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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 01:28

 

 

 

 

Patasse-agronome.jpg

 

 

LA FAMILLE NGAKOUTOU-PATASSE COMMUNIQUE

*****

A L’OCCASION DU PREMIER ANNIVERSAIRE DE LA DISPARITION DU PRESIDENT ANGE-FELIX PATASSE le 05 AVRIL 2011,

LA FAMILLE, NGAKOUTOU-PATASSE PORTE A LA CONNAISSANCE DE SES PARENTS, AMIS, CAMARADES ET SYMPATHISANTS, QU’UN MOMENT DE RECUEILLEMENT EN SA MEMOIRE AURA LIEU :

LE JEUDI 05 AVRIL 2012 A SON MAUSOLEE AU LIEU DIT PK 26 ROUTE DE BOALI A COMPTER DE 10 HEURES PRECISES.

UNE MESSE DE REQUIEM SERA CELEBREE SUR LES LIEUX ET SERA SUIVIE D’UN MOMENT DE RECUEILLEMENT.

 

LA FAMILLE PATASSE

 

POUR TOUTE INFORMATION, VEUILLEZ CONTACTER LE NUMERO SUIVANT :

00 236 75 50 79 12

famillepatasse@gmail.com

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 00:29

 

 

 

 

ciment.jpg

 

(Xinhua) le 27 mars, 2012 - Le circuit de vente du ciment fabriqué au Tchad, lancée officiellement par le Premier ministre Emmanuel Nadingar la semaine dernière, est jugé long et pénible par les consommateurs, mais sécurisé par le gouvernement qui veut éviter la spéculation. Et la quantité produite par la cimenterie locale est loin de satisfaire la demande nationale.

Pour acheter le ciment importé du Nigeria, du Cameroun, le consommateur tchadien peut se rendre à la quincaillerie d’à côté et débourser 11.500 ou 12.000 francs CFA pour obtenir le sac de 50 kg. Mais pour le ciment fabriqué à Baoré, dans la région du Mayo- Kebbi ouest frontalière avec le Cameroun, et vendu à 6.500 francs CFA le sac de 50 kg, le circuit est plus long.

Le client doit se rendre au siège de la Société nationale de ciment (SONACIM), dans le VIIIème arrondissement de la capitale. Avec son numéro dans l’ordre d’arrivée, il se présente à la direction commerciale de la société où on lui remet un bordereau d’achat. Il s’acquitte ensuite du montant indiqué dans le bordereau au guichet de l’agence la Commercial bank, installée au sein de la SONACIM.

Le nouveau bordereau de paiement et la facture lui permettent d’obtenir, à la direction commerciale de la SONACIM, un bordereau de livraison définitive. Avec ce dernier document, il se présente à un des dépôts de la cimenterie pour retirer le nombre de sacs qu’il a achetés.

A N’Djaména, la SONACIM a retenu trois sites pour stocker le ciment. Mais seul le dépôt de Chagoua, dans le VIIème arrondissement, est opérationnel. La direction générale de la cimenterie promet ouvrir « très prochainement » les deux dépôts restants de la capitale quatre autres dans les provinces.

« La lenteur que les consommateurs constateront avec le système actuel de vente, instauré pour sécuriser la destination sociale du ciment, s’améliorera progressivement », a averti le Premier ministre tchadien, Emmanuel Nadingar, en lançant officiellement la vente du ciment local le week-end dernier.

Au sein de la SONACIM, de longues rangées se font tous les jours. L’attente est longue, mais certains consommateurs réussissent à obtenir quelques sacs de ciment. D’autres, peu chanceux, repartent parfois bredouilles chez eux. « J’ai passé quatre heures ici, mais je n’ai pas réussi à obtenir les quinze sacs de ciment que je voulais », se plaint Ahmat Hassan. Il craint que le système instauré ne fasse les affaires des « gens haut placés ».

« Avec cette démarche, les riches viendront prendre de centaines de sac et nous les pauvres n’aurons plus rien », ajoute-t-il.

« C’est pour permettre à la population d’avoir accès directement au ciment, sans intermédiaire, que nous avons mis en place ce système. Le chef de l’Etat a subventionné le ciment pour les plus pauvres, mais pas pour les plus nantis. Nous voulons que le sac de ciment aille directement sur le chantier, pas au marché », déclare Kebba Wouado Evariste, directeur général adjoint de la SONACIM. Ainsi, toute commande d’achat du ciment local ne peut pas dépasser 20 sacs.

La première cimenterie du Tchad, construite par l’entreprise chinoise CAMCE et sur un prêt contracté auprès d’Eximbank de Chine, a été inaugurée le 16 février 2012 par le président Déby Itno. Elle peut produire 200.000 tonnes de ciment par an. Le besoin total du Tchad, lui, est estimé entre 600.000 à 700.000 tonnes par an. La différence est comblée par le ciment du Nigeria, du Cameroun et même parfois de l’Egypte.

« Pour le ciment importé, c’est le jeu de l’offre et la demande qui déterminera le prix de vente », rappelle M. Kebba Wouado Evariste. Sur le marché national, le ciment Dangote, venu du Nigeria, vaut 12.000 francs CFA le sac de 50 kg.

Pour sa première année, la cimenterie locale ne peut tourner qu’à 60% de sa capacité réelle. « Nous produisons et nous faisons également des stocks pour pallier toute éventuelle rupture. Pour cela, il faut équilibrer la balance en calculant le stock », explique le directeur général adjoint de la SONACIM.

M. Kebba Wouado Evariste sait que la cimenterie peut rencontrer des difficultés d’acheminement de la production vers les points de vente pendant la saison des pluies (la voie qui relie la zone de production à la route nationale sud n’est pas encore bitumée). Une rupture dans l’importation du Maroc du gypse, utilisé à hauteur de 5% dans le procédé chimique du ciment, ou une panne des machines pourront bien intervenir. « Dans tous les cas, nous pouvons fournir le ciment aux Tchadiens pendant deux ou trois semaines, mais pas au-delà d’un mois », prévient le directeur général adjoint de la SONACIM.

 

 

NDLR : Après sa raffinerie de pétrole, le Tchad voisin possède maintenant sa propre cimenterie. A quand les premiers sacs de ciment de la prétendue cimenterie de Nzila dont Bozizé a posé la première pierre de la construction depuis belle lurette ? Jusqu'à quand la RCA va-t-elle continuer à dépendre de ses voisins ? Tant que les pseudos dirigeants qui sont à la tête du pays n'auront aucune vision du développement et passent leur temps à voler, le pays fera du surplace voire régressera indéfiniment.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 00:10

 

 

 

 

Bangui-enerca3.jpg

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 02 Avril 2012 08:49

La capitale de la République Centrafricaine connaitra une fois de plus dans les prochains mois, les fréquents cas de délestages intempestifs vécus en 2008. Des travaux techniques sont en train d’être effectués sur les turbines de Boali I et Boali II. Une mission du département de l’énergie et l’hydraulique s’est rendue  ce 01er Avril à Boali (95 kilomètres nord de Bangui).

Les travaux en question seront effectués par l’Electricité de France (EDF). Ils interviendront parallèlement sur les travaux de Boali III en cours de réalisation par une société chinoise en charge d’énergie.

Selon Léopold Mboli Fatrane, ministre de l’énergie, « les premiers travaux lancés par EDF évoluent bien comme prévus. Il s’agit simplement des travaux de remise en état par un exercice de rebobinage des turbines d Boali I et II. Pour ces travaux, une partie des machines seront mises à l’arrêt ».

Pour lui, « les travaux ne concernent pas uniquement les usines de Boali. Les groupes de Bangui aux arrêts depuis belle lurette seront aussi remis en état pour éviter au maximum ces cas délestages dans la ville ».

Pour Christian Rongéat, Chef de projet de l’Electricité de France, « ce sont des travaux de sécurisation des systèmes électriques et non d’augmentation de puissance. Une sécurisation pour permettre aux usines de conserver leur quantité de production de 18 mégas watts ».

Au sujet des travaux effectués sur Boali III par la partie chinoise, le membre du gouvernement a rassuré qu’ « ils avancent aussi bien. Ces travaux sont au niveau du poste relai qui se trouve à Sakaï nord de Bangui.  Mboli Fatrane mentionne : « pour les travaux concernant l’installation d’une turbine, les commandes sont passées aux constructeurs qui vont acheminer dans un délai raisonnable. Le délai de 23 mois sera bel et bien respecté ».

C’est depuis  2008, que le projet EDF entreprend ces travaux de remise à niveau. Ceux-ci sont appuyés financièrement par L’Agence Française de Développement AFD et la Banque Mondiale.

Augmenter la durée de délestage risque de créer encore plus de mécontents de certains quartiers mal desservis par l’ENERCA. Ces derniers se sont livrés ces derniers temps à des scènes de protestation contre le manque de l’électricité dans leur secteur. Voies publiques barricadées, soulèvements populaires, grogne en sont les points saillants des manifestations.

 

NDLR : A quand le bout du tunnel pour les banguissois qui n’en peuvent de ces délestages chroniques et interminables ? Tout cela illustre l’incompétence de ce régime qui est au pouvoir depuis bientôt dix ans et est incapable de résoudre cette crise énergétique qui met le pays à genou et compromet gravement toute perspective de développement.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 00:02

 

 

 

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Survie France 2 avril 2012 rédigé le 1er février 2012 par Lena Yello

Un an après le tollé provoqué par les déclarations de Michèle Alliot-Marie sur la Tunisie, que reste-t-il de cette soudaine et tardive prise de conscience des députés de l’opposition ?

Cette question se pose avec d’autant plus d’acuité à l’heure où, à trois mois d’échéances électorales majeures, aucun parti ne semble vouloir mettre les questions du « domaine réservé » et de la présence militaire en Afrique au centre du débat public.

L’usage imposé par le général de Gaulle, et jamais remis en cause depuis, veut que les décisions militaires relèvent d’un « domaine réservé », selon l’expression inventée en 1959 par Jacques Chaban-Delmas, mais qui ne repose sur aucune base juridique. La Constitution de 1958, en imposant dans son article 35 que « la déclaration de guerre [soit] autorisée par le Parlement », offrait un flou propice pour toutes les autres opérations militaires, en affirmant seulement les rôles de « Chef des armées » du Président (art. 15) et de « responsable de la défense nationale » du Premier ministre (art. 21). C’est ce flou qui a toujours permis au gouvernement, qui « dispose (...) de la force armée » selon la Constitution (art. 20), et surtout à l’Elysée, de déclencher des opérations extérieures (Opex) sans se soucier de l’avis du Parlement. Une « exception culturelle française » puisqu’en Allemagne, en Italie ou au Royaume-Uni, par exemple, il ne pourrait être question de fonctionner autrement que par le vote régulier devant le Parlement pour tout engagement mili­taire extérieur.

Consultations sur les opérations, mais pas sur les bases

Dans le cadre de la réforme consti­tutionnelle obtenue par Nicolas Sarkozy le 23 juillet 2008, une nouvelle procédure d’information et de consultation du Parlement a été instaurée, en ajoutant à l’article 35 que « le Gouvernement informe le Parlement de sa décision de faire intervenir les forces armées à l’étranger, au plus tard trois jours après le début de l’intervention. Il précise les objectifs poursuivis. Cette information peut donner lieu à un débat qui n’est suivi d’aucun vote. Lorsque la durée de l’intervention excède quatre mois, le Gouvernement soumet sa prolongation à l’autorisation du Parlement. Il peut demander à l’Assemblée nationale de décider en dernier ressort. Si le Parlement n’est pas en session à l’expiration du délai de quatre mois, il se prononce à l’ouverture de la session suivante. »

Un progrès démocratique ? On pourrait le croire, puisque le Parlement est consulté dès septembre 2008 à propos de l’Afghanistan et, en janvier 2009, cinq opérations choisies par le gouvernement font l’objet d’une demande d’autorisation de prolongation : les opérations FINUL au Liban, ONUCI en Côte d’Ivoire, KFOR au Kosovo, Épervier au Tchad, et Boali en Centrafrique. Un choix qu’interroge le député Serge Janquin (PS), qui fait alors remarquer l’absence de « la plus récente de ces opérations, qui a plus de quatre mois, puisqu’elle a commencé en juin 2008, celle du soutien apporté aux troupes de la République de Djibouti, déployées sur la frontière de l’Érythrée ? ». Une question peut-être gênante, à l’heure où les négociations étaient en cours pour un nouvel accord de défense avec Djibouti.

Mais la grande absence dans cette consultation, qui s’est renouvelée en juillet dernier à propos de la Libye, est qu’elle omet les bases militaires permanentes en Afrique, en considérant que les soldats n’y sont pas en « opération ». Un artifice auquel il est urgent de mettre fin, en prenant au mot le député Jean-Paul Lecoq (PC), qui demandait, à l’occasion de ce débat parlementaire de janvier 2009, « la fin de l’ingérence militaire et la fin du domaine réservé de l’Élysée », et lors du débat à l’Assemblée du 2 mars 2011 sur les rapports entre la France et le continent africain qu’« il est indispensable que le Parlement s’investisse toujours plus dans la politique extérieure de la France. Domaine réservé (...) ne veut pas dire domaine hors du champ démocratique ».

De même, cette consultation se fait sans tenir compte du cadre fixé par les accords qui peuvent lier la France au pays d’intervention, et fournir ainsi un cadre légal (mais pas pour autant légitime) à l’opération. Ainsi, lors des débats, Bernard Cazeneuve (PS) s’est plaint que le Parlement soit laissé ignorant du contenu des accords de coopération et de défense pour lesquels les opérations ont été engagées : « Certes, le Président de la République a indiqué, dans son discours du Cap, en février 2008, qu’il entendait que la liste des accords de défense et de coopération soit rendue publique, mais jamais vous ne vous êtes engagés à porter à la connaissance du Parlement, en particulier des commissions, le contenu desdits accords, qui constitue le fondement juridique de notre engagement sur certains théâtres d’opérations extérieures sans lequel nous ne pouvons exercer pleinement le pouvoir de contrôle que vous dites vouloir nous reconnaître. »

Eviter le débat global

Des sénateurs de l’opposition ont aussi demandé, à plusieurs reprises, que soient envisagées les questions plus vastes de géostratégie qui amenaient le gouvernement à proposer la renégociation de ces accords ainsi que la prolongation des Opex, afin qu’ils puissent juger de leur portée et voter en toute connaissance de cause (notamment Daniel Reiner (PS) en commission des Affaires étrangères le 7 juillet 2010 ; Didier Boulaud (PS) et Michel Billout (PC) le 1er mars 2010). Insatisfaits de ce débat restreint, le PCF, EELV ainsi que le PG votèrent contre les accords de défense qui leur ont été soumis, tandis que le PS s’est abstenu.

Hélas, on peut craindre que ce choix fut une fois de plus guidé par un raisonnement sur la forme (contestant que la méthode de consultation ne leur permette pas d’appréhender pleinement le sujet et donc d’affirmer leur pouvoir parlementaire) que par une opposition sur le fond à ce type d’accord et d’ingérence.

De son côté, en précipitant le vote des accords avec le moins possible de débat, le gouvernement a évité une éventuelle discussion approfondie sur sa politique avec les pays concernés mais également sur l’ensemble des engagements militaires français sur les autres terrains que ceux concernés par chaque vote (par exemple les opérations contre la piraterie dans l’océan Indien et le golfe de Guinée, ou le redéploiement militaire dans le Sahel...).

Il faut reconnaître au sénateur communiste Michel Billout d’avoir souligné en séance le 1er mars 2010, cet aspect occulté lors du débat, et au député communiste Jean-Jacques Candelier, secrétaire de la commission Défense, d’avoir rappelé le 7 avril 2011 que « la création d’une base [militaire] à Abou Dhabi », non discutée, s’insère aussi dans la stratégie française.

L’un des arguments de la « rupture » mise en avant par le gouvernement est le renoncement de l’objectif d’appui au maintien de l’ordre dans les nouveaux accords. Mais le député PS Gaëtan Gorce (devenu depuis sénateur) rappelait le 5 avril dernier, lors du débat sur ce partenariat de défense nouvelle formule avec le Cameroun, le Togo et la Centrafrique, que certains articles « pourrai[en]t faire douter de la réalité de l’abrogation des clauses relatives au maintien de l’ordre », et s’interrogeait légitimement : « Le Parlement pourra-t-il contrôler que ces textes respectent bien les principes des accords [examinés] ? ».

Rien n’est moins sûr, en effet. Car, tout comme la consultation sur la prolongation des Opex, le vote du Parlement des accords de Défense renégociés a au moins un objectif clair : que rien ne change. C’est clairement ce qu’exposait Laurent Wauquiez, alors ministre chargé des Affaires européennes, qui rappelait sans complexe, le 7 avril, lors de la discussion à l’Assemblée du projet de loi autorisant la ratification du traité instituant un partenariat de défense avec le Gabon, le Cameroun, le Togo, et la Centrafrique, « que la signature de cet accord ne modifie pas le dispositif des forces françaises présentes au Gabon ». Nous voilà rassurés !

C’est reparti pour 50 ans ?

Pour autant, le vote des lois autorisant la ratification de ces accords n’a pas provoqué de tollé, et l’on n’a guère entendu l’opposition dénoncer le main­tien de cette politique néocoloniale. La signature des accords avait certes eu lieu, en partie, avant la prétendue prise de conscience provoquée par les déclarations d’Alliot-Marie [1] : 13 mars 2009 pour le Togo, 24 février 2010 pour le Gabon, 8 avril 2010 pour la Centrafrique, 21 mai 2010 pour le Cameroun... Mais la loi sur leur ratification lui est bien postérieure.

Et, bien évidemment, les négociations et signatures se poursuivent : 27 septembre 2011 avec les Comores, 21 décembre 2011 à Djibouti (en pleine répression de mouvements sociaux sur place !), et ce 26 janvier 2012 avec la Côte d’Ivoire, à l’occasion de la visite à Paris d’Alassane Ouattara, officialisant ainsi le maintien en permanence de 250 à 300 soldats français dans le pays. Reste le Sénégal, avec lequel les discussions sont en cours, mais qui pourraient bien achopper sur le célèbre appétit d’Abdoulaye Wade en termes de contreparties financières, et rendues inopportunes par le contexte électoral actuel ; et enfin le Tchad, avec lequel il est question de signer un accord de défense alors qu’il n’y en a jamais eu, mais où les négociations n’auraient officiellement pas commencé avec Idriss Deby qui s’est fendu, pour la circonstance, de quelques déclarations hostiles au maintien de l’armée française, à laquelle il doit pourtant son siège de dictateur...

La renégociation de ces accords ne répond qu’à ce que les auteurs du Livre Blanc sur la Défense traduisent par un « enjeu de l’image », et est attendue comme un signe de coopération de la France vis-à-vis des Etats-Unis et des pays de l’Union Européenne. Mais, à l’instar de la prolongation des Opex, elle n’est nullement devenue un enjeu de politique extérieure pour les partis d’opposition, qui se sont jusqu’ici limités à quelques prises de position plutôt motivées par une défense des prérogatives du Parlement que par la contestation du néo-colonialisme militaire français en Afrique. Cette frilosité, voire ce consensus implicite, rappellent la nécessité et l’urgence d’un débat public sur ces enjeux.

[1] MAM expliquait aux députés, à propos de la révolution en cours en Tunisie, que la France pourrait proposer son savoir-faire en matière de maintien de l’ordre.

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Centrafrique-Presse.com - dans FRANCE
2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 23:58

 

 

 

MNLA_fighters-2-avril-2012.jpg

 

BAMAKO AFP / 02 avril 2012 22h23 - Les islamistes d'Ansar Dine (défenseur de l'Islam) et d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) ont pris le contrôle de la ville de Tombouctou (nord-ouest de Mali) et en ont chassé les rebelles touareg a appris l'AFP lundi de sources concordantes.

Iyad Ag Ghaly, chef d'Ansar Dine est venu ce matin avec cinquante véhicules. Ils ont pris la ville, chassé les gens du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), qui étaient là, ont brûlé le drapeau du MNLA et ils ont mis leur drapeau au camp militaire de la ville, a affirmé Moussa Haïdara, caméraman qui a filmé l'entrée dans la ville de Iyad Ag Ghaly.

Cette information a été confirmée par des habitants de la ville, dont le responsable d'un des principaux hôtels de Tombouctou.

Ce lundi, Iyad Ag Ghaly est arrivé avec ses hommes à Tombouctou pour renvoyer les gens du MNLA, a dit cet hôtelier sous couvert de l'anonymat. Il est venu à l'hôpital pour demander aux infirmiers de travailler, de soigner les gens. Après, Iyad a parlé à la population pour dire de ne pas avoir peur, qu'ils (les membres d'Ansar Dine) sont là pour l'islam, pas pour l'indépendance ou pour faire mal.

Selon le cameraman, l'adjoint de Iyad, qui parlait en français, a aussi affirmé que parmi les militants d'Ansar Dine, il y a des Somaliens, des Nigérians, des Tunisiens et que tous sont pour l'islam.

L'agence d'information en ligne mauritanienne Al-Akhbar, généralement bien informée sur la situation au Nord-Mali, a affirmé lundi que des forces d'Aqmi ont investi dimanche soir la ville de Tombouctou, avec 50 véhicules surarmés.

L'un des chefs d'Aqmi, Yahya Abou Al-Hammam, est entré dans la ville et fait de l'ancien état-major de l'armée malienne dans la ville son Quartier général.

Désormais, les drapeaux d'Aqmi flottent sur l'état-major et partout dans le reste de la ville ajoute Al-Akhbar.

Un des chefs d'Aqmi, l'Algérien Mokhtar Belmokhtar, qui était parti en Libye depuis plusieurs semaines, est revenu dans le nord du Mali, a par ailleurs appris a appris lundi l'AFP de sources sécuritaires régionales.

Il semble qu'on le voit de plus en plus aux côtés de Iyad Ag Ghaly, a affirmé l'un de ces sources.

Mokhtar Belmokhtar, surnommé Belawar (ou Louar, le Borgne), est un des vétérans d'Aqmi qui opère depuis ses bases du nord du Mali dans une vaste zone englobant plusieurs pays du Sahel où cette organisation se livre à des attentats, des enlèvements - essentiellement d'Occidentaux - et divers trafics.

Iyad Ag Ghaly est une figure des rébellions touareg des années 1990 qui se bat aujourd'hui pour l'application de la charia au Mali par la lutte armée.

Ses objectifs sont différents de ceux du MNLA, mouvement laïque qui a lancé à la mi-janvier une nouvelle rébellion et qui lutte pour l'indépendance de l'Azawad, région naturelle du nord du Mali considérée comme le berceau des Touareg.

Le MNLA et des groupes islamistes armés ont pris coup sur coup depuis vendredi les trois capitales régionales du nord du Mali, Kidal, Gao (nord-est) et Tombouctou, sans rencontrer de résistance de l'armée malienne, sous-équipée.

Avec ces trois régions administratives, la rébellion et les islamistes contrôlent tout le nord du pays, soit environ la moitié de son territoire.

Leur offensive s'est accélérée depuis le coup d'Etat militaire qui, le 22 mars, a renversé à Bamako le président Amadou Toumani Touré.


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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 23:48

 

 

 

DAKAR AFP / 02 avril 2012 14h29 - Le nouveau président sénégalais Macky Sall, qui a largement battu le sortant Abdoulaye Wade avec 65% des voix le 25 mars, a prêté serment lundi à Dakar devant un parterre de personnalités nationales et de dirigeants étrangers, a constaté l'AFP.

M. Sall, 50 ans a juré d'observer et de faire observer les dispositions de la Constitution de son pays, notamment de défendre l'intégrité territoriale lors de cette prestation qui s'est déroulée sous un chapiteau installé dans les jardins d'un grand hôtel d'un quartier résidentiel de Dakar.

La passation de pouvoir entre MM. Wade et Sall était ensuite prévue au palais présidentiel en centre-ville.

Quelque 2.000 personnes avaient pris place sous le chapiteau, dont une dizaine de chefs d'Etat africains, parmi lesquels l'ivoirien Alassane Ouattara, le Congolais Denis Sassou Nguesso, la Libérienne Helen Johnson Sirleaf et le béninois Yayi Boni, président en exercice de l'Union africaine (UA).

La France, ancienne puissance coloniale, était représentée par son ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé.

La prestation de serment a été précédée par un discours du président du Conseil constitutionnel, Cheikh Tidiane Diakhaté.

Il s'est réjoui que le scrutin présidentiel (premier tour du 28 février et second tour du 25 mars) se soit déroulé dans la plus grande transparence en dépit des prédictions les plus alarmistes.

Il a estimé que malgré les invectives à leur encontre, les cinq sages du Conseil constitutionnel avaient accompli leur devoir.

La validation fin janvier par le Conseil de la candidature d'Abdoulaye Wade, 85 ans dont douze au pouvoir, jugée illégale par ses opposants après deux mandats, avait été suivie de violences qui, pendant quatre semaines ont fait de six à quinze morts et au moins 150 blessés.

Les deux tours de l'élection et la campagne du second tour se sont en revanche passés sans incidents majeurs.

Macky Sall, ancien ministre et Premier ministre d'Abdoulaye Wade, l'a emporté au second tour avec 65% des voix contre 34% à son ancien mentor.

Face à ce raz-de-marée, M. Wade avait reconnu sa victoire quelques heures après la fermeture des bureaux de vote le 25 mars, avant même la publication des résultats officiels.

Cette élection a été saluée unanimement à l'étranger, comme un exemple de démocratie rare sur le continent africain.


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Macky Sall annonce la mise en place de son gouvernement mardi

 

 

Dakar, 2 avr 2012 22:42 GMT (APS) – Le président de la République Macky Sall a promis lundi soir à Dakar de travailler immédiatement sur la demande sociale, après la mise en place de son gouvernement dès mardi.

‘’Je comprends cette attente. Oui elle est très, très forte, mais je vais y travailler immédiatement avec le gouvernement que je vais mettre en place dès demain (mardi). Je crois que dans un délai raisonnable, nous pourrons faire quelque chose’’, a-t-il indiqué en raccompagnant son homologue cap-verdien.

Il a ajouté : ‘’On ne peut pas tout faire. Je n’ai pas promis de tout faire, mais je ferai des efforts conséquents qui permettront aux populations d’être soulagées et donc de se concentrer sur les efforts de développement’’

M. Sall a estimé qu’il faut ‘’répondre à la demande sociale des populations, la cherté de la vie liée au renchérissement des prix des céréales dans le marché mondial, mais également surtout en Afrique, les coûts sur les frets, (…) et parfois la non transparence des structures de prix. Donc tout cela a pour conséquence un renchérissement élevé des prix des denrées’’.

‘’Je viens d’être porté à la tête du pays. Evidemment, je suis conscient des enjeux. Les défis sont nombreux comme partout ailleurs en Afrique. Le premier défi d’abord est la remise de l’Etat sur les rails et un Etat démocratique. Nous le sommes certes, mais il nous faut promouvoir la bonne gouvernance dans tous les actes publics que nous posons’’, a fait savoir le chef de l’Etat.

Il a également cité entre autres préoccupations, ‘’ le défi de l’école, des universités, de la santé, la couverture maladie, les défis du développement de façon générale’’.

‘’Donc, c’est partout, mais j’aimerais commencer par un certain nombre de choses dans les prochains jours’’, a-t-il poursuivi.

Elu président de la République, le 25 mars dernier, Macky Sall a prêté serment, lundi matin à Dakar, devant les juges du Conseil constitutionnel. Il a procédé à la passation de service avec son prédécesseur Abdoulaye Wade le même jour.

 

 

 

Le nouveau président sénégalais a prêté serment

 

DAKAR 02.04.2012 15h29 (AP) — Le nouveau président sénégalais, Macky Sall, a prêté serment lundi lors d'une cérémonie organisée huit jours après sa large victoire au second tour de l'élection présidentielle. Son adversaire, le président sortant Abdoulaye Wade, âgé de 85 ans, avait reconnu sa défaite quelques heures seulement après la fermeture des bureaux de vote.

 

Plusieurs centaines de personnes, vêtues de leurs plus beaux habits, se sont retrouvées dans un hôtel de Dakar pour une brève cérémonie. Ceux qui n'ont pas pu entrer ont pu regarder la prestation de serment sur un écran géant.

 

Un sommet sur la crise au Mali devait être organisé plus tard dans la journée avec les chefs d'Etat présents, en marge de l'investiture de Macky Sall.

 

Macky Sall, 50 ans, a été élu au second tour de l'élection présidentielle, le 25 mars, avec 65,8% des suffrages contre 34,2% pour Abdoulaye Wade, qui était au pouvoir depuis 12 ans.

 

Le nouveau président hérite d'une situation économique difficile qui a largement contribué à la défaite d'Abdoulaye Wade.

 

De nombreux Sénégalais se plaignent du coût de la vie qui a beaucoup augmenté, en raison notamment de la forte hausse des prix de l'essence, du riz et de l'électricité. Dans ce pays qui compte 12 millions d'habitants, la population est également confrontée notamment à de fréquentes coupures de courant et à une augmentation du chômage. AP


(AP /)

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 00:47

 

 

 

 

Paris 1er avril (C.A.P) - La salle des mariages de la petite mais très sympathique mairie de la Ferté s/Jouarre, une ville de 9 000 habitants de la Seine et Marne (77) à quelques encablures de la ville de Meaux, était manifestement trop petite pour contenir les nombreux parents de Fidélia Ziguélé et Serge Gon.

Il y avait en effet quatre familles concernées par ces noces. Martin Ziguélé, son épouse, leurs parents, amis et connaissances d’une part ; et ceux d’autre part de Serge Gon dont le papa n’est certes plus de ce monde mais sa maman Christiane Teya, son oncle maternel Jean Eudes Téya furent bien présents ainsi que autre épouse de feu François Gon, ancien ministre d’Etat de la justice du temps de Bokassa, Mme Jeanine Gon, célèbre professeur de philosophie maintenant à la retraite, qui a enseigné et formé plusieurs générations de cadres centrafricains dont Martin Ziguélé et bien d’autres, au Lycée d’Etat des Rapides de Ouango Bangui.

Même l’ami de Martin Ziguélé, Guy Labertit du PS, n’était pas en reste et a pris part aux cérémonies ainsi qu’à la bénédiction nuptiale et aux festivités du mariage jusqu’à la soirée de réjouissance qui a eu lieu dans la salle polyvalente du petit village de Signy Signets  près de la Ferté s/Jouarre.

Avant la découpe du gâteau et l’ouverture du bal, le ministre d’Etat Jean Eudes Téya a brièvement pris la parole au nom de la famille du marié pour souligner la signification et l’importance de ce mariage de deux fils de Centrafrique pour le renforcement des liens au-delà des ethnies et des régions dans notre pays.

Martin Ziguélé également a pris la parole après lui pour témoigner des circonstances dans lesquelles sa fille l’avait informé de ses relations avec Serge Gon et comment il a consenti avec joie à donner la main de cette dernière au fils Gon. Pour conclure, il a rappelé que le sort a voulu que sa fille soit née le même jour de mars 1982 où les forces de sécurité dynamitaient la maison d’un certain François Bozizé à la cité Jean XXIII après le fameux « coup d’Etat radiophonique » de ce dernier. Il a vivement souhaité sous les vifs applaudissements de l’assistance, que ce mariage soit un signe de paix dans notre pays.

 

 

 

MZ et sa fille

 

MZ donne sa fille à Serge Vicko Gon

 

 

mariage Fidélia Ziguélé et Serge Gon

 

Fidelia-dit-oui-a-Serge.JPG

 

 

photo de famille du mariage de Serge et Fidélia Gon

 

Fidélia et Serge Gon

 

MZ et sa fille entrent dans la salle des fêtes

 

 

le gâteau des mariés

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 00:24

 

 

 

 

passeport biom pages intérieures

 

Radio Ndéké Luka Samedi, 31 Mars 2012 17:50

Attention usagers des anciens passeports centrafricains. Cette pièce administrative arrive à expiration ce 31 mars 2012 à minuit. Au-delà,  seuls les passeports biométriques pourront être acceptés pour les sorties du territoire centrafricain. Une information rendue publique ce samedi par les responsables de l’Immigration et Emigration du pays.

André Namdanga, Directeur de l’Immigration interrogé par Radio Ndeke Luka explique que « les Centrafricains vivant à l’étranger et dont les anciens passeports sont en cours de validité, peuvent les utiliser uniquement pour entrer en Centrafrique. Mais ils ne pourront ressortir qu’avec le passeport biométrique. Les parents de ces derniers peuvent les aider dans la délivrance de cette pièce tout comme eux-mêmes une fois descendus à Bangui. Tout Centrafricain est invité à venir se faire délivrer cette pièce sur place ».

Lors d’une récente visite au centre des passeports biométriques, Claude-Richard Ngouandjia, ministre de la Sécurité publique a annoncé que des réflexions sont en cours pour faciliter l’obtention de ces nouveaux passeports par les Centrafricains vivant à l’étranger.

L’édition de ces nouveaux passeports relance la question de la rapidité avec laquelle ils seraient remis aux ayants droits. Certains compatriotes ont toujours dénoncé le fait que les documents d’identification et administratifs soient facilement délivrés aux étrangers au détriment des citoyens.

Rappelons que trois types de passeports biométriques sont mis en circulation. Il s’agit du passeport biométrique diplomatique, du passeport biométrique de service et du passeport biométrique ordinaire.

 

NDLR : La RCA ne peut demeurer le seul au pays au monde où ses ressortissants qui vivent à l’étranger doivent absolument retourner dans leur pays pour se faire délivrer un simple passeport, fût-il biométrique. Il faut en finir avec ces règlements aberrants où les passeports sont signés par le ministre de la sécurité comme au bon vieux temps de la dictature de Bokassa.  

A Paris par exemple, les consulats des autres pays membres de la CEMAC délivrent déjà ces fameux passeports biométriques à leurs ressortissants depuis belle lurette et sans complications inutiles alors que les autorités parlent seulement de « réflexion » pour faciliter l’obtention aux Centrafricains de l’étranger.

Cette « réflexion » dont parle ce ministre davantage porté à délivrer des faux papiers tarifés aux Libanais ne doit pas s’éterniser et se conclure vite car la délivrance d’un titre administratif de voyage est un droit attaché à la qualité de citoyen des Centrafricains. Les autorités de Bangui dont la propension à confisquer arbitrairement les passeports des citoyens doivent prendre toutes les dispositions pour délivrer rapidement à tous les citoyens qui en ont besoin ces passeports, y compris à ceux qui vivent à l’étranger.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 00:20

 

 

 

 

Antoine Ntsimi

 

Radio Ndéké Luka Samedi, 31 Mars 2012 17:48

Antoine Ntsimi, président de  la Commission de la Communauté Economique et Monétaire d’Afrique Centrale (CEMAC) pourra regagner bientôt Bangui. Cette information a été rendue publique le samedi 31 mars 2012, par le quotidien camerounais « Mutations » et publiée par sur les ondes de Radio Ndeke Luka.

L’annonce a été faite 10 jours après que le président de la commission CEMAC ait été déclaré persona non grata par le pouvoir de Bangui et interdit de fouler le sol centrafricain.

Selon le quotidien, « Paul Biya, président de la République camerounaise a reçu en audience jeudi dernier, Pierre Moussa, envoyé spécial de son homologue congolais Denis Sassou N’Guesso avec qui il a discuté du départ mouvementé, le 21 mars dernier, d’Antoine Ntsimi, le président de  la Commission de la CEMAC de Bangui (RCA) où se trouve le siège de cette institution sous-régionale ».

Qualifiant la situation de «malentendu regrettable», Moussa a annoncé que «le président Antoine Ntsimi regagnera bientôt son poste au niveau du siège de la CEMAC à Bangui, sans problème. Il sera chargé de préparer la Conférence annoncée des chefs d’Etat», prévue à Brazzaville en mai prochain ».

Antoine Ntsimi, rappelle-t-on, « s’est vu refuser l’entrée sur le territoire de la République centrafricaine sur ordre président François Bozizé. On est ce jour curieux de vivre la suite de la collaboration entre les deux hommes ».

Surtout lorsqu’on sait que le chef de l’Etat de la RCA accuse son ennemi intime de «se prendre pour le 7ème président» de la sous-région, à qui il impute par ailleurs l’immobilisme ainsi que la série de reports du sommet de la CEMAC. On attend donc une confirmation ou non du pouvoir de Bangui sur le retour de monsieur Ntsimi à Bangui.

Il est à noter qu’à ce jour les autorités de la République Centrafricaine n’ont pas encore confirmé ou infirmé cette nouvelle.

 

NDLR : D’après des informations d’une source bien informée ayant requis l’anonymat, c’est seulement le mardi dernier que le ministère des affaires étrangères de Bangui a notifié au siège de la CEMAC la déclision de persona non grata prise par la bozizie au président sortant de la Commission de la CEMAC mais toujours selon notre source,  lorsque Antoine Ntsimi a été refoulé de l’aéroport Bangui-Mpoko, quelques jours après, le commissaire au marché communautaire de la CEMAC, Jean-Serges Wafio alias « Mo ouara mo tè biani » a fait prendre une note qu'il a envoyée partout pour se donner les pleins pouvoirs en tant que Président de la CEMAC.

Tout cela n’a pas suffi à renforcer sa côte auprès de son parent Bozizé pour être proposé à la tête de la CEMAC. Du fait de ses coups de tête et ses prises de position à l’égard son même parent de président, ce dernier le considère depuis comme un adversaire. Bozizé a la rancune tenace. En réalité, c’est plutôt le « vice-président » comme on l’appelle à Bangui, Sylvain Ndoutingaye qui grenouille pour prendre le poste de Ntsimi.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 23:18

 

 

 

logo Onu

 

No 2012/63 Journal des Nations Unies  duSamedi 31 mars 2012

Groupe des amis de la République centrafricaine

 

 

Voilà ce qu’on peut lire dans le No 2012/63 Journal des Nations Unies. Une réunion des amis de la République Centrafricaine est prévue pour  le jeudi 5 avril 2012 de 15 h à 17 heures aux Nations Unies à New York.

 

Mais selon nos informations, les "amis de la République centrafricaine" en question ne sont pas chauds pour tenir  cette réunion mais Bozizé et sa clique forcent la tenue de cette réunion... Comme d'habitude, il faut bien se déplacer pour les per diems… comme naguère pour la tristement célèbre Table-ronde de Bruxelles qui a débouché sur le fiasco que l’on sait.

 

Ces « amis » de la République centrafricaine ne sont pas dupes de la réalité de la situation actuelle de ce pays sur les plans politique, économique, sociale et autres.

 

C’est trop facile de faire appel aux amis lorsqu’on a pillé soi-même les ressources de son pays, et vidé les caisses du trésor. C’est trop facile de faire appel aux « amis » lorsqu’on n’a aucune volonté politique de sanctionner les vrais auteurs des détournements de deniers publics et que bien au contraire on les promeut même à d’autres fonctions plus élevées, l’exemple du général Guillaume Lapo est là pour en attester.

 Georges-Bokassa-Guillaume-Lapo.JPG

C’est trop facile de faire appel aux « amis » lorsqu’on a fraudé aux élections que ces mêmes amis ont financées avec leur argent. C’est se moquer d’eux.  

 

Rédaction C.A.P

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