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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 00:14

 

 

 

Bozizé ailleurs

 

Centrafrique, cinquante ans plus tard

Source : Afrik.com   jeudi 5 juillet 2012 / par Gaspard Zangbi

Le constat est amer. Cinquante ans après sa naissance, la République Centrafricaine (RCA) n’existe que de nom. Nous sommes tout au plus un ensemble de gens de bonne volonté rassemblé quelque part entre les 2° et 11° parallèles nord et les 13° et 27° méridiens est, sur une superficie de 622 980 km2 à cheval sur la grande forêt équatoriale (au sud) et la zone des savanes (au nord). Nous ne suscitons ni considération ni compassion du reste du monde. Nonobstant notre évaluation de son QI, Bozizé a bien cerné cette indifférence du reste du monde face à la RCA pour disposer de nous à sa guise. Si, par impossible, Bozizé voulait être le pasteur amoureux qui chante la bergère, donnons-lui une énième seconde chance qui doit être la bonne et la dernière.

Toutes les institutions républicaines centrafricaines figurent mais n’existent pas. Je l’ai écrit et démontré lorsque j’ai dénoncé la détention arbitraire et séquestration du personnel de la moribonde sinon défunte SONATU qui continue d’ailleurs à croupir en prison sans être entendue. Comme quoi, la boziziecratie est têtue et cruelle. Il n’y a pas longtemps le président du MDREC, M. Joseph Bendounga, a fait le même constat de l’inutilité de nos institutions. Sous d’autres cieux, je vous assure, ces présidents de l’Assemblée nationale, de la Cour constitutionnelle, du Conseil économique, le Premier ministre, etc. seraient arrêtés, jugés selon les règles de l’art et envoyés en prison. De l’aveu même de la quasi-totalité des hauts agents de l’État, les décisions leur viennent plus souvent qu’autrement de la présidence de la République. La pléthore de conseillers et autres à la présidence de la République se plaint, elle, de la difficulté de travailler avec le président que tous décrivent comme un homme excessivement irascible et brutal. Qui plus est dans son livre paru en 1997, l’auteur canadien Brian Titley s’est attardé sur la brutalité de Bozizé récompensée par Bokassa qui le promut du grade de sous-lieutenant à celui de général après qu’il eut frappé un français qui manqua de respect envers Bokassa.

Bozizé, homme-orchestre pour rien faire !

Par définition de ministre délégué et de député suppléant, force est d’admettre que Bozizé est à lui seul trésorier-payeur général, président des Conseils d’administration des entreprises et offices publics de Centrafrique, ministre de la Défense, ministre des Mines, député du IVe arrondissement, président de la République, et j’en oublie certainement. Cela fait un peu gourmand voir égoïste pour un seul homme quand on sait que le taux de chômage en Centrafrique est d’au moins 80%. Au-delà de la considération socio-économique, se posent naturellement les questions de temps et de compétences. Bien que la tentation soit grande, je refuse de croire que le président de la République réduise les compétences techniques d’un trésorier-payeur général, le rôle clef d’un président de Conseil d’administration d’entreprises et offices publics, les attributions nationales d’un ministre, la grandeur des responsabilités morales d’un député de la Nation voir la plus haute et la plus prestigieuse fonction de président de la République à la simple et seule signature des parapheurs. Avis aux intéressés : peaufinez votre seing !

Je dirais, en paraphrasant certains compatriotes plus talentueux que moi qui ont décrit de manière élégante et saisissante la misère du peuple Centrafricain, qu’aujourd’hui, nombreux sont les Centrafricains qui mangent trois à quatre repas par semaine. Dans le Centrafrique d’aujourd’hui, les hôpitaux sont des mouroirs où il manque ne serait-ce que le minimum d’équipements sanitaires et de médicaments, les enfants ne font plus que 12 heures de semblant de cours par semaine. Nos écoles, les écoles de la République, manquent d’enseignants, d’équipements et de matériels didactiques. Dans ce Centrafrique de 2012, hommes, femmes et adolescents se lèvent à 3h00 (du matin bien sûr) pour aller chercher de l’eau potable dans des bidons qu’ils colporteront jusqu’à destination pour toute la famille. L’électricité ne fonctionne que trois heures par quartier à Bangui ou encore dix heures par mois en certains chefs-lieux de préfecture. L’insécurité est menaçante sur les 622 980 km² de superficie. Et comme si cela ne suffisait pas, les routes sont défoncées et les ouvrages d’art tant à Bangui que dans l’arrière-pays s’effondrent les uns après les autres comme des châteaux de sable. Pendant ce temps, les caisses de l’État se vident impunément au vu et au su de tout le monde au profit d’une minorité qui se dit ou se croit invulnérable.

J’ai brossé un tableau de relations interpersonnelles d’une part et d’une situation apocalyptique de l’autre. Ma démarche se veut pédagogique. Nous sommes Africains bantous. Le respect des aînés et des supérieurs hiérarchiques est inné en nous. Le président de la République qui est un pasteur a, par une certaine réflexion, compris qu’il ne peut laisser le gros de son troupeau se perdre dans le pâturage. Certes, des erreurs ont été commises dans la façon de mettre la table ; cependant, le mets est appétissant et nous sommes affamés. Donnons-lui une énième seconde chance. Ne t’arrache pas encore les cheveux, mon frère, ma sœur ! Je ne suis pas KNK et je ne le serai jamais (n’en déplaise à La Fontaine !). Je ne suis pas perfide d’une part et d’autre part le KNK disparaîtra du paysage politique centrafricain le 15 mars 2016.

Profil du Premier ministre de la transition

Les défis du tableau apocalyptique et le déficit de relations interpersonnelles nous imposent un brainstorming stratégique autour de la personne qui sera appelée à assurer les fonctions de Premier ministre de la transition devant avoir les pleins pouvoirs en accord avec la constitution du 24 décembre 2004. Le Premier ministre dont il est question aura comme lourdes tâches de gérer les rébellions de la LRA, de Baba Laddé et celles nationales qui écument la RCA, procéder sans tambour ni trompette à une vérification efficiente du pompage du trésor national ces dix dernières années, concevoir une planification stratégique des fournitures d’eau potable et d’électricité, assurer une gestion efficace de l’unité de cession du médicament (UCM), équiper ne serait-ce les hôpitaux de Bangui du minimum d’équipements sanitaires que tout hôpital digne de ce nom doit en disposer, revaloriser l’éducation, colmater tant que faire se peut quelques tronçons de routes et organiser à la fin 2015 les élections présidentielle et législatives transparentes et crédibles à l’aide d’un fichier informatisé et consensuel. Il est clair que les défis qui attendent le Premier ministre de la transition sont bien énormes. C’est pourquoi son choix est urgent et doit répondre à des critères rigoureux. Dans les critères énumérés ci-dessous, le masculin est épicène.

Premier critère : un candidat nouveau qui ne s’est jamais associé, ni de près ni de loin, à aucun des régimes qui se suivent et se ressemblent depuis 1979. Plus de loser  !

Deuxième critère : un Honnête homme au sens de Nicolas Faret mais pour servir le peuple centrafricain qui, à mon avis, n’a connu que mépris. Les défis et la définition de tâches requièrent que le candidat à la primature de transition sache quelque chose de tout que de savoir tout d’une chose. Montaigne dirait que le candidat doit avoir la tête bien faite plutôt que bien pleine.

Troisième critère : un candidat intransigeant sur le respect de la feuille de route de trois ans et quelques mois, la séparation de pouvoir et l’application des textes et résolutions et recommandations au risque de rendre son tablier.

Quatrième critère : le candidat doit être un fédérateur, un conciliateur qui puisse rassembler les Centrafricains en cette période où l’unité nationale est mise à rudes épreuves. Il doit posséder des capacités fédératrices à ménager les pros et anti-KNK. Le but n’est pas de dominer ou d’humilier l’une ou l’autre des parties. On doit à tout prix éviter le triomphalisme et l’arrogance d’un côté et de l’autre, la frustration et la résignation.

Cinquième critère : un mandat d’une durée rigide de trois ans et quelques mois, non prolongeable, non renouvelable. Le titulaire ne sera candidat ni à l’élection présidentielle ni aux législatives Comité de sélection du Premier ministre de la transition.

Oui à une énième seconde chance mais pas à n’importe quel prix et surtout pas un chèque en blanc. Nous ferons les choses comme du monde en commençant par la mise en place d’un comité circonstanciel de sélection du Premier ministre de la transition dont la composition peut faire l’objet ou pas de consensus entre le président de la République, l’Assemblée nationale et l’opposition. Les ambassades et consulats, la Direction générale de la planification au ministère du Plan, les associations estudiantines, parents et amis seront mis à contribution pour constituer une banque de candidats qui sera publique. Le comité de sélection aura par la suite la difficile et ingrate tâche de choisir, d’après les critères ci-dessus, cinq Premiers ministrables parmi les noms proposés qui seront contactés selon les règles de l’art. En cas de désistement, on contactera le 6e sur la liste et ainsi de suite afin d’avoir cinq candidats au premier tour. Ceux et celles qui accepteront l’insigne honneur d’être sur la liste des Premiers ministrables enverront au comité de sélection leur curriculum vitae (CV) et une ébauche de départements ministériels donnant une idée de la taille de leur équipe gouvernementale. Par la suite, le comité de sélection interviewera et évaluera chacun des cinq candidats et remettra, sans recommandation aucune, au président de la République les noms et coordonnées des TROIS plus performants des cinq candidats.

Mais où est donc ce Premier ministre de la transition ?

Il ne fait aucun doute, quant à moi, que cet oiseau rare porteur de notre salut est dans un nid centrafricain à l’étranger, dans la diaspora. Contrairement à ce que pense ce ministre camerounais de, je ne sais quoi, le Centrafrique regorge de cadres très compétents qui enseignent dans des universités occidentales, opèrent dans les hôpitaux français, construisent des routes et ouvrages d’art en Europe. Il est temps d’appeler ces fils et filles de Centrafrique au chevet de la Nation qui se meurt.

Méfions-nous, cependant, des intégrations par parties distillées depuis un certain temps sur CAP. Au fait que veut Nguérékata ? Prendre sa revanche sur Gbéti ? J’ai trouvé de mauvais calcul cette initiative d’adresser aux mamans centrafricaines des souhaits de bonne fête des mères dans un journal en ligne sachant pertinemment que ces braves dames sont à 90% illettrées sans parler de l’internet qui n’est accessible qu’à environ 5% de la population centrafricaine.

Pour finir, je note avec un écœurement certain la naissance de "Sauvons le Centrafrique". L’opposition centrafricaine comme l’opposition gabonaise (pour ne citer que celles-là) sont allées aux présidentielles en rang dispersé ; elles ont perdu. L’opposition sénégalaise est allée aux présidentielles en rang serré ; elle a gagné ! Un certain Démafouth a mis tous ses œufs dans le panier de Premier ministre de Bozizé II ; il s’est retrouvé en prison. Je ne peux résister à la tentation de mettre en garde les perfides que le général Bozizé excelle dans l’art de diviser pour régner.

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 00:03

 

 

 

logo du RDC

 

« Une génération s'en va, une autre arrive. Elles sont comme les feuilles sur un arbre toujours vert, l'olivier, le laurier ou tout autre qui garde sa parure. La terre porte le genre humain comme des feuilles ; elle en est couverte. Mais les uns meurent, d'autres naissent et leur succèdent. L'arbre a toujours son feuillage, mais regarde au-dessous : combien de feuilles desséchées tu foules aux pieds » !

Cette pensée de Saint Augustin qui remonte au cinquième siècle de notre ère rappelle de façon imagée de la foret qu’est le Rassemblement Démocratique Centrafricain.

Le RDC a perdu deux braves et vaillants de ses militants.

Eloi LIMBIO et Michel ALLE nous ont quittés.

Eloi LIMBIO est l’un des magistrats centrafricains dont la compétence n’a souffert d’aucun doute. Il a occupé de hautes fonctions au cours de sa carrière de magistrat. :

Conseiller à la Cours de Cassation entre autre

Ce brillant juriste était aussi un fervent patriote acquis à la cause nationale. Il a su distinguer l’exercice professionnel de l’action citoyenne. Son courage politique hypothéquait sa carrière et quelques fois l’amenait aux risques de sa sécurité.

LIMBIO était l’un des éléments qui constituent l’intelligentsia du RDC.

Il nous a quittés trop tôt. Sa vision des choses, sa contribution aux débats politiques dénotent les qualités d’un cadre intelligent et déterminé.

Eloi, nous gardons de toi le souvenir d’un membre courageux persévérant dans la lutte et intègre.

Michel ALLE était un Technicien Supérieur de Santé. Très rapidement, à l’issue de sa formation, il s’est orienté vers la branche la plus vaste de la santé publique à savoir, la prévention.

La spécialité d’Information et Education pour la Santé exercée durant tant d’années de carrière a fait de lui un communicateur éloquent et pertinent.

Militant de première heure et de première ligne, ALLE nous a donné l’exemple d’engagement politique, de volontarisme, de militantisme sincère et fidèle.

Ces interventions tant professionnelles que politiques, propulsées par sa voix métallique, sur les ondes faisaient écho jusqu’au fin fond de la RCA toute entière.

ALLE l’animateur, savait mettre du tonus aux campagnes électorales. Les adresses et les répliques tonitruantes étaient la marque de ce militant courageux voire téméraire et le rapprochaient dans une certaine mesure de BAYARD, ce chevalier sans peur et sans reproches.

Michel, tu as été un homme de talent et un esprit libre. Nous retenons aussi de toi, l’image d’un patriote qui a vraiment foi en son pays. Toute ta vie, tu as véhiculé les valeurs et les idéaux du RDC pour le bien de ton pays la République Centrafricaine

Eloi et Michel, après tant d’années de lutte acharnée, vous quittez le RDC et la RCA.

Nous, vos soeurs, vos frères, les jeunes du RDC de tous horizons, de l’intérieur et de la diaspora, tous unis dans le RDC, nous vous faisons la promesse de toujours tenir haut le flambeau et de poursuivre notre marche engagée pour atteindre l’objectif fixé à savoir, la reconquête du pouvoir.

ELOI et MICHEL,

Reposez en paix. Que la terre de la RCA vous soit légère!

ADIEU Combattants.

Fédération RDC Europe et Amérique

Le président

Pr Raymond Max SIOPATHIS

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Centrafrique-Presse.com - dans Nécrologie
5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 23:56

 

 

 

Touche pas à ma Constitution

 entête Touche pas à ma constit

                                                  DECISION N° 005

 

Vu le décret n°76-0040 du 16 Janvier 1976, portant réglementation des associations en République du Sénégal ;

 

Vu le récépissé n°274 du 27 avril 2012 délivré par le ministère de l’intérieur de la République sénégalaise ;

 

Vu les dispositions du statut  et de règlement intérieur du collectif << touche pas à ma constitution. >> ;

 

Vu le procès verbal de l’assemblée générale constitutive du 28 février 2012 portant  mise en place du collectif  Centrafricain NE TOUCHE PAS A MA CONSTITUTION ;

 

Décide

 

Article 1 : Monsieur  Prince Chrérutin FEIGOUDOUZOUI M’BAGA est nommé Représentant du collectif de BURKINA FASO.

 

Article 2 : la présente décision prend effet à partir  de la date de sa signature sera enregistré  et publié partout ou besoin sera.

 

                                                                          Fait à Dakar, le  05 juiell2012

 

                                                                           Le Secrétaire General               

 

                                                                                         ALIX KOYANGOZO

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 22:20
 
 
 
CENTRAFRIQUE ONZE 300612
 
Bozize-coup-d-envoi.JPG
  
 
Le tirage au sort des matchs de qualification pour la CAN 2013 vient à peine de se terminer. Le suspens a été si intense qu'on se demandait depuis quelques jours déjà à quelle sauce footballistique africaine les FAUVES de BAS – OUBANGUI  allaient être cuisinés. Ce suspens a duré jusqu'à la dernière minute, voire la dernière seconde du tirage.
A chaque tirage, on tremblait de voir l'étiquette des FAUVES sortir de la boule tirée pour affronter une foudre africaine du ballon rond. Rien de cela ne fut.
Seul  le dernier tirage, qui ne décelait plus aucun suspens a révélé l'adversaire des FAUVES, le BURKINA-FASO. Restait désormais l'ordre des deux matchs (aller-retour). Peu importe cet ordre car, à l'issue de ce tirage l'on comprend sans le moindre doute, que dans le parcours qui leur reste pour entrer dans la cour des des grands, les FAUVES ne sont pas, non seulement stimulés par leur courage que nous saluons au passage,  leur amour de la terre de leurs ancêtres, l'appui de tout le peuple centrafricain à travers leurs mères, leurs pères, leurs sœurs et leurs frères, mais ils le sont aussi à travers le souffle de leurs ancêtres, ce souffle qui s'est clairement manifesté tout au long du tirage pour leur faire comprendre qu'ils ont une lourde tâche à mener, une tâche qu'ils ont déjà bien remplie et dont le fruit ne reste plus qu'à remettre au peuple CENTRAFRICAIN : la qualification et la victoire.
Alors FAUVES, n'ayez crainte. Vous avez tant fait, le chemin n'est plus long et votre souffle est encore inépuisable.
Ecoutez dans le vent de l'AFRIQUE du SUD, la voix et le voeu de vos ancêtres. Le PEUPLE est avec vous, la VICTOIRE est entre vos mains.
SINGUILA, SINGUILA MINGUI, KODRO KOUE A MOU MABOKO NA ALA.
 
Adolphe PAKOUA
 
 
 
Le tirage au sort véritable coup d’envoi officiel de la CAN Orange 2013
 
 
 
05-07-2012
 
 
La Confédération Africaine de Football a procédé jeudi 5 juillet 2012 à l’Emperors Palace de Johannesburg au tirage au sort du dernier tour éliminatoire de la CAN Orange 2013 dont la phase finale aura lieu en Afrique du Sud du 19 janvier au 10 février 2013. Il s’agissait de déterminer les quinze matches qui permettront aux quinze équipes victorieuses de rejoindre l’Afrique du Sud, pays-hôte, qualifiée d’office.
 

A un peu moins de 200 jours du coup d’envoi de la 29e édition de la CAN, il s’agissait d’un premier coup d’envoi officiel de la grande fête biennale du football africain.
 

Plus de la moitié des associations membres ont assisté à l’événement qui célébrait la fraternité sportive.
 
Pour ce dernier tour, il s’agira de matches en aller et retour à élimination directe. Les dates retenues pour les matches aller sont les 7, 8 et 9 septembre, pour les matches retour les 12, 13 et 14 octobre. Le tirage au sort pour la phase finale aura lieu le 26 octobre. 
 
 
La Zambie et la Côte d’Ivoire, champion et vice-champion 2012 figuraient dans le pot numéro un en vertu du classement établi sur la base des résultats obtenus par les trente équipes encore en lice lors des trois dernières éditions de la CAN (2008, 2010, 2012).
 
 
La cérémonie, en présence du Ministre sud-africain des Sports et des Loisirs, M.Fikile Mbalua, était présidée par le 1er vice-président de la CAF, M.Suketu Patel, le secrétaire général de la CAF, Hicham El Amrani et le président du Comité local d’organisation, M.Mwelo Nonkonyana et le directeur général, M.Mvuzo Mbebe.
 

M.Hicham El Amrani a dirigé le tirage au sort assisté par l’ancien capitaine des Bafana Bafana, Neil Tovey et par l’ancien attaquant international nigérian, Daniel Amokachi.
 
 
 Mali vs Botswana
Zimbabwe vs Angola
Ghana vs Malawi
 Liberia v Nigeria
Zambia vs Uganda
Cape Verde vs Cameroon
Mozambique vs Morroco
Sierra Leone vs Tunisia
Guinea vs Niger
Sudan vs Ethiopia
Libya vs Algeria
Cote Vs d'Ivoire vs Senegal
Democratic Rep of Congo vs Equatorial Guinea
Gabon vs Togo
Burkina Faso vs Central African Republic
 
 
 
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Centrafrique-Presse.com - dans Sports
5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 01:04

 

 

 

 

Mme-Margret-Vogt-BINUCA.jpg

 

 

L’ONU pour un respect des droits de l’homme en RCA

Radio Ndéké Luka Mercredi, 04 Juillet 2012 17:54

La question du respect des Droits de l’Homme en République Centrafricaine préoccupe de plus en plus les membres du conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies.

Le Conseil de sécurité intervient suite au rapport du Secrétaire général des Nations Unies, Bank Moon, qui a été présenté au début du mois de juin 2012, par la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies en Centrafrique, Margaret Vogt.

Le compte rendu du Conseil de sécurité a été fait à la presse ce 04 juillet, au cours d’une conférence de presse animée par Margaret Vogt, dans la salle de conférence du BINUCA à Bangui.

Selon la représentante onusienne, les membres du Conseil de Sécurité ont salué l’initiative du dialogue ouvert par les autorités de Bangui avec l’opposition politique. «  Le conseil encourage le Gouvernement à poursuivre le dialogue de façon ouverte avec la participation de l’opposition civile dans l’optique de la réconciliation nationale », déclare Margaret Voght.

Le conseil a par ailleurs apprécié à sa juste valeur, les efforts consentis par les autorités de Bangui en partenariat avec les Nations Unies et l’Union Africaine, pour annihiler les velléités guerrières de la LRA dans la sous-région. « La satisfaction exprimée par les membres du conseil des nations unies est  relative aux efforts qui se poursuivent en coordination avec l’Union Africaine, les Nations Unies et les partenaires internationaux pour mettre un terme à la menace régionale que pose l’Armée de Résistance du Seigneur ».

Le Conseil pense enfin que les violations des Droits de l’Homme en Centrafrique, sont orchestrées d’une part par les forces de sécurité et d’autre part par les éléments des groupes armés dans les zones placées sous leur contrôle.

 

 

Conférence de presse de Mme Margaret Vogt Représentante Spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies en RCA

mercredi 04 juillet 2012

Je vous souhaite la bienvenue à BINUCA. Je suis contente de vous voir, encore une fois, pour partager avec vous des informations sur les activités de BINUCA.

Comme vous le savez, la réunion des Amis de la RCA s’est tenue à New York le 5 avril à l’initiative du Gouvernement centrafricain. Le Premier Ministre conduisait lui-même la délégation centrafricaine. De nombreuses délégations des missions permanentes auprès des Nations Unies, des représentants des agences et programmes du système des Nations et d’autres organisations internationales et régionales (UA ; UE) ont pris part à cette importante rencontre au cours de laquelle de nombreuses promesses d’assistance ont été faites en vue de la finalisation du DDR.

*Comme vous le savez, également, au début du mois de juin, j’ai présenté à New York, devant le Conseil de Sécurité de l’ONU,  le rapport du Secrétaire général Ban Ki-moon sur la situation en République centrafricaine et les activités du BINUCA.

*Dans son rapport, le Secrétaire général a fait le point des derniers événements survenus dans le pays sur les plans politique, sécuritaire, socioéconomique, humanitaire, des droits de l’homme, de la protection des enfants et des questions de genre.

*Les membres du Conseil ont salué les efforts déployés par le Gouvernement concernant l’engagement d’un dialogue politique et l’ont encouragé à poursuivre le dialogue de façon ouverte, avec la participation de l’opposition et de la société civile, dans l’optique de la réconciliation nationale.

D’autres satisfactions exprimées par les membres du Conseil sont relatives aux efforts de la force tripartite mise en place par la République centrafricaine, le Tchad et le Soudan qui avaient amélioré la sécurité dans la région frontalière du Nord-Est. Ils se sont aussi  félicités des efforts qui se poursuivent en coordination avec l’Union africaine, l’Organisation des Nations Unies et les partenaires internationaux pour mettre un terme à la menace régionale que pose l’Armée de résistance du Seigneur (LRA).

*Le Conseil a aussi fait part de ses préoccupations, concernant, entre autres, l’absence de consensus à propos de la réforme du Code électoral et la recrudescence des violations des droits de l’homme commises par les forces de défense et de sécurité, notamment les arrestations arbitraires, les détentions illégales et les exactions, dont le harcèlement, dans la zone contrôlée par les groupes armés. Ils ont appelé le Gouvernement à enquêter sur ces violations et à traduire les responsables en justice et à assurer le plein respect de la loi et des droits de l’homme, y compris la liberté de la presse. Ils ont aussi exprimé leurs inquiétudes concernant la détérioration de la situation humanitaire dans le pays.

* Je profite de cette conférence de presse pour vous informer  que des progrès très importants ont été réalisés au cours de ces derniers mois sur les dossiers DDR et RSS qui, comme vous le savez, sont à la base même de la Stabilité et de la Paix en RCA. Nous connaissons tous le nexus "pas de Développement sans Sécurité, Pas de Sécurité sans Développement".

Concernant le DDR : Il faut noter que la Coordination Nationale pour la Réintégration, soutenue par les partenaires impliqués, a fait un travail remarquable qui permettra le lancement de la Campagne de sensibilisation pour la Réinsertion dans le Nord-Ouest, ce 5 Juillet, et le lancement de ce programme dans les semaines à venir. Nous notons aussi l’urgence de débuter le désarmement et la démobilisation dans le Nord-Est.

Concernant la RSS : Le Gouvernement a pris la décision de rédiger une stratégie nationale RSS qui guidera et coordonnera les efforts des acteurs nationaux et internationaux pour les 3 ans à venir (2012 – 2015). Cette stratégie nationale permettra également de renouer le dialogue avec les Bailleurs de fonds pour solliciter leurs soutiens en complément des engagements nationaux.

*Je vous annonce aussi que notre bureau qui s’occupe des questions de Genres organise, le 23 juillet 2012, une table ronde à Rafai (Guma), en partenariat avec l’ONU-Femmes, d’autres agences du système des Nations Unies en Centrafrique et les femmes parlementaires centrafricaines. Ces journées offrent l’occasion aux femmes affectées par les conflits de parler librement de leurs difficultés avec les femmes parlementaires.

Je vais personnellement participer à cette journée portes ouvertes.  Le 29 Juin dernier, une réunion préliminaire a eu lieu à Bangui entre les Femmes Parlementaires et moi-même. 

Je vous remercie de votre attention.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 20:39

 

 

 

 

 

 Kabila-J.jpg

 

Kinshasa (RD Congo) 2012-07-04 16:12:22 APA - L'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), le parti de l'opposant congolais Etienne Tshisekedi, a entrepris une opération de récolte de signatures au sein de la population, espérant ainsi obtenir la délocalisation du sommet de la Francophonie prévue en octobre prochain à Kinshasa.

Selon son secrétaire général intérimaire, Bruno Mavungu, qui s'est exprimé mercredi à la presse, l'UDPS a déjà réussi à récolter près de 20.000 signatures dans cette opération qui ne concerne que les Congolais vivant au pays.

Les pays comme la France ne peuvent pas répondre à l'invitation d'un pays qui ne respecte pas les valeurs qu'ils défendent, a souligné M. Mavungu.

Le camp de la majorité au pouvoir a jugé "irresponsable" la démarche de ce parti de l'opposition.

L'UDPS s'est porté en faux contre les institutions issues des élections présidentielle et législatives organisées le 28 novembre 2011 en RD Congo.

Son président, M. Tshisekedi, a contesté les résultats de l'élection proclamés par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et confirmés par la Cour suprême de justice qui ont donné Joseph Kabila (48 %) vainqueur.

Le leader de l'UDPS, classé en deuxième position à ce scrutin avec 32,33 %, s'est alors autoproclamé président de la RD Congo et a exclu de son parti tous les élus de son parti qui ont accepté de siéger à l'Assemblée nationale (chambre basse du parlement).

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 20:32

 

 

 

CENTRAFRIQUE ONZE 020612

Dakar (Sénégal) 2012-07-04 13:39:52 APA La Centrafrique a récolté les dividendes de ses bonnes performances actuelles en gagnant 20 places au classement FIFA (Fédération internationale de football) de juillet publié ce mercredi.

Bourreau de l’Egypte (3-2, 1-1) qu’elle a privée de CAN 2013, la Centrafrique a frappé un grand coup. Le bénéfice immédiat qu’elle en tire est les 20 places gagnées dans le classement, ce qui lui permet de pointer à la 73e place mondiale, la 16e au niveau continental.

La Namibie (117e, +17), le Malawi (93e, +14), la RD Congo (114e, +13), l’Ethiopie (119e, +11) et le Mozambique (107e, +10) ont réalisé des bonds, grâce à leurs bonnes entames dans les éliminatoires de la Coupe du monde 2014 disputées dans la première quinzaine de juin.

Dans l’ensemble, le classement au niveau continental n’a pas trop évolué. Il est toujours dominé par la Côte d’Ivoire (16e) et le Ghana (33e,-8). L’Egypte a gagné une place, passant de la 8e à la 7e place, permutant avec la Tunisie.

Le Nigeria (58e, +2) a réintégré le Top 10 au détriment de la Sierra Leone (65e,-6), qui chute.

Au plan mondial, l’Espagne, fraîchement sacrée championne d’Europe, accentue sa domination sur le classement mondial FIFA de juillet, marqué par l’absence du Brésil du Top 10 mondial.

Le prochain classement sera publié le 8 août prochain.

Voici le Top 10 africain de juillet :

-1ère (16e mondial) : Côte d’Ivoire

-2e (33e) : Ghana (-8)

-3e (35e) : Algérie (-3)

-4e (39e) : Libye (+3)

-5e (40e) : Mali (+3)

-6e (41e) : Zambie (+2)

-7e (42e) : Egypte (+6)

-8e (43e) : Tunisie (+3)

-9e (49e) : Gabon (+4)

-10e (58e) : Nigeria (+2)

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Centrafrique-Presse.com - dans Sports
4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 20:24

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

Bangui : Début prochain du programme Désarmement, démobilisation et réinsertion dans le nord-est

Mme Margret Vogt

 

Bangui, 04 juillet 2012 (RJDH) – Les activités du processus Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) vont commencer très bientôt dans le nord-est de la République centrafricaine, ainsi que les campagnes de sensibilisation pour le lancement du processus de réinsertion, a annoncé la Représentante spéciale  du Secrétaire général des Nations Unies, Margaret Vogt, lors d’une conférence de presse tenue le mercredi 4 juillet à Bangui.

« Lors de la présentation du rapport du Secrétaire général des Nations Unies sur la situation en République centrafricaine et sur les  activités du Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix (BINUCA à New York), de nombreuses promesses d’assistance ont été faites en vue de la finalisation du processus DDR », a fait savoir Margaret Vogt.

La Représentante spéciale  de Ban Ki-moon a annoncé un engagement financier du gouvernement australien, dont la somme s’élève à 200 000 dollars américains, soit plus de 90 millions de FCFA, dans le cadre du programme DDR.

« Ce n’est pas l’Australie seule qui a promis aider la Centrafrique, l’Union Européenne et la Banque Mondiale vont bientôt annoncer leur soutien financier en faveur de la Centrafrique pour la reprise des activités du DDR », poursuit-elle.

Abordant la question de la menace d’une reprise des armes par le groupe armé de la Convention des patriotes pour la justice et le progrès (CPJP), Margaret Vogt a indiqué qu’Abdoulaye Isseine, leader de ce groupe, serait présentement à Bangui pour discuter avec le président de la République et le gouvernement centrafricain sur l’accord global de paix de Libreville, conclu en 2008.

« La relance de la rébellion n’est pas quelque chose qui peut être gérée facilement sur la table des négociations. C’est un crime contre la loi internationale. La communauté internationale a reconnu la patience de ce groupe armé, mais ne peut pas encourager la reprise des armes », a-t-elle insisté.

Nola : Pénurie d’eau au centre hospitalier

Nola, 04 juillet 2012 (RJDH) – Le centre hospitalier de la sous-préfecture de Nola (sud) connaît une pénurie d’eau potable depuis quelque temps. Le personnel des services du bloc opératoire et de maternité a de la peine à nettoyer les équipements et manque de médicaments contre la trypanosomiase (maladie du sommeil).

« Nos services ne fonctionnent pas bien à cause du manque d’eau à l’hôpital. Le robinet ne coule plus et il y a des années que la situation dure. Et le seul point d’eau qui ravitaille le centre hospitalier est en mauvais état. C’est un handicap pour les malades et le personnel », a déploré Emmanuel Tenguéré, chef de centre de l’hôpital préfectoral de la ville de Nola.

Le personnel soignant lance un appel aux autorités locales et à la direction de la société de distribution d’eau en Centrafrique (SODECA) de la sous-préfecture de Nola pour réparer ces points d’eau jugés indispensables pour le centre de santé.

En plus de la pénurie d’eau, le centre de santé a des difficultés à s’approvisionner en médicaments pour soigner la trypanosomiase.

« Nous avons répondu au rendez-vous fixé par le centre hospitalier pour le mois de juillet. Arrivés au centre, aucun produit  n’était disponible. Seules les personnes dont le cas est grave ont reçu des médicaments. Mais il manque aussi de sérum », a déploré un patient sous le couvert de l’anonymat.

Emmanuel Tenguéré a pour sa part indiqué que « le stock n’est pas disponible pour plusieurs patients parce que les commandes ne sont pas encore arrivées. Nous disposons d’une petite quantité pour les cas graves ».

Les responsables du centre lancent un appel au gouvernement et aux ONG nationales et internationales œuvrant dans ce domaine afin de répondre aux besoins de la population de la sous-préfecture de Nola.

Ndélé : L’insécurité règne dans la ville

Ndélé, 04 juillet 2012 (RJDH) – Des présumés coupeurs de route ont subtilisé, le  lundi 2 juillet,  une somme  de 120 000 FCFA à deux jeunes  chauffeurs de taxis-moto qui se rendaient vers Krakouma, un village situé à 96 kilomètres de la ville de Ndélé (nord-est).

Mahamat Dam et Abakar Aroun,  les deux victimes, soutiennent que « ces hommes seraient des braconniers soudanais et qu’ils se déplaçaient à l’aide d’ânes et de chevaux ».

Obo : Partager les informations et communiquer, un moyen de la lutte contre la LRA

Kony

 

Obo, 04 juillet 2012 (RJDH) – Le Centre des opérations et des fusions combinées d’Obo a distribué ce matin, pendant la réunion d’information avec les  notables de l’endroit, des cartes de visite comportant les coordonnées du centre pour l’alerter des faits et gestes de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA).

Au cours de cette réunion, il a été annoncé à la population que le major Accelam  Cézar, capturé en mai dernier sur le territoire centrafricain, et d’autres anciens officiers de la LRA ont publiés un message de sensibilisation livré en anglais, en français, en tioli et en zandé (dialectes parlés dans la localité).

Le message vise à encourager ceux qui sont encore dans les rangs de cette rébellion et ceux qui sont en captivité à sortir. Ces voix seront diffusées à Radio Zéréda d’Obo.

Sollicités pour se prononcer sur le  malentendu qui prévaut entre la population et les éleveurs peuls, le sergent Brian du Centre des opérations et des fusions combinées d’Obo, a précisé que la mission des conseillers militaires américains est de former des hommes capables de traquer  la  LRA, et non pas de trancher les litiges inter- communautés ou interethniques.

 

Boali : La population se mobilise pour mettre fin à l’insalubrité dans le village

Boali, 04 juillet 2012 (RJDH) – Le manque de médicaments au centre de santé, les difficultés que rencontre le personnel soignant et l’insalubrité grandissante dans le village de Mandjo, situé à 100 kilomètres de Bangui, ont été au centre d’une réunion qui a regroupé l’équipe médicale et la population, le samedi 30 juin.

L’objectif de cette réunion était de permettre aux habitants du village de mettre en place des structures de base pour les soins de santé, notamment le comité villageois qui va s’occuper de la propreté du centre de santé primaire et le comité de gestion.

« L’insalubrité règne dans ce village. Il n’y a pas d’eau potable et de nombreux cas de paludisme ont été enregistrés », a souligné Mathieu Sana, responsable du service d’hygiène au centre de santé de Boali.

Autre point évoqué au cours de cette réunion, le manque d’infrastructures scolaires et de latrines dans le village.

« Nous avons trop de difficultés sur le plan sanitaire. Il n’y a pas d’école dans notre village. Chaque fois, le chef du village nous demande de creuser des latrines et de nettoyer nos concessions. Certaines personnes ne le font pas. La majorité des gens ici n’ont pas de latrine, ce qui pose problème », a indiqué   Roger Bakila,  habitant du village de Mandjo.

Créé depuis 1999, le centre de santé du village Mandjo, qui est dépourvu  de personnel soignant qualifié et d’équipements, ne fonctionne pas.

Mbaïki : Bilan des activités médicales dans la Lobaye

Mkaïki, 04 juillet 2012 (RJDH) – Au total, 14 personnes sur 1000 consultées par une mission de la santé publique affirment souffrir de la maladie du sommeil, a expliqué le chef de la mission, le docteur Badinga, le mardi 3 juillet, au terme d’un entretien avec le préfet de la Lobaye (sud), Abakar Picko.

La mission initiée par le ministère de la Santé publique a passé trois jours dans la commune de Baléko en vue de procéder au dépistage de la population et la protéger contre la maladie de sommeil. Lors de cette rencontre avec le préfet, le docteur Badingaa affirmé qu’il existe un réel problème de santé lié à cette maladie dans la population.

«  Les autorités politiques de Mbaïki et le département de la Santé doivent collaborer pour apporter une aide à cette population. Car il y a un  risque de propagation de cette maladie dans la zone », a précisé le chef de mission.

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 20:20

 

  

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Bamako (Mali) 2012-07-04 15:23:15 APA Des centaines de personnes ont, à l’initiative du Collectif des ressortissants du Nord (COREN), observé mercredi un sit-in à Bamako pour réclamer l’envoi de troupes dans le nord du Mali avec le soutien de la communauté internationale.

''L’Armée au front !’’, ont scandé les manifestants réunis d’abord à la Place de l’indépendance, en plein cœur de la capitale malienne, avant de se diriger vers la primature où ils comptaient délivrer à la mi-journée un message à l’intention du gouvernement.

Trois régions du nord du Mali sont depuis fin mars sous l’emprise de mouvements irrédentistes touaregs, de djihadistes et de groupes criminels qui s’y adonnent à toutes sortes d’exactions sur les populations locales.

''Nous n’avons rien fait pour mériter ça, nous n’avons jamais fait de mal à qui que ce soit’’, a confié à la presse Assarid Ag Imbarcawane, l’un des députés ayant rejoint la manifestation.

''Dans nos régions, il n’y a pas de Blancs et il n’y a pas de Noirs. On n’a jamais persécuté un Touareg’’ au Mali, a ajouté le député, lui-même un Touareg élu du parti Adema à Gao, plus grande ville du nord du Mali.

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 20:17

 

 

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Mercredi, 04 Juillet 2012 09:46

Une petite société qui recrute et envoie des jeunes filles et femmes en mission nocturne dans la rue de Bangui, vient d’être démasquée ce 3 juillet avec le témoignage d’une jeune femme qui a été employée dans cette entreprise.

Le voile est levé sur cette société grâce aux efforts fournis par la police centrafricaine qui a fait le pied de grue pour mettre la main sur le patron des prostituées qui sillonnent nuitamment l’Avenue des Martyrs.

Selon les enquêteurs, Basta est le nom de celui qui se passe pour le Président Directeur Générale (PDG) des filles qu’il mobilise dans la rue pour se faire fortune. Le Directeur Générale de la Police souligne que Basta se sert de ses employées pour s’offrir quelques garanties « la contribution de ces filles ont permis à Basta d’avoir son permis de conduire, il est actuellement chauffeur ».

Une jeune femme prostituée qui travaille pour  le compte de Basta révèle à Radio Ndeke Luka que son patron est bien celui qui déclare  ne pas l’être «Il nous fait sortir à 8 heures du soir, nous lui versions régulièrement de l’argent. A chacune de nous, il donne une poudre que nous devrions verser dans le verre des hommes que nous rencontrions pour les fatiguer afin que Basta leur ramassent tout ce qu’ils ont dans les poches. Hier, nous avions administré la poudre à un chauffeur de taxis, ce qui a permis à Basta de déposséder ce dernier de toutes ses recettes. Il nous a même couché ma copine et moi ».

Cette vielle entreprise du monde se trouve non seulement sur l’Avenue des Martyrs mais dans les différents coins et recoins de Bangui et des villes de provinces centrafricaines. Selon la Police, au marché du Km5, se trouve une autre entreprise mais pour l’instant, personne ne sait à qui elle appartient. Parfois, ce sont les filles elles-mêmes qui s’adonnent à la prostitution comme leur gagne-pain. Quoi qu’il en soit, elles doivent toujours bosser avec des gorilles comme basta pour leur protection. L’entreprise de Basta est tombée, les forces de l’ordre promettent de démasquer bien d’autres encore.

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