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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 17:14

 

 

Abdoulaye-Miskine-Koumta-Madji.jpg

 

Le FPR attaqué en RCA


source : http://makaila.over-blog.com/article-le-fpr-attaque-en-rca-95112316.html


Communiqué de presse


Attaque du FDPC contre le FPR


Le Front Populaire pour le Redressement (FPR), tient à informer l’opinion nationale et internationale que ses éléments ont subi  ce jour du 26 décembre 2011, une attaque lâche de la part du Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC) du Général Abdoulaye Miskine, dans la zone de Bambari.

 

Alors que nos forces étaient en patrouille, elles ont été brusquement attaquées par les éléments du FDPC.

Le FPR ignore le mobile qui a motivé le Général Abdoulaye Miskine  à ordonner à ses troupes de s’en prendre à nos éléments.

 

Cette attaque a perpétré la mort de deux personnes dans nos rangs.

 

Le FPR tient à témoin l’opinion nationale et internationale sur les éventuelles détériorations de la situation militaire dans la sous-région si le Général Abdoulaye Miskine  ne prend pas ses gardes.

 

Le FPR condamne ces attaques lâches contre ses forces et avertit qu’il prendra les mesures qui s’imposent pour faire la lumière sur cette affaire.

Fait, le 27 décembre 2011

 

Le Front Populaire pour le Redressement (FPR)


Tel : 00 88 21 699 71 927

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 00:24

 

 

 


Zingas Aurélien


Selon nos informations d’une source proche du dossier, depuis la mi-novembre dernier, le bureau de l’assemblée nationale a été enfin saisi officiellement par une demande de levée de l’immunité parlementaire de l’ancien et sulfureux ministre devenu entre-temps député du 6ème arrondissement de la capitale, Simplice Aurélien Zingas, mis en examen dans l’affaire du détournement de la somme de 20 millions de F CFA sur la centaine de million en tout, destinée à la société REGICA pour la retransmission  par satellite du défilé du cinquantenaire de l’indépendance de la RCA le 1er décembre 2010.


S’agissant particulièrement de Zingas, la population du 6ème arrondissement, indignée et outrée par le déshonneur ainsi crée par leur prétendu député n’a cessé de prendre des initiatives aussi louables que courageuses pour désavouer ouvertement l’auteur du détournement et exiger la levée de son immunité parlementaire pour en faire un exemple. Elle a adressé au président de l’assemblée nationale une lettre ouverte puis mis en place un comité anti-impunité contre le malfrat.


Finalement leur démarche a payé puisque le parquet a saisi la chancellerie qui en a informé Bozizé en personne lequel a informé le gouvernement avant que la demande de levée d’immunité soit adressée au bureau de l’assemblée nationale. On ne sait plus pour quelle raison les choses traînent encore tant au niveau de cette institution.


Zingas, on a fini par le savoir, n’a pas bouffé cet argent tout seul. Il l’a vraisemblablement partagé avec deux autres complices, en l’occurrence ses deux anciens collègues ministres, à savoir, Abdallah Kadre et Désiré Zanga Kolingba. Le premier, en tant que ministre délégué aux finances à l’époque, a permis que le montant de 100 millions de F CFA  qui aurait dû être décaissé du trésor par virement bancaire selon les règles de l’art dans le compte de REGICA, soit décaissé en espèces sonnantes et trébuchantes afin d’en faciliter le partage des 20 millions de F CFA détournés entre les trois comparses.


Désiré Kolingba quant à lui, a pris peur et la poudre d’escampette lorsqu’on l’a convoqué pour l’entendre dans ce dossier. Certains de ses parents lui avaient pourtant offert de lui remettre de quoi rembourser ce qu’il devait mais il aurait décliné ces offres d’arrangement amiable. Selon nos informations et aux dernières nouvelles, il se trouverait actuellement à Orléans en France après un bref passage par Brazzaville.


Pour se venger de REGICA, Abdallah Kadre a cru entre temps devoir procéder à la divulgation du dossier fiscal de cette société, ce qui lui vaudra encore une autre mise en examen outre celle de l’affaire Telsoft dans laquelle il était déjà inculpé. Aussi scandaleux et paradoxal que cela puisse être, Abdallah Kadre vient d’être confirmé ministre conseiller chargé de la bonne gouvernance à la primature. Comme prime à l’impunité, il n’y a pas mieux.


Pour ce qui est du cas de Zingas, il se retrouve actuellement dépossédé de son passeport diplomatique. Il a cru devoir tenter de se faire délivrer le nouveau passeport biométrique mais la demande qu’il a déposée a purement et simplement disparu ainsi que celles de son épouse et ses enfants. Il a aussi essayé de solliciter l’indulgence de Bozizé sur son cas lorsqu’il a appris que celui-ci avait personnellement restitué à Gouandjika son passeport entre temps confisqué lui aussi par la justice. C’est Gouandjika qui se serait attiré les foudres de Bozizé d’après nos informations d’une source proche du dossier. Il faut croire que ce n’est pas tout le monde en bozizie qui peut bénéficier de l’impunité et de la protection personnelle de Bozizé. Abandonné et isolé, Zingas qui ne sait plus à quel saint se vouer, attend résigné la levée de son immunité parlementaire, une première.


Rédaction C.A.P

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 00:20

 

 


foret-bassin-du-Congo.jpg


Radio Ndéké Luka Lundi, 26 Décembre 2011 13:46


La grande forêt équatoriale, qui passe par la préfecture de la Lobaye dans le sud de la Centrafrique, est en train de disparaître sous l’effet des feux de brousse. La situation perdure. Elle devient très inquiétante en ce début de saison sèche qui s’annonce très rude. Les populations autochtones et les peuhls s’accusent mutuellement, sur les causes de ces incendies.

 

A l’origine de certains de ces incendies, les peuhls brulent les forêts, pour permettre une germination des herbes fraîches, devant leur permettre de paître leurs troupeaux. Les autochtones quant à eux, mettent ces feux pour dégager le passage pour chasser.

 

Ces feux de brousse ont déjà ravagé plusieurs superficies des forêts dans la Lobaye.

 

Selon Youssoufa Abatare, rapporteur général du comité des minorités peulhs du parti KNK de la sous-préfecture de Boganangone, c’est la méconnaissance des textes juridiques  qui fait que les  peulhs ne peuvent pas  protéger la forêt.  

 

« Nous attendons, avec l’aide des partenaires, former les peuhls sur la protection de l’écosystème. Le gouvernement doit aussi nous aider dans ce sens, car cette forêt est un patrimoine commun », dit-il.

 

Interrogé par Radio Ndeke Luka, Gilbert Bitty, Député de Boganangone confirme le phénomène. Il affirme que cela constitue un danger et qu’il faut prendre des dispositions pour lutter contre la désertification. « Nous allons très bientôt organiser une grande réunion avec la mairie et les représentants des diverses communautés de la région pour y trouver une solution », ajoute-t-il.

 

Les autorités administratives et locales de la Lobaye ont également pris conscience de cette situation. Elles attendent mettre en place une stratégie dans les jours à venir au niveau local, pour interpeller le gouvernement pour une meilleure gestion de cette forêt.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 16:26

 

 

urgent

 

idrissdeby.jpg

 

 

En effet, Mr Deby qui souffre selon les médecins d'une hépatite virale avancée, a été évacué d'urgence dans la nuit du dimanche au lundi à Khartoum où il a été admis dans un établissement hospitalier dans la discrétion la plus totale.


L'hôpital Royal-Care est un centre médical de 5 étoiles appartenant aux enfants du richissime homme d'affaires Albeerar.

 

Situé dans le quartier Alburri, il a été construit par l'Etat depuis une dizaine d'années, mais un différend avec l'architecte a bloqué le fonctionnement pendant très longtemps, ensuite le gouvernement a vendu à la famille Albeerar qui l'a réfectionné et rendu un établissement de haute standing où presque la quasi-totalité des médecins est étrangère.

 

Selon les confidences recueillies auprès des responsables de l'Hôpital, l'état de leur client est considéré comme un cas très sérieux et en conséquence il ne faut exclure aucune situation.

 

Source : Rédaction www.tchadactuel.com 26 décembre 2011

 

 

Lundi 26.12.2011: La visite sanitaire de Deby à Khartoum a été tenu tellement secrète que même le nouveau directeur de l´ans n´était pas informé, celui-ci en effet est arrivé à la présidence vers 23H muni des dossiers sensibles à soumettre à l´approbation de son chef, à sa grande surprise on l´a informé que le patron est à Khartoum. 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 22:09

 

 

Claude-Richard-Gouandja.jpg

 

            Claude Richard Gouandja, ici à gauche, montre au poignet

 

 

Plus rien ne peut étonner actuellement en Centrafrique de François Bozizé où tout est désormais permis faute d’un pilote dans l’avion. La situation qui prévaut au ministère de la sécurité publique en est la scandaleuse illustration. Absent du pays depuis plusieurs semaines pour des raisons qu’on ignore, c’est son fils qui a cru devoir s’installer tranquillement dans le fauteuil de commandement de son père, Claude Richard Gouandja qui se trouverait en Suisse selon nos informations.


En effet, dès que son père a quitté Bangui, le rejeton s’est tout simplement emparé de la voiture ministérielle de son père et imposture suprême, a même pris place dans le bureau de son père où il est allé jusqu’à traiter certains dossiers en donnant même des instructions aux membres du cabinet du ministre.

 

Tant et si bien que le dircab et le DG de la police, très proches collaborateurs du ministre de la sécurité ont fini par en avoir marre de cet intérim du fils du ministre dont ils ne veulent pas. Les collaborateurs de Claude Richard Gouandja se plaignent presque ouvertement de l’omniprésence du fils Gouandja et d’avoir beaucoup de difficultés à joindre leur patron au téléphone.

 

Toujours selon nos informations, informé de cette drôle de situation, Bozizé n’aurait que mollement réagi, se contentant de déplorer que le compatriotes venus de l’extérieur ne puissent vraiment œuvrer efficacement pour relever le pays et s’illustrer plutôt par ce genre de pratique inadmissible.

 

Outre cette affaire d’intérim assuré par son rejeton, depuis son entrée au gouvernement Touadéra 3, Claude Richard Gouandja  n’a jamais apporté la preuve de sa compétence selon le témoignage de plusieurs sources de son cabinet ayant requis l’anonymat. Même certains de ses collègues du gouvernement ne font pas preuve de retenue s’agissant des pratiques du ministre de la sécurité, plutôt réputé dans les délivrances tarifées de laisser-passer ou autres faux documents aux commerçants libanais de la place que dans le traitement des dossiers de son département.


D’après les propos d’une de nos sources, même le fonctionnaire français de l’ambassade de France qui est censé être le conseiller technique du ministre de la sécurité est tellement découragé par les pratiques de celui-ci qu’il fait preuve désormais de beaucoup de dilettantisme.


Rédaction C.A.P

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 20:53

 

 

 

 

 

Areva

 

PARIS AFP / 25 décembre 2011 18h38 - Le mari de l'ex-patronne d'Areva, Olivier Fric, a démenti dimanche avoir jamais travaillé pour Areva ni sur l'acquisition controversée par le groupe nucléaire en 2007 de la société d'extraction d'uranium UraMin, dans un communiqué transmis à l'AFP après un article du JDD.

 

Olivier Fric n'a été associé, ni de près ni de loin, à l'acquisition d'UraMin et n'a jamais travaillé pour Areva, selon ce communiqué de l'avocat d'Anne Lauvergeon et son époux, Me Jean-Pierre Versini-Campinchi.

 

L'ex-patronne d'Areva et son mari ont porté plainte il y a quelques jours, soupçonnant d'avoir été illégalement écoutés par des enquêteurs privés, en arrière-plan d'un rachat en 2007 par le groupe nucléaire d'UraMin.

Dans son édition ce dimanche, le JDD assure que M. Fric proposait d'apporter à Areva des investisseurs dans le secteur des mines et énergies renouvelables et qu'il serait à l'origine du recrutement par Areva en 2006 de Daniel Wouters, directeur du développement d'UraMin.

Daniel Wouters n'est pas à l'origine de l'intérêt d'Areva pour UraMin, société qu'Areva Mines suivait depuis de nombreux mois avant son recrutement et Olivier Fric ne connaissait pas M. Wouters avant son recrutement par Areva, souligne Anne Lauvergeon et Olivier Fric.

 

A partir des liens supposés entre MM. Wouters et Fric, le JDD affirme que des soupçons de conflit d'intérêt planeraient sur M. Wouters.

 

L'acquisition d'UraMin s'est faite alors que le cours de l'uranium était très élevé, sur le marché de Toronto, dans des conditions de gouvernance irréprochables, souligne Mme Lauvergeon dans le communiqué.

 

Suspicion malveillante et calomnie, la source anonyme de l’article du JDD, dans une tentative de contre-feu, est probablement le commanditaire de l’enquête crapuleuse, dirigée contre Anne Lauvergeon et son mari, qui a provoqué le dépôt de leur plainte pénale, répliquent Mme Lauvergeon et son mari.

 

Ils démentent en outre que M. Fric ait jamais travaillé ou vécu au Mexique ou aux Etats-Unis et n'a pas travaillé pour Agave, ayant refusé de devenir partenaire de la société, contrairement à ce qu'affirme le JDD.

 

Selon le JDD, M. Fric s'était associé avec Agave Partners Holdings, une société immatriculée aux îles Caïmans, pour monter en 2009 avec Areva une structure d'acquisition de sociétés dans le secteur des énergies renouvelables.


(©)

 

 

Révélations sur l’affaire UraMin


Bruna Basini - Le Journal du Dimanche dimanche 25 décembre 2011

 

L’acquisition de la société minière d’uranium par Areva devient une affaire personnelle.

 

C’est une patate chaude. Une affaire qui déclenche les rumeurs les plus folles depuis que, le 13 décembre, Luc Oursel, successeur d’Anne Lauvergeon à la tête d’Areva, a inscrit dans ses comptes une provision de 1,46 milliard pour éponger le rachat de la société UraMin. Cette énorme dépréciation d’actifs va coûter à l’État actionnaire (86,5% du capital), et donc au contribuable, la bagatelle de 2 milliards d’euros. Depuis, la chasse aux responsables est ouverte. Chez Areva, une commission spéciale épluche le dossier. L’audit financier du député (PS) Marc Goua sur Areva et EDF, démarré avant l’été, est reparti de plus belle. Et Anne Lauvergeon et son époux, Olivier Fric, ont saisi la justice d’une plainte lundi dernier.


Tout commence en 2006 lorsque Areva jette son dévolu sur UraMin, une jeune société canadienne d’exploration cotée à la Bourse de Toronto et de Londres. Immatriculée dans un paradis fiscal, les îles Vierges britanniques. l’entreprise possède des mines d’uranium en Afrique : à Trekkopje en Namibie, à Bakouma en Centrafrique et à Ryst Kuil en Afrique du Sud. La période est euphorique. Les prix de l’uranium ont grimpé de 40 à 150 dollars la livre et les mines de la société devraient offrir des perspectives de production supérieures à 8.000 tonnes à l’horizon 2012.


En juin 2007, Anne Lauvergeon parvient à convaincre l’Agence des participations de l’État : elle rachète UraMin le 15 juin au prix fort, 1,8 milliard d’euros. Bientôt viendront s’y ajouter des investissements pour 700 millions d’euros (achats de permis, coûts de mise en exploitation, construction d’une usine de dessalement en Namibie pour 250 millions d’euros…).


Les vendeurs, eux, se frottent les mains : le Canadien Stephen Dattels, vieux briscard du monde minier, quelques acolytes et des fleurons de Wall Street, comme Goldman Sachs, Fidelity ou Bear Sterns. Pour eux, c’est le jackpot et le sujet d’un livre – aujourd’hui introuvable – intitulé U308, UraMin, A Team Enriched. "Ils y racontent de A à Z comment ils ont monté l’affaire et mis leur bazar en vente pour décrocher le gros lot", résume un ancien d’Areva qui l’a lu.


Des soupçons de conflit d’intérêts


Trois ans plus tard, à la faveur de deux provisions – 426 millions en 2010 et 1,4 milliard en 2011 –, la valeur comptable de cet actif ne vaut quasiment plus rien. Un rossignol, diront les mauvais esprits. Une opération douteuse, si l’on en croit certains experts qui se sont penchés sur l’opération. "Plus j’enquête et plus je trouve tout cela bizarre", résume Marc Goua.


Le député du Maine-et-Loire n’est pas le seul à avoir tenté de débroussailler l’affaire. Le gendarme de la Bourse canadienne a enquêté sur le cours du titre UraMin, qui a quadruplé pendant les six mois précédant l’acquisition de la société minière par Areva. Du coup, le prix de celle-ci est passé de 300millions un an plus tôt à 1,8 milliard en 2007. Y a-t-il eu délit d’initiés?


Selon nos informations, Areva a, de son côté, commandité deux enquêtes. En mars 2010, une première recherche a été confiée par Gérald Arbola, ancien directeur délégué du groupe, et par la direction de la sécurité, à Apic, une société d’intelligence économique basée à Sciez (Haute-Savoie). Anne Lauvergeon n’en aurait pas été informée. Apic est chargée d’enquêter sur Daniel Wouters, un banquier franco-belge recruté en 2006 par la patronne d’Areva pour trouver une mine d’uranium au moment où le groupe cherchait à sécuriser ses sources d’approvisionnement. Des soupçons de conflit d’intérêts planeraient sur Wouters.


"Areva a été victime d’une escroquerie"


Partie de là, l’enquête aboutit à un supplément d’information sur UraMin consigné dans une note de deux pages en mai 2010. Conclusion? Pour évaluer les réserves des mines convoitées, "Areva n’a utilisé que les documents et données proposés par la société SRK, qui était rémunérée par le vendeur". Autre passage important de la note : "Il y a un faisceau d’indices sérieux et concordants qui démontrent qu’Areva a été victime d’une escroquerie." Anne Lauvergon a-t-elle eu connaissance de ce document? Oui, selon des sources internes à Areva, qui disent avoir essuyé de sa part une fin de non-recevoir.


La seconde enquête mandatée par Areva et révélée mercredi par Le Canard enchaîné ciblait les personnes – dont Olivier Fric – et sociétés actives dans le secteur minier. Elle a abouti à la plainte déposée par Anne Lauvergeon lundi dernier. Contacté par le JDD samedi, Daniel Wouters ne sait pas s’il va porter plainte. "Je n’ai lu que ce qui était dans Le Canard enchaîné." L’avocat d’Anne Lauvergeon et d’Olivier Fric, Me Jean-Pierre Versini-Campinchi, nous indiquait samedi soir n’avoir pu joindre ses clients, en vacances à l’étranger, pour répondre à nos questions. L’affaire ne fait que commencer.


Les interrogations du député Marc Goua

 

Le recommandé est parti vendredi, signé Marc Goua, le député (PS) du Maine-et-Loire qui mène l’enquête sur l’acquisition de la société UraMin par Areva. Il est adressé à l’ancien patron de l’Agence des participations de l’État (APE) Bruno Bézard, en poste lors du rachat en 2007 de cette junior canadienne. "Je lui ai demandé une entrevue et des réponses aux nombreuses questions que soulève cette opération", précise-t-il. L’élu s’interroge aussi sur le décret du 15 décembre qui filialise le pôle mines du géant de l’atome. "Le 12, on provisionne les comptes d’Areva de près de 2 milliards d’euros au titre UraMin. Celle-ci ne vaudra plus que des queues de cerises dans la future filiale mines d’Areva, à laquelle le décret du 15 donne son feu vert sans tambour ni trompette. À qui profite la manoeuvre?" Et de rappeler que l’entrée au capital d’Areva pour avoir accès à ses mines d’uranium avait déjà appâté EDF et le fonds souverain du Qatar en 2010. B.B.

 

 

 

Quand Olivier Fric travaillait avec Areva


Bruna Basini - Le Journal du Dimanche dimanche 25 décembre 2011


Espionné durant plusieurs mois par une officine privée, le mari d’Anne Lauvergeon était en relation avec le groupe nucléaire.


Son nom est au coeur d’un rapport du 26 septembre 2011 commandité par Areva auprès d’Alp Services, une officine basée à Genève. Il révèle qu’Olivier Fric, 53 ans, époux d’Anne Lauvergeon, ex-présidente d’Areva (de 2001 à juin 2011), a été minutieusement pisté de février à juin 2011. Voyages, écoutes téléphoniques, comptes bancaires, casier judiciaire… Un travail de barbouzes. Anne Lauvergeon et Olivier Fric ont déposé plainte le 19 décembre pour "complicité et recel de violation de secret professionnel » et « atteinte à l’intimité de la vie privée".


Jamais jusqu’ici Olivier Fric n’était sorti de l’ombre. Tout juste sait-on, au gré des rares confidences d’Anne Lauvergeon à la presse, qu’il a travaillé pour Elf Aquitaine et "passé sa vie au Mexique et aux États-Unis"*, au moment où l’ancienne sherpa de François Mitterrand entrait à la Banque Lazard, en 1995.


"Il proposait des investisseurs dans le secteur des mines"

 

Diplômé de l’Essec, Olivier Fric a fait du conseil et des montages financiers dans le secteur de l’énergie sa spécialité. En mai dernier, il crée Matric, une société anonyme immatriculée à Lausanne. Comment se retrouve- t-il dans l’affaire UraMin? Il serait à l’origine du recrutement en 2006 par Areva du Franco-Belge Daniel Wouters. Ce dernier est à l’origine du rachat de la junior canadienne UraMin, qui fait aujourd’hui polémique. Et du fait des liens d’amitié supposés entre Fric et Wouters, on s’interroge chez Areva : Olivier Fric a-t-il été associé de près ou de loin à cette acquisition? "C’est quelqu’un que je connais depuis quelques années, déclare Daniel Wouters au JDD. Nous avons regardé plusieurs dossiers, mais rien ne s’est jamais présenté et nous n’avons jamais travaillé ensemble sur UraMin."

 

Seule certitude, le mari d’Anne Lauvergeon n’est pas un inconnu chez Areva. "Il proposait d’apporter au groupe des investisseurs dans le secteur des mines et des énergies renouvelables. Il a notamment agi en consultant auprès de United Africa, le partenaire d’UraMin dans l’usine de dessalement construite en Namibie pour exploiter la mine de Trekkopje", précise-t-on dans le groupe nucléaire.

 

Selon des documents que nous avons pu consulter, en 2009, il était en relation avec Areva pour monter une structure d’acquisition de sociétés dans le secteur des énergies renouvelables. Il s’y présentait en associé d’Agave Partners Holdings, une société immatriculée aux îles Caïman, avec des bureaux à Londres, San Francisco et dans le Golfe. Selon plusieurs sources anonymes, l’implication du mari de la patronne n’était pas du goût de tout le monde. La question du conflit d’intérêts aurait été soulevée à propos d’une opération impliquant un investissement dans le solaire. Sollicitée sur ce point, la direction d’Areva n’a pas donné suite.

 

* Paris Match du 27 avril 1995.

 

La réponse de l'avocat d'Anne Lauvergeon et d'Olivier Fric :

 

l- Acquisition d'Uramin

 

Elle s'est faite alors que le cours de l'uranium était très élevé, sur le marché de Toronto, dans des conditions de gouvernance irréprochables. Le Directoire, unanime a proposé cette opération au Conseil de Surveillance, composé d'une large majorité de représentants de l'Etat, et présidé par Frederic Lemoine, qui a donné son autorisation à l'unanimité. Nul ne pouvait prévoir la crise de 2008, et ses conséquences sur les matières premières, puis l'accident de Fukushima. Les compagnies comparables à Uramin ont perdu 80% à 90% de leur valeur boursière pendant la même période.


II- René Ricol diligenté par le Président de la République à la suite de diverses insinuations propagées sur le sujet a conclu que l'acquisition d'Uramin était nécessaire sur le plan stratégique et a déclaré à l'Assemblée générale des actionnaires du 27 avril 2011 : "j'étais venu pour faire la clarté sur les comptes d'Areva. La clarté existait avant mon arrivée, j'ai perdu mon temps avec bonheur." Volontairement, Anne Lauvergeon n'a participé à aucune des très nombreuses réunions tenues par René Ricol avec les collaborateurs d'Areva.

 

lII- Sur l'article du JDD (page 15) mes clients expriment les démentis suivants :

 

1 Olivier Fric n'a jamais travaillé ou vécu aux Etats Unis ou au Mexique

2 Daniel Wouters n'est pas à l'origine de l'intérêt d'Areva pour Uramin, société qu'Areva Mines suivait depuis de nombreux mois avant son recrutement.

3 Olivier Fric ne connaissait pas M. Wouters avant son recrutement par Areva.

4 Olivier Fric n'a été associé, ni de près ni de loin, à l'acquisition d'Uramin

5 Olivier Fric n'a jamais travaillé pour Areva.

6 Olivier Fric n'a pas été consultant de UAG. Il a rempli une mission auprès d'un des conseils financiers d'UAG.

7 Agave, société américaine de développement de projets dans les renouvelables a proposé à Olivier Fric de devenir partenaire. Celui-ci n'a pas donné suite.

8 Contacté, Gérald Arbola ne connais pas la société Apic ni le rapport dont il aurait selon l'article du JDD, été le commanditaire.

Suspicion malveillante et calomnie, la source anonyme de l’article du JDD, dans une tentative de contre-feu, est probablement le commanditaire de l’enquête crapuleuse, dirigée contre Anne Lauvergeon et son mari, qui a provoqué le dépôt de leur plainte pénale.

 

Paru dans leJDD

Le mari d'Anne Lauvergeon, Olivier Fric, était en relation avec Areva. (Reuters)

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 20:49

 

 

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Radio Ndéké Luka Dimanche, 25 Décembre 2011 13:20

 

Il devient de plus en plus pénible  pour les habitants de la ville de Bozoum (nord-ouest) de vaquer normalement à leurs occupations quotidiennes. La dégradation d’ouvrages d’arts notamment plusieurs ponts affaissés, routes impraticables, en sont les principales causes.

 

Cette situation vient de porter un coup dur dans le panier de la ménagère : hausse du prix des denrées alimentaires et produits de premières nécessités. Selon le correspondant de Radio Ndeke Luka qui a rapporté les faits ce dimanche 25 décembre 2011, la population crie au secours et lance un vibrant appel à l’endroit du gouvernement centrafricain pour une assistance d’urgence.

 

A travers des moyens rudimentaires a-t-il expliqué, « les usagers de ces ouvrages d’arts se sont vus obligés de procéder eux-mêmes à leur réparation ».

 

Pour preuve, a remarqué le correspondant, « le tarif d’une distance de 120 kilomètres oscille entre 10 à 12 000 francs CFA. Cette tracasserie ralenti du coup l’entrée et la sortie des produits champêtres à Bozoum ».

 

Il est à noter que les préfectures de l’Ouham et Ouham-Péndé ont fait dans les années 1990, la fierté nationale en termes de production agricole. D’ailleurs, ce sont ces zones qui ravitaillaient en denrées alimentaires les villes de Bangui et celles de certaines provinces du pays.

 

Malheureusement, ces régions ont été, à partir de 2003, le théâtre d’affrontements meurtriers entre plusieurs groupes rebelles fragilisant ainsi leur essor.

 

 

 

NDLR : C’est la fâcheuse conséquence directe de la disparition de l’agence DROP de la coopération allemande à Bozoum suite aux pillages et destructions des hordes de zakawa tchadiens que Bozizé a recrutés et introduits dans le pays avant sa prise du pouvoir. Cela n’en souligne que davantage la responsabilité première de Bozizé dans la dramatique situation que vivent certaines régions du pays gravement impactées par les événements ayant précédé ou accompagné l’arrivée au pouvoir de Yangouvonda.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 17:34

 

 

 

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RÉPONSE BIBLIQUE AU COMPATRIOTE NGARO

 

*   *   *

 

NON : DIEU N’EST POINT DU TOUT SOURD !

 

*   *   *

 

Article initial : http://centrafrique-presse.over-blog.com/article-debout-centrafrique-par-socrate-alphonse-ngaro-94509381-comments.html#anchorComment

 

Bara mo mîngi na ïrï tî Jésus, Waködörö Ngaro !

 

Tu dis dans cet appel émouvant :

 

"Nous avons invoqué le Dieu des chrétiens, il semble sourd à nos appels et pourtant les cris de ton peuple ne cessent de monter vers lui."

 

Non : le Dieu des chrétiens, qui a créé toutes choses, y compris le Centrafrique, n'est pas du tout sourd aux cris des Centrafricains en détresse incommensurable. Il a répondu, mais c'est nous qui ne voulons ni L'écouter, ni mettre en pratique Ses commandements :

 

"11  Dis–leur : Aussi vrai que je suis vivant, le Seigneur, l’Eternel, le déclare, je ne prends aucun plaisir à la mort du méchant, je désire qu’il abandonne sa conduite et qu’il vive. Détournez–vous, détournez–vous donc de votre mauvaise conduite ! Pourquoi devriez–vous mourir… ? » (Ézéchiel 33 : 11).

 

Il déclare tout aussi formellement :

 

« 1  Mais non : la main de l’Eternel n’est pas trop courte pour sauver, et son oreille n’est pas sourde au point de ne plus vous entendre ! 2  Ce sont vos fautes qui vous séparent de votre Dieu. C’est à cause de vos péchés qu’il s’est détourné loin de vous pour ne plus vous entendre. 3  Car vos mains sont tachées de sang et vos doigts de péchés, vos lèvres disent des mensonges, votre langue susurre des paroles perfides. 4  Personne n’invoque le droit, et nul ne plaide selon la vérité. On s’appuie sur des faussetés et l’on allègue des mensonges. Ils conçoivent le mal et enfantent le crime. 5  Ils couvent des oeufs de vipère, tissent des toiles d’araignée. Qui mange de ces oeufs mourra ; de chaque oeuf couvé qui éclôt sortira un serpent. 6  Leurs toiles d’araignée ne servent pas de vêtement, et l’on ne peut pas se couvrir de ce qu’ils ont confectionné. Les oeuvres qu’ils produisent sont des oeuvres mauvaises, de leurs mains, ils commettent des actes de violence. 7  Leurs pieds courent au mal, et ils ont hâte de verser le sang innocent. Leurs pensées sont sans cesse orientées vers le mal, dévastation et destruction jalonnent leur parcours. 8  Ils ne connaissent pas le chemin de la paix, et le droit est absent des routes qu’ils empruntent. Les sentiers qu’ils se tracent sont des voies tortueuses : quiconque s’y engage ne connaît pas la paix.

9  Et c’est pourquoi le droit demeure loin de nous, et l’on ne nous rend pas justice. Nous espérions de la lumière, et c’est l’obscurité. Oui, nous espérions la clarté et nous marchons dans les ténèbres. » (Ésaïe 59 : 1 – 9).

 

 Première solution des plus vitales à la survie de notre pays : la repentance, la repentance, la repentance, suivie d'une obéissance stricte à la Loi Morale de Dieu, décideurs et citoyens lambda compris, et alors :

 

« 13 Celui qui cache ses fautes ne prospérera pas, celui qui les avoue et les délaisse obtient miséricorde. » (Proverbes 28 : 13).

 

Méthode pratique de la repentance :

 

« 16  Lavez–vous donc, purifiez–vous, écartez de ma vue vos méchantes actions et cessez de faire le mal. 17  Efforcez–vous de pratiquer le bien, d’agir avec droiture, assistez l’opprimé, et défendez le droit de l’orphelin, plaidez la cause de la veuve ! 18  Venez et discutons ensemble, dit l’Eternel : si vos péchés sont rouges comme de l’écarlate, ils deviendront aussi blancs que la neige. Oui, s’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront aussi blancs que la laine. 19  Si vous vous décidez à m’obéir, vous mangerez les meilleurs produits du pays. 20  Mais, si vous refusez, si vous êtes rebelles, c’est l’épée qui vous mangera, l’Eternel le déclare. » (Ésaïe 1 : 16 – 20).

 

N.B. : Prendre l'avertissement de Dieu au sérieux : "l'épée" se trouve désormais sur le territoire national...

 

God bless !

 

C. MABADA-MABAYE – Pasteur

http://philadelphie-infos.over-blog.com

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 15:03

 

 

Bozizé KNK ridicule


Pour quelqu’un qui prétend avoir remporté la dernière présidentielle avec plus de 66 % des suffrages et qui a « prêté » serment le jour anniversaire du coup d’Etat qui l’a porté au pouvoir pour un autre mandat de cinq années encore à la tête de la République centrafricaine, la situation que traverse François Bozizé depuis lors n’est pas des plus enviable. En reconduisant pour la troisième fois un Premier Ministre dont les Centrafricains connaissent à peine le timbre de la voix, un cupide incapable béni oui oui juste réduit à inaugurer les chrysanthèmes, le « président » centrafricain qui a dû s’apercevoir de son erreur et afin sans doute de se donner un peu de répit, serait selon nos informations, à la recherche d’un nouveau Premier Ministre pour succéder à l’universitaire terne en politique, Faustin Archange Touadéra dont certains compatriotes exigent ouvertement la démission alors que l’intéressé se verrait toujours au poste.


Mais Bozizé, conformément à son habitude consistant à toujours chercher parmi les personnalités lisses et susceptibles de ne pas lui constituer le moindre ombrage bien au contraire, à le laisser faire tout ce que bon lui semble à la tête de l’Etat. Il en fut ainsi dès son arrivée à la tête du pays après son putsch du 15 mars 2003 avec le Pr Abel Nguendé Goumba, Célestin Leroy Gaombalet, Elie Doté et actuellement Faustin Touadéra, toutes des personnes de faible tempérament et sans personnalité, dont l’accumulation des bilans successifs de mauvaise gestion, de prédation sont si désastreux que cela a produit aujourd’hui la situation catastrophique dans laquelle se trouve enfoncée la République centrafricaine avec une pauvreté et une misère sans nom, tous les principaux indicateurs socio-économiques au rouge et des classements du pays en queue de peloton à tout point de vue.


C’est déjà depuis plusieurs mois que circulent avec insistance les rumeurs sur ce changement de Premier Ministre ainsi que celui de certains ministres qui n’ont plus rien à faire au gouvernement tant ils n’ont jamais apporté la preuve de leur compétence et sont décriés, mais rien ne se fait. Le pays va à vaut l’eau. Plusieurs semaines passent sans le moindre conseil de cabinet ou de ministre. Suite à une hémorragie sans précédent du trésor, la sécheresse financière frappe le cœur de l’Etat dont les difficultés à assurer les obligations régaliennes se font de plus en plus évidentes. Les perspectives de conclusion d’un programme quelconque avec le FMI qui pourrait apporter un peu d’oxygène au gouvernement sont assez lointaines. Bozizé est donc réduit à une certaine mendicité publique internationale mais aux résultats hypothétiques, pour espérer avoir la tête hors de l’eau. Le Qatar et la Guinée Equatoriale ont reçu dernièrement sa visite.

 

Pour la primature, il aurait songé à certains prélats révoqués par le Vatican comme François Xavier Yombandjé rentré récemment de France et Paulin Pomodimo mais selon nos informations, une avalanche de fiches anonymes de diverses provenances n’a pas tardé à lui parvenir le mettant sévèrement en garde contre une telle tentation qui lui attirerait illico presto les foudres du Vatican. Bozizé est donc contraint de chercher ailleurs quelqu’un d’autre.

 

On a vu que même pour le secrétariat général de son propre parti KNK, Bozizé a du mal à trouver la personne idoine pour remplacer Elie Oueifio devenu indésirable et qui a été brutalement limogé à la hussarde. Son successeur, l’ambassadeur centrafricain au Cameroun et ancien directeur de campagne de la première dame Monique Bozizé aux législatives de 2005, Louis Oguéré Ngaikoumon, n’a été désigné que pour un intérim, ce qui a inévitablement crée ce dernier une grande frustration, ce d’autant plus qu’il n’hérite pas non plus automatiquement de l’autre fonction de secrétaire général de la présidence qu’occupait cumulativement avec celle du KNK, Elie Ouéifio.

 

Bozizé est donc visiblement dépassé par les événements et semble ne plus avoir le moindre contrôle de la situation du pays. L’affaire du chef rebelle Baba Laddé en est une preuve où son impuissance à mettre hors d’état de nuire cet imposteur tchadien donne clairement l’exacte idée sur le degré de sa démission devant les obligations de sa charge de président de la République et chef suprême des armées, chargé de veiller à l’intégrité du territoire national et à celle de ses concitoyens.

 

Ses réels ennuis de santé que Bozizé s’évertue toujours à nier ne sauraient constituer une excuse. Un fait demeure troublant. Selon nos informations, lors de son départ de l’aéroport  Bangui Mpoko pour l’inauguration d’une cathédrale à Malabo dernièrement, tous les membres du gouvernement présents venus lui dire au revoir, ont constaté avec effarement sans dire mot qu’il avait une déformation faciale et tout le côté droit du visage tuméfié. A son retour de Malabo, les mêmes ministres ont remarqué qu’il n’y avait plus la moindre trace de tout cela.

 

Rédaction C.A.P

 

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 14:59

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Samedi, 24 Décembre 2011 13:18

 

L’ONG Action pour la promotion de la langue française et du développement de Centrafrique, lance une guerre sans merci contre l’analphabétisme dans la préfecture de la Nana Mambéré. Selon une enquête menée par l’ONG, 80% de la population de la Nana Mambéré sont des analphabètes dont les femmes représentent 60%.

 

Comme action, les membres de cette ONG organisent des séries de rencontre avec les enseignants des établissements scolaires des localités de Bouar, pour leur faire l’Etat de la situation scolaire de la préfecture de la Nana Mambéré, qui

selon eux, est le plus élevé de la Centrafrique.

 

Selon Patrick Sokambi, président de cette ONG, « cette initiative consiste à promouvoir la langue française, la technologie numérique et lutter contre l’analphabétisme ».

 

Il précise que ce constat est très aberrant dans la préfecture de la Nana Mambéré du moment où dans les établissements scolaires, les élèves ont de la peine à s’exprimer correctement et à écrire en langue française.

Les élèves et enseignants de la ville de Bouar apprécient la vision de cette ONG, qui selon eux, « peut prêter main forte à l’éducation nationale en Centrafrique ».

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