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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 01:59

 

 

 

 

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Report

 

Aide Médicale Internationale

Les violences perpétrées depuis mi 2009 dans le sud-est du pays par la LRA (Lord Resistance Army), rébellion ougandaise dirigée par Joseph Kony et entrée en RCA via la République Démocratique du Congo voisine, ont provoqué d’importants déplacements de population. Ainsi les villes de Rafaï, Agoumar et Dembia ont accueilli, suite aux attaques directes et à la psychose liée à la présence de la LRA dans la zone, près de 6000 personnes issues de 35 villages qui s’y sont installées pour y trouver refuge. Tant les familles hôtes que les déplacés, ont perdu l’accès à leurs champs en restreignant leurs déplacements. Ainsi, la récolte vivrière de 2010 n’a pas pu être réalisée. Cette perte de production a eu un impact immédiat sur la sécurité alimentaire des familles mais également à plus long terme puisque les familles ne disposaient plus de semences pour la saison agricole 2011. Première Urgence – Aide Médicale Internationale est présente dans cette zone depuis le premier trimestre 2011. Elle est actuellement l’unique acteur en sécurité alimentaire dans les villes de Rafaï, Agoumar et Dembia, en dehors du Comité International de la Croix Rouge qui réalise les distributions de vivres.

Ne pas créer une dépendance à l’aide Sur ces sites faisant l’objet d’une aide d’urgence, 2661 famille, dont 1491 sont déplacées, restent confinées à proximité des zones d’habitation par crainte des exactions et des enlèvements. Les derniers incidents durant le mois de mai dernier renforcent ce sentiment d’insécurité. Pour autant, ces populations qui ont perdu leurs moyens de subsistance, aspirent à les recouvrer et non à dépendre de distributions prolongées de vivres. Malgré de fortes contraintes sécuritaires et logistiques pour accéder à la zone, les équipes de Première Urgence – Aide Médicale Internationale, grâce au soutien de la DG-ECHO, UNICEF et de la FAO, ont pu distribuer des semences et outils à toutes ces familles résidentes et déplacées le long de la frontière congolaise. Des semences de cultures locales dont le riz, l’arachide ou le gombo ont été distribuées en avril. La préparation des parcelles sur des défriches forestières fut réalisée en avril et en mai grâce aux outils distribués au préalable. Un important travail de facilitation pour l’accès à une parcelle agricole a été conduit par les équipes, en coordination avec les autorités locales et les représentants des déplacés. Les semis ont eu lieu en mai à l’arrivée des pluies et les récoltes débutent en ce moment en juillet.

Cet appui permet ainsi à l’ensemble des familles de retrouver leur capacité de production agricole et donc de couvrir par elles-mêmes leurs besoins alimentaires sans dépendre complètement de l’aide alimentaire.

Entre réponses d’urgence et aide à long terme Les récoltes en cours ne permettront toutefois pas la suffisance alimentaire jusqu’à la saison agricole suivante. Etant donné la petite taille des parcelles cultivables, il faut augmenter le nombre de récoltes pour assurer une autonomie alimentaire continue. Pour y parvenir les équipes de PU-AMI préparent d’une part un appui à la production maraîchère durant la saison sèche, d’autre part le renforcement des capacités de production des produits agroalimentaires traditionnels à base de manioc, arachide et riz. En 2012, des semences des principales espèces cultivées localement seront à nouveau distribuées aux familles paysannes afin de poursuivre la restauration des stocks semenciers. Par ailleurs, la saison des pluies actuelle pousse les équipes de PU-AMI à intervenir d’urgence pour prévenir la dégradation des conditions d’habitat et de santé des familles déplacées. Des bâches pour protéger les abris, des moustiquaires pour limiter le risque de malaria et des articles de première nécessité (jerrycan pour le transport et le stockage de l’eau, savons) sont en cours de distribution.

Ces interventions doivent se compléter par un appui aux personnes retournées dans leur village d’origine dès que la sécurité le permettra. Dans ce cadre, Première Urgence – Aide Médicale Internationale prévoit, via un soutien aux artisans locaux, d’aider à reconstruire les habitations dont l’abandon a causé la dégradation.

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 20:17

 

 

 

 

Habré

 

 

N'Djamena AFP / 22 juillet 2011 14h37- Le gouvernement tchadien a annoncé vendredi qu'il privilégiait l'extradition de l'ancien président tchadien Hissène Habré, actuellement au Sénégal, vers la Belgique.

Le droit légitime des victimes à la justice et le principe de rejet de l'impunité consacré par l'Acte constitutif de l'Union Africaine conduisent le gouvernement tchadien à demander que soit désormais privilégié l'option de l'extradition de Hissène Habré vers la Belgique pour y être jugé, indique le communiqué signé du secrétaire d'Etat aux affaires Étrangères Mahamat Bechir Okoromi.

Cette option envisagée parmi d'autres par l'Union Africaine (UA) est la mieux adaptée à la situation souligne le communiqué qui précise que le ministre tchadien des Affaires étrangères Moussa Faki Mahamat a officiellement notifié, lors d'une rencontre le 21 juillet à Addis Abeba avec le vice-président de la Commission de l'Union Africaine, la position du Tchad.

Le communiqué indique que dans les jours à venir, le même message sera porté au président en exercice de l'Union Africaine (le président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema), et aux autorités belges.

M. Habré, qui vit en exil à Dakar depuis sa chute en 1990 après huit ans de règne, est accusé de crimes contre l'humanité, crimes de guerre et torture. Le Sénégal, qui avait accepté en 2006 de le juger à la demande de l'UA, n'a jamais organisé le procès.

Le 8 juillet, le gouvernement sénégalais avait annoncé qu'il allait expulser M. Habré au Tchad où il a été condamné à mort par contumace avant de revenir 48 heures plus tard sur sa décision, à la demande de l'ONU. La Haut-commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Navi Pillay, avait estimé que cette extradition pouvait être une violation du droit international, dans la mesure où l'ancien président risquait d'être soumis à la torture au Tchad.

Le responsable de Human Rights Watch Reed Brody, spécialiste du dossier, a estimé à de nombreuses reprises que: l’extradition de Hissène Habré en Belgique pour être jugé est la seule option. Le Sénégal refuse de juger l’ex-président tchadien et que son renvoi à NDjaména n’est plus possible, a-t-il notamment expliqué la semaine dernière à N'Djamena.


(©)

 

Vingt ans après sa chute, Hissène Habré fait toujours peur au Tchad - Afp

L'ex-président tchadien Hissène Habré (1982-1990), exilé au Sénégal, inspire toujours une peur viscérale chez ses victimes qui veulent le voir jugé pour "crimes contre l'humanité", mais pas à N'Djamena où l'idée même de son retour a fait craindre des troubles violents.

Au Tchad, Hissène Habré dont le régime a fait 40.000 morts selon une commission d'enquête, compte toujours ennemis mortels comme soutiens discrets. Et bien que le Sénégal ait suspendu son projet de le renvoyer au Tchad son nom est revenu sur toutes les lèvres.

Les anciens agents de la DDS (Direction de la documentation et de la sécurité, police politique) "sont encore dans les rouages de l'Etat", affirme Boukar Aldoumngar Mbaïdjé, gendarme retraité de 62 ans et ancienne victime qui explique que les victimes du régime "ont toujours peur d'eux (...). Quand quelqu'un a été mordu par un serpent, il a peur d'une corde".

Comme de nombreuses victimes rencontrées par l'AFP, M. Mbaïdjé souhaite qu'Habré soit extradé et jugé en Belgique pour permettre de se "réconcilier" mais ne veut pas en entendre parler au Tchad redoutant notamment qu'il n'y ait de l'agitation.

"Nous les victimes, nous demandons que la justice soit faite, nous sommes tous des Tchadiens, on est condamnés à vivre ensemble, (mais) on ne doit pas être condamné à vivre avec les rancoeurs", estime-t-il.

"Qu'il soit jugé au Tchad ou ailleurs, l'essentiel est qu'il soit jugé parce que nous avons plusieurs victimes qui attendent. Il faudra que la lumière soit faite, c'est très important" pour le pays, plaide le procureur général, en charge de l'affaire au Tchad, Massingarel Kagah qui ne croit pas qu'un retour aurait pu déstabiliser le pays.

Signe que les plaies ne sont pas refermées, un gradé des services de renseignement confie que "le niveau de sécurité" avait été relevé par crainte qu'Habré ne soit assassiné ou de troubles dans un pays marqué depuis son indépendance en 1960 par d'incessants conflits.

A l'annonce de son retour, des victimes auraient même prévu de quitter "la ville, par peur, rien qu'à entendre prononcer (son) nom", affirme Clément Abaifouta, président de l'Association des victimes contre la répression politique (AVRP), ajoutant que ce rebondissement dans l'affaire "remue des choses, tout ce que les gens ont ancré en eux, les gens revoient ce passé noir".

Selon le journal proche de l'opposition N'Djamena Bi Hebdo, le gouvernement aurait même craint que "la présence de HH (Hissène Habré) sur le territoire national occasionne un affrontement armé intercommunautaire (Habré est d'ethnie gorane, du nord) à cause de la vendetta bien ancrée dans les moeurs de certaines communautés tchadiennes".

Porte-parole de Human rights watch, Reed Brody explique qu'au Tchad "mosaïque de groupes ethniques", la répression a visé notamment "les populations du sud du Tchad parce qu'il y avait la rébellion", avant de toucher en 1987 l'ethnie Hadjeraï (du nord) dont certains étaient entrés en rébellion et enfin en 1989 les Zaghawas (de l'est) avec "la dissidence et la rébellion d'Idriss Deby", actuel président ayant renversé Habré en 1990.

"Hissène Habré est responsable de la mort de beaucoup de proches" de Deby, poursuit M. Brody.

Selon lui, "les ennemis de Hissène Habré, ils sont un peu partout (...) on dit communément qu'il n'y a pas de famille qui n'a pas perdu une personne pendant le régime de Hissène Habré".

Tahir, 29 ans, un habitant de N'Djamena, affirme toutefois qu'en privé "il y a des gens qui restent mordicus, à 100% pour" Habré.

L'universitaire et intellectuel Ali Abderhamane Haggar regrette, lui, qu'un procès ne se tienne pas au Tchad: "Je vous assure que si on avait fait ça dans les années 2000, dix ans seulement après sa chute, on aurait beaucoup évolué en droits de l'homme, en démocratie, en transparence".

 

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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 20:15

 

 

 

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Angop, 11h45

Le Conseil de sécurité des Nations unies a condamné jeudi les "attaques en cours" menées en Afrique centrale par l'Armée de résistance du seigneur (LRA) "qui constitue une menace constante pour la sécurité dans la région". Les quinze membres du Conseil de sécurité ont exprimé dans un communiqué leur "profonde inquiétude face aux atrocités commises par la LRA qui ont de graves conséquences sur le plan humanitaire", en particulier le déplacement de plus de 380.000 personnes à travers la région. "Les membres (du Conseil) demandent la fin des attaques menées contre des civils et exhortent tous les éléments de la LRA à se rendre et à déposer les armes", poursuit le document.


L'ONU salue en outre les "efforts importants" déployés par les militaires de la République de Centrafrique, de la République démocratique du Congo, de la République du Soudan du Sud et de l'Ouganda "pour faire face à la menace que constitue la LRA". Dirigée depuis 1988 par Joseph Kony, le mouvement de guérilla LRA est accusé de massacres de civils, de mutilations et d'enrôlements forcés d'enfants. Aujourd'hui amoindri et chassé d'Ouganda, il demeure actif en Centrafrique et dans le nord-est de la République démocratique du Congo. Le premier procès pour crimes de guerre en Ouganda s'est ouvert le 11 juin à Gulu, dans le nord du pays, où comparaît un ancien commandant de la LRA, Thomas Kwoyelo

 

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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 19:13

 

 

 

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KINSHASA 22 juil (AFP) — L'ancien vice-président de la RDC Jean-Pierre Bemba, détenu à la Cour pénale internationale, s'est déclaré candidat à la présidentielle de novembre dans un discours lu vendredi à Kinshasa au début du congrès de son parti, le Mouvement de libération du Congo (MLC).

"Ma candidature à l'élection présidentielle sera, si toutefois vous l'agréez, une candidature pour une victoire certaine" au scrutin prévu le 28 novembre, a déclaré M. Bemba dans une "allocution solennelle d'ouverture" du congrès de son parti d'opposition, lue par le secrétaire général du mouvement devant environ un millier de congressistes, a constaté l'AFP.

Le texte du président du MLC, dont l'AFP a obtenu copie, porte la mention "fait à la Haye le 22 juillet 2011".

M. Bemba, 48 ans, est détenu depuis 2008 par la Cour pénale internationale (CPI) à la Haye où il est actuellement jugé pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis en Centrafrique.

Déjà candidat à la présidentielle de 2006 sous les couleurs du MLC, Jean-Pierre Bemba avait été battu au second tour par l'actuel chef de l'Etat Joseph Kabila.

"Je voudrais vous assurer que ma volonté de servir le Congo est intacte. Soyez rassurés, je ne baisserai pas les bras. Je ne crains pas la justice des hommes, seule la justice de Dieu m'importe (...) Mon regard est résolument rivé sur l'échéance de 2011. Je m'y suis préparé chaque jour", a ajouté M. Bemba dans son discours.

Lors de son congrès qui se termine samedi, le MLC doit notamment désigner son candidat à la présidentielle et ceux aux législatives de novembre, ainsi que le choix des alliances pour ces élections et celles qui suivront jusqu'en 2013.

Parmi les invités de l'opposition à l'ouverture du congrès, figurait Vital Kamerhe, ex-président de l'Assemblée nationale devenu récemment opposant, et également candidat déclaré à l'élection présidentielle.

Jean-Pierre Bemba doit répondre devant la CPI de viols mais aussi de pillages et de meurtres commis par sa milice du MLC entre octobre 2002 et mars 2003 en Centrafrique où elle était venue soutenir les troupes du président Ange-Félix Patassé, en butte à une rébellion du général François Bozizé.

Copyright © 2011 AFP. Tous droits réservés

 

 

RDC : Jean-Pierre Bemba se déclare candidat à la présidentielle, depuis sa cellule de la CPI


22/07/2011 à 18h:30 Par Jeune Afrique

L’ancien vice-président de la RDC, Jean-Pierre Bemba, s’est déclaré candidat à l’élection présidentielle de novembre. Il est toujours détenu à La Haye, où il doit répondre devant la Cour pénale internationale d’accusations de crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis par des miliciens de son parti en Centrafrique.

Jean-Pierre Bemba a donc décidé d’y aller. Depuis sa cellule de La Haye (dont il n’est pas sûr de pouvoir sortir avant l’échéance électorale), il a s’est déclaré candidat à la présidentielle congolaise, prévue pour le 28 novembre.

Dans un texte daté de ce vendredi et lu le même jour au début du congrès de son parti, le Mouvement de libération du Congo (MLC, plus important parti d’opposition), il demande aux militants de le désigner comme candidat.

« Ma candidature à l'élection présidentielle sera, si toutefois vous l'agréez, une candidature pour une victoire certaine », déclare-t-il. Sa désignation comme candidat du MLC fait peu de doute. Le seul homme à s’être véritablement positionné pour porter les couleurs de la formation en son absence, François Muamba, a finalement annoncé son intention d’être le candidat d’un autre parti, nouvellement créé : l'Alliance pour le développement et la République.

"Je ne crains pas la justice des hommes"

Après plus de trois ans de détention, Jean-Pierre Bemba a cherché à rassurer ses partisans sur son état d’esprit. « Je voudrais vous assurer que ma volonté de servir le Congo est intacte, déclare-t-il. Soyez rassurés, je ne baisserai pas les bras. Je ne crains pas la justice des hommes, seule la justice de Dieu m'importe. [...] Mon regard est résolument rivé sur l'échéance de 2011. Je m'y suis préparé chaque jour. »

D’ici à samedi, le millier de congressistes du MLC doit désigner son candidat à la présidentielle et ceux aux législatives, mais aussi définir sa politique d’alliances pour ces élections.

Un choix d’une grande importance tant l’opposition congolaise est divisée avant d’affronter un scrutin à un seul tour dont le président sortant, Joseph Kabila, est donné grand favori.

L’ancien président de l’Assemblée nationale Vital Kamerhe, un des candidats déclarés à la présidentielle, est d’ailleurs venu assister à l’ouverture du congrès du MLC.

Devant la Cour pénale internationale (CPI), Jean-Pierre Bemba doit répondre d’accusations de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité à la suite de viols mais aussi de pillages et de meurtres commis par la milice du MLC entre octobre 2002 et mars 2003 en République centrafricaine.

Ses partisans espèrent un acquittement de leur champion avant la fin du mois de septembre, ce qui lui laisserait deux mois pour faire campagne. Mais une telle issue est loin d’être acquise.

(Avec AFP)

 

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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 17:45

 

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Vendredi, 22 Juillet 2011 13:37

Le prix des produits pétroliers à savoir essence, gasoil passe de 810 (environ 1,24 euros) à 2000 francs CFA (environ 3,07 euros) dans la ville de Bambari (centre-est). Il s’agit d’une pénurie qui met en difficulté toute la population de cette ville située aux carrefours des régions de nord-est du pays.

L’information est confirmée ce vendredi 22 juillet 2011, par le Correspondant de Radio Ndeke Luka.

Il explique que « les activités des conducteurs de taxis motos, broyeurs de manioc  et bien d’autres secteurs de développement tournent  au ralenti, et fragilise l’économie de Bambari ».

Selon les responsables de la station Total, le désagrément vient du fait leur pompe est tombée en panne depuis le 17 juillet dernier. Bambari dispose d’un stock en carburant de plus de 10 000 litres, signale le correspondant. Selon lui, cette pénurie s’ajoute à celles des denrées alimentaires, surtout les produits de première nécessité.

 

NDLR : On se demande ce qu’attend le pompiste Bozizé pour venir au secours de la ville de Bambari

 

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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 17:40

 

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Vendredi, 22 Juillet 2011 13:38

212 stagiaires des différents corps des Forces Armées Centrafricaines (FACA) ont reçu les certificats de fin de formation ce 22 juillet 2011 à Bangui. Les stagiaires ont subi depuis six mois de séries de formations sur entre autre la santé, la transmission et l’administration militaire.

Parmi ces 212 stagiaires, ceux qui ont la moyenne ont droit à un certificat. Ceux qui sont en dessous de la moyenne bénéficient d’une attestation. Cette formation vient en appui au professionnalisme des hommes en tenue, pour leur permettre de bien remplir leur devoir sur tous les plans.

Le Colonel Junior Fabi-Beckers qui représente la représentante du Bureau Intégré des Nations Unies pour la Consolidation de la paix en Centrafrique (BINUCA) à la cérémonie, a indiqué que le succès de la restructuration de l’Armée centrafricaine réside dans la formation des hommes en tenue. « Le BNUCA est totalement disponible pour répondre aux sollicitations visant à soutenir une avancée significative dans le renforcement de la paix en Centrafrique » a-t-il indiqué.

Le Ministre délégué en charge de la défense, le colonel Jean Francis Bozizé a pensé qu’avec la réussite de cette formation, il est évident de poursuivre l’initiative en partenariat avec le Bureau Intégré des Nations Unies pour la Consolidation de la paix en Centrafrique. « D’immenses besoins en matière de sécurité ne sauraient réalisés sans l’aide des partenaires au développement de la République centrafricaine », a précisé le ministre centrafricain.

Cette formation de six mois est financée entièrement par le Bureau Intégré des nations Unies en Centrafrique.

 

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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 17:38

 

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Vendredi, 22 Juillet 2011 13:33

Les cours ont été perturbés ce vendredi 22 Juillet à l’Université de Bangui. Des étudiants en 3ème année de la faculté des lettres exigent la révision des anciens textes règlementant leurs accès en année de maitrise. Depuis hier, ils ont pris d’assaut les locaux et empêché le Doyen de leur faculté d’avoir accès à son bureau. Ces étudiants en colère ont produit un concert de casserole, brulé des pneus et menacé de barricader l’avenue des Martyrs, constate le reporter de Radio Ndeke Luka.

Les dispositions de ces textes stipulent que « l’accès en année de maitrise est désormais conditionné par l’obtention d’une moyenne supérieur à 12 en méthodologie ». Ces mesures ne concernent pas d’autres filières et appellent le Conseil Supérieur  de l’Université à trouver une solution à la crise née de cette situation.

D’après certains mécontents, « aucune disposition n’est encore prise par l’Administration universitaire pour garantir la fin de leur cycle. Ils dénoncent aussi le recrutement sélectif de certains d’entre eux en année du système Master, Maitrise et Doctorat, à peine instauré ».

Cependant Radio Ndeke Luka n’a pas mettre la main sur les autorités universitaires pour leur version des faits.

Par ailleurs,  les résultats des candidats admis pour le second tour des épreuves écrites du baccalauréat session de juin 2011, ont été rendus publics jeudi après-midi, par la Direction des Examens et Concours (DEC). Les résultats globaux seront connus d’ici samedi 23 juillet 2011.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 17:26

 

 

 

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BASKET-BALL

 La Voix du Nord  jeudi 21.07.2011, 05:13 -

La sélection centrafricaine de basket-ball est arrivée à Lille ...

Début juillet. Elle y reste un mois, dans le but de préparer l'Afrobasket, une compétition qualificative pour les Jeux olympiques. « C'est la première fois que nous venons ici. Les installations sont parfaites. Il y a de la tranquillité pour travailler et les gens sont très accueillants », affirme Bruno Darlan, le coach.

Hier, les joueurs ont ouvert leur séance d'entraînement aux jeunes des centres sportifs de la ville. Les enfants de Lille-Sud, de Wazemmes et de Fives ont pu admirer ces professionnels à l'oeuvre. À l'issue de la séance, les basketteurs centrafricains se sont présentés et ont partagé leur passion du basket avec les jeunes. « C'est important car ils ont commencé à cet âge. C'est bien pour les jeunes mais aussi pour les joueurs », précise le coach.

Lionel Bomayako a ensuite invité les jeunes à se rendre sur le terrain et à s'essayer aux lancers francs. Surtout, il leur a martelé un message : « Ne négligez pas les études, un diplôme c'est important. » L'ailier sait de quoi il parle : il est titulaire d'une maîtrise en management, obtenue aux États-Unis pendant sa formation.  

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Sports
22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 04:04

 

 

 

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JdB, 21/07/2011 16h16

13 militants du parti Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC), sont convoqués devant le Conseil de discipline dudit parti. C’est par décision n°11.003/RDC/P/SG.que cette convocation leur est adressée par le Président du RDC, Monsieur Louis Pierre Gamba. Il s’agit des nommés Tchikaya Yvon, Ouazin Jean de Dieu, Matchondji Alain François, Grengbo Lacko Maurice, Gandola Théophile, KongboSévérin, Karango Sévérin, Podapi Jean Alain, Nzapali Dieudonné, Pendé Claire, Petrokonozeze Marguerite, Gondabati Sylvain Nestor et Ombi Gerard, convoqués devant le conseil de discipline du parti RDC.

Selon les dispositions de l’article 1er de la décision n°11.003/RDC/P/SG convoquant la formation disciplinaire du bureau politique pour la période du 30 juillet au 27 août 2011, cette durée peut être prorogée en cas de besoin. Cette convocation du bureau politique du RDC intervient quelques mois seulement après la tenue du Congrès ordinaire du RDC tenue en novembre 2010 à Bangui. A l’instar d’autres formations de l’opposition politique centrafricaine, le RDC est secoué depuis la disparition de son président fondateur, André Kolingba par une série de transhumance politique de ses cadres et militants et peine à se remodeler pour affronter avec sérénité les défis de l’heure

 

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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 03:23

 

 

 

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Boundi Ouoba Le Pays 20 Juillet 2011

"C'était une tentative d'assassinat et non un coup d'Etat", a laissé entendre le chef de l'Etat guinéen, Alpha Condé, sur un ton empreint d'assurance mais digne tout de même d'un homme échaudé. Que faut-il en retenir ? Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'en s'exprimant ainsi, le président Condé tente de minimiser l'attaque dont il a été l'objet, et qui a touché sa résidence, faisant en sus un mort au sein de sa garde prétorienne.

Autrement dit, Alpha Condé veut insinuer que ce récent incident n'est pas la rançon de sa gestion et de sa gouvernance politique décriées déjà par certaines organisations de la société civile qui, sans aller avec le dos de la cuillère, parlent même de dérives autocratiques. Bref ! Dans tous les cas, une tentative d'assassinat est souvent plus redoutable qu'un coup d'Etat, surtout quand on sait que depuis un certain moment, la forme policée des pronunciamiento commande qu'on chasse un chef d'Etat du pouvoir sans attenter à sa vie.

On l'a vu en Mauritanie, à Madagascar et très récemment au Niger. Certes, un coup d'Etat ou une tentative d'assassinat, dans un Etat républicain, sont des procédés répréhensibles. Mais Alpha Condé lui-même doit avoir l'humilité de reconnaître qu'il y a péril en la demeure en prenant la mesure de la situation plutôt que de se renfermer dans une outrecuidance naïve. Car, pourquoi en est-on venu à vouloir attenter à sa vie, alors qu'il boucle à peine huit mois au gouvernail ?

A-t-il réussi en si peu de temps au pouvoir à se faire beaucoup d'ennemis ? Autant de questions qu'il devrait se poser et y apporter des réponses. En fait, souvent même, on se demande si le professeur Condé, du haut de ses cinquante ans de lutte politique qu'il n'a de cesse de seriner à chaque sortie comme un capital d'expériences à nul autre pareil, prête une oreille attentive à tout ce qui se dit et se trame autour de lui, tant il se montre suffisant. La preuve, si besoin est, est qu'il tient mordicus à son projet de révision de la liste électorale que la quasi-totalité de la classe politique rejette. Reconnaît-il implicitement avoir été mal élu si lui-même trouve irrégulière la même liste qui a servi à son élection ? A vrai dire, Condé en fait souvent trop et n'accepte jamais qu'il a tort.

Il sait tout pour avoir duré dans l'opposition si bien qu'il ne se remet jamais en cause. En tout cas, "cette tentative d'assassinat" doit sonner comme un avertissement. Lui qui, manifestement, voyait venir le danger en découchant la nuit, aurait pu passer de vie à trépas si les assaillants avaient réussi leur basse besogne. Mais ce qui paraît invraisemblable, c'est quand le président Condé affirme tout de go que les assaillants ne pouvaient pas faire un coup d'Etat parce que, dit-il, ils n'en ont pas les capacités, alors qu'on sait bien que sa résidence a été attaquée au bazooka et à la roquette RPG7. Où ont-ils eu ces armes lourdes ? Comment ont-ils pu ourdir leur coup ? Condé doit aller à l'école du président ivoirien Alassane Dramane Ouattara qui, en dépit du contexte sociopolitique délétère, et des entourloupes à lui tendues, met le pied à l'étrier de la réconciliation nationale.

C'est ce à quoi s'attendent également les Guinéens qui pensaient in fine avoir tourné définitivement la page de l'instabilité. Hélas, les attentes demeurent toujours nombreuses. Et il urge de les satisfaire. Quoi qu'il en soit, ce récent incident ne doit pas donner lieu à une chasse aux sorcières ou à un règlement de comptes dans une Guinée où les tensions communautaires ont pignon sur rue. Pour cela, Condé doit aller au charbon en annonçant un vrai dialogue qui pourra gommer tous ces clivages ethno-régionalistes.

 

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