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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 17:58

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 


 

Boali : Vers une sensibilisation de la population sur le VIH/sida

 

 

une-seance-de-sensibilisation-au-Vih-Sida.jpg

 

 

Boali, 22 septembre 2012 (RJDH) – La sensibilisation de la population sur l’intérêt du dépistage au VIH/sida et la prévention de la transmission des parents aux enfants(PTPE), a été au centre d’une réunion, le jeudi 20 septembre, au centre de santé de Boali (sud-ouest), à l’initiative du  groupe de soutien aux personnes vivant avec le VIH/sida.


Angéline Yabéngué, sage-femme et responsable du programme PTPE au centre de santé de Boali, explique que le rôle de ce groupe de soutien est de sensibiliser la population sur le bien -fondé de ce programme et de convaincre les femmes enceintes à se faire dépister pour faciliter une meilleure prise en charge,  si le résultat  le résultat des examens était positif.

 

Le programme implique les paires-éducateurs du projet Ester Aid de Boali,  dans le cadre du suivi et  de la prise en charge  des malades du sida qui sont sous traitements antirétroviraux.

 

Le groupe de soutien PTPE est composé essentiellement des personnes vivant avec le VIH/sida.

 

 

 

Ndélé : Des commerçants se plaignent de la dégradation de la route

 

 

 

routes cenntrafricaines en saison des pluies. 3 JPG

 

 

 

Ndélé, 22 septembre 2012 (RJDH) – La population de la ville de Ndélé (Nord est) connaît une flambée de prix des produits de première nécessité.  Cette difficulté est liée au mauvais état des routes et à l’inondation qui entravent le trafic dans cette partie du pays.


Selon Abakar Djibril, vendeur détaillant au quartier Ngandja à Ndélé, une  boîte de sardine  qui se vendait  à 400 coûte actuellement 600 F CFA ; le prix du sac de sel de 18 kilogrammes  est passé de 5000 FCFA à 6000 FCFA.

 

 « Le pont  de la rivière Bamingui est inondé suite à des pluies diluviennes, une dizaine de  véhicules en provenance de Bangui chargés de marchandises ont été  bloqués», a fait savoir, Haroun Tigana, un transporteur qui affirme avoir passé deux semaines en route avant d’atteindre la sous-préfecture de Bamingui, à 120 Kilomètres  de la ville de  Ndélé.

 

La même source a  ajouté que certains  transporteurs ne pouvant patienter, sont obligés de décharger les marchandises et retourner à Bangui, d’autres ont loué  des véhicules à Ndélé pour aller récupérer leurs marchandises.


Cette situation a des conséquences négatives sur le ravitaillement de la population en produits de première nécessité. Les commerçants lancent un appel au ministère des travaux  publics pour  réhabiliter l’axe de Kaga-Bandoro - Ndélé.

 

 

 

Grimari : Les prisonniers reçoivent une assistance de l’ONG Mercy Corps

 

Grimari, 22 septembre 2012 (RJDH) – Les détenus de la  maison d’arrêt de Grimari (centre), ont reçu, le mercredi 19 septembre, une assistance  de la part du sous-bureau de l’ONG Mercy Corps de Bambari.


L’assistance est composée entre autres de viande boucanée, de céréale, d’arachides et des tomates. « Ceci entre dans notre programme de soutien aux personnes en situation difficile », a fait savoir Lydie Wiwili, responsable  du sous-bureau de Mercy corps de Bambari.

 

Elle a par la même occasion annoncé la ténue d’une réunion avec les autorités locales, dans le but de sensibiliser la population au respect de la dignité humaine et la loi.

 

« Après le don aux prisonniers, nous avons organisé une réunion avec les autorités locales, pour leur parler de la dignité humaine, du respect de la loi, qui sont toutes les fois négligés par certains citoyens », a-t-elle ajouté.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 15:26

 

 

 

 

RADIO ND K LUKA

 

 

Les victimes de la LRA dépourvues de tout à Bangassou et appel à l’aide


Radio Ndéké Luka Samedi, 22 Septembre 2012 14:02

 

1751 personnes déplacées de Bangassou (est), victimes des exactions de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA), vivent ces derniers temps dans des conditions précaires. Basées à leur site de Nguinda Gbagui situé dans le 3ème arrondissement de la ville, elles sont dépourvues de tout : eau potable, vivres voire médicaments.

 

L’unique point d’eau qui se trouve sur le site n’est pas entretenu. Ce aggrave les risques de contractions des maladies liées à la consommation de l’eau, a expliqué ce 22 septembre le correspondant de Radio Ndeke Luka qui a relayé l’information.

 

A cette situation s’ajoutent le manque des infrastructures sanitaires et scolaires et du personnel qualifié en la matière. Pour preuve, 6 enfants de 0 à 5 ans ont trouvé la mort en l’espace de 2 mois. Le manque de produits sanguins en a été la principale cause, a indiqué le correspondant.

 

Ces victimes ne savent plus à quel saint se vouer. Elles se disent totalement abandonner par les autorités du pays et lancent à cet effet un vibrant appel à l’aide.

 

Seule l’ONG Merlin leur est venue en aide avec quelques morceaux de savon et du sel.


A ce jour, outre ces déplacées en détresse, personne ne peut plus effectuer un mouvement au-delà de 5 kilomètres de la ville de Bangassou pour vaquer à ses occupations dont les travaux champêtres. Tous les habitants redoutent d’éventuelles exactions de la part de la LRA de Joseph Kony.

 

Conséquence, les prix des denrées alimentaires et produits de première nécessité grimpent de manière vertigineuse. On assiste de ce fait à une crise alimentaire sans précédente dans la ville.


L’insécurité se dégrade de plus en plus dans cette localité malgré la présence des forces Armées de l’Ouganda, de la République Centrafricaine et des Etats Unis.

 

En moins de semaine, la RCA et le Sud Soudan ont respectivement déployé 460 et 1005 soldats sous la bannière de l’Union Africaine pour la lutte contre cette force la LRA.

 

 

 

Une plate forme pour une réponse à la paupérisation à Bambari

 

Radio Ndéké Luka Samedi, 22 Septembre 2012 14:03

 

Les membres des organisations paysannes de la ville de Bambari (centre-est) s’organisent désormais pour riposter contre la pauvreté et améliorer les conditions de leur vie. Ils ont à cet effet mis en place le 19 septembre 2012, une plateforme dénommée « Concertation Nationale des Organisations Paysannes de Centrafrique ».

 

L’objectif de cette association à but non lucratif est de permettre aux paysans, d’harmoniser leurs stratégies et actions de concertation entre eux et promouvoir le dialogue avec les partenaires au développement. Une manière d’accéder aux marchés.


Le correspondant de Radio Ndeke Luka a déclaré ce 22 septembre 2012 que la création de cette entité a été la réponse à une insécurité alimentaire accrue et la montée des prix de produits de première nécessité.


Depuis 4 ans, les productions agricoles ne cessent de baisser à cause de la pluviométrie et l’insécurité grandissante dans cette région. Ce rendement décroissant s’explique aussi par le manque d’encadrement technique des paysans, a mentionné le correspondant.


La région de la Ouaka est à ce jour victime des exactions des coupeurs de route et des éléments du Général tchadien Baba Ladé. Ces malfrats continuent de piller, violer et tuer les paisibles populations.

 

Elles exigent réparations


Radio Ndéké Luka Vendredi, 21 Septembre 2012 15:28

 

Les victimes des affrontements meurtriers à Bria (nord-est) en 2011 entre les ex-rebelles de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) et ceux de l’Union des Forces Démocratiques pour la Rassemblement (UFDR) continuent d’exiger de réparations. Un homme a comparu le 20 septembre 2012 devant le Tribunal de Grande Instance de Bambari (centre-est) pour abus de confiance.

 

Le procès a eu lieu après que le présumé coupable ait interjeté appel devant les instances juridiciaires de la ville de Bria. Il a été d’ailleurs condamné et déclaré coupable des faits qui lui ont été reprochés.

 

En toile de fond, a expliqué le correspondant de Radio Ndeke Luka, un commerçant fuyant les hostilités interethniques depuis le chantier du diamant Aïgbando (nord-est), lui avait confié des marchandises d’un montant de 12 000 000 de francs CFA. Des articles pour être conservés contre les ravisseurs.

 

Lors des attaques, les marchandises en question ont été ravies du dépôt de ce présumé coupable alors en fuite. Une fois la paix rétablie à Bria, le propriétaire a exigé le remboursement intégral de ses biens, a indiqué le correspondant.


Toutefois, après l’analyse du dossier le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Bria, a proposé à la Cour d’Appel de sursoir audit dossier.

 

Car d’après lui, « suite à l’accord de paix signé entre les parties en conflits, une instruction ministérielle a stipulé que toutes procédures relevant des conséquences des attaques de Bria doivent être transmis au ministère de la Justice pour réparations ».


Les conflits entre les ethnies Rounga et Goula issues de la préfecture de la Vakaga (nord) sur fond de répartition des ressources minières avaient fait plus de 45 morts, des maisons incendiées et biens d’autres biens détruits. Ils avaient plus de 5 000 déplacés cers les villes de Ippy et Bambari (centre-est).

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 13:00

 

 

 

 

Collectif Touche pas à ma Constitution

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 


Ferme condamnation de la violente attaque de la CPJP fondamentale

contre les villes de Damara et Sibut.

 

 


Dans la nuit du samedi 15 septembre  2012, les villes de Damara et de Sibut ont fait l’objet d’une attaque meurtrière de la part d’une faction de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix.


La faction dissidente se réclamant de la « CPJP fondamentale » déclare ne pas se reconnaitre dans l’accord de paix global de Libreville qui a été signé en août dernier à Bangui par Abdoulaye Issène , leader de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix.


Cette attaque combien inopportune a une fois de plus endeuillé notre pays en occasionnant des pertes humaines et matérielles considérables. Elle a contribué à développer et à entretenir un sentiment de peur au quotidien qui plonge davantage la population de ces villes dans  le dénuement.


Le Collectif touche pas à ma constitution condamne d’une manière ferme  cette attaque armée au même titre que toute tentative du régime en place visant à modifier la constitution. Il invite les uns et les autres à respecter la constitution de notre cher pays.

 


Dakar le, 19 septembre  2012


                                                           LE  SECRETAIRE GENERAL


 

                                                                ALIX   KOYANGOZO

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 00:55

 

 

 

 

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La Journée internationale de la paix nous offre l’occasion de vous rappeler notre mandat et nos actions en République centrafricaine. Et comme vous le savez, nous ne travaillons pas seuls, mais avec nos partenaires nationaux et internationaux. Certains sont devant vous pour vous présenter leurs actions en faveur de la consolidation de la paix.

 

Le thème de la commémoration de cette année est : « Une paix durable pour un avenir durable ». Tout au long de cette année, BINUCA et ses partenaires internationaux ont travaillé en étroite collaboration avec le Gouvernement et les autres acteurs nationaux pour que la paix et la stabilité soient plus consolidées dans le pays. 

 

Je peux vous citer quelques exemples de ces actions:


Le Gouvernement et les différents partis politiques, avec la société civile, viennent d’adopter, par consensus, un nouvel organe de gestion des élections en République centrafricaine. Cela n’a pas été facile, mais démontre que quand tout le monde est engagé et disponible pour dialoguer, on peut parvenir à des résultats satisfaisants pour tous.

 

Personnellement, j’ai vu les différents participants au troisième atelier de concertation sur la révision du code électoral vraiment engagés dans la recherche de solutions consensuelles. Il s’agit là d’un pas très important dans les efforts de construction d’une société plus apaisée.

 

Autre acquis important, qui est le résultat de négociations à plusieurs niveaux, c’est que différents groupes politico-militaires ont signé l’Accord Global de Paix de Libreville. Le dernier en date à signer cet accord est la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP). Cela nous donne l’opportunité de poursuivre un programme fondamental pour la stabilité de ce pays : le Désarmement, la Démobilisation, la Réinsertion et la Réintégration des ex-combattants. 

 

Les Nations Unies sont très engagées dans ce processus. En effet, nous venons de mettre en œuvre un programme de Réinsertion dans le Nord-Ouest, au profit de 4000 anciens combattants. Dans le cadre de la libération des enfants associés aux groups et forces armés, les Nations Unies viennent de libérer 32 enfants, dont quatre filles. Cette action, bien que symbolique, souligne l’importance que nous accordons à cette thématique.

 

En aout, le BINUCA a aussi appuyé l’établissement des Cellules Locales de Médiation à Kaga-Bandoro, Birao, Ndele et Bria.

 

Autre volet sur lequel le BINUCA agit en faveur de la paix en République Centrafricaine est la promotion du Genre. En ce sens, des ateliers de formation ont été organisés cette année à l’ intention des femmes leaders afin d’appuyer leurs efforts dans la promotion et consolidation de la paix, et la résolution des conflits dans les préfectures de Haute Kotto et Vakaga.


Un autre aspect de notre mandat concerne le respect des droits de l’homme et la justice. C’est pourquoi la lutte contre les violations des droits de l’homme et l’impunité font partie de nos actions prioritaires. Nous croyons qu’il ne peut pas y avoir de paix sans justice. Pour cela, nous sommes en train de renforcer les capacités du personnel pénitentiaire par le biais de la formation et de perfectionnement dans la gestion des prisons. Bien plus, pour éviter des détentions illégales et prolongées, nous avons développé avec le Gouvernement et d’autres partenaires des fiches pour l’enregistrement des prisonniers.

 

Aujourd’hui, nous célébrons la Journée internationale de la Paix. Mais la paix se construit tous les jours, en dialoguant, en faisant des concessions et avec une attitude positive.

Ensemble, agissons en faveur de la paix en Centrafrique, notre patrimoine commun!

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 00:51

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 


 

Bangui : Le porte-parole de la « CPJP fondamentale », tué dans un affrontement avec l’armée

 

 

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Bangui, 21 septembre 2012 (RJDH) – Le porte-parole de la branche dissidente de l’ex-rébellion de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), Hache Ha, aurait été tué le 19 septembre dans un affrontement avec les Forces armées centrafricaines (FACA). L’attaque a eu lieu au village de Ndaya, à 30 kilomètres de la ville de Dékoa (nord-ouest).


D’après les informations, la personne qui a pris la parole pour revendiquer les dernières attaques de Damara et Sibut, aurait trouvé la mort après plusieurs heures de combat avec un contingent des FACA. Le bilan provisoire fait état de plusieurs morts dans les rangs de la CPJP fondamentale, de matériels militaires et un véhicule récupérés.


Une source proche de l’hôpital de Dékoa a confirmé les affrontements, mais affirme cependant n’avoir reçu aucun blessé des deux côtés.


« La zone où l’incident a eu lieu est infréquentable à cause de l’insécurité liée non seulement à la présence de ces hommes, mais aussi des éléments de la rébellion tchadienne du Front populaire pour le redressement qui sévissent dans la région », indique la même source.


Le 15 septembre dernier, deux villes proches de Bangui ont été attaquées par des hommes armés.  Le bilan de l’attaque était d’un mort et d’importants dégâts matériels enregistrés.

 

 

Bangui : Vente illicite de médicaments à l’hôpital communautaire

 

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Bangui, 21 septembre 2012 (RJDH) – Certains parents des malades se plaignent de la vente  parallèle de médicaments par le personnel soignant, dans les hôpitaux et les centres de santé dans la ville de Bangui. Ces agents de santé conditionnent parfois le traitement des patients à l’achat de leurs propres produits.


« Ma femme était  sur le point d’accoucher. Arrivé à l’hôpital Communautaire les sages-femmes qui étaient de garde ont prescris  une ordonnance. Quand j’ai voulu aller acheter les médicaments à la pharmacie, une d’entre elles m’a obligé de n’acheter que ses propres produits. Elle a menacé de ne pas s’occuper de ma femme si j’achetais les produits ailleurs», a  témoigné un parent qui habite le 5ème arrondissement de Bangui qui a accompagné son épouse à la maternité, il y’a deux semaines.


La même source a précisé que pour sauver la vie de sa femme, il était obligé d’acheter les produits vendus par la sage-femme, « parce qu’elle ne voulait pas s’occuper de ma femme. En plus, la personne qui l’a aidé à accoucher était une stagiaire qui ne maîtrisait pas encore les techniques d’accouchement, parce qu’elle tremblotait», dit-il.


Ces mêmes cas de vente illicite de médicaments sont aussi signalés au service des urgences de  l’hôpital communautaire. Certains parents des malades affirment que les infirmiers font la surfacturation des médicaments pour rançonner les malades.


Interrogé par le RJDH, une des responsables du service de la maternité de l’hôpital Communautaire qui a requis l’anonymat, a signifié que  « notre rôle est de sauver des vies, et non de vendre des médicaments d’une manière illégale ».


« Tout doit être payé à la caisse de la pharmacie. Les infirmiers ne doivent pas vendre les médicaments parallèles aux patients », a dénoncé le major du service des urgences de l’hôpital communautaire de Bangui, l’adjudant-chef  Ferdinand Kossala.


Le directeur de l’hôpital  communautaire, le général Romain Guitinza, invite les parents des malades à dénoncer la vente illicite des médicaments par certains agents de santé.


Selon lui, toutes personnes  qui seront dénoncées par les parents seront sanctionnées. « Je prendrais toutes les dispositions nécessaires pour lutter contre cette pratique dans  tous les services », a-t-il conclu.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 18:04

 

 

 

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COMMUNIQUE DE PRESSE de l'Alliance CPSK-CPJP

                                 Relatif au lâche assassinat du Colonel Al-Habib Ahmat alias H-A

 

 


 

Poursuivant ses opérations selon le plan établi par le Haut Commandement Mixte du Séléka CPSK-CPJP, le Bataillon dirigé par le Colonel Alkassim est entré dans la ville de Bouca le 19 septembre 2012. Contrairement aux renseignements militaires, le Bataillon n'a trouvé aucun militaire des FACA. La ville était désertée hormis les paisibles populations civiles. Après un temps de récupération, les troupes ont repris la route.


Le Bataillon a établi son campement à environs 50 kilomètres de la ville. Entre temps, sur le chemin vers le campement, le Colonel H-A étant natif de Bouca n'a pas été convaincu de l'absence des FACA. Il a donc décidé, contre l'avis de ses camarades, de revenir à Bouca pour vérification.


Seul, il a rebroussé chemin sur un taxi-moto qui passait justement. C'était hier le 20 septembre 2012 à l'entrée de la ville. Après une rapide inspection des lieux, il est entré dans une boutique de commerce pour un achat. Or, ignorant qu'il était déjà trahi par le taxi et attendu par deux éléments des FACA, il est sorti tranquillement du magasin pour rattraper les troupes. C'est là que les deux militaires sont arrivés dans son dos, sur moto, comme des kamikazes, ils lui ont tiré dessus froidement sans sommation ni tentative de mise en arrêt. Le temps était entre 10 heures et 11 heures du matin. Qui est alors le bandit criminel? L'Armée Centrafricaine, notre Armée nationale n'est plus que l'ombre d'elle-même. Plus rien !


Nous sommes ébahis d'entendre sur la voix des ondes l'Armée insinuer honteusement l'existence d'un affrontement qui n'a eu lieu que dans l'imagination de l'Etat Major des FACA. Un mensonge éhonté. Il n'y a jamais eu d'affrontement à Bouca, ni à Ndaya près de Dékoa. Aucun bilan, ni de blessé, ni de matériel récupéré. Mensonge. Le Colonel Al-Habib Ahmat a été froidement assassiné dans la rue à Bouca.


Nous démentons également CATEGORIQUEMENT l'existence d'éléments de Baba Laddé à nos côtés. Les tentatives du Gouvernement et d'Abdoulaye Hissène pour appeler l'Armée tchadienne à leur rescousse sont démasquées. Ce conflit est centrafricain, rien à voir avec le Tchad. Le gouvernement doit faire preuve de maturité politique et ouvrir des négociations globales et non exclusives. Nous vous assurons que nous voulons la paix. Parlez avec les vrais responsables !


Enfin, nous demandons aux partenaires de notre pays, à toutes les Forces vives de la Nation et à aux populations civiles de tenir le gouvernement pour RESPONSABLE de tout ce qui adviendra : nous avons sollicité le dialogue, mais il nous a été servi un plat de mépris et d'exclusion.


Fait le 21 septembre 2012

Pour le Haut Commandement Mixte CPSK-CPJP


Le Colonel ALKASSIM

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 17:59

 

 

 

 

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Hassan Al Habib « HA » de la CPJP Fondamentale abattu par les FACA à Dékoa

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 20 Septembre 2012 19:51

 

Le Porte-parole de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix FondamentaleHassan Al Habib alias Wata ou encore HA a été tué le mercredi 19 septembre 2012 au village Daya situé à 18 kilomètres de Dékoa, axe Bouca (nord). Le Colonel rebelle a été éliminé par les éléments des Forces Armées Centrafricaines (FACA).

 

Selon Dimanche François Nabana, Maire de la ville de Dékoa interrogé ce jeudi par Radio Ndeke Luka, le corps a été bel et bien reconnu comme étant celui de HA, ancien député suppléant de Jean Paul Ngoupandé du Parti de l’Unité Nationale (PUN).

 

L’autorité municipale a expliqué que « lorsque nous avons reçu l’information, le Préfet, moi-même et quelques responsables, avec l’aide des éléments des FACA basés à Dékoa et des personnes de bonne volonté, nous nous sommes rendus au village Daya pour vérifier cette information. Effectivement, nous avons trouvé le corps sur un brancard à côté de la petite mosquée de Daya. La population, les musulmans, tous ont reconnu que c’est bien le corps de Hassan Al Habib alias Wata ou encore HA. Nous avons même pris quelques photos du corps. »

 

Le défunt Colonel « HA » a revendiqué dimanche dernier, au nom de la CPJP fondamentale, les attaques des villes de Damara, Sibut et Dékoa, dont le bilan officiel n’est toujours pas connu à ce jour.

 

Il a déclaré que leur opération s’appelait « Charles Massi » et que leur principal objectif était de marcher sur Bangui pour renverser le pouvoir de François Bozizé.

 

Jean-Françis Bozizé, ministre Délégué à la Défense a pris acte de cet engagement et a promis que les FACA ne se laisseraient pas faire. Une promesse qui commence à se concrétiser avec cet assassinat de HA.

 

Dans une interview accordée le 18 septembre, Mahamath Isseine Abdoulaye, président de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) a déclaré que « ces attaques ont été le fruit d’une rébellion tchadienne en gestation et non une branche de la CPJP. Il s’agit d’ailleurs des voleurs qui sont incapables de marcher sur Bangui comme ils entendent le faire. La CPJP reste attachée à la signature, en août dernier, de l’accord paix Globale de Libreville avec le gouvernement ».

 

De son côté Martin Ziguélé, président du MLPC a indiqué qu’ « il est temps que la législature, la médiature et certaines personnes de bonne volonté agissent face à ces attaques perpétrées contre la personne physique du peuple centrafricain ».

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 17:51

 

 

 

Feindiro

 



Paris, 21 septembre 2012 – (AN) – L’ex ministre centrafricain de la justice et de la moralisation, Firmin Findiro, aurait discrètement quitté la ville de Tours (Indre-et-Loire) où il s’était réfugié après avoir fui Bangui clandestinement pour la Belgique, a-t-on appris d’une source proche du dossier.


Findiro, qui craint pour sa sécurité,  serait arrivé en Belgique en début de semaine en compagnie de son mentor et ex tout-puissant ministre des finances et du budget Sylvain Ndoutingaï lui aussi arrivé en France après un séjour au Maroc, officiellement pour raison de santé. 

Les deux compères, dont les noms sont cités d’être derrière les attaques des villes de Damara et Sibut en début de semaine par les éléments de la CPJP-Fondamentale,   auraient l’intention de solliciter l’asile politique auprès des autorités belges si ce n’est déjà fait.

L’ex ministre de la justice, est soupçonné d’être l’auteur intellectuel d’une tentative de coup d’État contre le régime du président François Bozizé. Une accusation qu’il a toujours nié. « Je n’ai jamais pensé faire un coup d’Etat contre le régime de l’actuel président centrafricain François Bozizé et encore moins me procurer des armes depuis l’Angola, l’Ukraine ou sur internet », avait-il déclaré fin juillet. 


Firmin Findiro, personnage sulfureux, avait été débarqué du gouvernement le 16 juillet 2012 après un séjour en France sans qu’aucun motif officiel n’ai été fourni.  L’ex-ministre de la justice et porte-parole du gouvernement  s’était vu refoulé à l’aéroport de Bangui Mpoko le 9 juin alors qu’il devait voyager en France, officiellement pour des raisons de santé.
 
Depuis, son nom est régulièrement cité dans une affaire de trafic d’ivoire et de diamant en association avec son frère aîné, Laurent Findiro, ancien sous-préfet de Bakouma (à l’est de Centrafrique) qui est accusé de meurtre. Il a été arrêté fin juillet et conduit à Bangui où il serait toujours détenu dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat de 13 mineurs dont les cadavres ont été découverts sur le terrain de Safari de la société CAWA.

 

 

 

 

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 15:18

 

 

 

AREVA

 

 

 

Bangui 21 sept (C.A.P) – Selon des informations concordantes, une délégation du géant français du nucléaire AREVA composée de deux de ses responsables, le général Jean Michel Chéreau directeur de la sécurité des sites du groupe et Patrick Bouisset responsable géoscience et activité exploitation, est arrivée à Bangui mercredi dernier dans le but d’annoncer aux autorités de Bangui la décision de leur groupe de plier bagage des mines d’uranium de Bakouma.

 

Cette décision devrait se traduire par un plan social de licenciement des cent cinquante employés centrafricains. Après l’attaque du site de Bakouma à la fin du mois de juin dernier vraisemblablement par les bandits de la LRA de Joseph Kony, et compte tenu de la suspension pour deux ou trois ans des activités à Bakouma annoncée également quelques mois plus tôt par les nouveaux dirigeants d’AREVA en raison de l’effondrement des cours mondiaux d’uranium consécutif à l’accident des centrales nucléaires de Fukushima, il fallait s’attendre à cette issue, les relations d’AREVA avec les autorités centrafricaines n’étant pas non plus au beau fixe.   

 

 

 

 


Areva plie bagages de Bakouma faute de sécurité


Radio Ndéké Luka Vendredi, 21 Septembre 2012 15:27

 

La société Areva vient de quitter le site de Bakouma. Elle renonce ainsi à l’exploitation de l’uranium. Les raisons évoquées sont la baisse des cours de l’uranium et l’insécurité dans cette région du sud-est centrafricain. L’information a été rendue publique le 19 septembre 2012 par une presse internationale.

 

Le général Jean-Michel Chereau, Directeur de la protection et de la sécurité et  Patrick Bouisset, responsable des géosciences et des activités d'exploitation du Business Group Mines, sont chargés d’annoncer la décision au président François Bozizé. La délégation séjourne déjà depuis mercredi dernier à Bangui, a mentionné cette presse.  

Fin 2011, Luc Oursel, qui a succédé à Anne Lauvergeon à la tête d'Areva, avait déjà différé ce projet d'exploitation de plusieurs années, car jugé de moins en moins rentable.


L’attaque du site en juin 2012, attribuée aux rebelles du Front populaire pour le redressement (FPR) du général Baba Laddé, a conforté le groupe français dans son choix. Il est question maintenant de négocier le virage entre le groupe français et le gouvernement centrafricain.

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 13:02

 

 

 

 

 

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RFI  vendredi 21 septembre 2012

 

Selon nos informations, Hache Ha, l'homme qui s’était autoproclamé colonel et porte-parole de la rébellion de la Convention des patriotes pour la justice et la paix -CPJP fondamentale- est mort. Il a été tué le mercredi 19 septembre dans un affrontement avec l’armée centrafricaine. Cette branche dissidente de l’ex-rébellion de la CPJP avait attaqué, samedi dernier, deux villes situées au centre-nord de la capitale, Bangui. Depuis cette date, un renfort de l’armée s’était lancé à la poursuite de ses hommes.


L’affrontement a eu lieu -d’après plusieurs sources jointes par RFI- dans un village situé à une trentaine de kilomètres de la ville de Dekoa, dans le centre-nord du pays. Les combats ont duré plus de quatre heures à en croire des témoins joints depuis Dekoa.

 

Des sources militaires parlent de plusieurs morts du côté de la CPJP fondamentale, de matériel militaire récupéré ainsi que d'un véhicule que ces éléments avaient volé dans la ville de Damara dans les événements du samedi 15 septembre. La zone où l’affrontement a eu lieu est resté bouclée à cause en raison de la présence de ces hommes, mais aussi de celle des éléments de la rébellion tchadienne FPR, qui sévissent aussi dans la région.

 

Une source proche de l’hôpital de Dekoa a confirmé les affrontements, mais affirme cependant n’avoir reçu aucun blessé des deux camps. Il est encore difficile d’établir un bilan. Aucune déclaration n’a été faite par l’état-major des armées au sujet de cette attaque.

 

Le 15 septembre dernier, deux villes proches de Bangui, notamment Damara et Sibut, avaient été attaquées par des éléments dissidents de la CPJP. Le colonel Hache Ha avait déclaré sur RFI que les assaillants étaient des ex-libérateurs ayant amené le président François Bozizé au pouvoir en 2003. Ceux-ci ayant déserté les rangs de la garde présidentielle pour rejoindre la branche dissidente de la CPJP à cause du non-respect des engagements du président de verser à chacun 15 millions de francs CFA. Le bilan de l’attaque faisait alors état d’un mort et d’importants dégâts matériels.

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