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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 23:21

 

 

 

 

RFI   lundi 23 septembre 2013 à 13:45

 

L’Assemblée générale de l’ONU s’ouvre demain, mardi 24 septembre avec plus de 200 chefs d’Etat et de gouvernement. Ce grand rendez-vous diplomatique annuel sera dominé par le conflit syrien et la venue du président iranien Hassan Rohani. D'ici là, les tractations se poursuivent en vue d'une résolution visant à encadrer la destruction d'ici à mi-2014 de l'arsenal chimique syrien. Par ailleurs, le dossier centrafricain arrive à l'agenda onusien. Une réunion sur le sujet est prévue mercredi.

 

La Centrafrique au centre de l'attention mercredi

 

La Centrafrique, jusque-là oubliée de l'agenda onusien, devrait être au menu des discussions puisque la France veut sonner la mobilisation. Mercredi, une réunion ministérielle est prévue à New York, coprésidée par la France, le bureau des affaires humanitaires de l'Onu (OCHA) et l'Union européenne. Des représentants de l'Union africaine, de l'Onu, des Etats-Unis, des pays voisins de la Centrafrique, d'Afrique du Sud, du Burundi doivent y participer. 

 

Le nouveau régime, représenté à l'Assemblée générale, par le Premier ministre de transition Nicolas Tiangaye, entend plaider pour une «aide massive», sécuritaire et humanitaire, afin de mener à bien la transition jusqu'aux élections. « Il est certain que nous avons besoin d’aide, nous le dirons à nouveau à New York, tout en insistant aussi sur nos intentions en matière de respects des droits élémentaires », a dit Michel Djotodia, l'ancien chef de la coalition rebelle Seleka devenu président, dans une interview au journal Libération.

ONU: la Syrie, l'Iran, la Centrafrique à l'agenda du grand «bazar» diplomatique à New York
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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 12:24

 

 

 

 

 

http://french.cri.cn   2013-09-23 11:33:58

 

La rébellion d'origine ougandaise l'Armée de résistance du seigneur (LRA pour Lord's Resistance Army), retranchée dans l'est de la Centrafrique a décidé de déposer les armes, a annoncé dimanche 22 septembre Guy-Simplice Kodegue, porte-parole de la présidence de la République Centrafricaine. Les agents concernés sont actuellement dans la préfecture de Bria, le recensement du personnel et des armes sont en cours.

 

Selon le bureau régional de l'ONU en Afrique centrale, basé à Libreville la capitale du Gabon, le gouvernement de la République centrafricaine a informé l'ONU de la décision de la LRA de déposer les armes. Des agents de l'ONU arriveront bientôt à Bria pour l'étape suivante.

 

 

Centrafrique : l'ONU confirme l'annonce de la décision de la LRA de déposer les armes

 

French.news.cn   2013-09-23 09:01:24

 

BANGUI, 22 septembre (Xinhua) -- Les Nations Unies confirment l'annonce de la décision de la rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) repliée à l'Est de la République centrafricaine (RCA) de déposer les armes, une information communiquée dimanche à Xinhua par les autorités de Bangui.

 

"Les Nations Unies ont été effectivement informées par les autorités centrafricaines de ce qu'un nombre important d'éléments de la LRA a accepté de cesser la lutte armée. Nous sommes impressionnés par le chiffre avancé de plus de 1.200 défections. Il est à noter que les Nations Unies sont en train de s'organiser en collaboration avec le gouvernement centrafricain pour une mission sur le terrain entre demain et mardi", a confié une source interne de l'organisation mondiale.

 

Le Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en République centrafricaine (BINUCA) à Bangui, dirigé par le général sénégalais Babacar Guèye, prévoit de se rendre à Nzako, une localité de la sous-préfecture de Bria dans ce pays d'Afrique centrale où ont commencé à se cantonner les troupes ayant décidé de déposer les armes pour le retour à une vie normale, précise-t-on.

 

Il sera question, précise la source contactée, d'évaluer les besoins de prise en charge de ces hommes en armes qui comportent dans leurs rangs des femmes et des enfants, avait fait savoir le porte-parole de la présidence centrafricaine, Guy Simplice Kodégué.

 

Classée sur la liste des organisations terroristes établie par les Etats-Unis, la LRA opère dans quatre pays : l'Ouganda, la RCA, la République démocratique du Congo (RDC) et le Sud-Soudan. Elle est accusée de pires atrocités (massacres, exécutions sommaires, viols, etc.) à l'égard des populations de ces pays dont les victimes se comptent par milliers.

 

Son chef, Joseph Kony, et certains de ses lieutenants sont poursuivis par la Cour pénale internationale (CPI) basée à La Haye aux Pays-Bas, pour crimes de génocide et crimes contre l'humanité.

 

Les Nations Unies et l'Union africaine (UA) ont mis en ensemble une mission visant à tordre le cou à la redoutable rébellion. Les Etats-Unis ont annoncé la mise à disposition d'une centaine d'experts militaires pour le soutien à cette opération.

 

Source : http://french.news.cn/2013-09/23/c_132741313.htm

Centrafrique : la LRA a décidé de déposer les armes
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Centrafrique-Presse.com
23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 12:18

 

 

Le président du MLPC Martin ZIGUELE reçu à Paris au siège du Parti Socialiste, 10, Rue Solferino

Communiqué de presse du MLPC
Communiqué de presse du MLPC
Communiqué de presse du MLPC
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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 22:41

 

 

http://www.cameroonvoice.com  

 

A quelque 300 km au nord-ouest de Bangui, Bossangoa vit une résistance des populations locales ayant constitué des comités d'autodéfense face aux exactions des ex-rebelles Séléka. Mais pour le pouvoir de Bangui, il s'agit ni plus ni moins d'une rébellion organisée avec l'appui de dirigeants de l'ancien régime.

 

Deux grenades ont été découvertes jeudi à la cathédrale de Bossangoa alors que des renforts des forces de défense nationales, des ex-rebelles Séléka et de la Force multinationale de l'Afrique centrale (Fomac) ont été envoyés pour sécuriser cette ville du nord-ouest de la Centrafrique touchée par un regain de violences, a appris Xinhua de source de cette église catholique. 


Après des combats meurtriers qui ont causé plus de 100 morts, selon les sources officielles, au début du mois, la tension est remontée cette semaine dans cette ville natale du président déchu François Bozizé et ses environs, où le nombre des personnes déplacées installées en plein dépassait les 35.000 jeudi soir, d'après le vicaire général de la cathédrale, l'abbé Frédéric Tonfio.


Selon le prélat, un calme précaire était observé dans la localité, depuis l'arrivée des renforts militaires annoncés la veille à Bangui par le président de la transition Michel Djotodia. "Ce matin, nous avons rencontré les responsables de la Séléka (l'ex-coalition rebelle au pouvoir dissoute, NDLR), de la Fomac et l'imam de la mosquée. Nous essayons de calmer la situation", a-t-il indiqué.


"La Fomac nous demande de laisser partir les gens, curieusement les exactions se poursuivent. Certaines personnes qui se sont cachées en brousse sortent pour venir s'installer à la mission. A cause de la pluie qui est tombée ce soir, ces sinistrés sont dans la boue", a-t-il poursuivi décrivant un contexte de situation humanitaire dramatique où deux grenades ont été découvertes devant le presbytère de la cathédrale.


"Ces grenades sont sous la surveillance de la Fomac. J'ai informé le général Yaya, qui a été envoyé comme chef militaire à Bossangoa de cette découverte. Auparavant, il nous avait reçu avec les notables que j'ai fait venir pour écouter les doléances de la population", a expliqué l'abbé Tonfio qui, avec l'archevêque de Bangui, multiplie les appels pour attirer l'attention sur cette crise.


A quelque 300 km au nord-ouest de Bangui, Bossangoa vit une résistance des populations locales ayant constitué des comités d'autodéfense face aux exactions des ex-rebelles Séléka, de l'avis de ces responsables religieux. Mais pour le pouvoir de Bangui, il s'agit ni plus ni moins d'une rébellion organisée avec l'appui de dirigeants de l'ancien régime.


Aucun bilan n'est fourni concernant les affrontements de ces derniers jours, le vicaire général de la cathédrale faisant état de difficultés à se déplacer sur les lieux de ces événements. Les autorités du pays ont présenté à la presse jeudi en mi-journée dans la capitale un jeune homme arrêté avec armes aux alentours de la "ville rebelle".

Centrafrique : Des explosifs découverts à la cathédrale de Bossangoa
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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 22:18

 

 

RFI  dimanche 22 septembre 2013 à 12:18

 

Le désarmement des hauts gradés de l'ex-Seleka doit démarrer en début de semaine. Dans le contexte d'insécurité généralisée en République centrafricaine, la mission s'annonce délicate. Pour faire le travail, le président en exercice de la communauté économique des Etats de l’Afrique centrale, le tchadien Idriss Déby, vient d'envoyer un escadron supplémentaire de plus de 400 hommes.

 

Face au désordre qui règne actuellement au sein de l'ex-Seleka, éclatée en multiples factions, les hommes déployés par Ndjamena auront pour mission de réduire l'influence de généraux de l'ancienne rébellion.

 

Ils devront mettre en application le décret signé par Michel Djotodia. Décret qui stipule qu’un général ne doit avoir que quatre aides de camp, et un colonel, seulement deux aides de camp. Toutes les solutions sont envisagées pour y arriver, y compris la force, s’il le faut.

 

Les gradés sont « prévenus et ils doivent coopérer »

 

«Si les gens sont cantonnés, il n’y aura plus de problème. C’est uniquement pour ceux qui ne voudront pas accepter cette nouvelle mission qu’il y aura des problèmes», explique Jean-Félix Akaga, commandant de la Force multinationale en Afrique centrale, la Fomac. «Mais pour ceux qui adhèrent à cette nouvelle mission, il n’y aura pas de problème», espère-t-il.

 

Les généraux concernés ont été reçus par Jean-Félix Akaga et le ministre centrafricain de la Sécurité publique sur la base de la Fomac, samedi 21 septembre. «Ils ont été prévenus et ils doivent coopérer», prévient Josué Binoua, ministre de la Sécurité publique. «Il faut qu’un comité observe cela», précise-t-il. Pour le ministre, il s’agit de «prévention», «parce que mieux vaut prévenir que guérir».

 

→ A (RE)LIRE: Centrafrique: le cri d’alarme de la société civile

Lors de la première opération de désarmement des ex-Seleka, qui s’est achevée en milieu de semaine, seulement quelques centaines d’armes de guerre ont été récupérées. De nombreux généraux, et leurs escortes lourdement armées, continuent donc de circuler dans le pays et de faire peur à la population.

 

► Le Grand Reportage de RFI de ce lundi 22 septembre est consacré à la crise humanitaire en République centrafricaine

 Centrafrique: l’épineux désarmement des chefs de l’ex-Seleka est lancé
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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 22:08

 

 

 

 

9/22/2013 4:03:49 PM  XINHUANET 

 

République Centrafricaine  - Les pourparlers de paix entamés entre le Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC), rébellion dirigée par Abdoulaye Miskine arrêté lundi au Cameroun, et le pouvoir de Bangui ne sont pas remis en cause par cette épisode que les autorités nient avoir favorisé, annonce dimanche le camp du chef rebelle, ancien allié de Michel Djotodia au sein de l'ex-rébellion de la Séléka.

 

« Nous sommes sereins devant cette arrestation du général de division Abdoulaye Miskine parce que nous estimons que ce n'est pas le pouvoir en place qui en est à l'origine. Depuis cinq mois, les autorités de Bangui sont en pourparler avec le FDPC en vue de la signature d'un accord de paix dont le lieu est prévu à Brazzaville au Congo », a révélé à Xinhua le secrétaire général adjoint de la branche politique de la rébellion, Michel Alkhaly Ngady.


Le pouvoir confirme cette information que le porte-parole de la présidence, Guy Simplice Kodégué, nuance cependant en affirmant que « c'est vrai que des négociations étaient en cours, sous la présidence du chef de l'Etat congolais, Denis Sassou Nguesso, président du Comité de suivi des accords de paix de Libreville [ conclus le 11 janvier au Gabon, NDLR], mais elles ont peu avancé ».

Pour l'heure, aucune date n'a été arrêtée pour la signature de l'accord de paix annoncé, reconnaissent les leaders du FDPC qui se réunissent de temps en temps dans des restaurants de Bangui, faute d'une base structurelle établie pour leur organisation qui a vocation à se muer en un parti politique reconnu après l'acceptation de l'abandon de la lutte armée.

 
De son vrai nom Martin Koumtamadji, Abdoulaye Miskine est un ex-compagnon d'arme du président de la transition centrafricain Michel Djotodia. D'abord en service au Darfour au Soudan, les deux hommes dont le premier est aussi connu pour avoir prêté main forte au chef rebelle tchadien Mahamat Nour lors de la tentative de prise du pouvoir de février 2008 à N'Djamena, ont aussi séjourné ensemble au Bénin.


C'est dans ce pays d'Afrique de l'Ouest que se commence à se former dès 2010 l'alliance rebelle de la Séléka, à en croire Alkhaly Ngady. « Le FDPC est l'un des signataires de l'acte mettant en place la coalition Séléka en 2012. Donc en toute logique, le FDPC devait entre le même jour avec la Séléka à Bangui, mais il a choisi de passer par le Quatrième Parallèle, l'accès passant par Berbérati », renseigne-t-il.

En retrait des négociations de pourparlers de Libreville sous l'égide des dirigeants de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC), cette organisation qui déclare plus 2. 000 combattants dans ses rangs mais sans avouer la présence d'opposants au régime du leader tchadien Idriss Deby Itno, intrigue en outre pour cette absence à la phase décisive du renversement du pouvoir de François Bozizé qu'elle combattait aussi.


Pour sa défense, soutient par la voix de son secrétaire général adjoint rencontré justement dans un restaurant banguissois en compagnie d'autres responsables comme le conseiller général Abel Mongai Alladoum, qui se présente comme l'une des victimes des exactions commises par Bozizé à son arrivée au pouvoir par les armes en mars 2003, avoir voulu épargner aux populations ces mêmes actes par lesquels s'est aussi distinguée la Séléka.


« Le FDPC est composé majoritairement de Centrafricains soucieux de préserver la vie des populations, donc d'éviter d'associer son nom aux exactions. La Séléka est composée d'éléments composites, de pires criminels. C'est comme si on se rendait complices des exactions », avance Alkhaly Ngady.


C'est un propos qui sonne comme une charge contre le pouvoir de Bangui qui accuse Miskine et Bozizé d'être les instigateurs du regain de violences à Bossangoa et Bouca, deux localités du Nord- Ouest. Il rapporte d'ailleurs en outre qu'entre février et avril le FDPC a été à trois reprises l'objet d'agressions dans ses positions de la frontière avec le Cameroun de la part de la Séléka.


L'organisation se défend également d'avoir des ambitions présidentielles. « Le FDPC n'a pas vocation à s'emparer du pouvoir. Cela est connu des autorités », martèle son secrétaire général adjoint qui exclut à cet effet une participation à la prochaine élection présidentielle prévue au terme de la transition politique de dix-huit mois imposée par l'accord de Libreville.


« Mais pour les autres élections, législatives et municipales, il pourra valablement prendre part », affirme celui-ci. En attendant, les postes prévus pour le mouvement politico-militaire au sein du gouvernement d'union nationale et de transition de Nicolas Tiangaye puis du Conseil national de transition (CNT) qui joue le rôle d'une Assemblée nationale provisoire, restent sans occupants, apprend-on. 


Car, Abdoulaye Miskine, qui a conditionné son retour à Bangui par des garanties de sécurité spéciales, est officiellement reconnu comme un acteur majeur de la transition. Des membres de l'entourage de Michel Djotodia reconnaissent que son absence à ce processus gêne, tandis que d'autres ruent sur les brancards en le taxant d'un poids insignifiant dans cette étape de l'évolution du pays. 


Le FDPC se dit malgré tout disposé à s'inscrire au processus de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) qui interpelle l'ensemble des mouvements politico-militaires et groupes armés actifs en RCA, à commencer par la Séléka. Fin

 

 

L'arrestation de Miskine n'influence pas les négociations avec le pouvoir, selon son camp
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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 22:05

 

 

 

French.china.org.cn  le 22-09-2013

 

La rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony, recherché par la justice internationale et les Etats-Unis pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité, qui s'est retranchée dans l'Est de la Centrafrique, annonce avoir décidé de déposer les armes, communiquent dimanche les autorités centrafricaines à Bangui.

 

"Les troupes de la LRA ont accepté de déposer les armes. Depuis deux jours, elles sont en train de se regrouper, elles vont être désarmées", a déclaré à Xinhua le porte-parole de la présidence Guy Simplice Kodégué, une information qui reste pour l'heure difficile à vérifier auprès de la fameuse rébellion.

 

Accusée de pires atrocités contre les populations dont les victimes sont estimées à plusieurs milliers de morts dans divers pays voisins de l'Ouganda au rang desquels celui-ci lui-même puis la République centrafricaine (RCA), le Sud-Soudan et la République démocratique du Congo (RDC), ce mouvement créé il y a plus de vingt ans était auparavant basé dans ce dernier pays avant de traverser en RCA.

 

Avec l'appui d'une centaine d'experts militaires américains, l'Union africaine (UA) et les Nations Unies ont mis en place une opération conjointe visant à mettre à la main sur le chef rebelle Joseph Kony et donc à un mettre un terme aux activités de cette organisation qualifiée de terroriste. Cette initiative avait permis d'appréhender quelques lieutenants du redoutable seigneur de guerre.

 

De l'avis de M. Kodégué, "on dénombre actuellement 1.250 hommes combattants de cette rébellion en RCA comprenant des femmes et des enfants. Le président a envoyé des bâches pour que ces femmes et ces enfants puissent être mis à l'abri. Le recensement des troupes se poursuit".

 

Source: Agence de presse Xinhua

Centrafrique : la rébellion ougandaise de la LRA accepte de déposer les armes, annonce la présidence (porte-parole)
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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 22:01

 

 

 

French.news.cn   2013-09-22 19:37:13

 

Par Raphaël MVOGO

 

BANGUI, 22 septembre (Xinhua) -- Il ne se passe presque pas une nuit sans qu'une détonation d'arme ne retentisse à Bangui, la capitale centrafricaine, preuve que six mois après la prise du pouvoir le 24 mars de Michel Djotodia, investi président de transition en août, les obstacles restent entiers pour une sortie de crise, ce qui n'aide pas à dissiper les inquiétudes de la communauté internationale.

 

"La situation actuelle ne prête pas à l'optimisme", a par exemple asséné dans une analyse sans appel à Xinhua, que les autorités pourront certainement juger exagérée, un officier supérieur français en service dans une organisation internationale opérant dans ce pays d'Afrique centrale.

 

Cette remarque a été exprimée peu de temps après le camouflet essuyé vendredi soir par la "feuille de route" du gouvernement d'union nationale et de transition de l'ex-chef de file de l'opposition démocratique Nicolas Tiangaye, jugée irrecevable, parce que, entre autres lacunes, peu cohérente par le Conseil national de transition (CNT) qui joue le rôle d'une Assemblée nationale provisoire.

 

Un document censé être approuvé par la communauté des bailleurs de fonds incarnée par le Comité de suivi de l'accord politique de Libreville (Gabon) du 11 janvier et le Groupe international de contact constitué des partenaires au développement, ce programme de politique générale a pour objectif de servir comme un instrument précieux en vue d'une sortie de crise réussie.

 

GOUVERNEMENT SANCTIONNE

 

Hélas, de l'avis de son président, Alexandre Nguendet, le CNT, un organe réunissant en son sein les différentes sensibilités politiques et socioprofessionnelles nationales, a affirmé avoir sanctionné l'incapacité du gouvernement à concevoir, avec coûts des besoins chiffrés à l'appui, une stratégie fixant le cap des actions à réaliser pour la reconstruction du pays.

 

Il s'agit notamment, a expliqué le détenteur du pouvoir législatif de transition, de l'élaboration d'un plan de relance économique, d'un plan de pacification et de sécurisation du territoire national avec en bonne place le programme DDR (désarmement, démobilisation et réinsertion) concernant les combattants de l'ex-rébellion de la Séléka de Djotodia et l'ensemble des groupes armés en Centrafrique.

 

La tâche consiste aussi, a par ailleurs indiqué M. Nguendet, à déterminer un chronogramme clair et précis des élections incluant "un recensement général de la population pour établir un fichier fiable, en vue d'élections transparentes, libres et démocratiques".

 

Aux prises avec une population, en l'occurrence celle du Nord-Ouest, qui a décidé de passer à son tour à l'offensive pour faire payer aux ex-Séléka leurs exactions, le pouvoir de Bangui, qui dénonce plutôt une action de déstabilisation à connotation politique, a aussi du mal à créer une cohésion au sein de cette organisation hétéroclite officiellement dissoute par un décret présidentiel il y a une semaine.

 

L'amélioration de la situation sécuritaire qui se fait peu à peu ressentir à Bangui est pour l'instant loin d'effacer le traumatisme de cette population causé par des pillages, vols, braquages, viols, assassinats et exécutions, d'autant que quelques-uns de ces actes continuent d'être signalés ça et là sur le territoire national.

 

"C'est Dieu qui nous protège. On côtoie la mort", ont pris l'habitude de se consoler les Centrafricains, en signe de résignation. Tant le pays est exsangue et qu'ils se retrouvent eux-mêmes pris au piège de l'impasse, les ex-rebelles n'ont pas arrêté à se faire payer sur la bête. Sous couvert d'anonymat, même les autorités admettent que personne aujourd'hui n'est en sécurité, à commencer par Bangui où il a fait état d'énormes quantités d'armes en circulation.

 

PIRE DES CRISES

 

"C'est la pire des crises qu'ait connue la République centrafricaine. Comme la RCA n'est pas connue au plan international, elle est ignorée, alors qu'elle est plus grave que la crise malienne", a pu souffler, la gorge serrée, un juge d'un tribunal du Nord qui s'est vu obliger de déserter son poste.

 

En effet, ce pays de 4,5 millions d'habitants déjà inscrit en queue de peloton à l'Indice de développement humain des Nations Unies évolue à présent avec une administration quasi-fantôme en province. De sorte qu'écoles et hôpitaux, non épargnés par les assauts de l'ex-rébellion et qui pour certains sont devenus des abris des populations, restent fermés, selon les témoignages.

 

A l'Est, grand bassin minier, les rebelles ougandais de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) règnent en maîtres avec leur leader Joseph Kony, qui a abandonné sa base orientale de la République démocratique du Congo (RDC) en face. Déployées sous mandat de l'Union africaine (UA) pour une mission visant notamment à tordre le cou à ces seigneurs de la guerre, les forces ougandaises font l'objet d'accusations de trafic de minerais (diamants et or).

 

En dix mois de conflit depuis la première de la Séléka contre le régime de François Bozizé en décembre 2012, les Nations Unies établissent un bilan d'environ 400 morts, révisé à la hausse à plus de 3.000 victimes par des sources indépendantes et aussi administratives. Plus de trois mois d'arriérés de salaires, les fonctionnaires sont à la bourre.

 

Dans ce climat de désolation où toutefois la mairie de Bangui, implantée en face du palais présidentiel dit de la Renaissance qui a repeint ses murs en blanc mais accroche peu avec ses bâtiments à l'architecture démodée puis au mobilier également vieillot et vandalisé, tente de susciter l'espoir en se livrant à quelques travaux de réfection de la voirie urbaine en piteux état, les étudiants de l'Université de Bangui portent eux aussi la souffrance.

 

Secouée par une série de grèves liée à des revendications de paiement de salaires des enseignants, l'institution académique nationale en est encore à rattraper une année blanche pour 2011-2012 en ce qui concerne les étudiants de la faculté des lettres, en particulier ceux de master 1 philosophie qui déclarent une timide reprise avec un quart de douze matières dispensé depuis juillet pour une année censée être clôturée dans deux mois.

 

Forts de leurs 20 à 25.000 hommes comprenant des enrôlés soudanais et tchadiens appelés à être renvoyés dans leurs pays respectifs, de l'aveu même des sources officielles, les ex-Séléka créent le vertige avec les patrouilles incessantes dans les rues d'une capitale qui, malgré tout, reprend peu à peu goût à l'ambiance chaude des cabarets et des bars où viennent d'ailleurs se défouler eux-mêmes aussi les nouveaux maîtres de la RCA.

 

INTRIGUES POLITIQUES

 

De temps en temps, des responsables des unités de commandement des forces françaises présentes depuis l'indépendance sur le sol centrafricain et de la Force multinationale de l'Afrique centrale (FOMAC) mises à contribution pour la pacification du pays, ne résistent pas à la tentation de siroter un verre de bière ou de boisson hygiénique à la terrasse des cafés à la mode.

 

Pendant ce temps, la classe politique, minée par des divisions, des intrigues et des coups bas, s'emploie déjà à fourbir ses armes dans la perspective de la présidentielle et des législatives prévues au terme d'une transition de dix-huit mois.

 

Le retour d'un repli en France jeudi de l'ex-Premier ministre Anicet Gorges Dologuélé, par ailleurs ancien président de la Banque de développement des Etats de l'Afrique centrale (BDEAC, basée à Brazzaville au Congo), est ainsi venu faire augmenter l'agitation. Car, dans ce pays où prospèrent des trafics de pierres précieuses, c'est pratiquement tout le monde qui s'estime avoir un destin national.

 

Mais, la venue de l'ancien chef du gouvernement du défunt chef de l'Etat Ange-Félix Patassé n'est pas vue d'un bon œil par certains proches de Michel Djotodia, officiellement investi président de transition le 18 août. "Il est venu faire quoi en ce moment, ce Monsieur-là ? Mais, sa place est en prison, pour des actes de mauvaise gestion commis à la BDEAC !", a pesté l'un d'eux.

 

C'est que, à tort ou à raison, M. Dologuélé, diplômé d'économie de l'université de Bordeaux qui s'est vu escorté sous haute sécurité de la FOMAC, de l'ONU et de l'armée française dès sa descente d'avion jusqu'à sa résidence banguissoise, est considéré comme "l'homme" des Français et l'annonce de sa candidature a eu comme l'effet d'un coup de pied dans une fourmilière consistant à bouleverser certains plans d'ores et déjà établis.

 

Centrafrique: six mois après, le pouvoir de Djotodia entre deux feux, sortie de crise incertaine (REPORTAGE)
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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 21:58

 

 

 

http://www.lanouvelletribune.info

 

Un général de la Séléka qui contrôle les opérations de Bossangoa dans le nord-ouest de Centrafrique a été tué le 18 septembre lors d’un accrochage entre les jeunes villageois, communément appelés « anti-balaka » et les Séléka à Benzambé, quelques kilomètre de la ville de Bossangoa.

 

D’après les informations, il était dans un cortège de patrouille militaire, de plus d’une trentaine d’éléments de  séléka. Et c’est à Benzambé que les anti-balaka les ont attaqués. Le bilan du combat fait état de 12 morts côté Séléka dont le général et un colonel, 2 véhicules récupérés ainsi que des effets militaires. Selon des informations en provenance de Bossangoa, les Séléka sous la commande du général qui a été abattu ont décidé de reconquérir les communes et les villages environnants de Bossangoa occupés par les insurgés (Anti-Balaka). Et la première commune ciblée pour leur reconquête est la commune de Benzambé.

 

Depuis que les hostilités ont commencé à Bossangoa, plusieurs renforts ont été déployés depuis Bangui. « Depuis que nous sommes ici à Bossangoa, plusieurs de mes hommes sont partis en patrouille et ne reviennent pas. Près de 400 hommes», a dit le colonel Mahamat.  Mais les autorités de la transition avec l’appui de la FOMAC sont à pieds d’œuvre pour le retour à la normale dans cette zone.

 

Centrafrique : un général ex- Séléka qui contrôle les opérations de Bossangoa a été tué
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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 21:56

 

 

 

 

LIBREVILLE, 22 septembre (Infosplusgabon) -  Le Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en République centrafricaine (BINUCA) entend « documenter tout cas de violations des droits de l’homme avéré, afin que  soient traduits devant les instances compétentes et punis conformément aux textes et lois en vigueur » les auteurs de la récente  flambée de violences entre les communautés chrétiennes et musulmanes,   qui a  occasionné  une centaine de morts.

 

 Parmi ceux-ci,  deux employés de l’ONG ACTED, des dizaines de blessés et plusieurs déplacés internes, particulièrement dans les localités de Bossangoa et de Bouca. Cette déclaration faite par le chef du Bureau,  représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU et chef du BINUCA, le général Babacar Gaye, à la  suite  de la visite, effectuée la semaine dernière à Bossangoa (préfecture de l’Ouham), par le BINUCA et l’Equipe de Pays du système des Nations Unies, ainsi que les ONGs humanitaires internationales et le Gouvernement.

 

 Plusieurs de ces témoignages ont fait état de « villages brulés, de ponts endommagés et de lignes téléphonique coupées », et mis l’accent sur la quasi-inexistence de moyens de transports pour convoyer les victimes, alors que  plusieurs habitations et bâtiments publics étaient vidés de leurs occupants et complément pillés.

 

 A l’issue de l’évaluation des besoins urgents des personnes les plus affectées et de l’identification des solutions nécessaires à un retour rapide de la paix dans la région,  les doléances soulignent le déploiement, dans les plus brefs délais, d’une force sécuritaires afin de prévenir tout embrasement de la situation, mais également la mise en place d’une assistance alimentaire, au-delà des kits de dignités et d’accouchement distribués par l’UNFPA aux femmes enceintes, ainsi que des kits d’urgence fournis à l’hôpital de la ville de Bossangoa.

 

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Centrafrique : Les populations du Nord-Ouest centrafricain fuient les violences
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