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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 21:15

 

 

 

 

 

 

21/06/2014 à 18:15  AFP

 

La situation en Centrafrique reste "extrêmement fragile", a estimé samedi le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, pour qui il faut "reprendre des initiatives" dans le sens de la pacification et c'est "aux responsables politiques africains de le faire".

 

Sur le plan sécuritaire, "malheureusement, la situation n'est pas encore stabilisée, parce qu'il y a beaucoup de haine, des volontés de représailles et de vengeance, des groupes armés qui ne sont attirés que par des règlements de comptes de court terme", a déclaré M. Le Drian à des journalistes à La Teste-de-Buch (Gironde), à l'occasion d'un meeting aérien.

 

Il a rendu hommage aux 2. 000 militaires français de l'opération Sangaris, déployés depuis décembre 2013 pour enrayer les violences interconfessionnelles, et qui "accomplissent une mission qui exige beaucoup de sang-froid, beaucoup de vigilance".

 

Mais leur rôle, a-t-il rappelé, est "d'assurer le relais" jusqu'au déploiement de la force de l'ONU "à partir du mois de septembre".

 

Le ministre a souhaité que "Catherine Samba Panza, la présidente de transition, et les chefs d’État concernés, et l'Union africaine, puissent établir les conditions d'une pacification interne et d'une réconciliation nationale. C'est ça l'essentiel".

 

"Peut-être qu'il faut reprendre des initiatives, ce n'est pas à la France d'être en première ligne sur ce point, c'est aux responsables politiques africains de le faire", a ajouté M. Le Drian, qui estime que "beaucoup d'entre eux en sont conscients".

 

Le ministre de la Défense participait à la Base aérienne 120 à un meeting pour les 80 ans de l'Armée de l'air, avec démonstrations d'avions tel que Rafale, Mirage F1, A400M, rencontrant les personnels, avant une démonstration de la Patrouille de France.

 

 

La crise en Centrafrique a un fort impact sur la vie économique

 

AFP le 21/06/2014 à 20:59

 

La crise en Centrafrique a un fort impact sur la vie économique du pays. A Bangui, de nombreuses entreprises ont été pillées et le départ de milliers de musulmans affecte le commerce. Les prix des produits de première nécessité ont flambé, rendant la vie très difficile pour beaucoup.

Centrafrique: situation encore "fragile", selon Le Drian

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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 11:29

 

 

 

 

 

OSLO, 21/06/14 (Xinhua) -- Le gouvernement norvégien va fournir une aide supplémentaire de 50 millions de couronnes (8,33 millions USD) à la République centrafricaine (RCA) afin de renforcer la réponse humanitaire.

 

Cette promesse de don a été faite lors d'une réunion à Oslo entre le ministre norvégien des Affaires étrangères, Borge Brende, et la présidente par intérim de la RCA, Catherine Samba-Panza.

 

Parmi les 4,6 millions d'habitants de la RCA, plus d'un cinquième ont fui leurs maisons et plus de la moitié souffrent du manque de nourriture, d'eau potable, d'un toit et de soins de santé, a affirmé le ministre norvégien des Affaires étrangères.

 

Les Nations Unies et les agences humanitaires n'ont reçu que 34% des 3,4 milliards de couronnes nécessaires pour les aides d'urgence en RCA.

 

La Norvège avait déjà alloué des fonds à la RCA par le biais du Programme alimentaire mondial (PAM), Médecins Sans Frontières et les agences onusiennes. Ses aides humanitaires à ce pays se sont élevées à 110 millions de couronnes cette année.

La Norvège accorde une aide supplémentaire de 8,33 millions USD à la RCA

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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 11:27

 

 

 

 

 

21/06/14 (RFI)

 

En Centrafrique, les deux tendances des anti-balakas, qui s'étaient divisées, annoncent qu'elles se sont réconciliées. Deux ONG centrafricaines ont effectué une médiation entre Sébastien Wenezoui et Patrice Edouard Ngaissona. Le premier a finalement accepté d'être le numéro 2 du mouvement, en laissant le second occuper le poste de coordinateur national.

 

La scission qui avait eu lieu au mois de mai à la tête des anti-balakas entre Sébastien Wenezoui et Patrice Edouard Ngaissona avait rendu un peu plus illisible la structure de cette mouvance et rendu plus complexe encore toute discussion avec les milices.

 

La médiation qui vient d'être effectuée par deux ONG centrafricaines, Pareto et Mou Da, permettra-t-elle aux anti-balakas de parler d'une seule voix ? A l'issue d'une réunion qui s'est tenue hier dans les bureaux du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), Sébastien Wenezoui a en tout cas indiqué à RFI qu'une nouvelle organisation avait été mise en place, dans laquelle il acceptait de jouer le rôle de numéro 2.

 

« Une chose s'est dégagée : que M. Ngaissona soit le coordinateur national, et que je sois le coordinateur national adjoint. Nous allons enterrer nos haches de guerre, et désormais nous serons sur le droit chemin pour qu'ensemble on ramène la paix en République centrafricaine. »

 

Sébastien Wenezoui annonce pour mardi prochain une grande réunion des anti-balakas afin de faire la démonstration de cette unité retrouvée.

 

http://www.rfi.fr/afrique/20140621-rca-anti-balakas-wenezoui...

 

En RCA, les anti-balakas disent retrouver le chemin de l'unité
En RCA, les anti-balakas disent retrouver le chemin de l'unité

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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 11:24

 

 

 

 

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 21-06-2014

 

Les besoins de quelque 110.000 personnes ayant fui les violences en Centrafrique restent sous-financés, alors que les bailleurs de fonds ont montré un engagement fort en faveur du Tchad il y a un mois.

 

"Au cours du dernier mois, les donateurs ont montré un engagement fort pour la réponse humanitaire au Tchad. Le financement du plan de réponse stratégique 2014 du Tchad (PRS) a plus que doublé, passant de 7% à 15%. Au 2 juin, il s'est positionné à 79 millions de dollars. Le plan de réponse reste toutefois parmi les moins financés des 24 PRS dans le monde entier", déclare Mme Alice Sequi, Cheffe de Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) au Tchad.

 

La Commission européenne a annoncé, début mai, qu'elle allouera trois millions euros pour l'aide vitale en faveur des personnes qui fuient la RCA au Tchad. Le nouveau financement, y compris trois millions d'euros pour l'assistance vitale au Cameroun voisin, annoncé au même moment que celui du Tchad, porte l'aide humanitaire de la Commission pour la crise de la RCA à 51 millions d'euros depuis décembre 2013.

 

Le 11 janvier, le gouvernement allemand a décidé de mettre à disposition 3,8 millions d'euros en faveur des personnes touchées par la crise centrafricaine au Tchad et aux réfugiés du Soudan.

 

"Avec cette allocation nous voulons exprimer notre sympathie et notre solidarité à ceux qui sont devenus des victimes des crises dans leur pays d'origine ou des victimes des aléas climatiques au Tchad", a déclaré à Xinhua Helmut Kulitz, ambassadeur d'Allemagne au Tchad.

 

"Grâce à la généreuse contribution de l'Allemagne, le PAM (Programme alimentaire mondial, Ndlr) va pouvoir continuer à mettre en œuvre le programme de transferts sous forme de coupons dans les sites au sud du Tchad", explique directrice au Tchad, Mme Lauren Landis. "Avec la contribution de l'Allemagne, le PAM pourra financer deux mois du programme de coupons auprès de plus de 100 000 personnes."

 

"Malgré les récentes contributions, la réponse aux besoins vitaux d'urgence en faveur des 100.000 personnes arrivées de la RCA au Tchad est gravement sous-financée", déplore Mme Alice Sequi.

 

La construction d'abris d'urgence dans des camps au sud n'est que partiellement financée. Pour poursuivre l'aide alimentaire dans le sud, le Programme alimentaire mondial (PAM) a besoin de 9,6 millions de dollars pour couvrir les six prochains mois.

 

L'Organisation internationale des migrations (OIM) avait déjà réduit sa présence sur le terrain à trois équipes mobiles puisque l'organisation avait lancé un appel de plus de 29 millions de dollars pour sa réponse, mais elle n'a reçu que moins de deux millions de dollars.

 

Le Plan de Réponse Stratégique (PRS) pour 2014 demandant 527 millions de dollars a reçu 38 millions de dollars (7,3%). Quelques sept millions de dollars supplémentaires sont promis par la Commission européenne, la Suède, la Suisse et le Japon.

 

Le total des besoins humanitaires causés par la crise en RCA au Tchad est estimé par la communauté humanitaire à 137 millions USD pour les six prochains mois. Le plan de réponse du gouvernement tchadien estime, lui, les besoins à 48 milliards F CFA (soit 98 millions USD), cependant ce plan est plus vaste que celui des humanitaires.

 

Si le gouvernement a pu recevoir des promesses de dons d'onze milliards F CFA, le gap chez les humanitaires reste énorme: 111 millions USD que le coordonnateur résident et humanitaire, représentant des Nations Unies au Tchad, s'investit à combler en faisant un plaidoyer fort au niveau international.

 

Début novembre 2013, la cheffe d'OCHA avait déjà visité le pays pour attirer l'attention sur cette crise sous-financée et rappeler de ne pas oublier les autres besoins humanitaires du Tchad face à la crise centrafricaine, notamment la malnutrition et l'insécurité alimentaire dans sa bande sahélienne. Aujourd'hui, ces besoins restent toujours énormes.

 

"Les abris d'urgence, l'eau et l'assainissement demeurent les priorités", précise la cheffe du Bureau OCHA au Tchad. Il y a trois semaines, les premières pluies ont détruit presque les deux tiers des tentes et inondé le camp temporaire de Zafaye à Gaoui, à la sortie nord-est de N'Djamena, compte tenu de l'insuffisance de drainage.

 

Plus de 230 personnes sont maintenant obligés de vivre dans un hangar communautaire déjà affaibli par les rayons ultraviolets et la chaleur pendant les quelques derniers mois. Au sud du Tchad, le site de transit de Doyaba s'est retrouvé aussi inondé à la suite des pluies du début du mois. La tente faisant office de centre de santé géré par l'ONG International Rescue Committee (IRC) a été emportée.

 

"La construction de camps temporaires doit être accélérée pour éviter les épidémies", indique Mme Alice Sequi. Deux camps temporaires sont en construction par des ONG nationales qui gèrent les sites, en coopération avec le HCR pour la planification du site et le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) pour l'eau, l'hygiène et l'assainissement. A la date du 2 juin, près de 50.000 personnes vivaient encore dans des sites de transit et les camps temporaires dans le sud du pays et près de N'Djamena.

 

"Conformément aux efforts visant à offrir de meilleurs services aux personnes séjournant dans les sites de transit, les travaux sont en cours pour préparer les camps temporaires plus formels pour accueillir les personnes touchées par la crise de la RCA", rassure la responsable d'OCHA au Tchad.

 

Elle exhorte les acteurs humanitaires à ne pas se concentrer uniquement sur les nouveaux sites, mais aussi continuer à aider les gens sur les sites de transit existants de Doyaba, Doba, Sido, Mbitoye et Baibokoum.

 

En plus des abris, les activités WASH demeurent une priorité. Car dans beaucoup de sites, moins de la moitié des latrines nécessaires est disponible; beaucoup de latrines ont atteint la limite de leur capacité et la défécation à l'air libre risque de contribuer à propager des maladies.

 

"En même temps, le secteur de la santé doit être renforcé pour éviter les épidémies", plaide-t-elle enfin. Selon elle, les professionnels de la santé sur les sites font état d'une augmentation significative des cas de diarrhée, de paludisme et d'infections respiratoires aiguës coïncidant avec le début de la saison des pluies.

 

Depuis la fin décembre 2013, plus de 110.000 personnes ont été enregistrées au Tchad fuyant les violences en République centrafricaine (RCA) voisine, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).

 

Source: Agence de presse Xinhua

 

Tchad: pas d'argent pour répondre à l'afflux des réfugiés de la Centrafrique

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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 11:22

 

 

 

 

 

http://radiookapi.net/   20 juin, 2014 à 6:13

 

Cinquante-trois mille six cents réfugiés centrafricains sont à ce jour enregistrés au Nord de la province de l’Equateur. Toutes ces personnes ont fui la guerre dans leur pays après la chute en mars 2013 du régime de François Bozize. Parmi ces personnes, plusieurs enfants se sont retrouvés sans parents. Certains ont impuissamment assisté à la mort de leurs parents. Ils racontent qu’ils ont du mal à se souvenir de ces moments douloureux.

 

Des réfugiés centrafricains traversent tous les jours la frontière congolaise pour trouver refuge dans les localités de l’Equateur, à cause de l’insécurité qu’entretiennent les milices ex-Seleka et anti-Balaka en Bangui.

 

Ces nouveaux réfugiés centrafricains ont traversé la frontière pourtant fermée par les autorités centrafricaines depuis le jeudi 5 décembre. Ils rejoignent sur le sol congolais leurs compatriotes, qui avaient fui les affrontements entre les militaires fidèles à l’ex-président François Bozizé et  les ex-rebelles de la Seleka, qui ont pris le pouvoir à Bangui depuis mars dernier.

 

A Biyabu dans le territoire de Libenge, le camp érigé par le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) abrite 10 000 personnes. Elles vivent dans des conditions difficiles.

 

Des enfants rencontrés sur place regrettent les circonstances dans lesquelles ils se sont séparés de leurs familles. C’est le cas d’un jeune enfant, Freddy Bwemawa, âgé de 13 ans.

 

« Les Seleka ont tué mon père. J’étais séparé avec ma famille. Certaines personnes de ma famille sont parties à Kinshasa. Moi je suis resté ici seul », raconte-t-il.

 

Les frères Fred et Cyril Goulamoko, âgés respectivement de 12 et 14 ans, sont de la confession musulmane. Avant de prendre fuite, ils étaient à l’école. Et c’est là que les crépitements des balles des anti-Balaka les avaient surpris. Depuis, ils n’ont plus revu leurs familles.

 

Fred Goulamoko relate :

 

« Les militaires étaient en train de tirer les balles. Nous étions à l’école. Après, nous sommes rentrés à l’école. Lorsque nous sommes entrés, nous n’avons pas trouvé nos parents ».

 

En cours de route, ils ont rencontré une dame qui fuyait avec ses enfants qui les a protégés et les a conduits au camp Batalimo du HCR.

 

Jusqu’à ce jour, ils n’ont aucune information sur leurs parents.

 

Ils sont nombreux, hommes, femmes et enfants séparés de leurs proches, qui vivent dans la déchirure de la séparation à cause de la guerre. Le HCR prend en charge les enfants non accompagnés.

 

La Croix-Rouge aide les réfugiés qui recherchent leurs familles à diffuser leurs messages. Elle a réussi à localiser les parents de deux enfants non accompagnés à Betou au Congo-Brazzaville.

 

Selon les statistiques fournies par la Commission nationale de réfugiés (CNR), plus de 320 000 refugiés de plusieurs nationalités africaines sont actuellement en RDC tandis que 440 501 congolais se sont réfugiés principalement dans les pays limitrophes.

 

Equateur : 53 600 réfugiés centrafricains enregistrés depuis 2013, selon le HCR

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 17:15

 

 

 

 

http://www.la-croix.com/   20/6/14 - 15 H 40

 

La radio RFI implante pour la première fois un de ses clubs dans un camp de réfugiés, en cette Journée mondiale qui leur est consacrée.

 

Dans le camp de Molé, en République Démocratique du Congo, des milliers de Centrafricains ont fui leur pays depuis le début de la crise.

 

À suivre, ce vendredi 20 juin, une journée spéciale sur l’antenne.

 

À seulement 35 kilomètres au sud de Bangui, la capitale centrafricaine, se situe le camp de Molé, au cœur de la brousse. C’est là, en République Démocratique du Congo, que des milliers de Centrafricains ont trouvé refuge depuis le début des affrontements entre Séléka et anti-Balaka. Créé en Juin 2013, le camp a doublé de volume en décembre, en passant de 4 000 à 8 000 personnes. Il en compte aujourd’hui 12 000, essentiellement des jeunes de moins de 20 ans.

 

Fidèles auditeurs de la radio mondiale RFI en Centrafrique, les réfugiés ont demandé auprès du Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) la création d’un Club, comme il en existe déjà à Bangui.

 

DES REGROUPEMENTS SPONTANÉS D’AUDITEURS

 

C’est ainsi que fonctionnent ces Clubs, toujours par regroupements spontanés d’auditeurs et ce, depuis 1995. Ils rassemblent aujourd’hui près de 100 000 adhérents sur tous les continents. RFI leur apporte un soutien d’organisation ou de logistique mais la gestion se fait au niveau local. Avec une offre d’activités culturelles, sportives ou éducatives, les Clubs se retrouvent à l’antenne dans l’émission « Le Club RFI » et sur Internet via un site et un blog.

 

Au centre de réfugiés de Molé, le nouveau Club permettra d’accompagner des populations qui sont en manque de tout. « Le président du Club espère ainsi apporter un supplément d’âme », confie Sébastien Bonijol, du service des auditeurs de RFI et de retour du camp, en RDC. Parmi les priorités du tout jeune club, on trouve la sensibilisation, notamment contre le sida. Les missions sanitaires ne résument pas à elles seules tous les objectifs de cette structure qui vise aussi à amener un esprit de solidarité et d’amitié. Le Club va ainsi participer au tournoi de football des Clubs RFI, qui se déroule en parallèle de la Coupe du monde, et organiser un atelier de capoeira, afin d’occuper ces populations désœuvrées. Sébastien Bonijol en est certain, « les réfugiés vont écouter la station toute la journée et cela leur mettra du baume au cœur de voir qu’on parle d’eux à des milliers de kilomètres. »

 

DES CLUBS SOLIDAIRES ENTRE EUX

 

L’arrivée d’un Club RFI permet aussi d’apporter la solidarité des autres Clubs et tout particulièrement de ceux présents en RDC. Ainsi, les Clubs de la région des grands lacs, à l’est du pays, vont bientôt mettre en route une caravane de la paix qui sillonnera les environs. Lors de son déplacement à Molé, Sébastien Bonijol était ainsi accompagné de Félix Kabena, le président du Club RFI de Kinshasa, qui n’avait jamais quitté la capitale et était ravi d’aller à la rencontre des populations. « Il vient d’ailleurs de m’envoyer par mail cette phrase amusante :’la fille qui n’a jamais voyagé croit que sa mère est la meilleure cuisinière du monde’. »

 

Tout au long de la journée, RFI propose sur son antenne une programmation spéciale, avec notamment des reportages sur les réfugiés en Afrique (dont celui de Sébastien Bonijol à Molé), que les auditeurs pourront retrouver dans les sessions d’information, toutes les 30 minutes. À 19 h 40, le débat du jour aura pour thème « En fait-on assez pour les réfugiés ? »

 

Si le 2 Juin était au départ la Journée africaine des réfugiés, la date est depuis 2001 celle de la journée mondiale, à l’initiative des Nations unies. À noter que l’Église catholique organise chaque année, au mois de janvier, la journée mondiale du migrant et du réfugié, dont la 100e  édition s’est déroulée cette année.

 

Yoann Labroux-Satabin

RFI ouvre un « Club » dans un camp de réfugiés

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 17:08

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 20/06/14 - Plus d’une soixantaine de personnes ayant pris un repas offert à la fin d’un match de football ont été évacuées dans une clinique du 4-ème arrondissement de Bangui pour intoxication alimentaire.

 

Les faits ont eu lieu samedi soir, lorsque peu après consommé de la viande de poulet et d'autres animaux achetée dans un supermarché de la place, les participants au festin ont été pris de vomissements et de diarrhées.

 

''Une cellule de crise a été mise en place. Des dispositions sont prises dans des hôpitaux publics pour accueillir ces personnes intoxiquées. Car une clinique seule ne pourra contenir ces personnes'', a confié à APA Dr Joachim Paterne Tembeti, Directeur général des services centraux et des établissements hospitaliers au ministère de la santé.

 

''Nous nous sommes rendus dans la boutique où ces poulets ont été achetés pour prendre l'échantillon des poulets'', a fait savoir l'un des membres de cette cellule, ajoutant que dans le cadre des investigations ‘'des prélèvements ont été faits et les échantillons de repas offert ont été pris pour être ramenés aux laboratoires''.

 

Cette situation intervient au lendemain d'un communiqué du ministère du Commerce alertant la population centrafricaine sur des stocks de produits (poulets de chair, viande et autres boîtes de conserve) avariés destinés à être détruits ou brûlés, mais qui sont en train d'être écoulés sur les marchés de Bangui.

 

Selon le communiqué, des groupes d'hommes armés ont saisi ces stocks de produits avariés sur les routes de Mbaiki et de Boali.

 

Le super marché indexé et le ministère de la Santé attendent les résultats des examens médicaux pour se prononcer.

 

Une soixantaine de personnes victimes d'intoxication alimentaire à Bangui

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 12:23

 

 

 

 

 

Bruxelles, Belgique - 20/06/2014 (Pana) La mission militaire de l'Union européenne en Centrafrique (EUFOR/RCA) a atteint sa pleine capacité opérationnelle, a annoncé mercredi au cours d'une conférence de presse à Bruxelles, le général Philippe Pontiès, commandant en chef de cette opération.


Le général Philippe Pontiès est venu annoncer aux Etats membres que quatre mois après la décision de créer EUFOR/RCA, conformément à la Résolution 2134 du Conseil  de sécurité de l'ONU et deux mois après le lancement effectif de l'opération, 700 soldats européens étaient maintenant déployés en Centrafrique.


Les soldats européens de différentes nationalités sont cantonnés sur trois sites, l'aéroport de Bangui, l'ancienne usine UK TEX et l'école de Police, pour assurer la sécurité, essentiellement dans les 3ème et 5ème arrondissements de la capitale, 'où l'EUFOR doit avoir une présence visible et robuste', a indiqué le général Pontiès.

La composante logistique est complètement installée, malgré les  difficultés d'acheminement du matériel, tout devant se faire par voie aérienne, la Centrafrique étant en territoire complètement enclavé.


Sur le site de cantonnement de UCATEX, l'EUFOR a engagé 240 civils centrafricains pour des travaux divers.


La situation tend à se stabiliser, les soldats de l'EUFOR et la Gendarmerie centrafricaine ayant fait des patrouilles conjointes dans les rues de Bangui.


L'EUFOR/RCA ne disposant que d'un mandat unique de six mois, non renouvelable, le commandant en chef estimera avoir accompli sa mission lorsqu'il pourra assurer le déploiement de la Force de paix et de stabilisation de l'ONU devant arriver dans le pays entre octobre et décembre.

 L'EUFOR-RCA pleinement opérationnelle sur le terrain

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 11:26

 

 

 

 

20/06/14 (BBC)

 

La journée mondiale des réfugiés cette année est l'occasion de célébrer les 40 ans de la convention africaine sur les réfugiés alors que des milliers de déplacés fuient les conflits en Centrafrique et au Soudan vers le Tchad et le Cameroun dans des conditions relativement difficiles.

 

Cette convention élargit la définition des réfugiés en y incluant les victimes des conflits.


Elle a permis en 4 décennies à des millions de personnes fuyant les conflits, les guerres civiles et les violations de droits de l'Homme, de trouver refuge dans des pays voisins sur le continent africain, selon le Haut-Commissariat des réfugiés (HCR).


C'est le cas des sujets installés sur le sol camerounais, en majorité des nigérians et des centrafricains qui ont fui des coups de feu et la violence dans leur pays pour faire face à de nouveaux problèmes.

 

"Je ressens beaucoup d'émotion quand je parle mais je vais tout de même faire des efforts", a prévenu Marième Bakary qui explose en sanglots chaque fois qu'elle raconte son histoire au Haut-Commissariat des Réfugiés de Douala au Cameroun.


Après avoir repris ses esprits, Marième a déclaré à la BBC qu'elle est partie de Bangui en Décembre 2013 avec ses 9 enfants pour s'installer à Douala au Cameroun en Février.

 

"Au début c'était très difficile dit-elle, racontant qu'il fallait payer d'avance 6 mois de loyer pour avoir un toit et ce sont les bonnes volontés qui ont rassemblé le nécessaire."

 

Dans un autre centre d'accueil dans le quartier Bonaloka non loin de l'aéroport international de Douala, une trentaine d'enfants et 35 adultes se partagent une seule toilette et doivent se mettre à 3 ou à 4 pour un lit.

 

Les femmes centrafricaines rencontrées dans ce centre sont sans emploi et sont nourries comme leurs compatriotes par de généreux bienfaiteurs.

 

Les statistiques qui recensent globalement les réfugiés ayant fui les violences dans les pays voisins font état de drames familiaux et de nombreuses vies à reconstruire.


Le Tchad accueille près d'un demi-million de réfugiés originaires en majorité de la province soudanaise du Darfour mais aussi de RCA et du Nigeria.

 

Le réfugié, acteur de développement

 

Cette année à l'occasion de la journée qui leur est consacrée, le HCR Tchad a choisi de mettre l'accent sur le réfugié comme acteur de développement.

 

L'Ecole Polytechnique d'Ingénierie, de Commerce et d'Administration (E.P.I.C.A) à N'Djamena accueille quelques 85 étudiants rapatriés de Centrafrique dans plusieurs domaines.


"Nous sommes très intégrés, il n'y a pas de haine, les tchadiens ont été victimes de l'autre côté mais ici, il n'y a pas de marginalisation ou d'esprit d'animosité", a déclaré Malam Moise, coordonnateur du mouvement des étudiants tchadiens dans ce centre d'accueil.

 

Des dispositions sont prises pour un accueil à long terme des réfugiés installés au Tchad.
"L'état tchadien donne des terres à ceux des réfugiés qui sont des cultivateurs et généralement il se crée un marché dans leur zone de concentration", explique Mamadou Dian Baldé, représentant adjoint du HCR au Tchad, soutenant que le réfugié n'est pas qu'un être passif.

 

Concernant les blocages de déplacés centrafricains à la frontière, M. Baldé déclare que le Haut-Commissariat travaille avec le gouvernement tchadien pour régler ces quelques incidents.

 

En 2013, 33,3 millions de personnes, chiffre record jamais enregistré auparavant, ont été déplacées par des conflits armés, des violences et des violations des droits de la personne, selon l'Observatoire des situations de déplacement interne (IDMC) à Genève.


L'Assemblée générale des Nations Unies a adopté une résolution 55/76 le 4 décembre 2000 et elle a décidé que l'année 2001 marquait le cinquantième anniversaire de la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés et que l'Organisation de l'unité africaine (OUA) avait accepté que la Journée internationale des réfugiés coïncide avec la Journée du réfugié africain du 20 juin.


L'Assemblée générale des Nations Unies a décidé par conséquent qu'à compter de 2001, le 20 juin marquerait la Journée mondiale des réfugiés.

 

http://www.bbc.co.uk/afrique/region/2014/06/140620_refugees....

 

Le quotidien des réfugiés africains
Le quotidien des réfugiés africains

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19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 18:35

 

 

 

 

 

M.G. avec AFP   Le 19/06/2014 à 19:09

 

Des enquêteurs français sont arrivés mercredi en Centrafrique dans le cadre des investigations sur la mort de la journaliste Camille Lepage alors qu'elle effectuait un reportage en mai dans l'ouest du pays, a indiqué jeudi une source judiciaire. 
    
Il s'agit de policiers de l'Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP) de la police judiciaire et de militaires de la gendarmerie prévotale, cosaisis de l'enquête française, par des juges d'instruction parisiens. Parallèlement, une enquête est menée en Centrafrique.

    
Ils comptent notamment procéder à l'audition de témoins. un transport sur les lieux où a été tuée à 26 ans la jeune journaliste reste toutefois hypothétique en raison de la dangerosité de la zone, a indiqué une source proche du dossier.

Mort de la journaliste Camille Lepage : des enquêteurs français en Centrafrique

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