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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 17:52

 

 

Baba Laddé

 

BANGUI Lundi 21 novembre 2011 | 16:36 UTC (2011 AFP) - La rébellion tchadienne du Front populaire pour le redressement (FPR) du général Baba Laddé se livre à des enrôlements forcés, à l'extorsion et au vol de bétail dans le sud de la Centrafrique, a affirmé lundi une source de gendarmerie.

"De nombreux jeunes ont été enrôlés de forces par les rebelles qui extorquent d'importantes sommes d'argent à des familles d'éleveurs qui refusent que leurs enfants soient enrôlés", a précisé à l'AFP cette source à Kouango (centre-sud, à la frontière avec la RD Congo).

"Les familles dépourvues d'argent sont passées à tabac, jusqu'à ce qu'elles s'engagent à trouver une autre compensation", a encore affirmé la source.

"D'après les informations que nous avons, plus de 900 boeufs ont été dérobés par les rebelles tchadiens (...) vers Bambari (centre)", a ajouté cette source.

Le FPR occupe depuis début août la localité de Pladama Ouaka située entre les villes de Bambari (centre) et Kouango, sans que les tentatives de négociation aient pu aboutir. Selon le préfet de la région de Bambari, ses hommes vivent du pillage et du racket.

Le 10 août, le médiateur centrafricain Mgr Paulin Pomodimo avait affirmé avoir convaincu le général Abdel Kader Baba Laddé de se rendre à N'Djamena pour discuter, mais celui ci s'était refusé fin août à toute négociation sans la présence de l'ONU.

Baba Laddé, qui n'était pas joignable ce lundi, avait annoncé en juillet que l'accord de paix signé en juin à Bangui avec le médiateur tchadien Abderamane Moussa était remis en cause à la suite de l'arrestation de deux de ses hommes au Tchad. Il avait accusé N'Djamena de ne pas vouloir la paix dans des déclarations l'AFP fin septembre.

Des éléments du FPR pourchassés par l'armée tchadienne se sont repliés en Centrafrique en 2008, à Kaga Bandoro (centre-ouest), où ils sont souvent accusés de brigandage.

Baba Laddé avait disparu d'octobre 2009 à août 2010, date à laquelle il était réapparu au Cameroun. Il affirmait avoir été détenu dix mois à N'Djamena et soutenait s'être évadé en août 2010, sans que ses affirmations soient confirmées par les autorités tchadiennes. Il avait à nouveau disparu en novembre 2010 pour réapparaître en Centrafrique en janvier 2011.

 

NDLR : Qu’attendent les autorités centrafricaines pour débarrasser le pays de ce pseudo général qui n’arrête pas de semer la désolation dans les zones où sa rébellion a pris pied ? Si Joseph Kony est difficile à localiser, on sait en revanche parfaitement où se trouve ce Baba Laddé puisque Pomodimo a pris l’habitude d’aller à sa rencontre.

 

Bambari se mobilise pour faire face à Baba Ladé

Radio Ndéké Luka Lundi, 21 Novembre 2011 14:30

Dans la préfecture de la Ouaka, la peur gagne du terrain. C’est aussi l’exaspération face à la présence des hommes de Baba Ladé considérés par les populations comme des envahisseurs. Déjà il est question de comités d’auto-défense pour résister et empêcher la poursuite des exactions.

En effet, suite à la publication la semaine dernière d’un rapport des autorités locales sur l’insécurité grandissante dans la préfecture, créée par les hommes du chef rebelle tchadien Abdel Kader Baba Ladé chef des Forces Populaires Républicaines (FPR), la population veut se mobiliser pour barrer la route à ces hommes. Cette décision émane de plusieurs associations de jeunes de la ville, vu que le gouvernement tarde à « prendre des mesures coercitives », pour faire face à la situation et protéger les populations.

Les informations relayées ce lundi 21 novembre 2011 par le correspondant de Radio Ndeke Luka à Bambari, font état de dispositions prises notamment par des groupes de jeunes pour constituer des brigades d’autodéfense contre ces hommes, vue que « nous avons demandé en vain à l’Etat d’envoyer des militaires pour chasser ces rebelles étrangers ».

Le rapport envoyé aux autorités centrales à Bangui fait état de nombreuses exactions, principalement contre les éleveurs peuhls, à quelques 10 kilomètres de la ville. Un ultimatum d’un mois avait pourtant été lancé à l’endroit de ce mouvement rebelle. Il  a expiré depuis le 7 septembre dernier, soit il y a plus d’un mois. Les observateurs constatent par ailleurs  que les tractations entamées pour le retour au Tchad des éléments de cette rébellion et de leur chef sont au point mort.

Au cours de derniers jours, de nombreux incidents ont été signalés. Il s’agit notamment de l’interdiction faite aux femmes par les rebelles de se rendre aux champs pour les récoltes. Les hommes de Baba Ladé ont aussi été signalés dans les localités de Grimari et Kouango, principales zones d’activités économiques dans la préfecture de la Ouaka.

Au cours du weekend dernier, ils ont aussi fait irruption au village de Ngakobo, où se trouve l’usine de fabrication du sucre centrafricain.

C’est depuis 2008 que Abdel Kader Baba Ladé s’est installé avec plus de 1000 hommes au centre-nord du pays, principalement dans la région de Kaga Bandoro. Depuis plus de 5 mois, ses hommes se sont éparpillés dans toutes les régions allant du centre, au nord et à l’est de la RCA.

 

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 13:59

 

 

carte_centrafrique_432.gif

 

Bangui, Lundi, 21 Novembre 2011 11:41(AFP) - La région de Bria (centre) est plongée dans une "grande misère", a déclaré le médiateur de la République centrafricaine, deux mois après un cessez-le-feu entre groupes armés qui se battaient pour le contrôle du diamant.

 

"La première leçon à tirer de ce périple (dans la zone de Bria), c'est la misère, la grande misère qui a pris place dans l'arrière-pays", a déclaré à la radio nationale le Médiateur Monseigneur Paulin Pomodimo, qui est à la tête d'une caravane de la réconciliation dans la région de Bria.


"Quand on a rencontré les personnes meurtries, quand on a sillonné toutes le zones et qu'on a vu dans quelle pauvreté vivent ces personnes (...) il était temps que notre pays puisse mettre un terme à tout cela" (aux combats), a poursuivi Mgr Pomodimo.

 

Les rebelles de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) et les ex-rebelles de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) ont signé un accord de paix le 8 octobre, après des combats qui en septembre avaient fait 50 morts.

 

Les deux groupes constitués d'ethnies rivales, Ronga pour la CPJP, Goula pour l'UFDR, sont en conflit depuis plusieurs années, notamment pour le contrôle du diamant.


"Nous avons vu des traces qui nous ont rappelé l'âpreté des combats (...) La présence des responsables des mouvements politico-militaires de l'UFDR et de la CPJP a permis de prendre des engagements forts qui ont rassuré les populations", a ajouté le Médiateur, qui s'est rendu à Bria (centre), Ndélé (nord) et Sam Ouandja (nord-est).

 

"Le passage de la caravane samedi à Ndélé a donné l'occasion aux Goula et aux Ronga d'enterrer définitivement la hache de guerre lors d'une cérémonie où les chefs rebelles Zakaria Damane (UFDR) et Abdoulaye Hissène (CPJP) se sont serrés la main", a précisé une source au sein de la Médiation.

La "caravane pour la réconciliation" lancée la semaine denière et composée de membres du CPJP et de l'UDFR ainsi que d'hommes politiques a pour "objectif de restaurer la paix et la confiance entre les populations", selon le cabinet du Médiateur.

 

De source préfectorale, environ 4.500 personnes ont fui la région de Bria en raison des combats.

Selon Amnesty international, au moins 14 groupes armés continuent à sévir en Centrafrique.

© Agence France-Presse

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 03:11

 

 

pub-Action-Contre-la-Faim-copie-1.JPG

 

La kwashiorkor sévit dans la Sangha-Mbaéré


Radio Ndéké Luka Vendredi, 18 Novembre 2011 15:28

 

On la croyait considérablement réduit à Nola et dans certaines sous-préfectures de la Sangha-Mbaéré (Sud), mais loin de là. Le kwashiorkor poursuit son bonhomme de chemin dans cette partie de la Centrafrique. Elle constitue le principal défi à relever par le personnel soignant, chez les enfants de moins de 5 ans.

 

Après les communes de Nola, Salo et Bilolo, cette maladie vient de faire son entrée dans celle de Bambio et au village de Mambéré, localités situées respectivement à 140 et 95 km axe Nola-Bangui.

 

En une seule semaine, 15 cas ont été enregistrés par le centre de santé de la ville. Ces cas ont été automatiquement évacués à l’hôpital préfectoral de Nola, où ils bénéficient d’une prise en charge sanitaire et nutritionnelle de la part de cet hôpital et de l’ONG Action contre la Faim.

 

Un responsable de l’Unité de soins à la pédiatrie de l’hôpital de la ville a expliqué à Radio Ndeke Luka que « la progression de cette maladie dans les autres localités de la préfecture est due à la consommation d’aliments avariés et au non-respect de l’hygiène corporelle ».


Cependant, « le taux de pourcentage de cette maladie dans la ville de Nola est revue en baisse », toujours selon ce responsable. Il est de 5% à présent alors qu’il a été décelé 50% de cas positifs au cours des 3 derniers mois.

 


 

Le secteur agricole de la RCA est malade, selon la FAO

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 18 Novembre 2011 15:27

 

Le secteur agricole centrafricain connait encore des difficultés.  C’est ce qui ressort des premiers résultats de l’enquête sur l’investissement agricole en République Centrafricaine. L’étude est menée par l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), avec l’appui des experts nationaux aux mois d’Avril et Mai dernier. Les premiers résultats de ces enquêtes sont validés le 17 novembre 2011 à Bangui.

 

Cette enquête a été menée dans le secteur de l’agriculture, élevage, pisciculture, et de transformation industrielle. Elle vise à relancer les activités agricoles d’une manière durable, faire la situation des investissements dans ces différents secteurs.

 

D’après les premiers résultats de cette étude, la République Centrafricaine n’a pas encore fait des avancées dans la modernisation de ces secteurs. Etienne Ngounio-Gabia, assistant au représentant de la FAO pour la Centrafrique a affirmé qu’ « il s’agit de voir pour chaque sous-secteur en matière de modernisation, où est ce que la République centrafricaine se situe aujourd’hui. En termes de mécanisation, combien de tracteurs on peut trouver dans le pays ? ».

 

Plusieurs rapports émanant d’organisations non gouvernementales ont déjà mentionné que l’insécurité a créé un dysfonctionnement dans les secteurs agricole et d’élevage. Les experts de la FAO ont cependant voulu qu’une attention particulière soit portée à ces secteurs afin que l’on s’attaque aux difficultés identifiées.


Pour le moment, un plan national d’investissement agricole et de sécurité alimentaire est en train d’être élaboré par le ministère de l’agriculture avec l’appui de la FAO.

 

 

 

NDLR : Le constat fait dans ces deux domaines à savoir la situation de sous-nutrition aiguë des enfants centrafricains dont la photo de l’un d’eux sert de support à la campagne publicitaire actuelle de l’ONG Action Contre la Faim en France et celle de l’agriculture de la RCA après l’enquête de la FAO, confirme cette triste vérité que nous n’arrêtons pas d’asséner depuis longtemps : le cuisant échec du régime de BOZIZE dans tous les domaines après plus de huit ans de pouvoir. Son bilan est désastreux à tout point de vue et le dire n’est ni distiller de la haine, ni faire de l’anti-bozizisme primaire. Il faut dire qu’un chat est un chat.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 02:29

 

 

 

fric en CFA

 

 

Depuis que C.A.P et CPI ont commencé à les publier semaine après semaine, les tableaux de siphonage du trésor en 2010 par la bozizie se succèdent et se ressemblent. Ce n’est pas autre chose que du vol en bande organisée des finances de l’Etat. Les champions toutes catégories sont notamment le DG du Trésor de l’époque lui-même, le général Guillaume LAPO qui, après avoir pompé la somme de 10 millions de F CFA pour la « réparation de ses toilettes de bureau », et également perçu une autre fois 149 millions de F CFA pour « l’achat de son véhicule », se fait verser à lui-même en plusieurs tranches (3 ou 4) de 10 millions de F CFA par semaine, le règlement de la facture des frais de clôture du ministère des finances dont le marché a été attribué sans scrupule et dans des conditions d’évident conflit d’intérêts à sa propre entreprise dénommée « POLYGONE », ainsi que le chef de cabinet particulier de BOZIZE lui-même, le contrôleur général de police Joël SINFEI MOIDAMSE dont les montants de ponction avoisinent souvent chaque fois 5 à 6 cents millions de F CFA.


Le tableau ci-dessous est celui du mois de juin et également celui de juillet 2010. Au mois de juillet où il n’y a eu que quatre opérations dont la plus insolite est celle effectuée au nom du général Alphonse GOMBADI aujourd’hui décédé à qui la somme de 15 millions de F CFA a été remise on ne sait trop pourquoi.


Le nom d’un certain  Joseph BANGO revient dans presque tous les tableaux. Il s’agit du chef de service du matériel du trésor qui selon nos informations, a détourné à son profit d’énormes quantités de bon de carburant au vu et su du DG du Trésor dont il est un homme de main et que celui-ci charge pour retirer aussi les OP des nombreuses heures supplémentaires illégales appelées dans leur jargon « Travail Extra Légal » (TEL) que LAPO et son 2ème fondé YOMBO  se faisait aussi régulièrement payer.


Ce Joseph BANGO qui n’est qu’un simple agent qui devrait toucher un salaire d’environ 120.000 F CFA, est toujours en fonction à ce jour après le limogeage de Guillaume LAPO et continue de mener un époustouflant  train de vie qui n’éveille même pas l’attention de ses supérieurs hiérarchiques. De surcroît, il touche des frais de création d’un prétendu « COMPTE DE GESTION » et de son fonctionnement alors que cela relève de ses attributions.


Par ailleurs, on note aussi le versement régulier de plusieurs  frais de per diem, divers émoluments ainsi que d’autres avantages dont bénéficient les agents du trésor ce qui n’est point le cas de ceux du budget et des autres fonctionnaires de l’Etat.


Toujours dans le tableau de juin, on est sidéré de constater le pompage d’une somme de 117 743 000 F CFA pour des frais de mission d’un voyage présidentiel. On note aussi qu’à deux personnalités bien connues du KNK prétendues opérateurs économiques, Edouard NGAISSONA et MAYER, on a payé quelques factures alors que d’autres opérateurs économiques non proches du régime doivent toujours patienter.


On apprend aussi avec effarement que dans le tableau de juillet, la tenue à Bangui du prétendu FORUM de la DIASPORA à l’initiative d’un certain nombre d’intrigants compatriotes de France autour de Maurice OUAMBO alias DJENTO et quelques autres qui se sont beaucoup agités dans l’espoir d’obtenir quelques postes et strapontins dans le gouvernement, a servi de prétexte pour le siphonage de 30 millions de F CFA. Un an après ce forum où beaucoup de vent a été brassé autour de BOZIZE, on a encore quelque mal à être convaincu de sa pertinence et de son opportunité.


De même, la somme de 30 millions de F CFA a aussi été décaissée pour une étrange « rencontre » entre le PM TOUADERA et le PAN GAOMBALET dont on ignore totalement le but et l’intérêt.


Selon nos informations, la mission du FMI qui vient de s’achever à Bangui serait revenue sur l’affaire des 49 milliards de F CFA injustifiés du trésor. Les détourneurs ont prétendu qu'il y avait eu au niveau des banques des erreurs d'écriture de 8 milliards de F CFA. Après confrontation des données et divers documents, il reste toujours néanmoins un gap de 15 milliards de F CFA qu’il sera très difficile sinon impossible au pouvoir de justifier. En tout état de cause, les montants siphonnés au trésor se versaient en espèces sonnantes et trébuchantes par OP et ne transitaient nullement par les banques.

(à suivre…)


La rédaction de C.A.P

 

 

 

 

MINISTERE DES FINANCES ET DU BUDGET                                                                                   REPUBLIQUE  CENTRAFRICAINE

*************                                                                                                                               UNITE - DIGNITE - TRAVAIL

DIRECTION GENERALE DU TRESOR                                                                                                            **********

ET DELA COMPTABILITE PUBLIQUE

            *************

DIRECTION DE LA CENTRALISATION COMPTABLE

            *************

SERVICE DE LA CENTRALISATION COMPTABLE                                                                         Bangui le 14/09/2011

            *************

BUREAU DE REGULARISATION DES DEPENSES

            *************

N°_ /MFB/DIR-CAB/DGTCP/DCC/SCC/BRD, 11

 

TABLEAU DES DEPENSES PAYEES A CHARGE DE TRESORERIE

(EXERCICE juin/juillet 2010)

 

N° OP

LIBELLE

MONTANTS

BENEFICIAIRES

4906

Confection compte de gestion

3 000 000 CFA

BANGO Joseph

4922

Frais de mission cinquantenaire  de la RDC

93 635 000 CFA

BOMAYAKO Gilles

4925

Mission UNESCO

3 000 000 CFA

DEGANAI Eric

4928

Tenues de défilé du 1/05/2010

2 000 000 CFA

DANBOY Maurice

4937

Règlement créance

1 500 000 CFA

LAPO Guillaume

7679

Fonds à la disposition de monsieur GOMBADI

15 000 000 CFA

YANIBADA  Christine

7682

Règlement créance Ets NGAISSONA

10 000 000 CFA

KPENGAI A

7751

Frais domestique de la 1ère dame

4 000 000 CFA

BOZIZE Monique

7752

Achat batterie DGT

85 000 CFA

DGT

7756

Règlement créance DGT

10 000 000 CFA

LAPO Guillaume

7759

Fonds à la disposition du DDR

11 450 000 CFA

BALLO Jaubert

7761

Festivité investiture du Président

20 000 000 CFA

MALEYOMBO Thierry

7766

Campagne agricole

180 000 000 CFA

GOUANDJIKA Fidèle

7769

Travaux palais de justice de Nola

5 000 000 CFA

???????????????????????????

7771

Forum Diaspora

30 000 000 CFA

KOYAGAZAMO Joachim

7774

Rencontre PM et Président AN

30 000 000 CFA

BIREAU Rameau

7776

Fonds mis à la disposition de la SOCATEL

78 000 000 CFA

MALEYOMBO Thierry

7779

Frais de mission Soudan

2 850 000 CFA

BOZIZE Francis

7780

Fonds mis à la disposition du Ministère de l’Equipt

50 497 935 CFA

ZINGAS

7783

Evacuation sanitaire

24 715 425 CFA

BEHOROFEI Mathieu

7786

Fonctionnement compte de gestion

2 000 000 CFA

BANGO Joseph

7791

Bourses étudiants centrafricains à l’étranger

78 311 000 CFA

RENGAI Thierry

7793

Commission thématique Cinquantenaire

1 500 000 CFA

FIOYOUMONA

7798

Règlement Ets MATOUA

2 900 000 XCFA

MAYER

7799

Clôture Ministère des Finances

10 000 000 CFA

LAPO Guillaume

7800

Emoluments cadres et agents du Trésor

1 777 000 CFA

BANGO Joseph

7828

Alimentation JPN

10 000 000 CFA

YAGONGO

7832

Arriéré dette alimentation

31 455 975

GALLO GUENEFIO

7844

Indemnité des cadres et agents du Trésor

2 425 000 CFA

BANGO Joseph

7847

Frais de mission Présidentielle

117 743 000 CFA

DANBOY Firmin

7850

Frais de confection Compte de gestion

575 000 CFA

BANGO Joseph

 

S/ TOTAL JUIN ET JUILLET 2010

1 109 991 335 CFA

 

 

 

(Sources : Ministère des Finances et du Budget)

 

 

RECAPITULATIF DES REGLEMENTS PAR OP POUR LE MOIS DE JUIN/JUILLET 2010

 

1

MONTANT DES OP REGLES AU PROFIT DE LA BOZIZIE, LE KNK ET LES GBAYAS BOY’S

1 109 991 335 CFA 

2

MONTANT TOTAL DES DEPENSES DE L’ETAT EFFECTUEES PAR OP

 1 409 484 798 CFA

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 17:35

 

 

Baba Laddé

 

Radio Ndéké Luka Samedi, 19 Novembre 2011 13:46

 

Les hommes du chef rebelle tchadien Abdel Kader Baba Ladé des Forces Populaires Républicaines (FPR) sont signalés ce 19 novembre 2011 à moins de 10 kilomètres de la ville de Bambari. Selon plusieurs sources contactées par Radio Ndeke Luka, ils seraient en train de commettre différents types d’exactions, principalement contre les éleveurs peuhls.


Leur présence de ces hommes est également signalée dans les localités de Grimari et Kouango, des localités considérées comme les principales zones économiques de la préfecture de la Ouaka.

 

Il y a quelques jours déjà, un rapport rendu public des autorités locales de la Ouaka et de la commune d’élevage d’Oro-Djonfoune indiquait que « les éléments de Baba Ladé ont pris position dans plusieurs villages et campements, où ils ont extorqué plus de 900 bœufs, des motos des particuliers et une importante somme d’argent ».


Toujours selon ce même rapport, « les activités socio-économiques de la Ouaka et celle de la commune d’élevage d’Oro-Djonfoune sont quasiment paralysées ». Cette situation explique d’ailleurs la hausse de prix de denrées alimentaires constatée sur les marchés de ces localités. L’administration municipale s’inquiète aussi par rapport à son budget de l’exercice 2011-2012, qui risquerait de prendre un coup.

 

« Les éleveurs sont en débandade, la transhumance reste impraticable, vue que les couloirs sont occupés par ces hommes », a expliqué pour sa part le correspondant de Radio Ndeke Luka. Il faut signaler que ces hommes seraient également entrain d’enrôler de forces les jeunes éleveurs peuhls dans leur mouvement, ont indiqué plusieurs sources. Ceux refusent l’enrôlement doivent payer un lourd tribut.

 

Pour le moment, la ville de Bambari et les régions environnantes vivent dans une psychose totale. D’aucuns commencent déjà à penser que ces hommes auraient des complices à Bangui, la capitale, vu que des actions armées correctives tardent toujours à venir.

 

Baba Ladé a affirmé il y a quelques mois à Radio Ndeke Luka, qu’il ne se reconnait pas dans les exactions dont lui et ses hommes sont accusés mais soutenait au contraire « travailler pour protéger les civils centrafricains des bandits armés et coupeurs de route ».

 

 

NDLR : Jusqu'à quand va durer ce manège de Baba Ladé sur le territoire centrafricain?

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 16:48

 

 

Bozizé à Bruxelles le 17 juin 2011

 

Bangui, 18 nov 2011 19:19  (AFP) - Le Fonds monétaire international (FMI) estime que "la situation des finances publiques demeure difficile" en Centrafrique et que "l'activité économique en 2011 a été en-deçà des attentes", dans un communiqué paru vendredi au terme d'une mission de travail de deux semaines.

 

"La situation des finances publiques demeure difficile, étant donné la faible mobilisation des recettes et le non-décaissement des appuis budgétaires attendus", affirme la mission. "L'activité économique en 2011 a été en deçà des attentes, en raison de la période électorale prolongée et des préoccupations sécuritaires", selon le communiqué.

 

"La croissance du Produit intérieur brut (PIB) réel est estimée à 3,1% contre 3,3% en 2010, tirée par le secteur agricole et la reprise modeste des exportations de bois et de diamants", indique encore la déclaration.

"Grâce à la reprise des exportations de produits forestiers et de diamants, le solde des transactions courantes extérieures devrait se stabiliser, malgré une réduction des appuis extérieurs", précise la mission.

 

"Reconnaissant le besoin d'améliorer l'exécution budgétaire et d'accélérer les réformes structurelles, le gouvernement a déployé des efforts de clarification des dépenses de trésorerie et mis en place un certain nombre de mesures en réponse aux recommandations de la mission de juillet dernier: notamment le renforcement de la Commission de suivi des liquidités, l'amélioration de la transparence budgétaire, et le renforcement de la cellule de suivi des réformes économiques et financières", souligne la mission.

 

Toutefois, avertit-elle, "les progrès dans la mise en oeuvre de ces mesures constitueront la base pour le retour d'une équipe du FMI à Bangui au cours du premier trimestre 2012 afin de discuter du programme des réformes des autorités". Conduite par Norbert Toé, chef de la délégation du FMI, la mission a séjourné du 3 au 16 novembre à Bangui.

 

L'Etat centrafricain a longtemps été en crise de paiement. Avant l'arrivée en 2008 de l'actuel Premier ministre Faustin-Archange Touadéra, dont l'administration a recommencé à payer régulièrement les salaires des fonctionnaires, ceux-ci pouvaient accuser jusqu'à 36 mois de retard.


 

 

NDLR : Bien que dit en termes diplomatiques, le constat établi par la mission du FMI est accablant pour le régime de Bozizé et ne laisse place à aucune ambiguïté. La situation des finances publiques qui résulte de la mauvaise gestion personnelle de Bozizé est catastrophique et il n'y a aucun espoir qu'elle puisse s'améliorer dans le court terme. Sauf miracle, il n'existe aucune perspective de conclusion avant longtemps d'un programme avec le FMI qui pourrait apporter un ballon d'oxygène au pouvoir de Bangui. La messe est donc dite.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 06:06

 

 

 

Bozizé 15 mars 2011

 



Bangui 19 nov (C.A.P) - BOZIZE se rend ce week-end à Doha au Qatar où une délégation ministérielle l’y a déjà précédé ce vendredi. A Bangui, d’aucuns pensent que c’est la vacuité des caisses de l’Etat centrafricain qui a dû l’inciter à reprendre son bâton de pèlerin pour tendre une fois de plus la main de mendiant. Les incessantes et fortes ponctions du trésor par lui-même et son entourage ont saigné et vidé totalement les caisses de cette institution au point que ces temps derniers, plusieurs membres du gouvernement n’avaient qu’un seul mot à la bouche : « les caisses de l’Etat sont vides ».


S’étant autoproclamé seul gestionnaire des finances publiques et grand ordonnateur des dépenses de l’Etat pendant longtemps, BOZIZE est obligé à présent de faire face aux conséquences de sa catastrophique gestion. Sachant qu’il a déjà plusieurs fois mis à contribution ses pairs de la sous-région, il lui est maintenant quasiment difficile de les solliciter à nouveau. Sa récente requête auprès du Tchadien Idriss DEBY a connu une fin de non-recevoir selon nos informations.

 

Avec les disparitions du président gabonais Omar BONGO ONDIMBA et du colonel KADHAFI, deux de ses précieuses sources d’oxygène financier ont tari. Une récente demande d'aide budgétaire adressée au gouvernement français n'a aucune chance d'aboutir selon nos informations. Quand on y ajoute le fait qu'aucune perspective de conclusion de quelque programme d'assistance financière que ce soit entre l'Etat centrafricain et le FMI ne pointe à l'horizon, on peut comprendre que BOZIZE soit réduit à reprendre son bâton de pélerin car de sombres nuages assombrissent le ciel de son régime..

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 05:35

 

 

 

A Poussou

 

 

 

La situation politico-sociale et la conjoncture économique de la République Centrafricaine devraient inciter à l’inquiétude et appeler à la vigilance. Nous devrions être davantage préoccupés que nous ne le sommes par les nuages qui s’amoncellent au dessus de nos têtes et qui menacent notre existence en tant que nation souveraine. 

Il faut dire et le dire avec une gravité certaine que les conséquences sur nous tous de la gestion chaotique ou plutôt la non gestion du pays par François Bozizé et les siens, risquent d’être plus dramatiques qu’on ne l’imagine.


À l’heure où ces lignes sont écrites, le pays est sans capitaine à bord, ses caisses sont désespérément vides, parce que, soit dit en passant, les notions d’orthodoxie financière et de gestion rigoureuse de la chose publique sont du chinois pour ceux qui prétendent nous gouverner. Ils ont mis les maigres ressources du pays sous coupe réglée, ne voyant pas plus loin que la prochaine occasion de s’en mettre plein les poches. 

  

Pour tout dire, le pays se meurt et au lieu de s’en soucier (pourquoi le ferait-il d’ailleurs à moins de jouer les pompiers pyromanes) et de chercher à sauver les meubles, colmater les brèches, éteindre les feux allumés ici et là sur différents fronts, François Bozizé, donné pour grabataire par les rumeurs parce que affaibli dit-on par la maladie, totalement préoccupé par ses ennuis personnelles, assiste impuissant à la descente aux enfers de son règne épouvantable dont les Centrafricains se souviendront encore longtemps, et laisse son fils Francis et son supposé neveu Sylvain Ndoutingaï se livrer une bataille impitoyable pour sa succession.


Tandis que le premier a littéralement assiégé les chancelleries occidentales et africaines installées à Bangui pour se présenter en meilleur candidat pour la suite des événements, le second, lui, s’accapare ouvertement le parti, arrache l’armée ou plus exactement la garde présidentielle, et confisque pour son seul compte ce qui reste des finances du pays.


À preuve, Francis Bozizé a fait procéder, ces derniers temps, à des nominations tous azimuts dans l’armée, histoire de placer ses hommes de confiance au poste stratégique. Il a fait nommer, pour ne prendre que son exemple, le tristement célèbre Eugène Ngaïkosset alias « le boucher de Paoua » en référence aux massacres que celui-ci a perpétré dans cette ville du nord du pays, responsable de la logistique de l’armée. C’est Ngaïkosset qui a désormais la haute main sur les armes et les munitions des FACA (Forces armées centrafricaines).


Or, il est un secret de polichinelle que Ngaïkosset et Ndoutingaï se détestent cordialement. Suivez notre regard…

 

Pendant ce temps, Sylvain Ndoutingaï a lancé une campagne de promotion sur internet, sortant de son chapeau un curriculum vitae aussi risible que farfelu et qui n’a de réalité que sa soif inconsidérée du pouvoir. Dans cette lancée, ce tribaliste invétéré, incite vieux et jeunes, de préférence ressortissants de Bossangoa, à prendre la carte du parti, le KNK, dans la perspective de la succession.  Nombreux sont les Gbayas de France et d’ailleurs qui ont reçu des mails de Sylvain Ndoutingaï pour les encourager à devenir membres du KNK. D’ailleurs, supportant de moins en moins la concurrence d’Élie Ouéfio que l’on présente comme un modéré et qui aurait osé aborder récemment avec certains membres du parti la question préoccupante de l’état de santé de Bozizé, Ndoutingaï l’a fait limoger de son poste de secrétaire général de la présidence et du KNK.


Aussi paradoxale que cela puisse paraître, c’est au moment où l’on note un délitement avancé du régime que le tandem formé par l’ambitieux maladroit Francis Bozizé, et l’inculte tribaliste Sylvain Ndoutingaï qui semblaient pourtant liés par la nécessité de protéger leur pouvoir contre les entreprises de leurs adversaires, se livre une guerre sans merci, chacun voyant midi devant sa porte. 

        

Attendons-nous à tout moment à un clash qui, s’il advient, aura des conséquences imprévisibles sur la paix sociale et l’avenir du pays.


De la fable du troisième larron


Il devient donc impératif et urgent de se mobiliser pour tenter d’éviter à notre pays de succomber à son agonie. Il est d’autant plus pressant d’agir que nous avons assisté tout au long de cette année qui tend vers sa fin au soulèvement populaire qui s’est déclenché en Tunisie et en Égypte et qui a contraint, successivement, deux dictateurs à abandonner le combat et quitté le pouvoir.  

 

Ces événements historiques nous ont démontré avec force détails que les dictateurs ne sont rien devant la volonté populaire.


Dans le cas centrafricain, même si nous ne savons pas encore comment s’achèvera le destin de cet homme qui, s’étant emparé du pouvoir par les armes suite à une rébellion, réussit à l’accaparer, pour lui-même et une poignée de ses proches, pendant huit longues années, nous sommes aujourd’hui à peu près certain, que François Bozizé peut sauter à tout moment comme un bouchon de champagne, pour peu que le peuple s’organise ou soit organisé.


C’est ici l’occasion de rappeler que l’opposition centrafricaine porte une responsabilité non négligeable dans le prolongement de l’agonie du peuple centrafricain. Où est-elle ? Que fait-elle ?   Difficile à dire. Elle est devenue incolore, inodore, sans saveur voire même dangereuse pour la population centrafricaine, passant son temps à rédiger des communiqués de presse aussi inefficaces qu’intéressants.


Ce n’est un secret pour personne que le régime en place n’est fort que de la maladive faiblesse de son opposition dont les leaders attendent peut-être que le bon Dieu descende de son ciel pour leur confier le pouvoir dans un plateau d’or. Ces derniers donnent l’impression de se complaire de la situation catastrophique du pays. D’ailleurs, c’est le contraire qui aurait étonné. Car tous ont déjà d’une manière ou d’une autre contribué à la descente aux enfers du pays. Dans ces conditions, difficile de leur demander de mouiller le maillot pour faire partir Bozizé qui, tel un fruit mûr, peut-être emporté à tout moment par n’importe quel vent même peu violent.


Hélas, le malheureux peuple centrafricain désabusé, déboussolé, ne demande pas autre chose que de se débarrasser de ce régime qui le maintient dans la misère et la pauvreté.

Agissez, messieurs agissez vite !  Vous serez peut-être le troisième larron.  

 

Adrien Poussou

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 05:30

 

 

 

Jean Barkès

 

Bangui, 19 nov (C.A.P) - Selon des sources fiables mais demandant à être confirmées, l’ancien président de la délégation spéciale de la ville de Bangui, Jean Barkès NGOMBE-KETTE pourtant brutalement limogé par BOZIZE dans des conditions qui n’avaient pas tellement plu à l’intéressé qui avait vainement tenté d’en faire porter le chapeau notamment au ministre chargé de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, le pasteur Josué BINOUA, serait nommé le prochain DG de l'ENERCA.

 

Toujours d’après nos sources, le décret aurait même déjà été signé mais encore pas rendu public. Le DG sortant, Samuel TOZOUI, qui semble n'être encore pas informé de ce qui l'attend, sort d'une convalescence qui a duré près de 6 mois en France aux frais de l'entreprise.

 

Si la nomination de NGOMBE-KETTE venait à être confirmée, ce serait une prime à la mauvaise gestion et au détournement de deniers publics que BOZIZE avait pourtant déclaré lors de la clôture des états-généraux des finances, qu’il allait combattre sans pitié. Il faut croire que tout cela ne soit que des paroles, des paroles et des paroles…

 

Les Centrafricains s’étonnent que non seulement Jean Barkès NGOMBE-KETTE ne soit pas inquiété le moins du monde par la justice eu égard à l’ampleur de ses malversations et des nombreux conflits d’intérêts dont il était au coeur à la mairie de Bangui, mais qu’il soit encore question de lui confier la direction générale d’une entreprise comme l’ENERCA qu’un autre prédateur du régime en place, Jean Serges WAFIO avait déjà mise à genou.

 

On se souvient encore que c’est à la suite à la colère du président Abdou DIOUF, Secrétaire Général de l’OIF contre le même NGOMBE-KETTE, exprimée en juin dernier directement à BOZIZE au cours de l’entretien que les deux personnalités ont eu à Paris suivi d’une lettre carabinée d’Abdou DIOUF à BOZIZE dont Centrafrique-Presse a eu copie qu’il a publiée, que le sort de l’ancien président de la délégation spéciale de la ville de Bangui a été scellée.

 

Tant que le décret nommant NGOMBE-KETTE DG de l’ENERCA n’est pas publié, il faut continuer de croire qu’il ne s’agit que de rumeurs mais généralement à Bangui, les rumeurs finissent toujours pas être confirmées tôt ou tard. Avec BOZIZE il ne faut plus être surpris de quoi que ce soit, surtout s’agissant de l’ENERCA où les nominations penchent toujours du côté des ressortissants de la même ethnie que celle de l’actuel président. Constater cela n’est pas faire du tribalisme mais plutôt le déplorer le phénomène.  

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 12:16

 


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Radio Ndéké Luka Lundi, 14 Novembre 2011 16:18

 

Le parti politique du Mouvement de l’Evolution Sociale de l’Afrique Noire, MESAN « Zo kwe Zo » décide de prendre un nouvel élan. Le parti a tenu ce samedi 12 novembre 2011 son assemblée générale extraordinaire au parc du Cinquantenaire à Bangui. Un nouveau bureau du parti a été mis en place à l’issue de cette rencontre.


Il s’agit d’un bureau de 7 membres dont 3 composaient déjà le bureau sortant. Le nouveau président élu à tête de ce parti est Jean Baptiste Koba. Il succède à Fidèle Ogbami, aux commandes des affaires du MESAN Zo Kw Zo depuis 2003.

 

Après son élection à la tête du MESAN, Jean Baptiste Koba a indiqué que son principal objectif va être la reconstruction du parti. « Nous avons besoin de faire un énorme travail de reconstruction, et donc l’objectif principal en ce moment, est de reconstruire le parti, car on ne peut pas lancer un parti, sans recourir à son histoire fondamentale », a-t-il dit.

 

Concernant le message du parti qui n’est plus respecté, Jean Baptiste Koba a affirmé que « Nous allons faire un énorme travail de réflexion et de rénovation de notre message ». Le message de cet ex-parti Unique est le « Zo Kwe Zo », autrement tous les humains sont égaux.

 

Depuis la création du MESAN le 28 septembre 1949 par Barthélémy Boganda, président fondateur de la République centrafricaine, 6 présidents se sont succédé à sa tête. Mais depuis quelques années, le parti connait une division interne. Aujourd’hui, on distingue deux MESAN à savoir le MESAN « Zo Kwe Zo » et le MESAN bogandiste.

 

 

 

 

NDLR : Jean Baptiste Koba est le fils de l’ex et défunt ambassadeur de Centrafrique à Washington Henry Koba. Selon ses propos tenus à la rédaction de C.A.P, la nouvelle structure  de direction est provisoire et est censée travailler pour la tenue d’un congrès en bonne et due forme du parti. Une autre de ses missions est aussi d’œuvrer pour faire revenir tout le monde dans l’unique et seule famille MESAN.


On note qu’après la disparition de l’ex-président Ange Félix Patassé, pas moins de trois formations politiques ont vu le jour pour tenter de perpétuer son héritage politique. Un ancien responsable du parti de l’ancien premier ministre Jean-Paul Ngoupandé (Parti pour l’Unité Nationale (PUN) qui n’a pas été reconduit dans le gouvernement Touadéra 3, Gaston Mackouzangba, a cru devoir créer lui aussi son parti.

 

On ne peut s’empêcher de penser que cette éclosion de nouveaux partis politiques dans le paysage centrafricain, juste peu après la prétendue réélection de Bozizé pour un mandat de cinq ans, vient mettre en évidence l’existence d’une certaine frustration voire déception de certains compatriotes à l’égard des anciens partis composant la classe politique existante sans compter les ambitions personnelles, somme toute légitimes, des uns et des autres qui président aussi incontestatblement à l'origine de ces créations de partis.

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