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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 18:50

 

 

 

Binoua

 

 

 

Suite à la publication ici même de  l'intégralité de la requête en annulation de l'opposition du Comité transitoire des élections, nous avons reçu la mise au point ci-dessous du ministère de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation que nous publions également intégralement pour un équilibre des débats.

 

Rédaction C.A.P

 

 

 

MISE AU POINT DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION DU TERRITOIRE ET DE LA DECENTRALISATION SUITE A LA REQUETE DU COLLECTIF DE QUATRE PARTIS DE L’OPPOSITION

 

Sous le titre « L'opposition demande l'annulation du Comité transitoire des élections », le blog Centrafrique presse a fait publier en ligne en date du jeudi 18 août 2011 la copie intégrale de la requête adressée au Tribunal Administratif de Bangui en vue d’obtenir l’annulation de l’Arrêté portant création du Comité Transitoire des Elections, chargé de la préparation, de la mise en place d’un secrétariat technique permanent et de la préparation de l’organisation des élections législatives partielles.

 

En effet, il convient de rappeler que c’est suivant Arrêté n° 028/MATD/DIRCAB, signé en date du 14 juillet 2011 que ledit Comité a été mis en place. Cet acte administratif fait suite à deux évènements déclencheurs importants que sont :

-      l’annulation des résultats des scrutins législatifs des 23 Janvier et 27 mars 2011 par la Cour constitutionnelle, et

-      le décret n° 11.078 du 27 mai 2011 rapportant les dispositions du Décret n° 09.316 du 08 octobre 2009, portant mise en place de la Commission Electorale Indépendante (CEI).

 

Les requérants ont soulevé quatre points principaux que sont :

1.     La qualité des demandeurs

2.    La compétence du Tribunal administratif,

3.    Le bien fondé de la requête, et

4.    L’interprétation erronée de l’article 22 du code électoral.

 

Réagissant à cette requête qui est normalement du ressort du prétoire mais a quitté le circuit judiciaire pour se retrouver dans la presse, par la volonté de ses auteurs, le Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, entend se défendre tant sur le plan judicaire, en se constituant avocat, que politique, raison prise de la connotation de l’action des requérants, leur répondant par le même canal utilisé.

 

Ainsi, il convient de dire que sur les quatre points soulevés par les requérants, le second relatif à la compétence du tribunal saisi n’appelle aucune observation particulière.

La présente mise au point ne va répondre qu’aux trois autres points, en l’occurrence la qualité des demandeurs (I), le bien fondé de la requête introduite (II) et l’interprétation de l’article 22 du code électoral (III).

I)             De la qualité des demandeurs

 

La requête introductive d’instance est l’œuvre de quatre partis que sont l’Alliance pour la Solidarité et le Développement (ASD), la Convention Républicaine pour le Progrès Social (CRPS), le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) et le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC).

 

Cette requête collective est donc introduite par des partis politiques en activité et serait recevable.

Deux arguments tendant à l’irrecevabilité est à opposer et se présentent comme suit :

 

a.    L’insuffisance d’information sur les requérants

 

En application de l’article 10 de la loi organique n° 96.006 du 13 janvier 1996 portant organisation et fonctionnement des Tribunaux Administratifs, les parties sont tenues de fournir les noms, professions et demeures des personnes qui signent la requête, soit en leur nom propre, soit en qualité de mandataires.

 

Sauf erreur, tous les partis dont le nom apparait à la première page de la requête n’ont :

-      Précisé la forme de personne morale qu’ils sont, ni informé sur la date de leur agrément, le siège… ;

-      Indiqué les personnes physiques les représentant ni leur qualité.

 

La règle imposant la réunion des conditions de forme est connue en matière de droit processuel et se présente comme une condition d’irrecevabilité d’une requête ne la respectant pas. La raison se trouve dans l’utilisation du verbe devoir, dès le premier alinéa.

 

b.    L’intrusion d’un parti n’ayant aucun intérêt

 

De manière très lapidaire, les requérants ont conclu qu’ils avaient un intérêt légitime juridiquement protégé et ont qualité pour demander l’annulation de l’arrêté mettant en place le Comité Transitoire des Elections (CTE).

 

En parlant de parti politique et en mettant en  parallèle la question des élections, il est normal de penser que les requérants qui sont des partis politiques justifient d’un intérêt pour demander l’annulation de l’arrêté pris le Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation.

 

En réalité, l’article 13 de la loi organisant les Tribunaux administratifs  en évoquant la justification d’un intérêt pour agir ou pour intervenir renvoie à une condition dont la charge de la preuve incombe au demandeur.

 

Sur la liste des candidats aux élections législatives partielles, un parti signataire de la requête aux fins d’annulation ne dispose d’aucun candidat, contrairement au MLPC, au RDC et la CRPS. Dès lors, où se trouve l’intérêt pour agir que peut justifier l’Alliance pour la Solidarité et le Développement (ASD) ?

 

En signant avec les autres partis, la requête collective ne peut être déclarée qu’irrecevable.

 

II)           Du bien fondé de la requête introduite

 

Les arguments développés par les requérants et renvoyant pêle-mêle à la Constitution et au code électoral ne sont qu’un prétexte ténu pour faire obstacle aux élections législatives partielles.

 

Depuis le début du processus électoral, plusieurs incidents ont émaillé son déroulement. Les actions de l’opposition tendant à obtenir la transparence, la crédibilité est à mettre à son actif car cela participe de l’enracinement de la démocratie en terre centrafricaine.

 

Malheureusement cependant, certaines actions et habitudes consistant à diaboliser systématiquement les efforts des autorités politiques investies sont à critiquer.

 

Il n’est point de la volonté du Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation de violer la constitution, encore moins le code électoral. Les textes existent, il faut les accepter, les respecter et les appliquer.

 

Prétendre posséder la science infuse et se lancer dans des interprétations faussées par une intention malveillante, serait oublier l’évidence de l’existence des textes et la nécessité de consolider les institutions républicaines.

 

Ainsi, si en application des dispositions de l’Ordonnance N° 05.007 du 2 juin 2005 relative aux partis politiques et au statut de l’opposition en République centrafricaine, il est reconnu aux associations et partis politiques le droit d’animer la vie politique, cette activité se doit d’être menée en toute légalité, loyauté, transparence et bonne foi.

 

Telle n’est malheureusement le cas de la requête collective sollicitant l’annulation de l’arrêté critiqué à tort.

 

III)         De l’interprétation de l’article 22 du code électoral

 

Ce que les requérants qualifient d’interprétation erronée de l’article 22 est une volonté d’abuser sciemment du langage et s’inscrit dans une démarche juridico-politique mal fondée.

 

En effet, pour mieux comprendre le raisonnement fallacieux, il faut rappeler que le code électoral est constitué de trois livres ainsi répartis :

-      Livre premier : des dispositions communes

-      Livre deuxième : des dispositions particulières et,

-      Livre troisième : des dispositions finales.

 

L’article 22 auquel s’accrochent les requérants se trouvent dans le premier livre et dans les dispositions préliminaires traitées par le titre premier. Ce qui logiquement veut dire que tout au long du code, des dispositions plus précises et détaillant les modalités de cessation des activités de la CEI.

 

A cet effet, l’article 105 du même code en son alinéa 2 situé sous le titre XII consacré au contentieux électoral habilite le Ministère de l’Administration et de la décentralisation à organiser le renouvellement des opérations électorales alors annulées.

 

Chronologiquement, il ne faut pas perdre de vue que les opérations des élections législatives du 1er et du 2nd ont été annulées par la Cour Constitutionnelles, renvoyant les candidats des circonscriptions concernées à repartir à des élections partielles. Ces élections doivent être organisées  par les instances mises en place. Respectant les textes, la Commission Electorale a, en son temps fait des propositions de convocation du corps électoral.

 

Au regard de  la non convocation pour des raisons économiques, la CEI a été dissoute de manière régulière suivant décret n° 11.078 rapportant les dispositions du décret n°09.316 du 08 octobre 2009, portant mise en place de la Commission Electorale Indépendante (CEI).

 

Ainsi, en conformité avec  l’esprit de l’article 105 alinéa 2, le Ministère de l’Administration du Territoire a pris les « dispositions pratiques » telles que requises.

 

L’article 266 en renvoyant les modalités d’application du Code électoral à un décret d’application aurait donné la réponse aux requérants dans le sens de la définition de la procédure d’organisation des élections partielles avait à être détaillée.

 

Telles sont les éléments sous-tendant la mise au point du Ministère de l’Administration du Territoire suite à la requête adressée au Tribunal Administratif de Bangui en vue d’obtenir l’annulation de l’Arrêté portant création du Comité Transitoire des Elections.

 

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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 00:38

 

 

 

Gbagbo L

 

 

LIBEREZ LAURENT GBAGBO !!!

Le Président Laurent Gbagbo et la Première dame Simone Ehivet Gbagbo viennent d’être inculpés pour crimes économiques en dépit de leurs immunités. Bien plus, les insinuations du procureur Kouadio Koffi indiquent clairement l’intention du Président Ouattara de les faire transférer à la Cour Pénale Internationale (CPI).

Notre position :

Après toutes les humiliations infligées au peuple de Côte d’Ivoire : 

-           arrestation le 11 avril 2011 et déportation du Président Laurent Gbagbo, détenu dans des conditions inhumaines à Korhogo ;

-           arrestation, détention arbitraire et inculpation pour des chefs d’accusation collectifs et  sans fondement de plus de 100 personnalités proches du Président Laurent Gbagbo, y compris son fils, le chef de son parti, son premier ministre, des ministres et des députés ;

-          émission de mandats d’arrêt pour les mêmes motifs contre plus de vingt cadres ivoiriens dont le seul crime est d’avoir collaboré avec le Président en exercice Laurent  Gbagbo ;

-          le génocide Wè à Duékoué et Yopougon, le massacre des jeunes non armés à la résidence du Président Laurent Gbagbo et à Yopougon

-          pillages, tueries massives, persécutions et chasse aux sorcières, insécurité chronique pour la majorité des ivoiriens ;   

-          simulacre de séances de réconciliation, injures et stigmatisation des partisans de Laurent Gbagbo,

La Coordination FPI en exil s’insurge contre cette énième violation de la Constitution ivoirienne par l’inculpation du Président Laurent Gbagbo et de la Première dame. Est-il besoin de rappeler qu’au  terme de l’article 109 de notre Constitution le Président de la République jouit d’un privilège de juridiction, et qu’il ne peut être poursuivi pour des faits qui lui sont reprochés dans l’exercice de ses fonctions que par la Haute Cour de Justice et en cas de haute trahison. Peut-on mettre sur le compte d’un crime économique le fait que Laurent Gbagbo, qui était le Président sortant, proclamé vainqueur de l’élection présidentielle de novembre 2010 par le Conseil Constitutionnel devant lequel il a prêté serment, ordonne l’utilisation des ressources publiques ou donne son avis sur la monnaie de son pays ?  De même, au terme de l’article 68 de la Constitution le député et président du Groupe parlementaire Simone Ehivet Gbagbo ne peut être arrêtée, détenue et poursuivie tant que son immunité parlementaire n’est pas levée. En procédant comme ils le font, Ouattara et ses hommes ont définitivement tourné le dos à la loi et au droit,  c-à-d à l’Etat de droit. Nous sommes dans un pays où la délinquance juridique remplace le droit. En l’absence de la loi et du droit c’est le règne de l’arbitraire. L’on est condamné ou blanchi selon la volonté de Ouattara.

 La Coordination FPI en exil est étonnée et s’interroge par rapport à l’intention de transférer le Président Laurent Gbagbo et la Première dame Ehivet Gbagbo à la CPI. En effet, sur sollicitation du Président Ouattara, la CPI a lancé un appel à témoins afin de se prononcer sur la possibilité ou non de mener une enquête en Côte d’Ivoire. Les témoignages ont été recueillis au cours des mois de juin et juillet 2011. C’est au moment où les ivoiriens sont dans l’attente des conclusions de la CPI sur cette enquête préliminaire, que l’intention de Ouattara de transférer le Président Laurent Gbagbo est remise sur la table. Il faut laisser la CPI aller jusqu’au bout de son enquête préliminaire, d’autant plus que l’étendue de la compétence de cette dernière en Côte d’Ivoire n’est pas évidente en l’absence de la ratification du Statut de Rome qui l’institue.  

Au-delà de tout, cette double inculpation et l’intention de transférer le Président Laurent Gbagbo et la Première dame à la CPI sont un coup porté à la réconciliation nationale. En réalité, Laurent Gbagbo n’est pas un criminel : les preuves de tels actes qui lui seraient imputables n’ont nullement été établies hors mis les clips vidéo montés par les pro-Ouattara et diffusées sur les chaines internationales où l’on voit des comédiens requis pour jouer les morts. En revanche les preuves abondent concernant les tueries, les pillages économiques et exactions perpétrées par la rébellion depuis 2002 et par les FRCI créées par Alassane Ouattara depuis le 17 mars 2010 (cf  rapports d’Amnesty international, Human Right Watch, la Croix rouge internationale,  de l’ONU et de l’ONUCI). En dépit de cela, le procureur n’a nullement l’intention d’engager des poursuites contre ces éléments des forces pro-Ouattara sur lesquels pèsent de si lourds soupçons de crimes économiques à large échelle et de crimes de sang, de génocide. Les vrais crimes économiques ont été perpétrés par Ouattara, ses rebelles et l’union européenne lors de l’embargo sur le port d’Abidjan ayant privé de nombreux malades de médicaments et de la fermeture sans préavis des banques pendant la période de la crise postélectorale.  

En faisant inculper le Président Laurent Gbagbo aujourd’hui, en le transférant à la CPI demain, Ouattara veut l’empêcher de jouer sa partition dans le processus de réconciliation et cherche à faire taire les siens pour empêcher toute opposition véritable dans le pays.

Le Président Laurent Gbagbo et la Première dame Ehivet Gbagbo doivent être libérés. Le Président Laurent Gbagbo est détenu depuis le 11 avril 2011 dans des conditions insalubres et malsaines loin du lieu officiel de détention, avec un impact inquiétant sur sa santé. Nous  dénonçons et nous opposons à toute tentative de leur transfert à la CPI. Ceux qui ont commis les crimes et les pires atrocités en Côte d’Ivoire depuis 2002 et pendant la crise postélectorale sont connus. Ils ont été épinglés par les organisations de défense des droits de l’homme. En vérité le Président Laurent Gbagbo est victime d’un complot international orchestré par la France au profit d’Alassane Ouattara. Sa place n’est pas en prison parce que c’est le bâtisseur de la démocratie ivoirienne, sa place n’est pas en prison parce que c’est lui le vrai vainqueur de l’élection de novembre 2010, sa place n’est pas en prison parce que ce n’est pas un criminel.

La Coordination FPI en exil lance un appel à tous les militants, à tous les ivoiriens, à tous les démocrates d’Afrique et du monde à se joindre à elle pour exiger la libération de Gbagbo et s’opposer à tout projet de son transfert à la CPI. Elle réitère son appel pour une discussion sincère, incluant le Président Gbagbo, en vue d’une solution  politique susceptible de ramener la paix et la réconciliation en Côte d’Ivoire.

La Coordination FPI en exil en appelle à l’Union Africaine, à l’ONU et à la communauté internationale, pour arrêter les dérives du pouvoir Ouattara, qui pourraient conduire à une explosion sociale et politique irrémédiable en Côte d’Ivoire.

 

Fait  à Accra le 20 août 2011

                                                                 Pour la Coordination FPI en exil

                                                                 Le Porte parole  Dr. ASSOA ADOU

 

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 21:05

 

 

 

Joseph-Bendounga-2.jpg

 

 

 

Bangui, le 16 août 2011

A

Monsieur Marcel MALONGA NGUEREMANGOU, Président de la Cour Constitutionnelle,

 Président du Comité Spécial   

Mesdames et Messieurs les Membres de la Cour Constitutionnelle

 Bangui.

Objet : Requête en vue de la mise en place du Comité Spécial

             (Article : 34 de la constitution du 27 décembre 2004).

 Monsieur le Président,

Le Mouvement Démocratique pour la Renaissance et l’Evolution de Centrafrique (MDREC) a l’honneur de venir respectueusement par la présente auprès de votre haute personnalité exposer ce qui suit.

Depuis plus d’un an, l’état de santé du Général président député François BOZIZE YANGOUVOUNDA, Président de la République Centrafricaine, Chef de l’Etat ne cesse de se détériorer.

Plusieurs fois, il a perdu connaissance à cause de la longue et  incurable maladie qui le mine. Cela s’est produit à New York en 2010 à Paris et plusieurs fois en Centrafrique.

Clandestinement, le Général président député François BOZIZE YANGOUVOUNDA a effectué sans succès un séjour hospitalier en République Populaire de Chine.

A cause de sa longue et incurable maladie, il traine une incapacité physique et mentale très préjudiciables à l’exercice des hautes fonctions liées aux charges de Président de la République. Son état de santé ne lui permet souvent de travailler que la nuit.

Les multiples et injustifiés excès de colère liés à son mauvais état de santé rendent difficile voire impossible toute collaboration sincère et fructueuse ainsi qu’une gestion saine, objective et rigoureuse de l’Etat. Toute contestation ou contradiction expose leurs auteurs à ses excès de colères.   

Pour voyager, présider, prendre part à une réunion ou une manifestation publique, le Général président député François BOZIZE YANGOUVOUNDA subit un traitement approprié (véritable sinécure de dopage) pour lui permettre de tenir le coup. Par la suite, il doit observer une longue période de repos.

Au jour d’aujourd’hui, le Peuple Centrafricain Souverain n’est pas informé de l’état de santé du Général président député François BOZIZE YANGOUVOUNDA, qui préside à sa destinée surtout que le Centrafrique est confronté à de très graves problèmes liés :                                                                                                            

à son extrême pauvreté, 

au chômage des jeunes,

à la santé et au VIH/SIDA,

à la baise de niveaux dans les établissements scolaires, les facultés et à l’illettrisme,                      1

 à la destruction de tout son tissu économique, agropastoral et industriel par le Tchad,

aux diverses rébellions qui ont écumé la capitale, le Nord et le Nord-est de son territoire,

à l’occupation de son territoire au Nord par la bande du rebelle tchadien BABA LADE, au Sud-est par celle de la LRA de l’ougandais Joseph KONY,

aux actions des coupeurs de route,

aux multiples et sanglantes incursions de l’armée tchadienne sur son territoire,

aux invasions des braconniers,

à l’exile de ses fils et au déplacement de sa population,

aux exactions des forces de l’ordre, des ZAKAWA et GOURANE de la garde prétorienne du Général président député François BOZIZE YANGOUVOUNDA,

au pillage et la gestion opaque, clanique et mafieuse de ses finances ainsi que ses richesses,

au holdup up électoral du Général président député François BOZIZE YANGOUVOUNDA, le 23 janvier 2011.

 

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs les membres de la Cour Constitutionnelle,

Au regard d’aussi grands enjeux auxquels le Centrafrique se trouve confronté, il ne peut être dirigé par un Chef d’Etat ne jouissant pas de toutes ses facultés physiques et mentales.

Fort de la détérioration de l’état de santé du Général président député François BOZIZE YANGOUVOUNDA, le Mouvement Démocratique pour la Renaissance et l’Evolution de Centrafrique (MDREC) demande à la Cour Constitutionnelle :    

                1°/ De déclarer sa requête recevable et fondée.

                2°/  D’ordonner au Premier Ministre Faustin Archange TOUADERA, Chef du Gouvernement, la

                       saisine officielle de la Cour Constitutionnelle comme prévu à l’article 34 de la constitution

                       du 27 décembre 2004 en vue du constat de l’état de santé du Chef de l’Etat.

                3°/ D’ordonner au Conseil de l’ordre des Médecins, Chirurgiens-dentistes et Pharmaciens de

                       désigner ses trois membres qui constateront l’état de santé du Général président député

                       François BOZIZE YANGOUVOUNDA, afin de permettre au Comité Spécial de statuer         

                       conformément aux dispositions de l’article 34 de la Constitution du 27 décembre 2004,

                4°/ D’autoriser le MDREC à faire des observations verbales à la barre.

Dans l’attente d’une suite favorable, Veuillez agréer Monsieur le Président, l’expression de ma haute et sincère considération.

 

Le Président du M.D.R.E.C

  

Démocrate Joseph BENDOUNGA              

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 21:01

 

 

 

colonel Khadafi

 

 


LIBREVILLE AFP / 24 août 2011 21h14 - Plusieurs pays d'Afrique ont reconnu mercredi le Conseil national de transition (CNT) comme autorité légitime en Libye, dont l'Ethiopie qui a appelé l'Union africaine (UA) à faire de même à l'avant-veille d'une réunion de l'organisation continentale.

Le Burkina Faso, le Tchad et l'Ethiopie ont basculé mercredi du côté de la rébellion libyenne, alors que les combats faisaient toujours rage près du quartier général de Mouammar Kadhafi à Tripoli, quasiment tombé aux mains des rebelles.

Ouagadougou, qui entretenait des relations très étroites avec Tripoli, mais dont les relations s'était refroidie depuis 2008, en raison des divergences sur le projet de gouvernement africain voulu par Kadhafi, a décidé de reconnaître le CNT comme seul et unique représentant légitime du peuple libyen et n'a pas exclu d'accueillir le leader libyen si tel est son désir.

De son côté, le Tchad, dont le président Idriss Deby Itno avait d'excellentes relations avec Mouammar Kadhafi et qui a été accusé, malgré plusieurs démentis des autorités tchadiennes, d'envoyer des mercenaires soutenir son régime, a lui aussi reconnu le CNT tout en demandant de préserver la vie et les biens de la communauté tchadienne en Libye.

Enfin, Addis Abeba a emboîté le pas en reconnaissant le CNT comme autorité légitime par intérim.

Dans un communiqué conjoint, les chefs de la diplomatie de l'Ethiopie et du Nigeria (qui a reconnu le CNT mardi), respectivement Hailemariam Desaleghn et Olugbenga Ashiru, ont demandé à l'Union africaine et à ses membres d'être cohérents en étendant au CNT le soutien et la reconnaissance qu'ils ont donnés à la Tunisie et à l'Egypte après leur révolution.

L'Union africaine a convoqué une réunion au niveau des chefs d'Etat de son Conseil de paix et de sécurité vendredi à Addis Abeba, siège de l'organisation, consacrée à la situation en Libye.

Le mini-sommet de vendredi doit être précédé jeudi d'une réunion du comité des médiateurs de l'UA (présidé par la Mauritanie et réunissant les président du Congo, du Mali, d'Afrique du sud et d'Ouganda) pour la Libye, selon le porte-parole de la commission de l'UA,
Noureddine Mezni.

Les chefs d'Etat africains réunis en sommet à Malabo les 30 juin et 1er juillet avaient difficilement adopté un accord-cadre proposé aux parties libyennes prévoyant notamment que le colonel Kadhafi soit écarté des négociations et la mise en place d'une force de maintien de la paix.

Mais le document de l'Union africaine n'appelait pas explicitement Mouammar Kadhafi à céder le pouvoir, contrairement à ce qu'exigeait le CNT.

Des pays africains, qui ont souvent bénéficié des largesses du régime libyen, s'étaient refusés à appeler le colonel Kadhafi à se retirer et avaient condamné les opérations de l'Otan.

Le Sénégal, qui a reconnu le CNT dès le 28 mai, a déploré lundi les violents combats en cours et demandé à la communauté internationale de voler au secours de ce pays et du CNT.

Le premier pays africain (et cinquième pays au monde) à avoir reconnu le CNT est la Gambie (22 avril), petit Etat anglophone en partie enclavé dans le Sénégal.


(©)

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 19:05

 

 

RADIO ND K LUKA

 

La Centrafrique était la base arrière du MLC, selon un témoin

Radio Ndéké Luka Mercredi, 24 Août 2011 11:05

Le procès de Jean-Pierre Bemba a repris, mardi 23 août 2011, devant les juges de la Cour pénale internationale (CPI) avec l’audition du 26ème témoin du procureur appelé depuis l’ouverture du procès, le 22 novembre 2010.

L’Agence Hirondelle qui assure une large couverture du procès rapporte que la voix du témoin a été déformée et son visage brouillé sur les écrans de la Cour. Le témoin bénéficie ainsi de mesures de protection demandées par le procureur et acceptées par les juges.

Selon l’agence, le témoin est visiblement au fait des questions militaires, et qu’il avait des liens avec des responsables du Mouvement pour la libération du Congo lors des événements, « vers la fin 2002 »

Il a raconté à la barre que « deux bataillons ont traversé la rivière Oubangui et sont entrés en Centrafrique. Ils étaient venus à la rescousse du président Patassé quand son régime était menacé . Le MLC se ravitaillait en République Centrafricaine, donc ils ne voulaient pas voir la chute de Patassé, cela ne les aurait pas arrangés ». Pour le témoin, « la République Centrafricaine était leur base arrière».

Interrogé par le substitut du procureur, Jean-Jacques Badibanga, le témoin a précisé que « du carburant, des munitions venaient de la République Centrafricaine » et que « Jean-Pierre Bemba ne voulait pas voir la chute de Patassé. Cela aurait eu des répercussions sur son mouvement, de l’autre côté », en République démocratique du Congo.

« Comment saviez-vous cela ? » a demandé le substitut, M. Badibanga. « J’avais des amis au sein du Mouvement pour la libération du Congo, ce sont eux qui m’informaient. » A la tête du commandement, le témoin identifie « Moustapha Mukiza », qu’il a rencontré à plusieurs reprises. « De temps en temps, j’étais avec Moustapha Mukiza, lorsqu’il était à Bangui et une fois, il a envoyé quelqu’un me chercher à la maison pour que j’aille lui rendre visite à Damara », a expliqué le témoin, visiblement à l’aise face aux juges.

Le témoin a ensuite identifié les représentants du MLC, présents à Bangui durant la guerre. « Il y avait un représentant qui s’appelait Atandele Soge, il est actuellement déput . Ce dernier s’occupait de la logistique du MLC.  Il s’occupait du carburant, il y avait aussi des Antonov qui venaient à Bangui, ils venaient prendre des histoires à Bangu .  Des histoires ? » interroge le procureur. « Je n’étais pas à l’aéroport, alors je ne sais pas. Mais cela partait aussi par voie d’eau. Il y avait du carburant, des rations militaires, des rations privées pour les chefs du MLC ».

La suite de l’audience a été une succession de bribes de phrases, entrecoupées de passage à huis clos. Depuis son ouverture, le 22 novembre 2010, le procès de Jean-Pierre Bemba n’est, pour l’essentiel, pas public.

Jean-Pierre Bemba a été arrêté le 24 mai 2008 dans une banlieue de Bruxelles, en Belgique, puis transféré à la prison de Scheveningen le 3 juillet 2008. Le sénateur congolais est accusé de crimes contre l’humanité et crimes de guerre commis en Centrafrique entre octobre 2002 et mars 2003. Il avait envoyé ses troupes du Mouvement pour la libération du Congo (MLC) soutenir le président centrafricain d’alors, Ange-Félix Patassé, menacé par une rébellion.

 

Surproduction de plantin à Berberati et reprise de l’agriculture à Birao

Radio Ndéké Luka Mercredi, 24 Août 2011 13:54

Les habitants des villes de Berberati (ouest) et Birao (nord) viennent d’entamer, chacune de son côté,  une vaste campagne de lutte contre l’insécurité alimentaire. Elle consiste surtout à lutter contre la hausse récurrente des prix des denrées alimentaires.

A Berbérati le préfet poursuit lui-même ce mercredi 24 aout 2011, une phase de sensibilisation à l’endroit des éleveurs et agriculteurs pour relever le niveau de leur rendement dans leur secteur respectif à travers de travaux en groupement.

Pour preuve, remarque le correspondant de Radio Ndeke Luka,  « les habitants de la commune de la Basse-Mambéré abandonnent désormais les activités diamantifères au profit de l’agriculture. Toutefois, ces derniers se plaignent   de l’absence des techniciens en la matière. L’autre plainte évoquée par ces agriculteurs concerne aussi la mévente de la banane plantain produite en quantité suffisante. Ils lancent à cet effet un appel au gouvernement pour une aide appropriée dans ce sens ».

De leur côté les agriculteurs de Birao profitent ces derniers temps de l’importante pluviométrie pour s’adonner activement à leurs activités quotidiennes. D’importantes surfaces cultivables regorgent entre autres : mil, maïs, arachide, haricot, sorgho, indique le correspondant de Radio Ndeke Luka.

Objectifs poursuivis, améliorer les rendements, réduire la hausse du prix des denrées alimentaires et enrayer la famine dans cette localité en proie à l’insécurité.

Le correspondant affirme que pour mener à bout leur mission, « 32 groupements ont  déjà bénéficié d’un encadrement technique de la part des services agricoles présents à Birao ».

Il y a plus de 4 ans, la ville de Birao a été secouée par de troubles militaro-politiques fragilisant ainsi le secteur agropastoral.

 

Appel sans succès du gouvernement pour la reprise de cours à l’université

Mercredi, 24 Août 2011 11:10

Après l’échec des négociations dés la première rencontre avec le syndicat des enseignants de l’Université, le gouvernement centrafricain est revenu à la charge. Par la voix de son ministre d’Etat à l’enseignement supérieur Jean wilibiro Sacko, il a engagé un plaidoyer auprès des enseignants en grève. Ces derniers sont invité à reprendre le chemin du campus universitaire. Un communiqué du ministère rendu public lundi 22 août et diffusé dans les médias à Bangui se fait l’écho de cette tentative pour éviter le spectre d’une année blanche qui plane sur l’Université de Bangui.

Pour le moment, la démarche est loin de porter des fruits. Aucun signe de reprise sur le campus n’a été observé en ce mardi, au lendemain de la diffusion du communiqué du gouvernement. Les grévistes ont au contraire fait savoir qu’ils campent toujours sur leur position initiale, à savoir la prise d’un arrêté d’application revalorisant leurs fonctions et leur statut.

Dans une interview accordée à Radio Ndeke Luka, le Ministre Sacko a encore tenté de convaincre les grévistes : « il ne faut pas perdre de vue que dans le décret de 2006, la grille salariale n’a pas été intégrée, mais elle est encore en négociations. Il est difficile pour le gouvernement d’agir favorablement maintenant bien qu’il ait reconnu la légitimité de ce mouvement. Toutefois les mesures nécessaires sont en cours pour non seulement satisfaire ces enseignants, mais l’ensemble des autres fonctionnaires et agents de l’Etat. Ce faisant le gouvernement se voit dans l’obligation de différer cette prise en charge comme il l’a fait pour certains secteurs afin de ne pas retomber dans les arriérés de salaire ».

Au sujet d’une éventuelle année blanche, le ministre d’Etat affirme que celle-ci relève « de la compétence du conseil de l’université : il rendra une décision en fonction du volume horaire des cours déjà dispensés ».

De son côté le bureau exécutif de l’Association Nationale des Etudiants Centrafricains (ANAECA) vient d’interpeller ce mardi le Médiateur de la République pour arbitrer la crise entre le gouvernement et leurs encadreurs.

Gildas Bénam, président de l’ANECA met en avant  « le droit à l’éducation au cours de cette rencontre. Il est question de prendre notre responsabilité pour mener des démarches afin d’éviter le pire car, depuis le début de la crise, toutes les négociations entamées entre les 2 parties sont restées vaines ».

Quant  Maitre Paul Yakola, conseiller national juridique de la Médiation « le dossier de ces étudiants sera examiné et une 1ère réunion est prévue mercredi 24 août pour jeter les bases des négociations ».

Il y a une semaine, le Premier ministre avait tenté une négociation pour une reprise. Celle-ci s’est malheureusement soldée par un échec.

La grève des enseignants du supérieur a duré plus d’un mois. Elle est couplée avec celle des étudiants. Ceux-ci exigent le départ sans condition du directeur des bourses et stages. Ils lui reprochent « une gestion opaque ».

 

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 18:56

 

 

 

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Déby et Khadafi

 

 

Le Tchad reconnaît le CNT comme seule autorité en Libye


N'DJAMENA AFP / 24 août 2011 18h14 - Le Tchad, dont le président Idriss Deby Itno entretenait d'excellentes relations avec Mouammar Kadhafi, reconnaît le Conseil national de transition (CNT) comme seule autorité légitime du peuple libyen, a annoncé mercredi le ministère tchadien des Affaires étrangères.

Le Tchad reconnaît le Conseil national de transition comme seule autorité légitime du peuple libyen, a déclaré le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères Moussa Dago, en présence de six membres du CNT en mission au Tchad depuis trois jours et qui ont eu un entretien avec le M. Deby.

Le président Idriss Deby Itno a clairement notifié aux émissaires du CNT qu'il a reçu lundi dernier, leur obligation de préserver la vie et les biens de la communauté tchadienne vivant en Libye, a indiqué M. Dago, alors que 74.000 Tchadiens sont rentrés dans leur pays depuis le début de la crise.

Le gouvernement tchadien exhorte le CNT à prôner l'unité et la concorde en Libye et à assumer pleinement sa responsabilité de protéger les populations libyennes et étrangères.

Le Tchad préoccupé par les conséquences qui peuvent découler d'une crise prolongée dans ce pays, appelle les deux parties à la prudence, a-t-il ajouté.

La guerre en Libye est dans une impasse, le temps est venu pour que l'Afrique et la communauté internationale s'asseyent autour d'une table pour ramener la paix par le dialogue, avait estimé M. Deby le 8 août lors de son investiture pour un quatrième mandat.

Le temps est venu pour que l'Afrique et la communauté internationale s'asseyent autour d'une table pour ramener la paix par le dialogue, avait-il alors ajouté en présence de Bechir Saleh, qui représentait la Libye et considéré comme un proche du leader libyen Mouammar Kadhafi.

M. Saleh avait été ovationné à son arrivée dans la salle de la cérémonie.

En outre, depuis le déclenchement de la crise en Libye, des médias ont fait état à plusieurs reprises de la présence de mercenaires tchadiens, puis d'éléments de la Garde républicaine, combattant aux côtés des forces de Kadhafi, ce que le Tchad a toujours démenti.

Les autorités avaient demandé aux ressortissants tchadiens qui ont toujours vécu pacifiquement dans ce pays frère, de s'abstenir de toute action susceptible de nuire à leur sécurité.

Le 17 août, le procureur de la République, Mahamat Alfadil Abakar Kadade avait même annoncé l'arrestation au Tchad de sept mercenaires et de leur recruteur, tous de nationalité tchadienne, en route pour la Libye via le Niger.

Des instruction fermes ont été données à tous les services qui concourent à l'application de la loi de démanteler toute filière de recrutement des mercenaires, de rechercher les auteurs et de les traduire en justice, avait affirmé M. Kadade.

Après des années de tensions graves entre le Tchad et la Libye, qui ont été en guerre dans les années 1980, les relations entre les deux pays s'étaient progressivement améliorées et resserrées.


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Libye: comment les insurgés ont renversé Khadafi en quelques jours ?

 

CONFLIT - L'appui militaire étranger a été précieux...

 

Alors que le régime de Mouammar Kadhafi tenait encore le cap militairement il y a quelques semaines, il a fini par être complètement débordé jusqu’à la prise quasi-complète de Tripoli dimanche. Ravis d’une telle victoire, les pays de la coalition internationale formée contre le dirigeant libyen en profitent depuis lundi pour tirer la couverture à eux.

Côté américain, le Pentagone a rendu des données publiques révélant une intensification des bombardements aériens effectués par ses drones Predator. Le ministère américain de la Défense a fait état de 38 bombardements aériens en Libye entre le 10 août et le 22 août, soit un peu plus de trois par jour, alors qu’entre le 1er avril et le 10 août, la moyenne était d’un peu plus d'un bombardement et demi par jour.

Des forces spéciales au sol

Français et Britanniques n’ont pas été en reste avec des frappes aériennes massives ainsi que des livraisons d’armes et d’équipements divers. En mars dernier, Bruno Tertrais, chercheur à la Fondation pour la recherche stratégique, expliquait à 20Minutes que la résolution 1973 autorisant «toutes les mesures nécessaires» pour protéger les civils en Libye n’interdisait officieusement pas «la présence d’éléments au sol, comme des forces spéciales, sans que cela soit une présence visible».

Officiellement, s’ils s’en sont toujours cachés, les alliés auraient bien utilisé «plusieurs centaines d’hommes au sol, britanniques et français», a affirmé ce mardi sur BFM TV Peer de Jong, spécialiste des questions militaires. Ces forces spéciales auraient même parfois combattu en première ligne, bafouant allègrement le droit international.

«Vous devez vous lever pour l’événement»

Le Daily Telegraph a révélé lundi de son côté comment les services secrets britanniques ont préparé depuis dix semaines l’offensive rebelle sur Tripoli. Dimanche, les actions de la Royal Air Force se sont parfaitement coordonnées avec celles des troupes rebelles au sol, permettant la prise rapide de la capitale libyenne. Au préalable, les insurgés avaient réussi à faire passer des armes de contrebande et des équipements de communication dans et autour de la ville, n’attendant plus que le signal pour déclencher le soulèvement.

Celui-ci a consisté en une phrase, prononcée samedi soir lors d’un discours du président du Conseil national de transition (CNT), Mustafa Abdul Jalil, sur la chaîne d’opposition Libya TV samedi soir: «Vous devez vous lever pour l’événement». Dès lors, l’opération «L’Aube de la sirène» s’est immédiatement engagée et déroulée avec le succès que l’on connait.

«L'Otan n'était pas aux commandes»

Une telle coordination militaire a cependant été démentie par un responsable de l’Otan qui a expliqué pour sa part que l'offensive des rebelles avait obligé Mouammar Kadhafi à déployer davantage d'équipements lourds afin de défendre ses positions dans Tripoli et dans d'autres parties de la Libye, permettant ainsi aux forces alliées de viser ses installations avec plus de précision.

«L'idée selon laquelle l'Otan a travaillé avec les rebelles au cours des récentes avancées vers Tripoli est fallacieuse», a-t-il déclaré. «Il s'agissait d'une réaction de l'Otan à un changement de donne sur le champ de bataille dans les deux, trois derniers jours, donc on a vu plus de tirs aériens. L'Otan n'était pas aux commandes», a-t-il ajouté.

Pour les rebelles, peu importe la manière, le résultat est là et le ministre turc des Affaires étrangères a déclaré ce mardi que la campagne militaire de l'Otan en Libye se poursuivrait jusqu'au rétablissement complet de la sécurité dans le pays. Cela passera par une poursuite des opérations de surveillance du ciel libyen. Aucun déploiement de forces terrestres au sol n’est envisagé.

Source: 20minutes.fr Mardi 23 août 2011 2 23 /08 /Août /2011 19:01

 

Conséquences du soutien de Deby à Kadhafi : la résidence de Daoussa Deby et l’Ambassade du Tchad à Tripoli, saccagées et pillées

 

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Selon des informations en provenance de la Libye, l’Ambassade du Tchad à Tripoli a été saccagée et pillée par des insurgés et autres citoyens libyens remontés contre le soutien de Deby au colonel Kadhafi, guide de la défunte Jamariya Al-Libya.

La même source soutient que Daoussa Deby aurait quitté la capitale libyenne pour de raison de sécurité avant les offensives des forces insurgées. Sa résidence également serait pillée par des populations en colère.

C’est l’aboutissement et la conséquence logique du soutien de Deby au colonel Kadhafi, dictateur de dernière espèce qui sévit encore sur le territoire continental et au niveau planétaire.  

La réaction brutale des insurgés libyens à l’encontre de la représentation diplomatique du Tchad à Tripoli, confirme totalement les  informations irréfutables véhiculées déjà par la presse étrangère sur le recrutement des ressortissants tchadiens envoyés par Ndjaména pour combattre et sauver le régime chancelant du colonel Khadafi.  

Les autorités tchadiennes ont beau démenti ces informations, mais, le temps et l’évolution des choses sur le terrain ont donné totalement raison aux différentes sources qui ont alerté l’opinion mondiale sur le soutien d’Idriss Deby à Khadafi.

La rédaction du blog de makaila Mercredi 24 août 2011 3 24 /08 /Août /2011 01:23

 

Irrémédiable chute de Khadafi: le peuple tchadien soulagé ! le CNT prendra sa revanche sur Deby

Le peuple tchadien opprimé par Idriss Deby,  salue la chute en cour du  régime  libyen qui égrène ses dernières heures  de gloire et de déboires  dans la douleur après quatre décennies de pouvoir autocratique où les libertés et les droits de l’homme sont systématiquement bafoués,  le champ politique hermétiquement verrouillé par une pensée unique propre à Kadhafi.

Pour les Tchadiens en général, le colonel Kadhafi symbolise l’annexion, l’invasion et la déstabilisation  de leur pays sous différentes formes d’ingérence politique, militaire et diplomatique.

Parrain du régime actuel de Ndjaména, le colonel Kadhafi a contribué à porter au pouvoir Idriss Deby au Tchad en 1990 puis à continuer de le  soutenir à bout de bras comme son guide spirituel et son maître à penser.

Avec la bénédiction et surtout la complicité de Kadhafi, Idriss Deby a réussi à mater et étouffer dans l’œuf tous les soulèvements et résistances populaires tchadiens  hostiles à son protégé.  

Lors de ses différentes  visites au Tchad, Mouammar Kadhafi se croyait  en territoire conquis , Idriss Deby personnellement en tant que Président tchadien,  était réduit souvent   au diapason de  chef de  protocole dans son propre pays.

Les rues de Ndjaména désertées par les forces de sécurité tchadiennes, restaient  envahies par le nombre pléthorique des  services de sécurité libyenne  de Kadhafi. Le Tchad perd sa souveraineté  tout au long des séjours du guide libyen.  

Aucun citoyen tchadien  anonyme ni autorité  ne peut broncher  ni protester contre l’attitude envahissante de Kadhafi au Tchad.  

Avec  l’insurrection populaire qui s’est emparée  de la Libye, les Tchadiens suivent avec un intérêt particulier l’évolution de la situation militaire dans ce pays.  

Aujourd’hui, excepté Idriss Deby singulièrement,  tous les Tchadiens sont soulagés par la chute de Kadhafi.  

Il convient de noter qu’au niveau officiel, le Gouvernement tchadien a toujours pris fait et cause pour le régime de Kadhafi. Idriss Deby était  intervenu par voie des médias interposés ou lors des sommets internationaux à l’étranger  pour soutenir Mouammar Kadhafi et vilipender publiquement les insurgés libyens.  

On a entendu  aussi les déclarations du président tchadien Idriss  Deby  qui pointait du doigt  Aqmi (Alqaida au Maghreb Islamique) de s’être emparé ou  se trouve en  possession d'un véritable arsenal pillé dans les dépôts de l'armée libyenne, notamment des missiles sol-air S7 de fabrication russe.  

Ces déclarations d’Idriss Deby visaient ni plus ni moins, à décrédibiliser les forces rebelles auprès de la communauté occidentale afin qu’elle se méfie de ces dernières  au profit du maintien au pouvoir de Kadhafi.  

Or, c’est mal connaître  le camp occidental qui dispose tous les moyens de contrôle et de renseignements les plus efficaces et appropriés  sur   les  mouvements islamistes.  

Le Conseil National de Transition (CNT) libyen  pardonnera-t-il  Idriss Deby pour sa prise de position en faveur du guide libyen ?  

Avec de l’abnégation, de l’audace et plus de détermination, les insurgés libyens sont parvenus aujourd’hui,  à mettre en difficulté  de façon inattendue le régime de Kadhafi, considéré comme  le mieux armé et équipe militairement  du continent africain.

Nanti par les ressources pétrolières de la Libye, Kadhafi  a su corrompre massivement  certains dirigeants  africains qui ont profité de sa générosité pour s’enrichir  à leurs tours, lui faisant miroiter  leur hypocrite solidarité.  

Contrairement aux discours et déclarations de principe, depuis  l’éclatement des événements qui opposent le guide de la Jamahiriya à son peuple, on a vu  plusieurs Chefs d’Etats du continent  qui étaient précédemment  ses amis et alliés , faire  un  revirement  spectaculaire, après avoir constaté  l’irrémédiable  fin de règne de son régime.

Les autorités tchadiennes n’ont pas su faire preuve de circonscription dans la gestion de  la crise libyenne.    

On peut donc  d’affirmer sans risque de se tromper que le régime tchadien éprouverait d’énormes difficultés pour   se racheter politiquement et diplomatiquement auprès du Conseil National de Transition (CNT) qui s’apprête à  prendre les affaires en Libye.

Que va-faire Idriss Deby face au CNT ?

Makaila Nguebla

 

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 11:45

 

 

 

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NDLR : A près avoir cité et fait allusion dans l'une de nos précédentes parutions aux activités pro KNK de l'Association CELCIA dont la présidente est Mme Cécilia Ngaibinon, la rédaction a reçu de la part de celle-ci une longue loghorrée dans laquelle  elle alterne injues et menaces de poursuite en diffamation en guise de droit de réponse. Nous ne pouvons donc publier une telle littérature in extenso mais nous avons néanmoins extrait l'essentiel que voici :  

 

 

 

Mon Droit de Réponse.

je pense que vous vous trompez de cible, je ne suis pas celle dont vous parlez dans votre publication, du 9/08/11 et le second me citant comme sources.
Mon association n'a jamais été fondé pour des malversations financières, ni fait parti d'un quelconque milieu mafieux.
Il est bien vrai que je suis une fille Gbaya , née à Bossangoa, ce n'est pas pour autant que je dois être obligatoirement membre d'un réseau.
Je pense que je ne connais pas grand monde que vous citez dans votre édition, il est totalement normal que je puisse connaître quelques centrafricains, mais ce n'est pour autant que l'association pour laquelle je me bats depuis bientôt 10 ans sert de parapluie à un quelconque milieu mafieux;
j'ai déjà eu à déplorer le fait que personne pense m'accompagner dans ce périlleux engagement , sur tout en ce qui concerne les personnalités et compatriotes, tels que Patassé, qu'avez vous fait pour la jeunesse centrafricaine?

C'est une insulte à ceux qui comme mon compagnon, sa famille, nos amis, les parents d'élève en Alsace m'aide depuis, et qui se plaint aussi de manque de soutien de mes compatriotes.
Que croyez vous , que si je fais effectivement parti des gens qui ont des millions, serai-je encore là à chercher coûte , que coûte un moyen d'acheminer mes matériels collectés et stockés en Alsace depuis plusieurs années? où, je dois payer le site par mes propres frais?

vous savez, le mal gratuit se paye un jour, le jour où vous , vous acharnez à écrire sur mon humble personne, je lançais des appels à l'aide depuis Bangui, et personne ne m'a écouté, donc je n'étais pas présent pour avoir à participer à une soi disante réunion vous concernant.
Qui connaît Cécilia NGAÏBINO dans ce milieu réellement?
Combien de fois, suis-je allé à Bangui par mes propres frais, apporter des dons et payer par dessus tout la douane sur du matériel humanitaire?
J'ai fait parti de ceux et celles qui ont préparés le Forum de la Diaspora, aviez vous entendu que Cécilia NGAÏBINO dont vous accusé de tort aujourd'hui faisait parti du voyage?

j'ai aussi été applé à faire parti de la mise en place du parti KNK Ile de France, m'aviez vous vu pendant la campagne?
j'ai été mise à l'écart purement et simplement comme un torchon par un certain responsable ville de KNK.

On a jamais voulu de moi, pour le Forum, pour le Parti KNK, IDF, mais je ne m'en plains pas , je reste fidèle à mes missions et engagements vis à vis de mon association pour quelques centrafricaines et centrafricains, à qui on a du mépris et qu'on veut leur interdire le bonheur.

Cécilia NGAÏBINO -DOSSIN

 

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 11:27

 

 

 

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 03:17

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TRIPOLI AFP / 23 août 2011 02h52 - Seif al-Islam, un des fils du colonel Mouammar Kadhafi, a démenti son arrestation en se présentant dans la nuit de lundi à mardi devant des journalistes à Tripoli et affirmé que la capitale était sous le contrôle du régime.

Je suis là pour démentir les mensonges, a-t-il indiqué aux journalistes qui l'ont rencontré dans le complexe résidentiel du dirigeant libyen de Bab Al-Aziziya à propos de l'annonce de son arrestation.

Dans la nuit de dimanche à lundi, le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) Luis Moreno-Ocampo avait affirmé avoir reçu des informations confidentielles selon lesquelles, Seif al-Islam, qui fait l'objet d'un mandat d'arrêt de la Cour pour crimes contre l'humanité commis en Libye, avait été arrêté par les rebelles.

Le président du Conseil national de transition (CNT) libyen Moustapha Abdeljalil avait également affirmé dimanche disposer d'informations sûres que Seif al-Islam a été arrêté. Il est dans un lieu sûr sous garde renforcée en attendant qu'il soit déféré à la justice, avait-t-il indiqué.

Mohamed Kadhafi, un autre fils du colonel Mouammar Kadhafi, dont l'arrestation avait été annoncée dimanche par les rebelles, est parvenu à s'échapper, a indiqué lundi une source haut placée au sein de la rébellion à Benghazi.

Seif al-Islam a rencontré trois journalistes dont celui de l'AFP dans le périmètre du complexe résidentiel où ils avaient été conduits à bord d'une voiture. Seif al-Islam est arrivé à bord d'un véhicule tout terrain devant un immeuble du complexe qui avait été bombardé par les Américains en 1986 puis la rencontre s'est déroulée sur un terrain vague.

Deuxième fils du colonel Kadhafi et porte-parole officieux du régime, Seif al-Islam était souvent présenté comme le futur successeur de son père.

Tripoli est sous notre contrôle. Que tout le monde soit rassuré. Tout va bien à Tripoli, a indiqué Seif al-Islam aux journalistes.

Vous avez vu comment le peuple libyen s'est soulevé pour combattre l'arrivée des rebelles' a-t-il lancé.

L'Occident dispose d'une haute technologie qui a perturbé les télécommunications et a envoyé des messages au peuple faisant état de la chute du régime du colonel Kadhafi, a-t-il ajouté évoquant des sms envoyés dimanche à des habitants de Tripoli.

C'est une guerre technologique et médiatique pour provoquer le chaos et la terreur en Libye, a-t-il poursuivi.

Ils ont aussi fait infiltrer des bandes de saccageurs (dans la capitale) par la mer et à bord de voitures, a-t-il ajouté s'exprimant mardi aux toutes premières heures de la journée.

Selon lui, les forces loyales au régime ont fait subir à la rébellion de lourdes pertes aujourd'hui aux rebelles qui prenaient d'assaut la résidence de son père.

Dans le complexe résidentiel, Seif al-Islam était attendu par quelques dizaines de sympathisants qui brandissaient son portrait et celui de son père ainsi que des drapeaux libyens.

Considéré par le procureur de la CPI comme le Premier ministre libyen de facto, il est accusé d'avoir joué un rôle clé dans la mise en oeuvre d'un plan conçu par son père visant à réprimer par tous les moyens le soulèvement populaire de février, dont l'utilisation de violence extrême et meurtrière. Il aurait notamment organisé le recrutement de mercenaires.

La CPI avait émis le 27 juin des mandats d'arrêt contre Mouammar Kadhafi, son fils Seif Al-Islam, 39 ans, et son beau-frère et bras droit, le chef des services du renseignement libyens, Abdallah Al-Senoussi, 62 ans.

Les trois hommes sont soupçonnés de crimes contre l'humanité commis en Libye depuis le 15 février, date à laquelle avait éclaté la rébellion qui s'était ensuite transformée en conflit armé.


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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 02:31

 

 

 

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Sylvie Mazoungou, l’actuelle ministre du tourisme est vraiment la nouvelle coqueluche nationale du KNK. Son rêve n’est pas seulement d’évincer Solange Pagonendji Ndakala alias arome Maggi mais tout simplement de prendre la place de Monique Bozizé. En effet, pour parvenir à son poste de ministre, elle tisse les liens les plus utiles. Lors de son voyage en juin 2010 à Paris, Bozizé avait clairement laissé entendre à ses camarades du KNK qu’après sa victoire, pour Paris il n’y aura qu’une seule place dans le prochain gouvernement. Au départ, il y avait trois postulants :

· Francis Kopaye (dont le virtuel chef de cabinet était Guinon),

· Sylvie Mazoungou

· Alphonse Pelofe

Au départ, M. Pelofe avait toutes les chances de figurer au bataillon des ministres du gouvernement Touadera 3. Mais juste à quelques jours des grandes décisions, il a eu un souci de santé et a aussi perdu sa fille. Il n’était donc pas dans les dispositions requises pour descendre à Bangui.

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Francis Kopaye qui venait de se séparer de sa femme blanche, française et mère de ses deux enfants pour s’installer officiellement avec Géraldine Kéléfio (condition exigée par Gouandjia son protecteur pour l’appuyer) a rapidement vu ses ambitions s’éroder car les tenants du gbayapower voyaient dans son union avec leur fille une union d’intérêt.

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Sylvie Mazoungou elle, avait un avantage. Lors de son séjour à Bangui pour participer au 1er congrès des femmes du KNK en janvier 2010 (du 21 au 22), elle avait déjà pris attache avec le colonel Thierry Lengbe le patron à l’époque de la sécurité présidentielle. Elle était devenue sa « parisienne » comme cela se dit ici dans le milieu, c’est-à-dire sa maîtresse de France. Lengbe plaidait donc sa cause auprès du boss.

Avec l’élimination familiale de Kopaye et disqualification de Pelofe pour raisons de santé, Sylvie Mazoungou voulant mettre toutes les chances de son côté monte une fictive agence immobilière et touristique en France et à Bangui. Elle profite de l’investiture du Président et prend attache avec Christian Guenebem (un autre gbaya boy), Directeur de Cabinet de Ndoutingaï, Président National des Jeunes du KNK et Président du CNJ (conseil national de la jeunesse). Par le canal de ce dernier, elle entre en contact avec Ndoutingaï qui la met tout de suite à son tableau de chasse. Dès lors, elle se retrouve au centre du jeu.

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Le 14 mars 2011 alors que toute la République est mobilisée pour les festivités du 15 mars 2011, Sylvie Mazoungou organise avec la diaspora du KNK présente à Bangui pour l’investiture : Salet Tocky, Alain Mbaya, Salomon Kotro, Bobby Nzabakomada Yakoma une garden Party à Landjia auquel tout ce que le KNK compte de bling bling man et de self made men est présent. Au programme, beuverie, mangeaille, danse. Fascinée par les déhanchements de Mazoungou, il la prend sous sa coupe. Ainsi, les ténors du parti au pouvoir qui se partagent les faveurs de Mazoungou plaident sa cause auprès de Bozizé. Résultat, elle se retrouve au gouvernement. Une fois dans la place, elle ignore Ndoutingaï et fait les yeux doux à Bozizé qui succombe.

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Elle est donc en ce moment en lutte intense pour prendre d’abord la place de Renée Madeleine Bafatoro dont l’étoile a commencé à s’éteindre  auprès de Bozizé, ce dernier ayant découvert qu’elle avait un amant parmi les éléments chargés de sa sécurité. Il s’agit du sergent Namséné-Danoué  Elie Vercel qui croupirait depuis deux mois à la prison spéciale de Bozizé de Bossembele. Donc la lutte est ouverte pour prendre la place de Mlle Renée Madeleine Bafatoro. Mazoungou est donc bien placée et ensuite pourra se lancer à l’assaut de celle de Monique.

  Rédaction C.A.P

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