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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 01:04

 

 

 

 

 

Gabirault

 

                                                                                                                                            Le Président de la République ne doit pas perdre de vue qu’en démocratie, tout homme public, Chef de l’Etat compris, a l’obligation de rendre compte.

 Il ne doit pas confondre ses liens de parenté avec ses hautes fonctions.


  En nommant le colonel NDOUTINGAI à des fonctions officielles, celui-ci est avant tout un Centrafricain appelé ainsi à servir la République. Le Président de la République ne doit plus le considérer comme neveu ou cousin dans le cadre de ses fonctions officielles, même si les relations familiales demeurent. 


  Le Chef de l’Etat peut certes nommer à de hautes fonctions et en démettre,   selon  son pouvoir discrétionnaire. Cependant, des rumeurs de coup d’Etat relayées par la presse nationale et internationale, appuyées par des arrestations des proches collaborateurs du colonel NDOUTINGAI nécessitent une clarification au peuple centrafricain.


  Si le colonel NDOUTINGAI est reconnu réellement coupable de tentative de coup d’Etat, il ne s’agit pas d’une affaire de famille, mais d’abord d’Etat et l’intéressé doit être poursuivi. Dans le cas, où il s’agit de rumeurs sans fondement, une clarification doit par ailleurs être donnée au peuple centrafricain afin de l’en disculper.

                                                                                                                                             La fuite de M. FINDIRO, ancien ministre de la justice, soupçonné comme étant le complice du colonel NDOUTINGAI dans la préparation d’un complot d’Etat n’est cependant pas de nature à  démentir les rumeurs et justifie de plus la nécessité d’une clarification par le Président de la République.


 Jouer sur un silence prolongé pour étouffer cette  affaire serait un très grave mépris  à l’égard du peuple centrafricain, donc une erreur monumentale.


Que le colonel NDOUNTINGAÏ soit parent ou non du Président de la République, il est avant tout centrafricain et la décision concernant ses actes supposés ou réels concernent au premier plan la nation centrafricaine.


S’il est innocent, que ceux qui sont arrêtés comme étant ses complices supposés soient immédiatement mis en liberté.

Mais dans le cas où les faits qui lui sont reprochés sont exacts, il doit être poursuivi et jugé.


C’est d’ailleurs là le principe le plus élémentaire de justice dans un pays civilisé, de droit ou de surcroît démocratique comme se le réclame la République Centrafricaine.


Le Président de la République doit s’expliquer sur cette affaire car il serait totalement injuste, inconcevable que d’un côté, sur la base de simples rumeurs relatées dans des fiches de dénonciations calomnieuses, des vies innocentes soient supprimées sans procès, des compatriotes mis arbitrairement en prison pendant des mois, mais que d’un autre côté  des opportunités de quitter le pays soient officiellement offertes  à ceux sur qui pèsent, de l’avis général, et par des signes de soupçons apparents, un complot contre l’Etat. 

 

 Le Président de la République ne doit surtout  pas perdre de vue le serment solennel par lequel il a juré devant Dieu et devant la Nation de remplir consciencieusement les devoirs de sa charge sans aucune considération d’ordre ethnique ou régional, de ne jamais exercer les devoirs qui lui sont dévolus par la Constitution à des fins personnelles, et de n’être guidé en tout que par l’intérêt national et la dignité du peuple centrafricain.

 

                                                  Fait à Paris le 12 octobre 2012

 

                                                Emmanuel Olivier GABIRAULT,

                                                Personnalité Politique indépendante

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 01:00

 

 

 

 

 

 

 

 

 

general-abdel-aziz2.jpg



NOUAKCHOTT AFP / 14 octobre 2012 01h05 - Le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, légèrement blessé par balle samedi soir, a été atteint par un tir par erreur d'une unité de l'armée contre son cortège, a affirmé le ministre mauritanien de la Communication Hamdi Ould Mahjoub à la télévision publique.


C'est un tir par erreur contre le cortège du président qui revenait de l'intérieur du pays, l'unité militaire (à l'origine du tir) ne savait pas qu'il s'agissait du cortège du président, a déclaré le ministre Ould Mahjoub.


Le peuple mauritanien peut être tranquille, le président se porte bien, il est soigné à l'hôpital national (...) Il est légèrement touché, il est descendu lui-même de la voiture à son arrivée à l'hôpital où il marchait sans difficultés a-t-il assuré le ministre.


Peu auparavant, un responsable sécuritaire mauritanien avait affirmé à l'AFP que M. Ould Abdel Aziz a été légèrement touché au bras par une balle, tiré contre lui par un automobiliste qui l'a directement visé alors qu'il se trouvait au volant de sa voiture vers Tweila, à environ 40 km au nord de Nouakchott, où il se rend pratiquement tous les week-ends en excursion.

D'après le ministre Ould Mahjoub, il a été légèrement touché par des tirs de semonce d'une unité de l'armée chargée de surveiller l'entrée nord de la ville de Nouakchott. Il n'a pas fourni d'autres détails.


(©)

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 00:55

 

 

 

 

 

Hollande-a-Kin.jpg


KINSHASA13.10.2012 21h06 (Sipa) — François Hollande a placé son message de défense des droits de l'Homme au coeur de sa visite en République démocratique du Congo (RDC). Le président français a plaidé pour "la démocratie, le pluralisme, le respect de la liberté d'expression" -dans un pays qui met à mal ces valeurs- samedi au sommet de la Francophonie.


"La francophonie doit porter la démocratie, les droits de l'Homme, le pluralisme, le respect de la liberté d'expression, l'affirmation que tout être humain doit pouvoir choisir ses dirigeants", a affirmé le chef de l'Etat français, lors d'un discours prononcé devant le président de la RDC, Joseph Kabila, dont la réélection en 2011 a été entachée de fraudes dénoncées par la communauté internationale.


"J'ai voulu me rendre personnellement ici à Kinshasa au sommet de la Francophonie" pour "témoigner du soutien de la France au peuple congolais", a-t-il lancé, très applaudi. Le peuple congolais aspire "à la paix, à la sécurité, à la démocratie", a-t-il poursuivi.


"Je voulais venir ici à Kinshasa pour exprimer une nouvelle fois ma confiance dans l'avenir de l'Afrique, qui est la jeunesse du monde", a-t-il ajouté, reprenant un thème qu'il avait largement développé la veille, lors de la première étape de son voyage, à Dakar. Le chef de l'Etat a présenté le Sénégal comme un "exemple" pour sa transition démocratique.


A l'inverse, il a suscité l'hostilité de la part des autorités de RDC en jugeant "inacceptable" la situation dans ce pays en la matière, lors d'une conférence de presse mardi dernier.


Un mot qu'il a employé à nouveau à Kinshasa: la RDC est "une démocratie où le processus n'a pas été encore complet, c'est le moins que l'on puisse dire. Il y a encore des réalités inacceptables", a-t-il dit, lors de l'inauguration d'une médiathèque portant le nom du militant des droits de l'Homme Floribert Chebeya, assassiné en 2010, à l'Institut français.


Samedi matin, le chef de l'Etat a entamé la deuxième journée de son voyage africain par une rencontre avec le président Joseph Kabila. L'entretien, d'une demi-heure, a été "franc et direct", selon une source proche du président -même si la poignée de main entre les deux hommes a été brève et sèche.

 

François Hollande a notamment évoqué le procès des assassins de Floribert Chebeya. "La France ne relâchera pas la pression pour que le procès se tienne et que les auteurs soient jugés et punis", souligne la même source.


Juste après cet entretien, le président français a rencontré sept représentants d'organisations non gouvernementales et cinq personnalités issues de quatre groupes parlementaires d'opposition, à la Résidence de France à Kinshasa. En début de soirée, il s'est aussi entretenu avec Etienne Tshisekedi, ancien Premier ministre de la RDC et l'un des principaux opposants au régime en place.


François Hollande a assuré avoir tenu le "même langage" au président Joseph Kabila, et à ses opposants, sur "la démocratie, les droits de l'Homme, et le respect des scrutins".

 

 

Hollande en RDC: "parler français, c'est aussi parler droits de l'homme"


KINSHASA (AFP) - 13.10.2012 12:23 - Le président français François Hollande a souligné samedi à Kinshasa, en marge du 14e sommet de la francophonie, que "parler le français, c'est aussi parler les droits de l'homme", après une rencontre avec l'opposition congolaise et des ONG.

 

"La francophonie, ce n'est pas seulement la langue française: parler le français, c'est aussi parler les droits de l'homme, parce que les droits de l'homme ont été écrits en français", a-t-il déclaré à l'issue de ces entretiens qui se sont déroulés à la résidence de l'ambassadeur de France.


"Je voulais que mon déplacement puisse être utile aux acteurs, aux militants qui font que les droits de l'homme, c'est à la fois un engagement mais aussi un risque", a poursuivi le président français qui s'était entretenu avec le président congolais Joseph Kabila dès son arrivée à Kinshasa samedi matin.


François Hollande avait jugé mardi "tout à fait inacceptable" la situation en République démocratique du Congo (RDC) "sur le plan des droits, de la démocratie, et de la reconnaissance de l'opposition". Kinshasa avait vivement et immédiatement réagi, lui suggérant de "compléter son information" pour rendre son voyage dans la capitale congolaise "très utile".


A la veille de son premier déplacement présidentiel en Afrique, le président français avait également jugé que les élections qui avaient conduit à la reconduction de Joseph Kabila à la tête du pays en novembre 2011 n'avaient "pas été regardées comme étant complètement satisfaisantes".


"La démocratie ce n'est pas une leçon, la démocratie, c'est un droit et pour ceux qui sont à la tête des Etats, un devoir", a-t-il encore souligné samedi


© 2012 AFP

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 00:23

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 22:23

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Vendredi, 12 Octobre 2012 15:14


600 pèlerins musulmans centrafricains devaient partir de Bangui jeudi 11 octobre 2012 pour effectuer un des 5 piliers de l’Islam, à savoir le pèlerinage à La Mecque (Arabie Saoudite). Ils quitteront finalement la capitale avec 5 jours de retard, les 16 et 17 octobre « pour des raisons d’organisation ». Le Comité National du Pèlerinage à la Mecque explique encore que cette situation « ne  change pas grand-chose dans le programme établi ».


Selon le secrétaire général du CNPM, Yousouf  Naminguina, « la piste qui a été réservée aux pèlerins centrafricains est actuellement occupée par les pèlerins Malaisiens et les Indonésiens. Pour cette raison, la compagnie qui devrait transporter les pèlerins centrafricains nous a demandé de reporter notre départ.


Pour Yousouf  Naminguina, ce décalage n’empêchera pas les pèlerins centrafricains d’arriver avant les deux jours de prières et les deux autres jours de purification.   « Nous avons encore du temps puisque que le pèlerinage commence le 25 octobre », rassure-t-il.


Naminguina, interrogé par Radio Ndeke Luka,  a déploré que les autorités saoudiennes maintiennent depuis 15 ans le quota annuel de pèlerins centrafricains à 600. Elles se basent, a-t-il expliqué sur « un recensement de la population qui date de 1995 et qui estimait le nombre de musulmans dans le pays à 600.000 ».  Un nombre qu’il estime largement supérieur actuellement.


Pour mémoire, le pèlerinage à La Mecque est l'un des 5 piliers de l'Islam. Dans  la tradition musulmane, il permet l'expiation des grands péchés et petits péchés conformément à la parole du prophète Mahomet rapportée par Boukhari : « Quiconque fera le pèlerinage sans avoir de rapport sexuel et sans commettre de grand péché est dégagé de ses péchés et redevient comme le jour où sa mère l'a mis au monde ».


Cela à condition que son intention soit sincère envers Dieu, que l'argent utilisé pour effectuer son pèlerinage soit licite et qu'il se préserve du grand prêché.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 22:13

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 

 

Bangui: Le gouvernement annonce l’homologation des prix des produits de première nécessité

 

 

Marylin Mouliom Roosalem

 

 

Bangui, 12 octobre 2012 (RJDH) – La ministre du commerce, Marlyn Mouliom Roosalem, a annoncé l’homologation des prix des produits de première nécessité, après six mois de gel. Elle en a fait mention à travers un communiqué de presse publié le jeudi 11 octobre.


« Nous nous engageons à rassurer tous les consommateurs, qui s’interrogent sur l’après de cette mesure, que le mécanisme d’homologation des prix, en parfaite concertation avec les opérateurs économiques, sera mis en permanence », a déclaré Marlyn Mouliom Roosalem.


Dans le document, la ministre a fait savoir que les prix des produits homologués seront régulièrement rendus publics pour que la population  soit informée et dénoncer les vendeurs qui ne respecteront pas la décision.


Elle a par ailleurs précisé que l’annonce de la fin du blocage des prix des produits de première nécessité ne veut pas dire la fin de la lutte contre l’augmentation sans autorisation. Les numéros d’alerte, qui sont le  70941414  et  70941515, sont toujours disponibles afin que la population puisse  dénoncer les contrevenants à la loi.


Le 11 avril dernier, face à la flambée des prix des produits de première nécessité, le ministère du commerce avait prix arrêté pour geler les prix de ces produits. Les produits concernés étaient entre autres le savon, l’huile, le sucre.

 

 

 

Bangui : Le rapatriement des éléments du FPR se poursuit

 

 

Baba laddé FPR

 

Bangui, 12 octobre 2012 (RJDH) – Le rapatriement des éléments de l’ex-rébellion tchadienne du Front populaire pour le redressement (FPR) d’Abdel Kader Baba Laddé se poursuit. Une quarantaine d’éléments sont en cours de transfert vers la frontière de la Centrafrique avec le Tchad.


Ces éléments ont quitté la ville de Bambari en milieu de semaine. Ils sont accompagnés par la force multinationale de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC). Ils vont être remis aux autorités tchadiennes toujours dans la ville de Sido (nord).


Baba-Laddé avait annoncé le chiffre de 3000 personnes. Mais la médiation centrafricaine qui s’occupe de l’opération parle d’un millier.


La toute première vague des éléments du FPR a été remise aux autorités tchadiennes en présence de Baba-Laddé, le 8 octobre dernier. La médiation centrafricaine a instruit les autorités administratives et militaires locales de faire conduire à la frontière, les ex-rebelles tchadiens qui se présenteraient à elles.


Mais quelques éléments du FPR regroupés dans le nord ont refusé la semaine dernière de regagner leurs camarades pour être rapatriés. Ils réagissaient ainsi à la suite de la déclaration de Baba Laddé, qui leur a demandé, vendredi, le 28 septembre, de rester sur les sites de cantonnement, le temps pour lui de négocier avec le gouvernement tchadien un programme de réinsertion pour eux.

 


 

Kaga-Badoro : La délégation de la JPN mécontente du résultat des groupements

 

Kaga Bandoro, 12 octobre 2012 (RJDH) – Une équipe du ministère du  Désarmement, démobilisation et réinsertion (DRR) a effectué une mission, le jeudi 11 au vendredi 12 octobre, pour évaluer les activités des neufs groupements de la Jeunesse pionnière nationale (JPN) de Kaga-Bandoro (centre-nord). 


«  Les résultats de cette évaluation  sont médiocres parce que ces dons ont  été mal gérés par le comité de gestion de ces groupements. Il fallait renouveler les structures afin d’assurer une gestion transparente pour le développement socio-économique de notre région », a indiqué Narcisse Ndémandi, délégué de la JPN de Kaga-Bandoro.


Cette évaluation concerne les groupements de la JPN qui ont bénéficié de formations dans plusieurs domaines : la couture, la mécanique, la soudure, la maçonnerie, la menuiserie, l’agriculture et l’élevage. A l’issue de ces formations les groupements avaient reçu  des kits et  une enveloppe de 220 000 FCFA de la part du Fonds des Nations Unies pour la population.


La  jeunesse pionnière nationale de Kaga-Bandoro compte 45 jeunes dont 9 filles. Ils ont été formés en octobre 2011 et ont bénéficié d’un  appui du comité de pilotage de Kaga-Bandoro.

 


 

Boali : Des chefs de ménages initiés à l’élevage

 

Boali, 12 octobre 2012 (RJDH) – Une trentaine de chefs de ménage des localités de Boali-poste et de Bogoula (sud-ouest) ont  bénéficié des kits d’élevage, le jeudi 11 octobre, de la part du projet sécurité alimentaire de la Croix-Rouge locale.


« C’est dans le cadre de la lutte contre l’insécurité alimentaire que la Croix-Rouge locale a fait ce geste. Nous essayons d’éradiquer la faim qui gagne du terrain de plus en plus  dans la ville de Boali et les périphéries », a fait savoir, Fridolin Marcelin Tchémandongo, coordonnateur local du projet sécurité alimentaire de la Croix-Rouge.


Mathieu Ouiligalé, président du sous-comité préfectoral de la Croix-Rouge locale, a insisté sur la bonne gestion de ces animaux. « Nous demandons aux responsables de chaque ménage de bien veiller sur les bêtes, d’être prudents et de les soigner afin qu’ils puissent se multiplier », a-t-il dit.


Ce don est constitué de volaille, de caprin et de porcin. Chaque ménage a reçu une femelle de cet échantillon. Les bénéficiaires de Boali-poste sont au nombre de 21 et ceux de Bogoula 14. Il  s’inscrit dans le cadre du deuxième volet du projet sécurité alimentaire financé par le gouvernement japonais.

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Centrafrique-Presse.com - dans FRANCE
12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 22:11

 

 

 

 

 

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Douala (Cameroun) 2012-10-12 15:02:44 (APA) - La circulation des faux médicaments a atteint la côte d’alerte au Cameroun, selon de l’Ordre national des pharmaciens du Cameroun (ONPC) qui en appelle à la mobilisation des autorités et à la conscientisation des populations pour éradiquer ce fléau.


La célébration, ce vendredi, de la journée contre les faux médicaments a donné l’occasion aux pharmaciens et autres responsables en charge de la santé au Cameroun, de réitérer l’appel contre la consommation des médicaments contrefaits, notamment au regard des répercussions qu’elles causent auprès des consommateurs.


 Ces médicaments contrefaits à moindre coût, et généralement vendus pas des mains inexpertes, attirent beaucoup de gens, ces derniers sont peu regardants sur le fait que leur consommation comporte des conséquences fâcheuses, notamment l’intoxication médicamenteuse qui entraine parfois la mort.


Les dernières études de l’Ordre des pharmaciens du Cameroun révèlent que 97 pour cent des médicaments en circulation dans le pays ne sont pas homologués, et que 55 pour cent des Camerounais s’abreuvent à ces médicaments.


Ceci cause des conséquences néfastes aussi bien sur la santé des populations que sur l’économie du pays, d’autant que 20 millions de tonnes de médicaments représentent à peu près, 1,6 milliard de FCFA.


Malgré la répression menée contre les médicaments contrefaits et la vente illicite des médicaments, les ‘’pharmacies de poteau’’ ont du mal à disparaître, l’ONPC ayant d’ailleurs indiqué que ‘’la première difficulté des pharmacies classiques est la conséquence directe de la vente illicite des médicaments’’.

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 22:06

 

 

 

OIF-Kinshasa.jpg

 

 

Sommet de la Francophonie : Plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement déjà à Kinshasa


Kinshasa (RD Congo) 2012-10-12 13:51:41 (APA)  Plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement sont arrivés vendredi à Kinshasa où ils prendront part, samedi et dimanche, au 14-ème sommet de la Francophonie.


Les présidents nigérien Issoufou Mahamadou, burkinabais Blaise Compaoré et équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema sont arrivés dans l’après-midi à l’aéroport de Ndjili, dans la capitale de la République démocratique du Congo (RDC), où ils ont été accueillis par le président de l’Assemblée nationale (chambre basse du parlement congolais), Aubin Minaku.

Les Premiers ministres libanais et djiboutien, le ministre angolais des Affaires étrangères ainsi que plusieurs autres délégations étrangères sont également arrivés à Kinshasa où le début officiel des assises de la Francophonie a été marqué par une conférence de presse conjointe animée par Ousmane Paye, le conseiller spécial du secrétaire général de l’Organisation internationale, et le Pr Ndaywellè Nziem, commissaire général de la RDC à la Francophonie.

M. Paye a indiqué que l’environnement et la gouvernance mondiale constituent la thématique de ce sommet dont l’ordre du jour pourra être enrichi à la demande de la plénière, soulignant que les échanges entre chefs d’Etat seront franches et sincères et qu’il n’y aura aucun sujet tabou.
 

 

 

 

Denis Sassou N’Guesso attendu à Kinshasa pour le Sommet de la Francophonie  


Brazzaville (Congo) 2012-10-12 (APA) Le président congolais, Denis Sassou N’Guesso, est attendu à Kinshasa (RD Congo) où il prendra part au XIVème Sommet de la Francophonie qui aura lieu du 12 au 14 octobre 2012, a-t-on appris vendredi auprès des services de la communication de la présidence congolaise.


''Le président congolais Denis Sassou N’Guesso quitte Brazzaville cet après-midi pour Kinshasa, où il va prendre part aux côtés de ses pairs africains au XIV-ème sommet de la Francophonie qui aura lieu dans la capitale politique de la République Démocratique du Congo’’, ont indiqué notamment les mêmes sources, ajoutant que ''Denis Sassou N’Guesso va au cours de ce sommet tant attendu par les Africains, ouvrir le débat sur le thème de ce sommet à savoir :’’Francophonie, enjeux environnementaux et économique face à la gouvernance’’.

''Il est aussi prévu, relèvent les mêmes sources, que le président congolais, durant ce sommet, ait un tête à tête avec le président français, François Hollande, également attendu à ce sommet, pour échanger sur les problèmes brulant de l’Afrique et du monde, mais surtout des relations bilatérales entre les deux pays, la France étant un partenaire économique du Congo’’.


Outre François Hollande et Denis Sassou N’Guesso, diverses autres personnalités sont attendues à Kinshasa dont Alassane Ouattara de la Côte d’Ivoire, Ali Bongo du Gabon, Michel Martely de Haïti, le Premier ministre canadien, Stephen Harper, et Pauline Marois, la nouvelle Première ministre du Québec.

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 22:02

 

 

 

 

 

Hollande-et-Macky-Sall.jpg



DAKAR (AFP) - 12.10.2012 17:04 Le président français François Hollande a décrété solennellement vendredi devant l'Assemblée nationale sénégalaise à Dakar la fin de "la Françafrique" et prôné des relations avec l'Afrique marquées par "la sincérité".


"Le temps de la Françafrique est révolu: il y a la France, il y a l'Afrique, il y a le partenariat entre la France et l'Afrique, avec des relations fondées sur le respect, la clarté et la solidarité", a déclaré M. Hollande.


La "Françafrique" est le vocable utilisé pour décrire les réseaux d'influence occultes mêlant, depuis les années 1960, politique, affaires et affairisme dans les relations entre Paris et ses anciennes colonies africaines.


Le chef de l'Etat français a également souhaité que "la sincérité" fonde désormais les relations entre la France, ex-puissance coloniale, et les pays africains.


"Je ne suis pas venu en Afrique pour imposer un exemple, ni pour délivrer des leçons de morale. Je considère les Africains comme des partenaires et des amis. L'amitié crée des devoirs, le premier d'entre eux est la sincérité. Nous devons tout nous dire, sans ingérence mais avec exigence", a-t-il dit.

François Hollande, très applaudi par les députés, a cité le Sénégal en "exemple" pour le reste de l'Afrique.

"Les trois premiers présidents sénégalais ont su, dans leur diversité, transmettre le flambeau à leur successeur, permettant à votre pays de réussir des alternances sans déchirement", a-t-il dit.


Le président sénégalais Macky Sall a été élu en mars dernier face à Abdoulaye Wade, battu après douze ans au pouvoir. Il avait lui-même battu en 2000 le président Abdou Diouf, successeur du premier président du Sénégal devenu indépendant de la France en 1960, le poète Leopold Sedar Senghor.


François Hollande a qualifié l'histoire des relations entre les deux pays de "belle, rebelle et cruelle", rendant hommage aux soldats sénégalais qui ont "versé leur sang" pour la France au cours des deux guerres mondiales de 1914-1918 et 1939-1945.


Face aux nombreuses critiques au Sénégal à propos de la difficulté d'obtenir des visas pour la France, il a promis de faciliter leur délivrance, en particulier pour les étudiants.


Ses paroles à Dakar était très attendues, cinq ans après la visite dans cette ville de son prédécesseur Nicolas Sarkozy qui y avait prononcé un discours très controversé dans lequel il avait vu dans "l'Homme africain (qui) n'est pas assez entré dans l'histoire", le "drame de l'Afrique".


Lors d'une conférence de presse conjointe avec Macky Sall, M. Hollande avait avant de se rendre devant les députés, exprimé sa "grande confiance" dans le Sénégal et l'Afrique. "L'Afrique est un grand continent qui va devenir aujourd'hui un grand continent émergent", avait-il affirmé.


Après son discours à l'Assemblée nationale, François Hollande devait aller commémorer le souvenir des victimes de l'esclavage en visitant la "Maison des esclaves", sur l'Ile de Gorée, au large de Dakar, aux côtés de sa compagne, Valérie Trierweiler.


Puis, après un discours à la résidence de l'ambassade de France à la communauté française vivant au Sénégal, il devait quitter Dakar en fin de soirée pour Kinshasa où il assistera au sommet de la Francophonie.

 

© 2012 AFP

 

 


 

L’avenir économique de l’Afrique se jouera en Afrique selon François Hollande 


APA-Dakar (Sénégal) 2012-10-12 16:24:17L’Afrique est un continent d’avenir et le futur économique du monde se jouera sur ce continent, a estimé vendredi à Dakar, le Président français François Hollande, soulignant que l’Afrique regorge d’immenses ressources naturelles et une population qui avoisinera les 2 milliards de personnes en 2050.


«L’Afrique est portée par une dynamique démographique sans précédent. Sa population dont les jeunes constituent les 2/3 atteindra les 2 milliards de personnes en 2050. L’Afrique est l’avenir économique du monde. C’est le continent de la croissance, du progrès et du développement. L’avenir économique du monde se jouera en Afrique», a soutenu M. Hollande.

Arrivé à Dakar pour une visite de quelques heures, le Président français tenait un discours devant l’Assemblée nationale, après son tête à tête avec son homologue sénégalais.


Soulignant le grand potentiel humain de l’Afrique, M. Hollande a invité les Africains à orienter dans leurs intérêts les investissements étrangers. «Vos défis, sont de renforcer la présence de l’Afrique dans la mondialisation, assumer vos responsabilités, redéfinir votre place aux grandes négociations internationales, et développer les services et les télécommunications», a-t-il ajouté.


Poursuivant son discours, Hollande a indiqué que le changement de l’Afrique viendra des Africains. «Les Africains ont pris leur destin en main, et cette dynamique doit aller de l’avant. Malgré toutes les turbulences, l’Afrique est en marche», a noté le Chef de l’Etat français.

Il a relevé, entre autres principes pour les Africains, la transparence dans les activités des entreprises étrangères qui viennent en Afrique, la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption et l’égalité.

«L’Afrique est une véritable force de transformation et de changement», a poursuivi François Hollande.


Né le 12 août 1954 à Rouen en Seine-Maritime, François Gérard Georges Nicolas Hollande, à l’Etat civil, a été élu dimanche 6 mai président de la République, recueillant plus de 51,5% des suffrages au second tour de la présidentielle face à Nicolas Sarkozy.

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 02:21

 

 

 

FACA drapeau

 

 


Ils étaient des centaines de personnes à avoir pris part à la célébration, le 10 octobre, à l’Alliance française de Bangui (AFB), au 10ème anniversaire de la Journée mondiale contre la peine de mort, organisée autour du thème « Regard centrafricain sur la peine de mort ».

Initiée par le Réseau des ONG des Droits de l’Homme (RONGDH) en partenariat avec l’Ambassade de France, l’Union Européenne (UE) et le Bureau Intégré des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix en République centrafricaine  (BINUCA), la cérémonie a vu la présence de l’Ambassadeur de France, Serge Mucetti, du Chef de la Délégation de l’UE, Guy Samzun, et du Directeur de Cabinet de la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies en Centrafrique, Baboucarr Jagne.


Au nombre des activités qui ont émaillé la célébration figurent une exposition sur l’« Eclairage historique et littéraire sur une peine sombre », faite par des élèves du Lycée Charles De Gaulle, et le visionnage de  documentaires, tels celui présentant les points de vue des élèves par rapport à ce type de peine. Un autre court métrage, réalisé par les étudiants de l’Université de Bangui, a, lui, été consacré aux différentes interprétations qui sont faites de la peine de mort. Les participants ont aussi eu l’occasion de suivre  la réaction d’un échantillon de la population et des professionnels de la justice par rapport à l’exécution de la peine de mort en RCA et ses conséquences sur la société.


Autre moment forts, la projection du discours du Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, à l’occasion du colloque « Moving away from the death Penalty » en juillet 2012 à New York, suivi par le les interventions de l’ex-Premier ministre d’Espagne, José Luis Zapatero, à l’occasion du 4ème congrès mondial contre la peine de mort et de l’ancien ministre français de la Justice, Robert Badinter, à l’Assemblée Nationale française, dans le cadre du projet de loi qui a conduit à l’abolition de la peine de mort en France.


Le public a également eu droit au monologue de Jeremy Irons produit par Amnesty International. Celui-ci souligne que « la peine de mort n’est jamais à accepter, et tout le monde doit être jugé par rapport aux droits de l’homme ». Dans un échange interactif entre participants et membres d’un panel, composé, entre autres, par la Présidente du RONGDH, Me Edith Douzima Lawson, et le Président de l’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la torture et la peine de mort (ACAT-RCA), Bruno Hyacinthe Gbiegba, des éclaircissements ont été apportés sur l’application de la peine de mort, ses conséquences psychologiques et l’évolution de la loi en Centrafrique par rapport à cette peine.


Comme le fait valoir le Magistrat Gervais Ngovon, « le fait de penser qu’il faut tuer celui qui a tué revient à appliquer la loi du talion alors que la loi a déjà tracé la voie à suivre ». Et selon le Président de l’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la torture et la peine de mort (ACAT-RCA),  Me Bruno Hyacinthe Gbiegba, « ôter la vie du bourreau ne ramène pas à la vie la victime et la RCA se doit de se conformer aux lois internationales qui abolissent la peine de mort ».


A la lumière des différentes présentations qu’il a suivi, Emery Bomba, élève au Lycée Charles De Gaulle, a indiqué: « j’en déduis que cela n’est absolument pas une pratique à encourager, surtout dans un pays qui se veut démocratique. Il est donc urgent pour la RCA de retirer cette peine de son Code pénal». Déjà, le Gouvernement centrafricain a mis en place un comité en charge de la relecture de la loi par rapport à la peine de mort en Centrafrique. Ledit Comité vient de soumettre un projet de loi qui devrait aboutir à l’abolition de la peine de mort en Centrafrique.


 Le BINUCA, par le biais de sa Section de Droits de l’Homme et Justice, appui le Gouvernement dans la protection et la promotion des droits de l’homme, de l’Etat de Droit, de la justice et de la lutte contre l’impunité.

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