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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 22:16

 

 

 

Bozize-visite-un-musee-a-Bouar.JPG

Bozizé Yangouvonda visitant récemment un musée à Bouar

 

 

Maire-de-Bouar-discours-1er-dec-2012.JPG

Le Maire de Bouar lisant son discours le 1er décembre dernier

 

 

 

Oguere-et-le-KNK-au-1er-decembre-a-Bouar.JPG

 

Le SG du KNK Louis Oguéré ici en plein défilé du 1er décembre à Bouar

 

 

defile-du-KNK-a-Bouar.JPG

 

 

petites-majorettes-a-Bouae.JPG

 

les petites majorettes à Bouar

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 20:31

 

 

carte ndele

 

 

 

BANGUI AFP / 10 décembre 2012 19h32- De violents combats ont opposé des hommes armés aux forces centrafricaines lundi à Ndélé, grande ville du nord de la Centrafrique, poussant de nombreux habitants à fuir cette bourgade située près de la frontière tchadienne, a appris l'AFP de source militaire.

 

Des hommes armés sont entrés dans la ville en tirant à l'arme automatique. Puis de fortes détonations ont commencé à se faire entendre, provoquant la débandade parmi les habitants qui ont fui en direction des villes voisines, ou encore de la brousse, selon cette source.

Ndélé, qui compte entre 15.000 et 20.000 habitants, avait déjà été le théâtre d'affrontements violents entre différentes rébellions et l'armée entre 2007 et 2010.

Après plus d'une heure de combats entre les assaillants et les éléments des forces armées centrafricaines (FACA) une partie du centre de Ndélé a été occupée par ces hommes armés, selon la source militaire.

Les FACA, selon cette source, étaient soutenues par les hommes de l'ex-rébellion de la Convention des patriotes pour le justice et la paix (CPJP) qui occupent la ville en bonne intelligence avec l'armée depuis les accords de paix signés en 2011.

En début d'après-midi, il était bien difficile de savoir ce qui se passait exactement à Ndélé vidée d'une bonne partie de ces habitants, a ajouté cette source militaire.

Aucune déclaration officielle n'a encore été faite sur cette attaque par les autorités de Bangui. Aucun bilan n'était disponible dans l'immédiat.

Les militaires soupçonnent une faction rebelle, des hommes de Michel Djotodia, un ex-membre fondateur de l'ex-rébellion de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), d'être à l'origine de l'attaque. L'UFDR avait signé des accords de paix avec Bangui en 2007 et intégré le Dialogue politique inclusif (DPI) de 2008 qui regroupait pouvoir, opposition, rebelles et société civile.

Michel Djotodia et Abakar Sabone, tous deux membres fondateurs de l'UFDR s'étaient exilés en 2007 au Bénin où ils avaient été arrêtés par les autorités et détenus plusieurs mois avant d'être libérés à la faveur du DPI de décembre 2008. 

Abakar Sabone, qui avait par la suite créé le Mouvement des libérateurs Centrafricains pour la justice (MLCJ), avait regagné Bangui en vue de participer à ce dialogue, mais Michel Djotodia était resté en exil. Ces derniers temps, des rumeurs persistantes font état de son retour au pays.

En avril 2010, au moins 11 personnes avaient été tuées lors d'un accrochage entre la CPJP, qui n'avait encore signé d'accord de paix, et l'armée. En 2009, la CPJP avait attaqué et occupé pendant quelques heures Ndélé, les combats faisant une une quinzaine de morts.

L'attaque de lundi par des hommes armés survient alors que l'armée centrafricaine est confrontée depuis septembre au nord de Bangui, à une série d'attaques attribuées à une faction rebelle de la CPJP n'ayant pas non plus signé les accords de paix.

Longtemps minée par de multiples rébellions, la Centrafrique avait connu un calme relatif entre 2008 et surtout depuis 2011, date de la signature de la dernière grande rébellion active. 

Depuis 2011, les attaques étaient surtout l'oeuvre de rébellions étrangères, notamment du Front populaire pour le rassemblement (FPR), du rebelle tchadien Abdel Kader Baba Laddé qui a quitté le pays en octobre et surtout de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony dans l'est du pays.


(©)

 

 

NDLR : Où sont les éminents généraux des Faca récemment promus par Bozizé ? Des témoins ont aperçu cet après midi un char positionné à la barrière du PK 12 à la sortie Nord de Bangui, le canon orienté en direction de l'axe Bangui-Damara. On apprend en outre qu'après Ndélé, la ville de Sam-Ouandja serait également passée sous le contrôle des forces rebelles. 

 

 

 

Attaque rebelle, panique générale à Ndele

Radio Ndéké Luka Lundi, 10 Décembre 2012 13:08

La population de la ville de Ndele (nord) a été réveillée tôt dans la matinée de ce lundi 10 décembre 2012 par des tirs  nourris des hommes armés non encore identifiés.

L’information a été confirmée à Radio Ndeke Luka par un jeune habitant de la localité. Celui-ci a juste « eu le temps d’annoncer que son papa et plusieurs autres habitants seraient pris en otage par les assaillants ».

« Du coup, toutes les liaisons téléphoniques ont été coupées. Prise de peur, la population s’est vue obligée de se réfugier en brousse. Et la situation demeure d’ailleurs confuse. Mais on ignore tout de l’appartenance et des intentions de ce mouvement rebelle », ont indiqué d’autres sources.

Seulement, il y a quelques semaines en arrière, une alerte d’une éventuelle attaque de la ville de Ndele a fait fuir la population en brousse. Les ex-rebelles de l’Union des Forces Démocratiques pour le redressement (UFDR) auraient été pointés du doigt.

L’attaque de la ville de Ndele intervient au moment où la République Centrafricaine, à l’instar des autres pays de la planète, célèbre le 64ème anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Le thème retenu par l’Organisation des Nations Unies (ONU) est « Ma voie compte ».

 

Une journée dite « fil rouge » a été même organisée par Radio Ndeke Luka pour marquer l’évènement. A ce titre, l’antenne de la station a été dominée par la thématique axée sur les Droits Humains. Il s’agit d’un projet financé par Union Européenne.   

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 16:47

 

 

 

militaires centraf à Birao

 

BANGUI, 09 déc 2012 (AFP) - Trois militaires centrafricains ont été tués vendredi au nord de Bangui dans une nouvelle attaque d'hommes armés qui ont ouvert le feu sur leur véhicule de patrouille près de Ndjoukou (300 km de Bangui), a appris l'AFP de source militaire dimanche.

Depuis septembre, la région de Sibut est la cible de nombreuses attaques armées, notamment d'une faction rebelle refusant de déposer les armes.

Selon la source, "les éléments des forces armées centrafricaines, au nombre d'une dizaine, effectuaient la patrouille entre Sibut et Ndjoukou (...), lorsqu'ils ont tombés dans une embuscade d'un groupe d'hommes armés qui ont ouvert le feu sur leur véhicule. Un adjudant a été tué ainsi que deux soldats. Le reste des militaires à bord a riposté obligeant les agresseurs à quitter les lieux".

"Des renforts sont arrivés de Sibut, de Damara et de Bangui pour sécuriser la région et rechercher les agresseurs", selon la même source.

Ndjoukou est l'une des sous-préfectures de la préfecture de la Kémo dont le chef-lieu est Sibut.

Jeudi, un chauffeur de camion avait été tué par balle et les passagers de son véhicule battus et volés lors d'une attaque dans le secteur.

Le 24 novembre, un préfet et son garde du corps avaient été blessés dans une attaque. Précédemment, le 13 novembre, un gendarme et deux civils avaient été tués à Libi, à 70 km de Sibut.

En septembre, Sibut et Damara avaient fait l'objet d'attaques d'hommes armés, ensuite revendiquées par la "Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) Fondamentale" de Charles Massi, du nom du fondateur de la CPJP donné pour mort par sa famille en 2010. L'opération, selon le responsable qui l'avait revendiquée, visait à dénoncer les accords de paix signés par la CPJP et le pouvoir de Bangui en août. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 13:00

 

 

TP.jpg


APA-Yaoundé (Cameroun) 2012-12-10 11:08:44 - Le premier coup de pioche de l’autoroute qui devra relier Douala à Yaoundé, les principales villes du Cameroun, sera donné au cours du premier trimestre 2013, a appris APA lundi auprès du ministère des Travaux publics.

Le lancement concernera essentiellement le premier tronçon de l'infrastructure, long de 100 kilomètres sur un total de 196.

Les travaux de cette tranche de l'infrastructure seront réalisés par la China First Engeneering Company, pour un montant de 258 milliards FCFA.

Les financements du reste du tronçon sont en discussion avec des partenaires, selon le ministre des Travaux publics Patrice Amba Salla, qui n'a pas souhaité donner plus de précisions.

L'autoroute Douala-Yaoundé, dont le tracé épouse presque l'axe actuel à deux voies mais d'une longueur de 256 kilomètres, devra faciliter le trafic entre les métropoles économique et politique du Cameroun.

Bidirectionnelle, elle comportera 4 voies de 3,75 mètres chacune et permettra des vitesses de l'ordre de 110 kilomètres/heure. 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 12:32

 

 

 

flash

 

carte ndele

 

 

Bangui 10 déc (CAP) - La ville de Ndele située au centre nord de la République centrafricaine serait actuellement sous contrôle d'hommes armés encore non identifiés. Cela fait suite à d’intenses combats ayant opposé ce lundi matin des assaillants aux éléments des forces armées centrafricaines satationnées dans cette ville.

Pour l'instant, une source anonyme du ministère de la défense a confirmé l'attaque et la situation d’infériorité des FACA. La situation est donc hors du contrôle des forces loyalistes mais les combats se poursuivraient dans la ville. D’après d’autres sources, ce serait une coalition d'hommes des rébellions de la CPJP et de l’UFDR qui serait à l'origine de ces affrontements mais rien ne semble le confirmer pour l'instant.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 12:13

 

 

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Bangui 10 déc (CAP) - On ne l’apprend que maintenant mais après avoir pris part à la fête nationale du 1er décembre à Bouar, Bozizé s’est rendu à Bozoum, toujours à bord de son hélicoptère Dauphin, sous prétexte de visiter la base des forces de la Micopax qui ont déjà plié bagages de cette ville. Le Dauphin s’est posé sur le terrain de football du stade de Bozoum qui se trouve en plein centre de la ville.

Lorsque tout est fini et au moment de reprendre l’air, le pilote constate une panne sur l’aéronef et a dû faire patienter un bon moment son illustre occupant qui était en nage et obligé de tomber sa veste, afin procéder à quelques indispensables réparations et ensuite un vol d’essai préalable dans le ciel de Bozoum avant de se poser à nouveau et d’embarquer Yangouvonda


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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 11:54

 

 

flash

 

carte ndele

 

 

 

Bangui 10 déc (CAP) – Une attaque rebelle de la ville de Ndélé serait actuellement en cours apprend-t-on d’une source crédible ayant requis l’anonymat. Cette information est indirectement confirmée par une source militaire à Bangui qui fait état de ce que depuis ce matin, tous les camps militaire des Faca sont consignés. Les prochaines heures nous en apprendront sans doute un peu plus. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 01:31

 

 

 

soldat-senegalais-en-casamance.jpg

 

Au cours d'une guerre qui dure depuis trente ans un signal important.

La  confirmation du début positif des négociations initiées à la demande du gouvernement du Sénégal le 14 octobre 2012 à Rome.

Depuis plus de trente ans est en cours un conflit entre le gouvernement du Sénégal et le Mouvement pour les Forces Démocratiques pour la Casamance ( MFD) qui mène des actions de guérilla en revendiquant l’indépendance de la région. La Communauté de Sant’Egidio est médiateur officiel entre le gouvernement du Sénégal et l’MFDC. Une première étape des négociations de paix s’est déroulée à Rome, au siège de la Communauté de Sant’Egidio, le 14 octobre 2012.

Au cours de ces dernières années des soldats de l’armée sénégalaise ont été capturés par l’MFDC. La Communauté de Sant’Egidio a demandé leur libération au chef de l’MFDC, Salif Sadiò, signe d’un geste humanitaire, susceptible de créer un climat favorable aux pourparlers.

Salif Sadiò a voulu accepter cette requête et aujourd’hui, 9 décembre 2012, sur le territoire de la Casamance, il a remis les prisonniers à une délégation de la Communauté de Sant’Egidio composée de l’abbé Angelo Romano et de Mauro Garofalo, en présence des représentants de la Croix Rouge Internationale.

La délégation de la Communauté de Sant ‘Egidio, avec l’efficace collaboration et le soutien des autorités de la Gambie et de la Croix Rouge Internationale, a accompagné le groupe de prisonniers dans le territoire de la République de Gambie et les a confiés au Chargé d’Affaires  de la République du Sénégal, S.E. Diallo, auprès du Haut-Commissariat de Banjul, qui prendra en charge les démarches nécessaires pour leur retour dans leur patrie.

La Communauté de Sant’Egidio exprime sa profonde satisfaction pour un geste humanitaire qui revêt une importance fondamentale pour une résolution pacifique de la crise casamançaise.

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 01:28

 

 

 

balles-de-coton.jpg

 

Radio Ndéké Luka Dimanche, 09 Décembre 2012 13:28

La capacité d’égrenage du coton varie entre 200 à 250 tonnes par jour. Elle peut aussi égrener 30 000 tonnes de coton fibres et 115 000 tonnes de coton graines par an, a précisé le correspondant de Radio Ndeke Luka.

Et ce n’est pas tout ! L’autre bonne nouvelle est que la même usine produira de l’huile, du savon et du textile. Les habitants de Bossangoa se frottent déjà les mains. Car, ils auront de l’emploi supplémentaire pour faire face à leurs besoins quotidiens, a-t-il expliqué.

Selon Tchang Chiang, présidente du Conseil d’Administration de cette société, « toutes les dispositions sont prises pour le bon fonctionnement de l’usine. Ce joyau est le fruit d’une coopération agissante entre son pays la Chine et la RCA ».

Pour Ibrahim Amidou, ordonnateur des dépenses de la cellule coton de Bossangoa, « l’installation de cette nouvelle usine est une délivrance pour les cotonculteurs de cette région après 26 ans de tâtonnement. Elle rappelle également la belle époque pour cette filière avec l’opération « Bokassa » vers les années 1970, époque où le pays produisait 60 000 tonnes de coton par an ».

A titre de rappel, la production du coton a débuté vers 1925 en RCA avec 585 tonnes pour 200 kilogrammes par hectare. Elle a connu  un essor vers les années 70. En 2004 une crise internationale liée à la chute des cours du coton fibre a durement frappé ce secteur et a aussi touché le pays.

La filière coton s’est timidement relevée entre 2008 et 2009 avec 700 tonnes par an. Une nette progression est enregistrée lors de la campagne de 2011 et 2012 avec 22 000 tonnes par an pour 185 francs CFA (environ 0,2 euros) le kilogramme.

 

 

NDLR : Bozizé a toujours mauvaise conscience à l’égard des paysans et du monde rural pour avoir pris la responsabilité de la destruction du peu d’infrastructure agroindustriel de l’arrière-pays. Si Bossangoa retrouve une usine d’égrenage de coton suite à celle dont les zakawa ont démonté et déménagé les machines au Tchad, qu’en est-il des usines d’égrenage de Guifa, Pendé et Ndim mises à sac et pillées par les mêmes hordes de mercenaires zakawa de Bozizé en 2002-2003 ? 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 01:06

 

 

 

Banki-Moon-mali-.jpg

                
                                                                                                                Le 10 décembre 2012 
                                        
        Tout le monde a le droit de se faire entendre et d’influencer les décisions qui ont un impact sur la société à laquelle il appartient. Ce droit est consacré par la Déclaration universelle des droits de l’homme et intégré dans le droit international, dont en particulier l’article 25 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques.

        Ces 100 dernières années, nous avons indiscutablement avancé dans la lutte contre l’exclusion.

        Et pourtant, beaucoup trop de groupes et trop de personnes se heurtent à des obstacles beaucoup trop nombreux. Les femmes ont le droit de vote presque partout, mais elles demeurent extrêmement sous-représentées dans les parlements et les processus de paix, dans les hautes sphères du pouvoir et les conseils d’administration, comme en général dans tout organe doté d’un pouvoir de décision. Les peuples autochtones font souvent l’objet d’une discrimination qui les empêche de jouir pleinement des droits qui leur sont garantis, ou qui ne tient aucun compte des particularités de leur situation. Les minorités religieuses et ethniques – de même que les personnes handicapées et celles qui se distinguent par leurs mœurs sexuelles ou leurs opinions politiques – ont souvent du mal à participer à la vie des grandes institutions et aux processus d’importance déterminante. Les institutions doivent représenter la société dans toute sa diversité, et la vie publique doit elle aussi refléter cette diversité.

        Dans une perspective plus générale, nous assistons dans plusieurs régions de la terre à une mise en cause alarmante des progrès accomplis quant au caractère démocratique de la gouvernance. Dans certains pays, les associations de la société civile sont soumises à des pressions et à des restrictions de plus en plus lourdes. Des lois ont été passées, qui ont explicitement pour cible les organisations de la société civile et visent à les paralyser quasiment complètement. Les défenseurs de la démocratie se heurtent à de nouvelles formes de lutte. Une telle régression a de quoi nous inquiéter tous.

        Même les sociétés qui sont incontestablement sur la bonne voie ont encore du chemin à parcourir. Aucun pays n’a encore réussi à faire en sorte que tous ses habitants puissent avoir véritablement leur mot à dire dans la conduite des affaires publiques, avoir le droit de se faire élire à des fonctions publiques et bénéficier de l’égalité d’accès aux services publics. Trop souvent, la discrimination persiste dans la pratique et il peut être difficile de surmonter les obstacles qu’elle crée les mentalités qu’elle perpétue.

        La vitalité des groupes de la société civile est essentielle au bien-être et au bon fonctionnement d’un pays, quel qu’il soit, et l’ONU déplore toute mesure tendant à les réprimer. C’est pourquoi, en cette Journée des droits de l’homme, elle donne un coup de phare sur le droit de participer et sur les droits connexes sans lesquels celui-ci ne peut exister : liberté d’expression et d’opinion, liberté de réunion et d’association pacifique.

        Le droit international ne laisse aucun doute : qui que vous soyez et où que vous viviez, ce que vous avez à dire a de l’importance. En cette journée, unissons-nous pour défendre votre droit de le faire entendre.

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