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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 02:52

 

 

 

 

 

Par Sébastien Lamba - ACAP - 18/04/2013

 

L’annonce a été faite par le Président de la République, Michel Djotodja Am Nondroko

 

Il rencontrait à ce propos les onze Centrales Syndicales du pays, hier mercredi 17 avril 2013 à Bangui. Analysant l'état de tension de trésorerie, le délabrement de tissu économique du pays et les sacrifices des travailleurs, le Président Michel Djotodja Am Nondroko a exhorté ses anciens camarades syndicalistes à l’époque du régime Kolingba à reprendre les activités dans différents secteurs de l'économie du pays. Dans la foulée, il a annoncé le versement d’un mois de salaire, aux travailleurs de la fonction publique centrafricaine.

 

Aux dires du Président Michel Djotodja Am Nondroko, nous avons le devoir de donner l’espoir à notre peuple et à bien mener cette transition. Si nous ratons cette transition, c’est autant faire une marche en arrière d’un siècle, car nos ressources sont inexploitées. Le Président Michel Djotodja Am Nodroko a rassuré ses interlocuteurs que sur le plan sécuritaire certaines mesures ont été prises pour ramener définitivement à Bangui et à l’intérieur du pays afin de reconstruire un Centrafrique nouveau.

 
L’objectif de cette rencontre avec les partenaires sociaux était également de les édifier sur le changement intervenu le 24 mars 2013 et la perspective de la relance de l’économie du pays avec tous les acteurs au développement du pays. Marti déjà M. Djotodia avait rencontré les responsables d’entreprises et des associations patronales

Centrafrique : Un mois de salaire sera versé aux fonctionnaires
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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 02:47

 

 

 

RAFAÏ : LA LIGNE ROUGE TRACÉE PAR L’ONU ET L’UA TRAVERSÉE PAR LA SÉLÉKA

 

Rafaï, 18 avril 2013 (RJDH)- Les éléments de la Séléka ont  traversé la rivière Chinko, déclarée par l’Organisation des Nations-Unies (ONU) et l’Union Africaine, ligne rouge. Ces rebelles se trouvent actuellement dans la ville de Rafaï (sud-est) et se livreraient aux actes de pillages et d’exactions sur la population

 

D’après les informations rapportées au RJDH par un habitant de la ville d’Obo, localité située à     362 kilomètres de Rafaï, les hommes de la Séléka à bord de six véhicules lourdement armés ont fait irruption dans cette localité. « Les habitants de la périphérie de cette ville ont fait savoir que ces hommes en arme se sont livrés aux actes de pillage », a-t-il rapporté.

 

Dans la ville d’Obo les forces tripartites, de lutte contre les rebelles de l’Armée de Résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony, ont rassuré la population de ne pas se paniquée. Ces forces ont également indiqué que les rebelles de la Séléka ne vont pas entrer dans la préfecture de Haut-Mbomou. De source militaire des dispositifs sécuritaires ont été mis en place.

 

La rivière Chinko située à l’entrée ouest de la ville de Rafaï dans la préfecture du Mbomou (sud-est) a été déclarée par l’UA, ligne rouge que les éléments de la Séléka et les rebelles de la LRA de Joseph Kony, ne doivent pas traverser.

 

 

 

 

BANGUI : DIFFICILE REPRISE DES ACTIVITÉS ADMINISTRATIVES

 

Bangui,18 avril 2013 (RJDH)-Les activités socioprofessionnelles peinent à reprendre dans les administrations publiques. Cette situation est liée au pillage dans les différents services Etatiques et à l’insécurité qui persiste encore dans le pays.

 

D’après le constat fait ce matin par le RJDH, dans certaines administrations publiques, une bonne partie des agents de l’Etat n’ont pas encore repris le chemin de travail. La plupart des bureaux administratifs sont restés fermés. D’autres qui sont ouvert n’ont pas de matériels.

Au niveau de la mairie de Bangui, qui a aussi fait l’objet de pillage, le constat est amer. Quelques agents sont à leurs postes. Mais ces derniers ne disposent pas de matériels, ni de l’accessoire pour faire le travail.

 

«Nous sommes présentement debout sur les pieds ne sachant quoi faire.  Le personnel de la mairie de Bangui a la volonté de reprendre le travail, mais le manque de matériels empêche de travailler. Nous attendons un financement, soit du gouvernement ou des pays amis pour avoir quelques matériels », a souligné Basile Akélélo, 1er adjoint au maire de ville de Bangui.

 

Il a également précisé que la peur et la psychose dominent encore l’esprit de certains agents de la mairie à cause de l’insécurité qui persiste dans le pays.

 

Au ministère des postes et de télécommunication, les horaires de prise de service et de la fin ont été modifiés par les agents. « Avec la fragilité de la paix et la sécurité, le personnel arrive d’une manière irrégulière. Avant, les heures de service dans toutes les administrations publiques étaient fixées de 7h 30 à 15h00. Actuellement, vu le problème d’insécurité qui est encore là, les heures de travail ont été modifiées volontairement par les agents. Ces derniers arrivent au bureau à partir de 8h 00 et repartent à la maison à 12 heures », a fait savoir un agent de ce ministère, sous couvert de l’anonymat.

 

Il poursuit en disant que la reprise effective et régulière est conditionnée à l’instauration de la sécurité et la paix. « Les travailleurs ne peuvent pas exercer leur fonction dans le désordre, dans la peur et l’insécurité », a-t-il conclu.

 

Un agent du trésor public a,  quant à lui, souligné que les travaux de la réhabilitation des locaux ont démarré. « Nous avons commencé par le nettoyage des locaux saccagés par les éléments de la coalition séléka. Pour le moment la reprise ne peut pas  être effective tout de suite », a-t-il.

 

Lors de la prise de pouvoir par la coalition Séléka, le dimanche 24 mars, plusieurs structures administratives ont été pillées. Certains hommes de cette rébellion ont utilisé certains bâtiments administratifs comme leur base et y demeurent encore.

Dépêches du réseau d'informations des journalistes centrafricains des droits de l'homme
Dépêches du réseau d'informations des journalistes centrafricains des droits de l'homme
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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 02:45

 

 

 

 

 

Bangui 18 avril 2013 (RJDH) -  La Croix-Rouge centrafricaine (CRCA) procède depuis ce matin à une campagne de don de sang dans le troisième arrondissement de Bangui. Des volontaires de cette structure et la population de la localité se sont mobilisés pour soutenir cette activité en donnant leur sang.

 

La  crise  que traverse la Centrafrique a fait que  le stock du sang au niveau du centre national de transfusion sanguine (CNTS) est  épuisé. Cependant dans les centres de santé de Bangui, les  personnes  malades  ont besoin de sang d’où cette initiative de la CRCA en partenariat avec le CNTS.

 

« C’est dans cette optique qu’au niveau de la Croix-Rouge, puisse que cela fait partie de notre activité traditionnelle,  nous avons sensibilisé les volontaires et la  communauté de venir au niveau de la siège de la CRCA  faire le don du sang », a expliqué,  le chef de département santé de la CRCA, docteur Fermant Etienne Gbagba.

 

Il poursuit en faisant savoir que pour l’instant que ça soit au complexe pédiatrique ou  dans les salles d’accouchement  dans les autres hôpitaux de la capitale, il y a un besoin  énorme et urgent en matière de sang. « C’est  pourquoi nous envisageons dans les  prochains jours et en fonction de notre possibilité d’organiser  des séries de don dans les arrondissements de la ville de Bangui », a ajouté docteur Gbagba.

 

Un volontaire de la CRCA,   Aristide Kparaféi, qui lui aussi a fait  don de son  sang se dit  motivé, parce que cette activité  fait partie des  principes des  volontaires de la Croix-Rouge,  qui est de porter  secours sans discriminations aux personnes, afin  d’empêcher des cas d’anémie sévère dans des hôpitaux.

 

C’est en  partenariat avec CNT et sous l’appui du comité international de la Croix-Rouge  que cette activité se déroule.  Cette campagne se tiendra  le vendredi 19 avril, au centre de santé de Pétévo dans le 6ème  arrondissement et le Samedi 20 à l’école Bégoua.

Bangui : Une campagne de don de sang est organisée par la CRCA
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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 02:41

 

 

 

Chef de Cabinet du Ministre Délégué à la Défense Nationale chargé de la Restructuration de l’Armée, du Désarmement, Démobilisation et Réinsertion : Chef de bataillon Koagou Ismaël Mle 91-2-1280 ; 

- Chef d’Etat-major des armées : Général de Brigade Dolewaye Jean Pierre Mle n° 8321470 du bataillon de Soutien et des services, par décret n°13.020 du 17 avril 2013; 

- Chef d’Etat-major adjoint des armées : Général de Brigade Abdelkarim Moussa Mle 2006-2-1000 du Bataillon de Soutien et des Services, par décret n°13.020 du 17 avril 2013 ; 

- Sous-chef d’Etat-major chargé des opérations : Général de Brigade Ibrahim Safadine Mle 2006-2-1001 du Bataillon de Soutien et des Services, par décret n°13.020 du 17 avril 2013 ; 

- Sous-chef d’Etat-major chargé de Logistique : Lieutenant-Colonel Arnold Guy Clémenceau Mle 7922320 du Bataillon de Soutien et de Services, par décret n°13.020 du 17 avril 2013 ; 

- Chef de Cabinet du chef d’Etat- major : Général de Brigade Yaya Bourna Mle 2006-2-1002 du Bataillon de Soutien et des Services, par décret n°13.020 du 17 avril 2013 ; 

- Chargé de Mission, Chef du Centre de Commandement Opérationnel : Colonel Tchimangoa Thomas Théophile Mle 8711021 du Bataillon de Soutien et des services, par décret n°13.020 du 17 avril 2013 ; 

- Chef du 1er Bureau : Capitaine Kongbo Elmar Marcia Mle 9411200 du Bataillon de Soutien et de Services, par décret n°13.020 du 17 avril 2013 ; 

- Chef du 2ème Bureau : Général de Brigade Mahamat Bahar Mle 2006-2-1003 du Bataillon de Soutien et de Services, par décret n°13.020 du 17 avril 2013 ; 

- Chef du 3ème Bureau : Chef de bataillon Nadji Alexis Réné Mle 8611215 du bataillon de Soutien et de services, par décret n°13.020 du 17 avril 2013 ; 

- Chef du 4ème Bureau : Général de Brigade Haroun Mahamat, Mle 2006-2-1004 du bataillon de Soutien et de Services, par décret n°13.020 du 17 avril 2013 ; 

- Chef du Bureau d’Etudes et de Coordination : Chef de bataillon Kazangba Georges Mle 8221267 du bataillon de Soutien et de Services, par décret n°13.020 du 17 avril 2013 ; 

Chef de Bureau des Affaires Juridiques : Lieutenant Tomoro Jean Claude Mle 9311066 du Bataillon de Soutien et de Services, par décret n°13.020 du 17 avril 2013 ; 

Major de garnison : Lieutenant-Colonel Nague Zangba Alexis Mle 8221255 du bataillon de Soutien et de Services, par décret n°13.020 du 17 avril 2013 ;

Jeudi 18 Avril 2013 - 15:01

RCA : Les nouvelles autorités réorganisent le commandement des FACA
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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 02:37

 

 

 

 

 

18/04/2013| 22:35 (Reuters)
 

Les dirigeants des pays d'Afrique centrale, réunis jeudi dans la capitale tchadienne N'Djamena, ont pris note de l'élection le week-end dernier à Bangui de Michel Djotodia à la tête de la République centrafricaine, sans toutefois le reconnaître comme président.

 

""M. Djotodia ne sera pas appelé président de la République mais chef d'Etat de la transition", a précisé le président tchadien Idriss Déby à l'issue de la réunion, à laquelle participait une délégation du gouvernement de Bangui.

 

Les dirigeants des Etats de la région ont également adopté une feuille de route pour la transition en Centrafrique, qui prévoit notamment de porter de 105 à 130 le nombre de membres du Conseil national de transition (CNT), qui fait fonction de parlement intérimaire.

 

Michel Djotodia, selon ce plan, conduira la transition mais ne pourra pas se présenter à la présidence à l'issue de la période intérimaire.

 

Le dirigeant rebelle, qui a pris le pouvoir à Bangui le mois dernier en chassant François Bozizé, a été élu samedi président de la République centrafricaine par le CNT. Seul candidat, il a été élu par acclamation, sans vote formel.

 

Le CNT est composé de représentants de toutes les sensibilités politiques du pays, notamment du Séléka, la coalition de Djotodia, d'anciens partisans de Bozizé et de représentants de la société civile.

 

Face aux pressions internationales, Michel Djotodia a formé un gouvernement de transition dirigé par une personnalité civile, Nicolas Tiangaye, et a promis des élections d'ici trois ans.

 

(Madjiasra Nako; Guy Kerivel pour le service français)

 

 

 

Les pays d'Afrique centrale prennent note de l'élection de Djotodia
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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 01:42

 

 

 

 

 

Par Stéphane YAS | AFP 

 

Un sommet des dirigeants d'Afrique centrale a promis jeudi de porter à 2.000 hommes une force régionale chargée de mettre fin à l'anarchie qui prévaut en Centrafrique depuis l'arrivée au pouvoir des rebelles du Séléka le mois dernier.

 

Aucun calendrier n'a toutefois été fixé pour ce déploiement qui équivaudrait à un quadruplement des effectifs de la Force multinationale d'Afrique centrale déjà sur place mais qui n'ont pas réussi à éviter les violences et les pillages à Bangui.

 

"Les chefs d'Etat ont convenu de doter la Fomac d'un effectif de 2.000 hommes et d'un mandat adéquat en vue d'accompagner les efforts du gouvernement de transition (centrafricain), tant dans le domaine de la sécurité que dans la restructuration des forces de défense et de sécurité", selon le communiqué final du sommet extraordinaire qui se tenait dans la capitale tchadienne N'Djamena.

 

La force comprend actuellement quelque 500 militaires, 120 Gabonais, 120 Camerounais, 120 Congolais plus un contingent tchadien, ses soldats les plus aguerris, dont le nombre exact n'est pas connu.

 

L'autre grande question abordée lors du sommet sur la Centrafrique était le soutien financier à apporter à ce pays, un des plus pauvres du monde et à l'histoire mouvementée depuis l'indépendance. Mais aucune aide n'y a été annoncée.

 

La situation y a encore été aggravée par la destruction d'une partie de l'économie et l'instabilité qui ont suivi l'offensive des rebelles contre le président François Bozizé, renversé le 24 mars.

 

"L'organe de transition en place (à Bangui) n'a pas un sou dans sa caisse pour fonctionner. Il est urgent que les partenaires et les pays amis apportent leur contribution financière aux organes de la transition pour remplir sa mission", a déclaré le président tchadien Idriss Déby.

 

Le nouveau président centrafricain, le chef de la rébellion Michel Djotodia, resté à Bangui, a lui aussi prédit jeudi de grandes difficultés économiques.

 

"Nous venons de prendre le pouvoir, et les difficultés sont énormes. Les caisses de l'Etat sont vides", a-t-il dit.

 

Selon le communiqué du sommet, un groupe international composé de tous les partenaires de la République centrafricaine se réunira les 2 et 3 mai à Brazzaville, au Congo, pour accompagner la transition.

 

"La RCA est comme une plaie au coeur de l'Afrique centrale, il nous faut nous mobiliser pour mettre fin a cette situation récurrente", avait plaidé M. Déby avant l'ouverture des débats, dénonçant les "bandes armées qui pillent, rançonnent et rackettent la population".

 

La coalition rebelle du Séléka "est une organisation qui manque d'unicité et d'initiative de commandement alors que l'effectif de la Fomac est insuffisant" pour sécuriser le pays, avait-il dit.

 

Un précédent sommet réunissant les chefs d'Etat de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC) ainsi que le président sud-africain Jacob Zuma, le 3 avril, avait permis de trouver "l'habillage institutionnel" donnant une certaine légitimité à M. Djotodia dans la région.

 

Le chef du Séléka a été élu président samedi dernier pour une période de transition de 18 mois par un conseil représentant les différentes forces politiques de Centrafrique.

 

Les dirigeants de la région ont réitéré jeudi que le chef de l'Etat, le Premier ministre Nicolas Tiangaye, les membres du gouvernement de transition et le Conseil national de transition "ne peuvent se présenter aux prochaines élections".

 

Ils rappellent que "des élections libres, démocratiques, transparentes et régulières": referendum constitutionnel, législatives et présidentielle, doivent être organisées pour un retour à un ordre constitutionnel.

 

La situation de la RCA s'est considérablement dégradée en trois semaines de nouveau régime après dix ans de gouvernement Bozizé corrompu.

 

Les pillages n'ont pas cessé et des heurts ont eu lieu entre des hommes du Séléka et des habitants excédés par l'insécurité, ainsi qu'avec des milices partisanes du président déchu. Une vingtaine de personnes sont mortes le week-end dernier à Bangui.

 

Mardi, M. Djotodia avait annoncé un renfort de 500 hommes à la police et 500 à la gendarmerie ainsi que le retrait des combattants du Séléka des rues. Mais le cantonnement de ses troupes ne s'est pas matérialisé.

 

La Centrafrique est un des les plus pauvres de la planète malgré la richesse de son sous-sol (uranium, diamants, or pétrole...) encore inexploitée. Ses cinq millions d'habitants se situent au 180e rang sur 186, au classement des pays suivant l'Indice de développement humain défini par les Nations unies.

 

 

 

Centrafrique: l'Afrique centrale va augmenter les effectifs de la Fomac

 

RFI  jeudi 18 avril 2013 à 23:49

 

Les chef d'Etats de la communauté économique des Etats d'Afrique centrale (Céeac) se sont retrouvés jeudi 18 avril dans la capitale tchadienne pour tenter de mettre un terme à l'anarchie qui règne en Centrafrique, près d'un mois après le coup d'Etat du 24 mars. Il s'agissait de faire le point sur la feuille de route de la transition, qui avait été définie lors du précédent sommet, début avril.

 

Première décision : les chefs d’Etats et de gouvernement prennent acte de la mise en place du Conseil national de transition et de l’élection de Michel Djotodia comme chef d’Etat de la transition.

 

Deuxième décision : le Conseil national de la transition mis en place il y a quelques jours à Bangui va être élargi. On passe de 105 membres à 135, pour répondre à la colère de certains partis politiques de l’opposition et de la société civile qui avaient estimé ne pas y être représentés.

 

Le sommet a aussi décidé d’augmenter les effectifs de la Fomac, pour aider au retour de la paix et de la sécurité en Centrafrique. 1 500 hommes venant de la sous-région viendront s'ajouter aux 500 déjà présents en Centrafrique. Enfin, un groupe international de contact pour la Centrafrique a été créé et tiendra sa première réunion le 3 mai prochain à Brazzaville, dans ce qui va ressembler à une conférence pour la reconstruction de la Centrafrique.

Centrafrique: l'Afrique centrale promet 2.000 hommes pour stabiliser le pays
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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 01:38

 

 

 

 

MACKPAYEN Coeur-Sacré

Opérateur Culturel en République Centrafricaine,

Consultant en Projets Événementiels et Culturels,

                                                                                                                                                 Paris, le 18 Avril 2013

 

A l'attention des autorités compétentes

de la  République Centrafricaine,

 

Objet : Désignation d'un médiateur de la République.

 

 

         Madame, Monsieur,

 

       Dans le cadre de la recherche d'une paix durable et de la réconciliation en République Centrafricaine, je me permets d’appeler votre attention sur la nécessité d'instituer un organe de médiation, conduit par une personnalité issue de la société civile et assistée par des forces neutres et des personnalités ayant fait consensus auprès des Centrafricains (Représentants de toutes les entités civiles, militaires, religieuses …) afin de faciliter au mieux les relations entre le  peuple Centrafricain et les institutions de la République.

 

      La République Centrafricaine et son peuple sont profondément meurtris et les déchirures sont bien visibles au plan  sécuritaire, économique, humanitaire, morale, psychologique  et culturelle.  Il est urgent de rétablir la confiance entre Centrafricains. Toutes choses devant être traduites  en actes et en comportement de paix. 

 

      Cher compatriotes,

 

      Les sagesses du monde nous enseignent qu'on ne peut pas parler de paix en préparant la guerre. Cette approche a  toujours montré ses limites dans la recherche d'une paix durable dans le monde et plus particulièrement, en République Centrafricaine ses dernières décennies. C'est pourquoi, il est impérieux de désigner un médiateur de la république afin d’œuvrer au bon déroulement du processus de désarment, pour un  retour à la normalité et pour un  retour des populations déplacées ou réfugiées à leurs domiciles.

 

     Cette approche peut être conçue comme un gage de confiance pour  nos  bien nombreux compatriotes déplacés, réfugiés ou bien inquiets de leur sécurité.

 

    Compatissant de manière   solidaire à la souffrance  du peuple Centrafricain, je reste persuadé que toutes  les filles et  tous les fils de la République Centrafricaine s’impliqueront de manière objective et  diligente  dans la recherche de cette paix indispensable à la stabilité de notre pays et à l’émergence d’une nation centrafricaine forte et dynamique, juste et généreuse pour tous ses enfants.

   

        En vous assurant de ma fraternelle gratitude, je vous prie d’agréer  chers compatriotes,  l’expression sincère de ma déférente considération.

                                                                                                       

                                                                              Coeur-Sacré MACKPAYEN

 

 

 

Ampliations :

Son Excellence François Hollande, Président de la République Française.

Son Excellence Ali Mbongo, Président de le République du Gabon.

Son Excellence Dénis Sassou Nguesso, Président de la République Populaire du Congo.

Son Excellence Idriss Déby, Président de la République du Tchad.

Son Excellence Paul Biya Président de la République du Cameroun.

Son Excellence Joseph Kabila Président de la République Démocratique du Congo.

Son Excellence Oumar El Béchir, Président de la République du Soudan.

Son Excellence Jacob Zouma, Président de  la République Sud Africaine.

Son Excellence Ban Ki Moon, Représentant de l'Union Africaine.

  • CEEAC
  • Représentant de l'Union Européenne en Centrafrique,
  • BINUCA,
  • Ambassade des États Unis d'Amérique et autres représentations diplomatiques en Centrafrique,
  • PNUD
  • Associations, ONG Gouvernementales et Inter-gouvernementales en Centrafrique,
  • Partis Politiques en République Centrafricaine,
  • Confessions religieuses: Musulmane, Catholique, Protestantes, et autres,
  • Presses.

 

 

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 01:35

 

 

 

 

 

http://blog.lesoir.be   18 avril 2013

 

 

Le carnet de Colette Braeckman

 

« L’insécurité est permanente, les pillages se poursuivent. Ils visent les quartiers supposés soutenir le président déchu François Bozize et, sous prétexte de rechercher des hommes en armes, les maisons particulières sont systématiquement pillées et vidées par les rebelles de la coalition Seleka, les véhicules emportés. Quant aux organisations humanitaires, elles représentent une cible de choix : depuis la chute de Bangui, elles ont été attaquées et pillées à plusieurs reprises, qu’il s’agisse des agences de l’ONU ou des ONG. »


Joints par téléphone, des témoins requérant l’anonymat font état d’un chaos persistant dans la capitale centrafricaine où la coalition Seleka (alliance en sangho) non seulement peine à établir son autorité mais surtout s’avère incapable de discipliner ses propres troupes. Ses combattants, des hommes recrutés dans le Nord du pays, mais aussi au Tchad et au Soudan, et parmi lesquels on retrouve bon nombre d’enfants soldats issus de l’Armée de libération du Seigneur de Joseph Kony, se livrent depuis leur victoire du 24 mars à une véritable mise à sac de la capitale.

 

L’archevêque de Bangui a dénoncé à hauts cris le saccage d’un orphelinat et le week-end dernier, des opérations de fouille dans des maisons particulières ont fait une vingtaine de morts dans un quartier situé au sud de Bangui et des civils ont tenté de traverser le fleuve Oubangui pour se réfugier en République démocratique du Congo, où la province de l’Equateur compte déjà plus de 30.000 réfugiés venus de Centrafrique.


Non contents de faire face au désordre, les nouveaux maîtres de Bangui se retrouvent dans une impasse politique : les pays voisins refusent de reconnaître le nouveau régime et l’organisation des Etats d’Afrique centrale, réunie à N’Djamena, la capitale du Tchad, a refusé d’inviter le nouveau président autoproclamé, Michel Djotodia, même si le Premier ministre a, lui, été accepté.


Souhaitant que la France l’aide à restaurer l’ordre, le nouveau régime s’est heurté, sinon à un refus poli, du moins à une exigence de légitimation des institutions, formulée par Laurent Fabius. En outre, un porte-parole du quai d’Orsay a précisé que : « la persistance des violences à l’encontre des populations civiles n’est pas acceptable, il est urgent que les autorités assurent l’ordre et la sécurité. »


Il faut cependant rappeler que l’ancienne puissance coloniale, demeurée très présente dans un pays longtemps considéré avant tout comme une base militaire, n’avait rien fait pour soutenir le président François Bozizé. Ce dernier, lui-même porté au pouvoir voici dix ans par une rébellion militaire, avait remporté par deux fois des élections présidentielles mais son pouvoir était considéré comme étant à bout de course, miné par la corruption. En outre, Paris ne lui avait pas pardonné de vouloir céder des mines d’uranium à des sociétés chinoises.


Dans un premier temps, il apparut que la rébellion Seleka jouissait de plusieurs atouts : la France était trop occupée au Mali tandis que le Tchad, qui avait soutenu Bozize voici dix ans, accompagna cette fois les rebelles jusqu’aux portes de Bangui. En outre, le Nord de la Centrafrique, musulman, appuyait le principe d’une revanche sur les zones chrétiennes du Sud.


Certains mystères ont continué à entourer l’avancée fulgurante des combattants Seleka, car les carences de l’armée centrafricaine n’expliquent pas tout. Dans la région, des observateurs se demandent si les rebelles, dont les revendications ressemblaient à des « copier coller » de celles du M23 au Nord Kivu n’auraient pas, via le contingent de Casques bleus rwandais déployés au Darfour, bénéficié de soutiens de même nature que les mutins congolais.


Lors de la prise de Bangui, seul un bataillon sud africain tenta de défendre la ville, au prix de lourdes pertes, 13 morts et de nombreux blessés, ce qui a provoqué une tempête au Parlement sud africain et semé le doute sur l’efficacité du millier de soldats qui devraient bientôt être déployés dans l’Est du Congo et qui auront pour tâche de désarmer le M23 et autres groupes..


Manifestant son intérêt soutenu pour la Centrafrique, l’Afrique du Sud s’est cependant invitée au sommet régional de N’Djamena, où les pays voisins, Tchad en tête, vont s’efforcer de définir une « feuille de route » permettant de sortir de la crise institutionnelle et d’enrayer le chaos grandissant.


Même si Kinshasa se montre discret, la situation en Centrafrique est suivie avec attention. Non seulement parce que les nouveaux dirigeants, issus du Nord du pays, n’ont guère de liens familiaux, politiques ou ethniques avec leurs voisins congolais, mais parce que le flot de réfugiés qui fuient les désordres et traversent le fleuve pèsera inévitablement sur la RDC. De plus, l’arrivée à Bangui d’un nouveau pouvoir « peu sympathisant » (le mot est faible…) dégarnit le «front nord » de la RDC, pourrait créer un nouveau foyer de tension alors que des opposants armés se trouvent déjà au Congo Brazzaville et que la province de l’Equateur n’est pas favorable au chef de l’Etat…

Lu pour vous : Le chaos s’installe à Bangui, la France appelée au secours
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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 19:49

 

 

 


N'DJAMENA AFP / 18 avril 2013 20h33 - Les dirigeants d'Afrique centrale réunis en sommet extraordinaire sur la Centrafrique ont promis jeudi à N'Djamena de porter à 2.000 hommes la force régionale chargée d'aider à rétablir l'ordre dans le pays en proie aux violences et pillages depuis l'arrivée au pouvoir des rebelles du Séléka le mois dernier.

Aucun calendrier n'a toutefois été fixé pour ce qui équivaudrait à un quadruplement des effectifs de la Force multinationale d'Afrique centrale déjà sur place.


Les chefs d'Etat ont convenu de doter la Fomac d'un effectif de 2.000 hommes et d'un mandat adéquat en vue d'accompagner les efforts du gouvernement de transition (centrafricain), tant dans le domaine de la sécurité que dans la restructuration des forces de défense et de sécurité, selon le communiqué final du sommet.


La Fomac compte actuellement quelque 500 militaires, 120 Gabonais, 120 Camerounais, 120 Congolais plus un contingent tchadien, les soldats les plus aguerris de cette force, dont le nombre exact n'est pas connu.


Sur le plan politique, les chefs d'Etat réaffirment que les accords de Libreville (signés en janvier) demeurent le noyau central des arrangements politiques durant la période transition, de même qu'ils ont pris acte de la mise en place d'un conseil national de transition et notent la désignation d'un chef de la transition par cet organe.


Le chef du Séléka, Michel Djotodia, a été élu président de Centrafrique par le conseil de transition pour la durée de la transition, dix-huit mois, samedi dernier.


Les chefs d'Etat de la région ont réitéré que le chef de l'Etat, le Premier ministre, les membres du gouvernement de transition et le Conseil national de transition représentant les forces politiques du pays ne peuvent se présenter aux prochaines élections.


Ils rappellent que la durée de la transition est fixée a 18 mois et que pendant cette période des élections libres, démocratiques, transparentes et régulières: referendum constitutionnel, législatives, présidentielles doivent être organisées en vue du retour à un ordre constitutionnel.


(©) 

 

 

 

Décisions du sommet de Ndjaména et synthèse de la feuille de route arrêtée ce jour 18 avril 2013.
 
- La communauté prend acte de la création du Conseil National de Transition et de la désignation d'un Président de transition;
 
- La période de transition est reconfirmée à 18 mois au cours de laquelle le Premier Ministre de transition ne peut-être révoqué;
 
- Le PR, le PM ainsi que les membres du bureau du CNT ne peuvent se présenter à l'election présidentielle;
 
- Formation d'un gouvernement de transition après de larges consultations;
 
- Mise en place d'une Cour Constitutionnelle de Transition dans les plus bref delai;
 
- Envoi de 2000 renforts pour appuyer la FOMAC avec mandat d'accompagner les autorités de transition;
 
- Les accords de Libreville restent et demeurent le noyau et la seule base de tous les arrangements politiques à venir;
 
- Appelle la communauté internationale à soutenir financièrement la transition;
 
- Demande au comité de suivi de poursuivre sa mission d'accompagner la transition avec le soutien du groupe de contact international (OIF,ONU,UE et partenaires internationaux).
Sommet de N'Djamena: 2.000 hommes d'une force régionale pour la Centrafrique
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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 13:53

 

 

                                    

 

Depuis le 24 mars 2013, nous assistons à des pillages, vols à mains armées, viols et des destructions des biens publics et privés de la population Centrafricaine sans que le Premier Ministre et le Gouvernement responsables de la sécurité de la population ne réagissent.

 

Ce week-end a été marqué par l’aggravation de la crise sécuritaire, en particulier à Bangui. Selon les informations données par la presse nationale et internationale les interventions armées de la coalition Séléka sous prétexte de désarmement auraient fait une vingtaine de morts accompagnés des pillages, de viols de jeune filles.

 

Le samedi 13 avril, dans le 7ème arrondissement de Bangui, les interventions ont fait des morts dont un vieil homme qui était assis devant chez lui ; une femme commerçante qui vendait au marché et qui portait son enfant a été tuée, heureusement que celui-ci n’a pas été touché ; le maire du 7ème arrondissement à qui les éléments de Séléka lui ont demandé de l’argent et faute de ne pas l’avoir a  reçu un coup de balle à son épaule. Sa situation est encore inquiétante.

 

Le dimanche 14 avril, des obus sont tombés sur une église Baptiste dans le 8ème  arrondissement et ont fait au moins huit morts et plusieurs blessés dont le Pasteur.

 

 Certains habitants  ont traversé le fleuve Oubangui pour  se réfugier à Zongo en RDC, augmentant ainsi le nombre de réfugiés centrafricains dans ce pays frère. D’autres ont trouvé refuge  à l’hôpital de l’Amitié  dans une détresse généralisée, n’ayant plus de lits, d’appareils électroménagers, de l’argent qui ont été volés..

 

Cette situation émeut-elle le Premier Ministre, défenseur en son temps des droits humains ? La déclaration tardive du Chef de l’Etat est infirmée par de nombreux témoignages des victimes de la coalition Séléka. Le peuple Centrafricain est aujourd’hui orphelin et vit seul sa misère sociale et sécuritaire.

 

Les conséquences de cette situation récurrente qui perdure depuis le déclanchement de la lutte armée de la coalition Séléka le 10 décembre 2012  sont nombreuses :

 

- Les blessés ne peuvent se faire soigner dans des centres hospitaliers ou de santé délabrés, sans médicaments de première nécessité et vidés du personnel qui préfère se terrer chez lui pour éviter le pire ;

 

- La peur a gagné toute la population urbaine  démunie qui ne peut  vaquer à leurs activités informelles pour  assurer sa  survie ; 

 

- Dans nos villes de province et villages, les pillages touchent même les paysans qui « vivent » en brousse et meurent de faim sans témoins.

 

Tout le pays aujourd’hui vit dans une situation chaotique.

 

 Devant ces évènements dramatiques que notre pays n’a jamais connus et dont la fin n’est pas visible pour l’instant, l’Alliance pour la Démocratique et le Progrès (ADP) :

 

- Condamne toutes ces exactions ;

 

- Présente ses condoléances aux parents des victimes ;

 

- Appelle le gouvernement et le Président de la République à prendre respectivement leurs responsabilités pour la protection des personnes et des biens en arrêtant les exactions ;

 

- Demande qu’une force spéciale soit mise en place en urgence composée des éléments : de FACA, de FOMAC, de l’armée Française et de Séléka afin de ramener la quiétude, la sécurité et la paix sur toute l’étendue de la République Centrafricaine.

 

                                                                 

                                            Fait à Bangui, le 16 Avril 2013

 

                                                            LE COMITE EXECUTIF 

DECLARATION SUR LA SITUATION SECURITAIRE
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