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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 20:49

 

 

 

vote d'une femme en Afrique

 

 

Radio Ndéké Luka Dimanche, 04 Septembre 2011 17:46

 

Les électeurs des 14 circonscriptions électorales invalidées par la Cour Constitutionnelle pour des irrégularités choisissent ce dimanche 4 septembre 2011 leurs députés. La plupart des bureaux de vote sont ouverts à l’heure avec une faible mobilisation des électeurs. Le constat a été fait dans la matinée de ce dimanche,  par les reporters de Radio Ndeke Luka tant à Bangui qu’en provinces.

Le scrutin se déroule sous une pluie diluvienne à Bangui et Bossangoa (ouest), causant ainsi du retard dans l’acheminement des matériels électoraux dans certains bureaux de vote. Aucun incident majeur n’est encore signalé du moins pour la matinée.

Au centre de vote « Ecole Ben-Zvi », situé dans la 2ème circonscription du 5ème arrondissement de Bangui avec 22 bureaux de vote, certains électeurs ne retrouvent pas leurs noms sur les listes affichées. Les opérations de vote ont démarré à partir de 8 heures locales (7HTU) au lieu de 6 heures locales (5HTU) prévues par le code électoral.

L’autre cas de retard est enregistré à l’école maternelle Vie –Espoir dans la même circonscription avec une très faible participation. Toutefois, tout le matériel électoral est disponible dans tous les bureaux de vote, ainsi que les mandataires des candidats en place. Interrogés par Radio Ndeke Luka, certains électeurs indiquent qu’ils sont beaucoup plus « préoccupés par la rencontre RCA-Maroc prévue ce dimanche à Bangui que de s’intéresser au vote ».

Par contre au centre de vote Fondation Mallot, toujours dans la circonscription du 5ème II, l’engouement est au top. Les électeurs bravent la pluie pour se rendre aux urnes.

Un jeune vendeur de Whisky en sachet est appréhendé avec une carte d’électeur qui n’est pas la sienne, ceci grâce à la vigilance d’autres jeunes en charge de la sécurité dans ce centre de vote. Le fraudeur a été aussitôt remis aux policiers en poste dans ce centre de vote.

Dans  certains bureaux de vote de la 1ère circonscription du 5ème arrondissement de Bangui, la plupart des salles sont sombres. Il est difficile pour les agents de bureau de vote d’identifier le nom des électeurs. A Bouar (ouest), 17 000 électeurs sont concernés par ce scrutin. La mobilisation y est aussi faible. Le correspondant de Radio Ndeke Luka, constate l’absence des observateurs électoraux sur le terrain.

Selon José Binoua, ministre d’Administration du territoire et président du Comité Transitoire des Elections (CTE), « les choses se passent globalement bien en dépit de quelques cas d’omission du nom de certains électeurs. Des désagréments aussitôt pris en charge ».

Signalons que la campagne électorale a été morne dans ces circonscriptions électorales.

Il faut dire que ces législatives se déroulent sans l’opposition. Réunie au sein du Front pour l’Annulation et la Reprises des Elections (FARE-2011), elle avait déjà retiré tous ses candidats au lendemain du 1er tour des dernières élections en Centrafrique. L’opposition dénonçait de fraudes massives orchestrées selon elle, par le pouvoir en place qui a d’ailleurs raflé la majorité des 105 sièges que compte la législature du pays.

 

Centrafrique - Faible participation aux législatives partielles

Dimanche, 04 Septembre 2011 18:27

Les opérations de dépouillement ont commencé dimanche soir dans les centres de vote des 14 circonscriptions invalidées aux législatives centrafricaines du 27 mars, après la fermeture des bureaux de vote qui ont connu une faible affluence, a constaté un journaliste de l'AFP.

Le dépouillement a commencé en présence des représentants des candidats et des électeurs, et sous la protection d'agents des forces de l'ordre, comme le prévoit le code électoral centrafricain.

Selon le ministre de l'Administration du territoire, Josué Binoua, "tout s'est déroulé dans le calme. Aucun incident majeur ne s'est produit, tant à Bangui qu'en province".

A l'issue du second tour des législatives du 27 mars, la Cour constitutionnelle avait invalidé les résultats dans 14 des 105 circonscriptions électorales pour différentes irrégularités.

Le Kwa Na Kwa (KNK, le travail rien que le travail), parti du chef de l'Etat centrafricain, a remporté la majorité absolue à l'issue du second tour, avec 61 sièges sur les 105 que compte à l'Assemblée nationale.

Le KNK a des candidats dans toutes les circonscriptions où se sont déroulées ces partielles.

Martin Ziguélé, l'un des principaux opposants et président du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC, opposition) avait appelé au boycott de celles-ci, comme il l'avait fait pour le second tour des législatives le 27 mars. Il dénonce les "velléités hégémoniques et monopartites du régime (du président François) Bozizé".

© Agence France-Presse

 

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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 13:38

 

 

 

logo-FARE-2011.JPG

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Les Partis  Politiques de l’opposition démocratique constituant le FARE- 2011 déplorent que la République Centrafricaine jadis havre de paix  s’enlise dans une restriction des libertés sans précédent.

 

En effet, le pouvoir a prouvé le Samedi 27 Août 2011 à la face du monde qu’il a définitivement opté pour la répression aveugle et le mépris de la Constitution.

 

Le FARE 2011, a adressé une correspondance en date du 18 Août 2011 au premier citoyen de la ville de Bangui, l’informant de la tenue d’un meeting le samedi 27 Août 2011 à partir de 14 heures 00 à la Place MARABENA, qui est une propriété privée appartenant au MLPC dans le 5e Arrondissement de Bangui.

 

Il faut préciser que les manifestations publiques des partis politiques en Centrafrique ne sont pas soumises à un régime d’autorisation préalable. Les pouvoirs publics sont  simplement informés par les organisateurs  en vue des dispositions à prendre pour assurer la sécurité et le maintien de l’ordre public.

 

Après plusieurs tergiversations, les autorités compétentes  réticentes au départ, ont marqué leur accord pour  la tenue du meeting.

 

Or dans la matinée du 27 Août, le site du meeting a été investi par les gendarmes qui ont reçu l’ordre d’empêcher tout rassemblement.

 

Les responsables du FARE 2011 ont dû reprendre les négociations avec le Premier Ministre et le Ministre de l’Administration du Territoire pour obtenir le déguerpissement des gendarmes.

 

Avant le début du meeting,  des jeunes drogués   instrumentalisés notamment par un haut responsable du  KNK  et un griot de la presse présidentielle, ont lancé des attaques contre les militants et les leaders de l’opposition : jets de pierres , de sachets incendiaires, de chiffons inflammables imbibés d’essence. Les faits se sont déroulés  sous l’œil complice des agents de forces de l’ordre présents sur les lieux et qui ont préféré ne pas intervenir. Les dégâts occasionnés sont importants:

 

1/ Les blessés notamment :

 

-          MALEKOUDOU Etienne (MLPC) ;

-          ZOUMBETI Samuel Stanislas (MLPC) ;

-          NDEWANA Kevin (MLPC) ;

-          Mademoiselle KADO Edvige (MLPC) ;

-          NZAÏ Bernard (RDC)

-          DANA Honoré (CRPS)

-           NGOULOU Fridolin, journaliste stagiaire à la radio NDEKE LUKA, lynché et dépossédé de ses appareils (cellulaires et photo numérique).

 

2/ Les véhicules endommagés :

 

-          TOYOTA PICK- UP cabine avancée ;

-          TOYOTA LAND CRUISER;

-          Matériel de sonorisation;

-          07 chaises plastiques emportées.

 

Devant cet acte ignoble dont les auteurs sont identifiés, les Partis Politiques membres du FARE 2011, respectueux des lois républicaines, ont décidé de :

 

1°) Intenter une action en justice contre ces fossoyeurs de la démocratie et leurs commanditaires ;

 

2°) Organiser le 07 Septembre 2011 une conférence de presse afin de porter à la connaissance de l’opinion nationale et internationale les errements bellicistes et antidémocratiques du pouvoir.

 

3°) Organiser en septembre 2011 une Assemblée Générale Unitaire pour éclairer amplement les militants qui sont en droit de tout savoir sur le sabotage du meeting ;

 

4°) Tenir un grand meeting unitaire au mois d’octobre 2011 à la Place MARABENA.

 

Le FARE 2011 condamne avec la dernière rigueur ces  actes de violence aveugle dont l’objectif est la liquidation des libertés démocratiques chèrement acquises par le peuple centrafricain et  l’instauration de la dictature par l’interdiction de toute forme d’expression par l’opposition démocratique.

 

 

 

Fait à Bangui, le 01 Septembre 2011

 

 

Le Coordonnateur

 

 

Tiangaye Nicolas 

 

 

Maître Nicolas TIANGAYE

 

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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 00:34

 

 

Fini Kode logo

 

 

113, rue Saint-Pierre 13005 Marseille

Tel. : 00 (33) 06 03 03 30 14 / 00 (236) 75 50 36 32/  assofinikode@gmail.com

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

N°005/FK-11

Conformément à l'appel a candidatures du 6 juillet 2011, le Conseil Exécutif du Mouvement citoyen Fini Kodé informe le public que la date limite du dépôt de candidature du « Prix Fini Kodé pour la Citoyenneté » est fixée au 09 septembre 2011 à minuit.

Passé ce délai, aucun dossier ne sera accepté. 

Pour rappel, le « Prix Fini Kodé pour la Citoyenneté » est doté d’une valeur d’un (1) million de Francs CFA. Il est destiné à récompenser chaque année, toute personne physique ou morale, dont les actes posés, la qualité des travaux réalisés, le comportement en société, contribuent à  promouvoir ou à peser d’une manière positive sur les activités socio-économiques et culturelles du pays. Et ce, dans l’objectif d’améliorer les conditions de vie des citoyens centrafricains ou de participer de manière significative au développement social durable du pays.

 

Bonne chance à toutes et à tous.

 

Pour le Conseil Exécutif

 

Aboubakar SAMORY

 

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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 19:08

 

 

 

meeting du 27 août 2011 

 

 

meeting du 27 dirigeants hébétés-copie-1

 

FARE-2011-France

 

COMMUNIQUE

 

 

Le Samedi 27 Août 2011, lors du meeting de l’opposition démocratique rassemblée dans le FARE-2011, un groupe d’antidémocrates a  saboté la manifestation sous le regard complaisant des forces de l’ordre.

L’objectif de ces saboteurs etait de provoquer des troubles à l’ordre public et d’en attribuer  la paternité à l’opposition démocratique, organisatrice de la manifestation. Cette situation est sciemment créée par BOZIZE et son régime dans le but de jeter l’anathème sur le FARE-2011 dans le but de discréditer l’opposition et ainsi de l’empêcher d’organiser des réunions publics au mépris des fondements élémentaires de la démocratie.

En effet, une manifestation de l’opposition du 30 Juin 2011 avait déjà été empêchée par les forces de l’ordre. Ces dernières viennent de récidiver en occupant la place MARABENA ce 27 Août 2011 jusqu’à midi avant de se retirer, non loin pour assister inactives et  donc complices, des agresseurs et saboteurs de cette manifestation. Nous rappelons que la mission régalienne des forces de l’ordre est le maintien de la paix et la protection des citoyens.

Cette conception bozizéenne de la démocratie n’est pas de nature à consolider la paix, la concorde et la cohésion sociale dans une nation comme la République Centrafricaine, déjà fragilisée par la gestion scabreuse du général BOZIZE et ses proches.

Le FARE-2011-France condamne avec fermeté ces pratiques antidémocratiques, dictatoriales, criminelles du sanguinaire BOZIZE visant à diviser le peuple centrafricain.

Le FARE-2011-France appelle le peuple centrafricain à la vigilance pour garantir la cohésion sociale et ne pas se laisser instrumentaliser pour des intérêts égoïstes

Le FARE-2011-France exige le respect de l’article 1 de la loi organique qui dispose  «La personne humaine est  sacrée et inviolable. Tous les agents de la puissance publique, toute organisation ont obligation absolus à la respecter et de la protéger», l’article 13 «La liberté d’informer, d’exprimer et de diffuser ses opinions par la parole, la plume et l’image, sous réserve du respect des droits d’autrui, est garantie» et l’article 20 «Les partis ou regroupements politiques concourent à l'expression du suffrage, à l'animation de la vie politique, économique et sociale»

Le FARE-2011-France en appelle à tous les démocrates du monde, aux défenseurs des droits humains, aux institutions et amis de Centrafrique à œuvrer pour garantir les droits fondamentaux du peuple centrafricain.

Fait à Paris le 2 Septembre 2011

SIGNATAIRES

 

Représentant PATASSE

MLPC

RDC

CRPS

Michel

DOROKOUMA

Gilles

BOMILA-KORADJIM

Henri

ASSANGOU

Daniel

MAKOURI

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 23:55

 

 

 

Maléyombo

 

 

Bangui, 2 sept (C.A.P) – C’est depuis hier soir 1er septembre que dans le cadre de l’audit du département des Télécommunication, l’ancien ministre de ce département Thierry MALEYOMBO est en garde à vue à la Section Recherche et Investigation (SRI) de la gendarmerie nationale, apprend –t-on de bonne sources à Bangui.

A la suite de plusieurs auditions judiciaires à son domicile dont l’ancien ministre a fait l’objet, il s’était retrouvé en fin de semaine dernière dans le bureau du Procureur de la République du Tribunal de Grande Instance de Bangui où il a sans doute été mis en examen, conséquence logique du rapport de l’enquête judiciaire qui a été menée sur sa gestion calamiteuse du département des Télécommunications.

 

Fidèle Gouandjika

Toujours au sujet de ce département, le prédécesseur de MALEYOMBO, Fidèle NGOUANDJIKA aussi est dans l’œil du cyclone en dépit de ses dénégations et déclarations dans la presse. Deux décrets muets de Bozizé l’ont en effet relevé de ses fonctions de porte-parole du gouvernement et l’ont placé à la disposition de la justice pour les besoins de l’enquête dont l’étau se resserre inexorablement autour de lui mais son seul espoir qui reste est que c’est Bozizé qui doit décider du sort qui doit être réservé au rapport judiciaire compromettant pour lce monsieur devenu multimilliardaire au grand jour grâce au "gateway" etsur le dos des oéparateurs de téléphonie.

 

chantier-immeuble-de-Ngouandjika.jpg

vue du chantier de l'immeuble de huit étages de Fidèle Ngouandjika à Boy-Rabe

 

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 23:30

 

 

 

Godfroy-Gondje.JPG

 

 

Après 42 ans de règne  du régime de Kadhafi, le vent violent de la démocratie vient  de sonner à la porte de la politique en Libye.

Malgré  la chute de ce régime  la situation  que traverse actuellement la Libye, invite  certainement à  procéder  à la première prise de  la température politique  de cette crise  pour mieux  se poser  les questions les  plus simples : est  ce que  effectivement  le peuple libyen est véritablement responsable de cette révolution ? Ou la source  de ce conflit est  l'œuvre de la politique manipulatrice ?  Sans doute nous devons  dans cette condition faire intervenir  des différentes pistes  d'expertises qui ne peuvent jamais remettre en cause la responsabilité  de la politique internationale.

En effet, la Libye étant certainement membre du système des Nations Unies est assujettie  à  l'observation des instruments juridiques internationaux raison pour laquelle il est signataire de la Charte des Nations Unies qui  lui offre des garanties  en termes de la politique internationale.

A ce  sujet,  il est fait mention  dans l'article 1er de la Charte que " Le but des Nations  Unies  est de  maintenir la  paix  et la sécurité internationale..."  Par contre, dans  les  mêmes dispositions de cette Charte dans son l'article 2 paragraphe aliéna 4  prévoit  que " Les membres de l'organisation s'abstiennent, dans  leurs relations internationales, de recourir à la menace ou à l'emploi de la force, soit contre l'intégrité territoriale ou l'indépendance politique de tout Etat, soit de toute autre manière incompatible avec les buts des Nations Unies"

En revanche, s'il faut remettre la pendule de la politique internationale à l'heure, on constate qu’incontestablement les véritables raisons de la guerre en Libye, sont  plus géopolitiques et stratégiques. C'est pour quoi, le sens de notre analyse nous invite  plus à  se diriger vers  les raisons d'ordre  économique sans faute  source principale d'intervention musclée,  notamment de  L'OTAN, en Libye avec un dispositif militaire  véritablement  professionnel et d'élite  prêt  à tout mettre en œuvre pour atteindre  les objectifs fixés qui ne sont autre que de soutenir officiellement les rebelles  dans  leurs différentes  frappes militaires afin de fragiliser le  régime du dictateur Kadhafi.

Aujourd'hui, le constat que nous faisons le régime du dictateur véritable argentier donateur  Africain est tombé. Mais pour quelles raisons exactement?  Par affirmation,  l'on peut  se permettre  de dire que  le pétrole  de  la Libye qui est une arme diplomatique  est  certes  à l'origine de ce conflit instrumentalisé l'objectif est  justement  que l'occident  par sa politique  de domination  met  sa machine politicienne en mouvement  pour lui permettre d 'avoir le contrôle parfait du pétrole libyen raison pour laquelle,  la position française, via la voix de son ministre  des affaires étrangères  confirme automatiquement  après la chute  du régime de Kadhafi  " que l'intervention  française en Libye est un investissement à long terme " Que veut  dire par là ?peut -on aussi se permettre de s'interroger  pour quelles raisons la première conférence internationale après la Chute du régime de Kadhafi, peut qu'avoir lieu en France? L’on se demande désormais si la France habite maintenant le siège de l'Union Africaine?  Logiquement  l'institution qui était apte de doter le Conseil National de Transition Libyen, avec nouvelle feuille de route politique pouvait qu’être  l'Union Africaine car dans ce contexte  le principe de la continentalité et de la régionalisation des crises s'impose à l'Union Africaine, d'intervenir étant comme institution mandataire du Conseil de Sécurité  dommage! 

     Par ailleurs,  sera t-il aussi important de s'interroger si la politique internationale de nos jours  veut  que la démocratie  fonctionne exclusivement  sur la base  de la loi du plus fort ? la réponse à cette interrogation n'est  pas gratuite  la guerre d’Irak  en 2003, est la preuve matérielle  de la violation du droit international par les USA, dans ce conflit les USA ont plus utilisés la méthode du plus fort pour ce fait, ils ont mis hors état d'usage les règles du droit international dont ils sont mêmes signataires. Ainsi, pour justifier une telle intervention illégitime l'administration Bush, à l'époque distrait le Communauté internationale par la l'inadmissible théorie de la  "légitime défense préventive"  qui  veut dire en d'autres termes " il faut attaquer de manière préventive ton ennemi avant qu’il ne t'attaque". Mais la présentation d’une telle théorie devant le Conseil de Sécurité  pour validation à fait l'objet des vives  discussions  entre les membres du Conseil.  Par voie de conséquence cette imagination infondée de l'administration Bush, n'a  jamais fait son entrée dans le corpus du Droit international.

Face à la mauvaise politique internationale qui plonge de nos jours l'humanité  dans  des dévires  totalitaires chacun citoyen du monde peut se permettre de  faire un examen de conscience on disant ou vas la politique internationale? Est ce que la démocratie  est  le synonyme de la manipulation économique?  De plus pour quelles raisons  la souveraineté  en occurrence des Etats Africains est plus  placée sous influence des certains gendarmes du monde?  Sans remettre en cause  les valeurs démocratiques nous attestons dans cette analyse que personne n’est contre le monde de la démocratie.  Mais se sont  les règles  de la brutalité démocratique institutionnalisées  de nous jours  par les super puissances qui font  que  la démocratie  donne  naissance à ses ennemis.

Alors tout problème  aujourd'hui est de savoir après la chute du régime  anti- démocratique de Kadahfi, comment transmettre la culture démocratique au peuple libyen qui est restés pendant 42 ans, sans connaitre le fonctionnement des règles démocratiques? Faut- il  dire aussi que la transmission de cette culture démocratique se fera par  les maîtres  à pensée qui ne sont pas autre que les super Etats au monde ? Ou bien le peuple Libyen mettra en évidence l'application stricte de la Charte qui prévoit le principe du peuple de se disposer d'eux mêmes?

En guise des pistes des solutions à cette crise  qui risque d'avoir des conséquences  plus grave  au niveau Africain nous insistons avec dernière énergie que l'Union Africaine, qui est  le  symbole  de la représentativité de la politique internationale et continentale  puisse
activement  se mettre à  la première ligne de course pour véritablement résoudre la crise en Libye  sans faille et surtout  sans ingérence la fuite de la responsabilité de  l'Union Africaine, confirmera  de plus l'irresponsabilité des  dirigeant africains dans le monde la politique internationale.

Enfin, une interrogation  qui s'adresse à tous les Citoyens du monde entre la démocratie et l'économie qui a fait plus du tort au monde?



Godfroy- Luther  GONDJE- DJANAYANG
Expert analyste en Gestion des crises politico- militaires.

 

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 23:26

 

 

 

Communique-Boymandja.JPG

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 15:23

 

 

 

université de Bangui rectorat

 

 

NDLR : Contrairement à ce que nous annoncions hier reprenant l'information de la même Radio Ndéké Luka, ce n'est pas Mme Damienne NANARE qui a été nommée RecteurUniversité mais Mme Georgette KOYT née DEBALET

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 01 Septembre 2011 13:20

Georgette KOYIT DEBALET est nommée ce mercredi 31 août 2011, recteur de l’Université de Bangui par François BOZIZE. Elle remplace Gustave Bobossi Séréngbé, limogé il y a une semaine. Universitaire, Docteur en Lettres Modernes, cette quinquagénaire est actuellement membre du bureau politique du KNK, parti au pouvoir.

Cette nomination intervient au moment où les activités pédagogiques  de l’Université de Bangui sont paralysées par la grève des enseignants du supérieur. Les universitaires revendiquent la mise en application du décret, relatif à leur statut particulier.

Plusieurs sources affirment que le limogeage de l’ex recteur est lié à la gestion de cette crise, mais aucune source officielle ne confirme cette information. Mais, les relations entre l’ancien recteur de l’Université de Bangui et les enseignants du supérieur se sont sensiblement détériorées ces derniers temps.

L’ancien recteur de l’Université de Bangui Gustave Bobossi Serengbe, Professeur en médecine, avait été nommé le 02 avril 2008, en lieu et place de Faustin Archange Touadéra, nommé Premier Ministre, chef du gouvernement.

L’Université de Bangui a été créée par Ordonnance n° 69/063 du 12 Novembre 1969, après la dissolution de la Fondation de l’Enseignement Supérieur en Afrique Centrale (F.E.S.A.C.) pour répondre aux besoins urgents de formation de cadres nationaux. Depuis 1971, l’université de Bangui est une Institution d’enseignement supérieur à vocation nationale et internationale.

 

 

Le spectre d’une année blanche plane sur l’Université Bangui

Radio Ndéké Luka Vendredi, 02 Septembre 2011 14:06

Les activités académiques sont toujours suspendues à l’Université de Bangui. Les enseignants du supérieur affiliés au Syndicat National des Enseignants du Supérieur (SYNAES) ont décidé de la poursuite de leur mouvement de grève jusqu’au 07 septembre prochain. Une décision qui fait suite à leur assemblée générale extraordinaire tenue ce 1er septembre 2011 à l’Université de Bangui.

Plus d’une vingtaine d’enseignants du supérieur ont pris part à cette assemblée générale. Selon le bureau exécutif du SYNAES, « l’objectif de cette rencontre est de restituer à la base des informations reçues lors des différentes démarches menées auprès du 1er ministre et du médiateur de la République ».

La proposition faite par le 1er ministre a soulevé des débats au sein de SYNAES. Le 1er ministre a proposé la prise en compte des indemnités de recherches qui  dans le budget 2012 « Nous avons soumis à l’approbation de la base les résultats des démarches engagées et l’Assemblée l’a rejeté, parce que c’est une solution qui ne convient pas à nos attentes », a affirmé Marcel Kémbé, premier rapporteur du SYAES.

Un autre point débattu au cours de cette Assemblée générale, l’ouverture d’une négociation que le vice-président du parti au pouvoir le KNK aimerait entamer avec le SYNAES. Marcel Kembe a ajouté que « cette demande est la bienvenue, car nous n’avons pas fermé notre porte à toutes négociations, mais nous attendons seulement leurs issues ».

Le SYNAES prévoit une prochaine assemblée générale le 07 septembre prochain, en attendant l’aboutissement des échanges en cours entre le gouvernement et le Bureau exécutif. C’est depuis plus d’un mois que les cours ont été suspendus à l’Université de Bangui, à cause de ce mouvement de grève.

 

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 22:50

 

 

 

 

Olivier Ombellet et Bouédjilla 

 

Olivier OMBELLET et Freddy BOUEDJILLA

 

 

Olivier Ombellet et Gildas Tiakongba

 

Olivier OMBELLET et Gildas TIAKONGBA

 

 

 

Exclusivité Centrafrique-Presse





D’après des informations crédibles émanant d’une source ayant naturellement requis un strict anonymat, le clan bozizéen a procédé il y a environ une semaine à la mise en place d’une structure dont l’objectif est d’organiser des agressions contre des personnes identifiées comme constituant la base de l’opposition active au niveau de la France. Une cellule de trois (3) personnes dénommée  « COUR CONSTITUTIONNELLE » est chargée d’accomplir cette mission et est constituée de :

Freddy BOUEDJILLA (homme de main de Ngombé-Ketté et Socrate Bozizé)

Olivier OMBELLET

Gildas TIAKONGBA

 

Cette même cellule a pour mission d’organiser aussi des agressions contre des militants KNK et tout faire ensuite pour en faire porter le chapeau à des militants et sympathisants des partis de l’opposition en France. Les personnes citées et susceptibles d’être agressées sont les phares du KNK France. Il s’agit de Ouambo Maurice alias DJENTO, Guinon Bienvenu, Francis Kopaye, Cyriaque Ganiot, Alain Mbaya.(ndlr : vient pourtant d’être nommé chargé de mission au ministère des affaires étrangères)

Le pouvoir cherche actuellement par tous les moyens à détourner l’attention des Centrafricains des crises sociales  graves auxquelles est confronté le pays et auxquelles il est incapable de trouver des solutions. Université, insécurité, chômage, malnutrition, santé, éducation entre autres.

Ci-dessous la liste des vingt deux (22) Wanted contre qui une véritable "fatwa" a été prononcée par le clan bozizéen au pouvoir à Bangui.

 

1.    Adrien POUSSOU

2.    Antoine NAM-OUARA

3.    Aubin GUEREKOYAZOA-MBAMBA

4.    Augustin TOSSAH

5.    Arthur KOLINGBA

6.    Bevarrah LALA

7.    Brice KOPAYE

8.    Clément BOUTE MBAMBA

9.    Elois ANGUIMATE

10. Eric NERIS

11. Firmin ZOUGA

12. Franck SARAGBA

13. Jean Didier KABRAL

14. Jean Pierre MARA

15. Joachim KOKATE

16. Marie Reine HASSEN

17. Médard POLISSE BEBE

18. Olivier GABIRAULT

19. Prosper NDOUBA

20. Rebecca TICKLE

21. Saturnin NDOMBY

22. Symphorien BALEMBY (ndlr : il vient à peine d’arriver en France après plus d’une année de cavale et après que Bozizé eût manqué de le faire dépecer)

 

Rédaction C.A.P

 

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 22:17

 

 

Bozizé met les galons de colonel à son fils Francis

 

Francis Boz

 

Une des conséquences de l’arrivée au pouvoir à Bangui de Bozizé à la suite de son coup d’Etat du 23 mars 2003 est entre autre l’introduction massive des zakawa tchadiens dans le pays mais aussi et surtout dans l’armée nationale et au ministère de la défense nationale. D’autre part on sait également que lors de sa fuite au Tchad en novembre 2001, seul un petit nombre de gbaya boys du RDOT l’avaient accompagné mais il n’y avait quasiment aucun officier de l’armée nationale qui l’avait accompagné dans sa rébellion.

C’est bien après que certains de ses cousins et neveux qui avaient fini dans certaines écoles d’officiers en Afrique de l’Ouest comme Sylvain Ndoutingaï et son grand frère Martin Wanti ainsi que Roger Godongaï notamment l’avaient directement rejoint dans le maquis de sa rébellion au Tchad et à Sido.

Après leur accession au pouvoir, Bozizé a distribué à tour de bras dans le plus grand désordre sans critère militaire précis mais essentiellement sur des bases tribalistes, des galons qui jusqu’à ce jour ne correspondent à rien du tout. C’est ainsi que Sylvain Ndoutingaï, presque tous les enfants de Bozizé dont Francis Bozizé, Papi Bozizé, Rodrigue Bozizé, Franklin Bozizé qui ne sont pas connus pour être de grands cracs à l’école, Vianney Semndiro, Eugène Ngaikoisset alias « le boucher de Paoua », Olivier Koudémon alias Gbangouma, pour ne citer que ceux-là, ont en un temps éclair, obtenu des grades militaires faisant d’eux de grands officiers voire officiers supérieurs de l’armée nationale sans répondre cependant aux critères normaux d’avancement en vigueur dans toutes les armées du monde.

Cette grave anomalie a plongé jusqu’ici l’armée centrafricaine dans une situation de telle injustice que ceux des FACA qui ont usé le fond de leur culotte dans des académies militaires à l’étranger pour y subir une formation régulière ne peuvent accepter une telle injustice et ruminent en silence leur frustration et colère. Le cas le plus inadmissible est celui de Francis Bozizé que son père a ex nihilo fait colonel et vise même à terme à lui épingler les étoiles de général sans le moindre scrupule.  

Selon des informations sûres d’une source ayant requis l’anonymat, pour des frais de 300.000 F CFA F CFA l’année, Francis Bozizé vient maintenant de s’inscrire en 1ère année de droit à la Faculté privée de droit dénommée Walombé à Bangui dont le propriétaire est un certain Robert Ndékéré, un cadre de SOCATEL, ancien étudiant en droit lui-même de l’Université de Bangui. Quand on apprend qu’un des enseignants de cette Université privée n’est autre que le demi-dieu Firmin Feindiro on ne peut que se dire qu’il y a encore dans l’air un parfum de magouille destinée à délivrer des diplômes de complaisance au rabais au célèbre rejeton de ministre délégué à la défense. Quand on se réfère au niveau d'expression écrite de Francis tel qu'il a donné l'occasion d'en juger dans son courriel à Samaley, comment peut-il s'inscrire en première année de droit !

A supposer qu'il ait le niveau minimal requis pour entrer en première année de fac, quand aura-t-il le temps d’aller suivre les enseignements du corps professoral et quand gèrera-t-il les affaires du pays ?  Dans quelques années, sans avoir pris le moindre cours ni passé quelque examen, on apprendra que Francis Bozizé a obtenu une licence ou un master 2 en droit. Ainsi, après avoir foutu le désordre et l’anarchie dans les grades militaires dans l’armée nationale, c’est maintenant à la filière des diplômes universitaires que Bozizé et sa progéniture s’attaquent. C’est proprement scandaleux !

Rédaction C.A.P

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