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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 17:57

 

 

 

 

 

Sido-carte.jpg


Radio Ndéké Luka Dimanche, 07 Octobre 2012 13:33

 

L’extradition vers le Tchad des ex-rebelles du Front Populaire pour le Redressement (FPR) se concrétise peu à peu. Au moins 400 sur quelques 3000 hommes annoncés, ont été finalement mis en route le 6 octobre 2012, par la Médiature centrafricaine en direction de Sido (nord). Une ville située à la frontière de la République Centrafricaine avec le Tchad.


C’est dans cette localité où le dernier regroupement de ces ex-rebelles va se faire avant leur extradition définitive au Tchad. Ils suivront ainsi leur leader Baba Ladé déjà extradé en septembre dernier après sa reddition aux autorités centrafricaines.


Les soldats rebelles ont été dans un premier temps regroupés à Ippy (centre-est). Un regroupement rendu effectif par le gouvernement centrafricain, le Bureau Intégré des Nations-Unies pour la Consolidation de la Paix en République Centrafricaine (Binuca) et la Mission de la Consolidation de la Paix en Afrique Centrale (MICOPAX).


Partie de Ippy dans la Ouaka samedi, la délégation a été composée de 24 véhicules dont 2 Membres du Gouvernement. Elle a passé la nuit à Sibut (186 kilomètres de Bangui) avant de reprendre le chemin tôt ce dimanche pour Sido.


Selon une source militaire, « c’est après moult tergiversations que la mission chargée de la mise en route de ces hommes du FPR a réussi à rassembler quelques 400 personnes dont des soldats et leurs familles. Ils sont désormais acheminés vers le nord du pays ».


Beaucoup d’interrogations se sont posées au regard de l’effectif des ex-rebelles de passage dans la ville de Bambari, chef-lieu de la Ouaka. Au lieu de 3000 hommes, ce n’est finalement ni le tiers qui est extradé. En plus de cela, des cas d’évasions ont été signalés au sein de ces ex-rebelles, a indiqué le correspondant de Radio Ndeke Luka de Bambari (centre-est).


A propos, un opérateur économique qui est suspecté d’abriter les fuyards, se trouve actuellement à la Brigade de la Gendarmerie de Bambari pour enquête en arrestation.


L’extradition des ex-rebelles de Baba Ladé fait suite à un accord tripartite signé en septembre dernier entre le la RCA, le Tchad et Baba Ladé

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 17:53

 

 

 

 

Les Fauves du basketball



Radio Ndéké Luka Dimanche, 07 Octobre 2012 13:35

 

Les Fauves du basketball centrafricain vont de victoire en victoire au Tournoi de la Zone IV qui prendra fin ce 7 octobre à Bangui. Ils ont une fois de plus battu le Congo Brazzaville sur un score de 71 à 64. Au match Aller, à l’ouverture même de ce tournoi, ces fauves se sont imposés sur un score de 80 à 53.


Ces victoires successives des centrafricains face à leurs adversaires, leur offrent un avantage pour la qualification à l’Afrobasket 2013 qui aura lieu en Côte d’Ivoire.

 

La rencontre du samedi s’est déroulée à l’absence de Max Kouguéré meilleur marqueur du tournoi. Il a abandonné la compétition pour regagner son nouveau club le Havre en France, en vue de disputer un match. Malgré cette absence capitale, la victoire des Fauves a été assurée.

 

Le premier quart temps a été dominé par les Diables Rouges du Congo. Ils ont désorganisé la défense des Fauves avec une offensive pressante : 22 points contre 18.

 

Le match a été presque équilibré aux 2ème et 3ème quarts temps, mais avec une longueur d’avance congolaise sur les Fauves. A la mi-temps, les Fauves se sont ressaisis. Ils ont entamé des pressions et faire battre en retraite leurs adversaires.

 

C’est finalement au dernier quart temps, galvanisés par leur public, qu’ils ont totalement renversé la vapeur et venir à bout des Diables Rouges qui n’ont pas aussi démérité.

 

Au match Aller, les Fauves ont occupé la tête du classement avec 6 points. Ils ont fait un parcours sans faute : 3 matchs 3 victoires. Les Fauves de Bas Oubangui ont battu respectivement le Congo 80-53, le Cameroun 79-58 et la République Démocratique du Congo 74-63.

 

La 2ème place a été occupée par le Cameroun avec 4 points. 2 victoires et une défaite en 3 matchs. Victoire face au  Congo 69-60 et à la République Démocratique du Congo 87-63.  Défaite devant la République Centrafricaine 58-79.

 

Le Congo Brazzaville s’est contenté de la 3ème place avec 2 points. Une victoire et 2 défaites en 3 matchs. Victoire face à la République Démocratique du Congo 92-81. Défaite respectivement face à la République Centrafricaine 53-80 et au Cameroun 60-69.

 

La République Démocratique du Congo a solidement tenu la queue avec zéro point. 3 matchs 3 défaites.

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Centrafrique-Presse.com - dans Sports
6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 18:34

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de lhomme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 


Kaga-Bandoro : Des éléments d’auto-défense impliqués davantage dans le maintien de l’ordre

 

elements-dauto-dautodefense-.jpg

 

 

 

Kaga-Bandoro, 6 octobre 2012 (RJDH) – Au total 205 éléments d’auto-défense de la ville de Kaga-Bandoro ont reçu ce matin, à la place de la préfecture, leur badge entre les mains des autorités politiques et militaires pour s’associer aux forces l’ordre dans la recherche de la sécurité dans la localité.


Salmon  Sanzé, secrétaire général de la préfecture de la Nana Gribizi, explique que « c’est depuis octobre 2011 que ces éléments d’auto-défense prêtent main forte aux forces de l’ordre et à l’armée nationale en descellant des cas de vol, de viol ou de violence et en interpellant des bandits armés qui sillonnent la zone », c’est pourquoi l’initiative a été prise pour les impliquer davantage dans le maintien de l’ordre dans la région.


« Pour se faire distinguer,  ils ont sollicité un insigne, c’est pourquoi nous avons bien voulu aujourd’hui leurs remettre  ces badges», a-t-il ajouté.


Augustin Yangana Yahoté, préfet de la Nana-Gribizi se félicite du résultat des actions des éléments d’auto-défense qui selon lui, ont participé à la réduction des cas de vol à Kaga-Bandoro. Et il a exhorté ces jeunes à ne pas profiter de cette position pour rançonner la population.


Le secrétaire général de la préfecture de la Nana Gribizi pense qu’« il serait souhaitable que la population, les ONG locales et internationales et le gouvernement, appuient ces éléments en leur donnant des moyens pour  qu’ils se procurent d’uniformes, des lampes-torches, des moyens roulants, pour permettre le bon déroulement de leurs activités ».

 


 

Mbaïki : Des enfants poursuivent leurs parents pour non déclaration de naissance

 

Mbaïki, 6 octobre 2012 (RJDH) – Deux adolescents âgés de 13 et 14 ans qui n’ont  jamais mis pied à l’école et ne disposant pas d’acte de naissance ont porté plainte contre leur père, ce samedi 6 octobre, à la gendarmerie de Ndolobo, un village situé à 18 kilomètres de la ville de Mbaïki (sud).


« Nous avons décidé de poursuivre notre père devant la justice pour qu’il nous explique pourquoi nous n’avons pas d’acte de naissance comme les autres enfants et savoir pourquoi il ne nous a pas inscrit à l’école », a déclaré Steve Ouédane, un des deux enfants.


Selon le constat fait par Radio Songo, dans ce village, environ trois enfants sur cinq  en âge de scolarisation ne sont pas inscrits à l’école et ne disposent pas d’acte de naissance.

 


 

Bangui : Manque de matériels d’examens médicaux au centre de santé de Combattant

 

Bangui, 6 octobre 2012 (RJDH) – Le centre de santé de Bédé-Combattant, dans le 8ème arrondissement de Bangui, ne dispose pas de matériels adéquats pour des examens médicaux. Le constat a été fait par  Noël Tékobila, laborantin dans ce centre.


« Nous ne disposons que d’un seul microscope pour plusieurs types d’analyses. Les trois laborantins utilisent cet appareil à tour de rôle. Cette pratique rudimentaire freine la publication des résultats », a déploré Noël Tékobila.


Selon la même source, les tubes de prélèvement sont utilisés deux ou trois fois pour des personnes différentes. « C’est ridicule, nous ne sommes pas expéditifs dans notre prestation. Ces tubes qui sont en plastic sont faits pour un usage unique, mais elles sont utilisées plusieurs fois. En plus, le service manque même de désinfectant », a-t-ajouté dans un entretien avec le RJDH ce samedi.


« Nous lançons un appel au gouvernement et aux structures qui œuvrent dans le domaine de la santé, de nous fournir du matériel entre autres, des microscopes, des tubes pour les prélèvements, des lames et des produits à stériliser », a conclu le laborantin.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 18:31

 

 

 

 

 

femme-africaine-au-champ.jpg

 

 

06/10/2012 06:00


Dov Zerah  Directeur général de l’Agence Française de Développement (AFD)

 

En 1798, Malthus théorisait la nécessité de maîtriser la croissance démographique sous peine de buter sur la capacité de notre planète à subvenir aux besoins de tous ses habitants. Deux siècles après, son propos est toujours d'actualité. Entre 2010 et 2050, la population au sud du Sahara va doubler, pour atteindre 1,8 milliards d'habitants. Créer suffisamment d'emplois, permettre à cette population de se nourrir, lui offrir des conditions de vie décentes..., autant de défis auxquels le continent devra faire face. La maîtrise de la démographie est au cœur de ces enjeux. C'est le sens de l'engagement de la France en 2008, à Muskoka, en faveur de l'amélioration de la santé maternelle et infantile et de la planification familiale.


Chaque année, 536 000 femmes meurent en couche - dont la moitié en Afrique. Au-delà de la tragédie irrémédiable de la perte d'une épouse, d'une mère, ces morts affaiblissent durablement les foyers où elles surviennent : en Afrique subsaharienne, les femmes représentent plus de 70% des travailleurs agricoles et elles créent 80% de la production alimentaire ; à l'échelle de la planète, dans un tiers des foyers, elles sont les seules sources de revenus, souvent appuyées par des institutions de microfinance qui font confiance à leurs qualités de gestionnaire ; partout dans le monde, les femmes sont en charge d'une grande partie des travaux non rémunérés comme la collecte de l'eau, l'entretien du foyer, les soins aux personnes âgées ou l'éducation des enfants. Ce dernier point est particulièrement crucial. Les mères sont plus promptes à envoyer leurs enfants à l'école, en particulier leurs filles. Or, plus une jeune fille est éduquée, moins elle aura d'enfants ; ils seront en meilleure santé, et elle sera par ailleurs plus à même de trouver un emploi.


Il y a là une boucle vertueuse au centre de laquelle se trouvent les femmes : en travaillant sur les questions de santé et de planification familiale, mais aussi d'éducation, on influe sur la trajectoire de croissance économique de long terme d'un pays.


C'est le sens du soutien de l'Agence Française de Développement au forfait obstétrical, en Mauritanie, qui donne droit aux femmes enceintes à une échographie, des examens médicaux et, si nécessaire, une césarienne. Cela a permis de diminuer fortement les mortalités maternelle et infantile. C'est aussi la finalité de notre action partout en Afrique en faveur de la scolarisation des filles. Avec de telles actions, on peut enclencher des évolutions extrêmement rapides : alors qu'il aura fallu plus d'un siècle aux Etats-Unis pour que le nombre d'enfants par femme diminue de 6 à 3, cette évolution a pris moins de 20 ans au Maroc ! On crée ainsi les conditions démographiques du décollage économique.


Dans bien des endroits dans le monde, la question de la procréation est extrêmement sensible. Elle se heurte très rapidement à des sensibilités culturelles, en particulier en Afrique, où le fait religieux influence les comportements. Pour élaborer des réponses adaptées, il nous faut travailler main dans la main avec les représentants des communautés religieuses, avec la société civile au sens large, en associant les femmes.

Travailler avec les femmes sur la natalité dans le respect des choix individuels de chacun : c'est à cette condition que nous éloignerons le spectre de Malthus et réussirons le développement de l'Afrique.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 17:39

 

 

 

 

 

ecole en RCA


 

 

Radio Ndéké Luka Samedi, 06 Octobre 2012 13:12

 

Les autorités centrafricaines s’engagent à combattre l’exploitation des enfants en âge d’école  dans des chantiers miniers. Généralement en période des cours, la majorité d’écoliers et de lycéens des régions minières centrafricaines, désertent les concessions scolaires pour des chantiers de diamants et or. Pour faire face à ce problème notamment dans la Sangha Mbaéré, les autorités locales invitent les parents à coopérer en motivant leurs enfants à reprendre le chemin de l’école.

 

Selon des constats faits par le ministère centrafricain de l’éducation et rapportés par le correspondant de Radio Ndeke Luka à Nola, au cours de nombreuses années, les enfants se font de plus en plus enregistrer au niveau des chefs de chantiers de diamants et or que sur le registre d’appel des enseignants. De ce fait, l’on assiste chaque année à un taux de scolarisation décroissant dans cette région.

 

Pour ramener ces derniers sur les bancs, le Ministère Centrafricain de l’Education Nationale en collaboration avec l’UNICEF et les ministères de Justice, des Mines et du Travail lancent ce lundi 8 octobre,  une campagne de lutte contre l’exploitation des enfants en âge scolaire dans les chantiers miniers à Nola (ouest). Le correspondant indique également que cette  campagne va concerner dans un premier temps la Sous-préfecture de Salo et la Commune de Bilolo.

 

Aux parents qui, de manière directe ou indirecte favorisent cette baisse de taux de scolarité dans la localité, le député de la circonscription de Nola I (ouest), Sony Mpokomandji, rappelle que « les enfants ont droit à l’éducation et que, leur place n’est pas dans les chantiers mais à l’école ».

Pour que cette campagne puisse atteindre son but, il est impératif que les parents d’enfants susceptibles d’aller à l’école « barrent la route à cette forme d’exploitation en interdisant leurs enfants de regagner les chantiers », souhaite le député de NolaI.

 

Cette mission conjointe de lutte contre cette exploitation est arrivée dans la ville de Nola ce 5 octobre et se dirige actuellement vers la Sous-préfecture de Salo pour démarrer la campagne le lundi prochaine.

 

Il convient de rappeler que, la préfecture de la Sangha Mbaéré, est l’une des régions minières de Centrafrique où l’exploitation artisanale de diamants et or est pratiquée par un fort taux de la population.

 

 

 

NDLR : Excellente initiative mais il ne faut pas oublier que la faim est une des raisons qui poussent certains enfants à déserter l’école. Il faut aussi trouver des solutions appropriées à la dénutrition infantile qui sévit également dans les régions minières depuis ces derniers temps en bozizie. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 17:10

 

 

 

 

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Sangha-Ndoki

 


Espace Apollo Michel-Bourguignon 

 

Sous le signe de l'originalité, c'est en fait la biodiversité qui va ouvrir la saison à l'Espace Apollo. «Biodiversité en terre pygmée» est le thème développé en partenariat avec la médiathèque et inscrit dans la 4e saison du festival «Auprès de mon arbre».

 

Il s'agit de faire découvrir l'expédition naturaliste «Sangha 2012» montée par l'association «Insectes du monde» dans le parc national Dzanga-Ndoki en République centrafricaine. La biodiversité de la canopée, c'est l’espace au sommet des arbres, à plusieurs dizaines de mètres de hauteur, a, comme la région, révélé des secrets. 40 espèces de mantes religieuses, 20 espèces de papillons de jour, un crocodile de plus de 2 m, des chats sauvages, panthères, etc., ont fait de «Sangha 2012» une aventure humaine et scientifique hors du commun.

 

On l'a découvrira à L'Apollo où la canopée sera reconstituée. Dans le même temps, les œuvres de l'artiste peintre de chez nous Christophe Pons seront également exposées. Durant deux mois il a suivi l'expédition «Sangha» et réalisé un documentaire dessiné et peint sur les merveilles naturelles rencontrées.

 

Enfin, l'apéro-concert d'ouverture offrira du jazz New Orléans avec «Ubangui Men», un groupe old style pour, bien sûr, du jazz des années 30, très swing et un peu sauvage traduit avec la force et la joie indispensables. Une saison qui démarre fort avec au menu en suivant «Les grandes bouches Djazz» le 4 octobre et le grand Keith B. Brown, blues man absolu pour «Autan de blues» le 12 octobre.


«Biodiversité en terre pygmée» et œuvres de Christophe Pons, vernissage samedi 29 septembre, à 18h, suivi d'un apéro avec concert gratuit du groupe «Ubangui Men».


Exposition jusqu'au 21 octobre 2012. Entrée libre. Espace Apollo de Mazamet : 05 63 97 53 53.


La Dépêche du Midi du 28/09/2012 au 21/10/2012 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 01:43

 

 

 

 

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PARIS AFP / 05 octobre 2012 22h43 - La France souhaite aider les Etats africains à mieux négocier les contrats avec des entreprises internationales, notamment pour l'exploitation de leurs ressources naturelles, selon une tribune cosignée par le ministre français de l'Economie et le président ivoirien.


Dans ce texte publié vendredi dans Le Figaro à l'occasion du 40e anniversaire de la zone franc, Pierre Moscovici et Alassane Ouattara affirment vouloir promouvoir des contrats commerciaux justes et équitables.


Le temps de l'exploitation outrancière des réserves africaines est heureusement révolu, estiment-ils. Mais une obligation de transparence pour les industries extractives -- pétrolières, minières, gazières -- doit être strictement fixée, au niveau européen et international, déclarent-ils.


L'aide au développement doit apporter aux Etats africains un appui juridique et financier renforcé pour mieux négocier les contrats qui les lient aux entreprises internationales, assurent les deux hommes dans cette tribune publiée à l'occasion de rencontres internationales à Paris marquant le 40e anniversaire des accords établissant la zone franc, qui lie la France et les pays africains ayant comme monnaie le franc CFA, aujourd'hui arrimé à l'euro.


En marge de cette rencontre, la Banque mondiale a annoncé le lancement d'un nouveau Fonds destiné à aider les pays africains à jouer à armes égales avec les sociétés étrangères afin de leur assurer des conditions équitables dans les contrats relatifs à l'exploitation des ressources naturelles qu'ils signent avec celles-ci.


M. Moscovici a annoncé dans un communiqué qu'il soutenait cette initiative et une autre de la Banque africaine de développement en faveur de l'assistance juridique pour les pays africains. La France va les appuyer concrètement, financièrement, pour un montant total de quinze millions d'euros, a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse.


Dans leur tribune, MM. Ouattara et Moscovici appellent de leurs voeux une relation redéfinie entre la France et l'Afrique, après des décennies de liens ambigus, parfois teintés de corruption, entre Paris et ses anciennes colonies.


J'ai voulu faire de cet anniversaire le point de départ, dans la sphère qui est la mienne, d'une redéfinition des relations entre la France et l'Afrique, a déclaré le ministre français.

Il a notamment confié à plusieurs personnalités (l'ex-ministre français des Affaires étrangères Hubert Védrine, le président du fonds d'investissement PAI Partners Lionel Zinsou, l'ex-directeur de l'Agence française de développement Jean-Michel Séverino) une mission visant à trouver les moyens d'activer les flux humains, financiers et commerciaux entre la France et l'Afrique.


(©)

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 01:28

 

 

 

 

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YAOUNDE 05-10-2012 à 20h45  (AFP) - Symphorien Sangha, surnommé le "braconnier légendaire" qui opérait à travers l'Afrique centrale a été arrêté mercredi au Cameroun dans la ville de Yokadouma (est), a appris l'AFP vendredi de source concordante.


"La gendarmerie de Yokadouma a arrêté Symphorien avant-hier (mercredi). Il se trouve actuellement à la gendarmerie de la ville", a affirmé sous couvert d'anonymat un responsable local du ministère en charge de la Faune.


"Nous rassemblons encore les éléments pour le présenter devant le procureur (de Yokadouma)", a ajouté ce responsable.


"Il a été arrêté en vertu d'un mandat d'arrêt signé en mars 2010 par un procureur centrafricain", a-t-il poursuivi.


Dans un communiqué transmis à l'AFP, l'ONG World wildlife Fund (WWF) a salué cette arrestation, indiquant qu'il s'agissait d' "une étape importante dans la lutte régionale contre la criminalité faunique".


L'organisation présente M. Sangha comme étant "l'un des plus notoires braconniers d'éléphants et contrebandiers d'ivoire opérant en Afrique centrale".


Il est "connu localement sous le nom du +braconnier légendaire du TNS (Tri-nationale de la Sangha, un ensemble d'aires protégées chevauchant le Cameroun, la Centrafrique et le Congo)+", selon WWF.


Camerounais d'origine centrafricaine, "Sangha s'est spécialisé dans l'abattage des éléphants pour leurs défenses et est accusé d'avoir servi de guide aux braconniers soudanais qui, en 2010, ont traversé la (Centrafrique) pour massacrer 25 éléphants avant d'être arrêtés par les autorités locales", souligne WWF.


D'après l'organisation, "Sangha est également accusé d'avoir ouvert le feu sur des écogardes (gardes des parcs) en 2010, handicapant sérieusement l'un d'eux. Il a aussi déjà été arrêté au moins deux fois".


M. Sangha "a l'habitude de disparaître suite à ses arrestations", a prévenu Bas Huijbregts, responsable de la politique pour le WWF Afrique Centrale.


Dans son communiqué, "WWF exhorte les autorités compétentes à (...) poursuivre Sangha et le condamner aux peines maximales prévues par la loi", précisant qu'il a souvent "échappé" à la justice.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 01:23

 

 

 

 

 

Basket-ball.jpg


http://radiookapi.net

 

Les Léopards hommes de basketball se sont inclinés, jeudi 4 octobre, face aux Diables rouges du Congo Brazzaville (81-92), en match comptant pour la troisième journée des éliminatoires de l’Afrobasket 2013, zone 4 qui se joue, à Bangui (Centrafrique).Les Congolais étaient déjà tombés devant les Fauves de Bazou-Bangui de la Centrafrique, équipe hôte, lors de la première journée (68-74) ainsi que contre les Lions indomptables du Cameroun, un jour plus tard, sur la marque de 63 à 74.


En trois sorties ratées, les Léopards de la RDC occupent la dernière place du classement de la manche aller de cette compétition dominée par la RCA qui totalise 6 points, en trois sorties.

Les Centrafricains sont talonnés par les Camerounais (5 points) tandis que les Congolais de Brazza viennent en troisième position avec 4 points.


Cet après-midi, les Léopards de la RDC entament la manche retour contre les Diables rouges.


Classement des matches-aller

  • Rang    Equipe     J    G     P     Pm    Pe        Points
  • 1er        RCA          3    3    0    233    179        6
  • 2è      CMR             3    2    1    224    202        5
  • 3è     Congo           3    1    2    205    230        4
  • 4è    RDC                3    0    3    212    263        3

Seuls les trois premiers du tournoi se qualifieront pour la phase finale de l’Afrobasket Côte d’Ivoire 2013.

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 01:16

 

 

 

 

 

Conseil-S-ONU.JPG

 

 

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ParRFI vendredi 05 octobre 2012


Une résolution sur le Mali doit être votée dans les tous prochains jours au Conseil de sécurité de l'ONU, à New York. Une résolution très politique, destinée à préparer dans un deuxième temps, et d'ici un mois probablement, la résolution autorisant le déploiement d'une force internationale au Mali. Dans les grandes lignes, ce texte politique sera une sorte d'avertissement aux groupes armés, pour les inciter à se dissocier du terrorisme et à entrer en négociation avec Bamako sous peine de sanctions internationales. Pourquoi passer par une résolution politique avant de valider la résolution militaire ? Quel est le sens de ce texte politique qui doit être adopté ?


Cette résolution va permettre de fixer le cadre politique indispensable à une résolution de la crise au Mali. Elle permet aussi de rassurer ceux qui prônent des négociations avant toute intervention.


Elle aura aussi pour but très concret de mettre la pression sur certains groupes responsables de la crise au nord du pays, en les menaçant de sanctions s'ils ne se décident pas à dialoguer.


La rédaction de cette résolution politique est aussi tactique. Il fallait aller vite, et ne pas laisser de vide après la dynamique enclenchée à New York, confie un diplomate français. Autrement dit : mettre très vite un projet sur la table du Conseil de sécurité et faire pression sur la Cédéao pour qu'elle se penche sur le plan militaire qu'elle doit élaborer en vue de l'adoption, dès que ce sera possible, d'une résolution autorisant une intervention militaire.


Le plan militaire d'une future opération au nord du Mali n'est en effet toujours pas prêt. La Cédéao n'a notamment pas encore clarifié la composition de la force, ni présenté un financement acceptable. Or, sans concept clair, l'ONU ne donnera pas son feu vert au déploiement d'une force africaine.


En attendant donc que les préparatifs militaires se précisent, probablement courant octobre, cette résolution va permettre de mobiliser toutes les énergies et complètera la toute première résolution 2056, adoptée en juillet à l'ONU, qui fixait déjà le cadre d'une solution politique globale au Mali.

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