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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 16:05

 

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-07-12 13:12:09  - La République centrafricaine, en dehors de 13 milliards de FCFA promis par l’Union européenne, est à la recherche de 23 milliards de FCFA pour boucler le financement de ses prochaines élections, a annoncé samedi à Bangui le président de l’Autorité nationale des élections (ANE), Dieudonné Kombot-Yaya.


‘'Vous voyez que le gap est énorme entre ce que l'Union Européenne a annoncé (les 13 milliards de francs cfa) et les 36 milliards, budget des opérations électorales'', a notamment dit Kombot-Yaya qui faisait à la presse le compte-rendu de sa participation à la 5è réunion du Groupe international de contact sur la République centrafricaine (GIC-RCA) tenue les 7 et 8 juillet à Addis-Abeba en Ethiopie.

L'Union européenne a promis de décaisser ses 13 milliards de francs cfa ‘'plutôt fin septembre ou début octobre 2014'', a précisé le président de l'ANE avant de souligner en guise d'avertissement : ‘'le temps n'attend pas. (…) . Le manque de moyens nous fait courir un risque de débordement en terme de temps prévue par la charte de transition pour la tenue des élections''.


Tout en informant de l'allocation par l'Etat centrafricain d'une enveloppe d'un milliard de FCFA à l'ANE, M. Kombot Yaya a souligné avoir fait à Addis-Abeba un vibrant plaidoyer en faveur de l'instance chargée de l'organisation des élections en RCA.

''J'ai surtout attiré l'attention de la communauté internationale sur la nécessité d'aider massivement et concrètement l'Autorité Nationale des Elections'', a-t-il dit.

En dehors de 36 milliards pour l'organisation des élections, l'ANE a un budget de fonctionnement de 750 millions de FCFA et un autre de 567 millions pour son équipement.

 

 http://www.apanews.net/article_read-608387-la-rca-cherche-23-milliards-pour-boucler-le-financement-de-ses-ections.html#sthash.ntoinTz3.dpuf 

 

La RCA cherche 23 milliards pour boucler le financement de ses élections

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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 14:42

 

 

 

 

 

 

11/07/14 (RFI)

 

Le Forum national de la société civile qui s’est réuni à Bangui du 20 au 22 juin a traduit un constat d’échec et d’impuissance en RCA. Le nettoyage ethnique qui s’est joué ces derniers mois à l’encontre des musulmans, la question de leur éventuel retour et les causes même des violences font l’objet d'un fort déni.

 

Une responsable d’ONG centrafricaine et un expert donnent leurs impressions, différentes.Un véritable baromètre du dialogue national entre les protagonistes du conflit, qui doit commencer le 21 juillet à Brazzaville, conformément à la feuille de route de l’Union africaine adoptée à Malabo. Une rencontré déjà très décriée en RCA.

 

Les motifs d’inquiétude ne manquent pas pour Béatrice Epaye, responsable de La voix du cœur, une ONG qui vient en aide aux enfants des rues. Ancienne ministre du Commerce et de l’Industrie dans le gouvernement déchu de François Bozizé, elle a présidé le Forum de la société civile à Bangui. Une réunion qui a rassemblé fin juin plus de 150 représentants d’associations centrafricaines, parmi lesquels quelques musulmans.

 

« Les recommandations des assises sont axées sur l'arrêt des violences, explique-t-elle avec prudence, mais aussi sur le retour de la sécurité, la réconciliation, la paix et la construction d'un avenir commun pour tous les Centrafricains. Les participants ont mis en exergue le fait que les Centrafricains n'ont pas d'autre choix que de vivre dans la cohésion et de manière harmonieuse dans un pays uni qui n'exclut aucun de ses enfants. Ils ont souhaité le retour au pays des compatriotes musulmans et peuls ».

 

Inquiétude de la communauté internationale

 

Si la volonté est là, les moyens d’agir restent limités, dans un contexte où les violences continuent. Béatrice Epaye était à Bossangoa, dans le nord du pays, peu avant la tenue de ce Forum. Sur le terrain, elle a noté que les exactions se poursuivent contre les civils, même s’il n’y a plus ni musulmans ni de rebelles de la Seleka dans la ville. Les milices anti-balaka, qui commencent à s’ennuyer, se livrent en effet à des actes de « justice populaire ».

 

L’inquiétude monte aussi du côté de la communauté internationale, lourdement impliquée – et critiquée – en Centrafrique, avec des forces militaires française (Sangaris, 2 000 hommes) et sous-régionale (Misca, 5 600 hommes), ainsi qu’une mission des Nations unies (Minusca, 12 000 hommes, en cours de déploiement d’ici septembre). Les pressions s’accentuent sur la présidente de transition, Catherine Samba-Panza, qui ne parvient pas à sortir le pays des violences et à engager un dialogue national.

 

En sommet à Malabo fin juin, l’Union africaine (UA) a fixé une feuille de route à la Centrafrique et insisté pour qu’un premier forum regroupant tous les protagonistes du conflit se tienne « prochainement » à Brazzaville. Seul problème : ce dialogue national est décrié à Bangui par la classe politique et la société civile, parce qu’il se tiendrait à l’étranger sous l’égide de puissances étrangères. Dans le fond, paraît-il trop tôt ou trop difficile de voir les chefs de la Seleka et des milices anti-balaka se serrer la main ? Ces hommes ont été nommément dénoncés le 10 juillet par Amnesty International dans un rapport qui appelle à mettre fin à l’impunité. Sur place, une logique de haine semble prévaloir, ainsi qu’un « profond déni » sur le nettoyage ethnique qui s’est produit ces derniers mois à l’encontre de la minorité musulmane (15 % de la population) chassée du pays.

 

« Avant tout un problème intérieur »

 

C’est ce qui a le plus frappé Bruno Angsthelm, chargé de mission Afrique pour l’ONG française Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD-Terre Solidaire), qui a assisté au Forum à Bangui. Il en a rapporté des impressions mitigées : « Les problèmes de fond n’ont pas vraiment été abordés. Il n’y a eu de débat ni sur les questions religieuses, ni sur celles des réfugiés ou du retour des musulmans. »

 

Au contraire, il semble même à l’expert du CCFD que « la société civile a participé à un discours qui a fait croire à une agression extérieure, alors qu’il s’agit avant tout d’un problème intérieur ». Le plus frappant, pour ce responsable d’un programme de paix qui vise à renforcer la société civile au Tchad, au Cameroun, au Soudan et en Centrafrique, tient au « décalage entre la vision de la Centrafrique qu’on peut avoir depuis Paris et les perceptions sur le terrain. D’un côté, le pays est traversé par un conflit violent qui cible les communautés sur la base de leur foi ou de leur caractère supposé « d’étranger ». De l’autre, on considère à Bangui que cette description de la crise relève d’une invention médiatique ! »

 

Les lignes d’action pour l’avenir restent fragiles, puisqu’il n’est pas encore vraiment question de réconciliation nationale, pour la classe politique centrafricaine et même pour la société civile.« Un sentiment d’impuissance s’est dégagé de la réunion, face à la présence de nombreuses forces étrangères, avec l’impression que personne ne maîtrise la situation », note Bruno Angsthelm. Il faudra à l’avenir travailler sur les « préjugés », ce qu’un éminent religieux centrafricain appelait une « mentalité de terminus », conclut-il.

 

Victime de sa position géographique de pays enclavé, de son histoire d’ex-colonie française et de la négligence de ses propres élites, la Centrafrique reste aujourd’hui dans le ravin.

 

Sabine Cessou

 

http://www.rfi.fr/mfi/20140711-rca-forum-societe-civile-sort...

 

Comment sortir de la logique de haine en Centrafrique?

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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 14:39

 

 

 

 

 

APA-Bamako (Mali) 12/07/14- L’Union Africaine (UA) a désigné l’ancien ministre malien de la Défense, Soumeylou Boubèye Maïga, comme son représentant dans la médiation internationale sur la crise centrafricaine, selon des sources concordantes dans la capitale malienne.

 

D'abord annoncée par l'intéressé lui-même, l'information a été par la suite confirmée par des sources aux ministères maliens des Affaires étrangères et de la Défense.

 

‘'C'est à la fois un honneur et un immense défi à relever pour aider ce pays frère dans la phase actuelle de son processus politique et de réconciliation nationale'', a commenté M. Maiga, précisant qu'il fera office de vice-médiateur auprès du président congolais Denis Sassou Nguesso, médiateur de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC).

 

Soumeylou Boubèye Maïga avait quitté le ministère de la Défense et des Anciens combattants après la déroute des forces armées maliennes face à des groupes armés, le 21 mai à Kidal, dans le nord-est du pays.

 

http://fr.africatime.com/republique_centrafricaine/articles/soumeylou-boubeye-maiga-nomme-vice-mediateur-en-rca#sthash.MXZebacM.dpuf

Soumeylou Boubèye Maïga nommé vice-médiateur en RCA

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 23:10

 

 

 

 

http://www.dw.de/ 

 

Dans un rapport publié jeudi, l'organisation Amnesty International estime qu'il « est temps de rendre des comptes » en République centrafricaine, afin de permettre un retour à la paix dans le pays.

 

Des noms de personnes soupçonnées d’avoir ordonné ou commis des exactions sont cités dans ce rapport. Il y a par exemples les anciens présidents Francois Bozizé et Michel Djotodia, mais aussi des membres du groupe d’auto-défense Anti-balaka comme Levy Yakété et des commandants de la Seleka comme Nourredine Adam. Ces deux derniers, ainsi que l’ex-président Bozizé, avaient déjà fait l’objet de sanctions ciblées du Conseil de sécurité de l’Onu et de Washington. Pour Amnesty, la réconciliation en Centrafrique doit passer par la justice.

 

La CPI à la rescousse

 

Parmi les personnes citées dans le rapport, certains résident à l’étranger. Sur place, en Centrafrique, le système judiciaire est encore faible, voire inexistant. Tout cela constitue une entrave à la justice.

 

Cependant, l'organisation de défense des droits de l’homme compte notamment sur la Cour pénale internationale pour appuyer les autorités centrafricaines. Christian Mukosa, chercheur à Amnesty International : « Nous reconnaissons que les autorités centrafricaines font face à de nombreux défis. C'est pourquoi nous avons demandé à la communauté internationale d'aider la RCA à mener des enquêtes et à s'assurer que les auteurs de violations soient poursuivis en justice. Nous sommes très contents du fait que la CPI commence bientôt ses investigations préliminaires en RCA, c'est un signal fort qui doit être encouragé. »


En attendant que la justice fasse son travail, des violences sont toujours signalées dans le pays. Les dernières en date à Bambari, qui a fait une vingtaine de morts, a poussé la présidente Catherine Samba Panza à décréter un deuil national de trois jours à partir de ce jeudi.

 

Écoutez également l'interview de Christian Mukosa, chercheur sur la République centrafricaine à Amnesty international.

 

 

 

 

 

 

Amnesty réclame justice en RCA
Amnesty réclame justice en RCA
Amnesty réclame justice en RCA

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 22:57

 

 

 

 

 

11 juillet 2014

 

Les membres de la Séléka se sont retrouvés ces deux derniers jours à Birao dans le nord- est de la Centrafrique. A l'issue de la rencontre : l'élection d'un nouveau bureau politique avec comme chef Michel Djotodia.

 

L'ancien leader du groupe, devenu entre temps président de transition avant d'être contraint à la démission est réélu à la tête de la Séléka. Le retour aux affaires de Michel Djotodia qui se trouve actuellement en exil au Bénin serait justifié selon l'un des portes parole du mouvement, le colonel Djouma Narkoyo : « C'est lui le fondateur de la Séléka, comme adjoint on a mis Noureddine Adam, secondé par le général Mohamed Moussa Dhaffane. Ce sont nos dirigeants, ce sont eux à l'origine même de la Séléka ».


Toujours selon le colonel Narkoyo, le bureau politique ainsi constitué à l'issue de la rencontre de Birao ferait l'unanimité au sein du mouvement « On a fait déplacer des gens au niveau de Bangui, toutes les huit préfectures que nous contrôlons, chaque responsable était présent, je pense qu'il n'y a pas de problème au sein de la Séléka.»

 
Il y a quelques semaines, Noureddine Adam qui était déjà le numéro 2 du régime Djotodia affirmait que si le contexte politique en Centrafrique était favorable, Michel Djotodia pourrait revenir sur le devant de la scène et contribuer au retour de la paix. Des propos que semblent confirmer cette nouvelle élection, à la tête de la Séléka, de l'ancien dirigeant. Pour ramener la paix en Centrafrique justement une rencontre est prévue à Brazzaville du 21 au 23 juillet prochain.


Une rencontre houleuse en perspective


Il semble par ailleurs qu'aucune décision n'ait encore été prise concernant l’envoi de représentants de la Séléka à la conférence de Brazzaville qui doit se tenir dans quelques jours. A en croire le colonel Narkoyo, une autre rencontre devrait avoir lieu pour permettre au groupe de choisir ses représentants. Mais on sait déjà que Michel Djotodia ne devrait pas être invité. Noureddine Adam, visé par des sanctions onusiennes pour son rôle présumé dans des exactions, ne devrait pas non plus être en mesure de se déplacer, car interdit de voyage.


La rencontre de Brazzaville devrait en principe aboutir à la signature d'un cessez le feu entre Séléka et anti Balaka. Mais déjà les représentants de 59 partis politiques et des trois principaux groupes religieux du pays ont menacé de boycotter cette réunion. Pour eux, l'avenir de leur pays doit être décidé sur le territoire centrafricain. Ils invitent à cet effet le président congolais Denis Sassou N'Guesso, qui fait office de médiateur régional, à organiser une rencontre en Centrafrique.

 

Source: dw.de

 

Liste nouveaux membres direction seleka

 

Président Michel Djotodia Am Nondroko


1er Vice Président chargé des questions de défense et sécurité :Gl Mahamat Nouredine Adam 


2ème vice président Chargé de logistique et de l'administration: Gl Mohamed Moussa Dhafane


3ème Vice Président Charge des questions économique et Financière :Mahamat Taib Yacoub


Conseiller chargé du DDR Abdoulaye Hissene Ramadan


Conseiller Chargé de la culture civique et de la formation:Ousmane Mahamat Ousmane


Secrétaire Général:Moustapha Saboune


Secrétaire Général Adjoint:Hamat Mal Mal Essene


Trésorier Général:Selemane Oumar Garba


Trésorier Général Adjoint:Djouma Ndjaha


1ère Commissaire au compte : Gilbert Toumou Deya


2ème Commissaire au compte:Assane Bouba Ali


Délégués Chargé des relations extérieures :Eric Neris Massi


Délégué charge des affaires juridiques:Mamadou Moussa Dangabo 


Délégués chargé des Affaire Politiques:Mahamat Abbrass


Délégués chargé de la mobilisation des ressources Financières :Haroun Amalas Amlas


Délégués chargé des projets de Développement:Rizgala Ramadan 


Délégués chargé de la promotion Féminine : élogieux Tabane Mahamat 


Délégué charge des affaires culturelle:Abakar Moustapha


Délégués Charge de la jeunesse:Ibrahim Sallet Hamit 


Délégués Charge des Médias et de nouvelles Technologies: Mahamat Ahmat Séid


Délégués Europe : Sabi Mandjo


Délégués Amérique : Abidine Abdou


Délégués Asie : Ibrahim ousman


Délégués Afrique et Monde Arabe : Saleho Ndiaye


Porte parole : Awal Abila

RCA: Un nouveau bureau politique pour la Séléka avec comme chef Michel Djotodia

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 22:48

 

 

 

 


Le moment de cracher cette vérité est peut être arrivée...


Pourquoi l'acharnement des seleka musulmans centrafricains contre les chrétiens et animistes centrafricains et leur massacre ?


Pourquoi la révolte des antibalaka chrétiens et animistes centrafricains ayant occasionné le  massacre de quelques musulmans centrafricains ? 


Autant de questions qui méritent des  réponses sans retenues...


La Seleka (alliance en sango) demeure  toujours aujourd'hui une union des opposants farouches au régime de François Bozize. Elle est composée des anciens libérateurs chrétiens et musulmans, de quelques groupes de rébellion chrétiens et musulmans signataires des divers accords de Libreville et ndjamena, des personnalités indépendantes chrétiennes et musulmans de centrafrique, des ministres chrétiens et musulmans du régimes de Bozize, des partis politiques et leurs leaders regroupés au sein de la coalition FARE 2011, des jeunes chrétiens, animistes et musulmans centrafricains non armés des villes de provinces et ceux de la capitale qui avaient accompagné ou rejoint la horde de la seleka lors de la prise du pouvoir de Bozize  par la force le dimanche 24 mars 2013.


J'étais logé à l'hôtel Leager Plaza de Bangui du 23 mars au 18 avril 2013 et j'ai tout vu... J'ai même été conduit de ma cachette à monsieur Djotodia le 24 mars 2014 à 14:35. Il  m'a  reçu avec respect dû à un ex membre du gouvernement... Les gens étaient  peut être encore gentils et cordiaux à cette date...


J'ai tout vu et tout noté comme d'habitude... J'ai vu le défilé des généraux et hauts gradés des FACA pour faire allégeance au nouveau Président auto-proclamé Michel Djotodia...

J'ai vu des personnalités indépendantes selekistes  beaucoup plus de chrétiens que des musulmans arrivées de France par le vol Air France ayant rejoint Djotodia à Leager Plaza... Ils doivent se reconnaître.


J'ai vu des leaders religieux chrétiens et musulmans venir saluer respectueusement le nouveau Président Djotodia, 


J'ai vu quelques anciens ministres, des députés la majorité présidentielle (régime Bozizé), des membres (hommes et femmes) du parti KNK  prendre part à une grande réunion dînatoire dans le restaurant du Leager plazza avec comme ordre du jour : partage des postes et de siège  au niveau du CNT...


J'ai participé à une réunion présidée par un certain Louis Michel nous conseillant  d'oublier Francois Bozize et une autre réunion présidée par l'ancien Premier Ministre Nicolas Tiangaye pour la désignation d'un représentant du KNK dans son gouvernement dite d'union nationale de la transition. 


J'ai rencontré dans le couloir de l'hôtel mon ancien élève de karaté monsieur Eric Neris (seleka Chrétien) qui m'a présenté les respects dus à un Maître des Arts martiaux... Sachez qu'un Maître vaut dix mères et une mère vaut dix pères... 


J'ai échangé longtemps dans les couloirs de l'hôtel avec deux puissants récents  ministres du régime Bozize (Postes de souveraineté) qui ont rejoint la seleka 

Les plus puissants ministres d'Etat de la seleka (Nourredine Adams, Daffanne, Gazzam Betty, Djono me présentaient leurs  respects à chaque fois qu'on se rencontrait au restaurant de l'hôtel... 

Ces quatre personnalités recevaient le plus souvent des appels de détresse de certaines anciennes grandes personnalités dont une ex première dame qui sollicitaient leur concours pour chasser les pillards de leur domicile. Les ordres étaient immédiatement donnés et les maisons sécurisées avant la grande anarchie qui a suivi quelques mois après après l'arrivée massive des pillards de tout bord.

Des amis et connaissances de mon quartier m'appelaient aussi pour intervenir auprès des grands responsables de la SELAKA pour chasser les pillards. L'ancien ancien DG (chrétien) de la police et quelques des éléments chrétiens et musulmans de la seleka étaient mis sur le terrain à cet effet et les résultats étaient satisfaisants.

J'ai vu énormément des choses...


Le 15 avril 2013 mon père âgé de 97 ans et mon fils ainé coincés dans mon domicile par des pillards puissamment armés ont été sauvés de justesse à ma demande par une équipe de la seleka conduite par le Ministre d'Etat Nourredine Adams en personne sur insistance de monsieur le ministre d'Etat Gazzam Betty que j'ai contacté sur place à l'hôtel.


Le 18 avril 2013,  je quittais librement le pays avec toute ma famille après le pillage organisé de mon domicile et de mon hôtel en construction... 

À cette date il n'y'a avait pas de massacre et de crime sur la population civile à Bangui comme en provinces (peut être que je me trompe).


Les antibalakas (animistes et chrétiens ruraux) révoltés, car ayant tout perdu à cause de la coalition  Seleka  et les jeunes musulmans centrafricains armés pour leur propre sécurité ne sont nullement les responsables du chaos et des odieux crimes qui continuent d'endeuiller les familles centrafricaines et toute la Patrie... 
Ils sont aussi les victimes directes et indirectes de la Coalition Seleka (animiste, chrétiens et musulmans) dont les responsables civils, militaires et politiques  sont faciles à identifiés...


Les vrais antibalaka ruraux et les jeunes musulmans centrafricains armés, en excluant les terroristes manipulateurs et calculateurs qui s'y cachent, ont toujours agit par instinct de conservation...


Le grand complot ....


À SUIVRE ......


Le reste sera dévoilé si possible durant le dialogue inclusif  pour la réconciliation nationale ....


11 juillet 2014.


Fidèle Gouandjika.

Ancien ministre

La vérité est bonne à dire et toute la vérité ! par Fidèle Gouadjika

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 17:26

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-07-11 15:56:53 - Le président de la Communauté islamique centrafricaine (CICA), l’Imam Oumar Kobine Layama, a déploré, vendredi à Bangui, la ‘’crise sans précédent’’ dans laquelle se trouve son pays, soulignant que cette situation a amené l’instance qu’il dirige à ‘’réorienter ses actions vers la consolidation de la paix et la réconciliation nationale’’.


L'Imam de la mosquée de Combattant donnait une conférence de presse à sa résidence de Ngarabga dans le 7è arrondissement de Bangui pour faire le bilan à mi-parcours de son mandat miné d'abord par des crises internes et les affrontements interreligieux, d'où, comme il l'a dit, la réorientation de ses activités vers la cohésion sociale.

''Notre institution, de 1992-2009, a connu des évolutions en dents de scie, des coups bas pour évincer les précédents présidents. C'est pourquoi la CICA ne peut pas mettre en en œuvre son programme de développement au service de la communauté musulmane centrafricaine'', a-t-il dit.


''Après notre élection (le 10 juillet 2010), nous avons procédé à la restructuration des organes de base de la communauté et conduire la CICA à se retrouver avec les autres confessions religieuses à contribuer à construire la paix'', a ajouté l'Imam dont le mandat à la tête de la CICA prend fin l'année prochaine.

 

 http://apanews.net/news/fr/article.php?id=608322#sthash.8r5LH99G.dpuf

Le président de la communauté islamique peiné par la ''crise sans précédent'' en RCA

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 17:21

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-07-11 14:29:11- Les membres du Groupe 8, organe de suivi du Groupe international de contact sur la République Centrafricaine (GIC-RCA), conduits par le représentant du président congolais, médiateur dans la crise centrafricaine, le général Léonard Essongo, se sont entretenus jeudi avec le bureau du Conseil national de transition (CNT) dirigé par sa vice-présidente Léa Koyaasoum Doumta.


La rencontre s'est déroulée au siège du parlement de transition à Bangui.


Selon une source officielle, il était question de la présentation du Groupe 8 au bureau du Conseil national de Transition (CNT), de faire un compte-rendu des réunions extraordinaire des chefs d'Etat de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) et de la cinquième réunion du GIC-RCA d'Addis-Abeba du 7au 8 juillet 2014. 


« Le groupe de 8 a été mis en place récemment au sortir de la quatrième réunion de Groupe international de contact sur la RCA (GIC-RCA) de Brazzaville du 21 au 22 mars 2014», a expliqué le général Jean Marie Michel Mokoko, chef de la MISCA, au sortir de l'audience.


Il a indiqué que le groupe suit sur le terrain, pour le compte du GIC-RCA, l'évolution de la situation à travers l'exécution de la feuille de route de la transition ainsi que la participation de la communauté internationale qui vient en appui aux autorités de transition.

« Nous avons préparé un ordre du jour précis que nous avons soumis aux deux médiateurs qui l'ont naturellement validé. Cet ordre de jour portait sur les thèmes à verser à la discussion du forum de Brazzaville du 21 au 23 juillet prochain», a-t-il rappelé.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=608304#sthash.HfFtlnOw.dpuf

Le Groupe de contact sur la Centrafrique s'entretient avec le CNT

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 15:20

 

 

 

 

 

par RFI 11-07-2014 à 16:09

 

La Seleka vient d'achever son assemblée générale qui se déroulait, ces deux derniers jours, à Birao dans l'extrême nord-est de la Centrafrique. Les cadres du mouvement étaient réunis pour constituer son nouveau bureau politique avec à l'arrivée assez peu de nouvelles têtes dans cet organigramme.

 

C'est Michel Djotodia qui est reconduit à la tête de la Seleka au terme de cette réunion de Birao. L'ancien président de la transition vit en exil au Bénin depuis sa démission en janvier 2014.

 

En dessous de Michel Djotodia, on retrouve Noureddine Adam. Celui qui était déjà le numéro 2 du régime Djotodia, visé par des sanctions onusiennes pour son rôle présumé dans des exactions, semble reprendre la main. Le troisième homme, c'est Mohamed Moussa Dhaffane. Il occupait déjà ce poste de deuxième vice-président avant de tomber en disgrâce, il y a un an. La Seleka alors au pouvoir l'avait arrêté l'accusant de préparer des actions de déstabilisations. Il semble que ces griefs soient oubliés. Au total, plus d'une trentaine de noms constituent ce bureau politique.

 

Qui pour représenter la Seleka à Brazzaville ?

 

Au terme de cette assemblée générale, Nourredine Adam apparaît comme le grand vainqueur. C'est lui qui avait convoqué cette réunion de Birao et obtenu qu'un certain nombre de cadres réticents se résignent à s'y rendre. En revanche, il faudra attendre encore un peu pour savoir s’il est parvenu à reprendre la main sur le mouvement qui s'était émancipé de sa tutelle s'est dernier mois et si les divergences et les conflits internes qui tiraillent la Seleka depuis quelques mois sont terminés.

 

En tous les cas, la Seleka a un rendez-vous important. Celui de Brazzaville, du 21 au 23 juillet prochain où elle est censée signer solennellement un cessez-le-feu avec les anti-balaka. Reste à savoir qui représentera la Seleka au Congo. Il est en effet difficile aujourd’hui d'imaginer Nourreddine Adam, interdit de voyager par l'ONU, se rendre au Forum ou encore Michel Djotodia qui ne devrait pas recevoir d’invitation officielle du médiateur Denis Sassou-Nguesso.

 

 

 

RCA : à Birao, Michel Djotodia reconduit à la tête de la Seleka

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 15:12

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-07-11 13:27:28 - José Richard Pouambi a été élu président du Haut Conseil de communication de la Transition (HCCT), a-t-on appris vendredi à Bangui au terme d’une réunion de l’instance qui élisait à l’occasion son bureau constitué de trois membres.


Ainsi, outre le président, le bureau du HCCT comprend un Vice-président ( Tita Samba Solé) et un rapporteur général (Françoise Doninguin).


Fort de huit membres, le HCCT a pour principale mission de ‘'rappeler tous les organes de presse au strict respect de leurs cahiers de charge, au respect de la déontologie et de l'éthique'', a confié à APA José Richard Pouambi.


Selon le 5è président du HCCT de transition, seul le respect des textes réglementaires épargnera les hauts conseillers de la poursuite judiciaire. 


Quant à la délivrance des autorisations de publication et l'attribution des fréquences sujette à des poursuites judiciaires, dont le procureur général a fait mention lors de la prestation de serment, il a déclaré : ‘'les dossiers passent toujours par le ministère de la communication, avec qui nous allons travailler en synergie. Et le HCC ne peut statuer sur ces documents après l'avis technique des experts du département de la communication. Pour cela il n'y a pas de souci à se faire''. 


L'élection des huit membres du HCCT a été entérinée le 20 mai par un décret présidentiel et ils ont prêté serment le 9 juillet.

 

 http://www.apanews.net/article_read-608299-rca-joseichard-pouambi-nommeredent-du-hcct.html#sthash.6QNQGna4.dpuf

RCA : José Richard Pouambi nommé président du HCCT

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