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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 18:09

 

 

 

APA-Abidjan (Côte d'Ivoire) 2015-02-10 13:22:58 Le chef de l'Etat Ivoirien Alassane Ouattara a offert, mardi, 2 milliards de FCFA aux Éléphants footballeurs, vainqueurs, dimanche, de la 30è Coupe d'Afrique des Nations (CAN) en Guinée Équatoriale.


Chaque joueur reçoit une villa d'une valeur de 30 millions et 30 millions de FCFA en espèce. L'entraîneur Hervé Renard reçoit 75 millions de FCFA. Le staff technique et administratif reçoit 300 millions de FCFA.


Le comité exécutif de la fédération ivoirienne de football s'en sort avec 250 millions de FCFA, quand le comité national de soutien aux Eléphants reçoit 35 millions de FCFA et 20 millions de FCFA pour les journalistes qui étaient en Guinée Équatoriale.

Ces dons ont été annoncés au cours d'une cérémonie de distinction de tous les acteurs qui ont contribué à la réussite de cette équipe des Eléphants.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=816774#sthash.EVyuDuza.dpuf

Alassane Ouattara offre 2 milliards de FCFA aux Éléphants vainqueurs de la CAN 2015

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 17:14

 

Bangassou : Un quartier général de la Minusca en construction dans la ville
 

Bangassou, 10 Février 2015(RJDH) –Un site a été identifié pour abriter l’Etat major de la Minusca dans la ville de Bangassou. Une mission du ministère de l’Urbanisme se trouve sur place à cet effet. La population de la ville de Bangassou se dit très satisfaite des travaux de construction, réalisés par  le Ministère de l’Urbanisme.

 

 La mission est dirigée par Patrice Yakokpa, Directeur régional n°6. L’objectif est de délimiter un site qui servira de quartier général pour la MINUSCA. Ce site est de 3 hectares, d’une longueur de 600 mètres et 500 mètres  pour la largeur. Le terrain se trouve sur l’axe de Badakou vers l’aérodrome de Bangassou.

 

« Les travaux de construction ont commencé ce matin après des dispositions prise depuis  le 5 février 2015 »,  a confié une autorité locale contactée par le RJDH.

 

Selon nos informations, des négociations sont en cours avec les occupants du terrain afin de libérer l’espace pour que les travaux avancent. /

 

Victor  Komas


 

Bangui : Vers la reprise des activités scolaires à l’école Koudoukou
 

Bangui, 10 février 2015 (RJDH)- L’ONG welt Hunger Hilfe (WHH), a recruté une cinquantaine de personnes issues de la  communauté musulmane et  non musulmane, pour le nettoyage de la cour de l’école Koudoukou, situé dans le 3ème arrondissement de Bangui. Le but de cette activité est de préparer la reprise des activités scolaires dans cette localité.

 

Les travaux de nettoyage des locaux de l’école Koudoukou, sont assurés par l’ONG allemande Whh. Une cinquantaine de personnes ont été recrutées. Les musulmans et les non musulmans travaillent ensemble. Ils se côtoient, et échangent des idées. Ces ouvriers exécutent  ces tâches  avec des pioches, des pelles, des brouettes et des houes. Parmi ces personnes l’on compte aussi des veuves.

 

Marie-Josèphe Fita-Kona, 1ère conseillère à la marie du 3ème arrondissement a affirmé qu’ « une réunion avec les responsable de l’ONG et les autorités communales, s’est tenue la semaine dernière, afin de discuter le programme du démarrage des activités scolaires. Notre soucis est la reprise des activités scolaires à l’école Koudoukou », a-t-elle témoigné.

 

 « Les enfants des différents quartiers doivent aller à l’école. Les enseignants et les parents ont été sensibilisés. Nous déplorons les conditions de retour de ceux qui sont encore sur les sites des déplacés. Eux  aussi ont ce privilège que tous les autres enfants », a fait remarquer la 1ère conseillère.

 

Selon Ibrahim Balla, délégué de l’équipe du 3ème arrondissement, a souligné que 50 personnes ont été recrutées, afin de travailler pendant dix jours. « Chaque groupe contient une cinquantaine d’ouvriers temporaires. Ils perçoivent 2500 FCFA par jour et pendant dix jours ensuite, une autre équipe la  remplace », a expliqué le délégué.  

 

 « Ces ouvriers sont composées des musulmans et des chrétiens, des hommes et des femmes. Parmi ces femmes nous avons des veuves qui ont été recrutées », a-t-il dit.

 

L’école Koudoukou est située dans le 3ème arrondissement de la ville de Bangui et se trouve en face de la mosquée centrale. Cet établissement abrite la direction de ladite école et celle de l’inspection de l’enseignement  fondamental 1 de Bangui 1. Depuis les hostilités de 5 décembre dernier, les activités ont été interrompues, à cause des conflits./

 

Auguste Bati-Kalamet


 

Bozoum: Des enfants abandonnent l'école pour le ramassage des chenilles
 

Bozoum, 10 Fevrier 2015(RJDH) --Les élèves des villages situés sur l’axe Bozoum-Paoua ont abandonné les cours  depuis la semaine dernière au profit de la campagne de ramassage des chenilles. Une activité saisonnière dans cette région, entrainant la perturbation des activités scolaires.

 

D'après le constat fait par notre correspondant dans les villages de Baloua à 25 kilomètres et le village de Saleh à 45 kilomètres de Bozoum, les salles de classes des  villages situés sur cet axe sont de plus en plus vides.  Les élèves ont choisi de suivre leurs parents à la recherche des chenilles pour vendre et avoir de l'argent, a déploré une source locale.

 

 Horo Noé directeur de l’école primaire du village Saleh, situé à 45 kilomètres sur l’axe Paoua déplore cet abandon et accusent les parents d'être à l'origine den cet acte.  « Depuis la semaine dernière plus de la moitié des élèves ne viennent plus  à l'école.  Ce sont les parents qui encouragent leurs enfants  à les suivre dans la brousse, au lieu de les pousser à venir étudier », a-t-il réclamé.

 

La campagne de ramassage des chenilles est une activité saisonnière, elle se fait à une période déterminée de chaque l'année et pendant cette période, les enfants abandonnent les études pour suivre leur parents dans la brousse.

 

Cette activité vient en deuxième position comme un frein à l’éducation après les activités minières exercées par des enfants âgés de six à quinze ans./

 

Alban Junior Namkomona

 


Bangui : Le projet genre du fond Békou de l’UE prend forme

 

Bangui, 09 février 2015 (RJDH) - Lors d’une conférence de presse tenue à l’ambassade de l’Union Européenne, le gestionnaire du Fond Békou, Irchad Razaaly  a annoncé la mise en œuvre du projet genre orienté vers les femmes. Le projet liant l’Union Européenne et l’ONG IRC choisie pour la mise en œuvre, a été remis à la ministre du Plan Limbio.

 

Le Fond Békou va financer le projet genre qui est consacré aux femmes. Le gestionnaire du Fond Irchad Razaaly, a noté que ce projet est orienté vers les femmes centrafricaines parce qu’elles ont été les plus touchées lors de la crise que le Centrafrique a connue.

 

Ce dernier a relevé que ce projet va permettre aux femmes de se relever des conséquences subies lors de cette crise « l’objectif est de permettre aux femmes, cibles de ce projet, de sortir de cette crise. Il sera question d’assurer la protection des femmes, de les soutenir en leur offrant des possibilités de se lancer dans diverses activités économique. Il y aura aussi un volet santé et surtout de discussions à travers les maisons de femmes pour qu’elles puissent se réunir pour des activités diverses ».

 

Le gestionnaire du fond Békou a précisé que ce projet sera mis en œuvre « à Bangui, Bimbo, Bégoua Bouar et Kaga Bandoro dans un second temps, il sera étendu dans les localités de Bambi, Bangassou et Bocaranga ».

 

 En se félicitant de la mise en œuvre de ce projet, la ministre du plan Florence Limbio a justifié pourquoi ce projet est orienté vers les femmes « nous savons que les femmes ont été les plus touchées par la crise que le pays a connue. Vu aussi leur importance dans le circuit économique, il était essentiel de les aider à relever la tête. C’est justement l’objectif de ce projet qui prendra en compte les principaux besoins des femmes dans nos provinces ainsi qu’à Bangui ».

 

Pour la ministre des affaires sociales, Eugénie Yarafa, ce projet est arrivé à point nommé « la crise a eu des conséquences incalculables sur les femmes et les enfants. En orientant ce projet vers les femmes, nous pensons être en mesure d’ici là de permettre à ces dernières de s’auto-prise en charge ».

 

Le projet genre est l’un des volets des projets financés par le fond fiduciaire Békou crée le 15 juillet 2014 sur initiative de l’Union Européenne et est doté d’un budget de 74 millions d’euros.

 

Le budget total du projet genre s’élève à 1,5 millions d’euro. Il sera mis en œuvre par l’ONG IRC qui se basera sur une douzaine d’ONG nationales. La durée dudit projet est de 18 mois. Ce projet a été lancé lors de la deuxième visite du gestionnaire du fond à Bangui. La première visite avait eu lieu en novembre 2014 pendant laquelle, Irchad Razaaly  avait promis lancer les projets de ce fon en fin d’année 2014. /

 

Sylvestre Sokambi 


 

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 16:57

 

 

 

Bangui, 10 Février 2015 (RJDH) - Le gouvernement a annoncé que 20 éléments de l'ex-Séléka ont été arrêtés dans l'opération de déguerpissement menée conjointement par la Sangaris et la Minusca dans la ville de Bria (centre). Une déclaration faite par le  ministre de la Sécurité Publique, Samedi Nicaise Karnou, qui n'est pas toujours confirmée par les forces internationales. Aucun bilan officiel n'est encore disponible.

 

Vers la fin de la matinée du 10 février,  Samedi Nicaise Karnou a fait une déclaration à la presse dans laquelle il a annoncé l'arrestation de  20 éléments de l’ex-Séléka dont un général de ce groupe armé. Il a souligné que cette opération vise à libérer les locaux administratifs occupés par des ex-Séléka afin de favoriser la restauration de l’autorité de l’Etat dans la région.

 

S'agissant de l'identité du  général arrêté, certaines personnes ont fait allusion au  général Arda Akouma, qui est le chef d'Etat major de la Séléka à Bria.  Jointes par le RJDH, depuis Bria d'autres sources émettent des doutes sur cette arrestation. Même le ministre Nicaise Karnou s’est contenté de dire seulement que parmi les 20 éléments arrêtés se trouve un général, sans donner plus de détails sur son identité.

 

« Quand les forces internationales ont attaqué les Séléka pour les déloger des locaux administratifs, le général Arda et ses hommes de main se sont  réfugiés au marché central. Les éléments de la Minusca et la Sangaris les ont poursuivis et les ont délogé à nouveau. C'est peut-être là-bas qu'il serait arrêté », a dit un habitant joint par le RJDH. Pour le moment, aucun bilan n'est encore disponible.

 

Tôt dans la matinée du mardi, les forces internationales, basées dans la ville de Bria, ont lancé une opération de déguerpissement des ex Séléka qui ont occupé les locaux administratifs. Selon, ces forces, c'est pour faciliter le rétablissement de l'autorité de l'Etat./

 

RJDH

 

 

Centrafrique : trois morts et trois blessés dans des combats entre ex-Séléka et forces internationales

 

French.china.org.cn  10-02-2015

 

Des affrontements ayant opposé mardi matin à Bria, une ville du Centre de la République centrafricaine(RCA), des ex-rebelles de la Séléka et les forces internationales auraient causé deux morts et trois blessés dans les deux camps, selon un bilan provisoire communiqué à Xinhua le général Joseph Zoundéko, dirigeant d'une faction de la Séléka basée à Bambari.

 

Siège de l'un des états-majors régionaux de la Mission intégrée multidimensionnelle des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), la localité de Bria est un fief du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique ( FPRC),faction de l'ex-rébellion de la Séléka dirigée par le général Arda, ex-patron de la sécurité rapprochée de Michel Djotodia et allié de Nourredine Adam.

 

Egalement actifs à Kaga-Bandoro, autre base régionale de la MINUSCA, ce mouvement armé rejette l'autorité de l'Etat, qu'il défie en interdisant aux autorités administratives (préfet et sous- préfet) et municipales (maire), y compris les responsables sécuritaires (police et gendarmerie) nommés d'exercer leurs fonctions, à en croire le général Zoundéko joint par Xinhua à Bambari.

 

C'est, a-t-il expliqué, l'origine des tensions avec la force française Sangaris en appui à la MINUSCA et à la force européenne Eufor, qui aurait entrepris de déloger le général Arda, chef d' état-major du FPRC, et ses hommes de Bria, une opération ayant dégénéré en violents affrontements mardi matin aux environs de 4h( locales, 5h GMT).

 

"Selon les informations reçues, l'on annonce un mort et deux blessés du côté des FPRC. Côté Sangaris, il y aurait eu également un mort et un blessé", a rapporté le général Zoundéko, dirigeant des troupes du Rassemblement patriotique pour le renouveau de la Centrafrique (RPRC), mouvement politico-militaire créé en novembre pour marquer "la rupture avec le FPRC".

 

Le groupe rebelle resté fidèle, contre au RPRC, à Michel Djotodia,ex-leader de la Séléka et éphémère chef de l'Etat de transition porté au pouvoir après la chute du régime de François Bozizé en mars 2013 à Bangui, a néanmoins a été chassé de sa base militaire, a-t-il par ailleurs renseigné. "Ils ont déposé les armes. Ceux qui ont tenté de faire la force ont été neutralisés".

 

Le général Arda, lui, aurait pris la fuite. Pour l'heure, un retour au calme précaire est observé dans la ville.

 

La semaine dernière face à la presse à Bangui, le représentant spécial du secrétaire général de l'ONU et chef de la MINUSCA, le général Babacar Guèye, avait prévu que cette mission de paix n' hésiterait pas à recourir à la force pour mettre hors d'état de nuire les groupes armés qui font obstacle au processus de transition en cours en continuant d'entretenir les violences en RCA.

 

Source: Agence de presse Xinhua

Une vingtaine d'éléments de la Séléka seraient arrêtés suite à l'attaque de leurs positions à Bria

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 15:32

 

 

 

10/02/15 (AFP)

 

Au moins 10 personnes ont été tuées et plus d'une dizaine d'autres blessées dans l'attaque d'un village du nord de la Centrafrique attribuée à des Peuls armés, a-t-on appris mardi auprès de la gendarmerie.

 

"Au moins 10 personnes ont été tuées et plus d'une dizaine d'autres blessées lundi dans le village de Boloum situé à une quinzaine de kilomètres de Batangafo (...) lors d'une attaque d'hommes armés" ayant été identifiés comme étant des Peuls installés dans la région, a affirmé cette source sous couvert d'anonymat.

 

"Les assaillants ont aussi incendié des maisons d'habitation et des plantations comme ce furent les cas dans la région de Kaga Bandoro" récemment, a ajouté la source, précisant que "de nombreux habitants ont fui ces violences pour se réfugier en brousse, ou encore dans les régions et villages voisins".

 

Ces deux dernières semaines, au moins huit personnes avaient déjà été tuées dans des attaques similaires dans le Nord de la Centrafrique. Le 4 février, les attaques de six villages, déjà attribuées à des Peuls armés, avaient fait au moins trois morts et plusieurs blessés dans les environs de Kaga Bandoro.

 

Batangafo, à 300 km au nord de Bangui, avait été le théâtre de violents affrontements en août 2014 entre soldats français et l'ex-coalition rebelle Séléka, qui reste très présente dans la ville.

 

Deux soldats français avaient été blessés au cours de ces affrontements, qui avaient également fait une soixantaine de morts côté Séléka.

 

Depuis le renversement du président François Bozizé en mars 2013 par la coalition rebelle Séléka, qui a depuis abandonné le pouvoir, la Centrafrique a sombré dans une crise sécuritaire et politique sans précédent opposant milices principalement chrétiennes, les anti-balaka, aux rebelles Séléka, essentiellement musulmans.

 

La présence de trois forces internationales -la force française Sangaris, l'Eufor RCA (UE) et la Minusca - a permis de stabiliser la situation, sans pour autant réussir à pacifier l'ensemble du territoire.

Centrafrique: au moins 10 villageois tués dans une nouvelle attaque dans le nord

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 14:08

 

 

 

Collectif pour la lutte                                                                                          

Contre l’Impunité en Centrafrique                              

37 rue de Kerbertrand 29300

Quimperlé, France.

 

Enregistré sous N° W294006079

       Préfecture du Finistère                                                                                                                                                                                                                                                 Monsieur

                                                                           Le Procureur de la République

                                                                           4 boulevard du Palais

                                                                           75055 PARIS CEDEX 01

                                                                                      France

 

 

Objet : Dépôt de plainte

 

   Je  soussigné,  Chancel SEKODE NDEUGBAYI, agissant  en qualité de  président du Collectif pour la Lutte Contre l’Impunité en Centrafrique,  défenseur des Droits de l’Homme et membre à part entière de la société civile, reconnu officiellement par les autorités françaises sous  le numéro ?  dont le siège est situé au  37 rue DE KERBERTRAND à Quimperlé,

 

Ai l’honneur de porter plainte entre vos mains contre Monsieur: Michel Djotodia, Ancien chef d’Etat de Transition de Centrafrique, président de la coalition rebelle Séléka, fondateur du mouvement rebelle l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement(UFDR) demeurant actuellement à Cotonou au Benin et ses principaux complices à savoir :

 

Monsieur  Noureddine Adam dirigeant militaire  de la Convention des patriotes pour la justice et la paix ( CPJP)

 

Monsieur Mohamed Moussa Dhaffane, fondateur de la  Convention patriotique du salut du kodro (CPSK),

 

Monsieur Arda AKOUMA, en raison des faits suivants :

 

_ assassinats, arrestations arbitraires, viols

 

_ destruction et incendie des maisons d’habitation,


_ exécutions sommaires  et toutes autres qualifications qui pourraient se révéler utiles.

 

En effet, depuis le déclenchement de la guerre civile centrafricaine  par la coalition rebelle la Séléka en  2012,  à laquelle  plusieurs groupes militaro-politiques ont participé, Monsieur Michel DJOTODJA AM NONDROKO  et ses généraux se sont distingués par des assassinats et de nombreux cas de violations des Droits Humains restés impunis jusqu’à ce jour.

 

Le 7 janvier 2013, Madame Elisabeth OLOFIO, journaliste de la Radio communautaire ‘’Bé-Oko’’ de Bambari (centre) a été enlevée pendant l’occupation de la ville par les rebelles de Séléka, maltraitée et violée. Elle mourut quelques mois plus tard des suites des traitements inhumains subis.

 

Six (6) personnes ont été tuées par les hommes de la Séléka à Bayanga ville située à environ 100 kilomètres de Nola en mars 2013

 

Le 6 mars 2013 à Berberati, les hommes de la SELEKA ont ouvert le feu sur des populations qui  manifestaient pacifiquement pour dénoncer les exactions dont elles étaient victimes. Cinq personnes ont trouvé la mort et plusieurs d’autres ont été blessées.

 

Au même moment,  trois 3 jeunes adultes ont  été pendus en plein Centre ville de MBRES  par les Fulani, une faction de la Séléka  dont certains éléments ont tiré à bout portant sur les populations civiles.

 

Le 10 mai 2013  les rebelles  Séléka  ont causé la mort d’au moins 13 personnes qui avaient été réunies de force dans une maison avant d’être brûlées vives lors de l’attaque , dans un village dans la région de Kaga-Bandoro au centre du pays.

 

Trois femmes ont été tuées dans la nuit du mercredi 2 au jeudi 3 octobre, au quartier Maliko, dans la ville de Bangassou (sud-est) par des éléments de l’ex Séléka sous prétexte qu’ils voulaient démanteler les barrières érigées par les jeunes en colère.
 

Le  13 mai 2013, une jeune femme a été violée par les hommes de la Séléka stationnés à l’entrée du quartier Boy Rabe.  L’acte s’est produit à quelques mètres du lycée Barthélémy Bonganda, dans le 4ème arrondissement de Bangui, alors qu’elle amenait son fils malade au centre pédiatrique ‘’Emergency’’. Celle-ci a  été violentée avant d’être violée. Elle  s’en est sortie de justesse avec  des blessures au dos et a une enflure au genou droit.

 

 Le 20 aout 2013, exécutant les ordres du Général Nouredine Adam, sous le prétendu prétexte du désarmement du quartier Boy Rabe, des  dizaines de personnes dont sept enfants ont été abattus par les forces de la Seleka.

 

 Le 9 septembre 2013 à BOUCA, les hommes de la Seleka ont tué une trentaine de civiles et incendié  sept cents (700) maisons.

 

Les soldats de la  Séléka  ont  également commis des massacres à GAGA, après s'être  emparée de cette ville  minière en septembre 2013.  La Croix Rouge centrafricaine basée à Yaloké à 45 km de là,  a ramassé au moins 213 corps dont des gens brûlés vifs. Il y avait aussi eu plus de 400 maisons incendiées.

 

Le 10 novembre 2013,  prenant prétexte d’une contre attaque contre les milices  anti-balaka, le Général Abdallah Hamat , commandant militaire d'une grande partie de la province d'Ombella-Mpoko, et Colonel Ahmed Akhtahir ont  rassemblé leurs hommes dans la ville de Gaga. Au final, la ville  de Camp Bangui a été totalement détruite.

 

 En Décembre 2013, les hommes de la Séléka, sur ordre de Monsieur Michel Djotodja, alors président de la république ( de transion) ont massacré plus de six cents ( 600) personnes à Bangui.

 

En représailles à l’annonce officielle de la démission de leur chef Michel DJOTODJA, les villes comme Bozoum, Paoua   et  Bocaranga  ont  été  le théâtre  de  nombreuses exactions perpétrées par les hommes de la Seleka.

        

C’est ainsi que le 8 et le 10  janvier 2014, le convoi du nommé  RAKIS ADOUM, l’ex-Directeur général adjoint de la Police de Bangui du président déchu Michel Djotodja qui affirmait mener une large opération de pacification, a détruit  près de sept cents (700) maisons de villages sur la route entre Paoua et Bocaranga et  six cents (600) autres sur la route menant vers Bangui ont été incendiées. Une dizaine de personnes ont péri dans ces attaques.

 

Le  mercredi 19 février, les hommes de l’ex Séléka en provenance de Batangafo à destination de Kaga-Bandoro, ont ouvert le feu sur la population des villages de Kamakota et de Kouki, faisant 9 morts parmi lesquelles des femmes et des enfants.

 

Toujours en février 2014, Trente-quatre (34)  habitants de Mbrès, dans le centre de la République centrafricaine, et de plusieurs  villages environnants ont été tués par des ex-rebelles de la Séléka.

 

Deux personnes ont été tuées le jeudi 9 août 2014 au village de Zéré, situé à 27 kilomètres de la ville de Bossangoa (Nord), par des éléments de la Séléka. Des cas de  viols et pillages ont été également enregistrés.

 

Le lundi 7 juillet 2014 au soir, une attaque menée par des éléments de la SELEKA contre  la cathédrale Saint-Joseph de Bambari, où s'étaient réfugiés de nombreux civils, a tourné au carnage. Selon une source  locale, confirmée plus tard par  la Misca (la force africaine),  au moins 20 personnes ont été tuées et  vingt cinq  (25) autres blessées  par des hommes armés portant des boubous et des uniformes militaires identifiés comme étant des ex-Séléka.

 

Ce même jour, Monsieur MANDATA Norbert, un habitant du quartier Akpé 1 à Bambari a été abattu dans sa propre maison dans une opération dite « porte- à- porte ».

 

Entre le 16 et le 20 août 2014, une dizaine de village ont été entièrement ravagés par les ex-rebelles de la coalition Séléka, dans l’est de la ville de Bouar. On a compté une cinquantaine de morts, plus de 4500 maisons incendiés, des milliers de déplacés.

 

Les villages commençant à Forté jusqu’à Bohong, présentent encore à ce jour  l’image d’une apocalypse. Ces localités sont situées à environ 60 kilomètres de la ville de Bouar. Des  squelettes humains ont été ramassés dans  les rues, des maisons incendiées.

 

En décembre 2014 ? Le Sergent Chef Simplice NZANGO garde du corps de Monsieur Alexandre NGUENDET, président du Conseil National de Transition  en visite officielle à Bambari  a été assassiné   à BAMBARI par  le Commandant de la Séléka  Assan Ngrévaï.

 

Quelques heures plus tard, le général ZOUNDEKO Joseph le chef d’Etat major de la Séléka a ordonné une opération baptisée « porte-  à- porte» au quartier Mbrepou  à Bambari : une dizaine de corps ont été retrouvés ainsi que plus de quinze blessés dont des enfants et des femmes aux bras et jambes amputés.

 

Le Collectif pour la Lutte Contre l’Impunité en Centrafrique  tient à rappeler qu’une enquête judiciaire  a déjà été ouverte en 2014 par la Cour Pénale Internationale  contre Monsieur DJOTODJA Michel et ses complices.

 

Aussi, nous tenons à signaler  que depuis sa démission du pouvoir en janvier 2014,  Monsieur Michel DJOTODJA séjourne entre Cotonou précisément en république du  Benin pays signataire de la charte des Nations-Unies et Nairobi au Kenya.

 

 

Dans ces conditions, le Collectif pour la Lutte Contre l’Impunité vous saurait gré d’enregistrer cette plainte afin de donner à cette affaire sa suite légale  et de faire valoir les  droits de l’Homme.

 

Veuillez agréer, Monsieur le Procureur de la République, l'expression de notre considération distinguée.                                      

                                                   Fait à Quimperlé, le 09/02/2015

                                                

                                               Pour le Collectif,

 

                                              Le président.

 

 

                                      SEKODE NDEUGBAYI Chancel

 

 

Un Collectif pour la lutte contre l'impunité en Centrafrique porte plainte à Paris contre Michel DJOTODIA, Nouredine ADAM et d'autres dignitaires Séléka
Un Collectif pour la lutte contre l'impunité en Centrafrique porte plainte à Paris contre Michel DJOTODIA, Nouredine ADAM et d'autres dignitaires Séléka
Un Collectif pour la lutte contre l'impunité en Centrafrique porte plainte à Paris contre Michel DJOTODIA, Nouredine ADAM et d'autres dignitaires Séléka
Un Collectif pour la lutte contre l'impunité en Centrafrique porte plainte à Paris contre Michel DJOTODIA, Nouredine ADAM et d'autres dignitaires Séléka

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Centrafrique-Presse.com
10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 13:59

 

 

Centrafrique: combats entre forces internationales et ex-rebelles Séléka dans le centre-est


Bangui AFP / 10 février 2015 13h32- Des combats ont opposé mardi matin les forces internationales en Centrafrique à des éléments armés de l'ex-rébellion Séléka à Bria (centre-est), selon un communiqué de la mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca).

Les affrontements étaient terminés à la mi-journée. Une source proche des forces internationales a affirmé sous couvert d'anonymat qu'il y a des morts et des blessés, sans donner de bilan précis. Cette information n'a pas été confirmée officiellement.

La Minusca, épaulée par des militaires français, a procédé à la reprise de certains édifices publics à Bria, occupés illégalement par les éléments armés ex-Séléka, et s'est heurtée à l'hostilité immédiate du groupe armé, entraînant la riposte déterminée des forces internationales, selon son communiqué.


Cette opération, intervenue après le refus répété des groupes armés d'évacuer pacifiquement les emprises de l'Etat, vise, entre autres, à mettre fin à l'existence d'une administration parallèle, explique la Minusca.


Il s'agissait aussi de permettre la tenue des consultations populaires à Bria en donnant aux citoyens la possibilité de s'exprimer librement sur ce qu'ils pensent être les racines de la crise centrafricaine et leur vision de l'avenir, selon le communiqué.

Fin janvier, les ex-Séléka avaient empêché une délégation gouvernementale en visite à Bria d'organiser des consultations avec les habitants, dans le cadre du forum de dialogue et réconciliation national qui doit se tenir à Bangui prochainement.

Importante ville minière du centre-est de la Centrafrique, Bria et son activité diamantifère sont sous le contrôle des ex-Séléka.


Selon des témoignages d'habitants joints par l'AFP, des tirs nourris d'armes lourdes et légères ont été entendus mardi matin dès l'aube dans la ville, obligeant les civils à se terrer chez eux.


C'est depuis 05H00 (04H00 GMT) que nous n'arrivons pas à mettre le nez dehors. Des tirs nourris sont entendus depuis le secteur de l'aérodrome jusqu'à celui du centre administratif. (...) il y a de violents affrontements, a déclaré en début de matinée un habitant de Bria sous couvert d'anonymat, qui dit avoir vu des rotations d'avion de type Transall et un hélicoptère survoler la ville.


Depuis le renversement du président François Bozizé en mars 2013 par la coalition rebelle Séléka, qui a depuis abandonné le pouvoir, la Centrafrique a sombré dans une crise sécuritaire et politique sans précédent opposant milices principalement chrétiennes, les anti-balaka, aux rebelles Séléka, essentiellement musulmans.

La présence de trois forces internationales -la force française Sangaris, l'Eufor RCA (UE) et la Minusca - a permis de stabiliser la situation, sans pour autant réussir à pacifier l'ensemble du territoire.



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RCA: affrontements à Bria entre ex-Seleka et forces internationales

 

Par RFI 10-02-2015 à 13:44

 

En Centrafrique, des affrontements ont eu lieu à Bria, dans l’est du pays, ce mardi matin. Les forces internationales annoncent avoir repris à l'ex-Seleka des bâtiments officiels de la ville.

 

Vers 5 heures du matin, une colonne de véhicules de la force Sangaris est entrée dans Bria. « Tout le monde a été surpris par l'arrivée en masse de Sangaris », raconte une source locale. Aussitôt, un accrochage a éclaté au centre administratif qu'occupaient les éléments de l'ex-Seleka, rebaptisée FPRC.

 

Les accrochages ont eu lieu entre soldats français et casques bleus marocains de la Minusca d'une part, et éléments Seleka d'autre part. En plus des dizaines de véhicules français, Sangaris aurait mobilisé quatre hélicoptères. Les ex-Seleka se sont alors repliés vers le marché central.

 

En fin de matinée, ce mardi, des coups de feu retentissaient encore à Bria alors que rapidement, la force onusienne a publié un communiqué indiquant que « la Minusca appuyée par la force Sangaris avait procédé à la reprise de certains édifices publics à Bria occupés illégalement par des éléments armés du FPRC ».

 

Reprendre la ville aux ex-Seleka

 

Cette opération, selon la Minusca, vise à « mettre fin à l'existence d'une administration parallèle et à assurer davantage de protection des civils ». Rappelons que l'ex-Seleka est présente en force à Bria avec des effectifs estimés entre 800 et 1 200 hommes armés.

 

Son chef militaire, le général Arda Hakouma, avait interdit aux émissaires des autorités de transition de venir procéder sur place aux consultations populaires, sorte d'états généraux, au cours desquels les populations sont invitées à s'exprimer en vue du grand Forum de Bangui. C'est donc l'autre objectif déclaré de l'opération de ce mardi matin, explique Babacar Gaye dans son communiqué : « permettre la tenue des consultations populaires à Bria ».

 

Contacté par RFI, le président du conseil préfectoral de la jeunesse de Haute Kotto, Ibrahim Saleh Ahmed, dénonce le fait que les forces internationales puissent mener des opérations de cette ampleur en pleine ville. Pour l'heure, il est difficile d'établir un bilan précis.

RCA: affrontements à Bria entre ex-Seleka et forces internationales
RCA: affrontements à Bria entre ex-Seleka et forces internationales

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 12:24

 

 

 

http://www.dw.de  10.02.2015

 

L'experte indépendante des Nations Unies pour les droits de l'Homme est depuis mardi dernier en Centrafrique. Ses principales préoccupations: les personnes déplacées et l'état de la justice dans le pays.

 

Lors de cette 4ème visite sur le terrain en Centrafrique, Marie-Thérèse Keita Bocum, l'experte indépendante des Nations Unies pour les droits de l'Homme, rencontre les autorités de la transition, les leaders de la société civile et la division des droits de l'Homme de la Minusca. Elle doit également se rendre à l'intérieur du pays pour rencontrer les populations vulnérables. Notre correspondant, Thierry Kondhé, l'a rencontrée lors de son passage à Bangui. Elle présente les objectifs de sa visite et fait le point sur les progrès effectués dans le pays, notamment dans le domaine pénal.

Pour les personnes déplacées en Centrafrique

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 12:16

 

 

 

(Agence Ecofin) lundi, 09 février 2015 15:17 - Le président congolais Joseph Kabila quittera le pouvoir l’année prochaine au terme de son deuxième mandat, a annoncé le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende, le 5 février.

 

«Le président Kabila ne restera pas au pouvoir à la fin de son mandat en 2016. La République démocratique du Congo ne reviendra pas à la guerre civile», a lancé M. Mende lors d’une conférence de presse à Kinshasa.

 

Cette annonce intervient environ deux semaines après les émeutes meurtrières qu’a connues  Kinshasa. Le bilan de ces protestations contre l’adoption d’une loi électorale ouvrant la voie à un report de la présidentielle de 2016 est lourd : 13 morts selon le gouvernement, et une quarantaine selon la Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH) et Human Rights Watch (HRW).

 

Sous la pression de la rue, le Parlement de la République démocratique du Congo avait fini par adopter, le 25 janvier, une nouvelle loi électorale sans l’alinéa litigieux qui liait la tenue de la présidentielle à un recensement de la population. Le retrait de cette disposition controversée avait été accueilli comme une victoire par les opposants, qui voyaient dans le texte une manœuvre pour permettre  au président Joseph Kabila  de rester au pouvoir au-delà de 2016, alors que la Constitution lui interdit de briguer un nouveau mandat l'an prochain.

 

Joseph Kabila a accédé à la magistrature suprême en 2001 après l'assassinat de l'ancien président, son père Laurent-Désiré Kabila, au cours de la deuxième guerre du Congo, avant d’être élu en 2006. En 2011, il a, à nouveau, remporté la présidentielle dont les résultats ont été fortement contestés par l’opposition.

 

http://www.agenceecofin.com/politique/0902-26433-rd-congo-le-president-joseph-kabila-ne-briguera-pas-un-nouveau-mandat-en-2016

RD Congo : le président Joseph Kabila ne briguera pas un nouveau mandat en 2016

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 12:11

 

 

 

10/02/15 (AFP)

 

Un soldat burundais de la mission des Nations Unies en Centrafrique (Minusca) a été tué dimanche par "l'un des camarades", selon un communiqué publié lundi.

 

"Un soldat du contingent burundais, déployé au sein de la Mission multidimensionnelle intégrée pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca), est décédé dimanche 8 février 2015 à Bangui des suites de tirs de la part de l'un de ses camarades", explique le texte.

 

La Minusca précise avoir "immédiatement ordonné une enquête pour faire toute la lumière sur les circonstances de ce drame dont l'auteur a été maitrisé et mis aux arrêts".

 

C'est le quatrième militaire décédé depuis le déploiement de la Minusca qui a pris le relais le 15 septembre 2014 de la force africaine (Misca) déployée dans le pays.

 

Depuis le renversement du président François Bozizé en mars 2013 par la coalition rebelle Séléka qui a depuis abandonné le pouvoir, la Centrafrique a sombré dans une crise sécuritaire et politique sans précédent opposant milices principalement chrétiennes, les anti-balaka, aux rebelles Séléka, essentiellement musulmans.

 

La présence de trois forces internationales --la force française Sangaris, l'Eufor RCA (UE) et la Minusca-- a permis de stabiliser la situation, sans pour autant réussir à pacifier l'ensemble du territoire.

Centrafrique: un soldat burundais de l'ONU tué par un de ses compatriotes

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 03:28

 

 

 COMMUNIQUE CONJOINT DE LA COORDINATION GENERALE DES CENTRAFRICAINS DE FRANCE ET DU MOUVEMENT DE LA DIASPORA CENTRAFRICAINE AGISSANTE.

 

Une délégation de la Coordination Générale des Centrafricains de France (COGECF) conduite par son Président Monsieur Emmanuel Olivier GABIRAULT, et celle du Mouvement de la Diaspora Centrafricaine Agissante conduite par Monsieur Serge Bruno MAGEOT se sont réunies le Samedi 07 Février 2015 à Paris, dans le 17ème arrondissement, afin d’échanger et harmoniser leurs points de vue sur l’unité d’action au sein des centrafricains de l’étranger et notamment en France et en Europe.

 

C’est dans une atmosphère apaisée et conviviale que les responsables de la Coordination Générale des Centrafricains de France ont écouté attentivement les propos des membres du Mouvement de la Diaspora Agissante. Les deux organisations ont accepté de travailler désormais ensemble au sein d’une structure commune, conformément aux statuts de la Coordination Générale des Centrafricains de France , dans l’intérêt supérieur de la nation centrafricaine en pleine déconfiture.

 

La plateforme ainsi élargie aura pour objectif

 

1/ A moyen terme:

 

La préparation des propositions de la diaspora pour le Forum de Bangui ;

 

Le renforcement de la structure existante de la Coordination Générale des Centrafricains de France (COGECF) ;

 

2/ A long terme :

 

Le Bureau convoquera une Assemblée Générale pour mettre en place tous les organes de base de la Diaspora et définir leur fonctionnement.

 

Tous les participants se sont réjouis de cette unité d’action des centrafricains de l’étranger en faveur de la reconstruction de notre pays détruit par la crise.

 

Fait à Paris, le 07 février 2015

 

Pour La Coordination Générale des Centrafricains de France

 

 

 

 

Le Secrétaire général,                    Pour le Mouvement Diaspora Agissante

 

François NDECKERE-ZIANGBA                              Serge BOZANGA

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