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25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 00:22

 

  

https://lavoixdelacentrafrique.wordpress.com  24 février 2016 par La Voix de Centrafrique 

 

Aussitôt déclaré vainqueur provisoire de la présidentielle, le futur N°1 a effectué un déplacement dans la sous-région.

 

 22 février, le nouveau Président de Centrafrique, F.A Touadera a été reçu en audience par le Chef de l’Etat de la Guinée Equatoriale, Son Excellence E. Obiang Nguema Mbasogo, Président en exercice de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC), rapporteguineaecutorialpress.com. Le journal souligne que les deux hommes ont passé en revue les problèmes qui minent le Centrafrique. En compagnie de son Cabinet et de son Gouvernement, l’équato-guinéen a offert un diner d’honneur à son hôte centrafricain et sa délégation dans la salle des cérémonies du Palais du peuple.

 

        Après Malabo, le futur Chef d’Etat centrafricain était dans la matinée du 24 février 2016 dans la capitale tchadienne. Il a été l’hôte du Président Idriss Deby Itno, nous dit Pierre Pinto.

 

        L’Agence Nationale des Elections a déclaré provisoirement, Faustin Archange Touadera, Président de la République Centrafricaine. Une victoire reconnue par son concurrent A.G Dologuele. Après la validation des résultats dans les prochains jours par la Cour Constitutionnelle, le N°1 Centrafricain sera investi et aura la lourde charge de relever les défis de l’insécurité, de la pauvreté et de l’autorité de l’Etat. Tâches difficiles, mais pas impossibles.

 

F.V Agou

Lu pour vous : CENTRAFRIQUE : PREMIÈRE TOURNÉE DE F.A TOUADERA
Centrafrique-Presse.com
25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 00:07
Lu pour vous : Centrafrique : la Françafrique continue

 

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/  24 février 2016

 

Le second tour des élections présidentielles en République centrafricaine a porté au pouvoir Faustin-Archange Touadéra. Alors que les bandes armées continuent à terroriser la population à chaque coin de rue, François Hollande tenait absolument à ce que le scrutin ait lieu, afin de pouvoir déclarer que l’intervention militaire française se soldait par un succès.

 

Voilà maintenant le pays doté des attributs de ce que les représentants des grandes puissances appellent la démocratie : des élections, un président, et bientôt un gouvernement et un Parlement.

 

Faustin-Archange Touadéra n’est pas un nouveau venu. Il fut le dernier Premier ministre du dictateur François Bozizé, de 2008 à 2013, juste avant que celui-ci soit renversé par la rébellion Séléka. À ce titre, il fut complice du détournement des maigres richesses de la Centrafrique au profit de l’ex-dictateur, de sa famille et de son clan. Diamants, droits de douane, et jusqu’au programme d’aide de l’ONU, tout finissait dans les poches de Bozizé et de certains ministres du gouvernement dirigé par Touadéra.

 

L’adversaire de Touadéra pour la présidence n’avait pas des références plus reluisantes. Anicet-Georges Dologuélé avait été lui aussi Premier ministre dans le passé, avant de prendre la tête de la Banque des États d’Afrique centrale (BEAC). À ce titre, il avait lui-aussi participé au pillage de la Centrafrique pour le compte des pays impérialistes, au premier rang desquels la France. On pourrait en dire autant des principaux candidats du premier tour, avec lesquels la France entretient des liens étroits.

 

Touadéra prétend pouvoir sortir le pays du chaos et mettre en œuvre un programme de désarmement, démobilisation et réinsertion des bandes armées. Mais de tels programmes, la Centrafrique en a connu, sans autre résultats que la reprise d’une rébellion quelques années plus tard. L’intégration de groupes armés rebelles dans l’armée régulière et les postes accordés à leurs chefs, que prévoient ces programmes, ont toujours fini par buter sur le fait que, dans un pays où l’État n’existe pas, ou plutôt se résume à la mangeoire d’un clan, il est toujours plus lucratif d’aller piller les richesses à la source, qu’il s’agisse de mines de diamants ou de tributs extorqués à la population.

 

Aujourd’hui, le gouvernement français a en grande partie sous-traité la présence militaire en Centrafrique aux 12 000 hommes de la Minusca, les troupes africaines agissant sous mandat de l’ONU. Il reste 900 soldats français, un chiffre que Hollande voudrait ramener à 300. Les uns comme les autres se comportent comme une bande armée parmi d’autres, comme le prouvent les accusations d’abus sexuels visant des soldats aussi bien français qu’africains

 

La comédie électorale qui vient d’avoir lieu, et tout le décorum prétendument démocratique qui l’entoure, ne changera rien au chaos qui règne en Centrafrique. Il est le fruit du pillage des richesses du pays par l’impérialisme français, pendant la période coloniale et après l’indépendance. Le fruit aussi de ses multiples interventions militaires pour soutenir des dictateurs prédateurs. Et quand Hollande promet à Touadéra « tout le soutien nécessaire », c’est de la continuation de cette politique qu’il parle.

 

D. M.

Centrafrique-Presse.com
24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 23:31

 

RÉCIT

 

Par Jean-Louis Le Touzet Libération  23 février 2016 à 10:02

 

Les manifestations de protestation se succèdent après le viol d'une jeune fille de 17 ans dont les auteurs seraient des enfants de généraux. L'affaire devient politique, le pouvoir d'Idriss Déby est contesté.

 

Ce qui n’était qu’un fait divers odieux est-il en train de fendiller le pouvoir autoritaire d’Idriss Déby, depuis vingt-six ans à la tête du Tchad et qui briguera, courant avril, un cinquième mandat ?

 

En tout cas, un mouvement de contestation enfle partout dans le pays. Celui-ci a débuté le 15 février, lorsque plusieurs centaines de jeunes ont manifesté à N’Djamena après le viol en réunion de Zouhoura, une lycéenne de 17 ans, commis le 13 février. Les cinq violeurs présumés, dont trois enfants de généraux, qui avaient posté sur les réseaux sociaux des photos de la jeune fille nue et en larmes, ont été depuis arrêtés mais l'affaire a mis les jeunes Tchadiens dans une rage terrible contre le pouvoir. Quatre complices présumés, dont un fils du ministre des Affaires étrangères, ont également été arrêtés.

 

La semaine dernière, un des protestataires, Abbachou Hassan Ousmane, 17 ans, a été tué par balle par la police pendant la dispersion. Lundi, ce sont les lycéens de Faya Largeau, dans l’extrême nord, qui ont manifesté : un d’eux a été tué par balle et cinq blessés par des militaires qui les ont dispersés, selon une source hospitalière.

 

«Mécontentement contre l’acte abject»

 

Le mouvement de contestation des lycéens s’est propagé dans d’autres villes, notamment à Moundou, capitale économique et deuxième ville du pays. Dix-sept lycéens ont été arrêtés pour avoir manifesté vendredi à Massaguet. Ces derniers étaient toujours détenus lundi, selon la Convention tchadienne pour la défense des droits de l’homme (CTDDH), qui se montre «préoccupée par l’arrestation gratuite et arbitraire de 17 élèves ayant manifesté leur mécontentement contre l’acte abject posé par les rejetons des hauts responsables du pouvoir et l’assassinat du jeune Abbachou».

 

Face à cette vague de protestation, le régime sécuritaire et parano de Deby Itno a coupé l’accès à Facebook. A l’approche de la présidentielle du 10 avril, la société civile a aussitôt embrayé pour demander le départ du chef de l’Etat, en lançant vendredi la plateforme «Ça suffit». Lundi soir, le ministère de la Sécurité a pris un arrêté interdisant une manifestation de l’opposition politique dans N’Djamena, prévue en matinée ce mardi. Saleh Kebzabo, 68 ans, qui sera candidat à la présidentielle, a expliqué ce matin à Libération «Il y a plus de forces de l’ordre que de manifestants. Je ne peux pas sortir de chez moi tellement il y a de policiers… Le pouvoir a mis des moyens considérables pour interdire… une marche pacifique.» Il rappelle que ce fait divers «est l’expression de l’impunité totale qui prévaut dans ce pays».

 

Pour la coordinatrice France-Tchad-Centrafrique à Amnesty International, Delphine Lecoutre, «la société civile, en particulier les femmes et les jeunes, se sont emparés de l’affaire Zouhoura pour la transformer en revendication politique». Pour elle, «cela s’inscrit dans un contexte pré-électoral avec de fortes tensions sociales. Le viol est au Tchad une arme pour anéantir les femmes. Les femmes tchadiennes réclament leur droit au respect et à la dignité. Elles se sont [emparées], avec les jeunes, de l’affaire Zahoura pour faire entendre leur voix par tous les moyens et pour exprimer les revendications du reste de la société».

 

Amnesty France s’est lancé dans une campagne «dans le cadre des processus électoraux en Afrique en 2016-2017», afin de dénoncer les atteintes à la liberté de rassemblement. L’ONG se montre inquiète d’une compression des libertés d’expression au Tchad alors que les forces de sécurité ont battu et maltraité des manifestants pacifiques placés en détention. Côté Quai d’Orsay, rien de nouveau, sinon ce «silence assourdissant» de la France, selon l’expression des défenseurs de droits humains.

 

Jean-Louis Le Touzet

 

Lu pour vous :Tchad : quand un viol devient une affaire d'Etat
Centrafrique-Presse.com
24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 23:23

 

 

 

https://lavoixdelacentrafrique.wordpress.com  24 février 2016

 

Les résultats du premier tour des élections législatives en Centrafrique sont enfin connus. La grande leçon de ce scrutin réside dans l’effritement des partis traditionnels en faveur de candidats sans étiquette.

 

Mais dans cette scène politique centrafricaine encore mouvante, certains tirent plus que d’autres leur épingle du jeu. Et pour le nouveau pouvoir, l’enjeu est de taille : l’obtention d’une majorité confortable pour Faustin-Archange Touadéra, le président fraîchement élu, afin de lui permettre de mener à bien sa politique. L’Autorité nationale des élections (ANE) a rendus publics, mardi 23 février, les résultats provisoires du premier tour des législatives centrafricaines. Sur les 140 circonscriptions, 46 ont vu leur député élu dès le premier tour. Mais d’ores et déjà un certain nombre de tendances fondamentales se dessinent qui pourraient façonner la vie politique centrafricaine dans les prochaines années.

 

Le MLPC en tête des partis traditionnels

 

A l’occasion de ce premier tour des législatives, le MLPC tire son épingle du jeu. De l’ensemble des partis traditionnels, il est celui qui compte le plus d’élus dès le premier tour, 5 au total. Au-delà du MLPC, dont l’apport a été non négligeable dans la nette victoire de Faustin-Archange Touadéra lors du second tour de l’élection présidentielle, la CRPS, le parti de Nicolas Tiangaye, l’ex-Premier ministre de la Transition, allié au MLPC, pourra elle aussi compter sur plusieurs députés à l’issue de ces législatives.

 

Dologuélé à la peine

 

Révélation de ce premier tour : Michel Amine et son parti fraichement créé, l’UNDP, qui parviennent à obtenir 4 députés. Viennent ensuite le KNK, l’ancien parti de François Bozizé, et l’URCA, le parti d’Anicet George Dologuélé, qui comptent chacun trois députés. Le finaliste malheureux de l’élection présidentielle se trouve toutefois dans une situation délicate dans sa circonscription de Bocaranga 1. Il est en effet contraint à un deuxième tour périlleux par un candidat MLPC. Seules quelques dizaines de voix séparent jusqu’à présent les deux hommes.

 

Du côté du RDC de Désiré Kolingba, arrivé troisième lors du premier tour de l’élection présidentielle, c’est aussi la douche froide. Le choix opéré en faveur de Dologuélé lors du second tour de la présidentielle n’a été que partiellement suivi par la base et la contestation gronde chez certains cadres du parti.

 

Selon certains observateurs de la vie politique banguissoise, on pourrait assister prochainement à une scission de ce parti. Idem du côté du KNK. Bertin Béa, son secrétaire général, a certes été élu dès le premier tour. Mais l’essentiel de la base du parti a porté son choix sur Touadéra lors de la présidentielle.

 

Montée en puissance des candidats indépendants

 

La grande leçon du scrutin demeure finalement le recul relatif des partis traditionnels au bénéfice de candidats indépendants. En effet, la plupart de ceux qui ont été élus dès le premier tour sont sans étiquette. « On assiste à une redistribution des cartes dans le jeu politique centrafricain avec une injection de sang neuf », note Antonin, un étudiant qui réside au quartier Combattant à Bangui.

 

Pour constituer sa majorité, le nouveau président centrafricain aura donc besoin non seulement de ses soutiens les plus solides au sein des partis traditionnels, à l’instar de Martin Ziguélé et de Jean-Serge Bokassa (arrivés respectivement 4ème et 5ème de l’élection présidentielle), mais également de l’appui d’une majorité de candidats indépendants. Réponse le 27 mars, date évoquée pour la tenue du second tour des législatives en République centrafricaine.

Lu pour vous : CENTRAFRIQUE : TOUADÉRA À LA RECHERCHE D’UNE MAJORITÉ
Centrafrique-Presse.com
24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 23:08

 

 

http://lexpressioncentrafrique.over-blog.com/  LEXPRESSIONCENTRAFRIQUE 24 Février 2016, 17:10pm

 

Après sa brillante victoire au premier tour des élections législatives dans la circonscription de Bocaranga 3, une interview accordée dans la soirée du lundi 22 février dernier en sa résidence située derrière le Complexe sportif vingt-mille places au Journal Adrénaline Info a permis au président exécutif du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), sieur Martin Ziguélé de se féliciter par rapport au soutien apporté à la candidature du Pr Faustin Archange Touadera, de remercier les électeurs et de se fixer un regard objectif et constructif face aux multiples défis qui attendront le future gouvernement légitime. Pour mémoire et afin que nul n’en ignore, le contenu de l’interview en dit plus.

 

D’entrée de jeu M. le Président, toutes nos félicitations. Parce que, vous venez d’être élu député de Bocaranga dès le 1er tour. Alors, quelle est votre réaction?

 

Martin Ziguélé (MZ):Je vous remercie. C’est vrai que je viens d’être élu député de Bocaranga3 sous la bannière du MLPC. Je voudrais remercier toute la population qui m’a fait confiance. Je voudrais aussi féliciter les trois autres camarades du MLPC qui ont été élus députés au premier tour, encourager aussi tous les camarades qui vont aller au second tour.

 

Monsieur le Président, beaucoup des Centrafricains disent aujourd’hui que le président Martin Ziguélé a fait un bon choix. Parce que, vous avez soutenu le président élu Faustin Archange Touadera. Est-ce que c’est facile de prendre cette décision dès le départ?

 

MZ: Oui, la tâche qui attend le nouveau président que je féliciter sa brillante élection avec un large score est immense. Mais ce n’est pas la tâche du nouveau président seulement. C’est la tâche de l’ensemble des Centrafricains. Parce que, il faut que l’ensemble de la population centrafricaine qui s’est levée spontanément dans sa grande majorité pour lui accorder sa confiance dans la même disposition d’esprit pour s’attaquer aux problèmes qui minent notre pays, par le travail bien fait, par l’unité, par la paix et la sécurité. Le choix du MLPC de soutenir le candidat à l’époque Faustin Archange Touadera n’est pas un choix du hasard. Nous voulu démontrer que les Centrafricains qui dans un passé récent n’avaient pas toujours la même opinion sur l’affaire de notre pays, lorsque la nécessité de survie du pays, la nécessité d’avancer un pays, nous savons taire nos divergences en nous unissons pour qu’ensemble, aller battre campagne, expliquer aux populations que, voilà la voie à suivre pour l’avenir de notre pays. Et nous l’avons fait en tant que Parti politique et en toute responsabilité, en toute lucidité.

 

Monsieur le Président, Faustin Archange Touadera est élu Président de la République. Mais il y’a une équation qui est encore difficile à résoudre, c’est d’avoir une majorité au niveau de l’Assemblée nationale. Le MLPC fait partie de ces alliés, comment vous allez faire pour avoir une majorité au niveau de l’Assemblée nationale pour que votre programme politique soit exécuté?

 

MZ: Je pense que l’objectif de tout gouvernement, c’est d’avoir une majorité à la l’Assemblée nationale pour une stabilité qui permet de travailler dans la durée. Il est tout à fait que des alliés politiques puissent s’entendre sur les voies et moyens qu’ils peuvent mettre ensemble pour construire cette majorité. Vous savez que le deuxième tour de l’élection présidentielle correspond au premier tour des élections législatives. Donc, cela veut dire que c’est le premier tour de ces élections législatives qui sont passées, et maintenant nous sommes en train de préparer après la proclamation des résultats avant-hier de législative, nous sommes en train maintenant de compter nos forces pour voir dans quelle mesure nous allons nous organiser pour attaquer le second tour. C’est à l’issue du second tour que la configuration de l’Assemblée nationale sera connue, des forces politiques seront connues, de la majorité qui pourra éventuellement se dégager et des constructions politiques qui peuvent en découler. Il est très tôt de pour statuer dans un sens ou dans l’autre aujourd’hui.

 

Mais il y’a des leaders politiques qui ont suivi Faustin Archange Touadera, et qui n’ont pas présenté des candidats aux élections législatives

 

MZ: Je ne me permettrais pas de commenter la démarche politique des uns et des autres. Je pense qu’ils ont de bonne raison de ne l’avoir pas fait. Mais il ne me revient pas de les juger ou de les apprécier, encore moins de dire ce que chacun doit faire ou peut faire.Je pense que nous sortons d’une très longue crise, certains compatriotes se sont concentrés sur l’élection présidentielle, et puis d’autres ont fait les deux. D’autres sont allés vers les législatives, mais chacun est allé là où il pense être indispensable pour le pays.

 

Si le MLPC a déjà des députés dès le premier tour pour la future Assemblée nationale en plus d’une vingtaine qui aura au second tour des élections législatives. Est-ce que le peuple centrafricain peut compter sur vous pour la présidence de cette nouvelle institution?

 

MZ: Il ne faut jamais mettre les charrues avant les bœufs. La démarche politique normale, c’est qu’il faut aller aux élections, gagner les élections législatives, construire une majorité avant de prétendre à qui que ce soit dont je ne me permettrais pas une fois de plus de spéculer.Nous sommes entre les deux tours des législatives, allons aux élections législatives avec l’ensemble de nos alliés, essayer de demander au peuple centrafricain de nous donner cette majorité, et c’est sur la base de cette majorité qu’on pourra unir les lignes de forces du futur. Et on ne peut pas aujourd’hui dire que telle personne sera à cet endroit, ou telle personne souhaite ceci. Cela reste un vœu qui n’a pas de fondement.

 

Mais si on continue à prolonger le délai de l’embargo d’armement en défaveur de la Centrafrique, ne pensez-vous pas qu’on évoluera vers une troisième transition si la Centrafrique ne dispose pas ses propres armées?

 

MZ:Non, je pense qu’il ne faut pas mélanger les concepts. Nous avons un chef d’Etat qui est déjà élu, la transition politique aura fin le mois de mars, le chef de l’Etat prêtera serment avant, et cela veut dire en droit constitutionnel qu’il y’aura une nouvelle République. Donc, on ne peut pas parler d’une transition dans une République. Je pense que les choses sont claires, les dispositions relatives aux résolutionsdes Nations unies sont des dispositions qui ont été prises pour aider notre pays dans le nouveau gouvernement élu, prendra en charge toute la question de la sécurité et de la défense de notre pays, et trouvera le moment venu. Je pense qu’il y’a un terrain d’entente avec les Nations unies, puis dans les positions qui sont appelées à évoluer. Je pense qu’il ne faut pas mélanger les deux choses.

 

M. le Président, je voudrais à ce qu’on revienne un peu sur la gestion de l’A.N.E. On a attrapé M. Julius Ngouadebaba la main dans le sac avec M. Dologuélé. Que vous inspire ce comportement de ce monsieur?

 

MZ: Je voudrais d’abord dire qu’au premier tour des élections, nous avons tous constaté que l’A.N.E n’a pas marché de manière convaincante. Je suis de ceux qui disent qu’en plus des causes objectives de leur fonctionnement défectueux, il devrait y avoir une intervention humaine dans le processus. J’étais sur le terrain à Bocaranga quand le deuxième tour des élections s’était passé. Et j’ai constaté comme beaucoup de personnes une amélioration des prestations de l’A.N.E. Ce que vous évoquez relève d’un comportement humain. Et s’il s’avère parce que nous sommes en matière de droit, que les compatriotes ont volontairement voulu violer le processus et que les preuves existent, je pense que cela relève de la justice. Cela ne relève pas de l’opinion d’un individu.

 

Mais par rapport à ce comportement, je pense que l’histoire vous donne raison dans la mesure où vous avez demandé l’annulation de ce premier tour d’élections

 

MZ: Oui, j’ai demandé l’annulation du premier tour des élections comme d’autres candidats aussi, comme quatre autres candidats aux élections au premier tour. Parce que, vous avez vu dans quel état les choses se sont passées, et nous avons tous été abasourdis par beaucoup de choses, beaucoup d’irrégularités. Et cela relève des faits, cela ne relève pas de procès d’intention. Mais la Cour constitutionnelle a estimé que tout ce que nous avions dit n’était pas fondé. Il fallait confirmer les résultats de l’élection présidentielle. Nous sommes arrivés finalement au 2ème tour et aujourd’hui les choses se sont améliorées. Je pense que ce qui importe, c’est que des leçons soient tirées de cette démarche, et que l’A.N.E demain inspire plus confiance aux Centrafricains. Il faut qu’elle restructurée, qu’il y’ait des compétences constitutionnelles. Nous avons des élections dans ce pays depuis 35 ans, et il y’a des Centrafricains qui savent comment elles se passent. Il faut- tirer partie de leur expérience. Il faut former des jeunes, des cadres, des personnels pour que l’exercice électoral ne soit pas toujours l’occasion de déchirement entre les Centrafricains.

 

M. le Président, depuis que vous êtes de retour après la brillante victoire de Faustin Archange Touadera. Est-ce que vous avez déjà téléphoné pour le féliciter?

 

MZ:Mais il est naturel en tant qu’allié. J’ai suivi avec beaucoup de plaisir les résultats des élections et naturellement, en tant qu’allié, en tant que soutien, dès que les résultats définitifs sont tombés, j’ai appelé le président élu de notre pays pour lui présenter toutes mes félicitations, et l’assuré de mon soutien face au chantier de reconstruction de la Centrafrique.

 

M. le Président, je vous remercie.

 

MZ: C’est à moi de vous remercier.

 

L'expression de Centrafrique

 

Une vision politique pour la refondation de la Centrafrique par Martin Ziguélé
Centrafrique-Presse.com
24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 22:45

 

 

APA-Abidjan (Côte d'Ivoire) 2016-02-24 21:09:01  L’impunité est le ventre mou des institutions africaines, a déclaré, mercredi, à Abidjan Alioune Tine, Directeur régional d’Amnesty International, estimant qu’il y a ‘’peu d’efforts pour poursuivre les auteurs des crimes’’.


M. Tine qui présidait le lancement régional du Rapport annuel 2015/2016 d'Amnesty International sur la situation des droits humains dans le monde, a relevé que ‘' l'impunité reste de mise pour les graves violations des droits humains en Afrique'' où elle a encore ‘'empêché des victimes de connaître la vérité et d'obtenir justice''.


‘'Les efforts du Cameroun, du Nigéria, de la République centrafricaine ont été insuffisants pour s'attaquer à ce problème bien ancré, les auteurs présumés de crimes de droit international étant rarement conduits à rendre des comptes'', a déploré Alioune Tine.


Il a dénoncé les ‘'l'adoption des lois restrictives de liberté d'expression, d'association et de réunion pacifique'' en Mauritanie, au Burkina Faso, au Tchad, au Togo, au Congo et en Guinée.


‘'Dans ces pays aussi, les forces de sécurité ont utilisé de manière excessive la force contre des manifestants pacifiques, en particulier dans le contexte d'élections et de transitions'', a relevé M. Tine soulignant ‘'les violations des droits des femmes et des filles à l'éducation et aux services de santé sexuelle et reproductive''.


Selon lui, la sous-région Afrique de l'Ouest et du Centre est confrontée à de nombreux défis créés et entretenus par des gouvernements qui placent les intérêts politiques avant la vie des gens et des réfugiés sont plongés dans la souffrance alors que les groupes armés s'en prennent ‘'délibérément'' aux civils et commettent de ‘'graves violations'' des droits humains.


‘'Face à la violence des groupes armés et aux mesures restrictives imposées par les autorités dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, la sécurité et les libertés de millions de personne en Afrique de l'Ouest et en Afrique centrale ont été mises en danger durant l'année 2015'', a fait remarquer Alioune Tine.


Au Cameroun, au Niger, au Nigéria et au Tchad, a-t-il cité en exemple, des centaines de civils ont été tués, torturés ou violés lors d'attaques menées par Boko Haram contre la population civile tandis que les forces de sécurité ont incendié des biens, procédé à des arrestations arbitraires et exécuté de manière extrajudiciaire des membres présumés du groupe armé.


Pour M. Tine, les dirigeants africains ont le pouvoir ‘'d'empêcher que toutes ces violations ne s'aggravent davantage et n'échappent alors à tout contrôle''

Les Etats, a-t-il conclu, doivent cesser leurs attaques contre ‘'nos droits'' car ‘'ils ne sont pas un accessoire mais ils sont indispensables''.


Amnesty International est un mouvement mondial réunissant plus de sept millions de personnes qui agissent pour que les droits fondamentaux de chaque individu soient respectés.

La vision d'Amnesty International est celle d'un monde où chacun peut se prévaloir de tous les droits énoncés dans la Déclaration universelle des droits de l'homme et dans d'autres textes internationaux relatifs aux droits humains.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=846729#sthash.9id74SNl.dpuf

‘'L'impunité est le ventre mou des institutions africaines'' (Alioune Tine)
Centrafrique-Presse.com
24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 22:42

 

  

APA-Abidjan (Côte d'Ivoire) 2016-02-24 15:34:01 La naturalisation de l'ex-Président du Burkina Faso, Blaise Compaoré ‘’ne va rien induire’’, a déclaré, mercredi, à Abidjan la ministre Ivoirienne de la Communication, Me Affoussiata Bamba-Lamine, porte-parole adjointe du gouvernement, estimant qu’il ‘’est Ivoirien un point, un trait’’.


La ministre de la communication animait une conférence de presse au terme d'un conseil des ministres présidé par le Chef de l'Etat Alassane Ouattara. Selon la ministre Bamba Lamine, la naturalisation de l'ex-chef de l'Etat burkinabé, Blaise Compaoré, en exil à Abidjan, depuis sa chute en octobre 2014, ‘'ne va rien induire''.

‘' Il est Ivoirien un point et trait comme chacun de nous l'est ici dans cette salle. Je ne pense pas qu'il ait lieu de faire un commentaire outre de constater effectivement qu'il est Ivoirien'' a souligné la porte-parole adjointe du gouvernement, estimant qu'il ‘'ne faut pas préjuger de ce qui pourrait se passer''.


Rappelant que M. Compaoré a été ‘'facilitateur de notre crise'', Mme Bamba-Lamine a rassuré que ‘'c'est une décision souveraine qui ne doit pas faire l'objet de commentaire''.


‘'Attendons de voir ce qui va se passer dans les jours et les mois qui viennent pour ensuite tirer des conclusions. Pour l'instant, il ne faut pas tirer des conclusions hâtives'', a conseillé Me Affoussiata Bamba-Lamine.


Le Chef de l'Etat ivoirien Alassane Ouattara a accordé la nationalité ivoirienne à son ancien homologue burkinabè Blaise Compaoré, en exil à Abidjan, après avoir été chassé du pouvoir en octobre 2014. L'annonce a été publiée au journal officiel il y a plus d'un mois. M. Compaoré a fait la demande de la nationalité ivoirienne.


Le décret de naturalisation de M. Compaoré, né le 3 février 1951 à Ouagadougou a été publié dans le journal officiel ivoirien le 18 janvier 2016, mais il date du 17 novembre 2014, soit moins d'un mois après la chute de Blaise Compaoré le 31 octobre 2014 à la suite d'une insurrection populaire.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=846701#sthash.g0M1ednt.dpuf

 

 

La naturalisation ivoirienne de Blaise Compaoré tient en haleine les Burkinabé   

     

APA-Ouagadougou (Burkina Faso) 2016-02-24 18:21:06  La naturalisation ivoirienne de l’ancien Chef de l’Etat burkinabé, Blaise Compaoré tient en haleine les Burkinabé, a constaté APA.


Passés les premiers moments de stupeur, le temps est aux chaudes discussions dans la presse, dans les rues et les bureaux


Pour Ismaël Diallo (ancien conseiller de Thomas Sankara et de Blaise Compaoré) et actuellement Coordonnateur du Front de renforcement de la citoyenneté Frc), « c'est une honte pour lui et tous ceux qui lui sont proches ».


Le Parlement de transition avait voté en 2015, la mise en accusation de Blaise Compaoré devant la Haute cour de justice pour « haute trahison » et « attentat à la Constitution »


« C'est sans nul doute pour échapper à la justice de son pays », selon Alidou tapsoa, militant du parti au pouvoir, le Mouvement du peuple pour le progrès (Mpp) que Compaoré a opté pour la nationalité ivoirienne.


L'ancien président burkinabè, chassé par la rue en octobre 2014 avait trouvé refuge en Côte d'Ivoire.

Blaise Compaoré fait l'objet d'un mandat d'arrêt international pour son implication présumée dans la mort de l'ancien chef d'État Thomas Sankara (1987).


« Dans un souci de réconciliation nationale, le nouveau pouvoir devrait favoriser son retour, pour qu'il participe au processus. Je pense qu'il faut éviter la chasse aux sorcières, comme cela se passe actuellement. Compaoré peut encore rendre service au pays », affirme Karim Ilboudo, militant du Congrès pour la démocratie et le progrès ‘CDP), parti de Blaise Compaoré.


« En tant qu'ancien Chef de l'Etat, il est justiciable. Il doit répondre des faits constitutifs de haute trahison et d'attentat à la Constitution qui lui sont reprochés conformément aux dispositions en vigueur », indique Marcel Traoré, juriste.

Son ex-Premier ministre, Luc Adolphe Tiao, et tout son dernier gouvernement ont été également mis en accusation pour « coups et blessures volontaires, assassinats et complicités de coup et blessures et d'assassinats ».


Plusieurs ministres de Blaise Compaoré, Arthur Kafando (commerce), Bertin Ouédraogo (Infrastructures) sont en prison, pour des faits qui leur sont reprochés dans leur gestion.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=846710#sthash.cAseSHva.dpuf

Le Président Blaise Compaoré est «Ivoirien, un point, un trait» (Gouvernement)
Centrafrique-Presse.com
24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 22:39
LA MINUSCA LANCE LA PHASE PILOTE DE LA POLICE COMMUNAUTAIRE A BANGUI

 

 

Bangui, 24 janvier 2016 – Le Commissaire de la composante de Police de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), Luis Carrilho, a présenté ce mercredi, le concept de la Police communautaire, dont les activités de sensibilisation à Bangui prennent fin le 1er mars.

 

D’après le Commissaire Carrilho qui intervenait lors de la conférence de presse hebdomadaire de la presse, ce projet est mené en collaboration avec les forces de sécurité intérieures (FSI) centrafricaines et a pour objectif de rapprocher la police de la population, en impliquant celle-ci dans le dispositif sécuritaire.

 

La campagne de sensibilisation sur la police communautaire a déjà été menée dans sept arrondissements de Bangui. Quatre grands objectifs sont recherchés à travers la mise en place de la police communautaire à savoir lutter contre l’insécurité, améliorer la qualité de la vie des communautés et résoudre les problèmes liés à la criminalité. In fine, cela doit aussi contribuer à prévenir les perturbations de l’ordre public.

 

Selon le commissaire de la Police, un Conseil communautaire s’est tenu le 5 janvier 2016 afin de sensibiliser la population à la police communautaire,  expliquer le concept et recueillir leurs différents avis à travers des travaux en ateliers. D’autre part, le personnel de police et de gendarmerie a été formé au concept afin de leur permettre de l’appliquer en répondant aux attentes des populations. Il en a été de même avec les élus et les responsables locaux.

 

Intervenant aussi au cours de cette conférence de presse, le Porte-parole de la Minusca Vladimir Monteiro, a annoncé que les Casques bleus de la République démocratique du Congo déployés dans les préfectures de la Ouaka et du Mbomou, ont effectivement quitté le territoire centrafricain la semaine dernière. Il a ajouté que les congolais sont en train d’être remplacés par des casques bleus de la Mauritanie, dont 250 éléments sont arrivés dimanche dernier. Selon le Porte-parole, quelques 300 soldats mauritaniens arriveront dans les prochains jours, dans le but de renforcer les effectifs. Quelques 200 soldats mauritaniens sont déjà sur place à Bambari tandis que d’autres ont été déployés à Kouango, Ngoua koubo et Mobaye.

 

Sur le processus de Désarmement, démobilisation et réintégration (DDR) Monteiro a annoncé la tenue à Bria et à Kaga Bandoro, le 20 février dernier, d’activités de sensibilisation sur le processus, en partenariat avec des entités régionales. A Bria, le tout premier forum de métier, organisé par le Centre régional de formation professionnelle et pratique, a servi de cadre à cette activité qui a regroupé 60 anciens combattants dont 20 femmes. A Kaga-Bandoro, la MINUSCA en partenariat avec les autorités locales, a organisé une journée de sensibilisation sur la cohésion sociale et la paix avec les ex-combattants. Il était aussi question du pré-DDR, de l’importance de la réintégration mais ainsi de la confiance qui doit être rétablie au sein des communautés.

 

Le porte-parole a conclu sur le projet “Jeunes à risques” qui a permis de créer, la semaine écoulée, 704 emplois d’urgence en faveur des jeunes et des personnes vulnérables, pour la réhabilitation d’infrastructures communautaires dans les localités de Boy Rabe (Bangui), Bouar, Kaga Bandoro et Bambari.

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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 22:08
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

750 ex-combattants Anti-Balaka et Séléka bénéficient du pré-DDR à Kaga-Bandoro

 

http://rjdh.org/  PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 24 FÉVRIER 2016

 

Environ 750 ex-combattants composés des Anti-Balaka et des Séléka, de la ville de Kaga-Bandoro bénéficient du programme de pré-DDR. Ils ont déposé les armes en  janvier et février 2016 avant d’être recrutés pour mener des activités génératrices de revenu, initiées par la Minusca. 

 

Des campagnes de sensibilisation ont été menées en amont par le sous bureau de la Minusca en janvier dernier. En commun accord avec le programme du DDR, les deux ex-combattants ont accepté les propositions qui consistent à donner du travail après avoir remis  des armes détenues illégalement.

 

Max Nardé, délégué des deux groupes armés a affirmé avoir reçu une somme de 15.000 FCFA pour une semaine d’activité. « Nous avons accepté déposer les armes suite à une entente entre la Minusca et nous. Cette rémunération reçue après une semaine d’activité est un moyen de répondre aux besoins de la famille », a témoigné le délégué.

 

Il a ajouté la  que la durée du projet est fixée à six mois et la moitié des ex-combattants n’a pas encore bénéficié du programme. « Puisqu’il est prévu que tout le monde travaille, avec cette lenteur constatée, le délai serait épuisé et d’autres collaborateurs n’auront rien fait pour bénéficier des 15.000 FCFA », a déploré Max Nardé.

 

Guy-Elidas Damanguéré, un ex-combattant Séléka a souligné quant à lui que la Minusca a récupéré les armes afin de récompenser les propriétaires par le moyen de l’emploi. « Si le consensus n’est pas respecté, nous allons demander que le sous bureau de la Minusca de Kaga-Bandoro nous restitue les armes récupérées », s’est-il émerveillé, avant de relever que cette initiative est appréciable dans la mesure où 750 ex combattants bénéficient de ce projet.

 

Le pré-DDR est déjà opérationnel dans plusieurs villes de provinces, notamment Bouar, Bria et maintenant Kaga-Bandoro.

 

 

Les travaux PRESU connaissent une avancée significative, selon l’Ambassadeur de France Charles Malinas

 

http://rjdh.org/  PAR SAINT-CYR GBEGBE LE 24 FÉVRIER 2016

 

L’Ambassadeur de France à Bangui Charles Malinas a fait une descente ce mercredi 24 février sur le site du projet nommé « Programme de Reconstruction Economique et Sociale en Milieu Urbain (PRESU) » pour  constater l’évolution des travaux. A cette occasion, le diplomate français à profiter pour échanger avec les acteurs.

 

Au cours de cette visite, l’ambassadeur français a d’abord visité le pont de canal Ngoubagara, situé dans le 5e  arrondissement de Bangui, où il a constaté l’avancée des travaux d’aménagement des routes, de désherbages, de drainages et de curage dans ce secteur. La deuxième phase de cette visite est de constater des activités réalisées au niveau de l’ONG « Les Flamboyants », située dans le toujours dans le 5e arrondissement de Bangui.

 

Charles Malinas a précisé que le projet dénommé PRESU a été financé par la France et connait une avancée positive.« Je salue sincèrement les travaux réalisés par les ONG, à savoir ACTED, DRC et OXFAM  dans le 5e  arrondissement de Bangui dont la plus grande partie a  été financée par  la France », a dit l’ambassadeur de France à Bangui.

 

Anne Marie Goumba, coordonnatrice de l’ONG « Les Flamboyants », interpelle les ONG  nationales à  relever le défi. « Si les ONG internationales viennent en appui aux organisations nationales, c’est l’occasion à jamais de saisir cette opportunité. C’est une situation qui appartient à nous les ONG nationales de tout mettre en œuvre pour relever le défi », a-t-elle interpellé.

 

Félicité Mbokoé, élève à l’ONG « Les Flamboyants » a plaidé le sort des femmes centrafricaines après la crise qui a secoué le pays auprès des partenaires internationaux. « Nous voulons des formations sur les groupements agro-pastoraux, comme faisaient nos compatriotes d’Afrique de l’ouest », a-t-elle soutenu.

 

L’ONG « Les Flamboyants » est une ONG nationale œuvrant pour prévenir et protéger les femmes et les enfants contre les violences basées sur le genre, d’assurer la prise en charge psychosociale, médicale et juridique des victimes de la violence qui a secoué le pays.

 

Il s’agit là de la 1ère descente du diplomate français pour constater l’avancée du projet de l’Agence Française de développement.

 

 

La machine judiciaire peine à se redémarrer à Paoua, le Procureur présente la situation

 

http://rjdh.org/  PAR JUDICAEL YONGO LE 24 FÉVRIER 2016

 

Le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Paoua, Narcisse Danboye Ouefio a présenté la situation de son institution après sa prise de fonction dans la localité. Il a souligné la mise en sac de l’appareil judiciaire lors des attaques à répétition des hommes armés dans la région.

 

RJDH : Narcisse Danboye Ouefio bonjour !

 

NDO : Bonjour !

 

RJDH : Vous êtes le Procureur de la république près le Tribunal de Grande Instance de Paoua.  Dites-nous quelle est la situation de l’appareil judiciaire à Paoua ?

 

NDO : D’après les derniers événements, l’appareil judiciaire Paoua était perturbé parce que nos prédécesseurs qui étaient là ont vu le tribunal saccagé, ils sont partis en queue de poissons et la sécurité au niveau de la ville s’est empirée. Quand nous avons pris service, nous sommes efforcés à relever le défi mais jusque-là, il n y a pas de greffier pour que les audiences reprennent. Il n y a pas des agents de sécurité, le palais de la justice est saccagé, la maison d’arrêt détruite si bien que nous faisons de notre mieux pour relever un tout petit peu le niveau de l’appareil en question.

 

RJDH : Ce qui veut dire que le tribunal de grande instance de Paoua n’a pas repris son niveau initial ?

 

NDO : Effectivement monsieur le journaliste, dans notre jargon, il nous est dit que les audiences sont sacrées. En principe, si le tribunal tient des audiences régulièrement, c’est ça qui prouve que le tribunal est en vie. Mais depuis que nous avons pris service, notre présence dans la vie s’avère nécessaire parce que le niveau de la criminalité va d’une manière croissante si bien qu’au niveau du parquet, nous nous efforçons à rétablir la sécurité mais le tribunal reste paralyser puisque les dossiers sont là et les procédures sont avec nous et ils ne sont pas jugés.

 

RJDH : Pour l’instant, des hommes qui détiennent encore des armes et qui font des exactions, comment faites-vous pour que justice soit rendue ?

 

NDO : Comme vous le savez, jusque-là, nos forces ne se sont pas encore en place si bien que nous sommes appuyés par les  forces internationales. Et pour mieux combattre ton ennemi, il faut le connaitre. Ces frères qui sont venus, ont des sérieuses difficultés d’affronter ces bandits qui ne cessent de perturber la ville. Nous notons la présence de beaucoup d’hommes armés dans la ville dont  la plus part détiennent illégalement des armes pour faire le banditisme dans les grands axes. Ça fait qu’il y a toujours un climat de psychose dans la ville. Et nous avons pris courage pour appeler ces gens de cesser avec leurs barbaries et de nous laisser faire notre travail et également de laisser la population libre d’aller faire son devoir de citoyen.

 

RJDH : Mais avec la présence des forces des Nations Unies à Paoua, est ce que le travail n’est pas possible monsieur le procureur ?

 

NDO : Nos frères nous ont prêté mains fortes dans l’exercice de travail que nous menons présentement. La justice sans les forces n’est rien. C’est grâce à l’intervention de nos frères que la tâche s’allège. Parce que nous arrivons de fois à relâcher certains bandits dans la ville, et nous avons fini à comprendre qu’il y a une récurrence de la criminalité dans la ville. Nous nous sommes dits, il faut passer à une vitesse supérieure dans la mesure ou quand on appréhende ces malfrats, on essaye de monter la procédure régulièrement et on les place sous mandat de dépôt tout en les transférant. Et comme la Minusca a fait de son mieux pour réhabiliter le palais de la justice, nous nous sommes dit que c’est mieux d’attendre ce moment et on va toutefois démarrer avec les audiences et c’est à ce niveau-là que le travail va commencer.

 

RJDH : Est ce que les fonctionnaires de la justice qui sont affectés à Paoua ont déjà pris leurs services ?

 

NDO : La hiérarchie a fait pression sur nous dans ce sens, nous devons rejoindre dans l’immédiat nos postes. Et c’est ce que nous avons fait. Mais depuis que nous sommes là, aucun agent de cette institution ne s’est présenté malgré qu’il y ait quelque mouvement affectant certains fonctionnaires à l’intérieur du pays. Au niveau de la maison d’arrêt, les éléments de sécurité qui devraient veiller sur les prisonniers n’ont pas pris service, si bien que nous sommes paralysés d’une manière partielle.

 

RJDH : Monsieur Narcisse Danboye Ouefio vous êtes le Procureur de la république près le Tribunal de grande instance de Paoua, je vous remercie !

 

NDO : Merci monsieur le journaliste !

 

Propos recueillis par Judicaël Yongo.

 

Centrafrique-Presse.com
23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 18:21

 

 

http://www.parismatch.com/  Le 23 février 2016 | Mise à jour le 23 février 2016 

@madesnos

 

La République centrafricaine (RCA) dévastée par trois ans de violences, a élu ce week-end, dans le calme, son nouveau président. Mathématicien de 58 ans et ex-Premier ministre discret de François Bozizé, Faustin-Archange Touadéra aura pour missions de réinstaurer la paix et la sécurité, et de redresser l’économie.

 

Samedi 20 février, l’Agence Nationale des Elections (ANE) a déclaré Faustin-Archange Touadéra vainqueur de l’élection présidentielle du 14 février, avec 62,71% des voix, contre 37,29% pour Anicet-Georges Dologuélé. Si ce dernier a commencé par dénoncer des «fraudes massives» au second tour du scrutin, il a reconnu sa défaite dès samedi et promis, «pour la paix», de ne pas déposer de recours devant la Cour constitutionnelle qui doit valider les résultats provisoires. M. Touadéra a d'ailleurs souligné dimanche «le fair-play politique» de son adversaire, en l'assurant de son «amitié». La République Centrafricaine, «secouée depuis trois ans par une crise militaro-politique qui a viré au communautaire et a eu d’innombrables conséquences», note «La Voix de la Centrafrique», a confirmé pendant et après l’élection sa volonté de se réconcilier.

 

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, qui avait appelé les Centrafricains à assurer la conduite pacifique et crédible de l’élection, a salué le déroulement du scrutin. Le président français François Hollande a «félicité chaleureusement» M.Touadéra, et lui souhaite de «réussir à rassembler le peuple centrafricain pour la réconciliation et le développement.» Il assure que «la France lui apportera tout le soutien nécessaire».

 

UN PROFIL DISCRET MAIS EFFICACE

 

Âgé de 58 ans, Faustin-Archange Touadéra est le fils d’un chauffeur et d’une cultivatrice, relate Jeune Afrique. Diplômé d’un doctorat d’État en mathématiques pures, il entame une carrière dans l’enseignement avant de se réorienter dans la politique au moment où Bangui fait face à une grave crise financière. Il sera le dernier chef du gouvernement de l'ex-président François Bozizé –renversé en mars 2013 par la rébellion majoritairement musulmane de la Séléka*. Décrit comme un Premier ministre effacé dans l’ombre d’un président omniprésent, son bilan est néanmoins assez positif.

 

Ce candidat discret a quelque peu créé la surprise : Dologuélé faisait figure de favori, notamment depuis le ralliement en sa faveur du Kwa na Kwa (KNK), le parti de Bozizé, dont la candidature avait été rejetée par la Cour constitutionnelle. Mais dès le premier tour, Touadéra a réalisé de très bons scores dans les fiefs de l'ex-président dans l'ouest du pays, malgré les directives du bureau du KNK, ce qui a bouleversé les pronostics. A raison. Son investiture est prévue pour la fin mars.

 

CAP SUR LA SÉCURITÉ ET L'ÉCONOMIE

 

Le nouveau chef d’Etat aura pour priorités de rétablir la sécurité (notamment en obtenant le désarmement des combattants des diverses rébellions), et de relancer l’économie de ce pays très pauvre de 4,8 millions d'habitants. Pour l’heure, ce dirigeant sans parti consulte ses soutiens. Il doit attendre l’issue des législatives pour former son gouvernement et composer sa majorité, à savoir 71 sièges sur 140. En effet, le premier tour des législatives du 30 décembre a été annulé en raison de «nombreuses irrégularités». Un nouveau premier tour a eu lieu en même temps que la présidentielle le 14 février. La date du second tour n’a pas encore été fixée. Pour l’heure, 43 candidats ont été élus dès le premier tour.

 

La crise que la RCA tente de surmonter a commencé en décembre 2012, lorsque la Séléka (dissoute en janvier 2014), s'est élevée contre les milices anti-balaka, des insurgés majoritairement chrétiens ou animistes. L’accord de Libreville «sur la résolution de la crise politico-sécuritaire en République centrafricaine», signé en janvier 2013, n’a pas suffi à endiguer la crise sur le moment, conduisant à une intervention de la France dans son an

 

 

Centrafrique : cinq choses à savoir sur Faustin-Archange Touadéra

 

  Par Vincent Duhem Jeune Afrique

 

Déclaré vainqueur samedi de l'élection présidentielle en Centrafrique, Faustin-Archange Touadéra a créé la surprise en surclassant son rival Anicet-Georges Dologuélé. Portrait.

 

1. Un mathématicien à la longue carrière universitaire

 

Faustin-Archange Touadéra, 59 ans, est issu d’une famille banguissoise, où il est né le 21 avril 1957. Fils d’un chauffeur et d’une cultivatrice, il manifeste très tôt des facilités en mathématiques. Après être passé par les universités de Bangui, d’Abidjan, de Lille et de Yaoundé, il obtient un doctorat d’État en mathématiques pures.

Membre de l’Association nationale des étudiants centrafricains, il entame dès 1987 une carrière d’enseignant à l’université de Bangui comme professeur assistant de mathématiques. Vice-doyen de la faculté des sciences de l’université de 1989 à 1992, il en devient le vice-chancelier en mai 2004 puis le recteur de 2005 à 2008.

 

2. Un Premier ministre effacé mais efficace

 

Sous Bozizé, Touadéra arrive à la Primature le 22 janvier 2008 sur la pointe des pieds. Parfait inconnu du monde politique, il est nommé dans un contexte de crise sociale, marquée par des mouvements de grèves dans l’administration et l’enseignement après le débrayage des fonctionnaires lancé au début de l’année. Bangui fait alors face à une grave crise financière et ne parvient pas à payer régulièrement ses 24 000 fonctionnaires.

 

Décrit comme un Premier ministre effacé dans l’ombre d’un président omniprésent, son bilan est néanmoins assez positif. Les fonctionnaires lui doivent la bancarisation de leurs salaires, après plusieurs années d’arriérés, et ils ne l’ont pas oublié. Sur le plan politique, Touadéra peut s’enorgueillir d’avoir eu à conduire le dialogue inclusif de Bangui fin 2008 – dialogue à l’issue duquel ont été signés plusieurs accords de paix.

 

3. Un candidat rassembleur

 

C’est l’une des clefs de sa victoire. Faustin-Archange Touadéra a réussi, très rapidement après le 1er tour de la présidentielle, à rallier à sa cause de nombreux candidats, une vingtaine. Il a également obtenu le soutient du grand perdant du premier tour, Martin Ziguélé (11,43 %) et de l’ancien ministre Karim Meckassoua. Enfin, si le KNK  de François Bozizé a rallié Dologuélé, l’accord n’a pas satisfait tous les cadres du parti. Il a notamment été dénoncé par plusieurs de ses responsables locaux.

 

Résultat : l’ancien Premier ministre, soutenu par des hommes politiques issus de presque toutes les régions du pays, a réalisé des scores importants sur l’ensemble du territoire.

 

4. Un président surprise…

 

Touadéra se prépare depuis l’élection de Catherine Samba-Panza à la tête de la transition en janvier 2014. Il met alors fin à son exil parisien (il avait quitté Bangui quelques mois après la chute de Bozizé en mars 2013) pour peaufiner sa candidature avec un petit groupe de fidèles.

 

Avant le premier tour du 30 décembre, il était celui que personne n’attendait, Martin Ziguélé, Anicet-Georges Dologuélé, Karim Meckassoua, Désiré Kolingba faisant office de favoris. Ses bons résultats dans certaines régions et arrondissements de Bangui ont laissé pantois les plus grands connaisseurs de la Centrafrique.

 

Auteur d’une campagne discrète au premier tour, Touadéra s’est attiré les faveurs de plusieurs hommes d’affaires dans l’entre-deux tours. Ses appuis financiers demeurant toutefois moins puissants que ceux de son rival, Dologuélé. Vainqueur avec une large avance, 62,71% contre 37,29%, Faustin-Archange Touadéra est le 3e président centrafricain démocratiquement élu.

 

5. …sans marge de manœuvre ?

 

C’est un peu la rançon de la gloire. En négociant des alliances avec autant de candidats, Touadéra doit maintenant satisfaire tous ses soutiens. Parviendra-t-il à s’imposer ? Pourra-t-il composer comme il le souhaite son gouvernement ? De plus, le nouveau président sera largement dépendant de la communauté internationale. C’est elle qui, depuis plus de deux ans, paie les fonctionnaires et assure la sécurité. En Centrafrique, dix mille Casques bleus et environ 900 soldats français sont actuellement déployés.

 

Vincent Duhem

 

 

Présidentielle centrafricaine : Victoire de Faustin-Archange Touadéra

 

http://gabonreview.com/  par Gérald Mounomby  mardi 23 février 2016 à 2:06 / 

 

Le dernier Premier ministre de François Bozizé y est parvenu : il a largement battu Anicet-Georges Dologuélé, le favori du scrutin, avec 62,71% des voix, contre 37,29%. Que va-t-il faire de sa victoire ? Va-t-il remettre ce pays en crise sur les rails du développement ? En tout cas, d’immenses défis se dressent sur sa route !

 

C’est donc un candidat sans parti, un candidat indépendant, qui a finalement remporté l’élection présidentielle du 14 février dernier en République Centrafricaine. Faustin-Archange Touadéra, mathématicien et ancien recteur de l’université de Bangui de 2005 à 2008, qui devint Premier ministre entre 2008 et 2013, a recueilli près de 63% des voix. Âgé de 59 ans – il les fêtera en avril prochain – Faustin-Archange Touadéra a, après une campagne sans faute, réussi à battre l’un favoris du scrutin, Anicet-Georges Dologuélé, ancien Premier ministre (de 1999 à 2001), et président de l’Union pour le renouveau de la Centrafrique (URCA), le parti politique qu’il a créé il y a trois ans, dans la perspective de l’élection présidentielle qui devait clore la transition.

 

Et maintenant ?

 

Même si Touadéra a le triomphe modeste, sa victoire est saluée en Centrafrique et dans plusieurs capitales africaines. Son adversaire du second tour, Anicet-Georges Dologuélé, bien qu’il ait dénoncé des irrégularités, a reconnu sa défaite et affirmé qu’il ne déposerait aucun recours auprès de la Cour constitutionnelle de transition. D’autres candidats, parmi les éliminés du premier tour, ont salué la victoire de Touadéra et l’ont appelé à agir pour le développement de la Centrafrique. Il reste au nouveau chef d’Etat à relever les immenses défis qui se dressent sur son chemin. Si l’enjeu de l’élection était de permettre à la République Centrafricaine de se doter d’institutions fortes, il reste tous les défis liés à la renaissance de ce pays en crise qui compte parmi les plus pauvres du monde, un pays où tout est prioritaire.

 

Touadéra va devoir s’attaquer assez rapidement à quatre chantiers principaux, à savoir la reconstruction du pays, la réconciliation des Centrafricains après trois années de conflits intercommunautaires, la remise sur pied de l’économie et la mise en place de conditions de sécurité. Il doit aussi – et ce n’est pas le moins important – satisfaire tous ses soutiens du second tour. L’ancien Premier ministre Martin Ziguélé, l’ancien ministre Karim Meckassoua, l’ancien maire de Bangui, Gombé Ketté, et tous les autres qui ont appelé à voter pour lui attendent plus que des lots de consolation. La Primature, la présidence de l’Assemblée nationale, les portefeuilles ministériels de premier plan, seront sans doute sollicités par les uns et les autres.

 

L’intérêt général, d’abord !

 

Pour la Centrafrique et son peuple, il est à souhaiter que les premiers désaccords ne naissent pas de la distribution de ces prestigieuses fonctions. Que seul l’intérêt de la Centrafrique prévale ! Pour l’instant, les Centrafricains attendent le second tour des élections législatives prévues, en principe, le 13 mars prochain. Ainsi la transition menée par Catherine Samba-Panza depuis janvier 2014, à la suite de Michel Djotodia qui l’avait dirigée entre mars 2013 et janvier 2014, prendra fin le 31 mars.

 

FAUSTIN-ARCHANGE TOUADÉRA, UN PRÉSIDENT POUR LA PAIX
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