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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 18:09

 

 

 

Garoua Boulai bienvenue

 

 

 

mercredi 26 septembre 2012  par Agence de Presse Africaine (APAnews) 

 

La situation reste tendue à la frontière entre le Cameroun et la Centrafrique au lendemain d’une attaque attribuée aux rebelles centrafricains sur un poste de gendarmerie en territoire camerounais ayant fait trois morts, dont un gendarme et deux assaillants.

 

Les forces de sécurité camerounaises ont indiqué avoir mis la main sur trois assaillants, dont une exploitation rapide aurait permis de connaître l’identité ainsi que les mobiles de cette attaque qui n’est pas la première du genre.

 

Le gouvernement camerounais qui a déclaré mercredi que le dispositif de sécurité a été renforcé à la frontière, avec notamment, le déploiement d’un contingent du Bataillon d’intervention rapide (BIR), une unité spéciale de l’armée spécialisée dans la lutte contre le grand banditisme et la piraterie maritime.

 

D’après les sources gouvernementales, les assaillants ont attaqué une brigade de gendarmerie au Cameroun « certainement pour se procurer en armes et renforcer leur arsenal de guerre ».

 

Une situation qui a amené les autorités des deux pays, à renforcer les mesures de sécurité pour éviter d’autres attaques au moment même où l’on parle du démantèlement en Centrafrique de la force de maintien de paix de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC).

 

Le Cameroun et la Centrafrique ont annoncé, la tenue dans « les meilleurs délais » d’une réunion de sécurité mixte, question de prendre « les mesures appropriées pour que la paix et la stabilité soient préservées de part et d’autre ».

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 17:08

 

 

 

 

Antoine Gambi

 

 


United Nations (New York) 27Septembre 2012

 

Le Ministre des affaires étrangères de la République centrafricaine, Antoine Gambi, a déclaré mercredi à l'Assemblée générale de l'ONU que la persistance des foyers de tensions et la recrudescence des conflits qui continuent de sévir au Mali, en République démocratique du Congo, au Soudan et au Soudan du Sud, ou encore en Côte d'Ivoire démontrait la nécessité de garantir l'état de droit tant au niveau national qu'au niveau international.

 

« Le Gouvernement centrafricain avait réalisé d'énormes efforts pour soutenir les activités visant à promouvoir l'état de droit, la justice et la transparence dans la gestion des capacités nationales pour faire respecter les droits de l'homme », a assuré M. Gambi.


« Cela s'est, notamment, traduit par une adhésion entière à plusieurs instruments internationaux relatifs à la promotion des droits de l'homme et par l'adoption, en décembre 2004, d'une nouvelle Constitution qui consacre les principes de la bonne gouvernance, le respect des droits de l'homme ou l'élargissement du champ des libertés individuelles et collectives, » a-t-il ajouté.

 

À présent, et afin d'éviter des crises postélectorales, le Gouvernement centrafricain, les partis politiques, le syndicat et la société civile sont en train de réviser le Code électoral afin de corriger les dysfonctionnements qui ont été relevés lors des échéances électorales groupées de janvier 2011, a-t-il précisé.

 

 

 

NDLR : Ces propos du ministre centrafricain sonnent comme un hommage du vice à la vertu. Il a fallu qu’il aille à la tribune des Nations unies pour retrouver un peu de lucidité et reconnaître la nécessité de d’éviter les crises postélectorales en « garantissant l’état de droit » comme moyen de conjurer durablement les conflits en Afrique. Or dans son propre pays, lorsque le capitaine Eugène Ngaikoisset par exemple se comporte comme s’il était dans la jungle, on n’entend pas la voix de ce ministre ni celle de son premier ministre même pas celle de leur patron Bozizé. S’agissant des dernières élections, il reconnaît bien maintenant qu’il y a eu des dysfonctionnements qu’il convient de corriger mais on aurait aimé l’entendre aussi se prononcer sur les intentions qu’on prête à Bozizé de modifier la constitution pour se présenter indéfiniment à l’élection présidentielle car cette volonté de demeurer ad vitam aeternam au pouvoir de l’actuel général est aussi porteuse de tension susceptible de générer de graves troubles dans le pays. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 16:48

 

 

 

 

Crépin Mboli Goumba

 

 

 

A VUE D’HOMME : LES ENSEIGNEMENTS DE CES ELECTIONS

 

Le 13 Mars 2005, je décidais de me soumettre au suffrage d'une partie de mes concitoyens. Candidat à la députation dans le 5e I, je ne me faisais pas d'illusions quant à l'issue de cette joute électorale. Non que j'aurais boudé mon plaisir, si, par extraordinaire, j'étais sorti victorieux dans cet arrondissement le plus peuplé de Bangui.


Mais j'avais dessein de prendre date pour les combats futurs. Plus d'une décennie d'exil m'avait éloigné de la patrie. En politique, l'absence prolongée ne pardonne pas. Le Général de Gaulle, retiré à Colombey pendant plus de onze ans, ne recueillait qu'un pour cent d'intentions favorables des sondes en 1956, sur son éventuel retour aux affaires. Et l'Assemblée lui vota les pleins pouvoirs, il est vrai, sous la menace de l'opération « résurrection ».


Oh, bien-sûr, je ne suis pas le Général de Gaulle, et le peuple Centrafricain n'a pas les mêmes ressorts que le peuple français. Comme il m'aurait suffi que ce peuple qui est mien ressemblant au peuple Ivoirien !


J'aurais pu faire dans la facilité, choisir une localité du mystique orient centrafricain et me faire élire confortablement, à l'instar de ma chère tante qui, n'y vivant même pas, a été élue dès le premier tour.

 
Une carrière politique qui se veut ambitieuse ne doit pas se permettre ces raccourcis, surtout dans ce contexte de repli communautaire.


Avoir fait du porte à porte, à la rencontre de la vraie Centrafrique, aura été pour moi une révélation. J'ai découvert un pays qui m'était étranger. A quelques kilomètres seulement du centre-ville, c'est déjà le Moyen-Âge ! Et comment ne pas se rappeler le visage de cette vieille dame, rencontrée au quartier Bangui Mpoko I, mangeant des feuilles de manioc simplememt pilées, sans huile ni arachides, sans sel parce que j'en ai goûté, manifestement malnutrie ?

 
Cependant, il faut que la nation vive.


Même si les idées auxquelles de plus en plus les Centrafricains croient ne sont pas représentées dans la classe politique, n'ayons pas la vanité de croire que la vie de la nation s'arrêtera pour autant.


En attendant de lutter pied à pied, de s'organiser (et je pense ici à mes chers amis qui sont dans d'autres partis politiques), il faut faire des propositions.
Mais quelles sont ces idées ? En effet, le problème centrafricain n'est ni le tribalisme, ni la gestion peu orthodoxe de l'Etat. Ne confondons pas les effets avec la cause, ce serait de mauvais aloi.


Notre problème, fondamentalement, c'est l'absence d'un projet de société clair, incarné par les détenteurs de la machine d'Etat, qui pourrait éviter les travers du tribalisme et autres « ismes » négatifs. Le pilotage à vue justifie tous ces errements. Nous ne pouvons pas continuer à considérer notre pays comme une hutte qui ne nécessiterait pas préalablement un plan. Le Benin a « Benin perspective 2025 », programme de développement pour un quart de siècle. La Gambie de Yaya Jammeh à « Gambia Vision 2020 », et on voit bien que ce pays décolle.


Pour avoir dit que je considérais le pèlerinage perpétuel de nos politiques comme le signe patent d'un rabaissement supplémentaire, j'ai heurté un consensus. Pourtant, mon opinion sur la question n'a pas changé.


Pour avoir parlé de la faillite de l'Etat, une certaine élite prompte à épouser les vérités officielles, toutes les vérités officielles, a crié au nihilisme.


Que lui dire, sinon, comme Malraux, « qu'après être allé dans les bibliothèques, il faut savoir jeter les livres pour affronter la vie ».


Comme je l'ai dit ailleurs, je ne saurais me résoudre à vivre en citoyen d'un pays inexistant. Je ne puis ôter de ma mémoire l'offense faite à mon peuple, fouetté, et à la vertu des femmes de mon pays, par des banyamulengues, la corruption des opposants pour accepter l'inacceptable.


Il est jusqu' à un candidat à la présidentielle pour s'étonner que, prônant le panafricanisme, je n'ai pas été enchanté par son voyage à Libreville. Quelle méprise !
Mon panafricanisme ne s'accommode pas de l'existence d'un maître et d'un esclave, mais des rapports d'égal à égal dans une convergence ( Ah, que je déteste désormais ce mot !) vers un même but.


Il y a quelques temps déjà, j'ai développé la théorie des trois éléments de la puissance en Afrique. L'élément militaire, l'élément économique et le troisième élément qui repose sur la volonté de leadership des dirigeants d'un pays.


L' élément militaire nous est servi par le Rwanda, jadis pays insignifiant ne se rappelant à la mémoire du monde qu'à grands coups de combats tribaux. Ce pays fait aujourd'hui trembler le grand Congo, grâce à son armée.


L'élément économique nous est servi par le Gabon, pays sous-peuplé, qui utilise sa manne pétrolière pour exister dans le monde et servir de destination privilégiée à nos politiques.


Le troisième élément, la volonté d'exister et l'aptitude au leadership, nous est servi par le Burkina-Faso. Ce troisième élément repose sur l'ambition des dirigeants d'un pays.
N'ayant ni une armée digne de ce nom, ni une économie florissante, le seul élément à notre portée reste le troisième.


Nous devons bâtir une identité qui nous soit propre. Il est vrai que dès la genèse de notre histoire moderne, une double méprise s'est abattue sur nous. Ainsi, nos parents ont appris nos ancêtres les Gaulois. Nous autres, nous avons appris Leuk le Lièvre, Mamadou et Bineta, alors que nous avons Ndaramba le lapin, et que, à tout prendre, Kossi Kpanamna ou Ngura, ça sonne plus centrafricain. Quelle avancée c'eut été pour le panafricanisme si, dans le même temps, on apprenait l'histoire de notre pays en Afrique de l'Ouest.

 
Or donc, il faut que la nation vive.


J'ai rédigé 10 projets de loi que je soumettrai au député élu du 5e arrondissement.


Parmi ces projets, il y a l'obligation faite aux propriétaires d'immeubles à caractère commercial, situés depuis le point zéro jusqu'au monument Boganda, de relever le niveau de leurs immeubles d'au-moins quatre étages, et cela sur cinq ans. Cela s'est fait ailleurs, et nous avons le devoir de transformer le paysage architectural de Bangui, en mettant à contribution ceux qui profitent du pays.


En attendant que demain soit un autre jour.


Pour une certaine façon d'être Centrafricain.

 

Me Crépin Mboli-Goumba

 

 

 

NDLR : « L'obligation faite aux propriétaires d'immeubles à caractère commercial, situés depuis le point zéro jusqu'au monument Boganda, de relever le niveau de leurs immeubles d'au-moins quatre étages, et cela sur cinq ans. ».

 

C’est une excellente proposition qu’avait faite en son temps ce fils du pays et qui mérite à nouveau attention, pour peu que les décideurs du pays - à commencer par ceux qui se prennent pour des députés de l’actuel assemblée nationale - aient réellement le souci du bien de la RCA. Si le plan d’urbanisme de la capitale ne les préoccupe pas, qui d’autres cela doit-il préoccuper ? A la reprise lundi prochain de la session parlementaire, c’est le moment indiqué pour que les députés puissent sérieusement se pencher sur  l’idée et cet intéressant projet d’urbanisme de la capitale de Me Crépin Mboli-Goumba.   

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 01:20

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

Obo/Mboki : Des victimes de la LRA choquées par les images de Kony

 

 

joseph-kony-wanted.jpg

 

 

Bangui, 28 septembre 2012 (RJDH) – Des victimes de la rébellion de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) des villes de d’Obo et Mboki (sud-est), se sont dites ‘’choquées’’ d’apercevoir les  images de Joseph Kony et de ses lieutenants Dominic Ongwen et Okot Odhiambo, affichés par l’armée américaine dans la cadre de la campagne de communication contre la LRA.


« Quand je vois ces images ça me révolte parce qu’elles me rappellent ce que j’ai vécu pendant ma période de captivité. Ce sont ces hommes qui avaient ordonné que je sois drogué puis torturé », a déclaré un homme âgé de 44 ans, ancien captif de la LRA et qui vit actuellement à Obo, et que le RJDH a joint par  téléphone ce vendredi.


A Mboki, c’est presque la même réaction. « Ces images me font penser aux viols perpétrés par la LRA sur nos filles, les massacres et toutes les atrocités que nous avons vécues par la faute de Kony et ses hommes,» a renchéri une autre victime âgé de 58 ans, kidnappée  en 2008 à Maboussa, à 45 kilomètres de la ville Mboki.


Le lundi dernier, les conseillers militaires américains en poste à Obo avaient  lancé la nouvelle stratégie de lutte contre la LRA. Dans cette perspective, la photo de Joseph Kony et de ses lieutenants, Dominic Ongwen et Okot Odhiambo sont affichées sur un panneau géant de deux mètres, suivi de plusieurs numéros de téléphones d’alerte.


Cette stratégie a pour but d’impliquer la population dans la traque à Joseph Kony  en matière d’information et de renseignements. La population est appelée à alerter les contingents ougandais ou centrafricains basés dans la région, si un mouvement de Joseph Kony et ses lieutenants était constaté dans la zone.

 


 

Obo : Une tendance à la propagation des IST et du VIH/sida

 

Obo, 28 septembre 2012 (RJDH) – Environ 15 à 20 cas d’infections sexuellement transmissibles (IST) et de VIH/sida, confondus, sont diagnostiqués chaque semaine à l’hôpital  préfectoral d’Obo (sud-est). L’information a été  livrée par le docteur Romaric Zarambault, dans un entretien avec Radio Zéréda, le 26 septembre.


Les principales maladies sont la syphilis, mais surtout  la gonococcie suivie, du VIH/sida. Ce phénomène est le plus développé chez les filles et les femmes dont l’âge varie entre 16 et 35 ans.


Le Dr Zarambault a expliqué que la multiplication de ces maladies est liée à un ‘’comportement sexuel irresponsable’’, qui tend à se  généraliser chez les jeunes de la région  du Haut-Mbomou en général et de ceux de la ville d’Obo en particulier.


Il a fait savoir que si ce comportement ne changeait pas, les cas de maladie sexuellement transmissibles risquent d’augmenter.


Le docteur Zarambault a conseillé à la population de se rendre au centre de dépistage volontaire du VIH/sida qui est déjà fonctionnel. Cela permettrait aux patients de connaître leur statut sérologique et engager des traitements précoces.


Pour le moment, les personnes victimes de ces maladies auscultées, et nécessitant une prise en charge médicale, sont assistées par l’hôpital préfectoral d’Obo, avec l’appui de l’ONG Merlin.

 


 

Bangassou : L’hôpital manque de personnel et de matériels

 

Bangassou, 28 septembre 2012 (RJDH) – L’hôpital préfectoral de Bangassou (sud-est) est dépourvu de personnel qualifié et de matériels adéquats pour un meilleur traitement des malades, a indiqué le docteur Ulrich Balébanda, chef de centre par intérim joint ce vendredi par le RJDH.


« Le nombre du personnel qualifié est de 14, notamment des infirmiers diplômés d’Etat, des sages-femmes, ce qui est très insuffisant vis-vis des besoins de la population. Pour ce faire nous avons sollicité les services de 46 infirmiers-secouristes formés par la Croix-Rouge locale  pour renforcer l’équipe », a expliqué le docteur Balébanda.


Mais malgré cette initiative qui a permis de renforcer l’effectif du personnel, les problèmes demeurent, car à cause du manque d’expérience et de qualification des agents, la population continue de se plaindre de la qualité des services offerts par l’hôpital de Bangassou.


Au-delà des problèmes de personnel, le matériel manque aussi. « Les trousses du service du bloc opératoire sont vides, les médicaments pour des cas d’urgence n’existent pas. A cela s’ajoute l’irrégularité de l’électricité qui affecte les activités du bloc opératoire », déplore-t-il.


D’après le Dr, tous les services de l’hôpital de Bangassou souffrent et des problèmes de personnel et de matériels. Cette situation a une répercussion sur la santé de la population.

 


 

Bambari : Des bouchers accusés de pratique mystiques entrent en grève

 

 

 

boucherie à Bouboui

 

 

Bambari, 28 septembre 2012 (RJDH) – L’alimentation de la population de la ville de Bambari (centre) est perturbée à cause de la grève qu’observent les bouchers depuis hier. Ils disent protester contre la réaction du  maire de la ville, Marie Francine Baninga, qui les aurait accusé de pratiques occultes dans leurs activités.


D’après les informations, dans une réunion qu’elle a présidée dans les jours précédentes, M. Baninga aurait déclaré en public que les bouchers de Bambari seraient à l’origine de plusieurs cas d’envoûtement et de métamorphose enregistrés dans la ville.


« C’était à l’issue d’une réunion, le lundi dernier que Marie Francine Baninga nous a accusés d’être les auteurs des cas des métamorphoses et des morts subites enregistrés dans la ville », a fait savoir  le président de l’association des bouchers, pour justifier la colère de ses collègues.


Face à cette réaction, Marthe Lydie Yangba, préfet de la Ouaka, a supplié les bouchers à reprendre leurs activités afin de donner à manger à la population de la ville. Car la viande de bœuf l’un des principaux aliments de la région.


Elle a par ailleurs promis d’ouvrir un dialogue entre les manifestants et la municipalité, afin de trouver une solution pacifique à ce malentendu, dès que Mme Baninga qui est actuellement en mission à Bangui sera de retour.

 


 

Bangui : Démarrage de la vaccination contre la polio

 

 

vaccination contre la polio

 

 

Bangui, 28 septembre 2012 (RJDH) – Les parents sont invités à faire vacciner leurs enfants contre la poliomyélite. Cet appel a té lancé par le ministre de la santé, Jean-Michel Mandaba, à la veille de la campagne de vaccination qui a démarré ce vendredi.


Dans son mot à la population, Jean Michel Mandaba a demandé aux parents de mettre à la disposition des agents vaccinateurs, tous les enfants afin qu’ils bénéficient de ce programme. Les autorités locales sont également appelées à s’impliquer dans cette campagne afin de garantir sa réussite.


Cette campagne de vaccination concerne tous les enfants de zéro à cinq ans, et vise à éradiquer la maladie de la poliomyélite qui continue d’affecter la santé physique des enfants en République centrafricaine. Le vaccin sera accompagné de la vitamine A et d’autres composantes de lutte contre les vers   intestinaux.


La vaccination va se dérouler du 28 au 30 septembre sur toute l’étendue du territoire national en partenariat avec l’Unicef.


Selon un rapport publié par le programme élargi de vaccination, quatre cas de poliovirus sauvage ont été enregistrés, au premier trimestre 2012, dans les villes de Batangafo et de Kabo (nord). Ce virus serait importé du Tchad.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 00:31

 

 

 

 

RADIO ND K LUKA

 

 

 

Retrait AREVA de Bakouma, la population exige des indemnisations

 

 

Bakouma sur carte google

 

 

(Radio Ndeke Luka Jeudi, 27 Septembre 2012 05:46)

 

 La société française d’exploitation de l’uranium centrafricaine AREVA basée dans la sous -préfecture Bakouma (sud-est) décide de suspendre ses activités dans la région. Les habitants de cette zone se plaignent de ce retrait et réclament d’AREVA, 19 ans d’indemnisation de chômage.

Selon le correspondant de Radio Ndeke Luka à Bangassou, c’est avec regret que les habitants de cette localité ont appris la nouvelle du retrait de cette institution. Les uns redoutent de renouer avec le chômage tandis que les autres veulent à ce qu’avant son retrait, la société leur paie toutes les années d’exploitation restantes. Ces années couvrent initialement la période de 2012 à 2033.


Entre autres raisons, la population de Bakouma affirme que, c’est à cause d’AREVA que l’armée de la LRA s’est intéressée à leur zone pour leur faire subir des exactions.

Pour les populations de la région, AREVA n’a rien fait pour développer leur ville de Bakouma et ses environs malgré les 6 années qu’elle a faites dans le Mbomou (sud-est). Les différents projets qui ont été émis par ladite société ne se sont jamais réalisés, reconnait un habitant.

© Copyright Radio Ndeke Luka

 

 

 

L’armée ougandaise donne 2 mois pour capturer Joseph Kony 

 

 

 

Kony chef LRA

 

 

 

(Radio Ndeke Luka Jeudi, 27 Septembre 2012 05:41)

 
Le chef rebelle Joseph Kony de l’armée pour la résistance du seigneur (LRA) sera capturé dans les deux prochains mois. Après sa capture, il sera automatiquement remis à la Cour pénale internationale pour répondre de ses actes. C’est ce qu’a annoncé l’armée ougandaise sur les ondes d’une radio internationale ce 25 septembre 2012.


Le commandant de l’armée ougandaise qui a fait cette déclaration sur une chaine internationale précise que, Joseph Kony, sera automatiquement livré à la Cour pénale internationale après sa capture.

 

Toujours en mouvement, le numéro I de la LRA et le reste de ses hommes se trouveraient actuellement dispersés dans la forêt d’Afrique Centrale. Selon certaines sources, le territoire dans lequel se trouve le chef de la LRA et ses milices est « aussi grand que la France », ce qui pourrait rendre difficile la chasse de ces fugitifs.


Pour en finir avec la LRA, l’Union Africaine avec ses forces coalisées d’environs 5.000 hommes, composées de soldats ougandais, sud-soudanais, et centrafricains, a pris les commandes des opérations depuis ce début septembre.


Ce chef rebelle est depuis 2005 recherché par la plus grande instance judiciaire mondiale pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. A en croire cette source militaire ougandaise, les jours de Joseph Kony sont désormais comptés.


Pour rappel, le 24 août, la base militaire de la troisième personne la plus respectée après Joseph Kony, Dominic Ongwen, située dans le Haut-Mbomou en RCA, avait été détruite par l’armée ougandaise.

 

© Copyright Radio Ndeke Luka

 

 

Des éléments de la garde présidentielle kidnappent deux hommes à Bangui

 

 

 

 

GP-Bozize.JPG

 

 

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 28 Septembre 2012 14:37


Un caporal du Bataillon des Services et de Soutien (BSS) et son frère, commerçant exerçant au PK 12, ont été kidnappés le 24 septembre 2012 par certains éléments de la garde présidentielle. L’enlèvement a eu lieu dans la soirée aux alentours du bar dancing Tangawissi, situé dans le 5ème arrondissement de la ville de Bangui.

Les épouses des deux hommes ont fait des recherches en vain et ont décidé, 4 jours plus tard,  d’annoncer la nouvelle à Radio Ndeke Luka ce vendredi.


Attristées, larmes aux yeux, ces femmes ne savent à quel saint se vouer. « Nous avons parcouru tous les centres de détention de la ville sans retrouver nos époux. Nous ne savons pas exactement ce qu’on leur reproche encore moins, où les trouver », ont-elles raconté.


L’une d’entre elles a expliqué que les « 2 hommes ont été enlevés au bord de la grand route, alors que ces derniers étaient en pleine conversation. Ils ont été passés à tabac avant d’être conduits dans un lieu tenu secret ».


Signalons que les cas d’enlèvement par les hommes en uniformes deviennent ces derniers temps monnaie courante dans la ville de Bangui.

 

 

 

 

Blessé, égorgé mais il est toujours vivant


Radio Ndéké Luka Vendredi, 28 Septembre 2012 14:36

 

Un cultivateur centrafricain a été blessé et égorgé par un groupe d’éleveurs transhumants  dans la commune de Mbrés (centre-nord). Chose inhabituelle, cet homme a survécu malgré ses profondes blessures. L’acte s’est produit il y a de cela un mois. Cet homme est appelé par la population de la région « le ressuscité ». Actuellement, il jouit pleinement de la vie.

 

Selon les faits rapportés par le correspondant de Radio Ndeke Luka ce 27 septembre, le cultivateur  a été surpris  dans son champ par 4 éleveurs qui l’ont accusé d’avoir volé leurs bœufs. Les éleveurs en question étaient armés de coutelas, arc et flèches. Jean Yandegaza leur a juré son innocence, par tous les dieux, qu’il n’est pas la personne qu’ils cherchent.  Convaincus qu’ils ont entre les mains le dérobeur de leur bétail, ces éleveurs ont blessé le cultivateur au bras, à la poitrine et à la tête avant de l’égorger.

 

Pendant 2 jours, la victime gisait dans son sang sous la pluie et le soleil, jusqu’à ce qu’un autre cultivateur l’ait retrouvé. Les habitants du village informés, se sont rendus sur les lieux et ont conduit l’homme à moitié mort au service des urgences de l’Hôpital de Mbrés. Ayant passé deux semaines à l’Hôpital de Mbrés, Jean Yandegaza a été ensuite transféré à Kaga Bandoro.


Le correspondant indique de plus que, pendant les 3 semaines d’hospitalisation, ses repas lui étaient directement mis dans le trou de la gorge. En outre, tout ce qui venait de la bouche sortait aussitôt par la gorge.

 

Après plus d’un mois de souffrance, Jean Yandegaza dit le « miraculé » se tient actuellement sur ses deux jambes, parle et mange.  Stupéfaits, les habitants de Kaga Bandoro ont qualifié ce phénomène de miracle.

 

Il convient de rappeler que les éleveurs et les agriculteurs se sont toujours fait la guerre. Les premiers accusent souvent les seconds de tueurs ou voleurs de leur bétail. Les seconds accusent les premiers de faire détruire leurs champs par leurs troupeaux.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 00:28

 

 

 

 

vote 2011

 

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 28 Septembre 2012 14:32


La République Centrafricaine dispose désormais d’un nouveau code électoral répondant aux attentes des forces vives de la Nation. Le document a été corrigé et amendé au cours d’un 4eme atelier dit de concertation sur la révision  du code électoral. Les travaux ont pris fin le 27 septembre 2012, à Bangui en présence du Chef de l’Etat François Bozizé, des autorités nationales et internationales.


L’exercice a consisté à examiner article par article, l’ancien code électoral. Finalement, le nouveau document comporte 273 articles et prêt pour être soumis au bureau de l’Assemblée Nationale sous forme d’avant-projet de loi pour adoption.


La révision de ce code électoral fait suite aux multiples plaintes, voire contestations enregistrées au lendemain des dernières consultations populaires en RCA. Au nombre des contestataires figure l’Opposition réunie au sein du Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections de 2011 (FARE-2011).

 

Selon maitre Nicolas Tiangaye, Coordonnateur du FARE-2011 interrogé par Radio Ndeke Luka, « son entité attend à ce que cet Avant-projet de loi, une fois arrivé devant les élus du peuple, soit adopté sans une quelconque modification avant de crier victoire. S’agissant du document tant au niveau de l’organe de gestion que les textes intrinsèques, une avancée significative a été enregistrée. A titre d’exemple, le vote par une carte électorale biométrique a été introduit dans ce nouveau document, ce qui a constitué une innovation dans le processus électoral ».

 

D’après Fulgence Zéneth, Coordonnateur de l’Observatoire National des Elections (ONE), « les résultats des travaux ont  été appréciables. Des articles ont subi des modifications mineures ou de fond. Tous les manquements relevés par les observateurs électoraux lors du scrutin de 2011 ont été corrigés et insérés dans le nouveau code électoral à la hauteur de tous les acteurs politiques.

 

Même la déclaration des biens par les candidats a été modifiée ».

 

De son côté, le président de la République François Bozizé a indiqué que « le pays  espère clore la problématique du processus électoral qui a fait couler tant d’encre. Ce code électoral a été justement une réponse aux préoccupations des acteurs politiques du pays relatives aux contestations des dernières élections. Le peuple centrafricain a montré à travers ce 3ème atelier sa maturité politique. Il a surpassé les divergences pour un intérêt général. Des professionnels électoraux seront bientôt désignés pour diriger l’Autorité nationale des Elections issue lors du 2ème atelier sur le processus électoral. A ce prix, le pays connaitra des élections crédibles et apaisées ».

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 00:26

 

 

 

 

joseph-kony

 

 

RFI vendredi 28 septembre 2012


En Centrafrique, la coalition armée essaye toutes les stratégies pour neutraliser la rébellion ougandaise de l’Armée de résistance du Seigneur, la LRA. Depuis lundi, les commandos d’élite procèdent à l’affichage de photos des trois principaux leaders de la LRA, à savoir Joseph Kony, Dominic Ongwen et Okot Odhiambo, dans les régions centrafricaines où la rébellion sévit. Une technique à l’américaine, visant à récolter davantage de renseignements sur ces hommes recherchés par la Cour pénale internationale pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.


C’est sur des panneaux publicitaires, géants de plus de deux mètres carrés, que les photos de ces trois hommes sont affichées. Au-dessus, neuf numéros de téléphone d’urgence des forces coalisées de lutte contre la LRA. Il s’agit des forces américaines, ougandaises et centrafricaines.


Ces affiches sont placardées dans toute cette partie sud-est du pays, là où sévit le mouvement de Joseph Kony. La population est tenue d’appeler ces numéros si elle soupçonne la présence du leader de la LRA ou d’un de ses lieutenants dans la région. Un conseiller militaire américain contacté par RFI explique qu’il s’agit d’impliquer la population dans la collecte.


Cette nouvelle stratégie reçoit l’assentiment de la population. Des témoins joints notamment à Obo soutiennent cette initiative. Des sources témoignent avoir constaté que des passants s’arrêtent bien devant les panneaux pour regarder l’image de ces hommes recherchés.


Reste à savoir quel sera l’impact réel de cette stratégie d’affichage des portraits des principaux leaders de la LRA. Cela permettra-t-il de les localiser ? Où est-ce, d’une certaine façon, la preuve de l’impuissance de la communauté internationale dans sa traque ?

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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 00:23

 

 

 

logo-MJRPCA.JPG

 

 

 

 

Communique de presse

 


depuis le 10 septembre 2012 les  jeunes  centrafricains épris de paix et de justice ont décidés de la création d’une association dénommée mouvement des jeunes Républicains pour la Paix en Centrafrique (MJRPCA)pour cela il informe, tout ces membres dans les huit(8)arrondissements de la ville de Bangui ainsi que ces représentants, de la commune de BIMBO et de BEGOUA de prendre part a une cession de formation qui aura lieu le samedi 29 septembre 2012 à partir de 14h 00 dans la salle de conférence de C.P.J (Centre Protestant Pour la Jeunesse) :


Thème :« la Culture de la Paix et de la Non Violence en Centrafrique »


Animé par un expert en droit de l’Homme

 

 

  Fait à Bangui, le 28 septembre2012

 Le Secrétaire Général  

 

 

Fred ZALIKABA

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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 00:18

 

 

 

 

Gabirault

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE/ACD/06

 


A tous ceux qui demandent leur adhésion à l’ACD, les précisions suivantes sont nécessaires :


1°A la différence d’un parti politique qui lutte pour la conquête du pouvoir politique pour l’exercer, l’ACD prône, encourage, mène des actions d’éducation au civisme, à la citoyenneté, au développement,  l’éducation politique ;


2° Parce qu’elle n’est pas un parti politique, l’ACD est ouverte à tous les Centrafricains sans distinction d’appartenance ou opinions politiques, soucieuse uniquement de la recherche d’une nouvelle prise de conscience commune, emprunte de valeurs civiques et citoyennes indispensables à tous les acteurs de la vie politique, à toutes les composantes de la nation ;


3°La présence majoritaire de jeunes de différentes opinions dans la composition du bureau de l’ACD est significative non seulement pour la reconstitution de l’unité nationale, mais surtout pour la préparation d’une relève par une nouvelle génération devant prendre en compte le passé, le présent pour construire un futur durable à la République Centrafricaine ;


4°L’ACD a un caractère transversal et constitue non seulement une plateforme de transmission d’expériences, mais de création d’initiatives nouvelles pour le développement durable de notre très riche et très beau pays : la République Centrafricaine.


Le mot liminaire écrit de la Conférence de l’ACD à Orléans du 22 septembre 2012 fera l’objet d’une très prochaine publication dans la presse pour compléter  et mieux faire comprendre les précisions données ci-dessus, afin de permettre à tous ceux qui ont fait ou font des demandes d’adhésion de s’y engager en toute connaissance de cause.

                                                                   

                                                Fait à Paris le 28 septembre 2012


                                                                         Le Président de l’ACD

 


                                                                        Emmanuel Olivier GABIRAULT

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 15:08

 

 

 

 

vote école Benz vi

 

 

 

BANGUI, 27 sept 2012 (AFP) - Une carte électorale biométrique sera créée pour les prochaines élections en Centrafrique afin d'éviter les fraudes, ont décidé jeudi pouvoir, opposition et société civile lors du quatrième atelier du Comité de concertation sur la révision du Code électoral à Bangui.


Autre décision du Comité, les candidats à la présidentielle, aux législatives et autres consultations devront être à jour sur leur fiscalité, selon le rapport des travaux lu par Josué Binoua, ministre de l'Administration du Territoire.


La biométrie doit permettre d'éviter le double-vote ou le vote par des tiers.


Le président centrafricain François Bozizé s'est félicité de cet accord dans son discours de clôture: "A la fin de ce 4e atelier, puis-je dire enfin, désormais dans notre pays, la concertation, le dialogue, la recherche de l'intérêt général, sont les outils de règlement de nos conflits".


"Il y a un temps pour tout. Un temps pour que nous Centrafricains comprenions qu'en nous divisant, nous nous affaiblissons et créons les conditions de notre sous-développement", a-t-il déclaré.


Début septembre, pouvoir, opposition et société civile étaient d'accord pour créer une Autorité nationale des élections (ANE), chargée d'organiser les prochains scrutins.


Depuis plus de dix ans toutes les élections en Centrafrique sont contestées. L'opposition, réunie au sein du Front pour l'annulation et la reprise des élections (FARE), réclame notamment l'annulation de la présidentielle de 2011 qui a vu la réélection de M. Bozizé et des législatives de la même année qui ont donné une majorité absolue à son parti à l'Assemblée nationale.

 

 

 

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