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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 02:54

 

 

Touadéra Faustin

 

 

Ai- Rca- Vendredi, 22 Avril 2011 14:01  Le Premier ministre reconduit  Archange Faustin Touadera a rendu publique ce jour la composition  de son  gouvernement.

Ils sont au total  34 ministres dont 5 Ministres d'Etat, 23 ministres et 6 ministres délégués.

5 nouvelles femmes font  leur entrée dans ce gouvernement : Annick Mazoungou au Développement du Tourisme et de l'Artisanat, Albertine Angoundoukoua à la promotion des PME-PMI, du secteur informel et du guichet unique, Gisèle Nam à l'enseignement primaire, secondaire et à l'alphabétisation et Rosalem Molieme à la tête du Commerce & de l'Industrie.

Deux  nouveaux départements ont été créés : celui de la coopération internationale, de la Francophone et de l'intégration sous régionale et celui de l'énergie et de l'hydraulique. Le premier sera géré par Mme Dorothée Malenzapa et le second par Léopold Mboli Fatran.

Quant au département de l'éducation, il a été scindé en trois : le Ministère de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, le Ministère l'enseignement technique et de la formation qualifiante  et le Ministère d'état à l'enseignement supérieur et à la recherche scientifique placé sous l'autorité du Ministre d'Etat Jean Wilibyro Sacko.

Cependant, les Ministères délégués chargés des Mines et la Défense Nationale, de l'aviation civile et du transport aérien sont rattachés à la présidence de la République.

La particularité de ce gouvernement est la nomination au poste de Ministre de la santé d’un partisan du MLPC, Jean Michel Mandaba,  du fils de l'ex-empereur Bokassa 1er, M Jean Serges Bokassa qui s'occupe désormais de la jeunesse et des sports et du SG (Secrétaire Général) du Parti RDC, de l'Opposition M. Pascal Koyamene nommé  ministre de l'urbanisme et de la reconstruction des édifices publics.

Kabongo, Ai Bangui

 

 

La composition du Nouveau gouvernement Touadéra III

 

Décret n°11.034 portant nomination des Membres du gouvernement

Le Président de la République, Chef de l'Etat,

Vu la Constitution du 27 décembre 2004 ;

Vu la loi constitutionnelle n°10.005 du 11 mai 2010, modifiant et complétant certaines dispositions de la Constitution du 27 décembre 2004 ;

Vu le décret n°11.032 du 18 avril 2011, portant nomination du Premier ministre, Chef du gouvernement ;

Vu le décret n°10.156 du 11 mai 2010 portant promulgation de la Loi constitutionnelle n°10.005 du 11 mai 2010, modifiant et complétant certaines dispositions de la Constitution du 27 décembre 2004

Décrète

Art. 1er : Sont nommées membres du gouvernement, les personnalités dont les noms suivent :

A. MINISTRES D'ETAT

1. Ministre d'Etat aux Finances et au Budget :

- Lieutenant-colonel Sylvain NDOUTINGAÏ

2. Ministre d'Etat au Plan et à l'Economie :

- Monsieur Sylvain MALIKO

3. Ministre d'Etat chargé du Développement des Transports :

- Colonel Anicet Parfait MBAY

4. Ministre d'Etat à l'Enseignement supérieur et à la recherche Scientifique :

- Monsieur Jean WILIBIRO-SACKO

5. Ministre d'Etat chargé des Postes, Télécommunications et des Nouvelles Technologies :

- Monsieur Abdou Karim MECKASSOUA

B. MINISTRES

6. Ministre de l'Agriculture et du Développement rural :

- Monsieur Fidèle GOUANDJIKA

7. Ministre des Eaux, Forêts, Chasse et Pêche :

- Monsieur Emmanuel BIZOT

8. Ministre des Affaires étrangères et des Centrafricains de l'étranger :

- Général de Division Antoine GAMBI

9. Ministre de l'Environnement et de l'Ecologie :

- Monsieur François NAOUEYAMA

10. Ministre de l'Habitat et du Logement :

- Monsieur Gontran DJONO-DJIDOU-AHABO

11. Ministre chargé du Secrétariat général du Gouvernement et des Relations avec les institutions :

- Monsieur Michel KOYT

12. Ministre de l'Enseignement technique, Professionnel et de la Formation qualifiante :

- Monsieur Djibrine SALL

13. Ministre de l'Administration du territoire et de la Décentralisation :

- Monsieur Josué BINOUA

14. Ministre de la Santé publique, de la Population et de la lutte contre le SIDA :

- Monsieur Jean-Michel MANDABA

15. Ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Prévoyance sociale :

- Monsieur Noël RAMADAN

16. Ministre de la Sécurité publique, de l'Emigration-immigration et de l'Ordre public :

- Monsieur Claude Richard GOUANDJA

17. Ministre du Commerce et de l'Industrie :

- Madame Marlyn MOULIOM ROOSALEM

18. Ministre de l'Equipement, des Travaux publics et du Désenclavement :

- Monsieur Jean Prosper WODOBODÉ

19. Ministre de l'Enseignement primaire, Secondaire et de l'Alphabétisation :

- Madame Gisèle Annie NAM

20. Ministre de la Justice et de la moralisation, Garde des Sceaux :

- Monsieur Firmin FINDIRO

21. Ministre de la Coopération internationale, de l'Intégration régionale et de la Francophonie :

- Madame Dorothée Aimée MALÉNZAPA

22. Ministre de la Communication, de la Culture démocratique et Civique :

- Monsieur Alfred TAÏNGA POLOKO

23. Ministre des Affaires sociales, de la Solidarité nationale et de la Promotion du genre :

- Madame PÉTRO-KONI ZÉZÉ née ZARAMBAUD Marguerite

24. Ministre de l'Energie et de l'Hydraulique :

- Monsieur Léopold MBOLI FATRAN

25. Ministre de l'Urbanisme et de la Reconstruction des Edifices publics :

- Monsieur Pascal KOYAMÉNÉ

26. Ministre du Développement du Tourisme et de l'Artisanat :

- Madame Sylvie Annick MAZOUNGOU

27. Ministre de la Jeunesse, des Sports, des Arts et de la Culture :

- Monsieur Jean-Serge BOKASSA

28. Ministre de la Promotion des petites et moyennes entreprises, du Secteur informel et du Guichet unique :

- Madame Albertine AGOUNDOUKOUA MBISSA

C. MINISTRES DÉLÉGUÉS

29. Ministre délégué auprès du Ministre de l'Agriculture et du Développement rural chargé de l'Elevage et de la Santé animale :

- Monsieur Youssoufa YÉRIMA MANDJO

30. Ministre délégué à la Présidence de la République chargé de la Défense nationale, des Anciens combattants, des Victimes de guerre et de la Restructuration de l'armée :

- Colonel Jean-Francis BOZIZÉ

31. Ministre délégué à la Présidence de la République chargé des pôles de Développement :

- Monsieur David BANZOUKOU

32. Ministre délégué à la Présidence de la République chargé des Mines :

- Monsieur Obed NAMSIO

33. Ministre délégué à la Présidence de la République chargé de l'Aviation civile et du Transport aérien :

- Monsieur Théodore JOUSSO

34. Ministre délégué à la Présidence de la République chargé du Désarmement, de la Démobilisation, de la Réinsertion des ex-combattants et de la Jeunesse Pionnière Nationale :

- Général de Brigade Sylvestre YANGONGO

Art. 2 : Le présent Décret qui prend effet à compter de la date de sa signature, sera enregistré et publié au Journal Officiel.

Fait à Bangui, le 22 avril 2011

Le Général d'Armée

François BOZIZÉ

 

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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 02:26

 

 

A-Lauvergeon.jpg

 

 

François Labrouillère - actu-match | Samedi 23 Avril 2011 Paris Match

Acquis 1,8 milliard d’euros il y a quatre ans, les gisements africains de la filiale UraMin n’ont toujours pas produit le moindre gramme d’uranium.

Anne Lauvergeon, la présidente d’Areva, est bien partie pour être reconduite dans ses fonctions. Mais ses adversaires ne désarment pas. Un dossier refait surface : le rachat à prix d’or, en juin 2007, de la petite société canadienne UraMin. Cette année-là, le champion français du nucléaire met sur la table 2,5 milliards de dollars (1,8 milliard d’euros) pour s’offrir cette start-up de l’exploration minière, cotée à Londres et à Toronto. C’est l’acquisition la plus importante dans l’histoire du groupe. Un coup comme les aime « Atomic Anne », l’une des rares femmes à diriger une entreprise de cette taille.

Avec les gisements détenus par UraMin en Afrique – Namibie, Afrique du Sud et Centrafrique, notamment –, l’idée est de consolider la place d’Areva parmi les tout premiers producteurs mondiaux d’uranium.

Immatriculée aux îles Vierges britanniques, UraMin, créée en février 2005, n’a que deux ans d’existence. Aucun de ses gisements n’est encore en exploitation. Seul son titre flambe en Bourse, multipliant par quatre la valeur de l’entreprise durant les six mois ayant précédé l’offre d’Areva. Mais, à l’époque, les places sont chères dans l’uranium. Les cours du combustible nucléaire atteignent des sommets. Et Areva mise sur une exploitation rapide des gisements rachetés avec les premières productions attendues pour 2009-2010 en Namibie.

426 millions d’euros de dépréciation d’actifs dans les comptes d’Areva

Quatre ans plus tard, la mirifique acquisition d’UraMin (aujourd’hui rebaptisé Areva Resources Southern Africa) tarde à concrétiser ses promesses. Aucun des trois gisements africains n’a encore produit le moindre gramme d’uranium. En Afrique du Sud et en Namibie, surtout, les études menées peinent « à confirmer les ressources effectives du gisement et les quantités d’uranium qui pourront finalement être produites ». En Centrafrique, les réserves supposées ont été réévaluées à la hausse. Mais une « rallonge » financière a dû être négociée avec les autorités locales à l’issue de pourparlers compliqués. Et en Namibie, où l’exploitation devrait enfin débuter en 2013, la faible qualité du minerai impose d’importants investissements. Pour ne rien arranger, le cours de l’uranium est en chute libre depuis les plus hauts de 2007. Autant d’impondérables ayant nécessité pour 426 millions d’euros de « dépréciation d’actifs » dans les comptes 2010 d’Areva.

Aujourd’hui, ces péripéties sont mises en avant par les détracteurs d’Anne Lauvergeon. « Des ­attaques sans fondement, rétorque-t-on au siège du groupe. UraMin est un investissement à long terme, valorisé sur la base des cours de l’uranium, qui ne peut être jugé sur seulement trois ou quatre ans. » L’entreprise publique en veut pour preuve la mission demandée par l’Etat à l’expert-comptable René Ricol, qui a conclu à la parfaite clarté des comptes d’Areva. « Le nucléaire fait partie de ces industries où il faut savoir payer un peu cher des actifs stratégiques, ajoute un proche du dossier. Chez France ­Télécom, on a beaucoup accusé l’ex-P-DG, Michel Bon, d’avoir surpayé la filiale de téléphonie mobile Orange. Mais aujourd’hui, sans Orange, France Télécom serait mort. »

 

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 22:57

 

 

 Bozizé KNK

 

 

 

LETTRE OUVERTE

Du Candidat  CRPS aux législatives à Mala  à la très haute Attention

du Président  François BOZIZE, Président du KNK

Monsieur le Président,

Vous incarnez les Institutions de la République et à ce titre vous avez en charge la protection de tous les Centrafricains, indépendamment de leur opinion et de leur sensibilité politique.

Je viens par cette lettre ouverte attirer votre attention sur des actes posé en votre nom par le nouveau député Monsieur NDOUKOULOUBA dans la circonscription de Mala, qui est coupée du monde en raison du mauvais état de ses infrastructures d’accès.

 Les jeunes de Mala qui ont une autre sensibilité politique que celui du nouveau député sont traqués, maltraités puis mis en prison sans jugement. Le nouveau député NDOUKOULOUBA (KNK) élu au deuxième tour à l’issue de scrutins dont nous ne cesserons de dénoncer les conditions d’organisation, s’en prend à la population. Il le fait en votre nom  et prend particulièrement pour cible ceux qui ont voté pour les candidats des autres partis politiques.  Fort du soutien du Sous-préfet et du Chef de Brigade, les membres de sa milice KNK de Mala, avec à leur tête le sieur NDOUKOULOUBA se livrent à des actes injustes et vont jusqu’à déférer des jeunes à Dékoa ou à Sibut sans aucune forme de procès. Pire, ces jeunes n'ont aucune possibilité d’être défendus par un avocat.  Le nouveau député s’appuie sur les services du Préfet de la Kémo Monsieur LOPERE, de monsieur Maximin MAMADOU,  de son beau-frère chef de Brigade de Mala  Dominique LEGUA, du Sous-préfet de Mala monsieur Alexis KOHOKOL LOMEYAN et d’un certain Shabardo, chef de la milice KNK Mala.

Monsieur le Président, quelques mois après le deuxième tour des élections législatives  auquel l’opposition n’a pas participé, l’heure est à la tenue des promesses électorales et à la satisfaction des attentes qui ont été soulevées. La population de Mala s’attend à ce que le député élu apporte des solutions à son problème d’enclavement, d’isolation et d’accès aux grandes artères pour l’écoulement des produits agricoles. Les jeunes de Mala attendent de ce dernier des solutions aux problèmes de chômage rural, de scolarisation primaire et secondaire. Les enseignants, les maîtres-parents et les autres fonctionnaires de la circonscription attendent une amélioration de leurs conditions de travail.

Au lieu de cela, NDOUKOULA exerce une répression aveugle sur les  jeunes de l’opposition. La situation s’est aggravée depuis que le procureur de la République de Sibut a ordonné aux autorités militaires de Dékoa et de Mala de procéder à la chasse aux sympathisants des autres partis et de les ramener morts ou vivants. Ces actes sont d'autant plus graves que NDOUKOULOUBA a physiquement agressé le rapporteur de la CEI locale, lui reprochant d'être à l'origine de son échec au premier tour. Ce dernier a dû se réfugier à BANDORO pour échapper à la répression sauvage lancée par le candidat du KNK.  Je rappelle aussi toutes les irrégularités observées avant, pendant et après les élections à Mala, l’implication flagrante du chef de Brigade qui battait campagne en tenue, l'agression dont je fus victime de la part de sa milice le samedi 22 janvier au vu et au su de tous alors que je sortais du domicile de mon oncle qui était gravement malade. Mon seul péché était d'être candidat de l'opposition et d'être venu rendre visite à mon oncle qui était dans son fief. Le candidat KNK Indépendant DENGOSSIN fut aussi victime de la milice du KNK.

La situation est d’autant plus inquiétante aujourd’hui que la vie de la population est en train de sombrer dans le désordre total et dans une insécurité indescriptible. Cette situation de terreur est la suite logique de la compréhension que NDOUKOULOUBA se fait de la démocratie et du multipartisme, encouragé par la machine KNK. Les responsables du KNK de Bangui ont instrumentalisé les jeunes des villages et les autorités civiles et militaires des circonscriptions électorales dans le seul but de gagner coûte que coûte. Désormais c’est chose faite, et nous voilà de nouveau dans un système de parti unique après des années de lutte politique pour l’instauration d’un système multi partite.  Ce faisant, ils (les responsables du KNK) ont mis en place un mécanisme d'oppression ethnique qu'ils risquent de ne plus contrôler.

C’est pour dénoncer ces faits que je vous adresse cet appel solennel, afin que tout soit mis en œuvre pour que le KNK cesse d'instrumentaliser les autorités civiles et militaires de Mala dans une logique de division de la population.  Le fait que les candidats de la mouvance Présidentielle et de l’opposition de cette circonscription n’ont pas fait de recours en annulation auprès de la cour constitutionnelle ne signifie en aucun cas que les élections s’y sont déroulées dans le respect des règles démocratiques.

La population de Mala demande par ma voix au KNK et à son Président de veiller à ce que le droit des individus soit respecté. Je rappelle a NDOUKOULOUBA que son premier parti n'est pas le KNK, qu'il fut le suppléant d'un homme respecté appartenant à un autre parti et qu'avant lui, il y a eu d'autres Députés à Mala. Il s’est fait élire pour résoudre le problème de la population de Mala et non pour remplir les prisons ou pour terroriser la population en exhibant la Kalachnikov lors des meetings de son parti dans les villages.

Votre responsabilité est directement engagée à MALA pour toute action posée par NDOUKOULOUBA, LOPERE, MAMADOU,  LEGUA, KOHOKOL LOMEYAN et SHABARDO. Nous nous réservons le droit de porter cette situation au niveau d’une juridiction internationale si les auteurs ne cessent pas immédiatement ces actes de barbarie. Même si l’opposition a été écartée de l’Assemblée Nationale suite à toutes les manœuvres révélées par le rapport de l’Union Européenne, elle reste vigilante pour porter la voie des Centrafricains  comme elle l’avait faite en 2001 et 2003 pour les mêmes personnes qui nous soumettent aux pires exactions aujourd’hui.

Fait à Paris   le 21 Avril 2011

Pour les victimes du KNK de NDOUKOULOUBA à MALA,

JP Mara-copie-1 

 Jean-Pierre MARA, candidat de la CRPS 

 

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 16:32

 

 

 

Touad-ra-A-F.jpg

 

 

BANGUI - AFP / 22 avril 2011 17h15 - Reconduit lundi, le Premier ministre centrafricain Faustin Touadéra a formé vendredi un gouvernement composé d'une majorité de membres du parti du président François Bozizé, la surprise venant du départ du ministère des Mines de Sylvain Ndoutingaï promu aux Finances.

Parmi les 34 ministres, dix conservent leurs postes alors que plusieurs membres de l'opposition et d'anciens mouvements rebelles ont rallié la majorité pour entrer au gouvernement.

M. Ndoutingaï, neveu du président, quitte le poste clé de ministre des Mines qu'il occupait depuis l'accession au pouvoir de François Bozizé en 2003, pour devenir le premier ministre d'Etat dans l'ordre protocolaire et occuper la position stratégique de ministre des Finances et du Budget.

De source proche du pouvoir, M. Bozizé cherchait un homme de confiance pour assainir les Finances.

Le ministre des Mines, un dossier vital en RCA avec le diamant, propice à de nombreux trafics, mais aussi l'uranium, est désormais directement rattaché à la présidence.

Parmi les dix personnalités qui conservent leur maroquin figurent Sylvain Maliko (Plan et l'Economie), le général Antoine Gambi (Affaires Etrangères), Fidèle Ngouandjika (Agriculture) et le fils du président Jean-Francis Bozizé (Défense).

Alors que l'opposition ne reconnaît pas les résultats des élections, Jean-Michel Mandaba du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC) de Martin Ziguélé (arrivé en 3e position à la présidentielle) devient ministre de la Santé alors que Marguerite Pétro-Koni Zézé du Rassemblement démocratique centrafricain (RDC) de feu André Kolingba (dont le candidat Emile Gros-Raymond Nakombo est arrivé 4e à la présidentielle) devient ministre des Affaires Sociales.

François Naouéyama, membre de la l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), un des principaux mouvements rebelles, qui a signé les accords de paix et dont le candidat Jean-Jacques Demafouth est arrivé 5e à la présidentielle, devient ministre de l'Environnement et de l'Energie.

A noter aussi, que Jean-Serge Bokassa, fils de l'ancien empereur Jean-Bedel Bokassa est ministre de la Jeunesse, des Sports, des Arts et de la Culture.

Dans un communiqué parvenu à l'AFP, la plate-forme commune de l'opposition centrafricaine, le Front pour l'annulation et la reprise des élections (Fare-2011) a annoncé: qu'aucun de ses membres ne participera au gouvernement et que toute personnalité qui accepterait un poste ministériel au sein de tout gouvernement issu de ces élections le ferait en son nom propre et sera accusée de forfaiture et de trahison

Le Fare-2011, qui regroupe notamment le MLPC, le RDC, les sympathisants de l'ancien président Ange-Félix Patassé, décédé, se réserve le droit de prendre toute mesure nécessaire pour sanctionner ceux de ses membres qui se rendraient coupables de telle forfaiture, poursuit le texte.

L'opposition, unie dans le Fare-2011, rejette toute idée de compromis qui fragiliserait sa lutte et dénonce fermement les tentatives machiavéliques du pouvoir illégitime de Bozizé de débaucher les membres du Fare-2011, souligne le texte.

Le Fare estime que Le président Bozizé et son parti ont opéré un véritable hold-up électoral et rappelle son rejet en bloc des résultats de cette mascarade électorale.


(©)

 

NDLR : En réalité, le changement aux mines n'est qu'apparent et destiné à faire illusion. Ndoutingai a réussi à faire nommer son ancien directeur de cabinet aux mines, le sieur Obed Namsio, ministre délégué aux mines, ce qui est une façon de donner l'impression de partir des mines tout en y restant en réalité. Il a aussi réussi à placer une de ses maîtresses, anciennement conseiller à laprésidence,  pourtant élue député KNK, au ministère du commerce à la place de Mme Epaye.  

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 16:08

 

 

cabinet Patassé

 

 

DECLARATION

 

REJETANT LE PROJET D’OBSEQUES OFFICIELLES UNILATERALES DU GOUVERNEMENT ET CONDAMNANT LA LEGERETE ET LA CONCUSSION PROBABLE D’UNE COTERIE DE PERSONNAGES PRETENDUMENT  PARENTS

DU PRESIDENT A.F. PATASSE

 

Depuis le mardi 05 avril 2011, le peuple centrafricain a appris avec consternation et stupeur, le décès du Président Ange Félix PATASSE survenu à Douala, au Cameroun, dans des conditions plus que déplorables et dues à la volonté manifeste et réitérée du pouvoir en place et plus spécialement du général François BOZIZE.

 

Sans surprise le pouvoir en place, au mépris du droit et des décisions de justice, n’a cessé de continuer à confisquer les biens meubles et immeubles de l’ancien chef d’Etat après avoir vidé tous ses comptes bancaires dont le solde, représentant plusieurs milliards de F CFA, domiciliés notamment  à la banque CBCA, n’a jamais été restitué. Et cela, malgré l’engagement officiel pris par le pouvoir en place lors du Dialogue politique inclusif en 2008.

 

Par ailleurs, après les élections calamiteuses de janvier 2011 dont aucun homme politique sérieux et conséquent ne pouvait accepter les résultats du fait de nombreuses violations indéniables du Code électoral, le général BOZIZE, en violation flagrante de la Constitution et de toutes les Lois de la République, s’est arrogé le droit d’interdire aux opposants, notamment aux candidats à l’élection présidentielle, de voyager à l’étranger. C’est ainsi que malgré l’intervention personnelle et directe de l’ambassade de la Guinée équatoriale, le général François BOZIZE n’a jamais autorisé l’avion médicalisé affrété par le chef de l’Etat équato-guinéen de survoler la RCA et d’atterrir à Bangui pour chercher le président Ange Félix PATASSE.

 

Pire, le mercredi 30 mars, vu la dégradation rapide et inquiétante de sa santé, le président PATASSE s’était résolu à prendre un vol régulier, dès lors que le ministre de la sécurité publique, Jules Bernard OUANDE et le Premier ministre Faustin Archange TOUADERA, l’avaient rassuré, au téléphone, en confirmant qu’il n’y avait plus de problème et qu’il pouvait  librement voyager. Faut-il rappeler ici que ces deux personnalités ont donné cette assurance après l’intervention personnelle, et par deux fois, de S.E. Pierre BUYOYA, ancien président du Burundi et Envoyé Spécial de l’O I F, du 25 au 29 mars 2011. Poussant la mesquinerie à son paroxysme, le pouvoir en place avait donc cru devoir laisser le président PATASSE, malade et fatigué, quitter sa résidence et se rendre à l’aéroport, le mercredi 30 mars 2011, où le commissaire et la garde présidentielle ont empêché l’ancien chef d’Etat, de la manière la plus inacceptable qui soit, de prendre l’avion : est-ce ainsi que le président PATASSE traitait ses prédécesseurs, feus les présidents David DACKO et André KOLINGBA ? Est-ce ainsi que fonctionne une démocratie?

 

Malgré cela, le cabinet du président PATASSE, la coordination nationale des Comités de soutien à sa candidature, le FARE et sa famille, conscients du fait que l’ancien chef d’Etat a toujours prêché le PARDON, L’UNITE et la RECONCILIATION, étaient disposés, dès lors que cet illustre personnage est décédé, à pardonner au Régime en place, notamment en laissant le gouvernement organiser des obsèques dignes, nationales et officielles, sans polémiquer.

 

 

Malheureusement, malgré ce deuil et cette propension à la tolérance de notre part, et ce malgré les agissements directs, personnels et indéniables du général BOZIZE qui ont conduit à la mort prématurée de son prédécesseur, ce dernier a cru devoir continuer les provocations, notamment en accusant paradoxalement les proches collaborateurs du président défunt d’avoir retardé son évacuation, arguant que c’est le pouvoir lui-même qui aimait beaucoup le président PATASSE et qui se battait pour satisfaire ses besoins, notamment de le faire évacuer en Europe. Et cela, alors même que le versement de sa pension d’ancien chef d’Etat, fait l’objet de tracasseries insupportables et notoires au point que maintenant l’on ne peut plus le cacher; les médicaments qui lui étaient prescrits par son médecin faisaient même défaut, faute d’argent.

 

Certes, tout le monde peut se tromper, et nous avons même osé supposer que le général BOZIZE était peut-être victime de ses ministres et Conseillers qui ne lui disaient pas la vérité sur les difficultés financières de son prédécesseur, difficultés organisées délibérément par le régime actuel, et sur l’état réel de sa santé qui se dégradait rapidement et sérieusement. Aussi, la famille politique et biologique du président PATASSE, notamment le FARE, supposant la bonne foi et l’innocence ultime du général François BOZIZE s’attendait :

 

 

1) A ce que le général François BOZIZE, à l’annonce du décès de son prédécesseur qui ne lui a jamais fait de mal, fasse aussitôt une Déclaration de regret, de pardon et de souhait de réconciliation de la classe politique et de l’ensemble de la nation ;

 

2) A ce que le Pouvoir en place, dans une optique d’apaisement, fasse promulguer un Décret fixant un deuil national à un (1) ou trois (3) mois, avec le drapeau national en berne durant cette période ;

 

3) A ce que le général BOZIZE fasse libérer le fils adoptif du président PATASSE, un gendarme, Armel SAYO-NINGATOLOUM, qui lui servait de chef de sa sécurité rapprochée et qui a été arrêté depuis le 28 février 2011, ce qui a fini par conduire le président PATASSE à la clinique CHOUAIB, à Bangui, cinq (5) jours après, et l’on connaît la suite ;

 

4) Enfin, à ce que le Pouvoir en place se rapproche de la famille politique puis de la famille biologique de l’illustre disparu pour rechercher la meilleure voie d’apaisement et de concorde pour des obsèques communes et apaisées.

 

 

Au lieu de cela, le Pouvoir en place, ne croyant qu’à la force des armes, comme à l’accoutumée, et à celui de l’argent, donc de la corruption, a cru devoir décider, unilatéralement de surcroît, qu’il va, que la famille politique du défunt président PATASSE le veuille ou non, organiser, et à sa manière, des obsèques officielles.

 

 

Pour parvenir à ses fins, le Pouvoir en place a cru devoir instrumentaliser les plus véreux de la Coordination nationale des Comités de soutien à la candidature de l’ancien chef d’Etat, dont le douanier Sosthène GUETEL, 1er Vice-président, de même que Martial BETI-MARACE, exclu du cabinet du président PATASSE depuis le 19 avril 2010. Ce duo diabolique, au-delà de tout sens de l’honneur, méprisant la mémoire de l’ancien chef d’Etat et ses dernières volontés, a vite fait de réunir des personnages tout aussi douteux qui ont pourtant eu à trahir le président PATASSE de manière ostentatoire, des personnages qui ne lui ont jamais rendu visite depuis son retour au pays, en octobre 2009, des personnages fort corruptibles qui ne lui ont même pas rendu visite quand il était à la clinique CHOUAIB, du 05 au 09 mars 2011.

 

Aussi, en attendant le procès-verbal de la Décision officielle de la vraie famille biologique du défunt Ancien Chef d’Etat, pour ou contre des obsèques officielles (avec la présence de BOZIZE faisant un discours et déposant de gerbe de fleurs d’hypocrite), procès-verbal qui seul fera foi, juridiquement et en attendant de rendre publique la liste complète de ces prétendus parents du président PATASSE manifestement achetés par le pouvoir, ceux-là qui se réunissent dans le noir, secrètement et honteusement, notamment le lundi 11 avril 2011 à la résidence de Sylvain PATASSE, au relais SICA, dont Maurice SARAGBA, l’ex ministre BELLOUM, Emmanuel DOKOUNA, général BOMBAYEKE, etc., ceux-là qui ont surgi l’on ne sait d’où, nous en appelons à tous les patriotes de ce pays, attachés aux valeurs de démocratie et au caractère sacré de la vie humaine, de se mobiliser derrière la Coordination nationale et le FARE pour faire échec à ces très hypocrites obsèques officielles et aux élucubrations de la dictature d’un autre âge que le général François BOZIZE, patiemment, résolument, est en train de mettre en place, grâce aux armes et à la corruption. / .

 

Fait à Bangui le 22 avril 2011

 

signature Kodéguet

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 16:03

 

 

Entete-FARE.JPG

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Président BOZIZE et son Parti le KNK, avaient opéré un véritable hold-up électoral, privant le peuple Centrafricain de victoire alors qu’il était en droit d’opérer un changement. L’opposition démocratique a rejeté en bloc les résultats de cette mascarade électorale et exigé l’annulation pure et simple de ces sélections et leur reprise dans la transparence.

            Elle a pris ses responsabilités historiques en créant le Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections de 2011 (FARE-2011). Les objectifs du FARE-2011 sont clairs ; obtenir l’annulation sans condition et la reprise de ces élections. L’opposition, unie dans le FARE-2011, rejette toute idée de compromis qui fragiliserait sa lutte et dénonce fermement les tentatives machiavéliques du Pouvoir illégitime de BOZIZE de débaucher les membres du FARE-2011 en vue de la constitution du futur Gouvernement. Des contacts discrets sont pris avec certaines personnalités du FARE-2011.

            Le FARE-2011 informe la Communauté Nationale et Internationale qu’aucun de ses membres ne participera au Gouvernement et que toute personnalité qui accepterait un poste ministériel au sein de tout gouvernement issu de ces élections le ferait en son nom propre et sera accusée de forfaiture et de trahison. Le FARE-2011 se réserve le droit de prendre toute mesure nécessaire pour sanctionner ceux de ses membres qui se rendraient coupables de telle forfaiture.

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 10:03

 

 

 

 

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Bangui, 22 avril (C.A.P) – La composition du troisième gouvernement du Premier Ministre Faustin Archange Touadéra vient d’être rendue publique aux termes d’un décret présidentiel diffusé sur les antennes de Radio Centrafrique ce matin.

On note plusieurs départs d’anciens ministres du gouvernement Touadéra 2 parmi lesquels ceux qui ont été élus députés censés a priori regagner l’Assemblée nationale comme Mme Pagonendji Ndakala alias « arôme Maggi », Thierry Maléyombo, Aurélien Simplice Zingas, Ambroise Zawa, Laurent Ngon-Baba, le général d'opérette Jules Bernard Ouandé, Mme Béatrice Emilie Epaye; André Nalké Dorogo, à l’exception de certains piliers du pouvoir KNK comme le sulfureux Sylvain Ndoutingaï qui reste ministre d’Etat non plus aux mines mais est muté aux finances et au budget. Sans être élus, d’autres personnalités comme Abdallah Kadr, Gaston Mackouzangba du PUN et Moïse Kotayé du FPP quittent néanmoins le gouvernement.

Certains poids lourds du régime boziziste comme Anicet Parfait Mbay, Sylvain Maliko, Antoine Gambi, Fidèle Ngouandjika, Francis Bozizé, notamment conservent leur poste. Un ancien Ministre d’Etat de Bozizé, Karim Meckassoua, pourtant candidat malheureux aux dernières législatives dans le 3ème arrondissement de Bangui, fait un surprenant retour dans le gouvernement.

De même, l’entrée de Jean Michel Mandaba, secrétaire général du MLPC et de Pascal Koyaméné, secrétaire général adjoint du RDC constituent aussi une surprise. Emmanuel Bizot des Eaux et Forêts qui avait pourtant été accusé récemment de vouloir faire un coup d'Etat et même brièvement interpelé, reste curieusement à son poste. Autre surprise, Jean Willibyro Sacko, ex-ambassadeur en France et ancien ministre d'Etat chargé de l'Administration du territoire dont le nom était même avancé entre temps pour la primature, va à l'enseignement supérieur.

D’autres nouvelles figures font aussi leur entrée dans ce gouvernement. Il s’agit notamment du tristement célèbre procureur de la République en service commandé Firmin Feindiro, nommé désormais garde des Sceaux et ministre de la justice, du pasteur Josué Binoua, d’Alfred Poloko l’ancien porte-parole du KNK et de la présidence qui va à la communication ainsi que de Mme Albertine Mbissa et Claude Richard Gouandja qui remplace le général d'opérette Ouandé à la sécurité publique, le syndicaliste Noel Ramadan à la fonction publique, Théodore Jousso à l'aviation civile, Jean Serge Bokassa à la Jeunesse et aux Sports.  

On est frappé par la composition de ce gouvernement dont on ne voit pas bien le fil conducteur car n’étant qu’un ramassis et un débauchage çà et là de personnalités. S’agit-il d’un gouvernement d’union nationale, d’ouverture ou de crise, le pays étant toujours bien enfoncé dans une grave crise née d’élections présidentielle et législatives aux résultats frauduleux et très contestés par l’opposition politique nationale et déclarées sujettes à caution par l’Union Européenne notamment.  

La reconduction de Touadéra pour la troisième fois  pose en soi déjà  problème. La formation de son gouvernement fera encore couler davantage d'encre et de salive. La question se pose néanmoins de savoir si toutes ces personnalités ont bien été préalablement consultées et ont-t-elles vraiment donné leur accord pour entrer au gouvernement, connaissant les moeurs politiques du bozizisme. On ne tardera sans doute pas à être fixé car selon nos informations, une personnalité dont nous taisons l'identité vient de confier avoir été nommé sans son consentement et donc sa réponse est non.    

 

Composition du gouvernement Touadéra 3

 

Ministres d'Etat

Ministres d'Etat aux Finances et au Budget  Lieutenant-Colonel, Sylvain NDOUTINGAÏ

Ministre d'Etat au Plan et à l'Economie, Monsieur Sylvain MALIKO

Ministre d'Etat chargé du Développement des Transports, Colonel Anicet Parfait MBAY

Ministre d'Etat à l'Enseignement Supérieur et à la Recherche Scientifique, Monsieur Jean WILIBIRO SAKO

Ministres d'Etat aux Postes, Télécommunication et des Nouvelles Technologies, Monsieur Abdou KARIM MECKASSOUA

Ministres

Ministres de l'Agriculture et du Développement Rural, Monsieur Fidèle GOUANDJIKA

Ministre des Eaux, Forêts, Chasse et Pêche, Monsieur Emmanuel BIZOT

Ministre des Affaires Etrangères et des Centrafricains de l'Etranger, Général de Brigade, Antoine GAMBI

Ministre de l'Environnement et de l'Ecologie, Monsieur François NAOUYAMA

Ministre de l'Habitat et du Logement, Monsieur Gontran DJONA -ABBA

Ministre chargés du Secrétariat Général du gouvernement et des relations avec les institutions, Monsieur Michel KOYT

Ministre de l'Enseignement Technique, Professionnel et de la formation qualifiante, Monsieur Djibrine SALL

Ministre de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation, Pasteur Josué BINOUA

Ministre de la Santé Publique, de la Population et de la Lutte contre le SIDA, Monsieur Jean Michel MANDABA

Ministre de la Fonction Publique, du Travail et de la Prévoyance Sociale, Monsieur Noël RAMADAN

Ministre de la Sécurité Publique, de l'Immigration/Emigration et de l'Ordre Public, Monsieur Claude Richard GOUANDJIA

Ministre du Commerce et de l'Industrie, Madame Marlyne ROOSALEM

Ministre de l'Equipement, Travaux Publics et Désenclavement, Monsieur Jean Prosper WODOBODE

Ministre de l'Enseignement Primaire, Secondaire et de l'Alphabétisation, Madame Gisèle Annie NAM

Ministre de la Justice et de la Moralisation, Garde des Sceaux, Monsieur Firmin FEINDIRO

Ministre de la Coopération Internationale, de l'intégration régionale et de la Francophonie, Madame Dorothée Aimée MALENZAPA

Ministre de la Communication, de la Culture Démocratique et Civique, Monsieur Alfred POLOKO

Ministre des Affaires Sociales, de la Solidarité nationale et de la Promotion du Genre, Madame PETROKONI ZEZE née Zarambaud Marguérite

Ministre de l'Energie et de l'Hydraulique, Monsieur Léopold MBOLI FATRANE

Ministre de l'Urbanisme et de la Reconstruction des Edifices Publics, Monsieur Pascal KOYAMENE

Ministre du Développement du Tourisme et de l'Artisanat, Madame Sylvie Annick MAZOUNGOU

Ministre de la Jeunesse, des Sports, des Arts et de la Culture, Monsieur Jean Serge BOKASSA

Ministre de la Promotion des Petites et Moyennes Entreprises, du Secteur Informel et du Guichet Unique, Madame Albertine AGOUNDOUKOUA BISSA

Ministres délégués

Ministre délégué auprès du Ministre de l'Agriculture et du Développement Rural, chargé de l'Elevage et de l santé animale, Monsieur YOUSSOUFA YERIMA MANDJIO

Ministre délégué à la Présidence de la République,  chargé de la Défense nationale, des anciens combattants et des victimes de guerre et de la reconstruction de l'Armée, Colonel Jean Francis BOZIZE

Ministre délégué à la Présidence de la République, chargé des Pôles de développement, Monsieur David MBANZOKOU
 

Ministre délégué à la Présidence de la République, chargé des Mines, Monsieur Obed NAMSIO

Ministre délégué à la Présidence de la République, chargé de l'Aviation Civile et du Transport Aérien, Monsieur Théodore JOUSSO

Ministre délégué à la Présidence de la République, chargé du Désarmement, de la Démobilisation et de la
Réinsertion des ex-combattants et de la Jeunesse Pionnière Nationale , Général de Brigade, Sylvestre YANGONGO

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 17:15

 

 

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Radio Ndéké Luka Jeudi, 21 Avril 2011 15:33

 

Les obsèques de l’ex-président Ange- Félix Patassé, décédé le 5 avril à Douala au Cameroun des suites de diabète, ne pourront pas avoir lieu avant trois semaines à un mois, selon son porte-parole Guy Simplice Kodégué.

 

Interrogé par l’agence Chine Nouvelle, Monsieur Kodégué a affirmé « qu’il faut compter trois semaines à un mois pour que les obsèques du président Patassé puissent être organisées. Le retour de la dépouille mortelle ne peut être envisagé qu’après la construction du mausolée dont le nettoyage du terrain a commencé il y a deux ou trois jours, dans la ferme du président, à 26 km de Bangui".

 

En collaboration avec Sylvain Patassé, un de fils du défunt chef d’Etat, les autorités de la République centrafricaine (RCA) ont mis en place un comité d’organisation pour les obsèques, que le porte-parole de Patassé considère comme une agitation qui ne concerne pas la famille politique et le reste de la famille biologique de celui-ci.

 

Guy Kodégué a fait état de la proposition d’une commission mixte composée des membres de ces deux familles et éventuellement du gouvernement après entente, puis de la présence à Douala depuis mardi d’une délégation des frères et d’autres proches de Patassé et de l’arrivée ce mercredi soir d’une autre délégation composée quant à elle d’enfants du défunt président résidant à Paris en France.

 

Ces délégations viennent se joindre dans cette ville camerounaise à Valentina Patassé, fille aînée de l’ex-chef de l’Etat, qui réside à Montréal au Canada et se trouvait aux côtés de son père au moment de son décès.

 

Premier président démocratiquement élu du pays, Ange-Félix Patassé a dirigé la RCA de 1999 jusqu’au coup d’Etat de son ancien chef d’état-major des armées François Bozizé. De retour de 5 ans d’exil à Lomé au Togo en 2008, il s’est présenté en candidat indépendant à la présidentielle du 23 janvier, remportée par plus 66% des voix par Bozizé, d’après les résultats officiels rejetés par l’opposition.

 

 

 

cabinet Patassé

 

 

 

COMMUNICATION

         La Coordination Nationale des Comités de Soutien de l’Ancien Chef d’Etat Ange Félix PATASSE, porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale que le Camarade Sosthène GUETEL DILAMKORO qui exerçait jusqu’à une date récente les fonctions de 1er Vice-président dans ladite Coordination n’a nullement été mandaté par notre organisation pour poser quelque acte que ce soit.

         En effet, Monsieur Sosthène GUETEL DILAMKORO a fait savoir en date du 12 avril 2011 à 12h30 qu’il suspendait sa participation à la Coordination jusqu’à nouvel ordre; et que l’ayant pris au mot, la Coordination lui a envoyé un message écrit en date du 13 avril 2011 qui est demeuré sans réponse à ce jour. Par conséquent, une procédure de sanction est en cours pour le motif suivant: « Indiscipline caractérisée, haute trahison et concussion ».

         Le concerné est devenu un électron libre qui n’agit qu’en son nom propre, et pour des intérêts obscurs et inavoués.

Fait à Bangui, le 20 avril 2011.

 

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 17:13

 

 

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Bangui 21/04/2011 (Xinhuanet) -- Plus de 50% de la population ne croit pas à la fiabilité des dernières élections en République Centrafricaine, selon les résultats d'une enquête d'opinion initiée par l'Institut Panos Paris sur la perception des Centrafricains du cycle électoral et du vote du 23 janvier 2011.

« Pour le premier tour de l'élection présidentielle, 54% des citoyens interrogés ne croient pas à la fiabilité des opérations électorales. Pour les législatives du 23 janvier dernier, ils sont 56% », selon le sondage publié mercredi.

Par ailleurs, « une grande majorité du panel s'est déclaré surprise par les résultats du vote du 23 janvier : 69% pour la présidentielle et 56% pour les législatives » faisant allusion au nombre écrasant des candidats de la majorité présidentielle ou du parti au pouvoir, vainqueurs dès le premier tour.

De même, plus de 1/3 du panel pensent que les irrégularités et dysfonctionnements relevés par l'opposition et les missions d'observations ont eu un impact important sur les résultats et 71% ont déclaré ne pas vouloir participer au second tour des législatives du 27 mars.

Cette enquête a été réalisée dans le cadre d'un projet baptisé « Médias, opinions du citoyen et information électorale (MOCIEL) », mené par l'Institut Panos Paris en partenariat avec l'Association des radios communautaires (ARC), la Maison de la presse et des journalistes (MPJ) avec l'appui de l'Union Européenne.

1179 citoyens centrafricains en âge de voter ont été interrogés dans dix des seize préfectures du pays sur leur perception du cycle électoral et du vote du 23 janvier 2011.

L'enquête s'est déroulée pendant la campagne du second tour des législatives du 21 au 25 mars.

 

© Copyright Xinhuanet

 

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 17:10

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Jeudi, 21 Avril 2011 15:26

Le calme est revenu à Nola (ouest du pays). Mais il s’agit toutefois d’un calme précaire. Dans la journée du mercredi 20 avril 2011, les partisans de Sony Pokomandi, candidat indépendant au second tour des élections législatives du 27 mars dernier étaient sortis dans les rues de la ville pour manifester leur mécontentement. Ils entendaient protester contre les résultats proclamés qui donnaient leur candidat perdant face à son challenger, Aliou Bapatèl du KNK, le parti au pouvoir.

La protestation a été d’abord marquée par une marche pacifique. Elle a dérapé ensuite quand la gendarmerie a tenté de disperser la manifestation sur ordre du préfet de la Sangha Mbaéré (ouest), Valère Bengadjio. Il y a même eu des arrestations, au nombre de 5 selon le correspondant de Radio Ndeke Luka dans la ville.

Le calme est revenu justement ce jeudi dans la matinée à l’annonce de la libération des personnes arrêtées, tous sympathisants du candidat indépendant, dont Modeste Mbérégo, son directeur de campagne. Elles ont été entendues sur procès-verbal avant d’être relâchés sur instruction du Procureur de la République près le tribunal de grande instance de Nola.

Toutefois, selon les dernières informations recueillies, des groupes de partisans avaient dressé des barricades ce jeudi à l’entrée de la ville au niveau de Lokpo. Mais les responsables de campagne de Sony Pokomandi sont intervenus pour calmer la situation et obtenir la levée de la barrière.

Cette crise postélectorale vient s’ajouter aux autres vagues de contestations notamment à Bambari (centre-est), et dans 5 arrondissements de Bangui la capitale.

De son côté la Cour Constitutionnelle continue de traiter les contentieux électoraux du 1er tour du scrutin du 23 janvier dernier. Somme toute, c’est le parti au pouvoir Kwa Na Kwa du président réélu François Bozizé, qui a raflé une majorité confortable des sièges à l’Assemblée Nationale, avec plus de 60 députés.

 

 

Nola : une fillette de 4 ans blessée par balle dans une violence postélectorale

Jeudi 21 Avril 2011 - 17:05 Bêafrika Sango

Une fillette de quatre (4) ans a été blessée par balle à la tête hier et admise à l’hôpital préfectoral de Nola pour des soins. C’était dans la foulée de la répression des sympathisants du candidat malheureux aux élections législatives, Sony M’Pokomandji qui voulait organiser une deuxième une marche pacifique pour réclamer la victoire de leur candidat.

Au même moment, le suppléant du candidat Sony M’Pokomandji, son directeur de campagne et quelques uns de ses partisans ont été arrêtés par la Gendarmerie avant d’être relaxés tard le soir.

 Selon les informations données par Radio Kuli Ndunga, le préfet de la Sangha Mbaéré aurait intimé l’ordre aux éléments de la gendarmerie de disperser les manifestants, interdisant la marche.

Cet événement intervient après une première marche pacifique des sympathisants du candidat indépendant Sony M’Pokomandji, pour protester contre les résultats du second tour des législatives du 27 mars dernier.

 

NDLR : C'est bien triste et dommage pour cette gamine qui fait ainsi les frais d'un régime sans aucune assise populaire, en fin de règne et complètement aux abois, qui ne compte que sur les fraudes et autres tripatouillages d'élections pour s'imposer par la force aux Centrafricains Après avoir affamé les enfants de ces régions, le pouvoir a décidé maintenant de les achever par balles. 

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