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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 22:27

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 


Bambari : Une dizaine de décès à la prison les quatre derniers mois

 

Bambari, 20 novembre (RJDH)–Une dizaine de prisonniers ont trouvé la mort à la maison d’arrêt de Bambari (centre) dans les quatre derniers mois. L’information a été donnée par le chef de poste de la maison d’arrêt de cette ville, Emmanuel Mandjika.


L’information a été donnée le lundi 19 novembre dans une réunion organisée par le sous-bureau du Bureau intégré des Nations Unies en Centrafrique (BINUCA) à Bambari, dans le cadre des préparatifs de la journée internationale des droits de l’homme, célébrée le 10 décembre de chaque année.


Pour l’informateur, ces décès sont liés aux mauvaises conditions de vie des détenus. Dès lors, cette situation  ressuscite la problématique  des conditions pénibles de vie dans les prisons de la République centrafricaine.


Selon  le chef du sous-bureau du BINUCA à Bambari, François Itayézo, depuis le 28 septembre, les prisonniers manquent de nourritures et d’eau potable. De même, « certains détenus  ne sont même pas présentés devant la justice et n’attendent que la session criminelle de l’année prochaine », a-t-il relevé.


Au cours de cette réunion, il ressort que certains droits fondamentaux de la population sont foulés au pied. La pratique de la justice populaire, le manque de la liberté d’expression, la difficulté à circuler librement, les arrestations arbitraires, l’abus d’autorité, sont entre autres des violations des droits de l’homme relevées dans la préfecture de la Ouaka, à quelques jours de la journée des droits de l’homme.


Cette rencontre organisée par le sous bureau du BINUCA  avait pour but de faire le point sur la situation des droits de l’homme dans la Ouaka, afin d’inciter la population à un changement de comportement. François Itayézo  a appelé  les autorités compétentes  à veiller sur le respect des droits des humains.

 


 

Obo : La population refuse de consommer l’eau d’un forage après la découverte d’un ver

 

 

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Obo, 20 novembre (RJDH)–Les habitants du quartier  Abouna à Obo (sud-est) refusent de consommer l’eau  de l’unique forage qui alimente cette partie de la ville, à cause de la découverte d’un ver aquatique d’environ 20 centimètres de long et de couleur blanche dans l’eau. Ce ver a été retrouvé le samedi 17 novembre.


 Après le découverte de ce ver, le forage a été fermé pendant trois jours avant d’être ré-ouvert sur conseil du chargé d’assainissement et d’hygiène de la ville, Abel Goutia. Selon lui, la présence de ce ver est due au manque d’hygiène autour du forage.


Malgré cette explication, la population, prise de peur, refuse toujours de consommer cette eau et préfère parcourir des distances pour s’approvisionner en eau potable. Certaines personnes utilisent même de l’eau de source, parfois mal entretenue, pour des activités domestiques.


Le docteur Romaric Zarambaud, médecin chef de l’hôpital d’Obo, a annoncé que le ver dont il s’agit sera envoyé au laboratoire de l’Institut Pasteur à Bangui pour des  analyses.

 


 

Bangui : Des journalistes formés à la lutte contre la traite des personnes

 

Bangui, 20 novembre (RJDH)–Au total 40 journalistes venus des radios communautaires de la presse écrite, ont pris part, ce mardi, à un atelier de formation sur la traite des personnes. C’est une occasion pour ces hommes de médias d’acquérir des connaissances pouvant leur permettre de relayer des informations de qualité sur la traite des personnes qui existent en République centrafricaine.


 Cette rencontre est une initiative de l’ONG International Partnership for development (IPDH), en partenariat avec le Réseau des journalistes pour les droits de l’homme en Centrafrique (RJDH). Elle a permis de comprendre que le phénomène de la traite des personnes existe dans la société centrafricaine, mais il est très peu de connu de la population.


Dans les différents exercices, les journalistes centrafricains ont essayé de faire une cartographie des zones du pays où cette pratique est le plus développé. Les résultats montrent que les cas d’exploitation sexuelle, de travail forcé, de prostitution, qui sont aussi quelques-unes des formes de la traite des personnes, sont fréquents dans les villes à intérêt économique de la Centrafrique.


Alexandre Yakizi, moniteur de terrain à IPHD, a résumé la notion de la traite des personnes en une formule mathématique. Pour lui, l’acte plus moyen plus finalité est égale à la traite des personnes. « Il est alors du devoir des journalistes de relayer désormais ces informations au public », a-t-il dit.


Pour maître Pabinguy, avocat de l’IPHD, depuis l’adoption du nouveau code pénal centrafricain, le 6 janvier 2010, rares sont les plaintes déposées au parquet de Bangui sur l’infraction de la traite des personnes. Pourtant, ces cas minent la société centrafricaine. « Il est important que les centrafricains se réveillent pour dénoncer ces faits », a-t-il conclu.


Il faut dire que c’est le 6 octobre 2006 que la République centrafricaine a ratifié la Convention internationale sur la traite des personnes. Jusqu’à ce jour, le pays ne dispose pas encore d’une politique nationale en la matière. C’est en 2010, que le code pénal centrafricain a pris en compte la question de la traite des personnes en prévoyant des sanctions y relatif.

 


Bouar : Des sachets en plastique inondent la ville

 

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Bouar, 20 novembre (RJDH)–Les quartiers de la ville de Bouar (ouest) sont remplis de sachets en plastique utilisés pour des achats. Le dépôt  incontrôlé de ces  déchets solides dans la nature pose un problème de santé chez l’homme, d’après le  chef de secteur élevage de la ville, Michel Ganazoui.


La même source précise que la consommation des produits maraîchers issus des terres où des sachets en plastique ont été déposés peut entraîner des maladies telles que la  paralysie, la visibilité réduite et l’irrigation de la peau, à long terme. Pour lui, « les emballages en plastique sont fabriqués à l’aide des matières toxiques dérivés du produit pétrolier ».


« Les  emballages en plastique, une fois jetée par  terre, peuvent durer  plus de 50 ans et rendre cette portion de terre infertile, C’est dangereux pour la pratique de l’élevage et de l’agriculture », a précisé Michel Ganazoui.


Il a suggéré à la population de jeter les sachets en plastique dans des bacs à ordures et de les brûler le soir.

 


 

Bangui : Des classes surchargées à cause de la grève des enseignants contractuels

 

 

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Bangui, 19 novembre (RJDH)–Certains enseignants des établissements du fondamental1 de Bangui sont obligés de jumeler les classes. D’autres  sont à cheval entre deux ou trois salles de classes, pour combler le vide laissé par des enseignants contractuels qui ont suspendus leurs activités depuis deux semaines.


« Nous sommes obligés de réunir les élèves des différentes classes  selon les niveaux, parce que le nombre des enseignants titulaires n’est pas suffisant pour tenir tous les niveaux », a fait savoir le directeur adjoint de l’école Saint François B, Edouard Péré, ce lundi dans un entretien avec le RJDH.


Selon lui, cette stratégie permet d’occuper les élèves pendant quelques heures. Cela leur permet de garder le rythme des études qu’ils ont pris depuis le début d’année. De ce fait, le Cours élémentaire niveau1 qui a  trois sections temporairement fondu et mis sous la responsabilité d’un seul enseignant, d’où la surcharge.


Cette situation est identique à celle de l’école des 36 villas B. « nous n’avons pas interrompu nos activités. La direction est contrainte de jumeler les classes pour que les enseignants titulaires disponibles puissent leur dispenser les cours », a expliqué Galbert Dérant, directeur de cet établissement.


« La situation est déplorable. Nous faisons ce sacrifice en attendant que le gouvernement et le collectif des enseignants contractuels trouvent un terrain d’entente. Mais la qualité des enseignements ne sera pas bonne, parce que l’effectif pléthorique des élèves ne donne pas un bon climat de travail. En plus, les enseignements ne durent que deux ou trois heures dans la journée », a témoigné une institutrice sous couvert de l’anonymat à l’école de Gobongo.


Par contre le directeur de l’école Notre Dame garçon a indiqué que quelques enseignants contractuels de son établissement ont manifesté leur volonté de reprendre les activités.


A Bangui comme en province, les enseignements primaires sont perturbés depuis deux semaines par la grève des enseignants contractuels. Ceux-ci revendiquent le payement de leurs indemnités et leur intégration dans la fonction publique.

 


 

Bangui : Très peu d’enfants vaccinés entre janvier et septembre

 

 

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Bangui, 19 novembre (RJDH)–Plusieurs enfants n’ont pas bénéficié de différentes catégories de vaccin  pendant les campagnes menées entre le mois de janvier et septembre de l’année en cours, a fait observer Lydie Gbondji, chef de service de la coordination des soins de santé primaire à la région sanitaire 7.


Cette observation a été faite à l’issue des travaux de l’évaluation des activités de la coordination régionale de la surveillance épidémiologique intégrée et du Programme élargie de vaccination (PEV) de routine de la région sanitaire N°7, tenus les 16 et 17 novembre à Bangui.


« La couverture vaccinale n’a pas atteint l’objectif visé dans la région sanitaire n°7. On peut estimer  que ¾ des enfants n’ont pas reçu des vaccins contre la rougeole, la fièvre jaune, la tuberculose et bien d’autres », a-t-elle expliqué.


La même source a précisé que les causes de ce faible taux de la couverture vaccinale sont la réticence des parents des enfants et l’irrégularité dans prise des produits. De ce fait, il faut selon elle « intensifier les  campagnes dans toute la région sanitaire en vue d’éviter la résistance des virus des différentes maladies ».

« Le PEV va faire des efforts pour les mois qui suivent afin de faire vacciner tous les enfants qui ont raté les campagnes précédentes, en multipliant les  sensibilisations au niveau des centres de santé », a conclu Lydie Gbondji.

 


 

Bouar : Un marchand de fausse eau minérale interpellé par la gendarmerie

 

 

Bouar, 19 novembre (RJDH)–Un revendeur d’eau minérale a été arrêté et maintenu le dimanche 18 novembre à la gendarmerie territoriale Bouar (ouest). D’après les informations, cette eau n’est pas potable. Il est aussi soupçonné de vendre du chanvre indien.


« Les neuf cartons d’eau qui ont été interceptés par les éléments de la gendarmerie ne sont pas consommables. Il s’agit des eaux souillées que le jeune homme a prise pour vendre  en faisant croire à la population que c’était de l’eau potable », a fait savoir Noël Ndayna, chef de brigade de la gendarmerie territoriale de Bouar.


Noël Fiomboulé, un agent de santé à l’hôpital préfectoral de Bouar, a indiqué que la  consommation de ces eaux pourrait entraîner des maladies hydriques telles  la fièvre typhoïde les vers intestinaux, entre autres.

 


 

Bangui : La RCA célèbre la journée de la sécurité routière malgré tout

 

Bangui, 19 novembre (RJDH)–La première journée africaine de la sécurité routière couplée à la journée mondiale du souvenir des victimes de la route,  a été célébrée par anticipation le samedi 17 novembre, en République Centrafricaine.


 Le thème de cette première manifestation est « des routes plus sûres, au service du développement de l’Afrique ». Une marche de quatre kilomètres a été organisée pour commémorer cette journée et solliciter la mobilisation de tous contre l’insécurité routière.


Pour Awa Hamed Youssouf, représentante de l’Union africaine en Centrafrique, qui a également pris part à cette marche, « il faut que tout le monde, les parents et surtout les conducteurs, puissent prendre conscience que ceux qui marchent au bord de la route, représentent l’avenir de leur pays et du continent africain. Si un enfant est accidenté, c’est l’avenir du continent qui est en jeu ».


Pour le ministre du développement du transport, Parfait Anicet Mbay, les statistiques sur le continent africain montrent que le coût des accidents de circulation est estimé à environ 450 milliards de FCFA. 65 % des victimes sont surtout des piétons, parmi lesquels 35% d’enfants.


Pour lui, « il est urgent que les usagers de la route prennent conscience du danger causé par les accidents de la circulation, afin de mieux préserver des vies humaines. Il faut qu’il y ait une conscientisation à tous les niveaux ».


La journée africaine de la sécurité routière est instaurée pendant la 2eme réunion de la conférence des ministres africains des Transports, tenue en novembre 2011 à Luanda en Angola.


Interrogé par le RJDH, des habitants de la ville de Bangui disent ne pas savoir pourquoi une telle journée devrait être célébrée en Centrafrique. « A Bangui comme en provinces, les routes n’existent même pas. Tous les ponts de la capitale sont affaissés » a fait observer un transporteur qui a requis l’anonymat.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 21:22

 

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Mardi, 20 Novembre 2012 14:35


« Non ! Nous ne retournerons plus. Nous avons beaucoup souffert. En 2007, les coupeurs de route nous ont volé tous nos biens. Dans la même année, les rebelles tchadiens sont venus nous plonger dans une situation difficile». C’est la substance des réactions de plus 750 déplacés internes de Kaga Bandoro à Nana Houta (nord), réactions faites le 16 novembre 2012. 


Il s’agit d’un ras le bol exprimé par ces personnes en détresse pour dénoncer la précarité de leurs conditions de vie à 48 kilomètres de Kaga Bandoro, axe Ouandago (nord).


Leurs villages, faut-il le rappeler, avaient été détruits suite aux opérations menées en janvier dernier, par la coalition Armée Nationale Tchadienne-Forces Armées Centrafricaines (FACA) contre les positions du Front populaire pour le Redressement (FPR) du rebelle tchadien Baba Ladé dans cette zone.


« A ce jour, nous avons décidé de reconstruire notre vie là où nous sommes installés. Nous avons beaucoup de difficultés. Au début, nous avons pu survivre grâce à l’assistance des organisations humanitaires. Mais depuis trois mois, nous n’avons plus d’aide. Nous n’avons pas de maisons, nous sommes exposés à la fraîcheur et nous partageons un seul puits qui ne nous suffit pas. La production de nos champs a été mauvaise », ont indiqué certains déplacés à un envoyé spécial Radio Ndeke Luka.


D’autres ont déclaré que « nous mourons de faim. Nous n’avons pas d’eau potable et nous manquons cruellement d’infrastructures sanitaires. Nous demandons de la nourriture pour nous permettre de vivre. Il nous manque des moyens pour soutenir les enseignants afin d’enseigner nos enfants. Notre vœu, c’est que nos autorités puissent nous secourir ».


Pour le sous-préfet de Batangafo (nord), Edmond Sacko « l’autre point épineux qui freine le retour de ces déplacés est le récurent litige entre éleveurs tchadiens et agriculteurs centrafricains. Il est donc urgent de pallier cette crise avant toute négociation du retour de ces administrés ».


A titre de rappel, après de 10 mois de calvaire endurés par ces déplacés, l’Ambassadeur de France en République Centrafricaine Serge Mucetti a décidé de faire le déplacement dans cette région le 15 novembre dernier pour se rendre compte de leur situation quotidienne. Une mission pour évaluer aussi les actions menées par le Comité International de la Croix Rouge (CICR) en faveur de ces déplacés internes et biens d’autres, estimés à 5700 dans la localité de Kaga Bandoro.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 21:15

 

 

 

 

 

 

L’insécurité alimentaire en Afrique aggravée par les soulèvements politiques et sociaux (rapport)


 

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Addis Abeba (Ethiopie) 2012-11-20 12:41:51 (APA)- Les soulèvements politiques et sociaux survenus dernièrement en Afrique du Nord et en Afrique de l’Ouest, ont aggravé l’insécurité alimentaire qui frappe les populations de ces parties du continent, indique un rapport présente a la huitième session du Comité de la sécurité alimentaire et du développement durable (CFSSD -8), dont les travaux se poursuivent ce mardi a Addis Abeba (Ethiopie).


En dépit des ‘’bons résultats’’ caractérises par des taux de croissance économique élevés au cours de la dernière décennie, note le rapport, l’Afrique n’a pas fait de progrès sensibles concernant certains défis majeurs, consistant notamment a assurer la sécurité alimentaire.

Le nombre total de personnes sous-alimentées en Afrique a augmenté de 52,7 millions entre 1990 -1992 et 2006-2008, atteignant 239 millions de personnes en 2010 -2012, souligne le document intitule ‘’ La situation au regard de la sécurité alimentaire en Afrique’’

Plusieurs pays africains, souligne le document, ont fait de réels progrès, mais le problème de l’insécurité alimentaire perdure dans la plupart du continent, notamment en Afrique de l’Est qui comptait 73 pour cent du total estime des personnes souffrant de la faim sur le continent en 2006 -2008.


S’agissant de l’Afrique du Nord, le Printemps arabe a eu pour conséquence en Libye le déplacement d’un grand nombre de personnes et la perturbation de la circulation des biens et des services dans cette sous–région fortement dépendante des importations céréalières.

En Afrique australe, les perspectives pour la principale récolte de maïs de 2012 sont dans l’ensemble ‘’encourageantes’’ et le caractère relativement bas des prix a contribué à stabiliser la situation au regard de la sécurité alimentaire.


En Afrique de l’Ouest, les violences post –électorales ont grandement affecte les populations et perturbe les échanges et les moyens d’existence en Côte d’Ivoire et dans les pays voisins, en particulier ceux enclaves dont les marchandises transitaient le plus souvent par le port d’Abidjan.

Le coup d’Etat de mars 2012 au Mali, conjugue a l’occupation du Nord du pays par des groupes armes, a provoqué des déplacements de population soit vers les pays voisins comme le Niger, la Mauritanie, le Sénégal et le Burkina faso, soit vers le Sud du pays encore sous le contrôle des forces gouvernementales.


Dans la Corne de l‘Afrique, l’insécurité alimentaire a augmenté dans les zones pastorales touches par la sécheresse en Somalie, au Kenya, a Djibouti et en Ethiopie, malgré des ‘’récoltes exceptionnelles’’ obtenues en 2010 et des prix alimentaires généralement ‘’bas et stables’’.

La récente sécheresse de 2011 -2012 est, d’après les experts, la pire de ces 60 dernières années et s’explique par l’absence prolongée des pluies et le temps sec qui s’en est suivi.

Le Sud-est de l’Ethiopie, le Nord et l’Est du Kenya et le Sud de la Somalie sont les zones les plus touches.

Selon l’organisation des Nations Unies pour l’Alimentation [FAO]‘’on parle d’insécurité alimentaire lorsque les personnes n’ont pas un accès physique, social et économique a une nourriture suffisante’’.


La 8ème session du Comité de la sécurité alimentaire et du développement durable est couplée a la réunion régionale d’application en vue de la vingtième session de la Commission du développement durable.


Elle prendra fin demain, mercredi et sera sanctionne par l’adoption d’un document final qui sera notamment présenté, pour validation, au prochain sommet de l’Union africaine.

 



Le président mauritanien rentre au pays samedi 


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Nouakchott (Mauritanie) 2012-11-20 12:13:29 – (APA)  Le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, rentrera au pays samedi prochain après la fin de son traitement médical et de sa convalescence en France des suites de blessures par balles, a rapporté mardi l’Agence Mauritanienne d’Information (AMI, officielle).


Le président Ould Abdel Aziz s’est par ailleurs entretenu mardi à l’Elysée, à Paris avec le président français, François Hollande, a aussi révélé l’AMI.


Selon la même source, les deux hommes ont discuté des « relations de coopération entre les deux pays et les voies et moyens de les renforcer, ainsi que la situation dans la sous-région ».

Il s’agit de la première sortie officielle du chef de l’Etat mauritanien en dehors de son lieu de convalescence depuis qu’il a été touché, le 13 octobre dernier, par des tirs de feu accidentels, selon la version officielle.

Cette version a toujours été mise en cause par l’opposition mauritanienne qui a même appelé à une période de transition.

 

 

 

Le président Ouattara invité du 40ème anniversaire de la fondation de la BCEAC 


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Abidjan (Côte d’Ivoire) 2012-11-20 12:49:13 (APA)- Le Chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara a été invité par son homologue de la Guinée Equatoriale, Obiang N’guema M’basogo pour prendre part aux festivités marquant la célébration du 40ème anniversaire de la fondation de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique Centrale (BCEAC), a appris APA de source officielle.


Selon une note d’information de la présidence ivoirienne, l’invitation a été transmise lundi au président Ouattara par Engonga Edjo’o Baltasar, Ministre d’Etat à la présidence de la République Equato-Guinéenne chargé de l’intégration régionale.


Ces festivités sont prévues du 20 au 23 novembre à Malabo, la capitale politique et administrative de la Guinée Equatoriale.

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 21:12

 

 

 

 

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Par THOMAS HOFNUNG (Liberation.fr) 20 novembre 2012 à 17:14

 

 

Les rebelles du M23 ont mis leur menace à exécution : ils ont pris ce mardi le contrôle de Goma, la principale ville du Nord-Kivu, malgré les pressions de la communauté internationale. En milieu de journée, après de brefs combats, les hommes de Sultani Makenga ont investi la localité sans rencontrer de résistance. L’armée congolaise avait fui la ville, dans le sillage des autorités politiques locales. Quant aux Casques bleus de la Monusco, ils sont restés terrés dans leurs campements. Selon l’AFP, la ville est restée calme, comme tétanisée.


La débandade des troupes gouvernementales face à l’irrésistible offensive des rebelles, pour l’essentiel des Tutsis congolais dotés de canons de 120 mm et d’appareils de vision nocturne, s’est en revanche accompagnée de mouvements de panique dans les camps de déplacés. «Le camp de Kanyaruchinya, où MSF intervient, est aujourd’hui vide, a indiqué l’ONG dans un communiqué.Près de 60 000 personnes, déjà déplacées depuis plusieurs mois, ont fui à nouveau dans la panique.» Ces déplacés ont tenté de trouver refuge dans d’autres camps de la zone, ou vers le Sud-Kivu.


Le coup de force des rebelles du M23 est un véritable tournant dans cette nouvelle crise au Nord-Kivu. En 2008, une précédente rébellion s'était arrêtée aux portes de la ville, sous la pression de la communauté internationale. Cette fois, les rebelles ont sauté le pas, apparemment sûrs d’eux et de leur bon droit. Soutenus par le Rwanda voisin, et dans une moindre mesure par l’Ouganda, selon un rapport d’experts de l’ONU, les rebelles du M23 ont pris les armes au printemps dernier contre les troupes fidèles au pouvoir central de Kinshasa, accusé de ne pas avoir respecté les accords de paix de 2009.


«Il s’agissait d’un jeu de dupes de part et d’autre, observe Thierry Vircoulon, du think tank International crisis group (ICG). Loin d'être intégrés dans l’armée nationale, les ex-rebelles de 2008 avaient pris à leur compte le contrôle militaire de la région.» Quand Kinshasa a décidé de les mettre au pas, ils se sont révoltés et repris les armes. «Aucun des problèmes structurels qui nourrissent la crise n’a été résolu : la réforme de l’armée, l’inclusion politique des ex-rebelles, la réforme foncière, la gestion des ressources minières, etc…», ajoute Thierry Vircoulon pour lequel «le déficit persistant de gouvernance de Kinshasa et l’interférence de Kigali» [capitale du Rwanda, ndlr] produisent en quelque sorte les mêmes effets.


Alors que les responsables politiques du Congo appellent la population à la mobilisation générale, le président Joseph Kabila s’est rendu en urgence à Kampala (Ouganda) pour un sommet régional sur la crise au Nord-Kivu. A New York, la France tente de mobiliser ses partenaires pour faire pression sur les soutiens extérieurs du M23. Plusieurs observateurs notent le soutien résolu et indéfectible de la conseillère Afrique du président Barack Obama, Susan Rice. «Il faut désormais passer au cran supérieur et que des sanctions soient prises contre les responsables rwandais qui soutiennent le M23, dit une source bien informée. Il faut aussi que la Cour pénale internationale se penche d’urgence sur la crise au Kivu. C’est la seule façon d’enrayer le cycle sans fin de la violence et de l’impunité.» Ironie de l’histoire, le Rwanda vient d'être élu au Conseil de sécurité de l’ONU pour deux ans.

 

 

 

 


RDC :  les rebelles contrôlent Goma, le Rwanda appelle Kabila à négocier


 

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GOMA (RDCongo) (AFP) - 20.11.2012 21:09 - Par Phil MOORE

 

Les rebelles du M23 ont pris mardi le contrôle de Goma, capitale régionale de la riche région minière du Nord-Kivu dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), une ville réoccupée pour la première fois depuis sa conquête en 1998 par des rebelles pro-rwandais.

 

Le Rwanda, accusé par Kinshasa et l'ONU de soutenir le Mouvement du 23 Mars (M23) a pris acte de la chute de la ville et demandé aux gouvernement congolais de négocier avec les rebelles.


Le M23 n'a guère rencontré de résistance de l'armée qui s'est regroupée à Saké, à une vingtaine de kilomètres au sud-est, selon plusieurs témoignages, et Goma semblait calme dans l'après-midi, a constaté l'AFP.

 

Le M23 "contrôle la ville de Goma et poursuit l'ennemi (...) en débandade", a proclamé peu après midi le porte-parole du M23, le colonel Viannay Kazarama. Il a demandé à tous les militaires et policiers congolais en poste dans la ville de se rendre.

 

Le chef militaire rebelle, Sultani Makenga, a ensuite fait son entrée avec une escorte. Cet officier qui avait fait défection de l'armée régulière en mai pour créer le M23 est accusé "d'horreurs à grande échelle (...) contre les civils", par Washington qui l'a placé sur une liste noire de personnes sanctionnées.


Kigali, qui dément soutenir le M23, a appelé le gouvernement congolais à un "dialogue politique" direct avec les rebelles, des négociations avec toute l'opposition déjà exigées par les rebelles lundi mais auxquelles Kinshasa s'est jusqu'ici refusé.

 

"Ce qui s'est passé aujourd'hui à Goma montre clairement que l'option militaire (...) a échoué et que le dialogue politique" est la seule option, a affirmé la ministre rwandaise des Affaires étrangères Louise Mushikiwabo.

 

Joseph Kabila s'est rendu mardi après-midi à Kampala, pour discuter de la crise avec le président ougandais Yoweri Museveni et les autres Etats de la région des Grands Lacs. L'Ouganda a aussi été mis en cause par l'ONU pour son aide au M23.

 

La France a réclamé une révision du mandat des 17.000 Casques bleus déployés en RDC, qui n'ont pas été en mesure d'intervenir pour s'opposer à "quelques centaines d'hommes". "Déployer 17.000 hommes et fixer un mandat qui ne permet pas d'intervenir, c'est absurde", a insisté le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius.

 

A Goma, l'ambiance s'est détendue dans l'après-midi : les habitants ont recommencé à apparaître dans les rues alors que les soldats du M23 circulaient sans incident. La ville ne portait pas de traces de destruction. Mais 37 personnes blessées par balles, dont 12 enfants, étaient soignées à l'hôpital Heal Africa.

 

Les rebelles ont aussi pris le contrôle des deux postes-frontières avec la ville rwandaise voisine de Gisenyi, a constaté l'AFP.

 

Goma avait déjà été occupée à deux reprises en 1996 et 1998 par des rébellions, appuyées par le Rwanda voisin. En 2008, une précédente rébellion, menée par Laurent Nkunda, s'était arrêtée aux portes de la ville après avoir défait l'armée.

 

Les nouveaux combats de ces derniers jours ont provoqué d'importants mouvements de population et notamment le déplacement de camps entiers de populations déplacées, désormais affamées, selon Médecins sans Frontières. "Il y a urgence car cela représente plus de 100.000 déplacés, sans aucun abri, sans accès à l'eau, sans aucune nourriture et une partie d'entre eux sont porteurs de choléra", a souligné le Dr Marcela Allheimen, une responsable de MSF à Paris.

 

L'ONU a par ailleurs accusé les rebelles d'avoir enlevé des femmes et des enfants.


Le M23 a été créé début mai par des militaires, qui après avoir participé à une précédente rébellion, ont intégré l'armée congolaise en 2009, à la suite d'un accord de paix. Ils se sont mutinés en avril, arguant que Kinshasa n'avait pas respecté ses engagements. Ils refusent notamment d'être mutés dans d'autres régions, ce qui les éloignerait de leur zone d'influence dans l'est.

 

Les provinces des Nord et Sud-Kivu sont le théâtre de conflits quasiment ininterrompus depuis une vingtaine d'années en raison de leurs richesses en ressources minières et agricoles, que se disputent le gouvernement congolais, divers mouvements rebelles et les pays voisins de la RDC, l'Ouganda, le Rwanda et le Burundi.

 

© 2012 AFP

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 01:45

 

 

 

 

 

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(Agence Centrafrique Presse 19/11/2012)


Le ministre d’Etat au plan et à l’Economie Abdou Karim Meckassoua et le Directeur Général de la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA) Abdelaziz Khelef ont signé un accord du prêt d’un montant de plus de cinq milliards de FCFA pour le financement de projet de développement rural dans les pôles de développement de Bambari, Sibut et la périphérie de Bangui, jeudi 15 novembre 2012, à Bangui.


Ce projet, a indiqué le ministre d’Etat Meckassoua, vise la sécurité alimentaire et l’accroissement des revenus des ménages ruraux qui permettra la création d’emplois et une redistribution de revenus en faveur des populations vulnérables des zones cibles.

 

Pour le ministre d’Etat, Meckassoua , « ce projet de développement rural dans les pôles de développement de Bambari, Sibut et les zones périphérique de Bangui, revêt une importance dans le contexte de lutte contre la pauvreté ».

 

Le Directeur Général de la BADEA Abdelaziz khelef a pour sa part, renouvelé que ledit projet cadre avec les objectifs de son institution financière qui vise à appuyer le développement économique et social et la lutte contre la pauvreté, en appuyant également le désenclavement des zones de production et l’amélioration des infrastructures et d’accès aux marchés.

 

 « Il facilitera aussi l’accès des filles et des garçons en âge de scolarisation à l’enseignement, et améliorer la couverture sanitaire pour la population en vue de renforcer les capacités de production des femmes et des jeunes », a-t-il ajouté.

 

Il a par ailleurs émis le vœu de voir se réaliser dans le plus rapidement possible afin qu’il contribue favorablement à l’amélioration des échanges socio-économiques dans les zones de projet, et la lutte contre la pauvreté.

 

Il convient de rappeler que depuis le démarrage de ses activités, en 1975, la BADEA n’a cessé d’accompagner les efforts de développement du gouvernement centrafricain, avec ce projet, le total des engagements de la BADEA au profit de la République Centrafricaine atteint un montant d’environ de vingt milliards de FCFA.

 

Jeudi 15 Novembre 2012

 

François Biongo / ACAP

 

© Copyright Agence Centrafrique Presse


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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 00:45

 

 

 

 

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Communiqué du CNRC-FB
du 19 novembre 2012

 

 

Réf.12-11-19/008/COM/CNRC-FB/BE/I10n CL Martinique.

 

 

 

Nguerekata-en-Martinique.JPG


 

Le Samedi 17 novembre 2012, le bureau du Conseil Local du CNRC-FB de Martinique a été installé au cours d’une réunion publique, tenue à Fort-de-France en présence du Professeur Gaston MANDATA N’GUEREKATA, Président du bureau exécutif provisoire et du Docteur François MBOLIDI, Conseiller national.


Ont été élus conformément aux dispositions statutaires un bureau composé comme suit :


1. Présidente : Docteur-Ingénieur-Agronome Hélène MBOLIDI-BARON


2. Secrétaire : Monsieur Sylvain FRANCK


3. Trésorier : Monsieur Sylvain SAUNIE


Le conseil local a pour mission de sensibiliser activement les compatriotes (en particulier les jeunes et les femmes) en vue de la plus large adhésion à Renaissance Centrafricaine en Martinique, Guadeloupe et Guyane. Il devra contribuer à promouvoir les objectifs du mouvement.


Fait à Fort-de-France, le 19 novembre 2012.

 

 

Pour le Bureau Exécutif provisoire


Le Président Gaston MANDATA N'GUEREKATA

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 00:22

 

 

 

 

Bozizé ailleurs

 

 


L’opposition politique Centrafricaine doit faire montre de plus d’ingéniosité dans sa stratégie globale de lutte démocratique tendant à  imposer l’alternance au pouvoir au lieu de la politique dite de « Roller-Coaster » consistant à analyser,  à la manière d’un psychotique  la fin de tout règne en Centrafrique, par le seul prisme de l’analyse intéressée faite par les occidentaux qui n’ont,  pour humanisme, que la défense de leurs intérêts immédiats aux détriments de ceux  des peuples des ex-colonies, liés par des pseudos traités dits «  de l’indépendance ». 

L’histoire retiendra que, depuis les cynismes électoraux de 2011, l’opposition est dispersée et très mal structurée quant à la méthode stratégique pouvant présider à la recherche de solutions appropriées à apporter à la crise multiforme consécutive aux élections décriées.

Ainsi, pour  se donner bonne conscience, l’opposition  se cramponne derrière les cyniques conseils  de l’amadouement des prédateurs de l’Afrique consistant à faire miroiter aux protagonistes  d’une crise l’unique face de la même monnaie comme étant la solution miracle permettant la sortie de l’impasse.

Ne perdons pas de vue qu’aussi longtemps que nous laisserons, à nos chevets, ces prédateurs avec leurs multiple ramifications sous forme d’Organisation Non Gouvernementale (ONG), nos problèmes peineront toujours à trouver une issue honorable d’autant plus que la paix, fruit de nos propres inspirations, retrouvée signera de facto la fin  des divers  mécanismes de prédation mis en place par les organismes torpilleurs de paix présents dans notre pays.

Ces assistants mortuaires, par l’entremise de leur programme pour le développement de la misère, entretiennent dans l’imaginaire collectif de la classe politique, tant de l’opposition que celle du pouvoir, un sentiment de péril immédiat dont ils seraient les seuls détenteurs de la potion magique inductrice de la solution miracle ; péril  dont ils ne sont, en générale,  pas ignorants des causes profondes qui leur donnent naissance à défaut d’en être,  directement, les  instigateurs.

Pour une bonne réussite de l’alternance démocratique citoyenne  en Centrafrique, l’opposition ne doit pas prendre conseil des actions à mener au près des chancelleries et autres organisations occidentales accréditées en Centrafrique ; elle doit plutôt s’organiser avec des objectifs bien précis répondant aux exigences d’un calendrier sur lequel toutes les sensibilités de l’opposition s’accordent à observer tout en faisant abstraction des propositions émanant des prédateurs reconnus pour leurs expertises en solutions artificielles.

Pour un retour définitif de paix en Centrafrique,  il nous faudra faire, d’abord, table rase de nos querelles, de nos orgueils consistant à se prendre tous pour de meilleurs candidats au poste de Président de la République alors que nous ne disposons même pas d’une base fiable en Centrafrique.

Au lieu que la classe politique de l’opposition se perde en conjecture sur un Dialogue Politique bis répétita, elle devrait plutôt s’ouvrir à des forces nouvelles, aux énergies agissantes, à des personnalités politiques indépendantes, à la société civile et à toutes entités capables de faire montre de génie dans la recherche des voies et moyens permettant de mettre définitivement un terme à l’interminable souffrance du peuple Centrafricain.

En sachant bien que nous sommes en 2012, s’il nous faut se battre encore, aujourd’hui et maintenant, pour obtenir l’organisation d’un Dialogue inter-Centrafricain, fruit de l’imagination d’un Président que nous, de l’opposition, qualifions « d’illégitime et d’illégal », non seulement que cela nous fera perdre du temps inutiles, ce Dialogue aura également pour conséquence de prolonger, une fois de plus, la souffrance du peuple que nous prétendons défendre si ledit Dialogue débouche sur un gouvernement anticonstitutionnel car mettant au même diapason le pouvoir « illégitime » et l’opposition « légitime » faisant ainsi perdre au régime en place son « illégitimité » devant l’opposition et à cette dernière sa « légitimité » devant le peuple.

La Centrafrique avenir nous appel à relever les grands défis du développement ; pour cela, l’opposition qui reconnait  « l’illégitimité » du pouvoir en place du fait des élections de 2011 qualifiées de « sujettes à caution », ne saurait, en même temps,  se croire fondée à attendre du même pouvoir  « illégitime » une quelconque ouverture sauf si l’opposition est animée par la volonté non avouée à participer à la destruction programmée de ce qui fait, encore, office de Nation à la Centrafrique.

La pensée précédant toujours l’action, rien que le fait de penser à un dialogue, fut-il inter-Centrafricain, avec un régime « illégitime », procède d’une volonté de légitimation implicite dudit régime donc c’est une caution aux élections de 2011 ; alors d’aucuns s’interrogent sur la panne de l’inventivité dont est victime l’opposition politique Centrafricaine en disant mais…. :

« Si BOZIZE n’avait pas parlé de Dialogue, sur quoi devrait s’arcbouter ladite opposition » ?

Ce qui reste actuellement à l’opposition si elle aspire encore à une quelconque crédibilité auprès du peuple désabusé c’est, en premier lieu, d’organiser le Dialogue inter-opposition afin de diagnostiquer les causes des erreurs du passé et leurs conséquences paralysantes sur les acquis politiques obtenus de hautes luttes au prix du sang d’innocent.

Ce dialogue, financer par les efforts personnels de l’opposition, lui permettra de déterminer un calendrier des actions à mener dans les différents secteurs de l’activité socio-économique et politique ainsi elle pourra inspirer de l’espoir au peuple longtemps soumis, longtemps brimé par la misère induite par notre, éternelle, penchant à la location de pensée.

Une fois que les causes de nos errements politiques des trois derniers décennies diagnostiquées et identifiées, en toute honnêteté et en toute modestie, l’opposition politique Centrafricaine s’imposera un objectif, clair, court et précis, conduisant à l’élaboration d’une stratégie collective de conquête de pouvoir avec la mise en place d’un collège de leaders qui pourra apporter tout son savoir-faire politique et stratégique au profit d’un leader unique de l’opposition ; lequel leader devra, obligatoirement, appartenir à un parti politique ou association politique bien structuré et disposant d’un vivier de militants, sympathisants et adhérents  réels sur toute l’étendue du territoire national.

Le collège des leader et toute la classe politique de l’opposition doivent rivaliser de créativité afin d’apporter un soutien politique et stratégique au leader consensuel dans le seul et l’unique but de le porter au pouvoir par les voies constitutionnelles ainsi se préparer à pallier à toutes éventualités tendant à perturber la marche vers la conquête du pouvoir du peuple avec le peuple uni derrière un seul leader l’incarnation de la volonté populaire.

Nanti du pouvoir de l’état conquis par voie démocratique, l’opposition, avec l’accord du collège de leaders, pourra mettre en place un comité de réflexion sur l’éventualité de doter la Centrafrique de véritable constitution Républicaine exempte de tous calculs machiavéliques et patricides.

Ainsi l’opposition politique prouvera au peuple qu’elle n’est pas qu’une force applicatrice de pensées venues d’un quelconque maitre à penser mais qu’elle est aussi inspiratrice de ses propres actions pour la défense des intérêts de la Centrafrique pour les Centrafricains.

 

                                                                                                                              Paris le 18 Octobre 2012

                                                                                                                             Léopold BARA

E-mail : bara_fr2002@yahoo.fr

                                                                                                                              Leader Politique

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 23:46

 

 

 

 

Mali carte nord occupé

 

UnionEuropeenne.gif 

 

APA-Bamako (Mali) 2012-11-19 20:13:03  - L’Union européenne (UE) a marqué son accord pour le déploiement d’une force africaine en vue de la libération des régions nord du Mali occupées par des groupes islamistes, a-t-on appris à l’issue d’une réunion de son Conseil des ministres des Affaires étrangères tenue lundi à Bruxelles.


Tout en se félicitant des annonces de contributions des Etats membres, les ministres ont invité la Commission à envisager des crédits en soutien à l’opération militaire et à des futures élections au Mali.


Ils ont aussi appelé les partenaires internationaux clés à soutenir la planification de la communauté ouest-africaine et de l’Union africaine (UA), qui prévoit le déploiement de quelque 3.300 hommes en appui à l’Armée malienne.


Celle-ci bénéficierait d’une assistance européenne visant sa réorganisation, sa remise à niveau et l’entraînement de ses troupes, ont indiqué les ministres en soulignant l’urgence qui devrait les guider dans la mise en place de cet appui.


 Si par ailleurs les ministres européens se sont dits favorables au dialogue avec des groupes armés non impliqués dans les activités terroristes et respectant l’intégrité territoriale du pays, ils ont aussi émis le souhait de voir le Conseil de sécurité des Nations Unies donner rapidement son feu vert pour une intervention militaire au Mali.

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 23:38

 

 

 

 

entête Touche pas à ma constit

 

                                                                      Dakar le, 15 Novembre 2012

 

 


COMMUNIQUE DE PRESSE N.018

 


 

Le Collectif appelle l’Opposition à la vigilance lors de la tenue des assises du dialogue avec le pouvoir du Président BOZIZE.


Dans le cadre des renégociations entre l’opposition et le gouvernement Centrafricain, une initiative renouvelée avec la signature des leaders de l’opposition au début de cette semaine. Le collectif rappel que, depuis la venue au pouvoir du Président BOZIZE grâce à son coup d’Etat du 15 Mars 2003, aucun effort n’a été réellement constaté du gouvernement et que cela démontre sa manque de bonne volonté pour relever notre pays de l’impasse depuis une décennie.


Toutefois, le Collectif invite les leaders de l’opposition à prendre leurs responsabilités par rapport à la toute première des conditions sine qua non à la ténue d’un dialogue franc, sincère et démocratique susceptible de donner un avenir meilleur a tout le peuple Centrafricain:


Le Président BOZIZE ne doit en aucun cas se présenter à l’élection présidentielle de 2016 comme prévue à l’article.24 de la CONSTITUTION.


Le Collectif encourage l’opposition pour ses efforts qui démontrent une volonté réelle de contribuer à la bonne marche de notre pays afin de tenir un dialogue qui favoriserait non seulement une sortie de crise mais aussi la relance socio- économique de la République centrafricaine.

Pour nous, citoyens centrafricains, membres du Collectif, l’essor de la Centrafrique passe par des institutions fortes capables de garantir la démocratie et le respect des droits et libertés individuels de la  personne humaine. Une modification de la constitution pourrait être impitoyablement sanctionnée par les Centrafricains, la Communauté Internationale  ainsi que tous les partenaires bilatéraux et multilatéraux.

 

 

                                                   Le Coordonnateur Général-Adjoint

                                                          KENNY ZOUNGARANI

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 23:30

 

 

 

 

 

 

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Rodrigue Bozizé

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 19 Novembre 2012 13:41

 

La vie du correspondant de Radio Ndeke Luka à Bozoum (nord), Armando Yanguendji, est menacée. Le Capitaine Rodrigue Bozizé, commandant de groupement de la gendarmerie territoriale, nouvellement affecté à Bozoum et fils du Chef de l’Etat centrafricain,  vient ce 18 novembre de proférer des menaces de mort à l’endroit de ce dernier. Selon lui,  le correspondant aurait diffusé des informations qui troublent la quiétude sociale dans cette ville centrafricaine.


Selon les faits qui ont été rapportés à la Rédaction de Radio Ndeke Luka ce 18 novembre par l’un des nombreux témoins qui a requis l’anonymat, « c’était en public que le Capitaine Rodrigue Bozizé à menacé de tuer votre correspondant, Armando Yanguendji ». « Il a insisté qu’il va le tuer. L’un des militaires qui a accompagné le Capitaine a également pris, en cachette, une photo du correspondant » a ajouté la source.


La source a rajouté que « l’arrivée de Rodrigue Bozizé à Bozoum a créé un véritable climat de psychose au sein de la population. Les conducteurs de taxis-motos boudent ses intentions à leurs égards. Il a aussi rétabli une barrière illégale démantelée par décret de son Père le Président de la République ».

 

Joint au téléphone pour sa version des faits par Radio Ndeke Luka, le Capitaine Rodrigue Bozizé a déclaré n’avoir fait qu’une mise en garde pour prévenir le correspondant de toutes informations tendant à perturber la quiétude de la population de Bozoum.

 

Au sujet de la barrière illégale rétablie, il a déclaré que cette barrière n’a jamais fait l’objet d’un démantèlement par décret. Pour ce qui concerne les conducteurs des taxis moto, il a spécifié qui son attitude vise à discipliner les jeunes qui sont plongés dans la consommation de la drogue.

 

Si à Bozoum le capitaine Rodrigue Bozizé terrorise la population, c’est le même son de cloche à Bouar (centre-ouest), avec le capitaine Aimé Vincent Bozizé alias Papy. Ce dernier aurait arrêté arbitrairement 6 douaniers en poste à Bouar.

 

Selon les informations rapportées à Ndeke Luka, Papy Bozizé aurait procédé à l’arrestation de ces douaniers sans se référer aux autorités judiciaires de sa localité et qu’il aurait instruit à ses éléments de les conduire à un endroit tenu secret sans avoir saisi le parquet.

 

Interrogé, Papy Bozizé a laissé entendre à la Rédaction de Ndeke Luka ce 18 novembre, qu’il n’a agit que sur instruction de son père, le Président de la République, François Bozizé, qui attend qu’il lui en rende compte. Il a   balayé du revers de la main les accusations portées à son endroit. En revanche, il a annoncé avoir,  au préalable, saisi le parquet de Bouar en bonne et due forme à travers un message porté dont il détient encore la copie.  

 

Toutefois, certaines sources concordantes viennent de révéler à RNL cet après-midi 19 novembre que les 6 douaniers sont détenus à Bossémbélé (centre-sud), probablement à la prison politique aussi appelé « Guantanamo ».  

 

La trompette retentit également à Bangui au nom d’un autre fils du Président centrafricain avec les complications de l’état de santé du sapeur-pompier torturé le 14 novembre sur instruction de Joseph Bozizé alias Jojo. Ce dernier vomit du sang depuis la nuit du 18 au 19 novembre 2012. Il a bénéficié hier d’une assistance à l’Hôpital de l’Amitié à Bangui avant d’être reconduit dans la geôle de la Section des Recherches et d’Investigation à Bangui.

 

 

 

NDLR : Désormais chaque jour, un rejeton Bozizé fait parler de lui dans une sorte de surenchère de la violence et vu le silence du père, les Centrafricains ne seront pas surpris un jour d'apprendre que Bozizé en personne a mis en place avec ses fils, un plan pour torturer et anesthésier le peuple centrafricain. Centrafricains, réveillons-nous !

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