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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 00:00

 

 

 

CPI.jpg

 


NEW YORK (Nations unies) - Le président de la Cour pénale internationale (CPI) a demandé mercredi au Conseil de sécurité de l'ONU de mieux assurer le suivi des enquêtes de la Cour et d'en assumer une partie des frais.


Le Conseil n'a pour l'instant saisi la CPI que dans les cas du Darfour et de la Libye, a rappelé le président, le juge sud-coréen Sang-Hyun Song.


Mais dans ces deux cas, il est évident que le suivi de ces saisines a été parfois problématique, a-t-il ajouté.


Il faisait implicitement référence au refus de certains pays d'appliquer le mandat d'arrêt de la CPI contre le président soudanais Omar el-Béchir et au manque de pressions internationales sur le nouveau gouvernement libyen pour que la CPI puisse juger d'anciens dignitaires du régime Kadhafi.


Pour que la Cour puisse faire son travail, il faut qu'elle puisse compter sur la pleine coopération de tous les Etats membres de l'ONU, y compris pour traquer et arrêter les suspects, a estimé le juge. A l'avenir, a-t-il ajouté, il serait très utile que le Conseil de sécurité rappelle cette obligation de coopération totale aux pays membres de l'ONU. Cette obligation s'applique y compris aux pays qui n'ont pas signé le statut de Rome créant la CPI, a rappelé le président de la Cour.


Il a aussi estimé difficile à justifier que la Cour doive supporter tous les frais d'une enquête et d'un procès dont elle a été saisie par le Conseil.


Quand le Conseil exerce ses prérogatives (de saisine), il est important qu'il prenne dûment en compte la manière dont la CPI aura à s'acquitter de son mandat et la coopération dont elle aura besoin pour le faire de manière efficace, a averti Sang-Hyun Song.


Il s'exprimait devant le Conseil à l'occasion d'un débat sur la promotion de l'Etat de droit, et notamment sur le rôle de la CPI.


Les deux cas de saisine de la Cour par le Conseil remontent à mars 2005 pour le Darfour et février 2011 pour la Libye. Bien que l'ONU soupçonne le régime syrien de crimes de guerre dans sa lutte contre l'opposition armée, le Conseil est bloqué par la Russie et la Chine, qui protègent leur allié syrien de toute pression.


Washington, Moscou et Pékin font partie des membres permanents du Conseil, ayant droit de veto, mais n'ont pas adhéré aux statuts de la CPI.


Lors du débat, les représentants français et britannique, Gérard Araud et Philip Parham, ont déploré que la Cour ne se soit pas saisi des exactions commises en Syrie. L'incapacité du Conseil à démontrer son unité contre les crimes de masse est une incitation à la poursuite de la violence par les autorités syriennes, a déclaré l'ambassadeur français.


L'ambassadrice américaine Susan Rice a estimé que justice n'avait pas été faite au Darfour puisque Omar el-Béchir n'a pas été livré à la CPI malgré son inculpation.


Elle a aussi jugé essentiel que la Libye coopère avec la CPI. Le gouvernement libyen, a-t-elle dit, doit s'assurer que la détention et les poursuites engagées en Libye (..) respectent ses obligations internationales.


(©AFP / 17 octobre 2012 22h08)

 


 

Congo RDC Un témoignage poignant/ CPI : Bemba déchargé !


http://www.camer.be

 

Les Chefs du MLC disposaient de leur propre fréquence, pour communiquer avec les autres forces. Ils n’avaient donc pas accès aux autres fréquences de l’armée centrafricaine’’, a déclaré un ancien sergent de l’armée centrafricaine, le lundi 15 octobre dernier, devant les juges de la Cour Pénale Internationale dans le procès Jean-Pierre Bemba Gombo. Cinquième témoin appelé par la partie défenderesse, la déposition faite par cet ancien sergent corrobore une dénégation par rapport à une quelconque culpabilité du président du MLC.


Ayant lui-même pris part aux combats qui ont opposé les troupes de François Bozize, alors rebelle, à l’armée centrafricaine d’Ange-Félix Patassé entre 2002 et 2003, cet ancien sergent centrafricain a vécu personnellement les grands moments de cette guerre fratricide. Débuté à La Haye en novembre 2010, le procès du président du Mouvement de Libération du Congo (MLC), le Sénateur Jean-Pierre Bemba Gombo, aurait été d’une complexité manichéiste. Et, pour cause, l’homme auprès de qui l’ex- président Centrafricain Ange Félix Patassé avait fait recours, pour sauver le strapontin de son pouvoir, menacé par une rébellion interne, continue à croupir, quatre ans après, dans les geôles de la CPI, sans espoir de recouvrer ne serait-ce que la liberté provisoire. L’affaire avait été suspendue le 21 septembre 2012, à la suite de la disparition de deux témoins de la défense.


Appelé à la barre à la reprise du procès, ayant choisi de faire sa déposition sous le couvert d’un pseudonyme, l’ancien soldat centrafricain s’est plus appesanti sur les communications radios au moment des faits, affirmant que les officiers militaires du MLC disposaient de leur propre fréquence, pour communiquer et qu’il y avait une disjonction par rapport aux autres fréquences tenues par l’armée centrafricaine. A en croire cet ancien sergent, les officiers du MLC portaient des bérets verts et un uniforme vert, qui n’était autre que la tenue de l’armée centrafricaine. Ce, avant de préciser que les soldats de l’armée centrafricaine, quant à eux, étaient vêtus des uniformes identiques à ceux des militaires français.


Deux ans passés à vide, cette déposition vient de renforcer la position de Jean-Pierre Bemba qui continue à clamer son innocence, affirmant que ses troupes avaient été placées sous l’autorité de l’armée centrafricaine et qu’inexorablement, les exactions, crimes de guerre ou crimes contre l’humanité ne peuvent aucunement lui être imputés. Et, par conséquent, il ne peut être tenu pour responsable de tous ces crimes commis par les troupes centrafricaines. Lesquelles agissaient sur ordre du défunt Président Ange-Félix Patassé, menacé par la rébellion de François Bozize, l’actuel l’homme fort de la République centrafricaine, note bon nombre d’observateurs.


De manière spartiate, il convient de rappeler que le président du Mouvement de Libération du Congo, le Sénateur Jean-Pierre Bemba, alors chef rebelle, avait envoyé ses troupes en Centrafrique, pour prêter mains fortes à l’armée de l’ancien président Ange Félix Patassé. Ces militaires ont été accusés de viols, des meurtres et des pillages. Tenu pénalement pour responsable en tant que Chef hiérarchique numéro un des troupes du Mlc dépêchées en son temps à Bangui, Jean-Pierre Bemba est, jusqu’à ce jour, incarcéré à la CPI, plus précisément sous le contrôle de son geôlier de Scheveningen, à la Haye, aux Pays-Bas.


© Source : La Prospérité

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 23:55

 

 

 

Le député Ouandé terrorise et gifle un ouvrier en plein centre-ville

 

 

Ouandet.jpg

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 17 Octobre 2012 13:26

 

Un ouvrier  de l’Immeuble Cattin, immeuble situé au centre-ville de Bangui a été terrorisé et agressé le 16 octobre 2012 par le député du 8ème arrondissement,  le Général Jules-Bernard Ouandé.

 

S’agirait-il d’un abus d’autorité ? Difficile de répondre à cette interrogation. Le moins qu’on puisse dire, c’est que le Général député a reproché au jeune d’avoir détruit une partie du trottoir en y implantant des poteaux.

 

Grande a été la surprise des curieux et passants devant cet immeuble en réfection, d’assister à ce spectacle digne d’un film commando tourné en pleine capitale banguissoise.

 

Selon la victime interrogée par Radio Ndeke Luka, nous sommes 2 sur le chantier et voulons creuser des trous pour y implanter des poteaux devant nous servir à faire une clôture avant de démarrer les travaux. Subitement, l’ancien ministre de la sécurité publique débarque et nous interroge : pourquoi ces nids de poule sur le trottoir ?

 

Sans attendre notre réponse, il soulève sa chemise avec sa main droite pour nous montrer un pistolet automatique et se sert de l’autre main pour agresser l’un d’entre nous. Le député nous intime l’ordre de lui indiquer là où se trouve notre patron et nous promet de nous faire embarquer immédiatement par les éléments des forces de l’ordre, a-t-il poursuivi. Quelques minutes plus tard, il ouvre une de ses cabines pour nous montrer cette fois-ci une autre arme de marque Kalachnikov, a ajouté la victime.

 

Joint au téléphone pour sa version des faits, Jules Bernard Ouandé a indiqué que son intervention a été juste pour empêcher ces travailleurs de creuser des trous sur la voie publique. « Je ne peux pas laisser quelqu’un détruire mon pays » a-t-il martelé.

 

En février dernier, le Général député avait heurté un garçon de 7 ans avec sa voiture sur l’avenue Koudoukou. Une situation qui avait provoqué un soulèvement populaire.


D’après les témoignages recueillis par Radio Ndeke Luka, « le  député du 8ème arrondissement a heurté l’enfant au moment où celui-ci a voulu traverser la route avec sa grande sœur. Or, le Général député était dans un état d’ébriété avancée ». Ce dernier avait indiqué qu’il était bien lucide et avait demandé par la même occasion pardon à la famille de la victime.

 


 

Un journaliste arrêté en pleine prise de vue à Bangui


Radio Ndéké Luka Mercredi, 17 Octobre 2012 13:29

 

Encore un cas d’arrestation enregistré dans la famille des professionnels de la communication en République Centrafricaine. Le dernier exemple en date est celui de Jean-Fernand Koéna, journaliste au quotidien Centrafrique Matin. Il a été arrêté en pleine prise d’images par la Police ce 17 octobre et détenu dans les locaux du Commissariat du 1er arrondissement de la ville de Bangui.


Le motif de cette arrestation, décidée par le Directeur Général de la Police, serait lié à une dispute entre 1 taximan et 2 éléments de la Police municipale. Une dispute qui a  occasionné un attroupement.


Selon des sources parvenues à Radio Ndeke Luka, le Directeur Général de la Police n’a pas cautionné le fait que ce professionnel des médias ait pris des photos lors de cet évènement. La radio n’a pas encore rassemblé toutes les informations au sujet de cette affaire.


L’arrestation de ce journaliste intervient 5 mois après celle de Guy Dingoté Kossani, attaché de presse au Ministère du Développement du Tourisme. Il a été arrêté par sa propre ministre Annick Mazoungou à cause de la disparition d’une caméra ayant servi à la couverture du lancement de la campagne économique par la ministre à Birao (nord).  Selon un article du quotidien « L’hirondelle », paru à cet effet, ce professionnel des médias a travaillé dans des conditions difficiles à Birao : manque de fongibles recommandés.


La mise sous les verrous de Guy Dingoté Kossani avait eu lieu 13 jours après que le Parquet de Bangui ait libéré Ferdinand Samba, Directeur de publication du journal « Le Démocrate ». Il a été condamné pour diffamation dans une affaire qui l’opposait au Ministre d’Etat aux Finances Sylvain Ndoutingaï, neveu du Chef d’Etat François Bozizé.

 

A titre de rappel, le directeur de publication du quotidien « Le Démocrate » a été condamné à 10 mois de prison ferme, un million de francs CFA d’amende à payer à l’Etat centrafricain, dix millions de dommages et intérêts à payer à la partie civile (le ministre d’Etat aux Finances Sylvain Ndoutingaï) et la fermeture du journal pendant un an.

 

En 2011, Faustin Bambou et Emmanuel Cyrus Sandy, respectivement Directeur de publication des journaux « Les collines de Bas-Oubangui » et « Médias + » ont été poursuivis pour « incitation à la haine et atteinte à la sureté de l’Etat » et ont été jugés puis relâchés. Ils avaient écrit un article incriminant le ministre délégué à la Défense Francis Bozizé. Le détournement des fonds alloués au payement des pensions des militaires débloqué par l’union Européenne  a été en toile de fonds.

 

 

 

Dépouillée et violée, elle se présente à Radio Ndeke Luka

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 17 Octobre 2012 13:28

 

La Conférence de Rédaction de Radio Ndeke Luka de ce 17 octobre 2012 a été perturbée par la nouvelle d’un présumé cas de viol sur une fille d’environ 25 ans au KM5 dans le 3ème arrondissement de la ville de Bangui. La victime et son bourreau, appréhendé par un groupe de jeunes autodéfenses, se sont présentés dans les locaux de cette station.

 

Elève en classe de terminale, la fille a été tout d’abord dépossédée de son téléphone portable et d’une somme de 3500 francs CFA  avant d’être violée par son bourreau qui, selon les témoignages, n’est pas à son premier forfait.


Selon la victime, elle « a connu son bourreau il y’a 3 jours. Ce dernier lui a promis de la mettre en contact avec un américain qui séjourne à Bangui et qui souhaite être en sa compagnie. Comme par hasard, elle a rencontré son présumé violeur aux environs de 22 heures (21HTU) sur le pont Jackson, alors qu’elle rentrait d’une veillée mortuaire. Celui-ci réitère sa promesse, et conduit sa victime derrière l’école Kangala, prétextant que l’américain en question réside juste à proximité de ladite école. Une fois dans l’obscurité, la promesse s’est transformée en une série de vol et de viol ».

 

Interrogé à son tour, le présumé auteur du viol a reconnu les faits. Pour lui, « il s’agit du 2ème forfait de ce genre ». Il reconnaît avoir, non seulement menacé la fille, mais qu’il l’à violée et dépouillée.

D’après l’un des éléments d’autodéfense, « c’est depuis 2 semaines que la traque contre ce présumé braqueur et violeur a été lancée. Il sera remis à la Justice afin de démanteler si possible son réseau ».

 

Les habitants du 3ème arrondissement de Bangui et ses environs connaissent ces derniers temps un regain de violences sans précédent : braquage, viol et vol. Pourtant, suite à la mise en place d’une patrouille mixte initiée par la Police, la population circulait librement. Aujourd’hui, cette unité de sécurité ne fonctionne plus faute de moyens.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 23:49

 

 

 

 

depouille-Kadhafi.jpg

 

 

16-10-2012 à 23h09  17-10-2012 à 11h28  Par Céline Lussato Nouvel Observateur

 


Human Right Watch a compilé des témoignages relatant les dernières heures de l'ex-chef d'Etat libyen qui remettent en cause la version officielle.


Comment est mort Mouammar Kadhafi ? Selon la version officielle des autorités libyennes : le 20 octobre 2011 lors d'un échange de tirs croisés nourris, aux côtés de son fils Mouatassim Kadhafi. Mais, un an après, l'ONG Human Right Watch revient totalement sur cette version dans un rapport de 50 pages intitulé "Death of a Dictator: Bloody Vengeance in Sirte" ("Mort d’un dictateur : Vengeance sanglante à Syrte").

L'ONG, qui avait une équipe non loin des lieux de l'arrestation de Mouammar Kadhafi et qui a pu enquêter sur place, compilant de nombreux éléments de preuves, relate les derniers moments du dictateur et dénonce l'exécution des hommes qui l'accompagnaient.

Les vidéos montrent que Mouammar Kadhafi a été capturé vivant mais qu’il saignait profusément d’une blessure à la tête qui aurait été provoquée par les éclats d’une grenade lancée par l’un de ses propres gardes et aurait explosé au beau milieu d’eux, tuant son ministre de la Défense Abou Bakr Younès.


Ces vidéos montrent Mouammar Kadhafi se faisant rudement passer à tabac par les forces de l’opposition et recevant des coups de baïonnette aux fesses, entraînant de nouvelles blessures et de nouveaux saignements. Au moment où il est filmé en train d’être chargé dans une ambulance à moitié dénudé, il semble sans vie", raconte l'ONG. "Le temps que Mouammar Kadhafi arrive à Misrata, un voyage d'au moins deux heures, il était alors presque certainement mort et des images de son corps ont commencé à circuler", poursuit HRW.


HRW a recueilli le témoignage de Khalid Ahmed Raid, commandant de la brigade de Misrata de la milice de la Côte Est, qui était près de la scène de capture :


"Quand nous avons capturé Kadhafi, c'était une grande pagaille. Il y avait des combattants partout. Il était en vie quand je l'ai vu, donc il a dû être tué plus tard, pas quand nous l'avons vu là. Mais c'était une scène violente, il a été jeté à l'avant d'une camionnette qui a essayé de l'emmener loin de là et il est tombé. C'était très confus. Des gens lui tiraient les cheveux, le battaient. Nous comprenions qu'il lui fallait un procès, mais nous ne pouvions contrôler personne, certains agissaient au-delà de notre contrôle."


D’après les preuves recueillies par Human Rights Watch, "Mouatassim Kadhafi a lui aussi été capturé vivant sur le lieu de la bataille alors qu’il essayait de s’échapper du siège imposé par les forces de l’opposition. Il a été blessé puis filmé en train d’être transporté vers la ville de Misrata par des membres d’une milice de l’opposition basée dans cette ville, où il a de nouveau été filmé dans une pièce en train de fumer des cigarettes et de boire de l’eau tout en prenant part à une conversation hostile avec ses ravisseurs. Le soir-même, son corps sans vie, portant une nouvelle blessure à la gorge qui n’était pas visible dans la vidéo précédente, a été exposé publiquement à Misrata", révèle HRW.


"Dans chacun des cas que nous avons examinés, les individus avaient été filmés en vie par les combattants de l’opposition qui les détenaient, puis retrouvés morts quelques heures plus tard", affirme Peter Bouckaert, directeur de la division Urgences à Human Rights Watch.


Car ces exécutions ne concernent pas seulement Mouammar Kadhafi et son fils, mais bien 66 combattants qui se trouvaient sur place et dont les corps ont été retrouvés deux jours après à l’hôtel Mahari, situé près du lieu où s’était déroulée la bataille. Certains avaient les mains attachées dans le dos selon l'ONG.

 

 Exécutions sommaires


"Parmi les nouvelles preuves les plus convaincantes, affirme HRW, figure un clip vidéo filmé sur un téléphone portable par des membres des milices de l’opposition qui montre un groupe important de membres du convoi capturés et placés en détention en train de se faire insulter et malmener. Human Rights Watch a établi à partir des photos de la morgue de l’hôpital qu’au moins 17 des détenus qui apparaissent dans ce clip vidéo ont ensuite été exécutés à l’hôtel Mahari", relate l'ONG qui rappelle : "en vertu des lois de la guerre, tuer des combattants capturés constitue un crime de guerre, et les autorités civiles et militaires libyennes sont tenues d’enquêter sur les crimes de guerre et les autres atteintes au droit humanitaire international".


Malgré ses nombreuses demandes auprès des différentes autorités libyennes, Human Rights Watch ne relève aucun élément indiquant qu’une enquête effective est en cours ou a été réalisée. L'ONG encourage donc la Cour pénale internationale, à qui le Conseil de sécurité des Nations Unies a donné compétence pour enquêter sur les crimes de guerre dans le pays, à poursuivre en justice les responsables de ces crimes.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 23:45

 

 

 

 

 

Fauves-du-Bas-Oubangui.jpg

 


Eliminés in extremis par le Burkina Faso, les Fauves de Centrafrique ne comprennent toujours pas comment leur match a pu donner lieu à un temps additionnel aussi long. La CAF va être saisie à ce sujet. Footafrica365.fr ouvre le dossier.

 

Cela fait presque trois jours que, dans la nuit de Ouagadougou, Alain Traoré a surgi pour ruiner leurs espoirs de se qualifier pour la première phase finale de Coupe d’Afrique de leur histoire. Tombés les armes à la main, les Fauves de Centrafrique sont retournés dans leurs clubs, en Europe, ou sur le continent africain. Et pourtant, cette défaite (3-1), synonyme d’élimination, ne passe toujours pas. Partout à Bangui, dans le pays et dans la diaspora, une seule question : par quel mystère l’arbitre marocain de la rencontre a-t-il pu laisser le temps additionnel de la seconde période durer neuf longues minutes ?

 

Quand on sait que le but de la qualification est intervenu alors que le chrono de la rencontre affichait la 96eme minute, cela n’a rien de fortuit. C’est même capital. Au point de susciter l’incrédulité. Lundi, les rues de Bangui se sont mises à bruisser d’une folle rumeur : le dernier but de la rencontre n’avait pas été validé, les Fauves étaient qualifiés.


Il n’en était évidemment rien, et c’est bien le Burkina Faso qui devrait disputer la CAN 2013 en Afrique du Sud. Actuellement sans club, le milieu de terrain et vice-capitaine des Fauves, Romaric Lignanzi, n’arrive pas à se résoudre à ce résultat. « Ce n’est pas juste. Il ne peut pas y avoir autant d’arrêts de jeu sur un match comme ça. Il y a quelque chose qui ne va pas », nous disait l’ancien joueur de l’US Bitam, incapable de trouver le sommeil, dans la nuit de dimanche à lundi. Désireuse de ne pas en rester là, la Fédération centrafricaine entend déposer une requête auprès de la CAF au sujet de l’arbitrage de la rencontre.

 

Epinglé par le passé dans une affaire de paris truqués dans son pays, Paul Put, le sélectionneur belge des Etalons, n’est pas sans attiser les soupçons. Déjà poursuivi sur tapis vert par la Namibie avant l’édition 2012, pour un litige à propos du binational Hervé Zengué, le Burkina Faso se prépare peut-être de nouvelles sueurs froides.


Patrick Juillard (Rédaction Football365/FootSud 17/10/2012 à 10h10)

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Centrafrique-Presse.com - dans Sports
17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 00:09

 

 

 

 

les fauves

 

 


Le parcours quasi parfait des Fauves de Bazoubangui lors des éliminatoires de la CAN 2013 vient de confirmer les potentialités hors norme des jeunes centrafricains. Si dans les pays dits « normaux » on vote un budget conséquent pour les activités sportives, on construit des stades ou des aires de jeux pour promouvoir les disciplines sportives, en Centrafrique le gouvernement a visiblement d'autres priorités.


Les téléspectateurs du monde entier qui ont assisté aux exploits des footballeurs centrafricains, les fanatiques du ballon rond qui ont été informés des victoires centrafricaines grâce aux médias et l'internet ne croiront pas s'ils étaient édifiés sur la situation des sportifs et des jeunes de ce pays.


Car avant d'arriver à Ouagadougou pour ce match décisif, les partisans du coachLoungoundji ont éliminé l'Égypte qui est de loin le pays le plus titré en Afrique en coupe des Nations.


Ces fauves sont tout simplement des miraculés vu les improvisations du gouvernement et la Fédération centrafricaine de football à l'approche des matches. On évoque souvent un problème de moyens pour justifier l'absence des matches amicaux.


On peut également parler de l'image dégradée du pays qui est en partie responsable du niveau des clubs dans lesquels évoluent les joueurs centrafricains qui mériteraient d'être dans des clubs huppés comme Barcelone, le Réal de Madrid ou l'Olympique de Marseille.


D'après une source en provenance de Ouagadougou le gouvernement et la Fédération centrafricaine de football sont les responsables de la défaite des Fauves.


La RCA était à 90 minutes d'une première qualification de la coupe d'Afrique des nations de football. Voilà un enjeu qui aurait pu pousser le gouvernement à proposer une manne importante aux joueurs pour les booster en cas de qualification. Son homologue Burkinabé réaliste a proposé 9millions de FCFA en cas de victoire des Étalons, ce qui les a d'ailleurs très motivés à se battre jusqu'à la dernière seconde.


Le staff de la fédération et du gouvernement qui a séjourné à Ouagadougou 10 jours avant le match n'ont pas su apprécier l'enjeu à sa juste valeur.


Ils se préoccupaient à boire à longueur de journée du vin et du Whisky chez la nommée Mimie ou bien faisaient du tourisme dans les belles rues et les avenues de ce pays qui est aussi enclavé que la Centrafrique.


Les responsables centrafricains n'ont même pas songé à rencontrer la fédération du Faso encore moins la communauté centrafricaine, très motivée et disponible pour l'organisation de ce match. Conséquences: Absence d'un terrain de choix pour l'entraînement du coup, les joueurs n'ont bénéficié que d'une heure d'entraînement en moyenne durant les deux premiers jours. A cela il faut ajouter le problème de sécurité et des bus qui n'ont pas été réglés en avance.


Faute de moyens conséquents ou par souci d'économies, les Fauves parcouraient tous les midis et les soirs 40km pour aller manger.


Le pire c'est que le célèbre restaurant chez Mimie où ils ont dîné durant le séjour ouagalais se trouve dans un quartier non loti et très populaire, un endroit où les conditions de sécurité et de salubrité ne sont pas garanties pour accueillir des joueurs déterminés à relever l'étendard de leur patrie.


On note aussi que le comité de soutien des fauves de Ouagadougou renforcés par environ 200 centrafricains venus du Bénin, Togo, du Ghana, ou du Sénégal pour participer à cette fête ont été abandonnés à leur triste sort.


C'est seulement le dimanche à midi à quelques heures du coup d'envoi qu'ils ont reçu une enveloppe de 150.000 F CFA (225eme) de la part du ministre en charge des Sports M. Serge Bokassa. Ce geste était tardif et insignifiant par rapport au budget prévu pour la circonstance.


Ce comité constitué en partie des étudiants et de quelques salariés n'a pas lésiné sur ses maigres moyens en imprimant les tee-shirts, en assurant l'achat des tickets d'entrée au stade ou en louant des bus pour les supporteurs.


En gros le gouvernement centrafricain n'a remis que 150,000FCFA au club des supporteurs même si on ne manque pas de signaler que ces derniers l'ont alerté sur les préparatifs de ce grand événement quelques semaines auparavant.


Autre élément à apporter au dossier pour éviter une prochaine défaite des Fauves, la proposition du professeur Gaston Mandata Nguerekata président du Conseil pour la Renaissance Centrafricaine.


Dans sa missive de remerciements aux Fauves, il propose la création d'un Fonds spécial de Soutien aux Compétitions Sportives Internationales (FSCSI).


Visionnaire, il propose que le gouvernement impose: une taxe spéciale aux entreprises de téléphonie mobile, un prélèvement d'un pourcentage sur les recettes issues des entrées dans les stades et enfin, une contribution des grosses fortunes ayant un revenu de plus d'un million par mois.


Ces fonds seront destinés au soutien des fauves et de leurs encadreurs pour préparer les rencontres internationales.


Prudent, il souhaite la mise en place d'un comité de gestion composé des personnalités qui maîtrisent le milieu sportif et dotées d'une probité avérée.


Une proposition de ce genre ne peut être que salutaire pour un pays qui a besoin de toutes les filles et de tous ses fils pour son développement.


Wilfried Maurice Sebiro

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 23:40

 

 

 

 

 

Le nouvel ambassadeur de RCA à Paris convole en justes noces avant de regagner son poste


Des problèmes d'argent retardent encore son départ de Bangui mais dans la perspective de sa prise de fonction comme ambassadeur de Centrafrique à Paris, Emmanuel Bongopassi qui a mené toute sa vie une vie de patachon et n’a jamais eu une vie sentimentale et conjugale équilibrée, a cru devoir passer devant le Maire de Bangui avec celle avec qui il vivait ces derniers temps au quartier Boeing à Bangui.


Il vient de convoler en justes noces et la cérémonie a réuni un petit comité de parents Bofi de Boda, dont le ministre d’Etat Jean Willybiro Sako, que certaines sources à Bangui épinglent comme la personne qui, tribalisme oblige - a dû plaider fortement auprès de Bozizé pour la nomination de Bongopassi à Paris - et quelques amis du nouvel ambassadeur dont son prédécesseur au poste de Paris qui n’est autre que le même  Jean Willybiro Sako.

 


 

La ministre Dorothée Malenzapa se fait encore mal remarquer à Kinshasa


Dorothee-Malenzapa.jpg

 

 

 

Une qui a la dent dure, c’est la ministre déléguée chargée de la coopération et à la Francophonie, Mme Dorothée Malenzapa. Elle figure parmi les membres du gouvernement tancés par Bozizé au cours de la séance du conseil de ministres de la semaine dernière, juste avant que le sommet de Kinshasa ne se tienne, pour son mauvais caractère, son attitude hautaine notamment à l’égard des diplomates. Mais chassez le naturel, il revient au galop c’est bien connu.


Pendant le récent sommet de la Francophonie à Kinshasa, Mme Dorothée Malenzapa aurait refusé et devant des témoins qui ne sont autres que les membres de la délégation centrafricaine médusés, de serrer la main de l’ambassadeur de Centrafrique en RDC, son excellence Elie Ouéfio, ancien secrétaire général du KNK, sans qu'on en connaisse les raisons,  selon des informations parvenues à la rédaction de Centrafrique-Presse. Elle est mal élevée cette dame ou quoi !

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 22:26

 

 

 

 

Est-ce pour répondre aux nombreuses critiques sur son inexistence comme Premier Ministre ou parce qu’il serait sur le départ comme les rumeurs l’annoncent depuis belle lurette ? Toujours est-il que suite à l’admonestation par Bozizé de plusieurs ministres de son gouvernement lors du conseil de ministres du mardi de la semaine dernière, d’après nos sources, Bozizé aurait ordonné aux membres du gouvernement Faustin Touadéra y compris, de présenter leur bilan aux Centrafricains. D’où ce discours fleuve de Faustin Archange Touadéra plusieurs fois diffusé sur les antennes de la radio nationale sur instruction de l’intéressé nous dit une source de la station nationale.


Les Centrafricains jugeront ce bilan que revendique à présent Touadéra qu’ils n’ont pourtant jamais vu monter au créneau pour gérer et résoudre certains nombreux problèmes auxquels ils font face au quotidien. Touadéra, c’est un Premier ministre béni oui-oui, à la personnalité totalement lisse, qui n’est jamais au courant de rien et qui est disposé à avaler toutes les couleuvres, un profil idoine pour Bozizé qui n’aime pas la contradiction et les intellectuels mais qui s’est parfaitement accommodé de Touadéra puisqu’il a nommé et reconduit à deux reprises. L’intéressé en a profité pour s’enrichir au maximum et quittera le moment venu la primature sans regret.


Son discours bilan sonne comme un discours d’adieu à un moment où la faillite de son gouvernement n’est plus à démontrer avec de nombreux ministres intérimaires nommés par décret. A sa décharge, la plupart de ces ministres ont été choisis à l’origine par les ex-demi-dieux Sylvain Ndoutingaï et Firmin Findiro qui malheureusement pour eux et ironie du sort, n’en font plus partie.


La Rédaction

 

 

 

 

Faustin Touadéra

 

 

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 22:20

 

 

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 22:14

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)


 

Bangui : Journée mondiale de l’alimentation, le centrafricain ne mange qu’une fois par jour

 

 

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Bangui, 16 octobre 2012 (RJDH) – A  l’occasion de la  Journée mondiale de l’alimentation, célébrée chaque année, le 16 octobre,  le RJDH recueille les témoignages de la population sur la situation alimentaire des ménages tant à l’intérieur du pays que dans la capitale.

 

« Nous célébrons cette journée en Centrafrique chaque année, mais la réalité sur le terrain est une autre chose. Pour vivre et être en bonne santé un enfant doit manger à sa faim, ce qui n’est pas le cas dans les quartiers  », a fait savoir Nestore Degbao, Directeur de l’école Malimaka à Bangui.

 

Selon lui un enfant qui ne mange pas à sa faim ne peut pas suivre les enseignements, de même que pour les enseignants.


A Bambari (centre) la population se plaint du fait qu’elle ne mange pas à sa faim. « Dans ma famille on ne mange qu’une seule fois dans la journée après les dures travaux champêtres », a témoigné Hélène Yassipou, une cultivatrice.


Selon Gaspard Padou, commerçant au marché central de la ville, on ne peut pas parler d’une alimentation variée dans la ville de Bambari. Compte tenu de la cherté de la vie, la population ne consomme que la même chose tous les jours.


A Kabo (nord) la population de Kabo, estime éprouver d’énormes difficultés à bien se nourrir  depuis le mois d’aout dernier jusqu’à ce jour. Trois personnes sur quatre interrogées, affirment manger qu’une seule fois par jour. « J’ai décidé avec ma famille, de ne manger que vers 6 heures ou 7 heures du soir », a témoigné Jean Domyadé, un des personnes déplacées de la ville de Kabo.


Il ajoute que  pour avoir à manger les personnes déplacés sont obligé de travailler dans des champs des natifs de la ville, qui les payent en nature ou avec une modique somme d’argent.


Jean Claude Tourd, natif de la ville et habitant le quartier Tipo explique que cette carence en nourriture est due à l’inondation qui a frappé la ville les mois passés, mais aussi et surtout à cause de l’insécurité qui persiste dans la région.

 


 

Bangui : L’absence de la maternité inquiète la population des Castors

 

Bangui, 16 octobre 2012 (RJDH) – Trois femmes ont mis au monde en cours d’évacuation, ces deux derniers jours, au camp des Castors à Bangui. Ceci à cause de la fermeture du centre de santé des Castors il y a deux ans, pour des travaux de réhabilitation. La population qui s’inquiètent de cette situation, appellent urgemment le gouvernement à ouvrir le centre, car les travaux sont déjà terminés.


« Ma femme a accouché hier dans la nuit en cours de route, parce que la maternité n’est pas encore opérationnelle. Je suis inquiet de l’état de santé de mon enfant et sa mère, puisque les conditions dans lesquelles l’accouchement a eu lieu, ne sont pas hygiéniques et appropriées », a témoigné Joseph Ngordé, habitant le quartier Sara Dah.


Selon des témoignages recueillis par le RJDH, les travaux de la réhabilitation du centre de santé sont déjà terminés. Cependant, aucun médicament ni matériel n’est pas encore acheminé dans les locaux. « Il n’y a que le service de suivi des enfants qui est opérationnel. Il faut se rendre au centre de Mamadou-Mbaïki pour se faire soigner. La nuit, il y a l’insécurité et le transport se fait rare », s’est inquiété Gabriel Manga un habitant du camp des Castors.


« Nous demandons au ministère de la santé publique de procéder à l’ouverture de ce centre, dans un délai raisonnable, pour notre bien-être. C’est un sérieux problème de santé publique chez nous ici », a dit Urbain Sana, élève au quartier Gbakoundja, qui fréquentait ce centre de santé.

 


 

Batangafo : Environs 3000 sinistrés reçoivent une assistance

 

Batangafo, 16 octobre 2012 (RJDH) – Environ 3000 sinistrés ont reçu une assistance alimentaire, le samedi 13 octobre, de la part d’une mission composée d’une équipe du ministère des Affaires sociales, du programme alimentaire mondiale et  de la Croix-Rouge centrafricaine.


Il s’agit des victimes d’une  pluie diluvienne qui s’est abattue le 27 août  dernier sur la ville de Batangafo (Nord).


« Cette aide est constituée du  riz, de  haricot,  du sel et de l’huile. C’est pour permettre aux sinistrés de survivre pendant deux mois en attendant la reconstruction de leurs maisons  et leurs champs », a fait savoir  Constantin Bria, chef de mission des affaires sociales qui faisait partie de la délégation.

 


 

Bouar : Une vaste campagne de dépistage volontaire contre le VIH/sida

 

Bouar, 16 octobre 2012 (RJDH) – Le centre de dépistage volontaire de la Nana-Mambéré (ouest) a lancé, le lundi 15 octobre, une campagne de dépistage volontaire dans les sous-préfectures de Bouar, Baoro et Baboua.

« L’objectif de cette campagne de dépistage volontaire est de réduire le taux de prévalence du VIH/sida qui est de 7% dans la préfecture de la Nana-Mambéré, et aussi de permettre à la population de connaître leur statut sérologique », a déclaré Marie Lore Balou, cheffe de centre de dépistage volontaire de Bouar.


La même source affirme que son institution et le comité national lutte contre le sida ont fixé comme objectif de voir dans la préfecture la Nana-Membéré, zéro nouvelle infection et zéro décès liés au VIH/sida et de mettre fin à la stigmatisation et à la discrimination des personnes vivant avec le CIH d’ici l’an 2015.


Cette campagne a été aussi l’occasion de distribuer des préservatifs et de sensibiliser la population sur le danger que représente cette maladie. La campagne prendra fin le lundi prochain.

 


 

Zémio : Une centaine de cas de paludisme enregistrée chaque semaine

 

Zémio, 16 octobre 2012 (RJDH) – Une centaine de cas de paludisme est enregistrée chaque semaine à l’hôpital de Zémio (Sud-est), a fait savoir un des infirmiers consultants  lors d’un entretien avec le correspond du RJDH le weekend dernier. Cet hôpital est appuyé par l’ONG Médecin Sans Frontière.  

 

« Sur environs 350 personnes consultées chaque semaine, pas moins de 100 sont diagnostiquées positives. La majorité est composés des enfants et des femmes », a-t-il confié.


Pour toute prévention contre cette maladie, a-t-il dit, «  il faut respecter les règles sanitaires. Observer l’hygiène environnementale en défrichant les herbes autour des maisons, enterrer les boites après utilisation et combler les eaux stagnantes ».


Il conclut que les mesures curatives sont disponibles au centre et invite la population d’amener vite les personnes souffrantes de cette maladie pour se faire soigner.

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 22:00

 

 

 

 

 

Touadéra instruit son gouvernement à rendre compte aux centrafricains

 

 

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Radio Ndéké Luka Mardi, 16 Octobre 2012 14:03


« Chaque membre du gouvernement va désormais passer à la radio et à la télévision pour exposer les réalisations de son département. Les auditeurs et téléspectateurs de Bangui, de l’arrière-pays et de l’étranger pourront leur poser les questions auxquelles ils souhaitent avoir des réponses ». C’est en ces termes que le Premier ministre Faustin Archange Touadéra a inauguré le 15 octobre 2012, une nouvelle ère de sa politique gouvernementale.


Il a mis en place cette nouvelle stratégie politique lors de la présentation du bilan des activités réalisées par son gouvernement pendant les 18 derniers mois en République centrafricaine. Un bilan axé sur 3 objectifs majeurs à savoir, la consolidation de la paix, la gouvernance et l’Etat de droit et la relance de l’économie.

Dans une déclaration de presque une heure de temps, le Chef du gouvernement a commencé par justifier son acte comme étant un droit pour les Centrafricains et un devoir pour le gouvernement.


« Le bilan de l’action gouvernementale présentée, répond aux aspirations légitimes des centrafricains qui attendent des réponses de leurs Dirigeants. Ils veulent savoir l’état de la gouvernance et si leur pays est en intelligence avec le reste du monde », a indiqué Faustin Archange Touadéra.


Toutefois, a-t-il précisé, si le bilan laisse percevoir des efforts fournis par le gouvernement, nous avons l’obligation de souligner que malgré les bonnes intentions souvent exprimées, de nombreuses lacunes et disfonctionnements du système de gouvernance freinent le développement du pays.


Pour lui, « ce beau tableau ne saurait cacher la déception et l’incompréhension de nos citoyens face à une certaine mal gouvernance toujours persistante : la mauvaise gestion des deniers publics, l’absentéisme chronique dans les services publics, l’abandon de poste, la corruption et le gaspillage. Il s’agit là des maux mis à nus par les institutions de contrôle qui appellent un sursaut au risque de voir nos efforts s’annihiler ».


« Face à cette situation presque catastrophique, le gouvernement mettra tout en œuvre pour aller davantage vers les principes d’une société démocratique et moderne. Aussi, le gouvernement ne manquera pas de fermeté lorsqu’il s’agira de rétablir l’autorité de l’Etat quand celle-ci est menacée pour le seul intérêt du peuple centrafricain », a mentionné le Premier ministre.


Interrogés sur les réalisations du gouvernement Touadéra III pendant 18 mois par Radio Ndeke Luka, certains compatriotes ont déclaré que, contrairement aux régimes précédents, l’actuel gouvernement a fourni des efforts notamment au plan social à travers le payement des arriérés de salaire et de pensions. Cependant, beaucoup restent à faire sur le plan éducatif, des infrastructures, sur le plan sanitaire voire sécuritaire.


Soulignons que la déclaration de la politique générale du gouvernement Touadéra III a été présentée devant l’Assemblée nationale le 18 mai 2011.

 

 

 

NDLR : C'est plutôt Bozizé qui aurait ordonné à ses ministres le Premier d'entre eux y compris, de présenter leur bilan aux Centrafricains. C'était aussi ce qui ressort du conseil des ministres du mardi de la semaine dernière, selon les informations parvenues à la rédaction de CAP.


 

La grève des élèves médecins paralysent les hôpitaux à Bangui

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 16 Octobre 2012 14:11


Les élèves médecins sont actuellement en grève et les répercussions se font enregistrer dans les hôpitaux de la capitale centrafricaine. Ces stagiaires réclament du gouvernement le paiement de leurs indemnités de stage et de garde qui datent de plusieurs mois. Les médecins titulaires se disent dépassés par l’affluence des malades et comptent sur le Gouvernement pour que ces étudiants puissent revenir à leurs postes.


Ce matin, un journaliste de Radio Ndeke Luka a fait une descente  à l’hôpital de l’Amitié. Selon son constat, les médecins stagiaires ne sont pas dans cet hôpital et seuls les médecins titulaires, en effectif insignifiant, s’occupent  de nombreux malades qui les attendant devant leurs services.


Selon le reporter, la tâche n’est pas facile pour les médecins titulaires. Ces derniers se voient en nombre insuffisant devant le grand nombre des malades. C’est ce que reconnait le neurologue à l’hôpital de l’amitié, Dr Gilbert Nazimbaye, qui, pour sa part, juge que ces médecins stagiaires « ont raison de réclamer leurs indemnités. Cette grève pèse sur nous ».


Pour que la situation ne tourne pas au désastre, Gilbert Nazimbayesouhaite que « les concernés puisse trouver une solution le plus rapidement pour que ces étudiants reviennent auprès des malades».

Cette grève déclenchée hier par les médecins stagiaires va prendre fin demain. Toutefois, les responsables des élèves médecins laissent entendre qu’en cas d’insatisfaction, il y aura possibilité de reprise.


 

Bozoum mange désormais à sa faim


Radio Ndéké Luka Mardi, 16 Octobre 2012 14:12

 

Un soulagement pour les habitants de l’Ouham Péndé (nord). Les prix de certaines denrées alimentaires sont revus à la baisse. Le manioc, les arachides et les champignons  s’achètent actuellement à des prix abordables par rapport à il y’a un mois. Le retour progressif de la paix, celui des agriculteurs et éleveurs dans cette zone en sont les principales raisons.


La cuvette du manioc, aliment le plus consommé des centrafricains, se vend actuellement à 2.000 FCFA (3.07 euros) contre 6.000 FCFA (9.23 euros) dans le passé. La cuvette d’arachides est passée de 10.000 FCFA (65 euros)  à 6000 FCFA (3.07 euros) pour l’heure. Un autre aliment très consommé en l’occurrence la cuvette du champignon coûte 7.000 FCFA (10.76 euros) au lieu de 15 000 FCFA (23.07 euros) il y a de cela un mois.


Certaines villes voisines se laissent attirées par les prix abordables de certains vivres de Bozoum, rapporte notre correspondant à Bozoum.


Le retour des cultivateurs et des éleveurs ont contrecarré les actions de spéculation des commerçants sur les prix des produits alimentaires pendant plusieurs mois, rapporte le correspondant de Radio Ndeke Luka. Ces cultivateurs reviennent après qu’ils aient abandonné les activités champêtres au profit des chantiers miniers, ajoute également le correspondant.


Pour l’heure, les habitants de la ville de Bozoum et de ses environs n’éprouvent presque pas de difficultés à se procurer des vivres. Ils peuvent dorénavant, avec un peu de moyens, manger à leur faim.

Selon le correspondant de Radio Ndeke Luka à Bozoum, les habitants de la ville se réjouissent de cette réduction de prix des denrées alimentaires.


Le Préfet de l’Ouham Péndé, Elie Bertin Béorofei, a sensibilisé la population dans les églises, les quartiers de la place de continuer à travailler la terre pour maintenir cette baisse de prix dans la Préfecture de l’Ouham Péndé.


Pour rappel, cette région a connu une crise alimentaire due à l’insécurité il y a moins de trois mois. Face à cette question de sécurité flottante, de nombreux agriculteurs et éleveurs ont quitté la région pour une autre.

 


 

L’arbitrage mis en cause dans la défaite des Fauves face aux Etalons

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 16 Octobre 2012 14:13


Le but assassin inscrit avec la bénédiction de l’arbitre marocain a barré la route aux Fauves du football centrafricain de participer à la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2013, prévue en Afrique du Sud. Cette déclaration a été faite le 15 octobre 2012 par Jean-Jacques Ombi, Directeur Technique National des Fauves.


Une déclaration qui intervient après la défaite dimanche dernier des poulains de Hervé Loungoundji, sur un score de 3 buts à 1, en match retour face aux Etalons de Burkina Faso. Il s’agit d’une rencontre dans le cadre des éliminatoires de la CAN-2013.


Selon Jean-Jacques Ombi interrogé par un envoyé spécial de Radio Ndeke Luka depuis Ouagadougou, « l’arbitrage africain reste à désirer. En première partie, l’arbitre a eu à ajouter plus de 5 minutes à la récupération et plus 8 minutes aux temps additionnels. Des occasions qui ont permis à l’équipe burkinabée de prendre de l’avance et de gagner. La victoire des Etalons a été acceptée avec beaucoup de contraintes liées justement à l’arbitrage. Malgré tout, c’est la loi du sport : il y a toujours un gagnant et un perdant ».


Toutefois, a mentionné le Directeur Technique National, « mes poulains sont encore très jeunes. Le dernier n’a que 19 ans. L’espoir en l’avenir demeure. Nous allons simplement doubler d’efforts pour les prochaines campagnes internationales dont les éliminatoires de la Coupe du Monde de 2014 prévue au Brésil ».


Il faut dire que la déclaration de Jean-Jacques Ombi vient ainsi couper court aux rumeurs selon lesquelles, les Fauves seraient qualifiés suite à l’invalidation du 3ème but des burkinabés par la Confédération africaine de Football (CAF). Des rumeurs qui ont bien sûr provoqué une liesse populaire dans l’après midi du lundi par les fanatiques du ballon rond de la RCA.


Au match Aller le 8 septembre dernier à Bangui, les fauves de la République centrafricaine avait battu leurs adversaires du Burkina Faso sur un score de 1 but à zéro. Un but inscrit par Vianney Mabidé.

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