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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 17:30

 

 

 

Placca_0.jpg

 

 

Chronique de Jean-Baptiste Placca sur Radio France International

 

samedi 17 décembre 2011


A suffrage clair, légitimité incontestable

 

Par Jean-Baptiste Placca


17 décembre 2010. L’humiliation de trop ! Mohamed Bouazizi s’immole par le feu. Par le sacrifice d’un de ces êtres méprisés par les régimes imbus de leur toute-puissance, l’Histoire bascule. Dans le monde arabe, certes, mais c’est en Afrique !

Depuis un an, des pouvoirs réputés inébranlables se sont effondrés, comme pour rappeler aux dirigeants politiques qu’il vaut mieux s’assurer d’avoir réellement le suffrage – l’adhésion – de leurs peuples, pour espérer gouverner sans craindre d’être chassé, comme Ben Ali, arrêté, comme Moubarak ou Gbagbo, ou lynché, comme Kadhafi.

Que disent les oracles ? Les élections gagnées à la faveur d’irrégularités patentes ne vous mettent à l’abri de rien ! Les victoires remportées sur une opposition muselée ou contrainte au boycott par un dispositif grotesque de fraude ne signifient rien ! Les scores vertigineux (70%, 80%, 90%) ne sont que vanité, si les populations qui vous les accordent sont tenues par la terreur ! Les scores inférieurs à la majorité qui vous font roi, parce que vous avez décidé, subitement, un jour, de changer le mode de scrutin pour une proportionnelle de convenance, sont tout aussi vains !

C’est de légitimité que l’on vous parle ! Le vote ne peut être une formalité que l’on expédie vite, dans une impréparation visible à l’œil nu, juste pour renouveler son bail à la tête d’un Etat, pour perdurer au pouvoir. Dans l’Afrique d’aujourd’hui, les élections approximatives, avec des irrégularités que l’on minimise, comportent plus de risques que d’avantages. La meilleure assurance contre une fin humiliante ou même tragique est de s’assurer que l’on tient sa légitimité de la majorité de son peuple, et que l’on gouverne bien.

Bien sûr, il y aura toujours dans l’entourage d’un chef d’Etat (surtout en Afrique), des courtisans, pour lui faire croire qu’il a le peuple avec lui, même quand ce n’est pas le cas. Mais lorsque les choses tournent mal, les foules en colère ne pourchassent pas les courtisans et les griots. Qui se souvient de Moussa Ibrahim, éloquent porte-parole du colonel Kadhafi, qui se mentait à lui-même et a menti, jusqu’au bout, à son maître ?

L’Histoire est en marche ! En lettres de feu et de sang, Mohamed Bouazizi en a écrit les premières lignes. Les peuples arabes et africains savent, à présent, que ce sont eux qui auront le dernier mot. Ils ont beau être écrasés par les tyrans, abusés par les despotes ou floués par les margoulins, l’heure a sonné pour chaque peuple de s’écrier : « nous n’avons plus peur ! Nous ne nous laisserons plus faire ! ».

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 00:21

 

 

Pr Mandata Nguérékata

 

A l’occasion des fêtes de fin d’année, je présente mes meilleurs vœux à toutes les filles et tous les fils de Centrafrique.

 

Mes Chers Compatriotes,

 

L’année 2011 qui s’achève emportera avec elle, ses joies, ses peines, ses inquiétudes et ses promesses.

 

Au-delà des réjouissances normales, c’est aussi l’opportunité de réfléchir sur notre avenir commun. Et comme l’année qui s’achève a été celle de la désolation, de l’insécurité, de l’impunité, de la famine et d’espoirs déçus, il nous faut stopper la descente aux enfers et remettre notre pays sur la voie du développement, de la démocratie et du respect des droits humains.

 

Pour cela, je souhaite l’émergence rapide d’une classe de leaders politiques et militaires compétents, courageux et soucieux du bien-être commun. Il n’y a point de fatalité; notre destin est entre nos mains. Nous ne sommes pas moins aptes que les autres peuples du monde qui ont réussi à relever la tête après de véritables drames nationaux. Nous possédons une jeunesse dynamique et intelligente, capable de relever les défis de ce siècle. Soyons à son écoute, donnons-lui l’occasion d’exprimer ses nombreux talents, laissons-lui un pays où il fait bon vivre, dans la dignité et la fraternité.

 

Joyeux Noel. Bonne et Heureuse Année 2012

 

 

Gaston Mandata N’Guérékata

 

Baltimore Maryland, USA


20 Décembre 2011

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 23:54

 

 


betail à abattre

 

Betaillere-002.jpg

 

bétaillère destinée au transport du bétail de Bouboui aux abattoirs de la SEGA. Il y en a cinq de ce type qui auraient 600 millions de F CFA financés dit-on par BOZIZE


Radio Ndéké Luka mardi, 20 Décembre 2011 14:08

 

Situé à 45 kilomètres route  de Boali (sortie nord e Bangui), désormais le nouveau marché à bétail de Bouboui dispose d’un point d’eau potable construit sur instruction du Chef  de l’Etat centrafricain François Bozizé. L’œuvre fait suite à sa visite d’il y a plus 2 mois sur le site qui manquait cruellement d’infrastructures de base.

 

Plus d’une centaine de bœufs sont parqués dans 2 enclos : Un pour le comptage, la commercialisation et l’identification de la provenance des bœufs et l’autre pour leur convoyage sur l’abattoir frigorifique de Bangui.

 

Ce constat est fait ce 20 décembre 2011, par Radio Ndeke Luka qui s’est rendue à Bouboui.

 

La fausse note dans l’exercice de notre activité quotidienne, explique un des membres de l’Association Nationale des Bouchers Centrafricains (ANBC), « … nous sommes toujours victimes de racket  de la part des forces de défense et de sécurité en poste sur différentes barrières. Aussi, nous avons de la  peine à évacuer vite nos marchandises à cause du retard accusé par les véhicules affectés par l’Etat centrafricain. L’autre difficulté concerne la hausse du prix des bœufs: une bête peut coûter, par exemple, plus de 400 000 francs CFA… »

 

« Une partie des commerçants et éleveurs ont créé de leur propre marché parallèle et clandestin au niveau du PK 22 route de Damara (nord de Bangui).  Cette pratique se fait au su et au vu des autorités compétentes qui ont pourtant exigé le transfert du marché à bétail du PK 13 vers Bouboui. Nous, par souci de nous conformer à la loi, sommes obligés de nous installer dans ce nouveau marché en dépit des difficultés rencontrées », indique un des membres de la Fédération Centrafricaine des Eleveurs de Centrafrique (FNEC).

 

Interrogé par Radio Ndeke Luka sur ce cas de dysfonctionnement, un agent du ministère du développement rural affirme que son département réfléchit sur la question. Il s’agit aussi d’un stade de sensibilisation et de répression à petite échelle. Toutefois, nulle n’est au-dessus de loi et que ces dissidents devraient regagner Bouboui.

 

Il est à noter que le transfert du marché à bétail du PK 13 à Bouboui visait aussi l’amélioration des conditions hygiéniques liées à l’abattage des bœufs.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 23:45

 

 

logomlpc

 

 

MLPC

                                  Mouvement de Libération Du Peuple Centrafricain

Justice-Liberté-Travail

 

Membre de l’Internationale Socialiste

 

Bureau Sous Fédéral du Sénégal 

 

CONVOCATION A L’ASSEMBLEE GENERALE

 

 

Le Bureau Sous Fédéral MLPC du Sénégal a le plaisir d’inviter les Camarades militants, militantes et sympathisants  du MLPC à une Assemblée Générale qui aura lieu le vendredi, 30 décembre 2011, à 16h 30 min, dans la salle de conférence de l’Université Amadou Hampaté Bâ de Dakar, Rocade Fann Bel-Air X Canal 4.


Ordre du jour :


1.      Compte rendu des activités du bureau.

2.      Perspectives d’avenir du parti.

3.      Programme de voyage  de mobilisation des camarades dans la sous région,   Mali, Burkina-Faso, Benin et Togo, dans le but de renouvellement du nouveau Bureau Fédéral MLPC, zone Afrique de l’ouest.

4.      Divers.


Afin de pallier aux questions d’intendance et d’organisation, vous êtes priés de confirmer votre participation par mail à l’adresse : lempcsenegal@yahoo.fr.


L’heure est de travaillé pour le  changement dans notre pays à sonner, ensemble continuons a lutter pour la démocratie en Centrafrique, tous nous vaincrons.


Victoire !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

                                                          Fait à Dakar, le 18 Décembre 2011


     Le Secrétaire Général                                                               Le Président en exercice

                                                                   

Apollin   Médard   YAPENDE                                                             Thierry NDOYO

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 19:17

 

 

 

Baba Laddé


Radio Ndéké Luka mardi, 20 Décembre 2011 14:04

 

Les éléments des Forces Populaires pour le Redressement du rebelle tchadien Abdel Kader Baba Laddé continuent leurs exactions sur le territoire centrafricain. La dernière exaction date du 18 décembre dernier à Bambari (Centre). La victime, un éleveur âgé d’une trentaine d’années qui s’est retrouvé avec un pied droit amputé après avoir refusé de payer une rançon demandée par les rebelles.

 

La victime a été aussitôt évacuée à l’hôpital préfectoral de Bambari pour y subir des soins intensifs. L’évènement s’est produit au village de Ngakotto, après le village Mbadela, situé à 13 kilomètres de Bambari sur l’axe Kouango.


L’évènement s’est déroulé toujours dans la commune de Kpladama-Ouaka à Bambari, où depuis plus de 6 mois déjà, les éleveurs peuhls sont terrorisés par ces rebelles tchadiens.

 

Interrogé par Radio Ndeke Luka depuis l’hôpital de Bambari où il est admis, Amadou Balao a affirmé que « l’homme armé jusqu’aux dents a suivi les bœufs qu’il pistait depuis 4 heures du matin jusqu’à notre campement. C’est de là qu’il nous exigeait de payer 500.000 FCFA (soit environ 800 euros) ou donner deux bœufs pour le général Baba Laddé ».


La victime ajoute que l’homme « s’appelle Ali et fait partie des 15 éléments de Baba Laddé, basés au village de Awaté (13 kilomètres de Bambari ».


Avant de s’en prendre à cette famille peulh, après une journée d’attente, il a proféré des menaces à l’endroit du chef de famille qui a finalement décidé d’aller chercher la rançon demandée ; alors qu’il partait alerter les forces de l’ordre.


Cette énième victime de Baba Laddé a affirmé que « nous supportons mal déjà les exactions de ces rebelles et voulons que le gouvernement nous donne des moyens pour lancer une attaque contre eux, sinon, nous serons disponibles à aider les forces de l’ordre s’ils veulent chasser ces malfrats ».


La dernière exaction des rebelles de Baba Laddé date du 5 décembre dernier, où ils s’en sont pris à un convoi à 115 km de Bangui, faisant 3 morts et la prise en otage temporaire d’un groupe musical centrafricain, Yoka Souka.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 19:00

 

 

merdier électoral au Katanga RDC

 

                              merdier dans un centre de dépouillement de la CENI du Katanga


KINSHASA AFP / 20 décembre 2011 12h05- Le président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, a prêté serment mardi à Kinshasa après sa réélection pour un second quinquennat contestée par son principal opposant, Etienne Tshisekedi.


M. Kabila, 40 ans, a prêté serment en jurant devant Dieu et la nation ... de sauvegarder l'unité nationale, de ne (se) laisser guider que par l'intérêt général et le respect des droits de la personne humaine.... L'unique chef d'Etat invité présent à la cérémonie d'investiture était le Zimbabwéen Robert Mugabe.

 

Le chef de l'Etat a prêté serment devant la Cour suprême de justice (CSJ) qui a confirmé en audience publique son arrêt du 16 décembre proclamant la victoire de M. Kabila avec 48,95% des suffrages, devant dix autres candidats, dont Etienne Tshisekedi (32,33%), 79 ans, arrivé second.

 

Ce dernier a dès le début rejeté les résultats du scrutin du 28 novembre, s'est autoproclamé président élu et a annoncé qu'il voulait prêter serment devant le peuple vendredi au stade de Martyrs de Kinshasa.


Invités mais absents, une douzaine de chefs d'Etat africains étaient représentés par leur Premier ministre (Gabon, Rwanda, Tanzanie), le président de l'Assemblée nationale (Centrafrique) ou des ministres (Congo-Brazzaville, Afrique du Sud, Angola, Burundi, Tchad...).

La cérémonie, à laquelle assistaient quelques ambassadeurs de pays occidentaux, s'est déroulée sur l'esplanade de la Cité de l'Union africaine, devant plusieurs milliers de gens.

Dans la capitale, toujours sous haute surveillance des forces de l'ordre après des violences lors de l'annonce des résultats provisoires le 9 décembre, une dizaines de chars de la Garde républicaine étaient déployés, dont quatre devant le stade de Martyrs, a constaté l'AFP.

(©)

 

 

NDLR : « L'unique chef d'Etat invité présent à la cérémonie d'investiture était le Zimbabwéen Robert Mugabe ». Pourquoi les chefs d’Etat des pays des Grands Lacs dont BOZIZE, qui avaient cru devoir adouber KABILA lors de leur récent sommet de Kampala sur les violences faites aux femmes, en reconnaissant sa réélection n’ont pas eu le courage d’oser assister à son investiture ? C’est qu’ils sont gênés quelque part aux entournures par cette victoire frauduleuse qui inévitablement faire entrer la RDC dans une période de tourmente.

 

Ce n’est pas par hasard si c’est le mal élu Robert  Mugabe déjà lui-même un usurpateur du pouvoir de Morgan Tsvangirai gagné régulièrement lors les dernières présidentielles du Zimbabwé qui est le seul à daigner faire le déplacement de Kinshasa. C’est honteux pour l’Afrique cette solidarité de pseudos présidents usurpateurs de victoire électorale des autres. Quant à BOZIZE qui ne manque jamais ces investitures de chefs d'Etat frauduleusement réélus comme lui, son absence à Kinshasa s'explique sans doute par le seul fait que dans les élections présidentielles congolaises, son candidat était Vital KAMERHE qu'il a soutenu et financé.

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 17:50

 

 

Touadéra Faustin

 

Paris 20 déc (C.A.P) - Le Premier Ministre Faustin Archange TOUADERA a été aperçu ce mardi 20 décembre aux environs de 14 h (heure de Paris) par des témoins, en train d'arpenter à pieds par une température extérieure de 4° Celsius, le boulevard St Martin dans le 10ème arrondissement flanqués de deux doungourous derrière lui portant de lourds sacs de courses.


Le trio sortait de la célèbre rue Meslay bien connue des adeptes de la « sapologie » congolaise et où le PM centrafricain - sans doute à l’instar de son patron BOZIZE lui aussi, à en juger par les costumes de mauvais goût qu’il adore arborer - est venu faire du lèche-vitrine et acheter quelques costumes. Par ces temps peu sûrs et où le terrorisme international peut frapper partout et à tout moment, il est fort étonnant que le PM centrafricain prenne autant de risques en allant faire lui-même des courses dans la rue Meslay.

 

Revenu à Paris lundi 19 décembre en provenance de Washington où il s’était rendu la semaine dernière, selon nos informations d’une source digne de foi à la primature ayant requis l’anonymat, dépêché expressément par BOZIZE pour présenter des plates excuses à la mission du FMI qui avait séjourné dernièrement quinze jours à Bangui et que NDOUTINGAÏ a tout fait pour qu’elle ne soit point reçue par BOZIZE avant son retour à Washington craignant que certaines vérités déplaisantes pour lui ne soient dites à son patron.

 

Voilà à quoi sert réellement et piteusement ce Premier Ministre qui fait la honte, ce à quoi il est effectivement réduit par BOZIZE : aller présenter des excuses au FMI. Sur les vrais problèmes de l’heure où est confronté le pays, mauvais indicateurs socio-économiques, insécurité endémique, sous-nutrition sévère, forte mortalité infantile, pour ne citer que ceux-là, il est totalement aphone mais toujours selon nos informations d’une source proche de la primature, TOUADERA se verrait bien continuer de rester à son poste si juteux malgré un bilan inexistant.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 16:41

 

 

 

Baba Laddé

 

 

Source : ubiznews.com


Transfuge de l'armée tchadienne, le général Baba Laddé est à la tête d'un mouvement rebelle, le FPR (Front populaire pour le redressement) qui sévit depuis plusieurs années en République centrafricaine.

Baba Laddé et ses hommes sèment la terreur dans le centre et le nord-ouest de ce petit pays d'Afrique centrale. Il y a quelques jours, ses miliciens ont attaqué un petit village à près de 75 km de Bangui la capitale. Bilan : trois morts et plusieurs blessés. 


 Selon les autorités centrafricaines, Baba Laddé et ses hommes, font partie de ceux qu'on appelle « les coupeurs de route », une expression utilisée en Afrique centrale pour désigner les « bandits » qui prennent en otage les voyageurs, les paysans et bien d'autres encore pour les rançonner.


Le général rebelle et ses hommes s'en prennent aux éleveurs. C'est devenu leur fonds de commerce. Autoproclamé protecteur des Peuls, Laddé rançonne les éleveurs en leur imposant une cotisation mensuelle. Ceux qui ne respectent pas ce règlement sont tout simplement dépossédés de leur bétail. Avec l'argent récolté, il recrute d'anciens coupeurs de routes centrafricains, des jeunes désœuvrés des mercenaires nigérians, camerounais et tchadiens. Cet argent lui permet également de s'équiper en véhicules et armes lourdes, pour défier l'armée centrafricaine.

au sommet de l'Et 

Des sources ayant requis l'anonymat révèlent que, cet homme redoutable et redouté, bénéficierait de complicités au plus haut sommet de l'État centrafricain. Baba Laddé serait aujourd'hui à la tête de plus de mille miliciens avec la bénédiction de plusieurs pontes du régime. Il poserait même ses conditions au pouvoir en place pour son retour dans son pays, le Tchad.


Un véritable casse-tête pour un pays qui compte environ quatre millions et demi d'habitants. Pendant que les Nations Unies s'inquiètent du phénomène Laddé, la classe politique locale s'interroge quant à la responsabilité même du pouvoir en place. Une véritable épine dans le pied du président centrafricain  François Bozizé.

 


Martin Mbita

 

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 16:00

 

 

Jean Francis Bozizé


Rabat, Maroc 20/12/2011 (Pana)- Le Maroc et la Centrafrique ont signé lundi à Rabat un accord de coopération militaire destiné à renforcer leurs relations dans ce domaine, rapporte l'agence de presse marocaine (MAP).

 

L'accord a été signé par le ministre marocain des Affaires étrangères et de la Coopération, Taib Fassi Fihri et le ministre délégué de la présidence de la République centrafricaine chargé de la Défense nationale, le colonel Jean-Francis Bozize.


Il est l'un des temps forts de la visite officielle au Maroc du colonel Bozizé, également chargé des anciens combattants, des victimes de guerre et de la restructuration de l'armée.

 

 

 

NDLR : Ces accords préfigurent-ils la présence bientôt sur le sol centrafricain des troupes royales marocaines ? Tant qu’à faire, il n’y a pas de raison que le Maroc soit en reste puisque la logique du pouvoir de BOZIZE consiste à sous-traiter le territoire national aux armées étrangères. Il y a actuellement sur le sol centrafricain des troupes françaises, tchadiennes, camerounaises, du congolaises de Brazza, bref, de quasiment toute l’Afrique centrale, d’Afrique du Sud, d’Ouganda, maintenant des USA et sans doute bientôt du Maroc. Ainsi le territoire centrafricain sera une mosaïque d’armées étrangères, c’est sans doute l’objectif que cherche atteindre François BOZIZE. En attendant, les criminels Joseph KONY de la LRA et Baba LADDE du FPR sont toujours là….

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 00:49

 

 

 


patrouille de soldats ougandais à Obo


Bangui, 19 Décembre 2011(RJDH) - Un personnel de l’ONG ACTED en poste à Mboki, dans la préfecture du Haut-Mbomou, a été assassiné dans la nuit du 17 au 18 décembre par des hommes armés non identifiés à son domicile, a rapporté ce lundi notre correspondant sur-place.

 

Il s’agit de Diel Hérick Endjiligou, chef de chantier du projet Eau et assainissement d’ACTED dans le cadre du projet d’assistance aux réfugiés. Sa compagne avec laquelle il partage la maison, Cyrille Kinakpio, a été quant à elle blessée par balle aux seins et évacuée à l’hôpital préfectoral d’Obo.

 

« C’est autour de 2 heures du matin que qu’on a frappé à la porte pour demander à acheter de l’alcool que je vends. J’ai répondu qu’il faisait tard et que je ne pouvais pas ouvrir la porte à pareille heure. C’est à partir de ce moment qu’ils ont forcé la porte, ils sont entrés, ont éteint la lampe à pétrole qu’on utilise et ont commencé à nous tirer dessus. J’ai reçu des balles dans les seins et aux pieds et mon conjoint est tombé sur le coup», a relaté la victime interrogée par radio Zéréda sur le lit de l’hôpital à Obo.

 

Tandis que la femme suit des soins d’urgence à l’hôpital préfectoral d’Obo, le corps de Diel Hérick Endjiligou a été transféré ce matin à Bangui. Jusqu’ici les auteurs de cet acte ne sont pas encore identifiés. La brigade de la gendarmerie de Mboki aurait déjà ouvert une enquête pour faire la lumière sur cet assassinat.

 

Les informations font également état d’un autre cas d’assassinat dans la même semaine à 7 km de la ville de Mboki, toujours par des hommes non identifiés. Le corps d’un homme a été retrouvé mutilé dans son champ.

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