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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 15:47

 

 

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Vendredi, 26 Octobre 2012 13:47

Le président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) Martin Ziguélé, a démenti, ce 26 octobre, les informations selon lesquelles, il aurait été arrêté jeudi 25 octobre à l’Aéroport Roissy Charles De Gaulle de Paris (France). Une rumeur persistante circule en effet à Bangui selon laquelle, l’ancien Premier Ministre centrafricain et un des chefs de file de l’opposition démocratique a été arrêté par la douane française, pour avoir transporté, dans ses bagages, plus de 400 kilogrammes de viandes boucanées.

Joint par Radio Ndeke Luka, il a qualifié ces rumeurs de « mensonge grossier » et a évoqué une manipulation calomnieuse contre sa personne.

Martin Ziguélé a débarqué à Paris par le vol hebdomadaire régulier d’Air France en provenance de Bangui. Il met la rumeur de son arrestation au compte des mensonges intentionnels destinés à nuire à sa personne. Il précise : Chaque passager du vol Air France ne dispose que de deux bagages de 23 kilos chacun et non 400 kilogrammes. Pour des raisons sanitaires, les autorités sanitaires ont décidé de ne pas faire entrer sur leur territoire des aliments embarqués en Afrique. Pour cette précaution, tous les passagers qui étaient arrivés en France en provenance de Bangui ont été conduis aux contrôles des douaniers. Tout ce qui est aliment a été saisi par la Douane Française. Comme ma famille vit en France, j’ai apporté quelques viandes d’antilopes, de la viande de bœuf et des légumes centrafricains pour mes enfants. Ces aliments ont été saisis comme cela a été le cas pour chacun des passagers ».

Au sujet des « médisances » qui circulent à Bangui relatives à son arrestation avec 400 kilogrammes de viandes boucanées en France, Martin Ziguélé, les taxent de « manipulation orchestrée par des personnes malintentionnées qui veulent ternir son image d’homme politique centrafricain ».

Le président du MLPC explique encore : « J’ai appelé l’Agence France Presse (AFP) à Libreville, ils m’ont dit que la dépêche ne vient pas d’eux et qu’ils sont en train de mener une enquête pour identifier la personne contre qui je vais lancer des poursuites judiciaires. Car je pense qu’il a été manipulé pour me calomnier ».

Martin Ziguélé séjourne actuellement en France pour participer à Toulouse au Congrès du Parti Socialiste dont il est l’invité. Il doit d’ailleurs prendre la parole au cours des travaux.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 14:21

 

 

 

 

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Douanes-trafic-alimentation-Centrafrique

L'ex-Premier ministre centrafricain dément avoir transporté du singe en allant en France

LIBREVILLE, 26 oct 2012 (AFP) - L'ex-Premier ministre centrafricain Martin Ziguélé a démenti vendredi "formellement" avoir transporté du singe dans ses bagages comme l'en accusent les douanes françaises qui ont saisi jeudi toute sa cargaison de viande séchée lors d'un contrôle à l'aéroport parisien de Roissy.

"Je n'ai jamais transporté de singe. J'avais trois valises dont une avec de la viande de boeuf séchée, du poisson de rivière et quatre morceaux d'antilope. Les douaniers m'ont dit qu'il n'y avait pas de problème pour le poisson et le boeuf mais que pour l'antilope il s'agissait de gibier et que c'était donc interdit", a affirmé à l'AFP l'ancien Premier ministre centrafricain (2001-2003) et figure de l'opposition.

"Je n'ai payé aucune amende et je n'ai effectué aucune transaction. La viande a été confisquée et sur le récépissé, il n'y aucune mention de +singe+", a précisé M. Ziguélé, candidat malheureux contre François Bozizé à l'élection présidentielle en 2005 et 2011, depuis Toulouse où il assiste au congrès du Parti socialiste français.

La plupart des passagers du vol Air France de jeudi en provenance de Bangui ont été contrôlés, selon M. Ziguélé. Quelque 600 kg de viande de brousse ont été saisis jeudi lors d'un contrôle de l'avion de Bangui, selon une source judiciaire.

Cette source a assuré que M. Ziguélé a été contrôlé avec "11,8 kilos de viande de brousse, principalement du singe" et "qu'il a fait l'objet d'une transaction douanière" c'est-à-dire qu'il a dû s'acquitter d'une amende.

Les douanes de Roissy n'avaient pas souhaité confirmer l'information.

Le contrôle a été réalisé dans le cadre d'une vaste opération menée depuis lundi à l'aéroport Roissy. Elle vise particulièrement le commerce et le transport illégal d'espèces protégées par la convention de Washington (CITES).

Leur importation comporte des risques sanitaires puisque ces denrées sont susceptibles d'introduire sur le territoire des maladies mais aussi des insectes. Le singe notamment peut être un réservoir de maladies graves transmissibles à l'homme.

Beaucoup d'Africains se rendant en France transportent de la viande de brousse ou du poisson pour leur consommation personnelle ou pour leur famille.

 

NDLR : Voilà qui coupe court à toutes les spéculations haineuses et malveillantes ainsi qu’au torrent d’insultes et à l’opération de lynchage à laquelle se sont promptement livrés les griots du pouvoir de Bangui qui n’attendaient que cela, dans leur chronique d’injures et de diabolisation habituelle des leaders de l’opposition centrafricaine à travers l’émission quotidien de dénigrement sur Radio Centrafrique « yé so e lingbi ti hinga » de ce jour.  

Si Martin Ziguélé avait transporté des diamants dans ses poches comme ce président d’une république bananière arrêté par les policiers allemands à Düsseldorf un jour du mois de juin 2004 avec Sylvain Ndoutingaï et Charles Wénézoui à ses côtés, et qui après avoir été assigné sous bonne surveillance policière, remis dare-dare le lendemain dans un avion, à quel concert d’indignation aurait-on assisté ?

Pour ceux qui s’étaient déjà gaussés de la saisie à Roissy de viande de « singe particulièrement protégé », ils seraient plus logiques avec eux-mêmes s’ils se préoccupaient réellement du nombre de singes régulièrement abattus au quotidien dans les forêts et la brousse de Centrafrique et qui finissent bel et bien au fond des marmites des ménagères de ce pays. Les opérations coup de poing de la douane française à l’aéroport de Roissy CDG sont un coup d’épée dans l’eau. Cela n’empêchera nullement les Africains et Centrafricains notamment, par ailleurs suffisamment affamés par la bozizie et dont l’environnement regorge de singes, de continuer à consommer.  

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 14:20

 

 

 

 

 

region tchad cameroun rca massi 0

 

2012-10-25 22:49:26 (xinhua) - Le Soudan du Sud a fermé ses frontières terrestres avec la République centrafricaine depuis le 17 octobre, à cause d'une opération des forces armées centrafricaines (FACA) dans la zone sur des sujets sud-soudais, a affirmé jeudi à Bangui Albert Boris, préfet du Haut-Mbomou, région limitrophe du Soudan du Sud.

D'après les informations, des militaires centrafricains ont intercepté des ressortissants sud-soudanais qui possédaient des armes de guerre et de la drogue, le 10 octobre à Bambouti, ville frontalière avec le Soudan du Sud.

"Mais cette opération n'a pas rencontré l'agrément des soldats sud-soudanais qui envisageraient d'attaquer les militaires centrafricains pour libérer leurs compatriotes. Cette situation a créé une sorte de tension, d'où la fermeture des frontières", a expliqué le secrétaire général de la sous-préfecture d'Obo (chef- lieu de la préfecture du Haut-Mbomou), Aimé Déwo joint par téléphone.

Il a ajouté que pour protéger la population centrafricaine de la région, "il est également fait interdiction aux habitants du Haut-Mbomou de se rendre au Soudan du Sud pour des raisons de sécurité", a-t-il fait observer.

Le gouvernement sud-soudanais aurait également demandé aux forces ougandaises qui traquent la rébellion de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony, de ne pas transporter, dans leurs véhicules de patrouille, des ressortissants centrafricains qui souhaiteraient se rendre dans ce pays voisin.

C'est la première fois depuis sa récente indépendance que le Soudan du Sud ferme ses frontières terrestres avec la République centrafricaine.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 14:17

 

 

 

 

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La bonne fortune de la famille de Wen Jiabao

Par Le Figaro Arnaud de La Grange Correspondant à Pékin

26/10/2012

À dix jours du Congrès du PCC, les révélations du New York Times sur la fortune amassée par le premier ministre et sa famille provoquent la fureur du pouvoir.

C'est une nouvelle bombe qui explose aux pieds des dirigeants chinois, à dix jours d'un Congrès crucial qui va désigner les nouveaux leaders pour la décennie à venir. Une lourde enquête du New York Times montre que la famille du premier ministre en exercice, Wen Jiabao, a pu accumuler une fortune considérable. Ses proches contrôleraient des actifs pour un montant colossal d'au moins 2,7 milliards de dollars, selon le quotidien américain, qui a épluché pendant des mois registres d'entreprises et autres documents juridiques. Cette fortune s'est constituée depuis que le chef du gouvernement est arrivé au pouvoir il y a dix ans.

Même si la censure a immédiatement frappé, bloquant les sites Internet du journal américain - en chinois comme en anglais - et interdisant les recherches sur le sujet sur le Web, l'information va se répandre sur les réseaux sociaux chinois. Et conforter fâcheusement les citoyens dans le sentiment que leurs élites «communistes» sont incroyablement nanties voire corrompues. À Pékin, le pouvoir est furieux. Interrogé sur le sujet, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a répondu que ces informations «diffament» la Chine et «obéissent à des arrière-pensées».

Des opérations juteuses

Wen Jiabaoa toujours été décrit comme d'extraction modeste. Mais la mère du premier ministre, qui fut une humble institutrice du nord de la Chine, aurait pu faire en 2007 un investissement de 120 millions de dollars dans Ping An, un géant des assurances et des services financiers. La même année, les parts détenues par les proches et amis de Wen représentaient jusqu'à 2,2 milliards de dollars.

Dans la famille de Wen Jiabao, on pioche aussi la femme et les enfants. Son épouse Zhang Beili, surnommée la «reine des diamants» dans l'article aurait accumulé une fortune dans les mines et les pierres précieuses, secteur étroitement contrôlé par l'État. Le fils du couple, Wen Yunsong a, lui, fait un joli coup en revendant sa société de technologie à un tycoon hongkongais. Puis en créant une société de capital-investissement devenue l'une des plus grosses de Chine, et dans laquelle le gouvernement de Singapour est associé. Le frère cadet de Wen aurait pour sa part obtenu plus de 300 millions de dollars de subventions et de marchés publics pour son entreprise de traitement des déchets, et il contrôlerait plus de 200 millions d'actifs dans diverses sociétés. La famille aurait aussi investi dans des projets immobiliers à Pékin et dans une entreprise ayant participé à la construction du stade du «Nid d'oiseau» pour les Jeux olympiques de 2008.

Le «grand-père Wen»

Surtout, le New York Times décortique les méthodes employées pour faire des affaires sans apparaître. Très souvent, les noms des proches de Wen Jiabao «se dissimulent derrière des paravents et des instruments d'investissements impliquant des amis, des partenaires, des associés». En juin dernier, l'agence de presse Bloomberg avait déjà publié une enquête détonante sur la fortune de la famille de Xi Jinping, le futur numéro un chinois. On y lisait que les investissements de sa famille étendue s'élèvent à près de 300 millions d'euros. L'article précisait que ces actifs ne sont reliés directement ni à Xi Jinping, ni à son épouse, ni à sa fille, et que rien ne laisse entrevoir d'opérations illégales. Mais il montrait déjà que, dans ces milieux, il y a de l'argent… Fous de rage, les dirigeants chinois ont alors bloqué et bloquent toujours le site de Bloomberg.

Ces nouvelles révélations sur le train de vie de l'aristocratie rouge sont une mine de plus pour le parti, en panne de légitimité et en décalage croissant avec la population. Mais cette fois-ci, un certain nombre de Chinois s'interrogent. Il était de notoriété publique que la famille de Wen Jiabao était très riche. Mais en même temps, celui que l'on appelle «grand père Wen» a toujours été le dirigeant le plus populaire, affichant la face paternaliste et bienveillante du régime. Il est aussi celui qui a tenu les propos les plus avancés sur les réformes politiques et la liberté d'expression. De là à penser que ses ennemis, notamment des caciques plus conservateurs, aient favorisé l'arrivée des informations sur sa fortune en de bonnes mains…

 

La fortune cachée de Wen Jiabao dérange Pékin

Libération 26 octobre 2012 à 08:39

 

Les autorités chinoises censurent dans le pays une enquête journalistique qui révèle que le Premier ministre possède une fortune de plus de 2 milliards de dollars.

La Chine a censuré vendredi une enquête du New York Times selon laquelle la famille du Premier ministre Wen Jiabao, qui aime à rappeler ses origines modestes, possède aujourd’hui une fortune colossale d’au moins 2,7 milliards de dollars.

Les autorités bloquaient sur le principal service de microblogs du pays, Sina Weibo, toute recherche comportant les mots clés «Wen Jiabao» ou encore «New York Times». Le site du quotidien américain était également inaccessible, vu les révélations susceptibles d’embarrasser le Parti communiste chinois.

La mère de Wen Jiabao était une simple institutrice du nord de la Chine, son père a élevé des porcs durant les campagnes maoïstes de travail forcé à la campagne, rappelle le journal dans cette enquête publiée jeudi.

Aujourd’hui âgée de 90 ans, Yang Zhiyun, la mère du Premier ministre, «n’est pas seulement sortie de la pauvreté, elle est de façon incontestable devenue riche», écrit le New York Times, qui cite notamment un investissement il y a cinq ans au nom de Mme Yang dans une société chinoise de services financiers, pour un montant de 120 millions de dollars.

«Dans de nombreux cas, les noms des proches (de Wen Jiabao) se dissimulent derrière plusieurs paravents et des vecteurs d’investissement impliquant des amis, des collègues de travail et des associés», explique le journal.

La famille du chef du gouvernement possède des intérêts diversifiés dans des banques, des bijouteries, des stations touristiques, des compagnies de télécommunication et des projets d’infrastructure, en recourant parfois à des entités offshore, ajoute-t-il.

«Reine des diamants»

Dans beaucoup de ces investissements, certaines des puissantes sociétés d’Etat chinoises jouent un rôle prépondérant. Leurs décisions dépendent souvent des agences gouvernementales supervisées par M. Wen Jiabao. Son frère cadet, qui possède une entreprise de traitement des déchets, a bénéficié de plus de 30 millions de dollars de contrats attribués par l’Etat, selon le quotidien américain.

La femme de Wen Jiabao, Zhang Beili, surnommée «la reine des diamants» par le New York Times, a elle fait fortune dans les pierres précieuses, un secteur strictement régulé par l’Etat. L’ascension de Mme Zhang a connu une accélération après que son mari a atteint les marches les plus élevées du pouvoir.

Quant au fils unique du couple, Wen Yunsong, il a connu une réussite fulgurante en revendant son entreprise de technologie à la famille d’un magnat de Hong Kong, puis en fondant une société de capital-investissement devenue l’une des plus importantes de Chine. Parmi ses associés figure le gouvernement de Singapour.

En juin dernier, l’agence financière Bloomberg avait publié une enquête, immédiatement censurée en Chine, sur les biens de la famille du vice-président Xi Jinping, le futur président chinois qui doit le mois prochain prendre les rênes du Parti communiste. Selon ces révélations, les proches de M. Xi possèdent une fortune cumulée de plusieurs centaines de millions de dollars. La vaste majorité de la population chinoise est convaincue que la nomenklatura communiste du régime bénéficie d’une vie dorée et de nombreux privilèges, dans un climat d’impunité.

(AFP)

 

Wen Jiabao, le communiste le plus riche du monde ?

26-10-2012 à 10h58 -  Challenges.fr

La famille du Premier ministre chinois Wen Jiabao serait à la tête d'une fortune de 2,7 milliards de dollars, selon une enquête du New York Times.

 

L’information a de quoi ébranler l’Empire du Milieu. La famille proche du Premier ministre chinois Wen Jiabao ne serait pas si "modeste" que cela. Selon une enquête du New York Times publiée jeudi 25 octobre, la famille serait en fait à la tête d’une fortune colossale d'au moins 2,7 milliards de dollars (2 milliards d'euros), amassée à la suite d’arrangements conclus les hautes sphères du Parti communiste.

Avec cette fortune, Wen Jiabao ne détrône pas Carlos Slim, l’homme le plus riche du monde en 2012, à la tête d’un patrimoine de 69 milliards de dollars, selon le classement Forbes. Mais tout de même. Avec 2,7 milliards, la famille du leader communiste serait propulsée dans le top 20 du classement Forbes des grandes fortunes chinoises.

Petit-fils d'éleveurs de porcs

Or, pour l’image, la famille de Wen Jiabao aime à rappeler que Yang Zhiyun, la mère du dirigeant, n'était qu'une simple institutrice du nord de la Chine, fille d’un éleveur de porcs durant les campagnes maoïstes de travail forcé à la campagne.

Aujourd'hui âgée de 90 ans, la mère du Premier ministre, "n'est pas seulement sortie de la pauvreté, elle est de façon incontestable devenue riche", écrit le New York Times, qui cite notamment un investissement il y a cinq ans au nom de Mme Yang dans une société chinoise de services financiers, pour un montant de 120 millions de dollars.

Le réseau Jiabao

"Dans de nombreux cas, les noms des proches (de Wen Jiabao) se dissimulent derrière plusieurs paravents et des vecteurs d'investissement impliquant des amis, des collègues de travail et des associés", explique le journal.

La famille du chef du gouvernement possède ainsi des intérêts diversifiés dans des banques, des bijouteries, des stations touristiques, des compagnies de télécommunication et des projets d'infrastructure, en recourant parfois à des entités offshore, ajoute-t-il.

Dans beaucoup de ces investissements, certaines des puissantes sociétés d'Etat chinoises jouent un rôle prépondérant. Leurs décisions dépendent souvent des agences gouvernementales supervisées par Wen Jiabao.

"La reine des diamants"

Son frère cadet, qui possède une entreprise de traitement des déchets, a bénéficié de plus de 30 millions de dollars de contrats attribués par l'Etat, selon le quotidien américain.

La femme de Wen Jiabao, Zhang Beili, surnommée "la reine des diamants" par le New York Times, a elle fait fortune dans les pierres précieuses, un secteur strictement régulé par l'Etat. L'ascension de Mme Zhang a connu une accélération après que son mari a atteint les marches les plus élevées du pouvoir.

Quant au fils unique du couple, Wen Yunsong, il a connu une réussite fulgurante en revendant son entreprise de technologie à la famille d'un magnat de Hong Kong, puis en fondant une société de capital-investissement devenue l'une des plus importantes de Chine. Parmi ses associés figure le gouvernement de Singapour.

Censure immédiate de la Chine

En guise de riposte, la Chine a immédiatement censuré ce vendredi l’ enquête du journal américain. Les autorités bloquaient sur le principal service de microblogs du pays, Sina Weibo, toute recherche comportant les mots clés "Wen Jiabao" ou encore "New York Times". Le site du quotidien américain était également inaccessible.

Le ministère des Affaires étrangères chinois a également dénoncé l'article du quotidien américain, le qualifiant de "diffamation" contre le Chine.

(Avec AFP)

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Centrafrique-Presse.com - dans ASIE
26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 02:10

 

 

 

 

 

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Port de Luanda

PARIS (AFP) - 25.10.2012 13:31 - Par Olivier THIBAULT

Quelque 82 millions de médicaments "illicites" saisis en trois jours, en juillet, dans des ports africains: une opération douanière internationale dévoilée jeudi à Paris donne la mesure des trafics de faux remèdes qui gangrènent le continent.

Quelque 82 millions de médicaments "illicites" saisis en trois jours, en juillet, dans des ports africains: une opération douanière internationale dévoilée jeudi à Paris donne la mesure des trafics de faux remèdes qui gangrènent le continent.

Il s'agit de "la plus grosse opération jamais réalisée" avec la saisie de produits de santé de contrebande ou contrefaits d'une valeur de 40 millions de dollars US, a déclaré Christophe Zimmermann, coordinateur de la lutte anti-contrefaçon à l'Organisation mondiale des douanes (OMD).

Rapportée sur toute l'année, la quantité saisie représenterait dix milliards de doses et une valeur de 5 milliards USD, a souligné ce responsable lors d'une conférence de presse organisée à Paris pour présenter cette opération "Vice grips 2".

Sur 110 conteneurs saisis par les douanes, 84 contenaient des produits contrefaits ou de contrebande, en provenance généralement d'Asie du sud-est, surtout de Chine, mais aussi de Dubaï. L'Angola, le Togo, le Cameroun et le Ghana étaient les pays où ont été opérés les plus grosses prises.

Parmi les produits saisis se trouvaient de faux antipaludéens, des antibiotiques ou des antiparasitaires sans principe actif ou encore de fausses pilules du lendemain.

Dans un cas, en Angola, 33 millions de doses de médicaments de grandes marques parfaitement imités, mais sans principe actif, ont été découverts avec des DVD pornographiques, dissimulés à l'intérieur d'un lot de haut-parleurs d'importation.

Les faussaires produisent désormais à rythme industriel et vont jusqu'à imiter parfaitement les hologrammes anti-contrefaçon sur les boîtes qui sont censés dissuader les imitateurs et protéger les consommateurs.

Dans un autre cas, au Togo, un "sirop expectorant" supposé être conservé entre -2 et +4 degrés se trouvait dans des conteneurs en plein soleil par plus de 50 degrés.

"Aujourd'hui l'Afrique est devenu un dépotoir et cela affecte directement la sécurité et la santé des consommateurs", déplore M. Zimmermann.

"On a affaire à des organisations de fraude internationale structurées qui profitent de la globalisation, utilisant plusieurs continents, pays et moyens de transport" pour cacher la provenance véritable des produits, souligne-t-il.

La contrefaçon des médicaments a "quitté l'échelle artisanale" et se fait désormais à l'échelle industrielle dans "des usines capables de produire plus que les usines qui produisent les vrais" remèdes, affirme-t-il.

Le professeur Marc Gentilini, responsable du programme de santé de la Fondation Chirac, souligne que ces "nouveaux mafieux" s'adonnent "au trafic le plus rentable qui soit et aussi le moins dangereux".

Les peines encourues semblent souvent minimes face aux dangers que les faux remèdes, sans principe actif, font courir aux patients.

Le trafic de faux médicaments se nourrit de la pauvreté en Afrique: un grand nombre de ces médicaments sont vendus à faible prix dans la rue.

Mais il se nourrit aussi de la désorganisation des systèmes sanitaires et de la corruption: dans certains cas, les faux médicaments se retrouvent dans des réseaux officiels des pharmacies.

Le directeur de l'Institut de recherche anti contrefaçon de médicaments (IRACM) Jacques Franquet se souvient de deux opérations de contrôle menées par le laboratoire français Sanofi dans les pharmacies d'une capitale africaine, où dans un cas 40% des boîtes du médicament ciblé étaient fausses et dans l'autre 80%.

La lutte contre la contrefaçon ne sera efficace qu'avec la "volonté politique de s'adresser véritablement au problème", a souligné le secrétaire général de l'OMD, le Japonais Kunio Mikuriya, ajoutant que deux nouvelles opérations anti-contrefaçon seront organisées en Afrique, en novembre et mars, pour que la mobilisation ne retombe pas.

© 2012 AFP

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 01:03

 

 

 

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Cela n’étonnera personne mais la RCA vient encore de reculer dans le classement des pays du monde Doing Business 2013 de la Banque Mondiale pour ce qui est du climat des affaires. Alors qu'elle était classée 183ème sur 185 pays dans le précédent rapport de Doing Business de en 2011, elle occupe maintenant le dernier rang c’est-à-dire qu’elle se trouve au tout dernier rang, 185èmeplace sur 185 pays. Elle a donc reculé de deux places par rapport au rang qu'elle occupait en 2011. Ce classement ne prend pourtant pas compte les critères qui concernent les entreprises et les investisseurs ou qui affectent la compétitivité d'une économie. Si ces facteurs avaient été pris en considération, quelle serait la place de la RCA mais de toute façon elle est déjà dernière.  

Il ne peut en être autrement compte tenu de la terreur et du gangstérisme d’état de la douane parallèle privée qu’exerce la SODIF du mercenaire Armand Ianarelli qui aime mettre en avant son amitié avec le général Bozizé, à l’égard du peu d’entreprises sur lesquelles repose actuellement l’état centrafricain quant aux recettes fiscalo-douanières qui constituent l’essentiel de l’économie centrafricaine.  

 Ainsi va la Centrafrique de Bozizé. Ce pays, jadis, craint et respecté sous Bokassa, ce pays pépère et paisible sous Kolingba, ce pays digne et fier sous Patassé n'est plus que l'ombre de lui-même. Il est désespérément et continuellement sous perfusion financière, sécuritaire et alimentaire. Ce n'est pas un bon signal pour un pays qui ne produit rien et n’exporte rien du tout comme l’avait dit l’ex-demi-dieu Ndoutingaï. Les rares petites et moyennes entreprises (PME) sont gérées par des ressortissants étrangers (libanais, camerounais ou tchadiens).

A quoi a servi l'aide massive et multiforme (assistance technique et financière) de la Banque Mondiale, de la Société financière internationale (SFI) et d'autres partenaires au développement depuis 2008 ?

La rédaction CAP 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 23:26

 

 

 

 

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Libreville 2012-10-25 16:01:48 APA - L'ancien président de la Commission de l’Union africaine (UA), le Gabonais Jean Ping, a fait mercredi sa première apparition publique à Libreville.

Jean Ping était l’un des invités à la cérémonie de prestation de serment des membres de la Cour constitutionnelle suite au renouvellement de leur mandat de 7 ans.

La cérémonie était présidée par le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba en sa qualité de président du Conseil supérieur de la magistrature.

Marie Madeleine Mborantsuo, présidente de la Cour et les huit autres membres de l’institution ont prêté serment la main gauche posée sur la constitution qu’ils sont chargés de défendre durant leur mandat.

Ping, l’invité surprise n’a pas pris la parole mais beaucoup de participants à la cérémonie lui ont exprimé leur admiration.

Jean Ping a définitivement quitté ses fonctions le 15 octobre dernier date à laquelle il a passé le témoin à la sud-africaine Nkosazana Dlamini Zuma, son successeur.

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 23:10

 

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 23:02

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

Obo : La frontière entre la RCA et le Sud-Soudan fermée depuis une semaine

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Obo, 25 Octobre 2012 (RJDH)-Le gouvernement sud-soudanais a fermé ses frontières avec la République centrafricaine depuis le 17 octobre. De même, le secrétaire général de la sous-préfecture d’Obo (sud-est), Aimé Déwo, a demandé à la population de ne pas se rendre au Sud-Soudan.

Interrogé par Radio Zéréda sur les raisons de cette décision, Aimé Déwo a fait savoir que la mesure a été prise suite à un incident survenu le 10 octobre dernier entre les éléments des Forces armées centrafricaines (FACA) basés dans la région de Bambouti, à la frontière avec le Sud-Soudan et des ressortissants sud-soudanais.

D’après les informations, ceux-ci envisageraient d’attaquer la base des FACA. « C’est pourquoi sur instruction du préfet de la Haut-Mbomou, Albert Boris Mbagalé, en mission à Bangui, nous avons demandé à la population de ne pas se rendre au Sud-soudan », a-t-il dit.

Le Sud-Soudan a également demandé aux forces ougandaises basées à Obo dans le cadre de lutte contre la LRA, de ne pas accepter des passagers centrafricains à bord de leurs véhicules ni de leur avion, à destination de Juba.

Joint au téléphone par le RJDH ce jeudi à Bangui, le préfet du Haut-Mbomou, Albert Boris Mbagalet a confirmé cette information

 

Bangui : Plus de 600 enfants souffrent de la malnutrition à l’hôpital de Bédé

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Bangui 25 Octobre 2012 (RJDH)-Le centre de santé de Bédé-Combattant dans le 8èmearrondissement de Bangui, a enregistré 600 cas de malnutrition sévère chez des enfants de zéro à cinq ans pour le compte du mois d’octobre en cours, a signalé le docteur Jacques Mohénam, médecin-chef de cette formation sanitaire.

Le chef de centre a précisé que ces enfants ont été immédiatement orientés au complexe pédiatrique de Bangui qui est le centre de référence, pour une meilleure prise en charge nutritionnelle et médicale ; le centre de santé dont il a la responsabilité ne disposant pas de compétence et de moyens nécessaires pour faire face à cette maladie.

Le docteur Mohénam explique que lorsqu’on parle de malnutrition, on fait allusion au « manque de calorie et d’énergie chez les mineurs dont l’âge varie de zéro à cinq ans. Il faut combattre cette carence en sensibilisant les parents à une prise en charge alimentaire correcte et appliquée de leurs enfants», souligne-t-il.

Pour lui, cette maladie n’est pas forcément liée à la pauvreté ni au manque de nourriture, mais aussi à l’ignorance des parents qui ne savent pas varier l’alimentation des enfants. « Notre pays a une variété abondante de vivres, mais, c’est la façon de donner la nourriture aux enfants qui fait défaut. C’est également la négligence des parents qui engendre cette déficience nutritionnelle chez les mineurs », estime-t-il.

L’une des raisons est, selon le docteur Mohénam, le non-respect de la planification familiale par certains parents. Les grossesses et les naissances rapprochées font que les mères ne sont pas en mesure de veiller correctement sur leurs enfants, d’où la malnutrition.

Il a par ailleurs signalé que 28 relais communautaires ont été formés pour sensibiliser la population du 8ème arrondissement à une meilleure prise en charge alimentaire de leurs enfants

 

Nola : La population appelée à dénoncer les barrières illégales

Nola, 25 Octobre 2012 (RJDH)-La population de la préfecture de la Sangha-Mbaéré (sud), est appelée à dénoncer toutes les barrières érigées de manière illégale par des militaires. Cet appel a été lancé par le préfet Lazare Moralès Ngaya, lors d’une tournée effectuée dans la région.

« Dans une tournée qui m’a conduit jusqu’à Liboko, j’ai constaté qu’il existait des barrières illégales. J’ai été obligé de les démanteler. Je profite de cette occasion pour appeler la population de la Sangha-Mbaéré, et celle de Nola en particulier, à la vigilance et d’informer la préfecture en dénonçant les responsables de cette mauvaise pratique », a dit le préfet.

Lazare Morales Ngaya, a encouragé la population à ne pas hésiter à lui apporter le nom des personnes qui continueraient de se livrer à cette pratique afin qu’elles soient punies ».

Dans la préfecture de la Sangha-Mbaéré, des porteurs de tenue sont souvent soupçonnés d’ériger des barrières illégales sur lesquelles ils rançonnent la population et compromette la libre circulation des personnes et des biens.

 

Zémio : Une partie de la population n’a pas d’accès à l’eau potable

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Zémio, 25 octobre 2012 (RHDH)-Les habitants des quartiers Ngouna et Zango-Zérani, dans la ville de Zémio (sud-est) ont des difficultés d’accès à l’eau potable, du fait que le forage qui leur permet de s’alimenter est tombé en panne depuis un an.

D’après les informations recueillies, les deux forages qui ravitaillent la population de la ville de Zémio ont été installés par une structure internationale depuis 2001. Sa gestion a été confiée à un comité local.

« Selon le principe, à la fin de chaque mois, les ménages doivent verser une somme forfaitaire de 100 FCFA. Cet argent permet d’assurer l’entretien du forage en cas de panne. Mais le comité de gestion a failli à son travail, c’est pourquoi on se retrouve dans cette situation aujourd’hui», a fait savoir le chef du quartier Zango-Zérani.

Le président du comité de gestion a confirmé la version des faits, « la caisse est vide à cause d’un cas de détournement perpétré par certains membres du comité de gestion. C’est pourquoi le comité a été dissout et l’on ne sait comment faire actuellement pour réparer ce forage », a-t-il expliqué.

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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 22:56

 

 

 

 

Procès Bemba à huis clos, Bangui indexée

Radio Ndéké Luka Jeudi, 25 Octobre 2012 13:43

CPI

 « Au lieu de recueillir les versions des témoins à découvert, les dépositions se font, pour la plupart, à huis clos. Ce qu’il faut retenir de ces dépositions, c’est que l’Etat centrafricain a fourni uniformes, armes et munitions aux soldats du MLC dès leur arrivée en Centrafrique fin octobre 2002. Ces informations ont été révélées le 24 octobre 2012, par l’Agence Hirondelle, depuis la Haye, lors de la reprise du procès de Jean-Pierre Bemba devant la Cour Pénale Internationale (CPI).

Selon l’agence, au cours des deux dernières semaines, plusieurs fonctionnaires du régime du défunt président centrafricain Ange-Félix Patassé ont déposé sous des pseudonymes et à huis-clos.

L’Agence Hirondelle a aussi mentionné que depuis le début du procès, Jean-Pierre Bemba affirme qu’ « il n’avait pas le contrôle sur ses soldats envoyés en Centrafrique pour soutenir le régime menacé de l’ex président Patassé et qu’il ne peut, dès lors, être tenu pour responsable de leurs actes ».

Ces actes sont les meurtres, viols et les pillages décrits par les victimes lors de la première phase du procès dédiés aux témoins de l’accusation. Certains avaient identifié leurs bourreaux comme étant les membres du Mouvement de Libération du Congo (MLC) de Jean-Pierre Bemba notamment parce qu’ils parlaient Lingala, a poursuivi la même source.

Or, conclut l’agence, l’un des témoins de la Défense a affirmé que « des mercenaires congolais s’étaient également engagés du côté des rebelles de l’actuel président centrafricain François Bozizé. Selon la Défense, l’usage du Lingala ne peut, dès lors, permettre d’identifier les auteurs du crime ».

Jean-Pierre Bemba a été poursuivi pour crime contre l’humanité commis par ses milices en République Centrafricaine entre 2002- et 2003. Le chef du MLC avait secouru le régime du défunt candidat malheureux à la dernière présidentielle en RCA Ange-Félix Patassé, alors acculé par la rébellion de l’actuel maitre de Bangui François Bozizé.

 

Mission accomplie pour le DTN Goporo

 

basketball fauves

 

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 25 Octobre 2012 13:44

Le Directeur Technique National des Fauves centrafricains du basketball Fréderic Goporo s’est envolé dans la matinée de ce 25 octobre 2012 à destination des Etats Unis d’Amérique, son pays de résidence. Son départ intervient après qu’il ait brillamment qualifié en septembre dernier la République Centrafricaine à la phase finale de l’Afrobasket 2013. Ce grand rendez-vous aura lieu dans 9 mois en Côte d’Ivoire.

A l’issue du Tournoi de la Zone IV déroulé du 30 Septembre au 7 Octobre dernier à Bangui, date de l’obtention du ticket des Fauves, Frédéric Goporo s’est dit « satisfait du bilan de la participation de son équipe : 6 matchs joués, 5 victoires et une défaite face à la République Démocratique du Congo au match retour ».

Pour le DTN des Fauves, afin d’éviter toutes surprises et désagréments de dernières minutes, « c’est maintenant que le pays doit préparer cette 27ème édition de l’Afrobasket qui s’annonce rude. L’Equipe centrafricaine sera bien sûre composée des joueurs locaux et ceux de la diaspora ».

Pour rappel, les Fauves de Bas-Oubangui avaient occupé la 6èmeplace lors des éditions de l’Afrobasket 2009 et 2011 tenues respectivement à Tripoli et Madagascar.

 

Une bande de malfrats démantelée à Bangui

Jeudi, 25 Octobre 2012 13:41

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Une bande de malfrats vient d’être démantelée dans la nuit du 24 octobre à Bangui. Il s’agit d’un groupe de jeunes constitués en réseau et spécialisés dans des actes de braquage, de racket et de vols, dans différents secteurs de la ville de Bangui. Ces malfrats opèrent dans la capitale centrafricaine en faisant recours aux pratiques mystiques. Le chef du gang est un ressortissant congolais du nom d’Alphonse Nguebanga.

C’est le président de la Fédération Centrafricaine du Basketball, Joseph François Bozizé qui a personnellement dirigé l’opération qui a conduit à l’arrestation des membres du gang. Des informations qu’il a fournies à Radio Ndeke Luka, on retient que le réseau est constitué d’une quinzaine de personnes mais seuls 3 membres ont été arrêtés pour le moment dont le chef.

Interrogé, ce dernier est passé aux aveux mais a réfuté l’accusation selon laquelle il a recours à la magie et aux pratiques mystiques. « C’est juste des jeux d’intelligence communément appelés deux doigts » a-t-il expliqué à Radio Ndeke Luka.

Alphonse Nguebanga n’opère pas tout seul. Il a à sa charge un jeune conducteur de taxi, John Detol. Ce dernier a reconnu que son mentor est un faux mais qu’il ne savait pas qu’il paralysait ses proies avant de les voler de leurs argents.

Le troisième malfrat arrêté est Abdel Saïd qui quant à lui spécialisé dans le pickpocket des sujets musulmans au Marché Km5 à Bangui. Il a ouvertement affirmé être à l’origine de nombreux vols d’argent sur instruction de son grand frère un certain Hervé.

La dernière opération de braquage de la bande a été effectuée le 23 octobre. Ils ont soutiré 85.000 FCFA (environs 130 euros) à un homme en plein centre-ville de Bangui.

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