Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 02:11

 

 

 

Assemblée nat

 

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 05 Mai 2011 13:31

Plus personne ne manque à l’appel à l’Assemblée Nationale. Le Bureau de la 5e législature centrafricaine est désormais au complet. 11 membres dont deux femmes. Il s’agit d’une législature « Orange », couleur du parti Kwa Na Kwa (KNK), au pouvoir. Ces nouveaux élus ont été installés mercredi 4 mai 2011, dans leurs fonctions. Leur élection a eu lieu suite à celle de Célestin Le Roi Gaombalet, réélu, à la tête de cette institution.

Le député indépendant, Timoléon Mbaïkoua de Paoua 2 (nord du pays), occupe le poste de 2e Vice-président. Il seconde l’ancien ministre de la Justice et membre de la majorité présidentielle, Laurent Ngon-Baba, député de Baboua (ouest) –élu 1er Vice-président. La 3e Vice-présidence revient à une dame. Il s’agit de Mme Gina Michelle Sanzé, députée de Dékoa (centre), elle est aussi députée indépendante.

Les autres membres du bureau, sont tous de la Majorité présidentielle, à l’instar du 1er Questeur, Patrice-Edouard Ngaïssona, député de Nana-Bakassa (nord). Il est secondé au même poste de Béatrice Tépa, indépendante, députée de Bouar (ouest). Les 1er et 2e Secrétaires parlementaires sont respectivement Nzafio Dogonendji de Bouca (nord) et Salomon Kotro de Satema (est) tous deux aussi, de la majorité présidentielle.

Enfin, trois autres membres tous de KNK. Ce sont respectivement Gary Mamadou de M’Baïki 1 (sud), Socrate Cédric Bozizé de Gambo (nord) et, Marc Issa de Abba (centre-nord).

D’après Laurent Ngon-Baba, interrogé par Radio Ndeke Luka, « asseoir des décisions dans le cadre de la bonne gouvernance parlementaire, renforcer les capacités humaines dans la fonction législative et présenter une image de marque des élus de la Nation constituent quelques défis à relever ».

La mise en place du bureau de la nouvelle assemblée nationale s’est déroulée dans le cadre des travaux de la 1ère session extraordinaire qui se poursuivent ce jeudi 5 mai 2011. Les travaux verront la mise en place  des commissions permanentes et les Groupes parlementaires. Ils vont durer 12 jours.

Il faut dire que la nouvelle équipe parlementaire composée de 92 membres prend service, alors que la Cour Constitutionnelle ne s’est pas encore prononcée sur les contentieux électoraux du second tour des législatives du 27 mars dernier.

 

NDLR : Quelle honte et quelle régression politique pour la RCA de revenir ainsi tranquillement au parti unique avec la dictature du KNK ! 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 02:09

 

 

UNHCR-logo.jpg

 

 

Ai- Rca- Jeudi, 05 Mai 2011 18:30  - Le  Ministre de l’administration du Territoire et de la Décentralisation, Pasteur Josué Binoua a reçu en audience le  4 mai la représentante résidente du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) Aminata Gueye.

« L’objectif de cette visite c’est de prendre contact avec lui qui est  un partenaire privilégié pour le HCR. Et c’est tout a fait normal que je puisse le rencontrer dès sa prise de fonction pour un tour d’horizon des dossiers qu’il va continuer à gérer »,  a confié Mme Gueye au sortir de l’audience.

Elle a  aussi  rassuré le membre du gouvernement de sa disponibilité par rapport à la gestion de son département.

A en croire Mme Gueye, les dossiers institutionnels ont  été  évoqués, de même que  la responsabilité de l’Etat sur le terrain par rapport aux personnes déplacées.

Selon la représentante résidente, les personnes déplacées ont pour la plus part perdu toutes  leurs documentations parce que, «  à force de bouger à tout moment et en catastrophe ont perdu leurs documents d’état civil qui constitue le premier droit pour un citoyen », ajoutant que c’est ce qui explique l’engagement du  HCR pour que ces droits soient respectés tout en appuyant les  autorités locales afin  qu’elles  puissent assurer à ces populations l’accès aux premiers droits.

En ce qui concerne la spontanéité avec  laquelle M Binoua a répondu à la demande de Mme Gueye, celle-ci s’est dit très touchée et émerveillée. « J’ai beaucoup apprécié sa spontanéité, sa clarté dans le rôle qu’il vient de prendre », a-t-elle dit

Pour Mme Gueye, la présence du Ministre sur le terrain renforce la capacité de son personnel, le rassure et témoigne  aussi de l’engagement qu’il a vis-à-vis des déplacés. « Cela est très important. J’ose croire que les moyens dont il a besoin lui seront donnés afin qu’il soit en permanence sur le terrain », a conclu la représentante du HCR.

Le Ministre de l’administration du territoire et de la décentralisation Josué Binoua a pris fonction le 28 avril dernier.

Kabongo, Ai Bangui

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 02:06

 

 

 

centrafrique-carte

 

 

Les transporteurs plaident pour la levée des barrières

Radio Ndéké Luka Jeudi, 05 Mai 2011 13:30

Un risque de pénurie des produits de premières nécessités s’annonce en Centrafrique. Les transporteurs centrafricains t observent depuis mardi 3 mai, un arrêt de travail pour exiger le démantèlement des barrières jugées illégales sur l’axe Bangui-Douala. Ils ont présenté leurs doléances au ministre d’Etat aux transports.

Les routiers déclarent « ne plus supporter les tracasseries policières dont ils font l’objet sur les barrières de contrôle ». Pour preuve, plusieurs camions sont stationnés à 26 kilomètres de Bangui sur la route nationale N°1. Une voie qui relie le pays au Cameroun, et « principal axe de ravitaillement de la République Centrafricaine ».

Ces derniers ne sont pas à leur premier mouvement. Ils ont déjà observé plusieurs arrêts de travail infructueux de ce genre pour la même cause. Il est à noter que ces barrières sont souvent constituées de différents corps de services de défense et de sécurité nationale et jalonnent presque le trajet parcouru par ces transporteurs.

Signalons que la rencontre a regroupé les directeurs généraux de la Police centrafricaine, de la Gendarmerie nationale et du BARC, (Bureau d’Affrètements Routiers Centrafricain).

 

Un magistrat centrafricain témoigne au Procès Bemba

Radio Ndéké Luka Jeudi, 05 Mai 2011 13:29

 « Les commandants militaires rendaient directement compte à Patassé ». C’est le juge d’instruction centrafricain Pamphile Oradima, interrogé comme témoin, qui s’est exprimé ainsi à la barre du Tribunal Pénal International (CPI).  La déclaration a été faite mardi 3 mai 2011, à la Haye, lors de la reprise du procès de Jean-Pierre Bemba. Le témoin a évoqué à cet effet, l’enquête qu’il avait conduite suite aux affrontements de 2002 et 2003 en Centrafrique.

Au cours de son enquête, le juge Pamphile avait entendu plus d’une centaine de témoins et victimes des affrontements. Il est revenu sur les données de ses enquêtes en rapport avec le commandement des troupes sur terrain, et sur les dépositions des victimes de viols.

Selon l’agence d’information Hirondelle, Oradima Pamphile a ainsi affirmé à la barre de la CPI que « pendant les affrontements d’octobre 2002 à mars 2003, c’est le président Ange-Félix Patassé qui dirigeait les troupes militaires sur le terrain ». Selon les informations recueillies pendant ses enquêtes, il a aussi déclaré à la cour que « tous les commandants des forces qui combattaient la rébellion de François Bozizé rendaient compte au chef de l’Etat de l’époque. Sur le terrain, il y avait plusieurs groupes armés » a-t-il ajouté.

Oradima Pamphile a fourni au procureur les noms des chefs militaires de l’époque. Il a estimé que la Cour « devrait les interroger pour comprendre le déroulement des opérations et le fonctionnement de la cellule de crise mise en place par le président Patassé ».

Il faut rappeler que Jean-Pierre Bemba est accusé de crimes contre l’humanité pour les viols, meurtres et pillages commis par ses hommes en Centrafrique. Sa milice avait été appelée en renfort par le président d’alors, Ange-Félix Patassé, menacé par une rébellion.

Le procès de Jean-Pierre Bemba a débuté le 22 novembre 2010.

 

50 accouchements quotidiens en moyenne à l’hopital de Bangui

Radio Ndéké Luka Jeudi, 05 Mai 2011 13:26

Qu’aucune femme ne meure après avoir donné une vie, y compris sa progéniture. Ce vœu vient d’être exprimé ce jeudi 5 mai 2011, par les sages de Bangui, lors d’une marche organisée à l’occasion de leur journée célébrée dans le monde et en Centrafrique. Le thème retenu est « Renouvelons notre engagement, à lutter contre le décès maternel et néo-natal ».

Habillées en Tee-shirts blancs,  de larges banderoles avec inscription du thème de la journée en mains, ces sages-femmes ont démarré leur marche, depuis la place de la réconciliation située à Miskine, pour la finir au centre Be oko au centre-ville de Bangui.

Selon Régina Patricia PEPA, secrétaire Générale de l’association des sages-femmes de Centrafrique, « l’activité est réalisée sur la recommandation du Comité International de sages-femmes pour témoigner leur intérêt contre la lutte contre les décès liés aux accouchements ».

Elle ajoute que « la sage-femme reste et demeure au centre de soins de qualité pour la mère et l’enfant. Toutefois, aucune déclaration officielle n’a été enregistrée sur cette journée ».

Pour Honorine Bénam, sage-femme et surveillante à l’hôpital Communautaire de Bangui, les sages-femmes  « manquent de plateaux techniques notamment l’aspirateur des nouveaux-nés, et sont exposées aux maladies, dont le VIH-SIDA ». Elles font souvent l’objet « de menaces voire sévices de la part des parents des parturientes en cas d’erreurs médicales ».

Au sujet du racket dont se plaignent les parturientes, la surveillante évoque « un manque d’assistance en indemnités de risque », ce qui explique-t-elle, expose ses collègues à cette pratique « décriée de tous ».

Elle s’inquiète aussi sur « la prolifération des cliniques avec un personnel parfois non qualifié, autre principale cause du décès maternel ». L’autre souci relevé par Honorine Benam est la « non couverture » du territoire national en sage-femme, qui d’ailleurs, conclut-elle, joue « plusieurs rôles » dans le système sanitaire.

Précisons que ces sages-femmes ont échangé à la fin de leur marche avec leurs partenaires nationaux et internationaux, sur les progrès déjà réalisés en matière de la lutte contre le décès maternel et néo-natal, qui figure parmi les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), à atteindre d’ici 2015.

L’hôpital Communautaire de Bangui enregistre en moyenne 50 accouchements par jour.

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Nation
5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 02:13

 

 

 

enfant-soldat.jpg

 

 


Watchlist on Children and Armed Conflict, IDMC, le Conseil de sécurité des Nations Unies demandent  au Gouvernement de la RCA et les donateurs de passer à l'action


New York, 4 mai, - Les enfants en République centrafricaine (RCA) sont enlevés, enrôlés dans des groupes armés et n’ont pas accès à l'assistance humanitaire, selon un rapport publié aujourd'hui par la Watchlist on Children and Armed Conflict (Watchlist) et le Internal Displacement Monitoring Centre (IDMC). Ces violations, ainsi que les attaques contre les écoles et les hôpitaux, ont continué malgré le fait que le Conseil de sécurité les a identifiées parmi les interdits "six violations graves» commis contre des enfants en période de conflit. Ces six violations graves sont à la base de la protection du Conseil des enfants pendant la guerre.


Le rapport, Un avenir incertain? Les enfants et les conflits armés en République centrafricaine, constate que la Lord's Resistance Army (LRA) est toujours présente et active en RCA, où elle enlève des enfants. Les enfants enlevés sont violés, utilisées comme esclaves sexuelles et forcés d'attaquer des villages et de tuer les autres, y compris d'autres enfants.


Dans le rapport, Cote personnalisée et IDMC donnent un aperçu des recommandations détaillées et demande que le gouvernement de la RCA, le Conseil de sécurité et les donateurs, y compris les États-Unis et l'Union européenne, prennent des mesures spécifiques pour aider les enfants touchés par les conflits armés en RCA. «Les enfants sont maltraités et leurs droits sont bafoués par la LRA, d'autres groupes rebelles, et même par le gouvernement de la RCA. La communauté humanitaire internationale dans son ensemble est également, à défaut, dans leur incapacité à surveiller et de traiter correctement la situation », explique Eva Smets, directeur de Watchlist. «Nous devons protéger et fournir un soutien adéquat à ces enfants."


En Janvier 2011, Cote personnalisée et IDMC a effectué une mission sur le terrain au cours de laquelle un chercheur a eu des entretiens avec d'anciens enfants soldats, enfants déplacés et leurs familles, les dirigeants communautaires et les enseignants, les forces de sécurité, et des membres de milices d'autodéfense de village.


«Ce rapport décrit la situation en RCA, du point de vue des victimes», explique Laura Perez, analyste de pays pour IDMC et chercheur pour le rapport. «Nous avons appris directement auprès des enfants et de leurs familles ce qui se passe et comment ils sont préoccupés."

Plus précisément, Watchlist et IDMC ont fait le constat suivant:


Enlèvement: Non seulement la LRA enlève des enfants, les utilise comme esclaves et soldats, mais les enfants qui parviennent à échapper à l'expérience de la LRA éprouvent de grandes difficultés à reprendre avec leurs familles. Ils reçoivent rarement l'aide qui s'impose, tels que les soins psychosociaux, pour se remettre de ces événements traumatisants.

Ces enfants peinent également pour regagner chez eux car cela prend souvent aussi longtemps que le temps réellement passé en captivité.


Recrutement: L'absence d'une armée qui fonctionne a contraint les collectivités locales à former des milices d'autodéfense pour se protéger contre les bandes criminelles et les groupes armés étrangers, comme la LRA. Ces milices d'auto-défense, reconnaissent recruter des enfants même de 12 ans. Le groupe rebelle de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) procède également au recrutement d'enfants.


En outre, il y a des problèmes importants dans la réinsertion à long terme des enfants récemment libérés par l'Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD). Sans les programmes de soutien leur permettant de gagner leur vie, ces enfants risquent de retourner dans les groupes armés.


Refus d'accès humanitaire: Entre les restrictions imposées sur certains domaines par le gouvernement de la RCA, et les activités du groupe rebelle CPJP et la LRA, les organisations d'aide humanitaire et les agences des Nations Unies sont incapables d'accéder à deux zones de conflit dans le pays. Cela signifie qu'aucune évaluation des besoins est en cours et aucune assistance fournie aux enfants vivant dans ces zones.


Smets dit que c'est un moment crucial pour travailler afin de remédier à la situation. "La réélection récente du président Bozizé offre une occasion unique pour les enfants de la RCA à reconquérir leur avenir», a déclaré Smets. «Si le président Bozizé et son gouvernement sont en mesure de consolider le processus de paix et de mettre une véritable fin au conflit armé en RCA, il y a un réel potentiel de développement socio-économique et de stabilité. Mais, pour ce faire, la communauté internationale doit réagir maintenant et engager les ressources nécessaires pour aider les enfants touchés par les conflits armés en République centrafricaine. "


Listes des recommandations spécifiques pour améliorer la protection des enfants en République centrafricaine et renforcer la réponse humanitaire à leurs besoins, y compris exiger que:


• Le gouvernement de la RCA:


-Informer les milices d'autodéfense de laisser leurs enfants à la maison;


- Former, équiper et déployer des troupes pour les communautés qui ont dû compter sur les milices d'autodéfense pour se protéger; o Négocier un accord de cessez-le-feu avec le groupe rebelle CPJP afin de restaurer l'accès humanitaire aux populations déplacées vivant dans des zones contrôlées par les groupe rebelle


• Le Conseil de sécurité des Nations Unies:


- Encourager le gouvernement de la RCA à faire tout ce qui précède, et

- Demande que l'équipe des Nations Unies en RCA négocie un plan d'action avec la CPJP afin de libérer tous les enfants de ses rangs.


• Le gouvernement des États-Unis et l'Union européenne:


- urgence de libérer des fonds pour aider les enfants enlevés par la LRA qui ont maintenant besoin d'une aide psychosociale.


«Ce que nous voulons, ce sont plus de programmes en RCA. Nous voulons que les gens à réagir », explique Perez. "La raison pour laquelle la RCA n'a pas le même degré d'aide humanitaire que la RDC est parce qu’elle n’attire pas la même attention internationale. Nous voulons élever le profil de la situation en République centrafricaine et les terribles conditions  des enfants pour y faire face. "


Watchlist on Children and Armed Conflict, établie en 2001, est un réseau international d'organisations non gouvernementales qui s'efforcent de mettre fin aux exactions contre les enfants dans les conflits armés et de garantir leurs droits. En tant que réseau mondial, Watchlist établit des partenariats entre les ONG locales, nationales et internationales, le renforcement des capacités et des atouts communs de placement. En travaillant ensemble, nous avons stratégiquement recueilli et diffusé des informations sur les violations contre les enfants dans les conflits pour influencer les décideurs clés pour créer et mettre en œuvre des programmes et des politiques qui protègent efficacement les enfants.

L'Internal Displacement Monitoring Centre (IDMC) (www.internal-displacement.org) a été créé par le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC) en 1998, à la demande de l'Organisation des Nations Unies. Il est une des principales sources d'informations et d'analyses sur les déplacements internes causés par les conflits et la violence dans le monde entier.

. Internal Displacement Monitoring Centre:


-Watchlist on Children and Armed Conflict: ...

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 01:05

 

 

 

carte_centrafrique_432.gif

 

 

La violence post électorale fait un mort

Radio Ndéké Luka Mercredi, 04 Mai 2011 13:26

Prince Guereyekwa, atteint d’une balle à la poitrine  le 28 mars dernier, lors des manifestations  liées au scrutin législatif du 27 mars dernier à Mogoumba (sud) est décédé finalement le 1er mai 2011 à Bangui, des suites de ses blessures. Il avait été admis à l’hôpital communautaire de Bangui depuis le début du mois d’avril où il était placé en soins intensifs.

A l’origine des faits, une marche pacifique de jeunes pour contester les résultats proclamés par la Commission Electorale Indépendante. Ces résultats déclaraient vainqueur le candidat du KNK (parti au pouvoir) alors que pour les manifestants, la victoire revenait largement au challenger.

La victime avait pu, sur son lit d’hôpital, donner sa version des faits à Radio Ndeke Luka : « pendant la manifestation, un élément des forces navales qui était là a d’abord commencé à tirer en l’air avec sa Kalachnikov. Puis subitement il s’est retourné vers moi et m’a visé. J’ai été atteint en pleine poitrine. »

Plusieurs sources indiquent que l’auteur des tirs, un militaire, n’est pas pour l’instant arrêté ni inquiété. Aucune enquête n’est également ouverte pour le moment. Cependant, les candidats malheureux à cette élection ont publié un communiqué dans lequel ils demandent aux jeunes de la ville de Mongoumba, « de garder leur calme et éviter tout débordement afin de permettre à la justice de faire son travail ».

La Cour constitutionnelle n’a cependant pas encore délibéré sur les contentieux électoraux dans cette circonscription électorale de l’extrême sud de la RCA.

 

Les routiers ne supportent plus les tracasseries aux barrières

Radio NdéKé Mercredi, 04 Mai 2011 13:31

Les transporteurs centrafricains présentent ont présenté ce 4 mai 2011, leurs doléances au Ministre d’Etat aux transports, Parfait Anicet Mbaï. En fait ils observent un arrêt de travail depuis deux jours et veulent se faire entendre.

Ils affirment « ne plus supporter les tracasseries policières » dont ils font l’objet aux barrières de contrôle dressées le long des routes.

Plusieurs camions sont stationnés au niveau du PK26. C’est une importante barrière de contrôle sur la route nationale N°1, celle qui relie la capitale centrafricaine Bangui, au Cameroun. C’est le principal axe de ravitaillement du pays.

Les transporteurs centrafricains ont déjà observé plusieurs arrêts de travail en guise de protestation. Et la principale raison a toujours été les tracasseries policières. « A chaque passage, les policiers nous demandent des sommes colossales même si nos papiers sont en règle » a confié un des transporteurs à Radio Ndeke Luka.

Cette rencontre se tient en présence des directeurs généraux de la Police centrafricaine, de la Gendarmerie nationale et du BARC (Bureau d’Affrètements Routiers Centrafricains). On ignore pour l’heure, les conclusions auxquelles elle a abouti.

 

L’eau potable manque à Nola

RadioNdéké Luka Mercredi, 04 Mai 2011 13:30

S’approvisionner en eau potable dans la ville de Nola (ouest du pays) est devenu un parcours du combattant. Les femmes de la localité sont obligées de parcourir plus de 3 kilomètres à la recherche de ce précieux liquide indispensable.

Les principales causes de cette pénurie d’eau sont entre autres l’insuffisance de pompes hydrauliques et le tarissement des puits. Conséquences immédiates, la plus part des habitants de Nola sont atteintes des maladies hydriques.

Ce constat est rapporté ce mercredi 4 mai 2011, par le correspondant de Radio Ndeke Luka. Selon lui, « 40% des consultations journalières effectuées au laboratoire de l’hôpital de Nola révèlent que la population est souffre des maux liés aux vers intestinaux. Les autorités sont entrain de prendre de mesures pour répondre aux besoins de ces habitants en eau potable ».

Signalons que ce manque d’eau à Nola qui intervient surtout en saison sèche, touche presque toutes les préfectures frontalières de cette ville.

 

Laurent Ngon Baba élu 1er vice-président de l’Assemblée nationale

Radio Ndéké Luka Mercredi, 04 Mai 2011 13:28

L’ancien ministre centrafricain de la justice Laurent NGON BABA a été élu 1er Vice-président de l’Assemblée nationale de la 5e législature centrafricaine. C’est à l’issue du second jour des travaux de la 1ère Session extraordinaire de la 5e législature centrafricaine ouvert ce 3 mai 2011. L’élection aux autres postes du bureau du parlement se poursuivait encore à la mi-journée de ce mercredi 4 mai.

La veille, au premier jour de cette session extraordinaire, le président sortant, Célestin Le Roi GAOMBALET, Député de Bambari, avait été reconduit au perchoir. Il avait obtenu 76 voix sur 84. Il était finalement seul candidat après le désistement de Thierry Savonarole MALEYOMBO, député du 7e Arrondissement de Bangui et ministre des télécommunications dans le précédent gouvernement centrafricain.

Au total, 11 postes sont à pourvoir dont 3 Vice-Présidents, 2 Questeurs, 2 Secrétaires parlementaires et 3 Membres. L’élection de ces membres sera suivie de la mise en place des Commissions permanentes ainsi que des Groupes parlementaires.

Pour le Président reconduit, l’objectif principal qui devra guider sa seconde mandature, est « la promotion de la bonne gouvernance comme facteur de lutte contre la pauvreté qui gangrène la RCA ».

La spécificité de cette 5e législature est qu’elle est monocolore, au vu des résultats des élections législatives du 23 janvier et du 27 mars 2011. Au sujet de l’enjeu d’une telle Assemblée Nationale, Maurice SARAGBA, Indépendant, Député de Nanga-Boguila,  estime que « seul l’intérêt du peuple centrafricain devra primer en tout ».

92 députés sur 105 participent aux travaux de cette 1ère session extraordinaire de l’Assemblée Nationale. Les 13 restants devront être élus après une reprise partielle du scrutin, suite à l’invalidation des résultats de leurs circonscriptions par la Cour constitutionnelle.

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Nation
5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 00:55

 

 

 

Logo-Presse.jpg

 

 

 

Liberté de la presse, le Secrétaire général de l’OIF prend position

Mercredi, 04 Mai 2011 16:30

 « Les mouvements démocratiques actuels qui traversent l’hémisphère Sud de notre planète devraient nous conduire à nous interroger encore plus sur le rôle des journalistes dans les démocraties contemporaines et sur la portée réelle des nouveaux médias et réseaux sociaux » a déclaré Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, hier, le 3 mai 2011, à l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse.

 Il a souhaité exprimer une pensée particulière pour ces journalistes, qui, partout dans le monde et particulièrement lors du « printemps arabe », ont contribué, parfois au péril de leur vie, à accélérer la démocratisation de leurs sociétés.

Tout en insistant sur l’absolue nécessité, pour ces nouveaux systèmes de transmission de l’information, du long apprentissage des règles éthiques et déontologiques du journalisme, le Secrétaire général a annoncé que l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) va tenir, en partenariat avec le Conseil de l’Europe un Colloque sur « La liberté d'expression à l'épreuve des évolutions démocratiques dans les pays d'Europe centrale et orientale » à Sofia (Bulgarie), les lundi 30 et mardi 31 mai 2011.

Durant cette manifestation, le rôle actuel des médias dans les pays arabes sera analysé sous l’éclairage des changements politiques qui se sont produits il y a plus de deux décennies dans les pays d’Europe de l’Est. De nombreux représentants des médias des pays francophones du monde arabe participeront à cet événement.

L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) accorde une place particulière à l’appropriation, par les populations francophones, des technologies de l’Information et de la Communication. Lors du dernier Sommet de la Francophonie qui s’est tenu à Montreux (Suisse), en octobre 2010, les Chefs d’États et de Gouvernements de la Francophonie, ont, dans une déclaration unanime, « réaffirmé leur volonté de faciliter, par les pays francophones du Sud, l’appropriation des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) afin de les aider à mieux intégrer l’économie numérique mondiale ».

Pour rappel, l’OIF a toujours accordé une attention particulière à la liberté des journalistes, clairement exprimée dans l’article 18 de la Déclaration de Bamako de novembre 2000 qui appelle les Etats et gouvernements à « veiller au respect effectif de la liberté de la presse et  assurer l'accès équitable des différentes forces politiques aux médias publics et privés, écrits et audiovisuels, selon un mode de régulation conforme aux principes démocratiques ». Dans ce domaine prioritaire de son action, l’OIF multiplie ses interventions en appui aux médias et aux institutions de régulation de ses États et Gouvernements membres dans le cadre de son programme consacré aux « Pluralisme des médias et à la liberté de la presse ».

Source : www.francophonie.org

 

 

 

  Déclaration de Simplice Kodéguet

 

 

A l’occasion de la Journée Internationale de la Presse, qu’il nous soit autorisé de présenter à tous les hommes de médias l’expression de notre profonde gratitude pour le courage et la ténacité qui les caractérisent dans les combats quotidiens pour les vertus de vérité et de justice.

 

Nous rendons également hommage à cette occasion à tous ceux qui ne sont plus de ce monde, à cause de leur engagement mérité, qui ont permis à nos nations de faire un pas supplémentaire dans le processus de promotion de la liberté de la presse, de démocratie, des droits humains et du droit des peuples.

 

« Messagers de la paix » comme l’a cru à juste titre le Feu Président PATASSE, les hommes de médias restent et demeurent dans nos sociétés le quatrième pouvoir que personne n’a le droit de s’en approprier.

Notre pensée va vers ceux qui sont privés de liberté dans le monde en général et en particulier Stéphane TAPONIER, Hervé GUESQUIERE, ainsi que leurs trois accompagnateurs retenus en Afghanistan.

 

A l’heure où le symbole du terrorisme vient d’être neutralisé, en évitant un amalgame avec une pratique religieuse respectueuse des valeurs et de modes de vie des nations civilisées ; nous exhortons très vivement toutes les institutions du monde à la mise en œuvre d’une feuille de route consensuelle pour un combat planétaire contre toutes formes de terrorisme.

 

Que la béatification du Pape Jean Paul II, grand combattant de la liberté puisse ouvrir des perspectives nouvelles pour une implication inconditionnelle de toutes les autorités morales et spirituelles pour la paix dans le monde.

 

Fait à Bangui, le 3 Mai 2011

 

signature Kodéguet

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 02:30

 

 

 

12022011malonga

                Le président de la Cour constitutionnelle Marcel Malonga

 

Exclusivité C.A.P  !

Centrafrique : Le dilemme de la Cour Constitutionnelle

Par Fleury Koursany - 03/05/2011

Elle a été saisie par plusieurs candidats, sur des requêtes en annulation des scrutins pour «fraudes multiples»

 

Le 27 mars 2011, se tenait le second tour des élections législatives en République Centrafricaine. Plus d’un mois après, la décision de la Cour constitutionnelle en ce qui concerne le deuxième tour de ce volet électoral se fait attendre. Cette Cour a été saisie par plusieurs candidats, des requêtes en annulation des scrutins pour «fraudes multiples». Selon les dispositions de l’article 209 du Code électoral de la RCA, la Cour constitutionnelle dispose d’un délai de deux mois pour rendre sa décision motivée qui sera notifiée à chaque partie. Alors qu’elle n’a pas encore fini d’apurer les requêtes en annulation dont elle est saisie, la rentrée parlementaire est convoquée par décret présidentiel du 3 au 18 mai 2011. Certainement, sur la base des dispositions de l’article 108 du Code électoral qui dispose que «les candidats proclamés élus restent en fonction jusqu’à ce qu’il soit définitivement statué sur les requêtes en annulation».

Au cours de cette session parlementaire, les nouveaux élus devront mettre en place le bureau de l’Assemblée nationale ainsi que les groupes parlementaires. Avec la certitude que 13 députés de cette nouvelle Assemblée ont déjà vu leurs élections être annulées par la Cour constitutionnelle dès le premier tour. Cette même Cour devra encore se pencher sur les contentieux nés du second tour des législatives du 27 mars 2011. Qu’adviendra-t-il si la Cour constitutionnelle invalide encore plus d’une dizaine de circonscriptions électorales? Ce sera alors le quart de cette nouvelle Assemblée qui devra alors être renouvelée quand bien même les élus déchus de leurs sièges auront déjà contribué illégitimement à mettre en place le bureau et les groupes parlementaires avec la bénédiction des dispositions de l’article 108 du Code électoral.

On gagnerait plus à crédibiliser nos institutions en donnant la possibilité à la Cour de valider toutes les élections avant l’entrée en fonction des nouveaux élus. Pourquoi en est-il le cas pour le Président de la République qui ne prête serment qu’après la proclamation officielle de son élection par la Cour Constitutionnelle et le contraire pour l’Assemblée Nationale?

 

NDLR : Un vrai sac de nœuds. Toutes ces aberrations et incohérences sont les conséquences de la forfaiture de cette Cour constitutionnelle centrafricaine qui est hélas résolument aux ordres du pouvoir en place et dont le président, un autre aussi vrai faux pasteur de la secte Bethel, Marcel Malonga, est un proche parent de Bozizé en service commandé. Selon nos informations émanant d’une source crédible et digne de foi ayant requis l’anonymat, Marcel Malonga a prétexté être en danger de mort à Bangui pour avoir reçu plusieurs menaces, a quitté Bangui peu après l’investiture de Bozizé pour la France où il se trouverait encore prétextant des ennuis de santé. Nul ne connaît les véritables raisons de sa venue en France, même pas son parent Bozizé qui s’est étonné tout en se défendant de lui avoir pourtant affecté des soldats de la garde présidentielle pour sa sécurité.

En vérité, c’est dans le but de déposer sur son compte bancaire la bagatelle d’un demi-milliard de F CFA, exactement  500 millions de F CFA, soit 762.2450.86 d’euros (excusez du peu) que Marcel Malonga est venu entre temps à Paris sans même se préoccuper de la suite de l’important travail que devrait effectuer son institution au sujet des nombreux recours en annulation des élections législatives. C’est sa vice-présidente Mme Damienne Nanaré qui gère les choses à sa place depuis lors.

Intrigué par l’énormité du montant et compte tenu des dispositions anti-blanchiment d’argent sale en vigueur en France, les responsables de la banque ont naturellement exigé à Malonga de justifier l’origine de cet argent. Comme toute réponse, ce dernier s’est contenté de déclarer qu’il est Président de la Cour constitutionnelle de Centrafrique, argument dont ne se sont nullement contentés les responsables de la banque qui ont fait passer un mauvais quart d’heure au président de la Cour constitutionnelle centrafricaine. En l’état actuel de nos informations, nous ignorons ce qu’est devenu ce pactole. A-t-il été remis au propriétaire ou a-t-il été confisqué. Nos investigations se poursuivent en ce moment mais une chose est sûre, Malonga n’en serait pas à son premier coup selon nos informations.

Ce magot doit vraisemblablement provenir de la récompense que Bozizé a dû faire à l’intéressé pour avoir réussi le tour de force de le  proclamer sans même étudier ni enquêter sérieusement sur les nombreux recours en annulation déposés auprès de la Cour constitutionnelle, vainqueur dès le premier tour à la dernière présidentielle truquée du 23 janvier 2011 dont on sait maintenant que les résultats ont été obtenus suite au fonctionnement à plein tube de la machine à bourrer les urnes du KNK méthodiquement  mise en place par le vrai faux pasteur et nullissime corrompu Joseph Binguimalé. On sait aussi maintenant que longtemps avant la proclamation des résultats de la présidentielle, le président Marcel Malonga avait déjà dépêché en France des gens faire les courses destinées à la cérémonie d'investiture du président Bozizé, tant les résultats de l'élection allaient être sans grande surprise. Tout cela est scanaleux !  

A l’instar de Marcel Malonga, un ministre du gouvernement Touadéra 2 reconduit dans celui de Touadéra 3 mais dont nous taisons l’identité, possède également un pactole de plusieurs milliards de F CFA sur son compte bancaire à Paris et vit dans la hantise permanente que ledit compte ne soit éventuellement bloqué un jour, on se sait jamais. Ce ministre effectue périodiquement une montée à Paris afin de vérifier si le compte et son précieux montant, est bien en place car de temps en temps, quelques malins truands réussissent comme ils l’ont déjà fait une fois, à y siphonner pas moins d’une centaine de milliers d’euros. Les milliardaires du régime de Bozizé ne se comptent plus.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 02:28

 

 

 

Mandaba Jean Michel

 

 

Bangui 3 mai 2011 (C.A.P) – Les conditions dans lesquelles certaines personnes ont fait leur récente entrée dans le gouvernement de Touadéra 3 commencent à être connues du public. C’est ainsi qu’on apprend de sources dignes de foi qu’en ce qui concerne le transfuge du MLPC, le truand Jean Michel Mandaba que ce parti vient de sanctionner comme il se doit, c’est lui-même qui aurait pris l’initiative d’aller voir l’ineffable Célestin Leroy Gaombalet, ancien président de l’Assemblée nationale qui vient d’être reconduit à son poste, formuler la demande d’être pris dans le gouvernement KNK dont la composition vient d’être publiée il y a une dizaine de jours.

Toujours d’après nos sources, Célestin Leroy Gaombalet à qui s’était adressé l’escroc Mandaba peu avant la composition du gouvernement Touadéra 3, n’en avait pas dans un premier temps cru ses oreilles et aurait beaucoup insisté auprès du demandeur et candidat ministre pour qu’il fournisse des garanties de sérieux à l’appui de sa requête. En effet, demander formellement à entrer dans un gouvernement n’est pas monnaie courante dans le monde sauf en Centrafrique de la bozizie.

Dans ces conditions, outre l’intéressé qui s’est couvert de honte, le gouvernement Touadéra 3 non plus ne s’est pas honoré en acceptant de donner une suite favorable à la demande d’un tel individu dont la nullité, la cupidité et l’incompétence ne tarderont pas se révéler au grand jour, surtout dans un département comme celui qu’on lui a confié, la santé publique nationale.  

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 01:40

 

 

 

USAF-C-130-Hercules.jpg

 

 

Bangui, 3 mai 2011 (C.A.P) - On ne l’apprend que maintenant mais le pilote du Hercules C 130 de Bozizé appelé à Bangui par certaines mauvaises langues « Air Bézambé », un colonel retraité de l’armée tchadienne, a passé son arme à gauche depuis le 6 avril 2011 à Bangui des suites d’un arrêt cardiaque. Son corps a été rapatrié au Tchad dès le 9 avril dernier pour y être inhumé.

Cette véritable épave coûteuse acquise par Bozizé sur les deniers de l’Etat centrafricain grâce à l’entremise de l’ex-ambassadeur de Centrafrique alors à Washington et actuellement en poste à Beijing, Emmanuel Touaboy, se trouve depuis lors en panne et du reste sans pilote. Bien que ne volant pas beaucoup car étant réellement inutile, cette acquisition bozizéenne continue de coûter de l’argent au trésor public national.

Dernièrement, il a fallu encore fallu dépêcher deux personnes à Lisbonne tous frais payés, pour ramener des pièces de rechange destinées à ce cercueil volant. Selon des sources proches de Bozizé connaissant le dossier, un pilote portugais devrait être bientôt recruté et serait attendu fin mai à Bangui.  

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 01:21

 

 

 

bemba

 

 

Source : radiokapi.net

Le procès de Jean-Pierre Bemba doit reprendre, ce mardi 3 mai, à La Haye, avec l’audition d’un autre témoin présenté par le procureur Ocampo. C’est le 19e témoin à défiler devant les juges, et comme les précédents, son identité ainsi que les fonctions qu’il exerçait à l’époque des crimes dont est accusé l’ancien vice-président congolais, sont confidentiels. 

Au cours de ce procès, ouvert depuis le 22 novembre 2010, le procureur devrait appeler, en tout, quarante témoins pour démontrer que Jean-Pierre Bemba est responsable des crimes commis par les hommes du Mouvement pour la libération du Congo (MLC) qu’il avait envoyés en Centrafrique à la demande de l’ancien président, Ange-Félix Patassé.

La majorité des témoins, parmi lesquels de nombreuses victimes des viols et des exactions commis par les soldats de Jean-Pierre Bemba, comparaissent sous pseudonyme pour raison de sécurité.

Selon la Cour pénale internationale (CPI), ce serait la meilleure façon de les protéger d’éventuelles menaces.

Une première victime de viol avait  témoigné le 30 novembre 2010.

La défense de Jean-Pierre Bemba devrait présenter, à son tour, ses propres témoins; une fois que le procureur aura bouclé la présentation de toutes ses preuves.

Selon les avocats de l’accusé, Ange-Félix Patassé est le seul responsable, car il avait le contrôle sur les troupes placées sous ordre lorsqu’elles étaient en Centrafrique.

Le chef du Mouvement de libération du Congo est accusé de crimes de guerre, commis en Centrafrique entre octobre 2002 et mars 2003.

A la suite d’une démarche du gouvernement centrafricain, la CPI avait lancé un mandat d’arrêt international, le 16 avril 2008, contre le sénateur congolais. Et l’arrestation de ce dernier est intervenue à Bruxelles, dans la nuit du 24 au 25 du même mois.

Une année plus tôt, candidat malheureux au deuxième tour de  l’élection présidentielle congolaise,  Jean-Pierre  Bemba avait quitté Kinshasa, après les affrontements à l’arme lourde qui avaient opposé sa garde rapprochée à l’armée du président Joseph Kabila.

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers