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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 02:34

 

 

 

KADHAFI

 

Le colonel Mouammar Kadhafi se trouve toujours en Libye, a affirmé son porte-parole, Moussa Ibrahim, cité lundi soir par la chaîne de télévision Arrai, basée à Damas. Il est "en excellente santé", avec un "bon moral" et "organise la défense" du pays, a-t-il aussi déclaré.

"Il se trouve en un lieu que ne pourront pas atteindre ces groupes factieux, et il est en Libye", a dit M. Ibrahim. L'ex-Guide de la Révolution libyenne n'a plus été vu en public depuis la prise de Tripoli par les forces du Conseil national de transition (CNT), il y a deux semaines.

"Nous sommes encore puissants", a encore assuré le porte-parole, qui a affirmé, sans les nommer, que les fils du dirigeant libyen renversé "assument leur rôle dans la défense et le sacrifice" pour leur pays. Saïf al-Islam Kadhafi, son fils le plus engagé politiquement, est lui aussi en Libye, où il se déplace de lieu en lieu, a-t-il ajouté.

Dans le même temps, un important convoi de véhicules blindés libyens escorté par l'armée nigérienne est arrivé lundi soir à Agadez, dans le désert du Niger, selon des sources militaires française et nigérienne. Le convoi compte entre 200 et 250 véhicules militaires et comprend des officiers des bataillons de l'armée Sud.

Il est probablement passé par l'Algérie avant d'entrer au Niger, ajoutent ces sources. La source militaire française dit avoir été informée que Mouammar Kadhafi et son fils Saïf al-Islam pourraient envisager de rejoindre le convoi à destination du Burkina Faso, qui a offert l'asile au colonel libyen et sa famille et partage une frontière avec le Niger.



(ats / 06.09.2011 02h51)

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 23:08

 

 

 

 

DG SocatelSociété : Le personnel de la SOCATEL décide d’entrer en grève le mardi prochain. L’annonce a été faite le vendredi 02 août au cours d'une AG à Bangui

Bozize KNKPolitique : Les partisans du PSD de Bossangoa I protestent ce lundi contre de fraudes électorales organisées par le KNK. Ils ont marché pacifiquement dans leur ville

Fid-les-GoundikaFidèle Gouandjika : J'ai comparu devant la Justice de mon pays dans une affaire confidentielle commandée par le Chef de l'Etat et non dans celle de l'audit des télécommunications.

PhotoPatasseArbitraire : Roger Ndoubabé, frère cadet de Victor Ndoubabé, défunt chauffeur de Feu le Président Ange-Félix Patassé, Roger Ndoubabé a été arrêté depuis le vendredi 26 août 2011 après une fouille illégale de son domicile au quartier Galabadja à Bangui et mis en geôle à la SRI et détenu jusqu’à présent sans la moindre audition, en violation du code de procédure pénale centrafricain. .

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 22:59

 

 

Mgr Paulin Pomodimo 

 

 

Baba Laddé

 

Par Kpangbandjé - 05/09/2011 JdB

Mgr Paulin Pomodimo était à l’honneur à l’ambassade de la République fédérale du Nigéria

 

C’est en effet sur invitation de l’ambassadeur Yahaya Tabare Zaria, Président par intérim du groupe des ambassadeurs africains que le Médiateur s’y est rendu afin de faire un point sur les différentes étapes des négociations qu’a entrepris le conseil national de la Médiation pour ramener le chef rebelle tchadien Abdel Kader Baba Laddé et ses éléments du FPR en leur terre natale. Il fallait discuter pour présenter l’objectif recherché par la mise en place de ce groupe composé de presque toutes les ambassades africaines en République centrafricaine. La présidence du groupe est assurée par l’ambassadeur de la République démocratique du Congo en Centrafrique, le secrétariat général par l’ambassadeur de la République du Congo, la trésorerie générale occupée par l’ambassadrice de l’Egypte. Le président du groupe étant absent, l’intérim était assuré par M. Yahaya Tabare Zaria, ambassadeur de la République fédérale du Nigéria à Bangui.

 Prenant la parole, M. Zaria a présenté les objectifs et félicité les efforts du Conseil national de la médiation qui a su tant bien que mal gérer en bon escient les difficultés auxquelles la République centrafricaine est confrontée, notamment la présence du groupe rebelle tchadien du FPR avec en tête Baba Laddé, la présence de la rébellion de la LRA de Joseph Kony qui sème la terreur dans certaines parties du pays, mais aussi la crise post-électorale et la crise au niveau de l’Université de Bangui. Le médiateur de la République Mgr Paulin Pomodimo a quant à lui remercié l’ambassadeur du Nigéria pour cette initiative et pour l’avoir invité à discuter des questions de l’heure. Il a rappelé que le conseil national de la médiation intervient en République centrafricaine dans le domaine politique, économique, social, militaire, etc. Ces derniers temps, le Chef de l’Etat a confié plusieurs missions à cette institution, notamment le retour du rebelle tchadien Baba Laddé sur sa terre le Tchad, mais aussi de tout faire pour ramener la dissidence de la convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) à la table de négociation.

D’après le Médiateur, ces ambassadeurs qui suivent à travers les médias les actualités dans le pays, l’ont convié ce jour afin de parler de ces dossiers à savoir le dossier Mahamat Sallet qui anime une dissidence de la CPJP. Il s’agissait également d’expliquer à ces ambassadeurs, comment le conseil de la médiation gère le dossier Baba Laddé. Selon des indiscrétions, sur la base de Baba Laddé il y aurait des individus de nationalité camerounaise, nigérienne, nigériane, soudanaise, etc. Le haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés qui devrait se rendre sur la base, fera une liste de ces étrangers et on aura une idée exacte de l’effectif de chaque nationalité dans les rangs du FPR. C’est même à travers cette liste que le Conseil national de la médiation reviendra auprès du groupe des ambassadeurs africains pour qu’une solution définitive soit trouvée et mettre un terme à l’épisode Baba Laddé. Pour le dossier Mahamat Sallet, tout dépendra de la volonté du gouvernement dans la recherche de la paix puisque Sallet qui a d’ores et déjà signé un accord avec le gouvernement centrafricain mais ce qui reste à faire, que les conditions de cet accord soient respectées.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 16:29

 

 

 

mouammar-kadhafi-en-juin-2009-a-rome-

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 05 Septembre 2011 13:36

La République centrafricaine vient de reconnaître le Conseil National de Transition (CNT), comme Représentant légitime du peuple libyen.

Le ministre centrafricain des affaires étrangères Antoine Gambi dans une déclaration faite aujourd’hui, prend acte de la situation politique actuelle en Libye, et  « reconnait le CNT comme l’instance politique censée défendre et protéger le peuple libyen ».

En conséquence, souligne la déclaration, « le gouvernement centrafricain exhorte les nouvelles autorités à tendre la main aux libyens de tout bord qui le souhaitent et à œuvrer pour ramener la paix en Libye, conformément aux décisions du conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine ».

Bangui s’engage à « soutenir les efforts du CNT en vue d’un retour rapide à la concorde nationale, à la paix, pour la reconstruction du pays ».

En République centrafricaine, l’ancien régime libyen a ouvert de chantiers de plusieurs milliards de francs CFA. Un hôtel de 5 étoiles, le premier du genre dans le pays est en cours de construction à Bangui. En outre, l’ancien Guide s’est employé à la construction d’une nouvelle ambassade sur l’avenue des Martyrs toujours à Bangui. Ces travaux se poursuivent sans interruption, malgré la crise qui se déroule dans le pays.

Plusieurs pays africains ont déjà annoncé la reconnaissance du Conseil national de transition (CNT) comme représentant "légitime" du peuple libyen.

Le Burkina Faso avait décidé de reconnaître le CNT en tant que "seul et unique représentant légitime du peuple libyen". L'Ethiopie a, de son côté, reconnu le CNT comme l'"autorité légitime par intérim" en Libye.

Pour sa part, le Tchad a affirmé reconnaître le CNT comme "seule autorité légitime" du peuple libyen. Le Nigeria avait dit pour part que le CNT est le représentant légitime du peuple libyen, une reconnaissance déjà affirmée par le Sénégal, la Côte d’Ivoire, la Gambie et bien d’autres pays africains.

Après quatre heures de délibération, l'Union africaine, réunie le 26 août à Addis-Abeba, n’avait pas reconnu le Conseil national de transition libyen. L'UA s’était dite « unie » dans son refus de reconnaître le CNT, à l’instar du Zimbabwe et de l'Algérie.

 

NDLR : Le gouvernement centrafricain avait-t-il le choix après les relations si privilégiées de mendicité de Bozizé ainsi que ses femmes avec le guide de la Grande Jamahiriya arabe libyenne socialiste à qui la réalité du pouvoir a déjà échappé.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 12:41

 

 

 

areva-Bangui-jpg-00361.jpg

 

                                         AREVA Bangui

 

 

5 septembre 2011 par Raphaël de Benito    (Survie) 

Plusieurs députés français réclament une enquête sur l’affaire Areva après les révélations sur l’immatriculation d’une de ses filiales minières dans un paradis fiscal notoire, les îles Vierges britanniques.

En juin 2007, Areva, rachetait à prix d’or (2,5 milliards de dollars, 1,8 milliards d’euros), la petite société canadienne d’exploration minière, UraMin, lor­gnant sur ses gisements en Afrique du Sud, Centrafrique et Namibie. Quatre ans plus tard, aucun des gisements n’est encore en exploitation. Areva affirmait pourtant pouvoir les exploiter rapidement avec les premières pro­ductions attendues pour 2009 et 2010 en Namibie et Centrafrique. Le 14 juin, rétropédalage de l’encore présidente du directoire, Anne Lauvergeon : « Quand on fait une mine, entre le moment où on repère qu’il y a de l’uranium et celui où on démarre la mine, il y a en moyenne quinze ans » (Paris Match, 19 juin).

Curieusement, le titre d’UraMin avait flambé en bourse et « sa valeur multipliée par quatre durant les six mois ayant précédé l’offre d’Areva » (ibidem). Une valeur boursière qui a fondu comme un glaçon sous le soleil des Caraïbes puisque UraMin, rebaptisée Areva Resources Southern Africa, est immatriculée à l’ombre d’un paradis fiscal et judiciaire, les îles Vierges britanniques classées au 16 e rang des paradis fiscaux les plus opaques et les plus nocifs par le Tax Justice Network, une coalition d’ONG (L’Humanité, 15 juin). L’entreprise publique a, en effet, dû inscrire, au titre de sa filiale, pour 426 millions d’euros de dépréciations d’actifs dans ses comptes 2010 soit près d’un quart de sa valeur initiale.

De l’uranium à tout prix

Des trois principaux gisements afri­cains d’Areva Resources Southern Africa, seul le gisement de Bakouma, en Centrafrique, est prometteur avec des réserves revues à la hausse. Tout dépend en fait du cours de l’uranium et de la demande. Quand elle récupère les permis, Areva fait toujours des promesses d’exploitation rapide, faisant miroiter des retombées financières immédiates. Mais en fait, elle ne les exploite que quand elle le juge rentable. En Namibie, les réserves sont importantes, mais la concentration d’uranium par tonne est très faible comme à Imouraren au Niger.

On se souvient toutefois que les pourparlers avaient été laborieux entre Areva et la présidence centrafricaine qui n’a obtenu au final qu’un ridicule 12% des bénéfices de l’exploitation de Bakouma, à 800 km de Bangui.

Une « rallonge » financière avait été obtenue par le lieutenant-colonel Sylvain Ndoutingaï, ministre d’Etat chargé des Mines et de l’Énergie, numéro deux du régime et neveu du président François Bozizé. D’autres conseillers et intermédiaires avaient veillé sur cette convention à commencer par le négociant belge Georges Forrest, consul honoraire de France au Katanga (RDC) qui avait par ailleurs obtenu, pour lui-même, sept permis de recherche d’uranium, en bordure de la concession du groupe français (Lettre du Continent). N’oublions pas de citer également l’ex-barbouze rwandaise du sinistre gouvernement Habyarimana, Fabien Singaye, conseiller spécial à la sécurité de Bozizé et surtout le sulfureux député-maire de Levallois, Patrick Balkany, émissaire officieux dans la plus pure tradition françafricaine, qui a épinglé, en 2010, à son veston-safari, la médaille de commandeur remise par le président centrafricain François Bozizé.

De quoi encourager l’initiative de certains députés français dont Jérôme Cahuzac, le président socialiste de la commission des Finances de l’Assemblée nationale, d’ouvrir une enquête sur Areva au moment crucial où l’entreprise publique filialise ses activités minières qui doivent servir de prélude à l’ouverture du capital. Il y aurait matière à répondre à des questions qui pourraient être embarrassantes : pourquoi Areva Resources Southern Africa est-elle toujours immatriculée dans un paradis fiscal ? Qui sont les bénéficiaires de la vertigineuse hausse du titre d’UraMin avant son rachat par Areva ?

Il serait également intéressant de connaî­tre les détails du commissionnement dans le contrat de Bakouma.

Billets d’Afrique  2011  204 - Juillet Août 2011

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 12:11

 

 

 

Bendounga

 

Jean Francis Bozizé

 

 

Lettre-Bendounga-a-Francis.JPG

 

À: "dynastie sameley"" <samaleydynastie@yahoo.fr>
Date: Dimanche 28 août 2011, 5h45

il m’a été très difficile de trouver ton adresse électronique. c'est à base d'un serveur logistique que je l'est finalement eu. écoute bien ceci: « je ne cesse de te voir dans mon sommeil. Et celà me perturbe beaucoup si ce qui t'est arriver ne te suffit pas, alors continue. actuellement, mon père est très souffrant et je te soupçonne toi. si mon père perd la vie, tu verra chers ami.... alors fait beaucoup attention. si non!!!  Fin de la transcription.

Monsieur le Ministre Délégué, nous vous prions de nous infirmer ou confirmer que ce courriel émane bel et bien de vous. Tout refus de votre part de répondre à cette demande du MDREC dans les quarante huit heures vaut acquiescement et nous en tirerons toutes les conséquences légales et juridiques.

 

Nous portons également à votre connaissance que la copie de cette correspondance est envoyée à : la Cour Constitutionnelle, aux Partis Politiques, l’Assemblée Nationale, au Gouvernement, aux Ambassades et la Presse.

 

Veuillez agréer Monsieur le Ministre Délégué, l’expression de notre haute et sincère considération.

 

Le Président du M.D.R.E.C

 

 

Démocrate Joseph BENDOUNGA

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 23:59

 

 

 

Nguérékata

 

 

(C.A.P) - Pr Gaston Mandata Nguérékata, bonjour

Pr Gaston Nguérékata : Bonjour.

(CA.P) Vous avez pris récemment l’initiative de lancer un appel patriotique aux autorités de Bangui au sujet de la crise que traverse actuellement l’Université de Bangui à laquelle vous n’avez pas voulu demeurer indifférent. Vous leur avez notamment fortement recommandé de geler certaines dépenses inutiles afin de faire des économies et pouvoir consacrer un peu de moyens financiers à la résolution des difficultés de cette institution et éviter une année blanche aux pauvres étudiants. Votre appel n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd puisqu’on a appris que le Président François Bozizé en personne a instruit le Premier Ministre Faustin Touadéra, un mathématicien comme vous, de prendre en main ce dossier. Etes-vous satisfait d’avoir ainsi été entendu ? 

Pr Gaston Nguérékata : Permettez-moi d’abord de présenter mes condoléances aux familles centrafricaines dont les enfants, admis au sein des FACA, ont été victimes de la foudre au centre d’instruction militaire de Bouar le 29 aout 2011. Je dédie aussi ma pensée aux étudiants victimes de brutalités policières le Jeudi 1er Aout 2011 sur le campus de l’Université de Bangui.

Comme vous le savez, j’ai été dans les années 80 responsable de l’Université de Bangui et cumulativement avec mes fonctions au sein du cabinet du Président Kolingba et du Gouvernement ; j’y ai toujours dispensé mes cours jusqu’à mon départ du pays en 1995, j’étais alors Vice-Recteur nomme par le Président Patassé. Le sort de cette institution ne pouvait pas me laisser indifférent. Que l’appel lancé ait trouvé un écho auprès des autorités compétentes ne peut que me réjouir puisqu’ il a été établi dans cette optique. Simplement les effets d’annonces sont si pléthoriques avec le régime de Bangui que l’on est emmené à réserver toute appréciation afin de suivre l’évolution de la situation.

Contre toute attente, un décret vient de limoger le Recteur de l’Université de Bangui, le Pr Gustave Bobossi. Vous qui avez été enseignant et brièvement Recteur a.i de l’Université de Bangui il y a déjà quelques années, pensez-vous que la valse des Recteurs soit la solution aux problèmes de l’Université de Bangui ?

 Il faut replacer la crise de l’Université de Bangui dans son contexte. Il y a d’une part les enseignants qui exigent l’application d’une décision datant de 2006 relative à leurs émoluments et d’autre part les étudiants qui réclament le départ du responsable de la direction des bourses. Il s’agit-là de questions qui relèvent de la responsabilité du gouvernement. Le Pr Bobossi n’était le problème. On a fait de lui un bouc émissaire et sa révocation est de la diversion qui ne constitue  aucunement la solution.

La valse des Recteurs crée une fâcheuse instabilité au sommet de cette institution. Elle donne l’impression que la nomination des hauts responsables de l’Université de Bangui n’est pas une décision murie. C’est l’ensemble de l’enseignement supérieur qui mérite une nouvelle approche. Il faut rendre effective l’autonomie administrative et financière de l’Université, redynamiser ses différents organes de prise de décision, cesser de politiser l’institution, en somme faire confiance aux universitaires (enseignants et étudiants) pour gérer les problèmes de celle-ci.

Certaines informations font état de ce que les autorités de Bangui vous trouvent dérangeant avec certaines de vos prises de position depuis les USA où vous enseignez et faites de la recherche tout en vous permettant de temps en temps d’exprimer des points de vue sur l’évolution de la situation de votre pays dont le moins qu’on puisse dire est qu’ils ne sont pas tendres avec le régime actuel de Bangui. Récemment, votre conversation avec un homme politique de l’opposition a été écoutée et enregistrée par les services de la présidence. Qu’en dites-vous ?

Les hommes de Baba Ladé qui font la loi en RCA n’inquiètent personne. Des militaires indisciplinés se croient tout permis pendant que c’est silence radio du côté des autorités. La LRA pille, viole, tue et certains disent qu’ils n’ont pas de problème avec elle. La famine QUI prend des proportions inquiétantes sur toute l’étendue du territoire national n’émeut aucun des responsables autorisés. Les détournements de deniers publics, la rapine, la mafia, le clientélisme, le clanisme et le tribalisme sévissent et tout le monde trouve cela normal. La navigation à vue est érigée en mode de gouvernement tandis que l’anormalité est devenue la norme pendant que les griots chantent, invectivent, insultent et menacent. Deux citoyens qui dialoguent au téléphone, cela devient une affaire d’état. Il s’agit là d’une grave entorse aux lois et principes aux noms desquels nos destins sont liés. Le 20 aout 2011 j’ai eu une conversation avec Louis Pierre GAMBA, Président du Rassemblement Démocratique Centrafricain, parti politique dans lequel j’ai activement milité dans les années 80 et 90 et auquel je suis encore très attaché. Il n y a rien de répréhensible en cela pour que je devienne la bête noire de la République pour reprendre votre expression. La RCA serait-elle devenue le Cambodge des Khmers Rouges, les ouvriers du KNK seraient-ils devenus les frères du Parti Communiste du Kampuchéa et le 1er ouvrier serait-il devenu le frère Pol Pot?

C’est donc légitime de s’interroger. Le régime de Bangui ne connait-il que le langage de la force ? Le KNK signifie-t-il vraiment « le travail, rien que le travail ? » Ou alors « la mort, rien que la mort ? »

Jugez-en vous-même, les compatriotes qui ont pris les armes contre les autorités de Bangui sont reçus avec tous les honneurs. Des opposants démocratiques et non armés réunissent le peuple pour échanger, on leur envoie des tontons-macoutes drogués. Cette volonté de basculer le pays dans le chaos est à condamner. Les acquis de la démocratie centrafricaine ne sauraient être la propriété d’une seule famille politique. Ils sont la propriété de tous les hommes et femmes de ce pays. La liberté de réunion, de rencontre et de dialogue sont des fondamentaux non modulables du contrat au terme duquel nous sommes tous liées dans un destin commun. Je m’opposerai à toutes ces violations, y compris celle dont j’ai été victime au travers de cette communication téléphonique interceptée.

Bangui grouille de rumeurs selon lesquelles vous seriez bientôt adoubé par l’actuelle direction du Rassemblement Démocratique Centrafricain le parti de l’ancien et défunt Président,  le Général André Kolingba, perspective qui semble donner l’insomnie aux autorités actuelles du pays. Si ces rumeurs sont fondées, pensez-vous que les mathématiques peuvent-elles aussi mener en politique ? Que réagissez-vous sur tout cela ?

Des mathématiques à la politique dites-vous ?  La question ne se pose pas. J’étais membre du cabinet du Président Kolingba à la fondation du RDC en février 1987. Présent au congrès de Berberati et membre pendant plusieurs années du Comité Directeur du parti.  Je ne quitte pas les mathématiques pour la politique, j’y suis depuis mon retour en Centrafrique au début des années 80. Certaines raisons m’ont éloigné du pays depuis 1995. Pour autant, je ne me suis pas désintéressé de mon pays. Et comme l’a fait remarquer  le compatriote Clément BOUTE-MBAMBA il y a peu : « prendre position en politique sur des rumeurs c’est participer au viol de l’imaginaire ».  Je ne répondrai pas à ces rumeurs. Cependant, je puis vous  confirmer que l’état actuel de notre pays exige de tous ses fils et filles une mobilisation maximale. Placé devant cette responsabilité, je ne m’y dérogerai pas.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Interview
4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 23:56

 

 

Bozizé met les galons de colonel à son fils Francis

 

 François Bozizé dans le bureau présidentiel. remarquez c

 

 

 

L’histoire qui suit donne une idée du mode de gestion du pays par Bozizé. En réalité, François BOZIZE n’est pas seul président de la République centrafricaine mais il dirige ce pays avec toute sa famille nucléaire. Papa a placé sa progéniture quasiment partout dans certains services de l’Etat, essentiellement dans l’appareil sécuritaire et répressif. Francis BOZIZE est ministre délégué à la défense. Rodrigue BOZIZE à la gendarmerie ainsi qu’Aimé Vincent BOZIZE alias Papi à la tête de la SRI. Le lieutenant Franklin BOZIZE sème la terreur à l’aéroport Bangui Mpoko. Un autre, un certain Giscard BOZIZE, sévit au Palais de la Renaissance en humiliant à longueur de journée mêmes les plus proches collaborateurs du cabinet de son président père. Henri MAIDOU et Michel GBEZERA- BRIA en savent quelque chose. La particularité la mieux partagée de cette nombreuse progéniture de BOZIZE est l’échec scolaire et donc la vacuité pour le côté intellect, suivant ainsi leur père, dernier de sa promotion à l’école d’officiers (ESFOA) de Bouar, mais aujourd’hui président de la République. Ne parlons pas des frasques et exactions du véritable délinquant, Jean François BOZIZE alias « Djodjo », expulsé de France en 2009 et qui continue maintenant ses exploits à Bangui. Le fils adoptif Kévin BOZIZE quant à lui, brasse aussi beaucoup de vent mais n’a pas non plus particulièrement brillé à l’académie militaire de Meknès au Maroc où il a été envoyé. Reste enfin Socrate BOZIZE pour boucler la boucle qui a erré lui aussi ça et là pour finir par faire soi-disant élire comme député de Gambo dans la Basse-Kotto lors du dernier hold-up électoral de son père.

 

Du 25 au 26 août dernier, six habitants du quartier Gobongo (périphérie nord de Bangui), 4 hommes et 2 femmes, ont séjourné 24 heures dans  les geôles de la Section de Recherche et d’Investigation (SRI) pour s’être opposés à l’ouverture par les services du cadastre d’un passage censé faciliter l’accès  à un lieu de culte dénommé Mission d’évangélisation pour le salut du monde (MESM).

Aveuglés par la perspective de céder quelques pouces de leur propriété,  ces imprudents ont tout simplement oublié que ce temple, un chapiteau de fortune dressé devant son domicile par une certaine Mme Irène Mboyo, en rupture de ban avec une église apostolique, a le privilège de compter parmi ses visiteurs une maîtresse de Rodrigue Bozizé, en quête, selon la rumeur publique, de bénédiction divine pour donner un héritier à ce dernier.

Convoqués à la SRI ce 25 août, une douzaine d’antipathiques voisins de quartier sont présentés par Rodrigue Bozizé à « Maman Irène », qui en désigne quelques uns, immédiatement condamnés à 3 jours de séjour en geôle pour avoir feint d’ignorer Dieu que tout le monde prie au pays de Boganda (pardon, Bozizé).

L’arrestation des six (6) voisins indésirables de « Maman Irène » provoque une mini-insurrection à  Gobongo,  où des jeunes en colère affrontent à coups de pierre et de quolibets Rodrigue Bozizé et les gendarmes qu’il déploie pour sécuriser la « maman Hingo » de la MESM, finalement contrainte de quitter son domicile devenu dangereux.

Une tentative de conciliation amorcée le lendemain par Rodrigue Bozizé tourne court, obligeant ce dernier à ordonner la libération des condamnés avant le terme de leur peine.

Désormais, une drôle de guerre oppose les ex-prisonniers et leurs proches à la MESM et sa chef de file, réduite à vivre sous la protection de jeunes gros bras recrutés à cet effet.

Mais rien n’indique qu’elle a définitivement renoncé à son projet. Il en va de même pour ses encombrants voisins qui affirment attendre depuis plusieurs mois la suite d’une plainte déposée contre « Maman Irène » pour tapage nocturne.

Rédaction C.A.P

 

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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 23:11

 

 

 

 

 

 

F Gouandjika

 

                                                      Sieur Fidèle GOUANDJIKA

 

                  ci-dessous, sa résidence actuelle toujours à Boy-Rabe 

              

immeuble-Ngouandjika-surplombant-Boy-Rabe-copie-1.jpg

chantier Ngouandjika building-copie-1

 

quelques vues de son actuel complexe hôtelier en chantier toujours à Boy-Rabe

 

chantier-Ngouandjika-building-hotelier-.jpg

 

 

 

Hôtel Gouandjika de Boy-Rabe Groupe MGF SARL

20 chambres King size de luxe, 30 chambres Executive room, 05 suites F3, Executive room 01 suite Royale duplex (500 mètre carré) 7eme ciel (6e et 7e étage), 01 suite Impériale (duplex) 7eme et 8eme étage bâtiment Nord, Salle de sport Executive, 6eme étage Exécutive Lounge, 5eme étage (500 mètre carré) Restaurant Rez-de-chaussée, Business Center, Salle de fêtes (rez-de-chaussée) Salles de réunion, Salle de conférence moderne 300 mètre carré, Piscine, Wifi haut débit gratuit pour toutes les chambres, Discothèque, Petit jardin fleuri (promenade des amoureux) Deux bus climatisés gratuit (navette) Des limousines de luxe gratuit (VIP)

Superbe! Genial ! Qu'est-ce qu'il est riche ce Fidèle Gouandjika. Cela dit, comment en est-il arrivé là? Quelle méthode a-t-il utilisé ? Bill Gates à Microsoft, Warren Buffet à....., Serge Dassault à Dassault, ou Martin Bouygues ou encore à la Vincent Bolloré. Pour Ndoutingaï on sait que ses milliards proviennent de la filière du diamant et de l'uranium centrafricains, mais lui, Fidele Gouandjika qu'est-ce-qu'il a ? Où a-t-il trouvé l'argent? Pour peu qu'on insiste sur cette question, les esprits malins diront que c'est par jalousie qu'on s'intéresse à l'origine.

 

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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 21:12

 

 

 

RCA-MAROC.jpg

 

 

Radio Ndéké Luka Dimanche, 04 Septembre 2011 17:40

Zéro but partout. C’est le score du match disputé ce dimanche 4 septembre 2011, à Bangui entre les fauves de Bas-Oubangui de football et les Lions de l’ATLAS du Maroc. La rencontre s’est déroulée au complexe sportif Barthélémy BOGANDA. Un stade plein à craquer avec de pelouses très glissantes suite à la pluie diluvienne qui s’est abattue toute la journée sur Bangui, la capitale. Des supporters, drapeaux en mains, tee-shirts à l’effigie des fauves sont restés debout pour encourager les fauves.

Pour faire face à la dernière menace proférée à l’endroit de la RCA par la CAF,  les dirigeant du ballon rond ont tout fait pour éviter qu’il ait des militaires en arme autour du terrain. La CAF avait menacé de suspendre le Complexe sportif Barthélemy Boganda et d'infliger une amende en cas de débordements lors de ce match RCA/Maroc.

Les fauves ont fait une très bonne entrée dès les 2 premières minutes avec le trio Momi, Mabidé et Kétévoama. Des occasions de but manqués.

A la 12ème minute, le portier des fauves Géoffroy Lémbé a failli encaisser un but échoué sur la barre transversale. Il a arrêté plusieurs occasions marocaines. Les Marocains ont de ce fait dominé les 30 premières minutes.

Salif Kéïta a pris un carton jaune à la 26ème minute.

Hilaire Momi, meilleur buteur des fauves a failli marquer le 1er but à la 35ème minute. Il a réussi à dribler 3 défenseurs marocains et a perdu son ballon face au gardien de l’équipe adverse.

Les fauves ont tenté de se réorganiser vers la fin de la première partie avec des percées non concrétisées. Salif Kéïta, Hilaire Momi, Charlie Dopékouliyenne, Manga et bien d’autres attaquants se sont réveillés, mais n’ont pas donné grand-chose.

Les 2 équipes se sont séparées sur un score de zéro but partout à la première partie.

Mabidé et Léngbé ont écopé d’un carton jaune chacun à la 8ème minute de la deuxième partie. Ces fauves ont sorti leurs griffes à la 15ème minute avec la perte d’une occasion en or. C’est finalement Dopékouléyenne qui tiré en l’air une passe décisive réalisée par Kétévoama à moins de 10 mètres de la cage marocaine. De toutes les belles occasions enregistrées dans les 20 premières minutes de la seconde partie, les centrafricains n’ont pas de finisseurs pour concrétiser les actions.

La partie est restée serrée avec une pression centrafricaine accompagnée de rapidité, vers la fin de la seconde mi-temps. Plus de 5 minutes, les fauves ont empêché leurs adversaires à franchir leur camp.

Suspens donc. Les supporters ont espéré une victoire avec le dernier corner en faveur des fauves à 43ème minute. Mais le résultat n’a rien donné.

La RCA et le Maroc sont co-leaders du groupe D, avec 8 points, mais avec un meilleur goal-average en faveur des Lions de l’Atlas. La Tanzanie devance l’Algérie avec 3 points de plus. Ils avaient 4 points chacun.

Il est à noter que les fauves n’ont pas bénéficié de bonnes préparations pour cette rencontre contrairement à leurs adversaires. Les poulains de Jules Accorsi sélectionnés au nombre de 22 dont 17 internationaux ont tenté de prouver leurs talents.

Ce match a été pour eux une phase décisive. Elle a été qualifiée par le capitaine des fauves comme une finale de la coupe du monde. Ces derniers devraient être qualifiés pour la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN-2012), prévue en Guinée Equatoriale et au Gabon.

Les fauves attendent désormais leur prochaine rencontre retour contre l’Algérie, à Alger. En match aller, le 10 octobre 2010 à Bangui, l’équipe centrafricaine avait battu la formation algérienne sur un score de 2 buts à zéro.

 

Réaction d'un à chaud d'un compatriote

 

 

CAN 2012 : CENTRAFRIQUE 0  MAROC 0

 

 

Le match que beaucoup attendaient entre le Centrafrique et le Maroc, comptant pour les éliminatoires de la CAN 2012, qui se tiendra conjointement au Gabon et en Guinée Équatoriale, a bien eu lieu ce dimanche 4 Septembre 2012, sur le stade Barthélémy Boganda de Bangui, devant un public centrafricain affamé d'une victoire des Fauves. C'est dire combien ce public espérait cette victoire, qui ouvrirait à son équipe, la voie à une première participation à la qualification de la prestigieuse coupe africaine des nations.

 

Commencé un peu plus d'un quart d'heure après 16 heures, heure française, le match a tout de suite vu l'équipe marocaine dominer des pieds et de la tête une équipe centrafricaine très frileuse, vu l'ampleur de l'enjeu.

 

La peur au sein de l'équipe centrafricaine, qui a été sans nul doute partagée par son public, a duré une bonne vingtaine de minutes, pendant lesquelles n'importe quel spectateur ou téléspectateur voyait déjà l'équipe marocaine, finir le match en équipe victorieuse, avec un score qui ne serait pas loin de deux à trois buts à zéro.

 

Mais il fallait compter avec le courage de onze fauves déterminés à ne pas vendre leur peau à bon marché, honneur de la défense des couleurs de leur nation obligeant. Une fois la vague des attaques des marocains jugulée, les fauves ont commencé à montrer leurs dents, dominant presque la totalité du reste du match. Une domination qui ne produira aucun fruit à cause de plusieurs facteurs tenant aussi bien des conditions de jeu que de la préparation physique et tactique des joueurs.

 

En effet, en ce qui concerne la préparation physique des joueurs, l'on a pu constater très nettement la lenteur dans le déplacement des joueurs centrafricains qui arrivaient souvent en retard sur plusieurs ballons ou qui se faisaient devancer assez facilement par leurs adversaires du jour. A cela s'ajoute l'insuffisance des attaques centrafricaines par le milieu, la plupart des balles n'étant concentrées que sur l'aile droite. D'ailleurs la meilleure occasion de but du côté centrafricain est venue sur une attaque par le centre. Avec une insistance appuyée sur cette partie du jeu, peut-être que l'équipe centrafricaine aurait fini le match sur un score plus heureux.

 

En ce qui concerne les conditions de jeu, voilà bien un élément qui traduit à lui tout seul la façon dont la plupart des entreprises centrafricaines sont conduites. Dans ce pays, on s'est toujours contenté de faire des réalisations, et une fois ces réalisations faites,  plus de suivi. Un très beau stade a été construit à Bangui, Bravo !

 

Mais il faut savoir qu'une telle entreprise exige des soins permanents. L'on ne doit pas seulement se contenter des murs et des gradins bien construits, mais il faut  aussi savoir qu'un match de football se joue sur une pelouse. Et une pelouse, ça s'entretient.

 

Quelle honte de voir la pelouse sur laquelle a évolué notre équipe nationale ? Quelle honte de savoir que les centrafricains ont été les premiers à souffrir davantage de l'état de leur terrain ? Ignore-t-on qu'on peut imaginer une façon de protéger une pelouse des furies des tornades ? Et si on imaginait couvrir la pelouse avec de larges bâches, qu'on enlèverait aussitôt la pluie terminée, l'affaire serait-elle impossible ?

 

Nous louons le courage de nos frères et fils qui se sont battus dans les conditions difficiles sur le terrain, mais de grâce, les autorités centrafricaines doivent protéger leurs ambassadeurs, et les protéger, c'est les mettre dans les conditions les meilleures, qui puissent leur permettre de mener à bien leur mission.

 

Mais en dépit de ce match nul contre un Maroc qui a déjà un bilan international bien connu en matière de football, nous adressons nos vives félicitations à nos fauves, qui montrent déjà qu'ils ont de longues dents, et leur souhaitons bon vent pour la suite.

 

Singuila mingui.

 

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