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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 17:38

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org  jeudi 8 janvier 2015 14:07

 

Les Centrafricains ne semblent pas accorder leur violon au sujet de la rencontre qui regroupe les principaux auteurs de la crise centrafricaine à Naïrobi au Kenya.

Le parti travailliste Kwa na kwa (KNK) de l’ancien président François Bozizé Yangouvonda s’en félicite. Pour ce parti politique, la rencontre de Naïrobi est une issue de sortie de crise, puisqu’elle a regroupé les principaux acteurs de la crise. « Si des bonnes volontés ont estimé qu’ils peuvent réunir à Naïrobi Bozizé, Djotodia, les Séléka et Antibalaka dans le but d’asseoir la paix en Centrafrique, au KNK nous disons bravo », a fait savoir Mathurin Dimbélet Nakoé, secrétaire national aux affaires juridiques du KNK, lors d’une interview à RNL.


« Nous estimons que les Centrafricains ont beaucoup souffert. Qu’ils soient du nord, du sud, de l’est ou de l’ouest, ils aspirent à la paix », a-t-il conclu.


Par ailleurs des voix se sont élevées contre la tenue de la rencontre de Naïrobi.

Le président de la Convention républicaine pour le progrès social (CRPS), Nicolas Tiangaye, est monté mercredi au créneau pour dénoncer la rencontre de Naïrobi. Il l’a dit lors d’un point de presse tenue à son domicile à Bangui. « Cette rencontre qui s’est déroulée ou qui se déroule encore à Naïrobi, nous l’avons appris par voix de presse. Il semble que les autorités de notre pays n’aient pas été associées ainsi que les forces politiques et sociales », a-t-il souligné.


Le président de la CRPS a qualifié la rencontre de ‘‘réunion en catimini’’ et que le peuple n’acceptera pas les conclusions qui y seront tirées. « Nous ne serons pas concernés par les conclusions de ce qui va se dérouler à l’extérieur, dès l’instant où les autorités centrafricaines n’ont pas été associées ou les forces politiques et sociales, les acteurs politiques de ce pays n’ont pas été associés à cette rencontre », a indiqué Nicolas Tiangaye.


Il estime que « désormais les questions qui intéressent notre pays doivent être discutées sur le territoire national ».

 
A Bangui, la désignation des membres de la commission préparatoire du forum de Bangui pose problème.


La plate-forme des forces politico-militaires, signataires de l’accord de Brazzaville (G7), a dénoncé ce jeudi une irrégularité au lendemain de la désignation des membres de la commission préparatoire du forum de Bangui. Le G7 estime que la liste envoyée par leurs responsables n’a pas été prise en compte par les services compétents. Toutefois, il affirme qu’il siègera au sein de cette commission.

« Il est hors de question qu’on puisse prendre deux personnes qui représentent un même mouvement au sein du G7. C’est le cas de la coalition Séléka. Nous avons désigné Régis Ngbénzi, mais il s’est trouvé qu’il y a un autre nom qui appartient à l’ex-coalition Séléka qui se retrouve encore sur cette même liste. Je parle du docteur Mal Mal, membre de l’ex-Séléka, et c’est anormal », a relevé docteur Euloge Koï Doctrouvé, rapporteur général du G7.

« C’est ce que nous considérons comme une manœuvre de la part de ceux qui ont géré la mise en place de cette commission », a-t-il ajouté.

Divergence au sujet de la rencontre de Naïrobi

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Centrafrique-Presse.com
8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 17:37

 

 

08/01/15 (Xinhua)

 

Le Sommet des chefs d'Etat de la Communauté économique et monétaire d'Afrique centrale (CEMAC), prévu mercredi à Libreville, a été reporté à une date ultérieure, selon une source proche de la présidence de la République gabonaise.

 

"Le Sommet des chefs d'Etat de la CEMAC a été reporté pour une date ultérieure. Nous n'avons pas jusque-là les causes de ce report, mais la présidence fera parvenir un communiqué officiel d' ici peu", a indiqué la source.

 

Les questions relatives à l'intégration sous régionale mais aussi des problématiques d'intérêt commun, avec en bonne place la sécurité, figuraient parmi les points inscrits à l'ordre du jour du Sommet des six chefs d'Etat membres de la CEMAC.

 

Le projet avorté de la libre circulation des personnes et des biens dans la sous-région dès janvier 2014 devraient aussi être au centre de cette rencontre.

Le Sommet des chefs d'Etats de la CEMAC reporté à une date ultérieure

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Centrafrique-Presse.com
8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 17:31

 

 

Excellence Monsieur le Ministre d’Etat, Mesdames Messieurs les Ministres,

 

Messieurs les Conseillers au Parlement de transition, Mesdames et Messieurs les représentants des corps diplomatiques, Chers compatriotes et amis,

 

Nous vous remercions d’avoir honoré de votre présence à cette rencontre de ce jour organisée par avec la DIASEMCA, afin d’apporter sa contribution à la résolution de la crise de notre pays.

 

Présentation de la DIASEMCA

 

La DIASEMCA, un groupement d’associations et de compatriotes centrafricains à l’étranger, est une structure associative apolitique et laïque.

 

Elle se donne la mission suivante :

 

_ Etre un partenaire de développement participant à la recherche

de solutions à la grave crise que traverse notre pays.

 

_ Etre une vitrine de l’émergence de la diaspora centrafricaine.

 

Nous ne sommes pas un parti politique déguisé avec un calendrier politique pour soutenir un quelconque candidat aux prochaines élections présidentielles.

 

Relations entre la diaspora et le pays :

 

Assez souvent la diaspora centrafricaine rencontre des difficultés au pays lors de sa réintégration dans l’environnement économique et social en tant qu’opérateur ou simple citoyen :

 

Les problèmes rencontrés se situent dans les domaines ci-après :

 

_ Absence de dispositif de coordination pouvant faciliter le dialogue et les échanges avec les pouvoirs publics au pays.

 

_ Absence de structure relais devant faciliter les créations d’entreprises.

 

_ Difficultés d’accès aux marchés publics pour les entreprises sous prétexte d’absence d’expertise locale ou même au sein de la diaspora, au profit des bureaux d’études étrangers.

 

_ Difficultés d’accès à la fonction publique faute de soutien politique ou d’un réseau relationnel pour les étudiants en fin d’étude ou les personnes en recherche d’emploi.

DIASEMCADiaspora de l’Emergence Centrafricaine

_ Absence de structures d’accueil et de logement pour les familles.

 

Cette liste n’étant pas exhaustive, nous nous limitons à l’essentiel. Tous ces facteurs ne contribuent pas à raffermir les relations entre la diaspora et le pays.

 

Besoin de renforcement des relations entre la DIASEMCA et notre pays :

 

Les diasporas africaines en Europe, forces de progrès et de créativité sont généralement très critiques envers leurs pays. Cette situation n’est pas seulement l’apanage des centrafricains.

 

L’absence d’une contribution efficiente de la diaspora centrafricaine à la reconstruction du pays faute de mesures incitatives à cet effet laisse la place aux entreprises étrangères qui s’accaparent sans partage la réalisation des projets d’envergure ne concédant qu’une infime part aux entreprises locales.

 

La reconstruction du pays ne peut se faire sans la création d’une bourgeoisie nationale aussi petite que soit-elle, garante d’une prospérité économique, facteur d’une paix durable.

 

Beaucoup d’initiatives se font actuellement à travers diverses associations étrangères ou centrafricaines souhaitant apporter leurs contributions à la recherche de solutions aux maux de notre pays.

 

Sans négliger ou sous-estimer ce qui se fait par ailleurs, notre complémentarité et vision pour la même cause à travers des approches différentes ne devraient pas nous amener à des compétitions pouvant nuire à notre objectif commun.

 

Les objectifs de la DIASEMCA

 

Notre pays traversant une profonde crise, a besoin de la conjugaison des efforts de ses enfants ou qu’ils se trouvent. C’est ainsi que la DIASEMCA, au delà des analyses et critiques combien même légitimes, se donne pour missions principales de faire des suggestions concrètes sur la bonne gouvernance pouvant créer les conditions d’une paix durable et de prospérité en complément de ce qui est fait par ailleurs avec l’appui de la communauté internationale.

 

Les actions que compte mener la diaspora de l’émergence témoignent de notre ambition à relever notre pays de la situation qu’elle traverse en ce moment. Nous sommes une diaspora en phase de mutation. Nous sommes conscients des défis à surmonter.

 

Il est souhaitable que notre diaspora soit structurée et organisée pour la reconstruction de la Centrafrique.

 

Les moyens de la DIASEMCA

 

Notre association, organise ses activités autour de certaines thématiques touchant divers domaines sociaux économiques de notre pays en développant des commissions chargées d’analyser et d’élaborer des projets que nous pouvons proposer à notre gouvernement.

 

Vu l’importance de ces nombreux chantiers, nous avons mis en place quinze commissions thématiques, chacune spécialisée dans un domaine socioéconomique, gérée par un ou plusieurs spécialistes de la question.

 

Trois de nos commissions sont dédiées au fait politique, les autres beaucoup plus pour l’organisation sociétale et économique.

 

Nous devons apporter une contribution pragmatique afin d’impliquer les acteurs locaux dans le développement de nos projets au pays et créer des opportunités d’emplois pour nos compatriotes. Nous pouvons aussi servir de relais pour les investissements étrangers.

 

Il y a quelques années, à l’instar d’un centre d’affaires que la coopération française avait créé à Bamako pour stimuler les activités de la diaspora malienne, nous avons fait une demande dans ce sens à l’ambassade de France à Bangui. Elle avait souhaité l’appui du gouvernement à notre requête pour son examen.

 

La sortie de crise aujourd’hui ne peut qu’être accompagnée par un volet économique dont la diaspora doit être l’un des acteurs, s’appuyant sur le dispositif que nous comptons mettre en place. Il s’agit de :

 

_ La création d’un centre de gestion agréé en s’inspirant d’un exemple déjà existant au sein d’un des pays de la CEMAC. Tel est le cas du Gabon

 

_ La création d’un fonds d’investissement de la diaspora pour accompagner la Banque postale en cours de création, afin de stimuler les projets professionnels de la diaspora et des entreprises locales.

 

_ La mise en place d’un bureau de liaison de la diaspora pouvant nous servir de relais dans toutes nos démarches au pays.

 

_ La création d’un cercle d’analyse et de propositions tel que présenté dans nos commissions thématiques devant accompagner tout gouvernement centrafricain.

 

_ La création d’un centre d’affaires généraliste pour faciliter les nouvelles installations et servant de pépinières d’entreprises.

 

Tous ces projets entrainent des coûts que le pays quel que soit sa volonté de nous accompagner dans certains domaines n’aura pas les moyens pour leur réalisation.

 

Le Président de la Chambre de commerce nous propose d’héberger les différentes structures à créer dans l’enceinte de l’institution pourvu qu’elle soit restaurer et agrandie pour satisfaire les besoins exprimés.

 

Il nous est possible au sein de la diaspora de concevoir un business plan à adresser à nos partenaires pour étude afin de voir quel concours nous apporter dans la phase de la mise en place de ces différents projets.

Une fois réalisés, ces projets s’autofinanceront et surtout seront créateurs de richesse et contribueront à résoudre la plupart des maux qui secouent notre pays ayant pour toile de fond la pauvreté avant de devenir une crise politique.

 

La diaspora de l’émergence centrafricaine se propose de créer des liens durables devant nous unir à notre pays, participer à son redécollage économique et accompagner les diverses mesures déjà mis en oeuvre sur le plan humanitaire et sécuritaire.

 

Notre démarche vise ainsi à une révision du code des marchés publics et la mise en place d’un nouveau code des PME devant favoriser l’expertise centrafricaine.

 

Nous souhaitons voir une stricte application du code des marchés publics donnant la primauté aux nationaux comme cela se passe partout ailleurs dans les procédures de ce genre.

 

Vu les nombreux abus qu’il y a dans le domaine des marchés publics et qui constituent un frein au développement de notre pays, nous souhaitons outre une véritable transparence dans leurs attributions, que ceux qui aboutissent à des échecs n’atteignant pas les objectifs fixésidans les cahiers de charges fassent l’objet d’un contrôle de l’Inspection Générale d’Etat.

 

Ainsi le rapprochement entre l’offre technique et l’évaluation de la mission devrait faire l’objet d’un rapport au gouvernement et au bailleur de la mission pour situer les causes de l’échec du projet et en dégager les responsabilités.

 

Le bureau de liaison que souhaite mettre la diaspora au pays aura une activité transversale à tous les départements ministériels et fera des propositions chaque fois que cela est nécessaire dans divers domaines ou son expertise peut être apportée.

 

Il créera les propres moyens pour son fonctionnement et ne sera d’aucune charge pour l’Etat.

 

La diaspora proposera la création d’entreprises dans tous les secteurs d’activités et dans certains cas avec les concours de l’Etat. Elle sollicitera des exonérations douanières et fiscales pour des projets à fortes intensivité de main d’oeuvre pour servir de levier aux politiques de la réinsertion des ex combattants revenant à la vie civile sur toute l’étendue du territoire.

 

Stratégie pour le développement de l’arrière-pays

 

Nous avons eu l’occasion d’avoir un échange très enrichissant avec les autorités préfectorales de la KEMO. Nous allons nous concerter, la diaspora centrafricaine à travers le monde et surtout avec les ressortissants de la KEMO. Nous voudrons faire de cette préfecture une région pilote des projets que la diaspora peut drainer dans l’arrière-pays en fonction de leurs monographies afin de servir d’exemple dans le processus de retour à la paix par la réinsertion des ex-combattants.

 

Réalisation d’un forum de la paix et de la bonne gouvernance à Bangui

 

La DIASEMCA compte organiser un forum à Bangui avant les élections présidentielles.

 

Lors de la mise en place de notre bureau récemment à Paris un journaliste d’une télévision africaine nous a posé les questions suivantes : pourquoi la diaspora souhaite faire un forum à Bangui et surtout avant les élections présidentielles ?

 

Le dialogue inclusif à venir n'est-il pas suffisant pour résoudre les nombreux problèmes qui se posent à votre pays?

DIASEMCA

Notre réponse a été ceci : c'est un forum uniquement de la diaspora comme cela se fait un peu partout à travers le continent à dominance socio-économique, que nous souhaitons tenir à Bangui pour discuter des liens devant nous unir avec notre pays.

Les commissions thématiques qui permettent à chacun d'entre nous d'apporter son expertise et expérience au pays sont appelées à disparaitre à l'issue du forum et donner naissance à des projets concrets en fonction des moyens ou simplement sur la base d'une volonté politique des autorités.

 

Le gouvernement de transition en soutenant nos actions peut créer une bonne base de coopération avec la diaspora ce qui permettra d'aider les futurs régimes dans la gestion du pays avec sa communauté expatriée.

 

Un nouveau régime dès qu’il arrivera au pouvoir peut avoir d’autres préoccupations que de s’intéresser aux relations entre la diaspora et le pays.

 

D’autant que les précédents régimes n’ont vraiment pas montré d’intérêt dans ce domaine alors qu’aucun pays ne peut se développer aujourd’hui sans sa diaspora.

 

D’où notre souhait de voir les candidats aux présidentielles prendre des engagements en termes d’encouragements à la mise en place d’une organisation idoine de la diaspora pendant la campagne électorale à venir.

 

Nous souhaitons ainsi voir les candidats aux élections présidentielles prendre des engagements dans leur programme sur la mise en place d’une organisation idoine de la diaspora.

 

Il nous a aussi été demandé le point de vue de la diaspora sur l’action de la France dans notre pays ?

 

Ayant été impliqué dans les efforts de Paix en RCA et surtout ayant découvert les réalités de la situation sur le terrain, on ne peut la décrier, mais nous regrettons qu’elle ne nous consulte pas pour avoir le point de vue de la diaspora dans le processus de retour à la paix.

 

Nous ne pouvons pas être réduits à de simples spectateurs dans les décisions prises pour notre pays.

 

Pour terminer cette allocution, nous adressons nos vifs remerciements aux autorités de la transition et notamment à la Présidente de la République et au Chef du Gouvernement de nous avoir donné cette occasion pour adresser notre message à la nation toute entière ainsi qu’à la communauté internationale.

DIASEMCA

Nous souhaitons que l’incompréhension qui a existé par moment entre la diaspora et les acteurs politiques au pays relève du passé et que nous unissons dorénavant nos efforts ensemble pour la reconstruction de notre pays.

 

Merci de votre attention.

 

Pour la coordination des préparatifs du forum de la diaspora Centrafricaine

 

Le Président de la DIASEMCA Le Secrétaire Général de la DIASEMCA

 

Bertrand KEMBA Guillaume HETMAN-ROOSALEM

 

http://www.centrafrique-emergence.org

 

E-mail: DIASEMCA @yahoo.fr

 

 

Monsieur le Président de la Diaspora de l’Emergence Centrafricaine, Mesdames, Monsieur les invités 

    Au nom de Madame la Présidente de la transition centrafricaine, au nom du Premier Ministre, au nom du Gouvernement, je vous remercie de l’intérêt  que porte la diaspora à la situation de notre pays.

 La prise de conscience de la diaspora aux problèmes du pays ne mérite qu’encouragement car on reproche à cette diaspora d’être plus politisés qu’autre chose. Le fait économique ou projet structurant fait rarement offre de notre diaspora.

Le travail que votre organisation est entrain d’effectuer donne une nouvelle ère de relation entre notre communauté expatriée et le pays.

Vos demandes feront l’objet d’examen point par point afin d’être satisfaites au  maximum pour qui se relève d’une simple volonté politique de l’Etat.

Là ou il manque de moyens à l’Etat, nous  examinerons ensemble avec nos partenaires la recherche de voies et moyens pour arriver à une solution.

L’inquiétude soulevée quant aux difficultés d’accès au marché public à retenue toute notre attention. Puisque nous devrons faire appel à notre diaspora pour la reconstruction du pays, nous examinerons ensemble les facteurs qui peuvent constituer de freins à cette ardeur dont notamment les dysfonctionnements dans l’attribution des marchés publics.

Aussi bien pour les marchés publics que le toilettage du code des PME, l’expertise de la diaspora sera sollicitée pour la mise en place d’un texte tenant compte des réalités de notre pays qui doit relancer son économie en tenant compte des paramètres d’une situation post-conflit.

Il ne s’agit pas de protéger nos marchés en enfreignant nos obligations en matière d’intégration régionale ou sur la libéralisation des échanges tels que visés par  l’OMC dont notre pays est membre.

Mais seulement nous étudierons au cas par cas, les moyens juridiques à mettre en place pour favoriser les créations d’entreprises par les nationaux  et ainsi réduire considérablement la pauvreté source de nos crises à répétition.

La fonction publique ne pouvant plus être créatrice d’emplois, votre contribution à l’émergence d’un secteur privé prospère sera soutenue par le gouvernement. C’est pourquoi nous nous engageons dans une démarche tripartite, le patronnât, la diaspora et le gouvernement à étudier ensemble les secteurs d’activité pour lesquels les exonérations peuvent être accordées sans donner lieu à de concurrence déséquilibrant le fragile tissu économique du pays.

Ces exonérations seront liées à des conditionnalités tenant compte de la  taille des investissements et surtout par les créations d’emploi durables félicitant la réinsertion des ex combattants.

Votre proposition de faire de la KEMO une préfecture pilote pour la réalisation des projets de la diaspora dans l’arrière pays pour accompagner les politiques de réinsertion à travers la régionalisation est une initiative à encourager à bien des égards. Vous aurez le soutien des autorités de cette préfecture qui a pour Ministre résident Madame Florence LIMBIO et moi le vice Ministre résident.

 Les monographies de chaque région seront exploitées pour faciliter les programmes de réinsertion ou tout autre projet économique de concert entre la diaspora, les Ministres résidents des préfectures concernées et les partenaires au développement.

Ce pays ne peut se bâtir sans sa diaspora, c’est aussi le but de la transition actuelle pour débrayer le terrain pour un lendemain meilleur de notre pays.

Le bureau de  liaison dont vous souhaitez la mise en place ne peut être qu’une bonne initiative du pays. J’ai parcouru avec un grand intérêt le plan directeur d’assistance que votre organisation a présenté au gouvernement dont le but est d’agir sur les processus pouvant améliorer la productivité des services publics quel qu’en soit le domaine.

Pour ce faire, constituer un pool d’experts centrafricains, pouvant assister chaque Ministère et Direction sur l’optimisation des processus métiers dans chaque service.

Vous serez  jugé par votre professionnalisme et surtout le caractère apolitique de votre organisation dont le rôle transversal à tous les départements ministériel est un atout pour l’aide à nous apporter.

Je vous remercie de votre attention.

 

Discours prononcés à l'occasion de la conférence sur les apports de la diaspora à la résolution de la crise centrafricaine

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Centrafrique-Presse.com
7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 19:05

 

 


N'Djamena AFP / 07 janvier 2015 18h22- Le Tchad a vu affluer depuis mi-décembre plus de 3000 réfugiés nigérians et rentrer au pays plus de 500 Tchadiens en raison des attaques du groupe islamiste Boko Haram dans le nord-est frontalier du Nigeria, a annoncé mercredi le Premier ministre tchadien Kalzeubé Pahimi Deubet.


Depuis la mi-décembre, on a constaté un afflux massif des réfugiés nigérians dans la région du Lac-Tchad (où se trouve une frontière commune avec le Nigeria), notamment dans la localité de Gubuwa. A ce jour, l'on a enregistré plus de 3.000 réfugiés nigérians et 543 +retournés+ tchadiens, a-t-il déclaré à N'Damena devant des diplomates et des représentants des partenaires internationaux.


L'instabilité dans certains pays voisins du Tchad, et particulièrement au Nigeria, causée par Boko Haram nous inquiète, a ajouté le Premier ministre.


Nous craignons que cela puisse nous embarquer dans une situation incontrôlable, si nous ne prenons pas des mesures à temps. Le problème est à la fois sécuritaire et humanitaire. La situation humanitaire est préoccupante et nécessite une solidarité internationale car des cas de maladie sont apparus, a-t-il affirmé.


Selon lui, le gouvernement a pris des dispositions pour envoyer les forces de défense et de sécurité, de manière à assurer la sécurité de ces réfugiés et +retournés+.

Le représentant de la Banque Africaine pour le Développement(BAD), Michel Waibo, a ensuite déclaré: Tous les partenaires sont conscients que le verrou tchadien ne doit pas tomber pour qu'il n'y ait pas de problèmes et des désordres en Afrique en général et en Afrique centrale en particulier. Et nous allons accompagner le gouvernement tchadien dans ses taches.


Le groupe islamiste Boko Haram, qui a proclamé un califat dans les zones sous son contrôle du nord-est du Nigeria, s'est emparé facilement, le weekend dernier, d'une importante base militaire située à l'entrée de la ville stratégique de Baga, le grand carrefour agricole et commercial du nord sur les rives du lac Tchad (sud-ouest du Tchad).

Il est aussi de plus en plus actif aux frontières du Niger et du Cameroun. Son chef, Abubakar Shekau, a menacé le 5 janvier, dans une vidéo, le président camerounais Paul Biya de mener dans son pays des attaques aussi violentes qu'au Nigeria où le groupe islamiste étend son emprise



(©)

Attaques de Boko Haram: 3.000 Nigérians se réfugient au Tchad

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Centrafrique-Presse.com
7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 17:44

 

 

A la mémoire de notre regrettée feue Victorine AKONDJA KOUAMBA la famille porte à la connaissance des parents, amis et connaissances qu’une messe sera célébrée le

 

  • SAMEDI 17 janvier en l’Eglise Saint Jean Baptise de Belleville à 18 H 30
  •  

139 Rue de Belleville – 75020 PARIS - Métro Jourdain

 

Elle sera suivie à partir de 20 heures d’une soirée de recueillement

 

  • 4 Rue Olivier Métra – 75020 PARIS
  •  

Métro : Jourdain

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Centrafrique-Presse.com
7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 13:50

 

 

 

Par RFI 07-01-2015 à 11:27

 

Beaucoup à Bangui s'interrogent sur les raisons pour lesquelles l'ancien chef rebelle tchadien Baba Laddé, dont les combattants ont commis de nombreuses exactions sur le territoire centrafricain, a été extradé vendredi 2 janvier vers le Tchad.

 

Dans l'interview qu'il a accordée à RFI, le procureur près le tribunal de grande instance de Ndjamena a indiqué que Baba Laddé avait à répondre de crimes commis non seulement en Centrafrique, mais aussi au Tchad.

 

« Abdelkader Baba Laddé doit répondre par rapport aux crimes qu’il a commis au nord de la Centrafrique, dans la localité de Kabo, de Kaga-Bandoro et autres, et également des crimes présumés [commis] au sud du Tchad : des crimes d’association de malfaiteurs, d’assassinats, de vols armés avec violence et menace, d’importation et de détention illégale d’armes de guerre, des viols et également des actions ayant exposé des Tchadiens à subir des représailles. »

 

Procédure d'extradition

 

A Bangui, en tout cas, les avocats centrafricains de Baba Laddé dénoncent une violation des droits de leur client. L'un d'eux, Maître Raymond Ndakala, affirme que cette procédure d'extradition s'est déroulée sans qu'il en soit notifié, et sans qu'il ait donc la possibilité d'engager un recours.

 

« La procédure n’a pas été respectée, s'insurge-t-il. Notre client, en principe, devait être notifié de cette décision d’extradition [et] nous aussi, ses conseils, nous devions recevoir cette notification nous permettant d’utiliser la voie de recours. Mais ça n’a pas été le cas. » Selon les informations recueillies par l’avocat auprès de la gendarmerie, Baba Laddé a en effet été extradé directement vers le Tchad.

 

Légalité respectée

 

« Depuis sa garde à vue et sa détention préventive, nous l’avions assisté et le dossier a été confié à un juge instructeur qui l’a auditionné, poursuit Me Raymond Ndakala. Et nous nous attendions à la continuation de la procédure judiciaire. Curieusement, nous sommes étonnés qu’un acte administratif ait été pris pour que notre client puisse être extradé vers le Tchad. Ses droits ont été violés et les droits de la défense, en l’occurrence, ont été violés, et nous le regrettons. »

 

Une version que conteste le procureur Alghassim Khamis, pour qui la légalité de la procédure a été respectée. Elle s'est faite sur les bases d’« un accord d’extradition entre les Etats membres de la Communauté économique et monétaire des Etats de l'Afrique centrale (Cémac) du 28 janvier 2004. Lorsqu’un ressortissant des Etats membres est arrêté dans un Etat, [celui] auquel appartient cet individu peut demander son extradition afin qu’il soit jugé dans son Etat d’origine. »

Centrafrique: polémique autour de l'extradition de Baba Laddé

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Centrafrique-Presse.com
7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 12:19

 

 

http://www.radiondekeluka.org   mercredi 7 janvier 2015 14:34

 

Le contingent de l’ex-Séléka basé à Sam-Ouandja dans la région de la Haute-Kotto à l’est du pays, annonce l’arrestation de Dominic Ongwen, un des chefs de la rébellion ougandaise de l'Armée de Résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony.
 
Selon l’adjudant Mounir Ahamat, adjoint au commandant de zone de l’ex-Séléka de Sam-Ouandja, l’homme qualifié de très dangereux a été arrêté lors des affrontements du 03 janvier dernier au village Kotétroi à 35 Kms de Sam-Ouandja, alors que ses éléments ont réussi à s’enfuir.

 
L’homme a été remis le 05 janvier à des militaires américains dans le Haut Mbomou dans le sud-est de la Centrafrique.


Cette information contredit celle donnée par le Département d’Etat américain. Selon la première version, le Département d’Etat américain a annoncé la reddition mardi d’un homme se présentant comme Dominic Ongwen. L’homme est recherché par la justice internationale pour les crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis au Congo démocratique et en République Centrafricaine.


La porte-parole du Département d’Etat américain, Jennifer Psaki, a expliqué que « des efforts étaient en cours pour établir de façon positive et complète son identité ». Mme Psaki précise que si cette défection se confirme, elle constituerait « un coup historique contre la structure de commandement de la LRA ».


Des conseillers militaires américains sont présents en République Centrafrique (RCA) pour aider à traquer les chefs de cette rébellion ougandaise.


La LRA est accusée d’avoir tué et kidnappé des dizaines de milliers de personnes à travers quatre pays africains dont la RCA, sur les trente dernières années. Le groupe avait combattu le gouvernement congolais pendant deux décennies avant de se transformer, opérant dans la brousse et attaquant des villages isolés.

Selon l’ONU, cette rébellion a tué plus de 100.000 personnes depuis 1987 en Afrique centrale et a enlevé plus de 60.000 enfants.


Les Etats-Unis ont offert une récompense de 5 millions de dollars pour toute information permettant la capture d’Ongwen. Il est recherché par la Cour pénale internationale pour des accusations de crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

Ongwen est l’un des cinq chefs de la LRA recherchés par la CPI, dont Joseph Kony.

 

 

Centrafrique: Washington pense détenir un chef de la rébellion ougandaise LRA

 

07/01/15 (AFP)

 

Un homme se présentant comme un des chefs de la rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA), recherché par la justice internationale, s'est rendu à des militaires américains en Centrafrique, a dit mardi la diplomatie américaine.

 

Le département d'Etat a fait état de la détention aux mains des "forces américaines déployées en République centrafricaine de l'un des hauts dirigeants de la LRA".

 

"Cet individu s'est identifié sous le nom de Dominic) Ongwen (...) affirmant avoir fait défection de la LRA", a indiqué la porte-parole de la diplomatie américaine, Jennifer Psaki. Elle n'a toutefois pas confirmé s'il s'agissait à coup sûr de Dominic Ongwen, considéré comme un des premiers commandants de la rébellion dirigée par Joseph Kony.

 

"Si c'était bien Ongwen, sa défection porterait un coup historique à la structure de commandement de la LRA", a ajouté Mme Psaki, lisant un communiqué lors de son point de presse quotidien.

 

Reprenant les déclarations de la diplomatie américaine, l'organisation Human Rights Watch, basée à New York, a salué l'éventuelle arrestation de Dominic Ongwen, "une occasion majeure pour faire avancer la justice face au lourd bilan d'atrocités de la LRA".

 

Ongwen "devrait être rapidement traduit en justice", a réclamé l'association.

 

L'armée ougandaise pilote une force régionale de l'Union africaine, appuyée par des forces spéciales américaines, qui traque la LRA dans les zones forestières aux confins de la République démocratique du Congo, du Soudan du Sud et de la Centrafrique.

 

Les Etats-Unis offrent cinq millions de dollars pour la capture de son chef et fondateur Joseph Kony, recherché par la Cour pénale internationale avec trois de ses lieutenants, dont Ongwen.

 

Des critiques estiment que la mobilisation de l'Union africaine et de Washington n'a pas permis d'éradiquer la rébellion.

 

La LRA a été créée dans le nord de l'Ouganda en 1987 sur les ruines du Mouvement du Saint-Esprit de la prêtresse Alice Lakwena, qui serait apparentée à Joseph Kony, prophète autoproclamé. Chassée en 2006 de l'Ouganda par l'armée, la LRA s'est scindée en petits groupes éparpillés dans les forêts des pays voisins.

 

Selon l'ONU, cette rébellion a tué plus de 100.000 personnes depuis 1987 en Afrique centrale et a enlevé plus de 60.000 enfants.

 

 

Ouganda: l'armée confirme la reddition de l'un des principaux chefs de la LRA


Kampala AFP / 07 janvier 2015 12h04- L'armée ougandaise a confirmé mercredi que Dominic Ongwen, l'un des principaux chefs de la sanglante Armée de résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony, était aux mains des forces spéciales américaines en Centrafrique.


Sa reddition place la LRA dans la plus vulnérable des positions, a déclaré Paddy Ankunda, le porte-parole de l'armée ougandaise. Selon lui, Dominic Ongwen s'est d'abord rendu aux rebelles centrafricains de l'ex-Séléka, avant d'être remis aux militaires américains.


L'ex-commandant de la LRA est accusé par la Cour pénale internationale de crimes contre l'humanité et crimes de guerre.


On ignorait dans l'immédiat si les Américains vont remettre Ongwen au gouvernement ougandais.


Interrogé sur ce point, M. Ankunda a répondu: nous réglons les formalités.

Bien que l'Ouganda soit signataire du traité de Rome instaurant la CPI et légalement obligé de livrer le chef rebelle au tribunal basé à La Haye (Pays-Bas), le président Yoweri Museveni a appelé le mois dernier les pays africains à quitter ce traité, accusant la justice internationale d'être devenue un outil pour prendre pour cible le continent.

Dominic Ongwen est détenu dans la ville centrafricaine d'Obo (sud-est), près des frontières avec le Soudan du Sud et la République démocratique du Congo (RDC), a précisé le porte-parole ougandais.


La confirmation de la reddition d'Ongwen fait suite à l'annonce la veille par le département d'Etat américain qu'un homme prétendant être un commandant de la LRA était détenu par les militaires américains déployés pour traquer le chef de la rébellion Joseph Kony.


Depuis longtemps chassés d'Ouganda, de petits groupes de combattants LRA errent dans des zones forestières de Centrafrique, de RDC, du Soudan et du Soudan du Sud. Leur chef Joseph Kony, qui prétend avoir des pouvoirs mystico-religieux, serait basé dans l'enclave de Kafia Kingi, contrôlée par le Soudan.


Avec la reddition d'Ongwen, Kony, poursuivi par la CPI, reste le dernier leader de la LRA toujours en liberté, a indiqué M. Ankunda. La mort de son adjoint, Okot Odiahambo, a déjà été annoncée mais pas confirmée pour l'instant.


Il ne reste plus que Kony, a dit M. Ankunda.



(©)

 

 

Un des chefs de la LRA se serait rendu en Centrafrique

 

07/01/15 (La Voix de l'Amérique)

 

Les Etats-Unis affirment qu’un des chefs de l’Armée de Résistance du Seigneur s’est rendu auprès des forces américaines présentes dans la région.

 

Washington explique qu’un homme affirmant être Dominic Ongwen s’est rendu en Centrafrique. Des conseillers militaires américains sont présents en RCA pour aider à traquer les chefs de la LRA.

 

La porte-parole du Département d’Etat, Jen Psaki, a expliqué que "des efforts étaient en cours pour établir de façon positive et complète son identité."

 

Mme Psaki précise que si cette défection se confirme, elle constituerait "un coup historique contre la structure de commandement de la LRA".

 

La LRA est accusée d’avoir tué et kidnappé des dizaines de milliers de personnes à travers 4 pays africain sur les trente dernières années. Le groupe avait combattu le gouvernement congolais pendant deux décennies avant de se transformer en opérant dans la brousse et attaquant des villages isolés.

 

Selon l'ONU, cette rébellion a tué plus de 100.000 personnes depuis 1987 en Afrique centrale et a enlevé plus de 60.000 enfants.

 

Les Etats-Unis ont offert une récompense de 5 millions de dollars pour toute information permettant la capture d’Ongwen. Il est recherche par la Cour Pénale Internationale pour des accusations de crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

 

Ongwen est l’un des cinq chefs de la LRA recherchés par la CPI, dont Joseph Kony.

 

 

Un lieutenant du chef rebelle ougandais Joseph Kony entre les mains de troupes américaines 

 

APA –Arusha (Tanzanie) 2015-01-07 12:26:07  Un homme se présentant comme Dominic Ongwen, membre du commandement de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) en rébellion contre le gouvernement ougandais, se trouve entre les mains des forces américaines, rapportent les médias internationaux.


Dominic Ongwen, Vincent Otti, Okot Odhiambo et leur chef Joseph Kony sont recherchés depuis 2005 par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l'humanité et crimes de guerre commis dans le nord de l'Ouganda.


« En coordination avec les forces de l'Union africaine, les forces armées américaines ont placé en détention un individu qui affirme être un déserteur de la LRA. Cet homme s'est ensuite identifié comme étant Ongwen », a dit Jen Psaki, porte-parole du département d'Etat, citée par Reuters.


Elle a précisé qu'une identification formelle de l'homme était actuellement en cours. Si l'identité d'Ongwen était confirmée, a précisé Jen Psaki, cette défection « constituerait un revers historique pour la structure de commandement de la LRA ».


Selon le porte-parole de l'armée ougandaise, Paddy Ankunda, cet homme qui se présente comme Dominic Ongwen est détenu à Obo, dans l'est de la République centrafricaine.

Ongwen aurait été enlevé par la LRA à l'âge de 10 ans alors qu'il se rendait à l'école. Il a ensuite rapidement gravi les échelons de la hiérarchie du groupe armé.

Les forces américaines soutiennent depuis 2011 les unités militaires régionales dans leur tentative de capturer Joseph Kony, chef de la LRA, afin de le traduire devant la CPI.

Depuis quelques années, la LRA est aussi active en République démocratique du Congo (RDC), en Centrafrique et au Soudan du Sud.


Selon des informations non encore confirmées ni par l'Ouganda, ni par la CPI, Vincent Otti aurait été tué en 2007 sur ordre de Joseph Kony, tandis qu'Okot Odhiambo aurait trouvé la mort fin 2013 lors de combats entre la LRA et l'armée ougandaise sur le territoire centrafricain.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=813820#sthash.9WtdSido.dpuf

 

Arrestation d’un chef rebelle de la LRA dans la Haute Kotto
Arrestation d’un chef rebelle de la LRA dans la Haute Kotto

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Centrafrique-Presse.com
7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 12:06

 

 

Bangui : La participation de Djotodia et Bozizé au forum divise la classe politique
 

Bangui, 06 janvier 2015 (RJDH)---Au moment où la tenue du forum de Bangui se précise, nait le débat sur la participation ou non à cette rencontre des anciens chefs d’Etat François Bozizé et Michel Djotodia. Sur la question, les forces vives de la nation sont partagées. Certains leaders pensent que ces deux personnalités n’ont pas le droit de prendre part à cette rencontre tandis que d’autres estiment que leur présence est capitale pour comprendre les raisons réelles de la crise.

 

François Bozizé et Michel Djotodia doivent-ils oui ou non participer au forum de Bangui ? Cette question est diversement appréciée au sein des forces vives de la nation.

 

Pour Joachin Rainaldy Sioké, président de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT) et 1er vice président du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC), ce n’est pas parce qu’il faut aller vers un forum inclusif que l’impunité doit être tolérée. Ce dernier considère la participation de François Bozizé et Michel Djotodia à ce forum comme une consécration de l’impunité, « François Bozizé et Michel Djotodia présents au forum de Bangui, signifierait que nous avons décidé une fois de plus de consacrer l’impunité dans ce pays. Pour nous, il n’est plus possible de tolérer et d’encourager l’impunité ».

 

Gaston Mandata Nguerekata, président fondateur du Parti pour la Renaissance Centrafricaine (PARC) et candidat déclaré à la présidentielle de 2015 est plus radical. A propos de la participation de Michel Djotodia, le candidat Nguerekata affirme : « Michel Djotodia, c’est le chef de la Séléka, c’est lui qui a amené avec lui cette crise que nous connaissons depuis décembre 2012. Il est le premier responsable de la situation chaotique du pays. Ce monsieur ne peut pas venir s’asseoir à une table de négociation avec les Centrafricains ». Quant à François Bozizé, le président du PARC pense que « c’est lui qui a fait le lit à la Séléka. Il est aussi responsable de plusieurs crimes dans ce pays. La place de ce monsieur est en prison ». 

 

Au nombre des leaders s’étant opposés à la participation des deux anciens chefs d’Etat, nous citons le président du MLPC, Martin Ziguelé, qui l’a affirmé lors d’une interview accordée à nos confrères de Jeune Afrique.

 

Si certains leaders s’opposent à la présence de Michel Djotodia et de François Bozizé au forum de Bangui, d’autres pensent que la présence de ces deux anciens chefs de guerre est essentielle dans la recherche de solution à la crise actuelle.

 

Dans un communiqué de presse publié, le Parti Africain pour la Transformation Radicale et l’Intégration des États (P.A.T.R.I.E) s’est opposé à l’idée de la mise à l’écart de ces deux anciens chefs d’Etat. Pour le parti de l’ancien ministre d’Etat, Crépin Mboli-Mgouba, la présence de Michel Djotodia et de François Bozizé est capitale. Ce parti pense que leur participation permettra d’aller au fond de la crise et de la comprendre.

 

Dans une publication faite sur Centrafrique Libre, Octave Ngakoutou, opérateur économique et président de l’ONG HUMANIPLUS a appelé à la participation de Michel Djotodia et de François Bozizé à la rencontre de Bangui. Pour ce leader d’opinion, la présence de ces deux anciens chefs d’Etat permettra de faire la lumière sur ce qui est arrivé afin de relancer la République Centrafricaine. Il a précisé que leur présence ne mettra pas fin aux poursuites qui pourraient être engagées contre eux.

 

François Bozizé, président de la République Centrafricaine de mars 2003 à mars 2013, est officiellement en exil. Il est signalé dans plusieurs pays, ces derniers temps. François Bozizé est sous sanction des Nations Unies qui lui ont interdit de voyager et lui ont imposé le gel de ses avoirs. Cet ancien président est aussi sanctionné par les Etats-Unis.

 

Michel Djotodia, président centrafricain entre mars 2013 à janvier 2014, est officiellement en exil au Bénin pays d’origine de sa femme. Ce denier est aussi signalé dans plusieurs autres pays. Bien que son nom ait été sur la liste des personnalités a sanctionner, il n’a jamais été retenu par le comité de sanction des Nations Unies. Ce sont seulement les Etats-Unis qui l’ont sanctionné./

 

Sylvestre Sokambi

 

 

Bambari : 5 morts et 7 blessés après un braquage perpétré par des présumés Anti-Balaka
 

Bambari, 06 janvier 2014 (RJDH)—Les actes de violence continuent  de se faire enregistrer dans cette partie du pays. Après les affrontements signalés le mois entre les combattants de l’ex-Seleka et les Anti-Balaka, un  autre cas de violence est signalé ce mardi 06 janvier dans chef lieu de la Ouaka. Selon les sources locales, il s’agit d’un cas de braquage perpétré par un groupe des éléments armés présumés être des Anti-Balaka,  qui s’est soldé par un drame. Le bilan fait état de 5 morts, 7 blessés et deux maisons incendiées.

 

D’après les témoignages recueillis auprès de plusieurs sources concordantes, a l’origine du drame, le braquage d’un jeune homme en provenance de Kouango, par  le commandant de zone des Anti-Balaka de Bambari et ses éléments. Ils ont pris sur le jeune homme une somme de 150 francs CFA, 150 kilogrammes  de graines du Café, et une moto.

 

Informé de la situation, un autre  groupe des Anti-Balaka venu de Bangui, a encerclé le campement de Kidigra là où résident le Com-zone et ses éléments. Du coup, les échanges de tirs se sont fait entendre dans le secteur, entre ces deux groupes des Anti-Balaka. Le bilan provisoire est de 5 morts, dont 2 Anti-Balaka et 3 personnes civiles. Il y’a également des blessés qui sont admis a l’hôpital de Bambari pour des soins. On nous signale aussi que deux maisons ont été incendiées.

 

Une situation qui inquiète la population qui ne se retrouve plus dans l’état actuel d’insécurité qui selon elle est plus élevé. Elle se dit fatiguer par les peulhs armés  qui les terrorise d’un côté et les Anti-Balaka  l’autre côté.

 

La ville de Bambari, reste le théâtre des affrontements armés, malgré la présence des forces internationales, notamment la Sangaris.

 

Salomon Ngodi

 

 

Batangafo: Des ex-Séléka tuent 6 personnes à Mbali et Mengué
 

Batangafo; le 06 janvier 2015 (RJDH) -- Six personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées sont admises à l’hôpital de Batangafo, suite a des attaques menées dans les villages Mbali et Mengue le 31 décembre dernier et le 4 janvier 2015 par des hommes armés assimilés aux ex-Séléka et aux peulhs, d’après une source administrative locale.

 

Selon un témoin contacté depuis Batangafo, l’attaque du village Mbali par des hommes armés a fait 5 morts. Le 4 janvier de l’année en cours, c’est le tour du village Mengué situé à 7 km de la ville d’être attaqué. Le bilan fait état d’une personne tuée et plusieurs blessés admis à l’hôpital de Batangafo pour des soins.

 

Le village Kolo a également payé de lourds tribus, une femme accusée de sorcellerie par sa coépouse a été enterrée vivante avec son enfant par les anti-balakas d’après un témoin.

 

Désespères, les habitants de ces localités lancent un appel aux autorités et aux forces onusiennes de leur venir en rescousse. Ces cas s’ajoutent à ceux des villages Gbanto, Bomia et Ngoumbo, incendies par des peulhs armés. /

 

Justin-Singa.


 

Bossangoa : Les résultats du Bac sont catastrophiques pour les élèves de la ville
 

 

Bossangoa, 06 janvier 2015 (RJDH)- Le résultat du Bac de 2013-2014 à Bossangoa (nord), a été déplorable suite à la crise militaro-politique. Sur 97 candidats inscrits, 77 ont composé et 5 ont reçu leur parchemin. Ce résultat a été évident pour les parents et les enseignants, selon le proviseur du lycée.

 

Emile Bissaolo, proviseur du lycée moderne de Bossangoa, a expliqué que la plupart des candidats ont préparé les examens dans la brousse, sous la peur et la psychose. « Nous avons cru qu’il n’y aura pas de baccalauréat à Bossangoa. S’il y’a cinq admis, c’est une chose, qui nous interpelle tous », a affirmé le proviseur.

 

« Nous avons récolté ce que nous tous avons semé. La destruction des table-bancs, des exactions, le manque de liberté d’expression, l’insécurité grandissante dans la localité, sont autant de situations qui ne peuvent favoriser la réussite des enfants », a-t-il relevé.

 

Ruth Nganawara, présidente sous-préfectorale des parents d’élèves, a quant à elle souligné les conditions affligeantes dans lesquelles les candidats au bac ont préparé les examens de cette année. « Sur 77 candidats, 5 seulement ont décroché leur diplôme. Ce résultat est insignifiant. Nous sommes conscients de cette défaillance liée à la crise, dont les co-auteurs seraient entre autres, la population elle-même », s’est indignée la présidente des parents d’élèves. 

 

Elle a par ailleurs ajouté que « le nombre d’admis de cette année, nous a permis de réfléchir et d’envisager une solution adéquate, afin d’obtenir un résultat satisfaisant en 2015 », a-t-elle suggéré.

 

La rentrée scolaire 2014-2015 est prévue pour le 10 janvier 2015 à Bossangoa. La plupart des enseignants ont regagné leur poste. Mais les locaux de l’établissement secondaire restent encore dans l’insalubrité. /

 

Auguste Bati-Kalamet.   


 

Nouvelles nationales sur RJDH

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Centrafrique-Presse.com
6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 20:07

 

 

http://afriqueinside.com   Mardi, 6/1/2015 | 8:02 UTC+1

 

La transition centrafricaine va se poursuivre encore six mois, impossible d’organiser des élections en février 2015 comme promis. 12 mois n’ont pas suffit pour réconcilier les groupes armés toujours actifs malgré la présence des forces françaises et onusiennes. Les élections sont désormais prévus en juin et juillet prochain, un calendrier encore incertain.

 

L’année 2015 annonce-t-elle un tournant en Centrafrique? Voilà maintenant un an que le pays tente de penser ses plaies à la faveur d’une transition dirigée par Catherine Samba-Panza. Une transition arrivée à son terme mais prorogée pour de très bonnes raisons. L’instabilité persiste toujours malgré la présence sur le terrain depuis le mois de septembre dernier de la Mission des Nations unies en République centrafricaine (Minusca). Les groupes armés incontrôlables continuent de provoquer des violences qui visent également les soldats onusiens. Ils continuent de semer le trouble et n’ont en réalité jamais cesser d’être actifs dans le pays depuis le coup d’état en mars 2013 du chef de la coalition rebelle et musulmane Séléka Michel Djotodia contre François Bozizé. Le cycle des violences imputés alors aux rebelles Séléka a conduit à la dissolution de la rébellion puis à  la démission de Michel Djotodia en janvier 2014 alors que le pays est plongé dans le chaos, en proie à des combats intenses entre les ex-rebelles et les milices chrétiennes anti-balaka d’auto-défense. Les populations musulmanes sont victimes de représailles et forcées de quitter le territoire centrafricain pour rejoindre notamment le Tchad voisin. La tension est telle dans la sous-région que N’Djamena pourtant en première ligne dans la médiation pour sortir le pays de la crise se retire de la MISCA, la force africaine chargée de sécuriser et de désarmer le pays avec les troupes françaises, (Sangaris). Lorsque Mme Samba-Panza arrive au pouvoir, les promesses de réconciliation et de paix redonnent espoir au peuple centrafricain. Mais les violences ne cessent guère et la nouvelle présidente de la transition demande avec insistance l’aide de la communauté internationale et l’intervention urgente des Casques bleus.

 

Impossible réconciliation des groupes armés?

 

12 mois plus tard, la transition minée par des rivalités politiques et des scandales n’est pas parvenue à tenir les délais pour organiser des élections libres et transparentes en février prochain. Elle a demandé une prorogation de six mois, une requête que le Congo principal médiateur dans la crise centrafricaine a accepté. Il ne fait aucun doute que les conditions pour organiser des élections ne sont pas réunies. Le président français François Hollande avait lui aussi promis des élections. Là encore déception à Paris enlisé dans un conflit qui devait se régler rapidement au départ… Signe de la lassitude française, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian avait prié les autorités centrafricaines de trouver une solution politique à la crise en Centrafrique. Pressé par Paris, le Congo a organisé en juillet dernier le Forum de Brazzaville pour réconcilier les groupes armés. Ces derniers ont accepté de signer l’accord de Brazzaville sans pour autant l’appliquer. Plus que jamais sous pression, la présidente de la transition Catherine Samba-Panza est montée au créneau samedi dernier en priant les groupes armés d’agir sur le terrain pour sensibiliser leurs bases encore à l’origine de pillages et de violences. L’autorité de l’état est encore soumis à rude épreuve, ce qui fragilise et rend difficile le processus de réconciliation, un préalable à la réussite du processus électoral et l’élaboration d’une nouvelle constitution. Mme Samba-Panza est consciente qu’un nouvel échec risque de nuire définitivement à sa crédibilité. Les élections futures devraient se dérouler en juin 2015 pour le premier tour et en juillet pour le second conformément au chronogramme électoral de l’Autorité nationale des élections (ANE) validé par la communauté internationale. Une fois encore, ces délais sont incertains.

 

Les violences en République Centrafricaine ont fait plus de 3000 morts. Plus de 850 000 personnes, près d’un cinquième de la population, ont été déplacées par les violences, selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés.

 

La rédaction

Lu pour vous : Centrafrique : une transition sous très forte pression

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6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 19:16

 

 

Par RFI  06-01-2015 à 14:06

 

Au Tchad, l’ancien rebelle Abdelkader Baba Laddé, extradé de la Centrafrique le 2 janvier, a été présenté lundi à un juge de Ndjamena qui lui a signifié plusieurs chefs d’accusation. Ancien rebelle revenu à la légalité avant de reprendre le maquis à de nombreuses reprises, Baba Laddé est aujourd’hui poursuivi pour plusieurs crimes.

 

Baba Laddé est arrivé au tribunal sous bonne escorte, vêtu d’un boubou jaune, menottes aux poignets. Le procureur à qui il a été présenté lui a signifié qu’il était poursuivi, entre autres, pour détention illégale d’armes de guerre, rébellion, association de malfaiteurs, incendie volontaire, viol, et mise en danger de la vie de ses compatriotes. Des faits qui remontent à l’époque où il était rebelle en territoire centrafricain.

 

C’est d’ailleurs pour ces faits que la justice centrafricaine qui le recherchait l’a arrêté après sa fuite du Tchad début décembre. Le dossier de l’ancien préfet de la Grande Sido a été confié au doyen des juges d’instruction du tribunal de Ndjamena qui a ouvert une information judiciaire.

 

Selon les autorités judiciaires tchadiennes, Baba Laddé a été extradé à la demande du Tchad dans le cadre d’un accord de coopération judiciaire. Accord qui permet à ce pays de demander l’extradition de tout citoyen poursuivi en République centrafricaine afin de le juger sur son territoire.

Tchad: l’ex-rebelle Baba Laddé face à la justice

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