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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 01:49
Crimes de guerre : la Centrafrique annonce l'ouverture imminente à Bangui d'un tribunal pénal spécial

 

 

French.china.org.cn  le 16-10-2016

Un tribunal pénal spécial sera bientôt opérationnel à Bangui pour statuer sur les crimes de sang commis lors des violences enregistrées en République centrafricaine (RCA) depuis 2013, date de la prise du pouvoir de l'ex-coalition rebelle de la Séléka, annoncent les autorités.

Le projet, en gestation depuis 2014, est soutenu par les Nations Unies, qui avaient elles-mêmes créé une commission d'enquête internationale pour examiner ces crimes, objet d'une visite à Bangui au cours de la même année de Fatou Bensouda, la procureure de la Cour pénale internationale (CPI) basée à la Haye (Pays-Bas), à la demande de Catherine Samba Panza, alors présidente de transition.

"La Cour pénale spéciale sera opérationnelle dans les deux semaines à venir, avec la nomination des juges", a affirmé à Xinhua Théodore Jousso, ministre de l'Equipement, des Transports, de l'Aviation civile et du Désenclavement, porte-parole du gouvernement, présent lors d'une rencontre des partenaires techniques et financiers de la RCA tenue mercredi à Yaoundé, au Cameroun.

C'est une juridiction mixte, composée de juges centrafricains et étrangers. Financée par les Nations Unies, elle est inspirée du modèle du Tribunal pénal international sur le Rwanda (TPIR), qui avait été créé à Arusha (Tanzanie) pour statuer sur les crimes commis lors du génocide rwandais de 1994.

La RCA est plongée dans la violence après l'offensive lancée fin 2012 par l'ex-alliance de la Séléka dirigée par l'ex-chef de l'Etat par intérim Michel Djotodia contre le régime de François Bozizé, renversé le 24 mars 2013, en dépit d'un accord de partage du pouvoir conclu deux mois auparavant à Libreville (Gabon) sous les auspices de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC).

Un long conflit armé, qui se fait toujours ressentir, a par la suite opposé l'ex-rébellion à dominante musulmane aux milices chrétiennes anti-Balakas fidèles au dirigeant déchu, faisant émerger un climat de tensions entre les deux blocs socioculturels du pays, notamment la majorité chrétienne et la minorité musulmane.

Les Nations Unies estiment à 10.000 le nombre de personnes en majorité civiles tuées lors de cette crise sans précédent.

Parallèlement à la Cour pénale spéciale, le pouvoir du président Faustin Archange Touadéra examine aussi la mise en place d'une "commission vérité, réconciliation et réparation", inspirée quant à elle du modèle d'un organe similaire créé par l'Afrique du Sud pour panser les plaies de l'apartheid après l'accession au pouvoir de Nelson Mandela en 1994. 

Source: Agence de presse Xinhua

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Centrafrique-Presse.com
16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 01:24
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : Les Députés de Kaga-Bandoro dénoncent le laxisme de la Minusca

http://rjdh.org/ PAR RJDH LE 15 OCTOBRE 2016

BANGUI, 15 octobre 2016 (RJDH)–Le drame de Kaga-Bandoro continue d’indigner l’opinion nationale. Les Députés des trois circonscriptions de la ville ont dénoncé la complicité des Casques Bleus pakistanais et revu en  hausse le nombre des morts.

Devant la tragédie dans le Chef-Lieu de la Nana-Gribizi, les trois Députés de ces circonscriptions ont dénoncé le laxisme de la Minusca et interpellé le Gouvernement pour que des mesures fortes soient prises.

Face à ce drame, Gallo Christ Eric, Député de la Circonscription N°1 de Kaga-Bandoro a déclaré « que la population est dans une situation catastrophique. Nous avons interpellé la Minusca pour sécuriser les civils, elle a promis de réagir, mais n’est pas intervenue. La population est sans protection, pourtant, il y a un fort effectif des casques Bleus à Kaga-Bandoro ». Il a ajouté que « la situation se dégrade du jour en jour. Même les donnés publiés par la presse sont fausses. Aujourd’hui nous sommes entre 200 à 300 morts, hier soir, c’était 217 et il y a eu encore des tueries toute la nuit».

Pour Gallo Christ Eric « les pakistanais sont complices des Séléka, parce qu’ils les approvisionnaient en munitions et continuent de le faire. Et je confirme les accusations du Ministre de la Sécurité publique à l’encontre des pakistanais. Aujourd’hui à Kaga-Bandoro, les éléments pakistanais de la Minusca favorisent l’entrée des ex-Séléka dans le milieu où se trouve les déplacés ».

Le Député déplore que la Division Protection Civile de la Minusca qui, pourtant s’était engagée à remplir sa mission« ne décroche pas leurs appels téléphoniques lorsqu’elle est interpelée. Il y a des vagues d’ex-Séléka venues de Kabo-Moyenne-Sido et basées à l’école Sainte-Thérése et Préfectorales qui préparent des attaques ».

Pour le Député Jean Louis Ndama de la 3e Circonscription, « la tragédie que vit Kaga-Bandoro aujourd’hui est révélatrice d’un complot international de déstabilisation de la RCA. Et dans un tel contexte, normalement, les premières autorités de la République devaient faire un discours fort pour frapper sur la table et demander le départ de la Minusca ». Pour lui, « ces autorités devaient aussi mettre les drapeaux en berne dans toute la république, car le bilan que donne la Minusca est faux : Il y a depuis hier 217 morts» Il conclut que « la tragédie de Kaga-Bandoro est celle de la RCA et il faut une mobilisation générale ».

Les trois Députés de Kaga-Bandoro dans une déclaration commune « Demandent à la Minusca de retirer purement et simplement les pakistanais à Kaga-Bandoro et le redéploiement des Forces de Défense et de sécurité sur tout le territoire».

Depuis quarante-huit heures, Kaga-Bandoro est secouée par les représailles des ex-Séléka sur la population civile après le meurtre de leur compagnon qui voulait dérober le groupe électrogène d’une radio locale. /

Fleury Venance Agou

 

Centrafrique : Le gouvernement accuse la Minusca de connivence avec les Séléka de Kaga-Bandoro

http://rjdh.org/ PAR JUVENAL KOHEREPEDE LE 15 OCTOBRE 2016

BANGUI, 15 octobre 2016 (RJDH) : Le gouvernement centrafricain, par la voix de son ministre de la sécurité publique, Jean Serge Bokassa n’est pas passé par quatre chemins pour accuser les troupes pakistanaises de la Minusca de connivence avec les Séléka de Kaga-Bandoro. De son côté, la Minusca se dédouane et brandit ses actions militaires sur le terrain.

La nouvelle montée de violences à Kaga-Bandoro avec un bilan d’une trentaine de morts et la dégradation de la situation humanitaire a suscité plusieurs réactions entre autres celles du gouvernement centrafricain et de la Minusca.

« Quel est le rôle du contingent pakistanais à Kaga-Bandoro, la connivence de ce contingent avec les groupes armés n’a que trop duré », a dit le Ministre Jean Serge Bokassa sur un ton remonté. Le membre du gouvernement a encore enfoncé le clou en revenant sur le projet du gouvernement d’envoyer les gendarmes à Kaga-Bandoro, que, selon lui, la Minusca s’y est opposé.

En réaction, dans un communiqué rendu publique par la Minusca, la mission onusienne a déclaré ne pas rester passive face à la violence en s’opposant aux ex-Séléka pour en tuer 12 de leurs éléments sur les trente victimes. «  Les Casques bleus ont immédiatement réagi pour repousser les assaillants, entrainant la mort de 12 d’entre eux, et ainsi protéger et rassurer la population civile, les autorités préfectorales et les humanitaires qui ont tous trouvé refuge dans les enceintes des Nations Unies ». Précise le même communiqué.

La situation reste tendue et confuse à Kaga-Bandoro selon nos informations, les patrouilles des casques bleus se poursuivent d’une part et celles des ex-Séléka d’autres part. Les personnes déplacées affirment vivre une indescriptible situation de terreur. Cette situation vient refroidir les relations entre le gouvernement centrafricain, la Minusca et la société civile.

 

Centrafrique : « Le gouvernement et la Minusca sont complices dans l’assassinat du peuple», selon Gervais Lakosso Coordonnateur du GTSC

http://rjdh.org/ PAR SANDRINE MBAGNA LE 15 OCTOBRE 2016

BANGUI, 14 octobre (RJDH)—Dans une interview accordé au RJDH ce vendredi 14 octobre, Gervais Lakosso Coordonnateur du Groupe de Travail de la Société Civile, accuse le gouvernement et la Minusca d’être à l’origine des événements qui continuent de secouer le pays. Selon lui le gouvernement et la Minusca sont complices dans l’assassinat continuel du peuple. Ces propos sont tenus en rapport aux violences de Kaga-Bandoro.

Gervais Lakosso intervient trois jours après les violences qui ont fait une trentaine de morts à Kaga-Bandoro, alors que les ex-Séléka ont attaqué un site des déplacés sensé être protégé par les forces internationales.

Pour Gervais Lakosso, l’accusation de Jean Serge Bokassa, ministre de la sécurité est une comédie de mauvais goût, « pourquoi le gouvernement avait accepté à se mettre sous les ordres de la Minusca ? Aujourd’hui un membre du gouvernement se permet d’avouer la faiblesse du gouvernement. Il est marqué nulle part dans le mandat de la Minusca qu’il est ici pour empêcher le gouvernement de se redéployer. Au contraire, c’est la Minusca qui devait favoriser le redéploiement du gouvernement dans l’arrière-pays. Si cela est arrivé, c’est uniquement par la faiblesse des autorités Centrafricaines » a-t-il dit.

Pour Gervais Lakosso, le gouvernement et la Minusca c’est blanc bonnet, bonnet blanc, « ils sont tous complices face à l’assassinat continuel du peuple. Ils regardent, ils applaudissent et c’est très irresponsable. Je pense que cela ne va pas durer très longtemps, le peuple ne manquera pas de prendre sa responsabilité. Et j’espère qu’ils ne vont pas se mettre à chanter leur chanson habituelle » a-t-il poursuivis.

Pour la société civile, les violences perpétrées par les groupes armés à Kaga-Bandoro démontre la mauvaise foi de ces groupes armés qui ne veulent pas à se mettre dans la logique de la paix et le vivre ensemble en RCA.

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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 00:44
Centrafrique : 11 tués dans des violences dans un camp de déplacés
Centrafrique : 11 tués dans des violences dans un camp de déplacés
Centrafrique : 11 tués dans des violences dans un camp de déplacés

 

Centrafrique : 11 tués dans des violences dans un camp de déplacés

Bangui 15 OCTOBRE 2016 (AFP) Onze personnes ont été tuées samedi en Centrafrique au cours de violences dans un camp de déplacés dans le centre du pays, a annoncé la Mission de l’ONU en Centrafrique (Minusca).

"Un total de 11 personnes ont été tuées et une dizaine blessées et évacuées à l’hôpital de Bambari (300 km au nord-est de Bangui)" par des tirs dans le camp de déplacés de la localité de Ngakobo, indique un communiqué de la Minusca, ajoutant que "les auteurs de ces actes ignobles" n’étaient pas identifiés pour l’instant.

La Minusca, forte de 12.000 Casques bleus et policiers "a immédiatement pris des mesures pour renforcer sa position aux abords du camp de déplacés et intensifier ses patrouilles", selon le communiqué.

"Pendant que la Minusca intervient sur tous les fronts pour s’interposer, mettre hors d’état de nuire des assaillants et s’assurer de l’intégrité de la vie des populations civiles, il est intolérable que des agitateurs puissent tenter, une nouvelle fois, de (...) semer la désolation au sein des populations civiles", a déploré le chef de la mission onusienne, cité dans le communiqué, Parfait Onanga-Anyanga.

Mercredi, des violences similaires avaient fait 30 morts et 57 blessés dans une autre localité du centre du pays, Kaga-Bandoro, selon un bilan de l’ONU.

Ces violences avaient commencé après la mort d’un milicien ex-séléka qui tentait avec trois autres de voler le groupe électrogène d’une radio locale.

"Il s’en est suivi une réaction disproportionnée d’éléments ex-seleka. Ces derniers s’en sont pris aux populations civiles, y compris les déplacés retranchés à l’évêché. Les violences ont également visé les autorités préfectorales, et donné lieu à des pillages contre des ONG et des agents des Nations unies", avait dénoncé la force de l’ONU.

La Centrafrique peine à se relever du chaos de la guerre civile provoquée en 2013 par le renversement de l’ex-président François Bozizé par des rebelles séléka ("coalition" en sango) majoritairement musulmans, entraînant une contre-offensive des milices anti-balaka majoritairement chrétiennes.

 

Au moins 11 personnes ont été tuées dans des violences en Centrafrique.

http://www.bbc.com/

C'est le bilan des violences survenues dans un camp de déplacés de Ngakobo dans le centre du pays. On dénombre également une dizaine de blessés évacués à l'hôpital de Bambari à 300 km au nord-est de Bangui, la capitale.

La plupart des victimes ont été blessées par balles. Une enquête est en cours pour comprendre ce qu'il s'est passé.

Selon Ikavi Kouloulakana, la porte-parole de la Minusca, Mission des nations unies en Centrafrique, l'identité des auteurs de ces violences n'est pas encore connue.

Dans une interview exclusive, la porte-parole de la Minusca indique que la Missions des Nations unies a pris des mesures pour renforcer ses positions autour du camp de déplacés et intensifier les patrouilles.

 

En République centrafricaine, la violence force les ONG au repli

 

Kaga-Bandoro. De notre correspondant Abel Sprang.

 

 

La force française Sangaris va se retirer en novembre mais les violences se poursuivent à Bangui et au nord de la capitale.

 

 

 

De son abri de fortune fait de bâches et de paille, Emmanuel observe la petite troupe d'observateurs internationaux venus constater les dégâts des derniers affrontements entre miliciens anti-balaka et ex-rebelles de la Séléka : « On en a marre ! On veut le désarmement ! » leur lance-t-il à la volée.

 

 

 

 

 

Il n’est pas au bout de ses peines : mercredi 12 octobre, des affrontements opposants les deux groupes ont fait près de 30 morts dont une dizaine de civiles.

 

Les barrages de la Minusca démantelés

 

Depuis le mois de juin, des hommes armés ont érigé une vingtaine de barrières illégales. Pour rançonner les voyageurs. Excédés, des villageois se sont rebiffés. Les affrontements ont fait des blessés, des morts, des milliers de déplacés.

 

 

 

 

 

 

Les Casques bleus de la Minusca ont démantelé les barrages. C'est louable. Sauf que, privés de ce moyen de subsistance, les hommes armés ont recherché de quoi vivre. « Et qui a l'argent ? C'est nous », constate un responsable d'ONG.

 

En septembre, les trois principales ONG de la région se sont fait piller. « Trois de nos employés sont encore à l'hôpital, poursuit le directeur. C'est pour ça que nous quittons la région, le temps que ça se calme.»

 

Mais mercredi encore, les bases des ONG Intersos et Echelle se sont fait piller, et celle de l’International Rescue Society (IRC) a subi une tentative de cambriolage. D’après des sources humanitaires, un véhicule de la Croix-Rouge a reçu des jets de pierre. Tout le personnel humanitaire a été mis à l’abri.

 

Multiplication des violences

 

 

 

 

Kaga-Bandoro n'est pas isolé. « Il y a une multiplication des violences ces dernières semaines, à Kouango, Koui, et il y a quelques jours à Bangui », déplore un responsable de la Minusca. D'autant que les groupes armés s'agitent et veulent rompre les pourparlers avec les autorités.

 

 

 

 

 

« Nous allons faire tout notre possible pour pallier l'absence des ONG », promet Fabrizio Hoschild, coordinateur humanitaire de la Minusca qui a envoyé soixante-dix policiers rwandais pour « renforcer la sécurité ». En attendant, plus de 120 000 personnes sont privées d'aide d'urgence.

 

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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 00:30
LA MINUSCA S’INDIGNE DES NOUVELLES VIOLENCES A NGAKOBO

 

OMMUNIQUE DE PRESSE

 

LA MINUSCA S’INDIGNE DES NOUVELLES VIOLENCES A NGAKOBO

 

Bangui, le 15 octobre 2016  - La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) déplore une nouvelle violence survenue, le 15 octobre 2016, au petit matin,  à Ngakobo,  dans la préfecture de la Ouaka.

 

Les coups de feu auraient éclaté dans le camp de déplacés de cette localité pour des motifs non encore élucidés. On ignore également les auteurs de ces actes ignobles.

 

Un total de 11 personnes ont été tuées et une dizaine de personnes blessées, et évacuées à l'hôpital de Bambari.

 

La MINUSCA a immédiatement pris des mesures pour renforcer sa position aux abords du camp de déplacés et intensifier ses patrouilles.

 

« Pendant que la MINUSCA intervient sur tous les fronts pour s’interposer, mettre hors d’état de nuire des assaillants et s’assurer de l’intégrité de la vie des populations civiles, il est intolérable que des agitateurs puissent tenter, une nouvelle fois, de mettre en péril les efforts durement consentis et ainsi semer la désolation au sein des populations civiles », insiste le Représentant spécial du Secrétaire général et chef de la MINUSCA, Parfait Onaga-Anyanga.

 

La MINUSCA  reste vigilante et réaffirme sa détermination à remplir pleinement son mandat.

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Bureau de la Communication et de l'information publique 

 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 

https://minusca.unmissions.org  | @UN_CAR | https://www.facebook.com/minusca.unmissions

 

 

CORRIGENDUM- COMMUNIQUE DE PRESSE

LA MINUSCA DENONCE LA VIOLENCE ET LES ACCUSATIONS INJUSTIFIEES DE PARTIALITE CONTRE SES CONTINGENTS

 

Bangui, le 15 octobre 2016 -  La MINUSCA réitère sa ferme condamnation des violences barbares qui ont endeuillé la ville de Kaga Bandoro, le 12 octobre dernier, en causant de nombreuses pertes en vies humaines et plusieurs blessés.

 

Des informations concordantes confirment la responsabilité de groupes armés et d’individus ex-Seleka radicalisés refusant tout dialogue. Ces violences font suite au rejet, par des organisations affiliées à ces groupes, des mesures de sécurité renforcées mises en place par la MINUSCA.

 

La MINUSCA dénonce, d’une part, l’amalgame entre le rejet de l’autorité de l’Etat et les accusations injustifiées de partialité contre la communauté internationale et certains de ses contingents et, d’autre part, l’instrumentalisation de revendications sociales pour justifier des prises de positions radicales et des actes d’agression violents et disproportionnés contre les populations civiles, les institutions nationales, les organisations humanitaires et la MINUSCA.

 

La MINUSCA rappelle que la violence armée ne saurait être un substitut au dialogue inclusif entre Centrafricains, en vue de rechercher des solutions justes et durables aux causes profondes de la crise politico-militaire en République centrafricaine.

 

La MINUSCA déplore le fait que ces nouvelles violences coïncident  avec le lancement par le Président Touadéra des travaux du Comité Consultatif de Suivi sur le programme national de désarmement, démobilisation, réintégration et rapatriement (DDRR).

 

Par ailleurs, la MINUSCA stigmatise les manœuvres de certains acteurs nationaux qui continuent d’exploiter les tensions sociales à des fins politiciennes, notamment en aggravant les divisions intercommunautaires à caractère confessionnel. 

 

La MINUSCA en appelle au sens patriotique de tous les Centrafricains, en ce moment crucial de leur l’histoire, afin de consolider les acquis démocratiques ayant permis le retour à l’ordre constitutionnel et de contribuer aux efforts des autorités légitimes vers la consolidation de la paix, de la réconciliation nationale et le redressement socio-économique du pays.

 

« Dans ces moments d’indicibles souffrances pour les victimes de ces violences, j’exhorte à la cessation immédiate de toutes les hostilités pour mettre fin à l’engrenage de la vengeance. J’invite toutes les bonnes volontés à se mobiliser pour venir au secours des plus vulnérables. C’est le lieu de saluer le courage et l’abnégation des acteurs humanitaires qui s’investissent au quotidien pour venir en aide aux plus nécessiteux », le Représentant spécial du Secrétaire général et chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga.

 

La MINUSCA tient à souligner qu’elle ne ménagera aucun effort pour soutenir les efforts du Gouvernement et du peuple centrafricains dans leur quête légitime vers la pleine réalisation de ces objectifs stratégiques, qui feront l’objet de toute l’attention de la Communauté internationale lors de la prochaine table ronde prévue au mois de novembre à Bruxelles à l’invitation de l’Union européenne.

______________________________________________________________________________

 

Bureau de la Communication et de l'information publique 

 MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 

 https://minusca.unmissions.org  | @UN_CAR | https://www.facebook.com/minusca.unmissions

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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 00:26
Conférence sur le Franc CFA à l'Université de Bangui

 

 

UNIVERSITE DE BANGUI

 

FACULTE DES SCIENCES ECONOMIQUES ET DE GESTION                                

 

                         CONFERENCE

 

Samedi 22 octobre 2016 à 10 h précises

Amphi François BOZIZE.

 

LE F.CFA : UN OBSTACLE AU DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL DES PAYS AFRICAINS MEMBRES ?

 

Par  Clément BELIBANGA, Ancien Doyen de la faculté de droit et des sciences économiques, Ancien Ministre.

 

Modérateur : Monsieur Daniel NDITIFEI BOYSEMBE,

Ancien Ministre des Finances et du budget, ancien Ministre de l’Economie et du Plan.

 

 

Contacts : clement.belibanga@hotmail.fr     Téléphone : 75 45 27 67

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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 00:25
Le HCDH appelle les groupes armés à la retenue en République centrafricaine

 

Le HCDH appelle les groupes armés à la retenue en République centrafricaine

GENEVE, 15/10/16 (Xinhua) -- Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'Homme (HCDH) a appelé vendredi tous les groupes armés en République centrafricaine à exercer un maximum de retenue à la suite d'une escalade de la violence à Kaga Bandoro, dans le nord du pays, au cours du mois écoulé.

"Il y a eu plusieurs incidents inquiétants depuis le 12 septembre, y compris des attaques contre des civils et des actes de violence contre des locaux d'ONG et des maisons du personnel humanitaire à Kaga Bandoro", a précisé une porte-parole du HCDH, Ravina Shamdasani, lors d'un point de presse à Genève.

Selon la porte-parole, le pire incident a eu lieu ce mercredi, quand plusieurs centaines d'ex-Séléka ont attaqué le camp d'Evêché accueillant des personnes déplacées ainsi que le bureau du préfet et un camp de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA).

Mme Shamdasani a précisé que 18 civils et 12 ex-Séléka ont été tués, beaucoup d'autres ont été blessés, des maisons et des bureaux ont été incendiés et pillés et les déplacés ont été forcés à fuir.

Le HCDH a appelé tous les groupes armés et les dirigeants politiques, ainsi que ceux qui ont une influence sur eux dans le pays, d'assurer qu'il n'y aura pas de nouvelles violences. "Il doit y avoir une responsabilité individuelle et judiciaire pour les personnes responsables de ces violences au cours du mois écoulé", a dit la porte-parole.

"Nous appelons tous les groupes armés à participer pleinement au processus de désarmement, démobilisation, réintégration et réhabilitation qui est une étape cruciale vers une paix durable dans le pays", a-t-elle ajouté. "Nous demandons également au gouvernement de garantir un espace politique inclusif où les préoccupations de toutes les communautés soient dûment prises en considération".

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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 00:20

 

 

 

La population Centrafricaine n’est pas en mesure d’argumenter face à la machine des Nations Unies pour faire prendre conscience de la dimension de sa vulnérabilité humaine. Les fonctionnaires de la Communauté Internationale, que ce soient des Africains, des Européens, des Asiatiques ou des Américains, opèrent en Centrafrique dans une logique d’expérimentation, laissant de côté les réalités culturelles des hommes dont les armes constituent un fonds de commerce.

 

C’est pour cela que j’exprime par cette déclaration mon soutien total à la position de mes sept collègues députés de la Nana-Gribizi rendue publique ce matin.

 

Député de la Nation, indépendant, membre de la majorité présidentielle à l’Assemblée Nationale, je présente mes condoléances à toute la population Centrafricaine pour les drames de ces derniers jours.

 

J’affirme que toutes négociations engagées à ce jour n’ont apporté aucun résultat car ceux qui vivent de la violence et des armes ne comprennent que le langage de la force et qu’il faille changer de stratégie face à la barbarie et le banditisme.

 

Considérant la Résolution 2301 (2016) S/RES/2301 (2016) adoptée par le Conseil de Sécurité à sa 7747ème séance du 26 juillet 2016, particulièrement les sections sur le processus politique (Nr 8, 9 et 11) et la décision Nr 34 de ladite résolution sur l’objectif stratégique de la MINUSCA qui est d’aider à créer des conditions qui permettent de réduire durablement la présence de groupes armées.

 

La note d'information et la Conférence de presse du Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la Centrafrique, Parfait Onanga-Anyanga   en date du 24 août 2016 est explicite à ce sujet ; il appartient au gouvernement d’instruire toutes actions pour application par la MINUSCA sur la base de la résolution susmentionnée.

 

Nous, élus de la Nation, ne pouvons restés muets devant le rebondissement des actes d’insécurité sur toute l’étendue du territoire.

 

La seule manière de désarmer l’ennemie, c’est d’être plus fort qu’elle. Toute négociation avec un plus fort que soit est vouée à l’échec.

 

 

 

Sachant que le désarmement à base de volontariat ne peut aboutir en raison de la composition hétéroclite des bandes armées (des étrangers vivant de mercenariat) ,  je déclare que la stratégie du DDRR nécessite un préalable qui consiste au recrutement de plus 10.000 soldats à former dans l’immédiat.  

 

Je déclare que même sous embargo, la République doit demander à ses partenaires d’être sans pitié contre des actes de barbarie. Pour cela, j’appelle le gouvernement de son Excellence Faustin Archange TOUADERA de faire appliquer à la lettre la convention militaire avec nos partenaires militaires ‘France, Afrique du Sud, etc..), qui précisent que le gouvernement de la République centrafricaine peut faire appel, en cas d’agression.  Les images de la barbarie de ces derniers jours prouvent à suffisance la justification d’une action militaire d’envergure en République Centrafricaine.

 

Les auteurs de ces crimes sont des bandits, des mercenaires étrangers et des criminels qu’il faut arrêter et punir au nom et pour l’honneur du peuple Centrafricain.  Aucun Centrafricain ne peut mutiler son frère.

 

Le Président de la République et le Ministre de la Défense doivent instamment instruire la MUNUSCA à encercler, ratisser ces zones pour arrêter les auteurs de crime contre l’humanité.

 

Vive la République Centrafricaine, pour que vive le peuple Centrafricain

 

 

Jean-Pierre Mara

 

Député de Mala

Déclaration de soutien à la position des trois Députés de la Nana-Gribizi sur la vulnérabilité de la population Centrafricaine
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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 00:15
NOMINATION D'UN CARDINAL, UNE AUBAINE POUR LA PAIX EN CENTRAFRIQUE par Bernard Selemby Doudou

 

NOMINATION D'UN CARDINAL, UNE AUBAINE POUR LA PAIX EN CENTRAFRIQUE.

La crise centrafricaine a connu un épilogue cauchemardesque. On a dénombré des milliers de morts, des mutilés, des déplacés, des réfugiés, des viols, des destructions des biens meubles et immeubles...bref un pays quasi inexistant, en perte de repères. Les rapports des experts de toutes disciplines ont confirmé que les conditions d'organisation d'une élection libre, crédible et transparente ne sont pas réunies. Dans ces mêmes circonstances de temps et de de lieu, l'évêque de Bangui dénommé Dieudonné Nzapalaïnga a pris son bâton de pèlerin, accompagné du révérend pasteur Nicolas Grekoyamé et l'imam Oumar Kobine Layama, ils ont joué le rôle de Moïse qui jadis sauva les enfants d'Égypte. Ce sacré trio a œuvré au péril de leur vie pour apaiser les cœurs et sauver ce qui pouvait l'être. Un périple national et surtout international pour éveiller les consciences sur ce qui s'apparentait à un génocide en Centrafrique. Le message du trio national a convaincu le pape qui, contre toute attente et tout avis décida d'effectuer une visite sur la terre natale de l'abbé Boganda.

 

Après le retour à l'ordre constitutionnel, le pays connaît un semblant de sécurité et de paix en dépit de quelques actes criminels commis de façon intempestive. Comme si la venue de la sainteté en Centrafrique ne suffisait pas, le pape dans son angelus du dimanche 09 octobre 2016 à la basilique Saint pierre de Rome a élevé 17 cardinaux dont celui qui sera dans l'histoire de l'église catholique le plus jeune cardinal a seulement 49 ans. Cet évêque qui est né d'un père oins et inspiré de la puissance divine qui lui donna un nom et prénom prémonitoires comme s'il était dans le secret du futur. En élevant l'évêque centrafricain, le pape a envoyé un message fort à mon pays, une sorte de béatification de tous ceux qui sont morts dans cette sanglante crise d'où la nécessité d'exhorter mes compatriotes à jouir pleinement de cette fierté nationale.

 

Depuis l'avènement des nouvelles autorités, toutes les initiatives humaines ont échoué, les stratégies politiques et les diplomaties ont également échoué. Le pape en élevant son serviteur a donné une piste à explorer aux nouvelles autorités pour apaiser les cœurs et véhiculer des messages de paix. Le gouvernement doit saisir cette ultime opportunité pour utiliser au maximum ce trio comme un instrument, un outil de consolidation des acquis sécuritaires. En outre, nous proposons aux nouvelles autorités d'ériger une place de la capitale en leur nom pour les honorer et pour immortaliser ce trio. A l'instar des rôles joués par des responsables religieux Desmond Tutu d'Afrique du Sud et Laurent Mosengwo au Congo démocratique, nous invitons les autorités centrafricaines de confier les différents programmes du moment en commençant par le programme DDRR à ce trio au lieu de les confier aux prédateurs qui n'attendent qu'à démocratiser leurs ventres. N'oublions pas que par expérience, les conflits à caractère religieux sont particulièrement difficiles à résoudre, surtout qu'on ne peut pas construire durablement une paix sur les cendres de l'injustice et de l'impunité. Mais attention, ne le dites à personne, si on vous demande, ne dites pas que c'est moi.

 

Bernard SELEMBY DOUDOU

 

Juriste, Administrateur des Elections

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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 12:15
IMPRESSIONS DE BANGUI (suite) par David KOULAYOM-MASSEYO

 

 

  

     Usant de la « Taqiyya » ( ruse ) comme tout bon djihadiste qui se respecte, les ex-Séléka ont laissé croire qu’ils n’attendaient que la fin des élections pour déposer les armes .  Seuls des naïfs peuvent croire ces prédateurs sans foi ni loi qui considèrent toute la RCA comme un butin de guerre et non comme une terre à mettre en valeur . Les récentes tueries de Bangui, Bambari, Kouango, Koui, Ndomété, Kaga-Bandoro venant s’ajouter à d’autres tueries commises depuis ce jour funeste où ces hommes ont foulé le sol sacré de nos ancêtres, démontrent à satiété leur volonté de domination et d’exploitation . Tout le reste n’est que  de la mauvaise littérature .

 

    IV . LA DEUXIEME PHASE OU LE PLAN B DES SELEKA

 

    Si les ex-Séléka étaient des démocrates, ils auraient transformé leur mouvement en parti politique pour participer aux élections générales en Centrafrique . Mais ce conglomérat nébuleux d’hypocrites et de mercenaires, recrutés à l’étranger et envoyés en Centrafrique a une mission bien déterminée à accomplir : empêcher le bon fonctionnement du pays en occupant ses centres névralgiques, ses nœuds de communications, en pillant et surtout en tuant indistinctement pour faire peur à la plus grande masse .

    Le paradoxe est que ces assassinats, ces meurtres d’innocents se commettent quotidiennement sous le regard ( complice ? ) des douze mille hommes déployés en RCA par l’ONU sans oublier les fameux Sangaris  (1) !

Dans leur jargon, la guerre en Centrafrique est qualifiée de « guerre de basse tension » . Mais pour nous, chaque Centrafricain qui meurt est un Centrafricain de trop !

     Que fait la Minusca en RCA ? Désarmer ou partir doit devenir le SLOGAN des Centrafricains face aux troupes de l’ONU .

    D’autre part, l’exécutif centrafricain doit cesser sa politique des petits pas, de négociations interminables, de jeux de dupes : on ne négocie pas indéfiniment avec les ennemis de la paix ! La RCA doit se doter des moyens militaires ( Faca, fin de l’embargo ), juridiques ( arrestation des leaders et leurs acolytes ) et administratifs ( douaniers, gendarmes et policiers doivent arraisonner tout colis suspect entrant en RCA ) pour juguler la crise qui paralyse notre patrie . Quelques questions basiques peuvent être posées :

-qui continue à ravitailler les ex-Séléka en armes et munitions ?

-pourquoi cette passivité des troupes de l’ONU qui confine à la connivence et/ou à la complicité ? L’incapacité des troupes onusiennes pour contrôler un petit périmètre comme le kilomètre cinq ( PK5) interpelle gravement …

-enfin pourquoi ces troupes armées jusqu’aux dents, dotées de moyens de communication les plus sophistiqués arrivent-elles toujours en retard sur les lieux où sont commis les forfaits ?

     Ceux qui osent encore dire et écrire que la guerre en RCA est confessionnelle sont de triples idiots qui répètent à l’envi une ineptie . Qui a vu des Séléka faire leurs cinq prières quotidiennes ? Si cette guerre est confessionnelle, alors pourquoi c’est le nouveau cardinal centrafricain qui tend la main aux musulmans du kilomètre cinq à ses risques et périls et l’imam Kobyna est-il menacé de mort par ses coreligionnaires ?

     La triste vérité est que les mercenaires apatrides qui occupent notre pays sont attirés par les énormes potentialités de cet Eldorado, naguère surnommé la Suisse africaine . Ils sont là pour nos forêts, nos pâturages, nos savanes herbeuses, nos diamants, notre or, notre pétrole, nos cours d’eau …en profitant de la déliquescence de l’Etat . Ce sont des voleurs, des brigands et il faut les traiter comme tels . Ce qui implique qu’il ne faut plus leur ouvrir les portes du palais de la Renaissance qu’ils viennent souiller de leurs mains et pieds maculés du sang centrafricain . Basta !

Pourquoi les ex-Sélékistes ne troqueraient-ils pas leurs engins de mort contre des houes, des socs, des charrues, des tracteurs pour mettre en valeur cette terre (623 000 km2)  qui les aimante et qu’ils prétendent aimer ?

 

      La capacité de nuisance, la volonté de détruire la RCA ( cf destruction de l’Etat Civil, des écoles et bâtiments publics …) étaient manifestes dès l’entrée des mercenaires dans le pays . D’ailleurs, aux temps jadis, c’est ainsi qu’opéraient les esclavagistes venus du Nord qui ont dépeuplé le nord-est de la RCA . De nos jours, les chevaux et les chameaux sont remplacés par de puissantes quatre roues motrices surmontées de mitrailleuses . Les razzias ( rezzous) d’antan se sont modernisées mais le but reste le même : quand on veut détruire un peuple, on vole sa mémoire . Cette destruction est puissamment soutenue aujourd’hui par le Soudan et surtout le Tchad à qui la France des Droits de l’Homme laisse les mains libres en Centrafrique .    

 

1 . Les soldats français de la mission Sangaris sont régulièrement traités de « voleurs de diamants » par les habitants de Bangui lorsqu’ils patrouillent . A quoi eux répondent « voleurs de tôles » . En Centrafrique, le vol n’est pas à la même échelle .

     La suite au prochain numéro .

 

                                                                  Le 14 Octobre 2016

                                                                  David KOULAYOM-MASSEYO .

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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 11:13
Violence en Centrafrique : Le président TOUADERA décrète un jour de prière et de deuil national

 

 

15 octobre 2016

En République centrafricaine, le président Faustin-Archange Touadéra s’est exprimé sur les ondes nationales, vendredi 14 octobre 2016, deux jours après la flambée de violences dans la ville de Kaga-Bandoro. Ce samedi est déclaré « journée nationale de deuil et de prière ».

« Je condamne énergiquement les actes de violence aveugle qui répandent la terreur parmi la population civile innocente. » Dans une courte allocution énergique mais modérée, le président Touadéra a partagé toute sa solidarité avec le peuple centrafricain et les familles endeuillées.

Puis il a réaffirmé sa priorité : « Je m’engage à tout mettre en œuvre pour rétablir durablement la paix dans cette partie du territoire et dans tout le reste du territoire national. La solution est le DDRR 'désarmement, démobilisation, réinsertion et Rapatriement des ex-combattants),  Le DDRR pour retirer les armes qui ne cessent de semer la désolation dans les foyers. »

Un président déterminé à poursuivre dans le processus de désarmement et dans sa lutte contre l’impunité. « Ceux qui s’engagent dans la violence répondront tôt ou tard de leurs actes devant la justice. Ces nombreux actes de barbarie ne resteront pas impunis », promet-il.

Les Centrafricains interrogés après cette allocution attendaient des actes forts comme le renforcement et le déploiement des forces nationales sur tout le territoire.

« Je demande donc aux groupes armés de prendre conscience des souffrances de la population de cette localité et au-delà, de la population centrafricaine, et leurs aspirations à vivre en paix. Le peuple veut la paix, il ne veut pas la guerre »

 

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