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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 17:13

 

 

230111votemairie

 

 


Bangui 21/04/2011 (Xinhuanet) -- Plus de 50% de la population ne croit pas à la fiabilité des dernières élections en République Centrafricaine, selon les résultats d'une enquête d'opinion initiée par l'Institut Panos Paris sur la perception des Centrafricains du cycle électoral et du vote du 23 janvier 2011.

« Pour le premier tour de l'élection présidentielle, 54% des citoyens interrogés ne croient pas à la fiabilité des opérations électorales. Pour les législatives du 23 janvier dernier, ils sont 56% », selon le sondage publié mercredi.

Par ailleurs, « une grande majorité du panel s'est déclaré surprise par les résultats du vote du 23 janvier : 69% pour la présidentielle et 56% pour les législatives » faisant allusion au nombre écrasant des candidats de la majorité présidentielle ou du parti au pouvoir, vainqueurs dès le premier tour.

De même, plus de 1/3 du panel pensent que les irrégularités et dysfonctionnements relevés par l'opposition et les missions d'observations ont eu un impact important sur les résultats et 71% ont déclaré ne pas vouloir participer au second tour des législatives du 27 mars.

Cette enquête a été réalisée dans le cadre d'un projet baptisé « Médias, opinions du citoyen et information électorale (MOCIEL) », mené par l'Institut Panos Paris en partenariat avec l'Association des radios communautaires (ARC), la Maison de la presse et des journalistes (MPJ) avec l'appui de l'Union Européenne.

1179 citoyens centrafricains en âge de voter ont été interrogés dans dix des seize préfectures du pays sur leur perception du cycle électoral et du vote du 23 janvier 2011.

L'enquête s'est déroulée pendant la campagne du second tour des législatives du 21 au 25 mars.

 

© Copyright Xinhuanet

 

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 17:10

 

 

 

bozizeok

 

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 21 Avril 2011 15:26

Le calme est revenu à Nola (ouest du pays). Mais il s’agit toutefois d’un calme précaire. Dans la journée du mercredi 20 avril 2011, les partisans de Sony Pokomandi, candidat indépendant au second tour des élections législatives du 27 mars dernier étaient sortis dans les rues de la ville pour manifester leur mécontentement. Ils entendaient protester contre les résultats proclamés qui donnaient leur candidat perdant face à son challenger, Aliou Bapatèl du KNK, le parti au pouvoir.

La protestation a été d’abord marquée par une marche pacifique. Elle a dérapé ensuite quand la gendarmerie a tenté de disperser la manifestation sur ordre du préfet de la Sangha Mbaéré (ouest), Valère Bengadjio. Il y a même eu des arrestations, au nombre de 5 selon le correspondant de Radio Ndeke Luka dans la ville.

Le calme est revenu justement ce jeudi dans la matinée à l’annonce de la libération des personnes arrêtées, tous sympathisants du candidat indépendant, dont Modeste Mbérégo, son directeur de campagne. Elles ont été entendues sur procès-verbal avant d’être relâchés sur instruction du Procureur de la République près le tribunal de grande instance de Nola.

Toutefois, selon les dernières informations recueillies, des groupes de partisans avaient dressé des barricades ce jeudi à l’entrée de la ville au niveau de Lokpo. Mais les responsables de campagne de Sony Pokomandi sont intervenus pour calmer la situation et obtenir la levée de la barrière.

Cette crise postélectorale vient s’ajouter aux autres vagues de contestations notamment à Bambari (centre-est), et dans 5 arrondissements de Bangui la capitale.

De son côté la Cour Constitutionnelle continue de traiter les contentieux électoraux du 1er tour du scrutin du 23 janvier dernier. Somme toute, c’est le parti au pouvoir Kwa Na Kwa du président réélu François Bozizé, qui a raflé une majorité confortable des sièges à l’Assemblée Nationale, avec plus de 60 députés.

 

 

Nola : une fillette de 4 ans blessée par balle dans une violence postélectorale

Jeudi 21 Avril 2011 - 17:05 Bêafrika Sango

Une fillette de quatre (4) ans a été blessée par balle à la tête hier et admise à l’hôpital préfectoral de Nola pour des soins. C’était dans la foulée de la répression des sympathisants du candidat malheureux aux élections législatives, Sony M’Pokomandji qui voulait organiser une deuxième une marche pacifique pour réclamer la victoire de leur candidat.

Au même moment, le suppléant du candidat Sony M’Pokomandji, son directeur de campagne et quelques uns de ses partisans ont été arrêtés par la Gendarmerie avant d’être relaxés tard le soir.

 Selon les informations données par Radio Kuli Ndunga, le préfet de la Sangha Mbaéré aurait intimé l’ordre aux éléments de la gendarmerie de disperser les manifestants, interdisant la marche.

Cet événement intervient après une première marche pacifique des sympathisants du candidat indépendant Sony M’Pokomandji, pour protester contre les résultats du second tour des législatives du 27 mars dernier.

 

NDLR : C'est bien triste et dommage pour cette gamine qui fait ainsi les frais d'un régime sans aucune assise populaire, en fin de règne et complètement aux abois, qui ne compte que sur les fraudes et autres tripatouillages d'élections pour s'imposer par la force aux Centrafricains Après avoir affamé les enfants de ces régions, le pouvoir a décidé maintenant de les achever par balles. 

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 17:06

 

 

blaise compaore

 

 

 

La fronde sociale, menée par les militaires, s'amplifie.

 

Des militaires qui se mutinent et pillent, des étudiants et des commerçants qui manifestent et brûlent le siège du parti au pouvoir... Quelque chose ne tourne pas rond au Burkina Faso de Blaise Compaoré, au point que les éditorialistes comparent son régime, en place depuis 1987, avec ceux des potentats arabes, actuellement contestés dans la rue.

 

Grogne.

La fronde sociale, qui couvait depuis plusieurs mois, a pris un tournant très menaçant jeudi dernier, avec la mutinerie de la garde présidentielle, qui a été suivie par trois autres camps militaires de la capitale, Ouagadougou. Cela fait deux mois que l'armée est agitée par une grogne, qu'une source à la présidence attribue à des problèmes de primes de logement non payées et qui serait essentiellement le fait de la promotion 2008-2010, qui compte beaucoup de «diaspos», des jeunes Burkinabè nés en Côte-d'Ivoire, qu'ils ont dû quitter à cause des campagnes anti-étrangers menées par les partisans de Laurent Gbagbo ces dernières années.

 

Il semble en fait que le malaise de l'armée soit plus profond. Les fameuses primes de logement sont dues au fait que les soldats les plus âgés ne veulent pas quitter les casernes, obligeant l'Etat à loger les plus jeunes en ville. Outre cet engorgement de la hiérarchie, l'enrichissement des plus hauts gradés provoque jalousie et ressentiment dans la troupe. Or l'armée est le véritable pilier du régime Compaoré, arrivé au pouvoir via un coup d'Etat contre son ami Thomas Sankara. Depuis, il dirige le Burkina Faso d'une main de fer, éliminant ou réduisant au silence ceux qui menacent son pouvoir, comme le journaliste Norbert Zongo, qui avait publié une enquête gênante et a été assassiné mystérieusement en 1998.

 

Signe de l'inquiétude du pouvoir suite aux mutineries en chaîne de ces derniers jours, le chef d'état-major, Dominique Djindjéré, a été remplacé par le général Nabéré Honoré Traoré et les primes réclamées ont été versées. Cette célérité a ulcéré une partie de la population, qui proteste en vain depuis des mois contre la vie chère. C'est le cas des étudiants, dont un d'entre eux aurait été tué le 20 février à Koudougou par la police. Les autorités soutiennent que le jeune homme est mort de méningite, à la grande colère des magistrats. Quant aux commerçants de Ouagadougou, ils n'ont pas apprécié que les mutins les pillent impunément. Ils s'en sont donc pris aux locaux du Congrès pour la démocratie et le développement, le parti au pouvoir, qui contrôle 74 des 111 sièges du Parlement.

 

Mandat.

Pour éteindre la contestation, Compaoré a nommé Luc-Adolphe Tiao Premier ministre. Cet ex-journaliste et diplomate de 56 ans, novice en politique, sera chargé de susciter le dialogue avec une population lassée de ce régime autoritaire, qui a pris l'habitude de gouverner sans consulter. Pourtant, le Burkina connaît régulièrement des scrutins, mais Compaoré, réélu pour un quatrième - et officiellement dernier - mandat en décembre dernier, a tellement fait le vide que ses scores dépassent les 80%.

S'il veut sauver son régime, le président Compaoré, 60 ans, «devra s'investir à nouveau dans son propre pays», convient un proche. Considéré comme le faiseur de paix - et de guerre - de l'Afrique de l'Ouest, il a passé plus de temps, ces dernières années, à gérer les crises de ses voisins (Côte-d'Ivoire, Guinée...) que les problèmes de ses concitoyens. 

 

Par Christophe Ayad

 

Libération 21 avril 2011

 

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 02:07

 

 

 

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Mercredi 20 avril 2011 3 20 /04 /Avr /2011 23:36

Après des élections législatives très contestées en février dernier, la présidentielle tchadienne du 25 avril ne représentera pas l’éventail politique du pays. Dénonçant des fraudes, les trois principaux opposants à Idriss Deby, au pouvoir depuis plus de 20 ans, ont annoncé qu’ils boycotteront ce vote.

Déjà en 2006 et 2001, ils avaient boudé le scrutin. Pour cette présidentielle tchadienne reportée du 3 au 25 avril 2011, les piliers de l’opposition ne seront pas présents. C’est le choix qu’ils ont fait connaître le 22 mars quand leurs recours pour les élections législatives de février ont été rejetés.

Le scrutin de fin avril n’est qu’une des étapes d’un long processus électoral entamé en février, qui doit prendre fin avec des élections locales prévues pour juin prochain, conformément aux accords politiques signés le 13 août 2007 entre le gouvernement et l’opposition.

Ce 13 février, lors des élections législatives, le parti d’Idriss Deby, le mouvement patriotique du salut (MDS) a remporté une écrasante victoire, avec près des trois quarts des sièges à l’assemblée nationale.

« Mascarade »

Mais déjà, ce scrutin avait été qualifié de « mascarade » par l’opposition, et le président de la commission électorale lui-même avait évoqué des irrégularités. Après le rejet des recours posés devant la cour constitutionnelle, les opposants Saleh Kebzabo, de l’Union Nationale pour la Démocratie et le Renouveau (UNDR), le général Kamougué Wadal Abdelkader, leader de l’Union Démocratique pour le Renouveau (UDR), et Ngarlejy Yorongar, de la Fédération Action pour la République (FAR), ont donc décidé de se retirer de la course à la magistrature suprême.

 

Double diplomatie

Si ce vote devait manquer de crédibilité et de transparence, le pays court aussi un risque de voir resurgir la rébellion qui avait l'a ébranlé, notamment en 2008. Baba Ladé, chef d’un groupuscule de la rébellion, a affirmé hier à l’Agence France Presse qu’il était « prêt à reprendre les hostilités dans le sud du pays », contre un président tchadien accusé de fomenter « de la fraude électorale ».

L’association Survie a également d’ores et déjà dénoncé les conditions du scrutin du 25 avril, et « le soutien » de la France à Idriss Deby. « Survie avait déjà dénoncé la mascarade électorale du 13 février, des élections entachées de fraudes mais pourtant validées et cautionnées par l’UE et la France », a déclaré à la BBC Stéphanie Dubois de Prisque, chargée de communication de Survie, qui rappelle aussi que la France, ancienne puissance coloniale, reste présente sur le territoire tchadien via son Opération Epervier, en place depuis 1986.

« Une fois de plus Survie dénonce ce soutien (au régime Deby), puisque les Tchadiens aussi ont droit à une démocratie, tout comme les Tunisiens, a-t-elle ajouté. Nous dénonçons la double diplomatie française qui d’un coté soutient le peuple tunisien, qui s’est libéré d’un dictateur, et d’un autre coté continue à permettre l’oppression d’un autre peuple, le peuple tchadien ».

Malgré l’absence des figures de l’opposition, les élections tchadiennes devraient avoir lieu lundi prochain. Mais dans une Afrique où l’on connait les risques de violences post-électorales - la Côte d’Ivoire et le Nigéria n’en sont que les plus récents exemples – le Tchad, pays producteur de pétrole déjà déstabilisé par la crise de son voisin libyen, devra faire beaucoup pour préserver sa cohésion.

 

Source: BBC

 

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 01:52

 

 

Bozize-15-mars-2011.jpg

 

 

 Quasiment passées sous silence, les élections présidentielle et législative en République centrafricaine, en janvier dernier, auront constitué un véritable déni démocratique.
La note co-rédigée par plusieurs responsables de l’opposition démocratique au président « réélu », François Bozizé, rappelle les circonstances de ce pseudo scrutin.

 

LE CONTEXTE

Après la chute de l’ex-empereur Bokassa en septembre 1979, le président David Dacko organisa un séminaire national de réflexion sur les institutions instaurant en 1980 le multipartisme, alors que partout, sauf au Sénégal, l’Afrique vivait sous le règne du parti unique.

Les résultats des premières élections multipartites organisées par le président Dacko en mars 1981, firent l’objet de contestations et occasionnèrent de graves troubles dans tout le pays. Ce fut l’occasion pour le général André Kolingba, chef d’Etat-major général des Armées, de prendre le pouvoir le 1er septembre 1981 et de suspendre partis et associations politiques.

La nouvelle constitution de 1986 permit un renouveau de la vie politique grâce à la création d’un parti unique national, le Rassemblement démocratique centrafricain (RDC), mais ce n’est qu’à la faveur du mouvement initié par la chute du mur de Berlin que fut restauré par le président André Kolingba le multipartisme, en 1991.

 

Lire la suite dans la rubrique NOTE n° 87 - de la revue de la Fondation Jean-Jaurès - 20 Avril 2011  www.jean-jaures.org

 

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 01:18

 

 

 

Francis-Boz.jpg

 

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 19 Avril 2011 14:30

La Cour Constitutionnelle a invalidé l’élection de Francis Bozizé, lors du délibéré sur les contentieux électoraux le 15 avril dernier. Francis Bozizé, fils du président François Bozizé, et vice-ministre à la défense dans le gouvernement sortant, avait été déclaré élu député de Kabo (Nord de la RCA) par la CEI (Commission électorale indépendante) à l’issue du premier tour du scrutin qui s’est déroulé le 23 janvier 2011. La Cour constitutionnelle justifie sa décision par de nombreux cas de fraudes et irrégularités.

Son élection avait fait l’objet de contestations de ses adversaires.

Dans un communiqué de presse rendu public le 18 avril 2011, Bozizé fils affirme accepter la décision de la Cour constitutionnelle. Il a par ailleurs décidé de se présenter à une nouvelle élection législative qui sera organisée dans cette circonscription électorale.

A Bangui, les résultats des élections ont été également annulés par la Cour Constitutionnelle, notamment dans la 1ère circonscription électorale du 5e arrondissement. Des suffrages été aussi annulés dans les circonscriptions électorales de Bayanga et de Bossangoa 1 (ouest).

Aucune nouvelle n’est cependant disponible sur la date d’une éventuelle reprise des élections dans ces circonscriptions électorales.

 

NDLR : Ces invalidations prononcées çà et là par la Cour constitutionnelle ne sont que du saupoudrage destiné à donner l’illusion aux Centrafricains que ladite Cour dit bien le droit. En réalité, elles ne sont destinées qu’à camoufler la forfaiture de la Cour constitutionnelle dans d’autres élections scandaleuses et très surprenantes comme celle de Bozizé dès le premier tour de la présidentielle et celle du même Bozizé face à Nicolas Tiangaye dans le 4ème arrondissement de Bangui, celle de Ndoutingaï à Berbérati 1, celle de la maîtresse favorite de Bozizé à Carnot 1, pour ne citer que celles-là…

Les fraudes retenues par la Cour constitutionnelle pour invalider les élections à Kabo devraient valoir aussi pour les élections de Bozizé à l’échelle nationale de la présidentielle ainsi que pour les autres villes citées ci-dessus et aussi ailleurs car presque partout où la machine à bourrer les urnes du KNK a fonctionné à plein régime avec les innombrables dérogations délivrées à tour de bras par le nullissime escroc de vrai faux pasteur Joseph Binguimalé, on aurait dû en principe invalider aussi les élections conformément aux dispositions du code électoral.

 

 

COMMUNIQUE

Après examen du dossier des contentieux électoraux, la Cour constitutionnelle a rendu dans son délibéré du 15 avril 2011, une décision invalidant les résultats des élections législatives dans la circonscription électorale de Kabo, au motif que le vote du premier tour à l’issue duquel j’ai été proclamé vainqueur par la Commission Electorale Indépendante par plus de 51% des voix, a été entaché d’irrégularités.

La Cour constitutionnelle évoque notamment des cas de fraudes, des surcharges de documents et des dérogations qui auraient permis à de nombreux ressortissants étrangers de voter en ma faveur.

Etant candidat aux élections, je ne saurais contester une telle décision, seulement, je voudrais à travers le présent communiqué, réaffirmer ma fidélité à ma conviction et ma foi aux vertus démocratiques qui ont guidé l’organisation des élections et me soumets donc entièrement à la décision de la  Cour constitutionnelle, l’instance chargée de statuer en dernier ressort sur la validité des résultats des scrutins.

Ce faisant, je réitère ma ferme volonté de me présenter aux nouvelles élections conformément à la décision de la Cour constitutionnelle.

Cependant je saisis cette opportunité pour rendre un vibrant hommage à tous les électeurs de la circonscription de Kabo, notamment à la jeunesse, aux organisations des femmes, aux confessions religieuses, aux associations, aux ouvrières et ouvriers et autres cadres du parti KNK qui m’ont accordé leur soutien indéfectible en m’accordant leurs suffrages dès le premier tour.  

En conséquence, je les invite à une plus grande mobilisation lors de la prochaine échéance et à maintenir le cap jusqu’à la phase finale de ces consultations prévues dans trois mois.

« Ensemble, agissons pour bâtir »

Bangui, le 18 avril 2011

Jean Francis BOZIZE

Candidat aux législatives à KABO

 

 

NDLR : Curieusement, ce rejeton que son papa a bombardé "Colonel" et qui avait entre temps pris la vilaine habitude de toujours signer en tant que Colonel, n'a pas cru bon de signer cette fois-ci es qualité. A-t-il sans doute éprouvé quelque gêne, surtout à l'égard des populations de Kabo qui ne doivent certainement pas avoir gardé un bon souvenir du tristement célèbre logisticien de la rébellion de son père qu'il fut, s'étant particulièrement distingué avec les incendies systématiques de cases dans les villages depuis Sido jusqu'à Kaga-Bandoro via Kabo.   

 

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 01:16

 

 

Binguis

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 20 Avril 2011 16:19

« Nous avons besoins d’aller à une professionnalisation de l’administration électorale et éviter de l’amateurisme. Une élection c’est de l’art et de la spécialisation ». Ces propos sont tenus le mardi 20 avril 2011, par Arsène Gbaguidi, Directeur national de National Democratic Institut (NDI), à la clôture des travaux de la table ronde  post-électorale sur « les leçons tirées  du processus électoral en Centrafrique » à Bangui.

Les assises ont  permis aux représentants des différentes entités ayant pris part au processus électoral de 2011, de faire l’autopsie dudit processus. Aussi,  proposer des alternatives, en perspective des élections futures.

D’après Arsène Gbaguidi, lorsque les Commissions Electorales Indépendantes sont mises en place, cela pose un problème de mémoire institutionnelle des élections en Afrique.

A titre de rappel, a-t-il affirmé, « tous les investissements faits dans les élections de 2005 en Centrafrique n’ont laissé aucune trace. Ce qui a obligé le pays de tout reprendre à zéro ». Or, a indiqué le Directeur national de NDI, « s’il y avait une institution permanente, celle-ci pourrait faire économie aux acteurs impliqués dans le processus ».

Il par ailleurs précisé que les élections de 2011 en Centrafrique ont connu des « forces et faiblesses ». NDI, conclut-il, veut aider le pays dans ce sens pour améliorer et consolider le processus électoral à venir.

Signalons que l’atelier a été organisé par le NDI en partenariat avec le ministère de l’administration du territoire et a duré 3 jours.

 

De nombreux sinistrés à Boali après un orage

Radio Ndéké Luka Mardi, 19 Avril 2011 14:30

La ville de Boali (95 km nord-ouest de Bangui) a été secouée dans la nuit de lundi 18 au mardi 19 avril 2011 par une pluie accompagnée d’un vent violent. De dégâts matériels et humains importants ont été enregistrés.

Selon le récit du correspondant de Radio Ndeke Luka à Boali, « la pluie est survenue aux environs de 22 heures. Elle a surpris des ménages en plein sommeil. Des maisons se sont écroulées sur des personnes endormies et il y a eu des blessés. Les uns ont trouvé refuge dans leurs cuisines, les autres chez les voisins. Beaucoup de dégâts matériels sont occasionnés par la colère de ce vent qui manifestement ne voulait rien laisser sur son passage. Des toitures suspendues dans des arbres ou propulsées de l’autre coté de la route. Kiosques, paillottes, poteaux électriques dans les quartiers sont littéralement balayés.»

Pour l’instant, les sinistrés cherchent à récupérer ce qu’ils peuvent sauver des ruines de leurs maisons et fouillant dans les décombres. La Croix Rouge locale est aussi à œuvre pour recenser les dégâts. D’ores et déjà, on parle dans la ville de centaines de maison écroulées et de plusieurs dizaines de sans abris qui sollicitent de l’assistance.

 

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 01:44

 

 

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NON A LA MASCARDE ÉLECTORALE AU TCHAD !  APPEL POUR UN RASSEMBLEMENT CITOYEN, A PARIS, LUNDI 25 AVRIL

 

 Chers compatriotes tchadiens,  chers frÈres africains, chers amis du Tchad.

Nous vous invitons à sortir massivement, pour une marche de protestation contre la mascarade Électorale au Tchad, Á laquelle  nous appelons, le lundi 25 avril, à Paris, Á partir de la place du TrocadÉro, de 13 heures à 17 heures.

Comme vous le savez, au cours des Élections lÉgislatives de mars dernier, le pouvoir du gÉnÉral Idriss DÉby Itno, a portÉ la manipulation, l’intimidation et  la fraude Á un niveau de loin supÉrieurÁ ce que nous avions connu jusque-lÀ.

Les3 principaux candidats de l'opposition, preuves À l'appui, ont exigÉ la rectification de tous ces dysfonctionnements flagrants, sans quoi ils ne participeraient pas aux Élections prÉsidentielles.

Au lieu de profiter de cette perche tendue pour assurer un minimum de crÉdibilitÉ aux Élections au Tchad, le pouvoir MPS prÉfÈre la fuite en avant, en se faisant accompagner par des pseudo-candidats, recrutÉs et financÉs par le par le rÉgime ; le but Étant de faire Élire le gÉnÉral Idriss DÉby Itno,  dÈs le premier tour.

Au moment oÙ la revendication contre les prÉsidences À vie, pour plus de libertÉ et pour l’alternance dÉmocratique, secoue le monde arabe et africain, il est inadmissible que le Tchad donne au monde cette image ridicule, d'un pouvoir familial, prÉdateur, obscurantiste et arrogant, SOUS LE SEUL PRÉTEXTE –CAR IL N’Y EN PAS D’AUTRES – QUE LE GÉNÉRAL DÉBY ITNO AURAIT  DE SOLIDES AMITIÉS PERSONNELLES Á PARIS .

REFUSONS QU’UN SEUL HOMME ET SON CLAN MAINTIENNENT LES 11 MILLIONS DE TCHADIENNES ET TCHADIENS QUE NOUS SOMMES EN SERVITUDE !

ENSEMBLE ARRACHONS NOTRE LIBERTÉ CAR SEULE LA LUTTE LIBÈRE !

TCHADIENNES, TCHADIENS, OÙ QUE VOUS SOYEZ, EN AMÉRIQUE, EN EUROPE, EN AFRIQUE, AU MOYEN-ORIENT,CE 25 AVRIL 2011, ORGANISEZ-VOUS ET ALLEZ DEVANT VOS AMBASSADES RESPECTIVES  CRIER VOTRE RAS LE BOL.

VINGT ANS DE DICTATURE, DE PILLAGES, D’ASSASSINATS, DE MONOPARTISME DEGUISÉ, D'HUMILIATION, DE CLANISME, DE MISÈRE ET DE FARCES ÉLECTORALES….CELA SUFFIT !!!

 

ENSEMBLE BRISONS NOS CHAINES. LE TEMPS DE LA LIBÉRATION EST VENU !

 

 

 

Paris le 18 avril 2011

Pour le CNCD

La Coordinatrice : Annette LAOKOLÉ

 

Contacts tél : Coordination du CNCD : Annette LAOKOLÉ (06 13 69 26 83), Acheikh IBN-OUMAR (06 46 32 04 67), Pierre BÉHASSEM MBAISSANABÉ (06 18 70 75 80) Délégation à la Sensibilisation : Alio ABDOULAYE BRAHIM (06 29 95 02 42 ), Bernard Modé ASMENGAR

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 01:07

 

 

 

Binguis

 

 

 

Bangui, 19 avril (ACAP) - Le Président de la Commission Electorale Indépendante (CEI), Joseph Binguimalé, a ouvert la table ronde post-électorale sur les leçons tirées du processus électoral 2010/2011 en République Centrafricaine à l'Hôtel Azimut lundi 18 avril 2011 à Bangui.

Le but de cette table ronde organisée à l'initiative de National Democratic Institute (NDI), en collaboration avec Radio Ndeke Luka, l'Observatoire National des Elections (ONE), EISA, l'Association des radios communautaires et l'Agence des Etats-Unis d'Amérique pour le Développement International (USAID), est d'évaluer le processus électoral qui vient de s'achever afin de tirer les leçons et formuler des recommandations utiles pour les prochaines élections en République Centrafricaine.

 Du 18 au 19 avril, les participants ont été édifiés sur les questions suivantes : "les rôles et responsabilités des acteurs politiques dans l'organisation des élections transparentes, inclusives et apaisées ; la problématique des organes chargés de l'organisation et de la supervision des élections en Afrique ; les moyens d'actions de la société civile pour la consolidation de la démocratie ; l'observation électorale : enjeux et défis, enfin, la participation citoyenne au processus électoral en RCA : acquis et perspectives".

Le Directeur résident du NDI en Centrafrique, Arsène T. Gbaguidi, l'Ambassadeur des Etats-Unis en Centrafrique, Lawrence D. Wohlers et le Représentant du Ministre d'Etat de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation, Bernard Kpongaba, ont relevé que cette table ronde ne doit pas se transformer en tribune de procès, mais en un cadre d'échanges fructueux.
Les objectifs de table ronde ont été définis par Arsène T. Gbaguidi comme étant non pas "une tribune de procès, une prétention de l'évaluation globale et technique du processus électoral" mais un cadre devant aider "les différents acteurs impliqués dans le processus électoral à apprécier, à échanger, à voir plus clair et à s'entendre sur les grandes questions concernant le devenir du processus électoral".

 Toujours selon lui, cette table ronde "permettra également de dégager des schémas possibles de discussion entre les acteurs sociopolitiques ; à identifier les obstacles, à chercher les points de convergence pour l'avancement de la démocratie, la paix et le développement".
Enfin, il a soutenu que pendant les derniers scrutins, "les différentes phases d'observation du processus électoral ont permis à l'ONE et à EISA de relever des dysfonctionnements, des irrégularités, des défaillances et certaines faiblesses contenues", au regard du Code électoral.
De son côté, la Représentante Spéciale du Secrétaire Général des Nations Unis en Centrafrique, Sahlé Work Zéwdé, a précisé qu'une table ronde post-électorale est un exercice important qui doit se faire sans passion.

 Loin de ce qu'une élection devrait se limiter à la campagne électorale, Sahlé Work Zéwdé a ajouté que les élections se préparent dans la durée. Raison pour laquelle elle a appelé les Centrafricains à préparer les prochaines élections dès à présent.

Notons que depuis plus de 25 ans, NDI a fait ses preuves dans plus de 70 pays.

 

Source : http://www.acap-cf.info

 

NDLR : Encore une fuite en avant. Cette table-ronde est franchement du foutage de gueule ! On laisse Bozizé et ce nullissime escroc de Binguimalé voler des élections au grand jour et après on réunit une pseudo table-ronde pour entériner leur hold-up et on prétend qu’on va tirer les leçons de la mascarade du 23 janvier dernier pour les prochaines élections. Qui croît encore aujourd’hui à de futures élections en Centrafrique avec Bozizé et son KNK ? Ils ont rétabli le monopartisme et ils sont contents. Mme Zewde est une complice de Bozizé et s’est totalement déconsidérée ainsi que les Nations Unies qu’elle prétend représenter. Elle est maintenant en train de quitter la RCA. Faut-il qu’elle vienne se moquer une dernière fois des Centrafricains avant de s’en aller ?

 

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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 23:20

 

 

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* (Candidat CRPS agressé par le KNK à MALA le 22 Janvier 2011 ou NDOUKOULOUBA, l’élu KNK continue de traquer les partisans des autres candidats mêmes après avoir truquer et gagner les élections)

Le Plan de développement d'un pays repose sur l’ensemble des mesures globales prises en vue de mettre en œuvre les promesses politiques faites lors de la campagne de l'exécutif. Aussi le financement de ce programme passe d'année en année, accompagné des programmes achevés par les différents gouvernements du même exécutif. 

Le FMI et la Banque mondiale ont lancé l'initiative PPTE en 1996 afin d'assurer qu'aucun pays n'est confronté à une charge d'endettement qu'il ne peut gérer. Beaucoup de pays africains  dont la République Centrafricaine ont bénéficié de cette initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE). Aujourd'hui, personne à la Banque Mondiale, au Fonds Monétaire International, à la CEMAC et encore moins en République Centrafricaine, ne cherche à savoir à quoi correspondent les valeurs déterminantes ou les valeurs de réussite de ces différentes politiques. Que font ces pays africains comme la RCA depuis qu’ils ne font plus face au service de la dette  alors le délestage, le manque d’eau potable, la malnutrition, la pauvreté chronique etc sont toujours à l’ordre du jour. D'ailleurs pourquoi quelqu'un s'intéresserait-il à cela ! l’exécution de ces politiques n’est assujettie à aucun résultat et par ricochet aucun besoin de rendre compte à qui que ce soit  dès lors que les emprunts, donc les dettes liées à ces politiques sont à la charge de tous, partis au pouvoir et partis politiques d'opposition, pauvre peuple de la rue y compris!

 Au final, en dépit des faux-semblants et des atermoiements des gouvernants qui fustigent leurs oppositions respectives d'être les facteurs de troubles ou des sapeurs de  consciences, force est de constater que cinquante ans après les "indépendances", rien n’a permis de poser des jalons susceptibles de tirer notre pays vers le haut.

 Au contraire, c'est la thèse ambiguë des intellectuels qui se perpétue. On s'enferme dans une argumentation anti occidentale dès lors que cette dernière adopte une attitude dont l'approche ne nous arrange pas. Il en est des commentaires qu’on lit dans la presse concernant le rapport de l’Union Européenne concernant ce qui s’est passé en RCA le 23 janviers 2011.

 Pour ajouter à cela, je voudrais citer pour exemple cette grossièreté qui traverse l’Afrique francophone actuellement. En effet l'ambigüité est de taille car elle traverse l’ancienne Afrique Equatoriale Française pour percer l'Afrique Occidentale dans la condamnation de la France dans son intervention en Lybie ou en Côte-d'Ivoire.

 Mais quand on fait l’effort d’ouvrir vraiment les yeux ou les oreilles, on se rend compte que l'Afrique Francophone veut tout et son contraire; elle veut se débarrasser des prédateurs de dictateurs et leurs courtisans sans s'en donner les moyens mais dans le même temps, elle réfute que la France,  pour une raison  ou une autre, se porte à son secours car on a tiré sur des personnes  (des femmes) participants à des manifestations pacifiques qui ne demandent pas plus qu’à exprimer leur opinion. Ces femmes froidement abattues par les forces de Gbabgo en Côte-d'Ivoire ou encore ces pauvres Libyens qui refusent de continuer à accepter que Kadhafi leur impose son refus de l'alternance politique après 40 ans alors que lui-même était arrivé au pouvoir sur fond de refus de l’ordre royal établi à l’époque.

Même si certains de ces Afro-Magrébins ont beaucoup fait pour leurs pays et ceux  des pauvres d'Afrique Noire, il n'en demeure pas moins que la plupart de nos pays africains aimeraient bien voir l'alternance politique devenir réalité sans que cela ne devienne l’objet de répression aveugle et sanglante  au lieu de dire «  on ne veut plus de moi alors je me retire ? ».

 Que veulent donc ces Africains qui condamnent l'intervention des forces de l'ONUCI ou de celles de la LICORNE en Côte-d'Ivoire devant la démission de l’organisation panafricaine censée gérer les problèmes des Africains par les Africains eux-mêmes comme ils le prétendent ?

 Au lieu d'applaudir ou condamner ces bouleversements qui ont lieu actuellement en Afrique dans le seul but de faire partir les dictateurs et ainsi permettre un nouveau départ, mais surtout au lieu de réfléchir à ce qu'il faut faire  pour être bien armé contre l'installation de nouveaux dictateurs et leur mécanisme de protection, ces Africains ambigües font perdre du temps dans des analyses stériles du colonialisme, seule refrain que les intellectuels ont bien appris.

 Pendant que d’autres essaient dans des cris étouffés d’exprimer le besoin de se débarrasser de ces dirigeants Africains qui nourrissent le principe de rester éternellement au pouvoir et par là empêchent  l'émergence d'un système de rotation  ou d'alternance, une frange d’autres Africains font perdre le temps à condamner les pays qui interviennent dans ces conflits créés par les Africains eux-mêmes. Heureusement qu'il s'agit des gens qui défendent leurs propres intérêts et non celui du peuple Africain.

 Le vrai gage pour lancer les ingrédients d'un point de départ d'un processus d'évolution que l'Afrique n'arrive pas à mettre en œuvre reste le départ immédiat de tous les dictateurs qui renforcent le club des prédateurs ainsi que leurs progénitures, seuls responsables  du maintien de l'Afrique dans son état actuel.

 C'est seulement par la rotation que nous verrons l'émergence d'autres méthodes de gouvernance et donc d'autres façons de coopérer avec l'occident. Ceux qui décrient  aujourd'hui l'intervention de l'Occident en Lybie ou en Côte-d'Ivoire sont exactement ceux qui veulent maintenir le statu quo que d'autres combattent.

 Comment comprendre qu’au vingt unième siècle, un individu fut-il général ou colonel de son Etat peut penser disposer de tout (y compris) de la vie de tout un peuple. Pire encore, s’imaginer que dernier pense détenir le titre foncier d’une nation au point de répartir les richesses entre lui et sa famille ou son clan ? Or c’est cela la triste réalité des militaires africains qui sont au pouvoir entre 4 et 30 ans et qui ne veulent pas que l’on remette en question la pratique.

 Peut-on être arrogant au point de dire que le feu qui brûle la case du voisin n’est pas son « affaire » et ne pas commencer à arroser d’eau le toit de sa propre maison pour pas que le feu s’y étende ? N’oublions pas l’adage qui dit que « cela n’arrive pas qu’aux autres »

 En tout cas, là où les dirigeants africains se trompent quand ils pensent « avoir reçu le pouvoir de Dieu » car d’autres prophètes sont aussi passés par là et nous savons aujourd’hui ou ils sont. Celui qui a reçu son pouvoir de Dieu est celui qui fait comme Mandela en Afrique du Sud; il prend le devant pour engager la procédure d’alternance sans s’enfermer avec  famille et parents dans une « Assemblée familiale » sans issue.

 Une chose est sûre, jusqu’à preuve du contraire, le vent qui se lève poursuit toujours sa route mais ne fait jamais demi-tour quel que soit l’obstacle qu’il rencontre. Et WERASON nous a chanté que quelle que soit la durée de la nuit, le soleil apparaîtra.

 Pour revenir sur terre, il est intéressant de se demander ce que veulent donc ces Africains qui condamnent l'intervention des Force étrangères contre les dictateurs africains qu'ils n'arrivent pas à ramener à la raison par des manifestations pacifiques ou par des articles constructifs que les détracteurs qualifient d'incendiaires sur Internet ?

 Que ces Africains qui condamnent ces interventions en Afrique se posent la question de savoir s’ils le font pour leur propre intérêt ou pour l’intérêt du peuple ! Et si oui, de quel peuple parlent-ils ?

Le peuple dont je parle ici a quant à lui, un intérêt dans des routes qui sont délabrées même dans les capitales africains ; son intérêt c’est qu’il y ai de l’électricité pour tous, qu’il y ai de l’eau courante partout, dans les écoles, dans les lieux publics, qu’il y ai des d’hôpitaux ; que les  des écoles soient accessibles pour son enfant. L’intérêt du peuple dont je parle ici c’est de manger à sa faim et non une fois par jour à 16 h (Un coup KO comme on le dit à Bangui)

 Et pour terminer, il n’est pas inutile de rappeler que les armes de guerres et les patriotes n’ont pas empêché le départ de la famille Gbgabo, les mêmes armes et les milices n’ont empêché le départ de Ben Ali ou Moubarak 

 Paris le 20 Avril 2011

Jean-Pierre MARA

Candidat CRPS agressé par le KNK à MALA le 22 Janvier 2011

 

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