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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 01:53

 

 

 

 

Adrien-Poussou-avec-Yamina-Benguigui.JPG

 

La ministre Yamina Benguigui ici avec Adrien Poussou d'Afrique Nouvelle

 

 

 

Mensuel AFRIQUE NOUVELLE  www.afriquenouvelle.fr  nov 2012

 

Le rideau est tombé sur le 14ème sommet de la Francophonie, à Kinshasa, dimanche 14 octobre. Entre la « normalité » de François Hollande et la « réélection contestée » de Joseph Kabila, on s’attendait à ce que la rencontre sauve les meubles en condamnant fermement l’agression de la RDC par l’un de ses voisins…

 

« Vous avez vu comment il me regardait à New-York pendant la réunion sur la RDC ? » Ce 4 octobre, peu après midi, Yamina Benguigui, ministre français déléguée à la Francophonie parlait sur un ton faussement badin, du regard haineux lancé par le président rwandais, Paul Kagame, quand elle avait rappelé en marge de l’Assemblée générale des Nations unies, la position de la France sur la situation à l’est de la République démocratique du Congo. Avec l’air théâtral et le sourire désarmant qu’on lui connaît, la ministre avait indiqué, le matin même, au cours d’une conférence de presse au Centre d’accréditation de la presse étrangère (CAPE), qu’au-delà des thèmes officiels à l’ordre du jour du sommet de la Francophonie, « tout [serait] débattu » à Kinshasa  avant de condamner « tous les soutiens extérieurs aux rebelles du M23 ». Elle avait demandé à ses services de distribuer aux journalistes présents son discours prononcé à  New-York, dans lequel elle dénonçait « l’agression de la RDC », comme pour signifier à la terre entière que Paris ne se résignait pas à laisser faire le Rwanda au Nord-Kivu. En clair, elle apportait ainsi un soutien public aux autorités congolaises, s’alignant sur leur position. Certains avaient cru ou voulu croire qu’à Kinshasa, on sortirait de la mollesse tant reprochée à la Francophonie pour admettre sans ambiguïté dans une résolution que le Rwanda devait cesser ses agissements compromettant dangereusement la paix dans la région des Grands Lacs.

 

Bisbilles et échanges épistolaires

 

Mais rien de tel ne s’est produit à Kinshasa. Mieux, quand le président français est monté au pupitre de la plénière, il a commencé son discours en saluant Abdou Diouf, le secrétaire général de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), mais sans prononcer une seule fois le nom de Joseph Kabila, son hôte. C'est dire l'état d'esprit de François Hollande, dont la rencontre avec le président congolais fut courte : 35 minutes au total. Joseph Kabila a attendu son hôte sur le perron du palais de la Nation. « Bienvenue à Kinshasa », a-t-il dit. « Merci de m'accueillir », a répondu le président Hollande. La poignée de main fut brève, furtive. Service minimum. Et puis, dans les longs couloirs menant au salon présidentiel, le président français a ostensiblement affiché un visage fermé. Il souhaitait rester sur sa ligne de conduite : « Je dis ce que j'ai à dire en toute franchise. Je le dis en face et à qui de droit ». Pour quel résultat ? D’ailleurs, certains observateurs ont indiqué que la baisse de popularité du président français n’était pas étrangère à son attitude. Car, comment pouvait-on adopter une position de fermeté lorsque le principal concerné était ainsi snobé ? Certes le président français a été ovationné, notamment, lorsqu'il a prononcé cette phrase : « Je veux réaffirmer que les frontières du Congo sont intangibles et doivent être respectées ». Mais cela reste du domaine de la rhétorique politicienne, souvent inefficace. Alors que quelquefois, certains gestes sont beaucoup plus parlants que des paroles. Pas étonnant que dans son discours, en guise de réponse à son homologue français, Joseph Kabila ait rappelé « la complaisance de la communauté internationale avec la dictature prédatrice de Mobutu », estimant que « la restauration de l'autorité de l’État et la démocratisation étaient une œuvre de longue haleine ». Échange à fleurets mouchetés entre les deux hommes. Au final, Joseph Kabila a dû revoir ses calculs, lui qui espérait tirer un avantage politico-diplomatique de la tenue de ce sommet dans sa capitale afin de ripoliner son image qui a pris un sacré coup de grippe depuis sa réélection contestée. Il avait miser sur la tradition diplomatique qui permet à un  hôte de s’abstenir  d’évoquer les sujets qui fâchent. Que nenni. Kabila a dû revenir de ses illusions,  puisque le président français a fait fi des règles diplomatiques en exigeant des autorités congolaises le respect des droits humains.  Outre le président français, les premier ministres du Canada, Stephen Harper et surtout du Quebec, Pauline Marois - qui a refusé délibérément de rencontrer Joseph Kabila - , n’étaient pas non plus disposés à faire usage de la langue de bois. Ils ont rappelé que le président congolais était « mal élu » qu’il n’est pas possible de s’accommoder de son régime où il n’y a pas de place pour les libertés fondamentales et surtout le respect des droits de l’homme.

 

Manque de consensus

 

Quoi de plus normal que chaque mot de la résolution consacrée au conflit du Nord-Kivu ait été minutieusement pesé pour finalement appelé mollement le Conseil de sécurité des Nations unies à « adopter des sanctions ciblées contre tous les responsables des exactions commises » dans l’est de la République démocratique du Congo. Le texte initial encourageait le gouvernement congolais à « poursuivre en justice les auteurs de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité. » Il visait notamment les rebelles du Mouvement du 23 mars (M23), soutenus par le Rwanda, qui contrôlent une partie du Nord-Kivu. En l'absence du président rwandais, Paul Kagamé, la ministre des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo, a rejeté ces deux passages. Selon les règles de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), une résolution devait être adoptée par consensus. Ce ne fut pas le cas cette fois-ci.

 

À l'ordre du jour également de ce sommet, il faut souligner l'adhésion à la Francophonie de l'Uruguay... et du Qatar qui, décidément, déploie une diplomatie d'influence tous azimuts. Quant au 15ème sommet en 2014, il se tiendra au Sénégal. Après douze années en fonction, ce sera le dernier sommet de l'ancien chef d'État sénégalais, Abdou Diouf. « Nous ressentons cette marque de confiance comme un hommage à l’œuvre de Léopold Sédar Senghor et à l'action d'Abdou Diouf », a déclaré le président sénégalais, Macky Sall. « Je vous remercie », a répondu Abdou Diouf. C'est la première fois qu'il s'adressait publiquement à l'un de ses successeurs...

 

Quant au respect de l’intangibilité des frontières de la République démocratique du Congo, il peut attendre pendant que tranquillement installé dans son nouveau fief du Rutshuru, le fameux M23 établit une administration parallèle des plus complètes pour piller les richesses de la Rd-Congo.

 

François Élonga

 

 

Hollande a rencontré les opposants congolais

 

Il souhaitait rencontrer l’Afrique à petits pas. Mais l’évidence s’est imposée et a accéléré son initiation. Sa tournée africaine n’a fait que le prouver, car largement dominée par les crises dans le nord du Mali et dans l'est congolais. Durant son séjour à Kinshasa, François Hollande s'est entretenu avec le président congolais, Joseph Kabila, dans une atmosphère très fraîche, mais aussi avec les membres de l’opposition congolaise. Cela a été l’occasion pour lui de toucher du doigt l’inorganisation mais aussi la division des opposants africains. Hollande avait commencé sa visite kinoise en rencontrant Joseph Kabila. Il l'a terminée en recevant son adversaire à la présidentielle Étienne Tshisekedi. Mais ce dernier ne veut y voir aucun symbole. Ce n'est pas de la France qu'il attend une quelconque légitimité.  « La légitimité au Congo ne peut venir que du peuple congolais, a-t-il expliqué. En France, je ne sais pas si quelqu'un d'autre peut venir d'en dehors pour légitimer qui que ce soit. C'est exactement la même chose que chez nous ». Et l'opposant de continuer : « C'est passé, le temps où nous étions encore des mineurs d'âge, où l'on venait de l'extérieur nous imposer n'importe quoi. C'est terminé : le peuple congolais est mûr, maintenant il est capable de se prendre en charge, il n'a pas besoin d'être légitimé par l'extérieur ».  Contrairement aux autres dirigeants de l'opposition que le président français avait rencontrés dans la matinée, Étienne Tshisekedi a été reçu en tête-à-tête à la résidence de France, eu égard à son statut d'ancien candidat à la présidentielle, selon l'Élysée. Le chef de l'État français, très critique sur l'état de la démocratie au Congo-Kinshasa, a cru appuyer son message en rencontrant celui qu'il appelle « l'opposant historique ».

F.E 

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Centrafrique-Presse.com - dans Médias
2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 00:32

 

 

 


Bozize-en-galante-compagnie-KNK.JPG


 

L'ouvrier Bob Mokalo soutire 1000 euros sur les 3500  laissés par Bozizé aux ouvriers de France

 

Paris 1er nov (CAP) - Le KNK attire manifestement plus de voleurs que des gens conscients et travailleurs. C’est ce que le dernier et récent passage éclair de Bozizé a permis de mettre en évidence. Dans l'après-midi du mardi 30 octobre à l'hôtel Hilton de Roissy qu’affectionne Bozizé, ce dernier fait remettre une enveloppe de 3500 euros pour renflouer les caisses vides de son parti en France, juste quelques heures avant de rejoindre l'aéroport du Bourget.


L'enveloppe avait été remise à un certain Bob Mokalo par Landry Touaboy, l’aide de camp du général président, devant des témoins dont le célèbre chargé de mission de la diaspora Maurice Ouambo alias Djento. Bob Mokalo s'absente quelques instants avant de remettre 2500 euros à la trésorière, une certaine Awa Yalo également de triste réputation.


Une fois à l’aéroport du Bourget, l'aide camp veut rendre compte au chargé d'affaires Egide Gouguia et à l'attaché adjoint de défense Touangaye. Il appelle en vain Bob Mokalo mais trouve en ligne Awa Yalo qui va confirmer ce montant. Landry Touaboy est rentré au bercail fâché et a dû sans doute rendre compte à Bozizé dans le coucou privé qui les ramenait à Bangui.


Le lendemain c'est à dire le mercredi 31 octobre, la sulfureuse Awa Yalo s'est rendue à l'ambassade présenter les 2500 euros au chargé d'affaires, histoire de se démarquer de ses collègues. Interrogé Maurice Ouambo a affirmé que l'enveloppe était ouverte avant sa remise à la trésorière.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 00:10

 

 

 

 

 

controle-pointe-d-ivoire.jpg   mesure-de-pointe-d-elephant.jpg

 

 

http://www.traffic.org/


Bangui, République Centrafricaine 26 octobre 2012—La décision de la République Centrafricaine d’entreprendre une vérification indépendante de ses stocks d'ivoire envoie un signal au monde, à savoir que le pays prend au sérieux la lutte contre le braconnage des éléphants et le commerce illégal des espèces sauvages.


 Le WWF et TRAFFIC félicitent le gouvernement de la République Centrafricaine pour cette initiative, et exhortent les autorités à détruire complètement ces stocks une fois la vérification terminée.

« Le mardi 23 octobre, des représentants du gouvernement et le WWF ont initié un audit de l’ivoire saisies dans les Aires Protégées de Dzanga-Sangha et stocké près de la ville de Bayanga dans le sud-ouest du pays, à environ 20 km du Cameroun et de la République du Congo », a déclaré Jean-Baptiste Mamang-Kanga, le Directeur de la Faune et des Aires Protégées au Ministère Centrafricain des Eaux, Forêts, Chasse et Pêche.


« Au cours des trois prochains mois, sept autres sites vont être examinés, et tout l'ivoire audité sera envoyé dans un entrepôt sécurisé dans la capitale de notre pays, Bangui », a-t-il dit.

« Grace à cet audit et la centralisation des stocks d'ivoire, nous serons en mesure de veiller à ce qu'ils ne retournent pas sur les marchés illicites, ici et à l'étranger », Mamang-Kanga a ajouté. Les éléphants de la République Centrafricaine sont en danger. L'année dernière, l’organisme des Nations Unies qui réglemente le commerce international des espèces sauvages menacées a constaté que 2011 a été une année record pour le braconnage d'éléphants sur le continent africain.


On estime que des dizaines de milliers d'éléphants sont tués chaque année dans toute l'Afrique pour leurs seules défenses, qui sont en demande croissante en Asie.


« La République Centrafricaine est assiégée par ces bandes criminelles transnationales, bien armées, affectant gravement la sécurité de la région et les perspectives économiques et sociales du pays », a déclaré Jean-Bernard Yarissem, coordonnateur du WWF en République Centrafricaine.

« Mais la vérification indépendante d'ivoire est un signal envoyé au monde que le pays ne sera pas une victime inactive de cette crise, et qu’il prendra les mesures appropriées pour s’assurer que la primauté du droit est respectée sur tout son territoire », a-t-il dit.


« Le WWF encourage les autorités Centrafricaines à détruire ses stocks d’ivoire une fois l’audit terminé. Ce serait un signal envoyé aux braconniers et à ceux impliqués dans le commerce illegal d'espèces sauvages que leurs crimes ne seront plus impunis, et que les autorités feront tout leur possible pour les arrêter et les mettre en prison », a ajouté Yarissem.

En juin, au terme d’un audit réalisé par le WWF, TRAFFIC et le gouvernement gabonais, le Gabon est devenu le premier pays de la région à détruire son stock d'ivoire. Il a fallu plus de 24 heures Communiqué de presse du 26 octobre 2012 – WWF/TRAFFIC Central Africa Programme Offices pour brûler les 4,925 kg d'ivoire, ce qui correspond à environ 850 éléphants morts. Le WWF et TRAFFIC ignorent la quantité exacte d’ivoire stockée par les autorités en République Centrafricaine.

 

« Il y a eu des cas, dans le monde, d’ivoire provenant de stocks gouvernementaux qui ont été volés, et cet ivoire a fini dans le commerce illégal, alimentant davantage de criminalité et potentiellement stimulant la demande », a dit Stéphane Ringuet, directeur régional en Afrique Centrale de TRAFFIC, le réseau de surveillance du commerce des espèces sauvages.

« L’audit d’ivoire aidera le gouvernement à mettre en place un système robuste de gestion et de contrôle des stocks pour s’assurer que l’ivoire stocké n’entre pas dans le commerce illégal », a-t-il rajouté.

 

Le commerce illégal d'espèces sauvages - évalué entre 8 et 10 milliards de dollars par an - se classe au cinquième rang des activités illégales transnationales les plus lucratives au monde.

En avril 2012, la République Centrafricaine, le Gabon et les Etats-Unis d’Amérique ont organisé une conférence internationale qui reconnait que le braconnage et le commerce illégal d'espèces sauvages sont une sérieuse menace pour les perspectives économiques, sociales et sécuritaires de la région. Cette réunion a été suivie en juin par la signature du Plan d’action sous-régional des pays de l’espace COMIFAC pour le renforcement de l’application des législations nationales sur la faune sauvage (PAPECALF), par huit pays membres de la Commission des forêts d’Afrique Centrale (COMIFAC) pour renforcer les mesures de répression et de de lutte contre le braconnage d'éléphants et d'autres espèces menacées par le commerce illégal d'espèces sauvages.

 

Le WWF et TRAFFIC appellent les gouvernements et les institutions internationales à traiter le commerce illégal des espèces sauvages comme crime grave, à adopter les moyens de dissuasion efficaces, et à mener leurs efforts pour réduire la demande pour des espèces sauvages menacées.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 00:05

 

 

 

L-or-un-detecteur-du-VIH-et-du-cancer_s_feed.jpg

 

particules-virales-du-VIHSIDA.jpg



Le Monde.fr avec AFP | 28.10.2012 à 20h00

 

Des chercheurs britanniques ont mis au point un test à base de nanoparticules d'or qui permet de dépister à l'œil nu les premiers stades d'une maladie ou d'une infection, comme le cancer de la prostate ou le VIH.

 

Ce détecteur, constitué d'infimes particules d'or déposées sur une base en plastique, permet d'analyser le sérum contenu dans le sang du patient. Si ce sérum contient les marqueurs biologiques distinctifs d'une maladie, comme le p24 associé à une infection par le virus du sida ou l'antigène prostatique spécifique (PSA) servant à diagnostiquer un cancer de la prostate, les nanoparticules d'or réagissent, donnant une teinte bleue caractéristique à la solution remplissant le détecteur. En l'absence de ces marqueurs, les particules se séparent pour former des sortes de petites boules qui donnent une coloration rougeâtre.

 

UN TEST PEU COÛTEUX

 

Selon ses inventeurs, ce prototype est dix fois plus sensible que les procédés actuels et dix fois moins cher à fabriquer, ce qui pourrait particulièrement intéresser les pays défavorisés. "Le test est conçu sur des supports plastiques jetables et ne demande pas d'utiliser des équipements coûteux puisque la présence de la molécule recherchée peut être détectée d'un simple regard, à l'œil nu", explique à l'AFP Molly Stevens, de l'Imperial College de Londres.

 

Sa grande sensibilité lui permet en outre de détecter les premiers stades d'une infection ou d'une maladie, là où les méthodes actuelles échouent, et offrirait donc de meilleures chances de traitement, aux malades séropositifs par exemple. "Il est vital que ces patients soient testés périodiquement pour évaluer le succès des thérapies anti-rétrovirales et dépister de nouveaux cas d'infection", souligne Roberto de la Rica, co-auteur de l'étude publiée dimanche 28 octobre dans la revue scientifique Nature Nanotechnology.

 

TESTER À GRANDE ÉCHELLE

 

Revers de la médaille, le détecteur ne fournit pas d'information sur la concentration des marqueurs biologiques ciblés. "Le test répond par oui ou non. Il ne dit pas spécifiquement combien il y a de marqueurs dans le sang, juste s'ils sont présents, même à des concentrations ultra-faibles", résume Molly Stevens. Les inventeurs souhaitent à présent évaluer la validité de leur méthode en la testant à grande échelle sur des patients, en partenariat avec des ONG intervenant dans les pays pauvres.

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Centrafrique-Presse.com - dans Sciences
1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 17:56

 

 

 

 

caporal-Abdel-Kani-Djime.JPG



Bangui 1er nov (CAP) - Le caporal Abdel Kani Djimé, ancien garde du corps du colonel Charles Massi vraisemblablement assassiné par Bozizé dans des conditions non éclaircies à ce jour, est depuis plus d’un mois porté disparu. De source proche de la famille, sa disparition remonterait au 24 septembre dernier.


Le caporal qui se trouvait à son domicile dans le 5ème arrondissement de Bangui, a reçu un coup de fil, son interlocuteur lui demandant de sortir au bord de la route à la hauteur du bar dancing Tangawissi. Prudent, le caporal a demandé à son cousin de l’accompagner.


Mais dès qu’ils arrivent au bord de la route à l’endroit qui lui a été indiqué, un véhicule militaire surgit et des soldats en descendent puis embarquent le caporal et son cousin devant une foule de témoins médusés par cet acte de gangstérisme.


Depuis cet enlèvement, personne n’a plus eu de leurs nouvelles. Leurs proches ont fait en vain le tour des commissariats de la capitale et même de la prison spéciale de la bozizie sans une trace du caporal et de son cousin. Du coup, on pense déjà à un assassinat de ces derniers par le régime qui n’en est plus à une exécution extrajudiciaire près. Le seul mal de ce caporal est d’avoir servi aux côtés de Charles Massi pendant que celui-ci fut ministre de Bozizé.


Depuis la disparition de son « ancien chef », le caporal Kani Djimé, jusqu’à sa disparition, a été affecté aux côtés d’un autre officier de l’armée. Les parents des deux disparus auraient écrit au BINUCA et autres organismes onusiens et des droits de l’homme mais jusque-là il n’y a rien de probant.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 17:53

 

 

 

transort.jpg

 

Bangui 1er nov (CAP) - De sources militaires, des hommes armés encore non inconnus ont fait irruption dans deux villages sur l’axe Damara-Sibut vers le centre de la République centrafricaine en fin de soirée du 31 octobre 2012. Ce sont les villages Ferré et Mabo qui ont été la cible de cette irruption armée. Selon un Sergent de la garde présidentielle contacté par CAP à Damara, « deux villageois sont venus nous voir à la base de Damara vers 19heures, nous signalant qu’ils ont subi une irruption des hommes portant des armes de guerre au nombre d’une dizaine dont certains portent à moitié des tenues militaires », nous a-t-il expliqué.


Ceux-ci ont pris à Ferré des vivres sur la population avant de s’enfuir vers Mabo où ils ont aussi pris bien de choses. Le sergent nous confirme que les éléments à Damara n’ont pas les moyens matériels pour engager une quelconque poursuite de ces hommes ne possédant ni véhicule ni armement appropriés. D’ores et déjà, une autre source militaire dans la zone en question a précisé que la zone est sous haut risque.


Cependant, Bozizé et son fils, le ventre noué par la peur, se livrent à Bangui à des arrestations arbitraires des honnêtes gens qu’ils accusent d’être contre leur pouvoir. Aussi, au niveau de l’Etat-major des FACA, il n’y a pas eu une action en vue. C’est dire donc que la population de cette région est pratiquement abandonnée à son triste sort.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 17:47

 

 

 

 

Un accord pour le mouvement du bétail


 

Gambi et Déby

 

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 01 Novembre 2012 05:11

 

Des relations de bon voisinage entre la Centrafrique et le Tchad. Il en a beaucoup question lors des travaux de la Grande Commission Mixte Tchad – RCA. Ces travaux ont pris fin mercredi 31 octobre 2012 à Ndjaména. La délégation du gouvernement centrafricain a ensuite été reçue en audience par le président Idriss Déby Itno. Cette délégation est conduite par le ministre des Affaires étrangères, M. Antoine Gambi. Elle comprend en outre le ministre de la sécurité Richard Ngouandja, celui de l’administration du Territoire, Josué Binoua et le ministre délégué à la défense, Francis Bozizé. 

 

Selon le site officiel de la présidence tchadienne, la délégation a rendu compte des conclusions des travaux de la commission mixte. L’on retiendra que 10 accords et conventions ont été signés entre les deux parties. Il s’agit entre autres d’un accord d’assistance mutuelle en vue de prévenir les infractions douanières et sécuriser les transits ; un accord pour le mouvement de bétail et de transhumance et un autre de coopération interuniversitaire et d‘agence de presse.  

 

Le ministre Antoine Gambi était aussi porteur, toujours selon le site, d’un message du président Bozizé à son homologue tchadien. la teneur de ce message n’est pas précisée.

 


 

Bozizé frappe, des têtes tombent à la SEGA et à la SRI


 

Turcs à la SEGA

 

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 01 Novembre 2012 13:00

 

Les centrafricains sont allés au lit dans la soirée du 31 novembre 2012 avec la nouvelle d’une vague de limogeages et nominations de certains cadres du pays, contenue dans 5 décrets signés du président de la République François Bozizé.  

 

En effet, Salleh Mahamat, Directeur Général de la Société d’Etat de Gestion des Abattoirs (SEGA) est relevé de ses fonctions et remplacé par Abraham Ngotto Bouloum. Ce dernier a été ex ministre des logements et édifices publics dans le gouvernement du Premier ministre sortant Elie Doté.  

 

A la Direction de la Section de Recherche et d’Investigation (SRI), le Lieutenant Rêve d’Or Ouilibona Movene remplace le Capitaine Aimé Vincent Bozizé aliasPapy, fils du chef de l’Etat appelé à d’autres fonctions.


Ces décrets n’ont pas fait que des mécontents : Michel Zabolo, président du Groupe des Partis Politiques de la Mouvance Présidentielle (GPPMP), est nommé Chargé de mission à la Présidence de la République, mais le décret ne spécifie pas son domaine de fonction.


L’autre heureux est Simplice Féïkoumo, dont la fonction initiale n’a pas été est mentionnée. Il est nommé Conseiller, Chef de poste au Consulat de la République Centrafricaine auprès de la République du Cameroun avec résidence àDouala. Il remplace à ce poste, Marie-Louis Dennis Mayondé relevé de ses fonctions. Enfin, Martine Nzapakette, Assistante de direction est désignée Secrétaire Générale de la Sous-préfecture de Sibut (186 kilomètres nord de Bangui).


Des arrêtés ministériels suivent ces décrets. Il s’agit d’abord, au Ministère des Finances et du Budget, de 4 Cadres dont un Inspecteur, un Agent de constatation et 2 Préposés de Douanes qui sont suspendus de fonction et de soldes pour une durée de trois mois avec traduction devant le Conseil de discipline pour indélicatesse et minorisation des recettes.


Ensuite, au Ministère du Développement Rural, un Contrôleur du Trésor, Chef de service administratif et financier, est suspendu de fonction et de soldes pour une durée de trois mois avec traduction devant le Conseil de discipline pour détournement de deniers publics à hauteur de 10 millions de FCFA et insubordination.


La liste des Arrêtés est bouclée au Ministère du Commerce : un Contrôleur général des finances est suspendu de fonction et de soldes pour une période de trois mois pour désobéissance hiérarchique et détournement de deniers publics.

 


 

Vers une libre circulation RCA/Cameroun/Tchad


 

camions citernes tchadiens

 

 

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 01 Novembre 2012 12:59

 

 « Une convention tripartite de transport sera bientôt signée entre la République Centrafricaine, le Cameroun et le Tchad, pour faciliter une libre circulation des biens et des personnes ». Cette annonce a été faite ce 1er novembre 2012 par le ministre d’Etat aux transports Parfait-Anicet Mbaye. Il a réagi ainsi aux multiples plaintes des usagers dont les opérateurs économiques qui empruntent le corridor triangulaire RCA/Cameroun/Tchad. 

 

De ce fait, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase remonte à une semaine : des commerçants ont vivement dénoncé les tracasseries routières dont ils ont fait l’objet sur le tronçon RCA/Cameroun. D’après quelques témoignages recueillis par Radio Ndeke Luka, les passagers centrafricains sont systématiquement rackettés sur les barrières jugées illégales du côté de leurs voisins camerounais.  

 

Face à cette situation, le membre du gouvernement centrafricain s’est dit confiant pour une amélioration de conditions de transports sur cet axe dans un avenir très proche.  

 

Pour preuve a-t-il indiqué, « la Centrafrique a déjà procédé au démantèlement de ses propres barrières illégales, ce qui a redonné un souffle nouveau dans le secteur commercial. Une volonté politique que ses voisins ne tarderont pas à copier pour une circulation fluide ». 

 

« Au-delà de la prochaine signature de cette convention, un observatoire sera aussi mis en place pour répertorier tous les problèmes liés aux disfonctionnements relevés sur les routes de ces 3 Etats », a précisé le Colonel Parfait-Anicet Mbaye.   

 

 

 

NDLR : Cela fera bientôt dix ans que Parfait Mbaye trône aux côtés de Bozizé. Comme ministre des transports, la seule action dans laquelle il excelle et qu’on lui reconnaît est son aptitude à briser les grèves des conducteurs de taxis et minibus comme il vient encore de le faire il y a quelques quarante-huit heures. Pour les barrières illégales et le racket des usagers sur les routes centrafricaines que camerounaises, son discours est inaudible.


 

Société : Nombreux cadres du ministère de la sécurité publique sont relevés ces derniers temps de leurs fonctions. Les causes de ce mouvement seraient liées au détournement des deniers publics.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 17:18

 

 

 

 

trous de l'avenue de la honte devant le MAE

 

 

Afrik.com jeudi 1er novembre 2012  par notre correspondant Fred Krock


L’avenue des Martyrs, à Bangui en Centrafrique, est entrée pour la énième fois dans une phase de réhabilitation artisanale. Cette fois, ce n’est plus l’Office national du matériel (ONM) qui est chargé de ce chantier, mais plutôt l’entreprise Général entretien routier (GER).

 

Nouvelle tentative pour remédier à la dégradation structurelle de la ville de Bangui. A ce jour, les infrastructures en général et les routes en particulier sont dégradées en République centrafricaine, d’où le surnom de sa capitale, Bangui, parfois appelée « la coquette ». Plus un seul tronçon n’est en bon état. Les grandes avenues, en particulier l’avenue principale, celle des Martyrs, et les rues qui sillonnent les quartiers de Bangui sont complètement dégradées. Une véritable tracasserie pour la circulation urbaine. Sur une voie, les véhicules sont contraints de serpenter, de zigzaguer, allant chercher la portion un peu praticable de gauche à droite, quitte à ce qu’il oblige celui qui roule sur sa droite à laisser le passage.


A cela s’ajoute l’aggravation des problèmes de circulation urbaine avec la situation alarmante des ponts. Le pont Sapéké par exemple qui est cassé depuis près d’un an sans réhabilitation, a coupé l’avenue David Dacko, obligeant les véhicules à bifurquer dans les quartiers pour rattraper un petit pont à l’intérieur avant de regagner l’avenue de nouveau sur l’autre côté du pont. C’est la même situation avec le pont Castor, le pont Saint Sauveur…


Rappelons que l’avenue des Martyrs qui subit pour une énième fois des travaux de collage est la principale avenue qui relie l’aéroport international de Bangui M’poko au centre-ville. Les étrangers qui arrivent dans le pays passent inéluctablement par cette avenue. C’est aussi là que les étrangers puisent leurs toutes premières impressions de la République centrafricaine. En plus, c’est cette avenue qui accueille les grands défilés où le peuple s’exprime.


En principe, une telle avenue ne saurait être négligée. Si le gouvernement intervient dans ce sens, c’est juste pour « coller » au sens propre du terme, les casseroles et ceci pour deux à trois semaines renouvelables. Récemment, un fils du pays, le PDG de l’Hôtel du centre ne pouvant plus rester insensible comme le gouvernement a donné cinq bennes de latérite à la mairie de Bangui pour boucher les trous sur cette avenue.


Les travaux de GER témoignent du peu de sérieux alors qu’il creuse les trous en profondeur pour y compacter la latérite avant de procéder au bitumage. Le maire de Bangui, Nazaire Nguénéfei Yalagna et le ministre des Edifices publics, Pascal Koyaméné ont visité le chantier le 29 octobre 2012 pour constater de visu, l’évolution des travaux.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 02:57

 

 

 

Boz-revant.JPG

 

 

EN BREF

 

Aux termes de deux décrets diffusés sur les ondes de Radio KNK, Bozizé a procédé à la nomination d'un DG à la SEGA et d'un Directeur de la tristement célèbre SRI 

 

 

Direction Générale de la SEGA


Abraham Ngotto Bouloum, ex ministre des logements et édifices publics dans le gouvernement du PM Elie Doté est nommé DG de la Société d’Exploitation et de Gestion des Abattoirs (SEGA). Il a laissé une  sulfureuse réputation à l'ENERCA où il a travaillé il y a quelques années.

 

 

 

Direction de la Section Recherche Investigation (SRI)


Un certain Rêve d’Or Ouilibona est nommé directeur en remplacement d’un certain Aimé Vincent Bozizé alias Papy affecté à Bouar. Le nouveau directeur de la police politique de la bozizie est fils de Kocsys du même patronyme qui est cousin de Bozizé et non moins directeur de cabinet du ministre de la santé Jean Michel Mandaba. On tourne bien en rond.

 

La rédaction CAP

 

 

 

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 01:03

 

 

 

 

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Antoine Gambi et Idriss Déby

 

 

 

Le Président de la République IDRISS DEBY ITNO a reçu une délégation de quatre ministres centrafricains ayant pris part à la 13ème Session de la Grande Commission Mixte Tchad-RCA


Ils sont quatre ministres centrafricains à prendre part à N’Djamena du 29 au 30 octobre 2012 aux travaux de la 13ème Session de la grande commission mixte Tchad-RCA. Cette délégation conduite par le ministre centrafricain des Affaires étrangères, M. Antoine Gambi est venue rendre compte des conclusions des travaux de la commission mixte au Chef de l’Etat IDRISS DEBY ITNO.

 

L’on retiendra que dix (10) accords et conventions ont été signés entre les deux parties. Il s’agit entre autres d’un accord d’assistance mutuelle en vue de prévenir les infractions douanières et sécuriser les transits ; un accord pour le mouvement de bétail et de transhumance et un autre de coopération interuniversitaire et d‘agence de presse. Le Chef de la diplomatie centrafricaine est aussi porteur d’un message de son Président à son illustre destinataire.

 

 

 


Communiqué de presse de la présidence du Tchad

 

L'avion de type Beechraft 1900 de 17 places, battant pavillon Am-djerass qui avait transporté le Président de la République IDRISS DEBY ITNO à Kalaït avait raté son atterrissage.


 

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restes du Beechcraft 1900 du miraculé Déby sur la piste de l'aérodrome de Kalaït

 

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Le Directeur du Cabinet Civil Adjoint du Président de la République, Monsieur ZACKARIA DEBY ITNO informe l’opinion nationale que l’avion qui transportait le Président de la République Son Excellence Monsieur IDRISS DEBY ITNO avait raté son atterrissage sur la piste de Kalaït dans la région de l’Ennedi.

L’avion est endommagé. Mais, le Président de la République est sorti sain et sauf ainsi que tous les autres passagers.

Le Président de la République a effectué le déplacement pour prendre part au Forum du Développement et de la Paix de la Région du Borkou- Ennedi-Tibesti sur invitation de l’Association pour la Paix et le Développement. Cette démarche de Son Excellence le Président de la République s’inscrit sur le registre de son engagement vis-à-vis des populations tchadiennes de consacrer les trois premières années de son quinquennat à la promotion du monde rural.


DIEUDONNE DJONABAYE

 

Directeur Général de la Communication

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