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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 22:43

 

 

 

LA CONVENTION REPUBLICAINE POUR LE PROGRES SOCIAL (CRPS) DE Me NICOLAS TIANGAYE, PARTI MEMBRE DE L'ALLIANCE DES FORCES DEMOCRATIQUES POUR LA TRANSITION (AFDT) SOUTIENT MARTIN ZIGUELE A L'ELECTION PRESIDENTIELLE DU 27 DECEMBRE 2015

 

 

CONFERENCE DE PRESSE DU PRESIDENT DE LA CRPS 

 

QUAND ?       MARDI 15 DECEMBRE 2015  A 10 HEURES

 

OU  ?             DOMICILE DE Me NICOLAS TIANGAYE A BANGUI

 

 

 

 

 

CONFERENCE DE PRESSE DE LA CRPS DE Me NICOLAS TIANGAYE
CONFERENCE DE PRESSE DE LA CRPS DE Me NICOLAS TIANGAYE
CONFERENCE DE PRESSE DE LA CRPS DE Me NICOLAS TIANGAYE
Centrafrique-Presse.com
14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 22:38

 

 

 

Installés dans la ville de Yokadouma à l'Est du Cameroun, ils restent dans l'espoir de regagner la Centrafrique  à la suite des élections qui se tiendront à la fin du mois de décembre 2015.

 

Ils font partie des 158 358 réfugiés installés dans la région de l'Est Cameroun. Il s'agit précisément de ceux basés dans le département de la Boumba et Ngoko, à 3 km de la ville de Yokadouma.

 

Il est environ 6h30 min ce jeudi 10 décembre 2015 dans ce Camp des réfugiés. C'est une ambiance de calme qui règne ici. Sur le site quelques cases construites en matériaux provisoires servent d'abris pour ces derniers. C'est également un jour de deuil, on apprend que le délégué du bloc 1 vient de perdre son épouse. Pour cette circonstance triste, hommes et jeunes  garçons se sont retrouvés dans la cour pour rendre un dernier hommage à la disparue. Une prière d'après la religion musulmane est dite et place à la collation. Sur des plateaux, l'on transporte du riz et des beignets, à cet effet, les uns et les autres se régalent. Mais sur les visages se lit une froideur. Ce n'est pas seulement l'effet du deuil, mais le mal est bien profond.

 

Retour à la paix

 

Si ces réfugiés sont installés loin des tensions de la Centrafrique, les souvenirs ne sont pas si lointains. Ouseni est actuellement mototaximan dans la ville de Yokadouma. Ce jeune Centrafricain  de 20 ans a tout abandonné dans son pays, pour s'installer au Cameroun avec ses parents. «J'étais élève, mais j'ai interrompu mes études pour venir m'installer ici», renseigne-t-il. Si pour lui le Cameroun est un bon pays d'accueil, il reste qu’«on est plus à l'aise chez soi». Par conséquent l'espoir est orienté vers les élections qui sont annoncées dans quelques semaines. D'ailleurs à l'entrée dudit camp, on peut lire sur une banderole, «vote des réfugiés: inscription des électeurs sur la liste électorale», de quoi comprendre que, même loin, ces derniers participent  à la destinée politique de leur pays. Difficile pour eux de donner  un avis pour un candidat. Le seul challenge reste le retour à la paix en Centrafrique. «nous avons envie que  les élections se passent bien, que la paix soit rétablie et que nous rentrons chez nous», indique un réfugié.

 

Une vie difficile

 

En effet, la vie de réfugiés est loin d'être une partie de plaisir. Installés dans cette zone depuis la crise Balaka et Anti-Balaka, ces derniers  doivent braver les difficultés qui s'imposent au quotidien. La  plus téméraire, l'intégration avec les populations locales. Une équation difficile à résoudre. «Au départ le contact avec les riverains n'était pas facile, le forage qui avait été construit au camp était également utilisé par les populations riveraines, mais les délégués et les responsables de la ville en ont discuté et tout est revenu dans l'ordre», explique Ashta Oumarou, qui en dépit de la guerre, a abandonné les études et est aujourd'hui mère de 4 enfants. D'autres problèmes auxquels ils font face, la restriction de l'exploitation de la forêt (chasse et bois), qui les entoure. Autre chose, ces hommes et femmes sont sans activité rentable, et pour se nourrir, ils doivent se contenter de la distribution des  vivres des Nations-Unies qui se fait deux fois par mois apprend-on. Des difficultés  qui justifient certainement la prolifération de la prostitution au sein des jeunes filles Centrafricaines dans les rues de Yokadouma. Toujours est-il que la chose la mieux partagée ici est le retour de la paix en Centrafrique  et surtout une paix durable.

 

 Lucienne Wouassi à Yokadouma

 

RÉFUGIÉS CENTRAFRICAINS DANS L'ESPOIR DE RETROUVER LA TERRE NATALE
Centrafrique-Presse.com
14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 18:08

 

 

 

APA 14/12/2015 à 09:17 UTC 

 

Quelque 20850 réfugiés centrafricains vivant au Cameroun ont voté dimanche lors du référendum constitutionnel de leur pays qui s’est déroulé dimanche globalement dans le calme, selon le Haut commissariat aux réfugiés (HCR).

 

Pour cette consultation référendaire qui intervient deux semaines avant le 1er tour de l’élection présidentielle le 27 décembre 2015 en RCA, le HCR et l’organe national des élections centrafricaines avaient aménagé 42 bureaux de vote dispatchés sur 15 sites essentiellement dans la région de l’Est-Cameroun.

 

« Tout s’est globalement bien passé malgré quelques problèmes logistiques », a déclaré Joseph Zapater, le représentant du HCR.

 

La plupart des réfugiés espèrent un retour à la paix au terme de ce marathon électoral pour pouvoir rentrer dans leur pays et participer à la reconstruction de la Centrafrique déchirée ces trois dernières années par une instabilité sociopolitique qui a fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés, dont quelque 265.000 réfugiés au Cameroun.

 

Copyright : © APA

Cameroun : près de 21 000 réfugiés Centrafricains adoptent la nouvelle Constitution
Centrafrique-Presse.com
14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 13:11

 

 

 

French.xinhuanet.com 

  

YAOUNDE, 13 décembre 2015 07:37:02 (Xinhua) -- Quelque deux millions d'électeurs centrafricains ont été convoqués aux urnes dimanche lors d'un référendum constitutionnel, perturbé par des violences meurtrières à Bangui, la capitale, et d'autres villes du pays, qui font craindre le risque d'une plus grande dégénération du climat sécuritaire dans la perspective de la présidentielle et des législatives du 27 décembre.

 

Ce vote vise à doter la Centrafrique d'une nouvelle Constitution pour permettre la stabilisation institutionnelle maintes fois mise à mal par des rébellions et des coups d'Etat, à l'exemple de la prise de pouvoir par les armes de l'ex-coalition rebelle de la Séléka contre le régime de François Bozizé en mars 2013, avant la mise en place d'une transition civile près d'un an après sous la pression internationale.

 

C'est la première étape d'un marathon électoral plusieurs fois repoussé depuis 2014 et qui est censé tourner la page de cette interminable crise, où entre 300.000 et 400.000 personnes auraient été tuées, selon les estimations des Nations Unies.

 

"Globalement, les choses se sont bien passées, en dépit d'une montée de tension orchestrée par des forces négatives au PK5 à Bangui, et dans certaines villes à l'intérieur du pays telles que les réfectures de Bossangoa, de Bria, de la Ouaka, de Kaga-Bandoro, de l'Ouham", a rapporté à Xinhua Sakanga Morouba, responsable de la logistique à l'Autorité nationale des élections (ANE).

 

Deux personnes sont mortes et environ 20 autres blessées au cours de cette journée de vote dans des heurts après une nuit de tirs d'armes déjà au PK5. Pris de peur, les électeurs de ce bastion musulman et des ex-rebelles de la Séléka, véritable "no mans' land" dans la capitale centrafricaine, se sont abstenus dans un premier temps de se rendre dans les bureaux de vote.

 

"Le matin, chacun est resté chez lui. Par la suite, les gens sont sortis pour aller voter. Les forces de l'ordre et internationales nous ont aidés à maîtriser la situation dans ce foyer de tension. Un exemple: dans le quartier Baya Bombia, la population a pu voter toute la journée jusqu'à ce soir. Il n'y a pas eu d'incident dans les bureaux de vote", décrit Sakanga Morouba.

 

Il évoque des "coups de feu intimidateurs" d'opposants au processus électoral, version contredite par un ex-collaborateur de Michel Djotodia, ex-leader de la Séléka, au sein du gouvernement de transition et d'union nationale dirigé par Nicolas Tiangaye, qui fait état de son côté de l'absence de vote dans une partie de cette circonscription électorale à cause d'une "fusillade" et de "jets de grenade".

 

"Ça fait deux nuits, les gens ne font que tirer [des coups de feu]", soutient celui-ci, annonçant aussi l'absence de vote dans les 3e et 4e arrondissements de Bangui, ainsi que dans les régions de Kaga-Bandoro, de la Vakaga et de Haute-Kotto.

 

Plus d'un an après le déploiement en septembre 2014, en remplacement de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA), de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine MINUSCA), ces localités restent sous l'emprise des ex-rebelles de la Séléka.

 

Ce mouvement, notamment la faction dirigée par Nourredine Adam, ex-ministre de la Sécurité de Michel Djotodia, avait menacé d'empêcher la tenue du référendum et des autres scrutins à venir.

"C'est un échec, enfonce l'ex-collaborateur de Djotodia, les gens ont voté dans un climat de peur, pour la simple raison que le désarmement n'a pas été effectué. Le taux de participation au vote est très faible, il n'atteint pas les 20%. La communauté internationale doit tirer les leçons de ses incohérences".

 

L'ANE, elle, rejette ces allégations et se dit convaincue d'avoir réussi à organiser le référendum constitutionnel dans des conditions raisonnables, en dépit des délais limités. "Nous restons optimistes, répond Sakanga Morouba. Au cours des prochaines élections, la situation va s'améliorer. C'est vrai, nous avons connu de légers retards, mais tous les bureaux de vote ont reçu le matériel électoral".

 

"Là où des difficultés techniques se sont posées, poursuit-il, nous avons apporté des solutions au coup par coup".

 

Les électeurs ont dû utiliser les récépissés de cartes d'électeur pour voter, les cartes elles-mêmes n'ayant pas été distribuées à temps.

 

Pour l'ex-Premier ministre Martin Ziguelé, candidat à l'élection présidentielle, les violences survenues dimanche ne doivent pas un prétexte pour remettre en cause le processus électoral. "Il faut aller aux élections, il n'y pas d'autre solution pour sortir de la crise. Le problème que nous avons aujourd'hui est une crise de légitimité. Le peuple a besoin d'élire ses nouveaux dirigeants", a-t-il dit à Xinhua.

 

Selon l'ancien chef du gouvernement, l'absence de vote dans une partie du pays n'a rien de bien grave. "Ce n'est pas la majorité du pays, ça fait peut-être 20% du territoire. Donc, la majorité du pays a voté. Le peuple veut aller aux élections. A 5H (4H GMT) du matin, il y avait déjà des électeurs devant les bureaux de vote à Bangui, c'est-à-dire avant même le personnel électoral".

 

Il a dénoncé ceux qui entretiennent le chaos à Boy-Rabe et le 3e arrondissement de la capitale pour chercher à prendre le pouvoir par les armes. "Leur seule force, c'est de faire du désordre. On est tous malades de vivre trois ans sous pression ! Les gens veulent absolument sortir de cette situation".

 

Le grand enjeu de ces élections est le retour à l'ordre constitutionnel avec la fin de la transition dirigée depuis début 2014 par Catherine Samba-Panza et le retour à une paix durable, après les coups d'Etat de François Bozizé de mars 2003 et de la Séléka de mars 2013.

 

Le 27 décembre, 29 candidats seront en lice pour la conquête du Palais de la renaissance, qui du reste a perdu son lustre de l'époque faste de Jean Bédel Bokassa, empereur autoproclamé.

Centrafrique : référendum constitutionnel sous tension, inquiétudes pour la présidentielle et les législatives
Centrafrique : référendum constitutionnel sous tension, inquiétudes pour la présidentielle et les législatives
Centrafrique-Presse.com
14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 09:55

 

 

 

Par RFI  14-12-2015 à 01:29

 

Le référendum sur la Constitution de ce dimanche 13 décembre en Centrafrique a été marqué par des violences à Bangui, où des combats ont éclaté dans le quartier majoritairement musulman du PK5. Des tensions en provinces également, où un groupe armé a perturbé les votes.

 

Les soucis sécuritaires et logistiques ont commencé très tôt dimanche 13 décembre au matin, dès 4h. Dans le quartier du PK5, des hommes armés ont refusé que l'agence nationale des élections installe les urnes, menaçant de tirer sur les véhicules. Quelques heures plus tard, c'est sur la foule venue réclamer le droit de voter que ces individus ont tiré, faisant plusieurs blessés.

 

Dans le même temps, une partie des habitants du PK5 sont allés réclamer à la Minusca la sécurisation des lieux et le droit de voter. L'ONU leur a promis un accès aux urnes avant midi. Et c'est le général Bala Keïta en personne, celui qui commande les casques bleus en Centrafrique, qui s'est déplacé pour apporter le matériel. A peine était-il arrivé qu'une roquette a explosé dans un arbre à 20 mètres de l'école où se déroulait le début du vote, suivie d'intenses rafales de kalachnikov. Une frange de musulmans hostiles au vote ont attaqué les forces internationales. Il y a plus de 20 blessés et au moins deux morts, tous des civils.

 

Violences en province

 

Le FPRC, le groupe armé dirigé par Nourredine Adam, avait menacé de perturber les scrutins. Ils l'ont fait. Ce sont d'ailleurs les partisans d'Adam qui sont passés à l'acte à Bangui. En province, des urnes ont été brûlées, des agents électoraux tabassés. Mais globalement, les Centrafricains sont allés voter, notamment au PK5 où un habitant confiait à RFI : « qu'il pleuve des balles ou pas, je resterai là. Je veux la paix. Et pour la paix, je dois voter. »

 

Référendum sur la Constitution en RCA : un dimanche sanglant
Centrafrique-Presse.com
14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 09:42

 

 

 

Les élections dont la campagne a démarré le 12 décembre constituent une porte de sortie pour la RCA. A travers elles j’espère que l’Etat de droit, la démocratie, la cohésion sociale et la paix vont s’installer enfin pour que les douleurs et les souffrances endurées par le peuple puissent s’estomper et c’est vivement souhaité.

 

Plusieurs candidats se sont présentés à la présidentielle comme aux législatives et cela augure de la volonté des centrafricains de finir avec le désordre et d’aller vers la paix et le développement. Mais ce qui me chagrine c’est le rôle de certains concitoyens qui pensent que sans eux, il n’y aura pas la paix en Centrafrique. S’ils estiment que c’est par ce chemin qu’ils accèderont au pouvoir, ils se trompent. Le peuple est aujourd’hui aguerri. Nanti des expériences accumulées durant des années de crises, il  a le regard tourné vers l’étoile de papa Boganda qui doit dorénavant éclairer son sentier. Fini les tergiversations et les manipulations des esprits malins qui, depuis des années, ont pensé que le centrafricain doit demeurer continuellement sous leur emprise. Se cachant derrière des discours ethinicistes, tribalistes et haineux ils ont suffisamment divisé, exploité et ruiné la république. Ils pensent revenir aux affaires pour continuer leurs sales besognes. Je pense et suis convaincu qu’ils n’y arriveront pas. Même si une partie des centrafricains est prise en otage, empêchée de s’exprimer, il y’a d’autres concitoyens qui vont parler à leur place à partir des zones libres. Demain ils nous rejoindront quand les fossoyeurs de la république seront lassés et mis à nu devant l’histoire.

 

Mais en fait, je me suis tout le temps poser la question de savoir qui parmi tous ces candidats qui claironnent en arpentant les ruelles de Bangui depuis le lancement de la campagne peut amener la paix parmi. Ils sont trente. Parmi ceux-ci je vois un seul qui se détache et risque de passer sans encombre. Il s’agit de Martin Ziguélé. Je vais dire pourquoi.

 

Martin ZIGUELE un homme que j’ai détesté simplement pour des convictions qu’on m’a inculquées quand j’étais jeune étudiante. Après l’obtention de mon bac en 1996, mes parents m’ont envoyée à Lomé au Togo pour mes études supérieures. Avant mon départ ils m’ont donné des strictes consignes. Ne jamais faire confiance aux « nordistes » parce qu’ils sont très méchants. Pour mon malheur, cette première sortie à l’extérieur a coïncidé avec les temps forts des mutineries où la haine s’est installée dans les cœurs des parties en conflit. Les préjugés et la méfiance étaient à leur paroxysme et je ne pouvais que me soumettre aux conseils de mes parents. Arrivée à Lomé, je fis la connaissance d’une amie proche de la région d’origine de mes parents avec qui on a partagé le même lit en attendant de trouver ma petite chambre. Celui-ci m’invita un jour à une cérémonie organisée par la colonie centrafricaine chez M. Ziguélé, un compatriote, cadre d’une compagnie d’assurance de la place. Me référant aux conseils de mes parents je lui ai posé la question de savoir de quelle région est ce monsieur. Mon amie me répondit qu’elle ne savait pas trop bien, mais il parait qu’il est du nord. J’ai décliné l’invitation. Après son retour elle m’a raconté comment les compatriotes avec qui  elle était partie ont été reçus. Au fil du temps, la vie estudiantine devenait de plus en dure, je ne pouvais plus me fier aux consignes de mes parents. Je finis par accepter une seconde invitation à l’occasion de la fête du 1er mai où Ziguélé avait offert un repas aux étudiants. En nous présentant un à un, dès que j’ai prononcé mon nom, il me demanda : « es-tu la fille de… ». J’eus hésité un instant avant de répondre « oui ». Il me dit : « je connais très bien ton père qui était mon condisciple au lycée d’Etat des Rapides et avec qui je partageais le chicouange au bakpa  qu’il adorait bien ». C’était vrai qu’à l’époque il n’y avait pas les divisions que nous connaissons aujourd’hui.  A la fin de la cérémonie, il m’a demandé de ne pas hésiter à venir vers lui en cas de besoin. C’est ainsi que, de temps en temps, je venais avec mes amis chez ce monsieur qui nous aidait et nous prodiguait des conseils, toujours jovial et fraternel. Mes préjugés ont fini par s’estomper et j’ai fini par nouer des relations avec tout le monde sans distinction de région, d’ethnie ou de parti politique. Ces préjugés étaient, si je comprenais bien, une construction de mes parents et l’ensemble de ceux qui ont développé la haine et les rancœurs uniquement pour des raisons politiques et politiciennes. 

 

Je n’eus pas le temps de mieux échanger avec M. ZIGUELE quand celui-ci, fut nommé 1er Ministre et a quitté Lomé pour ses nouvelles fonctions. Et moi, deux ans après, j’ai pris le chemin de la France pour le reste de mes études. Malgré la distance, je n’ai cessé de demander de ses nouvelles parce que je connais ses convictions et l’amour qu’il a pour sa patrie. Il aimait la jeunesse et je pense qu’il garde encore les mêmes convictions. Je garde de très bons souvenirs de lui car c’est un unificateur et à la limite, l’homme providentiel pour la République centrafricaine.

 

C’est pourquoi, je demande à mes sœurs centrafricaines de casser les barrières érigées par les préjugés et d’aller voter massivement pour Martin Ziguélé pour un Centrafrique uni et prospère.

 

Eléonore TITIKAR.       

 Pourquoi je vais voter Martin ZIGUELE, Ou le témoignage poignant d’une compatriote.
Centrafrique-Presse.com
14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 08:35

 

 

 

******************************

 

Pour la seconde fois, Wilfried Maurice SEBIRO sur qui il y aurait beaucoup à dire sur l’indépendance d’esprit et d’écriture, par des supputations malveillantes et diffamatoires s’en prend dans son blog Centrafrique Libre au candidat Martin ZIGUELE, dont ce plus un secret pour personne en Centrafrique à présent qu’il est le favori de la présidentielle du 27 décembre prochain.

 

Mécontent d’avoir fait chou blanc il y a quelques jours avec une publication fantaisiste et sans fondement d’une sombre et douteuse copie d’un pseudo décret  muet qui aurait nommé Martin ZIGUELE depuis 2014 ministre d’état et conseiller politique de Mme Catherine SAMBA PANZA, le blogueur récidive ce jour avec un autre papier prétendant apporter la preuve de ces précédentes allégations selon lesquelles Martin ZIGUELE et les dirigeants de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT), auraient bel et bien signé un pacte avec Mme Catherine SAMBA-PANZA pour soi-disant « soutenir mordicus » la transition de celle-ci « malgré son cuisant échec ».

 

Wilfried Maurice SEBIRO se retranche derrière la présentation d’un journal angolais qui n’est pourtant pas un organe officiel de l’état angolais et qui, rendant compte de l’audience accordée il y a quelques jours à Martin ZIGUELE par le président Jose Eduardo dos SANTOS, l’a présenté à tort comme l’envoyé spécial de Mme Catherine SAMBA-PANZA, laquelle n’était même pas informée du déplacement à Luanda de Martin ZIGUELE.

 

C’est un secret de polichinelle que Martin ZIGUELE dirige un parti politique, le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), qui est membre de l’Internationale Socialiste et également membre du Groupe Afrique et qu’en cette double qualité, il entretient naturellement des relations étroites avec d’autres responsables de partis notamment africains, dont le MPLA d’Angola.

 

Wilfried Maurice SEBIRO doit comprendre que son acharnement à vouloir démolir coûte que coûte le candidat Martin ZIGUELE est voué à l’échec. Il ne fait aucun doute que la perspective prévisible de la victoire prochaine de ce dernier dérange plus d’uns parmi ses concurrents au service desquels Wilfried Maurice SEBIRO s’est visiblement mis de façon très intéressée. Ce n’est pas en persistant dans la désinformation, la diffamation et la distillation d’insinuations malveillantes et sans fondement qu’il transformera des mensonges en vérités.  

 

La période de campagne électorale n’est pas synonyme de permission à calomnier. Autant les candidats doivent s’astreindre au respect du code de bonne conduite qu’il ont adopté et signé, autant les responsables des organes de presse qui ont également signé un code de bonne conduite en matière de communication, se doivent aussi d’être encore plus rigoureux pendant cette période sensible.

Fait à Bangui, le 13 décembre 2015

 

Le Porte-Parole du candidat Martin ZIGUELE

 

 

Chancel SEKODE NDEUGBAYI

MISE AU POINT A PROPOS DES INSINUATIONS FANTAISISTES ET MALVEILLANTES DE L’ORGANE DE PRESSE « CENTRAFRIQUE LIBRE »
Centrafrique-Presse.com
13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 22:09
GRAND MEETING DU CANDIDAT MARTIN ZIGUELE A MBAIKI
GRAND MEETING DU CANDIDAT MARTIN ZIGUELE A MBAIKI
GRAND MEETING DU CANDIDAT MARTIN ZIGUELE A MBAIKI

 

 

 

 

GRAND MEETING DU CANDIDAT MARTIN ZIGUELE

 

A MBAIKI
 

LE LUNDI 14 DECEMBRE 2015 A 14 HEURES  

 

 

Alors que certains candidats ont débuté leur campagne électorale par la tenue de meeting au palais du peuple de Brazzaville, c’est à Mbaiki, chef-lieu de la préfecture de la Lobaye sur le sol de la République centrafricaine que le candidat n°4 Martin ZIGUELE du MLPC tiendra le premier meeting pour le lancement de sa campagne électorale pour la présidentielle du 27 décembre 2015. Qui dit mieux !

 

CENTRAFRICAINES,  CENTRAFRICAINS

 

VENEZ NOMBREUX !

 

 

LA DNC du candidat

GRAND MEETING DU CANDIDAT MARTIN ZIGUELE A MBAIKI
GRAND MEETING DU CANDIDAT MARTIN ZIGUELE A MBAIKI
Centrafrique-Presse.com
13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 21:54

 

 

 

Plusieurs candidats sont en lice pour le premier tour de la présidentielle en Centrafrique, dans deux semaines.  Martin Ziguélé part favori. Qui est-il ?

 

Martin Ziguélé est une figure très connue en Centrafrique. Il a déjà occupé des postes importants et s'est déjà présenté deux fois à la présidentielle. Retour sur un parcours politique de plusieurs décennies.

 

« Il inspire la confiance »

 

Le visage Martin Ziguélé est visible un peu partout à Bangui. De nombreux chauffeurs de taxi de la capitale ont accroché son portrait sur leur pare-brise, à l'instar de Joseph Bagaza qui explique qu'il va voter pour lui en raison de son expérience politique et parce que « il inspire la confiance pour l'avenir de la Centrafrique ». Il est clair que Martin Ziguélé marque déjà des points.

 

À 58 ans, Ziguélé part favori pour cette présidentielle. L'aboutissement d'un long chemin, pour lui, qui démarre avec des études en Assurance au Cameroun, puis il travaille pour la CICARE au Togo.

 

Un long parcours politique

 

Son parcours politique, Ziguélé scelle comme chef du gouvernement, entre 2001 et 2003, sous Ange-Félix Patassé. Il séduit  un électorat jeune dans la capitale, Bangui, et dans l’arrière-pays en nommant un jeune comme son Directeur National de Campagne.

 

Karl Gopélé, chef d’entreprise à Bangui, pense que beaucoup d'électeurs ont vu en Ziguélé l'homme du moment, celui qui a le charisme nécessaire pour sortir de la crise. De plus, l’homme d’affaire constate que le calme du candidat Ziguélé peut rassurer en ces temps troublés.

 

Martin Ziguélé, lui, appelle évidemment à un ralliement massif des électeurs à lui donner le 27 décembre prochain une "majorité indiscutable".

 

Le point de vue de la communauté internationale

 

Son expérience du terrain pourra toutefois jouer en sa faveur: avec ses responsabilités passées, il est en passe d’être l'homme de la situation.

 

A l'étranger, les contacts sont des points de crédibilité à Martin Ziguélé. Un diplomate à Bangui, a déclaré sous-couvert de l’anonymat: « Les donateurs le connaissent. Il a toujours dialogué avec nous, même quand il n'assumait aucune charge officielle. Il a une assise. Mais une fois élu, il va falloir qu’il soit capable de constituer une équipe solide, revoir, les structures du pays, et prendre des décisions importantes sans tarder. »

 

Martin Ziguélé n'a plus que peu de temps encore pour convaincre ses concitoyens qu'une Centrafrique gouvernée par lui sera libérée des problèmes de corruption et d'immobilisme qui ont caractérisé l'ère des régimes déchus. Et qu'il est mieux placé que quiconque pour garantir une paix pérenne sur l’ensemble du territoire national.

 

Freddy MASSENGUE

Grand favori de la présidentielle, Martin Ziguélé marque des points
Grand favori de la présidentielle, Martin Ziguélé marque des points
Grand favori de la présidentielle, Martin Ziguélé marque des points
Grand favori de la présidentielle, Martin Ziguélé marque des points
Grand favori de la présidentielle, Martin Ziguélé marque des points
Grand favori de la présidentielle, Martin Ziguélé marque des points
Grand favori de la présidentielle, Martin Ziguélé marque des points
Centrafrique-Presse.com
13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 20:18

 

 

 

 13/12/2015 à 16:31  (AFP)

 

Tirs, menaces et intimidations marquaient dimanche le déroulement du référendum constitutionnel en Centrafrique, avec deux morts dans l'enclave musulmane de Bangui pour cette première étape d'un processus électoral censé sortir le pays de trois ans de violents affrontements intercommunautaires.

 

Pour ce premier test d'une tentative de retour à la normale par la voie électorale avant la présidentielle et les législatives prévues le 27 décembre, effectué sous forte pression de la communauté internationale, des tirs à l'arme lourde ont frappé en milieu de journée le quartier musulman du PK5, où s'affrontaient partisans et opposants au référendum, faisant deux tués, a constaté une journaliste de l'AFP.

 

Les corps de deux personnes décédées étaient entreposés dans la mosquée Ali Babolo du PK5. De sources hospitalières, une vingtaine d'habitants ont été blessés au cours de ces affrontements qui ont débuté à l'aube, avant de s'intensifier à l'arme lourde en milieu de journée aux abords d'un bureau de vote situé dans une école.

 

Les tirs à la mitrailleuse et au lance-roquettes ont eu lieu autour de l'école Baya Dombia où attendaient beaucoup d'électeurs, au moment de l'arrivée tardive du matériel électoral transporté par les Casques bleus sénégalais de la mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca). Ceux-ci ont riposté pour protéger les électeurs.

 

Au total, une vingtaine d'habitants ont été blessés, selon des sources hospitalières.

 

La participation au processus électoral divise les musulmans au sein de l'ex-rébellion Séléka, certaines factions comme celle de l'ex-numéro 2 Noureddine Adam la rejetant.

 

- 'Je veux voter'-

 

Mais d'autres musulmans ont voulu voter: plusieurs dizaines d'entre eux ont ainsi manifesté dans la matinée devant le siège de la Minusca avec des pancartes "Nous voulons voter".

 

"Je veux voter, si je dois mourir pour voter c'est pas grave, j'irai jusqu'au bout", a déclaré Abakar, un électeur à l'école Baya Dombia.

 

Les manifestants brandissaient des exemplaires de la Constitution et traçaient de grands "OUI" à la craie sur la chaussée de l'avenue Boganda, proche du PK5.

 

"On est là, on reste avec eux sur le champ de bataille. Ils (les habitants du PK5) pourront voter, ils voteront jusqu'à la nuit s'il le faut", a déclaré à l'AFP le général sénégalais Balla Keïta, chef de la Minusca.

 

De même, la participation au processus électoral divise les milices anti-balaka, chrétiennes et animistes, des opposants se retrouvant parmi les partisans de l'ex-président François Bozizé dont la candidature à la présidentielle a été rejetée par la Cour constitutionnelle.

 

Les opérations de vote ont cependant pu avoir lieu dans le calme dans les autres quartiers de Bangui même si elles ont souvent commencé avec une ou deux heures de retard, en raison de l'arrivée tardive du matériel électoral et des personnels en charge de ces bureaux.

 

- Electeurs intimidés en province -

 

En province, plusieurs incidents ont été signalés, surtout dans le nord et l'est, selon une source au sein de la Minusca.

 

A Ndele, Birao et Kaga Bandoro, fiefs de la faction Séléka de Nourredine Adam, les habitants intimidés par des tirs et des menaces ne votaient pratiquement pas.

 

De même à Bossangoa, fief de François Bozizé dans l'ouest, des tirs ont dissuadé les gens et du matériel électoral a été saccagé.

 

Ces échéances électorales repoussées plusieurs fois sont censées clore une transition politique à bout de souffle et permettre un retour à l'ordre constitutionnel, sous la pression de la communauté internationale qui maintient le pays sous perfusion financière.

 

La Centrafrique, un des pays les plus pauvres au monde, est plongée dans le chaos depuis le renversement du président Bozizé en mars 2013 par l'ex-rébellion Séléka, elle-même chassée du pouvoir par une intervention internationale début 2014.

 

Près de deux millions d'électeurs sont appelés à approuver la nouvelle Constitution devant instaurer une 6e République depuis l'indépendance en 1960 de cette ex-colonie française.

 

Si le texte est adopté, la Centrafrique connaîtra son 13e régime depuis l'indépendance. Le pays a déjà connu cinq Républiques, un Empire (celui de Jean-Bedel Bokassa) et six transitions.

 

Les principales innovations du texte concernent notamment le nombre maximum de mandats présidentiels (deux), la lutte contre la corruption endémique, l'éviction des groupes armés du processus politique et la création d'une Haute cour de justice.

 

Organiser un tel scrutin en Centrafrique était un véritable défi: l'autorité de l'Etat a disparu de régions entières et de nombreux bureaux de vote - 5.600 en tout - se trouvent dans des régions uniquement accessibles par des pistes défoncées.

 

Hormis le parti de François Bozizé, et certains responsables anti-balaka et Séléka, la plupart des partis politiques ont appelé à se prononcer en faveur du texte.

 

13/12/2015 16:28:16 - Bangui (AFP) - Par Célia LEBUR - © 2015 AFP

Référendum constitutionnel en Centrafrique: deux morts à Bangui, intimidations en province
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