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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 20:48

 

 

 

 

 

CEEAC.jpg


 

Libreville (Gabon) 2012-10-08 18:10:30 (APA) - La Mission de consolidation de la paix en Centrafrique (MICOPAX) traine une ardoise de près de 25 milliards de FCFA due au non-paiement des contributions par les Etats membres, a révélé lundi, à Libreville, le secrétaire général de la Communauté économique de l’Afrique centrale (CEEAC), Nassour Guelengdousia Ouïdou.

 

‘’Le budget de la MICOPAX ne marche pas, parce qu’il y a certains pays qui ne payent pas du tout, alors que chaque pays doit agir comme un père de famille, en se souciant du bien-être de sa population. Nous avons tous des problèmes, mais on fait des efforts pour nous acquitter de nos dettes. C’est vrai que certains pays ont déjà épongé leurs dettes mais il reste encore beaucoup de pays qui ne se sont pas acquittés de cette ardoise ’’, a affirmé M. Guelengdousia Ouïdou, sans citer les pays non à jour de leurs contributions.

 

Le secrétaire général de la CEEAC, a tenté de justifier le fait que les dix pays membres de l’organisation n’utilisent pas la même monnaie. Parmi eux, quatre disposent chacune de sa propre monnaie (la République démocratique du Congo, le Burundi, l’Angola et Sao Tomé et Principe), alors que les six autres, le Cameroun, la Centrafrique, le Congo Brazzaville, le Gabon, la Guinée Equatoriale et le Tchad ont une monnaie commune, le franc CFA.

En août dernier, les ministres de la défense des pays de la CEEAC avaient annoncé un plan de retrait progressif des soldats du MICOPAX de la Centrafrique en vue de céder la place aux troupes de ce pays.


La MICOPAX a pris en 2008, le relais de la Force multinationale en Centrafrique (FOMUC), créée en octobre 2002 par la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) qui avait elle remplacée la Mission des nations unies en Centrafrique (MINURCA).

Cette force, dont le mandat prend fin en décembre 2013, bénéficie du soutien financier de l’Union Européenne (UE) et de l’appui logistique de la France.

 

Elle a pour missions de consolider le climat de paix et de stabilité, d’aider au développement du processus politique, de soutenir le respect des droits de l’homme, de coordonner l’aide humanitaire et de prendre part à la lutte contre le VIH/SIDA.

 

Hormis, le problème de la dette de cette force multinationale, le secrétaire général de la CEEAC qui a convoqué les ambassadeurs des pays membres accrédités au Gabon, où est d’ailleurs situé le siège de l’organisation a évoqué les problèmes de sécurité, de paix et de l’organisation des élections dans l’ensemble des pays de la sous-région.

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 18:14

 

 

 

 

 

fauves-basket.jpg

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 08 Octobre 2012 13:37


Les Fauves de Bas-Oubangui version basketball viennent de décrocher ce 8 octobre 2012, leur ticket pour l’Afrobasket 2013 prévu en Côte d’Ivoire. Ils l’ont mérité malgré leur défaite sur un score de 77 à 69 dimanche face à la République Démocratique du Congo (RDC), match maquant la fin de la compétition. Une rencontre disputée au Stadium Omnisport de Bangui et galvanisée par la présence du Chef de l’Etat François Bozizé devant un public enthousiasmé.

 

Les Fauves ont, de ce fait, réalisé un parcours presque sans faute : 6 matchs, 5 victoires et une défaite. Un résultat qui leur a permis d’occuper la tête du classement. Ils sont secondés par le Cameroun qui a totalisé 4 victoires sur six matchs et deux défaites.

 

La 3ème place est occupée par le Congo Brazzaville. Les Diables Rouges  ont enregistré 2 victoires en six matchs et 4 défaites. Et, la 4ème place a été réservée à la République Démocratique du Congo qui n’a totalisé qu’une seule victoire en 6 matchs et 5 défaites.

 

La fin de ce tournoi dit Tournoi de la Zone IV a été aussi marquée par des récompenses : Ainsi, le titre du meilleur marqueur du tournoi a été décerné au Camerounais Christian Bayang. Il a marqué 106 points en 6 matchs en moyenne 17,66 points par match. Idem pour le titre de meilleur marqueur à 3 points, 26 tirs à 3 points.

 

Christian Bayang a été devancé par le fauve Max Kouguéré qui a abandonné le tournoi au profit d’une convocation de son nouveau club parisien Le Havre. Et ce n’est pas tout ! Le Cameroun a aussi reçu la coupe de Fair-play.

 

Le meilleur rebondeur a été le Centrafricain, Johan Grébongo qui évolue sur le plan local. Il a pris 62 rebonds en 6 matchs. Le jeune talentueux a été bien remarqué par son sélectionneur Frédéric Goporo pour la suite des compétitions.

 

Selon certains observateurs du Basketball, « le Tournoi de la Zone IV de Bangui a été un succès dans l’ensemble ».

 

Il faut dire que les Fauves de Bas-Oubangui doivent désormais penser à la phase finale de l’Afrobasket 2013. Un chantier sur lequel s’attèle déjà le staff technique.

 

 

 

 

 


Trois nouveaux qualifiés pour l’Afrobasket 2013 hommes 


APA - Dakar (Sénégal) 2012-10-08 16:29:43  Trois nouveaux pays, la Centrafrique, le Cameroun et le Congo, ont obtenu leur qualification pour la phase finale du Championnat d’Afrique de basket (Afrobasket) hommes 2013, à l’issue du tournoi de la Zone IV ayant pris fin dimanche à Bangui (Centrafrique), portant ainsi à dix le nombre de qualifiés pour la phase finale de la compétition.


Dans ce tournoi de qualification ayant regroupé quatre pays et disputé sous une formule de championnat en aller et retour, la Centrafrique est arrivée en tête avec cinq victoires et une défaite, devançant le Cameroun (4 victoires, 2 défaites) et le Congo (2 victoires, 4 défaites). La RD Congo (1 victoire, 5 défaites), éliminée, ferme la marche.


La Centrafrique, le Cameroun et le Congo rejoignent le Sénégal et le Cap-Vert (zone II), le Maroc et l’Algérie (zone I) et le Burkina (zone III), ainsi que le détenteur du titre, la Tunisie, et le pays organisateur, la Côte d’Ivoire, eux, qualifiés d’office. Ce qui porte à dix le nombre de pays qualifiés, pour le moment, à l’Afrobasket hommes 2013.


Les six derniers qualifiés seront connus à l’issue des tournois qualificatifs des zones IV, V et VI. L’Afrobasket 2013 devant regrouper seize participants aura lieu en Côte d’Ivoire.

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Centrafrique-Presse.com - dans Sports
8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 18:11

 

 

 

 

Baba laddé FPR



http://www.kemi-seba.com


C’est une vaste opération qui a été lancée conjointement par le gouvernement centrafricain et le Conseil national de la Médiation pour l’extradition des éléments du général Baba Laddé au Tchad. Le ministre centrafricain de la Défense nationale, Francis Bozizé et le médiateur de la République, Mgr Paulin Pomodimo sont a pied d’œuvre.

 

(De notre correspondant)


On ne parlera jamais assez de la crise sécuritaire qui s’incruste en République centrafricaine paralysant le développement socio-économique du pays. Deux rébellions étrangères sont responsables de cette instabilité : l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de l’Ougandais Joseph Kony et le Front populaire pour le rassemblement (FPR) du chef rebelle tchadien Abdel Kader Baba Laddé.

 

Retour au pays


Baba Laddé a décidé de rentrer chez lui sous le contrôle des organisations internationales en Centrafrique dont le BINUCA, le HCR, le CICR, le PAM, avec l’appui du Conseil national de la médiation et du ministère centrafricain de la Défense. Le 5 septembre 2012, Baba Laddé est rentré au Tchad, accompagné par les autorités centrafricaines à savoir le ministre de la Défense Francis Bozizé, celui de la Sécurité publique Richard Ngouandja et le médiateur de la République, Mgr Paulin Pomodimo. Arrivé au Tchad, le chef rebelle pose une condition quant au sort réservé à ses 3 000 hommes éparpillés sur le territoire centrafricain. Laquelle condition a abouti à la signature d’un accord tripartite, le 8 septembre entre Bala Laddé, la RCA et le Tchad qui prévoit que ces hommes soient eux-aussi extradés au Tchad. Ils seront d’abord regroupés sur deux sites, à savoir la ville d’Ippy et Moyen Sido, puis à Sido où, après un tri, ceux du Tchad seront mis à la disposition du gouvernement tchadien et les dispositions seront prises avec les partenaires, notamment le HCR pour ceux d’autres nationalités.


Le conseil national de la médiation, chef de fil de cette opération et le ministère centrafricain de la Défense avec l’appui des partenaires ont mis en place un dispositif pour le rapatriement de ces hommes. C’est ainsi qu’une mission précurseur a été effectuée sur le site d’Ippy (ville du centre-est), du 20 au 25 septembre 2012, pour s’enquérir des dispositions techniques de l’opération. Evidemment, les rebelles se sont opposés à l’idée de leur regroupement à Ippy ; préférant en revanche le village Modonguéré situé à quelques kilomètres seulement de cette ville.


C’est finalement le 2 octobre dernier que 14 véhicules mobilisés à cet effet ont débarqué sur le site pour transporter les rebelles à destination de Sido. Les opérations suivent encore leur cours, car selon les termes de l’accord signé entre Baba Laddé et les ministères centrafricain et tchadien de la Défense, l’opération doit durer 30 jours. Quant à ceux du site de Moyen Sido, ils se sont déplacés à pied pour se rassembler.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 18:06

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA) 

 

 

 

Obo : quatre personnes agressées par une bande armée non identifiée

 

carte-RCA-zonessecurit2010-copie-1.jpg

 

 

 

Obo, 8 oct. (RJDH)–Deux conducteurs de mototaxis qui remorquaient des passagers ont été attaqués, le samedi 6 octobre, par une bande armée non identifiée, au village de Baboungou, à  sept kilomètres  de la ville de Mboki (sud-est).  Ils ont été dépouillés de tous leurs biens.


Selon le témoignage de Mahamat Ousmane, une des victimes,  ces hommes étaient au nombre de sept, ils  portaient tous des armes de guerre  et des armes blanches et s’exprimaient en sango et en foulbé.


Bébé Ngbapa, un des deux conducteurs a fait savoir que ces bandits ont pris la somme de 3 millions FCFA, 1 500 dollars américains, un sac de produit vétérinaire et d’autres objets appartenant aux deux passagers qui étaient des commerçants.


Marie Claire Diada, maire de  la ville de Mboki, a annoncé la tenue d’une ne réunion de sécurité  le mercredi prochain  avec  les autorités locales.

 


 

Bangui : Vers une sensibilisation contre l’exploitation des personnes

 

Bangui, 8 oct. (RJDH)–Sensibiliser la population et les autorités locales sur la traite et l’exploitation des êtres humains a été au centre d’un point de presse, organisé ce matin à Bangui, par l’ONG International partnership for human development (IPHD), à l’occasion du lancement de la deuxième phase de ses activités.


 Dans ses propos, Célestin Ndélaféï, chargé de programme à l’IPHD-Caritas, a affirmé que l’objectif de cette seconde phase du projet est de développer un programme public de sensibilisation sur la traite des personnes. « Surtout  la traite des enfants et de développer des mesures de protection et de prévention en pour les victimes de la traite », a-t-il.


Pour lui, le lancement officiel du projet de lutte contre la traite et l’exploitation des êtres humains, permettra de mettre une barrière à cette pratique qui viole les principes des droits de l’homme et la valeur humaine.


Il a également parlé de la création d’un centre d’accueil et de réinsertion des victimes de la traite à Bangui et à l’intérieur du pays. « Nous allons aussi accompagner les victimes dans les procédures judiciaires, afin que celles-ci retrouvent une vie normale », a annoncé Célestin Ndélaféï.


Le lancement officiel des activités de cette ONG a été marqué par la présence des membres du gouvernement et de l’ambassadeur des Etats-Unis qui a en Centrafrique dont le pays a financé le projet.

 


 

Berberati : La police réglemente le fonctionnement des cinés vidéo

 

Berberati, 8 oct. (RJDH)–La projection des films dans les cinés vidéo sera réglementée dans la ville de Berberati  (ouest) à partir de ce lundi afin de favoriser la reprise des cours dans les établissements scolaires, à l’initiative de la police.


Cette décision a été prise lors d’une réunion tenue le samedi 6 octobre, par le commissaire de  police de la ville de Berberati, Gilbert Yakina, et les responsables de  l’ONG Kizito qui travaille dans le domaine de la protection de l’enfant. Ceux-ci considèrent le fonctionnement anarchique de cinés vidéo comme l’une de cause de l’absentéisme.


A l’issue de cette réunion à laquelle les responsables des cinés vidéo ont pris part, il est ressorti que désormais, les salles de cinéma seront opérationnelles qu’à partir de 14 heures du lundi au samedi et de 12 heures à 22 heures les samedis et dimanches.


L’ONG Kizito qui appuie cette initiative, est une structure qui s’occupe des orphelins et des enfants de la rue. Elle assure actuellement la prise en charge de 180 enfants dont certains sont scolarisés et d’autres apprennent de petits métiers entre-autres la menuiserie et l’agriculture dans la ville de Berberati.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 02:17

 

 

 

 

 

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Cameroun- Vendredi, 05 Octobre 2012 12:42 Très peu de gens, y compris les ressortissants de ce peuple de l’Ouest-Cameroun, peuvent dire avec exactitude ce que signifie ce curieux nom qui désigne pourtant un royaume bien connu de par le monde.


Beaucoup de thèses ont été avancées jusqu’ici sans pouvoir convaincre. De révélations en révélations, soit quatre au total, on a fini par dénicher la bonne signification. Lisez plutôt !


Le débat sur l’origine du nom Bamiléké s’est engagé au grand jour pour la première fois lors du premier Festival national des arts et de la culture(Fenac) tenue à Douala en 1988. A cette occasion, deux versions s’étaient affrontées, soutenues par deux chercheurs convaincus chacun de détenir la seule vérité.

 

La bataille des deux premières versions


Selon le premier, nommé Prince Mbou, c’est un interprète Duala du temps des Allemands, du nom d’Elame, qui serait à l’origine de ce nom, du fait qu’il appelait les populations de l’Ouest, « Baboté ba leke » c’est-à-dire littéralement « les porteurs des masques au visage ». Ce qui en réalité paraissait curieux aussi bien dans sa consonance que sur le plan des habitudes vestimentaires, au quotidien, de ce peuple venu des montagnes. Ce caractère peu vraisemblable ders résultats de ses recherches n’a pas du tout été apprécié par le second chercheur, Justin Mouafo, ancien délégué provincial de la culture à l’Ouest, très imprégné dans la recherche des origines culturelles Bamiléké.


Selon ce dernier, tout serait parti de la langue Foto par Dschang. En effet, il déclare avoir rencontré, au cours de ses investigations, un interprète indigène du village Foto, du nom de Yalo, aujourd’hui décédé. Lequel reconnaît avoir reçu en mars 1916 un « minisater » (entendez administrateur). En le promenant, ils s’arrêtèrent au bord d’une rivière où des hommes courbés ramassaient de l’eau de leurs pommes de mains et buvaient. Le Blanc lui demanda ce qu’ils faisaient, il répondit « menoue » qui veut dire « ils boivent ». Le Blanc qui prenait des notes écrivit dans son calepin Menoua, qui a donné le nom au département. Plus loin ils rencontrèrent des gens entrain de se disputer. A la question du Blanc il répondit « tsang » qui veut dire « palabre ». Le visiteur nota Dschang qui devint le nom de la ville. Ils arrivèrent ensuite au sommet de la colline qui jouxte l’Université de Dschang. De ce sommet, le Blanc regarda les cases qui s’étendaient au loin dans les bas-fonds et demanda comment on appelait ceux-là. Yalo répondit, toujours en langue Foto « pe me lekeu » littéralement « les habitants des montagnes et des ravins ». C’est Bamiléké qui fut noté, car le visiteur écrivait plutôt le son, ou la phonétique comme disent les linguistes.


Alors qu’on croyait le débat clos, celui a rejailli en au 2ème festival national des arts et de la culture qui se tint en mars 1994 toujours à Douala, avec pour priorité la force des arguments. Pendant que Prince Mbou soutient que les Blancs étant arrivés au Cameroun par la côté littoral, c’est un Duala (Elame) qui leur servait d’interprète, Mouafo démontre que cela ne pouvait pas être vrai, que les colons prenaient un interprète indigène là où ils arrivaient. A défaut du consensus, les débats furent renvoyés, et reprirent de plus belle au troisième festival en décembre 1996 à Ngaoundéré, avec l’intrusion des universitaires qui soutiennent un camp comme l’autre et le débat est plus houleux. Une fois de plus, l’affaire est au quatrième festival de décembre 1998 à Ebolowa.


L’épisode d’Ebolowa commence par un incident. Alors que Prince Mbou est retenu comme conférencier, son adversaire Justin Mouafo est curieusement « oublié », et n’a même pas accès à la salle, sans qu’on ne sache exactement quelles étaient les intentions des organisateurs. Logique dans sa témérité pour faire éclater la vérité, il a été obligé de se déguiser pour accéder à la salle, raconte-t-il.


Sûr qu’il n’avait plus personne en face, Prince Mbou avait exposé sa théorie et s’attendait à la victoire. C’est alors que Justin Mouafo surgit du fond de la salle et s’inscrit en faux. Il expose sa version de l’histoire, et est contre toute attente soutenu par le recteur de l’Université libre de Bruxelles, participant au colloque. Celui-ci s’appui sur le dictionnaire Larousse de 1947/48, en page 1477 qui définit Bamiléké comme étant « les populations des montagnes de l’Ouest-Cameroun ». Il démontre ensuite que les correspondances phonétiques et paradigmatiques entre Ba mi léké et pe me lekeu sont plus convaincantes (trois syllabes) qu’en Ba mi léké et ba bote ba léké. En plus, les masques étant réservés à une certaine catégorie de personnes chez les Bamiléké, l’on ne saurait désigner le tout par une partie. Raison a donc été donnée à Justin Mouafo qui n’a pas trouvé mieux à faire que de protéger ce nom à l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (Oapi) sous le couvert d’une association créer en janvier 1994, dénommée Association culturelle du peuple Bamiléké (Assocpba). Le numéro d’enregistrement 31012 lui a été attribué le 14 juillet 2003.

 

La version de Jean Marie Tchegho


Selon les investigations de Jean Marie Tchegho publié dans son livre « Bienvenue chez les Bamiléké », le terme Bamiléké vient de l’expression en langue Foto(Dschang) « Ba meleke » qui signifie « la maison(Ba) des Blancs (meleke)». En effet, raconte-il, les populations locales qui passaient devant la résidence des premiers colons qui, de par son modèle de construction et les lumières qui y brillaient, tranchait nettement avec les cases traditionnelles, s’exclamaient en ces termes « Ba meleke ». A cause de la grande fréquence de cette expression, l’ensemble des populations de la région fut appelé les « Ba meleke » par les colons. Cette expression se francisa en Bamiléké.


La version de Selon l’abbé Thomas Ketchoua


La version soutenue par l’abbé Thomas Ketchoua, dans son livre « Les peuples de l’Ouest-Cameroun en diaspora depuis 3000 ans », le nom Bamiléké découlerait de l’expression « Mbuo me le ku » qui signifierait « les habitants de dépression ». L’auteur prétend que cette expression est le nom que les habitants de Fontem, par Mamfé, accompagnants les Allemands donnèrent aux habitants de la vaste dépression herbacée qui s’étendait à perte de vue de Fontem aux sommets des massifs. Par déformations successives, « mbuo me le ku » devint Bamiléké au Cameroun français. De même, les Allemands appelèrent cette vaste dépression « Grassfeld », terme qui devint « Grassfield » au Cameroun anglais.


Si toutes ces versions tournent autour de Dschang, c’est certainement parce que c’est à cet endroit et précisément à Foto que fut installé le premier poste administratif colonial. De nos jours, on retrouve encore des noms similaires du côté de Dschang où, effectivement, ceux venus des hauteurs appelés généralement les F4, proche de Fontem, appellent ceux du côté de la ville les « bele keu »(les habitants des bas-fonds).


Pierre-Marie PONE, Ai Douala - Cmeroun

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 02:00

 

 

 

 

 

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WASHINGTON AFP / 08 octobre 2012 02h45- Les deux géants chinois des télécoms Huawei et ZTE menacent la sécurité américaine et doivent être empêchés de conclure des contrats et acquisitions aux Etats-Unis, estime une commission du Congrès à l'issue d'une année d'enquête.

Selon un projet du rapport de la commission du renseignement du Congrès dont l'AFP a obtenu une copie dimanche soir, il est impossible d'avoir l'assurance que les deux groupes sont indépendants du gouvernement chinois. Elles peuvent en conséquence être utilisées pour saper la sécurité américaine, estime la commission.


Sur la base d'informations classifiées et non classifiées, Huawei et ZTE ne peuvent pas garantir leur indépendance par rapport à l'influence d'un Etat étranger et cela pose donc en conséquence une menace pour la sécurité des Etats-Unis et notre système, indique le projet de rapport.

La commission avait lancé son enquête à la suite d'inquiétudes sur le fait que Pékin pourrait utiliser ces deux groupes à la croissance rapide pour faire de l'espionnage économique ou militaire, ou bien pour des cyber-attaques.


Huawei et ZTE ont tous deux déjà démenti avoir des liens avec le gouvernement chinois.


(©)

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 01:47

 

 

 

 

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L'organisation de défense de la presse Comité de protection des journalistes (CPJ) accuse les autorités tchadiennes d’abuser des systèmes judiciaire et policier pour faire taire ceux qui critiquent la performance du gouvernement, et pour censurer la presse. L’ONG, basée à New York, estime également que le gouvernement de N’Djaména s’en est pris injustement à un éditeur, et elle a appelé le gouvernement à cesser immédiatement ses actions.

 

« L’utilisation du code pénal pour intimider les journalistes et censurer la couverture médiatique est un abus de pouvoir », a déclaré Mohamed Keita, spécialiste de l’Afrique au CPJ. « Nous appelons les autorités à arrêter les poursuites pénales suscitées par la couverture des nouvelles et à permettre aux publications critiques du gouvernement de circuler librement ».

 

Jean-Claude Nekim, le directeur de publication de N'Djamena bi-hebdo, a récemment été condamné à un an de prison avec sursis pour diffamation, accompagné d’une amende d'un million de francs CFA pour pour avoir rapporté une pétition contre le régime du président Idriss Déby.

 

Par ailleurs, trois dirigeants de l'Union des syndicats du Tchad (UST), qui avaient lancé la pétition, ont été condamnés à des peines de prison avec sursis et des amendes pour incitation à la haine raciale.

 

A la mi-septembre, l'organisation de défense des journalistes Reporters sans frontières avait également fustigé les mesures prises par le gouvernement Déby contre la presse.

 

 

source: http://www.lavoixdelamerique.com/content/le-cpj-fustige-les-sanctions-prises-par-le-regime-deby-contre-la-presse/1521662.html

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 01:44

 

 

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Samedi, 06 Octobre 2012 13:11

 

Une femme d’une trentaine d’année a accouché ce 5 octobre un enfant avec des organes incomplets à l’Hôpital de Obo (est). Ce nouveau ne dispose pas d’anus ni  d’organes génitaux. Par contre, il a une tête, un œil, un trou nasal et une jonction des membres inférieurs.

 

Le correspondant de Radio Ndeke Luka à Obo signale que la femme qui a  donné naissance à cet être physiquement malformé est à son neuvième accouchement.

 

Au sujet de cet enfant,  le major, Jackson Yvon Gonakpa, à l’Hôpital de Obo, affirme que « il ne pourra survivre faute de certains organes qui lui sont très  indispensables».

 

Selon le Pr Abdoulaye Sepou, Chef de Service Obstétrique de l’Hôpital Communautaire à Bangui, « ces genres de malformations arrivent le plus souvent lorsque le spermatozoïde et l’ovule se constituent mal. Une médication non recommandée pendant la grossesse, la contraction de maladies et aussi les rayons de radios peuvent perturber la formation de l’enfant».

 

Pour de nombreux  habitants de la ville de Obo, cette naissance est un phénomène peu ordinaire.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 01:08

 

 

 

 

 

Adande.JPG


 

Après deux ans à la tête de la Banque de développement des États de l’Afrique centrale (BDEAC), le gabonais Michaël Adandé a montré ses limites et semble peu outillé à tenir le gouvernail de l’institution sous régionale. Si à l’intérieur de la Banque les critiques sur sa gestion fusent, on peine quand même, surtout à l’extérieur,  à ne pas craindre le pire…

 

D’autant plus que rien ne va plus au sein de la Banque de développement de la CÉMAC  à cause de son président qui cultive une logique de défi permanent vis-à-vis du personnel de la Banque. C’est même manifestement le fil rouge de sa politique, entrainant ainsi une démotivation généralisée des effectifs. La BDEAC n’est plus ce qu’elle était il y a encore quelques années, c’est-à-dire, une institution en pleine expansion. « Elle est définitivement fichue et totalement voilée  de la tête aux pieds, complètement enveloppée comme dans un linceul », analyse un cadre sur le départ. Pour un grand nombre de spécialistes, à ce rythme où les démissions se succèdent en cascades parmi les cadres qui ont plusieurs années d’expériences, le sort de la Banque est réglé. Expédié, plutôt, avec quelques salves d’analyses pessimistes comme autant de pelletées de terre sur un cadavre qui présente toujours l’inconvénient de bouger encore, « parce qu’il ne sait pas qu’il est définitivement fichu, prêt à être porté à six mètres sous terre ».  La cause perdue de l’institution est pour eux presque sans appel. Les spécialistes, dans leur grande majorité, ont voté… la peine capitale. Sans les circonstances atténuantes : le président de la Banque est le principal responsable du climat délétère qui compromet dangereusement son avenir. Pour le seul mois de septembre, on a noté la démission de pas moins de cinq employés de la Banque, notamment du responsable de l’unité environnemental, Niaro III Ludovic, de Ako’o Daniel, chef de division budget et contrôle de gestion, du conseiller du président chargé des moyens et systèmes de paiement, Lionel Beina, de Ngalé Vanessa, chargé de l’audit interne, du chef de division administration, patrimoine et sécurité et de Martial Yandzi, administrateur réseau. À ce rythme, d’ici à la fin de l’année, et nous exagérons à peine, on va retrouver, comme employés de la Banque, que les seuls obligés gabonais de Michaël Adandé, arrivé à la tête de la BDEAC dans un contexte de mutation au sein de la sous région et qui n’a cherché à s’entourer que des siens.  Même le cabinet SOFRECO, commis pour « élaborer et proposer un dispositif global en vue de renforcer les capacités des ressources humaines de la BDEAC et d’assurer la gestion efficace de ses compétences », a écrit noir sur blanc dans son rapport que « de réunions fréquentes et longues [ organisée chaque jour par Adandé, NDLR] mobilisent l’ensemble des cadres et responsables de structure (chefs de division, chefs de départements, conseillers, directeurs) sur une grande diversité de sujets. Ces réunions, dont la durée n’est pas déterminée à l’avance, affectent le temps de travail nécessaire aux cadres pour les travaux d’analyse et de conception en plus qu’elles [ces réunions, NDLR] posent un problème d’efficience si l’on considère les coûts liés à leur mobilisation collective récurrente ».   

 

Le bavardage peut faire  recette un temps mais pas tout le temps.

 

Il y a assurément une malédiction Adandé,  dont le bavardage et la violence verbale sont des marques de fabrique. Une sorte d’incapacité à gérer qui l’amène à dresser les employés de la Banque les uns contre les autres. C’est un mélange d’incompétence et de mensonges qui lui a permis de tenir le coup depuis janvier 2010. Pourtant, on le savait placé sur la sellette avant le 11e sommet des chefs d’État de la Communauté économique et monétaire des États de l’Afrique centrale, tenu à Brazzaville fin juillet 2012, mais il a réussi à passer entre les gouttes grâce au soutien, dit-on, de son pays. Rien d’étonnant, lorsqu’on sait que les responsables politiques d’Afrique centrale ont toujours un faible pour les marchands d’illusions et les vendeurs de rêves. Autant dire que la dégringolade actuelle de la BDEAC est un travail collectif. Toutefois, les dirigeants y ont leur part, une grande part. Ce qui explique, en partie, le cynisme d’Adandé, qui n’a cessé de clamer, depuis la fin du sommet de Brazzaville, qu’il a « sauvé sa tête ». Mais pour combien de temps ?

 

Le « bonimenteur » comme l’appellent certains cadres de la Banque, a tellement raconté tout et son contraire qu’il se trouve aujourd’hui dépassé. « Depuis que je suis là, la Banque a pu remplir ses missions que sont de lever des ressources, ce qui se faisait plus, et de financer les projets, tout en poursuivant les réformes qui sont incontournable et indispensables. Et pour lever les ressources à l’extérieur, il faut être performant. Il faut être aux normes. Or, la banque n’est pas aux normes. Elle ne sera mise aux normes que grâce aux réformes », nous déclarait-il en marge du sommet de la CEMAC. Michaël Adandé est comme cela. Toujours vantard et ramenard. Le comble, c’est qu’il parle seul, de tout et surtout. Lorsque l’on a le malheur de croiser son chemin, et ce, depuis sa nomination, on se voit répéter qu’à sa nomination par les chefs de l’État en janvier 2010, il avait trouvé la Banque « en lambeau » et qu’il « s’est donné un mal fou à la remettre sur les rails » mais « se heurte à la résistance farouche d’une parties des cadres, réfractaires à toutes évolutions ». Aujourd’hui, envolés, ces contre-vérités ! dissipé le bavardage qui ensorcelait et paralysait amis comme ennemis. On le voyait toujours plus beau qu’il n’était, promettant à tout-va de sauver la Banque. On avait tellement surestimé sa « vraie valeur », qu’on en est actuellement à reconnaître, avec regret, il faut le souligner, qu’en deux ans, Michaël Adandé n’a rien apporté de concret à l’institution sous régionale, si ce n’est le mépris total des statuts et autres textes réglementaires de la Banque en allant lui-même rechercher les projets et négocier les conventions de financements avec les prometteurs, prélevant au passage une dîme. Ce qu’aucun de ses prédécesseurs ne l’avait fait auparavant. En outre, le moins convenable de cette histoire n’est pas qu’il ne soit pas à la hauteur de la tâche, mais qu’il s’est s’approprié, avec l’arrogance du parvenu, la paternité des réformes entreprises sous la gouvernance de son prédécesseur, le centrafricain Georges Anicet Dologuélé. La précédente présidence, il faut le rappeler, avait notamment intensifié la coopération avec certains partenaires internationaux et sous régionaux comme la Banque mondiale ou la Banque africaine de développement et élaboré le programme des appuis institutionnels (PAI) devant renforcer les capacités d’intervention de l’institution afin de lui permettre de mieux remplir ses missions statutaires. Les conventions de partenariat avaient déjà été signées ne restait plus que la mise à disposition des fonds nécessaires. Pour mémoire, les négociations avaient été conduites par le camerounais Paul Guy Nanda, ancien conseiller du prédécesseur de Michaël Adandé. Mais depuis, patatras ! À cause d’un style de management pour le moins décrié du président de la BDEAC, la Banque africaine de développement ne semble plus presser à libérer ses actifs pour l’augmentation du capital de la BDEAC. Elle pose des conditions, à juste titre d’ailleurs.  

 

Pour tout dire, le bilan de « monsieur 10% », allusion aux commissions que « touche » Michaël Adandé avant l’attribution de toutes subventions, est là, catastrophique. Malgré des efforts entrepris il y a quelques années pour redonner à l’institution sa lettre de noblesse, la Banque a clôturé les comptes de l’exercice 2011 par un résultat déficitaire de près de cinq milliards de francs CFA. Sa gestion pour le moins contestable et ses recrutements anarchiques ne respectant aucune procédure prévue par les textes de la Banque ont occasionné l’accroissement de 35% de la masse salariale. Le cabinet SOFRECO a même noté dans son rapport que « la progression sur la même période [ celle qui a suivi la nomination de Adandé, NDLR] des retenues diverses (remboursements de prêts, avances, acomptes) à hauteur de 85% est sujette à interrogations ». Ceci expliquant cela, puisque le président de la Banque lui-même ponctionne le budget de fonctionnement sans discernement pour des voyages et autres missions tout aussi inutiles et non justifier.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le pouvoir use et le pouvoir absolu use absolument. Aujourd’hui, l’aura et le drapeau de Michaël Adandé sont en berne, son teint est plus pâle et sa démarche plus cabossée. Il est brutalement redevenu, ce qu’il a semblé oublié à ses débuts, un simple mortel parmi d’autres. Ce retour sur terre est ni plus ni moins qu’un crash définitif, avec le risque qu’il entraine dans cette chute, la BDEAC.

 

Serge Wakodro et Thierry Armand

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 22:35

 

 

 

 

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Chassez le naturel et il revient au galop dit-on !


Djodjo Bozize est un sacré gars car tout ce qu'il fait, même de positif; finit toujours par une connerie.


Alors que le tournoi zonal qualificatif pour l'Afrobasket 2013 qui se déroule à Bangui n'est pas encore terminé, le président de la fédération centrafricaine de Basket Ball, Joseph François Bozizé a cru devoir amener son équipe faire la fiesta au dancing du Ledger Plaza dans la nuit du 06 au 07 octobre 2012.


La RCA devrait pourtant croiser le fer avec la RDC aujourd'hui 07 octobre 2012. Toutes les équipes qui se respectent, même déjà qualifiées, ne peuvent offrir un spectacle aussi désolant et insolent. Comment expliquer qu'à quelques heures de la dernière rencontre de ce tournoi, les poulains de Frédéric Goporo se soient donnés à une telle dérive? L'explication est donnée par les images de la soirée qui circulent sur Internet. C'est le président de la Fédération Centrafricaine de Basket-Ball qui a dirigé l'expédition du Ledger Plaza.


S'il faut féliciter les fauves pour leur qualification, il faut adresser via le ministère des sports et l'encadrement technique, un sérieux avertissement à ces athlètes car Abidjan qui est la ville la plus ambiancée d'Afrique risque de devenir l'enfer des fauves s'ils ne se reprennent pas.


Et pour couronner le tout: la RCA vient de perdre face à la RDC devant Bozize père en plus.


Comme quoi pour gagner, il ne faut pas s'écarter des normes.

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