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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 00:02

 

 

 

 

eau sodeca

 

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 13 Juin 2011 13:19

Pas eu une seule goutte d’eau dans les robinets depuis deux jours dans la quasi-totalité des quartiers de la ville de Bangui. La Société de distribution d’eau en Centrafrique (Sodeca), l’unique société de distribution d’eau, n’arrive pas à assurer ce service vital et d’intérêt public.

Le spectacle le plus banal dans la capitale centrafricaine est fait de colonnes de femmes, bidons vides en équilibre sur la tête, parcourant les rues à la recherche du précieux liquide. Elles sont obligées de faire ces « courses à l’approvisionnement d’eau » de concession en concession.  Elles s’intéressent particulièrement aux maisons disposant d’un puits.

La Sodeca a fait diffuser dimanche 12 juin 2011 dans les médias, un communiqué dans lequel elle s’explique sur cette situation. C’est une panne dont les détails ne sont pas connus, qui serait à l’origine de la rupture de l’approvisionnement en eau. Tout ce que la société consent à dire, c’est que les moyens nécessaires sont mis en œuvre pour réparer la panne.

Cette situation n’est pas nouvelle à Bangui. La Sodeca est souvent indexée par les abonnés à cause des nombreuses perturbations dans la distribution de l’eau. Celle-ci va de la baisse de pression à la rupture totale. La dernière crise d’eau potable de la Sodeca à Bangui, remonte au 9 mai dernier où le 4ème, le 8ème, le 6ème arrondissement de Bangui ainsi que le PK12 avaient été durement marqués par la rupture d’eau potable.

Pourtant, le directeur de la Société de Distribution d’Eau en Centrafrique, avait rassuré les consommateurs sur les ondes de Radio Ndeke Luka« Pas de discrimination dans la distribution de l’eau à Bangui. Nous sommes en pleine phase de changement de vannes défectueuses. Toute la population sera bientôt servie ».

La question qui revient dans tout Bangui est « pourquoi un mois plus tard, la promesse de la Sodeca n’est toujours pas tenue ? ».

 

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 00:00

 

 

 

 

Kony

 

 

Dimanche, 12 Juin 2011 15:32

La population de Obo (extrême-nord du pays) réclame plus de sécurité. Elle entend organiser mercredi 15 juin 2011, une marche pacifique. Objectif, protester contre les exactions de la rébellion de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Koni.

La décision a été prise samedi au cours d’une réunion initiée par les fonctionnaires et agents de l’Etat en poste à Obo, en partenariat avec les couches sociales de la localité.

Cette marche fait suite à celle organisée la veille par les professionnels de santé de Centrafrique. Ils ont ainsi dénoncé la mort du médecin-chef de Haut Mbomou (est) assassiné lundi dernier par la LRA. Ces derniers ont exigé du gouvernement  plus de sécurité et de meilleures conditions de travail.

Les éléments de la LRA sévissent en maître dans les régions du nord-est de la République Centrafricaine. Ils pillent, violent les populations locales. Le dernier bilan de leur attaque en date fait état de 2 morts, véhicule et vaccins incendiés.

 

Centrafrique : la LRA fait de nouvelles victimes civiles

Ai-Rca- Lundi, 13 Juin 2011 12:23 - Le médecin de la préfecture du Haut Mbomou, le Dr Francis PANDJE et  son chauffeur sur la route du retour dans l’Obo, ont été tués par les rebelles de  la Lord’s Resistance Army (LRA) de Joseph Kony.

 Cette scène macabre s’est déroulée le 6 juin dernier, 10Km après la rivière Dembia, dans la sous-préfecture de Rafai.

Le Médecin Francis Pandjé, en attente de son intégration dans la fonction publique, avait signé un contrat avec le Comité National de Lutte contre le Sida (CNLS) pour se rendre dans le Haut Mbomou avec des kits de dépistage et les vaccins contre la polio.

Pour des raisons difficiles à donner, les rebelles de la Lord’s Resistance Army (LRA) lourdement armés ont ouvert le feu sur le véhicule avec à son bord, le  Dr Francis PANDJE, et son chauffeur. Tous  les deux ont été tués sur le coup et le véhicule a été incendié par la suite.

Selon les dires des autorités politico administratives rencontrées, le phénomène de la LRA ne prendra  fin que si les Forces  Armées Centrafricaines (FACA) combattent elles-mêmes ces rebelles parce  que, ajoutent-ils « les ressortissants ougandais qui sont censés combattre les rebelles de la Lord’s Resistance Army (LRA), ne font que tirer en l’air s’ils sont en présence des rebelles de la Lord’s Resistance Army (LRA) ».

Elles soulignent en outre que « même les rebelles de la LRA capturés ou qui se sont rendus volontairement sont soit libérés par les militaires ougandais soit ils sont transportés en avion en Ouganda pour être par la suite libérés ».

Cependant, l’ordre des médecins et pharmaciens de Centrafrique  a organisé ce  10 juin 2011  sur les grandes artères de la Ville de Bangui une marche pacifique. Un mémorandum a été adressé au président de la république et une grève d’une semaine est en cours d’être observée.

C’est depuis presque trois ans que les rebelles de la LRA sèment la désolation parmi les populations  du Mbomou et du Haut Mbomou.

Kabongo, Ai Bangui

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 23:48

 

 

 

Ibni-Oumar-Mahamat-Saleh.jpg

 

RFI lundi 13 juin 2011

La justice tchadienne entend pour la première fois ce lundi 13 juin les témoins de l'enlèvement de l'opposant et ancien ministre Ibni Oumar Mahamat Saleh. Un petit pas en avant dans l'enquête mise en place il y a trois ans. Le dirigeant du Parti pour les libertés et le développement a été enlevé le 3 février 2008 et n'a plus été revu depuis.

La justice tchadienne fait un petit pas en avant dans le dossier sur la disparition de l'opposant et ancien ministre Ibni Oumar Mahamat Saleh. Pour la première fois, elle entend ce 13 juin les témoins directs de l'enlèvement du leader du Parti pour les libertés et le développement (PLD) par les forces de défense et de sécurité. Une décision qui a été obtenue difficilement par ses partisans.

Ibni Oumar Mahamat Saleh était à la fois le secrétaire général du PLD et  le porte-parole de la Coordination des partis politiques pour la défense de la Constitution (CPDC), une coalition de partis d’opposition politiques non armés lorsqu'il a disparu. Le 2 février, des forces rebelles entrent dans Ndjamena pour tenter de renverser le président Idriss Déby. Les combats durent plusieurs jours avant que les rebelles ne soient repoussés. C'est le 3 février qu' Ibni Oumar Mahamat Saleh disparaît. En fin d’après-midi, des témoins, dont sa femme, le voient se faire arrêter à son domicile par des militaires, et être emmené.

Depuis trois ans, le dossier n’a pas avancé malgré la création d’une commission d’enquête tchadienne mise en place en février 2008, suite à la pression internationale. Cette dernière a d’ailleurs estimé que cet enlèvement n’avait pu être réalisé que par des éléments de l’armée nationale. Les évènements de février 2008 ont vu l’arrestation et la disparition de nombreux individus. Une tâche au tableau du parcours d’Idriss Déby, réélu lors de l’élection présidentielle du 25 avril 2011 et qui se pose désormais en rassembleur.

Fin 2010 néanmoins les choses bougent un petit peu, avec la désignation de deux experts internationaux, l’un pour l’Union européenne, l’autre pour l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie) pour assister et appuyer la justice tchadienne sur place afin de reprendre l’enquête. Des conclusions devraient être remises en juin 2011. La famille de l'opposant, ses partisans, anciens collègues de mathématiques avec le soutien d'Amnesty International et de quelques députés français mobilisent l'opinion.

Etudiant à Orléans en France puis professeur de mathématiques au Niger puis à l’université de Ndjamena, Ibni Oumar Mahamat Saleh avait créé des liens avec les universités et écoles françaises, pour promouvoir l’enseignement des sciences dans son pays.

Il a occupé plusieurs postes ministériels (1982-1990) sous la présidence de Hissène Habré et de son successeur Idriss Déby Itno. Il a été ministre de la Coopération de 1991 à 1994. En 1993, il fonde le Parti pour les libertés et le développement.

 

NDLR : En Centrafrique, il reste aussi à entendre un jour les témoins des enlèvements suivis de disparition de Charles Massi et Hassan Ousman afin de faire la lumière sur ces deux cas de disparition.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 02:24

 

 

 

dans-l-jungle.jpg

 

 

BANGUI Samedi 11 juin 2011 | 17:23 (Xinhua) - Les zones forestières du sud de la Centrafrique sont touchées par les impacts du changement climatique à travers la perturbation de la pluviométrie qui affecte les principales activités vivrières de ces communautés.

Selon les résultats de trois ans de recherche du projet Forêt du Bassin du Congo et adaptation aux changements climatiques (CoFCCA), rendu publics vendredi.

L'information a été donnée par les responsables dudit projet au cours d'un atelier de restitution baptisé "Dialogue science politique sur l'adaptation au changement climatique dans la Forêt du Bassin du Congo : exemple de la République Centrafricaine", organisé par l'Université de Bangui en partenariat avec le Centre international de recherche en foresterie (CIFOR).

En utilisant la méthodologie Recherche Action Participation (RAP), les communautés de base affirment reconnaître la variabilité du climat à travers une forte "perturbation de la pluviométrie" caractérisée par l'arrivée précoce de la pluie ou la sécheresse prolongée, ce qui affecte leurs activités de survie telles que l' agriculture et la cueillette des produits forestiers non ligneux.

Les deux sites de recherche sont le village Mbéko situé à 97 km de la capitale, Bangui, et le village Mossapoula, plus loin dans la sous-préfecture de Bayanga, tous dans le Sud ; cette partie étant la principale zone forestière du pays.

Le point focal du CIFOR Dr Félix Ngana a expliqué que ce sont les habitants des deux sites qui ont identifié eux-mêmes les bouleversements du climat et ses impacts sur la pratique de l’agriculture et autres activités.

Sur le site de Mbéko, les méthodes d'adaptation en matière d’agriculture proposées sont entre autres "la multiplication des boutures de manioc résistantes à la sècheresse agricole, l’extension des parcelles de maïs et la multiplication et la redistribution des rejets sains de bananiers plantains", afin de lutter contre une éventuelle crise alimentaire.

Pour ce qui est des activités forestières et agro-forestières, l'adaptation au changement climatique devra se faire à travers la multiplication des plantules d'arbres à chenilles, un des produits forestiers non ligneux, menacé par la perturbation du climat. Dans le domaine de la santé il sera question de créer et d'animer une plateforme sur la phytothérapie.

Sur le second site, celui de Mossapoula, les paysans et le projet envisagent la recherche des causes de l'assèchement des boutures de manioc et du pourrissement des tubercules, l'adoption du maïs jaune à cycle court, le renforcement du capital social et la création d'un observatoire local de changement climatique.

Selon l'équipe de recherche du projet CoFCCA, cet observatoire sera chargé de noter avec plus de précision les différents moments de mutations climatiques et leurs impacts sur les principales activités des populations autochtones.

Initié par le CIFOR, le projet CoFCCA concerne trois pays d’Afrique Centrale, notamment le Cameroun, la République Centrafricaine et la République Démocratique du Congo.

Son but est d'amener les populations des trois pays à prendre la mesure de l'enjeu du changement climatique et assurer une gestion durable des forêts, mais aussi trouver des moyens pour s’adapter au changement climatique qui est une évidence en trouvant des solutions alternatives à certains problèmes.

 

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 23:28

 

 

 

 

Ndoutingai.jpg

 

 

 

 

 

N’ayant pu digérer comment l’argentier de Bozizé Sylvain Ndoutingai les a entubés auprès de leur soleil, quelques responsables aigris du KNK sans doute Elie Ouéfio et autres Jean Claude Lenga ont balancé ces derniers jours dans les journaux quelques insanités sur leur frère ministre d’Etat aux finances et au budget qui leur a damé les pions. Ils n'ont pas avalé le fait que Ndoutingaï les a supplantés auprès de Bozizé, et est devenu le tout-puissant Vice-Roi.

Si Sylvain Ndoutingaï a jugé utile d'infiltrer les réseaux de François Bozizé Yangouvonda c'est que la réalité du pouvoir à Bangui se trouve ni à la primature ni à l'assemblée nationale mais dans les réseaux de François Bozizé Yangouvonda. Le vrai problème est de savoir maintenant exactement ce qui se fomente dans les réseaux François Bozizé Yangouvonda. Tout cela est la preuve que la confiance règne au sein du KNK, parti au pouvoir.

Ci-dessous, deux morceaux choisis du genre de littérature en guise de règlement de comptes ses autres camarades travailleurs du KNK déversent sur le Don Juan et argentier Ndoutingai. Cela donne une idée des préoccupations de l'heure de ces gens qui ont la charge des affaires du pays qui est en butte à de multiples rébellions criminelles qui sèment l'insécurité et la désolation sur son territoire. Au moment où les Centrafricains particulièrement ceux de la capitale souffrent de délestages chroniques et de manque d'eau potable, ils doivent être très édifiés de constater que les soucis majeurs des dirigeants du parti au pouvoir se résument à des questions d'infiltration de réseaux de François Bozizé Yangouvonda ou de ceux de Sylvain Ndoutingaï. Franchement cela vole très haut !

Rédaction C.A.P

 

 

L’OGRE DU KNK

Nul n’ignore que Doutingaï  (DS) a infiltré tous les réseaux de renseignement civil et militaire à ses propres fins. Il aurait même infiltré toutes les fréquentations de François Bozize Yangouvounda (FBY)  aux fins de savoir  les moindres intentions du Président de la République sur lui-même et sur les autres.

Le but principal de DS est d’avoir la maîtrise des informations nécessaires au maintien de son influence sur le Président de la République. Il peut par ce moyen former ou déformer les informations dont a besoin FBY pour prendre ses décisions. C’est ainsi qu’il a pu faire ou défaire certains ministres ou cadres autour du Président ou bien encore positionner dans les bonnes intentions du Président de la République des personnalités ou cadres de sa coterie.

Lorsque DS veut atteindre un but, déguerpir un cadre ou obtenir un poste ou une nomination favorable à lui, il active ses réseaux qui transmettent partout les mêmes signaux pendant que lui-même matraque le Président de la République dans le même sens.

Ayant obtenu par ce même moyen d’être nommé DNC du KNK, DS, qui rêve d’être Premier Ministre, a mis sa machine en marche pour préparer FBY a lui faire le lit pour sa mainmise sur les institutions politiques et administratives pendant le présent mandat. Il rêve d’être le maître à jouer du second mandat de FBY sans se rendre compte qu’il y a des femmes et de hommes plus valeureux que lui et qui ont été de vrais artisans de la victoire de FBY aux élections du 23 janvier 2011.

Des cibles à abattre, selon sa méthode, sont identifiés au sein du Gouvernement moribond du premier mandat et du Bureau politique du KNK. Ces derniers  vont faire l’objet de harcèlements de la part de ses réseaux de renseignement ou vilipendés par la coterie de DS qui entretien des mensonges inimaginables à leur encontre. L’objectif recherché est de positionner à tout prix au gouvernement et au Bureau politique du KNK les marionnettes  qui constituent sa coterie alimentaire.  

Tout compte fait, on se demande, pourquoi DS s’agite-t-il tant ? A-t-il envie de se positionner au fauteuil de FBY au cas où ? Si c’est la raison, DS doit savoir que seul le ciel donne le pouvoir, et que le pouvoir de FBY ne peut lui être retiré qu’au temps de Dieu mais non au temps de DS.

Le mandat 2011-2016 appartient aux centrafricains de toutes les ethnies et de toutes couches sociales qui ont massivement élu FBY. Il n’appartient pas aux méchants qui font des calcules manniquéins sur le pouvoir à des fins personnelles.

FBY devra se retirer, consulter son Dieu qui lui a donné le pouvoir et qui lui donnera un premier Ministre selon son cœur et selon la vision qu’il a de son nouveau mandat.

 

L’INCOMPETENCE DU DNC A PLOMBE L’ELAN DU KNK AUX ELECTIONS DU

23 JANVIER 2011.

 

La nomination très contestée de DS par la quasi-totalité des responsables des structures de base et les cadres du Parti KNK n’a pas rendu service audit Parti pendant les élections du 23 janvier 2011.

Sa tentative de manipuler l’opinion en faisant signer une motion de soutien par les présidents des Conseils préfectoraux et sous préfectoraux contre des enveloppes remises à l’issue du Séminaire de Boali n’a servi à rien. La compétence ni l’intelligence ne se décrète pas ni ne s’achète pas.

Le complexe du crapaud qui est le mal incurable de DS l’a empêché de saisir la meilleure opportunité de réussir sa mission de DNC. Deux atouts de succès pour lui étaient les rapports de mission de terrain dont dispose la Commission d’organisation et de Contrôle des opérations électorales (COCOE) et le rapport exhaustif de la mission du Secrétaire général du Parti auprès des organes de base sur tout le territoire effectuée par l’équipe du Secrétaire général dudit Parti. Ces rapports présenteraient l’état des organes du Parti et des forces et faiblesses des candidats aux législatives à la veille des élections du 23 janvier 2011 offraient par eux-mêmes les stratégies de campagne.

Estimant que faire recours à ces travaux, pourtant réalisés par ceux qui connaissent mieux le terrain, serait faire crédit à leur compétence, Monsieur DS a préféré les ignorer pour ne pas partager sa gloire de DNC après la victoire, pourtant avérée du candidat FBY. Quel gâchis, avec toute la somme d’argent mise à sa disposition pour!

Le déroulement de la campagne tant à Bangui qu’en province a démenti le DNC qui a malheureusement démontré une incompétence criarde. Tous les organes de base du Parti et les Partis et alliés politiques engagés dans la campagne ont été abandonnés à eux-mêmes sans moyens ni stratégie de campagne.

Dans la propre circonscription de DS à Berbérati I, semble t-il, il n y avait pas d’effigie et de tee-shirts du candidat FBY alors que trônaient les grands posters  du candidat DS dans toute la ville. Le projet de société du candidat FBY qui aurait pu être mis à la disposition du public ne l’a pas été tandis que le programme d’action du candidat DS bien relié et en couleur était distribué.

Ces mêmes constats se retrouvent partout sur le territoire même à Bangui ; les « états majors et bureaux de campagne »installés par arrondissement et quartier étaient abandonnés et dépourvus de moyens. Le DNC aurait été quelqu’un d’autre que DS aurait fait des scandales pour le discréditer auprès du candidat FBY.

La victoire au premier tour avec 64% des voix du candidat FBY est le résultat des acquis du premier mandat du Président de la République et celui du travail de terrain réalisé auprès des organes de base sur toute l’étendue du territoire part le Secrétariat général et la Commission dite d’Organisation et de Contrôle des Opérations électorales.

Le DNC n’a aucun mérite a tiré de l’issue de ces élections. Au contraire son passage à ce poste a été et reste un motif de désorganisation politique du KNK pendant ces opérations électorales.

 

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 23:19

 

 

 

jeunes centros

 

Centrafrique : Le président du conseil national de la jeunesse donne sa position

Par Kpangbandjé - 12/06/2011 JDB

Il était question de la stabilité et de la paix menacées en République centrafricaine et des actions à mener au niveau du CNJ

 

Le président du conseil national de la jeunesse centrafricaine M. Christian Guenebem a rencontré les professionnels des médias. Au cours d’une conférence de presse qu’il a animé dans la salle de conférence du ministère de la jeunesse, des sports, des arts et de la culture, il était question de la stabilité et de la paix menacées en République centrafricaine et des actions à mener au niveau du CNJ qui est la conférence nationale de la jeunesse. Le président Guenebem était assisté du chargé de programme à la participation des jeunes M. Thierry Tenguédet. Dans ses propos liminaires, il a indiqué qu’un certain nombre de personnes mal intentionnées cherchent par tous les moyens à perturber la paix chèrement acquise en République centrafricaine et cela au détriment de la jeunesse centrafricaine. Pour ce faire, il a donné clairement la position de la jeunesse sur ce qui se passe dans le pays qui est celle de donner les vraies informations aux jeunes par rapport aux menaces qui planent sur la paix et la stabilité, et qui auront de répercussion sur l’émancipation de la jeunesse et sur sa responsabilité.

En répondant aux questions des journalistes si les forces de l’ordre et de la défense n’ont pas failli à leur devoir lors des obsèques du président Patassé, bien au contraire, le président Guenebem a félicité les forces de défense et de sécurité qui n’ont pas cédé à cette pression du public et qui ont agi avec sagesse, parce que selon lui, les objectifs poursuivis durant les obsèques du président Patassé depuis l’aéroport Bangui M’poko et dès l’arrivée de la dépouille de l’ancien président de la République centrafricaine Ange Félix Patassé, c’étaient de provoquer des incidents, de faire en sorte qu’il y a des casses de manière à ce qu’ils récupèrent et mènent leurs combats politiques sur la base de sacrifice.

Le président Guenebem a interpellé la jeunesse de Centrafrique à ne pas se laisser divertir, car l’intérêt d’un jeune en République centrafricaine au jour d’aujourd’hui, c’est la paix et la stabilité. Il a précisé pourquoi la jeunesse, ne veut pas s’engager dans le cycle de la violence parce qu’il croit que la RCA qui a fait un pas en avant fera dix pas en arrière et ce sera difficile pour remonter l’échelle. De tout ce qui a été évoqué, la jeunesse entend mener des actions telles que, les meeting, des débats à la radio et à la télévision, des conférences à l’université et dans les lycées, mais la grande action que le CNJ a en perspective, c’est la conférence nationale de la jeunesse centrafricaine qui impliquerait les jeunes de la diaspora, de l’arrière-pays, de la capitale pour échanger sur la vision de la jeunesse par rapport à ce nouveau cinquantenaire. Egalement la vision de la jeunesse par rapport au nouveau mandat du chef de l’Etat et de quelle manière, les jeunes souhaitent que les choses soient faites dans leur intérêt.

 

NDLR : Pourquoi seuls les jeunes du KNK ont le droit de disposer de la salle de conférence du ministère de la jeunesse pour y tenir des conférences pour débiter de telles conneries ? D'où sort cet individu de Guénébem ? Dans quelle planète vit-il ?  

 

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 23:01

 

 

 

 

Faustin-Bambou.jpg

 

 

DECLARATION 04/PPI/II

Condamnant l’arrestation et la détention arbitraires de M. FAUSTIN BAMBOU,      Directeur de Publication du Journal « LES COLLINES DU BAS OUBANGUI »

_________________________

L’arrestation et la détention arbitraires de M. Faustin BAMBOU, Directeur de Publication du Journal «Les Collines du Bas-Oubangui » sont ressenties sur le plan national et international avec une profonde indignation.

La République Centrafricaine a déjà une image suffisamment épouvantable sur le plan international et ses dirigeants ne posent malheureusement que des actes qui discréditent davantage le pays.

La poursuite d’un journaliste dans un monde où la démocratie et la liberté de l’information s’implantent de plus en plus est regardée à la loupe. Dans le cas de M. BAMBOU, elle constitue un abus de pouvoir inadmissible dès l’instant où les activités de la presse sont de surcroît protégées par une loi de dépénalisation votée et promulguée en 2005.

Faire arrêter et  détenir en prison un journaliste à la fois en violation de ce texte, mais surtout du principe du droit de réponse, ressemblent fortement à faire mettre sous le verrou un député pour une opinion émise dans le cadre de ses activités parlementaires.

La dépénalisation n’est certes pas une immunité, mais elle a néanmoins pour but de protéger le journaliste dans un Etat démocratique où le parlementaire doit critiquer librement la gestion de l’Exécutif, où le juge doit appliquer librement, en son âme et conscience, avec équité la loi, où les partis politiques de l’opposition ont accès aux médias d’Etat et se prononcent librement sur la conduite des affaires du pays, où la presse donne librement un aperçu régulier sur la vie quotidienne de la nation.

Dans notre pays prétendument démocratique où l’Assemblée Nationale n’existe que de nom, ne jouant nullement son rôle de représentation nationale,  silencieuse sur tout, cautionnant toutes les graves dérives du pouvoir,  où le pouvoir judiciaire s’est dilué dans le pouvoir exécutif, perdant totalement la confiance du peuple au nom duquel la justice devrait être rendue, il ne restait jusqu’ici que la presse privée indépendante qui apporte de la lueur sur le pays.

En arrêtant arbitrairement un journaliste, le pouvoir s’attaque désormais à la presse privée indépendante pour anéantir le dernier et véritable élément de la démocratie dans le pays afin de terminer son œuvre d’assujettissement de l’ensemble des institutions, tout ceci à la recherche d’un totalitarisme aveugle après un demi-siècle d’indépendance et de recul national.

Le pouvoir doit néanmoins prendre conscience que chaque fois qu’un journaliste sera arrêté arbitrairement comme c’est le cas actuellement, un tel acte sera porté à la connaissance du monde entier et dénoncé sans relâche non seulement à  cause de son refus de respecter la loi portant dépénalisation des délits de presse, mais surtout à cause de sa volonté affichée de mettre en péril la république en rassemblant l’ensemble des pouvoirs de l’Etat entre les mains d’un seul individu ou groupe d’individus.

La politique ne comporte pas que des honneurs et le bonheur. Elle nécessite des dirigeants, c'est-à-dire de ceux qui détiennent des prérogatives de puissance publique, de la sagesse, de la tolérance, de l’honnêteté, de la justice, de la transparence, ce qui impose naturellement l’obligation pour tout homme public de rendre compte de sa gestion, du respect de la loi, faite pour l’ensemble des citoyens sans exception, depuis le sommet de l’Etat jusqu’à la rue.

Cela parait certes difficile pour des réflexes passéistes de totalitarisme, mais il s’agit là des vertus nécessaires pour conduire véritablement notre nation pour son bien.

 Je condamne avec la plus grande fermeté l’arrestation et la détention illégales de M. BAMBOU, tout en exigeant sa libération immédiate et inconditionnelle.

 

                                       Fait à Paris le 10 juin 2011

 

Olivier Gabirault

                                     Emmanuel Olivier GABIRAULT

                              Personnalité Politique Indépendante

 

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 21:00

 

 

 

 

Doriano-Boris-Pougaza.JPG

 

 

Si la possibilité théorique de reconstruire des images dites « 2D » ou « 3D » de structures anatomiques, en mesurant l’absorption des rayons X par les tissus avant de numériser, par traitement informatique, les données ainsi collectées, a été décrite dès les années 1910, ce n’est pourtant qu’en 1972 que le premier scanner à rayons X a vu le jour. Entre temps, il a fallu en effet qu’émerge l’informatique qui allait permettre le développement des ordinateurs nécessaires au fantastique essor de cette technique d’imagerie, connue également sous le nom de tomodensitométrie. Les recherches que développe actuellement Doriano- Boris Pougaza dans le cadre de sa thèse s’inscrivent dans le prolongement de ces travaux mathématiques sans lesquels les différentes techniques d’imagerie, utilisées en médecine mais aussi dans beaucoup d’autres domaines, n’existeraient pas aujourd’hui.

Qui sait si les équations de ce jeune mathématicien centrafricain ne déboucheront pas à terme sur une nouvelle technologie d’imagerie encore plus performante ?

 

Il suffit de jeter un oeil sur l’histoire des sciences pour observer qu’il s’écoule souvent beaucoup de temps entre la théorie et l’application, même si cette période a de plus en plus tendance à se raccourcir , note D.-B. Pougaza qui rappelle que le principe de la tomodensitométrie repose sur le théorème de Radon qui doit son nom au mathématicien autrichien du même nom (1887-1956).

Propose en 1917, ce théorème établit en effet la possibilité de reconstituer une fonction réelle à deux variables, assimilable à une image, à l’aide de la totalité de ses projections selon des droites concourantes . Pourtant, il faudra attendre encore 55 ans avant qu’un ingénieur britannique, Sir Godfrey Newbold Hounsfield (1919-2004), développe le premier scanner médical, alors baptise scanographe , pour le compte de l’entreprise britannique EMI (Electronical Musical Instrumental) pour laquelle il travaille. Le plus curieux est que lorsqu’il conçoit cet instrument, cet ingénieur ignore totalement qu’un physicien sud-africain, Allan MacLeod Cormack (1924-1998), devenu citoyen américain en 1966, a déjà développe les fondements théoriques de la tomodensitométrie.

Quelques années plus tard, en 1979, ces deux hommes recevront le prix Nobel de Médecine pour le développement de la tomographie axiale calculée .

Retour au pays après un post-doc

Depuis, les techniques d’imagerie se sont multipliées et n’ont cessé d’évoluer avec les progrès rapides de l’informatique.

Cependant, beaucoup de problèmes restent à résoudre pour permettre notamment une meilleure détection. D’où la nécessité d’imaginer d’autres méthodes grâce auxquelles nous pourrons franchir de nouvelles étapes , résume ce doctorant qui termine aujourd’hui sa dernière année de thèse au sein du Laboratoire des Signaux et Systèmes (CNRS/Supélec/Université Paris-Sud11) ou il s’intéresse plus particulièrement a la tomographie, une technologie d’imagerie utilisée dans le médical, mais aussi en géophysique ou dans le domaine des matériaux.

Un secteur assurément passionnant et très prometteur pour un jeune mathématicien qui a commencé son cursus universitaire dans l’unique université de son pays, l’Université de Bangui. Pays de 4,5 millions d’habitants, la République Centrafricaine ne compte en effet qu’une seule université. Pas facile dans ces conditions de se lancer dans des études supérieures, qui plus est scientifiques, y compris parmi les jeunes qui sont motivés.

Beaucoup tiennent à faire des études, mais peu en ont l’opportunité. Quant à ceux qui comme moi parviennent à décrocher une maîtrise de mathématiques, les débouchés sont inexistants , explique-t-il. Et pour ceux qui souhaiteraient faire un Master a l’étranger, voire une thèse, cela relève du défi, les obstacles à franchir étant nombreux. Pour un étudiant qui suit tout son cursus à l’Université de Bangui, il est très difficile par exemple de savoir quelles sont les possibilités qu’offrent les coopérations avec d’autres pays comme la France , précise-t-il.

C’est par l’intermédiaire de l’un de ses professeurs de l’Université de Bangui que D.-B. Pougaza a découvert l’existence de l’African Institute for Mathematical Sciences (AIMS) en Afrique du Sud, situe près du Cap. Fonde en 2003, a l’initiative du cosmologiste sud-africain Neil Turok, cet institut d’enseignement supérieur indépendant, parraine par plusieurs universités étrangères, dont celle de Paris-Sud 11, est finance par le gouvernement sud-africain et des entreprises privées. Ici, des étudiants sélectionnés sur tout le continent africain et pris en charge a 100 % reçoivent une formation scientifique prédoctorale de haut niveau. Comme j’étais parmi les meilleurs étudiants de l’Université de Bangui, j’ai posé ma candidature et c’est ainsi que j’ai été le premier Centrafricain à intégrer AIMS , se rappelle-t-il avec émotion.

Car pour lui, il s’agissait d’un changement total. C’était en effet la première fois qu’il quittait son pays, qu’il prenait l’avion, qui plus est qu’il allait parler l’anglais au quotidien, alors qu’en Centrafrique on privilégie le Sango, la langue locale, et le Français. La, pendant un an, en compagnie de la crème des étudiants africains, il allait pouvoir travailler dans des conditions exceptionnelles.

A AIMS, nous étions logés avec les professeurs, nous prenions nos repas ensemble, nous échangions au quotidien, tout cela dans une atmosphère propice à la recherche. Le plus extraordinaire est sans doute la disponibilité de ces professeurs. Ce sont des conditions idéales pour travailler , observe-t-il. Il décroche ainsi son Master décerne par l’University of the Western Cape.

Entre temps, D.-B. Pougaza, par l’intermédiaire d’une représentante de l’Université Paris-Sud 11, en visite a AIMS, a appris qu’il existe des opportunités de faire une thèse en France. Envoi de CV, prise de contact, et c’est ainsi qu’il finit par être accepte au Laboratoire des Signaux et Systèmes. C’est en juillet prochain qu’il doit achever la rédaction de sa thèse, aboutissement de trois années de travail intense. Il lui restera ensuite a la soutenir publiquement avant de se lancer dans des études postdoctorales.

Certes il souhaite rentrer dans son pays pour essayer d’y initier des projets, mais il estime qu’il doit encore parfaire ses connaissances. Une situation a laquelle sont confrontés beaucoup d’étudiants africains qui, apres avoir pu bénéficier d’un environnement scientifique de qualité, tant sur le plan humain que matériel, même si leurs conditions de vie ne sont pas toujours au même niveau, doivent retourner dans des pays ou les moyens nécessaires a la pratique de la recherche font souvent défaut. C’est un peu difficile alors de retourner brutalement dans son pays , lâche le thésard centrafricain.

Pour autant, pas question de ne pas rentrer et de s’installer a l’étranger. Si tout le monde quitte le pays et ne revient pas ensuite ce sera difficile de le faire décoller , ajoute-t-il. A cet instant il se souvient de quelques- uns de ses professeurs de l’Université de Bangui qui, eux-mêmes, avaient poursuivi des études en France avant de revenir au pays, pour nous motiver .

Investir prioritairement dans l’enseignement

Ce jeune mathématicien espère ainsi pouvoir dispenser des cours a l’Université de Bangui, afin de former de futurs enseignants et chercheurs, tout en poursuivant ses travaux en parallèle, même si la recherche en Centrafrique est helas quasiment inexistante faute de moyens. Il est indispensable que nous puissions disposer d’accès efficaces et performants à Internet afin de ne pas être déconnectés de la communauté scientifique internationale dernière année de these au sein du Laboratoire des Signaux et Systèmes (CNRS/Supélec/Université Paris-Sud

11) ou il s’intéresse plus particulièrement a la tomographie, une technologie d’imagerie utilisée dans le médical, mais aussi en géophysique ou dans le domaine des matériaux.

Un secteur assurément passionnant et très prometteur pour un jeune mathématicien qui a commencé son cursus universitaire dans l’unique université de son pays, l’Université de Bangui. Pays de 4,5 millions d’habitants, la République Centrafricaine ne compte en effet qu’une seule université. Pas facile dans ces conditions de se lancer dans des études supérieures, qui plus est scientifiques, y compris parmi les jeunes qui sont motivés.

Beaucoup tiennent à faire des études, mais peu en ont l’opportunité. Quant à ceux qui comme moi parviennent à décrocher une maîtrise de mathématiques, les débouchés sont inexistants , explique-t-il. Et pour ceux qui souhaiteraient faire un Master a l’étranger, voire une thèse, cela relève du défi, les obstacles a franchir étant nombreux. Pour un étudiant qui suit tout son cursus à l’Université de Bangui, il est très difficile par exemple de savoir quelles sont les possibilités qu’offrent les coopérations avec d’autres pays comme la France , précise-t-il.

Faire de la recherche implique aussi pour les chercheurs centrafricains de pouvoir participer a des conférences internationales mais aussi d’en organiser et d’y faire venir des collègues étrangers. Il est également indispensable de pouvoir publier dans des revues internationales a comité de lecture et d’initier des coopérations avec des équipes étrangères. Autant d’activités qui nécessitent de travailler dans la tranquillité et de ne pas avoir de soucis. Or mon pays est confronté à beaucoup de problèmes relativement préoccupants ce qui empêche les chercheurs de concentrer toute leur énergie sur leurs travaux , indique-t-il.

Cela dit, D.-B. Pougaza reste optimiste. Si vous observez l’histoire des grands pays occidentaux, vous verrez que tous ont connu des débuts difficiles avant de pouvoir disposer d’une recherche de qualité. AIMS Afrique du Sud est un exemple dont nous devons nous inspirer si nous voulons être capables de mettre en place un solide outil de recherche au cours des dix ou vingt prochaines années . Dans les Misérables , Victor Hugo a écrit : l’homme a un tyran, l’ignorance (…) Ouvrez une école et vous fermerez une prison . Dans le prolongement de cette recommandation si vraie, l’étudiant centrafricain et l’un de ses collègues congolais, qui réalise sa thèse à Londres, prenant la parole le 15 avril dernier, lors d’une conférence de l’Unesco à Paris sur le thème de la science en Afrique, n’ont pas hésité à déclarer : Si nous pouvions avoir beaucoup de professeurs ce serait mieux que de recevoir des militaires en Afrique. Dans certains pays africains, vous allez trouver beaucoup de soldats. En revanche, il n’existe quasiment pas de professeurs, d’ingénieurs ou de chercheurs .

Aussi est-il urgent de changer les mentalités en investissant prioritairement dans l’enseignement et en favorisant le partage des connaissances entre les pays occidentaux et les pays en développement. AIMS Afrique du Sud a montré la voie en réussissant à faire venir en Afrique des professeurs du monde entier, des professeurs qui m’ont permis de grandir dans la recherche , constate D.-B. Pougaza. N’était-ce pas l’objectif de Neil Turok qui, lorsqu’il créa AIMS, avait affirmé : Nous découvrirons une multitude de jeunes Africains dotés d’un véritable génie créatif qui, après leur passage à AIMS, deviendront d’excellents professeurs et chercheurs, capables de produire des avancées révolutionnaires non seulement de la science, mais aussi dans les domaines de l’économie ou de la politique . La pompe est amorcée. Reste à présent a généraliser cette démarche originale a l’ensemble des pays d’Afrique afin que ce continent puisse a terme montrer son vrai visage, prometteur, au travers des compétences et de la motivation de sa jeunesse.

 

Jean-François Desessard,  La Lettre de la Coordination pour l’Afrique de Demain (CADE) n° 141 - Mai 2011

journaliste scientifique

Contact : Doriano-Boris Pougaza

Courriel : pougaza@gmail.com

 

Commentaires du Pr Gaston Mandata Nguérékata

 

Doriano Boris Pougaza, un jeune mathematicien centrafricain. Je lui donne un avenir brillant. Si on pouvait avir plus de profs que de militaires en RCA comme il le dit si bien, on aurait plus de scientifiques, d'ingenieurs, pour construire le pays. car je sais que les centrafricains sont doues pour les Sciences et les Maths.


Cela remonte aux aines tels que Mete Yapende, Jean-Pierre Lebouder, Nali Nestor, mon Prof de Maths en Terminale C, Theophile Kouassi, le premier Centrafricain a enseigner les maths en TC au Lycee Boganda, Jean Eudes Teya premier Docteur d'Etat en Chimie, mon promotionaire de TC, Sylvain Dindy Ph.D. en genie Nucleaire travaillant a San Francisco, Celestin Kokonendji, le Premier mathematicien centrafricain Professeur des Universites en France, le biologiste Frederick Ganapamo  chercheur a Tulane University aux USA, etc...(la liste est loin d'etre exhuastive)... et ce jeune Doriano qui me semble porter le flambeau pour l'avenir de la Science en RCA. Je voudrais par ce message lui souhaiter bonne chance, perseverance et succes.


Il faudra qu'un jour, quelqu'un ecrive un article/livre sur les mathematiciens et scientifiques Centrafricains.
Pour l'histoire.

 

Prof. Gaston M. N'Guerekata
Chief Editor
Journal of Nonlinear Evolution Equations and Applications
http://www.jneea.com

 

 

 

NDLR : Bravo à ce digne fils du pays ! Que les mathématéciens centrafricains cherchent à nous résoudre l'épineuse équation qui se pose à notre pays depuis le 15 mars 2003 et qui fait qu'un nullard, dictateur sanguinaire qui se prend pour un général d'armée est venu s'emparer du pouvoir suprême, gère très mal les affaires du pays, ne fait que s'accaparer et s'enrichir des ressources du pays avec sa famille, vole les élections pour conserver le pouvoir, réinstaure le parti unique, veut modifier la constitution pour demeurer président à vie et prépare son fils pour lui succéder. Ils auront ainsi rendu un grand service à la patrie !    

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 20:34

 

 

 

RCA

 

 

BANGUI 12.06.11 | 20h48 (AFP) - Le gouvernement centrafricain et la rébellion centrafricaine de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), ont signé dimanche à Bangui un accord officiel de cessez-le-feu au ministère du Désarmement, a constaté un journaliste de l'AFP.

"Le gouvernement centrafricain et la CPJP ont convenu de signer un accord de cessez-le-feu en huit points", selon le texte signé par le ministre délégué au Désarmement, le général Xavier-Sylvestre Yangongo, et le conseiller politique de la CPJP, Mahamat Zakaria au nom de son leader, Abdoulaye Hissène.

Bangui avait annoncé cette semaine qu'un accord était imminent avec la rébellion dont des représentants avaient confié à l'AFP que "les canaux de négociations étaient ouverts".

La CPJP, dirigée par l'ancien ministre et opposant Charles Massi donné pour mort par sa famille et très active dans le nord-est et le sud du pays, avait annoncé au mois d'avril un cessez-le-feu unilatéral pour négocier avec le gouvernement et "mettre fin à la souffrance de la population civile".

La CPJP a accompli son attaque la plus médiatique en novembre 2010 en prenant Birao la principale ville du nord faisant six morts et une dizaine de prisonniers dans les rangs de l'armée centrafricaine selon Bangui.

Bangui avait été contraint de faire appel à l'armée tchadienne pour reprendre la ville le 1er décembre, à l'issue de violents affrontements ayant fait 65 morts côté rebelles, selon le pouvoir.

Copyright © 2011 AFP. Tous droits réservés.

 

BANGUI - 12 juin 2011 20h57 (AFP) Le gouvernement centrafricain et la rébellion centrafricaine de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), ont signé dimanche à Bangui un accord officiel de cessez-le-feu au ministère du Désarmement, a constaté un journaliste de l'AFP.

Le gouvernement centrafricain et la CPJP ont convenu de signer un accord de cessez-le-feu en huit points, selon le texte signé par le ministre délégué au Désarmement, le général Xavier-Sylvestre Yangongo, et le conseiller politique de la CPJP, Mahamat Zakaria au nom de son leader, Abdoulaye Hissène.

Dans le point 2, il est prévu l'arrêt immédiat de toute hostilité, l'abstention de tout acte militaire et autre forme de violence alors que le point 3, prévoit le cantonnement des forces de la CPJP (...) en attendant le processus de mise en oeuvre du programme de Désarmement, démobilisation et Réinsertion (DDR).

Dans le point 5, La CPJP s'engage à ratifier l'accord de paix globale de juin 2008 (de Libreville), accord signé par de nombreuses rébellions qui ont intégré le processus de paix puis le Dialogue Politique Inclusif de décembre 2008, ayant abouti notamment à la participation des ex-rébellions à l'organisation des élections législatives et présidentielles de 2011.

Bangui avait annoncé cette semaine qu'un accord était imminent avec la rébellion dont des représentants avaient confié à l'AFP que les canaux de négociations étaient ouverts.

La CPJP, dirigée par l'ancien ministre et opposant Charles Massi donné pour mort par sa famille et très active dans le nord-est et le sud du pays, avait annoncé au mois d'avril un cessez-le-feu unilatéral pour négocier avec le gouvernement et mettre fin à la souffrance de la population civile.

La CPJP a accompli son attaque la plus médiatique en novembre 2010 en prenant Birao la principale ville du nord faisant six morts et une dizaine de prisonniers dans les rangs de l'armée centrafricaine selon Bangui.

Bangui avait été contraint de faire appel à l'armée tchadienne pour reprendre la ville le 1er décembre, à l'issue de violents affrontements ayant fait 65 morts côté rebelles, selon le pouvoir.

La signature a eu lieu en présence notamment du Médiateur de la République centrafricaine Paulin Pomodimo, de l'ambassadeur de France Jean-Pierre Vidon et des ambassadeurs de l'Union Africaine, du Soudan, du Tchad ainsi qu'un représentant du bureau intégré des Nations Unies en Centrafrique (BINUCA) et d'Albert Akendengué le représentant spécial de de la Mission de consolidation de la paix en Centrafrique (MICOPAX), force multinationale d'Afrique centrale.


(©)

NDLR : La vraie question est maintenant d savoir combien de temps durera ce cessez-le-feu et si on entendra plus parler d'attaque, de contre-attaqued'enlèvement ou d'embuscades dans la région où écument ce rebelles, à savoir les préfectures de la Vakaga, la Haute-Kotto, la Ouaka, le Bamingui-Bangoran. Combien d'accord ont été déjà signés entre le pouvoir de Bozizé et des mouvements de rébellion par le passé et vite devenus caduques parce que non mis en oeuvre ? L'approche des autorités de Bangui qui a consisté à alle discuter préalablement avec le Sultan de Ndélé puis de signer un accord de cessz-le-feu ne paraît pas d'emblée crédible. Siles rebelles n'étaient que des sujets du Sultan de Ndélé et si ce dernier était si puissant, pourquoi n'avait-il pas résolu le problème de la rébellion de la CPJP depuis longtemps ?  

 

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 00:48

 

 

 

 

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source : wwww.latitudefrance.org

Dans le cadre de l’Année internationale des Forêts, le service de Coopération et d’Action culturelle de l’ambassade de France de Bangui (RCA) et l’Alliance française de Bangui organisent une série d’activités pédagogiques et scientifiques autour de la forêt. L’ensemble des manifestations proposées est « entrée libre ».

 

Exposition "Les forêts tropicales humides : avenir de la planète".

Programme des activités  Du jeudi 23 au jeudi 30 juin 2011

 L’exposition « Forêts tropicales humides - Avenir de la planète » réalisée par l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) en partenariat avec le Centre de Coopération internationale en Recherche agronomique pour le Développement (CIRAD) et avec le soutien du ministère français des Affaires étrangères et européennes et de l’Institut français sera présentée dans les jardins de l’Alliance française de Bangui à partir du 23 juin 2011.

 Les affiches de la « Fondation Good planet » présidée par Yann- Arthus Bertrand « La forêt – une communauté vivante » seront exposées durant la même période à l’Alliance française de Bangui.

 Tous les arbres et arbustes présents dans les jardins de l’Alliance française de Bangui seront recensés selon leur détermination botanique et leur classification. Les arbres auront chacun une petite plaque sur laquelle sera inscrit le nom et la famille de l’arbre. La détermination botanique se fera le 4 et le 9 juin et la peinture des plaques le 10 juin 2011. Ceci permettra au public de prendre connaissance de l’identité des nombreux arbres du Parc de l’Alliance française de Bangui.

 Un Concours jeunesse : « Protégeons notre forêt ! » sera organisé à l’intention du jeune public. Les plus belles réalisations seront accrochées dans les arbres de l’Alliance française de Bangui à l’occasion de la Semaine de la Forêt.

 Chaque jour à 15h00, le documentaire Bassin du Congo réalisé par Laurent Chalet et produit par l’Agence française de développement (AFD) sera projeté dans le hall d’exposition de l’Alliance française de Bangui.

 Les expositions « Forêts tropicales humides - Avenir de la planète et La forêt – une communauté vivante » seront inaugurées par l’ambassadeur de France le jeudi 23 juin à 16h00 en présence de tous les acteurs œuvrant pour le développement de la forêt en République centrafricaine.

 Un Parcours pédagogique se mettra en place le vendredi 24 juin de 15h00 à 17h30 pour les lecteurs de la médiathèque jeunesse. Les étapes sont constituées à la médiathèque jeunesse d’une projection de l’émission « La forêt c’est pas sorcier » produite par l’AFD, d’une visite commentée de l’exposition par le docteur Adeline Fayolle puis d’un atelier de fabrication d’un herbier.

 Les scolaires des établissements publics et privés de la ville de Bangui pourront sur réservation auprès de l’animation culturelle suivre le parcours pédagogique.

 La clôture de la Semaine de la Forêt se fera le jeudi 30 juin avec la projection à l’Université du film documentaire Bassin du Congo suivie d’un échange modéré par la directrice du Département des Sciences de la Terre de l’université de Bangui, Madame Olga Yongo et le docteur Adeline Fayolle.

 

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