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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 21:57

 

 

 

 

les fauves

 


Jamais, mémoire de nos concitoyens n’a connu pareille effervescence en matière de football. Jamais,  Fauves du Bas-Oubangui n’a été aussi loin et aussi près de la qualification pour les phases finales d’une coupe d’Afrique des Nations de football. Les Fauves, sous la férule du président Edouard Ngaïssona et  de l’excellent sélectionneur Hervé Loungoundji se sont battus vaillamment comme des vrais « Bamaras »  en cette lointaine terre étrangère d’où ils ont tenu en haleine le pays tout entier. En l’espace d’un match de football, la nation était redevenue, Une et Indivisible. Au même titre que ces inoubliables aînés dont les noms ont traversé l’histoire des Fauves pour être gravés définitivement au panthéon de notre football auprès desquels sont désormais apposés les vôtres. Permettez ici que l’on vous rende hommage.


Ainsi, la mémoire collective, transgénérationnelle retransmettra  naturellement à la génération future en toile de fond les très appréciées interventions de l’immortel Jean Malé, alors commentateur sportif sur radio Bangui, décrivant ici l’assurance d’un  Gazayombo, dit  « Gaz » le goléador du mythique vert et noir de l’olympique réal de Bangui par ailleurs surnommé affectueusement   « la mère poule « ou ailleurs les exploits de ces dieux du stade que des générations entières ont admiré tels que :  M’béré  « le canonnier », une autre gloire du presque national club de tempête mocaf  puis des Fauves dont les frappes lourdes et sèches pourraient tuer dit-on.  Matrou, un surdoué venu quelque part des collines de Boy-rabé dont les dribles virevoltants ont animé la pointe de l’attaque du club des infatigables vert et rouge du stade centrafricain, aujourd’hui Scaf . Légué le très imposant et rassurant « Bob » du club usca. Louche « le chat », gardien plongeur  par excellence  des diables rouges de Fatima. Nguério « le géomètre », au coup de pied millimétré. Kaïmba « blasco », le spécialiste des retournées acrobatiques  qui faisait hurler le public. Samory , un autre surdoué « l’enfant de 16 ans » de tempête mocaf  à qui Jean Mallé ne tarissait pas d’éloge.  Démbélé » le maréchal « de l’usca. Bavon, la tour de défense. Mamoko, l’organisateur. Les célèbres duos kpagba/Fils, Sabé/Marandji ou encore Kombé/Follot.  Puis, vint la génération des Tago Pascal, Béfio, Aliko, Djimé….


A vous dignes successeurs de ces héros, la nation entière vous rend ici hommage messieurs  Edouard Ngaïssona et Hervé Loungoundji ainsi qu’à toute votre staff technique pour avoir sélectionné les meilleurs d’entres nos footballeurs sans tenir compte d’une appartenance ethnique quelconque. Que nos hommes politiques prennent exemple !

Toutes nos félicitations à  Geoffrey Lembet , Prince Samolah , Evrard Gondjé. Vous, qui, aviez su veiller attentivement en préservant avec efficacité par vos parades nos buts des multiples assauts et autres tentatives de nos adversaires.


A  Thérence Kethevoama , Salif Kéita , Manassé Enza Yamissi , Nicaise Zimbori , Fernander Kassaï , Amos Youga. Vous, qui, avec autorité aviez assuré nos arrières en mettant fin  à plusieurs reprises  aux prétentions offensives des attaquants adverses.


A  Franklin Anzité, Romaric Lignanzi , Vianney Mabidé. Amores Dertin, Gervais Kago , Eudes Dagoulou , Junior Gourrier, Fernand Kemo. Vous, qui, avec lucidité, mouvement, dynamisme aviez animé et préparer l’action offensive.


AFoxi Kethevoama , Hilaire Momi , Josué Balamandji , David Manga, Jésus Konnsimbal , Habib Habibou. Vous, qui, avec promptitude, malice et justesse accompli le dernier geste triomphal du buteur.


 A Eloge Enza Yamissi, quoique blessé et à tous les présélectionnés qui n’ont pas été retenu, aux joueurs remplaçants qui s’impatientent match après match sur le banc de touche, la nation entière vous associe à ce parcours.


Désormais, il y’aura un avant 14 octobre 2012 et un après. Au-delà du jeu de football, « nouvel opium des peuples » par excellence, nous voyons les signes annonciateurs d’une nouvelle ère dans notre pays, celle de la renaissance d’une nation longtemps opprimée par la classe politique dirigeante. Toute l’énergie créative, positive, conquérante de notre jeunesse  qui a été contenue et retenue d’une manière arbitraire par les forces conservatrices régnantes depuis cinquante deux ans a été libérée. Le processus de libération mentale des esprits de nos concitoyens et surtout de la nouvelle génération « Fini Kodé » entamé il y’a de cela quelques années par petite touches  est définitivement en marche. Le parcours exceptionnel pour la première fois des « Fauves du Bas- Oubangui » au championnat d’Afrique des Nations en est la preuve. Rien ne pourra arrêter cette marche en avant. Par ce parcours combien mérité, un message fort vient d’être adresser à l’endroit de tous les hommes politiques d’hier et d’aujourd’hui qui ont eu a gouverné notre pays ainsi qu’à notre méritante population.


Le premier de ce message est d’ordre fédérateur au moment où la nation centrafricaine n’est que le fantôme d’elle-même, secouée de toute part par le fait ethnique.  Au stade Barthélémy Boganda où s’est joué le premier tour de cette qualification, nous avons aimé d’un regard médusé voir la ferveur et l’engouement d’un public uni et connaisseur en train de manifester sa joie indépendamment des considérations claniques ou d’une appartenance ethnique quelconque. Lorsque la qualité est au rendez-vous, le centrafricain sait apprécier. Nous avons aimé la proximité et la complicité dont les différentes générations ont fait preuve dans un moment d’euphorie et de communion. Nous avons aimé voir évolué une équipe dont les joueurs ont été sélectionnés sur leurs seules qualités de footballeurs et non sur des considérations ethniques ou familiales. Nous aurions tant voulu que cela en soit ainsi dans tous les domaines de la vie socio économique du pays. A savoir, l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Les Fauves viennent de démontrer preuve à l’appuie que nous pouvons être compétitifs que si nous appliquons ce principe combien simple de la compétence, de l’excellence qui sont les véritables gages de succès.


Le deuxième message est celui d’une confiance retrouvée que nos compatriotes ont perdu en eux-mêmes depuis fort longtemps. Il est l’élément déclencheur qui permettra de faire sauter le verrou du complexe que nos compatriotes ont nourri et développer inconsciemment au fil du temps à l’encontre d’autres nations.  Au-delà du football, notre pays regorge d’hommes et de femmes compétents qui sont capables d’accomplir, de réaliser  des choses dans des domaines divers et variés à condition que ceux-ci soient choisis pour leur qualité et compétence à l’image de l’équipe des Fauves et non sur des considérations subjectives.


Encore Bravo les Fauves !!!

 

Franck SARAGBA

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 01:16

 

 

 

Hollande-et-Kabila.JPG

 

15.10.2012 à 15h08

 

Editorial

 

Sur le terrain miné des relations entre la France et l'Afrique, François Hollande savait que les pièges étaient nombreux, posés tout au long d'une première visite – elle s'est achevée dimanche 14 octobre – sur un continent qui ne lui est guère familier. Il les a évités.

 

A Dakar le 12 octobre, puis à Kinshasa le lendemain, le président a délivré le même message. Sans lyrisme, mais avec le mérite d'être clair, ce fut un plaidoyer en faveur des démocrates, pour une Afrique en mouvement, dopée par l'exploitation des richesses de son sous-sol et la jeunesse de sa population. 

 

Le message a satisfait à la fois ceux qui veulent en finiravec le paternalisme et les magouilles de la "Françafrique" ; ceux qui ont de bonnes raisons de croire dans l'avenirde ce continent ; ceux qui ont été affligés par le discours de Dakar de Nicolas Sarkozy en 2007, assurant que "l'homme africain n'est pas assez entré dans l'Histoire".

 

L'étape de Kinshasa fut à ce titreexemplaire. Le président français a longtemps hésité avant de se rendre dans la capitale de la République démocratique du Congo (RDC) pour y assisterau Sommet de la francophonie. Quelques jours avant son départ, il a critiqué le régime corrompu et peu démocratique de Laurent Kabila. 

 

Face à face, en terre kinoise, le Français a redit à son homologue congolais tout le mal qu'il pense de sa façon de gouverneret de maltraiterles droits de l'homme. Leur tête-à-tête fut glacial. M. Hollande a limité au minimum son séjour à Kinshasa. Il a parlé plus longtemps aux opposants qu'au président Kabila. A la tribune du sommet francophone, il a redit que le respect des règles démocratiques et des droits de l'homme est une condition des bonnes relations avec le nouveau pouvoir en France. Sans leçon de morale.

 

C'est important. La RDC, ancienne colonie belge, est aussi le plus grand pays francophone du monde. Elle est l'un des coffres-forts géologiques parmi les mieux remplis d'Afrique. Autant d'arguments qui auraient pu pousserle président Hollande à ménager son homologue de RDC.

 

C'est de la part de Paris "un jeu perdant-gagnant", selon l'expression de Thierry Vircoulon,du centre de réflexion International Crisis Group. "Perdant", parce que la France prend le risque de perdrecertains contrats dans certains des plus riches des pays du continent noir – il peut s'agirde la RDC comme du Gabon, par exemple.

 

Mais c'est un jeu "gagnant", en revanche, pour la crédibilité de la diplomatie française sur ce continent, l'un de ceux qui connaissent aujourd'hui les plus forts taux de croissance.

 

Les dirigeants français n'ont plus les moyens de faire ou défaire les gouvernements dans ses anciennes colonies. C'est tant mieux. Puissance devenue moyenne mais encore influente en Afrique, la France peut choisirles pays qu'elle soutient en fonction de critères simples et clairs. M. Hollande vient de tracerles grandes lignes de cette politique. S'il y est fidèle, l'avenirlui donnera raison.

 

 

 

 

 

 

Francophonie : l’entrée du Qatar comme membre associé fait polémique


Le Monde.fr avec AFP | 13.10.2012 à 20h06

 

La Francophonie s'est élargie, samedi 13 octobre à Kinshasa, en accordant à l'Arménie le statut de membre à part entière de l'organisation, celui d'observateur à l'Uruguay et en faisant entrer le Qatar directement comme membre associé, ce qui a fait polémique, a-t-on appris de sources concordantes. L'OIF compte désormais 57 membres - dont 3 associés - et 20 observateurs.

 

Ces décisions, prises lors du 14e sommet de l'organisationqui se tient samedi et dimanche à Kinshasa, n'ont pas fait l'objet d'annonces publiques. "L'Arménie est passée du statut de membre associé à membre à part entière", a indiqué une source au sein de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), selon laquelle "l'Uruguay qui avait demandé à devenir observateur l'est devenu".

 

UNE INFLUENCE EN AFRIQUE DE L'OUEST 

 

Quant au Qatar, il est entré directement dans l'organisation en tant qu'"Etat associé" sans passer par la "case observateur", comme c'est habituellement la règle, a expliqué cette source. Cette entrée du Qatar a fait grincer des dents, selon une source proche du ministère français de la Francophonie.

 

La polémique portait principalement sur la légitimité du Qatar, qui n'est pas francophone, à entrer dans l'OIF. Certains participants se sont aussi inquiétés de l'ambition de ce pays de développer davantage son influence en Afrique de l'Ouest musulmane et notamment de sa propension à financer des écoles religieuses prenant parfois la place d'écoles en langue française.

 

"UN LOBBYING TERRIBLEMENT EFFICACE"

 

Selon la même source, "il y a eu des négociations très serrées sur le Qatar. Mais les Qataris ont fait un lobbying terriblement efficace auprès de différents pays, notamment africains". Le Qatar aurait ainsi obtenu le soutien de Djibouti et de la Guinée, pour favoriser son entrée au sein de l'OIF. Le pays faisait notamment valoir qu'il accueillait de nombreux expatriés francophones et qu'une radio publique de langue française avait été financée au Qatar, selon une source informée des négociations.

 

Ces nouvelles adhésions pourraient réveiller le débat, récurrent, sur l'élargissement constant de l'organisation. Certains commentateurs reprochent en effet à l'OIF de perdre sa spécificité, au fur et à mesure qu'elle grossit en intégrant des pays qui ne sont pas considérés comme francophones.

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Centrafrique-Presse.com - dans FRANCE
16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 00:25

 

 

 

 

 

Bozize-et-Monique-en-pleine-priere.JPG

 

 

Que vaut le gouvernement Touadéra ?


Révélations de CAP


Il fut un moment Bozizé avait énormément adoubé certains de ses ministres au point que ceux-ci ont en avoir la grosse tête. A présent et surtout depuis le limogeage du gouvernement des ex-demi-dieux Sylvain Ndoutingaï et Firmin Findiro, le vent semble avoir tourné et le même Bozizé ne paraît faire confiance ou presque, à aucun membre de son gouvernement ni même dans son entourage.


Selon des informations dignes de foi émanant de sources ayant requis l’anonymat, lors du conseil de ministres réuni mardi de la semaine dernière par le général Bozizé (ces derniers temps, les conseils de ministres sont non seulement extrêmement rares mais ne traitent pas véritablement les sujets qui intéressent les Centrafricains ; les ministres et quasiment tout le gouvernement sont paralysés par les rumeurs de remaniement imminent mais qui n’intervient pas et les parapheurs s’amoncellent sur les bureaux), plusieurs ministres ont fait l’objet d’interpellation directe par le général président.


C’est ainsi que d’après nos sources, la ministre du Commerce Mme Maryline Mouliom Roosalem dont les relations intimes avec l’ancien demi-dieu Sylvain Ndoutingaï sont un secret de polichinelle, aurait été épinglée non seulement pour l’inefficacité de son action pour juguler la hausse des prix mais aussi pour avoir réussi à retrouver Ndoutingaï à Rabat pendant son séjour marocain alors qu’elle avait prétexté se rendre pour une semaine en mission au Kazakhstan pour participer à une réunion des ministres africains du commerce qui se tenait dans ce pays.


Certains passagers centrafricains, essentiellement des soldats de la garde présidentielle qui rentraient de stage du Maroc et devant prendre ce même vol, rapportent que les noms de la ministre Maryline Roosalem ainsi que celui du Directeur Général démissionnaire de la SUCAF, un citoyen français, auraient été appelés et diffusés plusieurs fois dans les haut-parleurs du hall de l’aéroport de Casablanca sans que ceux-ci se soient présentés.


Ces deux illustres passagers n’ont pas embarqués sur le vol Casablanca-Douala-Bangui de la compagnie Royal Air Maroc. Finalement Roosalem aura mis deux semaines à l’extérieur. Ce sont donc les témoignages des compatriotes ayant embarqué à Casablanca qui arrivés à Bangui, ont donné l’alerte sur la ministre du commerce qui a manqué son vol. Les autorités du pays n’ont par conséquent eu aucun mal à faire le lien entre la présence de Ndoutingaï au Maroc et l’escapade marocaine de Maryline Roosalem   

Bozizé aurait également sermonné en particulier le ministre de la jeunesse et des sports Jean Serge Bokassa à qui il aurait été reproché plusieurs choses et notamment :


1°) d’entretenir de mauvaises relations avec les présidents du Comité National Olympique et Sportif Centrafricain (CNOSCA) Jacob Gbéti, et ceux des Fédérations centrafricaines de Football Patrice Edouard Ngaissona et de Basketball François Josph Bozizé alias « Djodjo ».  L’affaire d’argent qui avait opposé le ministre Serge Bokassa à Jacob Gbéti peu avant le départ de la délégation centrafricaine aux jeux olympiques de Londres a laissé des traces. Jacob Gbéti avait refusé de remettre à Serge Bokassa une partie des 60 millions de F CFA sur les 70 millions prévus dont 10 millions auraient été soutirés au passage par le ministre Albert Besse que le gouvernement lui avait décaissés.


(Ndlr : On se souviendra que Jacob Gbéti avait loupé son avion une première fois lorsqu’il devait quitter Bangui pour Londres. C’était Serge Bokassa qui était à l’origine de cet incident à cause de ces affaires d’argent. Finalement, Gbéti n’aurait remis que 7 millions de F CFA à Serge Bokassa qui arrivé à Paris, aurait essuyé le refus de Jacob Gbéti de délivrer une accréditation à son épouse. Pour toutes ces raisons, Serge Bokassa était resté en France durant toute la durée des jeux olympiques de Londres et aurait juste fait un aller-retour flash une seule fois.)

 

2°)  de n’avoir jamais suivi ni mis pieds au palais omnisport pendant la durée des travaux de réhabilitation et de n’avoir fait aucun discours lors de l’inauguration dudit palais.


3°) de n’avoir pas un comportement social de ministre. Jean Serge Bokassa serait en boîte de nuit quatre jours sur sept dans la semaine et serait aussi responsable de violence conjugale.

 « Ton père était un grand travailleur » aurait même lancé Bozizé à son jeune ministre de la jeunesse et des sports pendant ce conseil de ministres. Enfin, Serge Bokassa est soupçonné d’être un partisan et complice de Ndoutingaï. Bozizé qui l’avait comme par hasard choisi pour le remplacer comme ministre résident de la Mambéré-Kadéi. Sans trop l’avouer, on lui imputerait aussi l’arrachage du buste de Bozizé au Jardin du Cinquantenaire pendant les émeutes des jeunes mécontents et recalés de l’armée le 2 août dernier.

 

Un autre ministre, celui de l'Equipement, des Travaux publics et du Désenclavement, Jean Prosper Wodobodé a également été interpellé par Bozizé qui n’aurait pas manqué de souligner l’état catastrophique des routes et des ponts tant de la capitale que dans les provinces. En dessous, c’est l’affaire du conflit d’intérêt dont ce ministre qui possède un bureau d’études de travaux publics très vorace en commissions est au cœur. Le ministre lève des milliards pour des travaux publics et son bureau d’études touche de coquette commission au passage. Ce manège dure depuis des lustres.

 

Mme Dorothée Malenzapa, ministre déléguée à la coopération internationale aurait aussi essuyé les critiques de Bozizé pour son agressivité et son attitude hautaine dont se sont plusieurs diplomates se sont plaints jusqu’à Bozizé.  Ce comportement et aussi sa propension à détourner à des fins personnelles certains dons faits par les bailleurs de fonds et pays donateurs auraient conduit Bozizé à lui faire des observations pendant ce conseil de ministre.

 

Ainsi, elle n’aurait pas hésité à octroyer sans scrupule à Socrate Bozizé un des rejetons du général Bozizé dont elle est la grande sœur de la maman, un des véhicules faisant partie d’un lot de plusieurs véhicules offerts par un pays amis. En outre, Mme Dorothée Malenzapa a beaucoup de difficultés à travailler avec les ministres de l’économie et de la coopération. Ce fut le cas de Sylvain Maliko et actuellement de Karim Meckassoua qui assure l’intérim de celui-là. On comprend que cette dame qui travaillait naguère au siège parisien de l’OIF en ait été virée pour incompétence.

 

Le dernier ministre à être critiqué par Bozizé lors de ce dernier conseil de ministre de la semaine dernière, ministre de la Fonction Publique, du Travail et de la Prévoyance Sociale, Noël Ramadan qui assure actuellement l’intérim du secrétariat général du gouvernement et des relations avec le parlement. Issu du milieu des travailleurs et grand cacique du monde syndical national, certains de ses agissements et son action gouvernementale semblent montrer qu’il est assis entre deux chaises.

 

Certains dignitaires du pouvoir auraient réussi à mettre dans l’esprit de Bozizé que Noël Ramadan n’aurait pas totalement rompu avec ses camarades du monde syndical. Ce dernier aurait aussi des liens suspects avec le PM Touadéra car tous les deux sont issus du milieu universitaire de Bangui et essaient de montrer à tout le monde qu’ils seraient incontournables en matière de désamorçage des grèves d’étudiants et des enseignants à l’Université. Certains observateurs à Bangui notent un certain amusement  que chaque fois que les rumeurs sur le départ du gouvernement du PM Faustin Touadéra se font insistantes, les étudiants de l’Université menacent d’entrer en grève. Quand prendra fin la souffrance des Centrafricains ?

 

La Rédaction  

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 23:56

 

 

 

 

 

Jean-Pirre-Bemba-proces.jpg

 

 

http://radiookapi.net  15 octobre, 2012 à 8:31


Le procès du président du Mouvement pour la libération du Congo (MLC), Jean-Pierre Bemba a repris ce matin devant la Cour pénale internationale (CPI). Le témoin invité à la barre ce lundi 15 octobre est le cinquième témoin appelé par la défense. Débuté à La Haye en novembre 2010, l’affaire avait été suspendue le 21 septembre 2012 suite à la disparition de deux témoins de la défense. Jean-Pierre Bemba Gombo est poursuivi pour crime contre l’humanité et crime de guerre.


Le cinquième témoin appelé par la défense de Jean-Pierre Bemba est un ancien sergent de l’armée centrafricaine qui a participé aux combats qui ont opposé les troupes François Bozize, alors rebelle, à l’armée centrafricaine en 2002 et 2003. Appelé à la barre, il a déposé sous pseudonyme et a largement basé sa déposition sur les communications radios, affirmant notamment que les chefs du MLC disposaient de leur propre fréquence pour communiquer avec les autres forces. Mais ils n’avaient pas accès aux autres fréquences de l’armée centrafricaine, soutient-il.


« Ils portaient des bérets verts et une uniforme verte [tenue de l’armée centrafricaine] », a-t-il précisé, ajoutant que les soldats de l’armée centrafricaine portaient, eux, des uniformes identiques à ceux des militaires français.


Cette déposition vient renforcer la position de Jean-Pierre Bemba qui affirme que ses troupes avaient été placées sous l’autorité de l’armée centrafricaine et qu’il ne peut pas être tenu comme responsable des crimes commis par ses troupes en Centrafrique.


Sur demande d’Ange-Félix Patassé, menacé par la rébellion de François Bozize, Jean-Pierre Bemba, alors chef rebelle, avait envoyé ses troupes en Centrafrique. Ces militaires ont été accusés de viols, des meurtres et des pillages.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 23:53

 

 

 

 

Centrafrique-Cameroun-les-rebelles-sèment-l’insécurité

 


http://www.afriqueexpansion.com  Lundi, 15 Octobre 2012 09:52 AEM

 

BANGUI, République centrafricaine - Deux Chinois travaillant sur une route dans l'ouest de la Centrafrique ont été enlevés lors de l'attaque encore obscure du poste de frontière de Garoua-Boulai (Cameroun est) dans la nuit du 23 au 24 septembre, a appris l'AFP lundi auprès de la gendarmerie de Bouar.

 

Trois personnes ont été tuées dans cette attaque dont les auteurs et les motivations restent obscurs, avait rapporté le 25 septembre la radio d'Etat camerounaise. Selon la Cameroon Radio and Television (Crtv), des "rebelles armés" avaient ouvert à "un poste péage" routier "à l'entrée de la ville de Garoua Boulaï", tuant deux personnes dont le chef de poste. Le corps d'un des "rebelles" et le véhicule à bord duquel ils se trouvaient ont été retrouvés à une vingtaine de kilomètres du lieu de la fusillade, selon la Crtv.

 

Selon une source lundi au sein de la gendarmerie centrafricaine, les assaillants dans leur fuite, ont pris en otage deux ressortissants chinois qui travaillaient sur la route Bouar/Garoua-Boulaï.

 

Selon cette source, une délégation des autorités centrafricaines s'est rendue ce week-end dans le secteur pour étudier la situation. "Le ministre de l'Equipement, Jean-Prosper Wodobodé, le 1er vice-président de l'Assemblée nationale, Laurent Ngon Baba et le chef d'état-major de l'armée centrafricaine le général Guillaume Lapo ont effectué une visite samedi et dimanche à Beloko (ouest) à la frontière avec le Cameroun", a indiqué cette source.

 

"Les trois personnalités sont allées s'enquérir de la situation liée à l'attaque qui a fait trois morts en septembre, et une prise d'otage, précisément deux ressortissants chinois travaillant sur la route", a-t-elle poursuivi.

 

Les autorités camerounaises n'ont fait aucune déclaration officielle sur le sujet.


De nombreux groupes armés, coupeurs de routes et braconniers sévissent dans le nord-ouest de la Centrafrique.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 23:47

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA) 

 

Bangui : La viande de bœuf se fait rare sur les marchés

 

 

boucherie à Bouboui

 

 

Bangui, 15 octobre 2012 (RJDH) – L’alimentation de la population de la ville de Bangui est perturbée depuis deux semaines, à cause de la rareté de la viande de bœuf sur le marché. Certains bouchers donnent comme raison de cette carence, l’exportation des bœufs vers la République du Congo d’une part et la tracasserie routière de l’autre.


Pour Alain Gazi, bouché au marché combattant, cette crise s’explique par la rareté des bœufs sur le marché à bétail de Bouboui (45 kilomètres de Bangui) et celui de Ndokpa (10 kilomètres sur la route de Damara).

« Cela fait deux semaines que je n’ai pas eu l’occasion d’acheter un bœuf. Les éleveurs nous ont fait savoir que tous les bœufs ont été achetés par un commerçant congolais pour aller revendre dans son pays. Le gouvernement doit mettre fin à cette pratique mafieuse», a-t-il dit.


A cette situation s’ajoute l’augmentation du prix des bêtes sur les deux  marchés à bétail, la mauvaise gestion de la Société  d’Etat de gestion des abattoirs(SEGA), mais aussi le rançonnage des bouchers par certains éléments des forces de l’ordre mal intentionnés.


« Une tête de bœuf qui coûtait 150 à 200 000 FCFA se vend actuellement de 500 à 650 000 FCFA. Les militaires qui sont sur les barrières nous exigent également de payer 2500 FCFA. Une fois arrivée à Bangui, la SEGA n’amène pas vite la viande sur le marché et on perd des clients. C’est ce qui a découragé les bouchers», a fait observer un bouché qui a requis l’anonymat.


Plusieurs ménagères interrogées à ce sujet ont témoigné qu’à cause de la carence de la viande de bœuf sur le marché, elles ont été obligées de changer d’aliments.


« Depuis une semaine, nous ne consommons que du poisson fumé et de la viande boucanée pour la simple raison que la viande de bœuf se fait rare et le prix a sensiblement augmenté», a expliqué Blandine Namsio, une mère de famille rencontrée au marché combattant.

 


 

Obo : Une personne tuée et une autre enlevée par la LRA

 

 

Kony en brousse avec ses hommes

 

 

Obo, 15 octobre 2012 (RJDH) – Un garçon âgé de 15 ans a été tué et son père enlevé par des éléments de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony, le samedi 13 octobre au  village de Gougbéré,  à sept kilomètres  de la ville d’Obo (sud-est).


D’après des témoignages recueillis, les rebelles ont d’abord pris en otage deux femmes avant de  venir demander à manger chez la victime qu’ils ont enlevée.


« Ils ont demandé de la nourriture à mon grand frère. Celui-ci leur a donné des patates douces, des tubercules de manioc doux et de la canne à sucre.  Alors qu’ils étaient  en train de manger, l’un d’entre eux a ordonné aux habitants de coucher par terre. Le garçon était sous la paillotte, il n’a pas suivi les instructions, c’est ainsi qu’il a été abattu », a expliqué, Constantin Mbikomboli, un  parent du défunt.


Le corps du jeune garçon a été ramené à Obo le dimanche, par des jeunes qui se sont constitués en auto-défense et de quelques volontaires.

 


 

Bambari : Un enfant décédé des suites d’intoxication

 

Bambari, 15 octobre 2012 (RJDH) – Un garçon de neuf ans a trouvé la mort des suites d’un empoisonnement dont sa mère serait à l’origine. L’événement s’est produit le vendredi 12 septembre, au village de Gbagbara, à 60 kilomètres de la ville de Bambari (centre).

            

« Cet enfant a été forcé à avaler un produit toxique. Nous avons découvert des blessures dans sa bouche et une odeur ressemblant à celle d’une insecticide», a déclaré le chef de centre.


Félix Gbagbara, chef du village Gbagbara, a expliqué que c’est la mère de l’enfant qui lui aurait consommé ce produit. « Cette femme a tué son enfant pour répondre aux exigences de son nouvel époux. C’est à l’aide d’une insecticide qu’elle a commis cet acte», a-t-il dit.


Selon la même source, les parents de la femme l’ont forcé à quitter son premier mari  qui est le père de la victime, parce que celui-ci ne leur aurait pas versé la dot.


« Je suis désolé du comportement des membres de la  famille de cette femme. La mort de ce garçon est la conséquence de cette mauvaise pratique. Les auteurs seront traduits devant la justice », a souligné le chef du village.

 


 

Bangui : La population des zones minières sensibilisées sur le droit à l’éducation

 

Bangui, 15 octobre 2012 (RJDH) – Le ministère de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), ont entamé  une campagne de sensibilisation sur le droit à l’éducation des enfants  dans les zones d’exploitation minières. L’ouverture de cette activité a eu lieu le 8 octobre à Nola (sud-ouest). 


L’objectif de cette campagne est de sensibiliser les parents à un changement de comportement à la promotion et au respect du droit fondamental des enfants qui est l’éducation.


D’après le constat fait par la ministre de l’Enseignement primaire et secondaire et de l’alphabétisation, Annie Gisèle Nam, dans les préfectures du pays où des ressources minières sont exploitées, le système éducatif rencontre plusieurs difficultés dont la principale est la déperdition scolaire à cause de cette activité.


« C’est pourquoi nous avons choisi la préfecture de la Sangha-Mbaéré, pour le lancement officiel. Dans cette zone le phénomène est plus accentué », a-t-elle dit.


Après la Sangha-Mbaéré, poursuit-elle, l’équipe va se rendre dans la préfecture de l’Ouham-Péndé, notamment dans les villes de Bozoum et Bocaranga pour « rappeler aux parents et à la population des zones minières, les dispositions prévues par le code minier centrafricain sur l’éducation et le travail des enfants dans les minières ».


Cette campagne, qui va s’étendre jusqu’en 2013, concerne les préfectures de la Sangha-Mbaéré, l’Ombella-M’Poko,  l’Ouham-Pendé, la Mambéré-Kadei et la Ouaka.

 


 

Bozoum : Des fournitures de bureau et du matériel agricole pour des groupements

 

Bozoum, 15 octobre 2012 (RJDH) – Une trentaine de groupements agropastoraux  de la ville de Bozoum (nord) ont reçu des fournitures de bureau et du matériel agricole de la part de l’ONG Conseil danois pour les réfugiés (DRC), le 12 octobre.


« Cette initiative a pour but d’emmener les groupements à travailler en équipe», a indiqué  Serge Bertrand Gammand-Zizigbowé, chef d’antenne de DRC  de Bozoum La distribution. Il a expliqué que le matériel distribué est composé de  cahiers,  de bloc-notes et des bureaux.

 


 

Boali : Des groupements agricoles initiés à la culture attelée

 

Boali, 15 octobre 2012 (RJDH) – Les groupements agro-pastoraux de Boali-Poste et de Bogoura,  ont bénéficié  de deux paires de bœufs et des accessoires pour la culture attelée, le samedi 13 octobre. Il s’agit d’un don de la Croix-Rouge nationale.


Le don est composé d’une paire de bœufs et de matériels, entre autres des plateaux de charrettes ont été remis à chacun des 14 groupements agricoles de Boali-Poste. Les  huit groupements de Bogoura ont également bénéficié des mêmes choses.


Ahamat Atalis, sensibilisateur du projet sécurité alimentaire de la Croix-Rouge de Boali, a fait savoir que ce don permet aux groupements de changer leur méthode de culture. « Non seulement ces bœufs vont aider les cultivateurs  à augmenter la quantité de leur production, mais c’est aussi une manière de les sensibiliser à abandonner  les anciennes pratiques de culture au profit de  la culture attelée », a-t-il indiqué.


« Ces paires de bœufs et les accessoires constituent un soulagement pour nous les bénéficiaires. C’est une occasion pour nous d’avoir de bons rendements l’année prochaine », a souligné Guy Darris, secrétaire général du groupement Fleur de Boali-Poste.


A l’issue de la remise, un comité de gestion a été mis en place pour bien organiser l’utilisation de ces matériels agricoles.

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 23:40

 

 

 

 

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Bangui 15 oct (CAP) - Malgré la pluie de ce jour, les banguissois se sont laissés embarquer par une rumeur selon laquelle la CAF aurait invalidé le 3ème but burkinabé ce qui signifie une qualification de la RCA. 


Alors les rues de Bangui furent envahies et même à Bambari et Bangassou et sans doute d’autres villes de provinces aussi, étaient en fête avec les jeunes dans les rues. On n'ose même pas imaginer l'ambiance à travers le pays si la RCA avait obtenu son ticket à la fin des 90 minutes+ 13 (5' en 1ère mi-temps et 8' en 2nde période).


Cet espoir, ce rêve auquel les Centrafricains ont cru, croient encore malgré l'évidence de la non qualification est la preuve que ce peuple avait besoin de ce moment pour rêver et communier ensemble. Gageons que les leçons de cette aventure soient retenues et que l'équipe se remobilise rapidement pour préparer les éliminatoires de la coupe du monde 2014 où la RCA est en bonne position car livrant toutes ses rencontres retour à domicile et n'est distancée en ce moment que d'un point par l’Éthiopie.


Ethiopie :                4 points

 

RCA:                      3 points

 

Afrique du Sud:       2 points

 

Botswana:               1 point


Il est aussi à espérer que les fauves basket seront au rendez-vous à Abidjan. 

 

 

 

 

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 16:11

 

 

 

fauves Football RCA

 

COMMUNIQUE DU CNRC-FB

 


 

Le Conseil National pour la Renaissance Centrafricaine- Finî Bêafrîka(CNRC-FB) par ma voix, présente ses vives félicitations aux Fauves du Bas-Oubangui, version basket-ball et version football. Les premiers pour leur qualification au tournoi de la Zone IV, les seconds pour leurs performances face aux Etalons du Burkina Faso.


Chers Fauves, vous nous faites la démonstration que la Jeunesse Centrafricaine regorge de talents qui ne demandent qu’à être soutenus et encouragés. A travers vos victoires, vous redonnez à notre peuple, la fierté et la dignité qu'il a jadis connues sous la présidence de feu Barthélémy Boganda et qui hélas, depuis sont constamment bafouées.


Le CNRC-FB, sans dédouaner le gouvernement de sa responsabilité dans la gestion catastrophique de la chose publique, dont le sport, demeure sans ignorer la précarité de la situation économique nationale. En attendant de proposer au peuple Centrafricain une politique efficace et cohérente de la Jeunesse et des Sports, le CNRC-FB suggère la création d’un Fonds Spécial de Soutien aux Compétitions Sportives  Internationales (FSCSI). Ce fonds serait alimenté par une taxe spéciale sur la téléphonie mobile, un pourcentage sur les recettes issues des entrées dans les stades et une contribution des grosses fortunes (revenus individuels de plus de 1,5 millions de FCFA par mois).

 

Le FSCSI aurait vocation, en plus de la dotation de l'état et autres dons et legs, à soutenir les Fauves et le personnel d'encadrement technique lors de la préparation des rencontres internationales. Sa gestion serait confiée à un Comité composé de personnalités ayant à la fois fait preuve d'une connaissance approfondie du milieu sportif et dotées d'une probité avérée.


Nul doute qu'une telle proposition serait de nature à favoriser l'émergence de nombreux talents, tant de l'intérieur que de la diaspora, qui porteraient très haut le flambeau de la République Centrafricaine. Le CNRC-FB ose espérer que le gouvernement fera sienne cette proposition et la concrétisera.


Vive les Fauves, vive la Jeunesse de Centrafrique.


Fait à Baltimore le 15 Août 2012.


Pour le CNRC-FB


Le Président

 

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Gaston Mandata N’Guérékata

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 16:08

 

 

 

 

Six tables bancs pour plus de 2000 élèves à l’école Malimaka

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 15 Octobre 2012 14:08


 

ecole en RCA

 

 

Incroyable mais vrai. L’école Malimaka, située dans le 5ème arrondissement de la ville de Bangui ne dispose que de 6 tables bancs pour plus de 2000 élèves. Ce nombre insignifiant de places assises pour élèves concerne l’ensemble du cycle primaire c’est-à-dire, les 2 sections garçon et fille, du CI au CMII.

Le constat de ce manque criard de matériel didactique a été fait ce 15 octobre 2012 par les reporters de Radio Ndeke Luka. Ils ont de ce fait effectué un déplacement au sein de cette école située en plein quartier Malimaka.


« Certains élèves sont obligés de s’asseoir à même le sol pour suivre les cours. D’autres viennent chaque matin avec leur propre mobilier notamment des tabourets voire des pagnes», a expliqué la directrice.


Au moment de la cérémonie de passation de service en 2011 a-t-elle ajouté, « mon équipe n’a comptabilisé que 10 tables bancs pour au moins 1363 élèves. Et à ce jour, nous n’en possédons que 6 pour cet effectif pléthorique. Toutefois, l’équipe sortante et moi avions initié plusieurs correspondances sans suite favorables à notre hiérarchie ».


« Les fréquents cas de vandalisme commis par certains riverains de l’école sont à l’origine de ce manque de tables bancs. Certains compatriotes de mauvaise foi emportent à ciel ouvert ces matériels qui leur servent soit, comme bois de chauffage soit, les utilisent à d’autres fins personnelles. Des cas de vols sont occasionnés faute de clôture, de portes et de fenêtres, a indiqué la directrice.


Cette situation concerne également l’administration scolaire et le corps enseignant qui ne dispose pas de mobilier de bureau. Noël Batom, enseignant titulaire a raconté que « nous n’avons pas de mobilier pour nous asseoir et dispenser les cours. Nous sommes obligés de rester débout durant toutes nos heures de travail ».


« Tous nos regards sont tournés vers le gouvernement pour nous appuyer en tables bancs afin de nous permettre des conditions descentes d’études en ce début de la rentrée scolaire 2012-2013. Malgré ce manque de tables bancs, nous restons conscients de notre avenir », a souligné un élève en classe de CMII.

 

Il faut dire que le manque de matériel didactique, dont les tables bancs, n’est pas l’apanage de l’école Malimaka. Il s’agit d’une situation qui touche bon nombre d’établissement scolaires du pays. Le paradoxe relevé dans ce sujet par les observateurs de la vie éducative est que, la République Centrafricaine exporte chaque jour du bois destiné à la commercialisation. Seulement, ces établissements scolaires ne disposent pas d’assez, sinon pas de tables bancs.


 

 

Le travail de piroguier à Kaga-Bandoro, une vie de misère


Radio Ndéké Luka Lundi, 15 Octobre 2012 14:06


Etre piroguier à Kaga-Bandoro (centre-nord) est une activité qui demande beaucoup de courage. Le gain journalier du piroguier dépasse difficilement 1000 FCFA (environs 1, 54 euros). Le plus souvent, il rentre le soir avec  500 à 800 FCFA (1,15euros), somme qui ne leur sert pas à grand chose. Quelquefois, ces piroguiers acceptent les paiements en nature pour les traversées de la Rivière Gribingui.


Le prix fixé pour la traversée, aller/retour d’une personne s’élève à 25 FCFA (0,03) à Kaga-Bandoro. La durée d’une traversée est estimée à 5 minutes.


Pour gagner 500 FCFA voir 800 FCFA, les piroguiers doivent effectuer plusieurs traversées, sous le soleil ou la pluie jusqu’à la tombée de la nuit, rapporte le correspondant de Radio Ndeke Luka ce 14 octobre.

Pour ces piroguiers, leur travail consiste à rendre service aux agriculteurs, chasseurs et autres personnes moyennant le peu qu’ils ont. C’est pour cette raison qu’ils varient les modes de paiements  selon ce dont les habitants disposent, les périodes et lieux d’embarcations, ajoute le correspondant.


Aux débarcadères de Wanzi, le correspondant a pu constater, au cours de la  semaine dernière, qu’un piroguier nommé Alexandre Vélé, a refusé les paiements en nature pour de l’argent comptant. Or, poursuit le correspondant, ceux qui ne laissent pas le choix, gagnent difficilement leurs journées.  «Il nous est très difficile de subvenir aux besoins de notre famille », s’est plaint Alexandre Vélé.


A l’appontement de Jean Papa, en amont de la Rivière Gribingui, un autre piroguier Ambroise Makondji, a ouvert, dans un cahier,  une liste de personnes qui lui doivent des « Ngawis » cuvettes d’arachides à la fin de cette saison culturale. Malgré leurs maigres revenus, « nombreux sont ceux qui négocient aussi pour se faire déplacer gratuitement », regrette Ambroise Makondji.


Il convient de rappeler qu’en dépit de tous ces sacrifices, certains habitants de la ville et des environs  traitent ces piroguiers de fainéants, de paresseux qui fuient les travaux champêtres pour se promener inutilement sur la rivière afin de  quémander l’argent et des vivres.

 

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 16:04

 

 

 

 

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 ADDIS ABEBA AFP / 15 octobre 2012 12h53 - La Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma a été officiellement investie lundi présidente de la Commission de l'Union africaine (UA), devenant la première femme à occuper ce poste-clé de l'organisation panafricaine, a constaté une journaliste de l'AFP.


Le président de l'UA, le Béninois Yayi Boni, a souhaité du succès à Mme Dlamini-Zuma et à l'ensemble de la nouvelle Commission, l'organe exécutif de l'UA dont le siège est basé dans la capitale éthiopienne Addis Abeba.


Mme Dlamini-Zuma et la nouvelle Commission ont été élues en juillet lors d'un sommet de l'UA.

Ministre de l'Intérieur d'Afrique du Sud depuis 2009 après avoir occupé dix ans le portefeuille des Affaires étrangères, l'ex-femme du président sud-africain Jacob Zuma avait battu en juillet le sortant, le Gabonais Jean Ping, après six mois d'une bataille diplomatique qui avait opposé Afrique francophone et Afrique anglophone.


Son arrivée à ce poste stratégique renforce le poids diplomatique de Pretoria sur le continent africain.

Mais un double défi attend Mme Dlamini-Zuma, rétablir l'unité d'une organisation fragilisée par des luttes internes tout en gérant les nombreuses crises qui secouent le continent : Mali, est de la République démocratique du Congo, ainsi que les différends qui opposent Soudan et Soudan du Sud.


(©)

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