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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 02:24

 

 

 

 

 

Firmin Feindiro

 


Le dimanche dernier, un quidam se présentant au téléphone à la station de Radio Ndéké Luka comme un certain Tedd Maya Angalisho et qui disait être leporte-parole d’un mystérieux mouvement dénommé « Sauvons la RCA », avait annoncé la fuite en pirogue puis en avion au départ de Brazzaville sous une identité d’emprunt de l’ancien demi-dieu de la RCA, l’ex-ministre déchu Firmin Findiro. L’individu s’était refusé à révéler le pays et la ville d’Europe où Feindiro venait d’arriver.


Selon les investigations menées par sa rédaction, Centrafrique-Presse est en mesure de révéler la véritable identité du monsieur qui parlait au nom du mouvement « Sauvons la RCA » qui se vantait d’avoir accueilli lui-même Firmin Findiro à l’aéroport et l’avoir mis à l’abri en un lieu sûr.  En réalité, la véritable identité de ce monsieur n’est pas Tedd Maya Angalisho mais Gabriel Mendo.


D’après nos informations, c’est un ancien militaire de la République Démocratique du Congo qui est domicilié 12, rue Aristide Briand 37000 à Tours. Et toujours selon nos informations, c’est d’ailleurs à son domicile à l’adresse mentionnée que se trouverait actuellement le sieur Firmin Findiro et non dans son appartement de Joué-les-Tours comme l’ont avancé certaines sources d’informations. Gabriel Mendo qui n’est pas Centrafricain est garçon de courses au cabinet de Me Germain Yamba, un avocat au barreau de Tours d’origine congolaise de Brazzaville.


C’est dans ce contexte que Gabriel Mendo a connu et s’est lié d’amitié avec Firmin Findiro qui est un familier de la ville de Tours où il a fini par acquérir un appartement dans sa banlieue. Gabriel Mendo est également devenu le garçon de courses et missi dominici de ce dernier qui l’avait fait venir plusieurs à Bangui et envoyé aussi s’occuper de ses petites affaires ici et là.


Rédaction CAP

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 02:17

 

 

 

 

Zarambaud

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 02:07

 

 

 

 

josue binoua

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 23:40

 

 

 

 

 

Bangui : Une pluie diluvienne fait des blessés et des sans-abri

 

 

 

inondations quartier Sara Bangui

 

 

 

Bangui, 3 septembre 2012 (RJDH) – Plus de 40 personnes  ont été blessées et  80 autres sont sans-abri, à cause de la pluie diluvienne qui s’est abattue dans la nuit du 2 au 3 septembre, dans le 5ème arrondissement de Bangui. Ces données ont été communiquées par le sous- comité de la Croix-Rouge du 5ème  arrondissement qui a fait le bilan provisoire. 


« Nous avons enregistré 40 blessés et 80 personnes sont présentement sans-abri et  50 latrines se sont écroulées également, la plupart de puits sont endommagés.   Ce sont des chiffres provisoires, parce qu’il y a encore des maisons en position d’effondrement», explique Célestine Bangui-Eboma, trésorière générale du comité local de la Croix-Rouge du 5èmearrondissement.


« Ma maison, de l’intérieur comme de l’extérieur est envahie par les eaux dans la nuit. Les puits sont remplis de mauvaises eaux. Je regrette toutes les dépenses que je fais pour désinfecter le puits», a expliqué Jules Gbokoli, habitant le quartier Kaya dans le même arrondissement.


Cette catastrophe est à l’ origine du déplacement de plusieurs victimes, à la recherche de nouvelles maisons. « Nous lançons un appel pressant à la Croix-Rouge internationale, à la Croix-Rouge nationale et au gouvernement, de voler au secours de ces sinistrés. La plupart des habitants sont dans la détresse, sans maisons, sans vivre, pas d’eau potable », a déclaré, David-Max-Clovis Refamille, secrétaire général du quartier Kaya.

 


 

Boali : Bientôt une vaccination contre la peste de petits ruminants

 

Boali, 3 septembre 2012 (RJDH) – Le chef de  secteur d’élevage de la ville de Boali (sud-est), Marc Ouilitémbona,a annoncé le lundi 3 août,  une campagne de vaccination des caprins et des moutons. Par ailleurs, des cultivateurs sont invités à travailler davantage.


Cette activité se déroulera dans les villages de Kuzindoro et de Malénguinza, situés  à 75 kilomètres de Bangui, en réponse à la peste des petits ruminants qui décime les animaux depuis plus d’un mois dans ces localités.


« Cette campagne va commencer le mercredi 5 août, elle  prendra  trois jours et ne concerne que les caprins et les moutons.  L’Agence nationale de développement de l’élevage a mis à notre disposition des flacons du vaccin contre la peste de petits ruminants », a précisé Marc Ouilitémbona.


Dans le même ordre d’activités,  une réunion de travail a regroupé les présidents et les chefs de secteur des groupements agro-pastoraux, le samedi 1er  septembre. Cette assise s’inscrit dans le cadre de la sensibilisation des différents membres des ces associations de la sous-préfecture de Boali.


« Nous allons  continuer à sensibiliser les membres des différents groupements afin de les motiver à beaucoup travailler, car la ville de Boali et des villages environnants ont connu des difficultés de semence et de boutures, ce qui a entrainé la pénurie de manioc dans cette localité », a fait savoir le président de cette association,  Pierre Pourou.


Selon la même source, un calendrier de tournée a été établi afin de visiter les différents groupements. Il s’agit  entre-autres des  villages  de Bérou, de Lambi, de Boali-poste, de Kuzindoro, de Malénguinza et de Bougoura.

 


 

 

Boali : Les écoles primaires manquent d’enseignants qualifiés et d’infrastructures

 

Boali, 3 septembre 2012 (RJDH) – A quelques jours de la rentrée scolaire,les écoles primaires du village de Kuzindoro,  situé à 75 kilomètres  de la ville de Bangui, ne sont pas  en mesure d’accueillir des élèves. On note un manque cruel d’enseignants qualifiés et d’infrastructures dans ce village.


Les bâtiments scolaires dans cette localité ne sont que des hangars faits en bambou, dont les  toitures sont souvent rongées par des termites. L’école manque de tables-bancs et de manuels scolaire. Les classes sont ténues par des maitres-parents. Plus de 300 élèves s’essayent sur des bois, d’autres à même-le-sol pour apprendre les leçons.  En cas d’intempérie, les enseignants libèrent les élèves, afin de prévenir d’éventuels incidents.


Ange Didier Nganakpamon, enseignant dans l’une des écoles de ce village, a fait savoir que cette situation est l’une des causes de la déperdition scolaire dans la localité. « Les conséquences immédiates sont les abandons. Certains parents sont obligés de retirer leurs enfants des écoles du villages et de les faire inscrire dans des écoles des villages environnants ou purement à Bangui ».


Il a ajouté que « parfois les enfants n’arrivent pas à terminer l’année scolaire à cause de distance ou de maltraitance  de la part de  leur famille d’accueil. Ceux-ci abandonnent les études au profit de la chasse et d’autres activités ».


Le  village de Kuzindoro compte trois écoles qui ont  été créées  vers  les années 60 par des missionnaires de l’église  catholique.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 23:36

 

 

 

 

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Le Président François BOZIZE a cru amadouer nos compatriotes de France en venant fêter avec eux notre indépendance le 13 août 2012, mais le fait est que les Centrafricains de France sont aussi mécontents que ceux de la République Centrafricaine.


Les partisans du KNK de Paris ont fait croire au Chef de l’Etat que toute la Diaspora est satisfaite. Ce sont les mêmes violons qui ont distillé ce type de mélodie aux oreilles de ses prédécesseurs, leur faisant croire que tout va bien. Ils les ont ainsi endormis jusqu’à leur chute fatale. Puis ils ont immédiatement retourné leur veste. Ces caméléons des différents régimes grouillent autour du Président François BOZIZE. Sans compter tous ceux qui lui promettent des solutions aux maux de la Centrafrique et qui sont incapables d’apporter quoi que ce soit à notre pays meurtri.


Que le Président BOZIZE ne se fourvoie pas :  les Centrafricains savent parfaitement la différence qui existe entre un Joachim KOKATE, un Christophe GAZAMBETY, une Marie-Reine HASSEN, un Désiré KOLINGBA et bien d’autres…

·        Il y a l’opposition du ventre, les affamés qui cherchent à se jeter goulûment sur la mangeoire pour se gaver à leur tour, et il y a l’opposition qui ne meurt pas de faim et qui analyse calmement la situation, la dissèque et sait où se trouvent certaines clés ;

·        Il y a l’opposition va-t-en guerre, qui se limite à tirer à boulets rouges sur le Chef de l’Etat et le régime, au sens propre comme au sens figuré, et il y a l’opposition constructive, celle qui est capable d’apporter des solutions ;

·        Il y a l’opposition de connivence et il y a celle qui compatit avec le peuple et ses souffrances, et qui, vu la gravité de la situation, ne s’est pas mêlée aux réjouissances ;

·        Il y a une certaine opposition qui continue à croire que c’est la puissance coloniale qui la mettra au pouvoir, comme elle l’a fait dans le passé.

Les faux opposants s’amusent à jeter constamment l’huile sur le feu dans le but de provoquer un énorme incendie qui leur permettrait de reprendre les rennes du pouvoir et continuer eux aussi à détruire le pays et son peuple.  Ces gens sont de tous les régimes qui se sont succédés depuis Davis DACKO. Il est à noter que certains des proches du Président sont également ses ennemis.


Les Centrafricains n’ont pas oublié que les différents chefs de rebellions n’ont impliqué aucun de leurs enfants ou de leurs proches dans les différentes troubles dont la RCA a souffert. Ce sont les citoyens de notre pays qui ont été utilisés. Aujourd’hui ce ne sont pas les personnes au pouvoir ni les opposants qui souffrent du manque d’électricité, de la faim, du manque d’infrastructures routières, sanitaires et scolaires, ni qui meurent comme des mouches. Les tenants du pouvoir, ainsi que certains opposants, sont évacués sanitaire aux frais de l’Etat et au détriment de la Nation Centrafricaine. 

 

Que le Président se souvienne qu’avant les élections, par le biais d’un article de presse je lui avais conseillé de tenir ces gens à l’écart. Ce sont ceux-la même qui finalement ont accepté d’aller aux élections, pour ensuite s’empresser de contester immédiatement après. Ces mêmes personnes ont encore voulu sacrifier les Centrafricains en les incitant à réfuter les résultats et exiger l’annulation et la reprise des élections.


J’encourage le Président de la République à poursuivre son dialogue avec les opposants qui font de l’opposition constructive dans l’intérêt du pays et du peuple, et à se méfier de ceux qui lui disent que tout va bien. Je l’invite à ne plus être l’otage de son entourage et à faire preuve de discernement dans l’avenir.


Pour sortir notre pays des différentes crises qui le secoue, nous avons besoin d’un véritable Premier Ministre ayant le profil de la fonction, possédant une ouverture sur le monde aussi bien qu’une estime nationale, capable d’attirer l’attention positive de la Communauté Internationale sur notre pays et ouvrir des portes dont beaucoup se sont fermées. Une personne capable également de proposer des solutions pour ramener la sécurité sur le territoire et apaiser les différentes rebellions. Ce nouveau PM devrait venir avec un programme et une véritable politique pour sa mise en œuvre dans chaque département. Il mettrait en place avec le Chef de l’Etat un Gouvernement avec des gens compétents dans les postes clés. Ca devrait être un Gouvernement volontaire, de mission, de convictions, qui apporterait des solutions rapides aux problèmes vitaux de la population et à la relance de l’économie.


Pour sauver son pouvoir et son régime, le Président BOZIZE devrait arrêter désormais d’octroyer des postes à titre de reconnaissance à des individus qui n’ont ni compétences ni convictions. . 

Presque 10 ans après sa prise de pouvoir, si le Président continue à pêcher son Premier Ministre et son Gouvernement dans son panier de crabes, il va finir dans le mur.

           

Paris le 04 septembre 2012

 

Bernard Christian MBEZOUA

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 23:10

 

 

 

babaladdé

 

 

 

Baba Ladé se rend aux autorités de la RCA


Radio ndéké Luka Lundi, 03 Septembre 2012 07:19

 

Le Général Baba Ladé Abdel Kadder, leader de la rébellion tchadienne le FPR (Front Populaire pour le Redressement) vient de se rendre ce 2 septembre 2012 aux autorités centrafricaines. Il l’a fait par l’entremise des éléments de la Force Multinationale en Afrique Centrale (FOMAC). Le rebelle sera probablement transféré ce lundi 3 septembre 2012 à Bangui.


Baba Ladé a pris cette décision depuis son campement situé entre Goulou et Modengué à 40 kms de Ippy dans la Ouaka (centre-est) où il s’est retranché depuis quelques semaines.

Sa présence dans cette région a été confirmée dans la journée du dimanche 2 septembre par des sources dignes de foi à Radio Ndeke Luka.


Cette reddition était prévisible. Il y a quelques jours, Baba Ladé a fait parvenir une lettre aux autorités de Ippy demandant à être autorisé à sortir de la brousse et, occuper un site des missionnaires situé à 30 kilomètres sur l’axe Bambari-Ippy. Il se disait en même temps prêt à des négociations.


Le chef rebelle tchadien disait également avoir « beaucoup souffert en brousse et que l’heure est venue pour lui de faire la paix avec la population centrafricaine ainsi que ses autorités ».


Une semaine avant de s’être ainsi volontairement rendu aux autorités de Bangui, Baba Ladé avait annoncé son retour en Centrafrique sur son profil Facebook. Dans sa note, le rebelle indiquait qu’il était de retour pour négocier avec les autorités centrafricaines et tchadiennes. L’autre objectif qu’il dit viser, c’est de combattre un certain Ahidjo, un de ses anciens lieutenants entré en dissidence et qui sévit dans la région de Boali (95 kilomètres de Bangui).

Il faut dire que le fait que Baba Ladé se rende aux autorités centrafricaines s’annonce comme une bonne nouvelle pour les populations centrafricaines affectées par les exactions de ses éléments.

Le chef rebelle tchadien a été délogé en mars 2012 de ses bases de Ouandago et Gondava (nord) par une offensive conjointe des Forces Armées Centrafricaines (FACA) et Tchadiennes.


 

François Bozizé accueille Baba Ladé à Bangui

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 03 Septembre 2012 14:08

 

Le leader de la rébellion tchadienne du Front Populaire pour le Redressement (FPR) le Général Baba

Laddé Abdel Kadder, vient de descendre à l’aéroport Bangui M’Poko accompagné de son fils junior.

Le chef rebelle, qui s’est rendu lui-même aux autorités centrafricaines à Bambari où il a passé sa dernière nuit, se trouve bel te bien dans la capitale centrafricaine en résidence surveillée.

 

Le Président François Bozizé et deux de ses enfants, le ministre délégué à la défense Francis Bozizé et François Joseph Bozizé dit Jojo, se sont mobilisés pour accueillir Baba Laddé à l’aéroport. Paulin Pomodimo, médiateur de la République et  Claude-Richard Gouandjia, ministre de la sécurité publique étaient aussi à l’aéroport Bangui M’Poko.

 

Selon des sources dignes de foi, Baba Laddé serait gardé à la base MICOPAX où il sera logé en attendant que les autorités centrafricaines et tchadiennes décident de sa reddition.


Tôt dans la matinée, le Directeur de cabinet du Médiateur de la République a confirmé depuis Bambari, l’embarquement de Baba-Laddé à destination de Bangui ce 3 août. Il a également fait savoir qu’une réunion est prévue pour convenir des garanties de sécurité du leader du FPR par les Autorités tchadiennes avant que Bangui ne mette à leur disposition le Général Baba Laddé.


Selon les membres de la mission, le chef rebelle est moralement et physiquement préparé pour son transfert sur Ndjamena. Baba Laddé est accompagné dans cette reddition d’un de ses fils juniors.


De son gré, le chef rebelle, Baba Laddé a pris la décision de se rendre aux éléments de la Force multinationale pour la consolidation de la paix en Afrique Centrale (FOMAC). Ces éléments ont, a leur tour, remis le chef du FPR aux Forces Armées centrafricaines ce 1er septembre à Bambari dans la Ouaka.


Pour mener cette opération de reddition, il a fallu une grande mobilisation de la part des forces de sécurités dont le CNM, la FOMUC, le BINUCA, les Autorités militaires centrafricaines et d’autres partenaires internationaux en Centrafrique.


En dehors de son Chef d’Etat-major malade, transféré à l’hôpital d’Ippy où il bénéficie depuis le 2 septembre des soins conséquents, les autres éléments, une centaine environ, sont restés au campement en attendant les mesures qui seront décidées à leur endroit.


Pour de nombreux observateurs de la vie politique centrafricaine, cette reddition était prévisible. Il y a quelques jours, Baba Laddé a, dans un courrier adressé aux autorités de la ville d’Ippy, exprimé son désir de sortir de la brousse et, occuper un site des missionnaires situé à 30 kms sur l’axe Bambari-Ippy, après des négociations avec les autorités de ce pays.


Le général rebelle a aussi affirmé qu’il a beaucoup souffert en brousse et que l’heure est venue pour lui de faire la paix avec la population centrafricaine ainsi que ses autorités.


Dans une autre correspondance toujours adressée aux autorités de Ippy, le chef du Front Populaire pour le Redressement (FPR) a annoncé se rendre à Bangui pour explorer un canevas des pourparlers de paix avec le régime de Ndjaména. Le Général Baba Laddé entend de ce fait, rencontrer le médiateur centrafricain, le Bureau des Nations Unies en Centrafrique (BUNICA) et les partenaires internationaux.


Mais ces raisons sont loin de convaincre les autorités de ce pays. Selon le régime de Bangui, Baba Laddé se retrouve dans une impasse depuis l’opération araignée de mars 2012 qui l’a délogé de ses bases de Ouandago et Gondava (nord). Une traque menée conjointement par les Forces Armées Centrafricaines et Tchadiennes.


A titre de rappel, Baba Ladé a annoncé sur sa page Facebook son retour en République Centrafricaine il y a quelques jours. Il a déclaré qu’il est revenu pour combattre un certain Ahidjo, un de ses lieutenants dissidents qui sévit à Boali (95 kilomètres de Bangui).

 

 

 

 

Centrafrique/rébellion: reddition du chef rebelle tchadien Baba Laddé


BANGUI AFP / 03 septembre 2012 22h18 - Le chef de la rébellion tchadienne du Front populaire pour le rassemblement (FPR), le général Abdel Kader Baba Laddé, s'est rendu dimanche à l'armée centrafricaine et est arrivé lundi à Bangui, selon une source du haut commandement militaire à Bangui.


Baba Laddé a été localisé dans la région d'Ippy (centre-est), où des démarches ont été menées par le Conseil national de la Médiation, le Binuca (Bureau Intégré de l'Organisation des Nations unies en Centrafrique) et d'autres organisations pour obtenir sa reddition. Dimanche, il a été accompagné par des éléments de la FOMAC (Force multinationale de l'Afrique centrale) d'Ippy à Bambari (sud), auprès des forces armées centrafricaines, a-t-on indiqué de même source.


Lundi après-midi, il a été transféré à Bangui à bord d'un avion affrété par les autorités, en compagnie de son fils. Plus d'une centaine d'éléments de son mouvement sont restés sur place dans la région d'Ippy en attente de leur désarmement, a ajouté la source.


Une réunion regroupant les autorités, les institutions et organisations ayant contribué à sa reddition, a eu lieu lundi en fin d'après-midi à Bangui, après l'arrivée de Baba Laddé, pour examiner les contours de sa sécurité et son éventuel retour dans son pays, le Tchad, a encore précisé cette source.


Récemment, le ministre centrafricain de la Défense, le colonel Jean-Francis Bozizé, avait déclaré à la station de radio privée Radio Ndéké Luka que Baba Laddé serait sur le territoire centrafricain, après avoir affirmé le contraire à la mi-juillet.


S'il veut rentrer dans son pays, la médiation tchadienne reste ouverte pour lui permettre de négocier ce retour, avait alors déclaré M. Bozizé.

Pourchassés par l'armée tchadienne, Baba Laddé et ses hommes avaient débarqué en Centrafrique avec armes et bagages dans la région de Kaga Bandoro (centre) en 2008.


En août 2011, le médiateur centrafricain Mgr Paulin Pomodimo avait affirmé avoir convaincu Baba Laddé de se rendre à N'Djamena pour discuter, mais celui-ci s'était refusé fin août à toute négociation sans la présence de l'ONU.


Les bases de la rébellion tchadienne du FPR ont finalement été attaquées le 23 janvier dans la région de Kaga Bandoro conjointement par les armées tchadienne et centrafricaine, et Baba Laddé avait pris la fuite probablement vers le Soudan, selon une source militaire centrafricaine.

La présence des hommes du FPR en déroute a été signalée à plusieurs reprises dans le nord et le centre du pays, où ils se livraient au racket et au pillage auprès des Peuls, les dépossédant de leurs troupeaux de boeufs et d'importantes sommes d'argent.


(©)

 

 

 

NDLR : On aura tout vu avec ce Bozizé qui n’en finit pas de rabaisser l’image de la République centrafricaine et de son président. Il ne manquait plus que le tapis rouge à l’aéroport Bangui M’poko pour que le chef rebelle tchadien Baba Laddé soit reçu comme un chef d’Etat puisque Bozizé en personne a cru devoir être présent à la descente d’avion de ce monsieur. Il n’y a pas de mot pour qualifier cette présence de Bozizé à l’aéroport pour l’arrivée d’un chef rebelle dont les exactions sur les braves citoyens des zones où sévissaient ses hommes  n’ont cessé de défrayer la chronique.

En réalité, depuis longtemps,  Baba Laddé est un instrument entre les mains de Bozizé qui l’approvisionnait en vivres aussi bien qu’en armes. Selon des informations dignes de foi émanant de la gendarmerie centrafricaine, un rapport de cette institution avait signalé qu’un stock d’armes destinées à Baba Laddé provenant du Darfour mais dûment informé, Bozizé avait laissé faire et les armes avaient été tranquillement remises à Baba Laddé. C’est suffisamment éloquent pour établir la complicité sinon le soutien actif de Bozizé à ce monsieur. Cela explique pourquoi Bozizé, ses enfants Francis et Djodjo, Claude Richard Gouandja et Pomodimo ont cru devoir se pointer à l’aéroport pour forer un comité d’accueil indigne et honteux pour ce Baba Laddé. 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 22:54

 

 

 

 

L’évasion répétée des prisonniers à Bocaranga inquiète la population

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 03 Septembre 2012 14:13


Les populations de la ville de Bocaranga (nord) s’inquiètent de plus en pour leur sécurité. Une inquiétude liée aux fréquents cas d’évasion des prisonniers de la maison carcérale de cette région. La principale raison de ce disfonctionnement est l’insuffisance des gardiens de prison : 2 seulement y travaillent depuis plus de 2 ans.


« Parmi les fuyards figurent des criminels, voleurs de bétail à mains armées, et bien d’autres bandits de grand chemin », a raconté le correspondant de Radio Ndeke Luka qui a effectué un déplacement sur les lieux.


« A titre d’illustration, il y a 2 semaines toujours dans cette prison, 3 criminels se sont évaporés dans la nature et un autre aussi a pris la poudre d’escampettes de la maison carcérale de Bozoum (nord) », a-t-il indiqué.


Signalons que les autorités locales de Bozoum ont affirmé avoir déjà lancé des enquêtes pour traquer les évadés et les ramener en prison.


Par ailleurs, 5 vieilles prisonnières de la maison d’arrêt de Kaga Bandoro vivent dans de conditions précaires. D’après les constats des parents rapportés au correspondant de cette localité, « ces femmes dorment à même le sol, sans moustiquaires, sur des nattes déchirées ».


« Elles sont logées dans un vieux local en état de délabrement avancé transformé en prison. Il s’agit d’un local sans porte laissant libre cours au fréquents cas d’inondation. Pire encorne s’il pleut, ces prisonnières sont obligées de rester débout dans les couloirs jusqu’à ce la pluie cesse et que le sol redevienne un peu sec. Conséquences : elles souffrent des maladies du ventre et du paludisme », a indiqué le correspondant.


Toutefois, plusieurs rapports de circonstance établis par le Projet de Renforcement de l’Etat de Droit (PRED) sont restés lettres mortes, a-t-il conclut.

 


 

François Bozizé accueille Baba Ladé à Bangui

 

 

 

babaladdé

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 03 Septembre 2012 14:08


Le leader de la rébellion tchadienne du Front Populaire pour le Redressement (FPR) le Général Baba Laddé Abdel Kadder, vient de descendre à l’aéroport Bangui M’Poko accompagné de son fils junior.

Le chef rebelle, qui s’est rendu lui-même aux autorités centrafricaines à Bambari où il a passé sa dernière nuit, se trouve bel te bien dans la capitale centrafricaine en résidence surveillée.


Le Président François Bozizé et deux de ses enfants, le ministre délégué à la défense Francis Bozizé et François Joseph Bozizé dit Jojo, se sont mobilisés pour accueillir Baba Laddé à l’aéroport. Paulin Pomodimo, médiateur de la République et  Claude-Richard Gouandjia, ministre de la sécurité publique étaient aussi à l’aéroport Bangui M’Poko.


Selon des sources dignes de foi, Baba Laddé serait gardé à la base MICOPAX où il sera logé en attendant que les autorités centrafricaines et tchadiennes décident de sa reddition.


Tôt dans la matinée, le Directeur de cabinet du Médiateur de la République a confirmé depuis Bambari, l’embarquement de Baba-Laddé à destination de Bangui ce 3 août. Il a également fait savoir qu’une réunion est prévue pour convenir des garanties de sécurité du leader du FPR par les Autorités tchadiennes avant que Bangui ne mette à leur disposition le Général Baba Laddé.


Selon les membres de la mission, le chef rebelle est moralement et physiquement préparé pour son transfert sur Ndjamena. Baba Laddé est accompagné dans cette reddition d’un de ses fils juniors.


De son gré, le chef rebelle, Baba Laddé a pris la décision de se rendre aux éléments de la Force multinationale pour la consolidation de la paix en Afrique Centrale (FOMAC). Ces éléments ont, a leur tour, remis le chef du FPR aux Forces Armées centrafricaines ce 1er septembre à Bambari dans la Ouaka.


Pour mener cette opération de reddition, il a fallu une grande mobilisation de la part des forces de sécurités dont le CNM, la FOMUC, le BINUCA, les Autorités militaires centrafricaines et d’autres partenaires internationaux en Centrafrique.


En dehors de son Chef d’Etat-major malade, transféré à l’hôpital d’Ippy où il bénéficie depuis le 2 septembre des soins conséquents, les autres éléments, une centaine environ, sont restés au campement en attendant les mesures qui seront décidées à leur endroit.


Pour de nombreux observateurs de la vie politique centrafricaine, cette reddition était prévisible. Il y a quelques jours, Baba Laddé a, dans un courrier adressé aux autorités de la ville d’Ippy, exprimé son désir de sortir de la brousse et, occuper un site des missionnaires situé à 30 kms sur l’axe Bambari-Ippy, après des négociations avec les autorités de ce pays.


Le général rebelle a aussi affirmé qu’il a beaucoup souffert en brousse et que l’heure est venue pour lui de faire la paix avec la population centrafricaine ainsi que ses autorités.


Dans une autre correspondance toujours adressée aux autorités de Ippy, le chef du Front Populaire pour le Redressement (FPR) a annoncé se rendre à Bangui pour explorer un canevas des pourparlers de paix avec le régime de Ndjaména. Le Général Baba Laddé entend de ce fait, rencontrer le médiateur centrafricain, le Bureau des Nations Unies en Centrafrique (BUNICA) et les partenaires internationaux.


Mais ces raisons sont loin de convaincre les autorités de ce pays. Selon le régime de Bangui, Baba Laddé se retrouve dans une impasse depuis l’opération araignée de mars 2012 qui l’a délogé de ses bases de Ouandago et Gondava (nord). Une traque menée conjointement par les Forces Armées Centrafricaines et Tchadiennes.


A titre de rappel, Baba Ladé a annoncé sur sa page Facebook son retour en République Centrafricaine il y a quelques jours. Il a déclaré qu’il est revenu pour combattre un certain Ahidjo, un de ses lieutenants dissidents qui sévit à Boali (95 kilomètres de Bangui).


 

 

Des inconnus armés agissent en prédateurs dans le Mbomou


Lundi, 03 Septembre 2012 14:11

 

La situation sécuritaire dans la préfecture du Mbomou et ses environs demeure encore précaire. C’est ce qu’a constaté le correspondant de Radio Ndeke Luka dans la Région ce 2 septembre.


Des hommes armés non identifiés ont fait irruption ce 1er septembre 2012 dans la circonscription de Bangassou II, notamment dans les villages de Nandigbi, Galifondo et Zodembari situés à 55 kilomètres de la ville Bangassou sur l’ancienne route nationale numéro 19 reliant Bangassou de Bakouma.


Ils ont pris en otages des enfants, des femmes et des hommes dont on ignore encore le nombre. En outre, une seule personne à réussi à s’échapper. Les assaillants ont également pillé les greniers des paysans.  Certains habitants de ces villages qui ont rapportés les faits, ont assimilé ces éléments aux rebelles de Joseph Kony qui avaient semé la panique dans la région.


Alertés, les éléments coalisés de la gendarmerie et des militaires de la région sont descendus sur les lieux pour traquer ces bandits armés. La population prise de panique et ignorant tout des intentions de ces malfrats se réfugient dans la brousse. Cet évènement malheureux vient une fois de plus ressusciter la crainte de l’insécurité dans la région.


Pourtant, l’Agence Hirondelle dans une correspondance à Radio Ndeke Luka ce 1er septembre a confirmé que l’armée ougandaise a détruit en août dernier la base du n°III de la LRA sur le sol centrafricain.


Pour rappel, les soldats centrafricains, ougandais et américains installés à Obo dans le Haut Mbomou, traquent depuis plusieurs mois les chefs de la LRA parmi lesquels Joseph Kony et le numéro III, Dominic Ongwen dont la base à récemment été détruite.

 

 

 

 

Pluie diluvienne à Bangui: 3 personnes tuées et plusieurs maisons écroulées


Radio Ndéké Luka Lundi, 03 Septembre 2012 14:12


Au moins 3 personnes ont été tuées et plusieurs maisons détruites dans la nuit du dimanche à lundi 3 septembre 2012 à Bangui. Une pluie diluvienne abattue sur la capitale centrafricaine a été à l’origine de ces dégâts humains et matériels.


La même pluie a été aussi la cause de plusieurs cas d’accident de circulation. C’est le cas de 2 musiciens de l’orchestre Tropical Fiesta en fin de concert. Ils ont été heurtés sur une moto par un véhicule et l’un d’entre eux a succombé.


Selon le constat des reporters de Radio Ndeke Luka, les dégâts n’ont épargné aucun quartier. Un véhicule de marque Toyota s’est retrouvé au fond d’un pont en réfection au niveau de l’Eglise Saint Sauveur de Bangui.


L’autre plus grande désolation a été celle des habitants des 2ème et 6ème arrondissement de Bangui. Ils sont désormais séparés à cause de l’affaissement du pont de fortune de Sapéké, construit il y a moins de 6 mois.

Interrogées par Radio Ndeke Luka, les victimes ont dénoncé « le mutisme des autorités de Bangui face à cette situation. Nous n’avons pas bénéficié d’une quelconque assistance, même de la part de la Croix Rouge Centrafricaine. Ce cas de sinistre a été prévisible : la capitale n’a plus de route ni de pont ».


Soulignons que les autorités centrafricaines n’ont pas encore réagit à ces cas d’inondation survenu dans leur capitale.

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 14:37

 

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Lundi, 03 Septembre 2012 07:19


Le Général Baba Ladé Abdel Kadder, leader de la rébellion tchadienne le FPR (Front Populaire pour le Redressement) vient de se rendre ce 2 septembre 2012 aux autorités centrafricaines. Il l’a fait par l’entremise des éléments de la Force Multinationale en Afrique Centrale (FOMAC). Le rebelle sera probablement transféré ce lundi 3 septembre 2012 à Bangui.


Baba Ladé a pris cette décision depuis son campement situé entre Goulou et Modengué à 40 kms de Ippy dans la Ouaka (centre-est) où il s’est retranché depuis quelques semaines.

Sa présence dans cette région a été confirmée dans la journée du dimanche 2 septembre par des sources dignes de foi à Radio Ndeke Luka.


Cette reddition était prévisible. Il y a quelques jours, Baba Ladé a fait parvenir une lettre aux autorités de Ippy demandant à être autorisé à sortir de la brousse et, occuper un site des missionnaires situé à 30 kilomètres sur l’axe Bambari-Ippy. Il se disait en même temps prêt à des négociations.


Le chef rebelle tchadien disait également avoir « beaucoup souffert en brousse et que l’heure est venue pour lui de faire la paix avec la population centrafricaine ainsi que ses autorités ».


Une semaine avant de s’être ainsi volontairement rendu aux autorités de Bangui, Baba Ladé avait annoncé son retour en Centrafrique sur son profil Facebook. Dans sa note, le rebelle indiquait qu’il était de retour pour négocier avec les autorités centrafricaines et tchadiennes. L’autre objectif qu’il dit viser, c’est de combattre un certain Ahidjo, un de ses anciens lieutenants entré en dissidence et qui sévit dans la région de Boali (95 kilomètres de Bangui).


Il faut dire que le fait que Baba Ladé se rende aux autorités centrafricaines s’annonce comme une bonne nouvelle pour les populations centrafricaines affectées par les exactions de ses éléments.


Le chef rebelle tchadien a été délogé en mars 2012 de ses bases de Ouandago et Gondava (nord) par une offensive conjointe des Forces Armées Centrafricaines (FACA) et Tchadiennes.

 

 

 

 

 


Centrafrique : le chef rebelle tchadien Baba Laddé transféré à Bangui après s’être rendu


RFI  Ursula Soares lundi 03 septembre 2012

 

Abdel Kader Baba Laddé, chef de la rébellion tchadienne du Front populaire pour le redressement (FPR), a été transféré, ce lundi 3 septembre, à Bangui. Hier, il s’est rendu aux autorités centrafricaines par l’intermédiaire des Forces multinationales de l'Afrique centrale (Fomac), dans la ville de Ippy. Il a affirmé qu’il se rendait pour « relancer la négociation en vue de son retour dans son pays ».


Selon des sources proches du ministère de la Défense nationale, Baba Laddé, accompagné d’un de ses jeunes fils, est actuellement gardé en résidence surveillée, à la base de la Fomac, à Bangui.


Selon le Conseil national de la médiation centrafricaine, une réunion se tiendra très prochainement pour discuter des garanties de la sécurité de ce chef rebelle, s’il venait à être extradé vers le Tchad.

 

Baba Laddé « malade »


Selon des sources hospitalières de la ville de Ippy, Baba Laddé, malade, a bénéficié de soins à l’hôpital depuis dimanche, jour de sa reddition.


D’autres éléments du FPR ont également quitté la brousse ; une centaine d’entre eux seraient cantonnés, en ce moment, dans la commune de Baidou, à une trentaine de kilomètres de cette ville, en attendant de voir comment va évoluer la situation de leur chef.


Après avoir pris la décision de se rendre, le chef du FPR avait estimé avoir « beaucoup souffert en brousse » et que l’heure était venue, pour lui, de « faire la paix avec la population centrafricaine ainsi que ses autorités ». Le général Baba Laddé avait également précisé qu’il souhaitait relancer la négociation avec les autorités centrafricaines et tchadiennes pour un retour pacifique au Tchad.


Une nouvelle accueillie avec joie


En République centrafricaine, la population ne peut que se réjouir de l’annonce de cette reddition du leader du FPR aux autorités du pays. Le mouvement est considéré, par ces populations, comme l’une des causes de leur malheur car elles sont toujours victimes d’exactions commises par des membres du FPR. Un rapport du Bureau intégré des Nations unies en Centrafrique, daté du 29 mai dernier, faisait état de 22 000 personnes déplacées du fait des exactions de cette rébellion.


Reste à savoir, maintenant, quelle sera la suite de la procédure. Entre 2008 et 2012, il y a eu plusieurs tentatives de négociations pour un retour de Baba Laddé et de ses hommes au Tchad mais elles ont échoué.

Ces échecs ont eu, entre autres, pour conséquence, l’assaut en janvier dernier de la base de la rébellion du FPR à Ouandago, dans le centre du pays, par les Forces armées tchadiennes et centrafricaines. Les combats avaient été particulièrement violents et le FPR se trouve aujourd’hui en déroute. Néanmoins, les attaques d’hommes armés se multiplient contre des populations peules, au nord et au centre du pays. Des témoins affirment qu’il s’agirait d’éléments du FPR de Baba Laddé.


Pourchassés par l’armée tchadienne, Baba Laddé et ses hommes avaient débarqué en Centrafrique, dans la région de Kaga Bandoro, dans le centre du pays, en 2008.

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 14:09

 

 

 

 

 

Bozizé ailleurs

 

 

 

Afrik.com lundi 3 septembre 2012 / par Gaspard Zangbi


« Il temps que le corps judiciaire, dans sa mission, fasse renaitre confiance avec sa population. Une des voies pour l’avancée de l’Etat de Droit », dixit François Bozizé, le 20 avril 2012.


Vraie parole de pute qui vient totalement annihiler le peu de confiance que nous pourrions encore avoir dans notre système judiciaire. Appréciez par vous-même ce qui suit. Une source à la SRI ayant requis l’anonymat m’a informé sans sourciller que Bozizé a demandé la relaxe en douce de Abdallah Kadr appréhendé pour malversations financières (à hauteur de 2,5 milliards de FCFA soit 3 811 225 euros) à la société nationale de transport urbain (SONATU). L’intéressé apprécie l’offre mais il veut que son honneur soit d’abord lavé. Il exige pour cela un débat-causerie sur les ondes de la radio Ndéké Luka au cours duquel il relatera la vérité dans le dossier SONATU au lieu d’une abracadabrante histoire de 2,5 milliards de FCFA.


Cette histoire de détournement de 2,5 milliards de FCFA est une pure méchanceté de Firmin Findiro, Sylvain Ndoutingaï et Mahamat Tahir alias Bac + 18 qui étaient agacés et profondément jaloux de l’estime grandissante de Bozizé envers Michel Koyt. Les investisseurs indiens ne tarissaient pas d’éloges envers leur interlocuteur centrafricain. Le trio a instrumentalisé le figurant Premier ministre Touadéra qu’on dit par ailleurs docteur en mathématiques ! Je ne veux pas être méchant mais cent autobus à 24 millions l’unité coûtent au total 2,4 milliards de FCFA. A cela, il faut ajouter un stock de pièces de rechange pour un total de 50 millions ainsi que la construction d’un garage à hauteur de 300 millions. Un écolier de cours élémentaire deuxième année (C.E.2) conclura qu’il est impossible de détourner 2,5 milliards à même 2,75 milliards ! Au risque de me répéter, le linguiste universitaire Michel Koyt a intelligemment et légalement perçu une commission de 10% sur 2,75 milliards soit 275 millions de FCFA (environ 419 235 euros). Emmanuel Touaboy, alors Ambassadeur de la RCA auprès du gouvernement américain à Washington, a perçu entre 15% et 17% de commission sur le montant de la transaction entre le Trésor public centrafricain et le ministère américain de la Défense pour l’acquisition de l’épave du Hercules C130 d’Air Benzambé. Naturellement cela n’a pas fait de vague. Pourquoi ? Ce n’est pas uniquement parce que Touaboy est gbaya de Bouca ! Le malheur de Koyt c’est le cumul de salaire et avantages sociaux.


Bozizé n’a aucune idée de ce qu’est la Justice. Il croit dur comme fer qu’il incarne la Justice. J’allais dire qu’il se prend pour Zeus [1] ou Jupiter [2]. Dans le contexte, on peut l’appeler sans risque de se tromper, Jupiter (prénom) Zeus (nom).


Comment comprendre que celui qui reprochait, il y a cinq mois, jour pour jour, aux magistrats de se dévier de la Justice immanente et de l’ordre établi que représente Thémis ou Justitia puisse très logiquement nommer à la haute fonction de directeur général du Trésor publique un individu impliqué jusqu’au cou dans une affaire de malversations financières pendante devant le tribunal de grande instance de Bangui ?


M. Judes Alex Ketté a bel et bien encaissé un chèque de 5 millions de FCFA (7 600 euros) contre un document d’une page d’évaluation erronée de l’apport en capital de la SONATU. Dans ce document d’une seule page payé 5 millions de FCFA, M. Ketté a fixé le capital de la SONATU à 480 millions de FCFA alors que le capital réel de la SONATU était de 2,75 milliards de FCFA. Son seul contact à la SONATU était Médard Gouaye. Pour cette transaction qui ressemble étrangement à l’arbre qui cache la forêt, M. Ketté fut arrêté le 9 mars 2012 et serré à la SRI avant qu’un certain Enoch Dérant Lakoué monte à la barricade pour le faire libérer provisoirement le 5 avril 2012.


Les enquêtes ont décelé un détournement de 350 millions de FCFA soit le montant du prêt octroyé par les banques de la place. Les auteurs sont Michel Koyt (140 millions de FCFA soit environ 213 428 euros virés sur le compte de sa société ; c’est la seule vérité qui soit sortie de la bouche de Findiro), Rock Bondji (79,2 millions de FCFA soit 120 740 euros), Guy Bella (32,4 millions de FCFA soit 49 393 euros), Me Gotilogué (30 millions de FCFA soit 45 600 euros), Me Mbokani (10 millions de FCFA soit 15 200 euros). Médard Gouaye, lui, a transféré 19,5 millions de FCFA (soit 29 728 euros) sur son compte personnel à Ecobank. A cette somme il faut ajouter ce qu’il a blanchi par l’intermédiaire de Guy Bella, Rock Bondji et ASCOMA à titre de PDG de INTERIMEX et CST/ASCOMA. Sa fortune en bonne sécurité à Lomé est estimée à au moins 200 millions de FCFA (304 800 euros). Nul ne s’en doute, ces malfrats attendent eux aussi leur heure de gloire qui ne saurait tarder.


Franchement ! Manque-t-il vraiment des cadres dans ce pays de RCA pour justifier la décision du premier magistrat de la Nation d’interférer dans le cours d’une instruction ? Dans ce pays où un ordre d’un Bozizé (peu importe lequel) est une décision de Justice, cette nomination est en soi une ordonnance de non-lieu. C’est ahurissant ! Sommes-nous réellement tous égaux devant la loi en Centrafrique ?

 

Le théorème qui connait qui


Plus prosaïquement appelé Komessè (ti mô si), le théorème qui connaît qui est celui de l’impunité à tout bout de champs pour entériner le mépris des plus démunis, tout en générant une escroquerie supplémentaire qui ne fait que pérenniser le train de vie princier des dignitaires de cette bozizie vérolée c’est-à-dire corrompue renforçant encore plus la dislocation entre les gouvernants et les gouvernés.


Ce qui se passe dans l’affaire SONATU est carrément la destruction du judiciaire dans une supposée démocratie. Firmin Findiro, ex-ministre de la Justice et de la Moralisation, a reçu près de dix millions de FCFA (environ 15 200 euros) des mains de Me Gotilogué et de Me Mbokani. Alain Tolmo, procureur de la République, a empoché 9 millions de FCFA (environ 13 680 euros) de Bondji et ASCOMA. Henri Wanzin-Linguissara a encaissé 5 millions de FCFA (environ 7 600 euros) de la part de Guy Bella. Avec une pincée de détermination, d’honnêteté et de professionnalisme, M. Legandet aurait déjà libéré le personnel de la SONATU qu’il a arbitrairement et provisoirement détenu et séquestré depuis six mois. En Centrafrique le provisoire et le permanent se confondent allègrement.


Comme le hasard fait parfois bien les choses, et Tolmo et Legandet sont au nombre des magistrats responsabilisés par le décret no : 11 138 portant nomination, délégation ou confirmation dans diverses fonctions de la magistrature de l’ordre judiciaire du 28 juillet 2011, qui versent une rétribution mensuelle à Firmin Findiro à même leur salaire et autres indemnités.


Parlant de Firmin Findiro


L’ex-demi dieu chercherait refuge aux Etats-Unis via le Cameroun en tablant sur l’acte de naissance de son enfant né aux Etats-Unis. En effet, Mme Léocadie Findiro et le fils Findiro sont au Cameroun (sûrement dans un des châteaux du richissime Firmin Findiro) depuis un peu plus d’un mois. Léocadie Findiro a tout emporté avec elle au Cameroun. Il faut bien cacher certains biens saisissables au 16 avril 2016 ! C’est sa pauvre maman, dans la soixantaine, que Léocadie chassait de chez elle comme une chienne que l’ex-demi est allé chercher sans vergogne au champ pour venir lui préparer à manger et s’occuper de lui comme quand il grandissait. Serait-il en train de payer le machiavélisme poussé à son paroxysme sur des honnêtes citoyens sans histoire ? L’ex-demi dieu passe les journées à compter les frises de son plafond et les nuits à enjamber les caniveaux devant les concessions des marabouts invités du Nigéria et logés au km5. Plus que la honte c’est surtout une preuve symptomatique de la sociopathie de cet azimuté (quelqu’un qui a perdu ses repères ou communément appelé un fou).

 

 

 

[1] "Père des Dieux et des Hommes" Zeus est le dieu le plus célèbre de la mythologie grecque. Souverain du ciel, il est le puissant auteur de tous les phénomènes qui avaient pour théâtre les hauteurs de l’espace et l’étendue des airs.

Zeus, en effet, pouvait à son gré obscurcir le ciel, rassembler les nuées, déchainer les orages, darder en tout lieu sa foudre étincelante et faire trembler ses ennemies. Dernier fils de Cronos et de Rhéa, Zeus roi des Olympiens, est sage et rusé. Epoux de Justice, père de Droit et des Destinées, il est le créateur et l’organisateur du monde universel, l’inflexible vengeur, par le feu de sa foudre, de l’ordre intransgressible qu’il a su établir selon de justes droits. Zeus est la personnification du droit et de la justice.


Marié à Héra qui veillait aux lois du mariage, Zeus est au contraire connu pour son infidélité. Il est sans aucun doute, le mari le plus infidèle de l’histoire.


[2] Jupiter est le nom de Zeus dans la mythologie romaine

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 02:46

 

 

 

 

 

Bozizé seul

 

 

 

Zingas Aurélien

 

 

 

Prévue à 14 h ce dimanche 2 août, la réunion a été effective vers 16h 30 sous le contrôle de Simplice ZINGAS ancien ministre et député de ce parti avec sa collègue Gina SANZE, 3ème vice-présidente de L'Assemblée  Nationale. Après les mots de bienvenue de Représentant KNK de Toulouse, Simplice ZINGAS modérateur de ce débat prend la parole pour faire son allocution et en plein exposé, son téléphone sonne et demande avec la permission de l'assistance de décrocher son téléphone car il s'agit de Francis BOZIZE. Avec l'accord de l'assemblée il décroche son téléphone et demande au ministre de le rappeler dans 5 minutes après une installation technique cela permettra à l'assistance va interpeller directement le ministre sur certains sujets.

 

Quelques minutes après, le ministre appelle. Quatre intervenants ont pris la parole. Le premier interpelle le ministre concernant les comportements des enfants BOZIZE qui sont au-dessus des lois de la république mais l'intervenant précise que lui Francis Bozize n'agit jamais de la sorte. Par contre les deux autres personnes soulèvent des problèmes relatifs à la mauvaise gouvernance notamment l'insécurité et autres faits. Le dernier était le représentant du collectif « Touche pas à ma Constitution » Godefroy GONDJE DJANAYANG qui a pris la parole pour interpeller directement le ministre de la défense sur la disparation de Serge Venant MAGNA. Sa dernière question porte sur le retour triomphal de BABA LADDE sur notre territoire. Au cours de la seconde question, la communication se coupe. Peu après le ministre rappelle et le modérateur fait la synthèse des questions de GONDJE. Le ministre reconnait le mauvais côté de certains actes de ses frères et demande pardon au nom de la famille.

 

Au sujet de BABA LADE, il confirme que des dispositions militaires sont prises pour le neutraliser. Pour le cas Serge Venant MAGNA, sa réponse est incohérente et il parle d'une ouverture d'enquête. Après plusieurs interventions de l'assemblée et des différentes réponses données par ZINGAS et Gina SANZE. Vers la fin, l'ancien basketteur international Marcel BIMALE prend aussi la parole pour faire des suggestions dans le cadre d'une bonne politique sportive. En même temps le représentant du collectif « Touche pas à ma Constitution » reprend la parole pour revenir sur la question de la modification de la constitution qu'il a déjà soulevée lors de la rencontre avec le général président BOZIZE du 13 août dernier au Hilton de Roissy CDG et dont tout le monde sait que cela avait entraîné dès le retour à Bangui du président BOZIZE l’arrestation à sa descente d’avion du Coordonnateur du Collectif Thierry NDOYO. ZINGAS de rebondir sur ce sujet pour dire qu’il appartient au peuple de décider le moment venu, voire par référendum.

 

Qui pourra empêcher un référendum dans ce cas? Après une discussion houleuse entre Godefroy GONDJE et Simplice ZINGAS, l’auditoire fait clairement connaître son hostilité à toute modification de la constitution. Le mot de clôture a été prononcé par Gina SANZE pour remercier l'assistance et son collègue Simplice ZINGAS. Une collation a été offerte aux participants et vers 20 h, la rencontre a pris fin. On aura noté l’absence à cette réunion du chargé de mission diaspora, Maurice OUAMBO alias Djento désormais entré en hibernation.  


Une correspondance particulière de Toulouse pour CAP 

 

 

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