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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 12:46

 

 

 

 

 

http://gabonreview.com/   mercredi 26 mars 2014 à 4:28 par Désiré-Clitandre Dzonteu

 

Toussaint Kongo-Doudou, ministre Centrafricain des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine et de la Francophonie, présent à Libreville dans le cadre des travaux du Conseil des ministres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), a échangé, le mardi 25 mars 2014, avec le Premier ministre gabonais, Daniel Ona Ondo, à qui il a adressé les vives remerciement de son pays pour l’appui qu’apporte le Gabon dans la recherche des solutions durables à la crise dans son pays.

 

Il a également été question, au nom de la présidente par intérim de son pays, Catherine Samba Panza, de remercier les autorités gabonaises pour l’hospitalité qu’elles ont réservé à la délégation présidentielle lors de son récent séjour dans la capitale gabonaise.

 

Toussaint Kongo-Doudou a aussi noté avec satisfaction l’appui et le soutien du Gabon à la RCA dans le cadre de la résolution de la crise sociopolitique qui secoue ce pays frère de la sous-région d’Afrique centrale. Evoquant le climat actuel qui sévit dans son pays, le ministre Centrafricain a fait remarquer qu’il était encore fragile à cause de certaines escarmouches qui apparaissent ici et là dans les différents camps. Cependant, a-t-il poursuivi, «elle est moins alarmante qu’en décembre dernier où de nombreuses exactions avaient été commises».

 

S’agissant toujours du climat actuel du pays, l’hôte du Premier ministre a indiqué qu’il y avait un gouvernement en place qui s’évertuait à remettre la machine administrative en marche et à stabiliser les institutions. Pour le ministre des Affaires étrangères Centrafricain,  les autorités de transition ont pris les choses en main et, grâce à l’appui des partenaires et à l’effort du Gabon, elles n’ont d’autres choix que d’apporter la paix dans le pays.

 

Pour y parvenir, elles ont entamé une série de visites à l’invitation des responsables des pays de la sous-région. Elles ont notamment été au Congo Brazzaville où elles ont été reçues par le président Denis Sassou Nguesso, médiateur et facilitateur de la crise Centrafricaine, ainsi qu’au Tchad où des échanges avec le président Idriss Déby Itno ont été pour une véritable avancée dans la résolution de cette crise. Le ministre a également déclaré avoir été en RDC et en Angola où le même accueil leur a été réservé.

 

Sur le plan du travail pratique pour un retour normal en RCA, il a laissé entendre qu’il y avait plusieurs défis à relever, notamment sécuritaire, humanitaire, social et ainsi que de droits de l’homme. En somme, selon lui, c’est à un véritable chantier qui va de la lutte contre l’impunité, au défi électoral qu’est engagée la République Centrafricaine qui devra organiser les élections générales d’ici fin février 2015, au terme de la période de transition.

RCA : Kongo-Doudou sur les traces de Samba Panza à Libreville
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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 00:09

 

 

 

 

 

 

25/03/2014 | 19:18

http://www.zonebourse.com/images/spacer.gif

L'Union africaine a qualifié mardi les miliciens "anti-balaka" qui attaquent la population musulmane de Centrafrique de "terroristes" et a promis de les traiter comme des "ennemis combattants" au lendemain de la mort d'un soldat de la paix congolais.

 

Ce soldat de la Misca, la force africaine, a été tué lundi soir à Boali, à une cinquantaine de kilomètres au nord de la capitale, Bangui, au cours d'affrontements qui ont fait douze morts dans les rangs des "anti-balaka" (anti-machettes), précise l'UA dans un communiqué.

 

"En conséquence, la Misca considère les anti-balaka comme des terroristes et des ennemis combattants et ils seront traités comme tels", dit-elle.

 

Ces milices chrétiennes et animistes, à l'origine formées pour l'autodéfense des villages, tuent et pillent les civils musulmans depuis que la Séléka, une alliance d'ex-rebelles majoritairement musulmans qui se sont rendus coupables de nombreuses exactions, a été chassée du pouvoir en janvier.

 

Le Haut Commissaire de l'Onu aux réfugiés, Antonio Guterres, a dénoncé au début du mois un "nettoyage ethnique" dans le sud et l'ouest de la Centrafrique. (voir )

 

Ni les 2.000 soldats français de l'opération Sangaris, déployés depuis décembre, ni les 6.000 hommes de la Misca n'ont réussi à mettre fin aux violences qui ont fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés.

 

(Bate Felix; Tangi Salaün pour le service français)

Centrafrique : Les miliciens anti-balaka, des "terroristes" (UA)
Centrafrique : Les miliciens anti-balaka, des "terroristes" (UA)
Centrafrique : Les miliciens anti-balaka, des "terroristes" (UA)
Centrafrique : Les miliciens anti-balaka, des "terroristes" (UA)
Centrafrique : Les miliciens anti-balaka, des "terroristes" (UA)
Centrafrique : Les miliciens anti-balaka, des "terroristes" (UA)
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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 22:10

 

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) 2014-03-25 19:55:42

 

Les affrontements déclenchés depuis le week-end dernier par les miliciens du mouvement anti-balaka contre la communauté musulmane retranchée au KM5 ont fait 16 morts et 14 blessés par balles, a-t-on appris de source proche de la Croix Rouge centrafricaine.


Selon la même source, des tirs à l'arme lourde et automatique ont été entendus mardi dans les quartiers Gobongo, fief des anti-balaka dans le 4è arrondissement, à Miskine toujours dominé par les anti-balaka dans le 5è, à Combattant bastion de ces miliciens et KM5 dans le 3è considéré comme l'état-major des musulmans.


‘'Ces miliciens n'ayant pas très bien apprécié l'interposition des troupes de la MISCA qu'ils les ont traités de connivence avec les musulmans, ont ouvert aussi des feux sur eux, puis des jets de grenade'', a la source proche de la Croix-Rouge, ajoutant qu'''un jet de grenade le lundi 24 mars contre le véhicule de la MISCA transportant du personnel civil au rond-point de la Place Réconciliation a fait des blessés''.


Les grandes artères de la capitale, telles que l'avenue de l'indépendance débouchant sur la sortie nord en passant par le quartier Gobongo ont été barricadées. Même situation à l'avenue des martyrs menant à l'aéroport Bangui Mpoko en passant par le quartier Combattant, a constaté APA.


Interrogés, des soldats ont déclaré : ‘'nous avons barricadé ces avenues pour exiger le désarmement de ces musulmans armés au KM5 et aussi la réouverture de l'avenue Koudoukou –KM5. Vous savez que la Mosquée Centrale où se sont retranchés ces musulmans se trouve sur cette avenue''.


Cette escalade de la violence notées ces dernier temps à dans la capitale centrafricaine ont été au centre des rencontres des parlementaires de la CEMAC en mission d'information à Bangui avec les Chefs de Binuca, le général Babacar Gaye et de la MISCA, le général Jean Marie Mokoko.


« Nous considérons les miliciens anti-balaka comme des fauteurs de troubles, des ennemis de la paix. Et pour cela, nous allons les traiter comme un objectif militaire'', a martelé le chef de la MISCA.


Pour des raisons sécuritaires, la visite de travail à Bangui de la première dame de la Guinée Equatoriale, Mme Constancia Mangue Nsue de Obiang, prévue demain, mercredi, a été reportée sine die.

 

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=511341#sthash.QBP4f1Wm.dpuf

 

 

(le général Martin Tumenta Chumu, comforce de la Misca)

RCA : les dernières violences ont fait seize morts et quatorze blessés par balles
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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 21:59

 

 

 

 

 

 

Bangui, le 25 Mars 2014 - Le Représentant spécial du Président de la Commission de l'Union africaine et chef de la Mission d'appui international africaine en la République centrafricaine ( MISCA ), dirigée par le général Jean-Marie Michel Mokoko a appris avec consternation et tristesse la mort d'un soldat de la paix MISCA à Boali , à environ 80 kilomètres au nord de Bangui , en République centrafricaine (RCA ) .

 

Le soldat de la paix de la République démocratique du Congo a été tué aux environs 18h30 hier lorsque le véhicule dans lequel il voyageait avec trois autres soldats Misca a été attaqué par un groupe d'hommes armés. Les troupes de la Misca ont riposté tuant 12 assaillants qui ont ensuite été identifiés comme miliciens anti- Balaka

 

Les assaillants morts comprenaient un commandant anti- Balaka notoire bien connu.

 

Deux autres soldats de la paix Misca dans le véhicule ont été légèrement blessés .

 

Dans un incident séparé hier dans le quartier de Bimbo , à Bangui , un gardien de la paix de MISCA de la République Démocratique du Congo (RDC ) a été blessé dans une attaque menée par des assaillants non identifiés encore . Les deux incidents ont eu lieu un jour après l'attaque d'un véhicule MISCA au rond-point de la réconciliation à Bangui , dans laquelle trois soldats de la paix ont été blessés, dont deux grièvement .

 

Le Représentant spécial condamne fermement ces incidents et rappelle qu'il peut y avoir aucune justification pour tout individu ou groupe, d'attaquer les Casques bleus des pays africains déployés en RCA pour aider les Centrafricains à résoudre leurs crises . Il note avec regret que, dans les derniers jours, les éléments anti- Balaka ont systématiquement pris pour cible les véhicules et le personnel Misca en violation du droit international, et ce faisant, se sont identifiés comme des ennemis de la paix en RCA. Il souligne la détermination continue de MISCA à s'acquitter pleinement de son mandat, y compris en neutralisant tous les groupes armés illégaux .

 

Au nom du Président de la Commission de l'UA, Dr Nkosazana Dlamini Zuma , le Représentant spécial exprime sa profonde sympathie à la famille endeuillée du soldats de maintien de la paix tombé et au Gouvernement et au peuple de la République du Congo. Il souhaite un prompt et complet rétablissement aux soldats de la paix blessés. Le Représentant spécial note avec un profond regret qu'à ce jour, 21 soldats de la paix de Misca sont tombés dans l'exercice de leurs fonctions en RCA .

 

 

(général Jean Marie Michel MOKOKO)

La MISCA condamne fermement l'assassinat d'un soldat de la paix dans la ville de Boali au nord de Bangui
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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 20:38

 

 

 

 

 

(Source : Le Pays 25/03/14)

 

Un an après la chute de François Bozizé, la République centrafricaine (RCA) cherche toujours ses marques. Si la Séléka qui a mis fin au règne de Bozizé se fait remarquer de moins en moins sur le terrain de la violence, cela n’est pas le cas pour les anti-balaka. Animés d’une haine viscérale et d’une farouche volonté d’exterminer les musulmans de la RCA, ces derniers continuent de perpétrer des massacres. Les derniers en date ont eu lieu le 23 mars dans le 3e arrondissement de Bangui où, au moins 4 jeunes musulmans ont été tués.

 

Même hors du pays, la capacité de nuisance de Bozizé continue à peser sur la RCA

 

C’est dire que l’an 1 de la chute de Bozizé est fortement marqué par la violence. Cela suffit à dire que même hors du pays, la capacité de nuisance de Bozizé continue à peser sur la RCA à travers les anti-balaka. C’est la preuve qu’il nourrit toujours le secret espoir de reprendre le pouvoir qu’il a perdu le 24 mars 2013 par les armes. Du reste, il ne faisait pas mystère de sa volonté de reconquérir le pouvoir par tous les moyens. Franchira-t-il le Rubicon ? Osera-t-il attaquer son pays par les armes en vue de reprendre le pouvoir au moment où la RCA est dirigée par une femme ? Bozizé voudrait-il s’en prendre à une femme qui a, de surcroît, fait l’unanimité autour de sa personne ? Quelles chances de succès aura-t-il dans la mesure où le pays dispose sur son sol, de forces internationales comme l’opération Sangaris et la MISCA ? En tout cas, théoriquement, une tentative de reprise du pouvoir par les armes en RCA s’avère délicate.

 

Mais comme le dit un adage, il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. » François Bozizé dispose d’une milice dont la force de nuisance est reconnue de tous. Qui pis est, il ne s’est jamais départi de l’idée qu’il reste le président démocratiquement élu et qu’il se doit de réintégrer cette fonction. Et pour ne rien arranger, son hôte, Yoweri Museveni, est un va-t-en-guerre. Viendrait-il à l’idée de cet ancien maquisard qui a accueilli Bozizé les bras ouverts, de lui fournir armes, minutions et hommes pour reconquérir le pouvoir en RCA ?

 

Rien n’est à exclure. D’autant plus que Museveni a soutenu bien des rébellions.

 

Bozizé et son fils continuent d’espérer un retour aux affaires

 

Certes, Bozizé a perdu beaucoup de ses soutiens, ce qui a d’ailleurs permis à la Séléka de le chasser du pouvoir. Mais sa volonté de rebondir, on le sait, n’a jamais constitué un mystère. Les hommes politiques sont ce qu’ils sont, capables du meilleur comme du pire. Le mieux donc serait de surveiller Bozizé comme du lait sur le feu.

 

Bozizé qui se considère toujours comme une victime, qui n’a jamais manifesté la moindre intention d’apporter son soutien aux nouvelles autorités, ne serait-ce qu’en appelant sa milice à déposer les armes, pour le retour à la paix en RCA, n’éprouverait aucun regret à déstabiliser son pays dans l’ultime but de reprendre le pouvoir.

 

La preuve est faite que Bozizé et son fils Jean Francis Bozizé continuent d’espérer un retour aux affaires. Et si le pays s’enfonce dans la violence, ils continueront à y travailler activement, aidés en cela par les anti-balaka. Or, à force de vouloir marcher sur des cadavres pour accéder à un pouvoir, Bozizé compromet davantage son avenir. Après le départ de Michel Djotodia, il aurait pu soutenir les nouvelles autorités en travaillant pour la paix.

 

Mais la boulimie du pouvoir, l’impatience de revenir vite aux affaires font de lui, l’un des pires ennemis de la paix en RCA. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’après la chute de Bozizé, la RCA est toujours à la recherche de la paix. Et tout le mal que l’on peut souhaiter à ce pays, c’est que tous ses fils parviennent à s’unir.

 

Dabadi ZOUMBARA

Lu pour vous : RCA: surveiller Bozizé comme du lait sur le feu
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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 20:25

 

 

 

 

(AFP 25/03/14)

 

ROME, (AFP) - L'archevêque, l'imam et le chef de la communauté protestante de Centrafrique ont confié lundi à l'AFP qu'ils avaient plaidé ensemble auprès des Etats-Unis et du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon pour le déploiement rapide d'une force de l'ONU.

 

"Il faut qu'une opération se réalise dans les meilleurs délais, nous voulons arrêter cette descente aux enfers", a déclaré l'archevêque de Bangui, Dieudonné Nzapalainga, rendant compte de leurs nombreux entretiens du 12 au 22 mars à New York et à Washington.

 

Les trois hommes étaient accueillis à Rome par la communauté catholique San'Egidio proche du Vatican, qui soutient leurs efforts. Ils interviennent ensemble en faveur de la concorde religieuse depuis le début des massacres.

 

"Ban Ki-Moon, a ajouté l'archevêque, est conscient de la situation et souhaite une opération de la paix. (Les actuelles opérations) Sangaris et MISCA sont confrontées à des problèmes de logistique énorme. Elles ont montré leurs limites et il est temps de leur venir en aide".

 

L'inquiétude des trois leaders religieux est que cette force ne puisse être déployée avant septembre. Ils évaluent à environ 15.000 à 18.000 hommes les effectifs d'une force de pacification efficace.

 

"L'un de nos buts aux Etats-Unis était d'expliquer la situation humanitaire. Cela fait presque un an que les campagnes agricoles n'ont pas été effectuées. Les semences ont disparu dans les villages brûlés, alors que la saison des pluies approche", a déclaré l'imam Oumar Kobine Layama.

 

Le révérend Nicolas Guerekoyame-Gbangou, président de l'Alliance des évangéliques, a insisté sur un engagement américain : "nous avons sollicité les autorités pour reprendre leurs relations avec la République centrafricaine. Les Européens sont là, la France mène la danse, mais il y a aussi la place pour les Etats-Unis".

 

"L'USAID doit venir en République centrafricaine avec toutes les ONG américaines", a-t-il dit.

Au Fonds monétaire international et à la Banque mondiale, ils ont demandé que leurs représentants reviennent à Bangui pour "un meilleur suivi du financement qu'ils vont accorder". Ils ont rencontré les leaders religieux américains à l'initiative des Quakers.

 

Selon eux, David Brown, conseiller spécial du Département d'Etat pour la Centrafrique, devrait venir le 8 avril avec une délégation, dont des responsables religieux.

 

Les trois dignitaires seront reçus mercredi en audience par le pape François.

 

"Nous pensons être la voix des sans voix", a martelé le prélat catholique, témoignant de la "peur d'être tués" des habitants dans les moindres villages, et de leur fuite dans la brousse au simple bruit que fait en arrivant leur voiture. Ils ont en revanche cité l'exemple d'une bonne cohabitation entre communautés à Bangassou (750 km au sud-est de Bangui), grâce à "une plate-forme commune qui fait le tour de la ville pour apaiser les tensions".

Centrafrique: les chefs religieux demandent à Ban l'envoi d'urgence d'une force de paix de l'ONU
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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 20:23

 

 

 

 

 

 

25/03/14 (PANA )

 

Un agent des Finances et une infirmière appartenant tous deux à la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA) ont été gravement blessés dimanche dans l'attaque de leur véhicule à Bangui par des agresseurs non-identifiés, a annoncé lundi le chef de la mission, le général Jean-Marie Michel Mokoko.

 

Il s'est déclaré 'choqué et indigné par cette attaque injustifiée' contre l'un des véhicules clairement reconnaissable de la Mission qui transportait trois membres de son personnel.

 

La troisième personne à bord du véhicule, un chirurgien, a été légèrement blessé.

 

Selon un communiqué publié à Addis-Abeba par le Département paix et sécurité de la Commission de l'Union africaine (CUA), les deux blessés graves sont dans un état stable mais ont été évacués à Brazzaville, au Congo, pour y recevoir des soins médicaux.

 

Par ailleurs, deux soldats de la paix de la MISCA en faction devant l'Hôpital de l'Amitié de Bangui ont fait l'objet, dimanche, d'une attaque à la grenade qui n'a pas fait de blessé grave.

 

Le général Mokoko a condamné cette attaque 'totalement injustifiée' contre des soldats de la paix internationaux et a invité les autorités centrafricaines de transition à faire tout ce qui était en leur pouvoir pour arrêter et poursuivre les auteurs de ces attaques.

 

Il a renouvelé l'avertissement lancé le 24 mars par le Groupe international de contact (GIC), lors de sa quatrième réunion à Brazzaville, au Congo, selon lequel tous les groupes et individus coupables d'exactions en RCA auraient des comptes à rendre.

 

En outre, le général Mokoko a invité tous les groupes armés à déposer les armes et à se joindre au processus de dialogue et de réconciliation récemment lancé par le gouvernement de transition.

 

Il a invité tout le personnel civil et militaire de la MISCA à rester vigilant et de poursuivre leur mission avec 'le même engagement et le même dévouement exemplaire'.

 

Pana 25/03/2014

Centrafrique: le chef de la MISCA condamne une attaque injustifiée
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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 20:03

 

 

 

 

(AFP 25/03/14)

 

BANGUI, 25 mars 2014 (AFP) - Une quinzaine de personnes ont été tuées à Bangui depuis samedi dans des violences entre des groupes armés qui ont entrainé des ripostes des forces française et africaine, a indiqué mardi à l'AFP un responsable de la Croix-rouge centrafricaine.

 

"Au moins une quinzaine de corps a été enlevée par les volontaires de la Croix-rouge centrafricaine sur les lieux des affrontements", aux abords du quartier commerçant du PK-5, où des musulmans sont assiégés depuis des semaines par des miliciens majoritairement chrétiens anti-balaka et des pillards, a déclaré sous couvert d'anonymat ce responsable.

 

Mardi matin, de brefs échanges de tirs ont été entendus dans cette zone de la capitale centrafricaine, où des soldats de la fronce africaine Misca sont déployés.

 

Des affrontements entre groupes armés ont éclaté pednant le week-end au PK-5, notamment entre musulmans et des miliciens anti-balaka et pillards.

 

Au cours de ces affrontements, les soldats de forces française Sangaris et de la Misca ont été prise à partie et ont riposté, selon des sources militaires.

 

Selon des habitants joints par l'AFP, les ripostes des forces internationales ont fait huit tués dans les rangs des anti-balaka, dont un de leurs chefs.

 

Depuis lundi, un imposant dispositif sécuritaire des forces internationales est déployé dans la ville.

 

Lundi a marqué le premier anniversaire du renversement du régime de François Bozizé par la coalition rebelle Séléka dirigée par Michel Djotodia.

 

Formées en réaction aux exactions perpétrées pendant des mois par les combattants essentiellement musulmans de la Séléka sur la population, des milices majoritairement chrétiennes anti-balaka s'en prennent depuis à la population musulmane, provoquant un exode des musulmans de régions entières du pays.

 

Près de 2.000 soldats français sont déployés au sein de la force Sangaris en Centrafrique, où ils agissent officiellement "en soutien" des 6.000 hommes de la Misca, pour rétablir un minimum de stabilité dans le pays.

 

L'ancienne colonie française est livrée au chaos depuis un an et traverse une crise humanitaire sans précédent avec des centaines de milliers de déplacés fuyant les violences.

Centrafrique: une quinzaine de tués à Bangui depuis samedi (Croix-rouge)
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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 19:47

 

 

 

 

 


JOHANNESBURG AFP / 25 mars 2014 19h07 - La veuve de Nelson Mandela, Graça Machel, a formellement renoncé à la moitié du patrimoine du héros de la lutte anti-apartheid, estimé à 46 millions de rands (3,1 millions d'euros), à laquelle elle aurait pu prétendre, a indiqué mardi l'un de ses exécuteurs testamentaires.

 

Le Prix Nobel de la Paix 1993, décédé le 5 décembre à 95 ans, avait laissé plusieurs biens à la veuve de l'ancien président mozambicain Samora Machel, qu'il avait épousée en troisièmes noces le jour de ses 80 ans, à condition qu'elle renonce à la moitié de l'héritage auquel elle avait théoriquement droit.


Mme Machel a formellement et par écrit accepté les biens qui lui ont été légués par le dernier testament de l'ancien président M. NR Mandela, a indiqué à l'agence Sapa le juge constitutionnel Dikgang Moseneke.

 

C'était une formalité, mais Graça Machel aurait pu revendiquer la moitié de biens de Nelson Mandela et remettre en cause le partage fait par feu son époux, le couple ayant été marié sous le régime de la communauté de biens. Elle avait toujours dit qu'elle n'en ferait rien.

 

Graça Machel, 68 ans, recevra notamment quatre propriétés au Mozambique, des voitures, des oeuvres d'art et des bijoux, acquis par le couple depuis leur mariage.

Nelson Mandela a laissé de l'argent à ses enfants et petits-enfants --mais pas à son ex-femme Winnie--, à ceux de Graça, à ses anciens collaborateurs, à différents établissements scolaires et au Congrès national africain (ANC), le parti dont il a été le plus célèbre militant.


Nelson Mandela avait passé vingt-sept ans dans les prisons du régime raciste de l'apartheid qu'il combattait. Il a réussi après sa libération à calmer les tensions entre Noirs et Blancs en Afrique du Sud, devenant un champion de la réconciliation dans le pays dont il a été le premier président noir de 1994 à 1999, et plus généralement dans le monde entier.



(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=461767 

Graça Machel renonce à la moitié de l'héritage de Nelson Mandela
Graça Machel renonce à la moitié de l'héritage de Nelson Mandela
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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 19:19

 

 

 

 

 

Reuters le 25/03/2014 à 17:29

Carte de L'Ouganda, la Somalie, la Centrafrique et la RDC localisant et dénombrant les attaques de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) et leurs victimes
Carte de L'Ouganda, la Somalie, la Centrafrique et la RDC localisant et dénombrant les attaques de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) et leurs victimes
Carte de L'Ouganda, la Somalie, la Centrafrique et la RDC localisant et dénombrant les attaques de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) et leurs victimes
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