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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 22:48

 

 

 

 

Collectif-Touche-pas-a-ma-Constitution.-2JPG.JPG

 

 

COMUNIQUE  DE PRESSE N° 001

Le collectif, au vu de la circulation d’informations délibérément erronées, de conclusions hâtives et de supputations infondées de la part  de certains compatriotes tant à l’extérieur qu’à l’intérieur du pays visant à  écorner l’image du mouvement, tient à  faire la  mise au point suivante :

Le collectif est un mouvement dont l’objectif cardinal reste le respect strict, et la défense des valeurs constitutionnelles.

Le collectif est un mouvement indépendant  qui  n’est affilié ni de près, ni de loin  a aucun parti politique de la place.

Le collectif est ouvert  à tous les Centrafricains sans  aucune distinction.

Fort donc de ces éclaircissements, le collectif tient à rejeter avec sa dernière énergie toute tentative perfide d’entrisme et met  en garde tous ceux qui a des fins inavouables et partisanes tenteraient de procéder au noyautage du mouvement.

Le Collectif a ses buts et idéaux et est plus que jamais déterminé à  les réaliser, l’histoire de notre  pays est entrain de se bâtir à travers une génération conscience et responsable.

 Le collectif invite tous les compatriotes  à se joindre au mouvement dans un seul but d’intérêt général.

                                                                                              Fait à  Dakar, le 31  Juillet  2012

 

                                                                                              Pour le collectif, le Coordonnateur

                                                                    Thierry Ndoyo  

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 16:16

 

 

 

BM

Radio Ndéké Luka Mardi, 31 Juillet 2012 14:01

La Banque Mondiale vient une nouvelle fois de faire un geste important en faveur de la République Centrafricaine. Le Conseil d’administration de cette institution financière mondiale  a approuvé l’octroi de  125 millions de dollars soit 56 milliards 250 millions de FCFA le 26 juillet dernier à la RCA.

Ce financement qui suit celui de Rio + 20 est destiné à financer les secteurs du transport et du commerce centrafricain.

Ce fonds est à la fois un prêt et une subvention. D’abord, un crédit de 123,4 millions de dollars (soit 55 350 000 000 FCFA) et une subvention de 1,6 million de dollars (soit 726 000 000) de l'Association Internationale pour le Développement (IDA) (une branche de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres.)

Ces fonds permettront d'accélérer les travaux de remise en état des routes sur l'axe Douala – Bangui passant par Beloko. Une partie du financement est  orientée vers la sécurité routière et aussi la facilitation du transit des marchandises à l’intérieur de la Centrafrique. A celle-ci s’ajoute l’entretien périodique de  certaines sections du corridor, telle que  celle qui relie Bouar à Baoro.

Il faut aussi souligner que la distance entre le port de Douala (Cameroun) et la capitale centrafricaine Bangui qui est d’environ 1.500 kilomètres. La partie centrafricaine de cette route est difficilement parcourue par les usagers en raison de la dégradation et de la vétusté des ouvrages d’art. Une fois que les conditions seront améliorées, l’on assistera sans doute à la réduction des coûts d'opération des véhicules et les délais de transport sur ledit axe.

Pour exemple, l’acheminement d’un container de 20 tonnes de Douala à Bangui peut durer actuellement entre 15 à 28 jours à cause de fréquentes fermetures des routes pendant la saison des pluies. Or, ce projet pourra être bénéfique surtout dans le cadre des échanges commerciaux avec les autres pays de la CEMAC notamment le Cameroun et le Tchad. Ce sera une occasion pour la République Centrafricaine de développer ses marchés locaux et de s’attaquer aux marchés internationaux en toute saison.

Le corridor Douala -Bangui est l'un des principaux axes routiers africains soutenus par l'IDA dans le cadre de sa Stratégie d'aide à l'intégration régionale pour l'Afrique subsaharienne de 2010 (RIAS). La Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale souhaite ultimement remettre en état au moins 90 % dudit corridor d'ici la fin de 2015.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 01:03

 

 

 

 

 

Moulion-dement.jpg

 

Bangui, 28 juil. (ACAP) – La ministre du Commerce et de l’Industrie Mme Marilyn Roosalem Mouliom a porté un démenti formel de sa complicité dans une tentative de coup d’Etat, lors d’un point de presse donné vendredi 27 juillet 2012, à Bangui.

Le ministre du Commerce et de l’Industrie, Marilyn Roosalem Mouliom a mis en garde la presse écrite indépendante pour « les allégations mensongères, des propos diffamants et hautes accusations proférées avec acharnement dans plusieurs éditions successives, portant sur ma personne, sur ma famille et surtout insinuant ma complicité dans une tentative de coup d’Etat ».

« Je considère cet harcèlement moral comme de la diversion dont le but non avoué est de me décourager et de m’éloigner de mon objectif qui est de contribuer au développement économique et social de notre pays, aux côtés du président de la République », a-t-elle déclaré.

Mme Marilyn Roosalem Mouliom a déploré que face aux graves dérapages constatés, une note d’information et de plainte sera adressée à la haute instance de régulation, le Haut Conseil de la Communication (HCC) et aux instances corporatistes d’autorégulation des médias que sont le Groupe d’Editeurs de Presse Privée Indépendante de Centrafrique (GEPPIC), l’Union des Journalistes Centrafricains (UJCA) et l’Observatoire des Médias Centrafricains (OMCA).

« En cas de récidive en ma qualité de citoyenne, je serai libre de faire usage de mon droit de plainte devant les juridictions compétentes », a-t-elle conclu.

 

NDLR : On ne sait pas trop pourquoi cette ministre, qui n’est pourtant pas encore limogée du gouvernement contrairement à Ndoutingaï et Findiro qui eux deux l’ont été, croit devoir tenir une conférence de presse pour opposer un démenti aux accusations de complicité de tentative de coup d’Etat qui circuleraient contre elle dans certains organes de presse et de menacer de saisir la justice.

Celui-là même que cette tentative présumée de coup d’Etat devait renverser à savoir François Bozizé, s’enferme lui jusqu’ici, dans un silence assourdissant que même Ndoutingaï a été obligé de dénoncer dans sa récente interview sur la Voix de l’Amérique. De quoi a peur et que craint Marilyn Roosalem Mouliom ?

C’est un secret de polichinelle qu’elle fut longtemps une très très proche, pour ne pas dire plus, de Ndoutingaï. Veut-elle maintenant quitter le navire Ndoutingaï ? C’est pourtant dans la difficulté que l’on reconnaît les vrais amis.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 00:27

 

 

 

 

 

godillots gabonais

Radio Ndéké Luka Lundi, 30 Juillet 2012 13:09

Un coup dur pour la sécurité en République Centrafricaine. Les militaires gabonais en poste à Bangui depuis plus de 10 ans, dans le cadre d'une mission de paix et de sécurité, vont se retirer du pays en 2013.

L’annonce a été faite le 25 juillet 2012, par le Secrétaire général de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), le Tchadien Nassour Guelengdouksia Ouaidou. Il l’a dit au cours d’une rencontre avec le ministre gabonais de la Défense nationale.

Selon le site de gabonreview.com qui a mis en ligne cette information, interrogé déjà par les députés gabonais au sujet de la présence des soldats gabonais en Centrafrique dans le cadre de la Mission interafricaine de surveillance des Accords de Bangui (Misab), le ministre de la défense nationale gabonaise, avait estimé, en mai dernier, qu’ « il était désormais nécessaire de rapatrier ces hommes vers leur pays ».

Le Secrétaire général de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) qui recevait le ministre gabonais a déclaré qu’ils ont « en programme de faire remplacer les troupes présentes et de faire en sorte que les troupes centrafricaines assurent, à partir de fin 2013, la sécurité de l’Etat centrafricain».

Des militaires gabonais avaient en effet été déployés en République Centrafricaine pour cette mission créée le 31 janvier 1997 par une coalition de pays africains (Gabon, Burkina Faso, Mali et Tchad).

Autorisée le 6 août de la même année par la résolution 1125 du Conseil de sécurité de l’ONU, le mandat de la Misab avait pris fin le 15 avril 1998. Ceci après que la France lui ait retiré son soutien logistique et financier. Elle a donc aussitôt été remplacée par la Minurca (Mission des Nations unies en République centrafricaine).

Dans un contexte marqué par des contraintes financières, il y a désormais nécessité de rapatrier les militaires gabonais dans leur pays, surtout que des grincements de dents quant à leur poids sur le budget se font entendre. Les hommes de troupe Gabonais ont perdu, durant cette mission de plus de 10 ans, 3 de leurs membres.

 

Gabon: Micopax, les troupes gabonaises en RCA feront leurs bagages en 2013

Ai-Gabon 27 Juillet 2012— La procédure du retrait des troupes gabonaises engagées en Centrafrique était au centre d'un entretien entre le ministre de la défense nationale Rufin Pacôme Ondzounga et le secrétaire général de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC), Nassour G. Ouaidou.

Les deux hommes ont également discuté sur les questions de la sécurité dans le Golf de Guinée. Cette rencontre a servi aux deux parties de revisiter toutes les questions de paix et de sécurité dans la sous-région, selon la source.

La présence des troupes gabonaises en République Centrafricaine est le fait d'un long processus de la mission internationale de surveillance des accords de Bangui (MISAB), suite aux mutineries successives des forces Armées centrafricaines en fin 1996.

Tout ce processus, a indiqué le ministre gabonais de la Défense, rentre dans le cadre de la politique de paix du feu Président Omar Bongo Ondimba qui avait pris conscience de la nécessité d'agir rapidement, afin de trouver des solutions susceptibles de prévenir la contagion des crises en Afrique Centrale, face aux multiples crises internes survenues aux pays voisins du Gabon.

Les parlementaires centrafricains adhèrent à la Paix et à la libre circulation des biens et des personnes dans la CEEAC et recommandent la prorogation de la MICOPAX.

De 150 soldats au départ, l'effectif est ramené depuis le mois de juin dernier à 38 militaires, une période qui a permis au Gabon de prendre le commandement de la Mission de consolidation de la paix en République centrafricaine (MICOPAX).

Depuis le 12 juillet 2009, elle est sous la responsabilité de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC). Elle avait succédé à l'opération FOMUC qui a été lancé le 25 octobre 2002 par une décision de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC).

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 00:05

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

Birao : Les droits humains sont méconnus de la population

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Birao, 3O juillet 2012 (RJDH) – Le catéchiste de la paroisse Saint-Pierre de Birao, Jules Pierre Gambo, dans un entretien réalisé la semaine dernière, avec l’envoyé spécial du RJDH,  estime que les femmes ne sont pas bien considérées dans la communauté.

« Les femmes s’occupent de la maison. On ne les considère pas. Les enfants non plus ne jouissent pas de leurs droits »,  a affirmé Jules Pierre Gambo.  Selon lui, l’ignorance des droits humains  par les chefs du foyer fait que les droits ne  sont pas respectés.  Il souhaite que  le gouvernement  ou les structures de droits de l’homme mettent en place un programme de sensibilisation ou de formation dans la localité afin de mieux sensibiliser la population sur cette thématique.

La ville de Birao n’a pas encore compris ce que sont les droits de l’homme, affirme pour sa part, Bernard Zackarias Mbangué, président préfectoral de l’Observatoire centrafricain des droits de l’Homme (OCDH), dans la préfecture de la Vakaga.

«  Les mœurs font que ces droits, poursuit la même source, sont ignorés de la majorité de la population et qu’une bonne partie de la population continue à subir des sévices, des viols, des exactions et d’autres formes d’abus ».

Zackarias Bernard Mbangué conclut en disant que ces violations continuent d’avoir lieu dans cette localité parce que le bureau sous-préfectoral de l’OCDH, mis en place en 2008, n’a pas pu œuvrer pour dénoncer les violations des droits, à cause des conflits.

«  Empêché par le conflit militaro-politique, ce bureau a peur de se faire remarquer par les rebelles en excursion ou les bandits. Il n’a donc pas fonctionné », a-t-il avancé comme explication.

 

Obo : Destruction de munitions pour lance-roquettes

Obo, 30 juillet 2012 (RJDH) – L’armée ougandaise a procédé, le dimanche 29 juillet, à une destruction des munitions des lance-roquettes à 12 kilomètres de la ville d’Obo (sud-est), vers l’aérodrome Nginingini, sur l’axe Obo-Mboki.

Le lieutenant Okuruck, de l’armée ougandaise, a précisé que les munitions détruites appartiennent aux rebelles de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony, en fuite dans la localité.

« Les munitions utilisées par les ennemis portent toujours malheur, d’où la nécessité de détruire ces armes », a-t-il ajouté pour justifier cet acte.

Bambari : Démantèlement d’une barrière sur l’axe Bangui

Bambari, 30 juillet 2012 (RJDH) – Le samedi 28 juillet, la population a assisté au démantèlement de la barrière de Kidjigra, située en plein cœur de Bambari, sur l’axe Bangui, deux semaines après la publication de la commission Justice et paix de Bambari sur le démantèlement des barrières illégales.

A cet effet, le cantonnement forestier de Bambari a adressé, le 17 juillet, une correspondance à tous les agents forestiers qui sont sur les cinq barrières de la localité, les invitant à ne plus percevoir de taxes sur le bois de chauffe lorsqu’intercepté aux barrières.

Quelques personnes interrogées à ce sujet se sont dites satisfaites de la réaction des autorités concernant le démantèlement des barrières illégales.

Le vice-président de la commission épiscopale Justice et paix de Bambari, Désiré Fernand Kpaho, s’est  réjoui des actes positifs posés par les autorités des forces de défense et de sécurité.

« Ces actes témoignent du fait que les autorités locales ont pris en compte les doléances de la population. Cependant, beaucoup reste à faire », a-t-il  conclu.

 

Bambari : Plus de 50 mois de retard de paiement pour le personnel municipal

Bambari, 30 juillet 2012 (RJDH) – Les salaires du personnel de la mairie accusent cinq mois de retard, en dépit de la mise en place, le 22 février, d’un nouveau comité de gestion.

« Depuis la mise en place de ce nouveau  comité de gestion, ils n’ont pas versé au personnel un seul mois de salaire. Nous avons même déjà totalisé 55 mois de retard de salaires », a déploré un membre personnel sous le couvert de  l’anonymat.

Selon la même source,  la mairie de  Bambari ne disposerait d’aucun compte en banque. Mais, estime cette source, avec la mise en place du nouveau bureau de trésorerie, le personnel de la mairie devrait pouvoir récupérer son salaire.

Le personnel de la de a mairie accusait déjà 50 mois de retard de paiement avant la mise en place d’un nouveau comité de gestion censé améliorer la situation. Mais cette nouvelle équipe n’a pu verser un mois de salaire, d’où un total de 55 mois d’arriéré de salaire.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 01:13

 

 

 

 

 

Bozizé et Monique en pleine prière

 

 

Aussitôt rentré du calamiteux sommet des chefs d’Etat de la CEMAC de Brazzaville et repu des plats de couleuvres qu’il y a avalés, Bozizé nomme par décret Emmanuel Bongopassi comme ambassadeur de Centrafrique à Paris, continuant ainsi dans la ligne de l’abaissement de la RCA sur laquelle il mène sa diplomatie. Le décret de cette nomination a été lu ce dimanche sur les antennes de Radio Centrafrique par David Gbanga, le DG de cette station qui intrigue sans cesse dans l’ombre et se positionne de plus en plus pour succéder à l’actuel ministre de la communication de la bozizie.

La rédaction de C.A.P avait eu vent de l’intention de Bozizé de cette nomination pour laquelle la demande d’agrément de Paris avait été sollicitée. C’est même à l’ex-ambassadeur de France à Bangui, Jean-Pierre Vidon qui quittait définitivement la RCA qu’avait été remise la demande d’accréditation de Bongopassi pour qu’il la remettre aux autorités compétentes du quai d’Orsay.

C.A.P avait en effet déjà informé ses lecteurs il y a quelques jours de sa ferme opposition aux perspectives de nomination d’Emmanuel Bongopassi, personnage qu’elle avait qualifié de « fossile bokasiste » et d’être un « cas psychiatrique » et auteur d’un incendie volontaire dûment établi par la police ivoirienne lorsqu’il fut ambassadeur à Abidjan, dont le profil ne correspond nullement à ce que devrait être l’ambassadeur de RCA en France pour répondre à ce que devrait être la qualité des relations d’amitié et de coopération réciproque entre la France et la République centrafricaine.

Il ne manque pas en RCA des personnalités qui pourraient valablement être nommées ambassadeur à Paris mais beaucoup de personnalités susceptibles d’être nommées ne correspondent pas aux critères personnels de Bozizé. Depuis le rappel au pays en novembre 2010 du dernier à occuper le poste de Paris, l’actuel ministre de l’enseignement supérieur, Jean Willybiro-Sako, Bozizé a tourné en rond pendant deux années durant.

Des noms comme ceux de Faustin Touadéra, de Désiré Kolingba, avaient circulé un moment, y compris la fréquente campagne d’intox du vrai faux pasteur et nullissime Joseph Binguimalé qui avait pourtant déjà servi par le passé comme chauffeur dans cette ambassade mais  avait le culot de raconter à qui voulait l’entendre qu’il était un possible recours de Bozizé pour l’ambassade de Paris.

Pendant toute cette période, l’importante ambassade de Paris est restée réduite au rang de chargé d’affaires, statut heureusement tenu avec compétence par le premier Conseiller, Egide Gouguia, un jeune cadre dynamique sur lequel Bozizé n’a cessé malheureusement d’avoir des doutes, allant même jusqu’à le soupçonner à tort et par pure paranoïa, d’être le cerveau depuis Paris, d’une sombre affaire de tentative de déstabilisation dont des chasseurs tchèques venus en RCA ont été accusés et arrêtés pour rien.

L’isolement diplomatique croissant de Bozizé dans la sous-région

S’attirer les foudres de ses pairs, telle est désormais la spécialité de Bozizé. Les récents sommets de l’Union Africaine à Addis-Abeba et celui de la CEMAC à Brazzaville en sont une parfaite illustration et ne sont que les conséquences d’une situation générale qui de sommet en sommet, ne fait que s’empirer.  

Au sommet de la CEMAC de Bangui en janvier 2010 déjà, Bozizé avait eu la particularité d’avoir irrité presque tous ses homologues à qui il avait fourni à chacun, un sujet d’énervement contre lui. Idriss Déby avait quitté le sommet en feignant d’aller aux toilettes tout en prenant la direction de l’aéroport pour reprendre son avion.

Ali Bongo du Gabon à qui Bozizé n’avait eu de cesse de promettre son soutien à son candidat pour le gouvernorat de la BEAC, a été profondément déçu car le moment venu, ladite promesse n’a pas été tenue et le candidat du Gabon n’a pu décrocher le poste. Dernièrement à Addis-Abeba, les voix du Tchad ainsi que celle de la RCA dont pourtant le Gabon a contribué à l’apurement des arriérés de cotisations à l’UA afin de lui permettre de voter pour son candidat, aurait cruellement manqué à Jean Ping dans son face à face avec Mme Dlamini Zuma. Quoi d’étonnant qu’après tout cela, le Gabon puisse confirmer le retrait fin 2012 début 2013 de son contingent de la MICOPAX.

S’agissant du Cameroun, le traitement très peu diplomatique et humiliant infligé par Bozizé à Antoine Ntsimi, refoulé de l’aéroport Bangui-M’poko comme un malfrat, ne pouvait nullement arranger les relations de Bozizé avec Paul Biya. A Brazzaville il y a quelques jours, le candidat de Paul Biya pour la présidence de la commission a été battu après Antoine Ntsimi dont la réunion des ministres avait déjà rejeté la candidature.

Pour ce qui est du Congo Brazzaville, selon nos informations, les fiches mensongères dont Claude Richard Gouandja, un des sécurocrates du régime abreuve régulièrement Bozizé lequel prend tout ce qui y est affirmé pour argent comptant, agacent et irritent aussi énormément le président Sassou Nguesso de plus en plus exaspéré par Bozizé. La seule vraie consolation que Bozizé a eue à Brazzaville, c'est le principe d'une enveloppe de 5 milliards de F CFA après la première de 8 milliards de 2009 dont on ne sait pas très ce qu'il en a fait,  décidée et dégagée à nouveau par le sommet pour le désarmement en RCA. Malgré ses turpitudes, Bozizé continuent bizarrement de bénéficier contre toute raison de la générosité de ses pairs.

La Rédaction

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 00:25

 

 

 

Diarra-et-Dioncounda.jpg

 

BAMAKO (Mali) AFP / 30 juillet 2012 01h43- Le président intérimaire du Mali Dioncounda Traoré a de fait écarté le Premier ministre Cheick Modibo Diarra dans la gestion de la transition en réduisant ses attributions et en créant de nouveaux organes pour gérer la crise dans le nord du pays occupé par les islamistes, dans un discours dimanche.

Dioncounda Traoré a annoncé la mise en place d'un Haut conseil d'Etat (HCE) dirigé par le président intérimaire, la formation d'un gouvernement d'union nationale avec des consultations qu'il va lui-même mener et d'une commission aux négociations avec les islamistes qui contrôlent depuis quatre mois le nord, dans ce discours retransmis sur la télévision publique malienne.

Le HCE est destiné à compléter l'architecture institutionnelle du pays.

Il sera composé du président intérimaire qui sera assisté de deux vice-présidents dont l'un sera chargé des questions de défense et de sécurité et de la gestion de la crise dans le nord.

L'autre vice-président va représenter les composantes des forces vives du Mali.

Il a également annoncé un gouvernement d'union pour la formation duquel les consultations seront menées par le président de la République lui-même et non par le Premier ministre Diarra, en poste depuis le 17 avril et de plus en plus contesté par notamment un large front de partis politiques et syndicats qui lui reprochent de n'avoir aucune stratégie pour libérer le nord.

Un gouvernement d'union nationale est une exigence des voisins ouest-africains qui avaient donné le 31 juillet comme délai pour le former.

Il est reproché à M. Diarra, astrophyscien de renommée mondiale, qui a affirmé samedi soir qu'il ne démissionnerait pas, de n'avoir rien fait pour le mettre sur pied.

Ce gouvernement d'union doit avoir la légitimité suffisante pour pouvoir lancer, avec le soutien de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), une contre-offensive dans le nord du pays occupé par les islamistes liés à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

La Cédéao se tient prête à envoyer une force régionale pour aider l'armée malienne à reconquérir le Nord mais attend un mandat de l'ONU et une aide extérieure.

Jusque-là, le Conseil de sécurité s'est abstenu de donner un mandat à une telle force attendant plus de précisions sur ses contours et sa mission.

M. Traoré a aussi évoqué la mise en place d'une commission nationale aux négociations chargée d'engager des pourparlers de paix afin de rechercher par le dialogue des solutions négociées à la crise dans le nord.

Un conseil national de transition (CNT) ayant une compétence consultative et regroupant les représentants des partis politiques présents ou non à l'Assemblée nationale fait partie des organes annoncés par M. Traoré.

Le président intérimaire malien est rentré vendredi soir à Bamako après une convalescence de deux mois à Paris à la suite d'une agression le 21 mai dans le capitale malienne par une foule hostile.

Il a réaffirmé son entière confiance aux services de sécurité et à l'armée malienne pour assurer la sécurité malgré l'agression dont il a été victime et le coup d'Etat militaire du 22 mars contre le président Amadou Toumani Touré qui a précipité la chute du Nord aux mains des islamistes.

Les militaires ont remis le pouvoir aux civils mais des hommes armés présumés proches de l'ex-junte militaire continuent de semer la terreur à Bamako.

M. Traoré a outre indiqué que ni le président, ni le Premier ministre, ni les ministres ne pourront se présenter à la prochaine élection présidentielle au terme de la transition.

Le Mali ne s'effrondrera pas, a-t-il plusieurs fois martelé.


(©)

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 00:23

 

 

 

 

 

Boz honoris causa

 

L'allégresse du peuple centrafricain à l'annonce du feu vert du FMI pour une aide de 63,2 millions de dollars US est à la mesure des souffrances vécues quotidiennement. Les hôpitaux et les centres de santé manquent cruellement de médicaments, les infrastructures de base sont détruites : la quasi-totalité des oeuvres d'art ou ponts sont cassés, les routes sont toutes défoncées, l'eau potable et l'électricité sont des biens devenus rares, les retraités ne perçoivent pas leurs pensions, les étudiants leurs bourses et la pauvreté s'est généralisée.

La faute aux caisses de l'Etat qui sont vides en raison des bailleurs de fonds qui ont tourné le dos au pays, disait-on. Très surprenant, j'avoue être consterné par votre "une" où vous nous annonciez  que "Faustin Touadéra et Antoine Gambi seraient retournés en Inde signer encore un autre prêt indien de 40 milliards de F CFA.

« Ce 2ème prêt indien devrait servir à acquérir une turbine électrique pour la source d'énergie destinée à alimenter la cimenterie dont la construction serait toujours en cours...". J'apprécie votre vigilance et vous avez parfaitement raison de continuer de dénoncer les "pratiques douteuses et mafieuses" d'un régime qui non seulement, méprise son propre peuple mais également, excelle dans la dissimulation et l'art de rouler dans la farine la communauté internationale avec la complicité passive des représentants de ces institutions sur place à Bangui.

Je ne comprends pas et les Centrafricains ne comprennent pas que le premier ministre en personne, flanqué du Ministre des affaires étrangères, Antoine Gambi, un autre tartufe et courtisan de la bozizie, soient allés contracter en catimini un autre prêt de 40 milliards de F CFA  comme s'ils sont guidés par leur instinct de prédation. Et ils sont revenus à Bangui sur la pointe des pieds.  "Chassez le naturel et il revient au galop".

Peut-on vraiment faire confiance à ce régime qui, à plusieurs occasions, piétine ses propres engagements?  En concluant cet accord, le régime n'a-t-il pas pris des engagements? Ne doit-il pas entre autres, contracter que des prêts à des taux concessionnels? Ne savent-ils pas que tout nouveau prêt doit être rendu public? Et les conditions de ces prêts doivent être les suivantes: le taux d'intérêt bas (inférieur à 1,5%), la durée de remboursement longue (Plus de 25 ans) et un délai de grâce d'au moins 7 ans. Quelles sont donc les conditions de ce prêt si c'est avéré vrai ? 

Autre engagement, le respect de l'orthodoxie financière, la transparence et la bonne gouvernance. Un autre point obscur, courant Avril, une mission d'évaluation des besoins du pays, composée de la Banque Mondiale, du FMI, de la BAD et de l'UE, principaux bailleurs de fonds s'est rendue à Bangui. Vu cette démarche, cela veut dire que le volet "énergie" n'est pas pris en compte dans l'évaluation? Les Centrafricains voudraient bien être informés de l'état d'avancement des travaux à réaliser par les Chinois. Pourquoi encore un financement indien pour le même secteur?

Il est du devoir du FMI de demander des explications au gouvernement. D'ailleurs, la cimenterie de Bozizé a déjà mobilisé plus de 14 milliards de F CFA de prêt et si on ajoute le présent prêt on aura plus de 55 milliards de F CFA pour une simple cimenterie. Imaginons que le financement soit mis en place en 2013, et comme il faut 4 à 5 ans pour qu'une turbine soit opérationnelle, notre fameuse cimenterie produira le premier sac de ciment en 2017/2018. A quel prix sera vendu le sac de ciment pour qu'il y ait un retour d'investissement? Comment seront remboursés les intérêts qui commenceront à courir dès les premiers décaissements? Je suis de plus en plus enclin à croire à une opération de "blanchiment d'argent". 

Le FMI doit exiger du régime de Bozizé des réponses claires sur ce prêt. Et si le  gouvernement ne le faisait pas, il doit prendre ses responsabilités et le suspendre. Cette propension à l'autoflagellation reste pour moi un mystère. Peut-être pas un. Bozizé compte secrètement sur  son conseiller mercenaire,  le Béninois Abdoulaye Bio Tchané et le soutien aveugle de la communauté internationale. N'est-ce pas Bio Tchané qui a utilisé son carnet d'adresse au FMI pour lui débloquer cet accord comme l'ont affirmé les barons du régime au lendemain dudit accord? 

 

Frédéric Ngaté

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 20:46

 

 

 

 

 

Mgr Dieudonné Nzapalaïnga intronisé

Nzapalainga-Dieudonne.jpg

 

Radio Ndéké Luka Dimanche, 29 Juillet 2012 12:38

Le Nouvel Archevêque de Bangui, Monseigneur Dieudonné Nzapalaïnga a été intronisée à son poste dans la matinée de dimanche 29 juillet 2012. C’est au cours d’une messe célébrée en la Cathédrale Notre Dame de l’Immaculée Conception de Bangui que la prise des commandes à la tête de l’archevêché de Bangui a eu lieu.

La cérémonie de l’intronisation s’est déroulée en présence du Nonce Apostolique en République Centrafricaine et au Tchad, Monseigneur Jude Okolo et du président centrafricain François Bozizé.

L’intronisation du Mgr Dieudonné Nazapalaïnga est intervenue suite à son ordination avec 3 autres prélats dimanche dernier par le Cardinal Fernando Filoni venu de Rome en Italie.

Selon le Nouvel Archevêque de Bangui, sa première mission est « axée sur l’évangélisation et l’unité des chrétiens. Car à travers l’évangile, l’homme pourrait contribuer au développement de sa société vire consolider la paix ».

Mgr Dieudonné Nzapalaïnga est le 4ème Archevêque de Bangui après Joseph Cucherousset 1955-1970, Joachim N’Dayen 1970-2003 et Paulin Pomodimo 2003-2009 contraint à la démission par le Vatican.

 

 

RCA vers l’indemnisation des 6 000 victimes des mutineries de 96/97

Radio Ndéké Luka Dimanche, 29 Juillet 2012 12:40

Bonne nouvelle pour les 6 000 victimes des mutineries des années 1996 et 1997 en République Centrafricaine. Le Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme, vient de leur exiger la reconstitution de leurs dossiers pour finaliser le processus de leur indemnisation.

En effet ces victimes ont été secouées par les crises militaro-politiques des années 96/97 occasionnant d’énormes pertes en matérielles voire en vies humaines.

A l’annonce de cette nouvelle par le Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme, les membres de l’Association des Victimes des mutineries des années 96-97 reprennent leurs activités après 15 ans de léthargie.

Selon le Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme,  « ces victimes disposent d’un bref délai pour reconstituer et acheminer leurs dossiers. Des dossiers qui seront soumis à une expertise afin de finaliser le processus d’indemnisation ».

 

La nationale II très dégradée, multiplie les risques d’accidents de circulation

pont ur la route de Sibut Damara

 

Radio Ndéké Luka Dimanche, 29 Juillet 2012 12:39

 « Les transporteurs et les voyageurs qui empruntent la route nationale numéro II, reliant Bangui à Bambari (centre-est), peinent pour arriver à destination. Ces derniers courent de grands risques d’accidents de circulation. L’état de dégradation avancé de la chaussée est un obstacle majeur à la fluidité du transport sur cet axe ». Ce constat a été fait le week-end dernier par un reporter de Radio Ndeke Luka de retour d’une mission sur ce tronçon.

Dans un carnet de route diffusé ce 29 juillet 2012, le reporter indique que, le calvaire des usagers qui quittent Bangui pour Bambari, commence à un kilomètre avant le pont Ombella dans la zone de Sibut (186 kilomètres nord de Bangui).

Une partie de la chaussée goudronnée est totalement dégradée, laissant voir de grands trous et une quantité importante de boue. C’est dans cette situation pénible que les véhicules de transport de marchandises, sur lesquels sont perchés les voyageurs, mais également les bus destinés au transport de personnes doivent aborder le pont, précise-t-il.

Sur l’axe Bangui-Sibut, mentionne le reporter, « 3 postes de péage sont fonctionnels. Une somme de 500 francs CFA est versée par traversée pour les petits véhicules et 1000 francs CFA pour les gros véhicules. Seulement, les usagers s’interrogent sur la destination et l’utilisation de ces frais perçus par les agents du Fonds Routier ».

Le voyage change d’allure dès que le véhicule aborde la voix en latérite. Les passagers sont obligés de descendre et de marcher à pied afin de permettre au conducteur de franchir les obstacles. Les distances à parcourir varient d’un kilomètre et plus. Plusieurs épreuves de ce type jonchent l’itinéraire.

Pour illustration, un camion de transport de marchandises en provenance de Bangui pour Bangassou (est), sur lequel on retrouve des personnes, s’est retrouvé au sol entre Sibut et Grimari, ajoute le reporter.

Il est à noter que la route nationale numéro II a été réhabilitée en 2010 pour faciliter la liaison Bangui-Obo à l’occasion de la Journée Mondiale de l’Alimentation.

Pour Théodore Mokotémapa nouveau président de cette association, « l’heure est à l’identification des victimes proprement dites. Toutefois certains responsables sortants ne jouent pas franc jeu pour faciliter ce travail ».

Soulignons que les mutineries avaient éclaté sous le régime du défunt président Ange-Félix Patassé. Il s’agissait des soldats qui ont réclamé de meilleures conditions de travail notamment la révision de leur grille salariale et la Prime Globale d’Alimentation (PGA).

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 18:38

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

Obo : Des médicaments pour l’hôpital préfectoral

Obo, 28 juillet 2012 (RJDH) – L’ONG Merlin a donné une quantité importante de produits pharmaceutiques à l’hôpital préfectoral de la ville d’Obo, le vendredi 27 juillet.

Le médecin chef de l’hôpital préfectoral d’Obo, le docteur Romaric Zarambaud, a expliqué que ces produits vont renforcer la prise en charge médicale de la communauté, surtout en matière d’accès aux soins.

Par ailleurs le docteur Zarambaud s’est dit inquiet de l’augmentation des cas de paludisme dans la ville, depuis le mois de juin,  malgré la distribution des produits antipaludiques.

D’après les informations recueillies, les zones les plus touchées sont le quartier Gbambito, les quartiers situés sur l’axe Obo-Mboki, et la cité des personnes déplacées.

Une vaste campagne de lutte contre l’insalubrité sera lancée dans la ville, a annoncé le jeudi 26 juillet dernier, le maire d’Obo, Joseph Kpéssikani, lors d’une réunion avec les notables et les chefs de quartiers et villages, afin de réduire les cas de paludisme.

 

Bangui : Des dons pour des enfants en difficultés

Bangui, 28 juillet 2012 (RJDH) – L’association  ‘’Vivre en société’’ a fait un don de matériel aux associations et centres de prise en charge des enfants en situation difficile,  le vendredi 27 juillet.

Ce don est composé entre autres d’ordinateurs, de médicaments, de lits, de matelas et des vêtements.  Les structures bénéficiaires de ce don sont le complexe pédiatrique de Bangui, le centre de la mère et de l’enfant, le centre de l’enfant HDP Joseph Gody, l’ONG Action pour la compassion en Centrafrique et l’orphelinat des sœurs oblates de Saint Charles.

Le directeur du complexe pédiatrique de Bangui, le docteur Jean Chrysostome Gody s’est réjoui de ce don qui va, selon lui, soulagé son service qui a des problèmes de lit.

L’association Vivre en famille est une structure qui intervient dans la prise en charge des enfants vulnérables, notamment en matière d’adoption des enfants orphelins et handicapés et le parrainage des actions humanitaires.

Bambari : Pas de ration alimentaire pour les prisonniers depuis un mois

Bambari, 28 juillet 2012 (RJDH) – Les prisonniers de la ville de Bambari (centre-est) ne reçoivent pas leur ration alimentaire depuis un mois, de sorte qu’ils se livrent au vol pour survivre.

« Nous avons constaté avec regret que les multiples cas de vol enregistrés dans la ville proviennent des prisonniers. Ils sortent la nuit en complicité avec les gardiens de la maison d’arrêt pour aller voler la population », a déploré Jean-Claude Zoupana, commissaire de la police de la sous-préfecture de Bambari, qui confirme la rupture de la prise en charge des détenus depuis plus d’un mois.

D’après les informations recueillies par Radio Linga, les détenus sont privés de ration parce que la direction de la prison n’a pas reçu le crédit d’alimentation de la part du ministère de la justice Un gardien de prison qui a requis l’anonymat a expliqué que les prisonniers se retrouvent dans les quartiers pour voler parce que les portes de la geôle sont en mauvais états.

 

Bouar : L’explosion d’une grenade fait un blessé grave

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Bouar, 27 juillet 2012 (RJDH) – Un jeune homme âgé de 17 ans a été grièvement blessé à la suite de l’explosion d’une grenade, le jeudi 26 juillet, au camp militaire Leclerc de Bouar (ouest).

Selon la mère de la victime, épouse d’un militaire habitant ce camp, le jeune homme s’amusait avec ses frères dans une maison inhabitée lorsque l’incident s’est produit. « J’ai entendu une détonation  dans la maison, je suis courue pour voir ce qui s’est passé,  et j’ai retrouvé mon fils allongé au sol, couvert de sang », a-t-elle expliqué.

Dans cet incident la victime a perdu son testicule droit ainsi que son pouce de la main droite et des blessures graves au niveau du visage.  La grenade dont il s’agit se trouverait dans la maison abandonnée.

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