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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 17:26

 

 

 

 

sigles-Fini-Kode.JPG

 

« Vacances Citoyennes » 

Première édition

 

Rapport d’activités

 

Le Club des jeunes de la commune de Bégoua en association avec la Fondation Ernest Wéangaï et le Mouvement citoyen Fini Kodé ont organisé du 30 juillet au 15 septembre 2012 au complexe Olymafrica de Toungoufara la Première édition de « Vacances Ci-toyennes ».

 

Plusieurs activités thématiques ont été mises en oeuvre à savoir un tournoi de football « Fini Kodé pour la citoyenneté », l’atelier peinture « action pour la paix » et l’initiation à la dramaturgie des jeunes âgés 12 à 18 ans.

 

 

Ernest-Weangai.JPG

 

L’objectif de cette manifestation était de :

Imprégner dans les âmes la culture du civisme et de la citoyenneté;

Susciter l’esprit de responsabilité au sein de la jeunesse centrafricaine;

Permettre à la jeunesse de retrouver ses repères;

Permettre à la population de Bégoua de revivre des moments heureux avec comme toile de fond la convivialité et la jovialité.

 

Tournoi de football Fini Kodé

  

Ce tournoi a regroupé 16 clubs venant de PK 12, Yembi, Zacko 1,2,3, Toungoufara 1 et 2, Cité Yapendé, Sô’o, Gbaloko, Danzi, PK 22, Colombe. La finale a été remportée par les Jeunes intimes de PK 13 face à Inter-Milan de Toungoufara 2 aux tirs au but (5-4).

 

L’atelier dessin-peinture  

 

Prévu pour accueillir 10 à 15 enfants, cet atelier tenu par l’artiste Ernest Wéangaï a connu un engouement sans précédent, en enregistrant au total 46 enfants.

 

Initiation à la dramaturgie :  

 

12 clubs de théâtre se sont enregistrés. Cette activité ne s’est malheureusement pas réalisée, parce que le moniteur choisi, le metteur en scène et Directeur du Festival International du Théâtre Jeune Public, Modeste Gobi n’a pas pu faire le déplacement pour des raisons indépendantes de sa volonté.

 

 

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Bien qu’organisée avec modestie, la Première édition de « Vacances Citoyennes » doit beaucoup plus son succès par l’engouement des parents d’enfants riverains du centre Olympafrica de Toungoufara qui n’ont ménagé d’aucun efforts pour libérer leurs enfants.

Ainsi pour dire, « Vacances citoyennes » a su provoquer une adhésion parfaite de la jeunesse et à travers elle la population de la commune de Begoua.

 

Le Coordonnateur du Mouvement Fini Kodé

 

Prospert YAKA MAÏDE

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 00:07

 

 

 

 

 

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Par Habibou Bangré, 7 Octobre 2012 RFI


Si des habitants de la capitale congolaise attendent beaucoup du sommet de la Francophonie qui s'y tient du 12 au 14 octobre, d'autres doutent de ses éventuelles retombées ou dénoncent les tracas qu'imposent les travaux de préparation.


Kinshasa, capitale de la langue française. Du 12 au 14 octobre, elle accueillera le sommet de la Francophonie. Il s'agit d'une revanche sur l'Histoire : en 1991, l'événement avait été délocalisé à Paris pour sanctionner les violations des droits de l'homme du régime du dictateur Mobutu. Des droits qui, 11 ans plus tard, restent capitaux. Avant de confirmer sa venue au sommet, le président français François Hollande a affirmé que « les autorités de la RDC doivent démontrer leur réelle volonté de promouvoir la démocratie et l'Etat de droit ».


Prestige, 20 ans, espère que le sommet consacré aux « enjeux environnementaux et économiques face à la gouvernance mondiale » n'oubliera pas le Nord-Kivu, la province de l'Est où l'armée combat depuis mai le Mouvement du 23 mars (M23), la nouvelle rébellion. « S'ils pouvaient tous en parler et trouver une solution... Il y a nos soeurs qui meurent là-bas », se désole l'étudiante en tourisme. Quoi qu'il en soit, Martin estime que « ce sommet, ça donne un coup de pouce au Congo ».

 

« Tout s'est accéléré parce qu'Hollande vient »


« C'est un plus dans la politique, dans le quotidien du Congo, renchérit le chauffeur de taxi quadragénaire. Le Congo a besoin de conseils extérieurs pour développer le pays et réveiller tous ceux qui dormaient. On le voit avec les travaux : tout s'est accéléré parce que François Hollande vient. C'est bon qu'il vienne pour que le gouvernement congolais évolue, et puisse aller très loin ». Agnès, pour sa part, dit se moquer éperdument de la Francophonie car « la façon dont ils sont en train de gérer ça » ne lui plaît « pas beaucoup ».


« C'est à notre avantage. On aura de bonnes routes, de belles peintures sur les façades, précise la responsable d'événementiel de 31 ans. Mais ils imposent à la population de mettre la peinture à ses propres frais. Ça n'a pas de sens : on passe de la Francophonie à la francofolie ! Ils ont des fonds pour le sommet, alors ils auraient dû les dépenser pour repeindre les façades des gens qui habitent le long de la route. Si j'habitais le coin, vraiment, ils allaient venir m'arrêter parce que je n'allais pas repeindre ! »


Surtout à la Gombe, dans le nord de Kinshasa, une armée de balayeurs est déployée et une pelleteuse ramasse des monceaux d'immondices près du stade des Martyrs, qui doit abriter les villages de la Francophonie. Aussi, des poubelles, rares d'ordinaire, ont été installées sur plusieurs axes, dont le boulevard du Trente-Juin, la principale artère. Un petit logo blanc sur ces réceptacles vert pomme explique le mode d'emploi ; comme une piqûre de rappel du message télévisé sensibilisant les Congolais à ne plus jeter leurs détritus par terre.


« C'est une bonne chose si [après le sommet] on continue à maintenir la ville propre et à donner une aussi bonne impression », estime Olivier, un informaticien de 33 ans. Mais Agnès met en garde : « Tout dépend juste de la volonté des individus qui nous gèrent. Ils nous ont montré qu'ils avaient la possibilité d'arranger la ville, mais s'ils ne le faisaient pas ! Ils devraient bosser comme ça tous les jours, mais ils le font juste pour François Hollande. Et quand il va partir, pronostique-t-elle, on va revivre encore dans le bordel... ».


Place nette


Au « marché rail », situé à proximité d'une voie ferrée, l'approche du sommet de la Francophonie est douloureuse. Dans le cadre de l'opération « Kinshasa propre », et pour des raisons de « sécurité », ce marché jugé clandestin a été, comme bien d'autres, rasé. Et depuis, la police s'assure régulièrement que les commerçants ne reviennent pas. Mais certains s'entêtent et se tiennent prêts à fuir à la moindre patrouille. « On n'a pas de travail. Notre travail, c'est seulement ici ! », s'insurge Paul.


Ce marchant de gâteaux de 32 ans a dû se reconvertir dans la vente de cartes téléphoniques, qu'il garde précieusement dans son jean. « Je n'ai pas voulu vendre là, par terre : ça me fait du mal, ça me fait honte ! », maugrée-t-il. « Le sommet, reprend-il, c'est une première pour nous et c'est bien pour notre pays, mais ce n'est pas dit qu'on doit nous chasser et que toute la capitale doit être mal à l'aise pour la Francophonie ! Si on nous chasse, nous serons tristes. Alors comment peut-on être contents de les accueillir ? », s'interroge-t-il.

 

 

 

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NDLR : Bozizé a quitté Bangui ce lundi pour une visite d’abord à Kampala où il doit s’entretenir avec Yoweri Museveni sans doute au sujet de la LRA et de la présence controversée des soldats ougandais à Obo qui pillent sans vergogne les ressources naturelles de la RCA, avant de regagner Kinshasa pour prendre part au sommet des chefs d’Etat des pays francophones du 12 au 14 octobre.

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 21:47

 

 

 

Djodjo-Bozize-casque-aux-oreilles.JPG



Bangui, 8 oct (C.A.P) - Un conducteur de taxi a échappé de justesse à une mort certaine le vendredi 5 octobre 2012 aux environs de 03 heures du matin après que son véhicule eût été impliqué dans une collision avec celui de François Joseph Bozizié alias « Djodjo ».


Selon les témoins de l’accident, le taxi qui se rendait au centre-ville serait arrivé au niveau du Centre artisanal et le Chevrolet bleuâtre de Djodjo qui sortait du côté du restaurant Parc des Princes, aurait foncé tout droit sur le taxi sans le moindre contrôle. Il heurta violemment le taxi du côté du chauffeur. Les deux voitures étaient sévèrement endommagées. Or Djodjo qui était pourtant fautif, s’était déchaîné sur le pauvre taximan bien que blessé. Il l’aurait frappé et le taximan aurait fini par prendre la fuite, abandonnant ses clients et son taxi.


Djodjo le nez en sang, a dû appeler pour qu’une autre voiture vienne le chercher, sans autant se soucier du taxi endommagé. Le taximan blessé s’est finalement rendu à l’hôpital pour recevoir des soins appropriés. Il y a lieu de noter que Djodjo Bozizé est un délinquant multirécidiviste qui a fini par être expulsé de France pour divers délits dont « conduite de véhicule sans papiers y afférents » malgré le statut de son père.On se souvient que c’est sur le même vol d’Air France qui ramenait son père à Bangui que Djodjo avait été expulsé de France il y a quelques années.


 En forçant son élection  comme président de la fédération de Basketball, il pensait se refaire une virginité mais chassez le naturel, il revient au galop. 

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 20:48

 

 

 

 

 

CEEAC.jpg


 

Libreville (Gabon) 2012-10-08 18:10:30 (APA) - La Mission de consolidation de la paix en Centrafrique (MICOPAX) traine une ardoise de près de 25 milliards de FCFA due au non-paiement des contributions par les Etats membres, a révélé lundi, à Libreville, le secrétaire général de la Communauté économique de l’Afrique centrale (CEEAC), Nassour Guelengdousia Ouïdou.

 

‘’Le budget de la MICOPAX ne marche pas, parce qu’il y a certains pays qui ne payent pas du tout, alors que chaque pays doit agir comme un père de famille, en se souciant du bien-être de sa population. Nous avons tous des problèmes, mais on fait des efforts pour nous acquitter de nos dettes. C’est vrai que certains pays ont déjà épongé leurs dettes mais il reste encore beaucoup de pays qui ne se sont pas acquittés de cette ardoise ’’, a affirmé M. Guelengdousia Ouïdou, sans citer les pays non à jour de leurs contributions.

 

Le secrétaire général de la CEEAC, a tenté de justifier le fait que les dix pays membres de l’organisation n’utilisent pas la même monnaie. Parmi eux, quatre disposent chacune de sa propre monnaie (la République démocratique du Congo, le Burundi, l’Angola et Sao Tomé et Principe), alors que les six autres, le Cameroun, la Centrafrique, le Congo Brazzaville, le Gabon, la Guinée Equatoriale et le Tchad ont une monnaie commune, le franc CFA.

En août dernier, les ministres de la défense des pays de la CEEAC avaient annoncé un plan de retrait progressif des soldats du MICOPAX de la Centrafrique en vue de céder la place aux troupes de ce pays.


La MICOPAX a pris en 2008, le relais de la Force multinationale en Centrafrique (FOMUC), créée en octobre 2002 par la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) qui avait elle remplacée la Mission des nations unies en Centrafrique (MINURCA).

Cette force, dont le mandat prend fin en décembre 2013, bénéficie du soutien financier de l’Union Européenne (UE) et de l’appui logistique de la France.

 

Elle a pour missions de consolider le climat de paix et de stabilité, d’aider au développement du processus politique, de soutenir le respect des droits de l’homme, de coordonner l’aide humanitaire et de prendre part à la lutte contre le VIH/SIDA.

 

Hormis, le problème de la dette de cette force multinationale, le secrétaire général de la CEEAC qui a convoqué les ambassadeurs des pays membres accrédités au Gabon, où est d’ailleurs situé le siège de l’organisation a évoqué les problèmes de sécurité, de paix et de l’organisation des élections dans l’ensemble des pays de la sous-région.

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 18:14

 

 

 

 

 

fauves-basket.jpg

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 08 Octobre 2012 13:37


Les Fauves de Bas-Oubangui version basketball viennent de décrocher ce 8 octobre 2012, leur ticket pour l’Afrobasket 2013 prévu en Côte d’Ivoire. Ils l’ont mérité malgré leur défaite sur un score de 77 à 69 dimanche face à la République Démocratique du Congo (RDC), match maquant la fin de la compétition. Une rencontre disputée au Stadium Omnisport de Bangui et galvanisée par la présence du Chef de l’Etat François Bozizé devant un public enthousiasmé.

 

Les Fauves ont, de ce fait, réalisé un parcours presque sans faute : 6 matchs, 5 victoires et une défaite. Un résultat qui leur a permis d’occuper la tête du classement. Ils sont secondés par le Cameroun qui a totalisé 4 victoires sur six matchs et deux défaites.

 

La 3ème place est occupée par le Congo Brazzaville. Les Diables Rouges  ont enregistré 2 victoires en six matchs et 4 défaites. Et, la 4ème place a été réservée à la République Démocratique du Congo qui n’a totalisé qu’une seule victoire en 6 matchs et 5 défaites.

 

La fin de ce tournoi dit Tournoi de la Zone IV a été aussi marquée par des récompenses : Ainsi, le titre du meilleur marqueur du tournoi a été décerné au Camerounais Christian Bayang. Il a marqué 106 points en 6 matchs en moyenne 17,66 points par match. Idem pour le titre de meilleur marqueur à 3 points, 26 tirs à 3 points.

 

Christian Bayang a été devancé par le fauve Max Kouguéré qui a abandonné le tournoi au profit d’une convocation de son nouveau club parisien Le Havre. Et ce n’est pas tout ! Le Cameroun a aussi reçu la coupe de Fair-play.

 

Le meilleur rebondeur a été le Centrafricain, Johan Grébongo qui évolue sur le plan local. Il a pris 62 rebonds en 6 matchs. Le jeune talentueux a été bien remarqué par son sélectionneur Frédéric Goporo pour la suite des compétitions.

 

Selon certains observateurs du Basketball, « le Tournoi de la Zone IV de Bangui a été un succès dans l’ensemble ».

 

Il faut dire que les Fauves de Bas-Oubangui doivent désormais penser à la phase finale de l’Afrobasket 2013. Un chantier sur lequel s’attèle déjà le staff technique.

 

 

 

 

 


Trois nouveaux qualifiés pour l’Afrobasket 2013 hommes 


APA - Dakar (Sénégal) 2012-10-08 16:29:43  Trois nouveaux pays, la Centrafrique, le Cameroun et le Congo, ont obtenu leur qualification pour la phase finale du Championnat d’Afrique de basket (Afrobasket) hommes 2013, à l’issue du tournoi de la Zone IV ayant pris fin dimanche à Bangui (Centrafrique), portant ainsi à dix le nombre de qualifiés pour la phase finale de la compétition.


Dans ce tournoi de qualification ayant regroupé quatre pays et disputé sous une formule de championnat en aller et retour, la Centrafrique est arrivée en tête avec cinq victoires et une défaite, devançant le Cameroun (4 victoires, 2 défaites) et le Congo (2 victoires, 4 défaites). La RD Congo (1 victoire, 5 défaites), éliminée, ferme la marche.


La Centrafrique, le Cameroun et le Congo rejoignent le Sénégal et le Cap-Vert (zone II), le Maroc et l’Algérie (zone I) et le Burkina (zone III), ainsi que le détenteur du titre, la Tunisie, et le pays organisateur, la Côte d’Ivoire, eux, qualifiés d’office. Ce qui porte à dix le nombre de pays qualifiés, pour le moment, à l’Afrobasket hommes 2013.


Les six derniers qualifiés seront connus à l’issue des tournois qualificatifs des zones IV, V et VI. L’Afrobasket 2013 devant regrouper seize participants aura lieu en Côte d’Ivoire.

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 18:11

 

 

 

 

Baba laddé FPR



http://www.kemi-seba.com


C’est une vaste opération qui a été lancée conjointement par le gouvernement centrafricain et le Conseil national de la Médiation pour l’extradition des éléments du général Baba Laddé au Tchad. Le ministre centrafricain de la Défense nationale, Francis Bozizé et le médiateur de la République, Mgr Paulin Pomodimo sont a pied d’œuvre.

 

(De notre correspondant)


On ne parlera jamais assez de la crise sécuritaire qui s’incruste en République centrafricaine paralysant le développement socio-économique du pays. Deux rébellions étrangères sont responsables de cette instabilité : l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de l’Ougandais Joseph Kony et le Front populaire pour le rassemblement (FPR) du chef rebelle tchadien Abdel Kader Baba Laddé.

 

Retour au pays


Baba Laddé a décidé de rentrer chez lui sous le contrôle des organisations internationales en Centrafrique dont le BINUCA, le HCR, le CICR, le PAM, avec l’appui du Conseil national de la médiation et du ministère centrafricain de la Défense. Le 5 septembre 2012, Baba Laddé est rentré au Tchad, accompagné par les autorités centrafricaines à savoir le ministre de la Défense Francis Bozizé, celui de la Sécurité publique Richard Ngouandja et le médiateur de la République, Mgr Paulin Pomodimo. Arrivé au Tchad, le chef rebelle pose une condition quant au sort réservé à ses 3 000 hommes éparpillés sur le territoire centrafricain. Laquelle condition a abouti à la signature d’un accord tripartite, le 8 septembre entre Bala Laddé, la RCA et le Tchad qui prévoit que ces hommes soient eux-aussi extradés au Tchad. Ils seront d’abord regroupés sur deux sites, à savoir la ville d’Ippy et Moyen Sido, puis à Sido où, après un tri, ceux du Tchad seront mis à la disposition du gouvernement tchadien et les dispositions seront prises avec les partenaires, notamment le HCR pour ceux d’autres nationalités.


Le conseil national de la médiation, chef de fil de cette opération et le ministère centrafricain de la Défense avec l’appui des partenaires ont mis en place un dispositif pour le rapatriement de ces hommes. C’est ainsi qu’une mission précurseur a été effectuée sur le site d’Ippy (ville du centre-est), du 20 au 25 septembre 2012, pour s’enquérir des dispositions techniques de l’opération. Evidemment, les rebelles se sont opposés à l’idée de leur regroupement à Ippy ; préférant en revanche le village Modonguéré situé à quelques kilomètres seulement de cette ville.


C’est finalement le 2 octobre dernier que 14 véhicules mobilisés à cet effet ont débarqué sur le site pour transporter les rebelles à destination de Sido. Les opérations suivent encore leur cours, car selon les termes de l’accord signé entre Baba Laddé et les ministères centrafricain et tchadien de la Défense, l’opération doit durer 30 jours. Quant à ceux du site de Moyen Sido, ils se sont déplacés à pied pour se rassembler.

 

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 18:06

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA) 

 

 

 

Obo : quatre personnes agressées par une bande armée non identifiée

 

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Obo, 8 oct. (RJDH)–Deux conducteurs de mototaxis qui remorquaient des passagers ont été attaqués, le samedi 6 octobre, par une bande armée non identifiée, au village de Baboungou, à  sept kilomètres  de la ville de Mboki (sud-est).  Ils ont été dépouillés de tous leurs biens.


Selon le témoignage de Mahamat Ousmane, une des victimes,  ces hommes étaient au nombre de sept, ils  portaient tous des armes de guerre  et des armes blanches et s’exprimaient en sango et en foulbé.


Bébé Ngbapa, un des deux conducteurs a fait savoir que ces bandits ont pris la somme de 3 millions FCFA, 1 500 dollars américains, un sac de produit vétérinaire et d’autres objets appartenant aux deux passagers qui étaient des commerçants.


Marie Claire Diada, maire de  la ville de Mboki, a annoncé la tenue d’une ne réunion de sécurité  le mercredi prochain  avec  les autorités locales.

 


 

Bangui : Vers une sensibilisation contre l’exploitation des personnes

 

Bangui, 8 oct. (RJDH)–Sensibiliser la population et les autorités locales sur la traite et l’exploitation des êtres humains a été au centre d’un point de presse, organisé ce matin à Bangui, par l’ONG International partnership for human development (IPHD), à l’occasion du lancement de la deuxième phase de ses activités.


 Dans ses propos, Célestin Ndélaféï, chargé de programme à l’IPHD-Caritas, a affirmé que l’objectif de cette seconde phase du projet est de développer un programme public de sensibilisation sur la traite des personnes. « Surtout  la traite des enfants et de développer des mesures de protection et de prévention en pour les victimes de la traite », a-t-il.


Pour lui, le lancement officiel du projet de lutte contre la traite et l’exploitation des êtres humains, permettra de mettre une barrière à cette pratique qui viole les principes des droits de l’homme et la valeur humaine.


Il a également parlé de la création d’un centre d’accueil et de réinsertion des victimes de la traite à Bangui et à l’intérieur du pays. « Nous allons aussi accompagner les victimes dans les procédures judiciaires, afin que celles-ci retrouvent une vie normale », a annoncé Célestin Ndélaféï.


Le lancement officiel des activités de cette ONG a été marqué par la présence des membres du gouvernement et de l’ambassadeur des Etats-Unis qui a en Centrafrique dont le pays a financé le projet.

 


 

Berberati : La police réglemente le fonctionnement des cinés vidéo

 

Berberati, 8 oct. (RJDH)–La projection des films dans les cinés vidéo sera réglementée dans la ville de Berberati  (ouest) à partir de ce lundi afin de favoriser la reprise des cours dans les établissements scolaires, à l’initiative de la police.


Cette décision a été prise lors d’une réunion tenue le samedi 6 octobre, par le commissaire de  police de la ville de Berberati, Gilbert Yakina, et les responsables de  l’ONG Kizito qui travaille dans le domaine de la protection de l’enfant. Ceux-ci considèrent le fonctionnement anarchique de cinés vidéo comme l’une de cause de l’absentéisme.


A l’issue de cette réunion à laquelle les responsables des cinés vidéo ont pris part, il est ressorti que désormais, les salles de cinéma seront opérationnelles qu’à partir de 14 heures du lundi au samedi et de 12 heures à 22 heures les samedis et dimanches.


L’ONG Kizito qui appuie cette initiative, est une structure qui s’occupe des orphelins et des enfants de la rue. Elle assure actuellement la prise en charge de 180 enfants dont certains sont scolarisés et d’autres apprennent de petits métiers entre-autres la menuiserie et l’agriculture dans la ville de Berberati.

 

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 02:17

 

 

 

 

 

Carte_cameroun.gif


 

Cameroun- Vendredi, 05 Octobre 2012 12:42 Très peu de gens, y compris les ressortissants de ce peuple de l’Ouest-Cameroun, peuvent dire avec exactitude ce que signifie ce curieux nom qui désigne pourtant un royaume bien connu de par le monde.


Beaucoup de thèses ont été avancées jusqu’ici sans pouvoir convaincre. De révélations en révélations, soit quatre au total, on a fini par dénicher la bonne signification. Lisez plutôt !


Le débat sur l’origine du nom Bamiléké s’est engagé au grand jour pour la première fois lors du premier Festival national des arts et de la culture(Fenac) tenue à Douala en 1988. A cette occasion, deux versions s’étaient affrontées, soutenues par deux chercheurs convaincus chacun de détenir la seule vérité.

 

La bataille des deux premières versions


Selon le premier, nommé Prince Mbou, c’est un interprète Duala du temps des Allemands, du nom d’Elame, qui serait à l’origine de ce nom, du fait qu’il appelait les populations de l’Ouest, « Baboté ba leke » c’est-à-dire littéralement « les porteurs des masques au visage ». Ce qui en réalité paraissait curieux aussi bien dans sa consonance que sur le plan des habitudes vestimentaires, au quotidien, de ce peuple venu des montagnes. Ce caractère peu vraisemblable ders résultats de ses recherches n’a pas du tout été apprécié par le second chercheur, Justin Mouafo, ancien délégué provincial de la culture à l’Ouest, très imprégné dans la recherche des origines culturelles Bamiléké.


Selon ce dernier, tout serait parti de la langue Foto par Dschang. En effet, il déclare avoir rencontré, au cours de ses investigations, un interprète indigène du village Foto, du nom de Yalo, aujourd’hui décédé. Lequel reconnaît avoir reçu en mars 1916 un « minisater » (entendez administrateur). En le promenant, ils s’arrêtèrent au bord d’une rivière où des hommes courbés ramassaient de l’eau de leurs pommes de mains et buvaient. Le Blanc lui demanda ce qu’ils faisaient, il répondit « menoue » qui veut dire « ils boivent ». Le Blanc qui prenait des notes écrivit dans son calepin Menoua, qui a donné le nom au département. Plus loin ils rencontrèrent des gens entrain de se disputer. A la question du Blanc il répondit « tsang » qui veut dire « palabre ». Le visiteur nota Dschang qui devint le nom de la ville. Ils arrivèrent ensuite au sommet de la colline qui jouxte l’Université de Dschang. De ce sommet, le Blanc regarda les cases qui s’étendaient au loin dans les bas-fonds et demanda comment on appelait ceux-là. Yalo répondit, toujours en langue Foto « pe me lekeu » littéralement « les habitants des montagnes et des ravins ». C’est Bamiléké qui fut noté, car le visiteur écrivait plutôt le son, ou la phonétique comme disent les linguistes.


Alors qu’on croyait le débat clos, celui a rejailli en au 2ème festival national des arts et de la culture qui se tint en mars 1994 toujours à Douala, avec pour priorité la force des arguments. Pendant que Prince Mbou soutient que les Blancs étant arrivés au Cameroun par la côté littoral, c’est un Duala (Elame) qui leur servait d’interprète, Mouafo démontre que cela ne pouvait pas être vrai, que les colons prenaient un interprète indigène là où ils arrivaient. A défaut du consensus, les débats furent renvoyés, et reprirent de plus belle au troisième festival en décembre 1996 à Ngaoundéré, avec l’intrusion des universitaires qui soutiennent un camp comme l’autre et le débat est plus houleux. Une fois de plus, l’affaire est au quatrième festival de décembre 1998 à Ebolowa.


L’épisode d’Ebolowa commence par un incident. Alors que Prince Mbou est retenu comme conférencier, son adversaire Justin Mouafo est curieusement « oublié », et n’a même pas accès à la salle, sans qu’on ne sache exactement quelles étaient les intentions des organisateurs. Logique dans sa témérité pour faire éclater la vérité, il a été obligé de se déguiser pour accéder à la salle, raconte-t-il.


Sûr qu’il n’avait plus personne en face, Prince Mbou avait exposé sa théorie et s’attendait à la victoire. C’est alors que Justin Mouafo surgit du fond de la salle et s’inscrit en faux. Il expose sa version de l’histoire, et est contre toute attente soutenu par le recteur de l’Université libre de Bruxelles, participant au colloque. Celui-ci s’appui sur le dictionnaire Larousse de 1947/48, en page 1477 qui définit Bamiléké comme étant « les populations des montagnes de l’Ouest-Cameroun ». Il démontre ensuite que les correspondances phonétiques et paradigmatiques entre Ba mi léké et pe me lekeu sont plus convaincantes (trois syllabes) qu’en Ba mi léké et ba bote ba léké. En plus, les masques étant réservés à une certaine catégorie de personnes chez les Bamiléké, l’on ne saurait désigner le tout par une partie. Raison a donc été donnée à Justin Mouafo qui n’a pas trouvé mieux à faire que de protéger ce nom à l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (Oapi) sous le couvert d’une association créer en janvier 1994, dénommée Association culturelle du peuple Bamiléké (Assocpba). Le numéro d’enregistrement 31012 lui a été attribué le 14 juillet 2003.

 

La version de Jean Marie Tchegho


Selon les investigations de Jean Marie Tchegho publié dans son livre « Bienvenue chez les Bamiléké », le terme Bamiléké vient de l’expression en langue Foto(Dschang) « Ba meleke » qui signifie « la maison(Ba) des Blancs (meleke)». En effet, raconte-il, les populations locales qui passaient devant la résidence des premiers colons qui, de par son modèle de construction et les lumières qui y brillaient, tranchait nettement avec les cases traditionnelles, s’exclamaient en ces termes « Ba meleke ». A cause de la grande fréquence de cette expression, l’ensemble des populations de la région fut appelé les « Ba meleke » par les colons. Cette expression se francisa en Bamiléké.


La version de Selon l’abbé Thomas Ketchoua


La version soutenue par l’abbé Thomas Ketchoua, dans son livre « Les peuples de l’Ouest-Cameroun en diaspora depuis 3000 ans », le nom Bamiléké découlerait de l’expression « Mbuo me le ku » qui signifierait « les habitants de dépression ». L’auteur prétend que cette expression est le nom que les habitants de Fontem, par Mamfé, accompagnants les Allemands donnèrent aux habitants de la vaste dépression herbacée qui s’étendait à perte de vue de Fontem aux sommets des massifs. Par déformations successives, « mbuo me le ku » devint Bamiléké au Cameroun français. De même, les Allemands appelèrent cette vaste dépression « Grassfeld », terme qui devint « Grassfield » au Cameroun anglais.


Si toutes ces versions tournent autour de Dschang, c’est certainement parce que c’est à cet endroit et précisément à Foto que fut installé le premier poste administratif colonial. De nos jours, on retrouve encore des noms similaires du côté de Dschang où, effectivement, ceux venus des hauteurs appelés généralement les F4, proche de Fontem, appellent ceux du côté de la ville les « bele keu »(les habitants des bas-fonds).


Pierre-Marie PONE, Ai Douala - Cmeroun

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 02:00

 

 

 

 

 

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WASHINGTON AFP / 08 octobre 2012 02h45- Les deux géants chinois des télécoms Huawei et ZTE menacent la sécurité américaine et doivent être empêchés de conclure des contrats et acquisitions aux Etats-Unis, estime une commission du Congrès à l'issue d'une année d'enquête.

Selon un projet du rapport de la commission du renseignement du Congrès dont l'AFP a obtenu une copie dimanche soir, il est impossible d'avoir l'assurance que les deux groupes sont indépendants du gouvernement chinois. Elles peuvent en conséquence être utilisées pour saper la sécurité américaine, estime la commission.


Sur la base d'informations classifiées et non classifiées, Huawei et ZTE ne peuvent pas garantir leur indépendance par rapport à l'influence d'un Etat étranger et cela pose donc en conséquence une menace pour la sécurité des Etats-Unis et notre système, indique le projet de rapport.

La commission avait lancé son enquête à la suite d'inquiétudes sur le fait que Pékin pourrait utiliser ces deux groupes à la croissance rapide pour faire de l'espionnage économique ou militaire, ou bien pour des cyber-attaques.


Huawei et ZTE ont tous deux déjà démenti avoir des liens avec le gouvernement chinois.


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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 01:47

 

 

 

 

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L'organisation de défense de la presse Comité de protection des journalistes (CPJ) accuse les autorités tchadiennes d’abuser des systèmes judiciaire et policier pour faire taire ceux qui critiquent la performance du gouvernement, et pour censurer la presse. L’ONG, basée à New York, estime également que le gouvernement de N’Djaména s’en est pris injustement à un éditeur, et elle a appelé le gouvernement à cesser immédiatement ses actions.

 

« L’utilisation du code pénal pour intimider les journalistes et censurer la couverture médiatique est un abus de pouvoir », a déclaré Mohamed Keita, spécialiste de l’Afrique au CPJ. « Nous appelons les autorités à arrêter les poursuites pénales suscitées par la couverture des nouvelles et à permettre aux publications critiques du gouvernement de circuler librement ».

 

Jean-Claude Nekim, le directeur de publication de N'Djamena bi-hebdo, a récemment été condamné à un an de prison avec sursis pour diffamation, accompagné d’une amende d'un million de francs CFA pour pour avoir rapporté une pétition contre le régime du président Idriss Déby.

 

Par ailleurs, trois dirigeants de l'Union des syndicats du Tchad (UST), qui avaient lancé la pétition, ont été condamnés à des peines de prison avec sursis et des amendes pour incitation à la haine raciale.

 

A la mi-septembre, l'organisation de défense des journalistes Reporters sans frontières avait également fustigé les mesures prises par le gouvernement Déby contre la presse.

 

 

source: http://www.lavoixdelamerique.com/content/le-cpj-fustige-les-sanctions-prises-par-le-regime-deby-contre-la-presse/1521662.html

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