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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 01:43

 

 

 

 

carte-Afrique.JPG


zonefranc5.jpg 

 

 

 

PARIS AFP / 05 octobre 2012 22h43 - La France souhaite aider les Etats africains à mieux négocier les contrats avec des entreprises internationales, notamment pour l'exploitation de leurs ressources naturelles, selon une tribune cosignée par le ministre français de l'Economie et le président ivoirien.


Dans ce texte publié vendredi dans Le Figaro à l'occasion du 40e anniversaire de la zone franc, Pierre Moscovici et Alassane Ouattara affirment vouloir promouvoir des contrats commerciaux justes et équitables.


Le temps de l'exploitation outrancière des réserves africaines est heureusement révolu, estiment-ils. Mais une obligation de transparence pour les industries extractives -- pétrolières, minières, gazières -- doit être strictement fixée, au niveau européen et international, déclarent-ils.


L'aide au développement doit apporter aux Etats africains un appui juridique et financier renforcé pour mieux négocier les contrats qui les lient aux entreprises internationales, assurent les deux hommes dans cette tribune publiée à l'occasion de rencontres internationales à Paris marquant le 40e anniversaire des accords établissant la zone franc, qui lie la France et les pays africains ayant comme monnaie le franc CFA, aujourd'hui arrimé à l'euro.


En marge de cette rencontre, la Banque mondiale a annoncé le lancement d'un nouveau Fonds destiné à aider les pays africains à jouer à armes égales avec les sociétés étrangères afin de leur assurer des conditions équitables dans les contrats relatifs à l'exploitation des ressources naturelles qu'ils signent avec celles-ci.


M. Moscovici a annoncé dans un communiqué qu'il soutenait cette initiative et une autre de la Banque africaine de développement en faveur de l'assistance juridique pour les pays africains. La France va les appuyer concrètement, financièrement, pour un montant total de quinze millions d'euros, a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse.


Dans leur tribune, MM. Ouattara et Moscovici appellent de leurs voeux une relation redéfinie entre la France et l'Afrique, après des décennies de liens ambigus, parfois teintés de corruption, entre Paris et ses anciennes colonies.


J'ai voulu faire de cet anniversaire le point de départ, dans la sphère qui est la mienne, d'une redéfinition des relations entre la France et l'Afrique, a déclaré le ministre français.

Il a notamment confié à plusieurs personnalités (l'ex-ministre français des Affaires étrangères Hubert Védrine, le président du fonds d'investissement PAI Partners Lionel Zinsou, l'ex-directeur de l'Agence française de développement Jean-Michel Séverino) une mission visant à trouver les moyens d'activer les flux humains, financiers et commerciaux entre la France et l'Afrique.


(©)

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 01:28

 

 

 

 

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YAOUNDE 05-10-2012 à 20h45  (AFP) - Symphorien Sangha, surnommé le "braconnier légendaire" qui opérait à travers l'Afrique centrale a été arrêté mercredi au Cameroun dans la ville de Yokadouma (est), a appris l'AFP vendredi de source concordante.


"La gendarmerie de Yokadouma a arrêté Symphorien avant-hier (mercredi). Il se trouve actuellement à la gendarmerie de la ville", a affirmé sous couvert d'anonymat un responsable local du ministère en charge de la Faune.


"Nous rassemblons encore les éléments pour le présenter devant le procureur (de Yokadouma)", a ajouté ce responsable.


"Il a été arrêté en vertu d'un mandat d'arrêt signé en mars 2010 par un procureur centrafricain", a-t-il poursuivi.


Dans un communiqué transmis à l'AFP, l'ONG World wildlife Fund (WWF) a salué cette arrestation, indiquant qu'il s'agissait d' "une étape importante dans la lutte régionale contre la criminalité faunique".


L'organisation présente M. Sangha comme étant "l'un des plus notoires braconniers d'éléphants et contrebandiers d'ivoire opérant en Afrique centrale".


Il est "connu localement sous le nom du +braconnier légendaire du TNS (Tri-nationale de la Sangha, un ensemble d'aires protégées chevauchant le Cameroun, la Centrafrique et le Congo)+", selon WWF.


Camerounais d'origine centrafricaine, "Sangha s'est spécialisé dans l'abattage des éléphants pour leurs défenses et est accusé d'avoir servi de guide aux braconniers soudanais qui, en 2010, ont traversé la (Centrafrique) pour massacrer 25 éléphants avant d'être arrêtés par les autorités locales", souligne WWF.


D'après l'organisation, "Sangha est également accusé d'avoir ouvert le feu sur des écogardes (gardes des parcs) en 2010, handicapant sérieusement l'un d'eux. Il a aussi déjà été arrêté au moins deux fois".


M. Sangha "a l'habitude de disparaître suite à ses arrestations", a prévenu Bas Huijbregts, responsable de la politique pour le WWF Afrique Centrale.


Dans son communiqué, "WWF exhorte les autorités compétentes à (...) poursuivre Sangha et le condamner aux peines maximales prévues par la loi", précisant qu'il a souvent "échappé" à la justice.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 01:23

 

 

 

 

 

Basket-ball.jpg


http://radiookapi.net

 

Les Léopards hommes de basketball se sont inclinés, jeudi 4 octobre, face aux Diables rouges du Congo Brazzaville (81-92), en match comptant pour la troisième journée des éliminatoires de l’Afrobasket 2013, zone 4 qui se joue, à Bangui (Centrafrique).Les Congolais étaient déjà tombés devant les Fauves de Bazou-Bangui de la Centrafrique, équipe hôte, lors de la première journée (68-74) ainsi que contre les Lions indomptables du Cameroun, un jour plus tard, sur la marque de 63 à 74.


En trois sorties ratées, les Léopards de la RDC occupent la dernière place du classement de la manche aller de cette compétition dominée par la RCA qui totalise 6 points, en trois sorties.

Les Centrafricains sont talonnés par les Camerounais (5 points) tandis que les Congolais de Brazza viennent en troisième position avec 4 points.


Cet après-midi, les Léopards de la RDC entament la manche retour contre les Diables rouges.


Classement des matches-aller

  • Rang    Equipe     J    G     P     Pm    Pe        Points
  • 1er        RCA          3    3    0    233    179        6
  • 2è      CMR             3    2    1    224    202        5
  • 3è     Congo           3    1    2    205    230        4
  • 4è    RDC                3    0    3    212    263        3

Seuls les trois premiers du tournoi se qualifieront pour la phase finale de l’Afrobasket Côte d’Ivoire 2013.

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Centrafrique-Presse.com - dans Sports
6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 01:16

 

 

 

 

 

Conseil-S-ONU.JPG

 

 

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ParRFI vendredi 05 octobre 2012


Une résolution sur le Mali doit être votée dans les tous prochains jours au Conseil de sécurité de l'ONU, à New York. Une résolution très politique, destinée à préparer dans un deuxième temps, et d'ici un mois probablement, la résolution autorisant le déploiement d'une force internationale au Mali. Dans les grandes lignes, ce texte politique sera une sorte d'avertissement aux groupes armés, pour les inciter à se dissocier du terrorisme et à entrer en négociation avec Bamako sous peine de sanctions internationales. Pourquoi passer par une résolution politique avant de valider la résolution militaire ? Quel est le sens de ce texte politique qui doit être adopté ?


Cette résolution va permettre de fixer le cadre politique indispensable à une résolution de la crise au Mali. Elle permet aussi de rassurer ceux qui prônent des négociations avant toute intervention.


Elle aura aussi pour but très concret de mettre la pression sur certains groupes responsables de la crise au nord du pays, en les menaçant de sanctions s'ils ne se décident pas à dialoguer.


La rédaction de cette résolution politique est aussi tactique. Il fallait aller vite, et ne pas laisser de vide après la dynamique enclenchée à New York, confie un diplomate français. Autrement dit : mettre très vite un projet sur la table du Conseil de sécurité et faire pression sur la Cédéao pour qu'elle se penche sur le plan militaire qu'elle doit élaborer en vue de l'adoption, dès que ce sera possible, d'une résolution autorisant une intervention militaire.


Le plan militaire d'une future opération au nord du Mali n'est en effet toujours pas prêt. La Cédéao n'a notamment pas encore clarifié la composition de la force, ni présenté un financement acceptable. Or, sans concept clair, l'ONU ne donnera pas son feu vert au déploiement d'une force africaine.


En attendant donc que les préparatifs militaires se précisent, probablement courant octobre, cette résolution va permettre de mobiliser toutes les énergies et complètera la toute première résolution 2056, adoptée en juillet à l'ONU, qui fixait déjà le cadre d'une solution politique globale au Mali.

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 01:11

 

 

 

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Les très bons résultats des fauves ne se seraient pas faits sans de très bons joueurs, et la reconnaissance du monde du football se fait savoir.


En effet, deux fauves ont été nommés aux Glo-CAF Awards pour le prix des meilleurs joueurs africains de l'année 2012 en compagnie de 32 autres.


Il s'agit de Foxi KETHEVOAMA (auteur notamment d'un doublé contre le Botswana, d'un but au match retour contre l'Egypte et des trois passes décisives contre l'Egypte au match aller) et d'Hilaire MOMI (auteur d'un doublé contre l'Egypte au match aller) pour ne citer que leurs performances avec les fauves.


Les deux centrafricains seront donc en lice pour succéder à Yaya Touré élu meilleur joueur africain 2011.La cérémonie aura lieu le 20 décembre à ACCRA.

La rédaction de centrafriquefootball.com

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Centrafrique-Presse.com - dans Sports
6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 01:08

 

 

 

 

 

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(Investir au Cameroun) - Afin de réduire de manière considérable les coûts et délais de transport sur le corridor stratégique Bangui-Bouar, le Centrafrique a emprunté 95 millions € (62 milliards FCFA) supplémentaires auprès de la Banque mondiale pour accélérer les travaux de remise en état des routes garantissant ainsi une traficabilité des transports quelle que soit la saison.


A ce jour, en fonction de la saison, il faut en moyenne 15 à 28 jours pour transporter un conteneur de 20 tonnes de Douala (Cameroun) à Bangui (Centrafrique).


En juillet dernier, le conseil d’administration de la banque avait approuvé un appui de 125 millions $ au Centrafrique pour accompagner le Projet de facilitation du transport et du transit de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (CEMAC) qui comprend entre autre la remise à niveau du réseau routier Douala – Bangui.


« Une logistique efficace de transit est indispensable pour les pays enclavés de la région (République centrafricaine et Tchad) dont les principaux centres d’affaires sont situés à au moins 1500 km du port le plus proche, qui est celui de Douala au Cameroun » avait expliqué la directrice du département d’intégration régionale en Afrique pour la Banque mondiale, Elizabeth Lule.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 01:06

 

 

 

Baba laddé FPR

 


Vendredi 5 octobre 2012


Hier, Baba Laddé a accordé une  brève interview  à Laurent Correau de Rfi, dans laquelle il a dénoncé le comportement des autorités tchadiennes à son encontre sur le processus de réconciliation et de rapatriement de ses troupes.

 

Ce matin, on vient d’apprendre de l’entourage de Baba Laddé, qu’il a reçu des instructions du ministre de l’intérieur Ahmat Bachir et du médiateur national, Abderahman Moussa qui l’interdisent de ne plus accorder d’interview aux médias étrangers. Car, eux, ils ne sont pas concernés par  cet accord qu’il a signé à Bangui avec le médiateur centrafricain et  le Bureau Intégré de l'Organisation des Nations unies en Centrafrique.

 

Depuis son arrivée, Baba Laddé ne dispose d’aucun moyen de transport, il a été extrait de l’hôtel pour habité dans un quartier où il ne dispose par des conditions sociales d’un opposant ayant rallié le régime.

 

Qui a tort ?

 

La rédaction du blog de makaila

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 01:03

 

 

 

 

 

 

Congres-UECAS-1.JPGCongres-UECAS-2.JPG

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 17:59

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

Bangui : Les éléments du FPR divisés sur la déclaration de leur chef

 

 

Baba laddé FPR

 

Bangui, 5 octobre 2012 (RJDH) – Les éléments de l’ex-rébellion tchadienne du Front populaire pour le redressement (FPR), ne sont pas unanimes sur la déclaration de leur chef, Abdel-Kader Baba-Laddé, qui, depuis Ndjamena, leur demandant de rester sur les sites de cantonnement, en République centrafricaine, le temps de négocier avec le gouvernement tchadien, un programme de démobilisation pour eux.


Pendant que les éléments basés dans la préfecture de la Ouaka, dans le centre du pays, commencent à être acheminé vers la frontière, malgré la déclaration de leur leader dans un média international, ceux du nord refusent de coopérer et suivent la déclaration de Baba-Laddé qui voudrait avoir des précisions du gouvernement tchadien sur un programme de Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) en faveur de ses hommes.

 

Ceux qui sont regroupés dans la zone de Kabo et de Kaga-Bandoro et qui devaient se regrouper au village de Bokandji, à 26 km de Kabo, ont refusé ce matin de rejoindre les lieux. Il en est de même pour ceux de Farazala, à 36 km de Kaga-Bandoro. Dans la foulée, les autorités politiques, administratives et militaires ont tenu une réunion pour aller à la rencontre des éléments pour un dialogue.

 

Du côté d’Ippy, les éléments sont toujours mobilisés. D’après une source proche de ces ex-rebelles, jointe par le RJDH depuis Ippy, ils sont disposés à rentrer au Tchad, car « Baba-Laddé qui est rentré depuis le 5 septembre à Ndjamena, vit bien et nous souffrons ici dans la brousse en territoire étranger », affirment-t-ils.

 

Le comité mis en place pour le rapatriement de ces ex-rebelles confirme cette information. Firmino Ferreira, chargé de communication de ce comité a affirmé qu’« à l’instant, 200 éléments du FPR sont déjà à Ippy et attendent leur rapatriement vers le Tchad. Des pick-up font la navette entre Ippy et Madounguéré où d’autres éléments sont cantonnés. Les éléments sont coopératifs et nous pensons que rien ne pourrait empêcher cette opération ».


Le premier convoi de 15 véhicules qui doit transporter plus de 500 personnes n’a toujours pas quitté Ippy. Le comité du rapatriement évoque des raisons techniques. « Dans les prochains jours, le convoi va quitter Ippy à destination de la ville de Sido où ces hommes seront remis aux autorités tchadiennes », indique Firmino Ferreira.

 

 

 

Bangui : Un acte de vandalisme prive la population d’eau potable

 

 

eau-robinet.jpg

 

 

Bangui, 5 octobre 2012 (RJDH) – Les habitants de cinq quartiers du 5ème arrondissement de Bangui éprouvent de difficultés pour s’approvisionner en eau potable. L’unique fontaine qui fournit de l’eau à la population a été saccagée par des bandits non identifiés dans la nuit de jeudi à vendredi.


Selon des témoignages  recueillis par Radio Notre Dame, ces malfrats ont cassé la porte de la fontaine et ont emporté le compteur avant de saccager le kiosque.

 

« Nous sommes pénalisés par cet acte, parce que c’est l’unique fontaine qui nous ravitaille. Et cette situation a poussé une partie de la population à consommer de l’eau de puits », a déploré un habitant du quartier Yangato.


Adeline Warassio, mère de famille, demande à la Société de distribution d’eau en Centrafrique de vite rétablir le compteur volé pour que la fontaine puisse fonctionner, car « la situation est grave ».

 


 

Sam-Ouandja : Des parents d’élèves sensibilisés à la scolarisation des filles

 

Sam-Ouandja, 5 octobre 2012 (RJDH) – Une campagne de sensibilisation de 4 jours sur la scolarisation des filles a pris fin hier dans la commune de Sam-Ouandja et des villages périphériques. La campagne a été organisée par l’association l’Echo du développement en partenariat avec l’Union préfectorale des parents d’élèves de Sam-Ouandja.


Cette campagne a eu lieu dans les 28 quartiers de la ville de Sam-Ouandja et les six villages environnants, où il y a des établissements scolaires, demandant aux parents d’inscrire leurs filles à l’école au même titre que les garçons.


Par ailleurs, Thomas Grebouni, président de l’association Echo du développement, a affirmé à l’issue de la campagne que cette année scolaire s’annonçait plus difficile que celle de l’année dernière dans la commune de Sam-Ouandja, parce que certains directeurs d’école et leur personnel ne sont pas encore en place.

 

 

 

Bambari : Les habitants se désintéressent du dépistage volontaire du VIH/sida

 

Bambari, 5 octobre 2012 (RJDH) – Très peu de personnes se présentent depuis ces derniers mois au centre de dépistage volontaire du sida de la ville de Bambari pour des tests. L’observation a été faite ce 4 septembre par Martin Kokpalé, chef de ce centre.


Selon lui, à cause de cette sorte de ‘’démotivation’’ la population, le taux de fréquentation  a sensiblement baissé. Il explique qu’avant, le centre recevait environ 30 personnes par jour, mais au cours des trois derniers mois, le centre accueille difficilement trois personnes par jour.


Martin Kokpalé estime que ce comportant est inquiétant pour la santé de la population.  « Le taux de contamination peut encore augmenter alors que nous souhaitons le réduire davantage d’ici à 2015.


Par ailleurs, le chef de centre déplore le manque de matériels de sonorisation pour sensibiliser la population sur les avantages liés au dépistage volontaire et précoce.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 17:54

 

 

 

 

Francis Bozizé

 

 

 

Pas de rébellion de la RCA à la frontière camerounaise, dixit la Défense nationale

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 05 Octobre 2012 14:42


Le ministère centrafricain de la Défense vient de démentir ce 5 octobre 2012, les allégations selon lesquelles l’attaque à la frontière de Garoua-Boulai (ouest) a été perpétrée par des rebelles centrafricains. Une attaque qui a eu lieu dans la nuit du 23 au 24 septembre 2012.


Elle a visé un poste de gendarmerie à la frontière du côté camerounais faisant 3 morts lors des échanges de tirs. Cependant, 4 otages camerounais seraient actuellement entre les mains des rebelles qui menacent de les exécuter si les autorités camerounaises ne répondent pas favorablement à leurs exigences.


Selon le Chargé de Mission en Communication du ministère de la Défense Thierry Zambi, « il est encore prématuré de dévoiler l’origine des hommes armés qui ont attaqué le poste de contrôle de Garoua-Boulaï à la frontière RCA-Cameroun ».


Pour lui,  « on ne peut pas parler d’emblée d’une rébellion centrafricaine, mais plutôt une force de mal composée par les issus des pays frontaliers à la RCA. Parler de l’existence d’une telle rébellion reste une question à se poser. Et son éradication mérite une action concertée ».


Pour preuve, a-t-il indiqué, « dans le but d’éviter les risques de débordement ou de revoir des situations semblables, Yaoundé et Bangui ont décidé de prendre des mesures communes pour sécuriser la frontière. Ils ont annoncé qu’une rencontre de sécurité se ferait le plus tôt possible pour initier des mesures appropriées permettant de stabiliser et de pacifier les 2 côtés de la frontière ».


L’attaque de la gendarmerie de Garou-Boulaï par des hommes armés non identifiés relance la question sur la porosité des frontières de la République Centrafricaine avec ses voisins. Une situation qui crée une insécurité grandissante avec la naissance de plusieurs rébellions tant nationales qu’internationales qui sévissent en maitre sur ce territoire.


Le ministère centrafricain de la Défense vient de démentir ce 5 octobre 2012, les allégations selon lesquelles l’attaque à la frontière de Garoua-Boulai (ouest) a été perpétrée par des rebelles centrafricains. Une attaque qui a eu lieu dans la nuit du 23 au 24 septembre 2012.


Elle a visé un poste de gendarmerie à la frontière du côté camerounais faisant 3 morts lors des échanges de tirs. Cependant, 4 otages camerounais seraient actuellement entre les mains des rebelles qui menacent de les exécuter si les autorités camerounaises ne répondent pas favorablement à leurs exigences.


Selon le Chargé de Mission en Communication du ministère de la Défense Thierry Zambi, « il est encore prématuré de dévoiler l’origine des hommes armés qui ont attaqué le poste de contrôle de Garoua-Boulaï à la frontière RCA-Cameroun ».


Pour lui,  « on ne peut pas parler d’emblée d’une rébellion centrafricaine, mais plutôt une force de mal composée par les issus des pays frontaliers à la RCA. Parler de l’existence d’une telle rébellion reste une question à se poser. Et son éradication mérite une action concertée ».


Pour preuve, a-t-il indiqué, « dans le but d’éviter les risques de débordement ou de revoir des situations semblables, Yaoundé et Bangui ont décidé de prendre des mesures communes pour sécuriser la frontière. Ils ont annoncé qu’une rencontre de sécurité se ferait le plus tôt possible pour initier des mesures appropriées permettant de stabiliser et de pacifier les 2 côtés de la frontière ».


L’attaque de la gendarmerie de Garou-Boulaï par des hommes armés non identifiés relance la question sur la porosité des frontières de la République Centrafricaine avec ses voisins. Une situation qui crée une insécurité grandissante avec la naissance de plusieurs rébellions tant nationales qu’internationales qui sévissent en maitre sur ce territoire.

 


 

Timide regroupement des rebelles du FPR à Ippy


 

le-convoi-de-véhicules-du-rapatriement-des-éléments-du-f

 

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 05 Octobre 2012 14:44


Au moins 120 soldats dont des enfants et des femmes issus de la rébellion du Front Populaire pour le Redressement (FPR) ont été déjà regroupés ce 5 octobre 2012 au Lycée de Ippy (centre-est). Un regroupement dans le but de les extrader dans leur pays d’origine qu’est le Tchad.


Ce timide regroupement s’inscrit dans le cadre des opérations d’extradition de ces rebelles du tchadien Baba Ladé entamées depuis 3 jours. Une action pilotée par le gouvernement centrafricain, le Bureau Intégré des Nation Unies pour la Consolidation de la Paix en République Centrafricaine (BINUCA) et la Mission de la Consolidation de la Paix en Centrafrique (MICOPAX).


Selon un habitant de la ville de Ippy joint au téléphone par Radio Ndeke Luka, « le regroupement commence à être effectif dans la nuit du jeudi à vendredi. Il se fait petit à petit à bord des véhicules 4x4. Déjà, plus d’une centaine de personnes dont 14 rebelles avec leurs armes sont déjà rassemblés sur le site indiqué ».


Toujours selon le même témoin, « tout le dispositif est déjà mis en place pour réussir ces opérations. Toutefois, l’une des difficultés qui risque de compliquer lesdites opérations sera liée à la dégradation très avancée des ponts et routes des destinations choisies ».


Pendant que le regroupement se fait ici en Centrafrique, Baba Ladé a annoncé sur une chaine internationale que «ses hommes doivent maintenir leur position dans les lieux de cantonnement exigés par le Médiateur de la République Centrafricaine Monseigneur Paulin Pomodimo jusqu’à l’ouverture d’un dialogue avec N’Djamena ».


L’extradition de ces rebelles au Tchad fait suite à l’accord de paix tripartite signé à N’Djamena en septembre dernier par les gouvernements centrafricain, tchadien et Baba Ladé. Ces derniers sont rapatriés à bord de 14 véhicules réquisitionnés par la partie centrafricaine et ses partenaires.

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