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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 09:37

 

 

 

 

 

Théophile GANRO

 

 

 

En mars- avril 1991, j’ai rencontré Théophile Ganro. Nous étions à l’université de Bangui, en faculté de droit et sciences économiques. La démarche estudiantine avait un seul objectif, faire entrer notre pays dans la mouvance de l’époque, consécutive à la chute du mur de Berlin, et à la fin de la bipolarisation est-ouest. Nous voulions qu’instamment la RCA rejoigne le concert des nations africaines, adhère à la démocratie pluraliste, aux libertés publiques individuelles et collectives, notamment la liberté de la presse,de se constituer en syndicat, et aux droits de l’homme.


Cyrus Emmanuel Sandy, Théophile Ganro, Guy Mamadou, Jean-Lambert Ngouandji, Sylvère Rengaï (décédé), F. Edgar Gassia, Guy Ndakouzou, Boris Gbacko, Charles Armel Doubane (notre actuel ambassadeur auprès des nations unies), Victorien Kowo (décédé), le jeune lycéen Kenneth Yamba et moi-même, ainsi que bien d’autres camarades encore, nous étions fortement unis dans la clandestinité. Nous ne connaissions pas ce qu’est le tribalisme ravageur et destructeur d’aujourd’hui, entre les jeunes et toutes générations confondues !!!!!!


Mobiliser les élèves et les étudiants, les forces de la société civile et politique, pour obtenir la convocation d’une conférence nationale souveraine, le droit à l’éducation et à la formation pour tous, la réunion d’une véritable constituante pour renouveler les institutions de la République, institutions protectrices du peuple centrafricain. Voilà ce qui nous habitaient collectivement !


Nous avons réussi, et ce n’est pas Théophile qui me contredira, à tordre le cou aux faucons du dernier parti unique , faucons qui théorisaient les vertus du monolithisme multi tendanciel.


Cyrus, Théophile et moi, nous avions mis en place la coordination des élèves et étudiants centrafricains en assemblée générale (par un sédition face au pouvoir) le 6 mai 1991. Plus de 2500 étudiants et élèves nous avaient approuvé par acclamation, Théophile était heureux, légitimé comme nous tous dans le bureau. Nous avons mené dans les jours qui suivirent assemblées générales, marches, publications (la voix des martyrs) et réunions clandestines pour garder la flamme de la contestation. Nous étions acteurs d’une histoire nationale, histoire dans laquelle nous avions pris toute notre part et toutes nos responsabilités. Nous nous sentions profondément héritiers du mouvement des élèves et étudiants qui avaient contribué à la destitution du système impérial et de dévolution du pouvoir dynastique, aujourd’hui réhabilité.


Le 31 janvier 1992, Cyrus Sandy, Théophile Ganro et moi-même, nous étions passés en conseil de discipline de l’Université de Bangui et exclus de la seule institution d’enseignement supérieur de notre pays. Je me fais le devoir de redire cette vérité historique aujourd’hui, car nombre des membres de cette commission disciplinaire sont aux affaires et ont bénéficié tant soit peu des avantages incontestables de l’ouverture démocratique dans notre pays. Théophile Ganro, le révolté, l’insoumis et le rebelle (il avait vécu un temps au Tchad), s’était présenté à ce conseil de discipline en short fabriqué en tissu local, comme il avait l’habitude d’être. S’était sa manière à vrai dire de rester lui-même, authentique et pétri de convictions profondes. Nous n’avons jamais regretté d’avoir subi ces sanctions que nous avons versé à l’actif des sacrifices pour le changeement.

Théophile était un militant de terrain, toujours du côté des petits, des plus faibles et des plus vulnérables. Il était convaincu comme beaucoup d’entre nous, du caractère irréductible, incontournable et irréversible de la démocratie.


Nous étions fiers d’être au même diapason que d’autres campus universitaire en effervescence en Afrique francophone : Kinshasa, Brazzaville, Dakar et surtout Abidjan avec la puissante fédération des étudiants de Côte d’Ivoire (la Fesci), sous la houlette de l’actuel président de l’assemblée nationale de ce pays frère, Guillaume Soro.


Théophile était également, un militant estudiantin dont l’engagement a très vite évolué en politique. Il était le plus âgé d’entre nous et cela lui permettait d’argumenter pour dire notamment que la revendication du droit à l’éducation, n’était qu’un élément de contradiction secondaire d’un ensemble plus global. La contradiction principale était institutionnelle et politique. C’est ainsi que sa détermination l’amènera à être député du 5ème arrondissement dès la première législature de notre assemblée nationale pluraliste, puis chef d’entreprise. 


Théophile était véritablement un frère, un intime, puisqu’il venait dans la maison familiale à miskine, sans façon, et partageait les repas apprêtés par ma défunte mère Juliette REDJEKRA. Cette dernière manifestait à son égard, une affection maternelle faîtes d’un sentiment mêlé d’inquiétude pour notre intégrité physique et de fierté pour notre sens élevé de l’intérêt général. Théophile appelait tout aussi affectueusement Juliette, maman, « nous y arriverons » aimait-il à redire à chaque fois.


A chacun de mes séjours au pays, une fois que j’étais parti en Europe, Théophile venait me voir spontanément quelques soient les fonctions qu’il occupait. Je me souviens que j’étais toujours le «  petit frère de service » et je m’employais l’une des fois à railler son énorme et vieux portable de service motorola, appartenant à l’assemblée nationale.


La dernière fois où nous avons partagé un repas, s’était en 2002 à Orléans, en compagnie de mon épouse Aimée, à la table du défunt général Timothée Malendoma et sa défunte épouse (de la famille Komas). Le général était un de nos mentors à la concertation des forces démocratiques (CFD) et aux CCCCN (comité de coordination pour la convocation d’une conférence nationale souveraine). J’avais improvisé (comme à l’accoutumée) en appelant Théophile juste au téléphone pour signaler notre présence. Il s’est joint à nous tout aussi spontanément comme à son habitude. Je ne savais pas que s’était l’ultime fois où j’allais charnellement et chaleureusement embrasser mon frère de combat.


Nous avons bien évidemment vanté la capacité d’agir dans l’unité de l’opposition démocratique à l’époque. Nous constations en effet, la nécessité toujours présente, d’impulser un nouvel élan démocratique permettant de réaliser la société de la prospérité, du progrès social pour tous, qui était le « substrat et le moteur » de notre engagement !


Au courant du dernier semestre 2011, à l’occasion de mes multiples allers retours professionnels et familiaux entrent Cayenne et la France métropolitaine, je suis arrivé nuitamment à Orléans. J’ai obtenu par hasard le contact de Théophile. Malgré l’heure avancée de la nuit, je lui ai passé un coup de fil. La chaleur fraternelle était au rendez-vous, il avait pris comme d’habitude les nouvelles de ces « nièces » mes deux grandes filles Léonelle Juliette et Victoire Audrey, qu’il avait porté toutes petites et qu’il n’avait plus revu. Je suis reparti le lendemain matin à l’aurore, car je devais impérieusement rejoindre Cayenne.


Mon frère Théophile est parti sur la pointe des pieds, sans me laisser l’occasion de manifester physiquement mon attachement, car l’histoire de nos vies est liée à jamais.


Puisse le patrimoine immatériel et mémoriel de la République Centrafricaine, lui accorder une place, dans le cercle des hommes et des femmes qui ont implanté la démocratie, la liberté, le devoir d’insurrection, de résistance et d’insoumission, face aux dérives de la barbarie humaine, aux injustices du temps présent et à venir.


Théo ma peine est immense, je te renouvelle pour l’éternité mon fidèle attachement fraternel et notre engagement patriotique et panafricain. Je t’aime mon frère et mon deuil commence maintenant !


Va Théo, que la terre généreuse, avaleuse et universelle puisse t’accueillir en paix à jamais ! Tu as gagné les combats menés dans ta vie militante.


Bon courage à Josephat Tagotto notre aîné, à toute la famille, aux compatriotes et aux militants du MLPC.


Jean-Pierre REDJEKRA


Bolbec, Haute Normandie (76)

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Centrafrique-Presse.com - dans Nécrologie
12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 01:09

 

 

 

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Centrafrique : embuscade de la LRA contre un convoi


(Source : Reuters) 11 sep. 2012 Des responsables centrafricains annoncent qu’un soldat a été tué et six autres blessés dans une embuscade tendue par la LRA dans l’est du pays. « Ils sont tombés dans une embuscade de la LRA à 177km (d’Obo). Un a été tué et six sérieusement blessés ; ils viennent d’être évacués », explique un responsable local du gouvernement, Albert Boris Mbagalet. « Ces soldats précédaient un contingent de 500 autres soldats qui doivent prendre la route demain à l’occasion du début officiel des opérations contre la LRA sous l’égide de l’Union africaine », ajoute un porte-parole du ministère de la défense, Jean Ladawa.

 


 

Ouganda: Des rebelles tendent une embuscade à un convoi de la RCA


Reuters 11.09.12 à 21h42

 

Des rebelles ougandais de l'Armée de libération du Seigneur (LRA) ont tendu une embuscade à un convoi de l'armée dans l'est de la République centrafricaine (RCA), tuant un militaire et en blessant six autres, ont rapporté mardi des responsables centrafricains.

 

Le convoi militaire qui a été attaqué lundi était composé de quatre camions qui se rendaient à Olo, aux confins de la Centrafrique, du Soudan du Sud et de la République démocratique du Congo (RDC).

 

Un porte-parole du ministère centrafricain de la Défense a précisé que les militaires faisaient partie d'une avant-garde chargée de préparer le déploiement, prévu mercredi, d'un contingent d'un demi-millier de soldats chargés, sous l'égide de l'Union africaine, de traquer les derniers vestiges de la LRA.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 00:49

 

 

 

Bozizé en Chine

 

 

Li Keqiang assistera à un forum commercial et économique international à Yinchuan (nord-ouest)


BEIJING, 10 septembre (Xinhua) -- Le vice-Premier ministre chinois Li Keqiang assistera à la cérémonie d'ouverture d'un forum commercial et économique international qui aura lieu à Yinchuan, capitale de la région autonome Hui du Ningxia (nord-ouest).

 

La Foire internationale de l'investissement et du commerce de Chine (Ningxia), ainsi que le 3e Forum économique et commercial entre la Chine et les pays arabes, se tiendront du 12 au 16 septembre à Yinchuan.

 

Plusieurs dirigeants étrangers, dont le président centrafricain, François Bozizé, le président des Etats fédérés de Micronésie, Emanuel Mori, et le Premier ministre de Papouasie-Nouvelle-Guinée, Michael Thomas Somare, assisteront à la foire sur l'invitation du comité d'organisation.

 

 

 

Li Keqiang met l'accent sur le nouveau partenariat stratégique sino-africain lors de sa rencontre avec le président centrafricain


2012-09-11 20:13:24 (xinhua) - Le vice-Premier ministre chinois Li Keqiang a annoncé ce mardi à Yinchuan (la capitale de la Région autonome Hui du Ningxia) que la Chine veut renforcer la confiance politique mutuelle, dynamiser la coopération économique et commerciale et promouvoir les échanges culturels et humains avec tous les pays africains, dont la République centrafricaine. Il a souligné que le gouvernement chinois envisage d'élever le nouveau partenariat stratégique sino-africain via la coordination et le soutien mutuel.

 

Le vice-Premier ministre chinois a fait ces remarques lors de sa rencontre avec le président centrafricain François Bozizé, venu participer à l'ouverture du troisième Forum économique et commercial sino-arabe.

 


 

NDLR : La RCA est-elle devenue un pays arabe ? Un président de République qui s’entretient avec un vice-premier ministre ! Avec Bozizé, on aura tout vu.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 00:16

 

 

 

femme-forme-ivoirienne.jpg

 

 

 

http://www.lepopulaire.fr  11/09/12 - 19h24


Mis en examen pour viol et agressions sexuelles sur mineur de 15 ans et sur mineurs de plus de quinze ans, un prêtre de Riom, âgé de 43 ans, a été placé en détention provisoire, jeudi 6 septembre, à Saint-Etienne.

Pour ces faits qui se seraient déroulés en Centrafrique entre 2007 et juillet 2010, où il avait été envoyé comme prêtre, il s’est lui-même dénoncé à la justice, sur les recommandations de l’archevêque de Clermont, Mgr Hippolyte Simon. Et ce, en adressant un courrier au procureur de la République de Clermont le 31 janvier 2011, six mois après son retour en France, en juillet 2010.

 

Saisi en avril 2011, l’Office central pour la répression des violences aux personnes basé à Nanterre, a mené une longue investigation en Centrafrique. Elle aurait permis d’identifier trois victimes, des mineurs, dont une victime de viol.


Le prêtre a été entendu par les enquêteurs le mardi 4 septembre dernier. Placé en garde à vue 48 heures durant, au cours desquelles il a confirmé les faits, il a été transféré à Clermont-Ferrand, le jeudi, devant un juge d’instruction, puis un juge des libertés et de la détention, qui a décidé de le placer en détention provisoire. Vendredi dernier, son avocat a fait appel de cette ordonnance de placement en détention provisoire.

 

Prêtre dans la diocèse de Clermont depuis 1995, à Issoire d’abord puis à Clermont où il s’est occupé des aumôneries des jeunes, il était prêtre coopérateur à la paroisse Notre-Dame des Sources au Pays Riomois depuis le 1er septembre 2011. Les paroissiens ont été avertis, le week-end dernier, de la procédure visant ce prêtre à travers un communiqué du diocèse de Clermont, lu au cours des offices.

 

Dans ce communiqué, l’Eglise rappelle que, depuis l’envoi par le prêtre de sa lettre de dénonciation, « la justice est saisie de l’affaire. C’est à elle et à elle seule qu’il appartient de se prononcer ».

 

« Durant ces deux années, explique le diocèse de Clermont, il est d’abord resté un an à Paris, sans avoir de ministère actif, et il a commencé un accompagnement personnel pour surmonter ses difficultés. Mais en attendant que la justice se prononce, le diocèse a respecté la présomption d’innocence, en tenant compte du fait que ce prêtre avait lui-même procédé à une démarche personnelle en alertant la justice ». D’où la décision de le nommer le 1er septembre 2011 dans la paroisse de Riom, sous l’autorité d’un curé considéré comme « solide ».


« Il faut que nous disions la vérité tout le temps, et que nous restions toujours crédibles parce que nous ne l’avons pas caché », justifie Mgr Hippolyte Simon, en indiquant l’avoir « nommé il y a un an dans le respect de la présomption d’innocence. Si je ne l’avais pas fait, on m’aurait demandé pourquoi. On m’aurait demandé s’il n’était plus libre de confiance ».


« Il faut le juger sur les actes », insiste l’archevêque de Clermont, en précisant qu’il s’agit d’une affaire de « droit commun », convaincu que l’Eglise a fait tout ce qu’il était possible pour l’aider à trouver la paix intérieure. « Je souhaite que la justice fasse son travail équitablement en tenant compte qu’il a pris les devants », conclut Mgr Hippolyte Simon.

 

Plus d'informations dans La Montagne du 12 septembre


Cécile Bergougnoux et Cédric Gourin

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 22:31

 

 

 

 

Une embuscade de la LRA tue 1 FACA à Obo


 

RCA sud Est

 

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 11 Septembre 2012 14:30

 

1 élément des Forces Armées Centrafricaines (FACA) tué et 5 autres grièvement blessés au village Gbandji situé à 160 kilomètres de Obo (est). C’est le bilan d’une embuscade tendue le 10 septembre 2012, par les rebelles de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) contre le convoi de 4 véhicules des FACA en provenance de Bangui. Un convoi qui part en complément d’effectif aux autres forces loyalistes en pleine traque des éléments de Joseph Koni, sous mandat d’arrêt international.


Selon le correspondant de Radio Ndeke Luka qui a relayé l’information ce mardi, après plusieurs échanges de tirs, les assaillants se sont aussitôt retranchés dans la brousse où ils sont basés.


Un témoin de l’évènement, que la Rédaction de Radio Ndeke Luka a joint depuis Zémio dans la mi-journée, a raconté que « l’attaque a eu lieu à 25 kilomètres de Zémio (est) alors que le convoi militaire se dirigeait vers Obo. Elle a d’abord visé le 1er véhicule qui est celui du commandant de la troupe, avant d’atteindre les 3 autres ».


« L’équipage a donc essuyé des tirs nourris. Plusieurs cas de chocs ont été soldés par 1 mort et 5 blessés. Les victimes, dont la mort, ont été ramenées à Zémio. 3 des blessés seront évacués à Bangui et 2 resteront surplace », a-t-il déclaré.


Le même témoin a aussi indiqué que « samedi dernier, 2 chasseurs sur 3 ont été tués au même endroit par ces hors la loi. L’un d’entre eux qui avait eu la vie sauve, avait alerté le village. Et les villageois avaient effectué un déplacement sur les lieux et ont ramené les corps pour inhumation ».


Il faut dire la LRA a intensifié ces derniers temps ses attaques suite à une offensive de la Force tripartite le 24 août dernier contre la base de leur numéro III, Dominic Ongwen, responsable des opérations militaires. L’attaque avait complément détruit ladite base et dispersé les rebelles dans la forêt du Haut Mbomou (est).


Le 1er septembre dernier 52 personnes prises en otage lors des attaques perpétrées par la LRA aux villages Mabingué, Balifondo et Zombo Mbari dans la circonscription de Bangassou II ont été libérés. Une libération initiée par les rebelles eux-mêmes, après que leurs otages leur aient servis de porteurs de butins de leur forfait.


Cela fait plus de 4 ans que les rebelles de la LRA tuent, pillent, violent les populations de l’Est de la République Centrafricaine. Des exactions commises malgré l’intervention des Forces centrafricaines, ougandaises et américaines dans la région.

 

 

La RCA alertée contre la fièvre hémorragique Ebola


Radio Ndéké Luka Mardi, 11 Septembre 2012 14:37

 

 « La fièvre hémorragique Ebola se trouve actuellement à la porte de la République Centrafricaine mais elle n’est pas encore signalée dans le pays ». C’est ce que déclare le Chef de Service de la Surveillance Epidémiologique au ministère centrafricain de la Santé Publique, Dominique Senekian, ce 11 septembre à Radio Ndeke Luka.


Selon cet épidémiologiste centrafricain, la présence du virus Ebola a été signalée dans deux pays situés à quelques milliers de kilomètres de la République Centrafricaine et que celle-ci se trouve en situation d’alerte. Il précise que des cas de la fièvre hémorragique dus au virus de Ebola ont été signalés en Ouganda et en République Démocratique du Congo en juillet dernier.


De par sa position géographique avec la RDC, la RCA se trouve dans une situation d’alerte principalement dans le sud du pays. Malgré ses accointances frontalières avec le Congo Démocratique, « jusqu’ici, aucun cas de fièvre hémorragique virale n’est déclaré en Centrafrique », rassure l’épidémiologiste, Dominique Senekian.


Toutefois,  il recommande à la population d’avoir un comportement préventif mais surtout, d’être en mesure de reconnaitre les symptômes de la fièvre hémorragique de Ebola. Ce responsable sanitaire souligne de plus que c’est  une maladie très grave, qui se manifeste par une fièvre, des céphalées et par des lombalgies. Au bout d’un temps,  elle peut aussi se présenter par des saignements au niveau des orifices naturels comme le nez, la bouche et la voie anale.


Or, « si la contagion n’est pas maîtrisée à temps, elle risque de s’étendre aux pays voisins dont la Centrafrique. La récurrence des épidémies dans la région est liée à l’absence de traitements antiviraux efficaces et à la permanence de certaines pratiques rituelles », a signalé le site la croix.com le 31 juillet dernier.


Le Ministère Centrafricain de la Santé Publique a laissé entendre il ya moins de 3 mois que des dispositions de surveillance des épidémies efficaces ont déjà été prises. Seulement, il faut que les centrafricains évitent de toucher ou de consommer les animaux retrouvés morts dans la brousse. Aussi, de se laver les mains avant de manger quoi que ce soit pour ne pas être en proie à cette maladie.


Il est à rappeler que,  l’origine précise d’Ebola reste jusqu’aujourd’hui un mystère pour les biologistes. Il a été identifié pour la première fois en 1976 après la survenue d’épidémies importantes au Soudan et dans le nord du Zaïre (actuelle RDC).

 

 

 

Un milliard FCFA pour entretenir le Bassin Congo-Oubangui-Sangha


Radio Ndéké Luka Mardi, 11 Septembre 2012 14:35

 

Les 5 ministres des pays membres de la Commission Internationale du Bassin Congo-Oubangui-Sangha (CICOS) ont arrêté à hauteur de 1 milliard 535 million de francs CFA (environs 2339939,02 euros),  le budget pour des travaux en 2013. Ce fonds a été décidé lors d’un atelier qu’ils ont tenu à Bangui ce 10 septembre.


Cette somme servira à l’entretien du régime fluvial commun du Bassin Congo Oubangui-Sangha et aussi à la réalisation de quelques projets de la CICOS en marge de  l’année 2013. Ledit atelier s'inscrit dans le cadre de la réforme organisationnelle de la CICOS qui se fait chaque année dans l’un des pays membres.

Ont pris part à cet atelier, au siège de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC), les 5 ministres, quelques experts des pays concernés et des bailleurs de fonds.


La rencontre a également permis aux participants de choisir un nouveau président pour  le relais de la gestion des travaux arrêtés pour le compte de l’année prochaine. Il s’agit du ministre congolais Martin Parfait Aimé Coussoud Mavoungou, qui a été choisi par ces pairs comme président en exercice de la CICOS.

 

Son homologue centrafricain, Léopold Mboli Fatran, le président sortant, s’est dit satisfait du déroulement de ces travaux. «  Ma satisfaction est due à la réussite de la mission que la République Centrafricaine a effectuée avec tact. Aussi du fait que la Centrafrique vient de passer le relais à la République du Congo », a conclu le président sortant de la CICOS.


Il convient de rappeler que la question des arriérés de contribution de certains pays membres de ladite institution a été aussi débattue au cours de cette rencontre. La prochaine session aura lieu en 2013 au Congo Brazza.


La Commission Internationale du Bassin du Congo Oubangui et de la Sangha (CICOS) se propose d’assurer la gestion durable des bassins du Congo, de l’Oubangui et de la Sangha. Elle a aussi pour mission d’accompagner  les quatre pays membres qui la composent afin de réduire la pauvreté et d’atteindre les objectifs du milliaire pour le développement.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 22:24

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 

 

Zémio : Une attaque de la LRA fait un mort et sept blessés

 

 

Kony fri

 

Zémio, 11 sept. (RJDH)–Un élément des Forces armées centrafricaines (FACA) a été tué et sept autres ont été blessés  dans une embuscade des éléments de la LRA de Joseph Kony, le lundi 10 septembre, à 35 kilomètres d’Obo (sud-est) sur l’axe Zémio. L’on ignore le bilan du côté de la LRA.


Les victimes faisaient partie d’un contingent d’une centaine d’hommes qui en provenance de Bangui où ils allaient installer la cinquième région militaire d’Obo. « Nous avions passé la nuit du dimanche  dans la ville de  Zémio, c’est lorsque nous avons repris la route le lendemain que nous sommes tombés dans une embuscade de la LRA, à 35 kilomètres de la ville », a témoigné un élément de FACA qui faisait partie du contingent et qui a requis l’anonymat.


La victime est une femme militaire. Elle a trouvé la mort après plusieurs échanges de tirs entre les deux forces. Son corps et les sept autres blessés  viennent d’être transférés à Bangui.


Depuis le début du mois de septembre on assiste à plusieurs attaques des éléments de Joseph Kony dans la région du sud-est de la République centrafricaine. L’Armée ougandaise avait signalé la présence du général, n°3 de la LRA, Dominic Ongwen dans la zone.

 


 

Kabo : 20 personnes attaquées et dépouillées par une bande armée

 

Kabo, 11 sept. (RJDH)–Une vingtaine de passagers remorqués sur sept taxi-motos ont été attaqués, le dimanche 9 septembre et dépouillés de tous leurs biens par un groupe d’hommes armés dans un village déserté, situé à 40 kilomètres de la ville de Kabo (nord). La population soupçonne les  éléments du groupe armé du Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC), d’Abdoulaye Miskine.


D’après le témoignage d’un des conducteurs du taxi-moto, ces hommes étaient au nombre de six et détenaient tous des armes de marque Kalachnikov. « Quand ils sont sortis de la brousse, ils nous ont arrêtés  et nous ont conduits à quelques mètres dans la brousse. Ils nous  ont fouillés et ont  pris  tout ce que nous avions. On peut estimer à environ deux millions de FCFA, la somme qu’ils ont emportée. Les passagers qui voulaient résister ont été battus », a-t-il relaté.


La même source explique que les victimes de cet acte de banditisme ont été libérées par  deux éléments de Forces armées centrafricaines qui assuraient la sécurité d’un véhicule qui venait de la ville de  Moyen-Sido. Lorsqu’ils ont aperçu des motos  au bord de la route, ils se sont arrêtés, et c’est leur mouvement qui a fait disperser les malfrats.


D’après la population, ces hommes seraient  des éléments du FDPC qui se seraient retirés dans des  villages reculés pour braquer des personnes.

 


 

Kabo : Des routes en état de dégradation avancée

 

Kabo, 11 sept. (RJDH)–La  route qui relie la ville de Kabo et les autres villes du pays est en état de dégradation avancée avec  la pluie qui ne cesse de tomber sur la ville. Des centaines de passagers passent plusieurs jours en route avant de se rendre à Bangui vendre leur produits agricoles, parce que les véhicules sont souvent immobilisés dans la boue.


Il s’agit des véhicules qui assurent l’écoulement des marchandises, notamment des sacs d’arachide sur les marchés de Bangui. « Nous sommes en période de récolte, c’est malheureux de voir des personnes passer la nuit dans la brousse exposées à l’insécurité et à des maladies  », a déploré le sous-préfet de la ville de Kabo, Albert Mbongo, qui a effectué une descente sur les lieux.


Il a par ailleurs précisé que des demandes d’aide afin de réhabilité ce tronçon ont été lancées auprès des autorités compétentes, mais aucune réponse n’est encore donnée à cette préoccupation. L’axe Kabo-Ouandago a été réhabilité en 1984. Depuis cette date, il n’a connu aucun autre travail.

 


 

Bria : Des latrines et des puits améliorés en construction

 

Bria, 11 sept. (RJDH)–Au total 12  latrines  et  six  puits améliorés sont en cours de construction, à l’initiative de l’ONG ‘’Vitalité Plus’’, sur un financement de l’Unicef, dans les centres de santé et les écoles de quatre localités.


 Il s’agit des villages d’Awalawa, Mbiyi, Ngoulia et Yalinga situés respectivement  à  80, 90, 100 et 170 km de la ville de Bria. Le but de ce projet est d’améliorer l’accès de la population à l’eau potable et l’assainissement.


Le projet a été initié à cause du constat selon lequel les écoles et les centres de santé de ces localités manquent de latrines et de points d’eau. De sorte que les élèves se déplacent plus loin dans la brousse pour s’approvisionner en eau de source.


Pour le maire de la commune de Yalinga, Bernard Bangara« ce projet permettra de réduire sensiblement les cas de contaminations chez les élèves», car l’accès à l’eau potable et la pratique de l’hygiène de base restent un problème réel au sein de la communauté.


Une mission de suivi-évaluation du projet s’est rendue dans la région du 9 au 10 septembre. Le constat est que six latrines sur douze et un puits sur six ont été réalisés. Mais les travaux doivent être suspendus à cause de la saison des pluies qui rend les activités difficiles. Il faudra attendre la saison sèche pour reprendre les travaux.

 


 

Kabo : Deux personnes mortes dans un accident de circulation

 

Kabo, 11 sept. (RJDH)–Deux personnes ont trouvé la mort dans un accident de circulation de taxi-moto, le lundi 10 septembre, sur l’axe Ouandago-Kabo (nord).


D’après les faits rapportés, le conducteur remorquait un homme âgé de 40 ans et une femme d’une trentaine à destination de Ouandago, à 58 kilomètres de la ville de Kabo. En voulant éviter un obstacle, le conducteur du taxi-moto a perdu le contrôle du guidon ; c’est ainsi qu’ils se sont heurtés à un véhicule gros porteur, tombé en panne et stationné au bord de la route. Le conducteur et l’homme âgé d’une quarantaine sont morts sur le coup et la femme a été transférée à l’hôpital de Kabo pour des soins.


Le diagnostic du médecin révèle que les victimes ont succombé à des fractures au niveau du cou et du  crâne.

 


 

Bangui : Le comité de rapatriement des éléments de Baba-Laddé est mis en place

 

 

Baba-Ladde1

 

 

Bangui, 11 septembre 2012 (RJDH) – Un comité chargé du rapatriement des éléments de la rébellion tchadienne du Front populaire pour le redressement (FPR) vient d’être mis en place ce 11 septembre à Bangui. Composé de plusieurs entités, le comité a un mois pour organiser le retour de plus de 3000 ex-rebelles du FPR vers le Tchad.


Le comité est présidé par le médiateur de la République, Mgr Paulin Pomodimo, appuyés par  le Bureau intégré des Nations Unies en Centrafrique (Binuca), du Haut-commissariat des Nations-Unies  aux réfugiés (HCR) et du Comité international de la Croix-Rouge (CICR). D’autres institutions comme le ministère de la défense nationale, celui de la sécurité publique et également celui de l’administration du territoire appuierons le comité dans cette opération. La force multinationale de la CEMAC est chargée de son aspect pratique.


« Selon les documents signés à Ndjamena, l’opération ne doit pas excéder le délai d’un mois. Avec la conviction des entités impliquées dans ce processus, nous sommes convaincus que nous allons tenir ce délai », a affirmé Ferreira Firmhino, directeur de cabinet du médiateur de la République, interrogé par le RJDH.


Des appels ont été déjà lancés à l’endroit de ces éléments. Le directeur de cabinet du médiateur a affirmé que la ville d’Ippy a été choisie pour le regroupement de ces éléments. « Ndjamena a décidé de garantir la sécurité de tout le monde. Nous nous engageons également à assurer la réinsertion des centrafricains enrôlés dans cette rébellion. Ceux qui s’entêtent à rester dans la brousse pourraient être considérés comme des cibles militaires et encourir tous les risques », a-t-il prévenu.


Le comité va se réunir jeudi prochaine pour préciser les apports des entités impliquées dans le processus, leur modalité et le délai de réalisation des opérations de rapatriement des éléments de Baba-Laddé.

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11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 18:27

 

 

 

Sans commentaires

 

 

 

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ci-dessous, le canal de SICA 3 obstrué de d'ordures et d'herbes folles

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 14:58

 

 

 

 

Autre preuve de l’incapacité et la démission totale du pouvoir de Bozizé à s’occuper des conditions de vie des Centrafricains, voici quelques images parlantes et consternantes de  la célèbre avenue de France de Bangui qui est sectionnée en deux à la hauteur de l’église St Sauveur au quartier SICA 2. On ne compte plus le nombre d’accidents de circulation souvent mortels qu’occasionnent ces ponts effondrés devenus de véritables pièges pour les automobilistes. Les principaux axes routiers de la capitale sont totalement laissés à l’abandon, ce qui rajoute à la misère déjà indescriptible de la population. On ne sait plus quoi dire.

 

CENTRAFRICAINS, REVOLTEZ-VOUS EN EXIGEANT LA DEMISSION DE CES INCAPABLES AU POUVOIR ! CE N'EST PLUS SUPPORTABLE !


La Rédaction de CAP

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 12:29

 

 

 

 

 

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LES OBSEQUES DU DEPUTE THEOPHILE GANRO DECEDE LE 05 SEPTEMBRE 2012

 

 

Samedi 08 septembre 2012

09 h, visite au FUNERARIUM

D’ORLEANS Rue de la Poule

45000 Orléans

 

Lundi 10 septembre 2012

14 h, visite au FUNERARIUM

D’ORLEANS Rue de la poule

45000 Orléans

 

Mardi 11 septembre 2012

21 h 30 mn, Veillée de prières à

domicile 44 Rue Maurice Thorez

45400 Fleury les Aubrais

 

Mercredi 12 septembre 2012

13 h 30, Mise en bière

14 h, culte religieux

14 h 30, départ pour le cimetière des IFS

1251 Rue de Pimelin

45770 SARAN

 

15h, arrivée au cimetière et Prières

15 h 15, inhumation

16 h, retour domicile: rafraichissements

44 rue Maurice THOREZ

45400 Fleury les Aubrais

 

Samedi 15 septembre 2012

21 h, Veillée de clôture à domicile

44 Rue Maurice THOREZ

45400 Fleury les Aubrais.

 

Apoc : 14 : 13


« Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur (…), afin qu’ils se reposent de leurs travaux, car leurs oeuvres les suivent ».

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11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 02:05

 

 

 

 

 

 

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à gauche, le ministère des affaires étrangères à Bangui

 

 

 

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 ici, devant la faculté des sciences de la santé

 

 


 

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L’indifférence inexplicable de Bozizé, du Premier ministre et des ministres devant la dégradation inqualifiable des rues et avenues dans la ville de Bangui, notamment celle des Martyrs qui passe pourtant devant le cabinet du Premier ministre et du ministère des affaires étrangères et qui conduit Bozizé à l’aéroport de Bangui pour effectuer ses nombreux, inutiles et onéreux voyages à l’étranger, consacre la démission totale du gouvernement et la fiction d’un Etat centrafricain qu’ils prétendent encore gérer.


A tel point que les rôles et les obligations entre le gouvernement, les citoyens et les associations privées s’en trouvent dangereusement inversés. C’est ainsi qu’après le syndicat des taxis et bus qui a pris sur lui et ses propres deniers pour faire combler les nombreux nids de poule sur l’avenue de France qui la rendent impraticable, le directeur général de l’hôtel du Centre (Etat), vient à son tour et à ses frais, dit-il, d’offrir six bennes de caillasse à la municipalité de Bangui pour la même finalité.


Une troisième catégorie d’intervenants en lieu et place du gouvernement, sont les jeunes désœuvrés dont le mode opératoire consiste à ériger une barrage sur la voie et d’y combler les nids de poule avec tout de la terre et ce qu’ils trouvent, et perçoivent quelques pièces en guise de taxes des mains des automobilistes et motocyclistes qui s’aventurent encore sur ce qui reste de ces chaussées. Le comble de cette pratique a été franchie lorsque les jeunes ont érigé ce type de barrage devant l’Hôpital communautaire de Bangui, sur l’avenue des Martyrs il y a seulement quelques jours.


Ces pratiques qui rendent indignes Bozizé, son Premier ministre et ses ministres, quant à leur aptitude à gérer ce qui reste de l’Etat qu’ils ont méthodiquement contribué par leurs vols, détournements, politisation et leur incompétence, à fragiliser au point de ne plus lui permettre aujourd’hui de faire face à ses obligations.


Tout discours, comme celui de M. Guénéfeï Yalanga, maire de Bangui, tendant à inviter les autres concitoyens à agir et à s’interroger, non pas sur ce qu’ils attendent de l’Etat mais sur ce qu’ils doivent faire pour l’Etat, alors qu’il recevait les six bennes de caillasse gracieusement offertes par le directeur de l’Hôtel du Centre, est une grosse escroquerie qui ne saurait dédouaner et disculper les responsables qu’ils sont de cette situation, c’est-à-dire incompétents, malhonnêtes et qui ne s’assument pas.


Rédaction CAP

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