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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 18:21

 

 

 

 

REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

*************

Ex coalition Séléka

 

COMMUNIQUE DE PRESSE N° 001/08/14

 

L’Ex Coalition SELEKA porte à l’attention de la Communauté Nationale et Internationale ce qui suit : 

 

  • Elle prend acte de la démission ce jour 06 Août 2014, du Premier Ministre André NZAPAYEKE et de son Gouvernement,
  •  
  • Elle reste toujours engagée dans le processus de paix, de pacification du pays et de réconciliation nationale,
  •  
  • Elle entend respecter et faire respecter la déclaration de Brazzaville du 23 juillet 2014, conditionnant l’application de l’Accord de cessation des hostilités ;
  •  
  • Elle indique par ailleurs, qu’elle demeure attachée à la signature préalable d’un Accord Politique entre tous les acteurs de la vie politique centrafricaine. Et ce, en présence de la Médiation Internationale car cet accord devra désormais régir le cadre de la nouvelle transition en vue de garantir une sortie définitive de la crise en République Centrafricaine.

 

L’Ex coalition SELEKA ne pourra aucunement prendre part à un quelconque Gouvernement dont la désignation du Premier Ministre se ferait en dehors de cet Accord Politique.

 

Elle décline toute responsabilité devant l’opinion Nationale et Internationale de ce qui pourrait advenir du non respect de la déclaration Politique de Brazzaville.

 

Fait à Bangui le 06 août 2014

 

Général Mohamed-Moussa DHAFFANE                           

2ème Vice-président, Chef de Délégation

Ancien Ministre d’Etat

 

 

Ampliations :

  • Médiation Internationale
  • Cheffe de l’Etat de Transition
  • Président du CNT
  • CEEAC
  • MINUSCA
  • UA
  • UE
  • Ambassade de France
  • Presse Publique et Privée
Moussa Mohamed Dhaffane prend acte de la démission de Nzapayéké
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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 16:48

 

 

 

 

 

06/08/14 (AFP)

 

De violents accrochages, au cours desquels deux soldats français ont été blessés, ont opposé mardi soir les militaires français en Centrafrique à des groupes armés "très hostiles" dans le nord du pays, a indiqué mercredi à Paris l'état-major des armées.

 

Les incidents se sont produits à Batangafo, une localité située à environ 300 km au nord de Bangui, où des affrontements similaires avaient opposé lundi soldats français et combattants de l'ex-rébellion Séléka, qui contrôlent la localité.

 

Les deux militaires blessés par balles ont été évacués sur Bangui et leurs jours ne sont pas en danger, a précisé l'état-major.

 

Les soldats de l'opération Sangaris ont été pris à partie par "quelques dizaines" de combattants mardi en début de soirée, alors qu'ils étaient en mission de "contrôle de zone", a-t-on indiqué de même source. Les militaires français ont alors riposté "de façon déterminée" et les échanges de tirs ont cessé après l'intervention d'avions de combat Rafale et d'hélicoptères.

 

Selon l'état-major de l'armée française, la situation était "stabilisée, mais toujours tendue" mercredi à Batangafo où les militaires français ont repris leurs patrouilles.

 

Aucun bilan n'a été fourni côté français sur les pertes infligées aux groupes armés.

 

Des tirs sporadiques étaient entendus mercredi dans Batangafo, désormais sous le contrôle des soldats français et des militaires de la force africaine Misca, après ces affrontements, a indiqué à Bangui une source proche du commandement de Sangaris.

 

Après de premiers accrochages lundi entre Sangaris et les ex-rebelles, "le calme était revenu à Batangafo", a indiqué cette source à l'AFP.

 

"En vue d'appliquer les mesures de confiance et d'appuyer la (force africaine) Misca", les militaires français ont alors "demandé le cantonnement et le désarmement des ex-Séléka (...). Devant leur refus, et des (nouveaux) tirs visant Sangaris, la force a riposté en légitime défense", a expliqué cette source. "Il y a eu de violents combats mardi dans l'après-midi à l'arme lourde et légère".

 

Lundi, de premiers affrontements avaient opposé pendant près de sept heures soldats de Sangaris et combattants de la Séléka, après qu'une patrouille de reconnaissance française eut été "prise à partie" par les ex-rebelles à dominante musulmane, selon l'état-major français.

 

Les militaires de Sangaris avaient "fermement" riposté, avec le soutien d'hélicoptères et d'avions de chasse Rafale. Aucune victime n'était à déplorer côté français, mais un nombre indéterminé d'ex-Séléka avaient été tués.

 

La semaine dernière, la localité de Batangafo avait déjà été le théâtre de violents affrontements entre ex-Séléka et miliciens anti-balaka à dominante chrétienne, faisant au moins 25 morts, dont vraisemblablement deux soldats de la Misca dont la mort n'a pas été confirmée de source officielle.

Centrafrique : violents accrochages dans le Nord, deux soldats français blessés
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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 16:27

 

 

 

 

 

05/08/14 (Jeune Afrique)

 

Ex-ministre des Sports de François Bozizé, Patrice-Édouard Ngaïssona est devenu le coordinateur général du mouvement. Son objectif : le transformer en un parti politique respectable pour participer aux élections prévues début 2015.

 

Créée en réaction aux exactions commises par l'ex-Séléka, qui a pris le pouvoir en mars 2013, la milice anti-balaka (majoritairement chrétienne) cherche à asseoir sa légitimité en tant que parti politique, en vue des élections prévues pour février 2015. Mais les dissensions internes et le manque de structures ralentissent le processus, sur fond de ressentiment ethnique.

 

En parallèle, à Bangui, les exactions commises par ses membres ont fait perdre à la milice la popularité dont elle a pu jouir au début du conflit. Cela n'empêche pas certains politiciens de se réclamer du mouvement anti-balaka et de rechercher ses faveurs. Preuve que le "label" n'est pas encore éculé.

 

Il a déjà été poursuivi pour détournement de fonds

 

À l'entrée de sa maison, juchée sur une colline du quartier de Boye-Rabe, dans le nord de Bangui, des hommes en armes fouillent les sacs et les poches des visiteurs. Traversant la cour, Patrice-Édouard Ngaïssona, 42 ans, coordinateur général des anti-balaka, est accueilli par des saluts militaires.

 

Quelques minutes plus tard, bien calé dans son fauteuil, il se dit serein. Il ne craint pas la "justice des hommes". À raison, semble-t-il. Il a déjà été poursuivi pour détournement de fonds du temps de François Bozizé, qui l'avait bombardé ministre de la Jeunesse et des Sports dans le gouvernement d'union nationale, en février 2013.

 

Fin mai 2013, il a fait l'objet d'un mandat d'arrêt international, lancé par la justice centrafricaine pour "crimes contre l'humanité et incitation au génocide, complicité de tueries et assassinats". Auditionné dans ce cadre en avril dernier et laissé en liberté sous contrôle judiciaire, le leader anti-balaka sait que la justice a été jusqu'à présent plutôt clémente avec lui.

 

Certes, à la demande des autorités judiciaires centrafricaines, la Cour pénale internationale (CPI) a ouvert une enquête sur les exactions commises dans le pays depuis septembre 2012, laquelle pourrait bien mettre en cause des miliciens anti-balaka. Des accusations que Ngaïssona balaie d'un revers de main : si des exactions ont été commises, c'est sur le principe de l'autodéfense, face aux violences perpétrées par l'ex-Séléka. "Est-ce qu'un soulèvement contre l'arbitraire est passible de poursuites ? Ça n'a pas de sens", s'agace-t-il. Avant de conclure : "Les tueries, on n'en fait plus." Point.

 

En attendant "la justice de Dieu", le coordinateur général anti-balaka oeuvre donc à la transformation de son mouvement en parti politique. Qu'on ne l'accuse pas de vouloir ralentir la transition : au contraire, il assure qu'il est là pour l'aider. Il rêve d'élections rapides, "comme au Mali". Et, comme on n'est jamais mieux servi que par soi-même, il ajoute : "Il n'y a pas d'hommes politiques dans ce pays. Seuls les anti-balaka et l'ex-Séléka sont en mesure, aujourd'hui, de ramener la paix." Dont acte.

 

Reste que, à la différence du mouvement porté par Michel Djotodia, qui, lui, est en mesure de mener des offensives également sur le plan diplomatique, les anti-balaka ne sont pas structurés. Selon Ngaïssona, il faut "décentraliser le mouvement", qui compterait 53 000 personnes. Mais aussi "trouver des financements" et, comme l'a fait l'ex-Séléka, cantonner les combattants. Ensuite, le mouvement aura vraiment de quoi peser et faire face à son adversaire. On retrouve là le président de la Fédération centrafricaine de football et ex-ministre des Sports.

 

Patrice Ngaïssona travaille donc sur les statuts juridiques de son mouvement. Il est aidé dans cette tâche par le capitaine Joachim Kokaté, conseiller ministériel et chargé des relations extérieures pour les anti-balaka. Issu de l'ethnie yakoma, le capitaine Kokaté souhaite une refonte complète de l'armée, constituée essentiellement de Gbayas, l'ethnie de l'ex-président Bozizé.

 

Et le mouvement anti-balaka peut constituer un vivier, si des recrutements pour une nouvelle armée nationale se révélaient nécessaires. Il s'agit de lisser le discours et de "toiletter" un peu le bureau politique, afin d'apparaître comme neuf aux yeux des électeurs et de la communauté internationale.

 

Difficile de contrôler des hommes affamés

 

D'ici là, un coup de pouce du gouvernement de transition serait le bienvenu. En effet, l'argent, les véhicules et les postes offerts par la présidente, Catherine Samba-Panza, ne suffisent plus. Patrice Ngaïssona réclame "la reconnaissance intellectuelle" du mouvement par l'État. Son porte-parole, Émotion Namsio, va plus loin : "Personne ne déposera les armes tant que notre acte de bravoure ne sera pas reconnu." Et, surtout, tant que le mouvement n'aura pas reçu de financements. Car s'il n'y avait pas la misère, Ngaïssona l'assure, ses miliciens ne commettraient pas la moindre exaction. Il les justifie cependant en estimant qu'il est "très difficile de contrôler des hommes affamés".

 

Proche de François Bozizé, le leader anti-balaka affirme que l'ancien chef de l'État n'a jamais donné un franc à son mouvement - ce que même des membres de sa garde rapprochée contestent. Il dit avoir juste reçu 7 millions de F CFA (10 670 euros), "à titre personnel", de la part de la présidente, Catherine Samba-Panza : "La première fois, dit-il, elle nous a donné 4 millions, et la deuxième, 3. À part cet argent, on n'a rien touché."

 

C'est d'ailleurs pour une question de répartition des ressources que, ces trois derniers mois, des querelles de leadership ont opposé le coordinateur général au désormais coordinateur général adjoint, Sébastien Wénézoui. Ce dernier explique que les tensions seraient dues à la proximité de Patrice Ngaïssona avec François Bozizé. Selon lui, l'équipe de Ngaïssona travaillerait discrètement au retour du président renversé et n'aurait rien reversé au mouvement de l'argent offert par l'ancien chef de l'État, son fils et l'actuelle présidente de transition.

 

Atténuer les tensions ethniques

 

Bozizé n'est jamais très loin. Dans le bureau politique récemment constitué par le mouvement, seuls les Gbayas, son ethnie, seraient représentés, créant des frustrations parmi les anti-balaka. L'histoire se répète. En effet, durant ses dix années de pouvoir (de 2003 à 2013), François Bozizé a largement favorisé les Gbayas au sein de l'armée, attisant les frustrations. Ce qui a fait, indirectement, le jeu de la rébellion.

 

Joachim Kokaté, qui souffle le chaud et le froid dans ce conflit interne, veille à atténuer les tensions ethniques au sein du mouvement : "Les anti-balaka ne sont pas seulement l'affaire des Gbayas", affirme-t-il. Si Kokaté se présente comme opposant à l'ex-président, il a toutefois créé avec lui, lors de son exil en France, le Front pour le retour à l'ordre constitutionnel en Centrafrique (Frocca), dont les partisans oeuvrent au retour de Bozizé.

 

Un autre discours apparaît en filigrane. Il y aurait les "vrais" et les "faux" anti-balaka. Les "faux" seraient ceux utilisant le label à des fins criminelles, et dont les leaders pourraient se débarrasser s'ils devenaient trop gênants. Quant aux "vrais", il s'agirait des hommes de Ngaïssona, ceux que l'on a envoyés chercher à Bossangoa (dans le nord-est du pays), notamment, après le massacre de leurs familles par l'ex-Séléka, pour constituer le mouvement d'autodéfense. Ces derniers ont permis au gouvernement de transition de s'installer et constituent le gros de l'entourage de Ngaïssona.

 

Mus par un besoin de revanche, ils ont participé aux violents combats qui ont fait tomber la Séléka et fuir les musulmans. D'autres grossissent les rangs de la milice chaque jour, demandant à être alignés sous la bannière nationale. Les divisions internes ont pu être apaisées grâce à la médiation d'une association créée spécialement pour l'occasion, Mouda, présidée par la fille de Catherine Samba-Panza, installée en France.

 

"Sangaris nous a conseillé de rester soudés et de constituer un bureau politique. C'est pour cela qu'on a proposé Wénézoui", explique le capitaine Gilbert Kamezolaï. L'officier a depuis quitté le mouvement. Sébastien Wénézoui, avec son discours pacifiste, ne s'y est pas trompé : "Les anti-balaka sont l'armée et les électeurs de demain." Et cela mérite bien d'oublier quelques tensions internes.

 

Dorothée Thiénot, envoyée spéciale à Bangui

 

http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2794p044.xml0/francois...

 

Lu pour vous : Centrafrique : Ngaïssona et l'avenir politique des anti-balaka
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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 16:16

 

 

 

 

 

GENEVE, Suisse, 06/08/14 /African Press Organization (APO)/ – Des milliers de personnes déplacées à la suite des violences à Bambari, en République centrafricaine, continuent de vivre dans des conditions précaires. Pour leur venir en aide, du 30 juillet au 04 août 2014, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et la Croix-Rouge centrafricaine ont remis à plus de 2000 personnes déplacées à Bambari des articles ménagers de première nécessité.

 

Cette ville du centre-est de la République centrafricaine a été frappée par la violence au début juillet. « La situation humanitaire y est toujours critique. Bon nombre de personnes déplacées dans la ville et aux alentours n’ont accès ni à leurs champs ni aux marchés. L’activité économique n’a pas encore repris, ce qui affecte leur capacité de survie », déclare Samuel Cadassou, délégué du CICR à Bambari.

 

Les personnes aidées par le CICR ont pour la plupart fui les violences dans les régions de Bangui, Kouango et Grimari, ainsi que les axes autour de Bambari. « Elles ne sont pas regroupées ensemble, mais hébergées dans des familles d’accueil où leurs conditions de vie sont précaires », précise M. Cadassou. Elles ont reçu du savon, des pagnes, des nattes, des couvertures, des moustiquaires et des jerricanes pour faciliter leur vie quotidienne. .

 

« Ces populations ont dû quitter leurs villes et leurs villages dans la précipitation et ont tout perdu ; les commerçants leurs commerces et ceux qui avaient des champs ne peuvent plus y accéder », explique M. Cadassou. De plus, sur l’axe Bambari-Ippy, le CICR a remis des vivres (riz, huile, haricots et sel) à plus de 400 personnes déplacées.

 

Par ailleurs, le CICR continue de subvenir quotidiennement aux besoins en eau potable à 18 000 personnes déplacées qui sont regroupées dans deux sites à Bambari.

 

République centrafricaine : plus de 2000 personnes reçoivent de l’aide à Bambari
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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 16:02

 

 

 

 

 

06/08/14 (Jeune Afrique)

 

La démission du Premier ministre centrafricain, André Nzapayeké, intervient au lendemain des affrontements entre l'armée française et des ex-Séléka à Batangafo (300 km au nord de Bangui). Des combats qui pourraient fragiliser l'accord de cessez-le-feu signé à Brazzaville.

 

Le calme est revenu mardi 5 août à Batangafo, que des hélicoptères survolaient toujours, après une journée de combats entre forces de l'opération Sangaris et éléments de l'ex-Séléka à l'entrée de la ville. Le matin, l'armée française est entrée dans cette localité située à 300 km au nord de Bangui, l'ex-rébellion était, elle, cantonnée. Dans le même temps, à Bambari, des représentants de Sangaris et de la Misca ont rencontré le général Joseph Zundeko, chef d'état-major de la Séléka.

 

Les armes ont commencé à crépiter en tout début de matinée. Les affrontements, particulièrement violents, ont duré toute la journée avant de prendre fin à la tombée de la nuit, vers 17 heures (heure locale).

 

Les versions des protagonistes divergent. À Paris, l'état-major des armées affirme qu'une colonne Sangaris en mission de reconnaissance a été violement prise à partie par des groupes lourdement armés à l'entrée de Batangafo, où se trouvent un contingent congolais de la Misca (la force africaine). "Les groupes rassemblaient une centaine de combattants étaient coordonnés et ont tenté de contourner notre dispositif", précise l'état-major.

 

Les Séléka sont armés de AK-47, se déplacent en moto ou en pick-up sur lesquels est monté de l'armement anti-char et des mitrailleuses de gros calibre (14.5). La réponse française est particulièrement violente. Plusieurs groupes d'infanterie accompagnés de deux hélicoptères et de deux avions de chasse Rafale venus de Ndjamena sont mobilisés.

 

Joint par Jeune Afrique, l'état-major des armées a toutefois refusé de communiqué le nombre exact de soldats français engagés. Un membre la Séléka a fait état de 37 véhicules.

 

L'ex-rébellion accuse Sangaris d''avoir ouvert le feu en premier. "Nous n'avons aucune raison de les attaquer", déclare le colonel Djouma Narkoyo, l'un de ses porte-paroles. Ce dernier affirme même que des anti-balaka et des Faca (Force armée centrafricaine) s'étaient glissés dans leur convoi. Sangaris dément.

 

Le colonel Moussa, responsable Séléka de la zone, précise : "Les Français ont envoyé six véhicules sans nous prévenir. Nos hommes qui bloquent l'entrée de la ville sont allés à leur rencontre. Ils ont ouvert le feu. Les avions français ont ensuite bombardé nos positions de 8h30 à 16h45. Ils ont également visé des colonnes qui venaient en renfort de Kabo."

 

Ce responsable Séléka assure avoir été contacté une première par un colonel de l'armée française lundi entre vers 20 heures. Une rencontre entre les deux hommes a ensuite eu lieu mardi matin.

 

Difficile de connaître le bilan exact. Côté français, on assure ne déplorer aucune perte. La Séléka parle cinq morts, de deux véhicules et de trois motos détruits.

 

Il ne s'agit pas des premiers affrontements violents entre l'armée française et l'ancienne rébellion depuis le départ forcé de son chef, Michel Djotodia. Mais ils interviennent moins d'une semaine après la signature à Brazzaville d'un accord de cessation des hostilités entre les différents groupes armés. "Nous prenons l’opinion nationale et internationale à témoin sur ces agressions contraire à la lettre et l’esprit de l’accord de Brazzaville", a ainsi dénoncé le bureau politique de la Séléka dans un communiqué.

 

À Paris, l'état-major des armées précise que cette opération visant à mettre en place les mesures de confiance va se poursuivre. La cohabitation avec les ex-rebelles risque d'être difficile. "Là où vient Sangaris, les anti-balaka les suivent. Ils doivent partir", déclare le colonel Moussa.

 

Par Vincent DUHEM

 

http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20140805164531/d...

 

Lu pour vous : Centrafrique : les violents affrontements de Batangafo menacent-ils l'accord de Brazzaville ?
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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 15:32

 

 

 

 

 

 

http://lepays.bf/  Mercredi 6 août 2014

 

L’accord de paix de Brazzaville entre protagonistes de la crise centrafricaine, a finalement eu raison du Premier ministre centrafricain, André Nzapayéké. Il vient de rendre son tablier. Une nécessité aux yeux de Catherine Samba-Panza. Foi de la présidente centrafricaine par intérim : une telle démission permettra la mise en œuvre effective des engagements émanant du forum de Brazza.

 

 Va-t-on vers un pouvoir bicaméral à Bangui ?

 

 La Séléka, pour ne citer qu’elle, a de quoi jubiler ! A défaut d’obtenir la partition du pays, elle pourrait bénéficier d’un système dans lequel on pourrait avoir un Président chrétien et un Premier ministre ou vice-Président musulman et vice-versa.

 

En tout cas, la Séléka pourrait grandement tirer son épingle du jeu, dans cette nouvelle reconfiguration politique en perspective. Va-t-on vers un pouvoir bicaméral à Bangui ? Une seule certitude, cette démission intervient dans un climat de recrudescence de la violence en Centrafrique. De fait, un accrochage a eu lieu lundi dernier, à Batangafo, entre les soldats de l’Opération Sangaris en Centrafrique et les combattants de la Séléka. Les combats qui ont duré toute une journée, auront fait plusieurs morts du côté de la rébellion et aucun blessé du côté français. Des affrontements qui viennent prouver, une fois de plus, que le pronostic vital du bébé né par césarienne à Brazzaville reste toujours engagé.

 

On peut d’autant plus être sceptique que depuis la signature de l’accord de Brazzaville, la Séléka s’est montrée encore plus active sur le terrain. Il y a seulement quelques jours, son état-major dénonçait cet accord paraphé sous l’égide du président congolais, Denis Sassou Nguesso. Plus récemment, c’est l’Opération Sangaris qui a été prise pour cible. Quelle sera la prochaine action de cette rébellion?

 

 Tous les acteurs de la crise doivent adopter des comportements qui font avancer

 

 A dire vrai, on a le sentiment que la Séléka est toujours dans sa logique de partition du pays, comme elle l’avait du reste réclamée au début du forum de Brazzaville. Elle agit comme si elle faisait feu de tout bois pour y parvenir.

 

Et ce faisant, on ne peut pas se garder de penser que toutes ces actions participent d’une stratégie de la rébellion, visant à pourrir la vie à dame Catherine Samba-Panza et contraindre la communauté internationale à lui octroyer hic et nunc son indépendance à l’instar du Soudan du Sud.

 

Cela dit, on peut espérer que le départ de André Nzapayéké sonnera comme un nouveau départ pour la Centrafrique. Une nouvelle page de l’Histoire s’ouvre pour la Centrafrique et il appartient à tous les acteurs de la crise, d’adopter les comportements qui font avancer. Pour Catherine Samba-Panza, c’est déjà une décision douloureuse que de se séparer de son chef de l’Exécutif, pour l’intérêt supérieur du pays. Un sacrifice qui devrait pousser tous les acteurs politiques à apporter, aussi, leur part de sacrifice pour le bonheur de la Centrafrique.

 

La démission de André Nzapayéké, plutôt qu’un départ, devrait être perçu comme un signal fort ; une invite, pour tous, à regarder dans une seule et même direction : une nouvelle aube pour la Centrafrique.

 

Dabadi ZOUMBARA  

 

Lu pour vous : ACCROCHAGE ENTRE SELEKA ET SANGARIS : Que faut-il faire de la RCA ?
Lu pour vous : ACCROCHAGE ENTRE SELEKA ET SANGARIS : Que faut-il faire de la RCA ?
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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 15:08

 

 

 

 

 

06/08/14 (RFI)

 

Deux morts côté Misca, 50 dans les rangs de la Seleka. C’est le bilan - encore provisoire - des combats qui ont éclaté depuis lundi à Batangafo, dans le nord de la République centrafricaine. Après une accalmie et des tentatives de pourparlers, les combats opposant les militaires français de Sangaris et africains de la Misca à des éléments de la Seleka ont repris mardi, et continuaient encore tard dans la soirée.

 

Malgré l'arrivée de la nuit, des tirs sporadiques résonnaient encore à Batangafo, tard dans la soirée de mardi. « Les gens sont effrayés. On ne sait pas ce qu'il se passe, ça tire et un hélicoptère survole la ville en permanence », témoignait hier soir un habitant joint par RFI, qui ajoutait : « Priez pour nous. »

 

Les belligérants s'accusent mutuellement

 

Les hostilités entre des combattants de la Seleka, d’un côté, et des soldats des forces Sangaris et Misca de l’autre ont repris en fin d'après-midi. Un regain de violence qui est survenu suite, apparemment, au mécontentement des Seleka face à l'ultimatum décrété mardi matin. Lors d'une réunion entre responsable des différentes parties, il a été demandé aux rebelles de se laisser désarmer et d'accepter un cantonnement. Propositions jugées inacceptables par la base de la Seleka.

 

L'état-major français affirme que les combats ont repris suite à des tirs sur une patrouille de reconnaissance. La riposte est alors venue du ciel : deux avions de combats et deux hélicoptères ont répliqué. Les chefs de la Seleka affirment que ce sont les soldats de Sangaris qui ont ouvert le feu, ajoutant ne pas comprendre cette réaction de l'armée française.

 

http://www.rfi.fr/afrique/20140806-rca-batangafo-combats-ont...

 

RCA: à Batangafo, les combats ont fait au moins 50 morts
RCA: à Batangafo, les combats ont fait au moins 50 morts
RCA: à Batangafo, les combats ont fait au moins 50 morts
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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 15:06

 

 

 

 

RCA: démission du Premier ministre et suite des violences dans le Nord

 

06/08/14 (RFI)

 

En République centrafricaine, le Premier ministre a officiellement remis ce mercredi matin sa démission. André Nzapayéké avait annoncé cette décision mardi en fin d’après-midi après six mois passés à la tête du gouvernement de transition. Un changement au sommet de l’Etat qui intervient alors que de violents affrontements font rage depuis plusieurs jours à Batangafo, au nord du pays.

 

Le désormais ex-Premier ministre de Centrafrique a officiellement donné sa démission ce mercredi matin. Il s'en est aussitôt expliqué devant la presse. Selon nos envoyés spéciaux, qui ont assisté à la conférence de presse, André Nzapayéké s'est félicité de son bilan, mais il a déploré ne pas avoir pu mener à bien son projet, qui était conçu sur 18 mois et qui a dû être interrompu au bout de six.

 

A différentes reprises, André Nzapayéké a souligné qu'il n'y avait pas de problème avec la présidente Catherine Samba Panza, pas de désaccord. Le responsable a même parlé de « l’harmonie » qui a régné au sein du gouvernement.

 

Dans ce cas pourquoi a-t-il démissionné ? Mardi, l'ex-premier ministre avait confié à RFI qu'il avait discuté avec la présidente Catherine Samba-Panza. Tous les deux étaient arrivés à la conclusion que « sa présence à la primature posait un certain nombre de problèmes et gênait l'action gouvernementale ».

 

Ce matin, André Nzapayéké a évoqué les pressions internationales qui ont été exercées pour obtenir sa démission et dont son entourage parlait depuis plusieurs jours. Devant la presse, André Nzapayéké a rappelé qu’une partie de la souveraineté est « partagée avec la communauté internationale ». « Cette démission, c'est une concession pour la paix, a-t-il également indiqué, pour mettre en oeuvre l’accord de Brazzaville ».

 

Situation tendue à Batangafo

 

Une paix qui est loin d'être une réalité sur le terrain avec notamment les derniers évènements de Batangafo où la situation reste tendue. Cette ville du nord de la Centrafrique est le théâtre de combats violents ces derniers jours. Mardi soir, des affrontements ont opposé les forces françaises et celle de la Misca d'une part aux Seleka d'autre part. Il est très difficile ce mercredi de savoir exactement ce qu’il se passe à Batangafo. Les communications par téléphones cellulaires sont coupées depuis le début de la journée. On sait tout de même que mardi après-midi, les soldats français de Sangaris ont fixé un ultimatum aux Seleka pour qu'ils déposent les armes et se laissent cantonner. Ces derniers ont rejeté l'ultimatum et de violents combats s'en sont suivi : Sangaris et Misca d'un côté, Seleka de l'autre.

 

Un chef Seleka sur place que nous avons pu contacter ce matin nous parlait de 17 morts dans ces rangs. Des combats encore une fois très meurtriers pour l'ex-rébellion. Selon nos informations, il y aurait un blessé côté français et un autre dans les rangs de la Misca.

 

Des Seleka qui affirment d'ailleurs avoir été attaqués par des anti-balaka. Ce que tous les chefs anti-balaka de la région, contactés par RFI, démentent catégoriquement. Depuis lundi, ce sont donc les forces françaises et la Seleka qui se combattent. D'abord aux abords de Batangafo puis en ville. Mais la Seleka qui dénonce l'accord de cessez-le-feu signé à Brazzaville, a tout intérêt à accuser les anti-balaka de le violer régulièrement. D’ailleurs, à Batangafo, la situation a dégénéré mercredi dernier quand des anti-balakas venus de Bouca ont attaqué les positions Seleka dans cette ville. Deux jours de combats qui ont fait plus d'une vingtaine de morts la semaine passée.

 

Dans ce contexte, et depuis une semaine, tous les habitants passent la nuit réfugiés près de la base de la Misca, ou dans des sites tenus par les deux ONG présentes sur place généralement sous la pluie et dans des conditions précaires.

 

http://www.rfi.fr/afrique/20140806-rca-demission-premier-min...

 

 

 

RCA: espoirs, expériences et échecs, le bilan d’André Nzapayéké

 

06/08/14 (RFI)

 

Le Premier ministre centrafricain, André Nzapayéké, doit remettre formellement sa démission à la présidente de transition, Catherine Samba Panza. Nommé après le sommet de Ndjamena, il démissionne à la suite de celui de Brazzaville. Retour sur un peu plus de six mois d’André Nzapayéké à la primature.

 

André Nzapayéké, qui avait été nommé le 25 janvier dernier, remettra formellement sa démission ce mercredi en fin de matinée. La présidence a annoncé le lui avoir demandé, mardi, en fin d'après-midi.

 

Le sommet de Brazzaville a changé la donne

 

Début mai, lors d’un discours faisant le point sur ses cent premiers jours comme présidente de transition en République centrafricaine, Catherine Samba-Panza avait promis un réaménagement du gouvernement pour le rendre « plus inclusif et plus représentatif ». Il avait ensuite été décidé que ce remaniement interviendrait après le Forum sur la réconciliation nationale qui s’est tenu à Brazzaville, en juillet. A la suite de ce sommet, il avait été question d'un nouveau gouvernement faisant une plus large place à la classe politique et aux groupes armés.

 

En théorie André Nzapayéké peut être nommé à la tête de ce nouveau gouvernement, mais personne n'y croit, pas même lui. Pourtant, en mai dernier, lorsque Catherine Samba-Panza avait annoncé un réaménagement gouvernemental, nombre d'observateurs avaient alors parlé d'un « gouvernement Nzapayéké2 ». Et comme il l'expliquait sur RFI le 25 juillet dernier, André Nzapayéké se voyait bien conduire le gouvernement de transition jusqu'aux élections de l'an prochain. « Il n’y a aucune raison pour que ce ne soit pas moi. Personne ne m’a dit que ce ne serait pas moi. J’étais venu pour aider la présidente dans cette activité de la transition. (…) Entre elle et moi, vraiment il n’y a pas l’ombre de quoi que ce soit », disait-il alors. Mais Brazzaville a changé la donne.

 

Son credo affiché : reconstruire l'armée et désarmer les milices

 

Durant tout son mandat, André Nzapayéké, comme le reste des autorités de transition, aura essayé de convaincre le Conseil de sécurité de lever l'embargo sur les armes qui empêchent selon lui le pays de se doter de forces de sécurité efficaces. Réarmer les militaires, désarmer les rebelles et les civils. Si le DDR (Désarmement, démobilisation et réintégration), que beaucoup attendent, n'est encore qu'en gestation, André Nzapayeké aura tenté quelques expériences.

 

Il a ainsi proposé aux 2 600 Seleka cantonnés à Bangui une formation et une relocalisation en échange d'un retour à la vie civile. Une sorte de DDR sans argent. C'est lui aussi qui a eu l'idée de cette opération de « désarmement volontaire » à Bangui en juin, qui n'avait pas été couronné de succès et qui faisait même ricaner dans certains bureaux de la capitale. Pour André Nzapayéké, qui parlait d'une opération de communication, le message avait été entendu.

 

Quoi qu'il en soit, un peu plus de six mois après son arrivée à la tête du gouvernement, si Bangui a recouvré un calme relatif qui a permis une reprise de l'activité économique dans la capitale, en revanche, la partition de facto du pays est plus que jamais d'actualité, comme le prouvent notamment les combats en cours depuis plusieurs jours à Batangafo entre soldats de la Misca et de Sangaris d’un côté et la Seleka.

 

http://www.rfi.fr/afrique/20140806-rca-espoirs-experiences-e...

 

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 14:46

 

 

 

 

RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

UNITÉ-DIGNITÉ-TRAVAIL

………………………………………………………………………

Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (Ex-Coalition Séléka)

 

DECISION No 0001/PR/BP/FPRC/ECS. Portant suspension de certains membres du Bureau Politique de l’Ex Coalition Séléka.

 

Le Président du Bureau Politique de l’Ex-Coalition Séléka,

 

Vu le Communiqué Final de l’Assemblée  Générale tenue à Birao du 06 au 10 juillet 2014,

Après une large concertation interne de haut niveau,

 

DECIDE

                Article 1er : Les membres du Bureau Politique dont les noms suivent sont suspendus de fonctions jusqu’à la tenue d’une Assemblée Générale extra ordinaire, pour non respect des consignes de la hiérarchie et haute trahison.

Il s’agit de :

MM :

  • Mohamed MOUSSA DHAFANE, 2ème  Vice-président;
  • Mahamat TAIB YACOUB, 3ème Vice-président.

 

Article 2 : Leur intérim sera assuré respectivement par le Secrétaire Général et le Chef d’Etat Major de l’Ex-Coalition Séléka.

 

Article 3 : La présente décision qui prend effet à compter de la date de sa signature sera communiquée partout où besoin sera.

Fait à Birao, le 04 Août 2014

P/Le Président,

Le 1er Vice-président

Nouredine Adam suspend Dhaffane et Taieb de Séléka
Nouredine Adam suspend Dhaffane et Taieb de Séléka
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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 14:43

 

 

 

 

 

 

 

Violation de l'accord de cessation des Hostilités par la sangaris et ces alliés.

 

Nous voulons faire savoir au monde entier que le président Michel DJOTODJA à accepter de quitter le pouvoir c'est par ce que la communauté internationale était persuadé qu'il était le problème de la RCA. C'est ainsi qu'il à accepter de tronquer son pouvoir contre la paix en acceptant de démissionner volontairement à Ndjamena.

 

Les mêmes nous ont demandés de cantonner nos éléments à Bangui et l'assassinats de musulmans en est suivis. Nous avons accepté d'aller signer l'accord de cessation des hostilités dans la logique de la paix, malgré les réticences de certains d'entre nous et, nous avons respecté nos engagements en dépit des agressions des antibalakas contre nos populations.

 

Les événements sur le terrain démontrent  à charge que la communauté internationale à déjà choisie son camp. Ce qui se passe actuellement à Batangafo est une suite logique de ce qu'avait fait la sangaris et les antis-balakas à Bangui, Boda, Yaloké etc. 

 

La sangaris et ces alliés les anti-balakas et les antibalakas déguisés en FACA sont venus nous attaquer gratuitement causant plusieurs morts et blessés parmi la population civile à majoritairement musulmane.

 

A l'heure actuelle, la population musulmane de Batangafo est est livrée aux scènes de violences que leurs coreligionnaires ont subie à Bangui, Boda, Yaloké ( pillages, viols et tueries massives) au vu et au su de la Force Française de la Sangaris perpétré par ces alliés.

 

Des tels agissements nous obligent à décider unilatéralement, la suspension de notre participation à  accord de Brazzaville et, nous prendrons nos responsabilités  à faire face à n'importe quelle agression. Nous profitons de l'occasion pour présenter nos condoléances à toutes les familles des victimes civiles qui sont majoritairement musulmanes.

 

Fait à Birao, le 06 Août 2014

 

Nouradine ADAM

 

 

NDLR : Il est curieux de constater que Nouredine Adam puisse parler ici de la violation de l'accord de cessation d'hostilités qu'une partie de l'ex-Séléka qu'il représente, a au demeurant, rejeté. D'autre part, Sangaris n'est point signataire de l'accord de Brazzaville par conséquent ne saurait être engagé par les termes dudit accord. 

Communiqué de presse N°00520140806 Nouradine Adam
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