Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 17:48

 

 

CEEAC

 

N'DJAMENA 16 janv 2012 (AFP)  Le 15e sommet de la communauté Économique des Etats de l'Afrique Centrale (CEEAC) s'est clos lundi avec un appel des chefs d'Etat membres à appliquer la convention de libre circulation des biens et des personnes.

Les chefs d'Etat ont appelé "les Etats membres à appliquer toutes les décisions et les règles relatives à la circulation des personnes", et à "créer systématiquement des couloirs d'entrée CEEAC dans les aéroports et postes frontaliers" fixant "au 1er juillet 2012 le démarrage de la mise en oeuvre de la zone de libre-échange de la CEEAC pour qu'elle soit effective en 2014".

Dans ce texte, ils apportent également leur soutien au renouvellement de Jean Ping à la présidence de la commission de l'Union Africaine (UA), poste qu'il occupe depuis février 2008 et dont il briguera fin janvier le renouvellement. M. Ping s'est rendu en Libye lundi.

Outre M. Ping, ancien ministre gabonais, Mme Nkosazana Dlamini-Zuma, ancien chef la diplomatie sud-africaine de 1999 à 2009 est candidate à ce poste avec le soutien de l'Afrique du Sud.

Dimanche, à l'ouverture du sommet le président tchadien Idriss Deby Itno avait appelé les quatre autres chefs d'Etat présents - Denis Sassou Nguesso (Congo), Teodoro Obiang Nguema (Guinée Equatoriale), François Bozizé (Centrafrique) et Pierre Nkurinziza (Burundi) - à "s'investir davantage pour que l'Afrique Centrale ne soit pas le dernier wagon de la locomotive de la mondialisation".

Le Tchadien Nassour Guelengdoukssia Wado, ancien Président de l'Assemblée nationale, a été désigné nouveau Secrétaire Général de la CEEAC, il remplace à ce poste le congolais Louis Sylvain Goma.

M. Deby a été reconduit à la tête de la CEEAC dont le prochain sommet se tiendra en 2013 à N'Djamena. Le budget général a été arrêté à plus de 52 milliards de FCFA (79 millions d'euros).

Créée en 1983, la CEEAC regroupe dix pays: l'Angola, le Burundi, le Cameroun, la Centrafrique, le Gabon, le Congo-Brazzaville, la République démocratique du Congo, la Guinée équatoriale, Sao Tomé et Principe et le Tchad.

Copyright © 2012 AFP. Tous droits réservés.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 12:53

 

 

 

Michel Lunven

 

                   Michel Lunven, ici à droite dans un avion avec Jacques Foccart

 

 

« Ambassadeur en Françafrique », mémoire du représentant officiel de la France au Niger, en Centrafrique et au Gabon. Ce qui a éveillé ma curiosité à la lecture est l’interview que son auteur a accordée à Christophe Boisbouvier de RFI le 11 janvier 2011. J’ai couru à la FNAC et j’ai pris un exemplaire du fameux sésame qui trône royalement au présentoir « Géopolitique » de la FNAC du Forum des Halles.

Je m’étais promis de faire un commentaire une fois la lecture achevée d’abord comme  Rdciste, ensuite comme militant ayant collaboré dans la Team de Campagne du général André Kolingba en 2004/2005 et enfin comme aspirant à l’émergence d’un Centrafrique Nouveau. Les premières lignes du long chapitre consacré à la RCA m’ont convaincu de ne rien faire et dire. En effet, l’expertise « Papier Bristol » de l’auteur de ce livre a réduit les difficultés rencontrées par les Centrafricains à l’achèvement du processus démocratique entamé en juin 1991 à une lutte de pouvoir du « Clan des Yakoma ». Ce postulat prouve sa pleine mésure à la page 178 : « à 10h30, j’appelle d’abord  Mr. Mabingui(1), secrétaire général à la présidence- le plus redoutable du clan Yakoma- pour le mettre au courant de la situation et lui demander de porter ces informations à la connaissance du président. Il me raccroche au nez ». Le clan des Yakoma, cette secte qui a fait d’André Kolingba leur otage est donc la cause des difficultés, voire de tous les maux de la RCA de ce début des années 90. Cette caricature m’empêche de poser une grille de lecture sur le témoignage de Mr Michel Lunven.

Plus Yakoma que moi tu meurs comme j’aime souvent à le dire car né de père et de mère Yakomas, tout ce que j’avancerai comme argument pour rectifier les erreurs manifestes de ce récit, sera interprété comme la défense d’une cause, la cause Yakoma. Je décide donc de passer mon tour. Cependant, le récit n’est pas dénué d’intérêt. Outre les coulisses de la gestion préélectorale et la tension postélectorale, je retiendrai de ce récit cette expression : « Vieux chevaux de retour…page 147 » Pour comprendre cette expression, prenons un exemple du portrait des candidats établis par Mr Lunven : « M. Dacko, il fait venir de France deux barbouzes recrutées vraisemblablement dans une de ces sociétés de sécurité qui fleurissent aujourd’hui en France. Elles sont très vite repérées par la sécurité présidentielle, et expulsées quelques jours après leur arrivée. Il ne se passe pas de jour sans qu’il [DACKO] m’importune pour tout et n’importe quoi. C’est un personnage falot, dénué de tout scrupule, pleurant sans arrêt auprès des personnalités politiques françaises pour obtenir des subsides. C’est pour moi un mystère que la France l’ait établi dans ses fonctions de président pour succéder au règne de Bokassa, une présidence finalement interrompue par le coup d’état du général Kolingba. Il fallait vraiment qu’il n’y ait aucun autre candidat possible. »

Entre 2002 et 2003, la question de l’éviction du président Patassé par tous les moyens était à l’ordre du jour. De nombreux fils et filles de Centrafrique se sont réunis dans le cadre de la CPC et ont choisi  de faire de François Bozizé Yangouvonda l’outil de la réalisation de cette ambition. Aucun garde-fou, aucun plan B n’a été mis en place. Notre soif d’en venir à bout de Patassé était si grande que nous avons oublié que François Bozizé Yangouvonda, bien que n’étant pas de la génération des pères-fondateurs (1910-1920-1930) appartenait à cette caste et était de fait, un Vieux Cheval. C’est cette tendance que nous avons à répéter les mêmes erreurs qui fait aujourd’hui de notre pays, l’un des derniers au monde.

L’autre tare, que Thomas Sankara aurait appelé féodale est ce que certains nomment le syndrome du Colonisé : « Le premier souci de ces candidats reste d’aller quérir un adoubement auprès d’un ministre ou d’une personnalité politique à Paris, en faisant valoir leurs mérites respectifs et leurs bonnes intentions vis-à-vis de la France s’ils sont élus. Lors des premiers entretiens avec chacun d’entre eux, je leur fais comprendre qu’ils perdent leur temps en procédant ainsi, car désormais les décisions sont prises à Bangui,… » Page 148. Cet extrait se passe de tout commentaire et interpelle chaque entrepreneur politique.

« Le peuple centrafricain, pacifique par nature, a de temps en temps des bouffées de chaleur extrêmement violentes,.. » Ces propos que l’auteur prête à la page 149 à Monseigneur Joachim Ndayen sonnent comme un avertissement à tous les fossoyeurs de la République et un appel à la mobilisation à tous ceux qui œuvrent pour un Centrafrique débarrassé du KNK, ce veau d’or de la politique Centrafricaine ainsi que ceux qui ont mis hier ce pays à terre.

J’emprunte ces quelques lignes à Jean Bosco Peleket dans une tribune publiée en aout 2001 : « Il est patent qu’un certain nombre de cadres Yakomas, avec le général Kolingba, ont participé à la décrépitude de l’Etat centrafricain à l’instar des cadres d’autres ethnies de la RCA. Affirmer le contraire serait stupide. »

En effet, prétendre le contraire de cette affirmation serait stupide, criminel. De 1960 à nos jours, la RCA a connu (2) :

 

·         1960-1965 : un pouvoir partisan ;

·         1966-1979 : un pouvoir personnalisé ;

·         1981-1986 : un pouvoir corporatiste ;

·         1987-1993 : un pouvoir régional ;

·         1993-2003 : un pouvoir tribal ;

·         2003 à nos jours : un pouvoir clanique puis familial.

 

La caractéristique principale de tous ces régimes est que ce ne sont pas les groupes qu’ils sont censés représentés ou défendre qui  jouissent du pouvoir mais un cercle au rayon très réduit.

Instruit de tous ces errements, le Centrafrique post-KNK devra être un pays avec des responsables dont l’unique mission est le service de la cause commune qui est la somme de toutes les causes. Tant que nous n’aurons pas compris, le processus de somalisation de notre pays continuera et d’ici peu, il aura disparu.

 

En définitive, l’on peut dire que nous avons une triple bataille à mener. Une pour notre indépendance réelle, une pour notre indépendance vis-à-vis de l’histoire et une dernière pour notre indépendance de la misère.

Je ne regrette pas la lecture, je regrette simplement que les acteurs centrafricains accouchent rarement leurs témoignages d’acteurs directs de l’histoire de notre pays. A cette interrogation, une amie me faisait remarquer que le silence de ces hommes n’a d’équivalence que leur responsabilité dans la situation du pays. « Que veux-tu qu’ils vous disent ? Ils sont rares les criminels qui confessent librement. N’attendez rien d’eux et avancez. »

Clément DE BOUTET-MBAMBA

 

 

 

1 : Mr Mabingui n’est pas Yakoma, ce qui fausse la grille de lecture de l’Ambassadeur qui, autre bizarrerie, fait de Mr Grélombé, le fameux « terrible Directeur de Cabinet » d’André Kolingba en 1993. Ce qu’il n’était pas du tout.

2 : je reviendrai prochainement sur ces aspects

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Livres - Médias
16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 03:15

 

 

 

Telecel

 

 

Comment Bozizé,  ses enfants et son clan ont décidé de mettre TELECEL CENTRAFRIQUE en faillite

 

 

Telecel-1.JPGTelecel-2.JPG

 

 

 

Au fur et à mesure que Centrafrique-Presse poursuit ses investigations sur ce qui s’est passé à TELECEL-CENTRAFRIQUE dans les tous derniers jours de 2011 et qui a entraîné non seulement la brève arrestation à la SRI sur ordre du tout-puissant Papy Bozizé et in fine l’expulsion de son ex-DG Lionel Coussi, elle a découvert que des choses gravissimes se sont produites depuis 2010 dans cette société dont le DG, littéralement terrorisé par les enfants de Bozizé, n’osait pas leur dire Non et les autorisait complaisamment à effectuer des opérations qui au bout du compte, mettaient progressivement en péril la trésorerie de TELECEL-CENTRAFRIQUE.

Les enfants Bozizé et de certains dignitaires de la bozizie dont la cupidité et le sens aigu de la prédation ne sont plus à démontrer comme l’ancien créateur de l’association politique Bozizé doit rester (BDR) et plus grand fichiste devant l’Eternel de Bozizé, Claude Richard Gouandja, actuellement ministre de la Sécurité qui fait assurer son intérim en cas d’absence par son fils, ont jeté leur dévolu sur cette société et se sont comportés tels de véritables gangsters.

Dans ses précédentes parutions, C.A.P a décrit en détail leur sordide procédé pour s’en mettre très vite plein les poches au détriment de cette société de téléphonie qui a dû subir leurs incessants assauts de piraterie en règle.

Les associations qui ont contribué à mettre TELECEL CENTRAFRIQUE à genou sont :

- Association des Jeunes pour l’Avenir …………   Kévin BOZIZE

- Avec Bozizé c’est plus sûr  ………………. …….  Djodjo BOZIZE

- Bureau National de la Documentation (BND) ….Claude Richard GOUANDJA

- Ministère de la Défense ………………………….  Francis BOZIZE

- Opération Pièces jaunes …………………...........   Mme NDOUTINGAÏ

Autorisée à ne bénéficier qu’une fois par mois de ce privilège, certains parrainent deux associations pour augmenter leurs marges mensuelles.

A lui seul, Jean François BOZIZE alias Djodjo, expulsé de France pour délinquance aggravée, est redevable à TELECEL-CENTRAFRIQUE de la somme de plus de 190 millions de F CFA. Le chèque qu’il a tiré pour le règlement de cette somme dans une banque de la place s’est avéré en bois. Cette somme risque de passer par pure perte et profit.

Pour se faire une idée du niveau et de la vitesse d’enrichissement qu’un individu peut se faire avec la vente des coupons de recharge de téléphone, l’exemple du modeste commerçant malien propriétaire de la principale épicerie dénommée « YAFOUE », sise au quartier Castors à Bangui est très édifiant. Cet établissement est passé d’un chiffre d’affaires de de 50 millions à plus de 300 millions de F CFA lorsqu’il a été ciblé pour être le dépôt des lots des coupons à écouler. A 25% de bonus sur les ventes, l’enjeu valait pour lui la chandelle.

 Devenu très riche depuis, ce Malien entreprend actuellement l’édification d’un immeuble de presque 10 niveaux à Bamako. On en reste sur le cul.

Le total cumulé des opérations de toutes ces associations à 60% avoisinerait les 2 milliards de F CFA. Plein pot, le seuil surréaliste des 3 milliards de F CFA aurait été franchi. On peut difficilement imaginer que le Bozizé, père de toute cette progéniture, ne soit pas informé de ces actes de banditisme caractérisé à grande échelle de ses enfants.

Toujours au sujet des enfants Bozizé, on vient d’apprendre que celui prénommé Teddy qui a prétendu  avoir « seulement corrigé un peu » Justin Dédé Sombo et Sadate Ali Zaoro lorsqu’il voulait les enterrer vivant au cimetière de Ndress après des séances de bastonnade et de torture en règle, se trouve actuellement en formation militaire au Soudan. De ce pays, il s’est même encore permis de téléphoner jeudi dernier pour laisser un message de menace sur le téléphone portable de Sadate Ali Zaoro au cas où il se hasarderait à porter plainte en France contre lui. Les militaires que Teddy avait mobilisé pour tabasser Sadate et Lerco ont été fouettés et croupissent encore en geôles sur ordre de Francis Bozizé tandis que Teddy n’a été nullement concerné par ces sanctions. Il est donc parti tranquillement au Soudan.

Quant à Justin Dédé Sombo alias Lerco, il a dû quitter précipitamment Bangui et la RCA et est actuellement en cavale quelque part. Des militaires envoyés par Papy Bozizé sont passés à deux reprises à son domicile chez son père au quartier Castor sans succès pour l’arrêter. Le prétexte pour cette arrestation serait qu’il serait en relation avec des rebelles de Baba Laddé. Une ficelle un peu trop grosse.  

Rédaction C.A.P

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Economie
16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 01:40

 

 

-rfi.jpg

 

Nous avons besoin de vous. RFI est aussi votre radio.
 
Il suffit de vous rendre sur cliquer sur un des liens suivants et signer la pétition afin de nous rejoindre :
 
http://rfiriposte.wordpress.com/petition
  
http://www.gopetition.com/petitions/rfi-non-%C3%A0-la-fusion-destruction.html
  

Voici le texte de la pétition contre la fusion RFI-France 24, publiée pour l'essentiel dans "Libération", p. 24 (Rebonds)

Non à la fusion-destruction de RFI  

 

Radio France Internationale est en péril. Menacée, jusque dans son existence, par la fusion juridique et rédactionnelle avec la télévision France 24, voulue par le président de la République française et menée à marche forcée par les responsables actuels de l’Audiovisuel extérieur de la France (AEF).

 

 

 

Rapprocher des outils publics d’information internationale semble, de prime abord, logique. Mais fusionner une radio multilingue, expérimentée avec une télévision, trilingue, née il y a 5 ans, ne l’est assurément pas. Ni dans l’organisation technique, ni dans les pratiques professionnelles. On se souvient que France 24 n’a pas été conçue au sein de l’audiovisuel public extérieur de la France, comme ce fut le cas en Grande-Bretagne pour BBC TV, mais  qu’elle est la résultante d’une étrange alchimie, qui a d’abord mêlé des intérêts privés (groupe TF1) et publics (France Télévision), avant d’être abritée par la holding de l’AEF, un montage juridique auquel TV5 Monde a dû résister pour conserver sa spécificité de chaîne francophone.

 

La référence à la BBC, si souvent brandie par le Pdg de l’AEF, Alain de Pouzilhac, n’est pas pertinente. Pas plus que le ‘modèle’ tout aussi fréquemment avancé des chaînes de  télévision américaine, CNN ou qatarienne, Al Jazeera. Ni l’une ni l’autre n’a éprouvé la nécessité de créer, en son sein, une radio.

 

Plus inquiétant : cette fusion exige le départ de près de 130 salariés supplémentaires, après 206 suppressions de postes, imposées en 2009. Ces licenciements sont évidemment en totale contradiction avec les promesses de « développement » faites par M. de Pouzilhac. Ces coupes sombres fragilisent la richesse de RFI, média d’information et de magazines, en français et dans plus de dix autres langues. Elles mettent en péril sa capacité à demeurer une radio qui nous informe du monde des autres et qui leur dit aussi qui nous sommes.

 

Quelle est alors la raison d’être de ce projet, en dehors de tout cadre éclairant sur le rôle futur de RFI : ni cahier des charges finalisé, ni objectifs et moyens précisés, ni projet éditorial formulé, à ce jour ? S’agit-il de ponctionner des moyens humains, techniques et financiers, légitimement affectés à la 3ème radio mondiale, pour perfuser une télévision sous-dotée depuis sa création ?

 

Nous le redoutons, comme l’écrasante majorité de celles et ceux qui font quotidiennement RFI et qui s’opposent résolument à une direction pressée de rendre cette fusion irréversible.

 

C’est pourquoi nous prenons position :

 

- contre cette fusion RFI-France 24

 

- pour le maintien de RFI, dans sa dimension multilingue, multiculturelle, en tant que radio internationale publique de la France.

 

  

 

Pour signer: http://rfiriposte.wordpress.com/petition

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Médias
16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 01:14

 

 

 

rebelles centros

Radio Ndéké Luka Dimanche, 15 Janvier 2012 10:26

Encore une attaque de bus transportant des voyageurs. Il s’agit également d’un bus de la SONATU (société nationale des transports urbains). Vendredi 13 janvier 2012, 4 hommes armés de kalachnikovs et d’armes de chasse, ont intercepté en pleine brousse un bus en provenance de Bangassou. L’attaque a eu lieu à 12 kms de Bambari non loin du village de Dimby.

Il n’y a pas de victimes. Mais les malfaiteurs ont dépossédé l’équipage et les passagers d’une forte somme d’argent, évaluée à 12.500.000 frs CFA (environ 19.000 euros) avant de se fondre dans la nature.

Le bus a pu poursuivre le voyage et l’alerte a été donnée lors de l’escale de Bambari. Interrogés par le correspondant de Radio Ndeke Luka dans la ville, ils ont expliqué que l’attaque a été menée par des gens de type « peuhl ». La gendarmerie de la ville a ouvert une enquête.

Cette attaque est le second dont est victime un bus de la SONATU en quelques semaines. 3 personnes ont été tuées début décembre dernier lors de l’attaque non loin du village de Libi à 115 kms de la ville de Bangui sur l’axe Sibut, d’un autre  bus de la SONATU qui rentrait de Kaga-Bandoro après le lancement des activités de cette Société de transport dans ladite ville. Cette attaque avait été attribuée aux éléments de la rébellion tchadienne des Forces Populaires pour le Redressement (FPR), du Général Baba Ladé. Ce dernier, dans une déclaration publiée sur son site web, avait démenti l’implication de ses hommes dans cette attaque.

Il faut rappeler à ce sujet que le président François Bozizé, dans son allocution radiodiffusée du 30 novembre dernier, veille de la fête nationale, avait qualifié Baba Ladé, de « voleur de bétail ».

 

Ecole buissonnière à Boda la faute au diamant

Radio Ndéké Luka Dimanche, 15 Janvier 2012 10:30

Il n’y a presque plus d’élèves dans les classes du Lycée de Boda (préfecture de la Lobaye). La saison sèche est une période de forte prospection à la recherche de diamant ; autant dire une période traite. Et les élèves n’entendent pas être en reste. Ils désertent donc les classes pour tenter leur chance dans cette ruée vers le diamant.

Le phénomène dure depuis plusieurs années. Il concerne, selon le correspondant de Radio Ndeke Luka à Mbayki, la quasi-totalité des élèves de l’établissement. L’un d’entre eux interrogé explique que « c’est la seule voie à la cherté de la vie dans leur localité, c’est pour aider les parents ».

Quant aux responsables de l’établissement, ils assistent impuissants à cette situation. Le proviseur a tout de même demandé à l’association des parents d’élèves, de « mener une sensibilisation des parents pour mettre fin à ce phénomène ».

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Nation
16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 00:36

 

 

baba laddé gl

 

 

 

COLLECTIF A LINGBI AWE BABA LADDE

TOUS CONTRE LES EXACTIONS DE BABA LADDE EN CENTRAFRIQUE

Tel: 0610282435         Email : beafricasiriri@yahoo.fr

 

                   COLLECTIF DES CENTRAFRICAINS « A LINGBI AWE, BABA LADE»

 

            Considérant l'occupation de centre nord de la République centrafricaine depuis 2008 par les forces terroristes masquées sous la dénomination du Front Populaire pour le Redressement du barbare  Tchadien Abdel Kader BABA LADDE semant la zizanie et la désolation dans les provinces de la République Centrafricaine en narguant au passage le paisible peuple centrafricain profitant du silence lâche et complice des autorités publiques et autres observateurs extérieurs.

 

             Considérant le préambule de la constitution centrafricaine qui stipule : « LE PEUPLE CENTRAFRICAIN , fier de son unité nationale, linguistique et de sa diversité ethnique, culturelle et religieuse qui contribuent à l'enrichissement de sa personnalité, convaincu de l'impérieuse nécessité de préserver l'unité nationale et la paix, gages du progrès économique et social,

 

Conscient que seuls le travail opiniâtre ainsi que la gestion rigoureuse et transparente de la

Chose publique et de l'environnement peuvent assurer un développement harmonieux, rationnel

et durable, résolu à construire un Etat de droit fondé sur une démocratie pluraliste, garantissant la

Sécurité des personnes et des biens, la protection des plus faibles, notamment les personnes

Vulnérables, les minorités et le plein exercice des libertés et droits fondamentaux,

 

Animé par le souci d'assurer à l'Homme sa dignité dans le respect du principe de " ZO

KWE ZO " énoncé par le Père fondateur de la République Centrafricaine, Barthélemy

BOGANDA... »

 

             Notant que BABA LADE c’est : Un nombre incalculable de victimes civiles et militaires au sein de la population, des milliers de déplacés, des villages pillés et hameaux brulés, des femmes violées et hommes mutilés, le principe du droit humanitaire bafoué, un crime économique et social en toute impunité ;

 

             Le Front Populaire pour le Redressement est aussi à la cause de l’assassinat du personnel des organisations internationales dans nos villes de provinces, la volonté de prolonger l’ AQMI en Afrique centrale, la prise en otage d’enfants pour en faire des enfants soldats ainsi que le mépris des textes et instruments internationaux régissant les libertés individuelles ;

 

            Constatant les crimes odieux et autres faits relevant du terrorisme perpétrés par la horde criminelle de BABA LADE en violation de l'intégrité territoriale de notre pays, nous, signataires de la présente interpellation déclarons :

 

                -Parce que nous sommes des centrafricains, unis autour d'un idéal commun et épris de paix, en dehors de nos appartenances politiques, ethniques et communautaires,

 

               -Parce que notre nation ne peut se développer que dans un climat de sécurité, de quiétude et de stabilité,

 

               -Parce que la protection de la cohésion nationale et de l'intégrité de notre territoire est un devoir pour tout citoyen,

 

                -Parce que notre pays ne doit plus servir de marchepied aux violeurs, voleurs, pilleurs et autres groupes armés,

 

               Nous condamnons à la dernière rigueur la présence de BABA LADE et de ses troupes sur le territoire centrafricain et incitons au sursaut d’orgueil national avec l’unique but de mettre BABA LADE et ses ouailles hors d’état de nuire en Centrafrique par tous les moyens possibles,

 

                 Exigeons aux troupes du FPR de libérer sans délai les zones occupées par ses troupes et de quitter la République Centrafricaine;

 

               Notons expressément à BABA LADE et ses hommes que le peuple centrafricain ne veut pas de leur infamie dans notre pays;

 

               Demandons au gouvernement centrafricain de prendre sa responsabilité afin de bouter hors du territoire centrafricain la soldatesque de BABA LADE

 

              Appelons à la veille nationale, la vigilance du peuple centrafricain afin de protéger notre nation en participant à toutes les manifestations prochaines visant à mettre fin aux exactions de BABA LADE en Centrafrique.

 

              Sollicitons les organisations sous régionales, régionales ainsi que la justice internationale de d’appuyer les efforts et l’engagement du peuple centrafricain en faveur de la paix en plaçant BABA LADE sur la liste des personnalités recherchées à l’échelle internationale.

 

Fait à Paris le 05 Janvier 2012

 

Ont Signé :

 

1-MAYTE Rodrigue

2-OUILIDAN Freddy

3-TAZ MBONDI Séduisant

4-WAKANGA Delvy

5-KOSSIANGA Juvenal

6-YAKOISSET Vianney

7-NGAO Hervé Patrick

8-ABU KODONOU Rodrigue

9-DAGBA DAVY

10-HINA DERABE MAOBE

11-KOYAWEDA Firmin

12-YAPENDE Médard

13-BOUEDJILLA Freddy

14-NABANA Patrick

15-TANGO Jean serge

16-ORONENDJI Axime Césaire

17-MOLOUA Gianni

18-DONDAVO Stanislas

19-MBADIFEINA Martial

20-PACKEMBAI Geoffroy thibaut

21- NGANARE BEGON Freddy

22- NGARABOUME Déborah Princia

23- MOUSSA Sako

24- EMTENOU Evans

25- Phydeli BINEMON

26-Ali Bornou

27-SOGOBA Arthur

28- Jules Tanguy KONGBO NGOROMI

29- Laetitia ZONZAMBE

30-POUGAZA Arsène

31- Jacob YAPENDE

32- GNEMADET Ephrem

33- DJIMA DJARADE Ghislain

34-YAPENDE Zita

35- NZAWA Guy Aimé

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 00:30

 

 

 

Baba-Ladde1.jpg

www.makaila.over-blog.com  Dimanche 15 janvier 2012

Les Forces du Front Populaire du Redressement (FPR) renforcés par plusieurs groupes rebelles venus de l'est du Tchad, disposent désormais une  puissante  force de frappe militaire extrêmement dangereuse contre l'armée tchadienne.

Selon des sources proches du mouvement, les moyens humains et militaires sont disponibles pour que la rébellion tchadienne du Général Baba Laddé  réponde à tout assaut des forces gouvernementales d'où qu'elles viennent.

Idriss Deby risque une surprise !

Source : rédaction du blog de makaila

 

NDLR : Voici une opération de communication visant à tenter de contrecarrer les incessantes rumeurs faisant état de l’intention prêtée au président tchadien Idriss Déby de donner bientôt l’assaut sur la base de Baba Laddé aux environs de Kaga-Bandoro sur le territoire centrafricain. Les cas Joseph Kony de la LRA et Baba Laddé du FPR ont beaucoup été discutés au sommet des chefs d’Etat de la CEEAC qui s’est ouvert ce dimanche à N’Djaména.

 

Vers l’échec du Sommet de la CEEAC à Ndjaména : Paul Biya décline l’invitation d’Idriss Deby !

www.makaila.over-blog.com  Dimanche 15 janvier 2012

Le Sommet de la Communauté Economique des Etats d’Afrique Centrale (CEEAC), s’ouvre ce dimanche à Ndjaména au Tchad. Cet ensemble économique sous-régional est bloqué par un dysfonctionnement multidimensionnel ce qui caractérise les difficultés majeures de trouver des solutions à relever les défis qui lui s’imposent.

L’absence remarquée  à Ndjaména, de plusieurs chefs d’Etats membres de cette organisation à l’allure de secte, montre à juste titre l’incohérence qui oppose ces derniers.

Les autorités tchadiennes ont annoncé avec  tambour et trompette, l’arrivée à Ndjaména de Paul Biya, mais, fidèle à sa tradition et son arrogance, le dirigeant camerounais a tout simplement décliné  l’invitation officielle d’Idriss Deby.

En Afrique centrale,  Idriss Deby se distingue par son comportement d’agressivité transfrontalière, de barbarie et  de  violences.

Le sommet de la CEEAC qui se tient à Ndjaména souffre du choix des thèmes.

Comment peut-on réunir des chefs d’Etat pour évoquer le cas d’un chef rebelle tchadien qui se bat contre la dictature qui sévit dans son pays ?

Selon nos informations, le cas du Général Baba Laddé serait à l’ordre du jour ! Pourtant  à part le Front Populaire pour le Redressement (FPR), il y a d’autres groupuscules armés notamment centrafricains qui luttent contre le régime de François Bozizé sans que leurs noms ne soient cités. On est tenté de savoir pourquoi, vise-t-on seulement Baba Laddé et pas les autres ?

L’inquiétude d’Idriss Deby découle du fait que le FPR est devenu une menace réelle à son régime d’où l’urgence de mobiliser la sous-région pour attirer l’attention de la communauté internationale afin de venir au secours à son régime agonissant au Tchad.

Mais  aujourd’hui, son jeu est connu ce qui explique l’absence massive des chefs d’Etats  qui se sont limités à envoyer que des délégations à ce sommet.


Makaila Nguebla

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 22:48

 

 

logomlpc

Bangui, 14 janv 2012 (C.A.P) - L'esplanade située en face de l'ex-siège de la mouvance Patassé au quartier Fondo dans le 5è arrondissement de Bangui a abrité vendredi dernier, ironie du sort, la cérémonie du "retour au bercail" des anciens militants du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) qui se sont constitués en Comités de soutien à la candidature de feu Ange Félix Patassé.

Après la disparition de ce dernier, ces ouailles, comme le reconnait leur représentant, n'ont pas d'autre choix que de revenir à la maison MLPC pour poursuivre la lutte à l'issue de laquelle ils espèrent apporter le bien-être à leur progéniture qui, selon eux, a beaucoup souffert.

L'hôte de cette cérémonie a été Martin Ziguélé, invité à constater par lui-même le retour de ces "enfants prodigues" par leurs listes qui lui ont été solennellement remises. M. Ziguélé a saisi l'occasion qui lui était ainsi offerte pour épingler au revers des chemises, corsages et tee-shirts des uns et des autres, le pin’s frappé du logo du MLPC qui a consacré cette cérémonie.

En réponse au speech du représentant des membres des comités de soutien à Patassé, Martin Ziguélé a annoncé que "des cérémonies de ce genre se poursuivront dans les autres arrondissements de Bangui avant de s'étendre dans toutes les provinces du pays". Car dit-il, « sans amour et sans réconciliation à la base, l'unité du parti ne peut pas se refaire ». Pour lui, « c'est le passage obligé de la reconquête du pouvoir perdu ».

A noter toutefois qu'après quatre (4) rondes de la police, le Directeur général de cette unité s'est déporté lui-même sur les lieux pour constater la réalité de l'événement qui, selon les rumeurs qui lui étaient parvenues, "devait servir de prétexte à l'assaut des rebelles de Baba Ladé dans Bangui". Comme il n'en a rien été, il s'en est allé comme il est venu.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 02:03

 

 

 

gibier PK 12 Bangui


WASHINGTION AFP / 14 janvier 2012 03h14- Plusieurs lots de viande de brousse illégale provenant essentiellement d'Afrique et saisis dans cinq aéroports aux Etats-Unis étaient porteurs de pathogènes potentiellement dangereux pour l'homme, selon une recherche publiée dans la revue américaine PloS One.

Les analyses effectuées sur ces lots, confisqués entre autres à l'aéroport John F. Kennedy de New York, ont révélé des rétrovirus de l'immunodéficience simienne (VIS), l'équivalent chez le singe du VIH chez l'homme, responsable du SIDA.

Elles ont aussi permis de découvrir des virus T-lymphotropiques (STLV), les ancêtres des HTLV humains passés du singe à l'homme tout comme le virus de l'immunodéficience simienne (VIS). Certains HTLV sont la cause de leucémies.

Les chercheurs ont en outre trouvé dans ces viandes de brousse plusieurs variantes de virus responsables de l'herpès chez le singe.

Certains de ces pathogènes ont été repérés dans des viandes provenant d'espèces de singes en danger d'extinction, notamment le babouin de Guinée, ainsi que d'espèces de chauve-souris et de rats.

Les chargements ont été saisis dans les bagages de passagers et dans des colis postaux.

Les auteurs de l'étude soulignent la nécessité de prendre des mesures de surveillance plus efficaces pour s'assurer que ce commerce illégal de viande de brousse ou d'animaux exotiques ne conduise à l'émergence d'épidémies de nouvelles maladies chez l'homme.

Ces scientifiques estiment à environ 75% les infections résultant d'un contact direct de l'homme avec un animal (morsure) ou d'une consommation de la viande de l'animal.


(©)

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Société
15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 01:52

 

 

fric en CFA

Radio Ndéké Luka Vendredi, 13 Janvier 2012 16:45

 « Trop c’est trop ! Nous en avons assez marre. Plusieurs de nos collègues sont déjà décédés sans percevoir leur dû et nous autres sommes que des rescapés ». C’est en ces termes que les retraités centrafricains ont réagi ce 13 janvier 2012. Ils ont pris d’assaut les locaux du Trésor Public pour revendiquer leurs 5 trimestres de pension  impayés par le gouvernement.

Le mécontentement de ces fonctionnaires admis à faire valoir leur droit à la retraite a même perturbé les services du trésor, situé à moins de 15 mètres du Palais de la Renaissance.

Selon Max Ndaraba, un des manifestants interrogé par Radio Ndeke Luka, dans ses récentes orientations budgétaires, « le gouvernement avait proposé qu’une fois le salaire des fonctionnaires versé, la pension de ceux admis à la retraite devrait suivre systématiquement. Une décision qui n’a jamais été respectée ».

Pour preuve, a indiqué Max Ndaraba, « le dernier trimestre de 2010 n’avait pas été versé ainsi que ceux de 2011, bien que des salaires aient été payés aux fonctionnaires et agents de l’Etat ».

Il faut dire que la question des arriérés de pension a toujours fait couler de l’encre et de la salive en Centrafrique. En 2011, la manifestation des retraités militaires avait été soldée par l’arrestation de 5 mécontents. Ils ont été libérés après un procès au Tribunal de Grande Instance de Bangui.

 

NDLR : Les retraités doivent exiger le paiement de leur pension à Bozizé et son fils Papy qui brassent des centaines de millions et s’enrichissent sur le dos de TELECEL CENTRAFRIQUE en tirant des chèques sans provision.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Nation