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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 14:30

 

 

 

 

 

 

 jeudi 10 avril 2014 11:10  Écrit par Vincent Duhem  Jeune Afrique

 

Ex-conseiller spécial de l'ancien président Michel Djotodia, Abakar Sabone a créé un nouveau mouvement sur les ruines de l'ancienne rébellion Séléka, l'Organisation de la résistance musulmane centrafricaine (ORMC). Interrogé par "Jeune Afrique", il met en garde la France contre toute tentative de désarmer ses hommes. Interview exclusive.

 

Cofondateur du mouvement rebelle UFDR (Union des forces démocratiques pour le rassemblement), Abakar Sabone fut l'un des premiers cadres de la Séléka à évoquer les risques d'une partition de la Centrafrique. Depuis la région de la Vakaga (Nord-Est) où il se trouve, celui qui fut le conseiller spécial de l'ancien président Michel Djotodia réitère ses menaces et annonce à Jeune Afrique la création de l'Organisation de la résistance musulmane centrafricaine (ORMC), un mouvement érigé sur les ruines de l'ex-rébellion.

 

Jeune Afrique : Que s'est-il passé à Dékoa, où des ex-Séléka ont affronté des anti-balaka, le 8 avril ?

 

Abakar Sabone : Les anti-balaka ont attaqué nos positions alors que nous étions cantonnés. Nous avons riposté. La guerre avec les anti-balaka commence.

 

L'armée française a annoncé vouloir se déployer dans le Nord-Est. Le redoutez-vous ?

Les soldats français sont venus à Bambari il y a une semaine, puis à Bria le 6 avril. Ils ont tenté de désarmer nos combattants, mais nous avons refusé. Les Français sont ensuite repartis avec certains de nos généraux qui ont accepté de faire la paix avec les anti-balaka. Mais ces généraux, comme Issa Issaka, ne commandent rien.

 

 Pourquoi refusez-vous d'être désarmé ?

 

Notre but est de regrouper tous les musulmans centrafricains dans la Vakaga où ils doivent élire domicile.

 

Si la France nous désarme, les anti-balaka nous massacreront. Cela doit intervenir dans un processus précis, celui du DDR (Désarmement, démobilisation, réintégration). Dans le cas contraire, nous répondrons par la force et la France en sera responsable. C'est la consigne que nous avons donnée à nos combattants. Si "Sangaris" cherche à favoriser les anti-balaka en désarmant les combattants musulmans pour qu'ils se fassent massacrer, nous rendrons la Centrafrique ingouvernable. Ce sera alors la "somalisation" de la RCA. Dans Bangui, les anti-balaka sont armés au vu et au su des militaires français de l'opération Sangaris. À Boda (située dans la préfecture du Lobaye), ils encerclent 15 000 musulmans. Nous ne comprenons pas ce "deux poids deux mesures".

 

Où se trouvent les combattants de l'ex-Séléka ?

 

Il en reste quelques-uns cantonnés dans Bangui. D'autres sont à Kaga-Bandoro, à Sido, à Kabo. La grande majorité se trouve dans le Nord-Est, précisément dans la région de la Vakaga. Mais, aujourd'hui, la Séléka n'existe plus. Nous nous sommes regroupés au sein de l'Organisation de la résistance musulmane centrafricaine (ORMC). Nous avons organisé notre congrès il y a un mois à Boromata (localité du Nord-Est où se trouve l'un des gisements pétroliers, NDLR). Notre but est de regrouper tous les musulmans centrafricains dans la Vakaga où ils doivent élire domicile.

 

Aujourd'hui, le conflit est confessionnel. La partition de la RCA dépend de la France.

 

Vous réitérez donc les menaces de partition que vous aviez proférées il y a quelques mois…

 

Mais la partition existe déjà de fait. Les musulmans ne peuvent plus vivre dans le sud du pays. Le conflit centrafricain n'est plus entre anti-balaka et Séléka mais entre anti-balaka et musulmans. Les données ont changé depuis la démission de Michel Djotodia. Si certains ne veulent plus de musulmans en RCA, c'est notre droit de résister par les armes. C'est pourquoi nous avons créé l'ORMC. Aujourd'hui, le conflit est confessionnel.

 

La partition de la RCA dépend de la France. Si Paris joue un franc jeu avec toutes les entités de la population centrafricaine, alors nous jouerons le jeu de l'unité de la RCA. Mais dans le cas contraire, la partition sera inévitable.

 

Respectez-vous le choix des quelques membres de la Séléka qui sont restés à Bangui et/ou sont membres du gouvernement ?

 

Ce choix n'engage qu'eux, nous n'avons rien à leur reprocher. Mais ils ne représentent ni l'ORMC, ni la communauté musulmane.

 

De combien d'hommes armés disposez-vous ?

 

Entre 4 et 5 000 hommes. Mais tous les musulmans, de 18 à 60 ans, sont appelés à se joindre à nous pour que nous imposions notre droit.

 

Vous avez évoqué un risque de somalisation. Êtes-vous prêt à vous allier à des groupes extrémistes comme les Shebab ou Boko Haram ?

 

Nous n'avons aucun lien avec ces organisations. Nous sommes aujourd'hui capables de résister sans elles. Jusqu'à aujourd'hui, aucune force armée musulmane n'a affronté les anti-balaka. Mais d'ici un mois, si la conférence nationale n'est pas organisée, si les anti-balaka ne sont pas désarmés, nous prendrons nos responsabilités.

 

Dans ce contexte, c'est désormais la politique du talion qui prévaut : œil pour œil, dent pour dent.

 

C'est-à-dire ?

 

Nous descendrons vers Bangui et nous nous imposerons par les armes. Nous avons laissé le temps à la communauté internationale de trouver une solution pacifique. Maintenant, nous allons trouver une solution à la centrafricaine. Dans ce contexte, c'est désormais la politique du talion qui prévaut : œil pour œil, dent pour dent.

 

Selon certaines sources, vous vous seriez rendu dans le nord du Nigeria, il y quelques semaines, pour rencontrer Nourredine Adam...

 

Absolument pas. Je n'y suis jamais allé.

 

Que pensez-vous du départ des forces tchadiennes ?

 

C'est une très mauvaise nouvelle pour la Centrafrique et pour la communauté internationale. Le Tchad est au chevet de la RCA depuis 1995. C'est grâce à l'armée tchadienne que les mutineries ont été arrêtées. En 2001, aussi, le Tchad a libéré le peuple centrafricain. Sous Bozizé, l'armée tchadienne composait sa sécurité rapprochée. Aujourd'hui, elle est devenue un mal pour la République centrafricaine. C'est inadmissible. Nos deux États ont un lien de sang. À l'époque de l'Oubangui, ils ne formaient qu'un seul et même pays.

Lu pour vous : Centrafrique : Abakar Sabone : "La guerre avec les anti-balaka commence" en Centrafrique
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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 11:38

 

 

 

 

 

 

APA- Abidjan (Côte d’Ivoire) 2014-04-10 10:15:27 - Un accord entre le Gouvernement du Royaume de Belgique et la Cour pénale internationale (CPI) régissant la mise en liberté provisoire sur le territoire belge de personnes détenues en exécution de décisions rendues par les chambres de la Cour est rentré, jeudi, en vigueur.


Selon une note d'information de la CPI transmise à APA, la Belgique devient ainsi le premier Etat à accepter de recevoir des détenus de la Cour mis en liberté provisoire sur son territoire à titre temporaire et aux conditions fixées par la chambre compétente.

Cet accord régule la procédure applicable pour la mise en liberté à titre temporaire d'un détenu de la Cour et formalise notamment les nécessaires consultations du Greffier de la Cour avec les autorités belges, celles- ci examinant les demandes de la Cour au cas par cas.


« Cet accord représente un pas en avant en matière de coopération avec la CPI et nous tenons à exprimer notre gratitude aux autorités belges pour leur soutien», a expliqué le Greffier de la CPI Herman von Hebel. « Nous espérons également que cette avancée incitera d'autres Etats à signer de tels accords avec la Cour », a-t-il ajouté


Dans toutes ses activités, la CPI compte sur la coopération des Etats et organisations internationales, y compris pour l'accueil de détenus de la CPI suite à leur mise en liberté provisoire, pour l'exécution des peines prononcées contre les personnes condamnées, ou pour la réinstallation de témoins. La Cour peut conclure des arrangements ou des accords afin de faciliter cette coopération.


La Cour pénale internationale est une juridiction permanente et indépendante qui juge des personnes accusées des crimes les plus graves touchant l'ensemble de la communauté internationale, à savoir le crime de génocide, les crimes contre l'humanité, les crimes de guerre et le crime d'agression.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=600995#sthash.chjsAXcD.dpuf

La Belgique et la CPI signent un accord sur la mise en liberté provisoire de détenus
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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 11:22

 

 

 

 

 

 

NATIONS UNIES, 10 avril 2014 (AFP) - Les Etats-Unis ont annoncé mercredi le versement d'une aide humanitaire supplémentaire de 22 millions de dollars à la République centrafricaine (RCA) en proie depuis un an à une guerre civile.

 

Cette nouvelle enveloppe de 22 millions porte l'aide américaine versée au pays depuis le début de l'année à 67 millions de dollars, a précisé la mission américaine auprès de l'ONU dont la chef, Samantha Power, est en visite en RCA.

 

Sur les 22 millions de dollars débloqués, plus de 8, 8 millions seront consacrés aux efforts de protection sanitaire, 8,5 millions pour l'aide à la nourriture et 4,6 millions de dollars pour les réfugiés, a détaillé la mission américaine dans un communiqué.

 

Au cours de sa deuxième visite dans le pays, l'ambassadrice américaine Samantha Power devait rencontrer les autorités de transition dont la présidente Catherine Samba-Panza, et la direction de la force africaine en Centrafrique (Misca), dans le but de "soutenir les efforts en cours et de préparer le terrain à une opération de maintien de la paix de l'ONU" dans le pays.

 

Le Conseil de sécurité de l'ONU devrait adopter jeudi matin une résolution présentée par la France autorisant le déploiement en septembre d'environ 12.000 Casques bleus pour rétablir l'ordre et la sécurité en Centrafrique.

 

Après des mois d'exactions contre les chrétiens, perpétrées par les combattants majoritairement musulmans de la Séléka qui avaient pris le pouvoir à Bangui en mars 2013, des milices d'autodéfense "anti-balaka" (anti-machettes), à dominante chrétienne, attaquent anciens rebelles et civils musulmans. Ces derniers ont fui en masse vers le Cameroun voisin.

 

En visite à Bangui samedi, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a dénoncé une "épuration ethnico-religieuse" et a exhorté les dirigeants centrafricains à empêcher un nouveau génocide en Afrique, 20 ans après le Rwanda.

Centrafrique: Washington débloque 22 millions de dollars d'aide supplémentaires
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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 11:19

 

 

 

 

 

 

BODA, 10 avril 2014 (AFP) - "Si tu trouves 20 carats d'une pierre rouge ou bleue, ta vie va changer. Ta pauvreté va s'enfuir". Mahamat Adoum, 41 ans, fils de mineur venu tenter fortune dans le diamant, patron du Bureau d'achat de diamants de Centrafrique (Badica) de Boda a réussi.

 

Mais la chance a tourné pour lui, dans ce Far West minier ensanglanté qu'est devenue Boda, à cinq heures de mauvaise route de Bangui.

 

Car Mahamat l'opulent, qui porte avec prestance une djelabah finement brodée, se retrouve comme les 14.000 autres musulmans de la ville prisonnier dans le centre, encerclé par les anti-balaka depuis que Boda s'est embrasée le 29 janvier, à la suite du départ de l'ex-rébellion Séléka .

 

Coincé dans la chaleur de l'arrière-cour de sa grande maison, il transpire à grosses gouttes et raconte son histoire, emblématique du destin foudroyé de "Boda la belle".

 

"Mon père, un musulman, est venu de Ndelé (nord) à Boda à cause des diamants. Il s'est marié à une chrétienne, ma mère est une mbaya". C'est une ethnie du sud-ouest, la même que celle de l'ex-président François Bozizé, renversé en mars 2013 par la rébellion à dominante musulmane, et celle de beaucoup d'anti-balaka, majoritairement chrétiens.

 

- "la" pierre qui change une vie -

 

Si le père de Mahamat reste un modeste mineur aux longues journées, pieds dans l'eau, dans des trous, pour traquer "le" diamant qui fait basculer une vie, celle de Mahamat prend vite un autre cours.

 

"J'étais d'abord collecteur de café, en brousse, et puis je me suis lancé dans le monde des diamants". Il commence comme collecteur de la pierre précieuse, puis il fait une rencontre déterminante en 2002.

 

"Je dois tout à mon patron, Marc Danis, un juif d'Anvers, en Belgique. Je suis définitivement sorti du café, j'ai payé une patente d'acheteur de diamants, ma vie a changé".

 

Mahamat devient patron du Badica de Boda, celui à qui les mineurs sortis de semaines en brousse et les collecteurs viennent proposer les diamants, celui qui les expertise. Il apprend le métier, gagne beaucoup d'argent et "achète beaucoup de maisons".

 

"Marc m'a fait confiance, m'a donné un bon, bon salaire. Mais il ne faut pas se tromper à l'achat: les pierres rouges et bleues sont les plus pures. Plus elles sont foncées, plus elles valent de l'argent".

 

"Il faut bien les louper", c'est-à-dire bien en apprécier la valeur à la loupe. Puis convertir le carat apprécié en dollars (toujours la première monnaie d'estimation), puis en euros.

 

"Un jour, j'ai acheté une pierre d'une telle valeur, que Marc m'a fait un cadeau de 30 millions CFA", 45.000 euros.

 

Le chiffre d'affaires de son bureau atteignait en moyenne 650 millions CFA/mois (un million d'euros).

 

Le diamant est l'une des principales richesses minières de la Centrafrique, actuellement suspendue du processus de Kimberley, mécanisme qui s'assure de l'origine des pierres mises sur le marché pour éviter tout trafic.

 

- Tout bascule dans le Far West centrafricain -

 

Mais voilà, tout bascule un jour dans cette ville provinciale du Far West centrafricain qui a tout pour bien vivre: mines, bois, fruits, élevage, pêche, espaces immenses, et où il suffit de choisir son coin de brousse pour s'installer, sans acheter le terrain.

 

Les violences intercommnautaires et interreligieuses submergent à leur tour Boda le 29 janvier.

 

Chrétiens et musulmans s'affrontent, détruisent mutuellement leurs maisons et commerces. Symboles de la richesse, les cafés, restaurants et discothèques de la "rue des plaisirs" ne sont plus que ruines calcinées.

 

Et 14.000 musulmans restent toujours encerclés dans le centre de la ville, empêchés de franchir trois petits ponts pour sortir, sous peine d'être égorgés, tués par balle.

 

"Même mes maisons du quartier Miskine, près du PK-5 de Bangui, ont été détruites pendant les violences dans Boda. J'ai fait partir par avion ma famille au Tchad, ma femme et mes huit enfants".

 

Pour parcourir 1,5 km de sa dernière maison de Boda à la piste d'aviation, Mahamat affirme avoir eu besoin d'une escorte de la force française Sangaris, dont la présence gèle les positions ennemies.

 

Pour lui, "les anti-balaka ont tout gâté. Les chrétiens nous jalousent, ils étaient nos employés, même dans ma famille mes cousins chrétiens veulent que je quitte. Ils veulent notre business. Mais c'est Dieu qui a fait ça!".

Revers de fortune pour Mahamat, l'opulent diamantaire centrafricain de Boda
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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 11:17

 

 

 

 

 

http://www.leparisien.fr/   le 09.04.2014, 17h29 | Mise à jour : 18h15

 

Les renforts tant attendus sont déployés. Les premières troupes de la mission militaire européenne en Centrafrique (Eufor), composées de gendarmes mobiles français, ont commencé à patrouiller dans Bangui aux côtés des soldats français de l'opération Sangaris. Un renfort non négligeable alors que le gouvernement tchadien a décidé il y a quelques jours de retirer son contingent de la force de l'Union africaine.

 

«Il s'agit de leurs premières sorties (dans Bangui). Cinquante-cinq gendarmes sont arrivés. Leur premier objectif est le maintien de la sécurité mais aussi la formation des gendarmes locaux», a expliqué le lieutenant-colonel François Guillermet, chargé de la communication de l'armée française à Bangui.


Encadrés par les forces françaises Sangaris, les gendarmes ont commencé à patrouiller dans certains quartiers sensibles de la capitale centrafricaine, comme le quartier PK5, l'une des dernières enclaves musulmanes de Bangui, dont les habitants sont assiégés par les milices armées majoritairement chrétiennes anti-balaka. Vêtus d'uniformes bleu marine distincts des treillis militaires de l'armée française, les gendarmes étaient armés de fusils automatiques et circulaient à bord de véhicules 4X4 blancs. Toutefois, ils patrouillaient dans le cadre de l'opération Sangaris, en attendant le déploiement officiel de la force Eufor.


800 hommes de 13 nations européennes


L'Union européenne a annoncé le 1er avril le lancement de son opération militaire en Centrafrique, forte d'environ 800 hommes, en appui aux forces internationales française et africaines (Misca) déjà présentes sur le terrain.


La mission sera pleinement opérationnelle à la fin mai, selon le général français Philippe Pontiès, qui commande cette opération. Elle sera notamment chargée de sécuriser l'aéroport et certains quartiers de la capitale centrafricaine, Bangui.


La France sera «nation cadre» de l'opération, à laquelle participent 13 nations européennes.

Centrafrique : les premières troupes de la mission européenne déployées à Bangui
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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 02:43

 

 

 

 

 

Dans le cadre de sa participation au récent sommet Union-Européenne-Afrique, le président de la République du Congo, Denis Sassou Nguesso, a accordé une interview à la chaine Euronews, revenant sur plusieurs sujets d’actualité dont la situation qui prévaut en République centrafricaine.

 

«En Centrafrique aujourd’hui, l’organisation de l‘État laisse à désirer. C’est un défi politique et institutionnel important… », A-t-il déclaré d’emblée. Le président congolais est revenu sur l’apport des pays de l’Afrique centrale à cet Etat sinistré. « Aujourd’hui, il y a 6 000 hommes de l’Afrique centrale qui sont en République centrafricaine, avec une prise de position des dirigeants d’Afrique centrale qui a stoppé quand même, à certains moments, des situations qui auraient pu tourner au désastre. Et puis, l’Union Africaine a pris le relai au travers de la MISCA et aussi avec le soutien de l’Union européenne et la prise de position du Conseil de sécurité des Nations Unies ».

 

Interrogé sur la pertinence des actions menées jusqu’à présent pour éviter une scission de la Centrafrique, Denis Sassou-Nguesso a clamé que cela n’était pas envisageable. « Non. C’est, je pense, ce qu’il faut éviter », a-t-il affirmé, avant de poursuivre : « Parce qu’au moment où l’on parle, l’Europe est à 28, l’Afrique a longtemps été morcelée, nous parlons plus d’intégration, de grands ensembles sous régionaux en Afrique. Je ne vois pas ce que pourrait donner un nouveau morcellement de petits États qui déjà avaient été coupés en petits morceaux en dépit du bon sens. Je pense qu’avec le soutien des partenaires et le renforcement – je parle de soutien logistique et financier à la MISCA, je parle aussi de soutien financier et technique aussi au gouvernement centrafricain, directement – on doit éviter la partition du pays et aller vers la normalisation de la situation sur l’ensemble du territoire et donc une certaine stabilisation et ouvrir la voie à un dialogue ».

 

Au pouvoir depuis 2002 – après avoir déjà dirigé le Congo entre 1979 et 1991 et entre 1997 et 2002 – Denis Sassou Nguesso a été questionné sur sa candidature ou non à la prochaine élection présidentielle de 2016 : « Le débat est ouvert dans le pays, j‘écoute les forces politiques, sociales. Cela ne peut pas être une volonté de puissance, une volonté de rester… Je préfère écouter le peuple parce que cela ne peut pas se faire sans le peuple », a-t-il-répondu.

 

Par Journalducameroun.com

Lu pour vous : Denis Sassou-Nguesso: «En Centrafrique, l’organisation de l’Etat laisse à désirer»
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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 02:11

 

 

 

 

Par Antoine Daccord , Avec AFP | Publié le 09/04/2014 à 21h59

 

Deux soldats français ont été légèrement blessés à la jambe par une grenade lancée par un homme, ivre, qu'ils étaient en train de contrôler.

 

Deux soldats français de la force Sangaris ont été légèrement blessés à la jambe mercredi 9 avril dans l'après-midi à Bangui par une grenade lancée par un homme qu'ils contrôlaient dans le quartier Combattants, a annoncé le chargé de communication de la force, le colonel François Guillermet. "Nos soldats contrôlaient un individu ivre, excité, avec une arme blanche quand il a lancé une grenade. Deux hommes ont été blessés très légèrement à la jambe, il n'y a aucun souci pour eux", a précisé le colonel. 


Le quartier Combattants se trouve à l'entrée du camp Mpoko, où sont basées les forces française Sangaris et africaine Misca. Il fait partie des quartiers les plus tendus de la capitale centrafricaine, avec ceux de PK5 et de PK12. Malgré la proximité des forces internationales, des miliciens anti-balaka et beaucoup de voyous s'en prennent aux musulmans mais aussi aux chrétiens.


Des gendarmes mobiles français, éléments précurseurs de la force européenne EUFOR, ont commencé à patrouiller dans Bangui, encadrés par des soldats de Sangaris.

 

 

Centrafrique: deux soldats français blessés à la grenade

 

Mercredi 9 Avril 2014 modifié le Mercredi 9 Avril 2014 - 21:50



Deux soldats français de la force Sangaris ont été légèrement blessés à la jambe mercredi après-midi à Bangui par une grenade lancée par un homme qu'ils contrôlaient dans le quartier Combattants, a annoncé à l'AFP le chargé de communication de la force, le colonel François Guillermet. 


"Nos soldats contrôlaient un individu ivre, excité, avec une arme blanche quand il a lancé une grenade. Deux hommes ont été blessés très légèrement à la jambe, il n'y a aucun souci pour eux", a précisé le colonel. 


Le quartier Combattants se trouve à l'entrée du camp Mpoko, où sont basées les forces françaises Sangaris et africaine Misca. 

Centrafrique : deux soldats français blessés
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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 02:09

 

 

 

Protection de toutes les minorités en Centrafrique

 

 

 

publié le 9 avril 2014

 

La France est attachée à la protection de toutes les populations en République centrafricaine, y compris évidemment des populations musulmanes qui font l’objet de menaces et d’attaques intolérables. La protection des populations est au cœur de l’action de la France et partie intégrante du mandat de l’opération Sangaris, en soutien de la MISCA.

 

La France estime que le déplacement des populations doit être un dernier recours. Néanmoins, elle contribue à faciliter des évacuations ponctuelles, en accord avec les populations concernées, notamment dans les cas où leur sécurité et l’accès de l’aide humanitaire ne peuvent pas être garantis.

 

Depuis décembre 2013, Sangaris a ainsi contribué à la protection et à l’évacuation des populations musulmanes en situation de danger immédiat par la mise à disposition de moyens aériens.

 

En lien avec les autorités de transition centrafricaines, les agences humanitaires des Nations unies et l’ensemble des acteurs concernés, notre ambassade en République centrafricaine procède à une évaluation de la situation des différentes localisations musulmanes, notamment au Nord de Bangui. Nous sommes en faveur d’une relocalisation des personnes qui en exprimeraient le souhait.

Déclaration du porte-parole du Ministère des Affaires étrangères
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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 02:02

 

 

 

 

Par Raphaelle Elkrief le 09 avril 2014 à 14h39 http://www.grazia.fr/ 

 

AFFICHER SAUVAGEMENT DES CLICHÉS RAPPORTÉS DE LA GUERRE QUI SECOUE LE PAYS : C'EST LA MÉTHODE CHOISIE PAR LE PHOTOJOURNALISTE PIERRE TERDJMAN. GRAZIA L'A SUIVI LE 19 MARS. BIDON DE COLLE À LA MAIN.

 

La scène semble réelle. Comme intégrée au paysage. Un homme armé d’une machette en poursuit un autre, comme tout droit sortis de ce mur du boulevard Beaumarchais, à Paris, où un immense cliché a été collé. Sauf que cette scène en noir et blanc se joue à plus de 5 000 km, à Bangui, la capitale centrafricaine. Une photo parmi tant d’autres immortalisées par le photojournaliste Pierre Terdjman, 34 ans, en décembre et janvier dernier. Il était l’un des premiers reporters français sur les lieux, quand le pays s’enfonçait dans un conflit intercommunautaire meurtrier, entraînant depuis le déplacement d’un million de personnes, et une crise humanitaire de très grande ampleur.

 

Près de deux mois plus tard, de retour en France, le photographe décide d’afficher ses clichés en 4 par 3 dans les rues de Paris. Légendées à la main et signées d’un nom de code : #dysturb. "J’ai des centaines de photos archivées dans mon ordinateur, raconte-t-il. Je ne voulais pas qu’elles y restent. J’ai eu envie de les utiliser pour faire réfléchir les gens quand ils rentrent chez eux le soir, ou qu’ils se promènent dans la rue." Face à cette mise en scène troublante, il y a ceux qui marquent un temps d’arrêt, s’interrogent longuement, avant de poursuivre leur chemin. D’autres qui n’y jettent qu’un œil furtif, fonçant tête baissée. Comme ils zapperaient le journal de 20 heures. "L’idée, c’est que les gens se prennent au visage cette réalité qu’ils refusent de regarder en face. Ces milliers de morts dont tout le monde se fout", explique le photographe.

 

Une préparation quasi-militaire

 

Retour en arrière. Il est environ 21 h, le 19 mars, et Pierre Terdjman est agenouillé sur d’immenses pans de feuilles étalées au milieu de son salon. L’affichage est sauvage, mais la préparation quasi-militaire. Colle. Bidons d’eau. Pinceaux. 22 h 30, départ avec ses confrères et amis venus lui filer un coup de main. La rue qu’il a choisie, juste derrière Bastille, est encore animée. Peut-être un peu tôt pour passer à l’acte. Regard à gauche, à droite. Dix minutes plus tard, la photo d’un garde sur un pick-up, un bazooka à la main, assurant la sécurité d’un enterrement musulman, trône sur l’immense mur de béton. "J’offre de l’information gratuitement. C’est une forme de service public", ironise-t-il en grimpant sur une poubelle, sa chemise tâchée de colle.

 

Minuit et demi. Le quatrième cliché vient juste d’être affiché au pied d’un immeuble haussmannien. Au premier étage, un curieux ouvre sa fenêtre. "Vous les avez pris où vos images ? Centrafrique ? C’est super, on est contents de pouvoir voir ces photos. C’est du très beau boulot." 2 h du matin. Le happening touche à sa fin. Huit immenses clichés racontant l’histoire du conflit centrafricain ont été accrochés dans Paris. Celui de cette musulmane, réfugiée dans une église pour échapper à des chrétiens qui la poursuivaient. Ou d’un jeune homme blessé, agonisant sur le sol d’un hôpital de Bangui, en attendant désespérément des soins. "C’était aux premières heures du combat, se souvient Pierre, quand les milices des antibalakas ont voulu prendre la capitale." Dès le lendemain matin, il ira revoir son travail au grand jour. Guetter la réaction des passants. Avant de réinvestir la rue une prochaine nuit. Exposer cette fois-ci ses photos d’Irak, d’Afghanistan, d’Haïti et de Tunis.

QUAND LA CENTRAFRIQUE S'EXPOSE AU COEUR DE PARIS
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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 01:56

 

 

 

 

  DECLARATION RELATIVE A LA CREATION DE L’ACDP

 

- Considérant la situation qui prévaut dans notre pays depuis plus de deux décennies, caractérisée par les prises de pouvoir de l’Etat par la force et la violence armée, contraire aux principes démocratiques ;

 

- Considérant que depuis au moins une année, le pays est plongé dans un chaos indescriptible avec des crimes odieux et impunis, des viols, des destructions des biens publics et privés, des pillages avec des conséquences incalculables pour notre peuple meurtri et vivant dans des conditions inhumaines ;

 

-Considérant que ces situations sont imputables à l’absence récurrente des régimes véritablement démocratiques en Centrafrique, au non respect des engagements pris, à la non prise en compte réelle des besoins de la population, et à la priorité accordée aux aspirations personnelles ;

 

- Considérant que les aspirations réelles des populations appellent plus que jamais le retour  à la paix et à la sécurité individuelle et collective, gages d’une reprise effective du travail dans tout le pays et des activités économiques ;

 

- Convaincus que seul un large mouvement, animé et soutenu par des partis et associations politiques, ouvert aux personnalités indépendantes et à la société civile est en mesure d’impulser une dynamique positive à opposer à la conquête du pouvoir de l’Etat par la force et au retour d’une gouvernance non démocratique ;

 

Les partis, les associations politiques, les personnalités indépendantes et les associations de la société civile soussignés :

 

- Décident de la création d’un cadre de réflexion et d’actions en vue d’une part de soulager la misère  des populations, d’autre part de proposer des alternatives crédibles sous forme de programme d’actions et d’équipes comprenant des patriotes décidés à apporter un changement positif au  bénéfice exclusif des populations. Ce cadre est dénommé « ALTERNATIVE CITOYENNE POUR LA DEMOCRATIE ET LA PAIX » en abrégé (ACDP) ;

 

- Réaffirment leur attachement à la Déclaration universelle des droits de l’homme, et à la Charte Africaine  des droits de l’homme et des peuples ainsi que leur détermination de lutter en vue de faire triompher ces idéaux ;

 

- Proclament leur attachement à la paix, à l’unité nationale et à l’intégrité du Centrafrique ;

 

- Soutiennent les autorités de la transition afin de retrouver la paix et la sécurité sur toute l’étendue du territoire en vue d’organiser des élections libres, transparentes et crédibles.

 

Fait à Bangui, le 5 Avril 2014

 

Ont signé :

 

Noms des partis

Signatures

Action Républicaine pour le Progrès (ARP)

Gaston MACKOUZANGBA

 

Alliance pour la Démocratie et Progrès (ADP)

Clément BELIBANGA

 

Carrefour Démocratique Centrafricain pour le Développement (CDCAD)

Diane Prisca RENAZOU MANDABA

 

Front Patriotique pour le Progrès (FPP)

Alexandre GOUMBA

 

Mouvement pour la Démocratie, l’Indépendance et la Progrès Social(MDI)

Daniel NDITIFEI -BOYSEMBE

 

Parti Social Démocrate (PSD)

Enoch DERANT LAKOUE

 

 

ALTERNATIVE  CITOYENNE POUR LA DEMOCRATIE ET LA PAIX

                                                            (ACDP)

 

                                  Composition du bureau provisoire

 

Coordonateur : Enoch DERANT LAKOUE, Président du PSD

1er  Coordonateur adjoint : Alexandre GOUMBA, Président du FPP

2ème Coordonateur adjoint : Prisca RENAZOU, Présidente du CDCAD

Rapporteur- Porte parole : Clément BELIBANGA, Président de l’ADP

Trésorier : Daniel NDITIDEI- BOYSEMBE, Secrétaire du MDI

Responsable de la mobilisation : Gaston MACKOUZANGBA, Président de l’ARP

 

 

                                 Le Rapporteur –Porte parole

 

                                      Clément BELIBANGA

 

 

CHARTE

 

                                            PREAMBULE

 

Se fondant sur la déclaration relative à la création de l’Alternative Citoyenne pour la Démocratie et la Paix adoptée le 8 mars 2014,

 

- Convaincus que seul un large mouvement, animé et soutenu par des partis et associations politiques, ouvert aux personnalités indépendantes et à la société civile est en mesure d’impulser une dynamique positive à opposer à la conquête du pouvoir de l’Etat par la force et au retour d’une gouvernance non démocratique ;

 

Les partis, les associations politiques, les personnalités indépendantes et les associations de la société réunis au sein de l’Alternative citoyenne pour la démocratie et la paix décident d’adopter la présente Charte, qui stipule :

 

                                 Titre I : De la création et  du siège.

 

Article 1 : Il est créé un regroupement des partis et associations politiques, ouvert aux personnalités indépendantes et aux associations de la société civile dénommée  « Alternative Citoyenne pour la Démocratie et la Paix », en abrégé ACDP.

 

Article 2 : L’Alternative Citoyenne pour la Démocratie et la Paix est un  cadre de réflexion et d’actions en vue d’atteindre les objectifs que les partis, les associations politiques, les personnalités indépendantes et la société civile membres se sont fixés.

 

Article 3 : Le siège de l’Alternative Citoyenne pour la Démocratie et la Paix est fixé à Bangui et peut être transféré en un autre lieu du territoire centrafricain à la demande de ses membres.

 

                                 Titre II : Des objectifs

 

Article 4 : L’Alternative Citoyenne pour la Démocratie et la Paix a pour objectifs de :

 

- Mener des actions en faveur de la paix, de  la sécurité et  de l’unité nationale ;

- Mener des réflexions et des actions pour soulager la misère  des populations ;

- proposer des alternatives crédibles sous forme de programme d’actions et d’équipes comprenant des patriotes décidés à apporter un changement positif au  bénéfice exclusif des populations.

-Soutenir les initiatives en faveur de la restauration de la sécurité et de la paix sur toute l’étendue du territoire en vue du renforcement de la démocratie et de l’organisation des élections libres, transparentes et crédibles.

 

                               Titre III :    De la composition de l’ ACDP

 

Article 5 : Sont membres de l’ACDP, les partis, les associations politiques, les personnalités indépendantes et les associations de la  société civile signataires de la déclaration relative à la création de l’ACDP.

 

Peuvent devenir membres de l’ACDP  les partis, associations politiques, personnalités indépendants et les associations de la société civile qui partagent les mêmes objectifs.       

                            Titre IV : De l’adhésion, de la démission et de l’exclusion

 

 Article 6 : L’adhésion à l’ACDP se fait au moyen d’une demande motivée du parti, de l’association ou de la personnalité indépendante adressé au coordonateur.

 

S’agissant d’un parti ou d’une association, cette demande en précise l’organisation structurelle, les objectifs et ses signes distinctifs.

 

Une fois la candidature admise, le candidat procède à la signature de la présente charte.

 

Article 7 : La candidature est approuvée  ou rejetée par le bureau de l’ACDP.

Article 8 : La démission se fait par lettre.

Article 9 : L’exclusion est prononcée par le bureau et notifiée à la structure ou à l’intéressé

                             Titre V : Des ressources

 

Article 10 : Les ressources de l’ACDP proviennent :

 - des cotisations des membres

-  des dons et legs

- des subventions directes

 

                            Titre VI : De l’organisation et du fonctionnement

 

Article 11 : Les organes dirigeants de l’ACDP sont :

  • Le bureau
  • L’assemblée générale
  •  

Article 12 : Du bureau

 

Le bureau est l’organe exécutif de l’ACDP. Il se réunit  une fois tous les quinze jours.

Toutefois le coordonnateur en exercice peut, à tout moment, convoquer le bureau.

 

Sa composition est comme suit :

Un coordonateur

Deux coordonnateurs adjoints

Un rapporteur - porte parole

Un rapporteur adjoint

Un trésorier général

Un responsable de la mobilisation

 

Article 13 : De l’assemblée générale

 

Elle est l’organe suprême de l’ACDP et en fixe les grandes orientations

L’assemblée générale est composée des membres de l’ACDP. Elle se réunit au moins tous les deux  mois sur convocation du bureau. L’ordre du jour est fixé par le bureau.

 

Article 14 : Mandats des membres du bureau

 

- Le mandat du coordonateur est de six mois  renouvelable une fois

- Le mandat des autres membres du bureau est de un an renouvelable une fois.

 

Article 15: Des commissions.

 

L’ACDP peut créer des commissions sur des domaines qu’elle juge nécessaire.

 

                                Titre VI I : Durée, dissolution, révision

 

Article16 : de la durée

La durée de l’ACDP est illimitée

Article 17 : de la dissolution

La dissolution est prononcée à la demande des trois quarts des  membres. Dans ce cas il est fait référence à la loi sur les associations.

Article 18 : de la révision

La révision de cette charte se fait à la demande des 2/3 de ses membres

 

                                  Titre VIII : Règlement intérieur

 

Article 19 : Un règlement intérieur définira l’application de certains articles

                                   

Titre IX : Dispositions finales

 

Article 20 : La présente charte prend effet à compter de la date de sa signature

 

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