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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 10:59

 

 

 

Messe d’Action de Grâce

 

Pour les défunts de la famille MARA, célébrée par

 

Père  Irénée PASSY le dimanche 4 Mai 2014 à 12h

 

Eglise Sainte Bernadette au 18/24 rue de la côte d'or,

 

94500 CHAMPIGNY SUR MARNE

 

Pour :

 

Yvonne Lafandéma, maman de Jean-Pierre MARA

 

Kurt Braun, papa de Sabine MARA

 

Clément Maranzapa, papa de Jean-Pierre MARA

 

Pierre-Lambert Mangambas, oncle Jean-Pierre MARA

 

Michel Mataragba, papa de Paola Mataragba Kizima

 

Et pour tous ceux qui sont morts en son absence au pays

 

Par le RER E arrêt Les Bouleleraux Champigny

 

133 Boulevard Aristide Briand, 94500 Champigny-sur-Marne

 

Prendre la direction nord-est sur Bd Aristide Briand vers Rue du Lieutenant André

Ohresser 57 m, Prendre à droite sur Rue du Lieutenant André Ohresser 350 m

 

Prendre à gauche sur Bd Gabriel Péri , Traverser le rond-point 550 m

 

Prendre légèrement à droite sur Rue de la Côte d'Or

 

Votre destination se trouvera sur la droite 250 m Eglise Sainte Bernadette 

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 10:45

 

 

 

Ce dimanche 27 avril 2014 à 13 heures, au camp BSS à Bangui, les militaires et combattants de l'ex Coalition Séléka, regroupés dans les trois sites de cantonnement à Bangui, ont tenu une réunion de restitution des résolutions sorties de la Concertation extraordinaire du 26 avril 2014. Il s'agit résolutions suivantes :

 

1) Légitimation par acclamation du Général Dhaffane Mohamed-Moussa en qualité de Président National de la Séléka,

 

2) Rejet total et catégorique du "Mémorandum d'entente pour la relocalisation vers un site de transit à Sibut et l'organisation du retour des combattants ex-Séléka actuellement dans Bangui vers leurs communautés d'origines" signé entre le Général de Brigade Thomas Théophile Tchimangoua, Ministre de la Défense dans le Gouvernement de Transition et Monsieur Aubin Issa Issaka de l'ex coalition Séléka. Ce document étant signé sans consultation de la base et sans implication de la Direction politique de la Séléka,

 

3) Désignation de l'Etat Major et mise en place d'un bureau devant coordonner les affaires militaires à Bangui en appui au Président National en attendant l'élection du reste des membres. 

 

En conséquence, il n'y aura pas de désarmement sans un processus clairement défini,  il n'y aura plus d'ambiguïté sur la représentativité politique de la Séléka car le président par intérim est désormais investi de tous les pouvoirs nécessaires à ses fonctions. Aucun officier de la Séléka ne prendre la liberté de signer un quelconque document au nom du mouvement sans passer par le Président. 

 

Un communiqué de presse avec les détails y relatifs sera rendu public dans les heures à venir.

Annonce des ex-Séléka
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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 01:27

 

 

 

 

 

BANGUI  le 27-04-2014 à 22h10 (Reuters) - Au moins 22 personnes, dont 15 dirigeants locaux et trois employés de l'organisation humanitaire Médecins sans Frontières (MSF), ont été tuées dans une attaque commise dans une localité de Centrafrique, a-t-on appris auprès des autorités.

 

L'attaque a eu lieu samedi à Nanga Boguila, à environ 450 km au nord de la capitale, Bangui.

 

 Selon Gilles Xavier Nguembassa, ancien député de la ville, des rebelles de la Séléka, composée essentiellement de musulmans, se sont rendus dans un centre médical de MSF avec l'espoir d'y trouver de l'argent.

 

Quatre personnes sont mortes lorsqu'ils se sont approchés de la ville mais la plupart des victimes ont été tuées dans l'attaque du centre médical alors que s'y déroulait une réunion de dirigeants locaux, a-t-il ajouté, en s'appuyant sur le récit de témoins avec lesquels il s'est entretenu.

 

Un porte-parole de MSF a confirmé que des membres de son organisation étaient morts, sans plus de détails.

 

Il n'a pas été possible de joindre de responsable de la Séléka dans l'immédiat.

 

 

(Crispin Dembassa-Kette; Bertrand Boucey pour le service français)

 

 

 

Lu pour vous 

 

Centrafrique : Un groupe armé attaque la ville Boguila

 

(Alwihda Info) Rédigé par Abdou Baya - 27 Avril 2014 modifié le 27 Avril 2014 - 20:56

 

BOGUILA (Alwihda Info) - Un groupe d'homme armés a attaqué la ville de Boguila hier aux environs de 16 heures. Les assaillants sont venus du Cameroun voisin et appartiennent au même groupe qui a été signalé à la frontière avec le Tchad. 

Les assaillants ont semé la mort sur leur passage, emportant un nombre considérable de bétail et tirant sur tout ce qui bouge causant 16 morts et 6 blessés. Parmi les victimes, il y'a des notables de la ville. L'Hôpital de Boguila où se tenait une réunion entre le personnel de MSF Hollande et la population, a également été attaqué et les assaillants ont emporté des ordinateurs, de l'argent et autres biens appartenant à l'organisation MSF et à l'Hôpital de la ville.

 

L'origine de ce groupe armé

 

Après vérifications, la piste Séléka est écartée puisque le groupe n'est pas opérationnel dans la zone, si ce n'est plus au sud vers Bossangoa, Bouca et Batangafo. 
 

La Séléka à qui on endosse régulièrement la responsabilité des attaques perpétrés dans le pays n'est pas impliquée dans cette attaque. "Ils ont tué mon frère, je l'ai est vu, ce ne sont pas des Séléka", précise un habitant. Un notable, joint par téléphone, assure également que "ces gens ne sont pas des Séléka". La coalition qui avait été accusée à tort d'enlèvements et assassinats de missionnaires dans la région du Nord-ouest de la RCA confirme également ne pas être "impliquée dans cette affaire". 

Le mystère plane sur l'origine de ce groupe. Voudraient-ils se positionner dans ce climat d'insécurité pour s'imposer comme interlocuteurs dans la résolution de la crise en RCA ? Des sources concordantes précisent qu'il s'agit d'anciens combattants de l'APRD de Jean-Jacques Demafouth et du FDPC d'Abdoulaye Miskine. Une autre source évoque le mouvement Révolution et justice du colonel Sayo.


Par ailleurs, le Tchad affirme disposer d'informations d'une tentative de déstabilisation à partir de ses frontières et a mis en alerte ses forces de sécurités.

 

Attaque en Centrafrique, 22 morts dont du personnel de MSF
Attaque en Centrafrique, 22 morts dont du personnel de MSF
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27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 18:11

 

 

 

 

 

samedi 26 avril 2014  par Agence de Presse Africaine - apanews.net

 

Les journalistes José Richard Pouambi et Stéphane Patrick Akibata, issus respectivement des médias publics et de la presse privée, ont été élus vendredi représentants des médias publics et privés au sein du Haut conseil de la communication.

 

Les candidats à cette élection organisée par l’Union des journalistes centrafricains (UJCA) étaient José Richard Pouambi et Julie Ewango pour le compte des médias d’Etat tandis que Hilaire Guitongo et Stéphane Patrick Akibata, battaient campagne pour solliciter les suffrages des journalistes du secteur de privé.

 

Selon le président de l’UJCA, Maka Gbossokoto, les élections seront entérinées par un décret du président de la transition.

 

« Etant en liberté provisoire et vainqueur de cette élection, c’est que quelque part c’est la main de Dieu. Et pour ce faire je n’ai aucune crainte » s’est réjoui Stéphane Patrick Akibata dévoilant en même temps la tâche qui attend les élus.

 

« Nos devoirs c’est de défendre les intérêts des professionnels des médias ».

 

« Quand je vois la forte mobilisation de mes consœurs et confrères qui ont porté leur choix sur moi c’est plutôt de l’émotion. Je vais m’employer à ne pas les décevoir », a promis José Richard Pouambi, après son élection.

 

La période de transition est très sensible, a-t-il fait remarquer, invitant les professionnels des médias à se mettre en conformité avec les textes régissant la corporation pour éviter tout dérapage avec des conséquences graves pour leurs auteurs.

 

Le haut conseil de communication de la transition comportera neuf membres.

 

Centrafrique : Election des représentants de la presse au Haut Conseil de la Communication
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27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 17:58

 

 

 

 

2014-04-26 10:42:53  xinhua

 

Les confrontations entre groupes armés et attaques directes lancées contre des villages se sont poursuivies ces dernières semaines dans le centre de la République centrafricaine, a indiqué vendredi le porte-parole onusien Stephane Dujarric.

 

"Plus de 4.500 personnes dans la préfecture de Ouaka et 800 personnes dans celle de Kemo ont fui leur domicile et trouvé refuge sur des sites religieux afin d'éviter d'être pris dans des tirs croisés", a indiqué le porte-parole, citant le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), lors d'un point de presse régulier.

 

Selon lui, la terrible situation humanitaire à Boda s'est quelque peu améliorée pour environ 24.000 personnes vulnérables. "Elles ont reçu de l'aide alimentaire et médicale, ainsi que des denrées alimentaires, des articles non alimentaires, de l'eau et un soutien en matière d'assainissement et d'hygiène".

 

Le Programme alimentaire mondial (PAM) indique que ses distributions de vivres se poursuivent à Boda afin d'aider les personnes qui ont été isolées en raison de la violence et qui n'ont pas accès à des moyens de subsistance ou à un marché, a ajouté M. Dujarric.

 

"Le PAM a maintenant transféré plus de 1.800 tonnes de nourriture vers les provinces, dont plus de 80% en provenance de Bangui", a-t-il précisé.

 

Pendant ce temps, le Fonds des Nations Unies pour l' enfance (UNICEF) indique que le nombre d' enfants traités pour malnutrition aiguë sévère, dans le plus grand centre d' accueil de patients à Bangui, pendant le premier trimestre 2014, a triplé comparé au chiffre de l' année précédente

 

Enfin, M. John Ging, Directeur des opérations de l'OCHA, visitera la République centrafricaine du 26 au29 avril, a ajouté le porte-parole.

 

Selon les estimations, des milliers de personnes auraient été tuées en Centrafrique, et 2,2 millions, soit la moitié de la population totale du pays, ont actuellement besoin d'aide humanitaire à cause du conflit qui a éclaté en décembre 2012 avec la première vague d'attaques des rebelles de la Seleka. 

Les confrontations et les attaques directes se poursuivent en Centrafrique (ONU)
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27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 17:35

 

 

 

 

BANGUI, 27/04/14 (ONU) (AFP) - L'accrochage violent entre des soldats français de l'opération Sangaris et un groupe armé jeudi dans un quartier musulman de Bangui a fait sept morts, a indiqué la mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca) dans un rapport parvenu samedi à l'AFP. Le nombre de blessés n'a pas été fourni par la Minusca dans ce texte publié par sa "section sécurité" et daté de vendredi.

 

Trois maisons de la zone ont par ailleurs été "presque complètement endommagées", a fait savoir l'ONU, pour qui la communauté musulmane du 5e arrondissement de Bangui, où l'incident s'est produit, est "très remontée contre les Français" suite à cette riposte "très musclée".

 

La Minusca, qui a pu déterminer la chronologie précise de l'accrochage, confirme que Sangaris a "violemment riposté" durant des échanges de tirs de "toutes sortes de calibres" avec "des éléments armés non identifiés" et qu'un "soutien aérien" avait été mobilisé. L'armée française n'a pu être jointe pour commenter le rapport onusien. Vendredi, une source proche de Sangaris avait déclaré à l'AFP que l'armée française, prise à partie, avait riposté.

 

Les combats avaient duré plus de quatre heures, selon une source au sein de la force africaine Misca. Selon le porte-parole de la communauté musulmane du PK5, Abakar Moustapha, l'accrochage avait fait "cinq morts et plusieurs blessés" parmi les habitants du quartier. "Des soldats français inspectaient une maison suspectée d'abriter des armes au quartier camerounais (du PK5) quand ils ont été pris à partie par des jeunes manifestant leur colère", avait-il relaté.

 

"Cette manifestation a dégénéré en échange de tirs entre les Français et certains jeunes armés", avait assuré M. Moustapha. La Centrafrique, l'un des pays les plus pauvres du monde, traverse depuis plus d'un an une crise sans précédent qui a fait des milliers de morts et près d'un million de déplacés. 

Centrafrique: 7 morts dans l'accrochage entre soldats français et hommes armés jeudi à Bangui
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27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 17:31

 

 

 

 

 

(RFI 26/04/14)

 

A Bangui, les éléments de la Seleka encore cantonnés dans la capitale ont signé mercredi un mémorandum d'entente avec le gouvernement centrafricain de transition. Ils sont 2700, environ, à être concernés par cet accord qui porte sur le transfert des ex-rebelles à Sibut, en attendant un retour dans leurs communautés d'origine.

 

« Nos éléments ont accepté d’y aller, mais il y a certaines préoccupations à leurs yeux, qui n’ont pas été prises en compte », explique Moustafa Abacar, le porte-parole du comité militaire de la Seleka. Il fait le tour des cantonnements de Bangui pour expliquer aux hommes de la Seleka le contenu de l'accord et pour avoir leurs avis.

 

« Les éléments disent que lorsqu'ils font route de Bangui vers Sibut, ils devraient garder leurs armes jusqu’à l’arrivée au point de transit. Parce qu’il y a beaucoup de bandits qui sont sur le trajet. Et partir complètement dépouillés, les exposerait à beaucoup d’accidents en cours de route », rapporte Moustafa Abacar.

 

Selon lui, les anciens éléments de la Seleka se demandent ce qui les attend une fois qu'ils auront quitté Bangui. Si certains doivent être raccompagnés chez eux, d'autres ne savent pas vraiment où aller. C'est notamment la préoccupation des plus jeunes.

 

Moustafa Abacar rapporte également les préoccupations d'anciens militaires, les Forces armées centrafricaines (FACA). Ceux « qui ont travaillé avec la Seleka et qui aujourd'hui, sont menacés, n'ont plus la possibilité d'aller travailler, de rejoindre leur foyer dans la ville, explique-t-il. Les hommes ont demandé que le gouvernement et les partenaires puissent se prononcer sur ce sujet. »

 

http://www.rfi.fr/afrique/20140426-rca-inquietude-ex-selekas...

RCA: inquiétude des ex-sélékas sur leur évacuation de Bangui
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27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 17:28

 

 

 

 

BOUCA, 26 avril 2014 (AFP) - Des villages entiers sont brûlés à dix kilomètres de Bouca, ville du centre de la Centrafrique, que ses habitants disent "martyre" de la Séléka : fréquemment, l'ex-rébellion y revient, pille et tue une population à bout de souffle. La dernière incursion, cette semaine, a dévasté la ville. Quatre véhicules de la Séléka (groupe armé à dominante musulmane au pouvoir en Centrafrique de mars 2013 à janvier 2014) transportant une centaine d'hommes ont terrorisé Bouca de mardi à jeudi.

 

Cinq personnes, dont Léon, un "cordonnier un peu fou", un professeur et "une femme enceinte", n'auront pas survécu à leur passage, selon le bilan de la Croix-Rouge locale. Vols et pillages ont été recensés. Avant d'arriver à Bouca, l'AFP croise vendredi une dizaine de personnes en fuite. Les premiers pas dans la ville sont suffocants. Tout a été détruit. Des rangées de maisons calcinées, sans toits, dont des pans de murs sont tombés, s'offrent à perte de vue. Quelques hommes marchent vite entre les décombres. Les habitants se cachent. "Quand ils sont arrivés mardi, ils ont commencé par tirer. Ils ont tout pillé et tout mis dans leurs véhicules. Puis ils sont partis", raconte Edgar Touanganda, un commerçant de 25 ans, dont la femme et les deux enfants sont réfugiés "au champ".

 

Les hommes de la Misca postés dans la ville n'ont "rien fait", s'énerve-t-il. "Quand les Séléka sont arrivés, ils sont repartis dans leurs bases". "Nous avons agi dans la limite de notre mandat, qui nous demande de nous interposer mais pas de tirer les premiers", répond un soldat de la Misca, disant ne pas avoir connaissance de morts ni de pillages.

 

La Misca protège la population, poursuit le militaire. Quelques centaines de mètres plus loin, ses frères d'armes sont stationnés à l'entrée d'une paroisse, dans laquelle quelque 4.000 personnes vivent depuis le "9 septembre 2013", le jour où le pire des exactions a commencé, selon Nathanaël Wagandi, le président de la Croix-Rouge locale. Au total, 164 personnes, dont 124 chrétiens et 40 musulmans, ont péri de mort violente à Bouca entre le 21 mars et le 30 octobre 2013, déplore-t-il. Bien plus ont été massacrées dans les champs environnants.

 

Au total, 1.825 maisons ont été détruites, lit-il dans un petit cahier. Douze personnes sont également mortes de leur séjour forcé dans la paroisse, où les conditions d'hygiène sont déplorables. - "Mensonges" - La minorité musulmane, harcelée par les milices pro-chrétiens anti-balaka qui ont incendié la mosquée, a fui la ville il y a plusieurs semaines déjà. "Bouca était une ville riche", un centre régional, mais elle est devenue "une ville-martyre", constate Frédéric Rédibalé, un responsable du centre de santé local.

 

Dans la nuit de vendredi à samedi, un petit bébé est né, sourit Alice-Rose Befio, la responsable de la maternité municipale. Mais la veille, une femme enceinte, arrivée à terme, a perdu son nourrisson, après 43 km à pied pour rejoindre l'hôpital le plus proche, se désole-t-elle. Les habitants, à qui l'aide humanitaire parvient au compte -goutte, se nourrissent depuis des mois de ce qu'ils trouvent dans les champs. Plus grave, ils consomment aussi les graines destinées à leurs semences futures, ce qui veut dire qu'il n'y aura pas de prochaine récolte.

 

L'avenir paraît très sombre. Le colonel Abelkader Safi Oumar, qui dirigeait les hommes de la Séléka cette semaine à Bouca, a de son côté rejeté des "mensonges". "Nous n'avons rien fait, il n'y a eu aucun pillage", a-t-il expliqué rapidement, par téléphone. Un long accrochage a toutefois opposé ses hommes à une "résistance" locale, reconnaît-il. Les anti-balaka, armes artisanales au poing et gris-gris à la ceinture, disent quant à eux protéger les leurs, dans une ville jusque là sous leur contrôle, même face aux armes lourdes de la Séléka. "Nous sommes des chasseurs. Nous savons nous battre sur notre territoire. Eux sont des tireurs. Ils tirent n'importe où", affirme leur leader, le capitaine Charles, demandant à la Misca, qui "ne veut pas travailler" mais "empêche ses hommes de tirer", de "partir".

 

A l'instar du clergé de Bouca. Craignant d'être pris pour cible par la Séléka, après la mort d'un prêtre cette semaine et la séquestration d'un évêque, deux pères et deux soeurs ont simplement quitté la zone mardi. Laissant leurs ouailles à leur triste sort. 

Centrafrique: Bouca, "ville-martyre" des anciens rebelles Séléka
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27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 17:24

 

 

 

 

 

BANGUI, 26 avril 2014 (AFP) - Les matches de première division du championnat de football centrafricain ont été suspendus après qu'un supporteur a récemment tenté de jeter une grenade dans le public de l'équipe adverse à Bangui, a-t-on appris auprès de la ligue de football samedi.

 

Les rencontres de première division qui devaient se dérouler entre jeudi et dimanche ont été annulées. "Il s'agit d'un petit report (...) Il faut qu'on se réunisse au niveau de la Ligue pour prendre les dispositions qui conviennent", a déclaré à la presse Serge Hyppolite Mayeur, vice-président de la Ligue. Le 19 avril, la reprise du championnat national de football de première division avait été interrompue après qu'un supporteur du Stade centrafricain (SCAF) a tenté de jeter une grenade sur ceux du Réal Comboni (autre équipe de la capitale).

 

Sa tentative, qui n'a pas causé de victimes, faute de savoir manipuler l'engin explosif, a entraîné une débandade des supporteurs, des officiels et des joueurs pris de panique. L'homme soutient le Stade Centrafricain, dont la plupart des joueurs habitent les quartiers Nord, et notamment Boy-rabé, fief des milices chrétiennes anti-balaka, selon une source policière.

 

Le championnat de football venait juste de reprendre. Tous les matches de cette compétition avaient en effet été une première fois suspendus suite à l'explosion de violences qu'a connues Bangui début décembre, lorsque les anti-balaka affrontaient les ex-rebelles majoritairement musulmans de la Séléka, brièvement au pouvoir entre mars 2013 et janvier 2014.

 

La Centrafrique a sombré il y a plus d'un an dans un chaos sans précédent marqué par des violences intercommunautaires qui ont fait des milliers de morts. Le stade Barthélémy Boganda avait déjà connu l'an dernier un premier incident qui avait entraîné l'arrêt momentané des compétitions, après l'irruption d'ex-Séléka armés sur le terrain pendant un match de championnat junior. 

Centrafrique: le championnat de football suspendu après une tentative de jet de grenade par un supporteur
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27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 16:28

 

 

 

   

 

APA Bangui (Centrafrique) 2014-04-27 12:10:10 - Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a annoncé la nomination du Béninois Aurélien Agbenonci comme Représentant spécial de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA).


Cumulativement à ses fonctions, Aurélien Agbenonci exercera également les fonctions de Représentant du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et Coordonnateur résident des agences du système des Nations Unies, indique un communiqué.


Crédité d'une vaste expérience du système des Nations Unies, avec pour spécialités les questions de conflits, de développement et de gouvernance Agbenonci a travaillé dans plusieurs pays africains.


Avant de débuter sa carrière aux Nations Unies, il a été Responsable des programmes et Chef de cabinet du Centre panafricain de prospective sociale (CPPS) au Bénin et a travaillé à la Faculté de droit de l'Université de Nanterre, en France.

Il aura comme adjoint l'Américain Laurence D. Wohlers, qui sera chargé des questions politiques à la MINUSCA.

 

 http://apanews.net/news/fr/article.php?id=602260#sthash.6FqCDNuJ.dpuf

Le Béninois Aurélien Agbenonci nouveau Représentant spécial de la MINUSCA
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