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6 juillet 2016 3 06 /07 /juillet /2016 16:57

 

 

http://www.mondafrique.com/   Par Aza Boukhris - 6 juillet 2016

 

Dire que Simplice Sarandji ait déçu les Centrafricains, beaucoup de députés, les chancelleries diplomatiques de Bangui, les représentants de la Minusca et le Secrétariat général de l’ONU est un doux euphémisme. Les cent premiers jours décevants de Touadera sont largement dus à son Premier ministre. Caractériel, aveuglé par un tiermondisme d’un autre âge, revanchard contre ceux qui l’avaient chassé avec Touadera après les Accords de Libreville,  soumis à des pasteurs évangéliques peu conciliants avec les musulmans, incapable de mettre en oeuvre le programme présidentiel, cet universitaire ombrageux et sans expérience politique ne pourra plus longtemps se contenter d’actions  médiatiques lassantes pour le peuple centrafricain replongé dans la tourmente.

 

Vers une motion de censure?

 

Devant cette situation générale dégradée, qui ressemble de plus en plus à celle de l’automne 2012, le maintien à son poste de Simplice Sarandji se pose. Des voix nationales et étrangères souhaitent, de plus en plus ouvertement, son remplacement afin d’éviter le chaos qui, cette fois-ci, ne pourra plus être arrêté par la Force Sangaris. Ces voix seront-elles entendues par un chef de l’État de plus en plus isolé. Son irrésolution va-t-elle conduire à une motion de censure de députés de plus en plus remontés par leurs électeurs ?

 

Si, d’une manière ou d’une autre, les jours du premier ministre apparaissent comptés, c’est  le nom de Sylvain Maliko qui revient souvent dans les milieux autorisés de Bangui, pour lui succéder. Cet ancien ministre d’État au plan, à l’économie et à la coopération internationale du premier ministre Touadera avait montré son indépendance  vis-à- vis de Bozize, ce qui l’amena à quitter son poste en décembre 2011. Cet ancien haut fonctionnaire de l’Union africaine a rejoint la BAD où il est considéré comme une valeur sûre. Représentant résident de la BAD en RDC, cette forte personnalité est très appréciée des milieux financiers internationaux notamment pour les succès qu’il avait obtenus lorsqu’il était Ministre d’État à Bangui. Il avait remis sur les rails l’économie du pays avec le retour du FMI, suite au point d’achèvement de l’initiative PPTE et la validation du DRSP. Grand organisateur, fin politique, ayant un sens aigu de l’Etat, n’ayant pas accompagné Bozize dans sa chute, Sylvain Maliko semble devenir de plus en plus incontournable aux yeux de nombreux observateurs étrangers et de nombreux hommes politiques centrafricains. Si une telle hypothèse se concrétisait, Sylvain Maliko retrouverait comme interlocuteur exigeant son ancien collègue Karim Meckassoua, qui lui succéda comme Ministre d’Etat.

Lu pour vous : Centrafrique, Sylvain Maliko possible futur Premier ministre
Centrafrique-Presse.com
6 juillet 2016 3 06 /07 /juillet /2016 16:38

 

 

http://rjdh.org/ PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 6 JUILLET 2016

 

BANGUI, 06 juillet 2016 (RJDH)–L’hôpital communautaire de Bangui a été doté en groupe électrogène par le Comité International de la Croix Rouge (CICR). Ce groupe, selon le directeur de cet hôpital va résoudre le problème d’électricité auquel sa structure est généralement confrontée.

 

Le générateur remis à l’hôpital communautaire a une capacité de 440 KVA. Il peut couvrir tous les services de l’hôpital « ce générateur est assez fort pour couvrir l’ensemble des services de l’hôpital » a expliqué Yves  Giebens, coordonnateur santé au CICR. Il a indiqué que de petits générateurs sont disponibles pour pallier tout problème qui pourrait survenir sur le grand générateur « le CICR a mis à la disposition de l’hôpital de petits générateurs qui pourraient être mis en marche dès qu’un problème survient sur le grand. Il s’agit là des mesures de prévention afin d’éviter toute surprise » a-t-il fait savoir.

 

Yves  Giebens a rassuré quant à la maintenance et l’approvisionnement du générateur en carburant « le CICR ne fait pas que donner un générateur car après il y a la maintenance. Aujourd’hui nous avons les pièces nécessaires pour intervenir en cas de panne. Aussi, le CICR fournit le carburant pour garder ce générateur en marche » affirme le coordonnateur santé du CICR.

 

Le don du CICR pour docteur Joachin Paterne Tembéti, directeur de l’hôpital communautaire vient à point nommé soulager sa structure qui avait des problèmes d’électricité « on avait des problèmes d’électricité mais avec cet appui, je pense que la question est réglée puisqu’en plus de ce grand générateur, le CICR a mis à notre disposition de petits générateurs qui relient les différents services sensibles de l’hôpital, donc bien que le risque zéro n’existe pas, je peux affirmer que le mal est passé » a-t-il précisé.

 

Le directeur de l’hôpital communautaire se dit rassuré par le suivi que le CICR fait après la remise de ce don « je suis d’autant plus soulagé aujourd’hui par l’appui que le CICR apporte pour la maintenance du groupe électrogène et surtout son approvisionnement en carburant. Je suis fier de ce geste qui est orienté vers tous ceux qui viennent se soigner à l’hôpital communautaire. Au nom du gouvernement, de l’hôpital et surtout des malades, je remercie le CICR pour cet appui multiforme qui soulage tout le monde ici » explique le docteur Joachin Paterne Tembéti.

 

Les malades et leurs parents rencontrés à l’hôpital communautaire se disent soulagés par ce geste qui pour eux va permettre de sauver des vies au sein de cette structure « aujourd’hui, nous sommes épargnés des délestages à cause du générateur remis par le CICR que je remercie pour son geste envers nous les malades qui sommes admis ici. Cette aide va permettre de sauver des Centrafricains car la coupure d’électricité peut couter la vie à des malades qui sont en bloc opératoire. Je pense que désormais, ces cas n’arriveront plus » a confié Max, un des malades qui a accepté de témoigner.

 

L’hôpital communautaire de Bangui inaugurée en 1991 est l’une des structures sanitaires de référence en Centrafrique. Il accueille des milliers de malades chaque année. Cette structure est en proie au problème d’électricité depuis plusieurs années. Depuis 2013 cet hôpital est soutenu par le CICR qui lui apporte l’aide matérielle et technique.

Centrafrique : L’hôpital communautaire épargné du délestage suite à un don de générateur fait par le CICR
Centrafrique-Presse.com
5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 23:07

 

 

http://lepays.bf/  05 juillet 2016

 

Mettant en garde contre le risque d’une nouvelle flambée de violence en RCA, le Haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’Homme demandait, le 4 juillet dernier, le désarmement urgent des différents groupes armés qui essaiment l’ex-Oubangui Chari. L’homme ne pensait pas si bien dire. Car, après les violences consécutives à l’enlèvement de six policiers au quartier PK5, qui avaient fait une quinzaine de morts, des affrontements ont éclaté entre factions armées issues de l’ex-rébellion Séléka. En effet, des tirs nourris d’armes lourdes et légères ont été entendus pendant plusieurs heures, le 4 juillet 2016, faisant au moins 10 morts et plus de 25 blessés. A ce qu’on dit, plusieurs civils figurent parmi les victimes et de nombreux habitants ont fui « en direction des sites des déplacés et des bases de la force onusienne en Centrafrique (la MINUSCA) ». En tout cas, le moins que l’on puisse dire, c’est que la RCA n’est toujours pas sortie de l’auberge. La relative accalmie consécutive à l’élection du président Faustin Archange Touadéra, n’aura été que de courte durée ; les démons de la haine ayant refait surface. Et à l’allure où vont les choses, il faut craindre que la RCA ne se retrouve dans la même situation que le Mali de Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) où, suivant leurs humeurs, les groupes armés font la pluie et le beau temps. Tant et si bien que la mauvaise foi des acteurs aidant, certains ne croient plus aujourd’hui à un retour  à la normale dans ce pays où un accord signé le matin, est violé le soir venu, par ses propres signataires.

 

Espérons que l’ONU ira jusqu’au bout de sa logique en joignant l’acte à la parole

 

Certes, pour ce qui est de la RCA, on ne connaît pas pour l’instant les raisons de ces affrontements meurtriers, mais tout porte à croire que le casus belli est né du contrôle de la ville de Bambari, connue pour  ses ressources minières. Or, quand dans un pays, des groupes armés rêvent de contrôler des zones stratégiques, c’est peu dire qu’ils visent loin et qu’ils ne sont pas prêts à rentrer dans les rangs. C’est pourquoi il urge que la communauté internationale vole au secours de la RCA en sifflant la fin de la recréation, si elle ne veut pas voir remis en cause ses multiples efforts. Car, il faut le dire, la réconciliation nationale qu’appelle de tous ses vœux le président Touadéra, demeurera une simple vue de l’esprit tant que durera cette situation de ni paix ni guerre où chaque groupe armé se montre tout aussi puissant qu’intraitable. Trop, c’en est trop. Les ennemis de la paix en   RCA doivent désormais être traités comme tels. Toute démarche contraire ne fera qu’assurer le délitement progressif de l’Etat centrafricain qui, déjà, n’existe que de nom. Espérons donc que l’ONU qui a déjà tiré la sonnette d’alarme en demandant « le désarmement urgent » des différents groupes armés, ira jusqu’au bout de sa logique en joignant l’acte à la parole. C’est à ce prix que la RCA, ce grand grabataire, pourra, un jour, se relever.

 

B.O

Centrafrique-Presse.com
5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 22:25
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique: Calme précaire à Bambari après le combat de la veille entre des ex-Séléka

 

http://rjdh.org/ PAR SANDRINE MBAGNA LE 5 JUILLET 2016

 

BAMBARI, 05 juillet 2016 (RJDH) — Un calme semble revenir depuis lundi dans la soirée à Bambari, après les affrontements opposant les éléments de l’Union pour la Paix en Centrafrique UPC de Ali Daras et les éléments armés proches du FRPC.  Selon des sources humanitaires, le bilan du combat fait au moins 15 personnes, plusieurs blessés et la population vit toujours dans la psychose.

 

Une source jointe ce matin parle d’un calme précaire à Bambari, « depuis hier soir,  la ville est calme. Nous n’avons pas écouté des crépitements d’armes », a décrit la source.

 

Les informations du RJDH depuis Bambari indiquent que certains habitants ont regagné les divers sites des déplacés suite à ce combat.

 

Joint par le RJDH, le général de la Séléka Joseph Zoundeko a confirmé ce calme avant d’expliquer les circonstances de ce combat « il y a avait accrochage entre les éléments de l’UPC et du FRPC soutenus par le MPC à Wandago vers Kaga-Bandoro. Ensuite, des généraux se sont retirés de l’UPC, créant ainsi la haine et les provocations. Voilà les éléments déclencheurs de ce combat », a-t-il expliqué.

 

Pour lui, des négociations sont en cours pour résoudre les différends entre ces groupes. Joseph Zoundeko a noté que 15 personnes ont péri dans le combat et plusieurs autres blessées.

 

Une source humanitaire a confirmé au RJDH que le bilan de cette attaque serait de 15 morts et des blessés,  «  il y’a  quatre éléments de l’UPC qui sont grièvement blessés et ils ont été transférés ce matin à Bangui pour des soins. Les autres blessés sont actuellement au niveau de l’hôpital préfectoral de Bambari où ils sont pris en charge par le CICR et les MSF. Il y a eu 15 corps qui sont enterrés hier et d’autres tôt ce matin» a-t-elle expliqué.

 

Le combat de Bambari a eu des répercussions sur les villes de Kaga-Bandoro et Kabo où deux ex-Séléka sont mortes dans un accrochage, lundi 4 juillet 2016.

 

 

Centrafrique : Plus de 17.000 candidats composent les épreuves du Baccalauréat 2016

 

http://rjdh.org/ PAR JUDICAEL YONGO LE 5 JUILLET 2016

 

BANGUI, 05 Juillet 2016(RJDH) —Plus de 17.000 candidats sur l’ensemble du territoire centrafricain composent depuis ce mardi 5 juillet 2016 les épreuves écrites du Baccalauréat. Selon le constat du RJDH après avoir parcouru certains centres d’examens dans la capitale, les examens se déroulent dans le calme.

 

Selon le constat du RJDH,  du centre n°10 au lycée technique, au centre n° 6 au lycée des Martyrs et le centre n°5 au lycée Marie Jeanne Caron, les examens se déroulent dans le calme. On note la présence des forces de sécurité et de défense dans presque tous les centres d’examens dans la capitale centrafricaine.

 

Aucun incident n’a été signalé depuis le début des épreuves. Une assurance du chef de centre d’examen n°6 au lycée des Martyrs Firmin Mbokolet interrogé par le RJDH, « toutes les dispositions ont été prises depuis quelques jours avant le déroulement des épreuves. Et depuis l’ouverture, nous n’avons pas eu des difficultés dans l’organisation » a confié Firmin Mbokolet.

 

Au lycée Barthelemy Boganda, Jean Rufin Malendoma président de ce centre n°1 a présenté quelques difficultés enregistrées avant le démarrage des épreuves qui remonte au niveau de la liste supplémentaire des candidats au Bac, « nous avons démarré avec quelques difficultés par rapport à la liste supplémentaire des candidats arrivée en retard. Ce qui a bouleversé des dispositions que nous avons prises au début. Finalement, des solutions rapides ont été trouvées pour remédier à ce problème afin de procéder aux différentes disciplines »,  a-t-il expliqué.

 

Le Directeur des examens et concours, Bertrand Didier Mette, a précisé que les examens de cette année académique 2015-2016 ont été bien débutés contrairement à l’année dernière où plusieurs irrégularités ont été signalées, « cette année, avec la stabilité constatée à Bangui et dans certaines villes du pays, plus de  17.000 candidats ont passé les examens dans la sérénité, contrairement aux trois années de conflits en Centrafrique ».

 

Depuis décembre 2012, les examens de Bac se sont passés dans des situations d’instabilité par rapport aux conflits armés dans le pays. Pour cette année,  les examens se déroulent dans la sérénité dans presque tous les centres d’examens sillonnés par le RJDH à l’ouverture des épreuves

Centrafrique-Presse.com
5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 22:19

 

 

05/07/16 (AFP)

 

Au moins 10 personnes ont été tuées et plus de 25 autres blessées dans des affrontements armés entre factions rebelles à Bambari, dans l'est de la Centrafrique, pays qui enregistre un regain de violences, a-t-on appris mardi auprès de la gendarmerie locale.

 

"Au moins 10 personnes ont été tuées et on dénombre plus de 25 blessés dans des affrontements qui ont éclaté lundi à Bambari", a déclaré à l'AFP un officier de la gendarmerie sous couvert d'anonymat.

 

Ces combats opposaient entre eux des membres de l'Unité du peuple centrafricain (UPC), une des principales factions armées issues de l'ex-rébellion Séléka, qui avait pris le pouvoir à Bangui en mars 2013 avant d'en être chassée par une intervention militaire internationale début 2014, selon cet officier.

 

Plusieurs civils figurent parmi les victimes, a-t-il ajouté sans pouvoir préciser leur nombre.

 

"Des tirs nourris d'armes lourdes et légères ont été entendus pendant plusieurs heures", faisant fuir de nombreux habitants "en direction des sites des déplacés et des bases de la force onusienne (Minusca)", a expliqué la même source.

 

Contactée par l'AFP, la Minusca n'était pas joignable dans l'immédiat.

 

D'après des habitants joints au téléphone, la situation s'était calmée mardi malgré des tirs sporadiques entendus dans la matinée.

 

Ville minière de l'est de Centrafrique où est installé l'"état-major" de l'UPC, composée en grande partie de peuls, Bambari a été le théâtre de fréquents affrontements entre groupes armés qui ont fait plusieurs centaines de morts et de blessés en 2014 et 2015.

 

Le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par la rébellion à dominante musulmane de la Séléka avait précipité la Centrafrique dans un cycle de violences intercommunautaires. Elles avaient culminé fin 2013 par des massacres à grande échelle et le déplacement forcé de centaines de milliers de personnes, obligeant la France, ancienne puissance coloniale, à lancer l'opération militaire Sangaris.

 

Après trois années de violences, le pays a connu plusieurs mois d'accalmie et les Centrafricains ont pu élire en février un nouveau président, Faustin Archange Touadéra, avec la lourde tâche de redresser ce pays à la dérive.

 

Mais malgré le déploiement de quelque 12.000 Casques bleus dans le pays, la situation sécuritaire reste bien fragile. La capitale Bangui a vécu fin juin un regain de tension ayant fait plusieurs morts, tandis que les attaques de villages restent fréquentes en province.

 

Le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme, Zeid Ra'ad Al Hussein, avait jugé lundi "urgent de désarmer les groupes armés" en Centrafrique et de rétablir l'autorité étatique, craignant une nouvelle escalade de la violence.

 

 

Centrafrique : guerre fratricide entre ex-Seleka à Bambari, au moins 10 morts

 

Les ex-Seleka se sont livré une guerre sans merci dans la ville minière de Bambari, ce lundi 05 juillet. Le bilan provisoire fait état d’au moins dix morts et de plusieurs blessés, ainsi que de nombreux déplacés. Les forces internationales et l’armée centrafricaine sont à pied d’oeuvre pour ramener le calme,

 

Les ex-Seleka s’entretuent et terrorisent la population

 

La guerre que se livrent en ce moment les ex-Seleka est d’une violence outrancière. En effet, les membres de l’Unité du peuple centrafricain (UPC), une ramification de l’ex-rébellion, se sont affrontés hier. Un officier de la gendarmerie, sous couvert de l’anonymat, déclare : « Des tirs nourris d’armes lourdes et légères ont été entendus pendant plusieurs heures. » Puis il ajoute : « Au moins 10 personnes ont été tuées. On dénombre également plus de 25 blessés dans des affrontements qui ont éclaté lundi à Bambari. Plusieurs civils figurent parmi les victimes. De nombreux habitants ont fui en direction des sites des déplacés et des bases de la force onusienne en Centrafrique. »

 

Mais qu’est-ce qui a bien pu mettre le feu aux poudres ? De sources bien introduites, ces combattants de l’ex-Seleka se seraient affrontés pour le contrôle de la zone minière de Bambari. Ainsi, dans l’impossibilité d’accorder leurs violons pour une exploitation commune, ils ont décidé de régler leurs différends par la violence. La population de l’est de la RCA vit en ce moment une terreur et un désarroi sans précédent. L’élection du président Faustin Archange Touadéra qui avait suscité tant d’espoir est en train d’être édulcorée par ce regain de violence. Et ce, en dépit de la présence des 12 000 Casques bleus de la Minusca. Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme est donc monté au créneau pour tirer sur la sonnette d’alarme. Le désarmement des groupes armés et la restructuration de l’armée, telle est la solution proposée par l’instance onusienne.

 

Certains observateurs avaient dénoncé la précipitation avec laquelle les élections ont eu lieu en Centrafrique. Certainement qu’ils ont eu tort d’avoir vite eu raison.

Centrafrique: au moins 10 morts dans des affrontements dans l'est
Centrafrique: au moins 10 morts dans des affrontements dans l'est
Centrafrique-Presse.com
5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 12:17

 

 

Le président de la délégation spéciale de la commune de Niem Yéléwa et porte parole des chefs traditionnels peuhls de Centrafrique, Lamido Issa Bi-Amadou dénonce la spirale de violence dans sa commune. Dans une interview accordée à Radio Ndeke Luka, il demande au gouvernement centrafricain de prendre à bras le corps ce problème qui a des conséquences sur la paix et la cohésion sociale dans la Nana-Mambéré.

 

« Je demande au gouvernement centrafricain de nous ramener la section des FACA qui était installée dans cette zone en juin 2015 », a déclaré Lamido Issa Bi-Amadou qui dénonce le fait que Niew-Yelewa est désormais considéré comme un champ de bataille des groupes armés.

 

Des affrontements armés, selon les informations fournies par le porte parole des chefs traditionnels peuhls de Centrafrique opposent ces derniers temps, des voleurs de bétails aux peuhls armés. Ce heurts ont provoqué de nombreuses pertes en vies humaines, l’incendie des villages et le déplacement massif d’une partie de la population vers Bouar, chef lieu de la Nana-Mambéré.

 

« Lorsque les FACA avaient été installées, la zone a été totalement sécurisée », précise Lamido Issa Bi-Amadou regrettant le retrait de ces militaires par le commandement de l'armée. Il fait noté que l'absence des éléments FACA a « laissé le terrain libre aux groupes rebelles qui s'y affrontent ».

 

Pour le porte parole des chefs traditionnels peuhls de Centrafrique, le gouvernement doit ramener les FACA dans la région afin que « les populations et leurs biens soient protégées et que notre frontière avec le Cameroun soit mieux surveillé ».

 

Sur cette même question d'insécurité dans les villes centrafricaines, la population de Berberati (ouest), a marché ce jeudi 30 juin pour réclamer non seulement la paix sur l'ensemble du territoire centrafricain, mais aussi la levée de l'embargo sur les armes à destination du pays.

 

(Ndeke Luka)

RCA : Insécurité à Niem-Yelewa, cri d'alerte du porte-parole des chefs traditionnels peuhls
Centrafrique-Presse.com
4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 21:36
Centrafrique: «urgent de désarmer les groupes armés» (ONU)

 

 

Par lefigaro.fr avec AFP

 

Mis à jour le 04/07/2016 à 16:06 Publié le 04/07/2016 à 15:37

 

 Le Haut-commissaire de l'ONU aux Droits de l'homme Zeid Ra'ad Al Hussein a jugé aujourd'hui "urgent de désarmer les groupes armés" en Centrafrique et de rétablir l'autorité étatique, craignant une nouvelle escalade de la violence.

"Alors que 2016 avait débuté sous de bons auspices, avec les élections réussies de février 2016, les événements récents qui se sont déroulés à Bangui et dans plusieurs endroits du pays me font craindre une nouvelle escalade de violence dans les mois à venir", a déclaré le Haut-commissaire dans un communiqué. 


"Il est urgent de désarmer les groupes armés - qui restent bien trop puissants et ont toujours le potentiel de rallumer le conflit, de rétablir l'autorité étatique et l'Etat de droit, et de garantir la sécurité de tous les civils", a-t-il ajouté.


Les tensions sont en hausse dans la capitale centrafricaine depuis la mi-juin, selon l'ONU qui note que plusieurs incidents récents ont aussi eu lieu dans diverses régions où les groupes armés continuent d'exercer leur contrôle et de "prendre les civils pour proie".


Les 12.000 soldats de la mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) déployés dans le pays se retrouvent aujourd'hui seuls en première ligne, en attendant la refondation d'une armée centrafricaine. 

 

lefigaro.fr avec AFP

 

 

L’ONU met en garde contre le risque d’une nouvelle flambée de violences en Centrafrique

 

 

Par Jeune Afrique

 

Après une série de violents incidents survenus dans la capitale et plusieurs zones rurales, l'ONU a averti lundi, par voie de communiqué, que la situation sécuritaire pourrait à nouveau se dégrader dans le pays.

 

« Alors que 2016 avait débuté sous de bons auspices, avec les élections réussies de février 2016, les événements récents qui se sont déroulés à Bangui et dans plusieurs endroits du pays me font craindre une nouvelle escalade de violence dans les mois à venir », a déclaré Zeid Ra’ad Al Hussein, le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, dans un communiqué rendu public lundi 4 juillet.

 

« Il est urgent de désarmer les groupes armés, qui restent bien trop puissants et ont toujours le potentiel de rallumer le conflit, de rétablir l’autorité étatique et l’état de droit, et de garantir la sécurité de tous les civils », a-t-il ajouté.

 

Regain des violences

 

Le jour-même, indique le haut responsable, les Casques bleus de la mission de l’ONU en Centrafrique (la Minusca) ont dû intervenir pour faire évacuer des membres de la police centrafricaine et de la mission onusienne qui se trouvaient dans les locaux d’un commissariat de la capitale encerclé par une foule hostile et armée.

 

Au total selon l’ONU, les heurts qui ont éclaté depuis mi-juin entre des éléments armés et les Casques bleus de la mission onusienne en Centrafrique (Minusca) dans l’enclave musulmane du PK5 de Bangui ont fait six morts (parmi les hommes armés) et blessé une quinzaine de civils. Le 24 juin, un Casque bleu sénégalais avait été tué dans les rues de la capitale par des hommes armés non identifiés et dans des circonstances non élucidées. 

 

« Plusieurs incidents récents ont aussi eu lieu dans diverses régions, où les groupes armés continuent d’exercer leur contrôle, de commettre des violations graves des droits de l’homme et de prendre les civils pour proie », a souligné le Haut-commissaire. Selon l’ONU, ces affrontements impliquant des groupes armés, y compris les ex-Séléka et anti-Balaka, ont fait au moins 17 morts depuis début juin.

 

Abus commis par la LRA

 

Zeid Ra’ad Al Hussein a également exprimé sa préoccupation face aux violations continues des droits de l’homme commises dans le sud-est du pays par l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA), qui s’est rendu coupable de meurtres à grande échelle, de mutilations, d’enlèvements, d’esclavage sexuel et de recrutement forcé d’enfants soldats.

 

S’appuyant sur des « informations crédibles et troublantes », le Haut-Commissaire s’est dit tout autant préoccupé par les violations et aux droits de l’homme qui auraient été commises cette fois par des membres de l’armée ougandaise déployés en Centrafrique dans le cadre d’opérations contre la LRA. Parmi ces allégations figurent notamment des accusations de violence et d’exploitation sexuelle, d’enlèvement et de mariage forcé.

 

« Les autorités ougandaises doivent garantir que d’autres abus ne surviennent pas, que tous les auteurs présumés fassent l’objet d’une enquête et qu’ils soient condamnés et punis avec toute la rigueur de la loi, si des preuves suffisantes sont réunies », a insisté le Haut-Commissaire.

 

Centrafrique-Presse.com
4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 21:28
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : Les missions des Nations-Unies interdites dans les zones sous tension

 

http://rjdh.org/ PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 4 JUILLET 2016

 

BANGUI, 04 juillet 2016 (RJDH)—Les missions des systèmes des Nations-Unies sont interdites dans les zones où des tensions sont signalées ces derniers jours, apprend-t-on de sources onusiennes. 

 

Les localités concernées par cette mesure, selon nos sources, sont les villes de Batangafo, Bambari, Kabo et Kaga-Bandoro « les missions des Nations-Unies sont interdites dans ces destinations » a confié un cadre du système des Nations-Unies qui a requis l’anonymat. La même source a fait savoir au RJDH que cette mesure fait suite à la montée de tension dans ces villes « vous savez que la sécurité s’est dégradée dans ces régions depuis quelques jours. C’est essentiellement pour question de sécurité que cette mesure est prise »  précise-t-elle.

 

Cette information n’a pas été confirmée par la Minusca même si plusieurs organisations humanitaires ont fait état de cette interdiction. Mais plusieurs déplacements des humanitaires et des organisations dépendant des Nations-Unies ont été annulés ces derniers jours à cause de la précarité de la situation sécuritaire. Dans la ville de Bambari où des peulhs armés fidèles à Ali Daras et un groupe dissident du même mouvement se sont affrontés, les agents du système des Nations-Unies sont restés bloqués à leur base faute de sécurité.

 

La ville de Kaga-Bandoro, selon une autorité locale est menacée par les rivalités entre peulhs armés de Ali Daras et les autres tendances ex-Séléka (MPC et FPRC) « pour le moment, il n’y a pas d’affrontement mais, les menaces d’affrontement sont réelles entre les deux parties » explique-t-elle.

 

A Batangafo, la situation, selon nos informations, est calme malgré la méfiance qui, selon une autorité administrative, est palpable entre les peulhs de l’UPC et les combattants de MPC de Alkhatime.

 

Depuis deux semaines, plusieurs villes de l’arrière-pays sont en proie à des affrontements entre différentes tendances de l’ex-Séléka. Le dernier en date est celui signalé ce jour à Bambari.

 

 

Centrafrique : Des organisations musulmanes exigent du gouvernement un décret consacrant la fête du ramadan jour férie

 

http://rjdh.org/ PAR JEAN FERNAND KOENA LE 4 JUILLET 2016

 

BANGUI, 4 juillet 2016 (RJDH)–Aboukar Modjodo président de l’association SOS victimes musulmanes de Centrafrique exige du gouvernement un décret consacrant la fête du ramadan jour férié en Centrafrique. Position exprimée lors d’une interview qu’il a accordée au RJDH ce 4 juillet 2016 en prélude à la fin du ramadan.

 

« Nous demandons que le gouvernement instaure cette fête, il reste qu’à prendre un décret pour concrétiser les deux fêtes, si on nous concrétise ces deux fêtes, nous supposons qu’il y a déjà la paix », a-t-il précisé.

 

La célébration de la fête musulmane est une exigence des recommandations du forum de Bangui du 4 au 11 mai 2015, a-t-il rappelé. Pour l’Imam de la Mosquée Centrale de Bangui, c’est un souhait de consacrer le ramadan jour férié pour que les recommandations du Forum de Bangui soient appliquées.

 

Joint au téléphone par le RJDH, un membre du comité de suivi des actes du forum de Bangui a salué le geste fait par le passé dans le sens de respecter les dispositions du forum de Bangui, mais concède néanmoins que « les fêtes légales sont du domaine de la loi, et non le ressort d’un décret », a-t-il indiqué.

 

Il propose à ce qu’un projet de loi soit présenté aux élus de la nation pour être voté avant la mise en application de cette volonté du forum national de Bangui.

 

La fête de ramadan a été décrétée journée chômée non payée par le gouvernement en 2015.

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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 21:09

 

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Parents, amis et collègues ont pris part à la levée du corps du Casque bleu Racine Diène, ce matin, à l’hôpital principal.  Abattu, le 24 Juin dernier sur le théâtre des opérations dans le 5eme arrondissement de Bangui, le Brigadier-chef des Agents Police n’a passé qu’un court moment en Centrafrique. En effet, c’est seulement le 15 Avril dernier que Feu Racine Dièye y a entamé une mission pour la stabilisation de la paix dans cette partie du Continent en proie à une insécurité alarmante.

 

La cérémonie fut empreinte d’une grande tristesse, sur le visage de sa famille et de ses frères d’armes qui ont témoigné du sens élevé du devoir, de l’amour du travail et du professionnalisme du défunt. Des qualités qui l’ont distingué parmi ses collègues au Sénégal et à Bangui.

 

De la 20 eme Promotion de l’Ecole nationale de Police, Feu Racine Dièye est né le 10 Janvier 1963. Marié à deux épouses avec 7 enfants, le Casque bleu est passé par le commissariat de Dieuppeul, de l’Aéroport Léopold Sédar Senghor et enfin le commissariat urbain de Kolda, son dernier poste.

 

Pour un monde de paix, il s’était engagé en Centrafrique pour participer au règlement du conflit. Mais Hélas, tout à basculé un 24 Juin 2016, quand il  a été froidement abattu à Bangui. Le Haut Commandement de la Minusma, les autorités gouvernementales centrafricaines, le Président de la République du Sénégal et le  Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique ainsi que la Direction générale de la Police, les Directeurs et chefs de services ont présenté leurs condoléances les plus attristées et prié pour le repos éternel de son âme.

 

Son souvenir restera à jamais gravé dans la mémoire  de ses frères d’armes sénégalais. Que la terre de Cambérène, où il sera inhumé, ce lundi 4 juillet, lui soit légère ! Amen.

 

Aissata Bathily (Actusen.com)

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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 12:44

 

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