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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 18:45

 

 

marché à bétail PK 12

Radio Ndéké Luka Vendredi, 03 Février 2012 14:08

La traque du général tchadien Baba Ladé prend une autre tournure à Bangui. Un éleveur peulh suspecté d’appartenir à la rébellion du Front Populaire pour le Redressement (FPR) a été abattu jeudi 2 février 2012, dans  le  7ème arrondissement de la ville de Bangui. Le crime a été commis par un élément de la garde présidentielle en poste dans cet arrondissement. Un autre peulh grièvement blessé et un autre porté disparu.

Dans les faits racontés par les témoins rencontrés sur les lieux du drame par Radio Ndeke Luka, ces éleveurs seraient suivis par certains habitants à la solde de ces hommes en uniforme.

Le crime odieux a été commis après que ces peulhs auraient vendus leurs bœufs et chercheraient à retourner dans leur campement d’origine situé à quelques kilomètres de l’arrondissement. Ils ont été interpelés par ces forces de l’ordre proches du président François Bozizé, avant d’ouvrir le feu sur eux.

Selon l’un d’eux qui a requis l’anonymat, « la traque de Baba Ladé est devenue une affaire de tous les peulhs. Or, nous n’y sommes pour rien. Nous ne sommes pas en paix, on ne comprend plus rien. Pourtant, nous sommes aussi des Centrafricains comme tout autre compatriote. Nous vivons ici depuis plus de 40 ans et avons nos progénitures sur ce territoire. Nous ne savons à quel saint nous vouer. La seule chose que nous exigeons est notre propre protection par le président de la République François Bozizé comme tous autres citoyens ».

La gendarmerie de Landja qui s’est dépêchée sur les lieux, a  ouvert une enquête pour rétablir la vérité.

Les opérations de la traque de Baba Ladé et ses hommes ont été lancées le 23 janvier dernier dans les villes de Ouandago (nord) et Gondava (nord) situées respectivement à 80 et 45 kilomètres de Kaga Bandoro contre les rebelles du FPR. Il s’agit des attaques conjointes armées centrafricaines et tchadiennes.

Toutefois, Baba Ladé court toujours.

 

NDLR : C’est bien ce qu’il fallait craindre. Baba Laddé est lui en cavale et ce sont de pauvres éleveurs Peuhls qui n'ont rien à voir avec le FPR qui trinquent à sa place. Non seulement les éleveurs Peuhls étaient déjà des victimes de Baba laddé et ses hordes qui les rackettaient et les dépossédaient de leurs bêtes et leur argent mais maintenant ce sont les éléments de la garde présidentielle de Bozizé qui s’en prennent à eux. Si on y ajoute les bombardements et exactions que subissent de l’armée tchadienne certains civils innocents de la zone des combats dénoncés sur RFI par Mgr Albert Vanbuel, évêque de Kaga-bandoro, la facture de cette opération de traque contre Baba Laddé  sera incontestablement élevée contrairement aux allégations de Firmin Findiro et Bozizé lui-même.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 18:25

 

 

 

boz et compagnie

Radio Ndéké Luka Vendredi, 03 Février 2012 14:12

Les habitants de la ville de Zacko (nord-est) vivent ce 3 février 2012, dans une psychose généralisée. Ils ont été surpris par des détonations d’armes de guerre tirées par les éléments des Forces Armées Centrafricaines (FACA) et ceux de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) branche de Mahamath Sallé. Il s’agit des affrontements entre ces 2 forces.

Un habitant de la ville que Radio Ndeke Luka a joint au téléphone, a expliqué que « l’affaire est partie du refus de Mahamat Sallé de se présenter aux autorités militaires centrafricaines venues de Bangui, pour un entretien au sujet du non-respect de l’accord de cessez-le-feu signé avec le gouvernement ».

Lequel accord a été violé il y a deux jours par la CPJP qui a attaqué la ville de Zacko occasionnant des dégâts sur les installations techniques et le personnel de Telecel dans la ville.

Selon toujours le témoin, « les éléments de la CPJP ont été les premiers à ouvrir le feu. Face à cette situation les FACA ont été obligées de répondre aux coups de feu en guise de légitime défense ».

Pour l’instant, a-t-il indiqué, les habitants sont restés terrés chez eux par peur d’attraper des balles perdues.

La CPJP avait signé un accord de Cessez-le-feu en juin 2011 avec le gouvernement centrafricain.

 

NDLR : Encore une preuve s’il en était encore besoin, que les multiples accords qu’aime signer Bozizé avec ces chefs rebelles et sa politique d’enveloppes sont toujours sans lendemain et ne ramèneront jamais la paix dans le pays. Une fois que ces chefs rebelles ont fini de manger l’argent qu’ils ont empoché à la signature des fameux accords, ils reprennent toujours les armes. Puisse-t-on en tirer quelques leçons !

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 01:23

 

 

 

Ferdinand Samba

 

 

http://www.gopetition.com/petitions/liberez-ferdinand-samba.html

SIGNEZ EN LIGNELA PETITION POUR EXIGER LA LIBERATION DE FERDINAND SAMBA

Depuis le week-end dernier, Centrafrique-Presse a pris l’initiative de faire signer en ligne une pétition pour exiger la libération de Ferdinand Samba journaliste et Directeur de Publication du quotidien « LE DEMOCRATE », arbitrairement condamné à 10 mois d’emprisonnement ferme et 11 millions de F CFA d’amendes à verser à celui-là même qui l’a poursuivi pour « diffamation » en l’occurrence, le demi-dieu de Bangui et l’argentier de Bozizé, son ministre d’Etat aux finances et au budget, Sylvain Ndoutingaï. 

Par cette pétition, le groupe Centrafrique-Presse entendait dénoncer et condamner les nombreuses et régulières atteintes à la liberté d’expression et de la presse en République centrafricaine et la traque des journalistes, particulièrement ceux du privé indépendant, par le régime dictatorial de Bozizé, Findiro et Ndoutingaï.

Malheureusement force est de constater que parmi les premiers signataires déjà enregistrés en quelques jours, peu de journalistes et responsables de la presse indépendante et privée centrafricaine en font partie. Que craignent-ils eux dont les noms figurent déjà sur la black liste des ennemis de la liberté et de la démocratie actuellement au pouvoir en Centrafrique ?

De même, on n’y voit pas encore les noms de certains compatriotes qui aiment qu’on les prenne pour des démocrates avec une grande fibre patriotique et toujours prompts à formuler souvent des critiques véhémentes contre l’opposition.  

Plus nous serons nombreux à signer, plus fort sera le message qui sera ainsi délivré à Bozizé et sa clique pour qu’ils comprennent qu’ils ne doivent pas jouer ainsi avec les libertés en Centrafrique et surtout celle de la presse dont ils prétendent avoir dépénalisé les délits.

Que tout le monde se dépêche de signer en ligne la pétition pour la liberté de Ferdinand Samba. Pour signer, il suffit de cliquer sur le lien suivant et de remplir le formulaire dédié :

http://www.gopetition.com/petitions/liberez-ferdinand-samba.html

 

Rédaction CENTRAFRIQU-PRESSE

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Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 00:34

 

 

bria3

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

Bangui, 02 Février 2012

Bangui : Le FMI négociera un nouveau programme de facilité élargie de crédits avec la RCA

Le Fonds monétaire international (FMI) a donné son accord de principe pour la négociation d’un nouveau Programme de Facilité Elargie de Crédits (FEC) avec la République Centrafricaine, a indiqué le ministre d’Etat aux Finances et au budget, Sylvain Ndoutingaï, au cours d’une conférence de presse donné lundi dernier à Bangui.

Sylvain Ndoutingaï a expliqué que cet accord de principe a été donné au cours du Conseil d’administration de ladite institution tenu le 30 janvier 2012 à Washington aux Etats Unis. « Cet accord de principe du FMI rassure les Partenaires techniques et financiers (PTF) et donne une garantie aux investisseurs pour consentir des efforts pour le développement de notre pays la République Centrafricaines», a-t-il précisé.

Pour lui, cette approbation signifie d’une part qu’il y a un confortable cadrage macroéconomique de la RCA, et d’autre part la disposition du FMI à délivrer « une lettre confort » aux autres bailleurs de fonds pour le financement des projets et programmes de développement.

Il a fait savoir que depuis que la RCA a atteint le point de décision de l’initiative des pays pauvres très endettés (IPPTE), elle avait conclu avec le FMI le programme de Facilité de réduction de la pauvreté et la croissance (FRPC) dont le dernier décaissement a eu lieu en septembre 2010. Mais le pays n’a pu conclure un nouveau programme avec le FMI.

D’après lui, les raisons de cette situation sont les élections de 2011, le programme Désarmement, démobilisation et réinsertion des ex-combattants (DDR), le dérapage dans l’exécution budgétaire, conséquence du non décaissement des financements attendus pour les élections et l’accumulation des arriérés tant intérieurs qu’extérieurs.

Or, l’absence d’un programme avec le FMI, fait courir des risques au pays, à savoir le désengagement et la suspension des appuis budgétaires les Partenaires techniques et financiers (PTF), la suspension des appuis financiers pour la réalisation des projets d’investissement ; la mise en veilleuse des projets financés sur appui extérieur, le retard dans la mise en oeuvre du Document de stratégie de réduction de la pauvreté 2 (DSRP2) et des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD 2015).

Il a enfin appelé à la mobilisation sur le plan national et a sollicité « l’appui inconditionnel » des Partenaires techniques et financiers (PTF) pour permettre au gouvernement centrafricain d’atteindre ses résultats.

L’accord de principe de ce nouveau programme avec le FMI intervient après la satisfaction exprimée par la mission effectuée du 3 au 16 novembre 2011 à Bangui, où il a été évalué le cadre macroéconomique de la Centrafrique et l’évolution de la mise en oeuvre des réformes des finances publiques.

 

NDLR : Traiter avec le FMI comme ministre des finances non grata à Washington comme c’est le cas de Sylvain Ndoutingaï est mission impossible. En outre, demander « l’appui inconditionnel » des partenaires techniques et financiers qu’on ne veut pas écouter ni appliquer les recommandations qu’ils formulent et plus grave, pour continuer à vider impunément les caisses de l’Etat, est franchement trop prétentieux et dissuasif pour ceux-ci.

 

Bria : La communauté se mobilise contre l’insécurité dans la Haut-Kotto

A cause de l’insécurité créée par des bandes armées non identifiées, le Préfet de la Haute-Kotto, David Déngou, a organisé ce matin une rencontre avec les leaders communautaires, les chefs de quartier, les chefs de groupe et les notables de Bria pour réfléchir à une stratégie devant permettre de sécuriser la région, a rapporté notre correspondant.

« Pour mettre fin à tous ces problèmes, chaque chef de quartier, chaque chef de village doit mettre en place un comité d’auto-défense pour lutter contre les cas d’enlèvement et d’agression que nous connaissons ces derniers temps après les douloureux évènements que nous avons vécus », a instruit David Déngou.

Au cours de cette rencontre, les responsables des cellules de quartier, les opérateurs économiques, les représentants des partis politiques, les responsables religieux ont décidé de mettre en place un système d’alerte pour informer les autorités militaires et administratives sur tous les problèmes liés à l’insécurité dans la région.

Le système consiste à mettre à la disposition des Forces de l’ordre et les Forces armées centrafricaines (FACA), toutes les informations le plus tôt possible pour leur permettre d’intervenir rapidement et avec efficacité, au moindre soupçon d’attaque ou d’exaction dans un village, dans un champ ou dans un chantier d’exploitation de diamant.

Il faut signaler que malgré le processus de réconciliation enclenché depuis les derniers événements de Bria, des cas d’exactions sont toujours enregistrés dans la Haute-Kotto. Des bandits armés agressent les passants ou les passagers en leur ôtant leurs biens, des cas d’enlèvement sont aussi signalés.

 

 

Berberati : La ministre de l’éducation promet des sanctions contre les enseignants réfractaires

La ministre de l’Enseignement primaire et secondaire, Annie Gisèle Nam, en mission dans la Mambéré-Kadéï, a exprimé sa préoccupation pour « le non-respect par les enseignants », des arrêtés d’affectation à l’intérieur du pays, a rapporté radio Zoukpana.

C’était au cours d’une séance de travail avec les cadres de l’enseignement, mercredi au lycée Barthelemy Boganda de Berberati. Elle a fait savoir que tout enseignant qui refuserait dorénavant de regagner son poste à l’intérieur du pays, si loin soit-il, sera sanctionné. Car ce comportement contribue à renforcer la baisse de niveau des élèves qui s’accentue dans le système éducatif centrafricain.

Annie Gisèle Nam a par la même occasion a attiré l’attention des enseignants et des chefs d’établissement sur le respect de l’éthique professionnelle, la corruption qui s’installe de plus en plus dans le système.

« La corruption doit disparaitre dans nos écoles parce que la loi centrafricaine condamne cette pratique. Le gouvernement est à la recherche des stratégies de lutte contre ce fléau », a-t-elle souligné.

Avant de se rendre à Nakombo-Sosso et Dédé-Mokouba, la mission a versé aux enseignants vacataires de Berberati leurs frais de vacation de l’année scolaire 2009-2010. Il faut signaler qu’il s’agit d’une mission de remise des anciens bâtiments scolaires réhabilités et des nouveaux fiancés par la Banque mondiale.

 

Bangui : Le CISJEU élargit ses actions de lutte contre le VIH/sida

Le Centre d’information et d’éducation sexuelle des jeunes (CISJEU), a affirmé avoir « élargi », ses services aux adultes de 50 ans, à cause des besoins exprimés par la population, a annoncé radio Notre Dame de Bangui.

« Notre devoir est de sensibiliser les jeunes pour une prise de conscience vis-à-vis du sida. Initialement nous prenions en compte rien que des jeunes dont l’âge varie de 10 à 24 ans, mais compte tenu de la demande qui ne cesse d’augmenter, nous sommes obligés d’élargir nos services jusqu’aux adultes de 50 ans », a expliqué le coordonnateur du CISJEU, Ali Mouhamadou Sani.

Il a indiqué qu’au courant de l’année 2011, sur 4 495 personnes dépistées au centre, 495 ont été déclarées séropositives, avec un plus grand nombre chez les jeunes filles, en dépit des multiples sensibilisations. « C’est une situation alarmante », a déclaré Ali Mouhamadou Sani.

 

Bangui : Des retraités mécontents de la suspension de paiement de pension

Les retraités centrafricains sont en grève depuis lundi 30 janvier à cause de la suspension de payement de pension », a rapporté radio Notre Dame.

« Le payement avait démarré le 13 décembre 2011. La 2ème vague a été programmée pour le 19 janvier 2012. Mais la paie n’a pas été effectuée », a expliqué le secrétaire général adjoint du collectif des retraités, Eugene Sambia.

Selon la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), le paiement a été suspendu à la demande du ministre d’Etat aux finances, Sylvain Ndoutingaï.

Le ministre de la Fonctions publique et de la sécurité sociale, Noel Ramadan, a expliqué qu’il s’agit d’une décision qui s’inscrit dans le cadre des réformes engagées par le gouvernement pour l’assainissement des finances publiques. Il demande aux retraités d’être patients car cette décision ne saurait trop durer.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 19:51

 

 

 

 

Nous apprenons la mort à l'âge de 86 ans ce jour à Bangui de Marcel DOUZIMA. L'illustre disparu fut député de l'Ouham,  ministre d'Etat à l'Agriculture dans le gouvernement de Barthelémy BOGANDA et premier Secrétaire Général du Mouvement pour l’Evolution Social de l’Afrique Noire (MESAN) parti politique du même B. Boganda.

 

Après la mort de ce dernier, Marcel Douzima occupa également plusieurs portefeuilles dans le cabinet du Président David Dacko, Ministre d'Etat chargé de la Fonction Publique aux côtés de Maurice Dejean ministre des Affaires étrangères, Albert Payao ministre de l’économie, des finances et du commerce ainsi que de Jean Christophe Mackpayen ministre de l’Education, du Travail et de la prévoyance sociale.

 

A l’époque, les gouvernements centrafricains avaient une autre allure et on n’y trouvait pas encore des prédateurs milliardaires comme maintenant.   

La Rédaction de Centrafrique-Presse rend un vibrant hommage à ce fils de Centrafrique et adresse à sa famille et ses proches, ses condoléances les plus émues.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nécrologie
2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 19:26

 

 

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Radio Ndéké Luka Jeudi, 02 Février 2012 13:35

Le processus de réintégration du bateau du Mouvement de Libération Centrafricain (MLPC) par certains militants de la mouvance du défunt président Ange-Félix Patassé s’élargit en provinces. Une cinquantaine de leaders issus de quatre (4) communes de la région de Paoua (ouest) a ouvertement annoncé mercredi 1erfévrier 2012, sa réintégration au MLPC de Martin Ziguélé.

Dans une lettre adressée au président du MLPC, ces militants ont souhaité « la réhabilitation de Feu le président Patassé et sa nomination à titre posthume en tant que membre d’honneur de ce parti ».

Selon un des leaders interrogé par le correspondant de Radio Ndeke Luka à Paoua « cette adhésion massive constitue un nouvel élan dans la préparation des prochaines élections en Centrafrique par le MLPC ».

Cette adhésion fait suite à celle enregistrée au début du mois de janvier 2012, par certains militants de ce parti dans les 3ème et 5èmearrondissements de la ville de Bangui. Pourtant, quelques jours après, la mouvance Patassé dirigée par Mouammar Béngué Bossin avait contesté cette alliance.

A rappeler que celle-ci intervient presqu’un an après les dernières consultations populaires en République Centrafricaine soldées par la défaite respective des 2 tendances à la présidentielle.

 

NDLR : Voilà un clair démenti au communiqué de Bengué-Bossin et en même temps un désaveu de ce dernier qui croyait qu’il serait le seul propriétaire exclusif des militants de la mouvance Patassé.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 19:23

 

 

 

livre-Clotaire-Saulet.JPG

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Centrafrique-Presse.com - dans Livres - Médias
2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 19:19

 

 

REBELLES_3.JPG

Radio Ndéké Luka Jeudi, 02 Février 2012 13:22

Il y a un temps pour chaque chose. Pour cet élément de l’ex-rébellion de l’Armée de Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD) de Jean-Jacques Demafouth, c’est à présent le temps de faire la paix. Mercredi 1erfévrier 2012, il s’est rendu volontairement à la préfecture de Kaga Bandoro (Nord) et a remis son arme de fabrication artisanale à la gendarmerie.

C’est le correspondant de Radio Ndeke Luka dans la région qui donne l’information. Il explique que ce rebelle a pris sa décision après mûre réflexion et surtout suite à une altercation la veille, avec ses chefs hiérarchiques. On ignore à l’heure actuelle le sujet de cette altercation.

Quoiqu’il en soit, ce désarmement volontaire intervient 5 jours après une réunion de sécurité tenue par une mission du ministère de la Défense nationale avec les autorités locales. Objectif de la mission : encourager les éléments de l’APRD de cette région à déposer les armes dans un délai raisonnable conformément aux accords de paix signés avec le pouvoir de Bangui.

L’appel lancé a-t-il été entendu par cet élément ? On peut le supposer. Il y a lieu d’ores et de déjà de saluer la symbolique du geste. Ce que n’a pas manqué de faire le préfet de Kaga Bandoro. Ce dernier  a rassuré ses interlocuteurs du moment : « des dispositions pratiques seront prises pour conduire à bon port le processus du Désarmement Démobilisation et Réinsertion (DDR) des ex-combattants dont ceux de l’APRD ».

Il faut rappeler qu’en août 2011, plus 3500 éléments de l’APRD œuvrant dans l’Ouham-Pende (nord-ouest), avaient déjà déposé leurs armes dans le cadre du processus DDR lancé alors par le président centrafricain François Bozizé.

C’est à présent l’inquiétude à propos de ce processus DDR. Son Vice-président Jean-Jacques Demafouth est encore détenu dans les locaux de la Section de Recherche et d’Investigations (SRI) à Bangui. Il a été accusé « d’atteinte à la sureté de l’Etat ».

Les partenaires locaux et internationaux de la Centrafrique n’ont pas manqué de reconnaître dans un communiqué que cette arrestation plombait le DDR. Si seulement ils pouvaient obtenir la multiplication du geste de ce rebelle ?

 

Plus de 200 ex-enfants soldats tentent une reconversion

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Jeudi, 02 Février 2012 13:36

205 jeunes enfants soldats des 2 sexes sur 300 initialement prévus ont reçu le week-end dernier leur diplôme de fin de formation Boubou localité située à 35 kilomètres de Bouca (nord-ouest). La cérémonie s’est déroulée dimanche 29 janvier 2012 en présence du président François Bozizé.

Elle marquait la fin d’une formation professionnelle dans les domaines de maçonnerie, menuiserie, l’art culinaire, la soudure l’agriculture et l’élevage. Un apprentissage piloté par la Jeunesse Pionnière Nationale JPN. Tous les jeunes, garçons et filles, étaient des démobilisés issus de plusieurs factions rebelles du pays.

La formation a été dispensée dans le cadre du projet de prévention de recrutement, démobilisation et réinsertion des femmes et enfants vulnérables initié par le fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA).

Une autre étape de formation doit suivre d’une durée de 6 mois. Le processus est long en effet, pour une véritable et complète réinsertion dans la vie sociale.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 19:13

 

 

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                                                       Olivier Kamitatu

 

Source : www.direct.cd  2 février 2012

A la Cour pénale internationale, que les mauvaises langues qualifient de «Cour politique internationale», le procureur argentin, Luis Moreno Ocampo qui quitte son poste au mois de juin 2012, va laisser un lourd hypothèque. Il s’agit du dossier concernant Jean-Pierre Bemba, ancien vice-président de la République et président du Mouvement de libération du Congo-MLC.  

La République centrafricaine ayant retiré la plainte qu’elle avait déposée auprès de cette instance judiciaire l’accusé se retrouve sans plaignant jusqu’à ce jour. Ce qui étonne tout le monde est donc le fait qu’il soit retenu à la Haye alors qu’il aurait dû être relâché depuis très longtemps. Au point que les observateurs sont d’avis que ce sont les autorités congolaises qui se seraient arrangées avec le procureur partant pour l’y garder et l’empêcher de se présenter à la dernière élection présidentielle. Ce qui ne serait pas tout à fait loin de la réalité quand on sait que dans sa déposition devant les juges de la CPI, le procureur général de la République centrafricaine avait clairement laissé entendre que pour son pays, cette affaire était classée. Tout le reste n’est qu’un gros montage politique congolais.

L’affaire qui opposait à la Cour pénale internationale le sénateur congolais Jean-Pierre Bemba et le gouvernement centrafricain, date de plus de deux ans aujourd’hui. Le leader du Mouvement de libération du Congo était accusé en tant que commandant en chef, des erreurs que ses troupes auraient commises à Bangui pendant le conflit armé qui opposait en 2002 et début 2003, l’ancien chef de l’Etat, Ange-Félix Patassé, aujourd’hui décédé, à l’actuel président de la République, François Bozizé.

A cette époque, l’on avait parlé des violations de droits humains. Bien que ne se trouvant pas physiquement dans la capitale située en face du territoire de Mobayi-Mbongo, du côté de la République démocratique du Congo, Jean-Pierre Bemba était poursuivi en sa qualité de président de cet ancien mouvement rebelle. A Kinshasa, l’on s’était saisi de l’affaire pour enfoncer davantage celui qui apparaît, pour le camp au pouvoir, comme un adversaire redoutable.

C’est ainsi qu’un journaliste bien connu serait même envoyé secrètement à Bangui pour filmer les probables victimes et constituer un document sonore à envoyer au procureur. Pendant ce temps, le chargé de communication du bureau de représentation en RDC de la CPI va multiplier communiqués et interviews dans la presse locale en vue de culpabiliser le sénateur congolais. Pour cette raison, l’on n’était pas très surpris de constater que les démarches entreprises par les élus de la province de l’Equateur auprès des milieux officiels pour défendre un citoyen congolais se solderont par un mutisme total.

Retrait de la plainte centrafricaine

Au cours des audiences, la solide défense de Bemba va s’employer à détruire tous les arguments présentés et par le procureur et par la partie centrafricaine. Au point qu’à un moment donné, les juges de la chambre préliminaire vont simplement ordonner son relâchement. Les avocats démontrent que dans ce dossier, Bemba ne peut en aucun cas être incriminé d’autant plus que ses éléments qui se trouvaient à Bangui, étaient placés sous le commandement du chef de l’Etat de l’époque. Et que c’est plutôt lui qui devait être poursuivi pour des crimes éventuels commis pendant le conflit. Pendant ce temps, Bemba prenait part, loin du pays, à des négociations politiques.

De plus, à leur retour de Bangui, les éléments qui s’étaient rendus coupables de faits répréhensibles avaient été jugés et sévèrement sanctionnés par le président du MLC. Un dossier dans ce sens avait été envoyé au secrétaire général des Nations unies de l’époque, le Ghanéen Kofi Annan. Enfin, avant de voler au secours de Patassé en conflit ouvert avec son ancien chef d’Etat-major général, Jean-Pierre Bemba avait pris soin d’informer l’Elysée. Ce qui montre que du côté du MLC, tout avait été fait dans la transparence totale.

En fin de compte, la Cour criminelle de Bangui qui va se pencher sur ce dossier, conclura à l’innocence du sénateur congolais. C’est ainsi qu’un juge d’instruction à l’époque des faits sera expédié auprès de la CPI pour retirer la plainte, suivi du procureur général du même pays qui va crever l’abcès en déclarant publiquement que pour la RCA, le dossier n’existait plus. Et que si Bemba n’est pas libéré, c’est qu’il s’agirait d’un gros montage politique congolais. Un véritable pavé dans la marre ! Devant cette terrible réalité, l’on assistera à une réelle agitation dans certains milieux politiques à Kinshasa.

Une chaîne de radio périphérique va ainsi annoncer l’attaque dont trois anciens hauts cadres du MLC auraient été victimes. L’on fait savoir que des armes avaient crépité dans les résidences de Thambwe Mamba, Olivier Kamitatu et José Endundo. Des hommes qui prenaient des décisions pendant la période de rébellion, et dont l’un d’eux, Olivier Kamitatu, alors secrétaire général du mouvement, avait signé l’accord d’envoi de troupes à Bangui. Pour eux, ladite opération aurait été menée par des partisans de Bemba pour les empêcher de quitter le pays et d’aller témoigner à charge à la CPI.

Cependant, jusqu’à présent, l’enquête qui aurait été ouverte sur cette affaire n’a jamais abouti. Ce qui fait douter de sa véracité. Quoi qu’il en soit, après le retrait de la Centrafrique, l’affaire Bemba risque de revêtir dans les prochains jours, le caractère politico-congolais. L’on apprend que les trois hommes précités pourraient être interpellés par la CPI pour leur implication de loin ou de près dans l’arrestation de leur ancien leader et de son transfèrement à la Haye. Les arroseurs qui coulaient des jours tranquilles dans les allées du pouvoir, risquent donc de se retrouver à la place de celui qu’ils auraient trahi pour des raisons évidentes.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 00:56

 

 

 

Boz au sport

 

1er Février 2012 - 12:43

“L’offensive militaire lancée contre les positions des rebelles de Baba Ladé a également causé des victimes civiles. Des hélicoptères de combat tchadiens ont participé aux opérations de l’armée centrafricaine et ont bombardé de manière indiscriminée. Et ce n’est pas tout : lors de leurs perquisitions, les soldats ont commis des abus dans les villages et ce jusque dans la ville de Kaga-Bandoro. Sous le prétexte qu’ils soutiennent les rebelles, des civils sont emmenés, torturés et assassinés”, s’insurge l’évêque de Kaga-Bandoro, Mgr Albert Vanbuel, interrogé par la MISNA sur les atteintes aux droits de l’homme commises dans le nord du Centrafrique.

“Les rebelles sous commandement de Baba Ladé (ou Laddé) sévissent dans mon diocèse depuis deux ou trois ans. Depuis lors, ils causent de grandes souffrances à notre population, volent le bétail et rackettent les éleveurs.  Notre situation est difficile et devait être résolue. Mais pas par la guerre”.

Le 8 janvier dernier, les émissaires de la Conférence épiscopale centrafricaine avaient appelé le président François Bozizé à résoudre le problème de l’insécurité dans la région de Kaga-Bandoro, dénonçant la terrible situation sanitaire et de l’enseignement ainsi que la corruption diffuse. Quelques jours plus tard, le gouvernement avait alors décidé de lancer une vaste offensive militaire en collaboration avec le président tchadien Idriss Deby Itno, dans la mesure où le rebelle Baba Ladé est un ressortissant tchadien réfugié en Centrafrique.

“La situation est très grave et j’espère que nous retrouverons bientôt la paix et que les abus des militaires cesseront”, déclare Mgr Vanbuel à la MISNA. Aucun bilan officiel des victimes civiles causées par les bombardements de l’armée ni aucune liste des arrestations arbitraires perpétrées par les soldats centrafricains et tchadiens dans le diocèse de Kaga-Bandoro n’ont encore été rendus publics.

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