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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 22:09

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 

 

Bangui : SOS des victimes de la pluie diluvienne

 

 

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Bangui, 6 septembre 2012 (RJDH) – Les victimes de la pluie diluvienne qui s’est abattue en début de semaine dans la capitale centrafricaine, lancent un SOS aux autorités nationales et aux structures humanitaires, de leur porter secours. La pluie a fait de nombreux dégâts, mais les sinistrés n’ont encore reçu aucune assistance.


Dans les 3ème, 5ème et  8ème arrondissements, les sinistrés continuent à faire la liste des pertes enregistrées. « J’ai reçu mon baccalauréat cette année et je viens à peine de retirer mon certificat qui est malheureusement emporté par la pluie. Je ne sais comment prendre mon inscription à l’Université », témoigne au RJDH, Nina Kozinda, une jeune fille habitant le quartier Ngouciment2, dans le 5ème  arrondissement de Bangui.

 

Les pertes ne sont pas les mêmes dans toutes les zones touchées. « Je suis veuve et je n’ai qu’une maison  en location dont les frais me permettent de nourrir mes enfants. Et cette maison a été détruite, je ne sais plus quoi faire », explique Agnès Yamaka qui vit au quartier  Galabadja dans le 8ème  arrondissement.

 

Les victimes appellent les autorités compétentes à leur venir en aide. « Nous manquons de tout ; nos enfants sont exposés à toutes les maladies, nous habitons chez des amis et les personnes de bonne volonté, il nous faut de l’aide », a lancé Marie Chantal Baï, une autre victime.

 

La RJDH s’est rapproché de la direction de la Croix-Rouge nationale pour avoir une idée sur le nombre des sinistrés et leurs besoins, mais celle-ci s’est réservée de livrer cette information.

 

 

 

Berberati : Le manque de nourriture renvoie les enfants dans la rue

 

 

enfants-malnutris-centros.JPG

 

 

Berberati, 6 septembre 2012 (RJDH) – Des  enfants  âgés de sept à quinze ans, vivant dans la ville de Berbérati  (ouest),  se jettent dans la rue pour chercher de la nourriture, d’autres mènent des petites  activités journalières chez des vendeuses  pour survivre.


« Je mange bien chez la femme qui vend de la nourriture, à la fin de journée ; elle me donne 200 F CFA pour mon petit déjeuner. C’est pourquoi je préfère  rester chez  elle pour l’aider dans ses activités », a relaté un garçon de neuf ans.

 

Nestorine Ngougalet-Zarah, une habitante de la ville, accuse les parents de ne pas assumer leurs responsabilités. C’est pourquoi, ces enfants affamés  sont obligés d’aller dans les gargotes aider des femmes vendeuses de nourriture pour trouver à manger.

 

« Le départ de ces enfants dans la rue s’explique par le fait que les parents quittent la maison tôt le matin pour le champ ou pour des activités minières et reviennent tard.  Il n’ ya personnes pour surveiller les enfants, c’est pourquoi certains sont devenus des mendiants », a déploré Henri Dila, commerçant au marché central.

 

Dépourvus de tous, ces enfants portent des vêtements déchirés et se promène les pieds-nu à longueur de la  journée. Une source proche du service des affaires sociales de Berberati a fait savoir qu’aucune subvention n’est disponible pour assister ces enfants.

 

 

 

Bangui : Les habitants des villes de Sikékédi et de Mélé reçoivent une aide alimentaire

 

Bangui, 6 septembre 2012 (RJDH) – Une dizaine de  tonnes de nourritures sont en cours de distribution,  ce jeudi, à la population des villes de Sikékédi et de Mélé (nord-est), affectée par la crise alimentaire. L’information a été confirmée par  Moïse Konaté,  du Programme alimentaire mondial (PAM) à Bangui.


Selon lui, « environ 500 personnes vont bénéficier ce jour de la distribution de ces vivres ». Il a souligné que compte tenu de la dégradation des routes dans la région de Mélé, les habitants de cette ville viendront à Sikékédi pour recevoir les vivres.

 

Moïse Konaté précise que depuis le déroulement des opérations, le mardi 21 août, 184 tonnes de vivres sont déjà distribués à environ 6200 personnes. Les opérations devraient prendre fin le 15 août prochain.

La distribution des  vivres se déroule en  collaboration avec des  structures humanitaires comme le PAM, International Médical Corps et Triangle génération humanitaire.

 

 

 

Kaga-Bandoro : La Croix-Rouge locale assiste des victimes d’inondation

 

Kaga-Bandoro, 6 septembre 2012 (RJDH) – Une centaine de personnes victimes de la pluie diluvienne  qui s’était abattue dans la nuit du 30 au 31 juillet  sur la ville Kaga-Bandoro (centre Nord), ont reçu, le  mercredi 5 septembre, des dons  de la part du comité sous-préfectoral de la Croix-Rouge.


Au total 104 personnes ont reçu des kits de cuisine, des bâches, des nattes, des couvertures et  du savon. «  Ce don constitue un appui aux victimes dont les maisons ont été  détruites par l’inondation. C’est un geste du comité  sous-préfectoral de la Croix-Rouge qui est toujours prêt à venir en aide à des personnes victimes de catastrophes naturelles », a fait savoir, Faucard Dieudonné Koutou,  président de la Croix-Rouge de Kaga-Bandoro.

 

Comme dans plusieurs régions du pays et même à Bangui, la saison des pluies cause d’énormes dégâts dans les ménages. D’où l’intervention de la Croix-Rouge locale de Kaga-Bandoro pour assisté les sinistrés de l’inondation qui a eu lieu au mois de juillet dans la ville.

 

 

 

Bambari : 7,5 millions F CFA pour les jeunes désœuvrés

 

Bambari, 6 septembre 2012 (RJDH) – Un montant de 7,5 millions FCFA et du matériel de travaux miniers, ont été remis ce jeudi aux dix groupements des jeunes désœuvrés la ville de Bambari (centre).  Il s’agit d’un don de l’Association française chrétienne d’aide et de développement communautaire (AFCAD), dans le cadre de lutte contre le chômage.


Cet argent doit servir à deux activités. Un montant de 6 millions est destiné à l’appui aux travaux d’exploitation minière et le reliquat est consacré à l’achat d’un espace qui servirait plus tard à construire un centre de santé. L’appui matériel est composé entre autres de dix motos-pompes, dix paires de bottes et de dix pelles.

 

« Notre mission est de promouvoir l’épanouissement de la jeunesse et de lutter contre la pauvreté dans la préfecture de la Ouaka en général, et la sous-préfecture de Bambari en particulier. L’exploitation minière permettra aux jeunes d’avoir des activités génératrices de revenu pour leur auto prise en charge », a expliqué le Pasteur Martin Marandji, coordonnateur de l’AFCAD.

 

« Nous avons au programme, la construction d’un centre de santé pour les enfants rendus vulnérables et les orphelins. Les documents administratifs sont déjà disponibles pour le démarrage des travaux de ce centre », a-t-il ajouté.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 21:52

 

 

 

 

 

 

Les familles GANRO et Joséphat TAGOTTO ont la profonde douleur de porter à la connaissance des parents, amis et connaissance, le décès des suites d’une longue maladie de Théophile GANRO, ancien député MLPC du 5ème arrondissement de Bangui survenu dans sa cinquantième année à l’Hôpital Général d’Orléans en France.

 

L’inhumation du disparu aura lieu le mercredi 12 septembre 2012 à Orléans selon un programme qui sera communiqué ultérieurement.

 

La Rédaction de Centrafrique-Presse présente toutes ses condoléances les plus émues à la famille et aux proches du disparu. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nécrologie
6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 14:57

 

 

 

 

 

babaladdé

NDLR : Baba Laddé désormais  à N’djaména. Ses hommes toujours sur le territoire centrafricain. Est-ce une répartition des rôles et des tâches ? Les Centrafricains, toujours les dindons de la farce continueront à trinquer jusqu'à quand … ?!


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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 14:15

 

 

 

Tchad - Centrafrique

 

 

 

départ au tchad babalade

 

 

Baba-Laade-N-djamena.jpg

 

 


Tchad : retour "sans condition" du chef rebelle Baba Laddé à N'Djamena 

 

06/09/2012 à 10h:03 Par Jeune Afrique


Baba Laddé, chef du Front populaire pour le redressement (FPR), rébellion tchadienne très active au nord de la Centrafrique, est rentré à N’Djamena le 5 septembre. Il discute avec les autorités ce jeudi 6 septembre des conditions du retour de ses troupes au Tchad.

 

C’est à bord d’un petit avion estampillé UN (Nations unies) que le chef rebelle, trois de ses compagnons, des officiels centrafricains (dont Jean Francis Bozizé, fils du président centrafricain, ministre de la Défense et médiateur de la République) et de l’Onu sont arrivés mercredi après-midi à N’Djamena. Baba Laddé, tout de noir vêtu, canne à la main, a été accueilli par le ministre tchadien de la Sécurité publique, Ahmat Mahamat Bâchir.

 

Baba Laddé a affirmé avoir décidé de son retour au pays « sans aucune condition ». «Je n’ai aucune revendication politique » a ajouté l’ancien officier de la gendarmerie tchadienne. Le FPR avait connu un sérieux revers au début de l’année 2012 lors de l’attaque héliportée et terrestre, puis la destruction de ses bases opérationnelles par les forces coalisées tchado-centrafricaines. Baba Laddé avait ensuite disparu pendant quelques mois. Alors qu’on le disait mort, ou en fuite au Soudan du Sud, il est réapparu pour la première fois le 2 septembre pour appeler à ce qui s’apparente à une reddition.

 

Relancer l’accord de Bangui

 

À N’Djaména, on semble avoir été pris de court par la nouvelle tombée lundi matin. À l’issue d’une réunion de crise, le Premier ministre a décidé de confier la gestion du « colis » au ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, en l’absence du médiateur national, signataire de l’accord de Bangui en juin 2011 avec le mouvement de Baba Laddé. Un choix qui n’est pas dû au hasard : le ministre connaît bien la Centrafrique et parle même le sango.

 

Au cours de la réunion prévue le 6 septembre, Ahmat Mahamat Bâchir aura pour mission de relancer l’accord qui tient en cinq points. Le point 5 de l’accord indique que les parties devront se mettre d’accord sur les conditions de regroupement des éléments du mouvement rebelle qui a déstabilisé le nord de la Centrafrique pendant près de trois ans.

 

Madjiasra Nako à N’Djamena



Baba Laddé de retour à N'Djamena


N'DJAMENA (Xinhua) - Abdelkader Baba Laddé, chef du Front populaire pour le redressement (FPR), un mouvement politico-militaire tchadien qui écumait dans le centre-nord de la République centrafricaine, est rentré mercredi dans la capitale tchadienne, pour faire la paix avec le pouvoir en place.

 

Accompagné de Paulin Popodimo et Francis Bozizé, respectivement médiateur et ministre de la Défense de la République centrafricaine, M. Baba Laddé a été accueilli, à sa descente d'avion, par Ahmat Mahamat Bâchir, ministre tchadien de la Sécurité publique et de l'immigration.

 

"Notre mouvement a décidé de regagner la légalité, de revenir au pays et de résoudre les problèmes que nous avons inter- tchadiens. Ma présence à N'Djaména prouve déjà que le accord signé à Bangui le 13 juin 2011 est respecté. Cette volonté montre que le reste ira sans problème", a déclaré M. Baba Laddé à la presse à l'aéroport Hassan Djamouss de N'Djaména.

 

Le chef rebelle a affirmé être venu de lui-même de Bangui, sans condition. "Nous n'avons aucune revendication politique. Dès aujourd'hui, notre souhait, c'est d'abord la sécurité et la paix au Tchad et dans la sous-région", a-t-il précisé.


Le pouvoir à N'Djaména a toujours refusé de qualifier Baba Laddé et ses hommes de "rebelles", estimant qu'ils sont plutôt " des voleurs de bétail, des racketteurs, des bandits de grands chemins qui n'ont aucune représentativité politique, qui pillent et tuent les pauvres populations".


Fin janvier 2012, les armées centrafricaines et tchadiennes ont lancé une offensive contre les troupes du FPR, qui a duré plusieurs semaines sans que le mystérieux général autoproclamé ne soit appréhendé.

 

 

 

 

NDLR : Qu’est-ce qui a pu se passer pour que ce chef de bande de « voleurs de bétail » ait décidé sa reddition « sans conditions » et déclaré n’ « avoir aucune revendication politique ». C’est un peu fort de café pour quelqu’un qui, il n’y a pas encore longtemps, prétendait défendre la cause des peuhls et vouloir œuvrer pour la chute de Bozizé et Idriss Déby Itno. A-t-il vraiment subitement pris conscience qu’il était engagé dans une voie sans issue ou lui a-t-on miroité quelque chose en échange de sa reddition pure et simple ?

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 02:07

 

 

 

Dominic-Ongwen.jpg


 

KAMPALA, Ouganda 05-09-2012 à 20h20  (Sipa) — L'armée ougandaise a annoncé mercredi avoir tué un rebelle de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony et en avoir capturé un autre lors de ses opérations contre ce groupe en République centrafricaine.

 

Le porte-parole de l'armée, le colonel Felix Kulayigye, a précisé que le guérillero avait été tué pendant la traque de Dominic Ongwen, l'un des chefs de la LRA placé directement sous les ordres de Kony. Tous deux sont recherchés par la Cour pénale internationale (CPI).

 

Le colonel Kulayigye a précisé que l'armée avait pour instruction de "capturer Dominic mort ou vif" mais que ce dernier avait échappé au raid contre son camp mardi.

 

La LRA continue à semer le chaos et la mort en République centrafricaine et au Congo-Kinshasa (République démocratique du Congo, RDC), alors que 100 soldats commandos américains ont été envoyés en renfort l'an dernier pour aider les armées régionales à éliminer la guérilla.

 

 

 

Pour l’Ouganda, le numéro trois de la LRA est toujours en vie


L’armée ougandaise invite les forces armées centrafricaines (FACA) à la vigilance dans le sud-est du pays. Selon le colonel Milton Katarinyebwa, à la tête des opérations des forces ougandaises qui traquent le chef de l’armée de résistance du Seigneur (LRA) Joseph Kony, le numéro 3 de la rébellion, Dominic Ongwen, donné pour mort la semaine dernière, est bel et bien vivant. Il chercherait à recruter des hommes et à se ravitailler en nourriture et en armes dans la région frontalière entre la République centrafricaine et l'Ouganda.

 

Le stratège militaire de la LRA n’est pas mort le 27 août dernier, lors d’une offensive des troupes ougandaises, centrafricaines et congolaises, contre une de ses bases. Le vendredi 31 août, Dominic Ongwen s’en est pris aux habitants de Vougbaba-Balifondo, situé à 70 kilomètres de la ville de Bangassou, dans le sud-est de la Centrafrique. L’attaque n’a pas fait de morts, mais une cinquantaine de personnes ont été enlevées et sont toujours détenues par le mouvement armé.

 

Lundi 3 septembre lors d’une réunion de sécurité entre les autorités administratives et militaires centrafricaines, ougandaises et congolaises à Obo, Kampala a demandé à Bangui de redoubler de vigilance.

 

Selon le chef des opérations des forces ougandaises, le colonel Milton Katarinyebwa, la rébellion de Dominic Ongwen a subi de sévères pertes, tant humaines que matérielles lors de l’attaque du 27 août dernier. Les forces centrafricaines sont appelées à multiplier les patrouilles militaires dans les préfectures de Mbomou et du Haut-Mbomou, la zone où se trouve le numéro 3 de la LRA.

 

Dominic Ongwen a été enlevé par la LRA quand il n’était qu’un jeune garçon. Il est ensuite devenu l’un des commandants les plus redoutés de la rébellion de Joseph Kony. En 2009, il avait déjà été donné pour mort. Une information démentie quelques jours plus tard, après un test ADN effectué sur le corps de la personne tuée.

 

 Ce chef de la LRA est recherché par la Cour pénale internationale pour crime contre l’humanité et crime de guerre.

 

Source: RFI

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 00:27

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 


Bangui : Baba-Laddé rapatrié au Tchad

 

 

départ au tchad babalade

 

 

Bangui, 5 septembre 2012 (RJDH) – Abdel Kader Baba-Laddé, chef de la rébellion tchadienne du Front populaire pour le redressement (FPR), a été rapatrié dans son pays, ce 5 septembre. Il est  accompagné du médiateur de la République, Monseigneur Paulin Pomodimo, du ministre de la sécurité, Claude Richard Gouandja et de celui de la défense, Jean-François Bozizé.


Le rapatriement s’est fait sous les auspices du Bureau intégré des Nations Unies en Centrafrique (BINUCA), qui a affrété un avion pour cette  opération. Le chef rebelle tchadien qui s’est rendu le dimanche 2 septembre aux forces multinationales de l’Afrique centrale (FOMAC), retourne dans son pays avec son fils.

« Il s’agit d’un rapatriement sans condition, car le FPR représente plus de menace pour la Centrafrique que pour le Tchad. L’opération va se dérouler en deux phases. La première est le  rapatriement, ce jour, de Baba-Laddé ; la seconde concerne la création d’un corridor pour le rapatriement de ses éléments », a expliqué ce mercredi, Ferreira Firmhino, directeur de cabinet du médiateur de la République.


La médiation centrafricaine affirme que Baba-Laddé est d’accord pour l’opération. « Il nous a rassuré qu’une fois le corridor créé, il va nous indiquer les sites où sont cantonnés ses  éléments, qui vont alors être regroupés et rapatriés. Le reste est une affaire tchado-tchadienne », a précisé Ferreira Firmhino ajoutant que ce sont les éléments de la FOMAC qui s’occuperont de cette phase.


Interrogé sur le sort des victimes des exactions du FPR sur le territoire centrafricain, le directeur de cabinet du médiateur de la République a fait savoir qu’aucune enquête n’est pour l’instant ouverte. Il a aussi expliqué que pour le moment Baba-Laddé et ses éléments ne sont pas officiellement poursuivis par l’Etat centrafricain.


Arrivé en Centrafrique en 2008, le FPR a occupé le nord-ouest du pays, notamment la commune de Ouandago. Il a recruté alors des jeunes désœuvrés qui ont commencé à faire des exactions sur la population civile. Un rapport du BINUCA daté du 29 mai dernier, mentionne un total de  22 000 personnes déplacées, du fait des exactions  de cette rébellion.


Plusieurs tentatives de négociation pour un retour pacifique de ce chef rebelle au Tchad ont échoué. C’est ainsi que le 23 janvier dernier, une coalition des forces armées centrafricaines et tchadiennes a lancé un assaut conjoint contre ses positions. Cette attaque va occasionner la dispersion de ce groupe armé à travers le pays, aggravant l’insécurité.


Ce rapatriement intervient au lendemain d’un communiqué de presse du Réseau des organisations de promotion et de défense des droits de l’homme, sollicitant l’appui de la communauté internationale en vue d’organiser un procès contre Baba-Laddé.

 


 

Bangui : Les victimes de l’inondation craignent des contaminations

 

 

 

inondations quartier Sara Bangui

 

Bangui, 5 septembre 2012 (RJDH) – Les habitants des 3ème et 5ème arrondissements de Bangui, victimes de l’inondation provoquée par la pluie diluvienne du dimanche 2 septembre, craignent  d’éventuelles contaminations, à cause de la dégradation de leur environnement de vie.


« Ma famille et moi sommes logés chez des voisins. Les enfants dorment sur des nattes sans moustiquaire, exposés aux moustiques qui peuvent entraîner le paludisme », a déploré Emmanuel Falo, assistant de santé, habitant le 5ème arrondissement, dont la maison a été détruite par la pluie.


Urbain Ndémayo, lui aussi victime de l’inondation, au quartier Gbaya-Dombia dans le 3ème  arrondissement, explique que les eaux de puits  ont été souillées, mettant la population dans des difficultés d’accès à l’eau potable. « Nous sommes obligés d’acheter l’eau courante de la Société de distribution d’eau en Centrafrique pour  les activités ménagères, mais les moyens financiers manquent», a-t-il ajouté.


Emmanuel Falo craint surtout le fait que la consommation des eaux souillées peut provoquer des maladies telles que  la parasitose,  la diarrhée, la dermatose, entre autres.


Cette inondation a causé des dégâts importants. Dans le 3ème arrondissement, plus de 100 personnes sans-abri ont été enregistrées. Dans le 5ème, plusieurs victimes ont également été signalées. La Croix-Rouge locale parle de 40 personnes blessées et  80 autres sans-abri. Ces victimes lancent un appel aux structures humanitaires pour une aide d’urgence.

 


 

Bangassou : La pénurie de carburant affecte la lutte contre la LRA

 

 

Bangassou, 5 septembre 2012 (RJDH) – La pénurie de carburant dans la  ville de Bangassou (sud-est) affecte les activités de lutte contre l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony. Cette situation est déplorée par le  Préfet de Mbomou, Stanislas Yama, joint ce mardi par le RJDH.


D’après lui, les éléments des FACA ne peuvent pas multiplier les patrouilles dans la région afin de répondre à d’éventuelles attaques de la LRA.  Il a donné l’exemple du village de Vougba-Balifondo, situé à  70 kilomètres, attaqué par la LRA, le 31 août dernier, et où le détachement militaire ne peut s’y rendre pour connaître le nombre exact des personnes enlevées et celles portées disparues.


« Une mission d’enquête devait se rendre dans les villages concernés pour faire l’état des lieux par rapport  à la dernière attaque, mais cette mission est bloquée à Bangassou à cause du manque de  carburant », a déploré Stanislas Yama.


Dans cette attaque, plus de cinquante personnes ont été enlevées, les greniers des villageois ont été pillés.

Le lundi dernier,  le colonel ougandais, Milton Katarinyebwa, avait demandé à l’armée centrafricaine de doubler de vigilance et à multiplier les patrouilles dans les préfectures de Mbomou et Haut-Mbomou (sud-est), à cause de la présence du général de la LRA, Dominic Ongwen, signalée dans la région.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 21:18

 

 

 

 

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

  

Suite aux articles, de presse, déclarations et communiqués de presses diffuses dans la presse nationale et internationale relatives à l’arrivée de Monsieur BABA LADE à Bangui consécutivement à sa reddition, le Gouvernement de la République dément catégoriquement les informations faisant état d’un accueil triomphal réservé à ce chef de guerre tchadien par le Président de la République et le Gouvernement.

  

Les seules autorités centrafricaines qui étaient présentes à l’aéroport international Bangui M’poko pour des raisons d’ordre sécuritaire d’usage sont le Ministre Délégué à la Défense, le Ministre de la Sécurité Publique et le Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, le Médiateur, BINUCA et FOMUC.

  

Le Gouvernement s’étonne que des médias sérieux fassent leur choux gras avec des allégations généralement colporté"s par des titres aléatoires et des blogs animés aux antipodes de toutes les règles déontologiques en matière de journalisme mais qui essaient de se poser en monopôle de l’information et de propagation sur le Centrafrique.

  

La campagne de désinformation et de propagation de fausses nouvelles contre l’Etat centrafricain ne vise qu’à saper les efforts du Président de la République et du Gouvernement pour construire la RCA. Dans les prochains jours, le Gouvernement centrafricain se réserve le droit d’y apporter une riposte appropriée et d’éclairer la lanterne de l’opinion nationale et internationale sur les vrais enjeux de la reddition de BABA LADE, qui au demeurant a pris l’avion aujourd’hui pour regagner le Tchad, son pays.

  

Fait à Bangui, le 05/09/2012

 

Le Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation

 

 

 

Binoua

 


Josué BINOUA

 

 

 

NDLR : Bozizé et sa clique sont seuls responsables de leur turpitude et ne doivent s'en prendre qu'à eux-mêmes quant à l'opacité avec laquelle ils gèrent les affaires du pays. Si un minimum d'informations n'est pas fourni à la presse, ils doivent s'attendre à être obligés de faire régulièrement des démentis à propos de ce qu'ils appellent des allégations avancées par les médias au sujet des événements politiques. Lorsqu'on empêche délibérément la presse de faire son travail en la tenant éloignée de l'actualité, voilà ce qui advient. Ce cas Baba Laddé doit servir de leçon. La rédaction de Centrafrique-Presse quant à elle, s'était contentée de reprendre une dépêche préalablement diffusée par Radio Ndéké Luka et ne peut seule être tenue pour responsable des allégations qui font l'objet du présent démenti gouvernemental. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 18:19

 

 

 

Bemba

 

 

 

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 05 Septembre 2012 10:23


L’universitaire gabonais Octave Dioba affirme que le Mouvement pour la libération du Congo (MLC) avait toute légitimité pour intervenir en République centrafricaine. Il dépose à la barre de la Cour pénale internationale (CPI) depuis lundi 3 septembre. C’est le second témoin appelé par la défense de Jean-Pierre Bemba. Il se décrit comme « stratège et expert en géopolitique des conflits armés en Afrique centrale ».


« Les Centrafricains ont fait du coup d’Etat militaire le mode d’accession à la magistrature suprême », constate doctement Octave Dioba. « Si nous sommes réunis dans cette auguste salle pour discuter, c’est parce qu’au départ, était d’abord un coup d’Etat. Un coup d’Etat que le général François Bozizé avait perpétré contre les institutions de la République. »


Selon l’expert, l’implication du Mouvement pour la libération du Congo dans la guerre de 2002 en Centrafrique dépasse la situation dans ce seul pays. Octave Dioba estime que le MLC était, légalement, en charge de la sécurité et de l’administration du nord de la République démocratique du Congo (RDC), en vertu de l’accord de Lusaka, du 10 juillet 1999 et qu’à ce titre-là, il avait la charge de la sécurité de la frontière avec la Centrafrique. Pour l’expert, l’accord de Lusaka donnait aux mouvements signataires le devoir d’administrer une partie du territoire congolais.


« Le Congo, solidaire, peut apporter assistance au niveau du déploiement des hommes en Centrafrique, qui est menacée dans sa souveraineté, a affirmé l’expert. A la demande de ce pays, le Mouvement pour la libération du Congo, respectant ses normes politico-juridiques, a mis à la disposition de ce pays voisin agressé, des hommes pour sa sécurité, la protection de sa souveraineté et de son intégrité ».


La déposition de l’expert doit se poursuivre. C’est le second témoin appelé par la défense depuis le 14 août. La défense dispose de huit mois pour présenter les 63 témoins qu’elle entend appeler à la barre de la Cour.

 

 

 

 

 


CPI/BEMBA - UN EXPERT GABONAIS AFFIRME QUE LE MLC AVAIT LE DEVOIR D’INTERVENIR EN RCA


La Haye, 4 septembre 2012 (FH) – L’universitaire gabonais Octave Dioba, second témoin appelé par la défense de Jean-Pierre Bemba, se décrit comme « stratège et expert en géopolitique des conflits armés en Afrique centrale ». Déposant à la barre de la Cour pénale internationale (CPI) depuis lundi, il affirme que le Mouvement pour la libération du Congo (MLC) avait toute légitimité pour intervenir en République centrafricaine (RCA).


Le sénateur congolais est accusé de crimes contre l’humanité pour pillages, viols et meurtres perpétrés par les combattants du MLC lors de leur intervention en Centrafrique d’octobre 2002 à mars 2003, à la demande du président d’alors, Ange-Félix Patassé. Un chef d’Etat démocratiquement élu, rappelle l’expert, mais victime, selon lui, des pratiques centrafricaines : les coups d’Etat. A l’époque, Ange-Félix Patassé était menacé par les rebelles de François Bozizé, aujourd’hui au pouvoir.


« Les Centrafricains ont fait du coup d’Etat militaire le mode d’accession à la magistrature suprême, constate doctement Octave Dioba. Si nous sommes réunis dans cette auguste salle pour discuter, c’est parce qu’au départ, était d’abord un coup d’Etat. Un coup d’Etat que le général François Bozizé avait perpétré contre les institutions de la République. »


Selon l’expert, l’implication du Mouvement pour la libération du Congo dans la guerre de 2002 en Centrafrique dépasse la situation dans ce seul pays. Octave Dioba estime que le MLC était, légalement, en charge de la sécurité et de l’administration du nord de la République démocratique du Congo (RDC), en vertu de l’accord de Lusaka, du 10 juillet 1999 et qu’à ce titre-là, il avait la charge de la sécurité de la frontière avec la Centrafrique. Pour l’expert, l’accord de Lusaka donnait aux mouvements signataires le devoir d’administrer une partie du territoire congolais.


« Le Congo, solidaire, peut apporter assistance au niveau du déploiement des hommes en Centrafrique, qui est menacée dans sa souveraineté, a affirmé l’expert. A la demande de ce pays, le Mouvement pour la libération du Congo, respectant ses normes politico-juridiques, a mis à la disposition de ce pays voisin agressé, des hommes pour sa sécurité, la protection de sa souveraineté et de son intégrité ».


« Est-ce que Jean-Pierre Bemba ou l’entité MLC, avait des intérêts personnels, stratégiques ou politiques, à envoyer ses forces armées sur le territoire de la Centrafrique à partir d’octobre 2002 ? a interrogé l’avocat de l’accusé, maître Aimé Kilolo. Pour l’expert, l’accusé avait alors d’autres préoccupations, liées à la situation en RDC. « Il était un homme politique, engagé dans les négociations car il y avait d’autres accords plus importants qui se profilaient ».


La déposition de l’expert doit se poursuivre mercredi. C’est le second témoin appelé par la défense depuis le 14 août. La défense dispose de huit mois pour présenter les 63 témoins qu’elle entend appeler à la barre de la Cour.

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 15:43

 

 

 

 

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départ pour N'djaména de Baba Laddé

 

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 05 Septembre 2012 10:15


Il est bien parti de Bangui ! Ce mercredi en début de matinée, un journaliste de Radio Ndeke Luka a été témoin de l’embarquement dans un avion, de Baba Ladé à destination de Ndjamena.


Le chef rebelle tchadien a donc été extradé vers son pays d’origine à bord d’un avion affrété par le BINUCA (Bureau Intégré des Nations Unies en République centrafricaine). Avec lui pour le remettre aux autorités tchadiennes, le Médiateur de la république, Mgr Paulin Pomodimo et deux ministres, celui délégué à la défense, Francis Bozizé et son collègue chargé de la sécurité publique, Jean Richard Gouandja.


L’avion a décollé à 8H 52 mn heure locale. Même si la presse a été éloignée des alentours de l’aéroport de Bangui M’Poko, Baba Ladé était facilement identifiable à son grand boubou noir et son turban noué autour de la tête, une canne de chefferie à la main.


L’homme est également apparu un peu fatigué, les traits tirés, , sa descente du pick-up des éléments de la MICOPAX (mission du Conseil de paix et de sécurité en Afrique centrale) qui ont  assuré sa sécurité depuis son transfert de Bambari à Bangui lundi 3 septembre dernier.


En même temps que lui et la délégation qui l’accompagne, ont aussi embarqué son chef d’Etat- major et trois éléments de sa garde rapprochée. Juste avant de monter à bord, sa canne lui a été retirée au bas de la passerelle.


Avant de refermer la porte, une dernière scène : le chargé d’affaires de l’ambassade du Tchad à Bangui est monté à bord pour redescendre quelques secondes plus tard. L’explication obtenue par Radio Ndeke Luka est que le diplomate tchadien devait formellement vérifier la présence physique du chef rebelle à bord de l’appareil avant la fermeture des portes et le décollage. A ce sujet, Radio Ndeke Luka a pu se procurer une copie de la lettre de garantie délivrée par les autorités de Ndjamena et dans laquelle elles prennent l’engagement de veiller à la sécurité du chef rebelle.


Radio Ndeke Luka est également en mesure de confirmer que les deux ministres centrafricains qui font le voyage mettront à profit leur séjour dans la capitale tchadienne pour discuter d’un calendrier de regroupement, puis de rapatriement  des éléments de Baba Ladé encore présents sur le sol centrafricain. La grande majorité de ceux-ci sont restés dans leur retranchement dans les environs de Ippy, localité située au Centre de la RCA.

 

 

 

 

 


L'ex-rebelle Baba Laddé de retour au Tchad avec les égards


RFI mercredi 05 septembre 2012

 

Le général Baba Laddé est rentré ce mercredi 5 septembre dans l’après-midi à Ndjamena, en provenance de Bangui (République centrafricaine) où il s’était rendu à la force internationale. Il avait demandé de rentrer au Tchad pour poursuivre le dialogue avec les autorités. Le (désormais) ex-rebelle a été reçu avec les honneurs.

 

Baba Laddé et quatre de ses compagnons sont arrivés à Ndjamena à bord d’un avion onusien, accompagnés de deux ministres centrafricains, du médiateur de la République centrafricaine et des représentants de la force internationale basée en RCA.

 

Il a été accueilli par le ministre tchadien de la Sécurité publique, Ahmat Mahamat Bachir, bon connaisseur de la Centrafrique, qui a d’ailleurs échangé quelques mots en sango, la principale langue de RCA, avec la délégation.

 

Dans son pays, le patron du Front populaire pour le redressement (FPR) a eu droit au protocole d’Etat. Ses hôtes l’ont conduit dans un grand hôtel de Ndjamena.


« Ma présence ici prouve que les accords que nous avons signés à Bangui en juin 2011 marchent bien », a indiqué le (désormais) ex-chef rebelle aux journalistes.

 

« Je suis satisfait de pouvoir rentrer et discuter des problèmes inter-tchadiens sur place », a ajouté Baba Laddé, avant de donner un coup de patte à ses anciens compagnons de la rébellion, qui n’ont pas accepté de rentrer au pays avec lui. « Ce sont des terroristes, ils ont des revendications religieuses et non politiques », a-t-il indiqué.

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 15:20

 

 

 

 

 

babaladdé

 

 

 

Bangui, 5 sept (CAP)- Tôt le matin du mercredi 5 septembre 2012, sous bonne escorte, le célèbre chef rebelle tchadien Baba Laddé est rentré tranquillement chez lui. Deux heures avant qu’il n’arrive à l’aéroport pour embarquer dans l'avion devant le ramener à N'djaména, les ministres Claude Richard Gouandja de la sécurité publique, Francis Bozizé de la défense, Paulin Pomodimo médiateur de la République ainsi que Mme Margaret Vogt représentante du SG des Nations unies.


Baba Laddéarrive à bord d’un pick-up de la FOMAC avec à ses côtés son fils armé et tenant une mallette noire et vêtu d’un boubou noir. La presse a été empêchée de s’approcher ou de filmer. Francis Bozizé a donc voulu que la presse ne puisse pas faire son travail ni entrer en possession d’informations fiables sur ce qui se passe autour de cette rocambolesque affaire. Il faut noter que cet homme qui est aujourd’hui très riche, tire toutes les sources de ses richesses sur le dos de la population et certaines personnalités en ont tiré aussi profit.


De source proche d’un ancien compagnon du chef rebelle, celui-ci possèderait propriétés immobilières à Garoua au Cameroun, à Maiduguri et Sokoto au Nigeria, à Diffa, Niamey et Tillabéry au Niger, à Koufra et Sebha en Libye. Sa femme qui vient de s’échapper de la prison pour femmes de Bimbo à Bangui, arriverait tout droit  de la concession de Baba Ladde où vit sa mère à Maiduguri.


Notre source de préciser que Joachim Kokaté qui affirmait récemment dans une interview à CAP qu’il avait été en contact avec Baba Ladde pour le convaincre de négocier était en réalité en contact avec lui depuis longtemps ainsi que Marie Reine Hassen et Youssoufa Yérima Mandjo. Baba Ladde serait aussi en contact permanent avec le colonel Yves Dépit, attaché de défense de l’ambassade de France à Bangui. De mystérieux conseillers français conseillaient également Baba Laddé depuis fort longtemps et l’auraient même aidé à se réfugier à Boro Medina au Sud-Soudan. 


Si Baba Ladde a annoncé qu’il déclarait la guerre à Ahidjo le salafiste de Goré et dissident de son mouvement le FPR, il faut savoir que la majorité des guerriers de Baba Ladde ont gardé des contacts avec Ahidjo et aussi avec la LRA. Baba Ladde n’a que 400 hommes qui lui sont restés fidèles, les autres ayant refusé de choisir entre lui et Ahidjo. Youssoufa Mandjo quant à lui, est un ami et complice en affaires de Francis Bozizé depuis longtemps. Tout cela pourrait expliquer la complicité et le soutien dont a bénéficié Baba Laddé pendant toute sa rebellion sur le sol centrafricain.

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