Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 00:38

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 


 

Birao : Des produits agricoles détruits suite aux inondations.

 

 

une-plantation-de-cocotiers-inondc3a9e.jpg

 

 

Birao, 30 octobre 2012 (RJDH) – Les agriculteurs de la ville de Birao (nord-est) se plaignent du fait que tous les produits agricoles ont été pourris suite aux inondations liées à  des pluies à répétition qui se sont abattues sur la ville durant tout le mois de septembre dernier. Les produits sont entre autres le sorgho, le haricot et le sésame. La population craint la reprise de la crise alimentaire, déjà signalée dans la région.


« Nos récoltes ont été détruites par des asticots, parce que les parcelles des champs ont été inondées pendant un mois et demi. J’ai tout perdu et je ne sais comment nourrir mes enfants », se plaint une cultivatrice, mère de quatre enfants.


Mahamat Ibrahim, un cultivateur, a pour sa part expliqué que les récoltes de cette année pourraient bien permettre à la population de se relever de la crise alimentaire et de se projeter pour l’année prochaine. « Nous sommes inquiets, parce que nous risquons de revivre la même crise que nous venons de traverser et qui a encore des effets », dit-il.


« Nous lançons un appel au gouvernement de nous venir en aide car notre situation est alarmante », a-t-il conclu.

 


 

Bangui : La maternité de Bédé-Combattant fait face à d’énormes difficultés

 

Bangui, 30 octobre 2012 (RJDH) – Le service de la maternité du centre de santé de Bédé-Combattant est dépourvu du personnel et du matériel adéquat pour son fonctionnement, a fait observer Josée-Blandine Boukaré, major de ce service.


« Il n’y a que deux sages-femmes et deux aides accoucheuses. Nous n’avons que trois moustiquaires pour 18 lits, ce  qui est insignifiant pour la lutte contre le paludisme », a déploré Josée-Blandine Boukaré.


Le manque des médicaments pour la santé de reproduction complète l’effectif des difficultés que traverse la maternité. « De temps en temps nous recevons des médicaments pour la santé de reproduction chez les femmes. La quantité de ces produits n’est pas suffisante pour couvrir les besoins », fait savoir la sage-femme.


Pour elle, cette situation démotive la population à fréquenter le centre de santé. « Nous avons constaté que les femmes n’arrivent pas en grand nombre au centre, pour la consultation prénatale. Les naissances à domicile sont plus fréquentes que celle à la maternité », a-t-elle ajouté.

 


 

Bangui : Des étudiants de l’INJS réclament du gouvernement de bonnes conditions d’études

 

Bangui, 30 octobre 2012 (RJDH) – Les élèves étudiants de l’Institut national de jeunesse et sport (INJS) de Bangui se sont mis en grève ce mardi 30 octobre,  pour  revendiquer du gouvernement le paiement des 10 mois de retard de leur bourse.


« En plus des arriérées de bourse, nous ne disposons pas  de réfectoire, ni de l’infirmerie. Les enseignants qui nous dispensent les cours ne sont pas payés. C’est pourquoi nous voulons demander au gouvernement à travers cette grève, de trouver  une solution », a expliqué  Brice Igor Ngaté président du collectif des étudiants.


Il a par ailleurs précisé que la reprise des activités est conditionnée à la satisfaction de leur revendication.  « On ne peut pas reprendre les activités tant que le gouvernement ne nous trouve pas une bonne solution », a –t-il conclu.


L’INJS est une branche du ministère de l’Education nationale qui forme les enseignants de la matière scolaire des épreuves physiques et sportives (EPS).

 


 

Bakouma: La société safari CAWA entend réprendre les activités

 

 

 

Eric Mararv à Bangui

 

 

Bakouma, 30 octobre 2012 (RJDH) – Bientôt la société safari CAWA va reprendre ses activités dans la ville de Bakouma (sud-est), après huit mois de fermeture du site, suite  à la détention du patron de cette société, Eric Mararv, liée à la découverte de 13 corps de jeunes dans sa concession de chasse.


L’information a été confirmée par le porte-parole de safari CAWA,  Jean Jacques Aimoussa, ce mardi 30 octobre joint au RJDH. « Nous sommes déjà sur place dans la ville de Bakouma pour la réhabilitation des maisons et le nettoyage de la concession des chasses, pour la reprise  de nos activités »,  a déclaré le porte-parole.


La même source a fait savoir que le propriétaire de la société CAWA, est à Bangui  depuis le 19 octobre. « Il se rendra dans les jours à venir  à Bakouma pour reprendre les  activités de chasse », a-t-il ajouté.


En mars dernier, le propriétaire de la société de safari CAWA, Erick Mararv et son collègue le britannique, David Simpson avec 11 de ses employés locaux ont été interpellés et détenus à la prison centrale de Ngaragba à Bangui, parce qu’ils avaient découvert dans leur zone de chasse, 13 corps dans une mine d’or et de diamant.


Eric Mararv avait toujours clamé son innocence, attribuant ce massacre aux rebelles de la LRA. Après les investigations de la justice, il a été libéré, avec tous ses employés, le 6 septembre dernier. Le procès-verbal de la justice affirme avoir ordonné la ‘’libération immédiate’’ des inculpés et classé le dossier, estimant qu’il y avait ‘’existence du doute pénal’’ dans le dossier.


Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 00:04

 

 

 

 

 

 

Plus de transport de viande de brousse vers l’UE

 

 

marche-gibier-PK-12.JPG

 

marché à gibier du PK 12 Bangui

 

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 30 Octobre 2012 11:54


L’incident fait encore des vagues. Il s’agit de la saisie, le 25 octobre 2012, sur les passagers du vol Air France en provenance de Bangui, de produits du cru, notamment de la viande boucanée, communément appelée « viande de brousse ». Près de 400 kg ont été saisis par un cordon douanier à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle de Paris. Des membres de la communauté centrafricaine, vivant en France, contactés par Radio Ndeke Luka, ne cachent pas leur mécontentement. Ils dénoncent ce qu’ils qualifient d’injustice et fustigent le manque de réaction des autorités centrafricaines.


Les centrafricains vivant en France se plaignent en effet de cette interdiction faite par Air France à ses passagers de Bangui, de transporter des produits centrafricains. Ils se plaignent que cette interdiction ne s’applique, selon eux, que pour les vols d’Air France en provenance de la capitale centrafricaine.


L’un d’eux, contacté par la rédaction de Radio Ndeke Luka et qui a requis l’anonymat se prononce : « Nous ressentons cela comme une injustice. Nous nous rendons compte que la saisie des produits arrivant en France n’est systématique que sur les vols en provenance de Bangui. Et des vols d’Air France, pas des autres compagnies. Alors il n’y a  pas d’égalité puisque tous les autres pays font rentrer les produits qu’ils utilisent chez eux qui sont purement locaux. Mais lorsque le vol arrive de Bangui, tout le monde est sur le pied de guerre comme si à Bangui on amenait des produits destinés soit à contaminer ceux qui vivent en France ou comme s’il y avait une bombe. Cette situation est très mal ressentie par toute la communauté centrafricaine vivant en France. Personne ne comprend cette inégalité alors que la France soutient l’égalité et la fraternité. Il faut aussi déplorer que les représentants centrafricains ne réagissent pas face à cette situation.  Nous le vivons très mal ».


Du coté des responsables de l’agence Air France de Bangui, c’est une question de réglementation à respecter désormais. Pour des raisons sanitaires et de la sauvegarde des espèces protégées, le transport de ces produits est interdit vers les pays membres de l’Union Européenne. Ce n’est pas uniquement la RCA qui est concernée par cette décision, mais également les pays comme le Cameroun, le Congo et la RDC (République Démocratique du Congo) et d’autres encore.


Les responsables d’Air France à Bangui ont encore expliqué à Radio Ndeke Luka que c’est depuis 2011 qu’elle sensibilise ses passagers sur le transport interdit de ces viandes de brousse. La compagnie a déjà payé des pénalités imposées par la direction générale de l’aviation civile française pour avoir transporté ces produits. Elle ne veut plus s’exposer à de nouvelles sanctions.

Les passagers doivent le savoir

 


 

27 détenus s’évadent de la prison de Bocaranga


Radio Ndéké Luka Mardi, 30 Octobre 2012 14:31


Encore un cas d’évasion enregistré dans la maison carcérale de la sous-préfecture de Bocaranga (ouest). 27 détenus se sont évaporés dans la nature le 28 octobre 2012.


Ils ont suivi les pas des 6 autres déjà en fuite il y a un mois. La prison de Bocaranga s’est ainsi vidée de tous ses détenus. L’origine de cette évasion massive est liée simplement à une insuffisance sécuritaire et au délabrement de cette maison carcérale.


Du côté des habitants, c’est l’inquiétude qui est monté d’un cran au sujet de l’insécurité : les évadés sont, pour la plupart, des braqueurs, violeurs, criminels voire des bandits de grand chemin, a indiqué le correspondant de Radio Ndeke Luka.


En octobre 2011, une première évasion a eu lieu. Le régisseur d’alors avait expliqué que seuls 2 gardiens de prison assuraient la sécurité des lieux. Une correspondance administrative adressée aux autorités concernées pour renforcer le système sécuritaire demeure sans suite favorable.

 


 

Les enseignants de Nola en grève pour exiger la libération d’un collègue


Radio Ndéké Luka Mardi, 30 Octobre 2012 14:30


Les portes des écoles de Nola (ouest) sont restées fermées depuis 5 jours. Et pour cause, les enseignants de cette circonscription scolaire ont entamé une grève illimitée pour exiger la libération de leur collègue, Directeur d’une école.


Ce dernier a été arrêté sur instruction du Procureur de la République de la région de Sangha Mbaéré (ouest) pour coups et blessures sur un élève âgé de 14 ans.


Dans les faits, a expliqué ce 30 octobre 2012 le correspondant de Radio Ndeke Luka, tout est parti d’une dispute entre le directeur et son élève. Le directeur a demandé à ce dernier de lui présenter le reçu de ses redevances scolaires avant de prendre les cours.


Devant le refus de cet élève de présenter le document exigé, son encadreur l’a agressé en plein visage. Conséquence : une large plaie sur la paupière gauche. Le geste du pédagogue a énervé les parents de l’élève qui ont alerté sans tarder la Justice afin de procéder à l’arrestation de ce directeur, a-t-il déclaré.


De leur côté, certains parents ont « dénoncé ce bras de fer qui ne fait que compromettre l’avenir de leurs enfants en âge scolaire. D’autres ont même souhaité une solution rapide pour une reprise immédiate des cours ».


 

La sécurité au centre de la réunion de la Commission RCA/Tchad


 

Déby et Bozizé à Bangui

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 30 Octobre 2012 07:46


3 ministres centrafricains séjournent depuis le 29 octobre 2012 dans la capitale tchadienne. Il s’agit de Josué Binoua de l’Administration du Territoire, Jean-Françis Bozizé délégué à la Défense et Antoine Gambi, des Affaires étrangères.


La Commission Tchad/RCA ne s’est pas réunie depuis 17 ans. Le retrait des troupes tchadiennes assurant la sécurité rapprochée de François Bozizé figurera entre autres parmi les points à débattre. 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 02:31

 

 

 

 

 

Boz-et-IDI.jpg



Le buzz médiatique orchestré par la bozizie elle-même autour du retrait annoncé des soldats d’Idriss Déby qui assuraient la sécurité de Bozizé depuis son arrivée au pouvoir à Bangui grâce au coup d’Etat du 15 mars 2003, apporte non seulement la preuve s’il en était encore besoin, de l’inadmissible et humiliante situation de vassalité et de soumission totale du prétendu général président centrafricain au président tchadien mais ouvre, qu’on le veuille ou non, ouvre aussi une série d’interrogations sur la solidité réelle du pouvoir du général Bozizé à la tête de la République centrafricaine sans ces soldats tchadiens. Est-ce un lâchage définitif du suzerain ?


Est-il besoin de rappeler que celui-ci vient à peine d’achever le 15 mars dernier, la première année seulement des cinq années théoriques du second mandat qu’il a prétendu avoir obtenu des Centrafricains à l’issue de la parodie d’élections du 23 janvier 2011 émaillées de fraudes massives  et grotesques, mais le sentiment prédominant dans l’esprit des Centrafricains et de presque tous les observateurs est que le régime de Bozizé est déjà au bout du rouleau et que tout semble indiquer que les chances qu’il puisse boucler les quatre années qui lui restent sont relativement minces. Pourra-t-il vraiment les accomplir avant d’envisager de briguer éventuellement un troisième mandat en 2016, quitte à faire modifier la constitution comme on lui en prête l’intention ?


Aujourd’hui, c’est de notoriété publique que Bozizé est un homme presque seul. Dire qu’il « gouverne » ou « dirige » son pays est un abus de langage. Sur une période de trois mois, on peut compter les séances de conseil de ministres sur les doigts d’une main. Les parapheurs et dossiers à traiter s’entassent sur son bureau selon ses proches. La plupart de ses conseillers et membres de son cabinet ne le voient pratiquement pas et certains restent même carrément chez eux et ne mettent plus pieds à leur bureau, s’ils en ont un.


Le gouvernement est moribond car de nombreux ministres sont inquiets pour leur avenir et du coup, assurent juste le service minimum. Bozizé en est conscient mais demeure totalement incapable de régler cette situation intolérable. Il a pris des décrets pour nommer des ministres intérimaires qui demeurent plusieurs mois dans des fonctions cumulatives, chose jamais vue dans le monde. Son pouvoir est incapable d’endiguer l’insécurité dans le pays et même dans la capitale. La famine et la dénutrition sévissent sévèrement, quasiment sur toute l’étendue du territoire et dans l’indifférence du gouvernement.

 

Du côté du KNK, les absences de Sylvain Ndoutingai, mais aussi du secrétaire général Elie Ouéfio envoyé entre temps comme ambassadeur en RDC, se font ressentir. Ces derniers avaient réussi à tisser leurs réseaux respectifs assurant une certaine viabilité au sein du parti présidentiel mais la désignation de l’ancien ambassadeur au Cameroun, Louis Oguéré Ngaikoumon, pour succéder à Elie Ouéfio reste mal vue par les militants dont la plupart a baissé les bras. Quant à Maryline Mouliom Roosalem, ministre du commerce et trésorière générale du parti, elle se plaint de ne pas avoir voix au chapitre. Dans les faits, la gestion financière du KNK relève davantage de la belle-sœur de Bozizé dont le mari, Ismael Nimaga est ambassadeur de Centrafrique au Maroc.


Bozizé ne fait plus confiance à son entourage, surtout depuis l’éclatement des affaires du tandem Ndoutingaï Findiro et leurs proches, exception faite de ses enfants Francis et Socrate et certains pasteurs et gourous béninois de sa secte du christianisme céleste qu’il écoute encore volontiers. Il passe ces derniers temps le plus clair de son temps à Bayanga dans le sud-ouest du pays à quoi faire, on n’en sait pas grand-chose. Avec le retrait de ses protecteurs tchadiens, il lui faut trouver rapidement d’autres éléments en qui il aura aussi confiance pour les remplacer sinon il ne saura pas d’où pourrait venir le danger pour lui sauf s’il compte vraiment sur ses gourous béninois pour sa sécurité.


La rédaction

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 02:23

 

 

 

 

Beechcraft-1900.JPG


 

 

Idriss Deby Itno

 


Journaldutchad.com - 29/10/2012

 

Dans un communiqué presse rendu public, Direction du Cabinet civil de la Présidence de la République du Tchad tient à informer l’opinion nationale et internationale que l’avion transportant le Président de la République Idriss Déby à destination de Kalaït dans la région de l’Ennedi a raté son atterrissage sur la piste de cette localité. L’avion est endommagé, mais le Président de la République et sa suite sont sortis sains et saufs.

 

Selon une source de la présidence s'exprimant sous couvert d'anonymat, "l'avion- un Beechcraft de 17 places - s'est posé avant la piste. Il a roulé deux cents mètres sur le sable et le train arrière s'est cassé et au même moment une des ailes a cogné le sol et s'est brisée". "L'avion s'est immobilisé et les officiels qui attendaient ont couru pour ouvrir la porte (...) Personne n'a été blessé, mais l'avion est irrécupérable", a ajouté cette source. Le chef de l’Etat poursuit normalement son programme de travail. Il est à préciser que le Président est à Kalaït pour présider le Forum du Développement du Borkou-Ennedi –Tibesti organisé par les ressortissants de cette région du pays.

 

 

 

Le communiqué de la Présidence indique que le chef de l'Etat est sain et sauf

 

La Direction du Cabinet civil de la Présidence de la République porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale que l’avion transportant le Président de la République IDRISS DEBY ITNO a raté ce jour 28 octobre son atterrissage à Kalaït dans la région de l’Ennedi Ouest.

 

Le Chef de l’Etat IDRISS DEBY ITNO, les membres de la délégation qui l’accompagne ainsi que les membres de l’équipage sont sortis indemnes. Le Chef de l’Etat a été accueilli à Kalaït dans la joie et l’allégresse par une foule nombreuse. Le Président de la République est à Kalaït pour présider le Forum sur la paix et le développement du Borkou, Ennedi et Tibesti.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 02:00

 

 

 

Entête MLPC

 

 

Bureau Politique

 Secrétariat  Général

N°__044___MLPC/BP/SG/012

Communiqué de presse

 


A l’invitation du Parti Socialiste français en vue de prendre part à son congrès, le Camarade Martin ZIGUELE, Président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) a quitté Bangui le 26 octobre courant sur le vol régulier d’Air France à destination de Paris. A l’arrivée de ce vol à Roissy Charles De Gaulle, plus de six cents kilogrammes de bagages des passagers en provenance de Bangui dont celui contenant des produits destinés à la consommation personnelle du camarade Martin ZIGUELE. Tous ces bagages composés notamment de vivres de toutes sortes et viandes séchées, ont été saisis et détruits par les services douaniers de cet aéroport parisien sans autre forme de procès.

Prenant prétexte de ce fréquent et banal événement dans cet aéroport comme dans bien d’autres dans le monde, les représentants de la fameuse cellule de communication de la Présidence de la République en la personne de MM. Séverin VELE-FAÏMINDI et Abakar PIKO, avec la caution du Directeur général de radio Centrafrique dont la volonté de faire de cette station nationale la radio « mille collines » centrafricaine au seul service de KNK n’est un secret pour personne, se sont livrés en règle à une campagne de calomnie haineuse contre le Président du MLPC, traité à l’occasion de « braconnier », de « voleur », de « trafiquant de viandes d’espèces protégées boucanées remplies dans trois sacs marins », etc. Cette prise, selon eux, est la preuve que tous ceux qui parlent mal du Général François BOZIZE finissent par « tomber devant lui » et ils en appellent aux militants du MLPC de « se soulever afin de se débarrasser de ce leader qui ne changera jamais et à la justice centrafricaine de s’intéresser à cette situation ».

Dans un passé très récent, le Président de la République, engageant la consultation de la classe politique pour la tenue du dialogue politique inter centrafricain, a pris en compte les préoccupations de la délégation du MLPC quant à l’existence et à la motivation de l’émission « Yé so é lingbi ti hinga » chargée de vilipender et d’injurier à outrance les acteurs politiques de l’Opposition démocratique.

De même, le ministre en charge de la communication, lors de la dernière rencontre avec la délégation du FARE-2011, a également pris l’engagement solennel de mettre en place une nouvelle émission politique, plus saine, républicaine et animée par de véritables professionnels indépendants des médias d’Etat afin de rendre crédible la radio Centrafrique.

Force est malheureusement de constater que le Président de la République et le ministre en charge de la communication demeurent cantonnés dans leur logique de bannir à jamais l’opposition démocratique, laissant libre court à cette émission de radio mille collines de poursuivre son petit bonhomme de chemin.

 

Le MLPC exprime cependant sa surprise et son étonnement devant un tel déchaînement haineux de la part d’agents œuvrant pour le compte de la Présidence de la République pour un fait de société aussi fréquent que banal, imputé à un ancien Premier Ministre, et qui, curieusement font preuve d’une amnésie maladive lorsqu’un Président de la République en fonction se fait prendre dans un aéroport européen, avec sur lui, une importante quantité de diamant.

 

Le MLPC s’interroge aussi légitimement de savoir, qui de Martin ZIGUELE, ayant régulièrement embarqué de l’aéroport Bangui-Mpoko et de ce Président qui a affrété un jet privé, espérant se soustraire ainsi des contrôles miniers et au paiement des taxes sur les produits qu’il va vendre en Europe et dont il prive ainsi volontairement le trésor public de son pays, lequel des deux personnalités est le vrai voleur qui fait la honte de son pays, le vrai trafiquant contre lequel la justice devrait s’intéresser ?

Si tant est que pourvoir les caisses du trésor public préoccupe à ce point les thuriféraires du régime du Général François BOZIZE, pourquoi alors restent-ils mystérieusement aphones devant les pires crimes économiques que commettent les rejetons présidentiels et tous ceux qui, hommes d’affaires véreux et/ou membres du gouvernement impliqués dans des scandales politico-financiers présumés, se réclament du KNK ou de la majorité présidentielle ?

La vacuité des caisses du trésor, la famine, la malnutrition, la faillite des systèmes éducatif et sanitaire, l’insécurité généralisée, la crise de l’énergie et de l’eau, la prédation, l’affairisme primaire, la dégradation avancée et simultanée des rues, des routes et ouvrages d’art, tant à Bangui que dans l’arrière-pays qui résultent toutes de la gestion calamiteuse, clanique et familiale du Général François BOZIZE auraient dû inciter les tenants du pouvoir et notamment ses griots, incompétents, malhonnêtes et délinquants notoires, incapables d’assumer la moindre des charges qui leur est confiée, à plus de modestie et de retenue face aux dignes responsables de l’Opposition démocratique qui représentent une alternative crédible à cette gestion et contre lesquels par jalousie ils s’acharnent.

 

Le MLPC les exhorte à mettre plutôt ce qui reste de leur dernière énergie et imagination au service d’actes et analyses plus positifs pour tenter de sauver si possible leur régime finissant et d’alléger la souffrance du Peuple centrafricain qui, du fait de la gestion lamentable de leur maître, est plongé dans la misère et la désespérance et d’améliorer ainsi tous les mauvais classements mondiaux qui placent la République Centrafricaine au dernier rang, notamment celui de « Doing Business » de la Banque Mondiale.

D’ores et déjà, le MLPC rappelle aux griots du régime que la décision de se séparer de son leader relève de la seule souveraineté de ses militants réunis en congrès et qui n’ont aucune injonction à recevoir des personnes à la moralité douteuse et aussi mal intentionnées. En tout état de cause, le MLPC se réserve le droit d’engager contre les ténors de la campagne de haine et de la calomnie une procédure judiciaire en diffamation pour que l’image et l’honneur de son leader qu’ils ont souillés soient lavés et restaurés.

En outre, le Bureau Politique du MLPC saisit cette occasion pour prendre l’opinion nationale et internationale à témoin de cette dérive totalitaire qui mérite bien d’autres actions à envisager.

 

                                                                                  Fait à Bangui, le 29 octobre 2012

 

 

                                                                                     Pour le Bureau Politique

                                                                                     Le 2ème Vice Président

 

 

                                                        Jacquesson MAZETTE

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 01:41

 

 

 

 

 

MZ-sur-TeleSud.JPG

 

 

 

lien : www.lemlpc.net

 

 

 

 

TVMLPC-logo-copie-1.JPG

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Interview
30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 01:29

 

 

 

 

 

Plus de soldat tchadien pour la sécurité de Bozizé


 

soldats tchadiens-copie-2

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 29 Octobre 2012 13:11

 

Les forces tchadiennes vont quitter la Centrafrique. Radio Ndeke Luka a pu obtenir confirmation de l’information auprès de plusieurs sources.


Cette information du départ des soldats tchadiens très actifs dans la capitale centrafricaine circulait depuis deux jours à Bangui. Ella a été confirmée à Radio Ndeke Luka par une autorité gouvernementale. Les forces tchadiennes surnommées "Zakawa" formaient une partie de la garde prétorienne du président Bozizé depuis la prise du pouvoir par ce dernier en mars 2003.


Elles s’occupaient particulièrement de la sécurité du cortège présidentiel, autour du Palais de la Renaissance, du quartier de Sassara à Bangui où résident des dignitaires du régime  et une partie de la famille présidentielle, de l’aéroport de Bangui Mpoko.


On ignore encore les raisons exactes de ce départ. S’agit-il d’une décision du président tchadien Idriss Deby ? Ou est-ce à la demande du président Bozizé lui-même ? Quel est l’agenda de ce retrait ? Certaines sources laissent entendre qu’il a déjà commencé.


D’autres l’expliquent par le fait que les soldats tchadiens vivent de plus en plus à Bangui sous le regard critique de la majeure partie de la population. Pour d’autres les entorses et comportements indisciplinés exercés par ces forces sur la population centrafricaine auraient justifié cette décision.

 


 

600 enfants frappés par la malnutrition sévère


 

ACF-8_pics_809.jpg

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 29 Octobre 2012 13:08


Un chiffre qui fait froid dans le dos pour ce seul mois d’octobre 2012. Au moins 600 enfants, âgés de 0 à 5 ans, souffrent ces derniers temps de la malnutrition sévère à l’Hôpital Bédé Combattant situé dans le 8ème arrondissement de la ville de Bangui.

 

D’après un quotidien de la place qui a publié l’information ce 29 octobre 2012, la situation a été dévoilée par Docteur Jacques Mohénam, médecin-chef de cette formation sanitaire.

 

Pour le journal qui a cité le médecin, « la République Centrafricaine dispose d’une variété d’aliments.

 

Seulement les parents ne savent pas donner à manger à leurs enfants. Une sensibilisation des parents sur l’importance d’une alimentation variée et équilibrée est une urgence de l’heure pour faire face à cette situation ».

 

Toutefois, Radio Ndeke Luka se propose de se rapprocher des responsables de ce centre de santé pour avoir plus de précisions sur ce sujet.

 

 

 

Des produits écoulés à pied faute de route à Boali

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 29 Octobre 2012 13:09

 

Il devient de plus en plus difficile pour les paysans, périphériques de la ville de Boali (95 kilomètres de Bangui), d’écouler leurs produits champêtres sur le marché. La dégradation avancée des routes en est la principale cause.

 

Les villages les plus touchés sont entre autres, Kouzindoro, Birlo, Lambi et Pama. Les habitants parcourent plusieurs kilomètres à pied avec leurs produits sur la tête pour atteindre les marchés hebdomadaires ou celui de Boali, a raconté le correspondant de Radio Ndeke Luka.

 

Selon Jacques Délossé, député suppléant de Boali, un début de solution est déjà trouvé pour alléger la souffrance de ces villageois : un véhicule à 3 roues a été acheté à cet effet et sera bientôt mis en route. Un autre engin est attendu dans les jours à venir.

 

Certaines localités situées aux périphéries de la ville de Boali sont confrontées ces derniers temps aux multiples attaques perpétrées par des hommes armés non identifiés.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Nation
30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 01:22

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

Bangui : Rappariement des militaires tchadiens de la garde présidentielle, satisfaction de la population

 

 

soldats tchadiens-copie-2

 

 

une-vue-de-pk-12--hippolyte-donossio-rjh-rca.jpg

 

PK 12 sortie Nord de Bangui

 

Bangui, 29 octobre 2012 (RJDH) – La population de la ville de Bangui se dit satisfaite à l’écoute de l’annonce du retour des éléments de l’armée tchadienne qui ont accompagné le président François Bozizé au pouvoir en 2003. Ce retrait va commencer dans la semaine, mais on ne connait pas encore le jour exact, du début de l’opération.


 Au PK 12, localité située à la sortie nord de la ville de Bangui, c’est la satisfaction totale. C’est dans cette localité que la majorité de ces hommes sont basés depuis 2003, date de leur arrivé en Centrafrique. Ils sécurisent le quartier présidentiel de Sassara, qui est également le fief de plusieurs hauts dignitaires du pouvoir de Bangui.


« Nous sommes enfin soulagés que ces hommes rentrent chez eux », affirme un commerçant au marché de PK 12, qui est coupé par un autre qui dit « ils sont là, pour la sécurité du Chef de l’Etat, et non pour nous, donc s’ils rentrent, nous n’avons rien à gagner ni à perdre ».


La tension est vive ces derniers temps entre la population de PK 12 et les militaires tchadiens. « Ils ne tardent pas à dégainer à moindre incident. Ils ont tué plusieurs personnes ici et ont rendu d’autres infirmes », a mentionné Juliette, vendeuse, qui s’est dite également témoin de plusieurs cas d’exactions sommaires, commis par ces militaires tchadiens.


« Si le président a décidé du retour de ces hommes, c’est témoigné sa confiance envers nos forces de l’ordre et de défense nationale qui sont également capables de protéger les institutions de la République »,  a fait savoir un fonctionnaire de l’Etat qui a requis l’anonymat.


Le ministre de l’administration du territoire Josué Binoua, est attendu aujourd’hui à Ndjamena, pour porter un message du président centrafricain à son homologue tchadien Idriss Deby Itno  sur la question.


Sur place à Bangui, on ignore pour l’instant qui a pris cette décision de rapatriement. Aucune déclaration officielle n’a été faite à Bangui. C’est le ministre Binoua qui a donné la nouvelle à la presse, dimanche.

 

 

 

Zemio : Des enfants étudient sous des arbres

 

 

écoliers déplacés centros

 

 

Zémio, 29 octobre 2012 (RJDH) – Les enfants habitant le site des déplacés  internes de la ville de Zémio (sud-est) viennent de reprendre le chemin de l’école ce lundi 29 octobre après un mois de la rentrée officielle le 17 septembre. Ce retard est dû au manque de bâtiment scolaire.


« Compte tenu du retard que nous avons enregistrés, nous sommes obligés de  démarrer les enseignements sous les arbres en attendant la construction des maisons en paille », a déclaré Jean Ramadane, un des enseignants.


Selon la même source les maisons en paille dans lesquelles étudient les élèves ont été construites par une structure nationale qui œuvre dans le cadre de la protection et l’éducation des enfants. « Mais les toitures de ces bâtiments ont été détruites par les pluies diluviennes qui se sont abattues dans cette localité », dit-il.


Jean Ramadane a affirmé que le représentant de cette structure a promis de réhabiliter les toitures de ces bâtiments scolaires.

 


 

Bambari : Le maire lance un appel d’aide pour la construction des forages

 

Bambari, 29 octobre 2012 (RJDH) – Dix jours  après la pénurie d’eau potable dans la ville de Bambari (centre), suite à une panne technique qu’a connue le générateur de la société de distribution d’eau en Centrafrique,   le maire de la ville de Bambari Marie-Francine Baninga, a lancé ce lundi 29 octobre un appel d’aide aux ONG internationales pour la construction des forages à la population qui a des difficultés à s’approvisionner en eau potable. 


L’appel a été lancé au cours d’une réunion qui s’inscrit dans le cadre du projet de plan et développement communale.


Selon le maire, cette situation à pousser la majorité de la population à consommer de l’eau souillées. En plus, les femmes parcourent des kilomètres à la recherche de l’eau. « C’est pourquoi nous lançons cette appel à l’endroit des structures humanitaires qui œuvrent dans ce domaine, de venir construire des forages dans la ville » a-t-elle ajouté.


Le chef de centre de la société de distribution d’eau de Bambari avait annoncé le vendredi dernier, que le générateur avait été transféré à Bangui, pour être réparé.

 


 

Berberati : Un calme précaire après une altercation entre la population et des éléments de la gendarmerie

 

Berberati, 29 octobre 2012 (RJDH) – Le calme tente de revenir dans la ville de Sosso-Nakombo (sud-ouest) après une altercation entre des éléments de la gendarmerie et une partie de la population. L’évènement au eu lieu le vendredi 25 octobre dans la soirée.


D’après les informations recueillies par la Radio Zoukpana, un jeune a été convoqué à la gendarmerie pour une affaire le concernant. Cette convocation n’a pas rencontré l’agrément des parents du jeune, qui se sont rendus à la gendarmerie pour injurier les gendarmes en poste.


« Le jeune homme convoqué et un officier de la gendarmerie se sont battus. Certains manifestants ont été arrêtés et transférés à la gendarmerie de Berberati », a raconté un témoin de l’évènement.


Le calme est revenu dans cette localité après l’intervention des militaires et gendarmes détachés à Berberati.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 01:11

 

 

 

 

soldats tchadiens-copie-2

 

 

Centrafrique: Des militaires tchadiens s’en vont


Les soldats tchadiens affectés à la protection du président centrafricain François Bozizé vont rentrer chez eux. Le ministre centrafricain de l’administration du territoire qui se trouve actuellement au Tchad a officiellement confirmé leur départ.

 

Cela fait presque 10 ans que ces soldats sont en poste à Bangui. Ils ont aidé l’actuel président centrafricain le général François Bozizé à renverser son prédécesseur Ange Felix Patassé en 2003.

 

Depuis, ils sont restés pour assurer sa sécurité, formant le noyau dur de la garde présidentielle. Ils étaient souvent très visibles dans l’escorte du président ; juchés sur des véhicules 4x4 transportant des armes lourdes et qui roulaient à vive allure.

 

Leur effectif exact n’a jamais été communiqué 

 

Ils étaient aussi présents autour du palais et à la résidence présidentielle ainsi que dans l’enceinte de l’aéroport de Bangui Mpoko .

 

Après avoir annoncé la nouvelle de leur départ sur les ondes de la radio nationale, le ministre de l’administration du territoire, Josué Binoua s’est envolé lundi pour N’Djamena au Tchad pour discuter des modalités de ce retour avec les autorités tchadiennes.

 

Après dix ans de présence à Bangui, ces militaires tchadiens ont été plusieurs fois impliqués dans des incidents qui ont parfois coûté la vie à des Centrafricains. L’annonce de leur départ a été bien accueillie par les habitants de Bangui, la capitale.

 

Cela étant, il reste encore des militaires tchadiens à Bangui dans le cadre des forces de maintien de la paix de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) qui compte six nationalités différentes.

 

En outre, des soldats sud-africains, français, ougandais et des conseillers militaires américains sont stationnés sur le territoire centrafricain pour des raisons diverses.

 

© BBC Afrique

 

 

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 14:21

 

 

 

 

Armoiries de la RCA

 


L’Ambassade, Haute Représentation de la République Centrafricaine auprès de la République Française, a l’honneur de porter à l’attention de la communauté centrafricaine ce qui suit :

Le Comité de contrôle et de vérification des dossiers de demande de passeports biométriques centrafricains informe que les passeports délivrés à Bangui seront disponibles à l’Ambassade à partir du vendredi 02 Novembre 2012.


Les ayants droit pourront se présenter à la Chancellerie, munis d’une pièce identité ou une copie d’acte de naissance, ainsi que du récépissé « Souche Jaune » délivré lors du dépôt de la demande.

En outre, une durée de quatre (4) jours est accordée aux compatriotes n’ayant pas pu déposer leur demande lors de la précédente mission.


Le calendrier de cette deuxième mission se présente ainsi qu’il suit :


Vendredi 2, Samedi 3, Lundi 5 et Mardi 6 Novembre 2012, aux heures d’ouverture de l’Ambassade.

L’Ambassade, Haute Représentation de la République Centrafricaine en France, saurait infiniment gré aux compatriotes pour leur promptitude habituelle.


Fait à Paris le 29 Octobre 2012-10-29


Egide GOUGUIA


Chargé d’Affaires a.i

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués