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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 18:29

 

 

 

 

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Un cadavre d’éleveur retrouvé dans un puits à Bozoum

Radio Ndéké Luka Mercredi, 27 Juin 2012 16:51

La population de  Bozoum s’est réveillée ce 27 juin  avec un problème sur les bras. 1 homme a été retrouvé inerte dans l’unique puits qui ravitaille les villages de Boua et de Kokoguiri en eau. Le corps a été très vite repêché par les populations qui ont très mal digéré la conduite de celui ou ceux qui ont jeté le corps dans le puits.

Selon le correspondant de Radio Ndeke Luka, les habitants des villages dépendant de ce puits s’inquiètent pour leur santé. Ils craignent le pire car, se disent-ils, "celui qui est capable de jeter un cadavre dans un puits qui abreuve non seulement 2 villages mais tous ceux qui passent par ce chemin peut toutefois faire plus".

Selon le témoignage des populations rapportées à Radio Ndeke Luka ce 27 juin, le cadavre serait celui d’un éleveur mordu par un serpent et abandonné par ses compagnons de route alors qu’ils n’avaient qu’à l’inhumer convenablement.

 Les populations se disent confrontées à une réalité qui dépasse leur entendement. Où trouver de l’eau à boire si ce n’est celui de ce puits ? S’interrogent les habitants des 2 villages.

D’après le correspondant, aucune mesure de sécurité n’a été prise du côté des autorités locales face à cette crise. Les populations saisissent l’occasion pour lancer un vibrant appel au Gouvernement pour qu’une solution puisse être trouvée le plus tôt possible afin de garantir la santé des populations des 2 villages.

Cette situation fait renaître les suspicions qui ont toujours existé entre les éleveurs et les habitants de l’Ouham et l’Ouham Péndé, pour la plupart des agriculteurs. Les premiers accusent les seconds d’être les auteurs de la disparition de leurs bétails ; les seconds accusent les premiers de saccager leurs champs.

 

L’UA et les Nations Unies appuient la RCA dans la lutte contre la LRA

 

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Mercredi, 27 Juin 2012 16:53

9 officiers supérieurs de l’Union Africaine et de l’Organisation des Nations Unies terminent ce 27 juin leur réunion d’évaluation de la lutte contre l’armée de résistance du seigneur de Joseph Kony.

Ces informations sont contenues dans un communiqué de presse publié ce matin par le bureau de liaison de l’Union Africaine (UA) en République Centrafricaine.

Depuis le 24 juin, l’équipe a rencontré les autorités de Bangui autour des stratégies à mettre en place, pour éliminer le théâtre des opérations dans le secteur d’Obo en vue de maximiser la coopération régionale contre la rébellion Ougandaise de la LRA. Les Experts militaires de l’ONU et l’UA reprennent l’avion ce soir.

Pendant que cette mission est organisée, une bande armée, assimilée à la LRA, a frappé dimanche le site minier d’AREVA situé à 8 KM de Bakouma.

Apres le retrait hier des assaillants, la situation des otages libérés par les rebelles, dont le directeur général d’AREVA-Centrafrique, demeure confuse.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 18:00

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

Bakouma : Le personnel d’AREVA réclame son dû après le départ en urgence des responsables français

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Bakouma, 27 juin 2012 (RJDH) – Le personnel de la société minière AREVA à Bakouma (Centre-est) a érigé des barricades sur la piste de l’aérodrome local, le mardi 26 juin, pour  empêcher de décoller, l’avion qui devait ramener à Bangui les responsables français de l’entreprise. Ces responsables étaient en train d’être évacués de toute urgence sur Bangui après l’attaque du site,  le week-end dernier par un groupe armé.

« Effectivement, les expatriés ont été bloqués à l’aéroport, mais ils sont finalement rentrés à Bangui, hier, après avoir donné des explications au personnel », a confirmé Serge Kogonet,  Secrétaire général de la sous-préfecture de Bakouma.

Un membre du personnel au nombre des protestataires,  joint ce mercredi 27 juin par le RJDH, a donné la raison de leur mécontentement. «  Nous sommes mécontents parce que nous avons appris que les responsables d’AREVA voulaient rentrer à Bangui. Nous étions inquiets parce qu’ils ne nous en avaient rien dit. Nous voulons qu’ils nous éclairent sur notre situation  », a-t-il dit.

Selon cette même source, le départ de ces responsables expatriés prouve la fermeture de cette société française d’exploitation de l’uranium à Bakouma.  Cependant, « le salaire du mois passé devrait être payé ce mardi. S’ils partent, c’est que nous sommes abandonnés à nous-mêmes », a-t-il fait savoir.

Le Secrétaire général de la sous-préfecture de Bakouma a précisé que suite à un entretien entre les autorités locales et les responsables de cette société, ces derniers  ont promis au personnel la reprise des activités dans trois semaines.

« Ils nous ont dit de patienter, car ils vont revenir dans trois semaines. A l’issue de la réunion qui se tiendra aujourd’hui (mercredi), nous demanderons aux autorités locales  de nous situer sur l’évolution des choses », a insisté un membre du personnel qui a requis l’anonymat.

La société minière AREVA embauche 130 personnes pour les activités de construction et les travaux de réaménagement de l’hôpital local.

Le dimanche 24 juin, un groupe armé non identifié a surgi dans la ville de Bakouma et a saccagé et pillé les locaux de la société AREVA. La population était en débandade.

 

Ndélé : La CPJP dément être à l’origine de l’attaque de Bakouma

logo cpjp

 

Ndélé, 27 juin 2012 (RJDH) – Le leader du groupe armé de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), Abdoulaye Issène, rejette l’accusation d’être à l’origine de l’attaque, le dimanche 24 juin,  du site de la société d’exploitation d’uranium à Bakouma (Centre-est), ce matin au RJDH.

« La CPJP n’attaque pas les sociétés privées, les ONG et les organismes. En plus la sous-préfecture de Bakouma n’est pas dans ma zone de juridiction. Cette localité est loin de Ndélé, de Birao et de Bria », a indiqué Abdoulaye Issène, joint par le RJDH.

Les négociations se poursuivent à Bangui entre le gouvernement et la CPJP, qui est représentée par le conseiller Mahamat Zackaria. « Nous sommes donc loin de mener une quelconque exaction », a-t-il souligné.

Une bande armée non identifiée a attaqué le site de la société AREVA le dimanche 24 juin. Certaines sources ont estimé que la CPJP était à l’origine de cette attaque.

 

Mboki : Un élément de la LRA se rend aux forces ougandaises

RCA sud Est-copie-1

 

 

Mboki, 27 juin 2012 (RJDH) – Un élément de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony qui a quitté les rangs s’est rendu, le mardi 26 juin, aux éléments des forces ougandaises basées à Mboki (Sud-est).

Selon le témoignage de Jean Claude Lakoubo, chef du quartier Mboki1, recueilli ce matin, « l’homme âgé d’environ 39 ans a déclaré en swahili qu’il faisait partie des éléments de la LRA et qu’il ne voulait plus continuer à manœuvrer avec Joseph Kony.  C’est pourquoi, il cherchait à trouver  refuge chez les forces ougandaises ».

Selon le chef du quartier,  l’ancien membre de la LRA a été  aperçu à la sortie Est de la ville de Mboki. Il a ensuite été remis aux  éléments  des  forces ougandaises  pour éviter que la population n’exerce la justice populaire contre lui.

Cet homme devait être transféré ce mardi, en fin d’après-midi, à Djéma, à la base de l’armée ougandaise.

 

Bangui : 4 enfants morts depuis le début de la grève au Complexe pédiatrique

Bangui, 27 juin 2012 (RJDH) – Quatre enfants sont morts depuis le début, le mardi 26 juin,  de la grève du personnel d’appui du complexe pédiatrique de Bangui, qui réclame trois mois d’arriérés de salaires.

« C’est regrettable parce qu’il y a eu quatre enfants qui ont succombé, après une journée seulement de grève que nous avons observée », a expliqué Grégoire Soukandogo, du personnel d’appui au complexe pédiatrique.

Se disant désolé de ce qui est arrivé, la même source affirme néanmoins que « nous sommes entrés en grève pour réclamer nos droits ». Le gréviste poursuit en précisant qu’un service minimum n’a pas été mis en place parce que les employés voulaient accélérer le processus, d’où le décès de ces enfants.

Selon lui, il y a eu des négociations le mardi 26 juin entre le ministre de la Santé, la direction du complexe pédiatrique et le personnel d’appui.

«  Le directeur du complexe qui nous a invités à reprendre le travail a fait une promesse de versement de la totalité de notre argent. Un ultimatum a été lancé jusqu’au vendredi 29 juin. Si cette promesse n’est pas tenue, nous allons nous réunir pour arrêter une autre date d’entrée en grève ».

« Cette situation est la véritable conséquence de l’unicité des caisses. Auparavant, le mode de financement des institutions de santé n’était pas ainsi. Voilà pourquoi nous n’avions pas connu d’arriérés de salaires », a-t-il conclu.

 

Bria : Des autorités locales formées en gestion des situations d’urgence

Bria, 27 juin 2012 (RJDH) – Quarante-cinq personnes de Bria (Centre) seront désormais mieux outillées sur les droits de l’homme, les attributions du procureur, des préfets, des maires, des chefs de quartiers, et sur le rôle des comités de gestion des hôpitaux au terme d’une séance de formation tenue les 26 et 27 juin.

L’objectif de cette formation est de renforcer les capacités des leaders communautaires sur la gestion des crises et la protection des personnes dans des situations d’urgence.

Selon une femme leader d’un des ex-groupes rebelles opérant dans la région et qui a participé à la formation, « cet atelier donne l’occasion à tout un chacun d’éviter les stress liés aux conflits, le sentiment d’impuissance à se prendre en charge et l’agressivité ».

A cet effet, les encadreurs de la formation ont affirmé que cet objectif a été atteint. Les participants sont issus du rang des autorités locales administratives, judiciaires, communautaires, religieuses et des leaders des secteurs clés de la ville de Bria.

La formation a été organisée avec l’appui de l’ONG internationale Coopi.

 

Boali : De nouvelles variétés de manioc bientôt testées sur 40 hectares

Boali, 27 juin 2012 (RJDH) – Le Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP) a financé un projet de vulgarisation de nouvelles variétés de boutures de manioc qui sera testé sur  40 hectares, sur des sites identifiés par l’Agence de développement agricole (ACDA).

Mathieu Crispin Zongo, directeur de l’ACDA, a expliqué que « l’objectif de ce projet est qu’à partir de ces boutures plantées sur les 40 hectares, l’on puisse les multiplier dans toutes les régions identifiées dans certaines parties du pays ».

« Il s’agit donc  de remplacer progressivement les boutures de manioc détruites par la mosaïque africaine (maladie qui s’attaque aux cultures) par les nouvelles boutures qui ont été identifiées par l’Institut centrafricain de recherche agronomique et qui peuvent résister à cette maladie », a précisé le directeur de l’ACDA.

L’expérience, poursuit le directeur, s’appliquera à deux localités de la préfecture de l’Ombella M’poko, soit Yaloké et Bossémbélé.

« Il ne s’agit pas seulement de mettre les boutures à la disposition des cultivateurs, mais il faut un suivi. Il faudra accompagner ces planteurs pour leur montrer comment ils peuvent réussir à multiplier ces semences », insiste Mathieu Crispin Zongo.

Ce projet a été financé en réponse à la maladie du manioc, appelée techniquement mosaïque africaine, qui a détruit les boutures de manioc dans la préfecture de l’Ombella M’poko.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 16:39

 

 

 

 

 

Recrutement des FACA à Bangui : « les recrus n'ont pas de niveau »

Boz garde à vous (2)

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 27 Juin 2012 09:31

Le ministère centrafricain de la Défense procède depuis le 25 juin à une opération de recrutement des jeunes dans les 8 arrondissements de Bangui et ceux de Bimbo (Bégoua). Cet enrôlement a pour objectif de réajuster l’effectif des Forces Armées Centrafricaines (FACA) pour renforcer la sécurité territoriale actuellement fragile.

Une équipe du Haut Commandement militaire procède à ce recrutement depuis le lundi 25 juin. Selon ce commandement, les recrutés subiront une formation approximative de 3 à 6 mois dans différents sites retenus à cet effet.

L’équipe du Haut Commandement s’est toutefois confrontée à quelques problèmes dans l’exercice de cette tâche qui, selon elle, risque de retarder légèrement ce processus lancé. Il est justement question du niveau d’instruction des recrus. A cela s’ajoutent des faux dossiers montés par certains candidats  pour se faire enrôler.

Le maire du 5ème arrondissement de Bangui, Thomas Simon  Nganakamba confirme cette réalité à Radio Ndeke Luka : « les enfants n’ont pas de niveau, nombreux sont ceux qui ne peuvent remplir une fiche de renseignement. Il faut 2 à 3 minutes pour le remplissage d’une seule fiche qui doit contenir rien que le nom du candidat, ceux de son père et de sa mère ». « Nous avions eu aussi l’occasion de tomber sur de faux actes de naissances », se désole le maire du 5ème arrondissement.

Par ailleurs, Thomas Simon Nganakamba de Bangui a indiqué que les jeunes doivent se faire enrôler dans leurs arrondissements respectifs, dans le cas contraire,  leurs dossiers feront l’objet d’un rejet automatique « seuls les jeunes du 5ème arrondissement peuvent être retenus dans la circonscription 5. Ceux qui viennent des autres circonscriptions pour s’enrôler ici, passeront tout simplement à travers les vannes ».

Tout compte fait, Radio Ndeke Luka qui a sillonné quelques arrondissements de Bangui dans lesquels se déroulent ces opérations de recrutement, entre autres le 5ème, constate que de façon générale, les recrutements  se sont faits sans un incident majeur.

Avec ce recrutement, le ministère de la défense entend rétablir la sécurité sur l’ensemble du territoire national. L’institution estime que les moyens mis à sa disposition sont limités pour asseoir une paix durable dans le pays.

 

 

Procès Bemba : témoignage d’une victime par vidéo-conférence

Jean-Pirre-Bemba

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 26 Juin 2012 08:00

Le procès de Jean-Pierre Bemba a repris lundi 25 juin pour quelques jours devant la Cour pénale internationale (CPI) avec l’audition de trois victimes autorisées à « présenter leurs vues et préoccupations ».

Selon l’Agence Hirondelle, ces victimes ne sont pas considérées comme des témoins. Elles ne prêtent pas serment, leurs dépositions ne sont pas enregistrées comme preuves, et elles ne sont donc pas contre-interrogées par la défense ou le procureur. Un juriste de la Cour  a expliqué : « ces auditions relèvent plus du travail d’une organisation de défense des droits de l’homme que de celui d’un tribunal ».

Une victime a ainsi commencé à témoigner lundi par vidéo-conférence depuis Bangui. Elle a raconté l’arrivée des « Banyamulenge » à Bossangoa, où elle résidait. Les habitants ont fui mais la victime est restée avec sa mère, « gravement malade », et sa fille de 5 ans. Elle a raconté avoir été violée par les miliciens.

Après 90 minutes d’audience, l’avocat de Jean-Pierre Bemba, maître Aimé Kilolo s’est manifesté. « La défense est très inquiète de la façon dont cela se déroule », a-t-il déclaré, estimant que la victime « incrimine les troupes du MLC », le Mouvement pour la libération du Congo, présidé par Jean-Pierre Bemba. « La défense n’a pas le droit de dire quoi que ce soit », et « cela semble contraire au Statut de Rome », a-t-il reproché. La procureure, Petra Knauer, a à son tour estimé que le récit de la victime était de même nature qu’un témoignage et que la procédure en réparation, prévue après la fin du procès en première instance, était plus appropriée pour ce type d’audition.

Maître Marie-Edith Douzima-Lawson, avocate des victimes, a pour sa part rappelé que ces auditions relevaient d’une décision de la chambre. La présidente, Sylvia Steiner, a donné droit à l’avocate, expliquant que ces dépositions « représentent la reconnaissance, par cette chambre, du droit des victimes à être entendues. »

Jean-Pierre Bemba est poursuivi pour crimes contre l’humanité commis en Centrafrique en 2002 et 2003. Son procès a débuté le 22 novembre 2010. Les avocats du sénateur congolais appelleront leurs témoins à partir du 14 août.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 01:09

 

 

 

 

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  Compte tenu du dépérissement de la République Centrafricaine, des personnes appartenant à diverses nationalités, liées à ce pays par nationalité, amitié, solidarité,  attachement particulier et  soucieuses de le sauver, ont- créé l’A.C.D (Association Centrafrique Demain), reconnue le 06 juin 2012 par l’Etat français sous le n° RNA : W77100935 et publiée au Journal Officiel du 16 juin 2012 sous le n° 01524.                                                                            

Plateforme de mobilisation de talents dans divers domaines, l’A.C.D a non seulement choisi la République Centrafricaine pour son programme pilote, mais collabore  également par son expertise et son savoir faire avec les institutions et agences internationales au service du développement  dans d’autres pays.                                                                                                                       

Convaincus que la principale cause du retard de la République Centrafricaine après plus d’un demi siècle d’indépendance est incontestablement une absence cruelle de civisme à tous les niveaux en son sein, les membres de l’A.C.D entendent mener un travail de fond et de longue haleine pour sa reconstruction, notamment par : 

 - Une éducation d’envergure  de la population à la citoyenneté ;                                                                                                             

-L’éducation de la population au développement en lui faisant prendre conscience de son retard, de la force de ses bras pour y remédier afin d’améliorer  ses propres conditions d’existence, son cadre de vie, son environnement, sa productivité grâce à des techniques et moyens appropriés ;                                                                           

-L’action médicale et d’hygiène pour combattre les principales prévalences dont souffre la population ;                                                                                                                                                                    -La sensibilisation sur les maux qui minent la société centrafricaine ;

 -La sensibilisation, conscientisation des cadres, fonctionnaires au développement national ;                                      

 -La surveillance de l’exercice de la démocratie ;                                                                                                                         

 -La surveillance  des élections ; 

                                                                                                                                                                             L’appui et le soutien à toutes initiatives nationales et internationales relatives à l’instauration de la justice et la lutte contre la corruption, l’impunité, les abus de pouvoir ; 

-La présentation de la République Centrafricaine sur le plan international notamment  pour ses immenses richesses du sol, du sous-sol non encore entièrement identifiées  et exploitées;                                          

-L’étude, l’adaptation de techniques  innovantes , d’outils de production ne nécessitant pas dans la mesure du possible l’utilisation d’énergies coûteuses, capables d’augmenter la  productivité de la population dans diverses activités , notamment rurales  etc.                                                

Structurée en en commissions techniques spécialisées dans divers domaines, l’A.C.D  a son siège en France, et ses antennes sont prévues dans divers points du monde.  Sa prochaine Assemblée Générale se tiendra à une date qui sera annoncée ultérieurement.

Meaux le 26 juin 2012

Le Président

E. Olivier GABIRAULT  

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 00:00

 

 

 

 

 

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26/06/2012 à 16h:18 Par Jeune Afrique

  

L'ancien ministre centrafricain aux Finances et au Budget a réagi après la publication d'un article de Jeune Afrique le concernant.

Explications de l'intéressé.

Il se taisait depuis son limogeage-choc, le 1er juin. Mais un article le concernant paru dans le no 2683 de Jeune Afrique l'a fait sortir de son silence. Lors d'un entretien téléphonique le 19 juin, le colonel Sylvain Ndoutingaï, ancien ministre d'État centrafricain aux Finances et au Budget, affirme qu'il n'est pas en résidence surveillée à Bangui.

Certes, celui qui était considéré comme le numéro deux du régime ne « s'explique pas » les raisons qui ont conduit le président à le démettre, mais il nie toute velléité de complot et ajoute que sa villa n'a jamais été perquisitionnée. Par ailleurs, il juge que ses divergences avec les bailleurs de fonds de la Centrafrique ont été « largement exagérées ».

À preuve, dit-il, « la signature d'un accord avec la Banque mondiale est prévue pour le 25 juin sur la base d'un programme [qu'il a] conclu ». Enfin, dans un message qu'il a fait parvenir à J.A. le 15 juin, Mahamat Ali Ahmat, le chargé d'affaires de l'ambassade du Tchad à Bangui, précise que le contingent tchadien de la garde républicaine centrafricaine a pour mission exclusive d'« assurer la sécurité du chef de l'État ». Ce contingent n'aurait donc en toute hypothèse pas pu participer à une perquisition de la villa de Ndoutingaï.


sur Jeuneafrique.com : Centrafique : le colonel Ndoutingaï répond à Jeune Afrique | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique

 

 

NDLR : Ndoutingaï peut s'estimer heureux d'être encore en vie pour pouvoir bavarder ainsi dans les médias. Quand ton limogeage du gouvernement s'est effectué aussi brutalement et a donné lieu à de telles réjouissances de la part des fils de celui-là même que tu crois être ton oncle, tu devrais te poser beaucoup de questions. Tu devrais d'autant plus t'interroger qu'il t'est fait interdiction de quitter le pays ainsi qu'à certains de tes complices et bras droits. Etre ou ne pas être en résidence surveillée n'est la question. Etre ou ne pas rester en vie est la vraie question que Ndoutingaï devrait se poser actuellement lorsqu'on est accusé de ce dont on l'accuse. Tout le reste et ces pseudos démentis ne sont que peanuts.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 23:39

 

 

 

 

 

Démarré depuis l’ère Bokassa, le chantier de construction d’un hôtel de luxe prévu initialement avec 500 chambres, aura traversé  presque tous les régimes depuis l’ex-empereur jusqu’à l’actuel de François Bozizé en passant par l’intermède de David Dacko 2, les 13 ans d’André Kolingba et les neuf années d’Ange Félix Patassé. Avec les intempéries qui ont dû fragiliser le gros œuvre de l’ouvrage et les murs pourtant déjà montés, il a fallu réduire la voilure lorsqu’on a décidé de reprendre les travaux.

Le nombre des chambres est donc passé de 500 à 300. C’était avec un partenariat sud-africain que Bokassa avait fait engager le chantier repris entre temps par la Laico libyenne pour que ce soit maintenant dit-on les Chinois qui achèvent les travaux. L’Hôtel 5 étoiles LEDGER PLAZA  BANGUI a donc ouvert ses portes  lundi 25 juin à Bangui.

Il faut espérer qu'avec les problèmes de délestages chroniques de courant électrique et de coupures d'eau intempestives à Bangui, les gestionnaires de cette belle structure ont pris toutes les dispositions pour mettre leur clientèle à l'abri de ces désagréments qui ne sont pas de nature à favoriser les réservations et séjours des clients.

La Rédaction

 

 

 

hôtel 300 chambres Bangui

 

hôtel 300 chambres Bangui 2

 

 

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hôtel 300 chambres Bangui 4

 

 

 

 

Tarifs-Ledger-PLAZA-BANGUI.JPG 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 18:09

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

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Nola : Dix Centrafricains arrêtés au Cameroun pour braconnage

Nola, 26 juin 2012 (RJDH) – Dix Centrafricains ont été arrêtés dans la forêt camerounaise et enfermés à Yokadouma, frontière entre la République centrafricaine et  le Cameroun pour le non-respect du contrat de protection des espèces animales signé entre les deux pays et la République démocratique du Congo.

Selon les techniciens des eaux et forêts de la préfecture de la Sangha-Mbaéré, « les Centrafricains de la ville de Nola sont les principaux braconniers de la localité et ne respectent pas la zone protégée. Ces derniers détruisent les animaux et, en conséquence, la viande de brousse est devenue très chère sur le marché ».

Les autorités de la Sangha-Mbaéré, au terme des  travaux d’une commission tri-nationale au Cameroun, en mai dernier,  ont confirmé l’arrestation d’une dizaine de Centrafricains qui se trouveraient à Yokadouma, au Cameroun.

Selon les informations reçues, une brigade anti-braconnage a été mise en place pour protéger les espèces animales des forêts des trois pays. Cette brigade sillonne les zones forestières des préfectures membres.

Les habitants de Nola font valoir, quant à eux, que le service des eaux et forêts de la localité n’organise pas de campagnes de sensibilisation, ni ne contrôle les frontières des trois pays.

 

Obo : Arrivée de six véhicules de ravitaillement des contingents américains

   

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Obo, 26 juin 2012 (RJDH) – Six véhicules de ravitaillement et des machines pour la réhabilitation du tronçon Bambouti-Obo sont arrivés, ce mardi 26 juin, à Obo (Sud-est).

Les véhicules de ravitaillement des contingents américains en République centrafricaine arrivent en provenance des États-Unis d’Amérique pour poursuivre la traque de Joseph Kony et de ses éléments.

En plus des véhicules, on compte des engins des travaux publics pour la réhabilitation des routes. L’axe Bambouti-Obo, long de 110 kilomètres, est au programme de ce projet de réhabilitation.

« Les routes sont aussi l’un des moyens efficaces de lutte contre la LRA », a déclaré le capitaine Grec, du contingent américain, avant son départ.

 

Berbérati : Le député Dorogo préoccupé par la pénurie d’eau courante

Bangui, 26 juin 2012 (RJDH) – Le député André Nalké Dorogo, de Berberati 3 (Sud-ouest), se dit préoccupé par la pénurie d’eau courante dans la ville.

André Nalké Dorogo s’est entretenu sur ce sujet ce mardi 26 juin avec  les responsables de des services de la société de distribution d’eau en Centrafrique (SODECA). D’après leurs explications, la motopompe qu’utilise cette société n’a pas une capacité d’envoyer de l’eau en grande quantité dans les châteaux d’eaux pour être distribuées dans la ville en général.

Interrogé par Radio Zoukpana, le député a promis de contacter son homologue de Berberati1 pour qu’une solution soit trouvée « car la population consomme des eaux souillées qui peuvent occasionner des maladies, entre autres la diarrhée et les vers intestinaux », a-t-il conclu.

 

Bangui : Un jeune homme retrouvé mort à proximité de l’ancien marché à bétail

Bangui, 26 juin 2012 (RJDH) – Un jeune homme  âgé d’environ 24 ans a été assassiné dans la nuit du lundi 25 à mardi 26 juin, autour de  20h, et jeté à proximité de l’ancien marché à bétail (PK 13 sortie nord de Bangui),  par des hommes non identifiés.

Jonas Zoumbéti, chef du village Zacko 3, au PK13, interrogé par le RJDH a confirmé les faits. « J’étais très tôt le matin alerté par les jeunes de mon quartier. Je me suis rendu sur les lieux pour constater moi-même les faits. Une fois sur-place, j’ai, à  mon tour, informé la police qui est venue faire le constat», a-t-il expliqué.

Selon lui, le corps était mutilé. Le jeune serait tué à l’aide de couteaux ; car il avait des blessures au cou, à la tête, dans le dos et dans la poitrine. « Le défunt n’a pas de pièce pour nous permettre de  l’identifier, mais c’est un jeune centrafricain », a indiqué le chef du quartier.

D’après les informations collectées auprès de certains témoins,  la police a ouvert une enquête qui a permis d’interpeller deux jeunes soupçonnés d’être à l’origine de ce crime. Dans les opérations, la police aurait trouvé, dans la maison des deux prévenus, trois couteaux et des effets militaires.

Les éléments travaillant au poste de police de PK13 qui ont mené l’opération, interrogés ce mardi 26 juin, n’ont pas voulu   répondre aux questions du RJDH. Mais le chef du quartier, Jonas Zoumbéti, a indiqué que l’enquête se poursuit pour retrouver les auteurs de ce meurtre. Le corps de la victime se trouve actuellement à la morgue de l’hôpital général de Bangui.

 

Bangui : Des mesures préventives de sécurité pour le match RCA/Egypte

CENTRAFRIQUE ONZE 020612

 

Bangui, 26 juin 2012 (RJDH) – La Fédération centrafricaine de football a mis en place plusieurs comités en vue de l’important match qui opposera, ce samedi 30 juin, à Bangui, l’équipe de la République centrafricaine (Les fauves) à celle de l’Egypte (Les pharaons).

« Nous nous mobilisons déjà pour ce match, en mettant en place plusieurs comités pour les préparatifs. Parmi ces commissions, le comité de sécurité n’est pas épargné parce que nous ne pouvons pas travailler sans maintien de l’ordre et de la sécurité », a expliqué au RJDH Elie-Delphin Féidangamo, secrétaire général de la fédération.

Des réunions sont planifiées pour chercher à mettre en place des possibilités de contenir la foule. « Nous n’avons pas encore désigné la force qui va assurer le maintien de l’ordre. Ce service sera connu d’ici peu », a-t-il ajouté.

« Ce que nous souhaitons, c’est que les supporteurs et les spectateurs soient dignes, respectueux, et que tout le monde soit un peu un agent de sécurité pour que l’image de la Centrafrique ne soit pas ternie », a suggéré le Secrétaire général de la Fédération de football.

Rappelons que les Fauves de la République centrafricaine ont récemment battu les Pharaons d’Egypte chez eux sur le score de 3-2. Il s’agit des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2013 prévue en Afrique du Sud. Ce match revêt donc une grande importance.

 

Boali : Don de carburant au Centre de santé

Boali, 26 juin 2012 (RJDH) – Le Centre de santé de Boali, à 90 kilomètres au nord de Bangui, a reçu, ce lundi 25 juin, un don de 200 litres de carburant de la part du Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP).

« C’est pour permettre  à l’ambulance de procéder à l’évacuation des malades ou des blessés au niveau de grands centres de Bangui. Ce don fait suite aux multiples plaintes de la population qui a des difficultés à évacuer ses parents à Bangui, en cas de nécessité », a indiqué Bertin Béya, député de Boali.

L’abbé Didas Romaric, président du comité de gestion du Centre de santé de Boali, a pour sa part précisé comment ce carburant allait être géré. «  Nous allons nous organiser pour gérer ce carburant, pour les cas qui méritent une évacuation d’urgence ».

Une table d’accouchement et une table d’opération chirurgicale ont déjà été données par le FNUAP au Centre de santé de Boali.

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 17:31

 

 

 

 

Bozizé KNK

 

 

Le 26/06/2012 à 16:10 par Benoît THELLIEZ , http://www.mtm-news.com 26/06/2012 à 16:21

Le Fonds monétaire international vient d’accorder un prêt sur trois ans de $ 63,2 millions à la République centrafricaine au titre de la Facilité élargie de crédit (Fec).

Dans un communiqué en date du 25 juin, le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé avoir approuvé une assistance financière sous forme de prêt sur trois ans à la Centrafrique afin de venir en aide à son programme économique à moyen terme. Le montant qui s’élève à $ 63,2 millions sera décaissé selon un calendrier comprenant plusieurs tranches, comme le prévoit le programme de la Facilité élargie de crédit (Fec) dans lequel il s’inscrit. L’État centrafricain pourra dès à présent compter sur le versement de près de $ 10,5 millions.

Le FMI indique que le programme de réformes des autorités de Bangui « a pour but de renforcer la stabilité macroéconomique en restaurant la discipline budgétaire ; de dégager des marges budgétaires pour permettre une augmentation des dépenses publiques en faveur de programmes sociaux essentiels et d'infrastructures de base ; de renforcer les capacités du pays et ses institutions et d'accélérer les réformes structurelles afin de faire disparaître les entraves à la croissance ». L'institution « reconnaît la fragilité de la République centrafricaine […] qui maintient une stabilité économique au sein d’un environnement très difficile » et souhaite par son action être un « catalyseur de financements sous la forme de dons » afin de « promouvoir la reprise et soutenir les efforts des autorités ».

La République centrafricaine est toujours confrontée à la présence sur son sol de divers groupes armés - rebelles ou simples bandits -, comme l’atteste encore le pillage le 24 juin du site du groupe français Areva, près du gisement d'uranium de Bakouma (sud-est). D’autre part, le président François Bozizé s’est attelé en janvier dernier au redressement des entreprises publiques en créant un conseil spécial chargé de les administrer de manière centralisée, tout en luttant au sein même de son exécutif contre la corruption et les détournements de fonds publics.

Le FMI estime que la croissance économique de la Centrafrique devrait s’accélérer progressivement pour atteindre environ 6 % en 2014, contre 3,3 % en 2011.

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 17:29

 

 

 

 

Bozizé fait du sport

 

 

Calme précaire à Bakouma mais la ville reste déserte

Radio Ndéké Luka Mardi, 26 Juin 2012 11:23

Un calme précaire règne aujourd’hui dans la Sous-préfecture de Bakouma au Sud-est du pays.

Le site du géant du nucléaire civil français AREVA, spécialisé dans l’exploitation de l’uranium dans cette localité vient d’être libéré après être assiégé depuis dimanche par des hommes armés non identifiés.

L’information est confirmée par un employé de la société Areva basée à Bakouma qui a requis l’anonymat. Les « assaillants se sont retirés du site lundi tard dans la soirée, mais sans amener avec eux les 7 personnes bloquées dans le site depuis leur invasion. Il s’agit de 5 ressortissants français employés à la société Areva dont le DG parti en visite sur le site et deux centrafricains », indique l’employé.

Joint au Téléphone par Radio Ndeke Luka (RNL), un Gendarme détaché à Bakouma explique qu’  « un avion parti de Bangui à Bakouma pour ramener le personnel retenu en otage depuis dimanche par les envahisseurs, n’a pas pu embarquer le personnel suite à la résistance de la population locale qui accusait les expatriés d’être les causes de leurs malheurs ». Selon la population mécontente, s’il est question de mourir, ils doivent tous mourir ensemble, ajoute le gendarme.

Du côté de l’Ambassade de France à Bangui, il n’y a pas encore de réaction officielle. Une source proche révèle tout simplement qu’un avion devrait faire la rotation entre Libreville (Gabon) et Bangui (Centrafrique) pour tenter d’apporter une solution à cette crise.

Une cellule de crise est mise en place à l’ambassade de France à Bangui. Cette cellule a tenu une première réunion  dimanche dans la soirée à l’annonce de l’attaque et de prise d’otages des ressortissants français.

     

 

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Centrafrique : Un site d’uranium d’Areva attaqué par des rebelles

http://www.letelegramme.com 26 juin 2012

Des rebellesont attaqué et pillé le site du groupe français de nucléaire civil Areva près du gisement d'uraniumde Bakouma, dans le sud-est de la Centrafrique. Un porte-parole au siège parisien d'Areva a estimé qu'il s'agissait d'une opération de pillage, lors de laquelle «il y a eu un vol de nourriture et de matériel informatique», ajoutant que «personne n'a été menacé et il n'y a pas eu de blessés». Selon un premier bilan officiel, il n'y a pas eu de morts lors de l'attaque proprement dite, dimanche, mais un villageois a été tué près du site peu auparavant par les agresseurs, selon une source militaire anonyme.

Deuxième attaque en deux ans

C'est la deuxième fois en deux ans qu'un site du géant du nucléaire est attaqué en Afrique, après une prise d'otages en septembre2010 au Niger. Sept collaborateurs d'Areva avaient été enlevés par al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) sur le site d'uranium d'Arlit au Niger. Quatre d'entre eux sont encore otages du groupe islamiste.

Le pays, proie des groupes armés

Selon une source militaire, les assaillants «seraient des hommes de la rébellion tchadienne du Front populaire pour le redressement (FPR) du général Baba Laddé». Le FPR, venu du Tchad, sévit en Centrafrique depuis 2008. Malgré un processus de paix entamé en 2008 avec la plupart des rébellions importantes du pays qui ont déposé les armes, la Centrafrique reste la proie de groupes armés, rebelles, coupeurs de routes et braconniers.

 

 

Centrafrique: envoi de renforts militaires sur le site d'Areva après une attaque

BANGUI AFP / 26 juin 2012 15h41- Des renforts militaires centrafricains vont être envoyés sur le site du groupe français de nucléaire civil Areva attaqué dimanche par des rebelles, a appris mardi l'AFP de source militaire alors que la rébellion ougandaise de la LRA est désormais soupçonnée.

Des renforts militaires devraient être envoyés sur les lieux mardi à Bakouma (sud-est), a affirmé à l'AFP une source proche du haut commandement militaire. Toutefois à 14HOO locales (13H00 GMT) ces troupes n'étaient pas encore parties de l'aéroport de Bangui.

 Alors qu'une source militaire anonyme avait accusé lundi les rebelles tchadiens du Front populaire pour le redressement (FPR) du +général+ Baba Laddé, une autre source militaire centrafricaine a cette fois-ci pointé du doigt la rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony.

Les rebelles ougandais de la LRA (...) ont été reconnus par les habitants dont beaucoup ont fui pour se cacher à l'église catholique ou en brousse, a précisé cette source également sous couvert de l'anonymat.

Les rebelles ayant occupé le site ont ensuite pillé les locaux, emportant des ordinateurs portables, des vivres, notamment des sacs de farine, des cartons de sucre, etc... Ils ont détruit aussi des ordinateurs de bureau avant de se retirer lundi dans l'après-midi, a encore précisé la source.

Lundi, un communiqué de l'armée a fait état d'un violent accrochage à Bakouma entre l'armée centrafricaine et un groupe d'hommes armés non identifiés.

Selon les bilans officiels, il n'y a pas eu de morts lors de l'attaque proprement dite dimanche mais un villageois a été tué près du site peu auparavant par les agresseurs, selon une source militaire anonyme.

Areva a souligné qu'il ne s'agissait que d'une action de pillage. En septembre 2010, 7 collaborateurs d'Areva avaient été enlevés par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) sur le site d'uranium d'Arlit au Niger. Quatre d'entre eux sont encore otages du groupe islamiste.

Malgré un processus de paix entamé en 2008 avec la plupart des rébellions importantes du pays qui ont déposé les armes, la Centrafrique reste la proie de groupes armés, rebelles, coupeurs de routes et braconniers. La LRA et le FPR y sont actifs.



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Areva : net repli après l’attaque d’un site en Centrafrique

 

http://www.lerevenu.com  le 26/06/2012 à 15:59

 

 Areva perd près de 5% à 9,3 euros ce mardi à Paris alors que des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé dimanche une partie du site du groupe...

Areva perd près de 5% à 9,3 euros ce mardi à Paris alors que des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé dimanche une partie du site du groupe français près du gisement d'uranium de Bakouma, dans le sud-est de la Centrafrique.

Selon l'AFP qui cite un communiqué de presse militaire, "un violent accrochage a mis aux prises dimanche dans l'après-midi à Bakouma l'armée centrafricaine et un groupe d'hommes armés non identifiés dans leur tentative de lancer l'assaut contre le site de la société minière Areva".

 

 

 

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 17:21

 

 

 

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Les bases de  la République des citoyens

Depuis la colonisation française jusqu’à François BOZIZE l’actuel président, en passant par David DACKO BOKASSA,KOLINGBA, PATASSE   (paix à leurs âmes), le mode de gouvernance de l’Etat n’a été que du clientélisme, du factionnalisme et de la corruption. Un système politique bâti autour d’un président omniprésent et omnipotent, au centre d’un vaste réseau de clientélisme politique maintenu à grands renforts de privilèges et de rentes de toutes sortes, soumettant le parlement et la justice à son autorité et utilisant le pouvoir comme relais pour le contrôle social.

Ce mode de fonctionnement politique et administratif n’a jamais encouragé l’édifice de la citoyenneté et l’émergence d’un ordre civique capable de promouvoir et d’ancrer dans le cœur et dans le comportement des populations les notions de bien commun et d’intérêt collectif, encore moins la conscience d’appartenir à une communauté nationale au-delà des appartenances communautaires.

Par son action héroïque posé le 15 Mars  2003, le peuple centrafricain ne manifestait pas seulement une volonté de rupture. Il s’engageait aussi à reconquérir sa souveraineté, son pouvoir et ses moyens pour se construire un futur conforme aux ambitions et aux rêves d’un peuple digne, fier et solidaire.

Une mission alors assignée au nouveau régime : remettre le citoyen au centre de la République, créer les conditions d’une séparation effective des pouvoirs, rationaliser les mécanismes de production et de distribution les maigres ressources de la Centrafrique, combattre efficacement la corruption, réduire le train de vie de l’Etat et réinvestir les fonds ainsi dégagés dans des secteurs comme l’agriculture, l’eau, l’énergie…et imposer la rigueur et la discipline à toutes les couches de la société en commençant par le sommet de l’Etat.

Aujourd’hui, plus d’une décennie après, nous vivons l’échec dans sa manifestation la plus tangible. Ce système fondé sur une légitimité précaire, ayant pour moteur la corruption et le clientélisme, qui capture tout à la fois la souveraineté du peuple et les volontés au profit d’un groupe, a atteint toutes ses limites. Aujourd’hui, ce système est incapable d’assurer au peuple le minimum nécessaire pour une vie décente à savoir l’énergie, la santé, le logement, l’éducation, l’emploi, l’infrastructure, etc.

La citoyenneté, ou le peu qu’on avait pu en acquérir, s’est considérablement effritée ces dernières années. Cela a engendré le délitement de la relation entre l’individu et l’Etat. On assiste ainsi à une violation systématique, quotidienne et à grande échelle des normes, et réglementations. L’indiscipline, l’égoïsme et le désordre s’installent profondément dans l’espace public et donnent l’image d’un pays sans but ni orientation collective.

Mais face à ces maux, faut –il désespérer de l’avenir de la Centrafrique et renoncer à mener le combat ? Faut-il laisser notre pays offrir cette face hideuse plus longtemps ?Faut-il –laisser nos pères et nos mères, nos frères et nos sœurs des villes et des villages sombrer dans une pauvreté avilissante au moment où une minorité sans mérite s’accapare des richesses de notre pays ? Doit-on rester dans les salons à pleurer sur notre sort en nous demandant si et quand Dieu voudra bien nous sortir de notre misère ? Assurément Non ! Mille fois Non ! Il n’y a aucune fatalité dans ce qui arrive à notre pays. Ce n’est que le résultat de l’incompétence et de la cupidité. Nous pouvons et devons le combattre et le vaincre. Tel est le credo du mouvement collectif. Un vieux sage nous apprend que « là ou croît le danger, croît également ce qui sauve ». Le pouvoir d’un peuple de citoyens engagés est toujours plus fort que celui, précaire et superficiel, d’une élite politique corrompue.

Nous savons bien depuis longtemps que l’opposition à été toujours à la source de misère du peuple Centrafricain, aucun sens de la détermination politique caractérise cette opposition inexistante. Après une longue période de trahison pour des récompenses ministérielles et autres. Aujourd’hui la dite opposition semble être sensible aux problèmes du peuple Centrafricain. Nous disons stoppe à ce système de malfrat, le peuple n’est pas votre source des richesses.

Voilà l’une des questions que les centrafricains actuels se posent quotidiennement :

A qui pouvons-nous faire confiance ? Ou bien, Doit-on accepter de continuer dans ces rouages politiques ?

Le pouvoir du peuple et pour le peuple ne doit en aucun cas être pris en otage.

Nous, centrafricains, sommes tous engagés à reprendre notre héritage absolu, nous permettons ainsi d’agir nous-même et de laisser personne agir à notre place. C’est l’un des privilèges que le collectif qui regroupe tous les centrafricains de la diaspora conscients du développement de leur pays et ceux qui sont  sur  le territoire national de porter cette identité du changement.

Comme dit un proverbe africain, « quand un homme n’est pas d’accord, il dit non ». C’est pourquoi nous disons. Ça suffit !

Notre combat est pour aujourd’hui, face à l’urgence, mais c’est aussi pour un « futur que nous pouvons et devons construire ». Oui, nous le pouvons. Il est urgent d’agir pour jeter les bases d’une nouvelle société. Les bases de la République des Citoyens. Mais aussi et surtout, celles de nouvelle génération qui se veut plus exigeant et concret avec elle-même mais surtout avec ses dirigeants. Ce grand changement passe par l’émergence, voire la naissance de nouveaux citoyens, porteurs de valeurs d’une éthique de comportement vis-à-vis de l’Etat comme au sein de la société.   Ces nouveaux citoyens, à travers les demandes impérieuses qu’ils formulent et adressent à l’Etat, aux acteurs politiques et à l’ensemble des acteurs sociaux,  devraient permettre de faire émerger un nouveau type de Centrafricains, responsable, intègre et engagé pour porter le projet de transformation sociale en vue de bâtir une société de justice, d’équité, de droit, de paix et de progrès pour tous . Une société qui travaille, produit et distribue équitablement les richesses et les opportunités à tous ses fils et filles sans discrimination.

Tel est la Centrafrique  que nous souhaitons tous. Pour le construire, il faut s’engager dès à présent. Levons-nous et agissons ensemble pour le  bien  être de notre pays !

      Fait à Dakar, le 26/06/ 2012

    Le coordonnateur du collectif

THIERRY NDOYO

 

 

 

DECISION N° 004

 

Vu le décret n°76-0040 du 16 Janvier 1976, portant réglementation des associations en République du Sénégal ;

 

Vu le récépissé n°274 du 27 avril 2012 délivré par le ministère de l’intérieur de la République sénégalaise ;

 

Vu les dispositions du statut  et de règlement intérieur du collectif << touche pas à ma constitution. >> ;

 

Vu le procès verbal de l’assemblée générale constitutive du 28 février 2012 portant  mise en place du collectif  Centrafricain NE TOUCHE PAS A MA CONSTITUTION ;

 

Décide

 

Article 1 : Monsieur Mickael Loic NZENGOU est nommé Représentant du collectif au BENIN.

 

Article 2 : la présente décision prend effet à partir  de la date de sa signature sera enregistré  et publié partout ou besoin sera.

 

                                                                          Fait à Dakar, le  28 juin  2012

 

                                                                           Le Coordonnateur Adjoint              

 

                                                                                         Kenny Wilfried ZOUGARANI

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