelles du Tibesti ou de l'est. L'UFR de Timan Erdimi, l'ANCD de Mahamat Nouri et les différentes factions MDJT sont pour nous des alliés naturels. Nous voulons aussi des éclaircicements sur le sort d'Adouma Hassaballah.

A l'étranger, nous apportons tout notre soutien au Conseil National de Transition Libyen et nous remercions tous les Peulhs, principalement de Guinée et de Mauritanie, qui nous ont affirmé leur soutien dernièrement. Le FPR redit au Président guinéen Alpha Condé qu'il doit dialoguer avec l'opposition. En Mauritanie nous soutenons le collectif "Touche pas à ma Nationalité" qui se bat contre le recensement raciste fait par le gouvernement.
                                                                                          le 6 octobre 2011,


                                                                                 Général Baba Laddé, président du FPR

 

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 22:20

 

 

Fidèle NGouandjika

 

 

Bangui 8 oct (C.A.P) – Selon une source proche du dossier, on apprend que Grégory DUFOSSÉ le Responsable opérationnel, TELSOFT GATEWAY CENTRAFRIQUE qui avait été embastillé à la prison centrale de Ngaragba a été remis en liberté et expulsé de Centrafrique ce vendredi 7 octobre . Cette libération peu de temps après l’arrivée à Bangui de l’avocat français de ce monsieur.

Avec la libération de ce protagoniste de l’affaire TELSOFT ainsi que la restitution par BOZIZE lui-même de son passeport à Fidèle GOUANDJIKA l’autre protagoniste de l’affaire du fameux chèque de 50 millions de F CFA qui, au lieu d’être encaissé au trésor, a pris une autre destination, on a maintenant la certitude que BOZIZE a décidé d’enterrer ce dossier.

C’est ce qui a permis à GOUANDJIKA de quitter tranquillement le pays via Douala et de se retrouver actuellement à Paris où il fait le fanfaron comme d’habitude, téléphonant à tout vent et envoyant çà et là des courriels de propagande du régime KNK, histoire de faire comprendre à ceux qui croyaient que c’était fini pour lui avec son inculpation qu’il n’a aucun souci et que ses milliards sont bien à l’abri.

Tant et si bien qu’il s’est même permis de convoquer pour ce dimanche 9 octobre une réunion avec les membres du KNK France mais aux dernières nouvelles, son initiative se serait heurtée au refus du secrétaire général national Elie OUEIFIO qui dénie à GOUANDJIKA toute qualité de tenir une telle réunion, de surcroît mandaté par personne.

 

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 21:46

 

 

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Radio Ndéké Luka Samedi, 08 Octobre 2011 14:36

L’ONG Action Contre la faim (ACF)  compte mettre un terme aux questions de la malnutrition dans la ville de Nola chef-lieu de la préfecture de la Sangha Mbaéré (Sud-ouest). L’ONG se fixe comme objectif l’an 2015, pour arriver au bout de cette maladie dans la préfecture de la Sangha Mbaéré en général.

Pour atteindre cet objectif, Action contre la Faim focalise ses actions sur 3 volets. D’abord le volet nutritionnel qui compte prendre en charge les malades de la malnutrition ; ensuite le volet sécurité alimentaire qui s’occupe de la production agricole en milieu rural et la diversification des activités génératrices de revenus ; enfin, le volet eau, assainissement et hygiène qui prend en compte l’eau potable dans la ville.

Selon les données recueillies après du service de l’Unité nutritionnelle de la ville,  du 1er janvier 2011 au 25 septembre 2011, 330 cas sévères de la maladie de la malnutrition ont été enregistrés et traités. En revanche on a compté 20 décès.

A cours des enquêtes, 220 ménages ont été  visités par les équipes du Projet. Les résultats seront présentés dans quelques jours à Paris, aux bailleurs, pour le financement des activités retenues.

 

NDLR : Que fait le gouvernement de la République centrafricaine ? Le pays et ses habitants surtout ceux de l’arrière-pays, sont manifestement et littéralement abandonnés entre les mains des ONGs humanitaires. Jusqu’à quand cette situation qui tend à s’éterniser va prendre fin ?

 

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 21:43

 

 

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AFP  08/10/2011 à 13:52

Seize personnes sont mortes sur 57 cas de choléra en Centrafrique, a annoncé ce samedi à la radio nationale Dr Modeste Hoza, directeur de la communication au ministère centrafricain de la Santé.

"Les dernières informations font état de 57 cas et il y a 16 décès", a déclaré le Dr Hoza. De source hospitalière, "4 cas de choléra sont déclarés à Bangui. La Croix rouge a dressé une tente dans l'hôpital communautaire.

Le docteur Hoza a invité la population à utiliser "le savon pour se laver particulièrement les mains, car, pour que les germes arrivent au niveau de la bouche, ces germes- là passent par la main, par l'eau, les aliments".

Le ministre centrafricain de la Santé Jean-Michel Mandaba a annoncé le 30 septembre dernier à la radio nationale que le pays était touché par une épidémie de choléra ayant fait "au moins une dizaine de morts" dans le sud.

La veille, une source proche des services de santé avait affirmé sous couvert de l'anonymat que le choléra avait fait six morts dans le secteur de Bimbo (vingtaine de km au sud de Bangui) dans l'Ombella-Mpoko.

 "Le gouvernement centrafricain compte encore une fois de plus sur l'appui financier matériel et techniques des opérateurs économiques, des partenaires tant multilatéraux que bilatéraux, pour circonscrire le fléau à temps", avait alors annoncé le ministre.

Il y a deux mois, les autorités sanitaires avaient averti la population de la présence du choléra dans les pays voisins et donné des consignes sanitaires. Une vingtaine de personnes sont mortes au nord du Congo, frontalier de la Centrafrique.

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Centrafrique : Le chef d’antenne de l’Unesco chez le Ministre de la Communication

Ai- Rca 08 Octobre 2011 11:20 - Le chef d’antenne de l’Unesco à Bangui Mahamat Alabo, a été le  6 octobre, l’hôte du Ministre de la Communication Alfred Tainga Poloko.

L’audience s’est déroulée en présence des membres du cabinet ministériel.

Selon une source proche du  département de la communication, il était question de faire une évaluation à mi-parcours du projet d’installation des radios communautaires en Centrafrique.

« L’Unesco et le gouvernement centrafricain à travers le ministère de la communication sont entrain de mettre en place un certain nombre de projets parmi lesquels les radios communautaires », a déclaré M Alabo au sortir de l’audience.

« Nous avons mis en place une institution réglementaire de rencontre régulière pour essayer de faire le point sur l’état d’avancement de la mise en œuvre de ces radios communautaires », a-t-il ajouté.

A en croire M Alabo, un comité de pilotage est mis en place et placé sous l’autorité du Ministre, Président dudit comité.

« Ce comité a pour objet de faire le point de la situation, identifier les difficultés et recevoir en retour les orientations et les obligations que le président du comité  donne pour aller dans tel ou tel sens pour régler les problèmes »,  a-t-il spécifié.

De sources généralement bien informées, la République Centrafricaine dispose en ce moment 4 radios communautaires, fruit dudit projet.

Jules Gautier, Ai Bangui

 

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 21:41

 

 

 

Yaounde_Biyem-Assi_.jpg

 

 

8 octobre 2011 Juliette Abandokwe

 

Dans le cadre de l'élection libre et transparente du 9 octobre 2011 

"Fermeture des commerces, et interdiction de circuler sauf pour des urgences médicales"

"La circulation des personnes et des biens par voies routière, ferroviaire ou aérienne est interdite du 8 octobre à partir de 18 heures au 9 octobre 2011 à 18 heures”, selon un arrêté ministériel, qui précise aussi que “les frontières nationales sont fermées 48 heures avant le jour du scrutin. Elles sont rouvertes le lendemain de la clôture du scrutin."

Cameroon borders closed 48 hrs before election; all air, road & rail travel banned from 6pm on Oct 8 to 6pm, Oct 9 

Avec des électeurs menacés aujourd'hui de représailles s'ils ne votent pas pour Paul Biya, et des distributeurs de tracts disparus depuis des jours dans l'obscurité assassine d'une cellule puante et délabrée, l'ampleur de la fraude massive qui se prépare au Cameroun depuis deux ans, avec l'intention manifeste de violer une fois de plus dans la violence et la terreur le droit à l'auto-détermination du peuple camerounais, l'augmentation exponentielle de ces dernières semaines de multiples atteintes aux droits de l'Homme (arrestations, passages à tabac, tortures, racket des forces de l'ordre) expose ouvertement la guerre que Paul Biya a déclaré au peuple Camerounais.

Une question très lancinante se pose: Où est la communauté internationale, où est l'ONU, où est l'Union Européenne?

En pensant à l'intervention militaire française en Côte d'Ivoire, avec le soutien des forces onusiennes, des Etats-Unis, avec l'issue que nous connaissons, tout porte à prouver une fois de plus que la communauté internationale ne s'intéresse purement qu'à ses intérêts économiques.  

Les souffrances du peuple Camerounais n'intéressent pas les Gendarmes du monde! 

De fil en aiguille, il est à pressentir nettement que la communauté internationale dont nous parlons, se prépare à valider implicitement la victoire annoncée de Paul Biya. 

Qui valide les activités d'un criminel contre l'Humanité, se rend automatiquement co-responsable de ces crimes, d'autant plus s'il a lui-même commis des crimes contre l'Humanité sur le même territoire. 

L'IMPUNITE OMNIPRESENTE AU CAMEROUN, VALIDEE A L'EXTERIEUR, EST INTOLERABLE  

Mis à part la continuation des efforts de la société civile camerounaise dans la recherche d'une organisation efficace, l'opinion publique africaine et mondiale doit exiger clairement des comptes aux leaders de cette communauté internationale, et doit exiger, en ce qui concerne le Cameroun en particulier, que l'Etat français soit traduit devant un Tribunal en vertu de ses graves crimes contre le peuple Camerounais de 1958 à nos jours,  et que soit arrêté immédiatement tout soutien et facilitation des séjours de Paul Biya à l'étranger. 

 

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 21:31

 

 

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        Zakaria Damana de l''UFDR et Abdoulaye Hissène de la CPJP

 

 

Journée décisive pour la paix entre CPJP et UFDR

Radio Ndéké Luka Samedi, 08 Octobre 2011 14:38

« Tous les centrafricains et la communauté internationale vous observent pour aller vers une véritable conciliation ». C’est en ces termes que Mgr Paulin Pomodimo, médiateur de la République a ouvert samedi 8 octobre les négociations entre les leaders des deux ex rebellions en conflits en Centrafrique. Il s’agit de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) et de l’Union des forces républicaines pour la démocratie (UFDR).

Les affrontements enregistrés récemment entre ces deux groupes, notamment dans la ville de Bria, ont fait, selon plusieurs sources concordantes près de 50 morts. Ils ont également provoqué un déplacement massif des populations.

Les chefs de ces deux rebellions, Zakaria Damane de l’UFDR et Abdoulaye Hissen de la CPJP sont arrivés à Bangui depuis 48 heures, sur invitation des membres de ce comité.

Les négociations sont prévues pour durer toute la journée de ce samedi 8 octobre. Elles portent essentiellement sur l’arrêt définitif des combats à Bria et dans la région, et sur les voies et moyens d’une relance du dialogue entre les partis en conflits. Un mécanisme de vérification de cessez-le-feu devra également être mis en place.

A l’ouverture des travaux, les représentants de l’Union Africaine et du Binuca (Bureau Intégré des Nations Unies en Centrafrique) ont mis un accent particulier sur la recherche de la  paix dans les localités concernées par cette crise et particulièrement dans la ville de Bria.

Tous ont réitéré la disponibilité de leurs institutions respectives pour accompagner toujours le processus de paix en Centrafrique. Ainsi, « il est important que les deux factions rebelles acceptent la cessation des hostilités pour favoriser la croissance économique des régions concernées », a notamment déclaré la représentante du  Binuca.

Pour sa part le Ministre en Charge du DDR le Général Xavier sylvestre Yangongo a rappelé que les deux groupes ont signé un accord de cessation des hostilités avec Bangui, donc « il est de leur devoir de respecter les closes de cet accord ».

Il faut rappeler que le 11 septembre 2011, de violents et meurtriers affrontements avaient opposé les éléments de l’UFDR et ceux de la CPJP dans la ville minière de Bria au centre du pays. Un cinquantaine de personnes ont perdu la vie à l’issue des combats. On dénombre à ce jour plus de 5000 personnes déplacées et des dizaines de maisons incendiées dans les localités du quartier Bornou où s’étaient concentrés les combats. Une rivalité entre les ethnies Goula et Rounga, les deux responsables des deux rebellions seraient à l’origine des incidents.

Le comité de conciliation est mis en place lundi 3 octobre par le Médiateur de la République, comprend les Ministères de l’administration du territoire, de la défense, du DDR,  de la communication, du Bureau Intégré des Nations Unies en Centrafrique, de la Micopax et de l’attaché militaire de l’ambassade du Tchad en République Centrafricaine.

 

SOS pour 5000 personnes déplacées internes

Radio Ndéké Luka Samedi, 08 Octobre 2011 14:37

Le nombre des déplacés internes de la ville de Bria dans la ville de Bambari est revu à la hausse (Centre du pays). Aujourd’hui, ils sont plus  de plus de 5000 déplacées qui vivent dans des conditions déplorables. Ils ont fui au déclenchement des affrontements entre deux factions rebelles, la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) et l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) dans la  ville de Bria.  Ils sont surtout concentrés à Bambari et à Ippy.

« Les informations diffusées par Radio Ndeke Luka sur la précarité de vie de ces déplacés ne sont pas utopiques », a déclaré François Itayassou, chef de bureau régional du Bureau des Nations Unies en Centrafrique (BINUCA), lors d’une rencontre le 7 octobre 2011, avec les chefs de quartiers et village de Bambari.

Après l’analyse des faits et des informations reçues, il a été constaté que le nombre des déplacés ne cesse d’augmenter. Ils sont accueillis en surnombre dans des ménages à Bambari et à Ippy, où ils éprouvent des problèmes logements, des matériels de couchages, de vivres, bref, de santé.

Au total 4447 personnes sont déjà recensées. 1136 sont dans la ville de Ippy et 3311 à Bambari où on note 625 chefs de famille, 487 hommes, 717 femmes et 2107 enfants, parmi lesquels 1410 élèves, ajoutant 217 personnes de 3e âge.

Il convient de préciser qu’un mécanisme de surveillance et de communication d’information, soutenue par les officiers de droits de l’homme et justice de BINUCA a été mis en place pour s’assurer de la protection sociale, sanitaire et éducationnelle de ces déplacés. Les chefs de quartiers sont chargés de veiller à ce que ces personnes ne soient marginalisées en aucun cas.

Les combats à Bria entre le 11 et le 18 septembre 2011 ont fait une cinquantaine de morts, des milliers de déplacés et d’importants dégâts matériels.

 

Sécurité : Une mission de l'ONU conduite par l'ambassadeur Jean Grauls séjournera à Bangui du 10 au 15 octobre. Elle vient évaluer les efforts des autorités pour consolider la paix en RCA.

Société : L’ONG Action Contre la Faim compte éradiquer la malnutrition dans la préfecture de la Sangha Mbaéré. Elle fixe comme objectif l’an 2015, pour arriver au bout de cette maladie.

Sécurité : Le nombre des déplacés internes de la ville de Bria dans la ville de Bambari est revu à la hausse. Ils sont désormais plus de plus de 4447 et vivent dans des conditions très déplorables.

Sécurité : Les leaders des deux ex rebellions en conflits, la CPJP et l'UFDR, sont en passe de faire la paix. Ils sont entrés en pourparler ce 8 octobre à Bangui. Les négociations vont durer une journée.

 

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 00:47

 

 

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ALGER Jeudi 6 octobre 2011 | 02:54 (Xinhua) - Des experts militaires ont mis en garde contre les retombées de la crise libyenne sur la région du Sahel africain, après la chute du régime de Mouammar Kadhafi et la détérioration de la situation sécuritaire dans ce pays nord- africain.

Selon l'agence de presse algérienne APS, lors d'une conférence animée mercredi par le Centre de recherches stratégiques et sécuritaires, consacrée à "La crise libyenne et ses retombées sur la sécurité dans la région du Sahel africain", les participants ont souligné que les signes avant-coureurs des implications de cette crise commencent à poindre à l'horizon, à travers la prolifération d'armes et l'instabilité qui règne dans ce pays.

"En dépit de toutes ses lacunes, le régime de Kadhafi constituait un facteur de stabilité et d'équilibre dans la région", a estimé Benameur Benjana, ancien colonel en retraite, avant d'ajouter que "la chute du régime de Kadhafi de cette manière aura certainement de graves répercussions sur toute la région".

Après avoir rappelé "le rôle primordial" joué par l'OTAN dans la chute du régime de Kadhafi, l'ancien militaire a indiqué qu'"il est très difficile à l'heure actuelle de reconstruire un nouvel Etat en Libye en raison, a-t-il dit, d'un conflit d'intérêts entre plusieurs courants idéologiques et des convoitises des grandes puissances qui veulent se partager les richesses pétrolières de ce pays".

Il a également exprimé sa crainte d'un redéploiement du courant "djihadiste" qui jouit désormais d'une "grande influence" dans la Libye post-Kadhafi et qui risquerait, selon lui, "de servir d'appui aux groupes terroristes armés activant dans la région du Sahel".

M. Benjana a relevé le problème de la prolifération d'armes, surtout les armes lourdes, tels les missiles antiaériens et le risque de leur utilisation par des groupes terroristes, précisant que les nouvelles autorités en Libye "sont incapables de maîtriser la situation ou de donner des chiffres sur l'endroit ou sont cachés ces armes".

L'expert militaire Nouredine Amrani a souligné le "caractère géostratégique de la région du Sahel africain qui fait l'objet de convoitises des grandes puissances".

Selon lui, la région du Sahel "est sur le point de plonger dans l'instabilité et l'insécurité, en raison de la dégradation de la situation en Libye et du chaos qui y sévit, après que les factions armées qui avaient dirigé le mouvement de rébellion se soient accaparés du pouvoir à Tripoli".

 

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 00:27

 

 

 

logo-Tele-MLPC.JPG

 

 

Sitôt rendue publique, la naissance de la TV-MLPC sur le Web a déjà suscité la réaction d'un internaute passionné des médias que nous nous faisons le plaisir de publier ci-dessous.

 

Rédaction C.A.P

 

 

MLPC EN MODE TV-WEB

Les démocraties en générale et particulièrement les partisans du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) et les observateurs du monde politique centrafricain ont appris par le réseau social Facebook en ligne, mercredi 5 octobre 2011, le lancement d’une chaîne de télévision-web TV MLPC. « la TV-MLPC fonctionne déjà depuis hier mardi 4 octobre 2011 en non-stop sur le site du Parti www.lemlpc.net . Visionnez et critiquez pour que vive la démocratie sur la terre des filles et fils de Barthelemy Boganda. » peut-on lire sur le profile de Monsieur Martin Ziguélé président du parti, candidat déçu aux élections groupées du 23 janvier 2011 qui ont réélu à la présidence de la RCA François Bozizé et rempli l’Assemblée Nationale des députés du parti « orange » au privilège des fraudes massives et nombreuses irrégularités encore décriées par l’ensemble de l’opposition constituée en Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections 2011 (FARE 2011) dont est membre le MLPC.

Le rebondissement des NTIC

A l’heure des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC), le passage du parti MLPC à l’échelle de la TV privée en ligne est une expression pleinement forte de la démocratie locale qui ne saurait être harmonieuse et constructive sans le rôle moteur et avant-gardiste des médias. La Centrafrique, sur le plan géostratégique et géopolitique a longtemps dérobé au fondamental de la démocratie qui dit « le pouvoir du peuple par le peuple et pour le peuple », symétrie universellement admise  comme garant de la dignité et de la liberté humaine et dont la pratique en mode de gouvernance pour un état qui y aspire trouve dans le droit le plus absolu du peuple, dépositaire du pouvoir de l’état (parti) qui le gère  par l’intermédiaire des dirigeants légitimes, à être bien informé de la gestion dudit pouvoir. D’où la nécessité absolue de la mise en place d’efficaces moyens d’information afin de rendre compte de la gestion des affaires de la cité.

L’opposition interdite aux médias nationaux

Les nombreuses et malheureuses expériences vécues dans la gestion et l’administration du pouvoir antidémocratique du régime en place qui éloignent de plus en plus l’opposition centrafricaine de la scène politique nationale alimentent la problématique de la communication en Centrafrique. Véhicule par excellence de l’ensemble de créations matérielles et immatérielles qui devraient donner crédits de souverainetés d’un état, la communication nationale entretenue par la volonté funeste du pouvoir de Bangui ne solutionnent guère à l’attente de la population limitée à « consommer » l’état centrafricain médiocre en actions et perspectives d’avenir. Cette disposition caricaturale et surannée de la communication nationale abime de plus bel dans une option politicienne de tout ce qui existe et qui se fait.

Ni pendant les périodes de campagnes électorales, comme prévu par les textes, ni aux temps ordinaires, l’opposition accèdent difficilement ou pas aux médias nationaux.

Une volonté entreprenante

Face à l’antagonisme invariable d’un pouvoir en place imbu de son perchoir de refuser l’accès aux médias nationaux, le MLPC de Martin Ziguélé a saisi les milles et une solution-web que les NTIC développent pour atteindre ses objectifs sans  attendre l’opportunité des meetings publics sur le territoire national ni des sessions extraordinaires pour communiquer à la base, encore faut-il que ces derniers aboutissent.  

Cette TV-MLPC démontre, d’une part,  la volonté entreprenante d’un leader politique passionné par la communication avec son peuple, passionné par la mission de répondre, à tous les prix,  aux nombreuses attentes de la population qu’il est appelé un jour gérer, passionné d’apporter la révolution dans le monde médiatique centrafricain pour réparer les campagnes apocalyptiques qui sont corrosives de l’image de la nation à l’extérieur tant par la déformation volontaire et insidieuse de l’information.

La fin de la fantaisie communicationnelle

La dérision du bon sens ayant atteint le firmament, la venue de TV-MLPC va mettre fin à la saveur fade pour ne pas dire non digeste du déficit de communication au pays de Bozizé.

Parce qu'elle est au cœur de l'énigme du lien social et politique, l’échange et le dialogue honnête et sincères sont un mécanisme-clé de la démocratie. Le risque du monopole du dialogue social, dans un contexte conflictuel tel que traverse la RCA, n’est pas sans danger. La fertilité de conception étant assimilée de part et d’autre, les gouvernants ont libre option de création des moyens, méthodes et canaux d’informations qui concourent à l’atteinte des objectifs que les uns se sont fixés et les autres qui vont réaliser. Ainsi, la guerre de communication entre leader, chacun à partir de sa base, va davantage creuser l’écart existant entre les leaders politiques nationaux. Il est temps aussi que le KNK mette en place sa télévision pour que le temps qui court et qui ne rassure pas qu’il reste au pouvoir pour longtemps encore lui permet de garder les liens communicationnels avec sa base. La Télévision Centrafricaine (TVCA) est nationale et non appartient à un parti au pouvoir.

Même si la TV-MLPC ou le parti en question ne commettra pas la bêtise de produire des émissions-lyncheuses de l’adversaire actuellement au pouvoir la longueur de la journée, rien n’est rassurant qu’une telle réalité viendra à se produire alors qu’au moment de l’émission les militants mlpcistes n’auront que l’attention sur leur chaîne. 

Nous y reviendront.

IRITIMBI GIOKO MACAIRE

 

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 00:08

 

 

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Radio Ndéké Luka Vendredi, 07 Octobre 2011 13:51

 

L’information a été reprise par la plupart des quotidiens de Bangui publiés ce 7 octobre 2011. Le président de la commission de la Communauté Économique et Monétaire des États d’Afrique Centrale (CEMAC), le Camerounais Antoine Ntsimi, aurait été révoqué pour « gestion opaque ».

Interrogées par Radio Ndeke Luka, plusieurs sources au siège de la CEMAC dans la capitale centrafricaine apportent un démenti : « Antoine Ntsimi est toujours à son poste. C’est le sommet des Chefs d’Etat qui doit se prononcer à son sujet. Or cette réunion ne s’est pas encore tenue ».

Nommé à ce poste en avril 2007, Antoine Ntsimi a achevé son mandat depuis avril 2010. Une décision doit être prise par les chefs d’Etat, le concernant, ce qui n’est pas encore fait.

Les mêmes sources indiquent toutefois que « le Président centrafricain François Bozizé a déjà envoyé à ses pairs une liste de trois personnes parmi lesquelles le successeur du Camerounais devra être désigné ».

En effet, la présidence tournante de la Commission de la CEMAC revient prochainement à la République Centrafricaine qui abrite en même temps le siège de l’institution.

 

NDLR : Ce monsieur dont la gestion de la CEMAC étaitsurtout caractérisée par les dépenses somptuaires avec les surfacturations à la clé selon certains observateurs proches de ce dossier, est actuellement en pleine campagne électorale de la présidentielle du Cameroun pour le candidat de son parti le RDPC Paul Biya mais une chose est vraie, seul le sommet des chefs d'Etat est habilité à lui trouver un successeur. Selon certaines informations dignes de foi, Antoine Ntsimi et d'autres commissaires sur le départ ne sont pas à plaindre car ils devraient quitter la CEMAC avec des parachutes dorés.

 

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 23:39

 

 

Fid-les-Goundika

 

Paris, 07.10.2011 – 15h 41- (L’Indépendant) – Le ministre centrafricain de l’agriculture et du développement rural Fidèle Gouandjka aurait échappé mardi à un accident d’avion.

M. Gouandjika a expliqué dans un courriel qu’il a adressé à L’Indépendant que le  vol AF 0943 du 04 octobre 2011 qui effectuait le trajet Douala-Paris aurait « connue une panne grave due à une collision aviaire », selon le commandant de bord qui aurait « informé les passagers qu’il s’agit d’un incident qui ne lui (au commandant) permettait de poursuivre le vol et qu’il était obligé de larguer en l’air tout le carburant de l’avion avant d’essayer un atterrissage forcé ».

Cet incident se serait produit après une heure de vol, à en croire Fidèle Gouandjika qui estime par ailleurs dans son courriel que « Dieu était cette nuit (du mardi au mercredi) avec nous dans l'avion. Car il régnait un calme divin dans la cabine. Je voudrais rendre Grace à Dieu et notre seigneur Jésus et gloire à Marie la mère de Dieu qui tous les trois connaissent mon cœur, ma croyance, mon amour pour mes prochains et mon innocence dans les multiples accusations dont je fais l'objet ces derniers temps ».

 

Il dit avoir pardonné à tous ceux qui « l’ont offensé » et leur demande également du fond de son cœur et de son âme d'accepter son pardon s’il leur a fait du mal et du tort sans le vouloir ».

 

Contacté, le service technique de la compagnie Air France n’était pas en mesure vendredi de confirmer à L’Indépendant l’incident dont parle Fidèle Gouandjika. 

 

Soupçonné de détournement de deniers publics pour sa gestion du temps où il était ministres des postes et télécommunications, Fidèle Gouandjika a été mis en examen fin septembre. Comme Centrafrique Presse l’a révélé mercredi, son passeport qui avait été confisqué par la justice lui a été restitué par François Bozizé le jeudi 1er octobre peu avant le conseil des ministres.

 Il est donc arrivé sain et sauf en France et dit se trouver à Deauville.  

 

 

NDLR : Une collision aviaire n’a jamais fait crasher un avion même si c’est considéré par les aviateurs comme un incident à prendre au sérieux. Le « milliardaire de Boy-Rabe » veut en réalité se faire simplement de la pub et montrer à l’opinion que Bozizé lui ayant restitué son passeport qui avait été retiré dans un premier temps par la justice qui l’a mis en examen et que dorénavant il peut maintenant quitter le sol national et aller se reposer un moment en France comme Bozizé lui avait conseillé.

C’est la confirmation de ce que C.A.P avait déjà annoncé dans une de ses récentes parutions. En s’ingérant ainsi de façon directe et grossière dans les dossiers judiciaires par le soutien qu’il apporte à son ministre Gouandjika qu’il tente de soustraire à la justice, Bozizé apporte non seulement la preuve du peu de respect qu’il a pour le sacro-saint principe de la séparation des pouvoirs en démocratie mais aussi qu’on est bien en face d’une république bananière avec son régime.

 

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