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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 13:31

 

 

 

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« NON A L’ETAT DE NON DROIT »

 

La Fédération Europe Amérique Asie Moyen-Orient et Océanie du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain rappelle au général François Bozizé que l’article 4 de la Constitution de la République Centrafricaine dispose : la liberté de la personne est inviolable.


« Les libertés d’aller et venir, de résidence et d’établissement sur toute l’étendue du territoire sont notamment garanties à tous dans les conditions fixées par la loi. »


Le Bureau Fédéral du MLPC - EAAMOO constate que cet article fait l’objet d’une violation permanente par le régime dictatorial du général François Bozizé. La toute dernière en date est l’arrestation arbitraire de Thierry Ndoyo, coordinateur général du collectif «Touche pas à ma constitution», par le capitaine Anatole Ngaya à l'aéroport de Bangui. Résidant au Sénégal, il rentre à Bangui pour les obsèques de son grand frère.


Nous nous demandons " Qui sera la prochaine victime? ", alors que le général est venu le 13 août à Paris une fois de plus mentir à la diaspora centrafricaine en lui promettant un retour paisible au pays de ZO KWE ZO.


Devant cette politique d’oppression et de tyrannie, le Bureau Fédéral constate que le général François Bozizé est dans sa logique d’affronter les défenseurs de la Constitution;


La Fédération Europe Amérique Asie Moyen-Orient et Océanie du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain condamne fermement les dérives dictatoriales du pouvoir du général Bozizé et les atteintes incessantes et inadmissibles aux libertés fondamentales des citoyens.


Demande aux associations et défenseurs des droits humains, aux partenaires bilatéraux et à tous les démocrates de veiller au respect des droits fondamentaux du peuple centrafricain.

 

 

Fait à Paris le 20 août 2012


Pour le bureau fédéral

Le président

Jean-Didier  KABRAL

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 13:13

 

 

 

 

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R E P U B L I Q U E   C E N T R A F R I C A I N E 

       Unité- Dignité –Travail

 

 

UNION DEMOCRATIQUE DU PEUPLE POUR LE                     PROGRES                                 

                  Unité- Justice-Travail 

 BP : 2802/ Poste Centrale

Bangui (Centrafrique)

Tél : 75736278

 

 

 

 

DECLARATION

 

L’Union Démocratique du Peuple pour le Progrès (UDPP) a appris avec indignation l’interpellation à l’aéroport de Bangui-M’Poko de Monsieur Thierry Ndoyo, coordonnateur du Collectif « Ne touchez pas à ma Constitution », association démocratique des ressortissants centrafricains au Sénégal Samedi 19 Août 2012 et sa détention à la SERD comme un criminel. Monsieur Ndoyo est descendu à Bangui pour assister aux obsèques se son frère Ndoyo Reny Davy qui malheureusement avaient un lieu sans lui faute d’avion qui avait pris un jour de retard.

 

Le crime reproché à Monsieur Thierry Ndoyo c’est de vouloir user de ses droits constitutionnels en s’engageant dans une dynamique démocratique pour défendre la Constitution de son pays.

 

L’UDPP dénonce avec la dernière énergie la politique terroriste d’intimidation du régime déliquescent et dictatorial de Bozizé qui divertit le peuple inquiet pour son avenir au lieu de s’attaquer aux vrais problèmes qui intéresse les Centrafricains.

 

Demande  instamment au Gouvernement de cesser de s’attaquer aux démocrates centrafricains qui ne font qu’utiliser la voie démocratique et constitutionnelle pour mener héroïquement leur lutte patriotique pendant qu’il est incapable d’arrêter et de juger des auteurs présumés des tentatives de coup d’Etat  et surtout maîtriser ceux des compatriotes qui prennent les armes contre l’Etat,  à qui on déroule le tapi rouge;

 

Dit enfin que l’interpellation de Monsieur Ndoyo est symptomatique de la volonté farouche de Bozizé de procéder à la modification de l’article 24, alinéa 2 de la constitution du 27 Décembre 2004 qui lui ouvrirait la voie royale au troisième mandat.  

 

Appelle le Peuple centrafricain à s’opposer fermement à cette violation grossière et programmée de la Constitution et de défendre la liberté inaliénable d’opinion.

 

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 13:04

 

 

 

 

Maitart 14 FEV 2006 [1]  Tiangaye

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 03:04

 

 

 

 

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Bozizé nous a toujours habitués à ses costards aux coloris extravagants qui lui donnent des allures non pas d’un président de la République mais d’un chef mafieux mais outre l’odieuse et insupportable couleur KNK de ce boubou dans lequel il a cru devoir se draper pour se rendre parmi la communauté musulmane de Bangui pour fêter la fin du ramadan.


Il nous laisse baba. La couleur orange, franchement « tape à l'œil » ne correspond nullement à l'idée du ramadan, mais il ne faut pas trop demander à Bozizé. Pour le reste, la tenue lui va à merveille, Il est passé du treillis au boubou. Encore un effort ...!!!

 

La Rédaction

 

 

 

 

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Fin de ramadan, les musulmans centrafricains s’ouvrent aux autres religions

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 20 Août 2012 14:26


A l’instar des musulmans du monde entier, ceux de la Centrafrique célèbrent ce 19 août la fin du ramadan. Comme pour les années précédentes, le Président centrafricain François Bozizé s’est de nouveau rendu à la mosquée Centrale de Bangui pour prier ensemble avec la communauté musulmane en cette circonstance.

 

Le reporter de radio Ndeke Luka qui a effectué une descente dans quelques mosquées de la capitale centrafricaine ce jour, rapporte qu’après un mois de jeûne et de prière, les musulmans centrafricains ont mis fin au jeune ce 19 aout. Pour cette année, le message principal enseigné dans les différentes mosquées est essentiellement basé sur la paix et la tolérance entre les musulmans et les autres croyances religieuses.

 

A leur sortie de la mosquée dans certains arrondissements de Bangui, quelques musulmans confient « l’imam a beaucoup parlé de la paix avec tout le monde et en particulier avec nos frères chrétiens et autres ». Pour bon nombre de fervents musulmans, ce moment de jeûne et de prière a été une source de  bénédiction de la part de Allah.


Seulement, quelques un déplorent la hausse du prix des denrées alimentaires et la rareté du sucre sur le marché durant cette période. L’imam de la mosquée de Birao, Younouss Ali Abakar, qui est venu passer le ramadan à Bangui, reconnait que « les difficultés pour cette année sont principalement les prix des denrées alimentaires qui ont augmenté. Malgré tout, Allah nous a vraiment aidé à bien finir ce mois de ramadan ».

 

Dans les villes de provinces, c’est le même message de paix et de tolérance qui est véhiculé dans les mosquées selon les correspondants de Radio Ndeke Luka.

 

À Berberati (Ouest), le correspondant rapporte que  les musulmans de la ville sont dans l’allégresse et qu’ils ont prié  en plein air dans la concession d’une école.

 

Quant à la communauté musulmane de la ville de Sibut, elle a choisi de rendre son culte d’action de grâce à Dieu, dans la cour de la mairie de cette ville car la mosquée ne dispose pas suffisamment d’espace pour accueillir toute la communauté.

 

De manière différée, la fin de ramadan est célébrée en République Centrafricaine. Après la prière, la fête se poursuit dans chaque famille musulmane.

 

Le ramadhan ou ramadan, est le neuvième mois du calendrier musulman. Au cours de ce mois, les musulmans adultes se privent de manger et de boire le jour. C’est aussi un mois de solidarité, de partage envers les moins nantis.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 02:56

 

 

 

 

 

Bozizé met les galons de colonel à son fils Francis

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 20 Août 2012 14:22


La ceinture sécuritaire se renforce à Boali dans l’Ombélla M’Poko. Dans la nuit du 18 au 19 août 2012, un effectif important d’hommes du bataillon de génie se sont déployés dans cette ville. Leur nombre exact demeurent secret mais les habitants de la ville estiment à plusieurs dizaines d’hommes.


Selon un officier des Forces Armées Centrafricaines en charge de ces contingents dépêchés à Boali, « la mission est de sécuriser Boali et Bossémbélé, de protéger les biens et les personnes. Surtout, d’assurer la quiétude des éleveurs de la région ».


Le déploiement de ces éléments des forces républicaines  pour sécuriser Boali et ses environs intervient juste après les scènes de barbaries commises par des hommes armés non identifiés dont la présence a été signalée depuis plus d’un mois.


Ces bandes armées dont le nombre n’est pas toujours pas connu avec exactitude ont, dans leurs exactions, tuées 2 personnes lors d’un accrochage avec l’armée centrafricaine à environ 20 kilomètres de Boali. Ils ont brutalisé certains habitants et ont de plus dépouillé certaines populations de leurs biens.


Pour stopper cette hémorragie sécuritaire à Boali, un détachement militaire a quitté Bossémbélé la semaine dernière pour prêter main forte à celui de Boali.


Le correspondant de Radio Ndeke Luka à Boali, rapporte que ce déploiement a été vivement salué par l’ensemble de la population de la ville et des villages voisins.

 

 

 

 

 

 

NDLR : Force est de constater que les bruits de bottes se rapprochent de plus en plus de Bangui. Ceci peut expliquer cela.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 02:45

 

 

 

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Serge Mokomsé Ouarassio ex-DG du Trésor

 

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 20 Août 2012 14:23


L’ancien ministre d’Etat aux Finances Sylvain Ndoutingaï serait autorisé par le Chef de l’Etat centrafricain François Bozizé à quitter la République Centrafricaine. Son voyage serait lié à des raisons sanitaires. L’information a été confirmée ce 20 août 2012 par des sources proches du neveu du Chef de l’Etat limogé en juin dernier. Un limogeage dont les raisons n’ont pas été rendues publiques.

 

Selon ces sources, les frais du déplacement de l’ancien ministre d’Etat aux mines seraient supportés par le président de la République François Bozizé.


Aucune information n’a encore filtré quant à la destination exacte de Sylvain Ndoutingaï. Toutefois, des sources annoncent qu’il serait interné dans une clinique de Rabat au Maroc.

 

Au sujet du limogeage de ce dernier, d’autres sources non confirmées auraient affirmé que François Bozizé se serait tardivement rendu compte que son neveu aurait sans doute fait main-basse sur son fric, raison pour laquelle il l’aurait limogé du gouvernement et menacé afin de le contraindre à lui rétrocéder une partie de l’argent.

 

Le débarquement de l’ancien Directeur de Campagne du Chef de l’Etat du navire du gouvernement Touadera III continue d’avoir des répercussions sur ses proches. Pour exemple, son ancien Directeur du secrétariat commun Serge Venant Magnan a été non seulement porté disparu, mais relevé de ses fonctions. Ce nouveau développement dans cette affaire intervient après que l’ancien chauffeur de Sylvain Ndoutingaï, Jean Bianga ait été arrêté.

 

Dans le cadre des séries de limogeage enclenchées ces derniers temps par François Bozizé, le Trésor Public n’est pas épargné. Son Directeur Général Serge Warassio Monkomsé vient d’être relevé de ses fonctions. A ce jour, tous les observateurs de la vie politique attendent la nomination d’un nouveau patron à la tête de cette institution financière de l’Etat.

 

 

 

 

 

NDLR : Selon nos informations, Serge Mokomsé Ouarassio aurait été limogé de ses fonctions de DG du Trésor suite au contenu d'une fiche transmise à Bozizé à son retour de sa bamboula du Hilton de Roissy, prêtant au pauvre Ouarassio d'avoir déclaré dans sa réponse faite aux nombreux retraités venus le voir pour le paiement de leur pension selon laquelle : " Il n'y a pas d'argent pour vous payer car le président Bozizé a raclé le fond des caisses du trésor pour aller fêter le 13 août à Paris". Il y a des vérités qui ne sont pas bonnes à dire.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 02:36

 

 

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Lundi, 20 Août 2012 14:20


Le président du Parti National pour un Centrafrique Nouveau (PNCN), Cyriaque Gonda, dans une interview accordée à Radio Ndeke Luka ce 19 août 2012, s’est dégagé en laissant entendre que «  le Président Bozizé ne peut pas être à la fois Boulanger et vendeur de pain ».

 

Interrogé sur les crises auxquelles la RCA fait face aujourd’hui, le président du PNCN a renchéri  que le Président centrafricain fait un peu plus et « c’est grave » !

 

« Nous vivons le fait que Bozizé François, Président de la République, fait tout. Il veut à la fois être au four et au moulin », a asséné le politicien et ancien ministre centrafricain de la communication limogé par décret présidentiel pour des raisons jusqu’ici méconnues du grand public centrafricain.

 

Toujours selon l’ancien ministre centrafricain de la communication, le Président de la République, François Bozizé devrait être systématique et se garder de certaines décisions ou des fonctions nécessitant la compétence de vrais techniciens, « notre mutisme est choisi, nous avons accepté d’avoir un gouvernement qui est un gouvernement de la majorité. Ce gouvernement doit faire son travail. La hausse des prix des denrées alimentaires, c’est des questions de gestion technique, l’insécurité c’est des questions de gestion technique ».

 

Par ailleurs, avec une interrogation, l’homme politique centrafricain Cyriaque Gonda, a disculpé les partis politiques centrafricains des manifestations du 2 août ayant occasionné la destruction de quelques édifices publics à Bangui.


«  Vous voulez que les partis politiques disent quoi si le Gouvernement ne sort pas de son mutisme olympien » ? S’est-il interrogé.


Pour clore, Cyriaque Gonda, exhorte le Gouvernement centrafricain à sortir son « génie de façon à aider le Président de la République à nous sortir de cette situation de paupérisation avilissante ».


En marge de cette déclaration, Cyriaque Gonda a énergiquement déploré la réaction du ministre de l’Administration du Territoire, Josué Binoua, à l’endroit du diplomate européen Guy Samzun, réaction qu’il a qualifiée de « propos malsains et de paroles virulentes ».

 

 

 

 

NDLR : Ce boziziste brutalement limogé du gouvernement et porté disparu depuis un petit moment tente de faire clairement comprendre à Bozizé que son hibernation doit prendre fin désormais car les choses doivent certainement commencer à être quelque peu difficile pour lui. Il est temps qu'on le ramène à la mangeoire. C'est la compréhension à avoir des propos subliminaux qu'il tient ici. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 02:23

 

 

 

 

Socrate Bozizé et son père à Gambo

 

 


Alors que Centrafrique presse s'attendait à une accélération des démarches de la confection des passeports biométriques centrafricains en France suite à sa dernière publication, c'est l'auteur du texte qui a reçu des menaces verbales de la part d’un des rejetons de Bozizé, le prénommé  Socrate.


Allo ! c'est wily?

-          Oui ! Wilfried

-          Quel Socrate?

-          Bozizé?

-        Mais tu n'es pas malade toi pour prononcer le nom de Bozizé, tu n'es qu'une merde, tu vas voir ce que je vais te faire!


-          Mais je n'ai accompli que mon devoir d'informer lui répondis-je et si tu n'es pas d'accord avec mes allégations, il y a ce qu'on appelle en presse le droit de réponse. C'est plutôt toi qui es malade parce que député et fils du chef de l'Etat centrafricain tu dois avoir des égards que d'insulter un journaliste qui fait son travail. Tu sais, je peux provisoirement te laisser régner sur Bangui mais un jour viendra, on se retrouvera.


-          Si tu veux je peux te retrouver à Paris et je te pourrirai la vie .


Cette menace traduit le climat délétère de fin de règne du régime bozizéen dans lequel vivent les journalistes centrafricains à Bangui. C'est encore une preuve de l'importance d'envoyer les enfants à l'école que de les fabriquer de toutes pièces.

 

Socrate a quand même eu son bac même si on n’a pas entendu son nom à la radio lors de la délibération. Il a sans doute fraudé pour l'avoir, raison pour laquelle, il a préféré proférer des menaces verbales, ne sachant sans doute pas écrire un droit de réponse. Un pouvoir n'est jamais éternel, Khadafi, Bokassa, Bongo ne sont plus en vie aujourd'hui et pourtant ils étaient plus forts et plus fortunés que les Bozizé.


Wilfried SEBIRO (affaire à suivre)

 

 

 

 

NDLR : Un des rejetons de Bozizé en l'occurrence Socrate Bozizé qui répond au numéro d'appel téléphonique (236) 75 50 27 23, s’est permis de téléphoner depuis Bangui à Wilfried Sebiro, un journaliste de la rédaction de Centrafrique-Presse, pour lui proférer verbalement des menaces. La raison serait due à un article paru sur CAP et signé de ce journaliste qui évoquait la question des passeports biométriques que le régime Bozizé est incapable de faire délivrer au consulat de Centrafrique à Paris.


Cette fâcheuse situation qui pénalise énormément certains compatriotes qui se font virer de leur travail ou sont contraints de descendre nécessairement au pays à grands frais avant d’obtenir le précieux document pour parfois renouveler leur titre de séjour en France est scandaleuse et doit être dénoncée car se Socrate et son président de père s’en mettent plein les poches avec leurs amis libanais qui se font leur beurre à Bangui avec ce business de passeports biométriques. C’est cette dénonciation qui aurait déclenché le courroux de Socrate Bozizé contre l’auteur de l’article publié dans CAP.   


La rédaction de Centrafrique-Presse met fermement en garde ce rejeton égaré de Bozizé qui se croit investi de la divine mission de défendre bec et ongles le régime à bout de souffle et agonisant de son père.  Qu’il se contente de jouir des délices du pouvoir de son père et de l’argent du peuple centrafricain qu’ils continuent de voler, on ne sait trop pour combien de temps encore, de déployer leur arbitraire et leur tyrannie sur leurs compatriotes restés au pays, au lieu de se fixer comme objectif de faire la guerre à Centrafrique-Presse et les journalistes de sa rédaction qui eux, ne se contentent que de faire leur travail d’information des lecteurs et des Centrafricains.


D’où provient l’argent avec lequel Socrate Bozizé entretient-il coûteusement Mlle Edith Mazékéssabou à Dakar, se permettant de lui louer un appartement à plusieurs centaines de milliers de F CFA et de lui procurer une voiture ou de célébrer ses anniversaires à coup de plusieurs millions de F CFA ? Tout cela prendra fin bientôt et que Socrate et son père se le mettent bien dans un coin de leur crâne.

 

 

 

 

 

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la Citroen C3 de Mlle Edith Mazékessabou garée devant l'apartement que lui loue Socrate Bozizé à Dakar

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 01:35

 

 

 

 

carte-de-la-vakaga

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

Bangui : Portrait de la rébellion Baba-Laddé

 

 

 

baba laddé gl

 

 

Bangui, 20 août 2012 (RJDH) –  Depuis le début du mois de juillet, une série d’attaques commises par des groupes d’hommes armés non identifiés, sont signalées dans le nord et l’ouest de la République centrafricaine.  La plupart de ces attaques sont souvent attribuées, par les victimes, aux éléments du groupe du Front populaire pour le redressement(FPR),  du chef rebelle tchadien, Baba-Laddé. C’est pourquoi le RJDH se propose de faire le portrait de ce groupe qui serait à l’origine de l’insécurité dans le pays.


Le  FPR a été créé par Abdel Kader Baba-Laddé, un ancien élément des forces de l’ordre tchadiennes. Ce dernier entre en rébellion le 15 octobre 1998 contre le régime du président Idriss Déby Itno. Mais c’est en 2006, au Darfour (Soudan), qu’il crée le FPR.

 

L’objectif de ce groupe armé, selon son promoteur, est de  défendre et protéger les intérêts des peulhs, (une population minoritaire qui a pour activité principale l’élevage tant au Tchad qu’en Centrafrique). Le second objectif est d’unir tous les groupes islamistes, auxquels il appartient.


Après plusieurs affrontements avec l’armée tchadienne, Baba-Laddé, qui s’oppose au régime  du président Idriss Déby,  sera  arrêté par les forces tchadiennes. Mais il va réussir à  s’échapper.

 

A cause de la porosité des frontières centrafricaines, le FPR trouve refuge sur ce territoire  et va occuper la partie nord et centre-nord de la République centrafricaine. Il recrute des jeunes désœuvrés qui commencent à faire des exactions sur la population.

 

Un rapport du Bureau intégré des Nations Unies en Centrafrique, mentionne un total de  22 000 personnes déplacées, du fait des exactions  de cette rébellion.


Le gouvernement centrafricain a entrepris plusieurs fois des négociations diplomatique, à travers le médiateur de la République afin que Baba-Laddé et ses hommes retournent dans leur pays. Mais toutes ces tentatives n’ont donné aucun résultat.

 

En février 2012, une coalition des forces armées centrafricaines et tchadiennes lance un assaut conjoint contre les positions dans le centre-nord. Cette attaque va occasionner la dispersion de ce groupe armé à travers le pays. Depuis ce jour, des attaques d’hommes armés se multiplient sur le territoire centrafricain. Pour la plupart des personnes,  il s’agirait du FRP de Baba-Laddé qui tenterait de reprendre position en RCA.

D’après les informations, le chef rebelle tchadien aurait déclaré que sa nouvelle ambition est de renverser le régime du président tchadien, Idriss Déby Itno.

 

 

 

Birao/Kaga-Bandoro : La population apprécie à sa manière l’aide humanitaire

 

Bangui, 20 août 2012 (RJDH) – À  l’occasion de la  Journée mondiale de l’aide humanitaire, célébrée chaque année le dimanche 19 août (l’événement aura lieu  à Bangui le mercredi 22 août), le RJDH consacre une série d’articles sur cette question. Nous avons d’abord voulu tâter le pouls des populations desservies par des organisations humanitaires, et recueillir ensuite les témoignages de quelques travailleurs humanitaires. Aujourd’hui, nous vous proposons “l’analyse des bénéficiaires de l’aide humanitaire dans le centre-nord et le nord-est, une région frappée par la crise alimentaire.


Dans la préfecture de la Vakaga (nord-est) où 45 000   personnes sont frappées de la crise  alimentaire depuis trois mois, l’action humanitaire est sévèrement critiquée. La population de Birao, chef-lieu de la préfecture, affirme ne pas comprendre qu’aucune assistance humanitaire n’ait été envisagée pour la soulager, en cette période de crise.

« Dans les autres pays, les humanitaires réagissent vite face à ce genre de situation, et on se demande pourquoi rien est fait en notre faveur depuis que la crise alimentaire a été signalée. Nous n’avons rien à manger et les enfants meurent de faim», a déploré un notable de mairie qui a requis l’anonymat.

 

Dans le domaine de la santé, les interventions sont également limitées. Une mère de famille explique que l’ONG International Médical Corps(IMC) appuie de temps en temps les centres de santé en médicaments. « Mais cela n’est pas suffisants parce que certains centres de santé  ne disposent presque pas de produits pour faire face à des maladies telles que le paludisme, la diarrhée, etc. qui tuent les enfants ; alors que les structures humanitaires qui œuvrent dans ce domaine sont présentes  à Birao ».


Dans la préfecture de la Nana-Gribizi, on compte également de nombreuses personnes déplacées internes qui ont fui les villages à cause des exactions des éléments du chef  de  rebelle tchadien, Baba-Laddé. Pour ce faire, ces personnes sont aussi tributaires de l’aide  humanitaire. Dans cette région, l’aide semble plus efficace.


« Les interventions humanitaires ont été très bénéfiques pour la population. Car des gens ont été soignés gratuitement par des ONG comme IMC, l’International  Rescue Commette. Ils ont reçu et reçoivent encore des la nourriture  distribuées par le Programme Alimentaire Mondial », a témoigné Jean Claude Mamadou, chef du quartier Baïpou, à Kaga-Bandoro.

 

La population cite aussi la distribution par le Comité international de la Croix-Rouge, il y a deux semaines, de la nourriture et d’autres outils tels que des ustensiles de cuisine, des couvertures des bâches, etc., aux déplacées.


La  journée mondiale de l’aide humanitaire a été instituée par l’Assemblée Générale des Nations Unies en référence à l’attentat, du 19 août 2003, au Siège de l’ONU à Bagdad, en Iraq, qui a causé la mort de 22 membres du personnel de l’organisation. Les célébrations sont faites à travers le monde en date du 19 août.

 

 

Bouar: Les jeunes tentent de réparer les routes à travers la ville

 

Bouar, 20 août 2012 (RJDH) – Les jeunes de la ville de Bouar (ouest) se mobilisent  pour réparer les routent qui relient les différents quartiers. Ces routes sont en état de dégradation avancée à cause de la saison des pluies.


« Cette dégradation des routes freine la circulation. Nous lançons un appel au ministère des travaux publics, de répondre au besoin de la population, en nous appuyant à réparer les routes »,  a fait savoir Benoit Fodé, un de jeunes initiateurs de cette activité.


Selon lui, l’état des routes est plus dégradant que pendant la saison sèche. « C’est pourquoi nous sommes obligés de remplir les trous qui se trouvent  sur les différentes  voies afin de faciliter la circulation ».


Le pont qui relie le marché central   au quartier  Stotk, est inondé par les eaux du cours d’eau  de Gouma. Le passage est difficile sur cet axe pour les conducteurs de motos et des  véhicules, voire  les piétons.

 

 

 

Ndélé : La mairie lance une campagne d’assainissement de la ville

 

Ndélé, 20 août 2012 (RJDH) – Les autorités locales entendent mener une campagne de sensibilisation contre l’insalubrité dans la ville de Ndélé (nord-est). L’annonce a été faite au cours d’une réunion qui a eu lieu le  dimanche 19 août.


Le premier Adjoint au Maire de la commune de Dar-El Kouty, Mahamat Ngano, a indiqué qu’« une mission est confiée aux différents chefs de quartiers qui doivent informer la population sur le nettoyage de leur concession, avant le 25 août, sous peine de sanction».


«Les chefs de quartiers et de villages seront  interpellés au cas où le nettoyage n’est pas fait par leurs  populations », a précisé   Mahamat Ngano.


A l’issue de la réunion, le sous-préfet de la ville de Ndélé, Emmanuel Yabana, a fait savoir qu’une  délégation mixte  constituée des forces de l’ordre et de la police municipale sera mise en place pour suivre l’application de cette décision.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 11:52

 

 

 

 

Willybiro et Boz au Hilton

 

 


Il y a une semaine jour pour jour, le 13 aout 2012, le Président Centrafricain, François Bozize   célébrait  en grande fanfare à « Paris sur Oubangui  », département de la Seine (75), le 52è anniversaire de l’accession à l indépendance de la RCA.  Cette bêtise humaine ou « Bamboula était justifiée par le griot patenté et  non moins thuriféraire,  OUAMBO alias Djento, par le fait  que son mentor avait opéré de la même façon dans plusieurs chef-lieu de préfectures en Centrafrique tels BANGASSOU, BIRAO, NDELE, KAKA-BANDORO etc. Par ce raisonnement cartésien,  je me sis vite posé la question de savoir si c’était moi qui n’avait rien compris à l’histoire et  géographie de mon pays ou alors  il y avait des épisodes qui  m’ont échappé. Paris était –il devenu un chef-lieu  de mon bled ? Effectivement, je me suis vite ravivé que ce n’était pas moi le problème, mais, le véreux d’en face. Paris (sur Seine) n’est pas Paris sur Oubangui. Face a cette situation, je me suis posé une série de questions auxquelles j’ai tenté d’apporter certaines réponses  à travers l’interview factice de Bozize qui suit.

 


Moi : Monsieur le  Président bonjour,  comment justifiez vous le fait de venir fêter l’anniversaire de l’accession à la souveraineté dans l’ex pays colonisateur ?


Bozize Yangouvonda François (BYF) : J’ai déjà fait la même chose en RCA et je viens le faire ici et en même temps rencontrer tous les fils du pays.  Souvenez-vous, j’avais déjà traité la diaspora  centrafricaine en France de « VAURIEN ». Mais je vais leur donner à boire et à manger, et certains vont vite l’oublier. C’est comme ça ma politique. Corrompre par l’argent, la boisson, la nourriture et par les femmes. Et ca marche. Je vais vous dire que je suis venu ici à Paris parce que la RCA est proche de France, et si le Président Hollande le voulait, il pourrait fêter le 14 juillet sur l’avenue des Martyrs à Bangui et loger dans le nouvel hôtel de Bangui.

 

Moi : mais, Monsieur le Président, ça ne se fait pas, et aucun chef d’état dans le monde, à ma connaissance, n’a osé le faire et vous  en êtes  le premier


BYF : en toute chose il faut un premier. Là, on peut dire que je suis « premier » (pour une fois dans sa vie).

 

Moi : mais que représente Paris pour vous ?


BYF : Parsi, c’est tout pour moi. C’est comme Bangui. J’y viens pour mes affaires notamment, vendre quelques diamants que je ramène de Centrafrique, rencontrer entre autre mes amis tels BALKANY et ceux d’Anvers, placer quelques pécules sur mon compte pour assurer mon exil, car on ne sait jamais, me soigner, parce qu’on a dit que je suis malade et souffrant et moi je ne sais pas.


Moi : Monsieur le Président, actuellement  la  RCA végète dans les profondeurs du classement des pays les plus pauvres de la planète. Une aperçue de la situation en dit long : pénuries de viande, d’eau,  d’électricité, de denrées alimentaires, de médicaments dans les hôpitaux publics, infrastructures routières délabrées, retard de paiement de pensions, insécurité sur toute l’étendue du territoire en Centrafrique, corruption au sommet de l’Etat et dans toutes les catégories socioprofessionnelles, le favoritisme clanique, le despotisme,  le « villagisme » est la marque de votre politique, grèves perlées dans certains secteurs  privés et  publics, espérance de vie en baisse, taux mortalité de toutes les couches sociales en hausse, dégradation des comptes publics  dues à des détournements de vos proches et vous, etc. Face à ce sombre tableau, qu’est ce que vous en dite ?

 

BYF : Je vois ce que vous voulez dire. Mais moi, j’ai du mépris pour ceux  qui ne sont pas d’accord avec moi, par exemple les intellectuels, certains politiques comme ceux de l’opposition, les militaires d’autres ethnies, les journalistes, les « mangeoiristes », tous les pasteurs d’autres églises que la mienne etc.

 

MOI : Ca voudrait dire que vous méprisez tout le peuple centrafricain ?

 

BYF : TOUT, saufs mes proches, mes enfants, neveux, cousins, maitresses, mes  sulfureux  amis hommes d’affaire, les « prédateurs » des caisses de l’Etat, tels LAPO, NDOUTIGNAÏ, BESSE, GOUANDJA etc. D’ailleurs nous sommes tous protégés par ma garde rapprochée tchadienne très bien équipée et le reste du peuple surveillé par les FACA sous équipées.

 

MOI : Cette méfiance envers les FACA et le sous équipement de celles-ci expliquent  t-ils en grande partie l’insécurité sévissant dans l’ensemble du  territoire centrafricain ?

 

BYF : Oh vous savez, on parle d’insécurité en RCA, ce n’est qu’une vue de l’esprit. Il y a la paix en RCA. Sauf que quelques  uns qui font des exactions  à travers le pays. Je n’ai pas vu ceux que vous appelez les rebelles à Bangui, ni le LRA, ni ceux de BABA LADDE, ni les « Coupeurs de routes ». Il y a la paix de PK12 à au Camp Kassai, et de PK9 à Boy-Rabe.

 

Moi : Mais Excellence, il y a quand même eu les manifestations de mécontentements  le 2 aout 2012, dans les quartiers sud et nord de Bangui contre vous et votre fils  Francis, suite aux  résultats truqués de concours  d’entrée à la gendarmerie ? Votre buste a été déboulonné et jeté par terre, piétiné, souillé par les urines, la maison d’arrêt de Ngaragba saccagée, les prisonniers libérés, Boy-Rabe en ébullition. Et c’est une première où  le buste d’un chef d’Etat en exercice soit ainsi traité. Quelle a été votre réaction ?

 

BYF : Ca ne me regarde pas, c’est  le ministre délégué à la Défense, Francis Bozize, mon fils qui gère ça. Ma maitresse et moi avions demandé à avoir la liste en question avant publication. Nous  avions apporté des modifications  nécessaires et fait publier par mon fils. Ces jeunes manifestants ont été manipulés par l’opposition ; je n’ai pas encore de preuve mais, je vous le dirai. D’ailleurs, je me moque de l’opposition, l’assemblée nationale est monocolore (orange-KNK)  et  à mes bottes, ca me suffit. J’ai aussi demandé au maire de Bangui de faire faire illico presto un autre buste et le remettre en place, ce qui a été fait avec les deniers publics. Pour le reste je n’ai rien à dire.

 

MOI : mes dernières questions Excellence : aujourd’hui, vous êtes Pasteur, Président de la république, Ministre de la Défense, PDG de toutes les sociétés d’Etat, TGP (Trésorier Général  Payeur), Premier Ministre, Ministre des Mines, Ministre de la Communication (radio et télévision d’Etat) etc. Il y a des affaires en cours qui attendent  de passer au tribunal : RAYAN, SONATU, AREVA, et d’autres encore, qu’en est il ?

 

BYK : oui, j’assume tout, car il y a beaucoup de prédateurs en RCA, dont ma famille et moi (rire). Pour les affaires en cours, ne vous en faites pas, il n’est pas question de salir mes amis et moi, car leur intérêts et les miens sont en jeu. Et puis pour corrompre il faut avoir les moyens. La seule façon de le faire, c’est de gérer la cagnotte de l’état et de se mouiller avec quelques hommes d’affaires étrangers sulfureux et le tour est joué. Je songe modifier la constitution de la RCA pour remballer en 2016 sinon j’arrangerai ça pour  un des mes  rejetons de fils.

 

MOI : Je vous remercie Monsieur le Président pour cette interview

 

BYK : Pas de quoi. Au revoir

 

Cette Interview est purement  factice

 

Paris 20 aout 2012


Signé : Molengue ti Béafrica 

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