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1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 16:44

 

 

 

 

 

 

Une proposition d’une feuille de Route Pour la Sortie de Crise en République Centrafricaine

 

Engagements des Actes Politiques, les coalitions de rebelles Séléka et la Révolution Anti-Balaka

 

Les coalitions de rebelles Séléka, les Acteurs Politiques Centrafricaines, et la Révolution Anti-Balaka devraient êtres parties prenantes à cette Feuille de Route de prendre les engagements ci-après;

 

I- Toutes les institutions de la transition

 

Continuation du dialogue Centro-Centrafricaines toutes confessions, ainsi que les Acteurs Politiques Centrafricaines, la Révolution Anti-Balaka pour une nouvelle emménagement technique de ce Gouvernement de Transition et l’élargissement de la composition des institutions parlementaires de transition et de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), dans le cadre d’un processus de transition neutre, inclusif et consensuel vers des élections libres, crédibles et transparentes ;

 

Le processus de transition neutre, inclusif et consensuel devra aboutir à la tenue d’élections crédibles, libres et transparentes dans notre Pays ;

 

Les Acteurs Politiques Centrafricaines au lieu que chacun à tour de rôle faire des déclarations de compassion, dénonciation, et d’exigences d’une remise en cause de cette Transition N-nième …Doivent être parties prenantes à cette Feuille de Route, doivent manifester dans le bon sens faire des propositions parmis lesquelles la Présidente de la Transition, sur proposition du Premier Ministre de consensus, nomme les Membres d’une plateforme de réconciliation. Afin de permettre l’’élargissement de la composition des autres institutions de la transition, comme la mise en place d’un Congrès de Transition (CT), le Conseil Supérieur de Transition (CST) et la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), les Acteurs Politiques Centrafricaines, Les coalitions de rebelles Séléka, la Révolution Anti-Balaka parties prenantes à cette Feuille de Route sont invitées à présenter une liste de personnalités parmis lesquelles la Présidente de la Transition nomme les membres de ces institutions. En nommant les membres de ces institutions, la Présidente de la Transition s’engage à opérer une allocation juste et équitable des postes, en respectant la provenance politique, la représentation de genre, l’équilibre régional et aussi l’équilibre de partage entre les Acteurs Politiques Centrafricaines, la Révolution Anti-Balaka, Les coalitions de rebelles Séléka signataires de la présente Feuille de Route, pour une bonne gestion de la transition. Le Gouvernement de Transition sera chargé de l’administration des affaires courantes du pays et de mettre en place les conditions nécessaires pour des élections crédibles, justes et transparentes, en coopération avec la communauté internationale. Il s’abstiendra de prendre de nouveaux engagements à long- terme, ceux-ci ne relevant que de la compétence du futur Gouvernement à l’issue des élections.

 

Le Parlement de la Transition sera chargé du contrôle du travail du Gouvernement de Transition. Le Parlement de la Transition sera aussi chargé de la ratification des ordonnances adoptées pendant la transition, en particulier celles qui concernent le processus électoral; ainsi que de la proposition et de l’adoption de la législation pertinente.

 

II – Cadre électoral avenir

 

Élaboration et mise en œuvre, avec l’appui des experts des Nations Unies, d’un cadre électoral crédible, neutre, transparent et indépendant, fondé sur le respect des droits fondamentaux et des normes internationales, notamment par:

 

L’élargissement de la composition de la CENI pour assurer une représentation équilibrée de tous les Acteurs Politiques Centrafricaines, la Révolution Anti-Balaka, Les coalitions de rebelles Séléka parties prenantes à cette Feuille de Route. La CENI devra être chargée d’organiser toutes les élections, notamment les élections législatives, présidentielles et municipales. Disposant des pleins pouvoirs dans la gestion de l’ensemble du processus électoral, la CENI aura la responsabilité d’assurer que les élections se déroulent de manière libre, juste et transparente. Lesdits pleins pouvoirs de la CENI s’arrêtent à la publication des résultats provisoires des élections;

 

Le domaine de la révision du Code électoral;

 

Promouvoir l’adoption et le respect d’un Code d’Éthique et de Bonne Conduite Électorale des Acteurs Politiques Centrafricaines, Les coalitions de rebelles Séléka, la Révolution Anti-Balaka ;

 

L’utilisation du système du bulletin unique;

 

Éducation électorale;

 

 

 

 

La révision systématique des listes électorales ou la reconstitution vu les états des faits de la destruction de tout les archives de l’Etat Centrafricain;

 

Le calendrier électoral sera déterminé conjointement par la CENI et les représentants des Nations Unies sur la base du rapport de la mission d’évaluation des besoins électoraux des experts nationaux et internationaux et ce, pour organiser des élections crédibles, justes et transparentes dans les meilleurs délais possibles en République Centrafricaine ;

 

La distribution au niveau de tous les districts des données et des matériels si possible des centres informatiques régionaux. Une Cour électorale spéciale devra être créée à titre exceptionnel et provisoire. Elle sera chargée du contentieux électoral et de la proclamation des résultats définitifs des élections présidentielles et législatives. Le fonctionnement, la composition et la compétence de ladite Cour seront fixés par une loi adoptée par le Parlement de transition. En vue de mieux assainir l’espace politique Centrafricaine, le Parlement de transition devra adopter de nouvelles lois sur les partis politiques et le statut de l’opposition ;

 

La Société Civile Centrafricaine est invitée à faire l’observation électorale des élections législatives et présidentielles et à interpeller les Acteurs Politiques Centrafricaines qui transgressent le Code d’Éthique et de Bonne Conduite Électorale. La communauté internationale sera appelée à soutenir le renforcement des capacités de la société civile ;

 

III- Mesures de confiance Désarment, Démobilisation Réinsertion et efforts de réconciliation nationale.

 

La Présidente, le Gouvernement, les Chefs d’institutions et l’ensemble de l’administration de la Transition doivent rester neutres dans la période de transition, en particulier dans le processus électoral;

 

La Présidente, le Gouvernement, l’ensemble de l’administration de la transition et toutes les institutions de transition doivent s’engager chacun en ce qui le concerne à adopter des mesures de sécurité et de confiance pour créer une atmosphère sereine et apaisée, en mettant un terme aux poursuites judiciaires en cours engagées à l’encontre des membres de l’opposition de toute forme, type car la posture aujourd’hui, des certains membres de Séléka adoptent, simplement  par peur, cause des mesure de représailles, suite à leur excès de ailes dans le passé qui pourraient apparaître comme fondées sur des motifs politiques, et en assurant le respect de l’état de droit et du principe de l’égalité de traitement. Ces mesures de confiance ne peuvent pas concerner les poursuites judiciaires engagées dans le cadre des crimes contre l’humanité, crimes de guerre, crimes de génocide et violations graves des droits de l’homme et des libertés fondamentales;

 

La Présidente, le Gouvernement de Transition, l’ensemble de l’administration de la transition ainsi que toutes les institutions de la Transition doivent s’engager à protéger et promouvoir les Droits de l’Homme en République Centrafricaine, et à respecter les libertés fondamentales, notamment la liberté d’expression, d’opinion, d’association et de manifestation, ainsi que la liberté de presse. L’exercice de ces droits doit être fait en respectant les lois du pays;

 

Octroi d’une amnistie large pour tous les événements politiques intervenus entre dès lors si aucune poursuite préalable n’était déjà engagée. Sont exclus de l’amnistie les crimes contre l’humanité, les crimes de guerre, les crimes de génocide et d’autres violations graves des droits de l’homme et des libertés fondamentales ainsi que les détournements de fonds publics. La loi d’amnistie sera ratifiée par le Parlement de Transition et aucune élection ne devrait avoir lieu avant cette ratification;

 

Le Parlement de transition devra adopter une loi sur le Statut des anciens chefs d’État comme une des mesures clés pour assurer la paix sociales et un climat apaisé au pays. Le Statut des anciens chefs d’État doit être réservé aux anciens chefs d’État qui ont décidé de cesser toute activité politique partisane en tenant compte de la considération due à leur rang passé et de la nécessité de préserver et garantir leur dignité et leur sécurité.

 

Instauration d’une Haute autorité de la transition (HAT) devra permettre à tous les citoyens Centrafricaines en exil pour des raisons politiques de rentrer en République Centrafricaine sans conditions, La HAT devra fournir la sécurité à tous les exilés Centrafricaines rapatriés. La HAT devra développer et promulguer d’urgence les instruments juridiques nécessaires, y compris une loi d’amnistie, afin d’assurer la liberté politique de tous les citoyens Centrafricaines dans le processus inclusif de transition, débouchant sur la tenue d’élections libres, justes et crédibles;

 

Les Acteurs Politiques Centrafricaines, Les coalitions de rebelles Séléka, la Révolution Anti-Balaka parties prenantes à cette Feuille de Route s’engagent à adopter sans délai un Code d’Éthique et de Bonne Conduite Politique pour régir les activités politiques en République Centrafricaine pendant la période de transition. Ils s’engagent également à respecter ce code;

 

 

 

Tous les Acteurs Politiques Centrafricaines, Les coalitions de rebelles Séléka, la Révolution Anti-Balaka parties prenantes à cette Feuille de Route, sont invités à participer de bonne foi au processus de transition. Ils s’engagent également à instaurer un climat de paix et de sécurité pour tous les Centrafricaines, à éviter l’obstruction du processus de transition et à maintenir une posture constructive et patriotique pour faire avancer la transition;

 

Aucun Acteur Politique Centrafricaine, Les coalitions de rebelles Séléka, la Révolution Anti-Balaka  partie prenante à cette Feuille de Route, ne peut et ne doit s’arroger un droit de veto à cette Feuille de Route pour la période de transition;

 

Toutes les coalitions des rebelles, les Acteurs Politiques Centrafricaines parties prenantes à cette Feuille de Route doivent refuser le recours à la violence ou la menace  de la partition de notre Pays, à un tel recours pendant la période de transition. Ils doivent également s’abstenir d’inciter à la haine et de mener toute action déstabilisatrice au cours de la transition, éviter ce type de escapade de Ndélé, par exemple l’installation d’un état major à Bambari.

 

Un processus de réconciliation nationale, dirigé par une institution nationale dénommée le Comité de la Réconciliation Centrafricaine (Comité de la Réconciliation Centrafricaine) et facilité par la communauté internationale, devra être entamé afin de soigner et commencer à guérir les blessures individuelles et collectives du passé et d’établir de saines fondations pour l’avenir de République Centrafricaine. La composition, le fonctionnement, la gestion et la compétence dudit Comité seront établis par une loi adoptée par le Parlement de Transition;

 

Toute personne victime des événements politiques depuis les multiples rebellions et la date de signature de la présente feuille de route qui aurait subi des préjudices de quelque nature que ce soit aura droit à une réparation et/ou indemnisation par l’Etat dont les modalités seront fixées par ;

 

Un fonds national de solidarité (FNS) sera mis en place afin d’indemniser les ayants-droit et les victimes pour les préjudices subis lors des événements politiques de puis lors et la date de signature de la présente feuille de route. La communauté internationale sera appelée à soutenir ce Fonds ;

 

Les membres de la Société Civile Centrafricaine,  sont chargés du suivi et du contrôle nationaux de l’application de cette feuille de route, jusqu'à la fin de la période de transition. Dans l’exercice de leurs fonctions, ils sont invités à préserver leur apolitisme et leur unité. La communauté internationale sera appelée à soutenir le renforcement des capacités de ce mécanisme national de suivi et de contrôle de l’application de la présente feuille de route ; Un Bureau de la Médiation sera installé en République Centrafricaine pour y soutenir le dialogue Centro-Centrafricaines de toute confession et le processus de transition. La mission du Bureau de la Médiation s’achèvera le jour de l’investiture du nouveau Président ou Présidente de la République, qui marquera la fin de la transition;

Les présents engagements annulent et remplacent tous les engagements pris et ou signés antérieurement concernant la transition  en République Centrafricaine. Aucune procédure d’empêchement ou de destitution de la Présidente actuelle de la Transition, ni aucune motion de censure à l’endroit du Gouvernement de Transition ni aucune mesure de dissolution du Parlement de Transition ne peuvent être exercée, pendant la transition. Tout conflit dans l’interprétation des dispositions de la présente Feuille de Route sera soumis à l’arbitrage de la Médiation.

 

IV – Mécanisme de mise en œuvre et accompagnement de l’accord de cette N Transition

 

Normalement, après la mise en place effective, de cette révision de ce Gouvernement de Transition des Technocrates, le maintient du Parlement de Transition CNT et du Conseils de Transition que dans toute logique, devrait subir les même traitement de requalification, ou reconstitués et d’une Commission Electorale Nationale Indépendante neutre, inclusive et consensuelle, ainsi que la conclusion d’un accord sur une Feuille de Route pour la période de transition, l’Union africaine devrait appeler fortement la communauté internationale à prendre les engagements suivants:

 

L’établissement d’un Bureau de la Médiation en République Centrafricaine pour y soutenir le dialogue Centro-Centrafricaines de toute confession et le processus de transition. À cet égard, les Nations Unies sont appelées à apporter une assistance technique, administrative et financière à la Médiation. Reconnaissance internationale de la Présidente et du Gouvernement de Transition des Technocrate en République Centrafricaine, après la mise en place des institutions de transition inclusives et consensuelles; L’UA demandent aux partenaires bilatéraux et multilatéraux de République Centrafricaine d’apporter, dans le respect de leurs procédures respectives leur soutien multiforme aux institutions de transition consensuelles et inclusives, notamment le Gouvernement de Transition, le Congrès de Transition, le Conseil Supérieur de Transition et la Commission Electorale Nationale Indépendante;

 

 

Octroi d’aide financière, technique, matérielle et logistique au processus électoral;

 

Sous l’égide de l’équipe de médiation qui devrait être mise en place, appuyée par les Nations Unies, la communauté internationale sera chargée du suivi et contrôle internationaux de la mise en œuvre de cette feuille de route, en collaboration avec les acteurs nationaux et internationaux pertinents;

 

La communauté internationale s’engage à envoyer des observateurs internationaux pour les élections législatives et présidentielles;

 

Suspension et levée progressive et conditionnée des sanctions imposées en République Centrafricaine en fonction de la mise en œuvre des étapes fixées dans cette feuille de route; exemple l’embargo sur le Diamant centrafricaine ! Les partenaires examineront la possibilité de reprendre leur aide et leur coopération au développement, humanitaire, financier et économique; Le Médiateur devrait continuer à suivre de près la situation, apporter en tant que besoin son soutien et sa facilitation aux parties prenantes Centrafricaines, et faire régulièrement rapport  l’UA et la communauté internationale sur l’évolution de la situation en République Centrafricain.

 

La situation aujourd’hui dans notre Pays son tellement grave, l’anarchie au moins tel que nous constatons dans notre Pays prenne place, doit se méprendre, Une tendance de la pensée et de l’action humaines qui cherche à identifier les structures d’autorité et de domination. Nous avons constatés les défis vis-à-vis des institutions de la Transition de l’Etat Centrafricain. A travers la grande réunion de Ndélé et ce qui suivra à une installation d’un Etat major à Bambari, appeler à se justifier et dès qu’elles s’en montrent incapables, à les surmonter loin d’avoir « échoué » malgré la dissolution de ladite groupe rebelle coalition Séléka, il se porte très bien. Du à beaucoup de tergivation des hommes politiques qui brillent que par la calomnie. Des formes d’oppression et d’injustice que vive le peuple Centrafrique, leurs sembles  indifférentes.

 

Ps) Les pauvres gens payes encore le prix fort de leurs vies pour des raisons stratégiques notoires. Tous les communiqués de presse de dénonciation, la calomnie, la diffamation ne change rien à la vie des Centrafricains(nes). Il faut des propositions, et poser des actes plus pragmatiques d’apaisements.

 

 

 Fait, à Lyon le 1 Juin 2014

 

Mr. Aubin-Roger KOMOTO

 

Crise Centrafricaine : Sommes-nous dépourvue d’intelligences ou manque de volontés Politiques de relever ceux défis, de cette Anarchie généralisée ? par Aubin-Roger KOMOTO

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Centrafrique-Presse.com
31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 22:35

 

 

 

 

 

http://www.la-croix.com/   31/5/14 - 23 H 00

 

Un calme précaire régnait samedi soir à Bangui où les chrétiens réclament "le désarmement immédiat" du quartier PK-5, une enclave où vivent reclus les derniers musulmans de la capitale centrafricaine qui, craignant pour leur vie, refusent de désarmer.

 

Les voitures et les boutiques ouvertes étaient rares samedi à Bangui. Des restes fumants de barricades jonchent la plupart des axes, stigmates des violences qui déchirent la ville depuis l'attaque sanglante mercredi de l'église Fatima, au cours de laquelle 17 personnes ont été tuées.

 

Près du PK-5, dans le quartier chrétien de Miskine, une colonne de blindés et de tractopelles français, escortés par la force de l'Union africaine en Centrafrique (Misca), a dégagé samedi matin les restes des barricades sous les huées de la foule.

 

"Les musulmans sont là pour nous tuer, si vous voulez faire la paix, il faut désarmer le PK-5", expliquait Brice, en chemise blanche, à l'arrivée des Français. Dans d'autres quartiers de la ville, le mot d'ordre est partout le même, trois jours après le massacre de Fatima que tous les chrétiens attribuent à des groupes armés musulmans: "il faut désarmer le PK-5".

 

Au PK-5, dernière enclave musulmane de Bangui après le départ des musulmans du nord de la ville il y a un mois, ils ne sont plus que 1.000 à 2.000 à se terrer dans la peur des attaques, selon une source proche des forces internationales.

 

Convoyés par des soldats tchadiens de la Misca ou par leur propres moyens, l'immense majorité des musulmans du PK-5 a pris le chemin de l'exode, vers le nord et l'est du pays ou le Tchad, pour fuir les exactions des "anti-balaka", ces milices chrétiennes rivales de la Séléka, ex-rebelles en majorité musulmans dirigés par Michel Djotodia, au pouvoir de mars 2013 à janvier dernier.

 

Vendredi, dans un message à la radio centrafricaine, la présidente Catherine Samba-Panza s'est engagée à ce que le "désarmement tant demandé se fasse partout", en citant le PK-5.

 

Mais lors d'une marche réunissant 200 à 300 personnes, les musulmans de ce quartier ont dit leur refus d'être désarmés. "Non au désarmement des musulmans opprimés. Nous ne voulons pas être à la merci des anti-balaka", était-il écrit sur une grande pancarte.

 

- "Nous observons une trêve" -

 

Les musulmans accusent Catherine Samba-Panza d'être la "mère" des anti-balaka. "Ban Ki-moon (secrétaire général de l'ONU), nous voulons partir vers le Nord pour rejoindre nos frères musulmans", demandait une autre pancarte.

 

Dans le PK-5, beaucoup de "Non à la France" sont tagués sur les murs mais, signe de la confusion régnant à Bangui, certains habitants applaudissaient les patrouilles de soldats français samedi, tandis que d'autres leur faisaient signe de partir, a constaté l'AFP.

 

Cette hostilité se retrouve dans d'autres quartiers, majoritairement chrétiens, où des habitants criaient aux Français "Voleurs de diamants", dont la Centrafrique est l'un des principaux producteurs au monde.

 

Vendredi, trois personnes avaient été tuées et une dizaine blessées lors de manifestations qui ont rassemblé des milliers de Centrafricains, descendus dans la rue pour demander le désarmement des musulmans et le départ du contingent burundais de la Misca, qu'ils accusent d'avoir laissé commettre la tuerie de Fatima.

 

"Là, nous observons une trêve pour respecter la période de deuil, mais les manifestations repartiront dès lundi si les musulmans ne sont pas désarmés", menaçait samedi l'un des organisateurs des manifestations, Sergio Mescheba.

 

Depuis quelques semaines, Bangui semblait retrouver un début de normalité - du moins pendant la journée - mais le massacre de l'église Notre-Dame de Fatima a servi de détonateur.

 

Depuis, Médecins Sans Frontières a reçu 27 blessés à "l'hôpital communautaire" qu'il gère. "C'est beaucoup, on s'était habitué à en recevoir 70 par mois en moyenne", selon un responsable, rassuré de constater samedi soir que son équipe pouvait à nouveau travailler dans le calme.

 

Les militaires français et africains, massivement déployés dans la ville depuis le drame, ont été visés par des tirs.

 

La crise centrafricaine a pris un tour interconfessionnel en janvier, après le départ forcé du président Djotodia et de son mouvement, la Séléka.

 

Après la mise en déroute de la Séléka, les musulmans de Bangui, accusés de connivence avec la rébellion, ont été victimes de nombreuses exactions de la part des anti-balaka, conduisant la plupart d'entre eux au départ ou à l'exil.

 

Lu pour vous : Calme précaire à Bangui où les chrétiens veulent désarmer les musulmans

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 19:50

 

 

 

 

 

 

 

 

(Plusieurs jeunes se sont spontanément mis à déblayer l'avenue Boganda des traces de pneus brûlés et autres matériaux ayant servi aux barricades de la veille)

Un bon exemple à suivre : des jeunes déblayent l'avenue Boganda après les barricades
Un bon exemple à suivre : des jeunes déblayent l'avenue Boganda après les barricades
Un bon exemple à suivre : des jeunes déblayent l'avenue Boganda après les barricades

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 19:45

 

 

 

Massacre à l'église de Fatima : condamnation du BNJC

Communiqué de presse du BNJC
Communiqué de presse du BNJC
Communiqué de presse du BNJC

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 19:34

 

 

 

 

REVUE DE PRESSE FRANÇAISE Norbert Navarro samedi 31 mai 2014

 

« De Bamako à Bangui, la France s’enlise en Afrique », lance en effet en Une Le Figaro. Sur deux pages, le quotidien consacre ce qu’il appelle son « événement », autrement dit son dossier du jour, aux interventions françaises au Mali comme en Centrafrique qui, malgré les « efforts » de l’armée française, « peinent à sortir des pays de la guerre », alors que, plus le temps passe, s’exprime un sentiment « antifrançais » qui, estime le quotidien, «  pose la question du maintien des déploiements militaires ». C’est ce qui s’appelle mettre les pieds dans le plat.

 

Centrafrique : le treillis de la paix

 

Au lendemain des violentes manifestations qui ont agité le centre-ville comme les abords de l’aéroport de Bangui hier, et qui faisaient suite aux convulsions consécutives à l’attaque meurtrière, mercredi, de l’église Notre-Dame-de-Fatima dans la capitale centrafricaine, Le Figaro relève que les manifestations des derniers jours ont pris un « tour antifrançais très net », et que ce sentiment n’avait « jamais (été) atteint jusqu’alors en Centrafrique ».

 

Alors, voilà ! « Paix introuvable » au Mali ? Ressentiment antifrançais se répandant en Centrafrique ? Comment « sortir de ce piège africain », s’interroge Le Figaro ? Réponse du journal : c’est au ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius « d’enfiler son treillis de soldat de la paix » !

 

Centrafrique : déstabilisation soudanaise

 

Laurent Fabius ou Jean-Yves Le Drian.. Que peut faire en tout cas la France dans un tel contexte ? Pour Paris, énonce le quotidien Libération ce matin, la réponse est simple : il faut « tenir coûte que coûte en Centrafrique. Se référant à l’attaque de l’église Notre-Dame-de-Fatima de Bangui, le journal évoque une « œuvre de déstabilisation » de la Centrafrique. Citant une « source proche du dossier » qui « pointe le rôle de Khartoum » dans les récents événements centrafricains, Libé relève que l’un des tenants de la ligne dure de la Séléka, Nourredine Adam, « séjournerait actuellement à Nyala », dans la province limitrophe du Darfour soudanais. Dans les colonnes du journal, un diplomate, anonyme lui-aussi, affirme que la communauté internationale « reste sur la bonne voie en Centrafrique », et que Paris évoque un simple « entre-deux » compliqué à négocier, car la force africaine, la Misca (Mission internationale de soutien à la Centrafrique), a été affaiblie par le retrait récent du contingent tchadien, et que les premiers casques bleus ne sont pas attendus avant septembre.

A la Une : la France dans le bourbier africain

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 19:26

 

 

 

                                  

 

Notre pays est en proie à la recrudescence de la violence ces derniers jours, notamment depuis le congrès des ex-séléka de Ndélé. A Bambari avec les attributs de la partition de notre pays installés par les ex-séléka, à savoir l’Etat-major des armées dites républicaines, les directions nationales de la gendarmerie, de la police et de la douane, une série d’actes de guerre se sont multipliés.

 

A Bambari, Bria, Ndélé et Alindao plusieurs affrontements ont eu lieu entre les ex-séléka et les forces internationales. Depuis cinq jours à Bangui, on assiste également au développement de la violence et des assassinats des civils. Le mercredi 27 mai, les bandits venus  du quartier Km5 ont attaqué le camp des réfugiés de l’église de Notre Dame de Fatima tuant environ quinze  personnes  dont l’abbé Nzalé, en blessant plusieurs et amenant avec eux des otages dont on ignore encore leur sort. Cette opération digne des terroristes a été minutieusement préparée et apparemment les forces internationales auraient laissé faire, alors que leur but est de protéger la population civile en détresse.

 

Cette situation contraste avec le calme relatif que Bangui et certaines villes de province ont connu ces derniers mois. Ceci est l’œuvre de ceux qui s’opposent à la paix et qui veulent maintenir l’insécurité grandissante dans notre pays afin de faire assoir leur sale besogne.

 

Les marches pacifiques du jeudi et du vendredi, réponse légitime de la population contre ces tueries a entrainé une riposte disproportionnée des  forces internationales qui s’est soldée par trois morts ce vendredi.

 

Notre pays a besoin de la paix et tout acte contre les efforts nationaux et internationaux pour retrouver la sécurité ne peut être que l’œuvre des ennemis de notre pays.

 

L’Alliance pour la Démocratie et le Progrès (ADP) condamne sans réserve ces actes barbares et présentent aux familles leurs condoléances. Elle dénonce une fois de plus le congrès de Ndélé qui  introduit la partition de notre pays.

 

Elle place les forces internationales devant leur responsabilité et rappelle que leur rôle est de désarmer les détenteurs des armes de guerre selon les différentes résolutions des Nations-Unies. C’est à cette condition seulement que le peuple centrafricain peut retrouver la paix

 

 Fait à Bangui, le 30 mai 2014

                                                                          Le Président,

                                                                         Clément BELIBANGA

                                                                         Ancien Ministre

 COMMUNIQUE DE PRESSE DE L'ADP

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 14:44

 

 

 

 

 

 

Genève 30 mai 2014 – Après l'attaque meurtrière contre l'église Notre-Dame de Fatima mercredi à Bangui, l'une des pires attaques menées contre un lieu sûr en République centrafricaine, le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a appelé une nouvelle fois les parties en conflit à protéger les civils.

 

Au moins 17 personnes ont été tuées et 27 autres sont portées disparues après que des hommes armés ont lancé des grenades et ouvert le feu dans le complexe de Notre-Dame de Fatima, selon le HCR.

 

« Parmi les personnes décédées, on compte également le prêtre de cette paroisse, ainsi que deux enfants et deux adultes ayant succombé à leurs blessures jeudi. Les civils portés disparus auraient été kidnappés par les assaillants qui les ont emmenés vers une destination inconnue », a expliqué une porte-parole du HCR, Fatoumata Lejeune-Kaba, lors d'une conférence de presse à Genève.

 

« Le HCR condamne fermement cette attaque contre des civils innocents. Nous appelons toutes les parties au conflit à protéger les civils, conformément à leurs obligations en vertu du droit international. Nous appelons également toutes les parties au conflit à permettre l'acheminement de l'assistance humanitaire essentielle et un libre accès aux personnes ayant besoin de protection et d'aide », a-t-elle ajouté.

 

Au moment de l'attaque, la paroisse Notre-Dame de Fatima accueillait 9.000 déplacés internes, y compris 2.050 qui y étaient arrivées il y a seulement une semaine pour échapper à l'insécurité croissante dans les quartiers voisins. D'autres y résidaient depuis décembre 2013.

 

L'église est désormais vide. Les anciens résidents ont rejoint des quartiers voisins ou sont partis vers le sud dans les 10 sites de la capitale et de la région voisine de Bimbo.

 

« Jusqu'à récemment, les églises, les monastères et les mosquées étaient des lieux sûr pour les déplacés à travers la République centrafricaine. A Bangui, 32 sites de déplacés sur un total de 43 sont localisés dans des lieux de culte », a souligné la porte-parole du HCR.

 

Selon le HCR, la sécurité dans la capitale centrafricaine s'est gravement détériorée depuis le week-end dernier. D'autres parties du pays ont également été le théâtre de violences ces 10 derniers jours.

Centrafrique : le HCR appelle à protéger les civils après l'attaque meurtrière contre une église

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 13:48

 

 

 

 

 

            Alors qu'on s'attendait à une amélioration de la situation sécuritaire, la ville de Bangui a été le mercredi 28 mai 2014  le théâtre de carnages ignobles à l'Eglise Notre Dame de Fatima entraînant la mort d'une vingtaine de personnes innocentes dont l'abbé Paul Emile NZALE  et d'une trentaine de blessés.

 

            Une vingtaine de personnes environ ont été enlevées et prises en otage. On ignore tout sur leur sort. Ces actes criminels qui couvrent d'infamie leurs auteurs, sont de nature à plonger notre pays dans l'abîme.

 

            La CRPS condamne avec force ces crimes sans nom perpétrés lâchement sur des populations civiles déplacées au sein d'une Eglise

.

            Elle comprend  la  réprobation et l'indignation générales de la population qui s'est exprimée dans les rues de Bangui.

 

            Elle condamne autant l'odieux assassinat au Km 5 le 25 mai 2014 des 3 jeunes musulmans dont les corps ont été mutilés,  et qui a sans doute servi de prétexte pour le déferlement de haine ayant conduit au carnage de l'Eglise Notre Dame de Fatima.

 

            Il s'agit  désormais d'un cycle infernal de vengeances alternées susceptibles de conduire le pays dans le chaos.

 

            La CRPS face à la gravité de la situation:

 

- Appelle la population au calme et présente ses condoléances les plus émues aux familles des victimes ainsi qu'au clergé centrafricain.

 

-Exprime sa compassion pour les blessés et leur souhaite une prompte guérison.

 

-Exige que la lumière soit faite sur ces crimes odieux et que leurs auteurs soient recherchés traduits en justice et sévèrement condamnés.

 

-Invite les Forces Internationales à procéder sans ambigüité  à l'exécution de la résolution 2127  du Conseil de Sécurité des Nations Unies leur conférant le mandat de désarmement concomitant  de toutes les milices armées.

 

-Demande aux Institutions de la Transition de tout mettre en œuvre afin que la Police Nationale et la Gendarmerie Nationale à qui sont dévolues les missions régaliennes (renseignement et maintien de l'ordre) soient encadrées et équipées pour servir de force d'appoint  aux Forces Internationales.

 

-Réaffirme son attachement à la stabilité de toutes les institutions de la Transition comme gage de la cohésion politique et sociale indispensable à la  sortie de crise.

 

 

                                                                       Fait à Bangui le 30 mai 2094

 

                                                                                  Le Président

 

                                                                         Me   Nicolas  TIANGAYE

 

  COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA CRPS RELATIF AUX MASSACRES DE FATIMA

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 13:09

 

 

 

 

31/05/14 (AFP)

 

Un calme précaire régnait samedi matin dans les rues de Bangui où aucune voiture ne s'aventurait et où les boutiques restaient fermées au lendemain d'une journée de violences marquée par la mort de trois manifestants, a constaté l'AFP.

 

Dans le centre-ville de la capitale centrafricaine, où des rafales d'armes automatiques avaient retenti vendredi en marge de grandes manifestations, les boutiques gardaient le rideau fermé samedi et il n'y avait aucune circulation automobile. Mais les Banguissois déambulaient à pied et des vendeurs de pain étaient en place aux carrefours.

 

Dans le quartier majoritairement musulman de PK-5, avenue Koudoukou, des barricades étaient toujours érigées sur la chaussée et aucune voiture n'était visible, a constaté l'AFP.

 

Un hélicoptère de l'armée française a survolé Bangui au petit matin samedi.

 

Un vol de la Royal Air Maroc en provenance de Casablanca, qui devait se poser samedi matin à Bangui, a été annulé, a-t-on appris auprès de passagers.

 

Bangui a connu une flambée de violences cette semaine après le massacre perpétré mercredi à l'église Notre-Dame de Fatima au cours duquel 17 personnes ont été tuées et 27 enlevées.

 

Au moins trois personnes ont été tuées à Bangui vendredi lors de manifestations contre le pouvoir et les forces internationales, qui se sont dit prêtes à riposter à toute menace dans la capitale centrafricaine.

 

 

 

Centrafrique : malgré le chaos, Paris veut maintenir le cap

 

THOMAS HOFNUNG 30 MAI 2014 À 20:06

 

ANALYSE

 

Alors que le gouvernement transitoire semble dépassé par la situation, la France affirme que le pays est en voie de stabilisation.

 

Bangui brûle, mais Paris veut croire qu’il s’agit d’une poussée de fièvre aussi brutale que passagère. «Le mois dernier, la Croix-Rouge n’a dénombré que 40 morts à Bangui», note ainsi un haut responsable français.

 

Mais d’autres observateurs de la crise qui secoue cette ex-colonie française sont loin de partager un tel optimisme, même mesuré. «Le gouvernement de la présidente Catherine Samba-Panza est totalement tétanisé face à cette nouvelle vague de violences à Bangui», s’inquiète Didier Niewiadowski, en poste à l’ambassade de France à Bangui entre 2008 et 2012. Ce dernier plaide pour la ...

Calme précaire à Bangui au lendemain d'une journée de violences

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 13:08

 

 

 

 

 

http://radionotredame.net/  Le Vendredi 30 mai 2014 à 15:22 par Victoria Putz

 

Les attaques s'enchaînent entre chrétiens et musulmans depuis dimanche dernier. Mercredi 28 mai, un groupe de musulmans armés a attaqué une église à Bangui. Le bilan est pour l'instant de quinze morts dont l'abbé Paul-Emile Nzalé et d'une trentaine de blessés.

 

La tension est extrême depuis quelques jours à Bangui. La veille de l'Ascension, un groupe armé a fait irruption à Notre-Dame de Fatima où des centaines de familles sont réfugiées pour échapper aux violences interconfessionnelles. "On a entendu toutes les tonalités d’armes pendant plus d’une heure. Les gens étaient réfugiés derrière l’église et dans les bureaux… ", explique le père Gabriele Perobelli au journal Le Monde. Le premier bilan fait état de quinze morts mais les témoins présents redoutent des possibles enlèvements durant l'attaque. Pour l'instant, aucune demande de rançon n'a été communiquée. La mort de l'abbé Paul-Emile Nzalé laisse présager une vague de représailles.

 

Les milices Séléka et anti-Balaka continuent d'alimenter la violence

 

Une mosquée a été vandalisée dans le quartier de Lakouanga à la suite de ce raid. Jeudi, de nombreux coups de feux ont été entendus et des barricades ont été érigées dans la ville qui est restée paralysée toute la journée. Les forces africaines Misca sont intervenues dans plusieurs quartiers pour tenter apaiser les tensions. La circulation n'a été rétablie qu'en fin d'après-midi.  Le gouvernement a appelé au calme pour faciliter le processus de transition compromis par les milices qui multiplient les tueries dans les deux camps. La population musulmane, très minoritaire à Bangui et parquée dans le quartier PK-5 considère que l'attaque de l'église est une riposte face aux attaques des milices chrétiennes. Dimanche 25 mai, trois musulmans ont été tués et mutilés lors d'un match de football interconfessionnel destiné à réconcilier les deux partis.

 

L'ancien président et plusieurs personnalités politiques condamnés

 

L'ex Président, François Bozizé, a été condamné avec l'un de ses proches Levy Yakété et le chef de la police politique de l'ex-Séléka, Adam Noureddine  par le Conseil des Nations Unies le 9 mai. Selon le comité des sanctions du conseil de sécurité, l'ancien président aurait fourni du matériel aux milices chrétiennes pour déstabiliser le gouvernement actuel de transition. Levy Yakété aurait, quant à lui, tenté de recruter des hommes au Cameroun et au Bénin et fourni des machettes à de jeunes chrétiens au chômage. Le chef de la police politique est le plus visé, car il contrôle encore très activement l'ex-Séléka qui continue ses actions meurtrières. Ils ont désormais l'interdiction de voyager et de disposer de leurs avoirs. L'ancien président de transition, Michel Djotodia et le chef rebelle Abdoulaye Miskine ont échappé à la sentence mais sont néanmoins condamnés par Washington par un gel de leurs biens aux États-Unis et l'interdiction d'entrer sur le territoire américain.

 

Nouvelle vague de violences en Centrafrique

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