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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 15:56

 

 

 

 

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Après le Cholera, une nouvelle catastrophe à Bangui 
Le drame de la raison à titre posthume
 
Les canalisations de la SODECA, rompues. Les câbles électriques, emportées. Les taxis, obligés de faire un grand détour et la mobilité scolaire rendue difficile. Après avoir perdu le contrôle sur près de 2/3 du territoire national, le [Knkistan] « La République du KNK » vient de perdre le pont de Langbassi sur l’avenue David Dacko qui s’est effondré ce matin aux environs de 05h00, rendant compliqué l’accès au Sud-Ouest de la ville de Bangui où se trouvent : les Abattoirs frigorifiques de la SEGA, l’Ecole Nationale de la Gendarmerie, l’Hôpital Maman Domitien, le Commissariat du 6ème arrondissement, l’hôtel de la Préfecture de l’Ombella-Mpoko, le port pétrolier, la Brasserie Castel, le Centre émetteur de Radio-Centrafrique, la RN6 qui ouvre l’accès direct au sud-ouest de la RCA sur les régions de la Lobaye, la Sangha-Mbaéré et la Mambéré-Kadeï ainsi qu’aux exploitations forestières et minières situées dans celles-ci sans oublier un bassin démographique de près de 250.000 personnes soit ¼ de la population de l’agglomération Banguissoise (Bimbo incluse) et près d’un million de personnes si l’on prend en compte les régions dont le pont de Langbassi permettait un accès direct.
 
J’avais posé cette question : Bangui est-il notre avenir ? Et dans la démarche, les problèmes d’inondation, d’éboulement ainsi que celui de l’entretien des infrastructures furent posés. On m’avait dit que la municipalité travaille beaucoup, qu’il fallait l’applaudir et que Bangui était bien notre avenir.

Aujourd’hui ce sont 250.000 personnes qui se sont réveillées avec un énorme bouleversement. Le pont de Langbassi s’en est allé après celui de Sica sur  l'avenue de France au moment où celui de Saint sauveur sur la même avenue est en dégradation accélérée et des centaines d’autres à l’intérieur du pays dans le plus grand silence.

 
Oh Centrafrique, jusqu'à quand  ?
 
Clément BOUTE-MBAMBA

 

 

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                                    Pont cassé du SICA 3 toujours pas réparé à ce jour

 

 

NDLR : Après celui du SICA 3 sur l’Avenue de France, l'écroulement ce matin du pont de Pétévo sur l’Avenue David Dacko vient aggraver et rendre encore plus insupportables les conditions de circulation des Banguisssois.

Bozizé préfère vider les caisses du trésor national  pour engloutir des milliards  dans l’acquisition d'hélicoptères de combat, les armes de guerre et la formation des pilotes militaires et le coûteux entretien au Portugal de son épave d’Hercules C 130, Air Bézambé (ils y sont actuellement). Quand on ose en parler, on est accusé de ne pas aimer son pays ou d'avoir la haine de Bozizé et son régime.  

Il y a quand même  une complicité de la part de la Communauté européenne à continuer à soutenir à bout de bras ce soudard. Le pays part en vrille et ceci dans l'indifférence totale de cette " Communauté Internationale".

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 02:06

 

 

Ban Ki moon

 

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Bozize KNK

 

 

Dans une interview qu’il vient d’accorder à notre confrère du quotidien l’AGORA n° 892 du 11 octobre 2011, Claude LENGA, intellectuel et pourtant membre du parti au pouvoir KNK, exprime des idées avec lesquelles on ne peut qu’être d’accord lorsqu’il affirme ceci : « Dans ce pays finalement, on a tendance à comprendre que quand vous prenez les armes, on vous entend mieux que quand vous parlez. C’est pour cela qu’il faut que l’on arrive à faire prévaloir la culture de la paix et de la démocratie. Ainsi tous ceux qui font parler les armes devront être écartés. A force de négocier souvent avec des gens qui ont des armes, et qu’à chaque étape, ils reviennent sur leur engagement parce qu’ils font de la surenchère pour se repositionner, nous n’allons jamais nous en sortir tant que qu’on demeure dans cette logique de cercle vicieux ».

En effet, force est constater que depuis qu’il est au pouvoir et qu’ont éclaté dans le pays toutes les rébellions nationales, APRD, FDPC, UFDR, MLCJ, CPJP et autres, l’unique logique qui est celle de Bozizé est exclusivement celle du dialogue permanent et des négociations tantôt secrètes, tantôt publiques et à coup d’enveloppes et de mallettes d’argent que transporte sans cesse son conseiller Stanislas Mbangot à cette fin, avec les mouvements dits politico-militaires donc tous ceux qui ont pris les armes pour former des rébellions et cela, au détriment des partis politiques de l’opposition démocratique qui eux ont clairement pris position pour la voie pacifique et celle des urnes pour l’alternance politique au pouvoir.

De cette  seconde catégorie qui privilégie le combat politique des idées, Bozizé n’a qu’un  mépris souverain pour ses leaders et ne s’intéresse à elle que pour débaucher de temps en temps pour la formation de ses gouvernements, quelques personnes à la fidélité douteuse et aux convictions peu solides des partis de cette opposition qui peuvent mordre facilement à son hameçon. Autrement dit, Bozizé n’entend et ne comprend que le langage des armes et c’est très dommage. Il consacre toute son énergie et passe le plus clair de son temps à couvrir des injures les plus viles les leaders des partis de l’opposition, les traiter à longueur de ses discours de prostitués, de  sorciers et d’autres noms d’oiseaux.

Il a récemment poussé ce traitement méprisant jusqu’à pour une première fois, interdire purement et simplement la rentrée politique du MLPC pour laquelle les autorités compétentes avaient pourtant été préalablement informées.  Peu de temps après, on a assisté à un important déploiement de moyens de l’Etat pour contacter les protagonistes armés des tueries de Bria que sont l’UFDR et la CPJP d’Abdoulaye Hissène et les faire venir dans la capitale afin de conclure un accord de cessez-le-feu sous le parrainage de les représentations en RCA des Nations Unies,  le BINUCA et celle de l’Union Africaine dont le siège d’Addis-Abeba s’est aussitôt fendu d’un communiqué de presse pour se féliciter de la signature.

On remarquera en passant et pour le dénoncer que lorsque Bozizé et son parti le KNK ont saboté pour empêcher la tenue août dernier du meeting du FARE 2011 et interdit peu de temps après le 10 septembre la cérémonie de rentrée politique du MLPC, ni le BINUCA ni la représentation de l’Union Africaine à Bangui n’ont levé le petit doigt ou élevé la moindre réaction. Cette attitude des représentations de ces institutions en République centrafricaine contraste nettement avec celles présentes dans d’autres pays africains notamment en Côte d’Ivoire par exemple où le porte-parole de l’ONUCI,  après le clash FPI-RDR de samedi dernier, a pris position en ces termes : “A tous les acteurs politiques, à la population, évitez tous la provocation et les excès …”. Comment expliquer ce « deux poids deux mesures » ?

En RCA, Bozizé est manifestement en permanence dans le registre de la provocation et de l’excès et personne n’ose le rappeler à l’ordre. Les Nations Unies et l’Union Africaine entre autres, n’ont fait que l’accompagner et ont fermé les yeux sur son hold-up électoral en janvier dernier. Les Nations Unies se voient obligées d’accourir maintenant avec la forte délégation de la commission de consolidation de la paix de l’ambassadeur Jan GRAULS, venue en quelque sorte comme des sapeurs-pompiers sur un foyer d’incendie.

Au lieu de veiller à la bonne organisation des élections en permettant la réalisation de listes électorales et cartes d’électeurs informatisées et fiables, les Nations Unies  par Mme ZEWDE SAHLE WORK interposée, sont passées totalement à côté de leur mission. Jan GRAULS a préféré financé la construction de geôles, commissariats ainsi que d’autres projets certes importants mais pas prioritaires dont une partie de l’argent a d’ailleurs été impunément détournée par certains dignitaires du régime.

On retiendra de tout cela qu’en Centrafrique, tout incite objectivement à prendre les armes lorsqu’on a comme projet de faire changer notablement l’ordre des choses ou de s’emparer du pouvoir. Aussi bien l’attitude de Bozizé que celle des institutions comme les Nations Unies et l’Union Africaine, ne leur en déplaise, va et encourage dans ce sens. C’est un scandaleux déni de démocratie.

Après la réélection en janvier dernier de Bozizé dans des conditions de fraudes généralisées et de nombreux dysfonctionnements délibérément organisés aux fins de sa victoire, on ne peut qu’avoir la conviction que ce dernier n’a qu’un seul objectif : tout faire pour se maintenir coûte que coûte au pouvoir le plus longtemps possible. Il a tout fait non seulement pour faire entrer massivement ses parents et sa famille à l’assemblée nationale mais aussi pour humilier tous les candidats de l’opposition y compris certains de ses leaders ainsi qu’à leur formation politique en leur barrant ostensiblement le chemin de la représentation nationale.

Dès lors plus personne ne peut plus croire à la voie pacifique des urnes pour l’alternance au pouvoir. C’est là où il y a un réel danger dans les actes politiques que pose Bozizé et les conséquences de son attitude politique de verrouillage systématique de toutes les portes à l’opposition. Lui et la fameuse communauté internationale en sont-ils conscients ? Il est permis d’en douter.

Rédaction C.A.P

 

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 02:01

 

 

 

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Samedi dernier 8 octobre 2011, dans la salle de réunion du Bureau d’Affrètement Routier Centrafricain (BARC), le ministre d’Etat chargé des transports,  Parfait Anicet MBAY qui doit certainement beaucoup s’ennuyer dans le gouvernement parce que n’ayant sans doute pas rien à faire, a cru devoir tenir une conférence de presse dont le seul et unique sujet était de poser et de tenter de répondre à une seule et lancinante question qui préoccupe quotidiennement depuis un moment tous les tenants et dignitaires du pouvoir en place à Bangui et qui les empêche de trouver le sommeil, à savoir : « Qui informe Prosper N’DOUBA ?». Ce Prosper N’DOUBA n’est autre que le Directeur de Publication du site internet du journal en ligne Centrafrique-Presse devenu la référence informationnelle sur le Centrafrique et ipso facto la bête noire du régime de Bozizé et son ennemi public numéro un.

Sans aucune preuve tangible et élément probant, l’ancien porte-parole de la rébellion du général Bozizé s’est employé à proférer des accusations pêle-mêle et tous azimuts contre des personnes dont il n’a jamais eu le courage d’aller jusqu’au bout en déclinant l’identité et en proférant à la cantonade des menaces de poursuites en diffamation devant les tribunaux en France contre Prosper N’DOUBA qui y réside et qui l’y attend de pied ferme. S’il échappe actuellement et momentanément à la justice centrafricaine pour des raisons politiques, il ne s’y soustraira pas un jour, tôt ou tard où il aura à répondre des sommes importantes qu’il a détournées de la trésorerie du BARC qu’il a vampirisé et dont il a le culot de venir se pavaner dans sa salle de réunion.  

Parfait Anicet MBAY est en quelque sorte le dernier des mohicans de tous ceux qui avaient accompagné le chef rebelle François BOZIZE dans le processus de prise de sa pouvoir et de son coup d’Etat du 15 mars 2003 et que ce dernier a fini au fil des mois et des années, par écarter les uns après les autres. Ceux qui ont réellement œuvré de façon décisive pour l’avènement au pouvoir de Bozizé ne reconnaissent à Parfait MBAY qu’un rôle très modeste mais quelqu’un dont le profit du butin de guerre de cette rébellion est inversement proportionnel à la part assez insignifiante qu’il a prise dans ce complot antirépublicain et contre la démocratie de BOZIZE. MBAY se voit et se présente plutôt comme un incontournable bras droit de l’ex-chef d’Etat-major des Faca qui se méfie pourtant beaucoup de lui.  

Les raisons de cette méfiance de BOZIZE ne manquent pas en effet, conscient qu’il a à faire avec un conspirateur comme lui. C’est un secret de polichinelle que Parfait MBAY est un informateur attitré de certains responsables politiques et militaires français qui n’hésitent d’ailleurs pas à le faire savoir à certains de leurs interlocuteurs. C’était aussi un informateur bien connu de feu le président Omar BONGO  ONDIMBA infiltré dans le pouvoir de BOZIZE. Propulsé chaque fois par BOZIZE à la tête de départements ministériels d’importance majeure pour le pays de tous les gouvernements depuis le coup d’Etat du 15 mars 2003, Parfait MBAY n’a jamais été capable de donner la mesure des compétences attendues d’un ministre. Sa mutation du ministère de la communication qu’il a dirigé un moment à celui de l’agriculture l’a été parce que précisément BOZIZE lui reprochait d’être incapable de contrer l’influence anti-bozizéenne de Centrafrique-Presse de Prosper N’DOUBA.

Parfait MBAY doit savoir que les informations dont la rédaction de Centrafrique-Presse - qui n’est pas réduite au seul Prosper N’DOUBA - abreuve ses lecteurs qu’elle a réussi à fidéliser, sont recueillies, recoupées et vérifiées selon les règles déontologiques de la profession. Elles peuvent cependant faire l’objet de démentis de tous ceux qui estiment qu’elles ne sont pas fondées ou fantaisistes. La rédaction se fera le plaisir et l’honneur de les publier ou de rétablir la vérité le cas échéant.

Cela dit, les sources des révélations qui alimentent régulièrement les articles et éditoriaux de Centrafrique-Presse émanent bien souvent des citoyens centrafricains lambda qui n’en peuvent plus d’être témoins impuissants mais non résignés des actes de l’incurie et de la mauvaise gouvernance chronique du régime actuel qu’ils vomissent en vérité et auquel appartient Parfait MBAY. C’est la raison de la confiance qu’il font à la rédaction de Centrafrique-Presse qui les en remercient infiniment et patriotiquement en tenant à faire savoir certains scandales que le pouvoir aurait bien évidemment et certainement aimé tenir secrets.  

C’est pourquoi aller jusqu’à convoquer une conférence de presse comme le ministre Parfait MBAY l’a fait samedi dernier juste pour annoncer son intention de déposer plainte en France contre Prosper N’DOUBA et menacer ses prétendus informateurs est d’un dérisoire dont il est seul à en avoir le secret. Il voudrait faire gratuitement de la publicité à Centrafrique-Presse et son Directeur de Publication, qui l’en remercient infiniment, qu’il ne s’y prendrait pas autrement.

Ni les menaces de poursuites judiciaires de Parfait MBAY, ni ses actions secrètes et souterraines de cyberattaques ou de cybercriminalité sur et contre Prosper N’DOUBA et son site Web, menées dont il est parfaitement informé et pour lesquelles il se réserve le droit d’engager contre le lâche auteur des poursuites judiciaires appropriées, ne lui feront pas baisser les bras ou abandonner le noble travail de dénonciation des graves crimes de toutes sortes de ce régime contre le peuple centrafricain.  Que Parfait Anicet MBAY se le tienne pour dit !

 Rédaction C.A.P

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 00:02

 

 

biya432

 

PARIS AFP / 11 octobre 2011 16h27 - La France considère que le déroulement de l'élection présidentielle dimanche au Cameroun est acceptable, a déclaré mardi devant l'Assemblée nationale le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé.

Ce que je peux vous dire, c'est que selon l'Organisation internationale de la Francophonie et le Commonwealth, qui ont suivi le déroulement de ces élections, on peut considérer aujourd'hui qu'elles ont eu lieu dans des conditions acceptables, a-t-il déclaré devant les députés.

Nous appelons donc la population, la presse camerounaise et tous les acteurs politiques à faire preuve jusqu'au 24 octobre, date de proclamation des résultats et au-delà bien sûr, de modération et d'éviter tout recours à la violence pour faire valoir leurs vues, a-t-il ajouté.

A Yaoundé, l'équipe d'observateurs du Commonwealth avait estimé lundi que les élections avaient été exemptes de coercition mais souligné qu'il y avait un bon nombre de plaintes sur l'organisation.

Le président sortant Paul Biya, au pouvoir depuis 1982, est le grand favori de l'élection de dimanche. A 78 ans, il briguait un sixième mandat après avoir modifié en 2008 la Constitution afin de briguer d'autres mandats. Il est accusé par l'opposition d'avoir verrouillé le système électoral à son avantage.


(©)

NDLR : On avait pourtant compris d’après les récentes et fracassantes déclarations de Robert Bourgi au sujet des valises d’argent selon lesquelles Nicolas Sarkozy allait être intransigeants avec les chefs d’Etat africains qui s’éternisent au pouvoir. Avec ces propos d’Alain Juppé, on s’aperçoit que Bourgi amusait simplement la galerie. Plus que jamais la Françafrique se porte bien. La France ou les Français peuvent-ils accepter que leur président puisse briguer le palais de l’Elysée pour la sixième fois ?  

 

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 23:37

 

 

Ban Ki moon

 

UNOCA/ Communiqué de presse N° – 008 Bis 

UNOCA/Libreville (Gabon), 11 octobre 2011 – Les questions relatives à la lutte contre l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) ont dominé les travaux du Séminaire du Bureau Régional des Nations Unies pour l`Afrique centrale (UNOCA) sur le renforcement des efforts sous-régionaux en matière de paix et de sécurité, tenu du 10 au 11 octobre à Libreville, capitale du Gabon.

A l’issue des débats, les participants ont exprimé le vœu que la communauté internationale s’implique profondément dans le combat contre la LRA, en prenant des mesures nécessaires pour la mobilisation des ressources et en continuant à soutenir les efforts de l’Union Africaine ainsi que ceux des institutions régionales et sous-régionales.     

Les Représentants spéciaux du Secrétaire général de l’ONU en République démocratique du Congo (RDC), au Burundi, auprès de l’Union Africaine et en Afrique centrale, ont partagé avec les experts et des collègues du Système des Nations Unies, les informations utiles sur ce mouvement de rébellion, qui sévit en République Centrafricaine, en RDC, au Soudan et en Ouganda.  

Mr. Abou Moussa, Représentant Spécial du Secrétaire général de l’ONU en Afrique et chef de l’UNOCA, présentera un Rapport détaillé sur ce dossier  sensible lors de la session du Conseil de Sécurité de novembre prochain.  

Par ailleurs, les participants au Séminaire de Libreville ont lancé un appel afin que « l`approche sécurité humaine » soit davantage prise en compte dans les mécanismes de consolidation de la paix et la prévention des conflits.

Le Centre pour les Droits de l`Homme et la Démocratie en Afrique centrale a invité les acteurs concernés, y compris les équipes pays des Nations Unies, la Communauté économique des Etats d`Afrique centrale (CEEAC) et l’UNOCA, à renforcer leurs actions dans ces secteurs. Il s`est félicité de l’ouverture de l’UNOCA, expliquant qu’il peut en améliorer la coordination et, aussi, « prêter sa capacité politique stratégique de plaidoyer et de dialogue pour faciliter la coopération avec les Etats, les organisations sous-régionales et les partenaires au développement bi et multilatéraux ».  Dans cette démarche, une place importante devrait être accordée à la situation des femmes et des enfants.  

Cette responsabilité est d’autant plus importante que l’UNOCA assure depuis peu le Secrétariat du Comité consultatif permanent des Nations Unies pour les questions de sécurité en Afrique centrale, mission jadis assumée par le Centre régional de l`ONU pour le désarmement en Afrique (UNREC) basé a Lomé, au Togo.

  

Contact presse : Dr. Norbert N. OUENDJI – Public Information Officer - UNOCA / ouendji@un.org- Tél. 00 241 04 62 04 16

 

A PROPOS DE L’UNOCA. Inauguré en mars 2011, le Bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique centrale (UNOCA) basé à Libreville (Gabon), a pour mission, entre autres, d`aider les pays de la sous-région dans les domaines de la prévention des conflits et la mise en place des mécanismes de gestion commune des crises potentielles. A cet effet, il accompagne les institutions sous-régionales, dont la CEEAC, son principal partenaire, dans le renforcement de leurs capacités d’alerte et de médiation. L’assistance dans l’organisation des élections libres et pacifiques, la promotion de la collaboration avec les Agences, Fonds et Programmes de l’ONU dans la sous-région dans le cadre du renforcement de la Bonne gouvernance, du respect des droits de l’Homme, de la lutte contre le crime organisé transnational et le trafic d’armes légères, etc. mobilisent également l’UNOCA, qui couvre dix pays : Angola, Burundi, Cameroun, République Centrafricaine, République du Congo, Gabon, Guinée Equatoriale, République démocratique du Congo (RDC), Sao Tomé et Principe, Tchad.  Le Bureau est dirigé par Mr. Abou Moussa, Représentant Spécial du Secrétaire général des Nations Unies

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 14:05

 

 

RCA

 

Lundi, 10 Octobre 2011 17:15 (AFP)

Environ 4.500 personnes ont fui la région de Bria (centre de la Centrafrique) en raison des combats entre groupes rivaux qui ont fait 50 morts en septembre, a appris l'AFP lundi de source préfectorale.

Selon une source à la préfecture de Ouaka, 3311 personnes ont été répertoriées à Bambari et 1136 à Ippy, à une centaine de kilomètres au sud-ouest de Bria. Parmi elles on compte 1.410 scolarisés et près de 300 personnes du troisième age.

Ces déplacées sont arrivées quelques jours après les combats opposant à Bria la CPJP (Convention des patriotes pour la justice et la paix, rébellion) et l'UFDR (Union des forces démocratiques pour le rassemblement, ex-rebellion)". Démunies de moyens, elles attendent "des secours humanitaires", a précisé cette source.

Les deux groupes constitués d'ethnies rivales, Ronga pour la CPJP, Goula pour l'UFDR, sont en conflit depuis plusieurs années, notamment pour le contrôle de l'extraction du diamant. Selon la radio, ils ont signé à samedi Bangui un cessez-le-feu.

Cet accord prévoit notamment "l'arrêt immédiat de toutes les hostilités, des campagnes médiatiques et de toutes les exactions et violations des droits humains", "le retrait dans un délai de huit jours à compter de la date de signature de toutes leurs troupes de la ville de Bria et le retour des combattants des deux parties dans leurs sites respectifs".

Par ailleurs, "la CPJP s'engage à adhérer sans délai à l'accord de paix global de Libreville". Ce mouvement avait signé un cessez-le-feu avec les autorités de Bangui en juin, sans pour autant intégrer l'accord global de paix de Libreville de 2008, signé par de nombreux mouvements rebelles dont l'UFDR.

Le gouvernement centrafricain, qui s'était vu reprocher son manque de réactivité, a déployé fin septembre des troupes dans tout le secteur.


© Agence France-Presse

 

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 00:27

 

 

ua

 

AFRICAN UNION

UNION AFRICAINE

UNIÃO AFRICANA

Addis Ababa, Ethiopia, P.O. Box: 3243 Tel.: (25111) 5513 822 Fax: (25111) 5519 321

Email: situationroom@africaunion.org

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

 

LUNION AFRICAINE SALUE LACCORD DE CESSEZLEFEU ENTRE LUFDR ET LA CPJP ET ENCOURAGE LE GOUVERNEMENT CENTRAFRICAIN A SOUTENIR SA MISE EN OEUVRE EFFECTIVE

 

Le Président de la Commission de l’Union africaine, Dr Jean PING, a suivi avec un intérêt particulier les pourparlers de paix en République Centrafricaine (RCA), dans le cadre du Comité de conciliation créé par le Médiateur de la République et le Gouvernement centrafricains, à la suite des affrontements meurtriers survenus dans la ville de Bria, entre l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) et la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) et de la dégradation de la situation humanitaire au nord ouest du pays qui s’en est suivie.

Le Président de la Commission se félicite de l’accord de cessezlefeu signé par les deux groupes armés, aux termes duquel ils s’engagent à cesser toute hostilité, à rétablir la libre circulation des biens et des personnes et à assurer le respect des droits des populations civiles. Il rend hommage au Médiateur de la République, ainsi qu’à tous les acteurs, nationaux et internationaux, qui ont contribué à ramener la paix et la sérénité dans la zone affectée par cette crise. Il demande instamment aux deux parties de respecter scrupuleusement les engagements pris, et encourage le Gouvernement centrafricain à soutenir cet élan de réconciliation et de paix conformément à l’accord signé entre les deux parties.

Le Président de la Commission de l’UA exhorte tous les mouvements armés, qui ne l’ont pas encore fait, à adhérer à l’Accord de paix global de Libreville et de s’intégrer pleinement dans le processus de désarmement, de démobilisation et de réinsertion (DDR) en cours dans le pays.

Le Président de la Commission tient à marquer la disponibilité de l’UA à contribuer au renforcement du processus de paix en RCA et appelle les organisations régionales, les partenaires de la RCA et l’ensemble de la Communauté internationale à maintenir et à renouveler leur appui au Gouvernement et au peuple centrafricains en vue de consolider la paix et la sécurité dans le pays.

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 23:56

 

 

 

Jan Grauls 

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 10 Octobre 2011 13:58

Les Nations Unies entendent évaluer les actions menées par le pouvoir de Bangui dans le cadre de la consolidation de la paix, la sécurité et la lutte contre la pauvreté. A cet effet, une mission conduite par Jan Grauls, ambassadeur onusien et président de la Configuration RCA de la Commission de Consolidation de la Paix est arrivée ce lundi 10 octobre 2011 en Centrafrique.

La mission fait suite à l’adoption formelle le 13 septembre dernier à New York, de la 2ème revue du Cadre Stratégique pour la Consolidation de la Paix arrivée à expiration.

Objectif, apprendre davantage sur l’état de finalisation du document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté de 2ème génération (DSRP II), évaluer les progrès accomplis dans le processus de Désarmement Démobilisation et Réinsertion (DDR) ainsi que sur la Réforme du Secteur de Sécurité (RSS) avec un accent sur la stratégie de réintégration. Aussi, évaluer la mise en œuvre des pôles de développement, identifier les moyens par lesquels le fonds de Consolidation de la Paix peut apporter son soutien et s’engager avec la partie nationale dans l’identification des points d’achoppement dans le processus de consolidation de la paix dans le pays.

La question de la réconciliation nationale après les élections législatives et présidentielles de 2011 et leurs résultats est également à l’ordre du jour. Le message est axé sur  l’encouragement des autorités nationales à travailler avec toutes les parties (majorité et opposition) afin de jeter les bases d'un dialogue ouvert et inclusif en ouvrant l'espace politique.

Il s’agit également de discuter de la bonne gouvernance et de l’Etat de Droit, des conséquences des conflits armés sur les enfants, de la violence sexuelle dans les conflits et des pôles de développement.

L’ambassadeur Jan Grauls compte aussi au cours de sa mission, se rendre personnellement à Ndélé et Kaga Bandoro au nord-est du pays pour toucher du doigt la situation des populations de ces régions en proie à l’insécurité.

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 23:52

 

 

 

cpjpufdr

 

 

(MISNA) 10 Octobre 2011 - 15:33 Un accord de cessez-le-feu a été signé entre les deux groupes armés dont les affrontements dans la ville de Bria, il y a un mois environ, avaient fait 40 victimes et plus de 3.000 personnes déplacées. L’accord a été conclu en fin de semaine à Bangui par les chefs de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (Cpjp) et l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (Ufdr), respectivement Abdoulaye Hissene et Zakaria Damane, dans le cadre des efforts de négociation promus par le médiateur de la République, Paulin Pomodimo.

Des sources de Caritas joint par téléphone par la MISNA à Bambari, le diocèse de Bria, ont indiqué que le cessez-le-feu n’a pas encore eu un impact positif sur le sort des personnes déplacées. Ces derniers jours, il y a eu de nouveaux arrivants de civils fuyant Bria. Ils sont environ 2.000 à Bambari et au moins un millier à Ippy, sur l’axe Bria-Bambari, à 100 km de Bria.

Les combattants de l’Ufdr et de la Cpjp – deux groupes qui ont déjà signé des accords de paix et de désarmement avec le gouvernement de Centrafrique – appartiennent à deux groupes ethniques différents, les Goule et les Rounga. Certains analystes voient un lien entre les rivalités des deux communautés et d’anciennes luttes pour le contrôle de zones diamantifères dans le centre-nord du pays, mais les habitants de Bria craignent surtout les représailles selon l’appartenance à l’un ou l’autre groupe.

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 22:24

 

 

Fini Kode logo

 

113, rue Saint-Pierre 13005 Marseille

Tel. : 00 (33) 06 03 03 30 14 / 00 (236) 75 50 36 32/  assofinikode@gmail.com

 

 

 

Le jury du Prix Fini Kodé pour la Citoyenneté s’est réuni à Nantes, en France, le 09 octobre 2011, en vue de désigner le lauréat de la première édition dudit prix.

Ce  jury, composé des personnalités suivantes :

Président : Jean-François TOLLEC;

Membres : Annie THAUDIÈRE, Thérèse MAMBOUNDOU, Michel BOULY, Serge ARMAND ;

Simples observateurs : Franck SARAGBA et  Adrien POUSSOU,  respectivement président et secrétaire général du Conseil Exécutif du mouvement.   

Après en avoir délibéré conformément aux règles et critères du Prix, le jury a désigné, à l’unanimité de ses membres, la Radio Ndeke Luka comme lauréat de la première édition du « Prix Fini Kodé pour la Citoyenneté ».

Les membres du jury se sont accordés sur la pertinence de la candidature de la Radio Ndeke Luka et sur le rôle qu’elle joue dans l’accompagnement de la démocratie et la diffusion d’une information indépendante, équitable, exacte, équilibrée.

De même, le jury a estimé que la Radio Ndeke Luka s’est rapidement imposée comme média de référence apprécié par la population centrafricaine. Depuis 10 ans, fait remarquer le jury, elle joue un rôle leader en tant que source d’information fiable. Son indépendance et son professionnalisme sont reconnus par les auditeurs, les autorités du pays et les bailleurs de fonds internationaux qui la soutiennent depuis son lancement et en assurent le financement. Tous reconnaissent, en effet, que la Radio Ndeke Luka contribue au débat démocratique et à la reconstruction du pays, jouant un rôle social important de cohésion et d’équilibre dans le dialogue parfois difficile entre le pouvoir et la population.

Le jury a par ailleurs considéré que l’atout majeur de la Radio Ndeke Luka réside d’abord dans sa crédibilité. La population centrafricaine manifeste à son égard une grande confiance et la considère comme une source d’information fiable. Les auditeurs se la sont « appropriée ». Radio Ndeke Luka est la radio de tous les Centrafricains.

Le jury a rappelé que Ndeke Luka est une radio nationale, qui diffuse sur l’ensemble du territoire. Ses programmes sont suivis tous les jours, 24h/24, en FM sur un rayon de 100 Kms autour de Bangui et sur un rayon d’environ 80 Kms autour des deux grands pôles urbains Bouar (Nord-ouest) et Bambari (Centre-Est). Le reste du territoire est couvert grâce à la retransmission en ondes courtes (deux heures par jour) et grâce à une nouvelle technologie employant la téléphonie mobile.

Aussi, le jury tient-il à féliciter, particulièrement, l’association CELCIA, représentée par Cecilia Dossin Ngaïbino pour ses efforts déployés afin d’éradiquer l’illettrisme en République Centrafricaine.

Enfin, le jury encourage les autres postulants, dont les candidatures n’ont pas été retenues, à se représenter lors des éditions suivantes.

Un communiqué du Conseil Exécutif du Mouvement citoyen Fini Kodé déterminera la date de la remise du Prix au lauréat à Bangui.

Pour rappel, le « Prix Fini Kodé pour la Citoyenneté » est doté d’une valeur d’un (1) million de Francs CFA. Il est destiné à récompenser chaque année, toute personne physique ou morale, dont les actes posés, la qualité des travaux réalisés, le comportement en société, contribuent à promouvoir ou à peser d’une manière positive sur les activités socio-économiques et culturelles du pays. Et ce, dans l’objectif d’améliorer les conditions de vie des citoyens centrafricains ou de participer de manière significative au développement social durable du pays.

 

 

Fait à Nantes, le 10 octobre 2011

 

 

Pour le Conseil Exécutif

 

Le Secrétaire général.

 

Adrien POUSSOU. 

 

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