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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 03:05

 

 

 

 

Incroyable mais vrai ! Alors que les Centrafricains et le monde entier réfléchissent à la question de savoir comment le traîner devant la Cour Pénale Internationale et attendent de lui quelques explications sur l’origine et surtout l’identité des deux squelettes humains découverts sous une dalle dans un garage de sa résidence après sa fuite du pays et révélés par la presse, Bozizé se contente non seulement de publier depuis le Cameroun où il se trouve toujours visiblement, cet étonnant communiqué de presse avec les armoiries de la RCA comme le faisait feu Ange-Félix Patassé depuis son exil loméen naguère, par la soi-disant cellule de communication de la présidence de la RCA, mais ledit communiqué est aussi adressé sans le moindre scrupule à Prosper N’douba, Directeur de Publication de Centrafrique-Presse qui fut une des premières victimes des tentatives de prises de pouvoir du même Bozizé en 2002 mais passons…. ! Il ne faut tirer ni sur une ambulance ni sur un corbillard dit-on mais fair-play, CAP ouvre volontiers ses colonnes au général président déchu qui rêve encore d’un retour à Bangui retrouver son fauteuil croyant toujours incarner la légalité constitutionnelle et « injustement » renversé par le tout-puissant voisin tchadien avec des armes achetées en Erythrée etc... A sa place, on mettrait à profit la présente occasion où on est déchargé de la gestion des affaires, pour méditer et tenter plutôt de réfléchir sur les raisons de la brutale chute du pouvoir tout en faisant amende honorable et demander sincèrement pardon au Centrafricains. Bozizé lui, croît qu’avec la quantité impressionnante d’armes qu’il a distribuées à ses milices et partisans dans certains quartiers de Bangui avant de s’enfuir, ceux-ci opposeraient une telle résistance aux nouvelles autorités que le rapport des forces pourraient s’inverser in fine en sa faveur et lui permettre de faire un retour triomphal au pouvoir. L’espoir fait vivre dit-on mais pour Bozizé, est-ce un manque de réalisme ou de la pure et simple cécité ? Ses agitations depuis Yaoundé ont atteint un seuil tel qu’on doit légitimement s’interroger sur l’attitude ou plutôt le laxisme des autorités camerounaises qui avaient pourtant semblé au départ montré à son égard de la fermeté, ferment à présent les oreilles et les yeux sur ses agissements. Patassé n’avait pas en 2003, bénéficié de la magnanimité des autorités camerounaises dont jouit actuellement Bozizé Yangouvonda.

 

La Rédaction   

 

 

 

LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE                              REPUBLIQUE  CENTRAFRICAINE

 

CHEF DE L’ETAT                                                                        UNITE - DIGNITE – TRAVAIL

 

CABINET

 

***

 

 

                                      Communiqué de Presse N°013/001 du 14 avril 2013

 

 

Le 24 mars dernier, une horde de mercenaires bénéficiant du soutien logistique et des moyens militaires du Tchad est entrée à Bangui, capitale de la République Centrafricaine, mettant ainsi un terme au processus démocratique ainsi qu’à l’ordre constitutionnel.

 

Comme il l’a déjà exprimé, le Président François BOZIZÉ condamne avec la dernière rigueur ce coup d’État qui constitue un crime imprescriptible contre le peuple centrafricain, et dont le seul dessein est de permettre aux commanditaires extérieurs de s’accaparer des richesses du sous-sol de notre pays. De sorte qu’aujourd’hui, une bonne partie du territoire centrafricain est livré au pillage organisé des ressources minières, y compris par des multinationales, sous le regard complaisant de la communauté internationale.

 

Tout en déplorant les meurtres et les pillages systématiques mais aussi les lourdes pertes en vie humaine, le Président François BOZIZÉ regrette que les auteurs du coup d’État aient agi à l’encontre des accords de sortie de crise signés le 11 janvier 2013 à Libreville. Il tient à rappeler que les Accords de Libreville ont pour vocation fondamentale la mise en place d’une transition politique pacifique.

 

Le Président François BOZIZÉ note qu’à l’issue du dernier sommet de N’Djamena du 3 avril 2013 le Premier ministre Nicolas Tiangaye avait librement déclaré à la presse qu’il soutenait l’élection de Michel Djotodia comme président de la transition pour éviter au pays un bain de sang. Or à ce jour, les morts se comptent par centaine, les édifices publics et les propriétés privées sont détruits, le patrimoine des églises chrétiennes est vandalisé, les dignitaires religieux violentés dans la capitale centrafricaine et ses périphéries dans l’indifférence générale. À la veille de ce sommet le peuple centrafricain continue de payer de son sang la duplicité du chef rebelle et de son Premier ministre et complice qui n’ont de cesse de manipuler assez grossièrement la communauté internationale et les organisations humanitaires représentées à Bangui pourtant au courant de la situation réelle sur l’ensemble du territoire.

 

Le Président François BOZIZÉ observe par ailleurs avec effarement que sans aucune raison légitime, le Président en exercice de la CEEAC sous les auspices duquel ces accords ont été conclus, a déployé ses forces spéciales pour renverser les institutions démocratiques et les remplacer par les leaders d’une rébellion composée pour l'essentiel de marchands de la mort.

 

Le Président François BOZIZÉ qui suit avec une attention particulière l’évolution de la situation, appelle l’ensemble des pays amis de la Centrafrique ainsi que les organisations internationales telles que l’Union africaine, les Nations unies, la Francophonie, à ne pas se faire complice de cette imposture. Il espère ainsi des Chefs d’État de la Communauté économique des États de l'Afrique centrale, qui se réunissent ce lundi 15 avril à N’djamena, qu'ils rappellent avec vigueur les principes des Accords de Libreville, et qu'une feuille de route précise permette leur pleine application en impliquant les cinq parties prenantes de ces accords.

 

Tout en exigeant un retour immédiat à la légalité constitutionnelle, ce sommet de N’Djamena que le Président François BOZIZÉ considère comme celui de la dernière chance, doit aider les Centrafricains, épris de démocratie et de paix, et aspirant à vivre en toute quiétude dans leur pays à résoudre cette crise par le dialogue et la concertation à travers l’organisation d’une Conférence nationale sans exclusive permettant non seulement de trouver les voies et moyens en vue de la résolution du conflit politico-militaire en cours mais aussi de renouer avec le processus démocratique.

 

Sinon la République Centrafricaine court le risque de replonger dans les dérapages susceptibles de la conduire dans les affres de la division, de la haine et de la violence tels que nous le constatons depuis ces derniers jours à Bangui.

 

 

La Cellule de Communication du

Président François BOZIZÉ

 

Mèl : communicationpresidencerca@yahoo.fr

Tel. : +237 55 09 29 67

Bozizé cherche à revenir au pouvoir et continue de s'agiter
Bozizé cherche à revenir au pouvoir et continue de s'agiter
Bozizé cherche à revenir au pouvoir et continue de s'agiter

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 02:31

 

 

 

 

 

http://www.afrikaweekly.com   14 AVRIL 2013 15 H 33 MIN

 

Ce dimanche 14 avril 2013 a été très sanguinaire au niveau du quartier Boy-Rabe ainsi que dans certains quartiers du 4ème arrondissement dont la Cité Jean XXIII. Des éléments de la police militaire de Séléka ont pris d’assaut ce quartier très tôt le matin du dimanche. Ces éléments ont expliqué cette situation par la poursuite de l’opération de désarmement. Et pourtant, comme pour la première fois, ces éléments se sont plutôt livrés à des actes de pillage, d’exactions et de vols des particuliers.

 

De nombreux coups de feu sont tirés dans ce quartier de la capitale dont des armes lourdes. Mais ils ont vite fait face à une résistance intervenue au sein de la population. Ainsi, s’est déclenchée une vive bataille. Les populations civiles ont fait les frais de ces batailles. Des armes lourdes telles des lances roquettes, des RPG, … ont été tirées. Un obus tiré par les éléments de Séléka est même tombé dans un lieu de culte chrétien faisant des morts et des blessés.

 

En milieu de journée, un commandant des Forces armées centrafricaines nous a contacté pour nous annoncer que ce sont quelques 250 éléments des FACA sous-équipés qui ont décidé de tenir tête à ces éléments qui mettent le secteur à feu et à sang.

 

Selon ce commandant, « les jeunes de boy rabe se mobilisent. Ils sont sur la colline. Il y’a des militaires et des civils. Nous avons tué 6 hommes de la seleka. Les jeunes des autres quartiers de Bangui se mobilisent et arrivent en renfort. On ne va pas se laisser faire. Nous sommes frustrés de constater que les forces étrangères (FOMAC et armée française) puissent se taire devant le massacre de toute une population civile ». Ce dernier a chiffré à 25 morts pour le moment le bilan provisoire des évènements en cours à Boy-Rabe à Bangui.

 

Josh EBENIAKA

 

 

 

Michel Djotodia accuse Bozize de "vouloir tuer tous les centrafricains"

 

Suite aux trois jours d'événements sanglants suivi des pillages et de destruction des biens meubles et immeubles et qui ont causé des dizaines de morts dans les quartiers Ouango, Ngaragba, Kassaï et Boy Rabe à Bangui. Le président de la République Michel Djotodia Am Nondroko a fait une déclaration dimanche en soirée à la radio nationale. Ci-dessous le fichier audio de sa déclaration en langue sango uniquement.

 

 

 

NDLR : On a ici l’explication des troubles sanglants de ce week-end dans les 7ème et 4ème arrondissements de Bangui. En clair, c’est Bozizé qui est encore à la manœuvre à travers ses réseaux de miliciens COCORA et autres COAC de Lévi Yakété et Steve Yambété qui n’ont pas distribué que des machettes mais aussi des armes de guerre et explosifs. C’est aussi donc pour cela que Bozizé s’éternise à Yaoundé tout en refusant de solliciter l’asile que les autorités du Bénin sont pourtant déjà disposées à lui accorder. Que fout-il encore au Cameroun où on doit maintenant s’interroger sur le pourquoi de la totale liberté d’expression et d’action politique que lui ont accordées les autorités camerounaises ? Bozizé croît qu’il peut encore revenir au pouvoir depuis Yaoundé c’est pourquoi ses partisans et nostalgiques s’agitent à Ouango et Boy-Rabe. 

Centrafrique : Un groupe des FACA revendique la résistance à Séléka à Boy-Rabe

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 02:29

 

 

 


BANGUI AFP / 15 avril 2013 00h05 - Une vingtaine de personnes ont été tuées samedi et dimanche à Bangui lors d'affrontements entre des habitants et des éléments de la coalition Séléka au pouvoir depuis le 24 mars, d'après des sources médicale, policière et des témoins.



On n'a pas tous les détails sur les victimes, mais d'après ce que nous avons vu, et les informations qui nous sont parvenues des autres formations sanitaires, on approche déjà 20 morts, a affirmé une source de la morgue de l'hôpital communautaire de Bangui.

 


Les premières informations en notre possession et celles fournies par la Croix-Rouge font état de près de 20 morts et plusieurs dizaines de blessés dans les deux arrondissements. Un bilan encore provisoire, selon une source policière.



Selon plusieurs témoins joints par l'AFP, 12 personnes ont été tuées dans le 7e arrondissement de Bangui (sud de la capitale). Une source policière a indiqué que les affrontements avaient eu lieu lors d'opérations du Séléka pour retrouver des armes.



Dans le 7e arrondissement, le maire du quartier Joseph Tagbalet fait partie des blessés et a été transporté à l'hôpital, selon des témoins. Selon ces témoins, les tirs ont fait fuir une partie de la population du quartier donnant sur l'Oubangui que certains ont traversé pour se réfugier au Congo voisin.



Un élément du Séléka a ouvert le feu sur un jeune qui tenait le pousse-pousse (avec le corps à inhumer) et qui est mort sur le champ, a affirmé un chauffeur de taxi, Freddy, présent sur les lieux au moment de l'incident. Cela a suscité la colère des membres du cortège et des habitants du quartier, des cris et des heurts ont suivi, a-t-il expliqué.



Selon une source de la Croix rouge, quatre personnes sont mortes à Boy-Rabé, trois autres à Gobongo, deux quartiers du 4e arrondissement (nord de la capitale). Boy-Rabé avait déjà vécu des moments de tension la semaine dernière avec des échanges de coups de feu qui n'avaient toutefois pas fait de victimes mortelles.



D'après un bilan provisoire établi par la Croix-Rouge centrafricaine avant les heurts de samedi et dimanche, les évènements liés à la prise de pouvoir ont fait 119 morts (civils, militaires et éléments de la Séléka confondus) et 456 blessés.



Le Séléka peine à établir l'ordre dans Bangui depuis sa prise de la ville le 24 mars et la fuite du président François Bozizé. Les pillages d'éléments incontrôlés de l'ancienne rébellion ou de bandits se poursuivent dans un climat de tension. Les habitants vivent dans la peur mais sont aussi excédés par l'insécurité et les pillages.




(©) 

 

 

 

COMBATS MEURTRIERS À BANGUI EN CENTRAFRIQUE

 

BANGUI 14-04-2013 à 18h20  (Reuters) - Des combats entre les forces qui ont pris le pouvoir le mois dernier en Centrafrique et de jeunes partisans du président déchu François Bozizé ont fait au moins sept morts, dimanche à Bangui, a-t-on appris de source médicale et auprès de témoins.

 

Des tirs nourris, parfois à l'arme lourde, ont retenti dans la matinée à Boy-Rabe, un quartier de la capitale, et se sont poursuivis jusqu'à 12h00 GMT, selon un correspondant de Reuters.

 

Trois des victimes ont été tuées par un obus qui s'est abattu sur une église.

 

Les affrontements ont éclaté au cours d'une patrouille à Boy-Rabe, bastion des jeunes partisans de François Bozizé, auxquels des armes ont été distribuées alors que les rebelles approchaient de Bangui, a précisé le général Moussa Dhaffane, qui se dit porte-parole du nouveau gouvernement.

 

Romain Guétinzia, directeur de l'Hôpital communautaire de Bangui, a fait état de sept morts, tout en soulignant que ce bilan était provisoire et que des blessés continuaient à affluer.

 

Le chef rebelle Michel Djotodia a été élu samedi président de la République par le Conseil national de transition (CNT) qui fait fonction de Parlement intérimaire.

 

Le CNT est composé de représentants de toutes les sensibilités politiques, notamment du Séléka, la coalition de Djotodia, d'anciens partisans de Bozizé et de représentants de la société civile.

 

Paul Marin Ngoupana, Jean-Philippe Lefief pour le service français

Centrafrique: une vingtaine de morts en deux jours à Bangui lors de heurts entre Seleka et habitants

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 02:27

 

 

 

 

RFI dimanche 14 avril 2013

 

Depuis la chute du régime de François Bozizé le 24 mars, la situation sécuritaire à Bangui est volatile. Ce dimanche matin, le quartier Boy-Rabe a encore été le théâtre d'échanges de tirs entre des membres de la Seleka et des populations. Hier déjà, des heurts auraient fait plusieurs morts et de nombreux blessés.

 

C’est une opération destinée officiellement à récupérer des armes qui a dégénéré ce dimanche dans le quartier de Boy-Rabe à Bangui. Les combattants ont commencé à piller, maison par maison, et quand la population a opposé une résistance, ils n'ont pas hésité à tirer.

 

« Je ne peux pas fuir, raconte un habitant que nous avons contacté. Au loin, des détonations retentissent. Ils ont bloqué tout le secteur. Ils sont rentrés dans le quartier en disant qu’ils venaient chercher des armes. Mais la réalité est différente. Ils ont pillé. Ils ont pris portables, télévisions, frigos. Ils tirent pour intimider et disperser la population. Si on sort, si on dit quelque chose, ils nous frappent et nous menacent de mort ». Les témoins parlent de scènes de panique et de nombreuses victimes.

« Des petits soucis »

 

Joint par RFI, le ministre de la Sécurité, Noureddine Adam, a répondu : « Nous sommes en opérations, impossible de vous parler ». Et dans l'entourage du président Michel Djotodia, on reconnaît « des petits soucis » à Boy-Rabe.

 

Il semble que le moindre incident, la moindre résistance exprimée par la population face aux éléments de la Seleka provoque des violences. Hier, dans le 7e arrondissement de Bangui, tout serait parti du décès d'une femme atteinte d'une balle perdue tirée par une patrouille de la Seleka. La population s'est mise en colère et la Seleka a réagi par des tirs.

 

Les habitants de Bangui que nous avons pu joindre dénoncent le climat de peur et d'insécurité qui règne dans la capitale centrafricaine. Certains ne cachent pas leur exaspération. « Ils ont pris le pouvoir ; pourquoi continuent-ils à tirer ? Tout se passe comme s'il n'y avait pas de chef. Pourquoi le président Djotodia ne prend-il pas ses responsabilités ? Pourquoi il y a-t-il des tirs, pourquoi il y a-t-il des viols ? Il faut que le président dise à ses hommes de s'arrêter, il faut que nous, les populations, soyons à l'aise ! », s'exclame ainsi un Banguissois joint par RFI. 

 

Depuis le renversement de François Bozizé le 24 mars, la Croix-Rouge a récupéré plus de 100 cadavres dans les rues de la capitale, et plus de 300 blessés.

Centrafrique: scènes de pillage et heurts à Bangui

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 02:17

 

 

 

 

 

Suite aux opérations de désarmement au quartier Boy-Rabe opérées par la Police militaire de la seleka et les incidents du 7e arrondissement qui se sont produits vendredi, samedi et dimanche dans la matinée, le ministre d'Etat chargé des Eaux et Forêts, M. Moussa Daffhane est intervenu à Radio Centrafrique pour apporter quelques explications. Ci-dessous son intervention transcrit du Sango.

 

Au nom du président de la République, 


Au nom du Premier ministre, chef du gouvernement, au nom de tout le gouvernement,

 
Je viens lancer un appel à tous mes frères centrafricains hommes et femmes de Bangui 
Qu’est ce qui s’est réellement passé depuis ces derniers jours dans la ville de Bangui ?

 
Tout d’abord, le 24 mars, lorsque la Seleka marchait sur Bangui, on n’avait pas encore pris totalement la ville de Bangui, ni la présidence, ni la Radio, lorsque la Seleka s’affairait pour sécuriser la présidence, déjà dans les quartiers, les pillages avaient commencé. On avait déjà reçu les informations selon lesquelles avant que la seleka ne mène son offensive sur Bangui, Bozize avait auparavant distribué des armes et du matériel militaire aux jeunes civils qui étaient ses partisans. Ce sont les partisans de Bozize qui continuent aujourd’hui de faire des pillages, braquages et tout le désordre dans les quartiers. C’est ce qui s’est également passé ces deux derniers jours dans les quartiers de Boy-Rabe et de Ouango. 


Le gouvernement vous demande, centrafricaines, centrafricains, de garder votre calme, de rester tranquille. La Seleka ne vous veut aucun mal. On vous demande seulement de dénoncer les fauteurs de trouble qui seront traduits devant la justice, de dénoncer les caches d’armes. 

Actuellement dans toute la ville de Bangui, il ya trop d’armes de guerre qui circulent. Surtout au bord du fleuve, nos frontières, dans les quartiers avoisinants les collines. Nous avons toutes les informations, les chefs des quartiers sont au courant, la population est aussi au courant. 

Je demande tout simplement la collaboration entre la population et nous afin de ramener la paix définitivement. 


Bozize là où il est allé, avec ses partisans qui l’ont accompagné, ils excitent les gens à la révolte, à l’insurrection, alors que vous savez tous que la seleka avait accepté de participer aux discussions et de signer les accords de Libreville afin de ramener la paix en Centrafrique et de maintenir Bozize au pouvoir mais c’est Bozize lui-même qui a violé les accords de Libreville. C’est ce qui lui a fait perdre son pouvoir. Aujourd’hui, Bozize et ses partisans veulent réveiller les démons de la violence et de la guerre entre les centrafricains. Ils sont très méchants. 

Restez calmes, ramenez les enfants dans vos foyers, personne ne vous fera du mal. 
D’ici peu, le président de la République fera une déclaration 


Je vous remercie 

 

Source : bêafrika Sango14/04/2013

Troubles de Bangui : le ministre d’Etat Moussa Daffhane accuse François Bozize et ses partisans

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 02:13

 

 

  
 
Avec indignation, j’apprends les exactions commises par les éléments de la coalition Séléka sur les populations du 7ème Arrondissement parmi lesquelles se trouve mes frères et mes sœurs et mes parents éparpillés où l’on ne sait. Cette rébellion qui a pris Bangui sous les applaudissements des pauvres centrafricains qui ont enduré les affres du régime du Président déchu François Bozizé pendant dix années consécutives.
 
La résidence de mon père a été encerclée et des tirs nourris ont été effectués à la recherche d’un de mes frères du nom de Grégoire NGUENGO PAGBIA qui se trouve être informaticien de profession et qui a servi de maquettiste et commercial dans mon organe de presse LE DEFI (Bihebdomadaire d’Informations Générale et d’Investigation) jusqu’à ma vie en clandestinité et mon départ en exil en novembre 2010 sous le régime de François Bozizé. D’où je suis à Brazzaville depuis presque trois ans pour avoir publier des informations sur ses préparatifs de fraudes électorales en 2011 et l’assassinat de Charles Massi.
 
Je trouve inadmissible et intolérable le comportement de Michel Djotodja et ses éléments qui frôle la vengeance tandis qu’officiellement il déclare ne pas avoir envahi la République Centrafricaine avec la chasse aux sorcières comme programme de développement économique de notre pays. Mais la chasse contre qui ? Surtout qu’il vient de profiter d’un habillage institutionnel par acclamation par le Conseil National de Transition que nous avons mis en place pour la reconnaissance de notre pays par la Communauté Internationale. Alors qu’aujourd’hui, presqu’aucun homme d’affaires sérieux ne pourrait prétendre faire confiance en la République Centrafricaine à l’heure où la sécurité n’est pas de mise, d’après certains milieux des affaires internationaux.
 
Je prends à témoin la Communauté Nationale et Internationale  de tout ce qui arriverait à tous les membres de ma famille en République Centrafricaine et à moi-même ici à Brazzaville en République du Congo. Pendant que ma famille cherche des voies et moyens pour une évasion en exil devant le courroux de la coalition selaka qui traque porte par porte selon les dernières informations en ma possession. Et je me permets de toutes actions en justice pour que la coalition seleka dont on dit ex-rébellion de Michel Djotodja se justifie de l’agression de ma famille.
 
Fait à Brazzaville, le 14 avril 2013
 
Athanase NGUENGO PAGBIA
 
Journaliste
 
Directeur de Publication du Bihebdomadaire d’Informations Générales et d’Investigation LE DEFI (Bangui)
 
Consultant Permanent en Communication
 
Chambre de Commerce, d’Industrie, d’Agriculture et des Métiers de Brazzaville (CCIAMBRAZZA)
 
Conférence Permanente des Chambres Consulaires du Congo (CPCCC)
 
Brazzaville                    
 
République du Congo

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 01:31

 

 

 

Emile Gros Raymond

       NAKOMBO

***********************

           CABINET

Communiqué de Presse n° 01

 

Devant la dégradation de la situation sécuritaire à Bangui et sur l'ensemble du territoire national, j'ai décidé de mettre un terme à mon exil camerounais et de rentrer à Bangui pour aider à la reconstruction de la paix, de la sécurité et de la démocratie.

Je suis arrivé à Bangui hier soir.

 

Dès demain, j'entamerai une tournée des hôpitaux et quartiers de Bangui et Bimbo pour me rendre auprès de nos compatriotes meurtris par cette dure crise que nous vivons. J'entamerai aussi une série de rencontres politique pour qu'une issue définitive soit trouvée à la situation sécuritaire aussi bien à Bangui qu’à l’intérieur du pays pour que les résolutions de Libreville et de N’Djamena soient réellement activées afin de permettre que la transition soit une réussite pour la refondation de la République.

 

Nos souffrances appellent au changement.

Changement pour la Paix,

Changement pour la Sécurité,

Changement pour la Démocratie.

Bangui le 14 avril 2013

 

 

 

Emile Gros Raymond NAKOMBO

Emile Gros Raymond NAKOMBO met fin à son exil camerounais et rentre à Bangui
Emile Gros Raymond NAKOMBO met fin à son exil camerounais et rentre à Bangui

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 01:30

 

 

 

 

Ouf, Ça y est, Le partage de la première partle partage du gâteau est fait. Tous les charognards se sont servis

 

L’ancienne opposition démocratique, l’ancienne  majorité présidentielle, du moins ce qui en reste, l’ancienne   société civile, l’ancienne  diaspora, et  je vous en passe  les  meilleurs, chacune de ses entités  a voté ou entériné  PAR ACCLAMATION la nomination du patron de la coalition Séléka  Michel Djotodia à la magistrature suprême.

 

 Le marché est juteux pour la conquête du pourvoir. Deux théories à ce jour font recette en Centrafrique :

 

  1. Créer un parti politique, même si les militants sont réduits uniquement à la famille de son leader, faire du bruit et puis s’inviter à la table des « VAINQUEURS » pour partager le butin.

… La bonne illustration est le cas du premier ministre, Nicolas Tiangaye,  fervent défenseur des droits de l’homme qui a  touché le gros lot au grand dam  des partis traditionnels qui sont implantés sur l’étendue du territoire centrafricain…

 

  1. Prendre les armes avec l’aide des amis fortunés  et s’imposer en sauveur de la patrie tout simplement quelques soient les dégâts qu’on peut créer (les exécutions sommaire, la destruction  des biens, les viols et les pillages en tout genre).

 

AU SUIVANT...

 

C’est catastrophique  pour l’ancienne opposition  dite démocratique réunie à l’époque au sein de l’UFVN, ensuite du  FARE et puis avant le coupe force de la coalition SELEKA, qui,  le couteau sous la gorge,   a voté PAR ACCLAMATION la prise de pouvoir par la terreur malgré la destruction totale du tissu social économique et culturel de notre pays. 

Leur seule abstention lors de ce vote d’investiture aurait donné une autre tonalité  dans  l’intérêt de la réussite de la transition.  C’est une forfaiture

 

Pendant ce temps, les pillages n’ont  pas cessé dans Bangui  la capitale, Nos femmes et nos  filles continuent d’être violées par les éléments dits incontrôlés de la SELEKA.

 

Les raquettes des acteurs économiques, des commerçants se poursuivent avec des chantages.

 

Même si ça semble évident, Croyez- moi, la question mérite d’être posé : Est-ce que  la loi du plus fort sera toujours la meilleure ?

Que signifie être plus fort ?

 

Il n’est pas trop tard mes frères

J’interpelle le frère  Martin Ziguelé président du MLPC  à agir de toute ses forces auprès des entités pour qu’elles  suspendent leurs participations au CNT  et qu’elles exigent la fin immédiate des exactions des hommes de Séléka

 

J’invite  aussi  mes frères du Rassemblement Démocratique  Centrafricain qui  sont engagés dans les organes de transition à suspendre leur participation jusqu’à l’arrêt totale des exactions de Séléka.

 

Mon frère Emile Gros Nakombo, Je viens d’apprendre ce soir du 14 avril 2013 que tu as décidé d’interrompre son exil  au Cameroun pour rentrer aider ton peuple qui souffre. Je te félicite pour ton acte de bravoure.  Nous sommes là pour relayer les informations. L’opinion internationale doit  être informée de la souffrance de notre peuple.

 

Mes frères, vous qui collaborez avec  les ennemis du peuple,

 L’heure est grave,

 

Vous êtes en train d’avoir du sang sur les mains. Séléka n’est pas venue aider notre peuple mais  le détruire.

Frère  premier ministre Nicolas Tiangaye, tu   ne dois pas collaborer avec les assassins de ton peuple

Attention !  Vous  allez tous avoir du sang sur les mains

 

La résistance s’organise pour  sauver notre peuple

 

Fait à Bordeaux, le 14 Avril 2013

ALALENGBI SIMON

Ancien président du RDC France Europe Amérique

LES EXACTIONS DE SELEKA CONTINUENT, TANDIS QUE LES FORCES VIVES DE LA NATION PARTAGENT LEUR GÂTEAU.

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 01:24

 

 



Les coups de force ont le plus souvent permis au CENTRAFRIQUE de changer de régime. Le premier qui eut lieu dans la nuit de la saint Sylvestre 1965 avait permis à BOKASSA de retirer les pouvoirs des mains de DACKO avec très peu d'effusion de sang même si ce coup de force instaurait l'école des pillages systématiques. Même s'il y avait eu moins de sang coulé, la vie d'un homme n'a pas de prix, tout le monde le sait bien, et l'on ne pourra pas être fier d'un bilan qui enregistre une telle perte.


L'avènement de Kolingba au pouvoir, bien que perçu comme un coup d’État, n'était rien de moins qu'une passation de pouvoir, qui n'avait pas la violence d'un véritable coup de force.

En 2003, l'arrivée de BOZIZE à la tête de l’État s'est concrétisée à la suite d'un parcours parti du TCHAD à destination de BANGUI, avec le cortège de viols et d'exactions enregistrés çà et là jusqu'à la destination finale.


L'accaparement du pouvoir de BOZIZE par les éléments hétéroclites de la coalition SELEKA en ce milieu de Mars 2013 s'est particularisé par les viols, les pillages et les tueries généralisés sur toute l'étendue du territoire, exactions qui vont se poursuivre même après l'intronisation de celui qui est considéré comme le chef de la coalition rebelle, après qu'il se fut auto-proclamé Président de la République.


ON NE BATIT PAS UNE REPUBLIQUE SUR LES CADAVRES DE SES FILS TOMBES « à tort » OU A JUSTE CAUSE.


Paix aux âmes des MARTYRS de 1979. Paix aux âmes des fils de la NATION qui viennent de tomber sous les coups des mitraillettes d'éléments incontrôlés qui font la preuve qu'ils 
ne sont pas venus en CENTRAFRIQUE pour chasser BOZIZE du pouvoir, mais pour réduire ce pays en poussière et en cendres.


Paix aux MARTYRS DE 1979, Paix aux vaillants fils de FOUH et de BOYRABE, PAIX à toutes les VICTIMES dont le sang a coulé pour le simple fait qu'ils sont nés en CENTRAFRIQUE et  qu'ils étaient CENTRAFRICAINS . Paix à toutes leurs âmes.


Au moment où un groupe d'hommes et de femmes cooptés pour constituer une bizarrerie de Conseil National de Transition regroupant encore dans son sein des hommes qui, hier, avaient trompé BOZIZE en l'applaudissant dans ses erreurs et ses égarements pour faire du CENTRAFRIQUE un pays sans armée et sans véritable ASSEMBLEE NATIONALE, on voit un PRESIDENT se faire élire à la hussarde, un peu comme pour dire aux CENTRAFRICAINS,  « Voilà ce qui vous attend demain. » 


Et demain, c'est dans dix-huit mois si ce n'est moins. Et demain, c'est le temps de mettre en place une constitution taillée sur mesure pour l'homme fort du moment, un texte qui lui ouvrira grandement les portes de l'élection présidentielle car entre-temps, personne ne parlera plus des accords de LIBREVILLE, la nouvelle constitution faisant désormais foi. 


Ce ne sont pas des intentions que nous prêtons à l'homme fort actuel de BANGUI, la vie politique de ce pays et ses hommes politiques nous l'ont montré par plus d'une fois. Il peut être de bonne foi, mais la gourmandise de certains des hommes qui ont affamé leurs frères et leurs sœurs est telle que ce serait une réelle surprise s'ils daignaient céder une partie du pain qu'ils pensent être éternellement le leur.


Dans ce pays, on fait les textes, quand bien même ils seraient fondateurs, on les foule aux pieds, pourvu qu'on ait la part de gâteau qui doit nous revenir. Les différentes conférences tenues dans le pays pour régler les problèmes sont là pour en témoigner. Le Dialogue Politique Inclusif qu'a bien voulu soutenir feu le Président Omar BONGO est une véritable pièce à conviction dont certains des auteurs devraient baisser la tête pour penser un tant soit peu à ces enfants qui meurent à FOUH, BOYRABE et autres quartiers de Bangui et villes de province, pour cesser de continuer à flatter le monde avec leur sempiternelle macabre danse du ventre.


Des CENTRAFRICAINS ont trompé KOLINGBA pour faire que le CENTRAFRIQUE soit ce qu'il est aujourd'hui.


Des CENTRAFRICAINS ont trompé PATASSE pour faire du CENTRAFRIQUE ce qu'il est aujourd'hui.

Des CENTRAFRICAINS ont ballotté et trompé BOZIZE pour amener le CENTRAFRIQUE dans l'abîme.

Quand après l'intronisation de l'homme fort actuel de BANGUI, des CENTRAFRICAINS ferment les yeux sur les cadavres de FOUH, BOYRABE et ailleurs, sur les viols et pillages perpétrés çà et là sur toute l'étendue du territoire, on a le droit de se poser les questions suivantes et le droit d'en avoir les réponses.


POURQUOI la SELEKA a-t-il pris le pouvoir à BANGUI ?


Était-ce pour renverser BOZIZE et réduire les CENTRAFRICAINS et leur pays à néant ?


Était-ce pour établir une autre REPUBLIQUE qui ne dit pas encore son vrai nom ?


Le peuple CENTRAFRICAIN veut les réponses à ces trois questions car il ne comprend pas les tueries et les pillages qui se poursuivent après la chute du régime BOZIZE, et la reconnaissance d'un nouveau Président.


Adolphe PAKOUA

CENTRAFRIQUE : UN POUVOIR QUI S'INTRONISE DANS LE SANG par Adolphe Pakoua

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 01:20

 

 

 

Nous signataires de la présente lettre, lançons un appel de détresse au président de la République Française, à l’union Européenne et à la Communauté Internationale pour le droit du peuple Centrafricain qui ne demande que la paix et rien que la paix.

 

En effet, depuis le coup de force de la coalition Seleka qui a porté monsieur Michel Dotodjia Am Nondroko comme président à la tête de la République Centrafricaine, la vie s’est arrêtée pour tout le peuple.  Ce coup de force a été condamné par certains pays et la RCA a été suspendue temporairement de certaines instances internationales par d’autres.

 

Cependant, aucune mesure d’urgence pour ramener la paix et la sécurité n’a été proposée ni par les nouveaux maîtres de Bangui encore moins par le nouveau gouvernement pour apporter une solution à la protection de la population.

 

C’est dans ce climat de non droit que des actes planifiés et ciblés de violations systématiques des droits humains sont devenus monnaies courantes sur toute l’étendue du territoire. Le peuple subit assassinats, viols des femmes et des jeunes filles, tortures et mauvais traitements, pillages systématiques des biens privés et publics de la part des nouveaux hommes forts. Des enlèvements et des arrestations arbitraires ainsi que des extorsions de fonds tout cela perpétrés par les éléments de la SELEKA sans condamnations aucunes.

 

Depuis hier on compte 27 morts dans le seul quatier Ouango ( 7eme arrondissement) beaucoup de morts à Boy-Rabé  et un obus sur une église a la Cité Jean XVIII  dans le 4eme  faisant 3 morts et plusieurs blessés dont le Pasteur de l'église, M. Mbaye Franco, des fouilles systématique maisons par maisons.  Beaucoup pensent que ce sont les éléments de Bozize mais nous leur disons que nous ne sommes pas tous des gens de Bozize et que les assaillants parlent arabe ou haoussa  et non gbaya.  Par ailleurs, ce ne sont pas tous les Gbaya qui ont profité du système Bozize,  encore moins les Chrétiens. 

 

Fort de ce qui précède, nous signataires du présent appel, demandons :

 

  • A la France de proposer des mesures pratiques militaires afin de permettre aux FACA de protéger les populations civiles sans distinction et de procéder à l’organisation des patrouilles mixtes pour sécuriser les personnes et les biens sur l’ensemble du territoire national;
  • Au Président Dotodjia, Ministre de la Défense et au Gouvernement d’Union Nationale, de prendre leur responsabilité politique et historique;
  • Au Procureur de la Cour Pénale Internationale de lancer une procédure d’urgence contre tous les hommes politiques militaires passés et présents reconnus responsables d’actes ayant conduit à détérioration du climat social en République Centrafricaine.

                                                   

 

Fait à Paris/Bangui, le 15 Avril 2013

                                                                 

Ont signé :

Jean-Pierre MARA

Goefroy-Luther GONDJE-DJANAYANG

Francis LINGBIMA

Landry CHANGEMENT

Mer et Mme Jean Louis MPLINGO

Jérôme ASSANA

Eric NGOUPANDE

Sylvestre Jean Fister BOYMANDJIA

Joseph BOYMANDJIA

Jean Fidel MAMADOU ISSA

Georges NGOUMBELE

Odile RIMANGAI

Lucien PAIZARA

Lucienne WEBBY FALMATOU

 

 

 

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