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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 22:14

 

 

 

 

 

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La justice et l’éducation, secteurs les plus corrompus au Burkina 


APA-Ouagadougou (Burkina Faso) 2012-10-24 14:03:50  Le Réseau national anti-corruption (REN-LAC) a livré, mercredi, le contenu de son rapport sur l’état de la corruption au Burkina Faso en 2011, duquel il ressort que la Justice et les Enseignements secondaire et supérieur sont les plus corrompus.


Les services de la douane et de la police nationale (en tête dans le classement de 2010) sont ainsi supplantés par la Justice et les Enseignements secondaire et supérieur.


Le secrétaire exécutif du REN-LAC, Blaise Sondo, à l’occasion de la publication du rapport, a souhaité que tous les services qui sont cités dans le rapport puissent accepter de s’impliquer dans la lutte contre la corruption.


Selon lui, le REN-LAC a révisé la façon de classer les services. ‘’Avant, a-t-il souligné, il suffisait tout simplement de demander aux enquêtés de nous décrire les services qu’ils perçoivent comme étant les plus vulnérables à la corruption. Cette année nous avons affiné la méthode en demandant d’abord si l’intéressé a utilisé au moins une fois le service ou a eu un contact avec un agent du service’’.


 De façon générale, a fait savoir M. Sondo, le nombre d’enquêtés qui pensent que la corruption régresse ou se stabilise s’est accru. ‘’Nous avons cru que c’est un effet de période consécutif à la crise de l’année dernière où il y a eu des mesures d’apaisement’’, a-t-il indiqué avant de faire remarquer qu’au-delà de cet effet de période, on observe depuis 2007 que la grande proportion des enquêtés du REN-LAC sont unanimes que le fléau recule.

Les malversations, à entendre le Secrétaire exécutif du REN-LAC, n’ont connu aucune suite en termes de punition de leurs auteurs ni au plan pénal ni au plans administratif et disciplinaire, en dépit de l’existence de mécanismes juridiques de sanction.


‘’Ces cas qui sont loin d’être exceptionnels au Burkina Faso, ont été décrits dans les rapports des institutions de veuille et de contrôle, dénoncés par les médias et les organisations de la société civile’’, a fait savoir le secrétaire exécutif du REN-LAC.


La rencontre a également été l’occasion pour le REN-LAC d’adopter son nouveau plan stratégique 2013-2016 après celui de 2008-2012. Ce plan a eu un taux global d’exécution de 82% et 92% de taux d’exécution financière, selon les membres de la structure.

 

 

 

NDLR : Ce constat est aussi valable pour la RCA où certains avocats en sont même rendus à rajouter 10% sur leurs frais d'honoraires pour refiler la part des magistrats qui sans ce bakchich ne font rien. A ces deux catégories ici mentionnées pour le Burkina, il faut ajouter pour la RCA, la douane, les impôts, les soi-disant forces de défense et de sécurité qui sévissent sur les barrières illégales.


 

 

Riche en ressources naturelles, l’Afrique est toujours en quête de son développement 

 

 

carte Afrique

 

 

Envoyé spécial : Omar Faye


APA – Addis-Abeba (Ethiopie) 2012-10-24 15:24:47  Avec les immenses ressources naturelles dont elle dispose, pourquoi le continent africain continue-t-il toujours de souffrir d’une transformation économique limitée et d’un faible emploi ?


Comme une ritournelle, la question est toujours revenue sur la table lors des débats initiés dans le cadre du huitième forum sur le développement de l’Afrique (ADF), ouvert lundi à Addis-Abeba sur le thème : ‘’Gestion et mobilisation des ressources naturelles au service du développement de l’Afrique’’.

Le secrétaire exécutive de la Commission économique de l’Afrique (CEA), Carlos Lopes, a une idée sur la réponse à apporter à cette interrogation.


Selon lui, cette situation n’est certes pas le fait d’un déficit d’exploitation, mais elle montre plutôt que l’actuel modèle de développement fondé sur les ressources naturelles ne fonctionne pas de manière à assurer l’équité et à stimuler le développement.


‘’L’Afrique a bien du chemin à faire pour pouvoir tirer pleinement parti de son potentiel en ressources naturelles’’, a affirmé Lopes dans son discours prononcé à l’ouverture du forum de cinq jours.

Sa conviction est que le continent devra impérativement exercer un plus grand contrôle stratégique sur ses ressources naturelles.


La nouvelle présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), la Sud-africaine, Dlamani Zuma, dont c’était la première intervention à la tribune de la CEA, a, elle aussi, vivement déploré ‘’l’exploitation éhontée’’ des ressources naturelles du continent de la part des compagnies étrangères.


‘Les richesses du sous-sol sont bien situées en Afrique, mais elles n’appartiennent pas au continent et ne profitent guère aux populations africaines’’, a-t-elle dit en écho aux propos du secrétaire exécutif de la CEA.


Le tableau des richesses du continent dressé lors des séances plénières de ADF est pourtant très séduisants. L’Afrique représente trois quarts de l’offre mondiale de platine et la moitié de celle de diamant et de chrome.

Elle assure jusqu’à un cinquième de l’approvisionnement en or et en uranium, tout en devenant de plus en plus un centre de production pétrolière et gazière avec plus de trente pays devenus désormais producteurs de ces matières.


Le paradoxe soulevé par de nombreux participants est que le continent ne consomme pas ces ressources minérales et autres, mais qu’il est devenu plutôt exportateur net de ces matières premières qui alimentent la prospérité et le développement des autres régions.


Le cas de la terre est tout aussi révélateur. Une session spéciale consacrée à ce sujet sur le thème ‘Gérer les risques et les opportunités des investissements fonciers à grande échelle en faveur du développement de l’Afrique’’, a permis de mesurer combien le continent est en difficulté.

L’Afrique possède 60 pour cent des terres arables en friche du monde. Le bémol est que les rendements actuels sont faibles et les questions foncières sont prises dans le tourbillon de l’opposition entre besoins économiques et droits culturels et historiques.


Aussi, le continent possède des ressources forestières couvrant plus de 23 pour cent de sa superficie.

Intervenant à la plénière de ADF, le Premier ministre éthiopien, Halemariam Desalegn, a émis le vœu de voir les dirigeants africains ‘’faire des potentialités naturelles de l’Afrique une bénédiction’’.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 22:11

 

 

 

 

 

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APA-Yaoundé (Cameroun) 2012-10-24 14:48:33 Le géant sud-coréen de l’électronique Samsung vient de procéder, à Yaoundé, la capitale camerounaise, à la saisie dans le commerce d’une centaine d’appareils électroménagers (téléviseurs, réfrigérateurs, etc.) ainsi qu’à un millier de téléphones portables portant sa marque et réputés contrefaits, a appris APA mercredi auprès de son avocat, Roland Abeng.


Ces produits seront «détruits suivant la procédure judiciaire enclenchée, et les auteurs de cet acte crapuleux seront entendus dans les prochains jours devant les tribunaux», indique un communiqué publié mercredi par l’auxiliaire de justice.


Pour sa croisade, Samsung, qui indique subir des «pertes substantielles de satisfaction occasionnées par la consommation de produits contrefaits» et qui entend «restaurer [son] image de marque», affirme avoir reçu «l’appui des autorités camerounaises du Commerce et des forces de l’ordre».


La marque entend également, par cette action, accompagner l’Etat dans sa mission d’assainissement des marchés et de lutte contre le commerce illicite.


Samsung annonce par ailleurs la poursuite de cette opération dans d’autres villes du Cameroun où sont implantés ses magasins.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 01:40

 

 

 

 

Bozouissé

 



Paris 23 oct (CAP) – Devant l’incapacité ou le manque de volonté de la Cour Pénale Internationale de la Haye d’émettre un mandat d’arrêt à l’encontre du général François Bozizé, un groupe de ressortissants centrafricains victimes de la dictature bozizéenne a approché au début du mois d'octobre en cours le cabinet de Maître Jean Louis BROCHEN (époux de Martine AUBRY) à Lille.


Cet avocat, spécialiste de défense des Droits humains aura pour mission de préparer une plainte à déposer devant les tribunaux belges, contre les pratiques de sévices corporels, tortures, viols et exécutions extrajudiciaires commises en République Centrafricaine de 2005 à nos jours.


De sources sûres, nous apprenons que les personnes visées sont en particulier le général président François Bozizé en personne, ses enfants Francis, Socrate, Rodrigue, Franklin, Teddy, Kévin et Aimé Vincent alias « Papy », ainsi que certains officiers dont les assassins Vianney Semndiro dont le nom a été notamment cité dans l’exécution de Charles Massi, Eugène Ngaïkoisset alias « le boucher de Paoua » qui a fait un carnage dans cette ville et ses environs, ainsi qu’ Olivier Koudémon alias Gbangouma de la sécurité présidentielle qui a endeuillé plusieurs familles centrafricaines, tous considérés comme de véritables tontons macoutes et bras armés du régime et demeurés toujours impunis à ce jour.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 01:02

 

 

 

Dans l'affaire de la tentative d'empoisonnement du président Thomas Yayi Boni,, Moudjaîdou Soumanou, Kora Zoubérath et le Dr Cissé tous impliqués, ont été présentés au Procureur de la République puis à un juge d’instruction à Cotonou. Voici quelques images de cette ténébreuse affaire.

 

La Rédaction 

 

 

 

 

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les empoisonneurs présumés


 

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le procureur de la République du Bénin


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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 21:45

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 

 

Obo : Un élément de la LRA capturé par un chasseur

 

 

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Obo, 23 octobre 2012 (RJDH) – Un élément de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony vient d’être capturé ce mardi au village de Gougéré à sept kilomètres de la ville d’Obo par un chasseur.


D’après les témoignages du chasseur, le rebelle était assis dans un champ abandonné en train de manger de la canne à sucre, lorsqu’il était surpris. « Je l’ai pointé avec mon arme artisanale et je l’ai désarmé, puis je l’ai conduit au centre-ville d’Obo », dit-il.


Le Tongo-tongo, (appellation locale de la LRA), a fait savoir qu’il a passé dix jours dans le champ. Il se nourrit du reste des produits du champ. « Quand je l’ai pointé, il m’a supplié de ne pas le tuer mais il fera tout ce que je lui ordonnerais », a relaté le chasseur âgé de 38 ans.


D’après le rebelle, Il n’y a pas beaucoup d’autres éléments de la LRA aux alentours de la ville d’Obo. Par contre, ils seraient nombreux dans les périphéries de la ville de Zémio.


L’homme se trouve présentement entre les mains des autorités locales, ceux-ci l’auditionnent conjointement avec les forces tripartites basées à Obo pour la traque à Joseph Kony.

 


 

Paoua : La menace d’attaque de la ville fait déplacer la population

 

 

 

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Paoua, 23 octobre 2012 (RJDH) – Panique à Paoua (nord). Certains habitants  commencent à quitter la ville pour trouver refuge dans les champs et différents campements. La raison est que depuis plus d’une semaine, des informations courent dans la ville faisant état qu’une bande armée non identifiée se prépare à lancer une attaque dans les jours à venir.


D’après la population, cette bande armée aurait lancé la semaine dernière un  ultimatum. «La population vit dans l’inquiétude totale. Par mesure de précaution, j’ai envoyé ma femme et mes enfants chez des parents à Bozoum. Il y a aussi plusieurs personnes qui se sont déjà refugiés dans leurs champs », a témoigné un habitant de Paoua qui a requis l’anonymat.


Une source proche de la gendarmerie de Paoua joint par le RJDH affirme qu’il s’agit des hommes qui avaient mené une attaque au mois de juillet dernier, dans le village de Tolé, situé sur l’axe Bozoum-Bocaranga.


Une autre source affirme que ces hommes appartiendraient à la rébellion du Front démocratique du peuple centrafricain(FDPC) d’Abdoulaye Miskine. Leur base est repérée près du village de Mbaïbokoum à 18 kilomètres de Paoua. La source affirme également que le groupe se fixe pour objectif, le renversement du régime en place à Bangui.


Par ailleurs à Bozoum, la situation semble être calme. Une source proche de la mairie confirme que « la ville est tranquille ». Seulement du côté de la population, c’est la peur qui domine les esprits. Celle-ci demande à ce que des dispositions soient prises en renforçant l’effectif du détachement militaire, présente dans la région.

 


 

Damara : L’attaque du 15 septembre empêche la reprise des activités académiques

 

Damara, 23 octobre 2012 (RJDH) – Les activités académiques n’ont pas repris dans la ville de Damara, depuis la rentrée des classes, le 17 septembre dernier. L’attaque de la ville, le 15 septembre dernier, par la bande dissidente de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) est la principale cause. Le constat est fait ce 23 octobre par le RJDH.


Le constat révèle que les portes des classes restent fermées, un mois après la reprise des cours sur l’ensemble du territoire national. Les concessions des différents établissements scolaires ne sont pas encore nettoyées et aucun indice ne confirme la rentrée des classes à Damara. Certains enseignants et élèves ont quitté la ville, à la suite des évènements, d’autres enseignants qui ont été affectés dans cette ville, n’ont pas également repris leur poste.


Les raisons évoquées est l’insécurité qui règne dans la ville. « Je suis venu m’inscrire à Bangui, car ce qui s’est passé montre que la ville de Damara n’est plus une ville sûre. Les gens qui ont attaqué la ville était venus pied, autrement dit, la ville reste vulnérable », a témoigné un élève ressortissant de Damara, qui s’est inscrit au Lycée Barthélemy Boganda de Bangui.


L’attaque du samedi 15 septembre a fait 4 morts d’après les bilans définitifs. Les assaillants ont également emporté l’ambiance de l’hôpital de la ville, l’unique véhicule du détachement de l’armée et celui d’un particulier.

 


 

Ndélé : Des sinistrés reçoivent une assistance

 

 

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Ndélé, 23 octobre 2012 (RJDH) – Au total 70 chefs de ménages bénéficient depuis ce matin, du don composé de non vivre de la part du sous bureau de la Croix-Rouge locale de Ndélé (nord-ouest).Il s’agit des victimes de l’inondation survenue entre le  4 et la 7 septembre dernier.


Chaque ménage a reçu deux  morceaux de savons, deux  nattes, deux  moustiquaires, une bâche et une couverture.


Une deuxième phase de distribution sera  programmée au mois de décembre prochain, pour faire face au mécontentement d’une quinzaine de sinistrés enregistrés plus tard et qui n’ont pas bénéficié de cette assistance, d’après Martial Kongbon animateur de la Croix-Rouge.


Afisse Zénéka,  un des bénéficiaires, se dit très contente du geste fait par  la Croix-Rouge centrafricaine en faveur de la population.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 21:40

 

 

 

 

 

 

La viande de bœuf se fait rare à Berberati


 

boucherie à Bouboui

 

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 23 Octobre 2012 13:53

 

La viande de bœuf devient de plus en plus rare à Berberati dans la Mambéré Kadéï (ouest). Pour certains, cette pénurie serait due au nombre insignifiant de bétails dans la région. D’autres habitants évoquent une crise fabriquée den toutes pièces par les marchands de bétail pour spéculer sur le prix de la viande.

 

Dans la journée du lundi 22 octobre, seulement deux bœufs ont été abattus pour être vendus dans une ville de plus de 100 000 habitants, rapporte le correspondant de  Radio Ndeke Luka.

 

« Les bouchers ne sont pas en grève. Seulement, les bœufs sont rares dans les parcs à bétails. Les éleveurs sont de plus en plus éloignés de la ville de Berberati. Les convoyeurs de troupeaux sont encore en route à destination de la ville de Berberati mais ils ne sont pas encore proches de la ville.

 

Pour de nombreux habitants, cette rareté de la viande de bœuf n’est qu’une supercherie des commerçants à bétails visant à revoir en hausse le prix du bœuf dans la ville. Cette situation engendre également la rareté de la viande de chasse et celle du poisson, ajoute le correspondant.

 

Il convient de rappeler que, la ville de Berberati est l’une des villes les plus peuplées de la République Centrafricaine et qu’elle apparait de plus en plus comme l’un des greniers de l’économie centrafricaine.

 

 

 

 

La jeunesse nie toute implication dans l’attaque de Sibut

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 23 Octobre 2012 13:50

 

Les jeunes de la sous-préfecture de Sibut (centre-sud) sont depuis quelques temps incriminés dans les attaques rebelles du 15 septembre 201 dans la ville. Ils viennent de réagir vigoureusement et évoquent une fausse accusation portée à leur endroit. Ils ont tenu à le faire savoir au cours d’une conférence débat, réunissant la jeunesse de la ville et les autorités.

 

Plus de 200 jeunes venus de tous les coins de la ville de Sibut ont pris part à cette conférence débat, rapporte le correspondant de Radio Ndeke Luka ce 22 octobre 2012.

 

Selon les propos de Jean Arthur Yadakpka, l’un de ces jeunes, « il s’agit d’une grave et fausse accusation portée sur la majorité des jeunes de Sibut». Toutefois, l’interlocuteur de notre correspondant reconnait et déplore le fait qu’une poignée de jeunes de la localité ont intégré certains groupes rebelles suite aux évènements du 15 septembre 2012.

 

Ce jour-là, un groupe d’hommes armés avait fait irruption dans la ville, pillé des magasins et occupé des endroits stratégiques, pendant plusieurs heures avant de s’enfuir. Il y avait eu 4 morts et 2 blessés. L’attaque avait ensuite été revendiquée par la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix fondamentale (CPJPF). Les villes de Damara et Dékoua avaient également été attaquées le même jour. Le Porte-parole de la cette faction rebelle, Hassan Al Habib alias Wata avait été tué par les éléments des Forces Armées Centrafricaines (FACA) lors de la contre-offensive.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 16:12

 

 

 

 

MINISTERE DE L’ADMINISTRATION DU                  REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

TERRITOIRE ET DE LA DECENTRALISATION                    Unité – Dignité – Travail 

 

 Armoiries de la RCA

 

Remerciement du Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation Josué BINOUA aux autorités françaises et au Président Abdou Diouf au terme de sa visite officielle à Paris du 11 au 24 octobre 2012.

 

Pour l’hospitalité dont la République centrafricaine à travers notre modeste personne a été bénéficiaire, ainsi que pour les divers et pertinents partenariats qui ont été conclus au cours de cette visite, nous exprimons notre gratitude à :


- Son Excellence, le Président ABDOU DIOUF Secrétaire Général de l’Organisation Internationale de la Francophonie, pour avoir reçu de notre main le message personnel à lui adressé par le Président de la République centrafricaine, Chef de l’Etat le Général d’Armée François BOZIZE et d’avoir séance tenante instruit le Délégué Monsieur HUGO SADA pour l’envoi à Bangui dans les jours à venir d’une mission d’évaluation relative à la mise en oeuvre de l’Autorité Nationale des élections. Enfin, pour nous avoir remis un message personnel à l’adresse du Chef de l’Etat centrafricain.

 

- Son Excellence, Madame Anne-Marie ESCOFFIER, Ministre Déléguée, auprès du Ministère de la Réforme de l’Etat, de la Décentralisation et de la Fonction Publique, qui nous a reçu à son siège au Ministère de l’Intérieur et pour l’éventualité exprimée de sa venue dans la capitale centrafricaine, courant décembre 2012, participer à la 1ère conférence des Sous-préfets sur la mise en oeuvre de la Décentralisation en République centrafricaine.

 

- L’honorable Madame Kalliopi ANGO ELA et son collègue, tous deux Sénateurs des français établis hors de France, pour le déjeuner de travail et d’échanges qu’ils ont organisé au Sénat à notre attention.

 

- Monsieur le Secrétaire Permanent, Pierre BAILLET de l’Association Internationale des Maires et Responsables des capitales et Métropoles partiellement ou entièrement Francophones (AIMF), pour le déjeuner de travail et d’échange qu’il a organisé à notre attention.

 

- Madame Elisabeth BARBIER et Monsieur Sébastien MINOT de la Direction de l’Afrique et de l’Océan Indien au Quai d’Orsay, ainsi qu’à Monsieur François GOLDBLATT, directeur de l’économie globale et des stratégies du développement et Monsieur Marc TROUYET, chef de mission de la Gouvernance Démocratique, pour l’organisation de la réunion de travail relative aux différentes stratégies de développement et la tenue prochaine à Bangui de l’atelier national sur la nouvelle donne avec ses cinq objectifs poursuivis, à savoir :

 

1) Politique légitime : Encourager des organisations politiques inclusives et la résolution des conflits.


2) Sécurité : Etablir et renforcer la sécurité des populations.


3) Justice : Lutter contre l’injustice et améliorer les conditions de vie.


4) Fondements économiques : Créer des emplois et améliorer les conditions de vie.


5) Recettes et services : Gérer les recettes et renforcer les capacités pour une fourniture de services responsable et équitable.


- L’Honorable Monsieur Gérard CHARASSE, Député de l’Allier, Président du groupe parlementaire d’amitié France-Afrique, pour le déjeuner d’échanges et l’invitation à assister aux questions au Gouvernement dans l’hémicycle de l’Assemblée Nationale française.


- Enfin, à son Excellence Monsieur l’Ambassadeur, Haut Représentant de la France, Serge MUSSETI et Monsieur Christian GOUNEL, Chef du Service de Coopération et d’Action Culturelle, pour le rôle de Co-organisation et de facilitation qu’ils ont joué dans cette visite officielle.


 

Fait à Paris, le 23 octobre 2012


Le Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation

 


Josué BINOUA

 

 

 

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le ministre Josué Binoua ici entre Mme la ministre déléguée Anne Marie Escoffier et Mme Martine Ayme du cabinet du ministre de l'intérieur Manuel Valls

 

 

 

 

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le ministre Josué Binoua avec le Président Abdou Diouf

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 02:32

 

 

 

 

carte Afrique

 

 


(Le JSL.com 19/10/2012)


 Philippe Baumel a accompagné François Hollande lors de ses déplacements à Dakar et Kinshasa où ont été posées les bases de relations nouvelles.

 

Vous êtes président du groupe d’amitié France/RDC à l’assemblée et à ce titre vous avez accompagné François Hollande, il y a quelques jours, en Afrique, que retenez-vous de ce déplacement ?


Il y a eu deux temps dans ce voyage. Au Sénégal, le président a donné le ton des nouvelles relations entre la France et l’Afrique. Il a marqué un véritable changement d’époque. C’est la fin d’une politique d’abord guidée par les affaires et l’argent, la fin de la Françafrique. Après la théorie nous sommes directement passés à la pratique au Congo.


La visite à Kinshasa a été tendue ?


L’accueil était glacial. Sur place, le pouvoir ne respecte ni la démocratie ni les droits de l’opposition. Pendant que François Hollande s’entretenait avec le président Kabila, j’ai mené une délégation auprès du président de l’Assemblée nationale congolaise. Nous avons tenu le même discours que le président en exigeant notamment la libération rapide de 2 députés emprisonnés pour des raisons injustifiables. Nous avons rappelé que celait pouvait conditionner nos collaborations futures. Nos interlocuteurs nous ont donné le sentiment d’avoir été habitués à un discours bien différent. Auparavant, on leur parlait d’avantages de contrats à conclure que de démocratie. Nous explorons des terres nouvelles dans nos relations.

L’économie Française en Afrique n’est donc plus la priorité ?


La France a un rang à tenir sur la scène mondiale et elle ne peut pas se contenter seulement de représenter ses entreprises. La France doit porter à l’étranger le message de la révolution française. Nous devons affirmer que rien n’est possible sans démocratie et nous devons être fermes avec ces pouvoirs qui s’enrichissent au détriment de leurs populations.


le 19/10/2012 à 05:00


© Copyright Le JSL.com

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Centrafrique-Presse.com - dans FRANCE
22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 23:14

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

Grimari : Des éléments de Baba-Laddé se rendent à la gendarmerie

 

 

babaladdé

 

 

Grimari, 22 octobre (RJDH)–Une quinzaine d’hommes du chef rebelle tchadien, Abdel Kader Baba-Laddé, se sont présentés, le vendredi 19 octobre, à la brigade de la gendarmerie de Grimari (centre), affirmant s’être rendus pour suivre le processus de rapatriement.


 Il s’agit de trois  hommes, deux femmes et dix enfants, l’un d’eux parlant Sango, (langue nationale centrafricaine) a fait savoir qu’ils cherchaient une issue pour regagner les bases prévues pour le rapatriement.

Ces hommes ont également affirmé que certains éléments appartenant au groupe rebelle du Front populaire pour le redressement (FPR) seraient encore dispersés dans le pays et éprouveraient des difficultés à atteindre les sites de rapatriement dans le nord.


Une source proche de la gendarmerie de Grimari a expliqué que ces hommes de Baba-Laddé  viennent de la périphérie  de la commune de Possel (centre-sud), pour chercher à rentrer dans leur pays, le Tchad.

Ceux-ci sont gardés à la gendarmerie de Grimari en attendant les dispositions à prendre pour leur rapatriement.


Après sa reddition et son rapatriement au Tchad au début du mois de septembre, il était convenu entre Baba-Laddé, les gouvernements centrafricains et tchadiens de faire rapatrier tous les autres éléments. Jusqu’ici, 300 personnes sont officiellement rapatriés au Tchad.

 


 

Bangui : Abdoulaye Issène attendu à Bria, la population s’inquiète

 

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Chef rebelle ou vendeur de diamant à Bozizé ?

 

 

Bangui, 22 octobre (RJDH)–, Les habitants de la ville de Bria (centre-nord) ont été surpris le vendredi 19 octobre, du retour lourdement armés des éléments de l’ex-rébellion de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP). Ces éléments sont de retour dans la ville pour attendre leur chef, Abdoulaye Issène, dans le cadre de la sensibilisation au programme du Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR). Le président de la CPJP, appelle la population au calme.


Arrivés dans la ville aux premières heures de la soirée, ces éléments de la CPJP ont envahi les quartiers Mandé, Ndrou 1, 2, 3 et le quartier Piya, théâtres d’affrontements meurtriers en septembre 2011, avec l’autre ex-rébellion de l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR).


« Nous vivons dans la peur à cause de ce que nous avons connu. Ces hommes sont en train de violer l’Accord de cessez-le-feu qu’ils ont signé eux-mêmes, leur interdisant de revenir à Bria. Ils doivent quitter la ville ; le plus vite serait le mieux », a déclaré un habitant de la ville qui a perdu un proche lors des évènements de 2011.


Joint par le RJDH, Abdoulaye Issène qui se réserve de commenter la peur de la population, affirme seulement que « mes hommes ne sont pas encore désarmés, mais si leur présence est signalée dans la ville, c’est qu’ils sont là pour m’accueillir et non pour créer de nouvelles hostilités».


Le leader de la CPJP précise que « je suis attendu dans la ville dans le cadre de la sensibilisation à la paix et le programme DDR. Je ne suis pas arrivé le samedi comme prévu parce que nous avons connu un désagrément sur le programme de vol de l’avion qu’affrète le Bureau intégré des Nations Unies en Centrafrique (Binuca), pour les opérations. Si tout se passe bien, dit-il, je serais ce mardi à Bria ».


Abdoulaye Issène profite de l’occasion pour appeler la population de Bria et les habitants des quartiers concernés au calme. « Nous avons déjà signé l’accord de paix. Nous ne sommes plus une menace pour la population, nous travaillons avec le gouvernement et le ministère de la défense pour la sécurité de notre pays », a-t-il rassuré.


Après les hostilités de septembre, la CPJP et l’UFDR avaient signé un accord de cessez-le-feu   leurs interdisant de retourner dans la ville de Bria, laissant son seul contrôle aux forces armées centrafricaines.

 


 

Batangafo : Cinq maisons incendiées

 

Batangafo, 22 octobre (RJDH)–Cinq maisons ont été incendiées dans la nuit du 21 au 22 octobre, dans la ville de Batangafo (nord). La Croix-Rouge locale procède encore à l’identification des victimes et au bilan provisoire des pertes matérielles. 


« C’était aux environs de trois heures du matin, pendant que nous étions à une veillée de prière à l’église que nous avons aperçu  la flamme. Malgré nos efforts, le feu a fini par consumer la toiture des cinq maisons », a expliqué Sosthène Gamougouzil, pasteur de l’association des églises baptiste en Centrafrique (AEBC).


Il a fait savoir que la gendarmerie qui a été saisie de cette situation a ouvert une  enquête afin de connaitre l’origine de cet incendie. Car la population ignore encore ce qui a pu provoquer ce drame.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 23:09

 

 

 

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Mali : la France va envoyer des drones en Afrique de l’Ouest


PARIS 22.10.2012 18h50 (Sipa-AP) - La France va déplacer des drones de surveillance vers l'Afrique de l'Ouest et s'entretient en secret avec les Etats-Unis pour aider le gouvernement du Mali à chasser les rebelles liés à Al-Qaïda qui tiennent le nord du pays, a appris l'agence Associated Press lundi de source officielle française à la défense.

 

Paris et Washington insistent sur le fait qu'une intervention doit être dirigée par des troupes africaines, mais la France, qui craint pour ses six otages détenus au Mali et redoute que la région ne devienne une nouvelle source de terrorisme transfrontalier, joue un rôle croissant en coulisses.

 

Selon la source citée plus haut, les drones devraient être envoyés dans la région bientôt. D'autres responsables également tenus à l'anonymat ont ajouté que des officiers et diplomates français et américains tenaient une réunion sur le renseignement et la sécurité dans le Sahel lundi.



Ouattara interpellé sur l'insécurité dans l'ouest de la Côte d'Ivoire

 

 

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ABIDJAN AFP / 22 octobre 2012 18h50 - Le président ivoirien Alassane Ouattara a été vivement interpellé lundi par des représentants de l'ouest du pays sur les violences dans la région, imputées en partie aux forces armées et à leurs supplétifs depuis la fin de la crise de 2010-2011.

M. Ouattara a reçu au palais présidentiel, pour une séance d'échanges d'environ trois heures, un millier de personnes venues des régions du Cavally et du Guémon dans l'ouest, zone la plus meurtrie durant la crise postélectorale de décembre 2010-avril 2011, qui a fait quelque 3.000 morts dans le pays.


Le talon d'Achille du pays reste la paix fragile, avec comme préoccupation majeure la sécurité, a déclaré Privat Oula, vice-président de l'Assemblée nationale et élu de la région.


Le nombre pléthorique des (chasseurs traditionnels) +dozos+, la présence de personnes de tous acabits dans leurs rangs, le manque de respect aux autorités administratives et traditionnelles constituent une grande menace au processus de réconciliation et à la paix dans nos régions, a-t-il insisté.

 

De nombreux dozos venus du nord ont combattu aux côtés des forces pro-Ouattara pendant la crise et se sont depuis lors répandus bien au-delà de leur aire géographique, tandis que leur nombre s'accroissait fortement. Actuellement estimés à plusieurs milliers, ils effectuent dans certaines zones des missions de sécurité.

 

Certains dozos se rendent coupables d'exactions, comme certains militaires des Forces républicaines (FRCI) commettent des dérapages, a lancé le haut fonctionnaire Félix Tyéoulou, lisant une synthèse des doléances des habitants.

 

Nous demandons le désarmement des ex-combattants de quelque bord qu'ils soient, a-t-il aussi souligné.

Sur les dozos, M. Ouattara s'est dit entièrement d'accord avec ses hôtes, dénonçant un accaparement du titre de +dozo+ et une prolifération de cette activité qui est totalement anormale. Il a promis un recensement pour faire le ménage, et une formation au respect des droits de l'Homme pour les FRCI.

 

Au-delà, la priorité doit être le désarmement de toutes les personnes qui détiennent de manière illégale des armes. C'est ce que nous sommes en train de faire, a expliqué le chef de l'Etat.

Un recensement des ex-combattants pro-Ouattara comme des miliciens fidèles à Laurent Gbagbo, l'ex-président qui compte de nombreux partisans parmi les Wè, la communauté autochtone de l'ouest, a été engagé depuis fin août, mais le désarmement demeure très limité.

En proie depuis des années à de graves tensions liées notamment aux problèmes fonciers, l'ouest a été le théâtre de tueries durant la dernière crise, attribuées notamment aux forces pro-Ouattara.

La région, visitée par M. Ouattara en avril, subit encore des violences, avec des attaques menées par des hommes armés depuis le Liberia voisin. Ces attaques, comme celles qui sont perpétrées depuis août à travers le pays, notamment à Abidjan, sont imputées par le pouvoir à des combattants pro-Gbagbo, ce que l'opposition récuse.


Malgré les soubresauts que nous vivons actuellement, je continuerai de tendre la main à ceux qui font ces dérapages, ce sont des jeunes gens qui sont manipulés, a déclaré le président ivoirien.


(©)

 

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