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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 18:02

 

 

 

MASSI

 

 

 

 

BANGUI 16/09/12 14:49 (AFP)  - Des scènes de pillages et des vols ont eu lieu lors de l'attaque samedi de deux villes au nord de Bangui, a affirmé une source militaire centrafricaine à Sibut l'une des villes attaquées, soulignant que les deux villes étaient dimanche "sous contrôle de l'armée".

 

"L'attaque de Damara (sous-préfecture à 75 km nord de la capitale) a entraîné le pillage d'une mutuelle de crédit par les assaillants. Ceux-ci ont aussi endommagé l'antenne de l'opérateur de téléphonie mobile Télécel qui a annoncé à sa clientèle qu'elle ne pouvait pas joindre Damara", a affirmé dimanche cette source militaire à Sibut, chef-lieu de préfecture à 110 km au nord de Bangui.

 

"Les assaillants se sont aussi emparés de l'unique ambulance de la ville de Damara. Véhicule qui leur a servi de moyen de transport pour aller à Sibut où selon les premières informations, ils ont saccagé la compagnie de gendarmerie à la recherche d'armes et munitions de guerre. Mais le matériel avait été évacué la veille (vendredi) par les responsables qui auraient eu vent de l'attaque", a ajouté cette source.

 

"Les deux villes sont sous contrôle de l'armée (centrafricaine). Les assaillants sont partis", a conclu cette source.

 

Une faction rebelle de la Convention des patriotes pour la Justice (CPJP), qui a intégré les accords de paix de Libreville, a revendiqué dimanche les attaques tout en menaçant de conduire de nouvelles opérations.

 

La CPJP - fondée par Charles Massi plusieurs fois ministre sous les présidents Ange-Felix Patassé et François Bozizé avant de prendre les armes en 2008 et d'être donné pour mort en 2010 - était la dernière grande rébellion active en Centrafrique.

 

Elle a signé le 26 août l'accord global de paix de Libreville et intégré le processus de paix en Centrafrique, sous la direction de son chef Abdoulaye Hissène. Mais, la faction affirme ne pas se reconnaître dans ces accords et demande "le départ du président Bozizé".

 

A Damara, l'attaque s'est produite vers 03h00 du matin (02h00 GMT) et "les échanges de tirs (avec l'armée) ont duré plus de quatre heures", selon une source militaire jointe par téléphone à Sibut.

 

Aucune déclaration ni bilan officiel n'ont été communiqués depuis samedi.

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 15:10

 

 

 

logo cpjp

 

 

                    COMMUNIQUE DE PRESSE de l'alliance CPSK-CPJP                                                                             

 

 Relatif aux différentes attaques des villes de Damara, Sibut, Grimari et Dékoa

 

Dans le cadre de la mise en œuvre du Protocole d'Accord du 25 août 2012, le Haut Commandement mixte CPSK-CPJP, sous la présidence du Général Noureldine Adam, Président de la CPJP, et du Général Dhaffane Mohamed Moussa, Président de la CPSK, porte à la connaissance du public qu'il a procédé à des opérations furtives et tactiques en vue de déboucher sur un dialogue non exclusif et transparent avec le gouvernement pour ramener la paix définitivement sur toute l'étendue du Territoire national. Tout le monde a besoin de la paix.


Ainsi, sous le commandement du Colonel Alkassim, sans intention de garder les villes tombées, les opérations se sont déroulées comme suit.


1.       Prise de la ville de Damara à 2 heures de la nuit. Bilan : 2 morts parmi les FACA, récupération d'1 véhicule de transport de troupes, 1 véhicule 404, 1 véhicule ambulance, plusieurs armes lourdes et légères, des roquettes et des munitions.


2.       Prise de la ville de Sibut à 10 heures 30 du matin. Bilan : récupération d'1 véhicule militaire au niveau du poste avancé, 1 véhicule militaire en ville et 4 morts parmi les FACA.


3.       Prise de la ville de Grimari à 15 heures. Bilan : Néant.


4.       Prise de la ville de Dékoa à 17 heures. Bilan : récupération de 2 téléphones satellitaires THURAYA, 2 pistolets d'officiers, 2 morts parmi les FACA.

5.       Les opérations sont en cours...


Il est à noter que le bataillon qui a mené ces opérations a dû faire face à quelques ripostes de moindre résistance de la part des FACA. L'Alliance CPSK-CPJP n'a enregistré aucune perte ni humaine ni matérielle. Toutes les forces gouvernementales ont été mises en débandade. Aussi, nos différentes unités positionnées à des points jugés stratégiques pour nos opérations sont bien vigilantes.


Enfin, nous lançons un appel aux partenaires de notre pays, à toutes les Forces vives de la Nation et à aux populations civiles que seul le gouvernement sera tenu pour RESPONSABLE de tout ce qui adviendra : Nous avons sollicité le dialogue et il nous a été servi un plat de mépris et d'exclusion. Nos revendications devront être prises en compte.


Fait le 15 septembre 2012

 

Pour le Haut Commandement Militaire Mixte CPSK-CPJP

                                                       

Le Colonel ALKASSIM

 

 

 


Centrafrique: une faction rebelle revendique des attaques au nord de Bangui


BANGUI AFP / 16 septembre 2012 16h19- Une faction rebelle de la Convention des patriotes pour la Justice (CPJP), qui a intégré les accords de paix de Libreville, a revendiqué dimanche les attaques menées la veille à Damara et Sibut, au nord de Bangui, et menacé de conduire de nouvelles opérations.

 

Lors de ces attaques à Sibut, chef-lieu de préfecture à 110 km au nord de Bangui, et à Damara, sous-préfecture à 75 km nord de la capitale, les rebelles ont pillé et volé, selon une source militaire dimanche.


Les attaques qui ont eu lieu samedi ont été lancées par la +CPJP fondamentale+, a déclaré le responsable de cette faction qui a joint l'AFP par téléphone.

 

La CPJP - fondée par Charles Massi, plusieurs fois ministre sous les présidents Ange-Felix Patassé et François Bozizé avant de prendre les armes en 2008 et d'être donné pour mort en 2010 - était la dernière grande rébellion active en Centrafrique.


Elle a signé le 26 août l'accord global de paix de Libreville et intégré le processus de paix en Centrafrique, sous la direction de son chef Abdoulaye Hissène.


Nous avons décidé de mener cette opération pour prouver aux autorités de Bangui que notre mouvement existe, que nous ne nous reconnaissons pas dans les accords signés par Abdoulaye Hissène et le pouvoir, mais que nous reconnaissons comme dirigeant Nouredine Adam, a affirmé le responsable de la CPJP fondamentale.


Nous allons très bientôt nous réorganiser pour attaquer de nouvelles cibles, a-t-il ajouté, précisant que les attaques de samedi avaient été baptisées opération Charles Massi, en hommage au fondateur de la CPJP.

Ce que nous voulons, c'est le changement, le départ du président Bozizé, a a-t-il dit.

L'attaque de Damara, qui s'est produite en premier, vers 03h00 du matin (02h00 GMT) samedi, a entraîné le pillage d'une mutuelle de crédit par les assaillants. Ceux-ci ont aussi endommagé l'antenne de l'opérateur de téléphonie mobile, coupant les communications sur ce réseau, a affirmé dimanche une source militaire à Sibut.


Les assaillants se sont aussi emparés de l'unique ambulance de la ville de Damara. Véhicule qui leur a servi de moyen de transport pour aller à Sibut où selon les premières informations, ils ont saccagé la compagnie de gendarmerie à la recherche d'armes et munitions de guerre. Mais le matériel avait été évacué la veille (vendredi) par les responsables qui auraient eu vent de l'attaque, a ajouté cette source.


Les deux villes sont sous contrôle de l'armée (centrafricaine). Les assaillants sont partis, a conclu cette source.

Aucune déclaration ni bilan officiel n'ont été communiqués depuis samedi.


En décembre 2011, trois personnes avaient été tuées lors de l'attaque d'un convoi entre Damara et Sibut. Il s'agissait de la première attaque de ce genre entre les deux villes considérées jusque-là comme épargnées par les actes des coupeurs de route et situées près de Bangui, sur un des axes importants du pays.


L'attaque avait alors été attribuée à des hommes de l'ex-chef rebelle tchadien Abdel Kader Baba Laddé, qui avait démenti. Celui-ci s'est rendu le 2 septembre et a promis que ses hommes rentreraient au Tchad dans un délai d'un mois.


La Centrafrique est engagée depuis 2008 dans un processus de paix après des années d'instabilité marquées par des rébellions et des coups d'Etat ou tentatives de coups d'Etat qui ont ravagé son tissu économique et social.


Elle reste toutefois la proie de nombreuses attaques de bandes armés, de coupeurs de routes ainsi que de rébellions externes comme la rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony.


(©)

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 14:49

 

 

 

 

Centrafrique-Bengassou 0

 

 

Source: RFI 16 sept 2012

 

Des hommes armés non identifiés ont fait incursion samedi 15 septembre dans deux villes de la République Centrafricaine. Ils ont attaqué la ville de Damara, située à 75 kilomètres au nord de la capitale, puis celle de Sibut, située à 195 kilomètres de Bangui. Le bilan provisoire fait état d’une personne tuée à Damara.


D’après des témoignages recueillis par RFI, des hommes armés ont attaqué la localité de Damara, samedi aux premières heures du jour. Ils étaient à pieds, auraient tué un membre de la gendarmerie, puis emporté le véhicule du détachement de l’armée. Ils auraient également volé l’ambulance de l’hôpital de la ville ainsi que le véhicule d’un particulier. Ces hommes ont ensuite pris la route en direction de la ville de Sibut.

 

Dans cette localité, ils ont saccagé la station-service et se sont servis en carburant. Les mêmes sources affirment également qu'ils ont pillé et saccagé les locaux d’une société bancaire de la ville, emportant une grosse somme d’argent.


Après la ville de Sibut, le groupe a pris la route de Kaga Bangoro, vers le centre de la Centrafrique. Pendant toute la journée, la circulation a été coupée entre Sibut, Damara et Bangui. Les liaisons téléphoniques avec ces villes le sont également.

 

A Bangui, la population vit dans la psychose. Certains habitants des quartiers Nord, originaires des villes attaquées, sont restés sans nouvelle de leurs parents. On ignore pour l’instant les intentions de ce groupe, et aucune réaction officielle à Bangui n’a été enregistrée.

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 14:21

 

 

 

 

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Charles Massi

 

 

Centrafrique : une faction rebelle revendique des attaques au nord de Bangui

 

 

BANGUI AFP / 16 septembre 2012 13h56 - Une faction rebelle de la Convention des patriotes pour la Justice (CPJP), qui a intégré les accords de paix de Libreville, a revendiqué dimanche les attaques menées la veille à Damara et Sibut, au nord de Bangui et menacé de conduire de nouvelles opérations.


Les attaques qui ont eu lieu samedi ont été lancées par la +CPJP fondamentale+, a déclaré le responsable de cette faction qui a joint l'AFP par téléphone.


La CPJP - fondée par Charles Massi plusieurs fois ministre sous les présidents Ange-Felix Patassé et François Bozizé avant de prendre les armes en 2008 et d'être donné pour mort en 2010 - était la dernière grande rébellion active en Centrafrique.


Elle a signé le 26 août l'accord global de paix de Libreville et intégré le processus de paix en Centrafrique, sous la direction de son chef Abdoulaye Hissène.


Nous avons décidé de mener cette opération pour prouver aux autorités de Bangui que notre mouvement existe, que nous ne nous reconnaissons pas dans les accords signés par Abdoulaye Hissène et le pouvoir, mais que nous reconnaissons comme dirigeant Nouredine Adam, a affirmé le responsable de la CPJP fondamentale.


Nous allons très bientôt nous réorganiser pour attaquer de nouvelles cibles, a-t-il ajouté, précisant que les attaques de samedi avaient été baptisées opération Charles Massi, en hommage au fondateur de la CPJP.


Ce que nous voulons c'est le changement, le départ du président Bozizé, a a-t-il dit.


Les attaques ont eu lieu à Sibut, chef-lieu de préfecture à 110 km au nord de Bangui, et à Damara, sous-préfecture à 75 km nord de la capitale.


A Damara, l'attaque s'est produite vers 03h00 du matin (02h00 GMT) et les échanges de tirs (avec l'armée) ont duré plus de quatre heures, selon une source militaire jointe par téléphone à Sibut.

Un groupe d'hommes armés a attaqué Sibut alors que les tirs se faisaient de plus en plus sporadiques à Damara, selon la même source.


Aucune déclaration ni bilan officiel n'ont été communiqués depuis samedi.


(©)

 


 

NDLR : C’est un retour case départ et la preuve que Bozizé n’en a pas fini avec l’affaire Charles Massi sur le sort duquel il s’est jusqu’ici refusé de faire la lumière, fournissant des versions à géométrie variable. Il est aussi vain de poursuivre comme ne cesse de la faire le régime de Bangui, la stratégie de fuite en avant et la politique de l’autruche en procédant à la signature de prétendus accords de paix qui ne sont jamais respectés par aucune des parties sinon que procurer un peu d’argent à certains leaders signataires d’ailleurs peu représentatifs des mouvements rebelles qui font régulièrement parler d’eux.


A Sibut les assaillants ont passé juste quelques heures où ils ont libéré des prisonniers et se sont approvisionnés en armes avant de partir. La population, les gendarmes, les policiers, les autorités administratives, tout le monde était parti de la ville restée totalement déserte hier. Le réseau téléphonique est rétabli à Sibut.

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 22:07

 

 

 

bozize-2

 

 


AFP avec Le Figaro 15/09/2012 à 17:48

 

Deux villes au nord de Bangui ont été attaquées ce matin par des hommes armés non identifiés se heurtant à l'armée centrafricaine. Les attaques ont eu lieu à Sibut, chef-lieu de préfecture à 110 km au nord de Bangui, et à Damara, sous-préfecture à 75 km nord de la capitale. A Damara, l'attaque s'est produite vers 3h du matin  et "les échanges de tirs (avec l'armée) ont duré plus de quatre heures", selon une source militaire jointe par téléphone à Sibut. "Un groupe d'hommes armés a attaqué Sibut" alors que "les tirs se faisaient de plus en plus sporadiques à Damara", selon la même source, qui n'a pu donner de bilan des affrontements. Aucune déclaration officielle n'était disponible dans l'immédiat.

 

Selon la source militaire à Sibut, "les assaillants ont surpris les habitants de Damara dans leur sommeil en lançant la première attaque vers 3 heures du matin. Ils ont tenté d'occuper les points stratégiques: brigade de commissariat de Police, poste des douanes, gendarmerie, sous-préfecture. Mais ils se sont heurtés à une résistances des éléments d'un détachement des forces armées centrafricaines (FACA) basé à Damara". "Les populations" de cette ville de 5.000 habitants "ont fui" pour se réfugier dans la brousse avoisinante, a-t-on appris de même source.  A Sibut, ville importante de plus de 20.000 habitants et carrefour au centre du pays, "un groupe d'hommes armés est entré en tirant en l'air et en se dirigeant vers les points stratégiques de la ville faisant fuir la population", selon la même source.

 

Un processus de paix engagé en 2008

 

En décembre 2011, trois personnes avaient été tuées lors d'une attaque d'un convoi entre Damara et Sibut. Il s'agissait de la première attaque de ce genre entre les deux villes considérées jusque-là comme épargnées par les actes des coupeurs de route et situées près de Bangui sur un des axes importants du pays. L'attaque avait alors été attribuée à des hommes de l'ex-chef rebelle tchadien Abdel Kader Baba Laddé, qui s'est rendu le 2 septembre. Celui-ci a promis que ses hommes rentreraient au Tchad dans un délai d'un mois et son implication dans l'attaque de samedi semble donc peu probable, selon un observateur. Des hommes de Baba Laddé ont notamment libéré cette semaine des éleveurs qu'ils avaient enlevés au début du mois.

 

La Centrafrique est engagée depuis 2008 dans un processus de paix après des années d'instabilité marquées par des rébellions et des coups d'Etat ou tentatives de coups d'Etat qui ont ravagé son tissu économique et social. Toutefois, elle reste la proie de nombreuses attaques de bandes armés, de coupeurs de routes ainsi que de rebellions externes comme celles de la rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony. Lundi, dans l'est du pays, un militaire centrafricain est mort dans une attaque de la LRA.

 

 

 

NDLR : Aux dernières nouvelles, la bande d'éléments non identifiés qui a attaqué Damara et Sibut a opéré un repli vers Dékoa dans la journée et pris la direction de Kaga-Bandoro et Mala en début de soirée après avoir pris des véhicules (6) à des particuliers et à la mission catholique d’après une source militaire. A Damara, les éléments FACA en faction à la résidence secondaire du PM Faustin Archange Touadéra ont purement et simplement détalé, abandonnant les lieux aux éléments non identifiés. Les populations des villes attaquées et passées sous contrôle des assaillants à savoir Damara, Sibut, Dékoa et Kaga-Bandoro,  sont restées terrées en brousse et les lignes téléphoniques GSM ont été coupées dans ces localités.


Selon des informations proches de sa famille, l’ancien Premier Ministre et Conseiller personnel de Bozizé, Henri Maidou et son épouse qui se trouvaient à Sibut lors des attaques rebelle, n’ont pu regagner Bangui, la circulation vers Bangui étant désormais interrompue et le téléphone également coupé. Leurs proches sont sans nouvelle d’eux.

 

L'attaque simultanée et le contrôle de plusieurs localités à la fois poseront quelques difficultés à l'état-major des FACA dans l'éventualité d'une contre-offensive loyaliste. C'est le moment pour Bozizé de faire la preuve qu'il est bien un général d'armée et son fils qu'il mérite bien son galon de colonel que son père lui a épinglé sur les épaules. Bozizé qui s'était rendu en Chine il y a quelques jours, aurait en réalité effectué ce déplacement selon certaines sources, sur les conseils de ses nouveaux médecins chinois désormais visibles au palais de la Renaissance à Bangui. De retour depuis vendredi, il doit faire face à cette brusque augmentation de la tension sécuritaire du pays qui ressemble à la chronique d'une fin de régime annoncée.   

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 21:38

 

 

 

 

 

Ndoutingaï S

 

 

Firmin Feindiro

 

 


Si l'on en croit Patrick Agoundou, l'ancien griot de Bozizé qui a rédigé un pamphlet sur son mur facebook, Sylvain Ndoutingaï se trouverait en France puisqu'il l'a croisé à la gare Montparnasse à Paris. Or la gare Montparnasse est celle qui conduit à Tours, la ville de refuge de l'autre demi-dieu exilé Firmin Findiro. Ndoutingaï serait arrivé en France en autocar en provenance du Maroc le 14/09/2012 vêtu d'un pantalon kaki et d'un sac à dos, casquette sur la tête comme un bohémien. Il seraitt entré sur le territoire français avec une fausse identité et se trouverait actuellement à Tours avec son complice Findiro. La maîtresse favorite de Bozizé Renée Madeleine Bafatoro se trouve également actuellement à Tours où elle possède aussi comme Findiro, un pied à terre. Est-ce que la rencontre de ces derniers peut-elle expliquer les attaques de Damara et de Sibut ? Thierry Maléyombo, un prédateur célèbre de la bozizie mis en examen mais demeuré impuni vient d'arriver en France où il a été repéré à Montpellier dans l'Hérault.

 

La Rédaction a choisi de publier tel quel le texte de Patrick Agoundou adressé à Ndoutingaï.


La Rédaction CAP

 

 

 

Monsieur Sylvain Ndoutingaï, cher aîné, ancien ministre d’Etat aux Mines, à l’Energies, à l’Urbanisme et l’Edifices Publiques, aux Finances et aux Budgets, Député de la Nation à Bérbérati I, Directeur National de la Compagne présidentielle du KNK, Colonel de l’Armée centrafricaine et l’ex libérateur …


C’est avec beaucoup de réflexion et surtout la « CRAINTE de DIEU » que je tiens à écrire ce message sur mon mur. Excusez moi de me libérer (m’exprimer) de ce poids ou douleur, car j’ai une « haine » incomparable à votre égard, je vous ai porté très mal dans mon cœur, pareillement ma famille, mes connaissances, les ami(e)s et certains compatriotes centrafricains vous en veulent à tel point que Dieu seul le sait…


 J’ai subis d’énormes persécutions de votre part (…), ma tête a été mise à prix par vous et votre entourage(…), vous avez monté le chef d’Etat François Bozizé qui est votre oncle contre moi (…), vous avez engagé des hommes armés pour mettre fin à ma vie, vous avez engagé certains jeunes pour nuire à ma vie, j’ai perdu tout ce que j’ai pris des années pour construire (mon enfant, mon entreprise, mon journal, ma maison, ma famille, mes biens immobiliers ou matériels, ma dignité, mes deux confrères journalistes qui travaillaient dans mon organe sont décédés après moi (…),

mes oncles et mes frères son partie en exile forcé à Congo-Brazzaville à cause de vous ! Bien que, je n’ai pas commis une atteinte à la souveraineté de l’Etat, ni un crime de guerre contre l’humanité ou un gros détournement des deniers publics, vous avez engagé un mandat d’arrêt international après moi, surtout pour la première de l’histoire de la Justice centrafricaine ou la presse centrafricaine (…) !


 En effet, je vous avais appelé personnellement pour avoir un terrain d’attente (un droit de réponse ou une interview pour éclairer la lanterne de l’opinion afin de rétablir la vérité), durant ces temps de crises (…), vous avez opté pour une autre solution ou option (…) !


Humblement, j’étais allé voir le Pasteur Féïkéré du Christianisme Céleste le 05/12/12 à 18 heures pour solliciter son intervention en tant que homme de Dieu. Il (Féikéré) vous a appelé plusieurs fois, vous n’avez pas accepté sa plaidoirie en tant que homme de Dieu et votre Pasteur. J’ai informé à qui de droit (La Présidence, le Binuca, l’Union Européenne, l’Union Africaine, l’Ambassade de France, le HCC, l’OMCA, l’UJCA) et bien d’autres associations. Malgré tous ces personnalités politiques et diplomatiques ou instances institutionnelles dont je leurs ai mis au courant et solliciter leurs interventions pour consolider la paix et la liberté de presse ou d’expression en Centrafrique, vous avez juré la main sur le cœur de me tuer !

Je suis un simple journaliste centrafricain, qui a le devoir d’accompagner la plus jeune démocratie centrafricaine, de soutenir le droit de l’homme et ses actions, de contribuer au développement de mon pays, d’où mon devoir et devise est d’informer sans désinformer. Je vie l’information, je respire l’information (…), car un journaliste a besoin des informations fiables, crédibles et vérifier pour alimenter ses colonnes ou d’informer l’opinions et ses fidèles lecteurs. Je pourrais être encore en possession de beaucoup d’éléments ou d’informations dont mes sources (…) ou l’entourage de (…) ont mis à ma disposition… ! Si je suis partie en cavale sans regarder derrière moi, vous êtes mieux placé pour en savoir et c’est vous le responsable de mon malheur ! Et si je restais en Centrafrique pour participer à ce fameux faux procès, le pays allait être en feu et vous et votre entourage allaient me tuer…!?


Par ce que, je ne me laisserais pas faire facilement ! J’allais mettre certaines informations capitales, d’extrême sensibilité à la place publique, citer les témoins vivants et accompagner des preuves de nos publications !


 Dans le souci de préserver la paix en Centrafrique et de protéger ma famille, la sagesse de Dieu m’a saisie pour partir en « exile forcé » afin de protéger ma vie et celle des autres… !


En âme et conscience devant votre Dieu, le Dieu qui vous ait permit d’être encore vie, de bénéficier de son souffle de vie et d’être ce que vous êtes, je vous demande : De demander pardon à tous ceux dont vous les avez causé des préjudices (le peuple centrafricain, ceux qui sont mort, ceux qui sont encore en prison, ceux qui ont perdu leur travaille ou limogé par vous, ceux qui sont en cavale et votre oncle le président François Bozizé dont vous avez trahi sa confiance)… !?


Si j’ai pris ce courage devant Dieu et les hommes en lieu public (Internet) pour « PARDONNER » et de vous demander « PARDON », c’est par ce que mon Seigneur et sauveur « Jésus Christ » m’a apprit à « PARDONNER ». Il (Jésus) a pardonné jusqu’à la croix, bien qu’Il n’a rien fait de mal, Jésus Christ était entrain de mourir mais Il a dit « Père pardonne leur » !


 Quand je vous ai aperçu à la gare Montparnass à Paris le 14/09/12 à 19h-11mn, j’avais envie de causer un crime ou de se venger de tous le mal ou tout ce que vous et votre entourage m’ont fait subir (…).


En outre, je venais d’avoir la nouvelle du décès de mon enfant au pays dont je n’ai pas puis voir la dépouille, mon cœur était monté dans ma gorge, plus que vous étiez à seul et en face de moi (…) ! Tous les esprits démoniaques étaient près pour rentrer en action (…) ! Mais l’esprit de Dieu m’a ressaisir… Bien que la souffrance ou le calvaire dont je supporte, « JE VOUS DEMANDE PARDON AU NOM DE JESUS ».


Je sais que vous avez beaucoup d’argent, vous avez des frères et sœurs et certains compatriotes à votre solde ici en France, Je sais que la famille « Ndoutingaï » est répandue partout dans le monde, je sais que vous vous êtes enraciné dans l’armée centrafricaine (…), je sais que la majorité des Directeurs généraux d’Etat et Officiers de l’armée centrafricaine vous doivent l’ascenseur … Et par la sagesse et la « CRAINTE DE DIEU », je ne voulais pas causer un conflit générationnel ou ethnique (…) … ! ?


Mais le dernier mot appartient toujours à Dieu ! Car on ne savait pas qu’on allait se croiser dans des pareilles circonstances et de surcroît en cavale et à la gare Montparnass à Paris.


Je vous « PARDONNE » sincèrement devant Dieu et les hommes, car la vengeance ou la rancune ne pourraient jamais ramener mon fils en vie ni ceux dont j’ai perdu… Seul l’opinion nationale et internationale et mon écrit seront mes témoins tôt ou tard de mon sincère « PARDON » si Dieu me prête encore la vie.


Que la paix de Dieu soit avec vous et votre famille, et que Dieu vous donne la force de pardonner ouvertement un jour aux autres comme votre oncle président vous a pardonné (…) !
Que Dieu veille sur sa parole...


Patrick Agoundou

 

https://www.facebook.com/execellencepat

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 21:31

 

 

 

affluence devant l'ambassade RCA Paris. 2JPG

 

 

Paris 15 sept (CAP) - Les premières personnes sont arrivées dès 2h du matin et à 5h30, on était déjà au  moins 30 personnes devant l’entrée dans le froid matinal. Deux personnes sont allongées dans des sacs de couchages. Ceux qui ont des enfants sont restés dormir dans leurs voitures.


Vers 7h30, on annonce qu’il y aurait du retard car la délégation est arrivée la veille seulement tardivement et n’a pas pu acheter les cartouches d’encre mais qu’on pouvait procéder à la légalisation  d’acte de naissance et de déclaration de perte des anciens passeports à coup de 20 euros pour chaque documents.


Le début officiel des dépôts de dossier complet de passeport a commencé peu avant 11h. De plus, les formulaires de demande de passeport biométrique n’ont  pas été distribués au préalable ce qui a entraîné une bousculade qui a même failli déboucher sur une bagarre car certains jeunes ont menacé de casser la porte. C'est ainsi qu’on a demandé à un conseiller de faire intervenir la police française devant l'ambassade.

 

Lorsqu’il fallait régler les frais de 120 euros en espèce obligatoirement, l’agent ne remettait pas de quittance mais un simple reçu vendu dans le commerce sans entête ni cachet de l’ambassade de Centrafrique (avec le nom de la personne qui a versé la somme, le montant le lieu et la date mais ne figurent pas, ni le motif du versement et le bénéficiaire). Dans le cas d’une réclamation auprès des tribunaux, je ne sais pas si on peut faire valoir ce bout de papier.


Le Ministre qui s’est enfermé dans le bureau de l’ambassadeur pour siroter son whisky, n’était pas en mesure de donner une réponse précise sur le mode de retrait et la durée d’attente pour l’obtention du nouveau passeport. La seule réponse a été que l’Ambassade avisera. Il y a une totale désorganisation du début à la fin mais surtout beaucoup d’impréparation.


L’extorsion d’argent est flagrante car une attestation de perte de passeport (20 euros) et la légalisation de l’acte de naissance (20 euros). Même si ces documents sont légalisés à Bangui, l'ambassade ne tient pas compte. Il faut obligatoirement les refaire sur place. Cette opération passeports biométriques de Paris est une véritable escroquerie visant à plumer les travailleurs immigrés centrafricains de France. Certains se sont fait délester de pas moins de 160 à 180 euros encaissés immédiatement par un Libanais membre de la mission Mbosso.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 20:28

 

 

 

un-véhiule-de-larmée-centrafricaine

 

 

BBC Afrique 15 septembre, 2012 - 16:51 GMT


Selon des sources militaires les attaques se sont déroulées tôt le matin à Sibut et à Damara, situées respectivement à 110 km et 75 km au nord de Bangui.

 

Les assaillants dont l’identité n’est pas connue ont tenté de prendre le contrôle des points stratégiques tels que le commissariat de police, le poste des douanes et la gendarmerie.

 

Ils se sont heurtés à la résistance des forces armées centrafricaines (FACA) qui ont réussi à les repousser.

On ignore si ces affrontements ont fait des victimes de part et d’autres ou parmi la population civile.

 

L’Etat-major de l’armée ne s’est pas encore prononcé sur ces évènements qui soulèvent des interrogations à Bangui.

La plupart des groupes armés en lutte contre le pouvoir du président François Bozizé ont déposé les armes.

 

Les soupçons se portent sur une aile dissidente de la rébellion tchadienne du Front populaire pour le rassemblement (FPR).

Son chef, le général Abdel Kader Baba Laddé, s'est rendu récemment à l'armée centrafricaine et transféré à Ndjamena.

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 17:39

 

 

 

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station essence de Damara

 

 

BANGUI AFP / 15 septembre 2012 17h37- Deux villes au nord de Bangui ont été attaquées samedi matin par des hommes armés non identifiés se heurtant à l'armée centrafricaine, a affirmé à l'AFP une source militaire.


Les attaques ont eu lieu à Sibut, chef-lieu de préfecture à 110 km au nord de Bangui, et à Damara, sous-préfecture à 75 km nord de la capitale. A Damara, l'attaque s'est produite vers 03h00 du matin (02h00 GMT) et les échanges de tirs (avec l'armée) ont duré plus de quatre heures, selon la source militaire jointe par téléphone à Sibut. Un groupe d'hommes armés a attaqué Sibut alors que les tirs se faisaient de plus en plus sporadiques à Damara, selon la même source, qui n'a pu donner de bilan des affrontements.

Aucune déclaration officielle n'était disponible dans l'immédiat.

 

Selon la source militaire à Sibut, les assaillants ont surpris les habitants de Damara dans leur sommeil en lançant la première attaque vers 3 heures du matin. Ils ont tenté d'occuper les points stratégiques: brigade de commissariat de Police, poste des douanes, gendarmerie, sous-préfecture. Mais ils se sont heurtés à une résistance des éléments d'un détachement des forces armées centrafricaines (FACA) basé à Damara.

 

Les populations de cette ville de 5.000 habitants ont fui pour se réfugier dans la brousse avoisinante, a-t-on appris de même source.

 

 A Sibut, ville importante de plus de 20.000 habitants et carrefour au centre du pays, un groupe d'hommes armés est entré en tirant en l'air et en se dirigeant vers les points stratégiques de la ville faisant fuir la population, selon la même source.

 

En décembre 2011, trois personnes avaient été tuées lors d'une attaque d'un convoi entre Damara et Sibut. Il s'agissait de la première attaque de ce genre entre les deux villes considérées jusque-là comme épargnées par les actes des coupeurs de route et situées près de Bangui sur un des axes importants du pays.

 

L'attaque avait alors été attribuée à des hommes de l'ex-chef rebelle tchadien Abdel Kader Baba Laddé, qui s'est rendu le 2 septembre. Celui-ci a promis que ses hommes rentreraient au Tchad dans un délai d'un mois et son implication dans l'attaque de samedi semble donc peu probable, selon un observateur. Des hommes de Baba Laddé ont notamment libéré cette semaine des éleveurs qu'ils avaient enlevés au début du mois.

 

La Centrafrique est engagée depuis 2008 dans un processus de paix après des années d'instabilité marquées par des rébellions et des coups d'Etat ou tentatives de coups d'Etat qui ont ravagé son tissu économique et social.

 

Toutefois, elle reste la proie de nombreuses attaques de bandes armés, de coupeurs de routes ainsi que de rebellions externes comme celles de la rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony. Lundi, dans l'est du pays, un militaire centrafricain est mort dans une attaque de la LRA.


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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 17:37

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Samedi, 15 Septembre 2012 12:57

 

L’idée d’une grève dans le système éducatif vient d’être écartée ce 15 septembre 2012 par les 5 centrales syndicales centrafricaines. Elles entendent reprendre le chemin de l’école le 17 septembre et laisser leurs responsables poursuivre les pourparlers avec les autorités centrafricaines.


Cette décision a été prise ce samedi lors d’une assemblée générale tenue à la Bourse de travail à Bangui. Une assemblée générale qui a vu la participation massive des travailleurs issus de la Confédération Chrétienne des Travailleurs de Centrafrique (CCTC), la Confédération Syndicale des Travailleurs de Centrafrique (CSTC), l’Organisation des Syndicats des Secteurs public, parapublique et privé (OSLP), l’Union Générale des Travailleurs de Centrafrique (UGTC), et l’Union Syndicale des Travailleurs Centrafricains (USTC).


Ladite décision a fait l’unanimité suite au dépôt le week-end dernier, d’un préavis de grève par ces 5 centrales syndicales sur la table du gouvernement. 3 points sont contenus dans ce préavis de grève notamment l’augmentation des salaires, le déblocage total des salaires et le paiement des arriérés de salaires des deux précédents régimes (Kolingba et Patassé).


Selon Barnabé Matchikesse, Secrétaire Général Adjoint de la Fédération Syndicale des Enseignants de Centrafrique affiliée à l’USTC, la volonté des enseignants est de préserver leurs activités au titre de l’année académique 2012-2013 tout en poursuivant les discussions en cours avec le gouvernement. Des discussions entamées dans le Cadre Permanent de Concertation et de Négociation gouvernement/syndicat.


Cependant, du côté du gouvernement, les choses avancent très bien. Vendredi dernier, dans l’optique de ces négociations, une nouvelle réunion a été tenue pour examiner les 71 points de revendications des travailleurs. Les deux parties ont convenu de mettre en  place un sous-comité technique pour avancer dans les travaux. La première réunion de ce sous-comité technique aura lieu le 19 septembre 2012.


Notons que la sortie de léthargie des syndicats fait suite à la signature il y a quelques jours, d’un décret présidentiel aménageant le salaire des enseignants du supérieur. Une réponse obtenue à l’issue de plusieurs mouvements de grève.

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