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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 00:25

 

 

 

 

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Faible participation aux législations au Congo, selon les observateurs internationaux   

APA-Brazzaville (Congo) 2012-07-15 13:56:33  Les électeurs congolais se rendaient timidement aux urnes dimanche matin pour le premier tour des législatives, pour élire leurs députés à l’Assemblée nationale, selon les observateurs internationaux.

« Pour l’instant, il n’y a pas d’engouement des électeurs, quand il n’y a pas de véhicules (de transport) les gens sont très paresseux », a déclaré le président du groupe international pour la promotion de la démocratie et du système électoral, basé en Côte d’Ivoire, Mme Martine Lobo.

« Tout se passe dans le calme, c’est le plus important, on espère que d’ici la soirée les gens vont venir accomplir leur devoir civique », s’est réjoui Mme Lobo estimant que « c’est une élection apaisée ».

Pour le président de la Commission nationale d’organisation des élections (CONEL), Henri Bouka, le vote se déroule de manière régulière et partout à l’intérieur du pays.

« Dans les 12 départements, les bureaux de vote ont ouvert dès 7 heures et les opérations de vote se poursuivent normalement », a affirmé M. Bouka.

Près de 2 millions d’électeurs sont appelés à départager plus de 1200 candidats. Les élections législatives se déroulent dans 135 des 139 circonscriptions électorales.

La direction des affaires électorales (DGAE) a annulé le scrutin dans trois circonscriptions touchées par les explosions survenues le 4 mars dernier à Mpila, nord-est de Brazzaville.

A cause des incidents provoqués par des jeunes surexcités qui ont empêché le candidat du parti au pouvoir, Aimé Emmanuel Yoka, de tenir son meeting, le vote a été reporté sine die à Vindza, un district du département du pool situé au sud de Brazzaville.

 

 

RFI dimanche 15 juillet 2012

Les bureaux de vote sont maintenant fermés au Congo-Brazzaville. Deux millions d'électeurs étaient appelés ce dimanche 15 juillet aux urnes pour les législatives. L'opposition dénonce des irrégularités. Mais la Commission électorale, elle, dément et ne reconnaît que quelques problèmes d'organisation.

Dans plusieurs circonscriptions, les bureaux ont ouvert avec au moins une heure de retard. Au centre du lycée Thomas Senkara au nord de Brazzaville, avec ses dix bureaux de vote, jusqu’à 9h, aucun bulletin n’était visible dans l’urne. Les électeurs n’avaient toujours pas commencé à voter à cause du manque d’un certain nombre de matériel électoral.

Dans certaines circonscriptions, notamment à Gamboma, Kellé et Mbomo, des candidats de l’opposition ont dénoncé l’insuffisance de leurs bulletins. Des accusations battues en brèche par la commission électorale qui affirme que le vote s’est déroulé de manière régulière. Celle-ci a cependant reconnu des manquements mais a affirmé qu’ils n’étaient pas de nature à remettre en cause le scrutin.

« Beaucoup de gens n’ont pas voté puisqu’ils n’avaient pas leur nom sur la liste. (…) On a affiché de fausses listes (…). Dans ma circonscription, le candidat a fait fabriquer plus de 1 000 procurations avec des faux actes de naissance. (…) On a arrêté des jeunes dans la rue et on les a mis en prison sans explication (…). On ne pourra pas reconnaître le résultats des élections. »

Mathias Dzon, Chef de file de l'opposition

Jusqu’à la mi-journée, le vote ne suscitait pas beaucoup d’engouement. Il y avait peu de files d’attente devant les bureaux, selon les observateurs internationaux.

L'opposition et des ONG ont aussi dénoncé l'utilisation des moyens de l'Etat pendant la campagne électorale par le parti présidentiel, le Parti congolais du travail (PCT) et ses alliés. Denis Sassou-Nguesso et ses soutiens espèrent conserver la majorité absolue. L'opposition ne compte qu'une douzaine d'élus sortants.

Les résultats ne sont pas attendus avant mardi. Le second tour est prévu pour le 5 août.

 

NDLR : Au Congo Brazza aussi, cela ressemble à s’y méprendre à la mascarade électorale de  du 23 janvier 2011 avec Bozizé et son KNK. Toujours le problème des les listes électorales non fiables…. ! Quand comprendrons-nous en Afrique que sans cela il ne pourrait y avoir d’élections crédibles et dignes de ce nom ?

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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 23:40

 

 

 

CEMAC

 

 

Libreville (Gabon)  2012-07-15 13:26:07 (APA) Le prochain sommet de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC), qui s’ouvre la semaine prochaine à Brazzaville, doit se prononcer sur l’unicité du marché financier régional, actuellement divisé à cause de l’existence de deux places boursières : la Bourse des valeurs immobilières (BVMAC) et du Douala stock exchange (DSX), a appris APA.


‘’Je veux croire que la prochaine conférence des chefs d’Etat annoncera des décisions fortes dans beaucoup de domaines, notamment la recommandation de procéder à l’unicité du marché financier régional et sa réalisation par étapes pour garantir le succès’’, a estimé le président de la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (COSUMAF), M. Alexandre Gandou.


‘’Il faut capitaliser sur cette réunification des intelligences pour que politiquement la décision de recréer un marché financier véritablement régional soit prise prochainement à Brazzaville, lors de la Conférence des chefs d’Etat’’, a déclaré M. Gandou, soulignant que l’intégration des deux bourses de la CEMAC s’impose.


‘’De 2010 à 2012, il n’a pas été aisé d’installer un climat de confiance pour amorcer un dialogue franc et sincère entre les acteurs du marché financier de la CEMAC’’, a-t-il dit lors d’une récente interview au quotidien Gabon matin, ajoutant que ‘’le dialogue tant recherché avec les acteurs du marché financier camerounais a commencé et se poursuit’’.

Selon le président de la COSUMAF, des contacts informels ont eu lieu sans que cela n’aboutisse à un quelconque consensus. ‘’La grande nouveauté est d’observer que chaque partie a fait preuve de dépassement et a pris conscience de l’ardente obligation qui s’impose à nous de formuler une réponse à la décision des chefs d’Etat de rapprocher les deux places boursières’’, a expliqué M. Gandou qui a rencontré son homologue du DSX en mai dernier.

Selon lui, les concertations de place ont permis de discuter en profondeur sur ce sujet d’intérêt commun et s’approprier le rapport de la BAD (Banque africaine de développement) sur la faisabilité du rapprochement des deux places boursières.


‘’Nous avons beaucoup avancé’’, a-t-il dit, saluant les acteurs du marché camerounais, plus particulièrement, le président de l’autorité de régulation du marché financier camerounais, ‘’avec qui nous avons décidé de parler d’une même voix pour obtenir une nouvelle architecture du marché financier régional’’.


‘’Les concertations ont permis d’aboutir à un consensus de place fondé sur l’évidence que pour mieux garantir la vision commune des chefs d’Etat de la CEMAC, l’intégration effective des deux places boursières s’impose’’, a-t-il dit.


‘’Mais pour y arriver, il faut admettre une démarche progressive qui conduirait par étapes à rendre effective l’harmonisation des règles et des procédures; fusionner les deux organes de régulation ; créer un dépositaire central unique et réaliser des études complémentaires pour obtenir un marché financier régional efficient et rentable.


Il s'agira aussi d'obtenir des Etats de véritables dispositions volontaristes qui doivent permettre l’introduction en bourse des entreprises qui sont dans leur giron et des filiales de grands groupes étrangers’’, a-t-il expliqué.

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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 23:35

 

 

 

 

Mme-Nkosazana-Dlamini-Zuma.jpg

 

 

Union Africaine : la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma élue présidente de la Commission

Par RFIdimanche 15 juillet 2012

C'est la fin d'un bras de fer qui durait depuis six mois. Les chefs d'Etat africains réunis à Addis-Abeba pour le sommet de l'Union africaine ont élu ce dimanche soir, 15 juillet, le nouveau président de la Commission de l'UA. La ministre sud-africaine de l'Intérieur Nkosazana Dlamini-Zuma l'a emporté au quatrième tour, par 37 voix, sur le gabonais Jean Ping.

Avec notre envoyé spécial à Addis-Abeba, Jean-Karim Fall

Trente-sept voix. A l’issue du quatrième tour de scrutin. Grâce au SMS, le secret du huis clos a été rapidement éventé. Une clameur a accueilli ce chiffre. Les diplomates d’Afrique australe se sont congratulés.

Madame Nkosazana Dlamini-Zuma remporte haut la main cette élection après avoir échoué il y a six mois, ici même, à Addis-Abeba. Elle a été en tête dès le premier tour avec 27 voix contre 24 pour Jean Ping. Au fil des scrutins, le Gabonais a perdu des voix y compris dans son camp donc, avant de se retirer au troisième tour. Le quatrième tour n’était donc plus qu’une formalité.

La diplomatie sud-africaine triomphe. Le président Jacob Zuma a bataillé ferme pendant plus de six mois pour imposer son ex-épouse à la tête de l’Union africaine, une organisation affaiblie en raison de la rivalité qui opposait les deux camps : l’Afrique australe d’un côté et l’Afrique centrale - soutenue pour l’occasion par l’Afrique de l’Ouest - de l’autre.

Mais la volonté d’en finir avec cette querelle stérile et le désir de doter cette organisation d’un véritable exécutif l’ont emporté sur les autres considérations. Enfin, et c’est notable, pour la première fois dans l'histoire de l’Union africaine, une femme va diriger  l'organisation.

 

ADDIS ABEBA (AFP) - 15.07.2012 22:09 - Par Aymeric VINCENOT

L'Afrique du Sud a imposé dimanche son candidat, Mme Dlamini-Zuma, au poste-clé de présidente de la Commission de l'Union africaine, lors d'un sommet marqué par un apaisement entre le Rwanda et la République démocratique du Congo, ainsi qu'entre les Soudans.

Ancienne chef de la diplomatie sud-africaine, l'ex-épouse du président Jacob Zuma devient la première femme à occuper ce poste stratégique, mais aussi le premier responsable anglophone, à l'issue d'une bataille sans précédent.

La "Dame de fer" de Pretoria a poussé vers la sortie le président sortant de la Commission, Jean Ping, 69 ans, après six mois de lutte en coulisses et quatre nouveaux tours de scrutins dimanche à Addis Abeba.

Mme Dlamini-Zuma a arraché les voix de 37 délégations, soit trois de plus que la majorité requise des deux-tiers, après avoir devancé M. Ping lors des trois précédents tours.

Elle a ainsi renversé le rapport de forces d'un précédent sommet de l'UA en janvier dernier, qui n'avait pas réussi à départager les deux adversaires, mais qui avait placé M. Ping en tête.

"Il n'y a pas eu de perdant ni de gagnant. C'est l'Afrique toute entière qui a gagné", a insisté le président béninois Thomas Boni Yayi, président en exercice de l'UA pour un an.

Mais la bataille a bel et bien opposé les Afriques anglophone et francophone, accru les rivalités entre les géants sud-africain et nigerian, et inquiété nombre de petits pays quant à une possible mainmise sud-africaine sur l'organisation.

"L'Afrique du Sud ne va pas déménager à Addis pour venir diriger l'Union africaine", a assuré à ce sujet Mme Dlamini-Zuma.

Le sommet de l'UA a auparavant enregistré un "accord de principe" entre le Rwanda et la République démocratique du Congo (RDC) pour déployer à leur frontière et dans l'est de la RDC une force internationale chargée de neutraliser les rebelles qui combattent l'armée congolaise sur son sol.

Cet accord a été obtenu à l'issue d'un tête-à-tête entre les présidents congolais Joseph Kabila et rwandais Paul Kagame, a indiqué ce dernier à l'AFP, le premier depuis le début de la crise.

L'ONU a accusé le Rwanda de soutenir les rebelles du Mouvement du 23 Mars (M23), ce que Kigali dément. Ces soldats mutins ont retourné leurs armes ces derniers mois contre les forces régulières de RDC, auxquelles ils avaient été intégrés dans le cadre d'un accord de paix avec Kinshasa signé le 23 mars 2009, et ils ont conquis depuis plusieurs localités.

"Nous avons accepté le principe de demander à d'autres de nous aider, mais les détails (...) seront pour plus tard", a déclaré Paul Kagame, interrogé sur cette force à l'issue d'un sommet de l'organisation régionale de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) tenu en marge du sommet de l'Union africaine.

Un nouveau sommet de la CIRGL convoqué les 6 et 7 août à Kampala doit préciser la composition de cette force, et ses relations avec la mission de l'ONU, qui déploie déjà en RDC 17.000 soldats.

Poignée de mains Kiir-Béchir

Il s'agit de la deuxième avancée enregistrée au sommet semestriel de l'UA, qui avait vu auparavant, de façon plus symbolique, les présidents du Soudan du Sud et du Soudan se rencontrer et se serrer la main pour la première fois depuis que des combats frontaliers avaient mis leurs pays au bord d'une guerre ouverte en mars et avril derniers.

Salva Kiir et Omar el-Béchir se sont rencontrés samedi soir dans un hôtel de la capitale éthiopienne, sans qu'on connaisse la teneur de leurs discussions, et ils ont suscité les applaudissements de leurs pairs en se saluant chaleureusement dimanche matin à l'ouverture des débats du sommet.

La crise au Mali, qui menace –t-elle de déstabiliser l'Afrique de l'Ouest, avait été évoquée dès samedi lors d'une réunion du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'UA, l'instance consacrée à la prévention des crises sur le continent.

Le CPS a enjoint les autorités maliennes d'accélérer le processus de transition politique consécutif au coup d'Etat militaire de mars, pour présenter un front uni face aux rébellions, principalement islamistes, ayant conquis le nord du pays.

"L'unité nationale et l'intégrité territoriale du Mali ne peuvent faire l'objet d'aucune discussion ou négociation", a prévenu le CPS, soulignant la "détermination de l'Afrique de n'épargner aucun effort pour leur préservation".

© 2012 AFP

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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 23:16
 
 
Sur le thème : Situation politique, sociale et économique en R.C.A : que faire  pour sortir de l’impasse ? la section France du FARE-2011, plateforme politique mise en place au pays par l’opposition centrafricaine pour demander l’annulation et la reprise des élections frauduleuses du 23 janvier 2012 dont elle n’a jamais reconnu les résultats jusqu’ici, a saisi l’occasion que lui a offerte la présence en France du président du MLPC (un des partis membres de cette structure) pour permettre à la communauté centrafricaine en France d’échanger sur la désastreuse situation que connaît actuellement leur pays.
Pour un dimanche, jour de la tenue de cette conférence, les compatriotes sont néanmoins venus massivement, en tout cas plus nombreux que ne l’avaient espéré les organisateurs, tous partis politiques confondus sauf le KNK bien entendu, participer de 14 heures à 19 heures aux enrichissants débats qui ont eu lieu autour des exposés thématiques des trois conférenciers qu’étaient Martin ZIGUELE, le Pr Raymond Max SIOPATHIS et Jean-Pierre MARA selon le programme annoncé. Un constat peut être nettement fait : les Centrafricains sont décidés à taire leurs contradictions partisanes pour regarder ensemble dans la direction de la nécessité d’œuvrer pour relever leur pays que la bozizie a mis par terre depuis que Bozizé est venu prétendre le libérer.
Outre Martin Ziguélé qui s’est employé à éclairer la lanterne de l’assistance sur les difficultés et embûches de toutes sortes que le régime de Bozizé n’a cessé de dresser sur le chemin de l’opposition avant et après la mascarade électorale de janvier 2011, les deux autres intervenants ont fait toucher du doigt par rétroprojecteur et diapositives avec powerpoint, tous les chiffres des indicateurs et statistiques socio-économiques, la situation catastrophique que vivent aujourd’hui les Centrafricains, que ce soit au niveau des questions de santé ou de la dégradation des infrastructures de base. C’est à se demander s’il y a un gouvernement et des dirigeants à la tête de ce pays.
Les compatriotes qui se sont exprimés nombreux tout au long des débats ont ardemment souhaité que le FARE France renouvelle cette expérience très positive en réunissant plus régulièrement et fréquemment les Centrafricains pour ce type d’échange qui peut aussi servir à la conscientisation et à la mobilisation des fils de Centrafrique de la diaspora sur les graves problèmes que vivent leurs concitoyens restés au pays. 
 
Rédaction C.A.P 
 
 
logo FARE 2011
 
RENCONTRE ORGANISEE PAR LE FARE 2001- FRANCE  
 
 INTERVENTION DE MARTIN ZIGUELE, PRESIDENT DU MLPC
 
Montreuil, 15 juillet 2012
 
 
 
« POINT DE VUE DU FARE 2011 SUR LES VOIES DE SORTIE DE LA CRISE POLITIQUE, ECONOMIQUE ET SOCIALE DE LA RCA »
 
 
 
Je voudrais tout d’abord  présenter à tous les compatriotes, et amis de notre pays ici présents, les salutations patriotiques des dirigeants et des militants des partis membres du « Front pour l'Annulation et la Reprise des Elections du 23 janvier 2011 » en abrégé FARE -2011. Faut-il le rappeler, le FARE 2011 est une plate-forme politique postélectorale, qui regroupe les partis politiques centrafricains suivants :
 
·        L'Alliance pour la Solidarité et le Développement (ASD) dirigé par Christophe MBREMAÏDOU;
 
 
 
·        La Convention Républicaine pour le Progrès Social –(CRPS) présidée par Maître Nicolas TIANGAYE, qui est également Coordonnateur du FARE 2011 ;
 
 
 
·        Le Mouvement de Libération Démocratique (MLD) présidé par Jacques BONIBA.
 
 
 
·        Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain-(MLPC) présidé par votre serviteur, Martin ZIGUELE
 
 
 
·        et le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) dirigé par Louis-Pierre GAMBA.
 
 
 
Ensuite, je voudrais féliciter la section France du FARE 2011 pour l’initiative qu’elle a  prise d’organiser cette réunion d’information à l’attention de nos compatriotes de France et d’Europe, et à celle des amis de notre pays,  sur les objectifs de notre lutte démocratique,   parce que la démocratie, c’est d’abord le débat citoyen, contradictoire, serein et apaisé entre les filles et les fils d’un même pays, qui ont tous l’amour de leur patrie et souhaitent aussi bien son épanouissement que le bien-être de toute sa population, dans l’unité, la paix et la sécurité. .
 
 
 
Enfin, je voudrais souligner que les partis membres du FARE 2011 sont des partis républicains et profondément démocrates, par nature et par vocation. Nous nous battons par des moyens pacifiques et démocratiques, dans un contexte extrêmement difficile et de violence gratuite exercée sous diverses formes contre nous, par un  pouvoir aussi bien autoritaire qu’autocratique, qui nous interdit de manifester, de tenir nos meetings y compris sur nos terrains privés, et qui nous ferme hermétiquement l’accès  aux médias d’Etat. En plus, certains journalistes de ces médias d’Etat, visiblement aux ordres, briefés et rémunérés en conséquence, rivalisent d’ardeur pour organiser de véritables concours quotidiens de lynchages médiatiques et d’injures publiques  contre les leaders de l’opposition démocratique, sans aucune  possibilité pour nous d’exercer notre droit de réponse, et au nez et à la barbe d’un Haut Conseil de la Communication totalement impuissant devant ces « khmers noirs ».
 
 
 
Si l’objectif poursuivi est de manipuler et d’intoxiquer l’opinion contre l’opposition démocratique, il est réconfortant de constater que leurs pratiques produisent l’effet contraire. Le peuple centrafricain qui en a vu d’autres en d’autres temps, a compris que nous nous battons pour que lui, le  peuple centrafricain souverain, demeure la seule source de légitimité populaire, conformément à l’article 21 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, repris par la Constitution de notre pays du 24décembre 2004.  Les Centrafricains ont bien compris que la lutte que nous menons est une lutte politique, républicaine et démocratique. 
 
 
 
Vous avez bien voulu m’inviter ici pour vous parler de la vision du FARE 2011 sur les voies de sortie de la crise politique, économique et sociale que connaît notre pays. Il me semble important de resituer le contexte de notre démarche, avant de vous entretenir de cette vision.
 
 
 
En effet, l’histoire de notre pays, la République centrafricaine, se lit comme une litanie de périodes très difficiles. Arrivés à l’indépendance en 1960, nous n’aurons connu en tout et pour tout qu’à peine quinze années de pouvoir civil à ce jour. En cinquante deux années d’indépendance, les Centrafricains n’ont dans leur mémoire collective que cette suite ininterrompue de coups d’Etats militaires dont le dernier en date fut celui de François BOZIZE le 15 mars 2003.
 
Chaque fois que de courtes périodes de restauration d’une pratique proto-démocratique surviennent, elles sont inexorablement suivies de longues périodes de retour en arrière, d’autocratie, et de régimes dits forts : le résultat est toujours le même, et pour le peuple centrafricain, le prix à payer est toujours le rétrécissement du champ des libertés individuelles et collectives, l’élargissement du spectre de la pauvreté endémique, de la régression économique et sociale, et la persistance de ce sentiment globalement partagé et largement justifié, du recul de notre pays sur tous les plans par rapport à ses voisins, alors que nos potentialités sont indiscutables. Je ne vous assommerais pas avec les indicateurs socio-économiques régulièrement publiés par diverses organismes internationaux sur notre pays et que vous connaissez tous. Je vous épargnerai également cette torture morale qu’est le rappel de l’apparition de la dénutrition sur la presque totalité du territoire national. Je ne vous reparlerai pas de l’état d’insécurité généralisée dans notre pays où sévissent des bandes et mouvements armés autochtones et allogènes.
 
C’est conscients de ce contexte particulier et de cette histoire difficile, que des partis politiques de l’opposition démocratique, d’abord réunis au sein de l’Union des Forces Vives de la Nation (UFVN) avaient exigé dès 2007 la tenue du Dialogue Politique Inclusif, pour trouver des réponses politiques à la situation de notre pays qui, depuis 2006, voyait se multiplier ces mouvements de  rebellions politico-militaires qui menaçaient l’existence même de notre pays en tant qu’Etat, alors que le pouvoir politique s’enferrait dans la mauvaise gouvernance et les violations répétées de la Constitution.
 
 
 
Comme  pour le Dialogue Politique que nous réclamons aujourd’hui, hier notre exigence au sein de l’UFVN d’un Dialogue Politique Inclusif avait été violemment combattue par presque tous, avant d’être finalement reconnue incontournable puis acceptée et organisée. Nous constatons aujourd’hui que comme d’habitude, lorsque la situation dans notre pays est bloquée et que le dialogue politique est encore réclamé, des voix s’élèvent pour prononcer des  réquisitoires sans nuances contre l’opposition démocratique, et notre démarche est systématiquement réduite à un subterfuge pour rechercher des strapontins ministériels, comme le cheval de Troie dans l’Enéide.
 
 
 
Le Dialogue Politique Inclusif s’est tenu et a tracé les voies d’une sortie de crise consensuelle. Le problème est que le régime de François BOZIZE n’a jamais, je dis bien jamais, eu le moindre commencement de volonté politique pour en appliquer les recommandations.
 
 
 
C’est ce refus d’appliquer les recommandations du Dialogue Politique Inclusif, notamment celles relatives à la préparation consensuelle des élections, qui nous a conduit à des élections frauduleuses et illégales, et donc à la crise politique postélectorale actuelle. Refuser de reconnaître cela, c’est refuser de traiter durablement la crise politique actuelle.
 
 
 
Souvenons-nous des conditions rocambolesques et inqualifiables dans lesquelles le pouvoir a manipulé le code électoral jusqu’à l’Assemblée Nationale en décembre 2009, souvenons-nous des batailles que nous avons menées dans l’incompréhension générale contre la seule volonté de François BOZIZE d’imposer à la  présidence  de la  Commission Electorale Indépendante une personnalité que la décence ne me permet pas de qualifier, souvenons-nous des mille et un subterfuges utilisés pour dénaturer le recensement électoral et multiplier les canaux d’établissement des cartes électorales. Souvenons-nous des vaines tentatives du pouvoir d’organiser les élections en mars puis en avril 2010.
 
Nous nous sommes battus pieds à pieds contre toutes ces manipulations et ces pratiques grotesques, très souvent dans l’indifférence générale.
 
 
 
Lorsque en mai 2010, il était devenu clair y compris pour le pouvoir que du fait de l’état d’impréparation des élections, il fallait les reporter de plusieurs mois, nous avons proposé en toute responsabilité de prolonger le mandat du Président de la République, jusqu'aux élections groupées de 2011 sur la base d'un Accord Politique pour éviter une crise institutionnelle résultant de l'expiration du mandat du Président de la République et de celui des Députés le 11 Juin 2010, afin de permettre une préparation consensuelle et apaisée des élections. Notre démarche était guidée par notre souci constant de préserver la stabilité politique et sociale de notre pays, dans une sous-région troublée depuis plus d'une décennie.
 
 
 
Notre proposition a été rejetée avec mépris par le Général François Bozizé qui, en lieu et place de cette solution politique, a préféré instrumentaliser les institutions (Cour Constitutionnelle et Assemblée Nationale) afin de modifier les dispositions relatives à la durée du mandat du Président de la République et celui des Députés, alors que celles-ci sont non modifiables selon les termes de cette même Constitution.
 
Poursuivant sur sa lancée et s’estimant désormais au-dessus de la Constitution, du Code Electoral et des lois et Règlements de la République et bien naturellement au-dessus des décisions de justice, le Général François BOZIZE rejettera d’un revers de la main l’Arrêt rendu en septembre 2010 par le Conseil d’Etat sur le découpage électoral suite à sa saisine par l’Opposition Démocratique, pour décider par décret du découpage électoral comme bon lui semblait, en violation flagrante des dispositions du Code Electoral.   
 
Enfin, s’étant affranchi, de toute obligation de respect de tous ses engagements antérieurs, le général François Bozizé s’emploiera à continuer obstinément de déstructurer et de caporaliser la Commission Electorale indépendante, pour s’assurer de la victoire avant même les scrutins.
 
C’est ainsi que nous vivrons le 23janvier 2001 les élections les plus frauduleuses de l’histoire de notre pays : ces élections du 23 janvier 2011 qui se sont déroulées dans un désordre « organisé » afin de faciliter des fraudes massives au profit de François Bozizé, resteront dans les annales de notre pays comme le summum en matière de tricheries électorales, dignes de figurer en bonne place dans le classement du « Guinness Book of Records ». Pour la première fois dans l’histoire de notre pays, nous avons véritablement assisté à un simulacre d’élections, au sens étymologique du terme : listes électorales non affichées avant le scrutin, cartes d’électeurs de plusieurs types et de diverses provenances, interdiction faite aux délégués des candidats de surveiller le scrutin ; interdiction du Président de la CEI de remettre aux représentants des candidats les procès-verbaux des résultats, etc., etc.  
 
Les choses étant claires, nous avons demandé le  27 Janvier 2011 le départ de nos représentants de la Coordination Nationale de la Commission Electorale Indépendante (CEI), et avons décidé de ne pas reconnaître les résultats de ces simulacres d’élections.
 
Il faut souligner que pour la première fois dans l’histoire de notre pays, en dehors de l’opposition démocratique,  différents rapports d’experts de l’Union Européenne (UE), de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), de l’Electoral Institute of South Africa (EISA) et de l’Observatoire National des Elections (ONE, ont également conclu sans réserves que ces élections ont été émaillées de  dysfonctionnements tels qu’ils leur ôtent tout caractère régulier et rendent leurs résultats « sujets à caution ».
 
Respectueux de la légalité,  nous avons  introduit des requêtes motivées en annulation auprès de la Cour Constitutionnelle. Les décisions rendues par cette juridiction nous ont apporté la preuve supplémentaire que seule la volonté de François Bozizé était la base du droit dans notre pays, surtout que dans son arrêt la Cour Constitutionnelle émet des recommandations pour les scrutins futurs, qui reprennent l’essentiel de nos griefs et ceux d’observateurs internationaux  à l’encontre du processus électoral.
 
C’est donc devant la fermeture hermétique de toutes les voies de recours que nous avons décidé de nous retirer définitivement du processus électoral, et de créer le 4 Mars 2011 la plate-forme politique de lutte de l’opposition démocratique baptisée Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections du 23 janvier 2011 (en abrégé  FARE -2011) et dont les objectifs sont la défense de la Constitution de la République Centrafricaine et la préservation de ces acquis démocratiques ; l’annulation et la reprise des élections groupées du 23 Janvier 2011 dans le strict respect de la Constitution, du Code Electoral et des Recommandations du Dialogue Politique Inclusif ; la dissolution de la Commission Electorale Indépendante et sa recomposition ; et enfin la sensibilisation et la mobilisation de l’ensemble des populations centrafricaines en vue d’atteindre ces objectifs.
 
Aujourd’hui plus que jamais, les objectifs du FARE demeurent d’actualité :
 
1-    La défense de la Constitution de notre pays et la préservation de  nos acquis démocratiques demeurent l’impératif catégorique de tout démocrate et de tout républicain, devant le retour chaque jour plus évident, à l’autocratie et à l’autoritarisme dans notre pays.
 
 
 
2-    L’annulation et la reprise des élections groupées du 23 Janvier 2011 : si feu Barthélémy Boganda s’était présenté aux élections du 23 janvier 2011, il n’est pas sûr qu’il ait été élu député. Pourquoi ? Parce que pour la première fois encore dans l’histoire de notre pays, de tous les chefs de partis politiques de l’opposition démocratique candidats aux législatives, aucun n’été « élu ». Comme vous le savez, François Bozizé a prétendu avoir été élu à  plus de 66% au premier tour,  tandis que sur les 105 sièges à l’Assemblée Nationale : 79 sont occupés par le KNK, parti au pouvoir, 10 sont occupés par les alliés du KNK, 10 par les indépendants KNK et 05 par les non-inscrits. Résultat des courses : depuis le  retour de notre pays au multipartisme en octobre 2003, l’ensemble de l’opposition démocratique est exclu pour la première fois de l’Assemblée Nationale. Ce  lieu universel du débat démocratique, qui dans notre pays a toujours été représentatif des forces politiques nationales depuis 2003, est désormais transformé en une chambre d’enregistrement.
 
 
 
De plus, quand on regarde le profil des députés « élus », on est en droit de se poser des questions sur nos conceptions respectives de la république.
 
La seule question aujourd’hui est celle-ci : où doivent s’exprimer les partis politiques et doivent- ils exercer leur action politique et leur droit de contrôle de l’exécutif.
 
Dans toutes les démocraties représentatives, l’Assemblée Nationale est le lieu par excellence où s’exerce au quotidien le dialogue politique national permanent. L’exclusion des forces politiques ciblées de l’Assemblée Nationale est à la source de la crise politique aujourd’hui, et naturellement nous exigeons plus que jamais, l’annulation des élections présidentielle et législatives du 23 Janvier 2011 et leur reprise conformément aux dispositions de la Constitution, du Code Electoral, des lois et Règlements de la République, ainsi que des recommandations pertinentes du Dialogue Politique Inclusif.  
 
3-    La  mise en place d’un dispositif électoral neutre et indépendant des partis en compétition : Comme je l’avais écrit dans mon adresse à nos compatriotes de Montpellier en mars dernier, François Bozizé continue  à dérouler les étapes  suivantes de sa stratégie, en concoctant un projet de code électoral qui  n’a qu’un seul objectif : exclure les partis politiques de la structure qui devra gérer les prochaines échéances électorales et en confier de fait la totalité de la gestion au Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation.  Dans cette nouvelle structure de gestion des élections, le Ministre de l’Administration du Territoire s’est attribué l’essentiel des compétences organisationnelles des élections, reléguant ainsi les Partis Politiques (toutes tendances confondues) au rang passif d’observateurs.
 
Ce projet de loi rejeté par toute la classe politique et la société civile centrafricaines, consacre définitivement l’option antidémocratique et dictatoriale d’un pouvoir qui veut s’assurer la victoire en dépit du suffrage universel.
 
Ce projet de loi qui a supprimé le deuxième tour pour l’élection des députés, porte les germes d’une grave crise politique car dans toute l’histoire politique de la RCA, il n’a jamais été organisé une élection à un seul tour. Le Rassemblement Démocratique Centrafricain, à l’époque parti unique, avait organisé un scrutin législatif à deux (2) tours. Le principe majoritaire étant le fondement de la démocratie, l’élection des députés avec un suffrage minoritaire est la plus grave atteinte à la gouvernance démocratique.
 
Ce projet de loi inique et scélérat est le test avant-coureur d’une modification de la Constitution afin de faire sauter le verrou constitutionnel de la limitation du nombre de mandat présidentiel.
 
Nous exigeons son renvoi en débat dans un séminaire regroupant les partis politiques, la société civile, l’Etat, avec l’appui de la communauté internationale.
 
 
 
4-    Enfin, le FARE 2011 s’est employé à renforcer la sensibilisation et la mobilisation des populations centrafricaines en vue d’atteindre ces objectifs, parce que la problématique fondamentale aujourd’hui en République centrafricaine est  l’existence même de la démocratie pluraliste. L’exercice de la vie démocratique devient chaque jour, au gré de François Bozizé, de plus en plus squelettique, dans un contexte  de négation délibérée des principes universels admis de toute société humaine.
 
 
 
Dans toute démocratie, les partis politiques concourent à l’animation de la vie politique et à l’expression du suffrage populaire, base incontestable de toute légitimité. La série des violations impunies et répétées par le pouvoir de François Bozizé de la Constitution, des lois et règlements de la République, les graves atteintes quotidiennes des libertés individuelles et collectives, l’exclusion de l’opposition des institutions et du cadre politique formel, sont autant d’actes graves pour la paix et la sécurité dans notre pays, et expliquent grandement nos contreperformances économiques et sociales.
 
              
 
Pour finir, c’est pour toutes les raisons que le FARE 2011 œuvre pour  la tenue d’un véritable dialogue inter-centrafricain aux conditions mentionnées dans sa Déclaration solennelle du 11 juin 2012 reprise in extenso ci-dessous :
 
1/ La première condition est la définition de la nature et  des  objectifs  du dialogue :       
 
 Le FARE- 2011 tirant les leçons d’un passé récent et de la crise que traverse notre pays estime que ce dialogue est de nature politique.
 
La crise engendrée par le simulacre d’élections de 2011 ajoutée à l’insécurité désormais endémique et à la mauvaise gouvernance ont divisé les centrafricains, détruit la cohésion sociale et gravement entamé la paix. Pour le FARE-2011, ce dialogue doit permettre de jeter les bases :
 
- -du rééquilibrage des institutions ;
 
-de la mise en place effective des cadres de concertations politique et sociale ;
 
-de l’instauration des mécanismes pour la bonne gouvernance politique et économique ainsi que pour la lutte sans merci contre la corruption ;
 
-de la restauration de l’Etat de droit, d’une administration impartiale et efficace ;
 
-du retour à une paix durable, à la concorde et à l’unité nationales ;
 
      
 
 
 
2/ La deuxième condition est l’identification des acteurs 
 
 
 
          Le dialogue étant de nature politique, le FARE- 2011 d’une part estime que ses acteurs sont d’abord les partis politiques qui y délégueront leurs membres nantis d’une expertise avérée et d’autre part propose une participation paritaire entre la majorité présidentielle et l’opposition démocratique.
 
 
 
 3/ La troisième condition est la détermination  des thèmes d’intérêt national
 
 
 
             La situation actuelle de notre pays, le temps que nous souhaitons bref pour ce dialogue et les défis à relever nous imposent de répartir les thèmes à débattre en deux groupes :
 
-Les problèmes politiques, institutionnels et sécuritaires
 
-Les problèmes économiques, sociaux et environnementaux
 
 
 
4/ La quatrième condition est l’Accord Politique Global
 
 
 
            Tirant leçon des expériences passées, les résultats des travaux de ce dialogue doivent être sanctionnés par un Accord Politique Global signé par tous les acteurs et contresigné par le MEDIATEUR qui, en cas de difficulté dans la mise en œuvre des clauses de cet Accord, procède à l’arbitrage.
 
                                     
 
En conclusion je souligne que les dictatures prospèrent à cause du silence des démocrates, c'est pour cette raison que connaissant votre attachement au développement et à l'épanouissement d'un Centrafrique démocratique, uni et prospère, j’ai voulu être le plus exhaustif possible.
 
Je vous remercie.
 
 
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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 20:33

 

 

 

 

Les familles SOKAMBI, CROZON et  VLAKO ont l’immense tristesse de vous faire part du décès de leur père, fils, frère et oncle, Victor Jean Bernard SOKAMBI survenu le vendredi 13 juillet 2012 à Toulouse.

La rédaction de Centrafrique-Presse présente à la famille et à tous les proches du disparu, ses condoléances les plus attristées.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nécrologie
14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 23:46

 

 

 

 

 

 

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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 23:39

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

Birao : Les enfants sont les victimes de la crise alimentaire

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Birao, 14 juillet 2012 (RJDH) – Les enfants de la sous-préfecture de Birao (nord-est)  et les environs sont plus vulnérable et meurent à moindre coup de paludisme car affaibli par la sous-alimentation depuis plus de deux mois.

« Deux ou trois enfants de 6 à 59mois, meurent chaque jour puisqu’ils ne sont plus résistants à chaque coup de fièvre due au paludisme. Ils sont affaiblis par la faim », a déploré Sévérin Ndjapou, chef de la préfecture sanitaire de la vakaga.

« Il y’a un centre de santé dans le secteur du village Djabarouma où le taux de mortalité est plus élevé, mais qui ne dispose pas de médicaments pour la prise en charge de ces enfants attaqué par le paludisme et la malnutrition » a-t-il ajouté.

La population éprouve d’énorme difficulté pour se nourrir, « grâce aux travaux agricoles que nous subsistons. Nous avons 13  orphelins à notre charge, sans aucune aide de l’extérieur. Nous sommes épuisées ma mère et moi. Aucune structure humanitaire n’intervient pas dans ce secteur », a témoigné Yabadala  Yagoumar, une jeune fille  de Birao 1.

L’intervention des ONG et des humanitaires s’avèrent nécessaire dans ce secteur a souhaité la même source.

Bria : Le jeune peulh emporté par un crocodile, retrouvé dévoré à moitié

Bria, 14 juillet 2012 (RJDH) – Le corps du jeune peulh de 14 ans, emporté par un crocodile dans la rivière La koto jeudi 12 juillet, est retrouvé  le vendredi 13 juillet avec une partie du corps dévorée.

« Le corps de cet enfant a été  retrouvé à 18 heures, à sept kilomètres  en amont  de la ville de Bria (centre-est), d’autres membres de son corps ont été   dévorés. C’est lamentable » a déploré Alioune Oumarou l’oncle de cet adolescent.

Selon lui, « c’est un véritable danger pour la population, puisque la plupart des habitants cultive de l’autre côté de la rivière. Nous souhaitons que cette bête soit tuée » a –t-il ajouté.

Cet enfant est inhumé le même jour. La gendarmerie et le service des eaux et forêts sont à pied d’œuvre pour chercher à  abattre le crocodile, selon des sources officielles.

Bangui : Le sucre se fait rare sur le marché

 

Bangui, 14 juillet 2012 (RJDH) – Les emballages d’un kilogramme de sucre de marque SUCAF sont rares sur le marché à Bangui.

Dans deux magasins visités au centre-ville, le sachet d’un kilo se vend 1 200 FCFA,  alors qu’avant l’arrêté d’homologation des prix par le ministère du Commerce, il était à 900 FCFA et  le paquet du carreau d’un kilo variait de 1 000 à 1 200 FCFA selon les magasins, il est vendu actuellement à 1 400 FCFA.

Le sucre en emballage de marque SUCAF est très rare 1 magasin sur 20 au marché central comme au KM 5 dans le 3ème arrondissement, on ne trouve que du sucre vendu en vrac à partir des sacs de 50 km du groupe SOMDIAA dont fait partir SUCAF Centrafrique.

« Actuellement, nous vendons du sucre en détail à partir de sacs de 50 kilogrammes que nous transvidons dans des paquets de 1 kilogramme, a expliqué un détaillant. Il est difficile de trouver du sucre avec l’emballage d’usine. Malheureusement, les gens préfèrent l’emballage original».

« Nous avons du mal à dégager des bénéfices, a fait remarquer un vendeur de café au marché central. Auparavant, on utilisait 2 à 3 cuillerées de sucre pour un verre. Maintenant, il en faut 4 ou 5 pour la même quantité ».

La population craint que la rareté du sucre puisse avoir des retombées sur le coût du panier à provisions, surtout la pratique des mélanges de sucres chimiques pour les vendeuses qui offrent du café et des beignets.

Selon des informations obtenues par le RJDH auprès de sources proches de la SUCAF, la baisse du volume de sucre sur le marché est due à des travaux annuels de maintenance des équipements pour mettre sur le marché des nouveaux types d’emballages et aussi pour moderniser le conditionnement du sucre et améliorer les conditions d’hygiène.

 

Kaga-Bandoro : Un adolescent noyé et introuvable

Kaga-Bandoro, 14 juillet 2012 (RJDH) – Un adolescent âgé de 15 ans s’est  noyé après avoir  été poussé à l’eau par un homme qui lui a supplié de le transporter dans sa pirogue afin de l’aider à traverser la chute de la Nana à environ 20 kilomètres de la ville de Kaga-Bandoro (nord-est).

Selon des témoignages recueillis, la victime était en compagnie des deux autres jeunes qui sont dans le même quartier que lui. Ils étaient partis faire la pêche. Alors que l’homme  a supplié l’adolescent de le transporter dans sa pirogue.

« Arrivé au milieu de la rivière, l’homme a poussé le jeune homme qui s’est noyé. Après il a pris fuite », a expliqué un des deux jeunes.

Le corps du jeune garçon n’a pas encore  été retrouvé. Le chef du quartier originaire de ces jeunes, André Joseph, a donné l’instruction aux éléments des auto-défenses de rechercher le présumé coupable pour que justice soit faite.

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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 23:29

 

 

 

 

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ADDIS ABEBA AFP / 14 juillet 2012 20h54 - Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'Union africaine (UA) a réclamé samedi à Addis-Abeba la dissolution effective de l'ex-junte au Mali, en dénonçant ses interférences inacceptables dans le processus de transition en cours.

Le CPS demande la fin des interférences inacceptables de la junte militaire et de ses soutiens civils dans la gestion de la transition et la dissolution effective du CNRDRE (Comité National pour le Redressement de la Démocratie et la Restauration de l'Etat ) qui avait pris le pouvoir le 22 mars à Bamako, selon les conclusions de la réunion, lues par le commissaire de l'UA à la paix et à la sécurité, Ramtane Lamamra devant la presse.

Le Conseil de paix et de sécurité de l'UA appelle également à la finalisation rapide de la liste des individus dont l'action entrave la transition afin de permettre l'imposition immédiate de sanctions par l'UA et la Cédéao (Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest) contre ces individus, poursuit le texte.

Les chefs d'Etat d'Afrique de l'Ouest avaient déjà exigé samedi dernier un gouvernement d'union nationale au Mali d'ici au 31 juillet, sous peine de sanctions.

Ce durcissement de ton illustrait l'impatience des capitales d'Afrique de l'Ouest face au statu quo à Bamako malgré une multitude de sommets et de concertations, et la lenteur à faire avancer une transition permettant de tourner définitivement la page du coup d'Etat du 22 mars.

Réuni à la veille du 19e sommet de l'UA, le CPS -- organe de l'UA compétent dans la réponse aux crises et conflits sur le continent -- réclame également la mise en place d'une commission d'enquête sur l'agression au cours de laquelle le président par intérim Diancouta Traoré a été blessé le 21 mai par des manifestants hostiles à son maintien comme chef de la transition.

Le président Traoré se trouve depuis le 23 mai à Paris pour des soins.

Cette commission devra faire la lumière sur l'agression, afin d'identifier ses auteurs et ceux qui l'ont favorisé afin de les traduire en justice, poursuit le Conseil dans ses conclusions.


(©)

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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 23:27

 

 

 

Ban Ki moon

 

Dakar (Sénégal) 2012-07-14 15:48:57 (APA) - Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a nommé l’ancienne Secrétaire générale adjointe de l’ONU, Asha-Rose Migiro de la Tanzanie, au poste d’Envoyée spéciale pour le Vih/Sida en Afrique, et l’Algérienne Leila Zerrougui, en poste à la Mission de l’ONU en RDC, au poste de Représentante spéciale pour l’Enfance et les conflits armés, selon un communiqué publié par l’organisation internationale.

Durant son mandat de Secrétaire générale adjointe de 2007 à 2012, Mme Migiro s’était totalement investie pour promouvoir une réponse face au Sida, dans le monde et en Afrique, avec un accent particulier sur la réduction de la vulnérabilité des femmes et des filles, tout en préservant les droits des personnes vivant avec le Vih, a indiqué un communiqué de presse publié par l’ONUSIDA et parvenu samedi à APA.

“Il y a une dizaine d’années, le Vih en Afrique était presque entièrement une épidémie du désespoir. Aujourd’hui, nous enregistrons des progrès contre le Sida que nous ne pensions jamais faisables. C’est le moment de porter nos efforts à un niveau supérieur. Je souscris à la vision du Secrétaire général selon laquelle, la lutte pour mettre fin au Sida en Afrique commence dès maintenant", a déclaré Rose Migiro, qui remplace Elizabeth Mataka qui occupait ce poste depuis 2007.

Par ailleurs, Leila Zerrougui de l’Algérie, va remplacer Radhika Coomaraswamy au poste de Représentante spéciale pour l’Enfance et les conflits armés.

Mme Zerrougui est actuellement la Directrice adjointe de la Mission de stabilisation de l’Organisation des Nations Unies (MONUSCO) en RD Congo, où depuis 2008 elle orientait les efforts de la Mission pour renforcer l’Etat de droit et protéger les civils.

Les enfants et les femmes restent les principales victimes des divers conflits qui secouent le continent africain. Des enfants sont très souvent appelés et enrôlés comme enfants soldats, indique-t-on.

De même, l’Afrique reste le continent le plus affecté par le Vih, selon l’ONUSIDA rappelant qu'en 2010, près de 68% des personnes vivant avec le Vih résidaient en Afrique sub-saharienne.

La région compte également 70% de toutes les nouvelles infections par le virus du Sida à travers le monde.

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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 02:49

 

 

 

 

 

logo FARE 2011

 

 

Le FARE-2011 France organise

 

le 15 Juillet 2012, une

 

Conférence-Débat

 

A l’attention des Centrafricains de France, d’Europe et des amis du Centrafrique au

 

CASA Poblano 15, Rue Lavoisier 93100 Montreuil

 

Thème de la rencontre :

 

Situation politique, sociale et économique en R.C.A : que faire  pour sortir de l’impasse ?

 

Programme de la Conférence-débat :

Accueil /Repas : 12 h00 à 13h45  ( 8 € pour repas  par participant à payer à l’entrée)

 

Réservation  obligatoire avant le 10  juillet par mail à : fare2011france@gmail.com

 

Ou par téléphone  au 06 50 64 03 57 ou   06 20 87 29 50

Coordination : Jean-Pierre MARA :  06 50  64 03 57

Modération des débats : Jean-Didier KABRAL : 06 20 87 29 50

 

1ère Intervention : 14h00 à 14h30

 

Martin Ziguélé, ancien Premier Ministre, Président du MLPC

Sujet : Point de vue du FARE 2011 sur les voies de sortie de la crise politique, économique et sociale en  la RCA.

 

2ème Intervention : 14h30 à 15h00

 

Pr Raymond-Max Siopathis,  Pédiatre, Président provisoire de la Fédération France-Europe du RDC

Sujet : « Les problèmes de la santé en République Centrafricaine »

 

PAUSE MUSICALE  15h00 à 15h20      

 

3ème Intervention : 16h00 à 16h20

 

  

Dipl. –Ing. Jean-Pierre Mara, Ingénieur en réseau Télécom, ancien candidat de la CRPS à la Députation 

 

Sujet: rôle des infrastructures de base, de l’énergie et des Télécom dans le processus de décollage

 

Synthèse : 16h30 à 17h00

 

Martin Ziguélé, ancien Premier Ministre, Président du MLPC

 

ORGANISATION

 

Date et Lieu : dimanche 15 Juillet de 12:00 à 17

CASA Poblano  au  15, Rue Lavoisier

93100 Montreuil ( 01 55 86 03 71)

 

Accès en Voiture  à Porte de Montreuil. Au rond-point, prendre la 4e sortie sur Pl. de la Porte de Montreuil, continuer sur N302 puis prendre à droite sur Rue Valette. Ensuite prendre à droite sur Rue Lavoisier

 

plan rue Lavoisier 1

 

Accès RER/Metro : à Ligne 9 Pont de Sèvres- Mairie de Montreuil, Métro Robespierre

 

 

plan rue Lavoisier

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