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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 22:00

 

 

 

baba laddé gl

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

Bangui, 31 Janvier 2012

 

Kaga-Bandoro : 3 éléments de Baba-Ladé déférés à la maison d’arrêt

3 centrafricains reconnus avoir manoeuvré avec le chef rebelle tchadien Baba-Laddé, ont été déférés ce mardi à la maison d’arrêt de Kaga-Bandoro, a annoncé une source proche de la gendarmerie de cette ville, contactée par le RJDH.

7 autres combattants toujours de nationalité centrafricaine, sont enregistrés et maintenus à la gendarmerie, en attendant l’évolution de l’enquête. « Nous allons monter la procédure et transmettre les dossiers à la hiérarchie pour les dispositions à prendre », a expliqué notre source.

En dehors de ces éléments, on note aussi la présence de quelques ex-combattants de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), mais ces derniers ont été libérés.

« Les éléments de l’APRD que nous avons enregistrés ont été libérés en vue de respecter les accords de paix et le processus de Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR), censés garantir la paix dans notre pays », a expliqué notre source.

Tous ces hommes ont été rendus à la gendarmerie par les éléments d’autodéfense qui surveillent la ville depuis l’assaut conjoint des Forces armées centrafricaines (FACA) et des Forces armées tchadiennes contre Baba-Laddé dans le Nord de la République Centrafricaine.

 

Bangui : Les éleveurs peulhs se retirent du marché de PK22

 

Des éleveurs peulhs du « marché à bétail illicite » de PK 22, sur l’axe Damara, se seraient retirés pour repartir plus loin dans leurs campements à cause de l’insécurité, a appris le RJDH.

« Nous ne trouvons pas de boeufs à acheter parce que les éleveurs ont été victimes d’une menace armée des forces de l’ordre entre le 27 et le 30 janvier. Suite à cette situation, ils ont décidé de se retirer du marché de PK 22 », a expliqué un boucher pour justifier la carence accentuée de la viande de boeuf sur le marché à Bangui.

Selon les informations, il s’agit d’une mission visant à contraindre les éleveurs et les bouchers de regagner le marché à bétail officiel de PK45, aménagé par le gouvernement sur l’axe Boali.

 

Rappelons que depuis le transfert du marché à bétail de PK13 au PK45, il y a une crise entre les éleveurs, les vendeurs, les bouchers et le gouvernement.

 

Bangui : 180 kilos de poisson de mer avariés détruits par le ministère du commerce

180 kilos de poisson de mer avariés, découvert au supermarché La Corail à Bangui, ont été détruits ce matin, a annoncé Richard Césaire Kpéou Kongoli, directeur de la concurrence et de la consommation au ministère du commerce à Bangui.

Après cette destruction, le ministère envisage d’ouvrir une enquête mercredi, parce que « la tapage médiatique et les pressions administratives » n’ont pas permis de faire le travail technique approprié en vue de déterminer les responsabilités, a-t-il souligné.

« Demain, nous allons approfondir les investigations en fouillant systématiquement les entrepôts et les chambres froides de Corail et écouter son directeur général », a annoncé Richard Césaire Kpéou Kongoli qui a expliqué que dans les six sacs de poissons pourris, on pouvait remarquer 80% de poissons cassés, déclassés et avariés.

Le directeur de la région N°7 du ministère du commerce, Jean Bruno Giranone, s’est pour sa part réservé de parler de produits avariés. « Je ne peux pas confirmer si ce sont des produits avariés. Les secousses de la route peuvent être à l’origine d’une éventuelle dégradation. Toutefois les propriétaires du supermarché doivent prendre leur responsabilité pour dégager ce qui est impropre à la consommation», a-t-il relevé.

Pour Ali Issa, directeur général du supermarché Le Corail, il s’agit d’un « montage » et d’une « mauvaise publicité » à l’endroit de son établissement. « C’est depuis 30 ans que nous sommes présents dans ce pays, nous n’avons jamais fait l’objet d’une telle accusation », a-t-il souligné. Selon lui, le supermarché Le Corail dispose de plusieurs chambres froides susceptibles d’une conservation de longue durée.

Il convient de rappeler que deux vendeuses de poissons de mer ont saisi lundi le ministère du commerce pour avoir acheté des poissons de mauvaise qualité au supermarché Le Corail.

 

NDLR : Reste à savoir si les délestages chroniques de courant qui privent les chambres froides de ce supermarché n'est pas la vraie raison de ces avaries, auquel cas l'ENERCA porte aussi sa part de responsabilité dans cette situation.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 20:37

 

 

 

 

 

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Edition Béafrika 12 euros Prix France TTC

 

 

 

DU DÉSORDRE… EN PERSPECTIVE !

Des averses exceptionnelles en cette saison sèche lavent Dakar des miasmes de la nuit. En ce jour de janvier, la capitale sénégalaise, semblable à un mastodonte sacré, brille de mille feux. Ici, presque tout le monde vit au rythme de la prochaine élection présidentielle, prévue pour se dérouler quelques semaines plus tard.  

Pourtant, de nombreux signes laissent présager une période d’inquiétude et de grand désordre dans les affaires du pays. L’orage peut éclater à tout moment. Le pire peut arriver ! La faute à un homme, Abdoulaye Wade, et à son clan. Arrivé au pouvoir en mars 2000 à la faveur d’une élection crédible, ce dernier peine à s’éterniser dans les allées de la République. D’où sa détermination, manifeste, à corrompre, à plus de 86 ans, son propre itinéraire politique, au nom d’obscurs desseins, hypothéquant ainsi le destin collectif des Sénégalais. Alors que la majorité de ses compatriotes lui enjoint de renoncer à un troisième mandat qu’il s’est mis en tête de briguer en dépit du bon sens, Gorgui – surnom donné par ses partisans – encouragé par une équipe d’irresponsables davantage préoccupés à garnir leurs poches trouées que par le maintien de la paix sociale dans leur pays, rédige, sous le regard de l’opinion, l’ultime chapitre d’un règne perverti. Le 17 décembre dernier, il a été investi par la formation politique dont il est toujours le secrétaire général, le Parti démocratique sénégalais (PDS), pour porter ses couleurs lors de l’élection présidentielle de cette année.

Insensible à la vague de contestation qui secoue le pays depuis des mois, l’exhortant à ne pas briguer un troisième mandat, Abdoulaye Wade a décidé de livrer son dernier combat, mais cette fois-ci, à l’encontre de la majorité de ses concitoyens. Le combat de trop. À partir de ce moment-là, et chaque jour saura dès lors le prouver, seul va compter, pour lui, le prolongement de son bail à la tête du Sénégal. Foulant ainsi allégrement aux pieds les supposés convictions et engagements qui naguère lui avaient valu l’adhésion de tous ceux qui, comme mon pauvre père, ont trouvé en lui l’inventeur d’une nouvelle page constructive de l’Histoire d’une Afrique post indépendance qui a trop souvent donné l’image d’un bateau ivre, en perdition.  Tous ceux-là, y compris moi, ont longtemps eu la naïveté d’y croire : néanmoins, le grand bond qualitatif du Sénégal n’a pas eu lieu. Pis, l’épilogue dicté par le seul agenda politique de Wade qui s’écrit actuellement sous nos yeux de naïfs, mais de naïfs éclairés – il ne manquait plus que ça ! – ignore même les fondements du plus précieux patrimoine commun du Sénégal : sa démocratie, construite bien avant les vents du multipartisme qui ont soufflé dans la plupart des pays du continent noir au début des années 90.

De leurs balcons, les piètres stratèges du règne agonisant d’Abdoulaye Wade, observent le rejet massif exprimé aussi bien par les politiques traditionnels que par les mouvements spontanés de la jeunesse, de même que par les organisations de la société civile, sans rien comprendre. Comble de désinvolture, ils ont préféré opposer à cette montée de mécontentement, le mépris et l’indifférence, signes distinctifs des pouvoirs autistes n’ayant aucun autre choix que de se recroqueviller sur leurs fébriles certitudes. Ils ont fermé les portes au dialogue et à la concertation, de sorte que la fronde politique traditionnelle s’est transformée en fronde sociale, plus explosive qu’une bombe atomique. C’est peu de dire que depuis son accession à l’indépendance, le Sénégal n’avait jamais connu un tel degré de crispation, et l’architecture polémologique actuelle de la scène politique fait craindre tous les débordements et une crise majeure. En opposant, en dépit du simple bon sens, et avec une rare arrogance, la primauté de son agenda à la revendication populaire, dans un pays où l’attachement aux libertés collectives relèvent de la culture nationale, l’opposant autoproclamé « panafricaniste » de naguère, s’est transmué, inexorablement, aux yeux de l’opinion en une banale incarnation du pouvoir personnel, de la gestion privative de l’espace national, pathologiquement convaincu que sa destinée se confond avec celle de la collectivité qui lui a accordé un bail temporaire dont il a méthodiquement détourné les clauses essentielles.

Un régime persuadé que les ruses du passé peuvent encore prospérer

« Faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais » est désormais la rengaine en vogue de ce grand donneur de leçons devant l’Éternel. Prompts à vitupérer les turpitudes des autres chefs d’État qui s’accrochent à leurs fauteuils et à infliger à la terre entière des leçons de probité, comme ses diatribes contre l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo que nous avons encore en mémoire, Abdoulaye Wade a rechigné, et rechigne encore de manière ostentatoire, avec un culot qui n’a d’égal que son ego démesuré, à balayer devant sa propre porte : corruption, vanité, vénalité, cupidité, mépris des humbles et obscurantisme ont élu domicile chez les Wade. Tout cela les pousse à opposer un mépris souverain à l’opinion sénégalaise qui conteste la troisième candidature du vieux renard en se fondant sur la loi fondamentale. La réponse du PDS, son parti, aux revendications des Sénégalais, est aussi simpliste que dangereuse : circulez, il n’y a rien à voir ! Abdoulaye Wade et les siens pensent à tort que tout le bruit que font leurs compatriotes pourrait s’éteindre, juste au moyen d’un arrangement politicien, dans un pays où le pouvoir, de plus en plus en plus déconnecté de la réalité, se dit convaincu que tout s’achète. Ils croient dur comme fer que la volonté de ses adversaires d’en découdre pourrait s’évanouir, dès lors qu’ils seraient invités à se joindre aux convives du festin présidentiel… Réflexe d’un autre âge.Bien dommage que ses leçons sur la démocratie et la voix du peuple ne fonctionnent qu’à sens unique.

Un troisième mandat de Wade est-il souhaitable ou souhaité ?

Faute d’un séisme d’une importante magnitude sur l’on ne sait quelle échelle, le Conseil constitutionnel sénégalais validera, sans conteste, la troisième candidature d’Abdoulaye Wade. Et ce d’autant plus que la fronde qui l’oppose à ses adversaires a tôt fait de virer à la farce et à l’extravagance. Car le président sénégalais qu’on pourrait désormais, du fait de ses agissements, confondre avec son fantasque homologue et voisin qui terrorise la Gambie,  n’a pas hésité le moins du monde à aller chercher aux quatre coins du globe sauf au Sénégal, à grands frais, une armada de juristes, oh pardon… de  mercenaires du droit pour venir expliquer à ses concitoyens la « recevabilité » de sa candidature de la honte. Si l’on n’atteignait pas là le comble de l’affliction, le degré zéro de la politique, s’il ne s’agissait pas de l’avenir de millions d’individus, l’énormité du procédé prêterait plutôt à sourire. Parmi ces juristes invités à dire le droit en lieu et place des institutions sénégalaises habilitées, Charles Zorgbibe, juriste et historien français spécialiste des relations internationales, Michel de Guilenchmidt, haut fonctionnaire français, avocat au Barreau de Paris, Bernard Chantebout, professeur émérite de droit public à l’Université Paris V, Didier Maus, expert en droit constitutionnel, Jean-Yves de Cara, docteur d’État en droit public, Thurbert Baker, ancien Procureur général démocrate de l’État de Géorgie et président de l’Association des procureurs aux États-Unis, Dominique Chagnollaud docteur d’État en sciences politiques, et l’inévitable Christine Dessouches désignée secrétaire de séance, amie de toujours de Wade, et retraitée de l’Agence de coopération culturelle et technique en France. « Que du beau monde… », comme dirait l’autre.

D’un calme plus qu’olympien, ces mercenaires du droit, dont l’expertise se confond allègrement avec leurs haïssables intentions mercantiles, sont venus dire en substance au bon peuple sénégalais, ouvrez les guillemets : qu’en limitant le nombre de mandats lors de la révision de la Constitution qu’il avait lui-même initiée (limitation qui n’existait pas avant son entrée en fonction), et en annonçant sur tous les toits à coups de trompettes et de tambours, comme c’est souvent le cas avec lui, leur président ne s’est pas tiré himself deux, voire même trois balles dans le pied, et surtout donné les verges pour se faire fouetter. À les en croire, le Conseil constitutionnel devait l’autoriser à concourir en février prochain. La nouvelle loi constitutionnelle instaurant le quinquennat, ont-ils assuré,  n’étant pas rétroactive, seul son mandat 2007-2012 devait être pris en compte.

Pas étonnant que l’opposition sénégalaise ait rejeté les « conclusions » de ces acteurs du crépuscule, en dénonçant «  une farce, un cirque, une aberration… ».  Hélène Tine, la remarquable porte-parole de l’Alliance des forces du progrès (AFP, parti de l’opposant Moustapha Niasse), a, quant à elle, estimé que ce séminaire était « une manière pour Wade de trouver une onction, une justification à son obsession à vouloir briguer un troisième mandat ». Pour sa part, le Parti socialiste a mis l’accent sur le gaspillage des deniers publics, en considérant les conclusions des juristes invités comme « une séance de restitution d’une réflexion commandée à des juristes nourris et logés sur les fonds du contribuable ». Vive réaction des opposants réunis au sein du Mouvement Tekki qui ont tôt fait d’appeler, plus que jamais, à « la mobilisation citoyenne pour s’opposer à cette candidature inconstitutionnelle ». Ce mouvement a relevé que « pendant deux jours, aux frais du contribuable sénégalais, des millions de francs Cfa ont été dépensés par le régime des Wade, un homme englué dans le mimétisme colonial, malgré son panafricanisme de façade, et ce, pour que treize juristes et avocats d’affaires interprètent la Constitution de 2001 en faveur de sa candidature à l’élection présidentielle de février 2012 ». Le patron du PDS espérait-il réellement, par cette pathétique pantalonnade, parvenir à « influencer le Conseil constitutionnel qui devra trancher fin janvier sur la validité des candidatures » ? Tout laisse à le penser ! 

Va-t-il à ces élections à contrecœur ?  

Au cours d’une interview donnée début janvier 2012 aux chaînes de l’audiovisuel public français, Radio France Internationale et France 24, à la question : « Si vous êtes réélu, comme vous l’espérez, vous allez gouverner différemment, et si oui comment ? », le président Wade a déclaré ceci : « Différemment non, parce que ma façon de gouverner a donné d’excellents résultats que tout le monde constate, tous ceux qui sont de bonne foi. Mais j’élargirai le gouvernement, j’élargirai la majorité. Pourquoi ? Parce que ces élections qui viennent, constituent un turning point dans l’Histoire du Sénégal. Puisque tous les hommes politiques âgés, comme moi – ou l’opposition, parce que nous sommes de la même génération – tous ces gens de ma génération, vont être remplacés par les jeunes générations, dans leur même parti. Alors, qu’est-ce que je vais faire ? Je vais préparer la même génération dans mon parti, à disputer le pouvoir je ne sais pas quand, mais ces élections vont se dérouler entre des Sénégalais de la même génération, du pouvoir et de l’opposition. Les dinosaures comme eux et moi, nous serons en dehors du système politique. Il se trouve que ma mission aujourd’hui, c’est de préparer une alternance générationnelle3 ».

En lisant entre les lignes, il est clair que le président sénégalais a voulu signaler deux choses : la première, il est très peu probable que le Conseil constitutionnel, présidé par l’un de ses proches, Cheick Tidiane Diakhaté, invalide sa candidature. Et la deuxième affirmation : il ne s’était pas préparé à faire trois mandats, qu’il a pris la décision en dernier ressort et à contrecœur parce que, dans son propre camp, il n’existait aucune option valable en dehors de lui. En français : face à l’incapacité de son dauphin putatif, Karim, qui n’est pas en position de gagner parce que rejeté par les Sénégalais, il se présente pour lui céder la place juste après les élections. Terrible aveu d’échec. Il faut le dire, et le dire avec une certaine gravité, qu’au-delà de cet aveu d’échec, nul projet, pas la moindre trace d’un programme de gouvernement. Mise à part la promesse de préparer « l’alternance générationnelle » qui est plutôt une grossière tentative de dévolution monarchique du pouvoir de l’État. On pourrait également s’étonner d’entendre Abdoulaye Wade promettre sans rire « d’élargir le gouvernement et la majorité », alors même que les Sénégalais sont suspendus à la décision du Conseil constitutionnel qui devra se prononcer, le 18 janvier prochain, sur la validité de sa candidature. Vit-il encore dans le même pays que les Sénégalais ? À force de toucher le fond,  le vieux Wade finira bien par trouver de… bonnes idées.

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Centrafrique-Presse.com - dans Livres - Médias
31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 20:11
 
 
 
Baba-Ladde1
Bientôt la fin de Baba Ladé et de Kony (dixit Bozizé)
Radio Ndéké Luka Mardi, 31 Janvier 2012 16:53
Le président de la  République Centrafricaine François Bozizé s’est dit confiant pour un rétablissement de la paix dans les  zones où sévissent les rébellions du tchadien Baba Ladé et de l’ougandais Joseph Kony. Il vient d’annoncer  le 29 janvier 2012, sur les ondes d’une station internationale que la fin de l’aventure de ces derniers qui règnent encore en maître sur son territoire est pour bientôt.
Des propos tenus en marge du 18ème Sommet des Chefs d’Etat de l’Union Africaine dont les travaux sont renvoyés au mois de juin 2012, pour dégager un consensus sur la désignation d’un  leader à la tête de cette organisation.
Au sujet de Baba Ladé, Bozizé a indiqué les dernières offensives conjointes des Armées tchadiennes et Centrafricaines ont permis de « neutraliser » les bases de ce « terroriste ».
Le Chef de l’Etat centrafricain a tout de même reconnu que « les combats ont été difficiles avant de venir à bout de Baba Ladé encore en cavale dans le secteur touché par les attaques ». Pour lui, « Baba Ladé ne constitue plus une menace pour son pays. D’autres stratégies militaires seront mises en place pour le capturer».
Concernant Joseph Kony de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA), François Bozizé a affirmé que « ce rebelle qui s’était présenté sur le territoire centrafricain comme un refugié, s’illustre finalement en bourreau contre le peuple : Exactions, viols vols, pillages des paisibles citoyens. Il est déjà localisé même si ce n’est pas encore avec  précision. Et, ses jours sont comptés, grâce aux appuis des Etats ougandais, centrafricain et américain ».
Sur la question de l’arrestation de l’ex-chef de file de l’Armée populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD), Jean-Jacques Demafouth il y a 3 semaines, pour « atteinte à la sureté intérieure de l’Etat », le président a mentionné que, « seule la justice pourrait faire son travail pour rétablir la vérité. Il est inadmissible que Demafoouth cherche à déstabiliser le pays, en dépit de tous les efforts fournis pour son retour sur son territoire après quelques années d’exil ».
 
 Boz au sport
 
Centrafrique : L’ex-rebelle Demafouth « cherchait à déstabiliser » (Bozizé)
 
J Jacques Demafouth
 
Bangui 31 Janvier 2012 - 16:54 (AFP) - Le président centrafricain François Bozizé a affirmé mardi que Jean-Jacques Demafouth, chef de la principale ex-rébellion, "cherchait à déstabiliser le pays" selon les informations dont il dispose, dans un entretien à Radio France International (RFI).
 
"Selon ce qui m'est parvenu, Demafouth cherchait à déstabiliser le pays. Pour une personne de son rang, vouloir couper l'ensemble des forces politico-militaires pour reprendre la lutte - au nom de quoi, je ne sais - c'est méchant", a déclaré le président.
 
"C'est ce qu'on lui reproche, les enquêtes se poursuivent et nous verrons ce que la justice pourra présenter", a-t-il ajouté.
 
Le chef de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD, principale ancienne rébellion centrafricaine) Jean-Jacques Demafouth est en détention depuis le 6 janvier, accusé de "déstabilisation du pays" en prenant contact avec d'autres mouvements rebelles, ce qu'il nie.
 
L'APRD a démenti samedi tout contact avec le "général" Baba Laddé, chef de la rébellion tchadienne du Front populaire pour le redressement (FPR), attaqué par les armées tchadienne et centrafricaine les jours précédents dans le nord de la Centrafrique.
 
L'ex-rébellion centrafricaine a aussi annoncé avoir "suspendu provisoirement sa participation au processus de paix" pour "exiger la libération de son président Jean-Jacques Demafouth", tout en affirmant qu'elle ne cherchait pas "à replonger le pays dans un cycle de violences".
 
Le général Bozizé a par ailleurs confirmé que les forces centrafricaines et tchadiennes contrôlaient le secteur de l'ancienne base du "général" Baba Laddé à Wandago (nord) depuis dimanche.
 
"Le combat a été un peu difficile, mais les deux armées ont réussi à le neutraliser. Il est en fuite actuellement et tout son PC a été détruit. Il est encore dans le secteur, cherchant à trouver une issue: je sais laquelle, l'armée s'organise et est toujours à sa poursuite", a déclaré le président, assurant que son groupe était "neutralisé" et que le chef rebelle serait capturé "tôt ou tard".
 
 
  
NDLR : Voilà bientôt un mois que Demafouth a été arrêté. S'il est vrai qu'il voulait déstabiliser le régime comme on le prétend, il n'y a pas besoin d'autant de temps pour mettre les preuves sous son nez et en informer l'opinion. On ne peut pas d'abord arrêter quelqu'un de façon aussi spectaculaire,(dans le bureau du demi-dieu ministre de la justice Firmin Findiro) et ensuite tenter de confectionner le dossier à charge. L'embarras avec lequel Bozizé, qui ne comprend visiblement rien aux dispositions du code de procédure pénale sur les délais de garde à vue, a répondu aux questions dans son interview à RFI depuis Addis-Abeba, est manifeste et montre bien que ce dossier Demafouth est vide mais Bozizé semble déjà s'être fait sa religion puisqu'il accuse Demafouth de "méchanceté".   
 
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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 20:00

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 03:05

 

 

 

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La recette est bien éprouvée. Chaque fois qu’il est en grande difficulté, Bozizé fait venir à Bangui le célèbre directeur de la rédaction du non moins célèbre hebdomadaire africaniste parisien, Jeune Afrique pour ne pas le nommer, la réalisation d’une prétendue « grande interview » généralement bien tarifée et destinée à dresser un écran de fumée sur sa mauvaise gouvernance et ses propres turpitudes afin d’embrouiller l’opinion nationale et internationale. Après avoir rechigné un moment à se rendre à nouveau à Bangui où il croyait n’avoir plus rien à dire, François Soudan y est bien retourné ces dernières semaines et a encore ramené une nouvelle autre « grande interview » de Bozizé publiée ce lundi 30 janvier dans le n°2664 de l’hebdomadaire. Comme à l’accoutumée, c’est encore au même genre de mensonges et de balivernes auxquels Bozizé nous a toujours habitués mais dont personne n’est maintenant dupe.

A commencer par ses problèmes de santé au sujet desquels les plus folles rumeurs ne cessent de circuler depuis un petit moment. Au lieu d’y mettre un terme par la publication d’un vrai bulletin de santé par son médecin ou un collège de médecins, il choisit plutôt un mode peu convaincant à savoir une photo le montrant sur un appareil de remise en forme dans une salle de training de Bangui. Il ne suffit pas d’arborer un polo sur le torse avec un bas de survêtement pour être en bonne santé.

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Sur la « récréation qui serait terminée »…

Sur le thème de la corruption de son régime, des détournements de deniers publics où Bozizé avait prétendu dans son allocution d’investiture du 15 mars 2011après la mascarade électorale du 23 janvier 2011, que « la récréation était terminée », tout le monde sait que ce ne sont là que des propos pour amuser la galerie. Prétendre comme il le fait dans son interview en affirmant que « les limogeages et arrestations de directeurs généraux ainsi que les poursuites contre certains membres du gouvernement entre dans ce cadre » n’est pas sérieux.

Au sujet de l’impunité de certains dignitaires véreux

Les cas du ministre de l’agriculture Fidèle Gouandjika alias « le milliardaire de Boy-Rabe », ancien ministre des télécoms ainsi que son successeur Thierry Maléyombo,  tous les deux mis en examen pour diverses malversations et faillite de la société nationale de télécoms dont ils ont assuré la tutelle, sont là pour montrer la mauvaise foi de Bozizé. Ayant probablement bénéficié des fruits de la prédation de ses deux ministres, il leur assure une scandaleuse impunité. N’a-t-il pas restitué lui-même à Fidèle Gouandjika son passeport pourtant confisqué par un juge ? Qui peut-il convaincre lorsqu’il affirme dans cette interview que : « A la justice de faire son travail. Personnellement, je n’interfèrerai pas, quel que soit le degré de proximité avec moi de telle ou telle personnalité mise en cause. » C’est vouloir prendre les Centrafricains pour des demeurés ! Une chose est désormais sûre. Il a nommé Firmin Findiro ministre de la justice pour enterrer toutes les sales affaires dans lesquelles des ministres et dignitaires de son régime sont impliqués jusqu’au cou.

Sur les relations de la bozizie avec le FMI et les autres partenaires au développement

Bozizé reconnaît furtivement et du bout des lèvres le manque de rigueur dans la gestion des finances publiques que le FMI leur reproché mais pour souhaiter conclure au plus vite un programme avec l’institution et notamment la signature d’une lettre de confort. C’est sauter un peu vite à pieds joints sur l’évaporation de près de 70 milliards de F CFA du trésor toujours non élucidée. Malgré cette situation, Bozizé, et cela n’existe nulle part au monde, s’entête à continuer de présider le comité de trésorerie ce qui d’après lui, permettrait de payer régulièrement les salaires. Faux ! Si le fait qu’il se targue de présider le comité de trésorerie était si efficace, l’endettement de l’Etat après des banques commerciales de la place n’aurait pas atteint le montant qui avoisine les 15 milliards de F CFA à présent. Cette gestion n’est pas aussi bonne qu’il prétend, la vacuité des caisses du trésor est encore là pour le prouver.

S’agissant des autres partenaires au développement, notamment l’Union Européenne et la Banque Africaine de Développement, Bozizé ne comprend pas qu’ils aient tourné le dos à son pays depuis 2011 et les appelle à se réengager à ses côtés en les accusant de se « cacher derrière le FMI ». Les raisons de cette fermeture de robinet sont pourtant si simples. Elles tiennent au déficit de démocratie et à la mauvaise gouvernance de son régime.

Non seulement il a roulé tout le monde y compris ceux qui ont financé les élections du 23 janvier 2011 qui ont connu des fraudes à une échelle inouïe qui lui ont permis de rempiler, mais il est fermé à toute perspective d’annulation des résultats frauduleux et de reprise de nouvelles élections. Il oppose une réponse méprisante à la question  de jeune Afrique sur le rapport des experts électoraux de l’Union Européenne en ces termes : « Le rapport dont vous parlez était subjectif, incomplet et inutile. Il a été rédigé à partir de Bangui sans enquête sur le terrain hors de la capitale et sans autre source que les communiqués de l’opposition ». Quelle enquête sur le terrain pouvait-on effectuer à l’époque quand pendant ces élections, l’insécurité en province délibérément organisée par sa garde présidentielle pour les besoins de la fraude massive et certains mouvements de rébellion, empêchait même des candidats de battre simplement campagne.   

La concentration des pouvoirs entre les mains du seul Bozizé

La décision qu’il vient de prendre de dissoudre tous les conseils d’administration des sociétés d’Etat et offices publics est bien une autre preuve. A quoi sert l’exécutif si tout doit être ramené à un seul individu fût-il président de la République qui joue au « neveu de Rameau ». Actuellement, outre les ministres de la  défense et des mines qui sont délégués auprès de lui, Bozizé est président du comité de trésorerie et vient de s’arroger encore la présidence du conseil spécial de surveillance et de redressement des entreprises et offices publics (CSSREOP). Cela fait tout de même beaucoup pour un seul homme.  

A propos du cas Sylvain Ndoutingaï

A la question qui lui est posée sur les réserves de Paris, Bruxelles et Washington à l’égard de son indéboulonnable « argentier » Ndoutingaïet sur la confiance qu’il continue pourtant de lui faire contre tout évidence, Bozizé a eu cette réponse provocatrice : « Pourquoi voudriez-vous que je change une équipe qui est en train de gagner ? » dit Bozizé faisant allusion à « super » Sylvain Ndoutingaï, celui-là même qu’on appelle à Bangui « vice-président » et son ineffable Premier Ministre Faustin Touadéra. Que sont-ils en train de gagner et sur quoi ? De quelle victoire parle Bozizé ?  C’est vraiment se mettre la tête dans du sable.

Mendicité, toujours la mendicité

« Le président Sarkozy m’avait promis une aide pour notre armée. Le résultat est bien maigre. » ou encore plus loin : « En 2011 nous n’avons plus rien reçu de la part de la communauté internationale. Pas un centime d’aide budgétaire, rien pour le désarmement et la réinsertion. Pourquoi s’arrêter au milieu du gué ? Il suffit pourtant d’un coup de pouce pour que ce pays démarre. » Bozizé feint d’ignorer que tout le monde connaît maintenant son sens de la roublardise et ses mêmes rengaines. Continuer de se lamenter ne sert à rien. Cela a trop duré et ses cassettes sont usées tellement elles ont été jouées. A en juger par l’opacité avec laquelle il a géré l’enveloppe de huit milliards de F CFA octroyée par les pays de la CEMAC pour le DDR, plus personne ne peut encore lui faire confiance pour mettre un centime dans le programme DDR et de réinsertion, d’autant plus qu’il vient par-dessus le marché d’arrêter le vice-président de son comité de pilotage Jean Jacques Demafouth qu’il promet de libérer si l’enquête sur son affaire ne donne rien. Plusieurs sources proches du dossier dont ses avocats, affirment qu’il est vide…

Rédaction C.A.P

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 01:26

 

 

 

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(Alwihda) Djamil Ahmat- 31 Janvier 2012


ADDIS-ABEBA (Ethiopie) - Le Chef d'Etat tchadien qui participe au 18ème Sommet de l’Union
Africaine à Addis-Abeba, a eu une rencontre avec son homologue tunisien, le Président nouvellement élu, Moncef Marzouki. Les relations entre les deux Etats ont été évoquées lors de la concertation.


Idriss Déby s'est également entretenu avec Ban Ki
Moon , Secrétaire général de l'ONU, François Bozizé, le Président centrafricain, Jacob Zuma, le Chef de l'Etat sud-africain et Sékouba Konaté, l'ex-Général à la tête de la Guinée.

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 00:45

 

 

 

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WASHINGTON AFP / 30 janvier 2012 23h08- Les Etats-Unis ont invité lundi le président Abdoulaye Wade, 85 ans, à laisser la place à la prochaine génération et à ne pas briguer un troisième mandat à la tête du Sénégal, demande rejetée par un responsable de sa campagne pour qui il est trop tard.

Nous respectons le processus politique et légal et le fait qu'(Abdoulaye Wade) soit autorisé à briguer un nouveau mandat mais le message que nous lui adressons reste le même: l'attitude digne d'un chef d'Etat serait de céder la place à la prochaine génération, a déclaré à la presse la porte-parole du département d'Etat américain, Victoria Nuland. Cela serait préférable.

Nous pensons que la démocratie sénégalaise est assez mûre pour se tourner vers la génération suivante, a-t-elle ajouté.

S'exprimant dans une émission de la chaîne privée sénégalaise Télévision Futurs médias (TFM), El Hadj Amadou Sall, ministre d'Etat et chargé de la communication du directoire de campagne de M. Wade, a répondu: Il est trop tard, parce qu'Abdoulaye Wade est candidat, sa candidature a été déclarée propre et recevable par une institution constitutionnelle qui en a la compétence.

Le Conseil constitutionnel sénégalais avait validé le 27 janvier puis définitivement confirmé dimanche soir la candidature à la présidentielle du 26 février de M. Wade, élu en 2000 pour sept ans, réélu en 2007 pour cinq ans. Pour 2012, Abdoulaye Wade brigue un mandat ramené à sept ans, la Constitution sénégalaise ayant subi deux fois (en 2001 et 2008) des modifications concernant le mandat présidentiel.

La candidature de M. Wade est contestée par des partis d'opposition et ONG de la société civile regroupés au sein du Mouvement du 23 juin (M23), qui la jugent ante-constitutionnelle.

Je dis et je réponds à nos amis américains que nous comprenons leur préoccupation, mais c'est trop tard, Abdoulaye Wade est candidat, il est déjà candidat, a déclaré El Hadj Amadou Sall à FM.

Il appartient au peuple sénégalais de se prononcer, et nous les assurons que les choses se passeront normalement, pour autant que les principaux intervenants décident que les choses se passent normalement, dans la paix et la transparence, a ajouté M. Sall.

Auparavant, le porte-parole de la présidence sénégalaise, Serigne Mbacké Ndiaye, avait formulé des assurances pour un scrutin transparent lors d'une conférence de presse à Dakar.

Le véritable combat, c'est celui que nous devons tous mener pour arriver à une élection transparente, avait-il déclaré, affirmant: Tous les observateurs qui le souhaitent pourront venir surveiller le bon déroulement du scrutin dont le premier tour est prévu le 26 février.

Depuis le 27 janvier, des violences lors de manifestations hostiles à un nouveau mandat de M. Wade ont fait au moins trois morts: un policier tué à Dakar le 27 janvier, deux civils tués à Podor (nord) lundi, avant un rassemblement à risques programmé mardi par le M23 dans la capitale.



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Sénégal: Alioune Tine, responsable de la société civile, libéré

DAKAR AFP / 31 janvier 2012 00h19 - Alioune Tine, figure de la société civile sénégalaise et coordonnateur du Mouvement du 23 juin (M23), a été libéré tard lundi soir, après être resté deux jours aux mains de la police, sans qu'aucune charge soit retenue contre lui, a annoncé à l'AFP l'ONG qu'il dirige.

M. Tine a été libéré ce soir, vers 22H30 (locales et GMT). Aucune charge n'a été retenue contre lui, a affirmé Alassane Seck, membre de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l'Homme (Raddho), précisant: Il va bien.


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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 00:13

 

 

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30/01/2012 à 18h:37 Par Jeune Afrique

 

Le mandat d'Antoine Ntsimi, le président de la Commission de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cemac), arrive bientôt à sa fin. Le Camerounais espère bien être reconduit dans ses fonctions mais devra pour cela affronter deux autres concurrents.

La fin du mandat de cinq ans d'Antoine Ntsimi, le président de la Commission de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cemac), interviendra au mois de mai. L'ancien ministre camerounais des Finances espère bien être reconduit dans ses fonctions, mais il n'est pas seul en lice.

Selon nos informations, la Centrafrique, qui estime que son tour est venu de présider l'institution (dont le siège est à Bangui), avance deux candidats : Élie Doté (65 ans), ancien Premier ministre de François Bozizé (2005-2008), et surtout Enoch Dérant-Lakoué (67 ans), ex-directeur national pour la Centrafrique de la Banque des États de l'Afrique centrale (Beac) et proche du président congolais, Denis Sassou Nguesso.

C'est d'ailleurs à Brazzaville que doit se tenir le prochain sommet des chefs d'État de la Cemac. Encore faut-il trouver une date. Initialement prévu fin janvier ou début février, le rendez-vous a été repoussé après... la CAN 2012, qui se tient jusqu'au 12 février, au Gabone t en Guinée équatoriale.

 

 

NDLR : Après avoir fait avaler la grosse couleuvre de son élection manquée au perchoir de l'assemblée nationale, Bozizé va-t-il faire avaler une autre couleuvre à Ele Doté ou lui offrira -t-il cette fois-ci un lot de consolation ? Quant au président du PSD, Enoch Derant Lakoué, après son humiliation aux législatives dans le 3ème arrondissement de la capitale qui lui a laissé un arrière-goût amère, la bozizie réparera-t-il la frustration de son allié qui doit certainement tabler aussi sur l'appui de Brazzaville et de son ami le président congolais? Il n'y a pourtant qu'un seul fauteuil pour la Commission de la CEMAC.

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 00:10

 

 

 

boz Francis

La semaine africaine de Brazzaville Samedi, 28 Janvier 2012 10:11

Le ministre de la défense de la République centrafricaine, le colonel Jean Francis Bozizé, effectue une visite de travail, à Brazzaville, du 24 au 28 janvier 2012. Mercredi dernier, il a été reçu par Charles Zacharie Bowao, ministre à la présidence, chargé de la défense nationale, dans son cabinet de travail.

Au menu de leur entretien, le renforcement de la coopération dans le domaine de la sécurité et de la défense entre nos deux pays. Durant son séjour, le ministre centrafricain a procédé à la visite de l’Ecole militaire préparatoire général Leclerc, de l’Ecole de la gendarmerie nationale, de l’Académie militaire Marien Ngouabi, de l’Ecole nationale à vocation régionale (E.n.v.r) et bien d’autres structures militaires.

(Nous y reviendrons avec force détails).

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 00:07

 

 

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

Bangui, 30 Janvier 2012

Baba-Ladde1

Kaga-Bandoro : Des éléments de Baba-Laddé de nationalité centrafricaine rendus à la gendarmerie

Certains éléments du rebelle tchadien Baba-Laddé qui ont décidé de retourner en ville ont commencé à être enregistrés à la gendarmerie de Kaga-Bandoro, après les diverses attaques des Forces armées centrafricaines (FACA) et les Forces armées tchadiennes, a appris le RJDH.

Cette information a été confirmée par une source proche de la gendarmerie de cette ville. Ces éléments sont présentés à la brigade par les comités d’autodéfense qui surveillent les différents quartiers de Kaga-Bandoro.

« Les éléments que nous enregistrons sont de deux catégories. Les uns sont effectivement des éléments de Baba-Laddé, les autres sont seulement soupçonnés d’avoir été avec lui. Pour le moment, nous étudions encore les cas, c’est le Procureur de la République qui va gérer le reste », a confié une source de la gendarmerie de Kaga-Bandoro joint par le RJDH ce lundi.

Par ailleurs, la commune de Ouandago, Ngondava et autres sont sous contrôle des Forces armées tchadiennes et des FACA qui font des patrouilles jusqu’à Bandoro, a témoigné un habitant de la ville de Kaga-Bandoro.

Pour le moment, la gendarmerie de Bandoro s’est réservée de communiquer le nombre de de personnes enregistrées, estimant faire la part des choses avant de dire exactement combien de personnes ont été effectivement avec Baba-Laddé.

 

Les rébellions centrafricaines rejettent l'alliance que leur propose baba laddé

 (Radio Ndeke Luka 30/01/2012)

« Le Front Populaire pour le Redressement (FPR) du Général rebelle tchadien Baba Ladé est en difficulté. Son état-major, installé dans la région de Kaga Bandoro (nord), a été attaqué et ses éléments sont en fuite. Ils sont pourchassés par les opérations conjointes Forces Armées Tchadiennes et Centrafricaines ». Ces propos sont tenus ce 28 janvier 2012, sur les ondes de Radio Ndeke Luka par Firmin Féïndiro, ministre centrafricain de la Justice et porte-Parole du gouvernement.

Il a ainsi confirmé les opérations lancées le 23 janvier dernier dans les villes de Ouandago (nord) et Gondava (nord) situées respectivement à 80 et 45 kilomètres de Kaga Bandoro contre les rebelles du FPR.

Selon Firmin Féïndiro, il s’agit « des opérations militaires d’envergure menées de manière concertée tant sur le plan terrestre qu’héliporté avec précision sur le centre opérationnel de ce mouvement rebelle étranger. Les forces loyales sont venues à bout des éléments de Baba Ladé après une brève résistance. On dénombre d’importantes pertes en vies humaines du côté ennemi ».

D’après lui, « tous les moyens de mobilité se trouvant sur la base ont été détruits et d’autres récupérés. A ce jour, les Forces Armées Centrafricaines (FACA) assurent le contrôle total de la base de Ouandago et ses environs. Les opérations de ratissage se poursuivent pour les traquer jusqu’à leur dernier retranchement ».

Seulement, Baba Ladé court toujours.

Par ailleurs, l’Etat-major de l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD) basé à Paoua au Nord du pays, dément ce samedi toute « alliance » avec le FPR, afin de renverser le régime de Bangui.

En effet, dans un communiqué de presse, la cellule de communication du FPR basée à l’étranger, a annoncé jeudi dernier la création d’un mouvement centrafricain pour lutter contre la « dictature » du Président François Bozizé.

Selon le communiqué publié par Agence France Presse (AFP), le Parti pour la Justice et le Développement (PJD) qui vient d’être créé à l’initiative de la rébellion tchadienne le FPR, aura une aile militaire dénommée les Forces Armées Révolutionnaires de Centrafrique (FARCA).

Ce parti, précise le communiqué, est « entré en négociation avec la CPJP (Convention des patriotes pour la justice et la paix, l'UFDR (Union des forces démocratiques pour le rassemblement) et l'APRD (Armée populaire pour la restauration de la démocratie) pour créer une alliance afin de renverser la dictature de François Bozizé ». Information que la hiérarchie de l’APRD dément.

D’après le Colonel Henri Abdel-Nour Tchebo-Wanfio, Porte-parole de l’Etat-major de l’APRD basé à Paoua dans l’Ouham-Pendé (nord) et interrogé par Radio Ndeke Luka, « nous ne connaissons pas un tel groupe de près ou de loin. Nous n’avions eu aucun contact même téléphonique. Tout ce qu’ils racontent n’engage que leur responsabilité. Notre position est bien connue de tous et sommes une ex-rébellion nationale. Nous ne pouvons pas tisser une alliance avec une rébellion étrangère qu’est le FPR. Nous ne pouvons pas outrepasser les accords de paix signé avec le gouvernement centrafricain ».

A titre de rappel, l'UFDR et l'APRD ont signé des accords de paix avec le gouvernement en 2008 et sont engagés dans le processus de DDR (Désarmement, Démobilisation, Réinsertion) alors que la CPJP a signé un cessez-le-feu en 2011. Aucun de ces mouvements n'a, à ce jour, évoqué de contacts avec le FPR.

© Copyright Radio Ndeke Luka

 

 

 

Mbaïki : Un présumé auteur de viol torturé à la maison d’arrêt de Mbaïki

Un garçon âgé de 16 ans accusé de tentative de viol d’une mineure a été arrêté et torturé par les éléments de la garde républicaine à la maison d’arrêt de Mbaïki le week end dernier, a rapporté radio Songo.

L’acte a été commis dans la commune de Bagandou. Transféré par les autorités locales à Mbaïki, le présumé coupable de cette tentative de viol a été passé à tabac et a reçu des blessures de la part des gardes.

Selon radio Songo, la mère du jeune garçon a témoigné avoir proposé de verser 2 500 FCFA pour obtenir la libération de son fils, mais les gardiens de prison ont refusé.

C’est grâce à l’intervention du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Mbaïki, Thierry Hilaire Waïdémona, que le garçon a été retiré de la maison d’arrêt pour être transféré à la gendarmerie.

Le résultat des examens médicaux effectués par madame Madakondji, sage-femme à l’hôpital préfectorale de Mbaïki, sur instruction du Procureur, a révélé que la fille n’a pas été violée parce qu’ « elle n’a pas perdu sa virginité ». Le jeune garçon a été finalement libéré.

Bambari : Le personnel de la Mairie entre en grève

Le personnel de la mairie de Bambari qui accuse un retard de paiement de 53 mois, est entré en grève ce lundi comme annoncé le samedi dernier, a rapporté radio Linga.

Les autres raisons de cet arrêt de travail est le manque de cartes fiscales au sein de la municipalité, le manque de garantie de retraite du personnel.

« Nous avons accusé 53 mois d’arriérés de salaires, nous n’avons pas de cartes fiscales, nous voulons notre reconnaissance au niveau de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) pour garantir notre retraite et bien d’autres choses encore, voilà les raisons de notre grève», a expliqué Jérôme Kitakossi, délégué des travailleurs de la Mairie de Bambari.

La préfet de la Ouaka, Marthe-Lydie Yangba en mission a été informée par son intérimaire et a promis de tout mettre en oeuvre pour trouver une solution acceptable aux grévistes. Par ailleurs, elle leur a proposé de constituer un service minimum afin de faire fonctionner les affaires municipales.

C’est la 5ème fois en une année que le personnel de la mairie de Bambari observe un arrêt de travail pour les mêmes raisons.

Bangui : Garantir la santé de la mère et de l’enfant

La maternité de la gendarmerie de Bangui (Camp Izamo) a reçu samedi passé des kits d’un montant d’environ 3 millions FCFA de la part de la Fondation femmes, enfants, solidarité et l’Association des femmes patriotes, a rapporté radio Néhémie.

Cet appui se situe dans le cadre du programme visant à garantir la suivie de la mère et l’enfant en République Centrafricaine.

En marge de ce don, une vingtaine de femmes ayant accouchés à la maternité du Camp Izamo, ont reçu chacune une layette, des morceaux de savon entre autres. Trois autres femmes ayant subi une intervention chirurgicale pendant l’accouchement ont reçu chacune une enveloppe de 50 000 FCFA devant servir à payer les frais d’hospitalisation.

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