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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 17:23

 

 

 

 

Denguess

 



BRAZZAVILLE, 09 oct 2012 (AFP) - Charles Zacharie Bowao, l'ancien ministre congolais de la Défense, a été inculpé dans le cadre de l'enquête sur les explosions d'un dépôt de munitions qui ont tué près de 300 personnes début mars à Mpila, un quartier de Brazzaville.

 

Dans une lettre datée du 7 octobre adressée au Parti congolais du travail (PCT, au pouvoir), dont l'AFP a obtenu copie, M. Bowao affirme qu'il a été inculpé par le doyen des juges d'instruction du tribunal de grande instance.

 

Il est reproché à M. Bowao ses "maladresse, imprudence, inattention et négligence ayant causé les événements (explosions) du 4 mars et occasionné des morts, des blessures et des dégâts matériels importants".

 

Ces explosions dans un dépôt de munitions de la caserne des blindés de Mpila, un quartier de l'est de Brazzaville, ont fait officiellement près de 300 morts, plus de 2.300 blessés et 17.000 sans-abris.

 

Quelques jours après, M. Bowao, alors ministre de la Défense, avait qualifié ces explosions d"incident mineur sans importants dégâts". Il n'a pas été reconduit à son poste lors du dernier remaniement ministériel, survenu le 25 septembre dernier.

 

Selon l'ancien ministre, professeur de philosophie à l'université publique, son inculpation est un "dérapage d'autant plus grave qu'une telle inculpation devrait concerner toute la chaîne de commandement militaire, voire ceux qui avaient la responsabilité de financement et de construction des dépôts de munitions, des magasins d'armes".

 

Selon lui, "tout porte à croire qu'il s'agit d'une machination politicienne". Il annonce qu'il va commencer par récuser le juge d'instruction qui est politiquement instrumentalisé".

 

Dans le cadre de cette enquête 26 personnes essentiellement des militaires ont été inculpées et écrouées à la maison d'arrêt où elles attendent un jugement dont la date n'a pas été fixée.

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 00:59

 

 

 

 

soldats-FOMAC.jpg

 


http://french.peopledaily.com.cn 09.10.2012 13h41


La mission de consolidation de la paix en République Centrafricaine (MICOPAX), opérant dans ce pays sous l'égide de la Communauté économique de l'Afrique centrale (CEEAC), accuse un déficit de 25 milliards de FCFA (environ 50 millions de dollars américains) du fait des retards dans le règlement des cotisations, a annoncé lundi à Libreville le secrétaire général de la CEEAC, Nassour Guelengdousia Ouïdou.


"Il y a certains pays qui ne paient pas du tout", s'est alarmé le secrétaire général de la CEEAC lors d'une réunion au siège de l'institution à Libreville.


M. Guelengdousia Ouïdou, de nationalité tchadienne, a refusé de révéler à la presse la liste de mauvais payeurs.


La CEEAC compte dix Etats membres, à savoir la République démocratique du Congo (RDC), le Burundi, l'Angola, Sao Tomé et Principe, le Cameroun, la Centrafrique, le Congo-Brazzaville, le Gabon, la Guinée Equatoriale et le Tchad.


La MICOPAX a pris en 2008 le relais de la Force multinationale en Centrafrique (FOMUC), créée en octobre 2002 par la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC), suite à la crise au sommet de l'Etat centrafricain qui opposait l'ancien président Anges Félix Patassé à François Bozizé, l'actuel chef de l'Etat.


Sa mission prendra fin en 2013, selon une récente décision des Etats membres.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 00:25

 

 

 

des rebelles tchadiens

 

 

Par RFI mardi 09 octobre 2012


Les autorités centrafricaines ont remis lundi 8 octobre aux autorités tchadiennes quelques centaines d'éléments de l'ex-rébellion tchadienne du Front populaire pour le redressement (FPR). C'est la première vague de l'opération de rapatriement de ces combattants. Le 8 septembre dernier, Bangui et Ndjamena en signant un document de paix avec Abdel Kader Baba Laddé, le chef du FPR, avaient convenu d'un retour au Tchad de tous les combattants du FPR dans un délai d'un mois.

 

C’est dans la ville frontalière de Sido que ce groupe a été remis aux autorités tchadiennes. Il est composé de combattants, de femmes, d’enfants et de personnes du troisième âge. L’opération a eu lieu, d’après la médiation centrafricaine, en présence de Baba Laddé. Pourtant, il a demandé, vendredi sur RFI, à ses éléments de rester sur le site de cantonnement en République centrafricaine, le temps pour lui de négocier avec Ndjamena un programme de réinsertion pour eux.

 

Cette mission conduite par Jean-Francis Bozizé, ministre délégué à la Défense nationale et Paulin Pomodimo, chef du Conseil national des médiations, a prévu de conduire plus de 500 personnes à la frontière. Mais, une source bien informée parle de quelque 350 personnes sur place. C'est un chiffre très en dessous des 3 000 hommes que Baba Laddé a revendiqués lors de la signature du document de Ndjamena.

 

C’était donc ce lundi 8 octobre qu’arrivait normalement à terme le délai du rapatriement de ces hommes. Mais, le médiateur centrafricain qui est en charge de cette opération affirme que ceux qui arriveront en retard et qui se présenteront aux autorités seront également conduits à la frontière pour être remis aux autorités tchadiennes.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 00:21

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)


 

Bangui : Les premiers éléments du FPR remis aux autorités tchadiennes

 

babaladdé

 

 

Bangui, 9 octobre 2012 (RJDH) – Quelques 350 combattants du Front populaire pour le redressement (FPR) d’Abdel Kader Baba-Laddé ont été remis le lundi après-midi, aux autorités tchadiennes. Les personnes qui font partie de cette première phase de rapatriement sont en majorité des femmes et des enfants.


Cette première vague marque le début effectif de rapatriement des éléments du FPR, comme prévoit le document signé par leur leader et les gouvernements tchadien et centrafricain le 8 septembre dernier. Le chef du FPR était également présent à la cérémonie de remise de ces hommes. Elle a eu lieu dans la ville de Sido (nord), qui partage la frontière avec le Tchad.


En principe, la date impartie pour l’opération est arrivée à expiration le 8 octobre dernier. Mais le médiateur de la République, Mgr Paulin Pomodimo, qui préside le comité de rapatriement a fait savoir que l’opération se poursuivra jusqu’au rapatriement total des éléments du FPR.


Mais déjà, la tâche se veut compliquée parce que les hommes de Baba-Laddé sont dispersés à travers le pays et qu’il est difficile de les rassembler tous.


Quelques éléments du FPR regroupés dans le nord ont refusé la semaine dernière de regagner leurs camarades pour être rapatriés. Ils réagissaient ainsi à la suite de la déclaration de Baba Laddé, qui leur a demandé, vendredi de rester sur les sites de cantonnement, le temps pour lui de négocier avec le gouvernement tchadien un programme de réinsertion pour eux.

 

 

Bambari : Un présumé complice de Baba-Laddé interpellé par la gendarmerie

 

Bambari, 9 octobre 2012 (RJDH) – Des armes et des minutions de guerre ont été retrouvées au domicile d’un commerçant par la gendarmerie, le lundi 8 septembre, dans la ville de Bambari (centre). Celui-ci est soupçonné de protéger certains éléments de l’ex-chef rebelle tchadien, Baba-Laddé pour les encourager à ne pas rentrer chez-eux.


Selon une source proche de la gendarmerie qui a confirmé l’information, plusieurs armes et minutions de guerre ont été récupérées. « Mais le présumé auteur de cet acte n’a pas été retrouvé. Toutefois, la gendarmerie est à sa recherche », a-t-elle dit.


Pour Désiré Aho, président de la commission épiscopale justice et paix, témoin de l’événement, cet homme serait en parfaite relation avec les éléments de Baba-Laddé. Il tient à ce qu’une enquête soit ouverte pour mettre la main sur ce commerçant.


« Nous souhaitons qu’une poursuite judiciaire soit entamée contre cet homme, car il participerait vraisemblablement à des multiples exactions perpétrées dans la préfecture de la Ouaka. Les habitants ne sont plus en sécurité, la libre circulation des personnes et des biens est menacée », a-t-il conclu.

 


 

Bambari : Des cas de décès suite aux mauvais accouchements

 

Bambari, 9 octobre 2012 (RJDH) – Une  fille mineure de 13 ans, a trouvé la mort le lundi dernier, alors qu’elle allait accoucher. D’après Franck Koradime,major responsable de la maternité à l’hôpital préfectoral de Bambari (centre), cet incident est a eu lieu parce que la victime, n’avait pas la capacité de donner naissance.


Le major a expliqué que compte tenu de son âge, ses organes génitaux ne peuvent pas supporter le mécanisme de l’accouchement. Par ailleurs, ajoute-il, « Nous avons constaté plusieurs cas d’accouchement difficile chez les jeunes filles dont l’âge varie entre 13 et 15 ans », ce qui provoque souvent la mort des mineures qui tombent enceinte.


« Sur 100 jeunes filles victimes de mariage forcé, il y’a une cinquantaine qui souffrent de césarienne » sans compter celles qui meurent. Pour lui les causes de cette situation sont surtout le mariage précoce ou forcé.


« Cette mauvaise pratique a des conséquences graves sur la santé de reproduction des jeunes, réduit la croissance de la population et augmente le taux de la mortalité infantile. Une sensibilisation s’avère nécessaire pour la conscientisation de la population », a conclu le major Franck Koradime.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 18:16

 

 

 

 

 

des rebelles tchadiens


 

Radio Ndéké Luka Mardi, 09 Octobre 2012 13:29

 

La première vague de 400 ex-rebelles du Front Populaire pour le Redressement (FPR) du Général tchadien Baba Ladé a été finalement extradée à Ndjamena dans la soirée du 8 octobre 2012. La mission de rapatriement de ces soldats dans leur pays a été conduite par le Médiateur de la République en partenariat avec le Bureau Intégré des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix en République Centrafricaine (BINUCA) et la Mission de la Consolidation de la Paix en Centrafrique (MICOPAX).


Ces ex-rebelles qui ont semé la désolation parmi la population civile centrafricaine, ont quitté la ville de Ippy samedi dernier pour arriver lundi à Sido (nord), une localité située à la frontière de la République Centrafricaine et du  Tchad.


Selon le Directeur de cabinet du Médiateur de la République joint au téléphone par Radio Ndeke Luka, « ce sont au total, quelques 400 éléments, soldats et civiles confondus, qui ont été remis aux autorités tchadiennes. Une remise qui s’est déroulée en présence du leader du FPR, le Général Baba Laddé, qui, lui aussi, a effectué le déplacement pour accueillir ses hommes ».


« Les opérations de remise de ces ex-rebelles aux autorités tchadiennes se sont déroulées dans une parfaite ambiance. Une réunion de mise au point entre la délégation centrafricaine a été prévue pour ce matin à Sido avant de décider du retour de la mission », a indiqué la même source.


« Cependant, une vague de retardataires composés d’environs 40 ex-rebelles se trouvant du côté de Bria (nord-est), se met en route dans la journée de ce mardi. Le convoi composé de 2 véhicules, passera par la ville de Bambari (centre-est) où 6 femmes malades et 1 homme attendent pour embarquer. Ils seront à leur tour transférés au Tchad à la suite des autres une fois arrivés dans la ville de Sido à la frontière », a ajouté le Directeur de Cabinet de la Médiature.


D’après le constat fait par certains membres de la mission, au lieu de 3000 hommes, c’est finalement difficilement le tiers qui est regroupé et extradé au Tchad.


Le chef rebelle Baba Ladé a d’abord été extradé en septembre dernier après sa reddition aux autorités de Bangui avant d’être suivi par hommes. Cette opération a été effective grâce à un accord tripartite signé entre les gouvernements centrafricain, tchadien et le leader du FPR.

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 18:14

 

 

 

 

 

elephants.jpg


Radio Ndéké Luka Mardi, 09 Octobre 2012 13:38


Les habitants du village Ngamokombo, situé à 5 Kilomètres de la ville de Nola (sud) sur l’axe Nola–Ngoulo, sont actuellement terrorisés par la présence de 3 éléphants en divagation dans la zone.  Ces animaux détruisent des champs et empêchent les habitants de vaquer librement à leurs activités champêtres et autres. Cette incursion animale, prolongée, risque d’amplifier la crise alimentaire qui sévit dans la Sangha Mbaéré (sud) depuis de nombreux mois.


Selon le correspondant de Radio de Ndeke Luka, les habitants du village Ngamokombo, sont, depuis l’invasion de ces mammifères, limités dans leurs mouvements. Après 6 heures du soir, les déplacements d’une maison à une autre où d’un lieu à un autre se soldent le plus souvent par la rencontre de ces géants de la forêt équatoriale. Une rencontre non souhaitée par les personnes qui résident dans ce village et ses environs.

 

Ces 3 éléphants forestiers, dévastent les champs et attaquent les pâturages de la localité. Ils détruisent presque tout sur leur passage. Circonscris, les habitants renoncent aux travaux champêtres, principale activité de subsistance. Pour conséquence, il est difficile de se procurer de quoi à manger à Ngamokombo.

 

Les habitants du village Ngamokombo font appel aux autorités de saborder le projet de ces mammifères en les reconduisant dans leur environnement respectif.  Toutefois, le Chef du village explique au correspondant que depuis le SOS lancé par son village, les autorités de cette région ne semblent ne rien percevoir.

 

Les habitants s’impatientent de voir partir leurs envahisseurs, ce qui n’est pas le cas de ces mammifères.

 

Le correspondant estime que, le prolongement de cette visite animalière risquerait fort de plonger  le village Ngamokombo dans une crise alimentaire «  conditionnée ». Une crise qui toucherait la ville de Nola, vu qu’elle s’approvisionne en nombreux produits agricoles à partir de Ngamokombo.

 

Il convient de signaler qu’en dehors des dégâts matériels, aucune perte en vie humaine n’est causée par ces animaux en divagation à Ngamokombo. Une attitude contraire à celle des crocodiles qui ont causé la mort de 3 personnes, en Août dernier, dans la Ouaka ( centre).

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 17:26

 

 

 

 

sigles-Fini-Kode.JPG

 

« Vacances Citoyennes » 

Première édition

 

Rapport d’activités

 

Le Club des jeunes de la commune de Bégoua en association avec la Fondation Ernest Wéangaï et le Mouvement citoyen Fini Kodé ont organisé du 30 juillet au 15 septembre 2012 au complexe Olymafrica de Toungoufara la Première édition de « Vacances Ci-toyennes ».

 

Plusieurs activités thématiques ont été mises en oeuvre à savoir un tournoi de football « Fini Kodé pour la citoyenneté », l’atelier peinture « action pour la paix » et l’initiation à la dramaturgie des jeunes âgés 12 à 18 ans.

 

 

Ernest-Weangai.JPG

 

L’objectif de cette manifestation était de :

Imprégner dans les âmes la culture du civisme et de la citoyenneté;

Susciter l’esprit de responsabilité au sein de la jeunesse centrafricaine;

Permettre à la jeunesse de retrouver ses repères;

Permettre à la population de Bégoua de revivre des moments heureux avec comme toile de fond la convivialité et la jovialité.

 

Tournoi de football Fini Kodé

  

Ce tournoi a regroupé 16 clubs venant de PK 12, Yembi, Zacko 1,2,3, Toungoufara 1 et 2, Cité Yapendé, Sô’o, Gbaloko, Danzi, PK 22, Colombe. La finale a été remportée par les Jeunes intimes de PK 13 face à Inter-Milan de Toungoufara 2 aux tirs au but (5-4).

 

L’atelier dessin-peinture  

 

Prévu pour accueillir 10 à 15 enfants, cet atelier tenu par l’artiste Ernest Wéangaï a connu un engouement sans précédent, en enregistrant au total 46 enfants.

 

Initiation à la dramaturgie :  

 

12 clubs de théâtre se sont enregistrés. Cette activité ne s’est malheureusement pas réalisée, parce que le moniteur choisi, le metteur en scène et Directeur du Festival International du Théâtre Jeune Public, Modeste Gobi n’a pas pu faire le déplacement pour des raisons indépendantes de sa volonté.

 

 

vacances-citoyennes-de-Fini-Kode-enfants.JPG


 

Bien qu’organisée avec modestie, la Première édition de « Vacances Citoyennes » doit beaucoup plus son succès par l’engouement des parents d’enfants riverains du centre Olympafrica de Toungoufara qui n’ont ménagé d’aucun efforts pour libérer leurs enfants.

Ainsi pour dire, « Vacances citoyennes » a su provoquer une adhésion parfaite de la jeunesse et à travers elle la population de la commune de Begoua.

 

Le Coordonnateur du Mouvement Fini Kodé

 

Prospert YAKA MAÏDE

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 00:07

 

 

 

 

 

OIF.jpg

 

 

Par Habibou Bangré, 7 Octobre 2012 RFI


Si des habitants de la capitale congolaise attendent beaucoup du sommet de la Francophonie qui s'y tient du 12 au 14 octobre, d'autres doutent de ses éventuelles retombées ou dénoncent les tracas qu'imposent les travaux de préparation.


Kinshasa, capitale de la langue française. Du 12 au 14 octobre, elle accueillera le sommet de la Francophonie. Il s'agit d'une revanche sur l'Histoire : en 1991, l'événement avait été délocalisé à Paris pour sanctionner les violations des droits de l'homme du régime du dictateur Mobutu. Des droits qui, 11 ans plus tard, restent capitaux. Avant de confirmer sa venue au sommet, le président français François Hollande a affirmé que « les autorités de la RDC doivent démontrer leur réelle volonté de promouvoir la démocratie et l'Etat de droit ».


Prestige, 20 ans, espère que le sommet consacré aux « enjeux environnementaux et économiques face à la gouvernance mondiale » n'oubliera pas le Nord-Kivu, la province de l'Est où l'armée combat depuis mai le Mouvement du 23 mars (M23), la nouvelle rébellion. « S'ils pouvaient tous en parler et trouver une solution... Il y a nos soeurs qui meurent là-bas », se désole l'étudiante en tourisme. Quoi qu'il en soit, Martin estime que « ce sommet, ça donne un coup de pouce au Congo ».

 

« Tout s'est accéléré parce qu'Hollande vient »


« C'est un plus dans la politique, dans le quotidien du Congo, renchérit le chauffeur de taxi quadragénaire. Le Congo a besoin de conseils extérieurs pour développer le pays et réveiller tous ceux qui dormaient. On le voit avec les travaux : tout s'est accéléré parce que François Hollande vient. C'est bon qu'il vienne pour que le gouvernement congolais évolue, et puisse aller très loin ». Agnès, pour sa part, dit se moquer éperdument de la Francophonie car « la façon dont ils sont en train de gérer ça » ne lui plaît « pas beaucoup ».


« C'est à notre avantage. On aura de bonnes routes, de belles peintures sur les façades, précise la responsable d'événementiel de 31 ans. Mais ils imposent à la population de mettre la peinture à ses propres frais. Ça n'a pas de sens : on passe de la Francophonie à la francofolie ! Ils ont des fonds pour le sommet, alors ils auraient dû les dépenser pour repeindre les façades des gens qui habitent le long de la route. Si j'habitais le coin, vraiment, ils allaient venir m'arrêter parce que je n'allais pas repeindre ! »


Surtout à la Gombe, dans le nord de Kinshasa, une armée de balayeurs est déployée et une pelleteuse ramasse des monceaux d'immondices près du stade des Martyrs, qui doit abriter les villages de la Francophonie. Aussi, des poubelles, rares d'ordinaire, ont été installées sur plusieurs axes, dont le boulevard du Trente-Juin, la principale artère. Un petit logo blanc sur ces réceptacles vert pomme explique le mode d'emploi ; comme une piqûre de rappel du message télévisé sensibilisant les Congolais à ne plus jeter leurs détritus par terre.


« C'est une bonne chose si [après le sommet] on continue à maintenir la ville propre et à donner une aussi bonne impression », estime Olivier, un informaticien de 33 ans. Mais Agnès met en garde : « Tout dépend juste de la volonté des individus qui nous gèrent. Ils nous ont montré qu'ils avaient la possibilité d'arranger la ville, mais s'ils ne le faisaient pas ! Ils devraient bosser comme ça tous les jours, mais ils le font juste pour François Hollande. Et quand il va partir, pronostique-t-elle, on va revivre encore dans le bordel... ».


Place nette


Au « marché rail », situé à proximité d'une voie ferrée, l'approche du sommet de la Francophonie est douloureuse. Dans le cadre de l'opération « Kinshasa propre », et pour des raisons de « sécurité », ce marché jugé clandestin a été, comme bien d'autres, rasé. Et depuis, la police s'assure régulièrement que les commerçants ne reviennent pas. Mais certains s'entêtent et se tiennent prêts à fuir à la moindre patrouille. « On n'a pas de travail. Notre travail, c'est seulement ici ! », s'insurge Paul.


Ce marchant de gâteaux de 32 ans a dû se reconvertir dans la vente de cartes téléphoniques, qu'il garde précieusement dans son jean. « Je n'ai pas voulu vendre là, par terre : ça me fait du mal, ça me fait honte ! », maugrée-t-il. « Le sommet, reprend-il, c'est une première pour nous et c'est bien pour notre pays, mais ce n'est pas dit qu'on doit nous chasser et que toute la capitale doit être mal à l'aise pour la Francophonie ! Si on nous chasse, nous serons tristes. Alors comment peut-on être contents de les accueillir ? », s'interroge-t-il.

 

 

 

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NDLR : Bozizé a quitté Bangui ce lundi pour une visite d’abord à Kampala où il doit s’entretenir avec Yoweri Museveni sans doute au sujet de la LRA et de la présence controversée des soldats ougandais à Obo qui pillent sans vergogne les ressources naturelles de la RCA, avant de regagner Kinshasa pour prendre part au sommet des chefs d’Etat des pays francophones du 12 au 14 octobre.

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 21:47

 

 

 

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Bangui, 8 oct (C.A.P) - Un conducteur de taxi a échappé de justesse à une mort certaine le vendredi 5 octobre 2012 aux environs de 03 heures du matin après que son véhicule eût été impliqué dans une collision avec celui de François Joseph Bozizié alias « Djodjo ».


Selon les témoins de l’accident, le taxi qui se rendait au centre-ville serait arrivé au niveau du Centre artisanal et le Chevrolet bleuâtre de Djodjo qui sortait du côté du restaurant Parc des Princes, aurait foncé tout droit sur le taxi sans le moindre contrôle. Il heurta violemment le taxi du côté du chauffeur. Les deux voitures étaient sévèrement endommagées. Or Djodjo qui était pourtant fautif, s’était déchaîné sur le pauvre taximan bien que blessé. Il l’aurait frappé et le taximan aurait fini par prendre la fuite, abandonnant ses clients et son taxi.


Djodjo le nez en sang, a dû appeler pour qu’une autre voiture vienne le chercher, sans autant se soucier du taxi endommagé. Le taximan blessé s’est finalement rendu à l’hôpital pour recevoir des soins appropriés. Il y a lieu de noter que Djodjo Bozizé est un délinquant multirécidiviste qui a fini par être expulsé de France pour divers délits dont « conduite de véhicule sans papiers y afférents » malgré le statut de son père.On se souvient que c’est sur le même vol d’Air France qui ramenait son père à Bangui que Djodjo avait été expulsé de France il y a quelques années.


 En forçant son élection  comme président de la fédération de Basketball, il pensait se refaire une virginité mais chassez le naturel, il revient au galop. 

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 20:48

 

 

 

 

 

CEEAC.jpg


 

Libreville (Gabon) 2012-10-08 18:10:30 (APA) - La Mission de consolidation de la paix en Centrafrique (MICOPAX) traine une ardoise de près de 25 milliards de FCFA due au non-paiement des contributions par les Etats membres, a révélé lundi, à Libreville, le secrétaire général de la Communauté économique de l’Afrique centrale (CEEAC), Nassour Guelengdousia Ouïdou.

 

‘’Le budget de la MICOPAX ne marche pas, parce qu’il y a certains pays qui ne payent pas du tout, alors que chaque pays doit agir comme un père de famille, en se souciant du bien-être de sa population. Nous avons tous des problèmes, mais on fait des efforts pour nous acquitter de nos dettes. C’est vrai que certains pays ont déjà épongé leurs dettes mais il reste encore beaucoup de pays qui ne se sont pas acquittés de cette ardoise ’’, a affirmé M. Guelengdousia Ouïdou, sans citer les pays non à jour de leurs contributions.

 

Le secrétaire général de la CEEAC, a tenté de justifier le fait que les dix pays membres de l’organisation n’utilisent pas la même monnaie. Parmi eux, quatre disposent chacune de sa propre monnaie (la République démocratique du Congo, le Burundi, l’Angola et Sao Tomé et Principe), alors que les six autres, le Cameroun, la Centrafrique, le Congo Brazzaville, le Gabon, la Guinée Equatoriale et le Tchad ont une monnaie commune, le franc CFA.

En août dernier, les ministres de la défense des pays de la CEEAC avaient annoncé un plan de retrait progressif des soldats du MICOPAX de la Centrafrique en vue de céder la place aux troupes de ce pays.


La MICOPAX a pris en 2008, le relais de la Force multinationale en Centrafrique (FOMUC), créée en octobre 2002 par la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) qui avait elle remplacée la Mission des nations unies en Centrafrique (MINURCA).

Cette force, dont le mandat prend fin en décembre 2013, bénéficie du soutien financier de l’Union Européenne (UE) et de l’appui logistique de la France.

 

Elle a pour missions de consolider le climat de paix et de stabilité, d’aider au développement du processus politique, de soutenir le respect des droits de l’homme, de coordonner l’aide humanitaire et de prendre part à la lutte contre le VIH/SIDA.

 

Hormis, le problème de la dette de cette force multinationale, le secrétaire général de la CEEAC qui a convoqué les ambassadeurs des pays membres accrédités au Gabon, où est d’ailleurs situé le siège de l’organisation a évoqué les problèmes de sécurité, de paix et de l’organisation des élections dans l’ensemble des pays de la sous-région.

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