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25 décembre 2012 2 25 /12 /décembre /2012 17:16

 

 

bozize.jpg


Djotodia-Amnon-Droko.JPG

 

 

24/12/2012 à 10h:54 Par Jeune Afrique


Le gouvernement centrafricain exige, comme préalable à l'ouverture des négociations de Libreville avec la rébellion Séléka, que cette dernière quitte immédiatement les villes qu'elle occupe. Comment François Bozizé, le chef de l'État et, en face, le chef de la rébellion Michel Am Nondokro Djotodia, vivent-ils cette nouvelle crise qui secoue la Centrafrique depuis le 10 décembre ?


À la tête de la coalition rebelle Séléka, qui, entre le 10 et le 20 décembre, s'est emparée de plusieurs localités de l'est et du nord de la Centrafrique au point de menacer directement la capitale, Michel Am Nondokro Djotodia (63 ans) est un récidiviste. Civil, ex-fonctionnaire au ministère des Affaires étrangères et ex-consul à Nyala, au Soudan, cet originaire de la Vakaga avait déjà participé à une rébellion à la fin de 2006 avant de se réfugier à Cotonou, au Bénin. Incarcéré, puis libéré quelques mois plus tard, il avait évincé Abakar Sabone et Zakaria Damane de la direction du mouvement avant de réapparaître, début 2012, à la frontière soudano-centrafricaine.

 

L'offensive brutale de Séléka, dont on s'accorde à dire qu'elle aurait pu déboucher sur la prise rapide de Bangui si les troupes tchadiennes ne s'étaient pas interposées, a contraint le président François Bozizé à endosser de nouveau son uniforme. Après avoir écarté le chef d'état-major, le général Guillaume Lapo - dont les relations avec son fils, le ministre de la Défense Francis Bozizé, étaient notoirement mauvaises -, il est lui-même monté au front par la route, les 18 et 19 décembre, pour regrouper ses troupes en débandade au lendemain de la perte de Bria, consciencieusement pillée par les rebelles.

 

Avant de s'envoler pour le sommet régional de N'Djamena consacré à la crise centrafricaine, le 20 décembre au soir, François Bozizé a confié les clés de la défense de la capitale à son fils Francis et aux trois ex-officiers français qui encadrent désormais la garde présidentielle. Ces derniers ont été mis en place récemment par le général Jean-Pierre Pérez, ancien conseiller à la présidence et désormais à la tête d'une société privée de sécurité militaire

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25 décembre 2012 2 25 /12 /décembre /2012 17:01

 

 

 

 

 

 

La rédaction de Centrafrique-Presse souhaite un joyeux Noël à tous les chrétiens de Centrafrique  et du monde entier.

 

 

 

Le Directeur de publication et de la rédaction

 

 

 

Prosper-N-DOUBA.JPG

 

 

Prosper N'DOUBA

 

 

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25 décembre 2012 2 25 /12 /décembre /2012 16:53

 

 

 

Olivier-Gabirault.JPG

 

 

 DECLARATION CONCERNANT LE DIALOGUE DE LIBREVILLE SUR LA CRISE ARMEE CENTRAFRICAINE

 

La réunion des Chefs d’Etats de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) tenue à NDJAMENA a décidé de la convocation d’un dialogue à Libreville sur la crise qui secoue actuellement et dangereusement la République Centrafricaine.

 

Ce dialogue qui doit réunir les différentes composantes de la nation centrafricaine, notamment l’opposition démocratique, l’opposition armée, la société civile et le pouvoir en place, doit tout d’abord privilégier l’intérêt supérieur du pays, carrefour commun à tous.

Les propositions à soumettre à ce dialogue par l’opposition démocratique et la société civile doivent se faire dans un cadre élargi, unitaire et recueillir leur consensus. Ce n’est que dans un élan de préservation prioritaire de l’intérêt supérieur de la nation en évitant les erreurs et divisions du passé à l’origine des crises à répétition que ce dialogue pourrait avoir toutes les chances de réussite.

 

Face à l’intérêt national et au destin de la République Centrafricaine, l’opposition et la société civile doivent éviter toute fissure et rechercher un consensus sur les différents sujets à soumettre au dialogue de Libreville en faisant preuve d’une grande responsabilité.

 

Elles doivent surtout tirer toutes les leçons du passé et éviter d’arriver en ordre dispersé par des propositions n’ayant pas recueilli un plus large consensus, car c’est dans l’unité, la sérénité et un esprit républicain que les voies de la marche d’une nouvelle République Centrafricaine doivent être tracées afin de tourner définitivement les pages sombres de son passé pour un avenir radieux. Le monde entier nous observe et nous n’avons plus droit aux erreurs du passé.

 

J’exhorte l’opposition démocratique et la société civile à convoquer ensemble une réunion élargie avec un ordre de jour arrêté de commun accord pour préparer le sommet de Libreville.

Joyeux Noël à tous les compatriotes. Que Dieu bénisse notre pays.

 

PARIS le 25 décembre 2012

 

Emmanuel Olivier GABIRAULT

 

Personnalité Politique Indépendante,

Vice- président du Dialogue National de 2003,

Vice-président du Présidium du Dialogue Politique Inclusif de 2008

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
25 décembre 2012 2 25 /12 /décembre /2012 16:50

 

 

Faca

 

 

ALLIANCE POUR LA RENAISSANCE ET LA REFONDATION (A2R)

 

A2R /n° 006 du 25 décembre 2012

 

 

                                                 COMMUNIQUE OFFICIEL

 

L’Alliance pour la Renaissance et la Refondation porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale que contrairement aux agissements des griots du pouvoir dégringolant de Bangui, qui claironnent à profusion de la disponibilité de Bozizé d’aller au dialogue, ce dernier se prépare en réalité à plonger Bangui la capitale dans un bain de sang sans précédent. Un plan de massacre de longue date est concocté, avec pour cible certaines personnalités et certains quartiers jugés hostiles. En douce, une tragédie à la rwandaise se prépare en Centrafrique.


Pour cela, l’Alliance en appelle à la France et la force Micopax de prendre des mesures coercitives pour la sécurisation de la population civile dans la ville de Bangui afin de contrer l’exécution de ce plan machiavélique au moment de la chute inéluctable de Bozizé.

 

Dans cette optique, il a voulu procéder à l’arrestation et sûrement à la liquidation du Général Jean Pierre DOLLE WAYA comme il l’a fait pour le colonel Grelombe, les généraux Djadder et Abrou, le lieutenant Bodo et autres. Mais habile officier, régulièrement formé (contrairement à ces épars rejetons propulsés abjectement officiers du jour au lendemain) ce vaillant officier à réussi à se mettre à l’abri suscitant ainsi le courroux d’un Bozizé plus que jamais abandonné à son triste sort du fait de sa stupidité. C’est le moment pour vous, autres officiers, sous officiers et militaires du rang des FACA confrontés par Bozizé à la honte et au déshonneur de vous démarquer. Faites-le par patriotisme car aucune trahison ne vous sera imputée.

 

Le mutisme et l’inertie actuels de ce qu’il convient encore d’appeler opposition politique et de la société civile sont honteux. Il est temps pour vous de vous organiser de l’intérieur afin d’accompagner l’élan qui est en cours pour le devenir de la République. C’est à l’unisson que nous devrions reconstruire les ruines de Bozizé et offrir un devenir à notre pays.

 

Fait à Bimbo le 25 décembre 2012

 

Le coordonnateur de l’Alliance

 

Salvador EDJEZEKANE

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25 décembre 2012 2 25 /12 /décembre /2012 03:56

 

 

 

FACA drapeau

 

 

 

Bangui, 25 déc (CAP) – La pitoyable situation dans lequel se trouvent à l’heure actuelle les forces armées centrafricaine est à l’image du cuisant échec du régime de Bozizé dans tous les domaines mais ce dernier et son ministre délégué de fils, Jean Francis, portent entièrement la responsabilité de l’état de déconfiture de cette armée nationale qui fait à présent la honte d e tout le pays.


Outre cette grave et inadmissible situation à laquelle les Centrafricains assistent impuissants au quotidien, l’état-major de cette armée vient d’être quasiment décapité avec d’une part, le l’humiliant spectacle d’éviction publique offert par Bozizé en personne de son chef d’état-major, le général Guillaume Lapo, devant ses subalternes en plein quartier général du camp Beal le mercredi dernier, et d’autre part, on vient de l’apprendre, la disparition du général Jean-Pierre Dolewaye, sous-chef d’état-major chargé des opérations sur le terrain.

 

Ce dernier aurait regagné la capitale après la bataille de Bambari qu’il a perdue avec ses hommes contre SELEKA, mais porté disparu depuis. D’aucuns le disent être entré en clandestinité, d’autres avancent qu’il serait blessé et serait en train de recevoir des soins dans une unité médicale militaire. Avec son absence, autant dire que les FACA n’ont presque plus de tête en ce moment.

 

Comportant plus de généraux d’opérette que d’hommes opérationnels, les FACA sont l’exact reflet de la médiocrité de son chef suprême, le soi-disant général d’armée François Bozizé. Une réunion du restant des généraux convoquée par ce dernier lundi au palais de la Renaissance se serait mal déroulée.    

 

Déterminé à s’accrocher au pouvoir jusqu’au bout, Bozizé aurait donné l’ordre que le peu d’armes lourdes qui se trouvent encore ici et là entre les mains des forces de défense et de sécurité dans certaines villes de provinces soient acheminées au plus vite sur Bangui en prévision de l’ultime bataille de Bangui à laquelle Bozizé se prépare à livrer avant de tomber.  

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
25 décembre 2012 2 25 /12 /décembre /2012 03:07

 

 

 

 

RÉSEAU DES JOURNALISTES POUR LES DROITS DE L’HOMME EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE (RJDH-RCA)

 

 

BANGUI : LA VILLE DE BAMBARI CONQUISE PAR LES REBELLES DE L’ALLIANCE ‘’SÉLÉKA’’

 

Carte RCA avancée rebelles


Bangui, 24 décembre 2012 (RJDH) – La ville de Bambari (centre) est tombée  le dimanche 23 décembre, contre toute attente aux mains des rebelles de la coalition ‘’Séléka’’, malgré les appels lancés par la communauté internationale qui leur demande de se retirer des villes occupées et de privilégier le dialogue.

 

D’après le témoignage d’un habitant joint par le RJDH, un affrontement avait opposé les rebelles et les FACA (Forces armées centrafricaines), appuyées par quelques éléments de l’armée tchadienne. Mais ceux-ci ont réussi à prendre la ville après deux heures de combat. Les FACA se sont repliés vers la ville de Grimari.

 

Selon la même source, il y aurait eu deux morts du côté des FACA et des matériels saisis.  Du côté des assaillants, l’on ignore encore le bilan. La ville de Bambari qui totalise environ 50.000 habitants constituait une région militaire. Sa prise est symbolique pour la rébellion. L’occupation de cette localité intervient alors que les rebelles avaient annoncé, vendredi la suspension des attaques pour entamer les négociations.

 

Pour l’instant, le pouvoir de Bangui mise sur la ville de Sibut, tout au sud. C’est dans cette ville que le renfort de l’armée tchadienne est campé. Si les rebelles progressent vers Bangui, Sibut pourrait devenir le théâtre d’un combat décisif. Des habitants joints ce matin ont indiqué que les militaires centrafricains sont en pleine mobilisation.

 

Mais les  villes de Grimari, Sibut, Kaga-Bandoro se vident de leurs habitants, à cause de ce climat d’insécurité. D’après les informations, la majorité de la population se trouve dans les champs  pour se mettre a l’abri des hostilités.

 

Cette information est confirmée par  un conducteur de taxi-moto qui a sillonné les périphéries de la ville de Kaga-Bandoro. Celui-ci il n’existe aucune présence de l’armée nationale sur l’axe Kabo. Même dans la ville, il n’y plus de patrouille militaire.

 

D’après le constat fait par la Radio Barangbaké de Kaga-Bandoro,   des fonctionnaires et agents de l’état ont évacué leur famille sur Bangui, après l’annonce de la reprise de la ville de Mbrés. Les natifs de la localité vivent dans la brousse.


Depuis deux semaines des dissidents des groupes armés de la Convention des patriotes pour la justice et la paix et de l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement, réunis dans l’alliance ‘’Séléka’’ ont déclenché des hostilités dans le nord-est puis le centre du pays. Ils ont conquis jour après jours les villes de Ndélé, Sam-Ouandja, Ouadda, Bamingui, Bria, Mbrés, Ippy et Bambari, entre autres.

 

 

BANGUI : LA POPULATION PANIQUÉE PAR LA PERCÉE DES REBELLES

 

Bangui, 24 décembre 2012 (RJDH) – La population de la capitale centrafricaine, Bangui vit dans une sorte de stress à cause de la percée des rebelles de l’alliance ‘’Séléka’’ qui conquièrent jour après jour des villes. Certaines qui n’ont pas l’habitude de faire des provisions commencent à faire des réserves pour parer à toute éventualité. Dans la ville de Bangui, la sécurité est également renforcée avec de multiples patrouilles militaires. 


Les banguissois vivent dans la psychose. Sur les marchés, nombreux sont ceux qui viennent s’approvisionner en  nourriture et pour la fête, et pour prévenir une éventuelle crise qui pourrait survenir à cause des attaques rebelles dans le pays.

 

« On ne sait pas quand les hostilités peuvent éclater dans Bangui. C’est pourquoi je suis venue payer tout ce qui peut être nécessaire pour aider ma famille, au cas où la situation dégénérait dans la capitale », a mentionné une femme rencontrée au marché de Kilomètre 5.

 

Dans les ménages, les parents interdisent à leurs enfants de sortir ou de rentrer tard. « J’ai peur ; je préfère qu’on soit en famille parce qu’on ne sait jamais», a témoigné un chef de ménage au quartier Boy-Rabe.

 

Sur le plan sécuritaire, le dispositif militaire est renforcé. Des patrouilles de l’armée sillonnent en permanence les différents quartiers de la capitale. Pendant ce temps, les rebelles poursuivent leurs conquêtes, en dépit des appels lancés par la communauté internationale lzu demandant de mettre  fin  aux hostilités.

 

Cette situation rappelle aux habitants de la ville de Bangui, les divers événements malheureux des années précédentes ; notamment les multiples mutineries, les tentatives de coup d’Etat et les coups d’Etat qui ont fait souffrir la population.

 

 

 

KABO/MBRÉS : LES ACTIVITÉS REPRENNENT TIMIDEMENT

 

 

Bangui, 24 décembre 2012 (RJDH) Les activités reprennent  timidement dans les villes de Kabo (nord) et de Mbrés (centre-nord), après  l’attaque de ces localités par les rebelles de la coalition Séléka. Cette information est donnée par des autorités locales et des habitants de ces deux régions, contactées par le RJDH.

 

Atif Abdel, maire de Kabo,  joint ce matin par le RJDH, explique que la ville est contrôlée par des éléments de la gendarmerie qui font des patrouilles.

 

« La ville est calme, la population essaie, tant bien que mal, de reprendre les activités. Mais il faut reconnaître que malgré la présence des éléments de la gendarmerie, certaines personnes vivent encore dans la peur. D’autres qui avaient quitté la ville, lors des affrontements, ne sont pas encore de retour », a expliqué Atif Abdel.

 

Selon lui,  les braconniers qui avaient combattu aux côtés des rebelles, lors de l’attaque de la ville de Kabo, le 19 décembre dernier, se sont emparés des bœufs  appartenant aux habitants de Kabo. « Ils étaient partis avec plus d’une centaine de bœufs. Jusque-là, on ne connaît pas leur destination », a-t-il ajouté.

 

La même source indique que l’administration fonctionne normalement, mais certains fonctionnaires qui ont fui les hostilités n’ont pas encore regagné leurs postes pour  raison de sécurité. Le personnel soignant est en poste, y compris les commerçants.

 

Un habitant de cette localité a également témoigné que certaines ONG humanitaires ont évacué leur personnel à Bangui, mais d’autres sont encore dans la ville pour apporter de l’aide à la population.

 

Par ailleurs, à Mbrés (centre-nord), tout semble être stable. Selon un habitant, il ni une militaires ni rebelle dans la ville actuellement ; et les activités économiques ont repris.

 

« La population est abandonnée à elle-même. L’administration ne fonctionne pas, nous vivons dans l’insécurité totale, parce qu’il n’y a pas de présence militaire pour assurer la sécurité de la population. Mais celle-ci  vaque normalement à ses occupations », a-t-il ajouté.

 

Les villes de Kabo et de Mbrés ont été le théâtre d’un affrontement entre les rebelles de l’alliance Séléka et les FACA. Mais ces localités ont été récupérées par les rebelles qui ont quitté ces deux villes  quelque temps après.

 

 

MBAÏKI : LA POPULATION DIT NON AUX ATTAQUES REBELLES

 

 

Mbaïki, 24 décembre 2012 (RJDH) – La population de la ville de Mbaïki (sud) a marché ce lundi 24 décembre pour protester contre l’insécurité  engendrée par la coalition des rebelles ‘’Séléka’’, dans le nord-est et centre du pays.

 

Sur des banderoles que traînent les marcheurs, on pouvait lire « nous voulons la paix, soutien au gouvernement, soutien aux  Forces armées centrafricaines (FACA), non à la guerre ».

 

Mme Edith Yolande Ouoko-Délambo, préfet intérimaire de la Lobaye, a appelé la population à la  vigilance, afin de sauvegarder  la paix, « seule  voie d’un développement durable », a-t-elle dit.

 

Une réunion de sécurité est également prévue le mercredi 26 décembre 2012 à la mairie, avec les autorités politico-administratives et locales.

 

 

BERBERATI : LA POPULATION SE PLAINT DE L’INSÉCURITÉ

 

Berberati, 24 décembre 2012 (RJDH) – La population de la commune de Nao, située à 95 kilomètres de la ville de Berberati (ouest), se plaint de l’insécurité  qui sévit dans la région. Cette inquiétude a été exprimée le dimanche 23 décembre, par le maire de la localité, Roger Mbègue,  à l’occasion de la célébration en différé, de la fête du 1er décembre.

 

« La population a peur de circuler librement à cause des multiples attaques des hommes armés non identifiés sur le tronçon Nassolé-Nao. Nous vivons dans l’inquiétude », a-t-il fait savoir.

 

Roger Mbègue a sollicité auprès du sous-préfet de Berberati, Dieudonné Baka, qui a présidé la festivité, la mise en place d’un détachement militaire ou des agents de sécurité dans la commune, afin que la population puisse librement vaquer à ses occupations.

 

Dans ses propos, le maire de la commune de Nao, a relevé les difficultés d’accès aux soins.

 

Il a fait savoir qu’il n’existe aucun centre de santé dans la localité et la population est obligée de parcourir plus de 80 kilomètres pour aller se faire soigner à Ngamboula, même les femmes enceintes en phase d’accouchement.

 

La commune de Nao compte plus de 3500 habitants. Elle est dépourvue aussi d’infrastructure scolaire.

 

 

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25 décembre 2012 2 25 /12 /décembre /2012 02:51

 

 

Carte RCA avancée rebelles

 

 

 

INFORMATION DU COLLECTIF DE RALLIEMENT A LA COALITION DE SELEKA

 


Nous, collectif des intellectuels et politiques de la coalition SELEKA, informons la communauté nationale et internationale de la duplicité dont François Bozizé et Francis Bozizé font preuve par leur mauvaise volonté de laisser la paix s’installer en Centrafrique comme recommandée par le Conseil de sécurité des Nations Unies, la Présidente de l’Union Africaine et le sommet des Chefs de l’Etat de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) et acceptée par la vaillante armée de la coalition SELEKA.


Pour montrer une fois pour toute que François Bozizé n’est pas un homme qui peut tenir parole, pendant que la coalition de SELEKA observe volontiers la trêve négociée à N’djaména, François Bozizé et son fils de ministre de la défense procèdent clandestinement à l’embrigadement, à Douala, sur le sol camerounais, d’anciens militaires, Centrafricains, Camerounais et de musulmans tchadiens déserteurs de l’armée régulière du Tchad pour en faire des supplétifs de sa milice de la Garde Présidentielle afin de s’attaquer aux positions de la vaillante armée de SELEKA par le fleuve Oubangui en passant par les villes de N’djoukou, Possel et Kouango.


Pour ce manque de sérieux de la par de François Bozizé et de son fils Francis Bozizé, le Collectif demande à la haute hiérarchie militaire de la vaillante armée de SELEKA de doubler de vigilance en renforçant ses positions sur le terrain et à se tenir prête à réagir énergiquement à la provocation venant de la part du régime moribond de François Bozizé Yangouvounda.


Nous tenons ses informations de la hiérarchie militaire des Forces Armées Centrafricaine (FACA) ayant requis un strict anonymat.


Ainsi la coalition de SELEKA décline toutes responsabilités de l’embrasement général que la provocation en acte de guerre de l’impénitent belliqueux François Bozizé Yangouvounda risque de provoquer sur le terrain.


Pour tout contact : ralliementcollectif@rocketmail.com


Fait à Paris le 24 Décembre 2012


Pour le collectif le Secrétaire Général Adjoint

 

 

Germain KOYANGBO.   

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
25 décembre 2012 2 25 /12 /décembre /2012 02:41

 

 

carte RCA zone en crise

 

 

 

ALLIANCE POUR LA RENAISSANCE

ET LA REFONDATION (A2R)

A2R /n° 005 du 24 décembre 2012

 


                                                            COMMUNIQUE OFFICIEL

 

L’Alliance pour la Renaissance et la Refondation informe l’opinion nationale et internationale que des membres de l’armée en activité ou non, ont enfin compris le sens du devoir qui est le  leur et ont décidé de prendre leurs responsabilités devant l’histoire pour sauver la RCA du chaos.

 

Les heures qui suivront d’ici à mercredi seront décisives. L’Alliance se fera la plaisir de proclamer haut et fort la fin du régime Bozizé.


Aux restants des frères d’armes des FACA, l’heure est au bilan. Le bilan sur le sens de votre engagement, le bilan sur le sens du sacrifice que vous consentez depuis 2003.

 

Aux quelques indécis, passifs et naïfs, l’Alliance vous appelle à faire l’économie de votre vie car elle sera nécessaire dans la titanesque oeuvre de reconstruction du pays.

 

La fin de règne de Bozizé n’étant dorénavant plus que question d’heures, l’Alliance demande à la population de s’organiser pour assurer une sécurité de proximité, afin de prévenir tout acte de vandalisme.

 

Cette fin susceptible de s’obtenir dans la douleur requiert la mobilisation de tous. Comme dirait l’autre : «Toro toro a fou sein». Le salut est enfin proche.

 

L’heure de la Renaissance a sonné, entendez le son et rejoignez la justice.

 

Ensembles ; nous chanterons en choeur la Renaissance. Vivre la République.

 

 

Fait à Bangui le 24 décembre 2012

 

Le coordonnateur de l’Alliance

 

Salvador EDJEZEKANE

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25 décembre 2012 2 25 /12 /décembre /2012 02:23

 

 

logo CNRC-FB

 

Conseil National pour la Renaissance Centrafricaine – Finî Bêafrîka (CNRC-FB)


Réf. 12-12-22/007/CNRC-FB/BE/Sortie de crise.


 

PROPOSITIONS DE SORTIE DE CRISE

                              

 

Les Chefs d’Etat de la CEEAC réunis à N’Djaména le 21 Décembre 2012 pour trouver une issue favorable à la crise politico-militaire en Centrafrique, ont instamment souhaité l’ouverture d’un dialogue entre le pouvoir, les forces de l’Alliance SELEKA et l’Opposition démocratique.

 

Force est de constater qu’une fois de plus, le Président Bozizé s’obstine à ignorer cette exigence incontournable de dialogue pour le retour à une paix immédiate, et n’a toujours pas engagé le moindre pourparler. En conséquence, il porte toute la responsabilité de l’aggravation de cette crise. 

 

Devant ce refus, Le Conseil National pour la Renaissance Centrafricaine Fini Bêafrîka prend acte et interpelle l’opinion publique nationale et internationale, devant ce que nous considérons comme une des crises majeures de l’histoire de notre pays.

 

Si la sagesse ne l’emporte pas dès maintenant, un véritable bain de sang est hélas à craindre.

 

L’heure étant grave, le Conseil National pour la Renaissance Centrafricaine – Finî Bêafrîka (CNRC-FB), entend prendre ses responsabilités devant la Nation et l’Histoire en proposant une solution politique globale de sortie de crise.

 

Celle-ci se présente ainsi qu’il suit :

 

1)  l’Alliance SELEKA s’étant imposée comme une force nationale de résistance militaire incontournable, et ayant fait preuve de responsabilité dans le traitement humanitaire et sécuritaire des régions placées sous son contrôle, elle doit être considérée et associée comme acteur majeur dans toute recherche de solution politique pour l’instauration d’une paix durable en Centrafrique ;


  2)     La démission du Président Bozizé, principal responsable du chaos        actuel, est un préalable pour la mise en place de tout processus crédible de sortie de crise ;


3)  La désignation par consensus d'un "Président transitoire de la République" devant conduire les affaires de l'Etat après la démission du Président Bozizé. Son mandat doit être limité à dix-huit mois et il ne peut être candidat aux prochaines élections présidentielles, législatives et municipales ;


4)  La dissolution de l’Assemblée Nationale et la révocation de l’actuel Gouvernement ;


5)  La formation d’un Gouvernement consensuel de transition de taille réduite composé uniquement de personnalités qui s’engagent par serment et par écrit à ne pas se présenter aux prochaines élections présidentielles. Le Premier Ministre de ce Gouvernement doit être issu soit des rangs de l’opposition démocratique, de l’Alliance SELEKA ou de la Société Civile.

 

Ce Gouvernement aura essentiellement pour mission :

 

o    de procéder à la pacification du pays, de garantir la sécurité et la paix sur toute l’étendue du territoire national ;


o    d’appliquer les différents accords de Paix ainsi que les recommandations pertinentes du Dialogue Politique Inclusif (DPI) notamment en intégrant dans les forces armées nationales (FACA) les anciens combattants rebelles sur des critères objectifs ;


o    de préparer et d’organiser les élections présidentielles, législatives et municipales dans un délai maximal de dix-huit mois ;


o de conduire des audits miniers, financiers, forestiers et fiscaux afin de réparer, éventuellement, les fraudes fiscales et autres indélicatesses notoires vis-à-vis du Trésor Public ;


d’ouvrir des enquêtes judiciaires pour faire toute la lumière sur le sort des disparus du régime Bozizé et des violations des droits humains perpétrés par ce régime.

  

Le Conseil National pour la Renaissance Centrafricaine – Finî Bêafrîka  lance un appel pressant à la Communauté internationale ainsi qu’aux pays amis et partenaires de la République centrafricaine, notamment l’Organisation des Nations Unies (ONU), la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), l’Union Africaine (UA)  l’Union Européenne (UE), les États-Unis, la Chine et la France pour apporter leurs concours dans la mise en place et la réussite de cette transition, seule alternative crédible pour sortir durablement le pays de la profonde crise où il se trouve.

 

Fait à Baltimore le24 Décembre 2012

 

Pour le Bureau Exécutif Provisoire.

Le Président

 

Professeur Gaston Mandata N’Guérékata.

 

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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 20:15

 

 

 

Sassou-Deby-Bozize.jpg

 

 

Un scénario du pire qui ne profiterait ni au Tchad ni au président Bozizé. Pour l'heure, Ndjamena se résout à aider Bangui. La question est de savoir où et quand s'arrêtera la patience du grand voisin. 


En attendant, la coalition Séléka a annoncé, ce lundi, un arrêt de ses opérations afin de permettre aux populations civiles de regagner leur maison après la prise de Bambari, dimanche. De son côté, le gouvernement continue d'exiger que les rebelles quittent les villes qu'ils occupent avant toute ouverture de négociations.

 

Paris propose son aide

 

Les rebelles ont passé la journée de lundi à sécuriser la ville de Bambari et les axes menant à l'ouest, vers Grimari, où sont désormais positionnées les forces centrafricaines (FACA). La coalition dit proposer une trêve de Noël afin de permettre aux populations de rentrer chez elles, et demande au FACA de ne pas lancer d'attaque.

 

« Nous demandons aujourd'hui l'arrêt immédiat des hostilités. Et nous avons indiqué à nos éléments d'arrêter les hostilités, afin de permettre l'ouverture de couloirs humanitaires qui donneront l'occasion aux populations déplacées de rentrer chez elles, et aux organisations non gouvernementales de venir s'enquérir de la situation réelle dans les zones sous notre contrôle. »

 

Eric Massi Porte-parole du Séléka

 

De son côté, la diplomatie française exhorte les deux parties à se rendre sans délai à Libreville, au Gabon, pour trouver une solution négociée à la crise. La France se dit prête à apporter son soutien si nécessaire.

 

« Il doit y avoir un règlement politique de la crise actuelle. Nous condamnons les violences (...). Nous appelons les parties centrafricaines à s'engager sans délai, de bonne foi, dans des négociations. Ces négociations doivent s'ouvrir à Libreville sous l'égide de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale. Nous sommes prêts à appuyer ce processus, en coordination avec les Nations unies, l'Union africaine et l'organisation sous-régionale. »


Vincent Floréani  Porte-parole adjoint du ministère français des Affaires étrangères

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