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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 17:09

 

 

 

demafouth-jjd.jpg

Radio Ndéké Luka Vendredi, 18 Mai 2012 13:40

L’ex-rébellion de l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD) est dissoute. L’annonce a été faite le 17 mai 2012 par Jean-Jacques Demafouth, patron de cette ex-rébellion, autrefois active dans le nord de la République Centrafricaine.

La décision de dissolution de l’APRD intervient après que ses éléments aient été désarmés et démobilisés.  Un chiffre de 1017 bénéficiaires a été avancé par le gouvernement lors des opérations du Désarmement démobilisation et Réinsertion (DDR). Ce chiffre a été contesté par l’APRD.

Malgré tout, les opérations ont été conduites jusqu'au bout. A l’annonce de la dissolution de l’APRD lors d’une cérémonie officielle, la population de Kaga Bandoro et celles des régions affectées par les exactions de cette rébellion se sont réjouies.

Interrogé par Radio Ndeke Luka, Lakoue Maradas, un des responsables de l’APRD, a déclaré que « j’avais pris les armes pour attirer l’attention du gouvernement sur un problème du pays. Nous avions arrêté les hostilités depuis 2007 après la signature de l’accord global de paix tenue à Libreville au Gabon. Une attitude facilitant la libre circulation des biens et des personnes dans les zones où nous contrôlions. A ce jour, nous déposons les armes, mais quitte au gouvernement d’assurer notre sécurité et donner tout ce dont nous avions besoin ».

De son côté, Jean-Jacques Demafouth a affirmé que « les éléments de cette faction rebelle sont désormais mis à la disposition du gouvernement centrafricain. Ils peuvent constituer des bras pour la sécurisation du pays ».

Pour le Général Xavier-Sylvestre Yangongo, ministre délégué à la Défense en charge du DDR, « le gouvernement a pris acte de la dissolution de l’APRD. Il s’est tout de même félicité de l’atteinte des objectifs du processus DDR au sein des éléments de l’APRD ».

Toutefois, selon le correspondant de Radio Ndeke Luka dans la région, « on ne dénombre qu’une dizaine d’armes conventionnelles ont été déposées par ces rebelles lors des opérations du DDR ».

Face à cette situation des interrogations ont été enregistrées au sein de la population qui craint un regain de tension.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 16:39

 

 

 

 

logo FARE 2011

 

 

Le 14 Mai 2012, le FARE 2011, à l’instar des autres forces vives de la Nation, a été  téléphoniquement convié à une rencontre avec le Général François BOZIZE, au Palais de la Renaissance à la Présidence de la République le 15 Mai 2012.

 

Cette invitation à la hussarde ne comportait pas d’ordre du jour.

 

Le FARE 2011 conscient qu’aucune perspective de sortie de crise ne peut se concevoir en dehors d’un dialogue franc, sincère et direct, avait accepté de se rendre à cette rencontre.

 

A la suite des discours en Français et en Sango prononcés par le Général François BOZIZE lors de cette rencontre, le FARE 2011 exprime ses réserves sur la volonté politique réelle de ce dernier d’aller à un dialogue avec l’opposition démocratique.

 

Discrédité politiquement, asphyxié économiquement et financièrement, affaibli militairement et isolé diplomatiquement, le Général BOZIZE, sous la pression de la population et de la Communauté internationale cherche à desserrer l’étau qui l’étouffe.

 

Lorsqu’il parle de « dialogue », il lâche du lest pour gagner du temps.

 

Il ne fait pas mystère de sa tactique consistant à débaucher « les opposants qui aimeraient discuter avec lui individuellement ou collectivement » en vue de participer à un gouvernement de trahison nationale.

 

Des contacts sont déjà pris dans cette perspective avec certains responsables de l’opposition.

 

L’histoire récente à montré que ce stratagème n’a réglé aucune des crises profondes qui mettent en péril l’existence de notre pays.

 

 

Le FARE 2011 considère de manière non équivoque qu’un dialogue franc, sincère et direct doit satisfaire aux exigences minimales suivantes :

 

1/ La définition de sa nature et  de ses objectifs ;

 

2/ L’identification des acteurs ;

 

3/ La détermination  des thèmes d’intérêt national qui seront débattus;

 

4/ La signature d’un accord politique global sanctionnant les travaux du dialogue avec l’ensemble des acteurs.

 

Toute démarche contraire vise à contourner un vrai Dialogue et à faire de la diversion.

 

 

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 16:21

 

 

 

 

Alpha-Cond.jpg

 

PARIS AFP / 18 mai 2012 16h45 - Le président guinéen Alpha Condé s'est félicité vendredi du fait que le nouveau président français, le socialiste François Hollande, n'ait pas de réseaux en Afrique, estimant que cela le rendrait plus attentif à l'évolution des peuples africains.

Le président Hollande, en tant que membre de l'Internationale socialiste, a fréquenté beaucoup de partis africains. Je crois qu'il connaît suffisamment l'Afrique. Qu'il n'ait pas de réseaux en Afrique, tant mieux pour nous!, a déclaré l'ancien opposant guinéen au micro de Radio France International (RFI).

Interrogé pour savoir si cela lui donnait une certaine virginité vis-à-vis de la Françafrique - ce mélange d'influences occultes, mêlant chasses gardées commerciales et de clauses politiques secrètes, qui a caractérisé les relations entre Paris et ses anciennes colonies depuis les années 60 - il a répondu: Bien sûr!.

J'ai dit simplement que (l'ex-Premier ministre socialiste Lionel Jospin (1997-2002) n'avait pas de réseaux, Hollande n'a pas de réseaux. Donc ils n'ont pas de contacts, ils ont les mains beaucoup plus libres. J'espère que ça le rendra plus attentif à l'évolution des peuples africains, a expliqué le président guinéen.

Le premier gouvernement du quinquennat de François Hollande a vu la disparition du portefeuille de la Coopération, trop longtemps associé à la Françafrique selon le nouveau pouvoir, au profit d'un ministère du Développement confié à Pascal Canfin, un jeune député européen écologiste, spécialisé dans la lutte contre les paradis fiscaux.

Evoquant les relations entre la France et le continent, Alpha Condé a dit attendre davantage de concertation.

Tout n'a pas été correct, il y a beaucoup de choses à redresser. Mais ça, c'est normal dans les rapports entre Etats. Nous attendons de la France qu'elle soit notre avocat dans certaines instances internationales et qu'elle s'intéresse davantage aux pays démocratiques, a déclaré le président guinéen.

Interrogé sur le nouveau report, sine die, des élections législatives attendues depuis un an et qui avaient finalement été fixées au 8 juillet, Alpha Condé rejette toute responsabilité.

D'abord, je n'ai pas reporté les élections. En Guinée, la Céni (Commission électorale) propose un programme, une date. Mais il revient au président de la république de fixer la date. J'avais dit à tout le monde que je ne confirmerai une date que si j'ai la certitude que toutes les conditions techniques sont réunies pour organiser les élections, a-t-il expliqué.

L'opposition a lancé jeudi une journée ville morte à Conakry, pour exiger un dialogue franc avec le pouvoir du président Condé sur la tenue d'élections législatives transparentes.


(©)

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 16:09

 

 

 

 

logo FARE 2011

 

MISE AU POINT DU  FARE-2011 FRANCE

 

Lors de son récent séjour à Bangui du 5 au 6 mai 2012, le président du Tchad Idriss DEBY ITNO a reçu en audience à sa demande une délégation du FARE-2011 conduite par son coordonnateur, Me Nicolas TIANGAYE en présence de l’émissaire de l’OIF, l’ancien président burundais Pierre BUYOYA.

Cette rencontre a donné lieu à un bref communiqué publié le 7 mai 2012 dans lequel le FARE-2011 remerciait les deux personnalités et informait l’opinion nationale des échanges qui ont porté essentiellement pendant la rencontre, sur les questions de sécurisation du territoire national et sur la  nécessité d’un dialogue inter-centrafricain.

Malheureusement force est de constater que ce communiqué du FARE-2011 va donner lieu à des réactions excessives et servir de prétexte à certains compatriotes qui ont cru devoir se répandre dans certains organes de presse au pays ainsi que sur le web par l’ouverture inopportune d’un procès d’intention contre le FARE-2011. 

Est-il besoin de rappeler que le FARE-2011 est une plate-forme politique réunissant les partis politiques et candidats de l’opposition qui ont pris part aux dernières élections présidentielles et législatives du 23 janvier 2011 et qui ont rejeté et rejettent jusqu’à présent les résultats frauduleux des dites élections.

Rappelons que le FARE-2011 a pour objectifs la défense de la constitution de la République Centrafricaine, la préservation des acquis démocratiques, l’annulation et la reprise des élections présidentielle et législative du 23 janvier 2011. Ces objectifs constituent les exigences sur lesquelles le FARE-2011 ne saurait transiger.

L’initiative prise par le président tchadien lors de son séjour à Bangui de recevoir le FARE 2011 en présence de l’émissaire de l’OIF résulte bien du juste constat fait par ceux-ci de la situation de blocage et de l’impasse dans lesquels le refus de concertation et le manque d’un véritable dialogue ainsi que  la politique de l’autruche  du président François BOZIZE ont plongé le pays depuis 2011.

Le FARE-2011 ne peut qu’être conforté dans la justesse de sa position quant à ses exigences d’annulation et de reprise de ces élections car il considère à juste raison que le président BOZIZE et la chambre parlementaire quasi familiale et monocolore qu’il s’est donné ainsi que son gouvernement, sont parfaitement illégitimes pour les raisons citées ci-dessus.  

Le FARE-2011 France  exhorte les compatriotes à rester sereins et à continuer à lui faire confiance quant à sa détermination et la cohérence de sa démarche.

Le FARE-2011 France remercie tous les partenaires au développement de la République centrafricaine, l’Union Européenne, les organismes des Nations Unies ainsi que l’Organisation Internationale de la Francophonie, pour leur soutien au peuple Centrafricain dans sa lutte pour l’instauration d’une démocratie véritable et la paix en Centrafrique.

 

Fait à Paris le 16 Mai 2012

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 14:28
 
 
 
Saulet Clotaire
 
 
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La rédaction publie ci-dessous la réaction d'un de ses lecteurs suite aux méditations de Clotaire Saulet sur l'élection de François Hollande publiées également dans une de notre précédente parution. Elle tient à rappeler que les propos libres tenus par les auteurs de ces différents écrits n'engagent nullement la rédaction de C.A.P dont le seul souci est de permettre la tenue du débat démocratique sur divers sujets qui peuvent intéresser les internates.
La Rédaction
 
 
La victoire de François HOLLANDE le 06 mai dernier a fait l’objet d’une réflexion de la part de Clotaire SAULET SURUNGBA qui dans ses affabulations strictement personnelles et sa logique viscéralement haineuse à l’endroit du MLPC, s’est permis ex nihilo de prêter aux dirigeants du MLPC d’entrevoir dans la victoire de François HOLLANDE une certitude que ce dernier viendra aider le MLPC à revenir au pouvoir en Centrafrique. Il est fort utile de préciser ici que le MLPC est devenu membre de l’Internationale Socialiste grâce à la vision politique de son Président Martin ZIGUELE, Ancien Premier Ministre. Ce choix a été fait à un moment où la Droite était encore au pouvoir en France. Si on suit la logique du raisonnement politique de Clotaire SAULET SURUNGBA qui pense que le MLPC se voit déjà au pouvoir avec la victoire du Président HOLLANDE, le choix d’adhésion à l’Internationale Socialiste devait être alors considéré comme un mauvais choix voire risqué en terme de géopolitique puisque ce choix a été fait pendant que la Droite Française était au pouvoir, surtout que rien n’indiquait à l’époque un probable retour de la Gauche Française à l’Elysée.
Aujourd’hui, avec le recul, on peut accorder au Président du MLPC Martin ZIGUELE, la qualité d’un dirigeant visionnaire, un homme de conviction qui ne change pas en fonction de la géopolitique internationale. Donc l’adhésion du MLPC à l’Internationale Socialiste n’était pas de l’opportunisme politique dicté par une reconquête effrénée  du pourvoir perdu le 15 mars 2003 par le coup d’Etat du Général François BOZIZE. Dans l’émission Afrique Presse sur TV5 monde du 11 mai 2012, Martin ZIGUELE, président du MLPC a affirmé clairement que ni lui ni aucun opposant ou dirigeant africain n’avait versé dans l’infantilisme politique consistant à rêver que le nouveau Président François Hollande viendrait se battre à la place de qui que ce soit en Afrique ; et l’ancien Premier Ministre Centrafricain de conclure que François HOLLANDE est élu pour servir la France même si la politique africaine de la France devrait en principe changer notamment sur la question du réseau France-Afrique. Ces propos de Martin ZIGUELE peuvent être vérifiés en allant visionner Afrique Presse encore en ligne sur TV5.
Ainsi, l’on ne peut que s’interroger très légitimement sur les propos malveillants de SAULET SURUNGBA envers le MLPC et son dirigeant Martin ZIGUELE. Pour ceux qui ont lu le livre de SAULET SURUNGBA intitulé « CENTRAFRIQUE 1993-2003. La politique du changement d'Ange Félix Patassé », ils vont comprendre tout de suite que ce compatriote n’est guidé que par une haine viscérale vis-à-vis de feu Ange Félix PATASSE et du Parti MLPC. Il est dans sa logique de diabolisation gratuite du MLPC. Pour SAULET SURUNGBA, le MLPC n’a plus droit de cité et devrait disparaitre de la scène politique de notre pays. En démocratie, un parti politique qui a exercé le pouvoir et qui a échoué ou a été sanctionné par le peuple dans les urnes est en droit de continuer à faire vivre ses idées et repartir à la reconquête du pouvoir. Si Clotaire SAULET SURUNGBA qui n’est que l’ombre de lui-même, qui agit uniquement à son nom propre, se met à rêver qu’avec son livre haineux sur feu PATASSE et le parti MLPC, qui est étranger aux réalités quotidiennes du pays, si SAULET SURUNGBA pense qu’il pourra rentrer en Centrafrique pour devenir Président de la République comme il le prétend, alors c’est  à se poser des questions.
Ce n’est pas en allant au siège du Parti Socialiste Français pour présenter son livre de haine, tenter de dénigrer Martin ZIGUELE et demander in fine le soutien du Parti Socialiste Français pour prendre le pouvoir en Centrafrique qui fera que SAULET SURUNGBA parviendra à inquiéter le MLPC ni son Président Martin ZIGUELE. L’infantilisme que SAULET SURUNGBA tente d’attribuer au MPLPC par rapport à la victoire de HOLLANDE, c’est plutôt à lui qu’il faut l’attribuer au vu de ce qu’il est allé faire et dire au siège du PS rue Solferino. LE MLPC assume son choix d’adhésion à l’Internationale Socialiste ; le MPLC avec Martin ZIGUELE n’a pas attendu l’arrivée du Président François HOLLANDE au pouvoir pour demander à intégrer ce mouvement politique international.
Il est légitime de la part de SAULET SURUNGBA d’avoir des ambitions politiques ; qu’il ficelle et présente un projet de société aux Centrafricains, qu’il crée son parti ou adhère au parti de son choix. Mais s’il veut combattre le MLPC ou Martin ZIGUELE ou un autre parti ou un autre homme politique de notre pays, qu’il le fasse dans le cadre de l’éthique politique et des règles démocratiques, au lieu de tomber si bas en versant dans la haine viscérale gratuite. Qu’il aille à la rencontre du peuple centrafricain pour leur parler de son projet ou du projet de société d’un parti qu’il soutient afin d’obtenir la confiance du peuple. ZIGUELE Martin, homme de paix et homme d’Etat tel qu’on le connaît ne répondra jamais à SAULET SURUNGBA même si c’est la énième fois qu’il subit des attaques de la part de ce compatriote.
En lieu et place de l’infantilisme politique et de l’opportunisme politique attribués à tort par SAULET SURUNGBA au parti MLPC et à son dirigeant Martin ZIGUELE, on doit plutôt dire que le MLPC et son Président ZIGUELE ont une idéologie politique, de la conviction politique et l’affirment avec constance et ne changent pas au gré de la direction politique du vent qui souffle en France ou ailleurs. Pendant que Nicolas SARKOZY et l’UMP étaient au pouvoir, Martin ZIGUELE et le MLPC ont toujours affirmé qu’ils étaient ancrés dans les valeurs de la Gauche. Aujourd’hui, ils le réaffirment à nouveau avec le retour de la Gauche au pouvoir. Cela s’appelle de la constance politique et non de la transhumance politique, Monsieur SAULET SURUNGBA Clotaire et cher compatriote.
En tant que compatriote et observateur avisé de la politique centrafricaine, nous ne pouvons que réagir intellectuellement pour éclairer les lecteurs et les Centrafricains sur le mobile réel des attaques ex nihilo de SAULET SURUNGBA à l’endroit du MLPC et de son Président Martin ZIGUELE.
Clovis OUEFIO
    
 
La rédaction publie également cette lettre adressée à Martin Ziguélé Président du MLPC par le même Clotaire Surungba Saulet qui est décidemment très prolixe ces derniers temps surtout à l'égard du MLPC et son Président, proposant à ce dernier un débat public suite au passage de Martin Ziguélé à l'émission le TALK d'AFRICA 24 du 16 mai 2012.
On doit se demander de quel droit Clotaire Saulet peut-il dénier  à Martin Ziguélé le droit de parler de la RCA sur les medias de son choix ? En tant que leader d'un parti politique et dans toute démocratique, c'est la moindre des choses qu'un dirigeant de parti puisse s'exprimer librement et tenter d'orienter la vision de ses compatriotes afin qu'ils puissent le suivre ou le rejoindre dans son combat pour la prise du pouvoir. C'est la vocation première d'un parti politique et de son leader. Par ailleurs, Clotaire Saulet n'étant pas leader d'un parti politique, on a quelque mal à comprendre qu'il veuille absolument "débattre en public" avec Martin Ziguélé qui lui, est chef d'un parti politique et n'a jamais prétendu à notre connaissance qu'il détenait la vérité infuse et le monopole de la certitude sur les sujets touchant la RCA. C'est pour le moins très présomptueux de la part de Clotaire Saulet.
La Rédaction 
Cergy-Pontoise, le 18 mai 2012
A Monsieur Martin ZIGUELE

Président du Mouvement de Libération
Du Peuple Centrafricain ( MLPC )


Objet : Demande d’entretien public


Monsieur le Président,

Nous venons de suivre avec un très grand intérêt le « TALK – Martin ZIGUELE- Centrafrique », cette émission de la chaîne panafricaine AFRICA24.
Nous faillirons à un devoir moral, politique et intellectuel si, tout en nous félicitant de votre disponibilité à éclairer, à votre manière, l’opinion nationale et internationale des tristes réalités centrafricaines, nous nous complaisons dans une posture qui nous mettrait en porte-à-faux contre notre conscience, contre ce que nous savons de la République centrafricaine pour laquelle nous dénions fermement le droit à quiconque d’avoir le monopole d’en parler.

Ainsi, avons-nous l’honneur de venir, très respectueusement auprès de votre personnalité, solliciter un entretien sur AFRICA 24 aux jour, date et heure de votre convenance.

Nous voulons, à travers cet exercice démocratique, témoigner de notre attachement viscéral aux principes élémentaires de la Démocratie et aux valeurs de gauche que nous sommes censés partager, et ce, jusqu’à la preuve du contraire.
En cette période où notre Pays d’adoption et Terre d’asile, la France, liée par une longue histoire coloniale et par la Francophonie à notre Pays d’origine, le Centrafrique, est en train d’envoyer des signaux très forts en direction du monde où la déshumanisante mondialisation ne cesse de faire des ravages, ce débat, nous le souhaitons, doit se tenir dans des conditions normales et dans un état d’esprit de recherche permanente de la vérité et nous devons constamment, vous et nous, avoir en mémoire, cette déclaration de Mme Edwige AVICE, ancien ministre français de la Coopération sous François MITTERRAND et qui disait :
En vue d’échanger avec méthode et de manière scientifique, nous vous suggérons quelques documents nécessaires à la bonne information des téléspectateurs car, toute tentative d’enfumage avérée ou subtile, ne nous serait d’aucun bénéfice. Nous listons ainsi lesdits documents :
a) « Centrafrique 1993-2003 – La politique du Changement d’Ange Félix Patassé » - Editions L’Harmattan 2012,

b) Lette du Bureau Politique du MLPC au Président de la Commission de la CEMAC du 18 avril 2012, publiée par Centrafrique Presse – CAP de M. Prosper NDOUBA,

c) Lettre ouverte au Président du Bureau Politique du MLPC du 25 avril 2012, publiée par « Le CONFIDENT » de M. Mathurin MOMET - Réaction de Clotaire SAULET SURUNGBA ,

d) Méditons avec sérénité la victoire de François HOLLANDE, publié par « L’HIRONDELLE » de M. Judes ZOSSE- Réflexion de Clotaire SAULET SURUNGBA.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Président, en l’expression de notre déférente considération.
Clotaire SAULET SURUNGBA
Enseignant, Syndicaliste, Militant associatif, Ecrivain
 
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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 03:27

 

 

 

 

Bozouissé

 

 

Il y a trois jours, les députés du Gabon ont ouvertement interpellé le ministre de la défense de ce pays sur le sens de la présence encore en République centrafricaine des soldats du contingent gabonais de la FOMAC qui se trouvent dans ce pays depuis déjà plus de dix ans. Sans toutefois avancer de date, le ministre gabonais de la défense a été obligé de prendre l’engagement sur le principe du retour au bercail dans quelques mois de ces soldats.

Outre le Gabon qui a envoyé des soldats en RCA, presque tous les autres pays de l’Afrique centrale ont fait de même dans le cadre des opérations de maintien de la paix dans ce pays depuis l’époque du défunt président Patassé jusqu’à présent suite à différents accords et conventions sur la sécurité en Afrique centrale.

De tous les pays de cette Afrique centrale, la RCA est à n’en point douter, le maillon le plus faible de la chaîne dont la stabilité dépend depuis plus de dix ans de  la présence de plusieurs contingents de certains de ses voisins. Cette situation est essentiellement due à la faiblesse structurelle de son armée qui pour de nombreuses raisons, n’est pas en mesure d’assurer la défense de l’intégrité du vaste territoire national ni de garantir la sécurité des citoyens de ce pays.

Une autre preuve du manque de souveraineté de la République centrafricaine est la question de la protection de son actuel président de la République. Elle est assurée 24h/24 et 7j/7 par des soldats mis à sa disposition par le président de la République voisine du Tchad car Bozizé ne fait nullement confiance aux soldats centrafricains pour sa sécurité. Cela pose beaucoup de problèmes dont principalement celui de la souveraineté du pays.

Toujours à propos de cette souveraineté de la RCA, on est encore plus fondé à s’interroger dessus lorsqu’on apprend de source sûre que dernièrement à Addis-Abeba quand il fut question de procéder au vote pour soit reconduire le gabonais Jean Ping au poste de Président de la Commission de l’Union Africaine, soit élire la ministre sud-africaine des affaires étrangères, Mme Nkosazana Dlamini-Zuma, c’est le Gabon qui a dû apurer les arriérés de cotisations de la RCA afin que celle-ci puisse voter pour Jean Ping, le candidat du Gabon.  

Dès lors, peut-on encore parler de souveraineté d’un pays ? A l’UA, souvent, c’était feu le colonel libyen qui prenait sur lui d’éponger les impayés de la RCA. Sa brutale disparition laisse vraiment Bozizé et son pays orphelins.

De même actuellement, d’après une source proche de l’UNESCO ayant requis l’anonymat, la RCA doit la bagatelle de 380 000 euros, presque 300 millions de F CFA, au titre des arriérés de cotisations dues à cette institution. Cette situation prive évidemment les diplomates centrafricains qui sont accrédités auprès de l’UNESCO d’un certain nombre de droits, privilèges et autres immunités diplomatiques. L’état de faillite du régime de Bangui est tel que trouver cette somme pour se mettre en règle vis-à-vis de l’UNESCO relève de l’impossible.  

On peut ainsi égrener pratiquement sans se lasser, les nombreux cas de perte de souveraineté de la République centrafricaine sur lesquels il y aurait tant à dire. Il faut croire que les autorités actuelles du pays ne doivent pas en avoir vraiment conscience ou bien font elles exprès d’ignorer ces fâcheuses situations humiliantes pour le pays et les Centrafricains.

Rédaction C.A.P  

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 03:17

 

 

 

Fabius-et-ses-ministres-delegues.jpg

                         Laurent Fabius et ses ministres délégués

 

PARIS (AFP) - 17.05.2012 17:51 - Le nouveau ministre français délégué au Développement, Pascal Canfin, veut une politique africaine "davantage tournée vers la société civile" avec pour objectif d'encourager un "développement soutenable", a-t-il déclaré à l'AFP jeudi.

"Nous voulons mettre en oeuvre une politique davantage tournée vers la société civile des pays du Sud (...) qui pose la question du développement soutenable, qui est un objectif officiel tant de l'Union européenne que de la France", a déclaré M. Canfin, un jeune député européen du parti Europe Ecologie-Les Verts, âgé de 37 ans.

"Nous allons faire en sorte que la politique française d'aide au développement poursuive bien une politique de développement soutenable", a insisté cet ancien journaliste spécialiste des questions économiques.

"Je crois que je peux apporter une plus-value dans ces domaines", a ajouté celui qui fut l'initiateur d'une ONG (Finance Watch) spécialisée dans la lutte contre l'influence des lobbies financiers dans l'élaboration des lois.

Il s'est aussi prononcé "pour que la taxe sur les transactions financières (envisagée au niveau européen) serve un objectif de développement, à travers la lutte contre la pauvreté et le changement climatique".

"Si on veut trouver une majorité politique en Europe et si on veut que cette taxe voie le jour, il faudra trouver un compromis entre les trois objectifs qu'elle doit servir: la réduction du déficit (public), la lutte contre la pauvreté et la lutte contre le changement climatique", a-t-il expliqué.

Interrogé sur la ligne fixée par le président socialiste François Hollande, qui avait jugé pendant la campagne "nécessaire" une rupture avec la Françafrique, expression désignant les relations mêlant influences occultes et de chasses gardées commerciales entre Paris et ses anciennes colonies africaines, il est resté très prudent.

"Il y a en effet un mandat clair fixé pendant la campagne. Nous préciserons les choses, avec le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius", a-t-il dit.

© 2012 AFP

 

« La situation est très difficile », reconnaît le nouveau chef de la diplomatie française, qui dit également vouloir prendre ses distances avec les vieilles pratiques de la « Françafrique » et développer des partenariats dans la transparence. « Avec l'Afrique nous devons avoir un partenariat d'égal à égal. C'est un continent qui est appelé à une croissance considérable. Ce sera bien sûr une de nos priorités », a souligné Laurent Fabius devant la presse.

Premier signe de changement : le ministère de la Coopération disparaît et fait place à un ministère délégué au Développement. A sa tête, un quasi inconnu, Pascal Canfin. Cet ancien journaliste de 38 ans se définit comme écologiste et altermondialiste, il défend depuis des années de nouveaux moyens de financements pour les pays en développement. Dernier maillon de cette chaîne de la diplomatie française : Yamina Benguigui. Cette femme engagée, franco-algérienne, réalisatrice de documentaires, devient désormais ministre délégué à la Francophonie et aux Français de l'étranger. 

 

Fabius veut rompre avec la Françafrique

 

BBC Afrique 17 mai, 2012 - 18:42 GMT

 

Laurent Fabius, qui a pris ses fonctions ce jeudi, s'est dit favorable à une réforme de la politique africaine de la France.

 

"Avec l'Afrique nous devons avoir un partenariat d'égal à égal, transparent, ouvert et démocratique, dans le souci du développement’’. C’est en ces termes que le nouveau ministre français des Affaires étrangères, s’est exprimé alors qu’il était interrogé sur la méthode que retiendrait la diplomatie française pour mettre un terme à la Françafrique.

 

La Françafrique est un réseau parallèle mêlant politique et affairisme entre la France et ses ex-colonies africaines.

 

La disparition hier du ministère de la coopération, relève donc d’une volonté délibérée de changer les relations franco-africaines.

 

Dorénavant les chefs d’Etat africains seront en lien avec le ministre délégué au développement.

 

Pascal Cafin est un ex-député européen et financier, âgé de 37 ans, et n’a aucune attache avec le continent.

 

Il a été l’un des plus fervents défenseurs de la taxe sur les transactions financières internationales qui vise à financer les projets de développement sur le continent africain.

 

Mais l’équipe chargée de l’Afrique à la présidence française elle ne disparait pas.

 

Elle est dirigée par Helene Le Gal, qui connait bien le continent africain pour avoir débuté sa carrière de diplomate à Ouagadougou, en 1988 avant d’intégrer la direction des affaires africaines au Quai d’Orsay et d’en devenir la sous-directrice en 2005.

 

Cette diplomate est entrée dans l’actualité française récemment alors que le Rwanda a refusé sa nomination au poste d’ambassadeur de France à Kigali.

 

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 20:09

 

 

 

 

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Pour information des internautes, la vidéo du passage à l'émission d'AFRICA 24 de Martin ZIGUELE dénommée le  TALK est disponible sur le site de cette chaîne de TV au lien suivant :

http://www.dailymotion.com/video/xqvp4x_le-talk-martin-ziguele-centrafrique_news

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 19:57

 

 

 

 

 

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BANGUI (Centrafrique) AFP / 17 mai 2012 19h05- La principale ex-rébellion centrafricaine de l'armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD) s'est auto-dissoute jeudi lors d'une cérémonie à Kaga Bandoro (centre), a annoncé à l'AFP son président Jean-Jacques Demafouth.

L'ARPD est officiellement dissoute. Elle n'existe plus en tant que groupe politico-militaire ou en tant que rébellion. C'est un grand moment, les mots me manquent pour exprimer ce qui s'est passé aujourd'hui, a affirmé M. Demafouth.

Ses deux chefs de zone: les colonels Henri Tchebbo Wanfiyo pour la zone de Paoua (nord-ouest) et Maradas Lakoué pour la zone de Kaga Bandoro, ont déposé les armes ce jour lors d'une cérémonie dans le cadre du processus de paix et du programme de Désarmement, démobilisation, réinsertion (DDR), a ajouté M. Demafouth.

Je demande aux ex-combattants de tourner définitivement la page et de travailler fermement pour le développement de notre pays, a encore déclaré M. Demafouth, également vice-président du comité de pilotage du DDR.

Arrêté en janvier sous l'accusation d'atteinte à la sûreté intérieure de l'Etat, M. Demafouth jouit d'une liberté provisoire depuis le mois d'avril et a participé aux cérémonies de désarmement qui se déroulent depuis plusieurs jours.

Jeudi, la représentante spéciale du Secrétaire général et Chef du Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en République centrafricaine (BINUCA) Margaret Vogt s'était rendue à Kaga Bandoro.

Très active dans le nord et le nord-ouest du pays, l'APRD a signé des accords de paix de Libreville au Gabon avec le pouvoir de Bangui en 2008. Elle avait ensuite intégré le Dialogue politique inclusif (DPI) qui réunissait pouvoir, rébellions, opposition et société civile à Bangui en décembre 2008.

Elle a été la première rébellion à s'engager dans le processus de DDR après le lancement du programme en juin 2011 à Bocaranga (nord) par le président centrafricain François Bozizé.

Plus de 5.000 ex-combattants relevant de cette rébellion ont pu être désarmés et démobilisés.


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Arrivée tardive de la relève des FACA, inquiétude à Paoua

Radio Ndéké Luka Jeudi, 17 Mai 2012 13:34

Les habitants de la localité de Paoua (nord-ouest) s’inquiètent ces derniers temps pour leur sécurité. Et pour cause, l’arrivée toujours en attente de la relève des Forces Armées Centrafricaines. En effet, c’est depuis plus d’un mois que cette région ne dispose plus d’éléments des FACA devant protéger la population civile.

L’information a été confirmée ce 16 mai 2012 par le correspondant de Radio Ndeke Luka. « Ces habitants craignent déjà une résurgence des bandits de grand chemin dont les ex-combattants rebelles, a indiqué le correspondant ».

Toutefois, ont rassuré les autorités locales, des dispositions nécessaires sont en train d’être prises pour que ces militaires arrivent d’ici la semaine prochaine dans cette région en proie à l’insécurité.

 

 

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 17:19

 

 

 

 

 

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RFI  jeudi 17 mai 2012

En France, Laurent Fabius fait son grand retour aux affaires. L'ancien Premier ministre de François Mitterrand accède aux Affaires étrangères dans l'équipe de Jean-Marc Ayrault, ce mercredi 16 mai 2012. L'Afrique fait partie du champ d'action du nouveau patron du Quai d'Orsay. Que faut-il en attendre ?

Contrairement à François Hollande, Laurent Fabius n'est pas un homme neuf sur le continent africain, même s'il n'en est pas un fin connaisseur.

Les mauvaises langues se rappelleront qu'en décembre dernier, il s'est rendu au Togo avant d'aller au Gabon en février comme invité de marque à des colloques. Il y a été reçu par les chefs d'Etat et on l'a vu à la télévision nationale gabonaise déclarer que les relations entre la France et le Gabon étaient « excellentes » et souhaité « qu’elles se développent dans le futur ».

Laurent Fabius, le mitterrandien, sera-t-il l'homme de la rupture ou fera-t-il le grand écart au nom du rayonnement de la France, entre les grands principes et la survie du pré carré ? La question se pose mais, pour un diplomate français, « Laurent Fabius n'est pas l'homme des anciennes pratiques ». Il n'est pas homme non plus à faire dans le « copinage ».

Quoi qu'il en soit, Laurent Fabius, par sa stature d'ancien Premier ministre, d'ancien président de l'Assemblée nationale, saura sans doute imposer sa marque et ne se laissera pas facilement dicter sa politique africaine par l'Elysée.

Le ministère de la Coopération change de nom

On l'appelle désormais le ministère chargé du Développement. Le glissement sémantique ne doit rien au hasard. François Hollande vient de tourner une page dans l'histoire des relations entre la France et l'Afrique, comme il l'avait annoncé durant la campagne électorale.

Et pour bien marquer cette volonté de rupture, le nouveau ministre délégué chargé du Développement n'est pas un familier des affaires africaines. Pascal Canfin était le conseiller économique d'Eva Joly, pourfendeuse de la Françafrique. Le nouveau ministre chargé du Développement dépendra donc du ministre des Affaires étrangères. 

Et c'est le titulaire de ce portefeuille, Laurent Fabius, qui s'occupera des dossiers politiques. Il aura notamment à gérer l'épineux dossier Mali, dont la moitié du territoire est désormais sous le contrôle d'al-Qaïda au Maghreb islamique et de ses alliés d'Ansar Dine.

La situation au Mali est également une priorité du nouveau président. François Hollande a eu, il y a quelques jours, un entretien téléphonique avec le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, et durant la campagne, il a rencontré discrètement à Paris le chef de l'Etat Nigérien, Mahamadou Issoufou.

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