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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 00:09

 

 

 

 

Bangui vers Bimbo

 

 

 

Radio Ndéké Luka Dimanche, 23 Septembre 2012 12:57


Environ 26 ménages se sont retrouvés ce 22 septembre 2012 dans la rue suite à un déguerpissement effectué vendredi dernier par des éléments de l’Office Central de Répression du Banditisme (OCRB) de Centre-ville. Il s’agit des occupants traditionnels du village Laurent-Bois sis à N’Zila au PK10 route de M’Baïki (sud), mis en cause dans une affaire d’occupation de parcelles appartenant au « colonel » Amadou Yalo Danzoumi.

 

Ce déguerpissement le 2ème du genre a fait couler de l’encre et de la salive : les occupants, en colère ont dénoncé un abus d’autorité de la part de cet officier des Forces Armées Centrafricaines (FACA).


L’affaire remonte en 2009  lorsque le « colonel » Danzoumi a acquis ces parcelles auprès des Ndayen Fils. Les victimes qui se réclament des occupants traditionnels du site ont estimé que c’est de manière illégale qu’ils ont été expulsés.


SelonPierre Mayoka, une des victimes interrogée par Radio Ndeke Luka, « ce déguerpissement a été une surprise. Toute sa famille a été mise à la belle étoile par la Police, bien qu’elle ait occupé ce site depuis plusieurs années. Le Colonel n’a pas obtempéré à la décision de la Justice. Car, l’affaire y suit encore son cours ».


Interrogé sur l’affaire, le Conseil des victimes, Maitre Hyacinthe Gbiégba a attesté qu’ « une demande en annulation partielle de l’Arrêté d’affectation du lot a été introduite auprès du Tribunal Administratif qui n’a pas encore rendu son jugement. Et donc, l’affaire suit son cours au niveau de la Justice ».


Quant à l’Acquéreur du site le Colonel Danzoumi, il dit n’ « appliquer que la décision de la Justice. Selon lui, c’est à l’issue d’une audience civile et commerciale en juin 2011 qu’il a été validé par la Cour d’Appel de Bangui comme l’acquéreur légal de cette propriété. Une 1ère assignation en référé notifiée en mars 2009 aux victimes pour déguerpir les lieux, n’a pas été respectée. C’est ainsi que suite à une seconde plainte,  l’Agent d’exécution a donc décidé de les faire expulser par la police en date du 21 septembre 2012. Ce qui a été fait ».


Toutefois, contrairement aux occupants traditionnels, l’acquéreur a, en sa possession, tous les documents domaniaux y afférents.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 00:06

 

 

 

 

dans l jungle

 

 

Radio Ndéké Luka Dimanche, 23 Septembre 2012 13:01


Un véritable calvaire pour les usagers de l’axe Yamando-Nola (ouest) long de 50 kms. Plus de 40 véhicules dont les gros porteurs sont bloqués depuis une semaine à côté du pont Mangala à Yamando.


Et pour cause ? Un trou d’une profondeur de 2 mètres et demi de long et 2 mètres de large a sectionné la voie en 2. Il s’agit d’une dégradation causée par une forte érosion provoquée par les dernières pluies abattues dans la zone. Du coup, aucun véhicule ou encore des personnes ne peuvent circuler librement.


Le correspondant de Radio Ndeke Luka a indiqué ce 23 septembre 2012, que seuls les conducteurs des taxis motos assurent la navette pour soulager la population. Les plaintes fusent de partout. Les habitants redoutent déjà d’une montée des prix de produits de première nécessité.


Pour Aboulaye Mahamath, responsable des transporteurs de Nola, « cette situation a porté un coup dur au secteur économique. D’ailleurs, toutes les informations fournies aux autorités centrafricaines relatives à la dégradation de ce tronçon sont restées lettres mortes ».


Par ailleurs, les riverains de l’axe Kaga Bandoro - Sibut (nord) ont été recrutés dans le projet de réhabilitation manuelle de cette voie très dégradée. C’est un projet lancé le 10 septembre dernier par l’Office National des Matériels (ONM) sous l’égide du projet du Pôle de développement. Les activités ont consisté à dégager les chaussées, évacuer les caniveaux, boucher les nids de poule et couper les arbustes.


Les ouvriers travaillent 7 jours et perçoivent un salaire de 27 000 francs CFA. Une somme de 4 000 F représentant une prime de rendement leur est aussi octroyée en fonction des tâches accomplies, a expliqué le  correspondant de Radio Nadeke Luka.


Toutefois, les travailleurs ont dénoncé un recrutement sans contrat ni formation et un manque criard de matériels de travail.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 00:01

 

 

 

 

 

vote à Mala

 

 


Bangui le 23 Septembre 2012- Dans le cadre du processus de révision du Code Electoral, le Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, avec l’appui technique et logistique de la communauté internationale, y compris le Bureau Intégré des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix en Centrafrique (BINUCA) et l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), organise, du 24 au 27 septembre 2012 à Bangui, le 4ème atelier du Comité de concertation sur la révision du Code Electoral.


Ce 4ème atelier a pour objectif d’examiner, Article par Article, le Code Electoral centrafricain, à la lumière des conclusions des précédents, notamment le 1er, en novembre 2011, le 2e en janvier 2012, et le 3e en septembre 2012.


 En prélude à ces 4e assises, le ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, Josué Binoua, avait remis, le 19 septembre dans les locaux de la Primature, le compte-rendu des travaux du comité préparatoire et l’agenda dudit atelier aux principaux acteurs du processus électoral, dont des représentants des partis politiques -opposition et majorité présidentielle-, des confessions religieuses et de la société civile.


Selon Josué Binoua, durant les 4 jours des travaux préparatoires, « le groupe avait procédé à l’insertion des résultats des travaux du 3ème atelier, et ce travail a entrainé des propositions de reformulation de plusieurs articles ». Occasion pour le ministre Binoua de plaider en faveur d’un esprit patriotique durant le 4ème atelier.


La remise du compte-rendu des travaux du comité préparatoire a eu lieu en présence de la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies en Centrafrique et Chef du BINUCA, Mme Margaret Vogt, du Représentant spécial Adjoint du Secrétaire général des Nations Unies et Coordonnateur résident et humanitaire, Modibo Touré, de la Représentante spéciale de la Présidente de la Commission de l’Union Africaine en Centrafrique, Mme Hawa Hamed Youssouf, de l’Ambassadeur des Etats-Unis, Lawrence Wholers, du Conseiller politique de la Délégation de l’Union Européenne en Centrafrique, Bernard Piette, et du représentant de  l’Ambassadeur de la France.


   La Représentante spéciale du Secrétaire général s’est réjouie des conclusions du 3ème atelier et de l’esprit de consensus et d’ouverture démontré à cette occasion, espérant que « ce 4ème atelier sera conduit avec le même esprit de consensus et de collaboration ». Elle a aussi renouvelé l’engagement des Nations Unies et de la communauté internationale à soutenir les efforts nationaux en la matière.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 11:54

 

 

 

 

logo FARE 2011

 

 

 

DECLARATION RELATIVE AU RAPATRIEMENT DE BABA LADDE

 

 


 

Après s’être accommodé pendant plus de quatre (04) années de BABA LADDE, Président du Front Populaire pour la République (FPR), rébellion tchadienne qui a occupé et écumé pendant toute cette période différentes régions de la République Centrafricaine où il a semé la désolation parmi les populations, le régime du Général François BOZIZE a enfin décidé de s’en séparer en catastrophe le 5 septembre 2012 en le rapatriant chez lui au Tchad.


Toutefois, il y a lieu de rappeler que ce surprenant épilogue a été précédé de la signature avec le gouvernement centrafricain de deux Accords (2008, 2010) et d’une guerre sans succès contre sa base à Gondava (Nana Gribizi) par les forces coalisées tchadiennes et centrafricaines le 23 janvier 2012.


Lassé par cette vie d’errance où sur tout son parcours il a fait subir d’une part aux populations civiles centrafricaines vols, viols, pillages, exécutions sommaires, destructions de biens et d’autre part aux Forces Armées Centrafricaines (FACA) des attaques répétées entrainant de nombreuses pertes en vies humaines, BABA LADDE avait pris la décision de se rendre sans condition le 3 septembre 2012 aux autorités centrafricaines à Ippy (Nord Est).


Cette reddition qui s’apparente à bien des égards à une humiliation pour les Forces Armées et l’Etat centrafricains qui ont tout tenté pour venir à bout de l’occupation de la RCA par la rébellion d’un chef de guerre qui a choisi de mener sa révolte dans un autre pays que le sien, n’a pas ému outre mesure le Gouvernement et le Conseil National de la Médiation qui ont choisi de passer par pertes et profits toutes les victimes centrafricaines et étrangères, en s’empressant de raccompagner chez lui l’ennemi public numéro un.


La soustraction de BABA LADDE à la Justice centrafricaine par le Gouvernement est un manquement grave aux devoirs  de celui-ci et pour le Général François BOZIZE une violation de son serment qui le rend coupable de haute trahison vis-à-vis du Peuple centrafricain.


Le FARE-2011 mettra tout en œuvre et entreprendra toutes les actions pouvant concourir  à faire rendre compte par le criminel BABA LADDE, ses coauteurs et complices à leurs victimes et au Peuple Centrafricain devant les juridictions compétentes nationales ou internationales.

 

                                                                            Fait à Bangui, le 14 septembre 2012

                                                                      

                                                                                  Le Coordonnateur

 

 

 

                                                                         Maître Nicolas TIANGAYE

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 17:58

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 


 

Boali : Vers une sensibilisation de la population sur le VIH/sida

 

 

une-seance-de-sensibilisation-au-Vih-Sida.jpg

 

 

Boali, 22 septembre 2012 (RJDH) – La sensibilisation de la population sur l’intérêt du dépistage au VIH/sida et la prévention de la transmission des parents aux enfants(PTPE), a été au centre d’une réunion, le jeudi 20 septembre, au centre de santé de Boali (sud-ouest), à l’initiative du  groupe de soutien aux personnes vivant avec le VIH/sida.


Angéline Yabéngué, sage-femme et responsable du programme PTPE au centre de santé de Boali, explique que le rôle de ce groupe de soutien est de sensibiliser la population sur le bien -fondé de ce programme et de convaincre les femmes enceintes à se faire dépister pour faciliter une meilleure prise en charge,  si le résultat  le résultat des examens était positif.

 

Le programme implique les paires-éducateurs du projet Ester Aid de Boali,  dans le cadre du suivi et  de la prise en charge  des malades du sida qui sont sous traitements antirétroviraux.

 

Le groupe de soutien PTPE est composé essentiellement des personnes vivant avec le VIH/sida.

 

 

 

Ndélé : Des commerçants se plaignent de la dégradation de la route

 

 

 

routes cenntrafricaines en saison des pluies. 3 JPG

 

 

 

Ndélé, 22 septembre 2012 (RJDH) – La population de la ville de Ndélé (Nord est) connaît une flambée de prix des produits de première nécessité.  Cette difficulté est liée au mauvais état des routes et à l’inondation qui entravent le trafic dans cette partie du pays.


Selon Abakar Djibril, vendeur détaillant au quartier Ngandja à Ndélé, une  boîte de sardine  qui se vendait  à 400 coûte actuellement 600 F CFA ; le prix du sac de sel de 18 kilogrammes  est passé de 5000 FCFA à 6000 FCFA.

 

 « Le pont  de la rivière Bamingui est inondé suite à des pluies diluviennes, une dizaine de  véhicules en provenance de Bangui chargés de marchandises ont été  bloqués», a fait savoir, Haroun Tigana, un transporteur qui affirme avoir passé deux semaines en route avant d’atteindre la sous-préfecture de Bamingui, à 120 Kilomètres  de la ville de  Ndélé.

 

La même source a  ajouté que certains  transporteurs ne pouvant patienter, sont obligés de décharger les marchandises et retourner à Bangui, d’autres ont loué  des véhicules à Ndélé pour aller récupérer leurs marchandises.


Cette situation a des conséquences négatives sur le ravitaillement de la population en produits de première nécessité. Les commerçants lancent un appel au ministère des travaux  publics pour  réhabiliter l’axe de Kaga-Bandoro - Ndélé.

 

 

 

Grimari : Les prisonniers reçoivent une assistance de l’ONG Mercy Corps

 

Grimari, 22 septembre 2012 (RJDH) – Les détenus de la  maison d’arrêt de Grimari (centre), ont reçu, le mercredi 19 septembre, une assistance  de la part du sous-bureau de l’ONG Mercy Corps de Bambari.


L’assistance est composée entre autres de viande boucanée, de céréale, d’arachides et des tomates. « Ceci entre dans notre programme de soutien aux personnes en situation difficile », a fait savoir Lydie Wiwili, responsable  du sous-bureau de Mercy corps de Bambari.

 

Elle a par la même occasion annoncé la ténue d’une réunion avec les autorités locales, dans le but de sensibiliser la population au respect de la dignité humaine et la loi.

 

« Après le don aux prisonniers, nous avons organisé une réunion avec les autorités locales, pour leur parler de la dignité humaine, du respect de la loi, qui sont toutes les fois négligés par certains citoyens », a-t-elle ajouté.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 15:26

 

 

 

 

RADIO ND K LUKA

 

 

Les victimes de la LRA dépourvues de tout à Bangassou et appel à l’aide


Radio Ndéké Luka Samedi, 22 Septembre 2012 14:02

 

1751 personnes déplacées de Bangassou (est), victimes des exactions de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA), vivent ces derniers temps dans des conditions précaires. Basées à leur site de Nguinda Gbagui situé dans le 3ème arrondissement de la ville, elles sont dépourvues de tout : eau potable, vivres voire médicaments.

 

L’unique point d’eau qui se trouve sur le site n’est pas entretenu. Ce aggrave les risques de contractions des maladies liées à la consommation de l’eau, a expliqué ce 22 septembre le correspondant de Radio Ndeke Luka qui a relayé l’information.

 

A cette situation s’ajoutent le manque des infrastructures sanitaires et scolaires et du personnel qualifié en la matière. Pour preuve, 6 enfants de 0 à 5 ans ont trouvé la mort en l’espace de 2 mois. Le manque de produits sanguins en a été la principale cause, a indiqué le correspondant.

 

Ces victimes ne savent plus à quel saint se vouer. Elles se disent totalement abandonner par les autorités du pays et lancent à cet effet un vibrant appel à l’aide.

 

Seule l’ONG Merlin leur est venue en aide avec quelques morceaux de savon et du sel.


A ce jour, outre ces déplacées en détresse, personne ne peut plus effectuer un mouvement au-delà de 5 kilomètres de la ville de Bangassou pour vaquer à ses occupations dont les travaux champêtres. Tous les habitants redoutent d’éventuelles exactions de la part de la LRA de Joseph Kony.

 

Conséquence, les prix des denrées alimentaires et produits de première nécessité grimpent de manière vertigineuse. On assiste de ce fait à une crise alimentaire sans précédente dans la ville.


L’insécurité se dégrade de plus en plus dans cette localité malgré la présence des forces Armées de l’Ouganda, de la République Centrafricaine et des Etats Unis.

 

En moins de semaine, la RCA et le Sud Soudan ont respectivement déployé 460 et 1005 soldats sous la bannière de l’Union Africaine pour la lutte contre cette force la LRA.

 

 

 

Une plate forme pour une réponse à la paupérisation à Bambari

 

Radio Ndéké Luka Samedi, 22 Septembre 2012 14:03

 

Les membres des organisations paysannes de la ville de Bambari (centre-est) s’organisent désormais pour riposter contre la pauvreté et améliorer les conditions de leur vie. Ils ont à cet effet mis en place le 19 septembre 2012, une plateforme dénommée « Concertation Nationale des Organisations Paysannes de Centrafrique ».

 

L’objectif de cette association à but non lucratif est de permettre aux paysans, d’harmoniser leurs stratégies et actions de concertation entre eux et promouvoir le dialogue avec les partenaires au développement. Une manière d’accéder aux marchés.


Le correspondant de Radio Ndeke Luka a déclaré ce 22 septembre 2012 que la création de cette entité a été la réponse à une insécurité alimentaire accrue et la montée des prix de produits de première nécessité.


Depuis 4 ans, les productions agricoles ne cessent de baisser à cause de la pluviométrie et l’insécurité grandissante dans cette région. Ce rendement décroissant s’explique aussi par le manque d’encadrement technique des paysans, a mentionné le correspondant.


La région de la Ouaka est à ce jour victime des exactions des coupeurs de route et des éléments du Général tchadien Baba Ladé. Ces malfrats continuent de piller, violer et tuer les paisibles populations.

 

Elles exigent réparations


Radio Ndéké Luka Vendredi, 21 Septembre 2012 15:28

 

Les victimes des affrontements meurtriers à Bria (nord-est) en 2011 entre les ex-rebelles de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) et ceux de l’Union des Forces Démocratiques pour la Rassemblement (UFDR) continuent d’exiger de réparations. Un homme a comparu le 20 septembre 2012 devant le Tribunal de Grande Instance de Bambari (centre-est) pour abus de confiance.

 

Le procès a eu lieu après que le présumé coupable ait interjeté appel devant les instances juridiciaires de la ville de Bria. Il a été d’ailleurs condamné et déclaré coupable des faits qui lui ont été reprochés.

 

En toile de fond, a expliqué le correspondant de Radio Ndeke Luka, un commerçant fuyant les hostilités interethniques depuis le chantier du diamant Aïgbando (nord-est), lui avait confié des marchandises d’un montant de 12 000 000 de francs CFA. Des articles pour être conservés contre les ravisseurs.

 

Lors des attaques, les marchandises en question ont été ravies du dépôt de ce présumé coupable alors en fuite. Une fois la paix rétablie à Bria, le propriétaire a exigé le remboursement intégral de ses biens, a indiqué le correspondant.


Toutefois, après l’analyse du dossier le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Bria, a proposé à la Cour d’Appel de sursoir audit dossier.

 

Car d’après lui, « suite à l’accord de paix signé entre les parties en conflits, une instruction ministérielle a stipulé que toutes procédures relevant des conséquences des attaques de Bria doivent être transmis au ministère de la Justice pour réparations ».


Les conflits entre les ethnies Rounga et Goula issues de la préfecture de la Vakaga (nord) sur fond de répartition des ressources minières avaient fait plus de 45 morts, des maisons incendiées et biens d’autres biens détruits. Ils avaient plus de 5 000 déplacés cers les villes de Ippy et Bambari (centre-est).

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 13:00

 

 

 

 

Collectif Touche pas à ma Constitution

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 


Ferme condamnation de la violente attaque de la CPJP fondamentale

contre les villes de Damara et Sibut.

 

 


Dans la nuit du samedi 15 septembre  2012, les villes de Damara et de Sibut ont fait l’objet d’une attaque meurtrière de la part d’une faction de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix.


La faction dissidente se réclamant de la « CPJP fondamentale » déclare ne pas se reconnaitre dans l’accord de paix global de Libreville qui a été signé en août dernier à Bangui par Abdoulaye Issène , leader de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix.


Cette attaque combien inopportune a une fois de plus endeuillé notre pays en occasionnant des pertes humaines et matérielles considérables. Elle a contribué à développer et à entretenir un sentiment de peur au quotidien qui plonge davantage la population de ces villes dans  le dénuement.


Le Collectif touche pas à ma constitution condamne d’une manière ferme  cette attaque armée au même titre que toute tentative du régime en place visant à modifier la constitution. Il invite les uns et les autres à respecter la constitution de notre cher pays.

 


Dakar le, 19 septembre  2012


                                                           LE  SECRETAIRE GENERAL


 

                                                                ALIX   KOYANGOZO

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 00:55

 

 

 

 

Margaret-Vogt-Binuca.jpg

 

 

 

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La Journée internationale de la paix nous offre l’occasion de vous rappeler notre mandat et nos actions en République centrafricaine. Et comme vous le savez, nous ne travaillons pas seuls, mais avec nos partenaires nationaux et internationaux. Certains sont devant vous pour vous présenter leurs actions en faveur de la consolidation de la paix.

 

Le thème de la commémoration de cette année est : « Une paix durable pour un avenir durable ». Tout au long de cette année, BINUCA et ses partenaires internationaux ont travaillé en étroite collaboration avec le Gouvernement et les autres acteurs nationaux pour que la paix et la stabilité soient plus consolidées dans le pays. 

 

Je peux vous citer quelques exemples de ces actions:


Le Gouvernement et les différents partis politiques, avec la société civile, viennent d’adopter, par consensus, un nouvel organe de gestion des élections en République centrafricaine. Cela n’a pas été facile, mais démontre que quand tout le monde est engagé et disponible pour dialoguer, on peut parvenir à des résultats satisfaisants pour tous.

 

Personnellement, j’ai vu les différents participants au troisième atelier de concertation sur la révision du code électoral vraiment engagés dans la recherche de solutions consensuelles. Il s’agit là d’un pas très important dans les efforts de construction d’une société plus apaisée.

 

Autre acquis important, qui est le résultat de négociations à plusieurs niveaux, c’est que différents groupes politico-militaires ont signé l’Accord Global de Paix de Libreville. Le dernier en date à signer cet accord est la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP). Cela nous donne l’opportunité de poursuivre un programme fondamental pour la stabilité de ce pays : le Désarmement, la Démobilisation, la Réinsertion et la Réintégration des ex-combattants. 

 

Les Nations Unies sont très engagées dans ce processus. En effet, nous venons de mettre en œuvre un programme de Réinsertion dans le Nord-Ouest, au profit de 4000 anciens combattants. Dans le cadre de la libération des enfants associés aux groups et forces armés, les Nations Unies viennent de libérer 32 enfants, dont quatre filles. Cette action, bien que symbolique, souligne l’importance que nous accordons à cette thématique.

 

En aout, le BINUCA a aussi appuyé l’établissement des Cellules Locales de Médiation à Kaga-Bandoro, Birao, Ndele et Bria.

 

Autre volet sur lequel le BINUCA agit en faveur de la paix en République Centrafricaine est la promotion du Genre. En ce sens, des ateliers de formation ont été organisés cette année à l’ intention des femmes leaders afin d’appuyer leurs efforts dans la promotion et consolidation de la paix, et la résolution des conflits dans les préfectures de Haute Kotto et Vakaga.


Un autre aspect de notre mandat concerne le respect des droits de l’homme et la justice. C’est pourquoi la lutte contre les violations des droits de l’homme et l’impunité font partie de nos actions prioritaires. Nous croyons qu’il ne peut pas y avoir de paix sans justice. Pour cela, nous sommes en train de renforcer les capacités du personnel pénitentiaire par le biais de la formation et de perfectionnement dans la gestion des prisons. Bien plus, pour éviter des détentions illégales et prolongées, nous avons développé avec le Gouvernement et d’autres partenaires des fiches pour l’enregistrement des prisonniers.

 

Aujourd’hui, nous célébrons la Journée internationale de la Paix. Mais la paix se construit tous les jours, en dialoguant, en faisant des concessions et avec une attitude positive.

Ensemble, agissons en faveur de la paix en Centrafrique, notre patrimoine commun!

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 00:51

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 


 

Bangui : Le porte-parole de la « CPJP fondamentale », tué dans un affrontement avec l’armée

 

 

des-elements-de-larmee-centrafricaine.jpg


 

Bangui, 21 septembre 2012 (RJDH) – Le porte-parole de la branche dissidente de l’ex-rébellion de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), Hache Ha, aurait été tué le 19 septembre dans un affrontement avec les Forces armées centrafricaines (FACA). L’attaque a eu lieu au village de Ndaya, à 30 kilomètres de la ville de Dékoa (nord-ouest).


D’après les informations, la personne qui a pris la parole pour revendiquer les dernières attaques de Damara et Sibut, aurait trouvé la mort après plusieurs heures de combat avec un contingent des FACA. Le bilan provisoire fait état de plusieurs morts dans les rangs de la CPJP fondamentale, de matériels militaires et un véhicule récupérés.


Une source proche de l’hôpital de Dékoa a confirmé les affrontements, mais affirme cependant n’avoir reçu aucun blessé des deux côtés.


« La zone où l’incident a eu lieu est infréquentable à cause de l’insécurité liée non seulement à la présence de ces hommes, mais aussi des éléments de la rébellion tchadienne du Front populaire pour le redressement qui sévissent dans la région », indique la même source.


Le 15 septembre dernier, deux villes proches de Bangui ont été attaquées par des hommes armés.  Le bilan de l’attaque était d’un mort et d’importants dégâts matériels enregistrés.

 

 

Bangui : Vente illicite de médicaments à l’hôpital communautaire

 

hopital-communautaire.jpg

 

 

Bangui, 21 septembre 2012 (RJDH) – Certains parents des malades se plaignent de la vente  parallèle de médicaments par le personnel soignant, dans les hôpitaux et les centres de santé dans la ville de Bangui. Ces agents de santé conditionnent parfois le traitement des patients à l’achat de leurs propres produits.


« Ma femme était  sur le point d’accoucher. Arrivé à l’hôpital Communautaire les sages-femmes qui étaient de garde ont prescris  une ordonnance. Quand j’ai voulu aller acheter les médicaments à la pharmacie, une d’entre elles m’a obligé de n’acheter que ses propres produits. Elle a menacé de ne pas s’occuper de ma femme si j’achetais les produits ailleurs», a  témoigné un parent qui habite le 5ème arrondissement de Bangui qui a accompagné son épouse à la maternité, il y’a deux semaines.


La même source a précisé que pour sauver la vie de sa femme, il était obligé d’acheter les produits vendus par la sage-femme, « parce qu’elle ne voulait pas s’occuper de ma femme. En plus, la personne qui l’a aidé à accoucher était une stagiaire qui ne maîtrisait pas encore les techniques d’accouchement, parce qu’elle tremblotait», dit-il.


Ces mêmes cas de vente illicite de médicaments sont aussi signalés au service des urgences de  l’hôpital communautaire. Certains parents des malades affirment que les infirmiers font la surfacturation des médicaments pour rançonner les malades.


Interrogé par le RJDH, une des responsables du service de la maternité de l’hôpital Communautaire qui a requis l’anonymat, a signifié que  « notre rôle est de sauver des vies, et non de vendre des médicaments d’une manière illégale ».


« Tout doit être payé à la caisse de la pharmacie. Les infirmiers ne doivent pas vendre les médicaments parallèles aux patients », a dénoncé le major du service des urgences de l’hôpital communautaire de Bangui, l’adjudant-chef  Ferdinand Kossala.


Le directeur de l’hôpital  communautaire, le général Romain Guitinza, invite les parents des malades à dénoncer la vente illicite des médicaments par certains agents de santé.


Selon lui, toutes personnes  qui seront dénoncées par les parents seront sanctionnées. « Je prendrais toutes les dispositions nécessaires pour lutter contre cette pratique dans  tous les services », a-t-il conclu.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 18:04

 

 

 

logo cpjp

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE de l'Alliance CPSK-CPJP

                                 Relatif au lâche assassinat du Colonel Al-Habib Ahmat alias H-A

 

 


 

Poursuivant ses opérations selon le plan établi par le Haut Commandement Mixte du Séléka CPSK-CPJP, le Bataillon dirigé par le Colonel Alkassim est entré dans la ville de Bouca le 19 septembre 2012. Contrairement aux renseignements militaires, le Bataillon n'a trouvé aucun militaire des FACA. La ville était désertée hormis les paisibles populations civiles. Après un temps de récupération, les troupes ont repris la route.


Le Bataillon a établi son campement à environs 50 kilomètres de la ville. Entre temps, sur le chemin vers le campement, le Colonel H-A étant natif de Bouca n'a pas été convaincu de l'absence des FACA. Il a donc décidé, contre l'avis de ses camarades, de revenir à Bouca pour vérification.


Seul, il a rebroussé chemin sur un taxi-moto qui passait justement. C'était hier le 20 septembre 2012 à l'entrée de la ville. Après une rapide inspection des lieux, il est entré dans une boutique de commerce pour un achat. Or, ignorant qu'il était déjà trahi par le taxi et attendu par deux éléments des FACA, il est sorti tranquillement du magasin pour rattraper les troupes. C'est là que les deux militaires sont arrivés dans son dos, sur moto, comme des kamikazes, ils lui ont tiré dessus froidement sans sommation ni tentative de mise en arrêt. Le temps était entre 10 heures et 11 heures du matin. Qui est alors le bandit criminel? L'Armée Centrafricaine, notre Armée nationale n'est plus que l'ombre d'elle-même. Plus rien !


Nous sommes ébahis d'entendre sur la voix des ondes l'Armée insinuer honteusement l'existence d'un affrontement qui n'a eu lieu que dans l'imagination de l'Etat Major des FACA. Un mensonge éhonté. Il n'y a jamais eu d'affrontement à Bouca, ni à Ndaya près de Dékoa. Aucun bilan, ni de blessé, ni de matériel récupéré. Mensonge. Le Colonel Al-Habib Ahmat a été froidement assassiné dans la rue à Bouca.


Nous démentons également CATEGORIQUEMENT l'existence d'éléments de Baba Laddé à nos côtés. Les tentatives du Gouvernement et d'Abdoulaye Hissène pour appeler l'Armée tchadienne à leur rescousse sont démasquées. Ce conflit est centrafricain, rien à voir avec le Tchad. Le gouvernement doit faire preuve de maturité politique et ouvrir des négociations globales et non exclusives. Nous vous assurons que nous voulons la paix. Parlez avec les vrais responsables !


Enfin, nous demandons aux partenaires de notre pays, à toutes les Forces vives de la Nation et à aux populations civiles de tenir le gouvernement pour RESPONSABLE de tout ce qui adviendra : nous avons sollicité le dialogue, mais il nous a été servi un plat de mépris et d'exclusion.


Fait le 21 septembre 2012

Pour le Haut Commandement Mixte CPSK-CPJP


Le Colonel ALKASSIM

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