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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 02:02

 

 

J Jacques Demafouth-copie-1

 BANGUI 26 janv (Xinhua) - Le comité de pilotage du programme de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion des ex- combattants (DDR) affirme regretter la situation politique et sécuritaire actuelle, laquelle a conduit à l'interpellation de certains de ses membres, notamment son premier vice-président Jean Jacques Démafouth et Abder Kader Kalile, selon un communiqué de presse dudit comité publié jeudi à Bangui.

Pour la représentante spéciale du secrétaire général des Nations Unies en Centrafrique et présidente dudit comité, Margaret Vogt, "cette situation risquerait de compromettre les efforts déjà réalisés et de ceux qu'il convient d'entreprendre pour consolider un processus qui demeure très fragile".

"Le comité de pilotage souhaite vivement qu'une issue soit trouvée le plus rapidement possible afin de restaurer la confiance parmi tous les membres du comité, et ceci conformément aux lois et règlements en vigueur de la République", indique le communiqué.

Il dit aussi avoir "pris acte de la volonté exprimée par les leaders des mouvements politico-militaires de poursuivre leur engagement en faveur du processus" et se félicite de l'implication de toutes les parties prenantes qui a favorisé l'exécution de la vérification, de désarmement et de démobilisation d'une grande partie des ex-combattants, principalement ceux de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD).

En attendant le financement et la poursuite des opérations de désarmement, le comité de pilotage a créé une coordination nationale chargée de la mise en oeuvre de la stratégie nationale de réinsertion a été mis en place.

La mission de cette coordination est dans un premier temps d' élaborer une stratégie de réinsertion individuelle ou à travers les projets de relèvement communautaire dans les zones où le désarmement et la démobilisation sont déjà effectifs, et dans un deuxième sur la réinsertion proprement dite.

Le premier vice-président du comité de pilotage de programme de désarmement, démobilisation et réinsertion des ex-combattants (DDR) , Jean Jacques Démafouth est arrêté depuis trois semaines et accusé de "tentative d'atteinte à la sûreté de l'Etat".

Selon le gouvernement, il voulait se mettre à la tête d'une coalition des groupes armés pour déstabiliser le pouvoir de Bangui.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 17:46

 

 

J Jacques Demafouth

REACTION DE LA FEDERATION NAP-EUROPE SUITE A LA DECLARATION SUR L’ENQUETE CONCERNANT JEAN-JACQUES DEMAFOUTH.

Mr. Jean-Jacques DEMAFOUTH, Président du Comité de pilotage du programme Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR), des ex-combattants, en République Centrafricaine est arrêté depuis le 06 janvier 2012 par le Ministre de la Justice du gouvernement Centrafricain, raison évoquée : « tentative de déstabilisation et atteinte à la sureté de l’Etat ».

Selon une source de la Gendarmerie citée par l’AFP en date du 25 /01 /2012, Mr. Jean-Jacques DEMAFOUTH, ne peut être déféré maintenant devant le parquet, parce que l’enquête ouverte à son sujet n’est pas encore bouclée. Les investigations se poursuivent encore… » 

La Fédération NAP-EUROPE rejette avec force ces propos et dénonce une procédure illégale  engagée à l’encontre de leur Président Mr. Jean-Jacques DEMAFOUTH.

Tout le monde sait à Bangui  que le dossier d’accusation contre Mr. Jean-Jacques DEMAFOUTH est vide en raison d’absence de preuve.

Face à cette situation, nous constatons que les commanditaires de ce complot cherchent à nouveau d’autres éléments pour  justifier cette arrestation arbitraire.

Pourtant, tout le monde sait en Centrafrique comme à l’étranger que le dossier de Mr. Jean-Jacques DEMAFOUTH est bouclé depuis 14 janvier 2012 avant le départ du Président BOZIZE au Tchad  dans le cadre de la rencontre des Chefs d’Etats de la Communauté des Etats de l’Afrique Centrale.

Au vu de tous ces éléments, la Fédération NAP-EUROPE pense que la principale  raison de l’acharnement des autorités de Bangui vis-à-vis de Mr. Jean-Jacques DEMAFOUTH repose sur  l’utilisation des fonds des Nations - Unies qui seront alloués au DDR pour la poursuite du programme désarmement , démobilisation et réinsertion (DDR), des ex-combattants.

Le pouvoir de Bangui chercherait par tous les moyens à écarter Mr. Jean-Jacques DEMAFOUTH de la présidence du comité de pilotage du DDR afin de  placer un des leurs pour gérer ces fonds, comme pour  les 8(huit) milliards de francs CFA reçus de la part des Chefs d’Etat de la CEMAC.

Mr. Jean-Jacques DEMAFOUTH, fait partie des leaders politiques Centrafricains qui sont dans le collimateur du pouvoir de Bangui. Il est l’un des adversaires politiques redoutable.

Face aux nombreuses difficultés  du gouvernement  à faire face à ses obligations, il faut bien trouver un bouc émissaire, d’où l’arrestation de Mr. Jean-Jacques DEMAFOUTH, et en faire un otage sous le prétexte « d’enquête non bouclée ».

La Fédération NAP-EUROPE attire l’attention de la Communauté Internationale sur les risques de dérives sur la personne de Mr. Jean-Jacques DEMAFOUTH.

Elle lance également un appel aux Centrafricaines et Centrafricains épris de paix d’être vigilants  sur la gestion de cette crise  ouverte à dessein par les autorités de Bangui pour détourner l’opinion nationale sur les véritables questions de  l’insécurité qui risque de déstabiliser d’avantage la République Centrafricaine.

Mr. Jean-Jacques DEMAFOUTH est un citoyen comme tout le monde.

A ce titre, il bénéficie de la présomption d’innocence et que justice se fasse conformément au droit.

                    Fait à Paris, le 26 Janvier 2012

                      La Fédération NAP-EUROPE

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 17:38

 

 

 

 

Baba-Ladde1

 

Carte-Centrafrique-Tchad.gif

 

Par RFI vendredi 27 janvier 2012

 

De « violents affrontements » sont en cours dans le nord de la Centrafrique. Des affrontements qui ont commencé lundi 23 janvier 2012. Les armées centrafricaines et tchadiennes ont lancé une offensive contre le rebelle tchadien Baba Laddé, chef du Front populaire pour le redressement (FPR), qui sévit dans le centre-nord de la Centrafrique. Pour le moment, le gouvernement évoque quatre morts et quelques blessés du côté des forces coalisées.

C'est une véritable chasse à l'homme qui est engagée dans le nord de la Centrafrique. Les armées tchadienne et centrafricaine traquent Baba Laddé. L'objectif est de le prendre, et de le prendre rapidement. Selon une source de l'état-major de l'armée centrafricaine, le poste de commandement de Baba Laddé, dans le village de Gondava, entre Kabo et Kaga Bandoro, a été détruit mercredi 25 janvier, et la petite ville de Ouandago, qui était aussi une des bases du rebelle tchadien est depuis lundi sous contrôle.

Militaires tchadiens et centrafricains ont pris position dans toute la zone, espérant encercler Baba Laddé. Des opérations de ratissage sont en cours. Mais selon une source bien informée, il n'est pas exclu que le chef de file du FPR soit parvenu à descendre plus au sud. Il chercherait à se réorganiser. Il est également possible qu'il ait reçu de nouveaux renforts de rebelles tchadiens venus du Soudan. Baba Laddé n'était pas joignable hier.

Pour le moment, pas de bilan officiel. Selon le gouvernement centrafricain, les combats ont été violents en début de semaine même s'ils n'ont pas duré longtemps. Le gouvernement ne reconnaît que quatre morts et quelques blessés pour les forces coalisées.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 17:35

 

 

carte_centrafrique_432.gif

Ayant tenté pendant 18 mois une expérience de réinsertion au pays natal, j’ai choisi la sincérité plutôt la langue de bois  pour partager avec mes compatriotes centrafricaétindjiins  où qu’ils soient, mon constat personnel afin qu’ensemble nous prenions conscience de nos propres échecs et prendre en main le destin de notre peuple.

Né à la veille des indépendances africaines, je peux me permettre d’avouer  que dans ma jeunesse,

je n’ai pas vécu les conditions d’existence  des milliers de Centrafricaines et centrafricains aujourd’hui, pris dans l’engrenage de la misère et de la désespérance.

La République Centrafricaine s’est vraiment laissée entrainer depuis des décennies dans une logique d’autodestruction dans tous les domaines. La division qui s’est glissée dans le tissu social national exige une mobilisation de tous les fils et filles du pays pour sortir de cette situation.

La diaspora centrafricaine quoi qu’on dise, qui est désormais incontournable doit se montrer plus responsable  et plus active pour constituer une force avec laquelle le pays peut compter afin de renaître de ses cendres.

Le constat de l’état de notre pays  est révélateur des crises à répétition. Nous Centrafricains, n’arrivons pas à nous accrocher du train de développement. Est-ce notre culture qui est incompatible avec le développement  ou notre incapacité à nous adapter au changement ?

En effet, le vrai problème de notre pays est probablement d’ordre économique. Certes, il n’est pas ici question de méconnaître le rôle principal de la politique  qui constitue l’organe de direction du pays mais, l’économie reste inéluctablement la machine  de guerre contre le sous développement.

Or, les centrafricains n’ont pas le contrôle  de leur économie qui a toujours été  l’apanage des étrangers.

La République Centrafricaine  est un pays où l’Etat constitue le plus grand employeur. Et un pays où l’Etat est le plus grand employeur ne peut que cultiver la misère. En Centrafrique, il y a peu d’entreprises centrafricaines qui créent la richesse. Les quelques initiatives économiques sont étouffées par les tracasseries de toutes sortes. Il n’y a sur le terrain  aucun impact de politique sociale souvent décriée à coup de discours politique à la radio nationale et dans les séminaires à répétition.

Cependant , tout près de chez nous , le Cameroun par exemple , s’octroie  et d’ailleurs à raison , le leadership économique  sous-régional  parce que , dans ce pays le secteur privé est non seulement important mais aussi , les capitaux nationaux ne sont pas négligeables .Des Camerounais de souche , avec des capitaux  nationaux contrôlent très bien les rouages de l’économie de leur pays(banques, le commerce ,les prestations de service, les PME/PMI ,les BTP etc.…).Cette situation constitue une base  solide pour un meilleur partenariat avec l’extérieur.

La fameuse phrase de l’ex Président Américain Bill Clinton prononcé à Nairobi lors de sa visite  d’Etat au Kenya  en 1999(Trade not Aid) est une philosophie  qui tend aujourd’hui à devenir universelle. Mais elle ne peut être appliquée en République Centrafricaine que si les partenaires locaux sont eux même crédibles.

L’idée de continuer à jouer le rôle de vache à lait pour les pays du Sud ne semble plus trouver d’enthousiasme dans l’esprit des pays du Nord qui sont eux même confrontés à la crise financière.

Lorsqu’une personne physique ou morale va vers une institution financière quelconque pour négocier le financement d’un projet, le sérieux et le crédit de cette personne ne transparaissent qu’à travers ce qu’il met déjà dans le panier avant la recherche dudit financement.

Le Centrafricain en tant que personne physique ou personne morale  ne peut être considéré comme un partenaire crédible  parce qu’il va toujours vers ses partenaires les mains vides .Il n’est assimilé ni plus ni moins qu’à un mendiant. C’est d’ailleurs la cause réelle de nos problèmes au niveau national. Nous devrons désormais nous investir pour corriger cette faiblesse en nous impliquant concrètement dans le système économique de notre pays.

L’union fait la force dit-on. Ce que je n’ai pas réussi à faire tout seul, à plusieurs, nous devrons pouvoir y parvenir.

Certainement, bien de gens parmi nous ont déjà essuyé la triste expérience des entreprises  de transport comme nous avons l’habitude de faire. Envoyer  au pays un ou deux véhicules d’occasion pour être exploité comme taxi  ou mini bus sous la responsabilité d’un parent quelconque  est une entreprise vouée d’office à l’échec. Cette situation est due à notre mentalité et de nos tares  en matière d’application  des règles élémentaires du commerce .Mais si plusieurs individus réunissent leurs efforts  pour faire la même chose, en y mettant la méthode et la forme  c’est-à-dire :

un statut, un plan comptable, un petit conseil d’administration, cette entreprise  à de meilleures chances de tenir la route. C’est pour cette raison que nous devrons commencer à repenser notre manière de pratiquer le commerce .Un vieux dicton stipule que : « ce sont les ruisseaux qui font les rivières  et, celles-ci les fleuves à leurs tours », le peu que chacun de nous  mettra dans le panier, peut constituer la cagnotte qui sera notre trésor qui peut nous permettre de mieux ficeler  des projets qui serviront de base de discussion avec d’éventuels partenaires.

Les pays riches disent pouvoir aider les pays pauvres à sortir de la misère, du moins c’est ce qu’ils annoncent publiquement .Mais d’autre part, ils se méfient des filières gouvernementales qui les ont souvent déçu par la manière avec laquelle les fonds mis à leur s dispositions ont été dilapidés.

 Pour contourner le problème, ils ont encouragé les ONG de leurs pays à aller œuvrer dans les pays du sud avec les résultats que nous connaissons bien  et qui ne sont pas toujours ceux escomptés. Confrontés aujourd’hui aux épineux problèmes du chômage  et de l’émigration, ils sont plus que jamais déterminés à trouver des solutions fiables, c'est-à-dire celles qui puissent fixer les populations dans leurs propres pays .Ils attendent sûrement des initiatives nationales  avec des suggestions matures pour les déterminer à agir. Une organisation comme celle que beaucoup souhaitent de leurs vœux, peut être un répondant idéale et un partenaire potentiel pour peu que nous puissions initier des projets bancables .Des projets ambitieux comme certains qui sont inscrits dans le chapitre investissements générateurs de richesses qui sont susceptibles de créer de l’emploi au niveau local, peut trouver une oreille attentive.

Alors Chers compatriotes de la Diaspora et ceux restés au pays, levons –nous et réapprenons à construire entre nous une culture de confiance  pour que la rencontre sur le terrain du progrès soit sereine et féconde .Le développement est compromis dans une société où il n’est pas possible de communiquer librement. Qu’on se jette à l’eau, nous n’allons pas forcement nous noyer car il s’agit d’une espérance collective.           

                                                                                  Jean-Pierre BETINDJI

                                                                       Théologien-Philosophe- Agriculteur

                                         e.mail :betindji@gmail.com

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 17:30

 

 

RCA-sud-Est.JPG

Vendredi, 27 Janvier 2012 14:35

Belle création en perspective pour les fanatiques de la danse contemporaine puisée de la tradition centrafricaine !  « Gbéngué Boti » qui signifie le «  Roi  est parti » en langue Nzakara (une ethnie de l’extrême-est de la RCA). Il s’agit d’une appellation familière et surtout honorifique pour qualifier la mort d’un patriarche dans le clan « Nzakara ».

C’est à travers cette image que l’orchestre « Abakinlin » donne ce 27 janvier à partir de 18 heures (19HTU) un concert riche en couleur à l’Alliance Française (AFB) de Bangui.

Il retrace ainsi, à travers des pas de danse bien rythmique, le déroulement des  obsèques des rois, des sages ; bref des patriarches influents au pays des Nzakara.

Abakinlin entend faire un grand retour sur scène après plusieurs mois d’absence. Pour donner un cachet particulier au spectacle, l’orchestre s’est offert 3 semaines de résidence à l’Alliance Française de Bangui.

Pour Abrou Kette, alias Rhodia chef d’orchestre interrogé par Radio Ndeke Luka, « le contenu du spectacle a été mieux travaillé en faveur du grand public qui y accède gratuitement. Pour lui, l’événement réserve aussi des « paniers de proverbes ».

Pour mémoire en 2008, une des créations phares de l’orchestre Abakinlin était « Yaka » autrement dit le champ. Le spectacle avait mis un accent sur les activités champêtres pratiquées par plus de 80 % de la population centrafricaine.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 17:28

 

 

 

Centrafrique : laisse-toi avertir !

*   *   *

 

q PSAUME 2

 

« 1 Pourquoi tant d’effervescence parmi les nations ? Et pourquoi donc trament–elles tous ces complots inutiles ? 2 Pourquoi les rois de la terre se sont–ils tous soulevés et les grands conspirent–ils contre Dieu et contre l’homme qui a reçu son onction ? 3 Ils s’écrient ensemble : « Faisons sauter tous leurs liens et jetons au loin leurs chaînes ! »

 

4  Mais il rit, celui qui siège sur son trône dans les cieux. Le Seigneur se moque d’eux 5  et, dans sa colère, il les frappe d’épouvante en leur tenant ce discours : 6  « Moi, j’ai établi mon Roi par l’onction sur Sion, ma montagne sainte. »

 

7 Je publierai le décret qu’a promulgué l’Eternel. Il m’a dit : « Tu es mon Fils ; aujourd’hui, je fais de toi mon enfant. 8  Demande–moi : Que veux–tu ? Je te donne en patrimoine tous les peuples de la terre ; et le monde, jusqu’en ses confins lointains, sera ta propriété. 9  Avec un sceptre de fer, tu les soumettras ; comme des vases d’argile, tu les briseras. »

 

10  C’est pourquoi, rois de la terre, montrez–vous intelligents, vous qui gouvernez le monde, laissez–vous donc avertir ! 11 Dans la crainte, servez l’Eternel ! Et, tout en tremblant, exultez de joie ! 12 Au Fils, rendez votre hommage, pour éviter qu’il s’irrite et que vous périssiez tous dans la voie que vous suivez. En un instant, sa colère contre vous peut s’enflammer. Oui, heureux sont tous les hommes qui, en lui, cherchent refuge ! »

 

Jeudi 26 Janvier 2012

 

C. MABADA-MABAYE – Pasteur

http://www.philadelphie-infos.net

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 20:47

 

 

 

baba laddé gl

Bangui, 26 Janvier 2012 - 18:29 (AFP) - La rébellion tchadienne du Front populaire pour le rassemblement (FPR), attaquée par les armées tchadienne et centrafricaine lundi au nord de la Centrafrique, a annoncé jeudi la création d'un parti et assure avoir entamé des négociations avec d'autres rébellions.

De "violents affrontements", ayant fait plusieurs morts, ont eu lieu lundi dans la région de Kaga Bandoro (centre-nord) entre les armées tchadienne et centrafricaines d'un côté et le FPR de l'autre. Le chef du FPR, le +général Baba Laddé+ est depuis injoignable alors qu'un haut officier tchadien a assuré que l'armée tchadienne avait "détruit complètement le poste de commandement de Baba Laddé" et que "les opérations se poursuivaient" pour le "capturer".

Dans un communiqué reçu jeudi par l'AFP, "la cellule de communication du FPR basée à l'étranger" annonce que "lors de son dernier entretien téléphonique, le général Baba Laddé a émis le souhait de créer un mouvement centrafricain pour lutter contre la dictature de (président centrafricain) François Bozizé. Les sympathisants et amis (...) viennent de créer le Parti pour la Justice et le Développement (PJD)".

Ce mouvement, précise le texte, "aura une aile militaire, les Forces Armées Révolutionnaires de Centrafrique (FARCA).

Ce parti, précise le communiqué est "entré en négociation avec la CPJP (Convention des patriotes pour la justice et la paix, l'UFDR (Union des forces démocratiques pour le rassemblement) et l'APRD (Armée populaire pour la restauration de la démocratie) pour créer une alliance afin de renverser la dictature".

L'UFDR et l'APRD ont signé des accords de paix avec le gouvernement en 2008 et sont engagés dans le processus de DDR (Désarmement, Démobilisation, Réinsertion) alors que la CPJP a signé un cessez-le-feu. Aucun de ces mouvements n'a à ce jour évoqué de contacts avec le FPR.

"Le PJD-FARCA collaborera aussi avec tous les mouvements politico-militaires du Tchad et du Soudan. Nous appelons tous les militaires centrafricains à déserter et à rejoindre les FARCA", ajoute le communiqué.


©  AFP

 

Création du PJD-FARCA : la résistance centrafricaine répond aux voeux du FPR

Communiqué conjoint du FPR  et du PJD-FARCA

Création du PJD-FARCA


Lors de  son dernier  entretien téléphonique avec la cellule de  communication du Front Pour le Redressement (FPR), basée à l'étranger, le Général Baba Laddé a émis le souhait de créer un mouvement centrafricain pour lutter contre la dictature de François  Bozizé en RCA.

Les sympathisants et amis Centrafricains du Front Populaire pour le Redressement et d'autres citoyens de la République Centrafricaine (RCA), viennent, ainsi de créer le Parti pour la Justice et le Développement (PJD) qui luttera pour la démocratie dans leur pays.
Le mouvement aura une aile militaire, les Forces Armées Révolutionnaires de Centrafrique (FARCA).

Les militants pourront cumuler leur appartenance au FPR et au PJD-FARCA.

Le bureau politique du PJD-FARCA sera dévoilé ultérieurement pour raison de sécurité.

Le Parti pour la Justice et le Développement (PJD) est déjà entré en négociation avec la CPJP, l'UFDR et l'APRD pour créer une alliance afin de  renverser la dictature.

Le PJD-FARCA collaborera aussi avec tous les mouvements politico-militaires du Tchad et du Soudan. Nous appelons tous les militaires centrafricains à déserter et à rejoindre les FARCA.

A l'annonce de la création du PJD-FARCA de nombreux messages de  félicitations et d’encouragements, nous sont parvenus de citoyens du Soudan, de la  RD Congo, du Cameroun, de Libye, du Nigeria, du Niger, du Mali, du Sénégal, de Mauritanie, de Guinée, de Djibouti...

Le combattant nigéro-libyen Barka Wardougou a souhaité que l'Afrique sub-saharienne connaisse le même développement démocratique que le monde arabe.

Vive la Centrafrique libre et démocratique   


Fait, le 26 janvier 2012

Source : www.lejourguinée.com  Jeudi, 26 Janvier 2012 18:30

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 20:45

 

 

Catherine-Bokassa.jpg

26/01/2012 à 18h:14 Jeune Afrique

 

Catherine Bokassa qui fut première dame de Centrafrique du temps de l'empereur Jean-Bedel Bokassa veut lancer une fondation à son nom. Mais avant même que le projet soit opérationnel, un escroc usurpe son identité pour lever des fonds...

L'ancienne impératrice Catherine Bokassa, qui vit entre Bangui (où sa résidence, un temps occupée par l'armée française, a été réhabilitée par cette dernière) et Genève, où elle retrouve régulièrement son amie Marie-Thérèse Houphouët-Boigny, ne décolère pas.

Motif : un escroc se prétendant « coordonnateur de la Fondation impératrice Catherine Bokassa » envoie depuis quelques semaines des courriers sur papier à en-tête avec cachet « officiel » et numéro de compte en banque à diverses personnalités de la place - dont la première dame de Centrafrique, Monique Bozizé - afin de solliciter leur aide dans « la lutte contre la famine, le VIH/sida et les enfants de la rue » [sic].

Or cette fondation n'existe pas encore, et la veuve de Jean-Bedel Bokassa, qui recherche des fonds pour la lancer, apprécie peu de se voir ainsi déconsidérée.


NDLR : Dans un pays où les cas de détournements de deniers publics et le nombre de bandits et autres petits malins qui imitent la voix du président Bozizé pour aller soutirer après de grosses sommes d’argent au trésor public sont légion, il n’y a rien d’étonnant que tous les escrocs et autres petits malins puissent trouver certaines failles pour profiter de la situation délétère qui règne à Bangui.

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 19:23

 

 

 

Ferdinand Samba

BANGUI 26/01/12 (AFP) – Le journaliste Ferdinand Samba, directeur du quotidien centrafricain Le Démocrate, a été condamné jeudi à dix mois de prison ferme pour diffamation à l'encontre du ministre des Finances Sylvain Ndoutingaï, neveu du président Bozizé et personnage important du régime.

Le tribunal a aussi prononcé une peine d'un an ferme pour diffamation à l'encontre du directeur de la publication, Patrick Agoundou, du journal La Plume, absent du pays lors du verdict. Un mandat d'arrêt a été lancé contre lui.

M. Samba a aussi été condamné à payer 10 millions de francs CFA (15.000 euros) au titre de dommages et intérêts à M. Ndoutingaï et à un million de FCFA (1.500 euros) d'amende. La parution de son journal Le Démocrate est suspendue pour une durée d'un an.

M. Samba est en détention depuis le 16 janvier. Le 19 janvier, lors de l'audience, le procureur avait requis un an de prison ferme.

Il est reproché au journaliste "d'avoir publié plusieurs articles depuis octobre (...) à caractère diffamatoire, injurieux et incitant à la haine, visant précisément le ministre des Finances", selon une source policière.

Dans une "demande de clémence" adressée au ministre des Finances et publiée par voie de presse avant le délibéré, le groupement des éditeurs de la presse privée indépendante de Centrafrique (GEPPIC) avait déploré la publication des articles incriminés.

"Nous déplorons la publication dans Le Démocrate courant novembre 2011, sous la responsabilité de notre confrère, des articles tendancieux qui touchent au plus profond, non seulement, votre honorabilité en tant que membre du gouvernement à ce degré de responsabilité au sommet de l'Etat, mais également votre personne physique digne d'une protection morale", selon le GEPPIC.

Mais "par souci de protéger l'image de marque de notre pays et de préserver les acquis démocratiques (...), nous vous prions de bien vouloir renoncer à la procédure engagée contre Ferdinand Samba", avait ajouté le GEPPIC.

Par ailleurs, la mère du journaliste a appelé les autorités centrafricaines, particulièrement le ministre des Finances, à renoncer à l'action judiciaire pour favoriser la libération de son fils.

Copyright © 2012 AFP. Tous droits réservés.

 

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

 

Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

 

 

Bangui, 26 Janvier 2012

 

Bangui : 10 mois d’emprisonnement ferme pour un journaliste

 

 

Le Directeur de publication du Journal Le Démocrate, Ferdinand Samba, a été condamné à 10 mois d’emprisonnement ferme, une amende d’1 million FCFA, 10 millions FCFA de dommage et intérêt et une suspension de parution pour une durée de 12 mois.

 

Cette peine a été prononcée ce jeudi 26 janvier par le 1er vice-président du Tribunal de Grande instance de Bangui, Ndjoubaï Abanzen, dans l’affaire qui oppose Ferdinand Samba au ministre d’Etat aux finances et au budget, Sylvain Ndoutingaï qui l’accuse de publier « une série d’articles diffamatoires » à son encontre.

 

« Ce n’est pas un jugement mais une instruction qui a été lue, » a déploré Julien Bella, directeur de publication du Journal Centrafrique matin. Les responsables des journaux affirment ne pas comprendre les motivations de la justice pour décider de la suspension assez longue dub titre Le Démocrate, de même que la « lourde peine » infligée à leur confrère.

 

Pour Julien Bella, il s’agit de l’application de « la mort programmée des organes de presse privée », estimant que le combat des autorités politiques est de voir la presse privée disparaitre à la longue.

 

Le président de l’Observatoire des medias centrafricains (OMCA), Pierre Débato II estime pour sa part que la presse privée centrafricaine se trouve dans une situation de traque. D’après lui, « le pouvoir a déclenché une puissance diabolique pour anéantir la presse ».

 

Le Groupement des éditeurs de la presse privée indépendante de Centrafrique (GEPPIC) envisage de déposer une requête en appel et à lancer des actions collectives de plaidoyer et de protestation contre cette décision qu’il juge « arbitraire et contre le principe de la liberté de la presse.

 

 

 

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 19:08

 

 

 

boko-haram-

Radio Netherlands Worlwide 26 Janvier 2012

Les autorités nigérianes ont procédé à quelques 200 arrestations après les attentats à la bombe ou par armes à feu la semaine dernière dans la ville de Kano (nord) et la plupart des personnes arrêtées sont des Tchadiens, a déclaré jeudi une source policière de haut niveau.

"De nombreuses arrestations ont été effectuées depuis ces attaques", a déclaré cette source parlant sous couvert d'anonymat car elle n'était pas autorisée à s'exprimer publiquement sur ces attentats qui ont tué au moins 185 personnes vendredi. "Nous avons arrêté près de 200 assaillants et 80% d'entre eux étaient des Tchadiens venus en tant que mercenaires", a ajouté la source.

La source policière a soutenu qu'il y avait des indications selon lesquelles les Tchadiens avaient été payés pour participer à ces attaques attribuées au groupe islamiste Boko Haram.

Toutefois, les autorités nigérianes ont subi une intense pression sur la violence en hausse dont sont accusés les islamistes armés et ont été accusées par le passé d'avoir détenu des innocents en réponse à ces attaques.

Selon la même source, des membres présumés ont contacté la police pour un dialogue via l'émir de Kano.

L'émir est la plus haute autorité musulmane traditionnelle de la capitale du nord du Nigeria.

"Ils (les islamistes) disent qu'ils le veulent comme médiateur dans le dialogue qu'ils proposent", a ajouté la source. - ANP/AFP

 

Copyright © 2012 Radio Netherlands Worldwide. Droits de reproduction et de diffusion réservés.

 

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