Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 00:24

 

 

 

 

 

par aecmill / Le 2 février 2014 à 14 h 56 min

 

Un État conçu ou calqué de toute pièce par la géostratégie ou par mimétisme sur un modèle impropre à sa condition économique, son ethnicité et le passé de ses composantes sociales, n’est pas compatible à la structuration de la société en nation, et même, empêche l’édification des collectivités sociales en totalité unie et nationale. Nul État ne peut, en se constituant, faire l’économie de l’anamnèse de ses composantes ethniques et sociales et de leur mentalité, leur imaginaire à concilier en tant que mythologie et projection collective façonnant la weltanschauung fondatrice dont relève ledit État. 

 

La situation actuelle en Centrafrique, nonobstant l’aspect de l’islamisme relance le problème de la faillite de certains États du sud, en situation de déliquescence institutionnelle parmi les plus paupérisés. Il s’agit ici d’interroger la conception occidentale universalisée d’État moderne avec des structures dites démocratiques bourgeoises. Force est de constater le fonctionnement patraque de cet État moderne, même dans l’occident d’aujourd’hui, malgré tous les colonialismes et impérialismes, toutes les accumulations, toutes les révolutions industrielles, toute l’explosion technologique, l’occident – les pays du nord économique qui sont en même temps du centre civilisationnel – fonctionnent aujourd’hui avec des inégalités cruciales, de graves misères humaines à travers une financiarisation asservissante des majorités, financiarisation soutenue et camouflée par les activités des services d’intelligence pour le surcontrôle des citoyens et la prolifération des propagandes débilitantes pour manipuler et berner les masses et continuer à sauvegarder la paix des rues.

 

Pour se rendre compte de tous vices de construction et de fonctionnement, des déficiences inhérentes à l’État moderne bourgeois, il suffit d’interroger l’extrême pauvreté affectant des millions de citoyens aux États-Unis, la surveillance rapprochée des individus soi disant libres de leur mouvement en ce pays chef de file et archétype de ladite modernité d’État démocratique. Là, quand on sait que la démocratie est considérée substratum de l’État moderne tel que défini par ses idéologues, il devient difficile d’y percevoir une réussite ou même une effectivité alors que tout le factuel politique et économique fait de la société, une sorte d’immense atelier de travailleurs consommateurs sur les propriétés privées de quelques-uns disposant du destin temporel, séculier de tous par la finance, les structures de production et les médias mainstream! 

 

Vers une transcendance ethnographique et historique des États en faillite. 

 

Je le réaffirme, l’imaginaire est une dimension maîtresse de la construction de soi des sociétés et des nations. Les racines de la plupart des dysfonctionnements des pays viennent parfois d’abord de leur imaginaire social, leur projection impossible d’un vivre ensemble de facto jamais pensé par selon une vision commune d’un vouloir vivre effectif.

 

Quand dans l’imaginaire des peuples divers, mêlés par la force des choses d’une histoire faite à leurs dépens, la division et la rivalité ethnique a toujours prévalu, c’est par l’éducation et l’élaboration d’un mode de vivre ensemble, pour la subsistance commune acceptable, à tout le moins tolérable pour à peu près tous (les irréductibles doivent être d’un pourcentage très marginal), que devraient procéder la construction de la modernité. La modernité de l’État, si elle est transcendance des clivages imaginaires de l’ethnographie plurale constitutive de la société, ne peut être qu’ancrage dans la vérité effective des collectivités sociales à ériger et administrer pour créer une vraie nation et la rendre viable. 

 

Pour des pays unifiés voire créés par la force de l’histoire, souvent selon les besoins géostratégiques néocolonialistes des ex conquérants colonialistes, pays donc indépendants seulement par la représentation politique et le drapeau, mais au demeurant, fortement déterminés par la politique des néocolonialistes et impérialistes, il est une somme d’étapes propédeutiques à la nouvelle conception du soi collectif que les élites de ces sociétés doivent façonner et traverser. 

 

Le recours à des interventions directement onusiennes ou votées et déléguées par l’Onu pour sauver un minimum de paix et prévenir des massacres comme en Centrafrique, en Haïti, quoique nécessaires dans l’immédiat face au chaos, ne pourra pas permettre l’émergence d’un seuil minimal de digne existence étatique et nationale sans une création endogène des modalités de la construction d’un nouvel étant collectif. Le nouvel étant collectif devra intégrer tous et permettre de dépasser les atavismes de discorde, d’instabilité politique sous-tendues par les aspérités dues à une pluralité ethnique ou épidermique mal assumée, à l’héritage de l’aliénante agression colonialiste et au permanent interventionnisme impérialiste. 

 

La nouvelle conception de l’étaticité et de la citoyenneté nationale en États faillis et infra-idéologiques(Réf), doit, sinon rayer de la carte les tares de construction du statu quo, ou tout au moins, tout faire pour atténuer au plus bas les traces mnésiques et les réflexes nocifs soit des tribalismes ancestraux soit des clivages socioéconomiques de leur origine et fondation. 

 

Seule la solution à la conflictualité inhérente à l’organisation sociale issue d’une histoire de souffrances et de déchirements, apportera une gouvernance efficace endogène pour la sortie du mal-être et de la faillite endémique aux États non intégrables dans la modernité occidentale. 

 

http://intellection.over-blog.com/article-pays-infra-ideologiques-86422462.html

 

CAMILLE LOTY MALEBRANCHE

 

http://www.oulala.info/2014/02/centrafrique-les-etats-en-faillite-et-le-dilemme-de-la-modernite/#sthash.V2cZx1Qb.dpuf

Lu pour vous : Centrafrique: les États en faillite et le dilemme de la modernité

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 00:12

 

 

 

 

 

Centrafrique: les ex-Seleka ont quitté Sibut (témoignage)

 

RFI  dimanche 02 février 2014 à 16:50

 

En République centrafricaine, les ex-rebelles de la seleka ont quitté Sibut. Près de 200 hommes ont regagné la brousse, et se dirigeraient à l'heure actuelle dans le nord du pays. Ils étaient cantonnés dans cette ville à 200km au nord de Bangui jusqu'à l'arrivée vendredi des soldats de la Misca, la force africaine sur place ainsi que des soldats français de l'opération Sangaris. Les soldats poursuivent la sécurisation de la ville où des habitants ont assisté au départ des anciens rebelles. L'un d'eux témoigne au micro de RFI.

 

« Les Seleka se sont retirés de la ville vers deux heures, trois heures du matin, très tôt ce matin, raconte cet habitant joint par RFI. Et autour de 7 h 30 les éléments de la Misca et de Sangaris sont entrés dans la ville.

 

A l’heure qu’il est, ils sont en train de faire des opérations de sécurisation dans la ville de Sibut. C’est calme... Il y a eu quelques coups de feu, mais à l’heure qu’il est c’est calme.

 

Ils se sont retirés en ordre en direction de Bambari et de Kaga-Bandoro. Un ultimatum a été donné jusqu’à 12 heures aujourd’hui. Au-delà de cette heure il n’y aura plus de négociations. Je crois que c’est à cause de cela qu’ils se sont retirés de la ville très tôt ce matin.

 

Je crois que ça ne va pas tarder et les gens, d’un moment à l’autre, vont sortir de la brousse et de partout, là où ils se sont terrés depuis plus de deux semaines ».

 

Le porte parole de la Misca, Eloi Yao, appelle les habitants de Sibut à rentrer chez eux, mais n'exclut pas de nouvelles violences à Bambari et à Kaga-Bandoro où sont attendus les ex-Seleka : « C’est possible, car une fois qu’ils passent, ils sèment la panique sur le chemin donc c’est une possibilité ».

 

 

Centrafrique: les Séléka cantonnés à Sibut ont fui durant la nuit

 

http://www.rtbf.be/   dimanche 2 février 2014 à 9h31

 

Les ex-rebelles Séléka qui avaient accepté d'être cantonnés dans la ville de Sibut, à 180 km de Bangui, qu'ils tenaient depuis plusieurs jours, ont fui dans la nuit de samedi à dimanche, a déclaré un responsable militaire africain. Leur camp n'était pas suffisamment sécurisé et ils craignaient les attaques de milices chrétiennes.

 

"Ils ont malheureusement pris la poudre d'escampette dans la nuit, ils sont partis vers Kaga Bandoro", à 160 km au nord de Sibut, a affirmé à l'AFP un officier de la force de l'Union africaine (Misca) "Ce sont les conditions de cantonnement qui, visiblement ne leur convenaient pas", a-t-il précisé.

 

Le colonel Abdelkader Djelani, un officier des Séléka qui ont quitté Sibut, a expliqué que les ex rebelles ne se sentaient pas en sécurité. "On veut des solutions, et un cantonnement vraiment sécurisé. Dans Bangui, les Séléka cantonnés au camp RDOT (situé à la sortie nord de la ville) sont attaqués par les anti balaka", milices chrétiennes d'autodéfense luttant contre les ex-rebelles à majorité musulmane.

 

La Misca poursuivait pendant ce temps son opération de sécurisation de Sibut. "Nous tenons la moitié sud de la ville, nous sommes actuellement en manoeuvre et progressons vers le nord, sans rencontrer de résistance", a souligné l'officier de la Misca, dont les éléments patrouillent aux cotés de la force française Sangaris, présente en appui.

 

Belga

 

 

Centrafrique: un chef anti-Balaka demande de ne pas attaquer les civils musulmans

 

Bangui (AFP) - 02.02.2014 16:26 - Par Jean-Pierre CAMPAGNE

 

Dans le bouillonnant quartier Boy-Rabe de Bangui, fief des milices chrétiennes anti-balaka, les ruelles de latérite se font très étroites, l'accès difficile.

 

Dès l'arrivée de journalistes, le "colonel Douze puissances", cheveux bardés d'épingles de nourrice et collier bourré de gris-gris, commandant sur le terrain, explose de colère à l'encontre des médias qui "disent rien de bon sur nous". Puis il s'apaise aussi vite, s'excuse et l'entretien avec le coordinateur politique du mouvement, de son vrai nom Patrice Edouard Ngaissona, ancien ministre (Jeunesse et Sports) de l'ex président François Bozizé, peut commencer.

 

Q/ : De plus en plus de musulmans, sont traqués, tués, leurs maisons pillées. Vous ne pensez pas qu'il est temps d'arrêter ces violences maintenant que les ex-rebelles Séléka ont dû quitter le pouvoir?

 

-"Nous sommes pour que la paix revienne, pour le bien-être de tous les Centrafricains. Les anti-balaka ne sont pas à Bangui pour piller. Nous demandons aux forces de défense, à la Misca (force africaine), à Sangaris (force française) de monter à l'assaut des faux anti-balaka. Ce sont des voleurs, des bandits qui nous imitent avec de faux gris-gris. Les musulmans sont nos frères. Nous avons attaqué les mercenaires musulmans de la Séléka, mais il ne faut pas attaquer les musulmans civils. Nous sommes pour un processus de pacification".

 

Q/ Etes-vous satisfait de la nomination de la présidente Catherine Samba Panza, entendez vous ses appels à la fin des violences?

 

- "On l'a applaudie quand elle a été élue. Mais elle a fait revenir en force des ministres Séléka (trois) dans son gouvernement, et même un vice Premier ministre (ministre d'Etat: Herbert Gontran Djono)) ! Alors que les anti-balaka ne sont pas représentés ! Un ministre qui a volé sous Djotodia, qui a vidé le fonds minier (il était aux mines, accusé de corruption). C'est très bizarre. J'ai pris un coup à cette annonce. J'ai dû m'agenouiller devant mes enfants, longtemps, je les ai suppliés de ne pas aller tirer un coup de feu!. Bon, on espère des postes techniques au sein du gouvernement, et on a les prochaines élections en vue".

 

Q/ De combien de combattants disposez-vous, et, dans la perspective des élections à venir, comptez-vous transformer votre mouvement en parti politique?

 

- "Dans Bangui, nous sommes aux alentours de 30.000, et en province 60.000. Membres des forces armées mais aussi civils. Ces civils, venus de loin, comment les ramener?, c'est un problème. Nous n'avons pas l'intention de nous transformer en parti politique. Mais nous demandons un équilibre au sein du Conseil national de transition (CNT, parlement), c'est la moindre des choses pour décider de l'étape suivante, des changements constitutionnels".

 

© 2014 AFP

Centrafrique: les Séléka cantonnés à Sibut ont fui durant la nuit

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 00:08

 

 

 

 

À la une du Point.fr

 

Le Point.fr - Publié le   Par ANTHONY FOUCHARD

 

Musulmans et chrétiens se déchirent depuis des mois. Les dignitaires religieux ne cessent d'appeler au calme, mais la haine persiste.

 

À Bangui, plusieurs faubourgs de la capitale sont devenus des symboles de la division entre communautés. La longue route qui traverse PK12, un quartier mixte où musulmans et chrétiens cohabitaient, s'est transformée en un no man's land qui s'étire sur plusieurs centaines de mètres. Quelques courageux ont ouvert leurs échoppes au bord du chemin mais déguerpissent dès que des tirs retentissent. Un rouleau de papier toilette blanc étiré en travers de la voie symbolise la ligne de démarcation. "Ici, c'est les chrétiens. De l'autre, les musulmans", explique Yaniss, un jeune du quartier. Et il ne fait pas bon de s'aventurer de l'autre côté de la "frontière". Chaque jour, de nouvelles exactions viennent alourdir le tableau des morts liés au conflit communautaire.

 

Enrayer la spirale de la vengeance

 

Personne ne semble prêt à la réconciliation, même si chaque dignitaire religieux exhorte ses fidèles au calme. Dans la paroisse Saint-Sauveur, où plus de 20 000 déplacés ont trouvé refuge, le père Marc Belikassa estime qu'il faut "pardonner et enrayer cette spirale de la violence". C'est une parole qu'il prêche à chaque messe. Et pourtant, il y a quelques jours encore, deux musulmans ont eu le malheur de s'aventurer dans le quartier Castor, à dominante chrétienne. Ils ont été lynchés puis brûlés par la foule. "Ce n'est pas humain, des actes comme ça", dénonce un officier de la Misca venu sécuriser les lieux.

 

Au loin, une centaine de jeunes attendent que la Croix-Rouge vienne récupérer les corps calcinés. "On les a tués, car ils avaient des grenades sur eux. Ils étaient dangereux", revendiquent-ils. Des grenades, les militaires n'en trouveront aucune trace. Comme souvent, la sécurité sert de prétexte aux exactions. L'origine de cette haine vengeresse est à trouver dans les nombreux massacres commis par les ex-rebelles de la Seleka, qui ont porté au pouvoir Michel Djotodia. Majoritairement musulmans, ces soldats ont pillé, tué et violé en toute impunité pendant de longs mois jusqu'à la destitution du président Bozizé. Les milices paysannes anti-balaka sont nées pour protéger les habitants des exactions des Seleka.

 

Propagande anti-musulmane

 

Dans le quartier de Miskin, plusieurs commerçants vident leurs magasins. À quelques mètres de là, les soldats français veillent. "Ils sont là pour faire joli, ils n'interviennent pas. Les gens viennent piller les commerces sous leurs yeux", déplore Ahmed. Lui fait dans la récupération de produits Air France. "Serviettes, pin's, posters, tu trouves de tout chez moi", rigole-t-il avant de disparaître dans une ruelle. Vincent N'boma est le chef du quartier. "Je suis chrétien, ça vous surprend ? Les gens me respectent ici et je n'ai aucun problème à vivre en harmonie avec eux. Ce qui pose souci, ce sont ces milices sans scrupules, ces jeunes instrumentés qui se servent de la crise dans leur intérêt personnel", souligne-t-il.

 

Oumar Kobine Layama, le grand imam de Bangui, avance même que le président déchu Bozizé serait responsable de ce sentiment de haine. "C'est quand Bozizé s'est retrouvé confronté aux Seleka qu'il a posé les jalons de cet amalgame en organisant des campagnes anti-musulmanes dans le seul but de se maintenir à la tête du pouvoir", accuse-t-il dans une récente interview. Une coalition des patriotes contre la rébellion armée (Cocora) a en effet vu le jour en 2012, pour lutter contre l'avancée des rebelles.

 

Le pardon prendra du temps

 

"C'est de là que tout est parti. Le conflit communautaire n'est en fait qu'un prétexte à la lutte des pouvoirs", renchérit Dandepov, qui fait lui aussi ses bagages. Pour ce jeune trentenaire, tout est fait pour entretenir la confusion. Aujourd'hui, les chrétiens sont assimilés aux anti-balaka, des milices paysannes. Les musulmans, eux, sont tous comparés à des Seleka. Or les chefs de guerre rebelles ont quitté Bangui pour le nord du pays, où ils règnent désormais en maître. Dans la capitale, les victimes sont le plus souvent des civils innocents.

 

"Personne ne veut vraiment faire la part des choses", dénonce un imam de la mosquée Ali Babolo dans le 5e arrondissement de Bangui. "C'est une chasse aux sorcières. Il est de plus en plus difficile pour nous de maintenir le calme dans les rangs de nos fidèles", déplore-t-il. Dans un quartier voisin, des chrétiens réclament avec véhémence "la paix, juste la paix". À une nuance près. "On ne veut plus des Arabes, on ne veut plus des Tchadiens. On ne pourra jamais revivre ensemble", assène Prudence, rencontrée dans le centre-ville. Musulmans ou catholiques, tous s'accordent au moins sur un point : le pardon va prendre du temps en République centrafricaine.

Lu pour vous : En Centrafrique, la haine communautaire partie pour durer

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 00:06

 

 

 

 

 

 

 

La Fédération Europe Amérique-Asie-Moyen Orient-Océanie (EAAMOO) du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) suit avec une attention particulière l’évolution de l’actualité sociopolitique de notre pays. La Fédération EAAMOO du MLPC bien qu’éloignée du pays, vivement horrifiée par les violences hystériques et cycliques, anarchiques et antipatriotiques, tient à réaffirmer sa profonde compassion de façon générale aux populations en détresse, et plus spécifiquement à chacune des victimes des différents crimes, des crimes que rien, absolument rien ne peut justifier.

 

 La Justice étant inscrite en lettres d’or dans sa devise, le MLPC se bat déjà et se battra toujours pour que les exactions commises, individuellement ou collectivement, soient portées devant les juridictions compétentes, nationales et éventuellement internationales. Dans l’immédiat, la Fédération EAMOO du MLPC exprime et apporte son soutien indéfectible à la mise en place d’une Commission Justice et Pardon, proposée par Martin Ziguélé, Président National de notre parti. Cette instance aurait trois missions essentielles : d’abord, elle permettrait d’obtenir la sanction des auteurs et complices des différents crimes et exactions ; ensuite, cette instance assurerait aux victimes une réparation juste, à la mesure des préjudices subis du fait des destructions, pillages et extorsions de biens  ; enfin, la Commission susmentionnée travaillerait à une réconciliation véritable, condition première, condition sine qua non de la reconstruction de la Nation Centrafricaine aujourd’hui mise en lambeaux. 

 

Ensuite, la Fédération EAAMOO informe les populations déplacées à l’intérieur de notre pays notamment à Bangui que des initiatives et plans d’action sont en cours au niveau des militants de la Fédération pour que leur soit acheminée dès que possible une assistance multiforme dans un délai assez rapide.

 

Par ailleurs, la Fédération EAMOO du MLPC, tient à adresser une sévère mise en garde à tous les auteurs, embusqués mais déjà démasqués, de la vaste campagne infâme de calomnie et d’intoxication menée contre le MLPC et son Leader Martin Ziguélé, démocrate, débateur,  homme intègre, homme de paix et de rassemblement. Cette sinistre et grossière campagne mensongère est orchestrée sur les réseaux sociaux, et par voie de rumeurs distillées par des radoteurs à la solde des démocrates de la 25ème heure, et des compatriotes qui, au cours des onze dernières années, ont mis notre pays en coupes réglées, s’illustrant même par une incompétence vrombissante et pétaradante de leur champion généralissime dans son propre domaine, l’armée nationale qu’il a progressivement détruite, ce qui aura servi de terreau au coup d’Etat du 24 mars 2013.

 

La Fédération EAAMOO du MLPC met ici au défi tous ces pseudos politiciens, dont certains n’ont d’existence politique réelle que sur les réseaux sociaux, et fonctionnant au moyen des ragots, d’apporter la moindre preuve à leurs allégations, lesquelles n’ont pour unique but diabolique que d’entretenir les violences hystériques en cours dans notre pays, pour le malheur de notre peuple dont le MLPC a toujours été proche, qu’il soit au pouvoir (1993-2003) ou dans l’opposition (depuis 2003). Le MLPC, parti social-démocrate rappelle que bien qu’il se soit fait voler le 15 mars 2003 le pouvoir que le peuple Centrafricain lui avait confié en 1993 dans les urnes, il n’a jamais essayé de reconquérir ce pouvoir par les armes, ni directement ni indirectement en pactisant avec un quelconque groupe armé ou putschiste. Il faut rappeler que la transition politique mise en place à partir du 11 janvier 2013 l’a été de façon consensuelle, avec non seulement le régime KNK défunt, la coalition Séléka et l’ensemble de l’opposition, à l’exception des partis politiques et autres démocrates nés après le 24 mars 2013 et n’ayant d’ancrage palpable que sur les réseaux sociaux, formidables outils de communication qu’ils ont réussi à transformer en moyens de propagation d’intoxications, de la violence et de la haine. Les intoxications et autres gros mensonges en cours finiront par rattraper leurs auteurs et leurs complices radoteurs, lorsque la vérité surgira magistralement.

 

En outre, à l’endroit des partisans de la sécession, la Fédération EAAMOO du MLPC déclare que la République Centrafricaine telle que léguée par Barthélémy Boganda demeure et demeurera une et indivisible, combat que nous militants du MLPC mènerions au prix de notre sang. Aussi, aux partisans affichés ou planqués de la mise sous tutelle internationale de notre pays, la Fédération EAAMOO répond que s’ils ne sont pas prêts pour diriger notre pays, le MLPC en revanche, qui se bat sans relâche depuis plus de dix ans, dispose quant à lui, dans ses rangs, des compétences tous domaines confondus pour reconstruire notre pays. Aux groupes armés, Séléka, Antibalaka et autres acteurs des violences, la Fédération EAAMOO demande fraternellement de déposer les armes, car celles-ci, loin de résoudre les problèmes, alimentent plutôt le cycle infernal violence-vengeance, et mènent assurément à l’abîme. 

 

Enfin et eu égard à tout ce qui précède, l’heure de la mobilisation générale des militants MLPC, en tant que parti de masse, a sonné. Ainsi, tous les militants de la Fédération et du parti, où qu’ils soient, doivent désormais redoubler de vigilance militante face à la sirène d’intoxications et des mensonges conduite par ceux là mêmes qui ont conduit notre pays dans l’abîme entre 2003 et 2013 d’une part, et les démocrates de la 25ème heure, les candidats longtemps déclarés à une élection encore non programmée, les pseudos intellectuels illuminés ayant installé, qui leurs Quartiers Généraux, qui leurs cellules, qui leurs bureaux, sur les réseaux sociaux, d’autre part. Nous militants du MLPC, fermement attachés à nos convictions profondes et valeurs, soudés derrière notre Président National Martin Ziguélé, n’avons aucune leçon à recevoir d’où qu’elle vienne, et réaffirmons ici notre passion et notre seule cause à défendre, une cause juste et noble : le Peuple Centrafricain, aujourd’hui dispersé mais demain rassemblé, aujourd’hui désuni mais demain uni, aujourd’hui en détresse mais demain dans l’allégresse.  

 

Fait à Paris, le 02 février 2014

Pour la Fédération EAAMOO

Le Président Fédéral

 

Jean Didier KABRAL 

DECLARATION DE LA FEDERATION MLPC_EAAMOO
DECLARATION DE LA FEDERATION MLPC_EAAMOO

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 23:30

 

 

 

 

 

BANGUI 2 février (Reuters) - Les forces françaises de la mission Sangaris et les soldats africains de la Misca ont pris le contrôle de la ville stratégique de Sibut, en Centrafrique, qui était occupée depuis plusieurs jours par des miliciens musulmans de la Séléka, ont rapporté dimanche des témoins.

 

A la suite de négociations avec les forces internationales, les hommes de la Séléka ont accepté de quitter cette ville de 24.000 habitants, considérée comme la porte d'entrée vers le nord-est du pays où se regroupent les miliciens musulmans qui ont fui la capitale Bangui.

 

"Je suis en ce moment dans le centre de Sibut et toutes les routes et les points stratégiques sont occupés par les hommes de la Misca et de la mission Sangaris", a déclaré par téléphone à Reuters Roland Mongonou, un habitant de la ville qui a passé cinq jours dans la brousse par peur des miliciens de la Séléka.

 

Un porte-parole de la Misca a confirmé que Sibut était entre les mains des soldats de la paix.

 

Les hommes de la Séléka ont tenté de négocier leur départ en échange de leur incorporation dans les forces de sécurité gouvernementales et de compensations financières mais rien de cela n'a été accordé, a dit Marcelin Yoyo, un élu de la ville.

 

Des combattants sont partis en convoi routier vers Bambari, à l'est de Sibut, d'autres ont pris samedi soir la direction de Kaga-Bandoro, au nord, a-t-il précisé.

 

Ces deux villes ont été le théâtre d'atrocités après la prise du pouvoir par la Séléka en mars dernier et la force de paix devra également assurer la sécurité dans ces localités, a ajouté Marcelin Yoyo.

 

Depuis mars 2013, 2.000 personnes ont été tuées et près d'un million de personnes, soit un quart de la population centrafricaine, ont été déplacées par les combats.

 

Paul-Marin Ngoupana; Guy Kerivel pour le service français

La Séléka a évacué la ville de Sibut en Centrafrique

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 02:04

 

 

 

 

 

RFI  samedi 01 février 2014 à 19:27

 

En Centrafrique, la Misca a engagé ce samedi matin des négociations avec les ex-rebelles de la Seleka qui ont pris le contrôle de Sibut, une ville située à environ 180 km au nord de Bangui, la capitale. Le commandant de la Misca, le général Tumenta Chomu, a affirmé ce même jour sur les ondes de la radio nationale que ses troupes avaient repris la ville de Sibut. Mais sur le terrain, selon nos informations, la situation est loin d'être réglée.

 

Les témoins joints sur place sont formels, les habitants restent terrés en brousse, il n'y a pas de mouvements vers la ville car les soldats de Sangaris et de la Misca n'ont pas pris position dans les rues.

 

C'est ce qu'explique cet habitant qui rentre du centre-ville : « La majeure partie de la ville de Sibut est contrôlée par les ex-Seleka. Aucun élément de la Misca ni de Sangaris n'est entré dans la ville de Sibut. Ils sont à la périphérie de la ville. La ville est une ville fantôme, c'est sinistre, les gens craignent de rentrer chez eux ».

 

Depuis vendredi soir, les contacts se multiplient entre les ex-Seleka restés en ville - la majorité a quitté la ville en direction de Bambari - et les officiers de la Misca et de Sangaris.

 

Si la force africaine estime que le conflit est en cours de résolution, et que les Seleka seront cantonnés, la situation est en fait loin d'être réglée.

 

«  Les choses commencent à traîner en longueur... D'après les indiscrétions que nous avons eues, les ex-éléments de l'ex-Seleka posaient beaucoup de conditions pour déposer les armes. Certains voulaient être payés, certains demandaient des postes dans l'armée, dans la police, etc...  »

 

Face à cette situation sécuritaire instable, ce samedi soir, des religieux qui protègent et hébergent la population ont appelé les habitants de Sibut à passer une nouvelle nuit en brousse.

Centrafrique: situation toujours bloquée à Sibut (RFI)

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 01:33

 

 

 

 

 

Par , Avec AFP | Publié le 01/02/2014 à 20h23

 

Gisèle Bedan était assistante d'éducation dans un lycée de Mantes-la-Jolie. A la faveur de la transition politique en Centrafrique, la voici désormais ministre de l'Éducation nationale dans son pays natal.

 

A l'instar d'Antoinette Montaigne, conseillère municipale à Bussy-Saint-Georges (Seine-et-Marne) devenue ministre de la Communication du nouveau gouvernement de transition en Centrafrique, une autre habitante de la France va s'envoler pour prendre un portefeuille ministériel : Gisèle Bedan, 48 ans, assistante d'éducation dans un lycée de Mantes-la-Jolie (Yvelines) est devenue lundi 27 janvier ministre de l’Éducation nationale de République centrafricaine.

 

L'agenda de "madame la ministre" est déjà très serré : il y a tant de choses à régler et de valises à boucler avant de s'envoler pour la Centrafrique où sa nouvelle mission l'attend. "J'ai eu des maux de tête effroyables, je suis trop émue", confiait-elle au téléphone, après la fête donnée jeudi en son honneur au lycée Jean-Rostand.

Cette élégante mère de famille, recrutée en septembre par Pôle emploi pour animer une maison des lycéens, n'en revient toujours pas, depuis que la présidente centrafricaine, Catherine Samba Panza, élue le 21 janvier lui a annoncé la nouvelle dans un e-mail. "Je n'avais rien demandé, mais c'est peut-être le bon moment d'apporter ma pierre à l'édifice", estime Gisèle Bedan, partagée depuis ses deux ans entre la Centrafrique et la France, où elle est résidente.

 

Anonyme en France, personnalité connue en Centrafrique


Inconnue en France, cette femme humble et abordable est une personnalité influente en Centrafrique. Née à Bangui d'une mère enseignante et d'un père diplomate, elle a fondé en 1996 un établissement scolaire privé "à moindre coût" accueillant 980 élèves dans la capitale, et qu'elle dirige toujours. "J'ai osé cet établissement et j'ai tenu bon, cela n'a pas été facile", raconte celle qui a fait de la lutte contre l'opacité dans l'attribution des diplômes un cheval de bataille.


Lorsque la situation du pays a dégénéré l'an dernier, Gisèle Bedan a prolongé son séjour en France et s'est mise en quête d'un job dans l'éducation, pour ne pas attendre "sans bouger". "Comme beaucoup", elle a connu les refus, jusqu'à ce que son CV arrive enfin sur le bureau de la proviseure. Dès leur rencontre, les deux femmes ont été sur la même longueur d'ondes. "Aider des élèves en manque de repères, leur apprendre le respect et lever les a priori, c'était un défi pour moi", assure l'ex-assistante, qui voulait "changer le regard des jeunes sur eux-mêmes et leur établissement".

 

« Sa nomination comme ministre, je ne suis pas étonnée! » Meryem Karbiche, proviseure du lycée Jean-Rostand


Au lycée, elle s'est d'ailleurs illustrée pour son franc-parler à l'adresse de certains élèves, pas toujours commodes, quitte à les bousculer : "elle leur disait que retirer les casquettes et les capuches, c'était déjà une façon de se former à demain", relate la proviseure, Meryem Karbiche, impressionnée par cette recrue "qui n'a pas eu peur de se retrousser les manches" dans un lycée "où tout paraît difficile". "Sa nomination comme ministre, je ne suis pas étonnée ! C'est une grande dame, avec une grande classe, qui voit grand pour nos jeunes !", s'exclame-t-elle.


A quelques jours de son départ, la ministre, "meurtrie" par la guerre dans son pays, en proie à des violences inter-religieuses et à une crise humanitaire sans précédent, n'a pas encore de feuille de route ministérielle. Mais une priorité l'obsède : "il faut que la paix et la sécurité reviennent, pour que les enfants reprennent le chemin de l'école".

"Pionne" à Mantes-la-Jolie, elle devient ministre de l'Éducation nationale en Centrafrique

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 00:55

 

 

 

 

 ADDIS-ABEBA Samedi 1 février 2014 | 12:52 UTC - Les pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) ont décidé vendredi d'octroyer 100 millions de dollars pour la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA). Cette décision, prise à l'issue d'une réunion de dirigeants de cette organisation régionale à Addis-Abeba, vise à évaluer la situation politique, sécuritaire et humanitaire en République centrafricaine. Les participants ont annoncé leur engagement "à apporter une contribution financière à hauteur de cent millions (100.000.000 USD) de dollars américains à travers un compte spécial du secrétariat général de la CEEAC".

 

 

 

Centrafrique : 100 millions de dollars de la CEEAC pour la MISCA (communiqué)

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 01-02-2014

 

A la veille d'une conférence des donateurs programmée samedi au lendemain de la clôture du 22e sommet de l'Union africaine (UA) à Addis-Abeba en Ethiopie, les pays membres de la Communauté économique des Etats de l' Afrique centrale (CEEAC) ont décidé vendredi d'octroyer 100 millions de dollars pour la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA).

 

C'est une annonce faite à l'issue d'une réunion de dirigeants de cette organisation régionale présidée dans les locaux de l'ambassade du Tchad dans la capitale éthiopienne par le président tchadien Idriss Deby Itno, qui en assure la présidence en exercice, en vue d'« évaluer la situation politique, sécuritaire et humanitaire en République centrafricaine, selon un communiqué de presse parvenu à Xinhua.

 

Après avoir rassuré les autorités de la transition de Bangui de leur « soutien multiforme » également adressé aux « forces sous- régionales engagées dans la MISCA », les participants à cette concertation ont annoncé leur engagement « à apporter une contribution financière à hauteur de cent millions (100.000.000 USD) de dollars américains à travers un compte spécial du secré tariat général de la CEEAC »souligne le texte.

 

Un appel a été lancé à la Commission de l'UA à « prendre sans délai toutes les dispositions nécessaires pour le financement de l' ensemble des composantes » de la force africaine déployée en RCA depuis le 19 décembre, en remplacement de la Force multinationale de l'Afrique centrale (FOMAC), en vue d'aider à sécuriser et à stabiliser ce pays en crise suite à la prise du pouvoir le 24 mars 2013 de Michel Djotodia emmené par son alliance- rebelle de la Séléka.

 

Dans la perspective de la conférence des donateurs qui réunit plus de 110 pays et organisations internationales samedi à Addis-Abeba en vue de la mobilisation de plus de 500 millions de dollars de budget annuel de cette force, les pays de la CEEAC ont aussi appelé la communauté internationale à apporter « un appui financier conséquent et urgent à la MISCA afin de lui permettre d' accomplir sa mission ».

 

Source: Agence de presse Xinhua

 

Centrafrique : 100 millions de dollars de la CEEAC pour la MISCA

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 00:35

 

 

 

 

 

République Centrafricaine [1/31/2014 11:12:03 PM] - Une mission conjointe de suivi-évaluation de la coordination de l’ONG Association nationale des jeunes femmes actives pour la solidarité (ANJFAS) et du Ministère de la Santé, a sillonné ce vendredi avec une délégation de l’UNICEF, certains sites de déplacés internes de la capitale centrafricaine pour voir l'état de santé des populations. 

 

Cette mission a visité successivement les sites du Monastère et de Saint Bernard à Boy Rabe dans le 4è arrondissement, puis du Camp Mpoko dans le 8è et à Saint Paul à Ouango, dans le 7è arrondissement de Bangui où l'ONG ANJFAS a déjà dépêché ses animateurs.


Cette mission a pour but de relever les forces et faiblesses des services mis en place depuis le mois de décembre dernier pour apporter des soins médicaux aux personnes déplacées internes vivant dans des sites en vue d'une réorientation de leurs prestations.


Le coordonnateur de l'ONG ANJFAS, Cyriaque Ngombé, a souligné l'importance de travailler avec les partenaires impliqués dans la mise en œuvre de ces services de soins pour lutter contre le VIH/SIDA, la transmission parent-enfant de la pandémie et la prise en charge des personnes vivant avec le VIH/SIDA (PVVH).

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=507124#sthash.xx6PxO4v.dpuf

Une mission sanitaire visite les camps de déplacés internes en Centrafrique

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 23:40

 

 

 

 


http://fr.radiovaticana.va/   2014-02-01 15:10:50
 

Le pape François a nommé Mgr Franco Coppola, nonce apostolique en République centrafricaine. L’archevêque titulaire de Vinda, en Italie, était depuis 2009 nonce au Burundi. 

Mgr Coppola a été ordonné prêtre en 1981. Il est entré au service de la diplomatie du Saint-Siège en 1993, et a été en poste au Liban, puis déjà au Burundi, en Colombie, en Pologne et au Vatican où il a été, jusqu'en 2009, conseiller de nonciature en poste à la secrétairerie d'Etat. 


Il succède à Bangui au Nigérian Mgr Jude Thaddeus Okolo, nommé nonce en République dominicaine le 7 octobre dernier. Sa nomination à Bangui intervient alors que le pays traverse une profonde crise.

Un nouveau nonce pour la Centrafrique

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com