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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 02:34

 

 

 

 

entête Touche pas à ma constit

 

 

Montréal, 26 Novembre 2012

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE N°01

 

           

A l’occasion de la fête nationale centrafricaine, le Représentant du Collectif       « Touche Pas à ma Constitution » a l’honneur de convier les compatriotes résidant à Montréal et des environs à un café-rencontre sous le thème :

 

‘’Les enjeux du prochain dialogue national et les élections présidentielles de 2016 en RCA: Quelles conséquences sur la diaspora ?’’

 

L’ordre du jour vous sera communiqué séance tenante.


Votre présence, un privilège !

 

Lieu : 5527, Rue Jarry-Est, Saint-Léonard, Montréal, QC, H1P 1V1. 


Date : Samedi 1er Décembre 2012


Heure : 17h-19h


Contact : 514 581-4278  -  Email : bekaka2000@yahoo.fr

 

 

 

 

Flavien Bekaka Lekobem


Représentant du Collectif au Canada

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 02:23

 

 

 

 

deux-disparus.JPG

ex-aide de camp de Charles Massi              ex-collaborateur de Ndoutingaï au ministère des Finances

 

 

 

Excellence Monsieur le président de la République, garant de l’intégrité territoriale et du respect de la constitution, comme vous avez prêté  serment conformément  au titre III article 25 alinéa 4 de la constitution du 27 Décembre 2004 qui dispose: Lors de son entrée en fonction, debout, découvert, la main gauche posée sur la Constitution et la main droite levée, le Président de la République prête le serment ci-après devant la Cour Constitutionnelle siégeant en audience solennelle :


« JE JURE DEVANT DIEU ET DEVANT LA NATION D’OBSERVER SCRUPULEUSEMENT LA CONSTITUTION, DE GARANTIR L’INDEPENDANCE ET LA PERENNITE DE LA REPUBLIQUE, DE SAUVEGARDER L’INTEGRITE DU TERRITOIRE, DE PRESERVER LA PAIX, DE CONSOLIDER L’UNITE NATIONALE, D’ASSURER LEBIEN–ETRE DU PEUPLE CENTRAFRICAIN, DE REMPLIR CONSCIENCIEUSEMENT LES DEVOIRS DE MA CHARGE SANS AUCUNE CONSIDERATION D’ORDRE ETHNIQUE, REGIONAL OU CONFESSIONNEL, DE NE JAMAIS EXERCER LES POUVOIRS QUI ME SONT DEVOLUS PAR LA CONSTITUTION A DES FINS PERSONNELLES ET DE N’ETRE GUIDE EN TOUT QUE PAR L’INTERET NATIONAL ET LA DIGNITE DU PEUPLE CENTRAFRICAIN ».

 

Ladite constitution prône la valeur humaine, les droits de l’Homme dans son préambule:

Le Peuple Centrafricain,


Résolu à construire un Etat de droit fondé sur une démocratie pluraliste, garantissant la sécurité des personnes et des biens, la protection des plus faibles, notamment les personnes vulnérables, les minorités et le plein exercice des libertés et droits fondamentaux,

 

Animé par le souci d'assurer à l'Homme sa dignité dans le respect du principe de " ZOKWE ZO " énoncé par le Père fondateur de la République Centrafricaine, Barthélemy BOGANDA,

 

Convaincu qu'il est essentiel que les droits de l'Homme soient protégés par un régime de droit,

 

Réaffirme son adhésion à la Charte de l'Organisation des Nations Unies, à la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme du 10 décembre 1948, aux Pactes Internationaux du 16 décembre 1966 relatifs aux droits économiques, sociaux et culturels d'une part et aux droits civils et politiques d'autre part,


Réaffirme son attachement à la Charte Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples du 27 juin 1981,


Réaffirme son adhésion à toutes les Conventions Internationales dûment ratifiées, notamment celle relative à l'interdiction de toute forme de discrimination à l'égard des femmes ainsi que celle relative à la protection des droits de l'enfant.

 

Nous le collectif avons le regret, la désolation de vous informer de ces manquements exécrables du respect de l’adhésion, l’attachement du Peuple Centrafricain aux chartes relatives aux Droits de l’Homme cité ci-haut qui se traduit par l’enlèvement, la séquestration de M. SERGE VENANT MAGNA citoyen Centrafricain et cadre au Ministère des Finances, M ABDEL KANI DJIME,

 

Cet enlèvement constitue une atteinte grave à l’encontre de la constitution Centrafricaine et du peuple Centrafricain dont la violation des articles ci-dessous :


Article.1er : La personne humaine est sacrée et inviolable. Tous les agents de la puissance publique, toute organisation, ont l’obligation absolue de la respecter et de la protéger.


Article.3 : Chacun a droit à la vie et à l’intégrité corporelle. Il ne peut être  porté atteinte à ces droits qu’en  application d’une loi.


Nul ne sera soumis ni à la torture, ni au viol, ni à des sévices ou traitements cruels, inhumains, dégradants ou humiliants. Tout individu, tout agent de l’Etat, toute organisation qui se rend coupable de tels actes, sera puni conformément à la loi.

 

Nul ne peut être arbitrairement arrêté ou détenu. Tout prévenu est présumé innocent  jusqu’à ce que sa culpabilité soit établie à la suite d’une procédure lui offrant les garanties indispensables à sa défense. Le délai légal de détention doit être respecté.

 

Nul ne peut être condamné si ce n’est qu’en vertu d’une loi entrée en vigueur avant l’acte commis.

 

Les droits de la défense s’exercent librement devant toutes les juridictions et administrations de la République.

 

Toute personne faisant l’objet d’une mesure privative de liberté a le droit de se faire examiner et soigner par un médecin de son choix.

 

Article4 : La liberté de la personne est inviolable.

 

Article17 : Tout individu victime de violation des dispositions des articles 1er à 15 du présent titre a droit à réparation.

Toute personne habitant le territoire national a le devoir de respecter, en toutes circonstances, la Constitution, les lois et règlements de la République.

 

Les dispositions de l’article 1er, 3 et 4 du Citoyen SERGE VENANT MAGNA,  ABDEL KANI DJIME  ont été violé, conformément à l’article 17 alinéa 1 de la constitution, il a droit à réparation.

 

Excellence  M. le président,  grande est notre surprise de constater que ces violations exaspérante des Droits de l’Homme et de la constitution se font à votre su,  de fois par votre progéniture sans aucune réaction probante  de votre part. Le cas SERGE VENANT MAGNA vient s’ajouter à une longue liste dont le cas affaire RAYAN Maitre SYMPHORIEN BALEMBI contraint à l’exil pour sauver sa peau, les jeunes SAMBO torturés,  manqué  l’ensevelissement vivant de justesse par un de vos rejetons TEDDY GBENEGAÏNA alias TEDDY BOZIZE.


Excellence devons-nous vous rappeler que vous êtes le père des Centrafricains jusqu’en 2016 et que la priorité c’est le peuple Centrafricain et non la famille BOZIZE, et que la RCA n’est pas un butin de guerre des libérateurs !


Excellence nous vous exhortons  s’il ya de la place pour la patrie en vous d’user de votre influence afin que M. SERGE VENANT MAGNA recouvre la liberté et ait un procès équitable s’il ya des chefs d’accusation contre lui comme prévoit la Constitution en son article 3 alinéa 3.


Si Monsieur MAGNA a été assassiné, que sa dépouille soit restituée à sa famille pour obsèques digne d’un être humain, et nous demandons qu’une enquête soit ouverte dans un bref délai pour élucider les circonstances de son enlèvement et  meurtre.


Passer ce délai, le peuple Centrafricain, la communauté Internationale, la ligue des Droits de l’Homme, Amnistie International, Human Right Watch, l’Organisation des Nations Unies, l’Union Européenne, le  BINUCA, la presse Nationale et Internationale sauront que  la récréation n’est pas encore terminer comme vous avez mentionné lors de votre investiture en 2011 et que nous sommes à l’air de l’impunité totale et des violations flagrante des Droits de l’homme.


Excellence Monsieur le président, veuillez agréer, l’expression de notre sincère désolation.

 

QUE DIEU BENISSE LA RCA

 

 

 

                                                               Fait à Dakar, 26 Novembre  2012

 

                                                             Le Coordonnateur General Adjoint

 

 


                                                                        Kenny ZOUNGARANI 

               .                            .

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 02:09

 

 

 

 

logo ONU


 

BANGUI, République Centrafricaine, 26 novembre 2012/African Press Organization (APO)/ La Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour la lutte contre la violence sexuelle dans les conflits, Mme Zainab Hawa Bangura, effectuera du 5 au 13 décembre une visite en Centrafrique.


Cette visite, la première du genre en Afrique de Mme Bangura depuis sa nomination en juin 2012, lui permettra de se familiariser avec la situation de violence sexuelle liée aux conflits en République Centrafricaine et de s’enquérir, auprès des principaux acteurs locaux et de la communauté internationale, des défis y relatifs.


Sur place, il s’agira en effet pour Mme Bangura, qui sera accompagnée d’une équipe d'Experts en matière de l'Etat de droit et la violence sexuelle dans les conflits, ainsi que du Coordonnateur régional chargé de la violence basée sur le Genre, d’échanges avec divers interlocuteurs, dont les acteurs judiciaires et ceux oeuvrant en faveur du respect des droits de l’homme, les forces sécuritaires et de défense, la société civile et les ONG, etc.


La Représentante spéciale du Secrétaire général, dont l’agenda prévoit des visites de terrain, aura également à passer en revue les mécanismes de protection et de réponse existants et identifier les domaines devant être renforcés afin de rendre la réponse en la matière plus effective et efficace. Autre action, renforcer la coopération entre le Gouvernement et le système des Nations Unies dans ce domaine.


La visite de la Représentante spéciale s’inscrit dans le cadre de la Résolutions 1820 (2008) du Conseil de Sécurité des Nations Unies, laquelle « souligne que, utilisée ou commanditée comme arme de guerre prenant délibérément pour cible des civils, ou dans le cadre d’une attaque généralisée ou systématique dirigée contre des populations civiles, la violence sexuelle peut exacerber considérablement tout conflit armé et faire obstacle au rétablissement de la paix et de la sécurité internationales » et affirme que « des mesures efficaces tendant à prévenir et réprimer ces actes de violence sexuelle peuvent contribuer grandement au maintien de la paix et de la sécurité internationales », et des Résolutions 1888 (2009) et 1960 (2010).


Cette visite est appuyée par le Bureau Intégrée des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix en Centrafrique (BINUCA), qui oeuvre, entre autres, en faveur du renforcement des capacités des femmes en vue de leur meilleure représentativité dans les instances décisionnelles, la lutte contre toutes formes de violences dont elles sont victimes, tout en facilitant la prise en compte de la dimension genre dans les différents domaines d’activités de la Mission.

 


 

CONTACTS PUBLIC INFORMATION SECTION || BINUCA


Chef de Section Information et Porte-parole: Mme Ikavi Uwolowulakana - +236 75 49 53 83, ikavi@un.org

SITE WEB DU BINUCA: http://binuca.unmissions.org


 

SOURCE : Bureau Intégré des Nations Unies en Centrafrique (BINUCA).

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 01:49

 

 

 

 

 

Bok-1er.jpg

 

Jean-Francois-Cope.jpg


26/11/2012 à 11:30 AFP


Dominique Paillé, conseiller du président de l'UDI, Jean-Louis Borloo, a accusé lundi Jean-François Copé de se comporter "comme le faisait Bokassa", empereur auto-proclamé de Centrafrique.


Dominique Paillé, conseiller du président de l'UDI, Jean-Louis Borloo, a accusé lundi Jean-François Copé de se comporter "comme le faisait Bokassa", empereur auto-proclamé de Centrafrique.


"Nous avons d'un côté un homme qui se comporte un peu comme le faisait Bokassa il y a quelques années. C'est-à-dire +je me proclame empereur et puis tout autour de moi, tout est monté pour confirmer ce sacre, ce sont mes amis qui vont entériner ma victoire+", a lancé le centriste sur RFI, en visant le député-maire de Meaux.


"Et puis de l'autre côté, (il y a) un homme qui, visiblement, sait qu'il a gagné, du moins le ressent-il comme cela et je crois qu'il n'a pas tort, et qui n'a d'autre issue, pour faire valoir cette victoire, que d'aller devant la justice", a poursuivi M. Paillé à propos de François Fillon.


Jean-François Copé, a-t-il insisté, "me semble porter l'intégralité des responsabilités de la situation d'aujourd'hui". "Ce qui l'intéresse, c'est son pré carré, son ambition personnelle", il "agit en tant que chef de clan", avec "un comportement de butor", a encore assuré M. Paillé.

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Centrafrique-Presse.com - dans FRANCE
27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 01:37

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 


Bangui : Témoignage d’une des victimes de la dernière attaque sur l’axe Sibut

 

des-hommes-armes.jpg

 


Bangui, 26 novembre 2012 (RJDH) – Dans son lit de malade à l’hôpital communautaire de Bangui, Rodolphe Guérémalé Wédane, chauffeur du préfet de la Ouaka (centre), Marthe-Lydie Yangba,  l’une des victimes de l’attaque d’une bande armée non identifiée sur l’axe Sibut, le vendredi 23 novembre, a témoigné ce lundi 26 novembre au RJDH, les circonstances de cet événement.


« Nous avions quitté Bangui, Mme le préfet, son aide de camp, le conseiller économique et moi-même, autour de 15 heures, à destination de Bambari. Arrivés  aux environs de 19 Kilomètres  de la ville de Sibut, nous avons été interceptés par une vingtaine de personnes  armées. Elles se sont reparties  en trois groupes. Nous avions franchi la première équipe, arrivés à la deuxième, ils ont commencé à nous tirer-dessus. Le  pare-brise avant de la voiture a été brisé ; ils ont tiré sept coups de  balle sur la portière de mon côté, sur le siège juste dernière ma tête », a-t-il relaté.


Il a ajouté qu’il y a eu des échanges  de tirs entre les assaillants et l’aide de camp du préfet pendant 45 minutes. Celui-ci a traversé la deuxième barrière ; mais après, sept hommes  sont sortis de la brousse et ont barré le passage. « J’ai voulu faire un  demi-tour, mais une autre groupe  a surgi et a troué les deux roues arrière du véhicule. Tous, nous avons abandonné le véhicule pour trouver refuge dans la brousse », a-t-il ajouté.


« Le préfet et le conseiller économique étaient dans leur coin. De ma cachette,  un élément m’a aperçu, puis trois autres ont surgi et m’ont demandé de me relever. Juste au moment où je voulais me relever, j’ai reçu deux balles dans le bras droit. Ils m’ont ensuite demandé de leur remettre mon arme, croyant que j’étais un militaire. Couvert de sang, ils m’ont traîné vers le véhicule et m’ont exigé de déballer les bagages», a relaté  M. Guérémalé Wédane.


Par ailleurs, pendant ce moment de dure épreuve, tous les passants, qu’ils soient à moto ou à pied étaient pris en otage. « Ils ont plusieurs fois tenté de faire fonctionner le véhicule, mais en vain.  Comme je saignais beaucoup, vers 18 heures, ils m’ont mis sur une moto et ont  ordonné au conducteur de prendre l’axe Bambari. Un officier de ce groupe armé m’a dit  qu’ils sont un groupe rebelle et non une bande de coupeurs de route avant de me dire de ne plus transporter des militaires », a-t-il expliqué.


A la question de savoir si le garde du corps du préfet était porté disparu au moment de l’attaque, le chauffeur a précisé que celui-ci est à la vie sauve et qu’il était venu lui rendre visite ce matin à l’hôpital communautaire.


A cause de son état de santé fragile, le RJDH n’a pas pu recueillir le témoignage de Mme le préfet de la Ouaka, Marthe-Lydie Yangba, grièvement blessée dans cette attaque, et actuellement à l’hôpital communautaire de Bangui pour des soins.

 


 

Bangui : La population dresse un bilan catastrophique de la traque à Kony


 

les-forces-américaines-forment-larmée-ougandaise-et-centr

 

 

26 novembre 2012 RJDH-RCA) - Depuis plus d’un an, une forte présence militaire internationale se trouve à Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbmou (sud-est), où sévit la rébellion ougandaise de l’Armée de résistance du seigneur de Joseph Kony. Mais malgré cet intérêt mondial, l’on n’arrive toujours pas capturer le leader de la LRA, poursuivi par la Cour pénale internationale. Et cela indigne la population.


Pour la plupart des habitants de la ville d’Obo et autres, il est difficile de comprendre que malgré la présence de l’armée ougandaise, de l’armée centrafricaine (FACA) et des conseillers militaires américains, la LRA continue d’attaquer des villages aux portes mêmes des villes et des villages et que la population vive encore dans la peur et l’insécurité.


Ce point de vue est partagé par  le président de l’association des victimes de la LRA de la ville d’Obo, Gaétan Zangagoumé, joint ce lundi par le RJDH. « Le gouvernement nous disait qu’avec l’arrivée de forces ougandaises et centrafricaines, il  mettrait fin  aux exactions de la  LRA. Mais sur le terrain, la population continue de mourir », a-t-il dit.


Il relève que beaucoup de personnes se déplacent encore à l’intérieur de leur propre pays et ont peur de rentrer dans leur village d’origine, à cause de cette rébellion. La population a peur de vaquer librement à ses activités  de peur d’être kidnappée  par les éléments de la  LRA.


« Les américains ne combattent pas,  les militaires centrafricains sont sous-équipés, les ougandais ne font absolument rien sur le terrain et ne s’occupent que de leur business. La population vit toujours dans la peur après une année d’une forte présence militaire», a-t-il martelé.


Jean-Philippe Ndoko, un habitant la ville de Zémio toujours dans le sud-est, cette présence militaire est sans importance, parce qu’elle ne répond pas aux attentes de la, population qui est de voir Joseph Kony capturé et livré à la Cour pénale internationale. « Nous ne voyons pas l’importance de ces hommes. Pour nous, ils constituent encore plus une source d’insécurité, parce que certains d’entre eux persécutent encore la population », s’est-il indigne-t-il.


Aujourd’hui, la liberté de circuler est menacée parce que la population ne peut pas se déplacer au-delà de cinq kilomètres, malgré la promesse des forces tripartites qui ont annoncé un rayon de sécurité de 25 kilomètres. Mais pour la population, il est impossible, car les éléments de la LRA rodent toujours autour des villes et des villages.


Interrogées par Radio Zéréda, la plupart des personnes répondent que toutes les informations concernant la LRA ont été livrées aux forces armées, et pourtant cette rébellion continue d’opérer dans les rayons de moins de cinq kilomètres autour de la ville. « C’est ce qui est décourageant ! », s’est indignée une des personnes interrogées.


Il faut toutefois souligner que grâce à une opération de l’armée ougandaise, le numéro 4 de la LRA, le général Caesar Acellam,  a été capturé sur le sol centrafricain, le 13 mai 2012.


Le 20 avril 2012, l’organisation Human Rights Watch (HWR) avait publié un rapport sur les attaques perpétrées par la LRA en Centrafrique. Pour cette ONG « les attaques de ce groupe armé se sont intensifiées en République centrafricaine depuis le début de l’année 2012, mettant les populations  civiles des zones affectées dans une situation de nécessité urgente de protection ».


Le rapport soulignait également qu’entre janvier et mars 2012, la LRA a mené au moins 53 nouvelles attaques en RCA, au cours desquelles elle a enlevé 90 civils et en a tué neuf autres. Le nombre d’attaques dans le sud-est de la RCA a considérablement augmenté par rapport aux attaques signalées en 2011.


« L’intensification des attaques de la LRA montre que le groupe rebelle n’est pas affaibli et qu’il constitue toujours une menace sérieuse pour les civils », expliquait Anneke Van Woudenberg, chercheuse senior pour la division Afrique à HWR.


Au cours d’une réunion de concertation organisée par le député suppléant de la ville d’Obo, Marie Angéline Anirafouyo, le 16 octobre dernier, les forces ougandaises et centrafricaines ainsi que les conseillers militaires américains sur le retard enregistré dans la capture de Joseph Kony et la neutralisation de la LRA.

 

Cette situation d’insécurité permanente a considérablement perturbé les activités socioéconomiques des populations de cette région. Le jeudi 22 novembre dernier, une personne a été tué et quatre autres enlevées au cours d’une attaque menée par la LRA dans la ville de Rafaï.

 


 

Birao : La population demande l’éloignement de la base militaire de l’hôpital

 

Birao, 26 novembre 2012 (RJDH) – Les habitants de la ville de la ville de Birao (nord-est) n’apprécient pas la position de la base des forces tripartites, à 50  mètres de l’hôpital préfectoral. Cette inquiétude a été exprimée par le collectif des agents de l’Etat affectés dans cette localité.


Ceux-ci demandent la délocalisation de cette base qui selon eux est une sortie d’insécurité pour eux et pour les patients qui ont peur de fréquenter l’hôpital. Il s’agit des forces armées centrafricaine, soudanaise et tchadienne qui assurent la sécurité des frontières des trois pays.


« Nous demandons l’éloignement de la base militaire qui se trouve proche de l’hôpital parce qu’à chaque détonation d’arme, les malades sont traumatisés et le personnel soignant est paniqué. En plus, les habitants de la périphérie de l’hôpital vivent dans la peur », a témoigné un membre de collectif qui a requis l’anonymat.


Cette réaction fait suite au dernier incident qui s’est produit entre les FACA et les forces tchadiennes  et qui s’est soldé par la mort de quatre soldats centrafricains.


Depuis près d’un an, une force tripartite composée de soldats centrafricains, tchadiens et soudanais sont basé à Birao. Leur mission est de sécuriser les frontières communes aux trois pays.

 


 

Paoua : Des ex-combattants sensibilisés à la réinsertion

 

 

symbolique de la RCA selon Forbes

 

Paoua, 26 novembre 2012 (RJDH) – Environ 400 ex-combattants de l’ancien groupe armés de  l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), ont été sensibilisés sur le processus de la réinsertion, ce lundi 26 novembre.


Ces activités sont menées par une mission dirigée par le vice-président du comité de pilotage du programme Désarmement démobilisation et réinsertion (DDR), Jean Jacques Démafouth. « La mission a pour objectif de sensibiliser les ex-combattants sur le processus de  réinsertion  et  leur enseigner comment ils doivent faire pour assurer la sécurité de leur localité », a fait savoir Antony Kaillé-Laoutou, conseiller en communication en matière de DDR.


Les démobilisés repartis en groupements agro-pastoraux  ont bénéficié d’une formation sur les techniques de l’agriculture et de l’élevage pour une meilleure gestion des groupements après la réinsertion.


« Il faut que ces démobilisés sachent que le travail du groupement concerne tout le monde. Ce n’est ni l’affaire d’une seule personne ni des responsables du groupement. Quand il s’agit de bénéfices obtenus après la vente des produits agro-pastoraux, il faut savoir partager à tous les membres du groupement», a jouté M. Kaillé-Laoutou.


Le secrétaire général du groupement  du village de Pougol, Aubin Berzokou, a fait savoir que les techniques apprises vont  permettre d’améliorer des techniques de travaux agro-pastoraux.


La mission a  d’abord sillonné le centre-nord, notamment la ville de Kaga-Bandoro, la semaine passée, avant d’arriver dans le nord-ouest du pays où elle a parcouru les villes de Boguila, Markounda et Paoua. Les démobilisés ont également été entretenus sur le VIH/sida et la notion de sécurité.

 


 

Bangui : Recrudescence du paludisme dans la région de Bouboui

 

Bangui, 26 novembre 2012 (RJDH) – Au centre de santé du village  de Bouboui, village situé à 45 kilomètres de Bangui sur l’axe Boali, on note une recrudescence du paludisme chez les enfants de moins cinq ans.  L’information a été donnée par  le chef du centre de santé de cette localité, Justin Lango Sengué.


«  Chaque jour, nous enregistrons cinq à six enfants  victimes de paludisme. Avec  les pluies qui tombent à répétition dans la région, nous pouvons enregistrer plus de dix enfants qui présentent les symptômes du paludisme  par jour», a-t-il expliqué.


Pour le chef de centre de Bouboui, ces cas de paludisme sont dus à la mauvaise utilisation des moustiquaires imprégnées, au non-respect des règles  d’hygiène dans certains ménages du village. Il a cité notamment le manque de latrines et la pollution de l’environnement.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 01:32

 

 

 

 

enfants-de-la-rue-Bangui.jpg



Radio Ndéké Luka Lundi, 26 Novembre 2012 13:45

 

Le phénomène des enfants de la rue reste un défi majeur à relever en République Centrafricaine. Tandis que le monde célèbre ce 26 novembre la 3e journée des enfants de la rue, en Centrafrique, aucune cérémonie officielle n’est organisée à leur honneur. Pourtant, les marchés, les coins et recoins de la Capitale centrafricaine et de certaines villes de provinces, accueillent des centaines voire des milliers de ces enfants. Malgré certaines volontés consenties à leur endroit, de gros efforts restent à faire pour réduire considérablement le nombre d’enfants errants en RCA.


Une poignée d’enfants de la rue interrogés par Radio Ndeke Luka ce 26 novembre, ont affirmé que, « les conditions dans lesquelles nous vivons sont terrifiantes et pas du tout enviables…Nous redoutons les policiers, la pluie et les personnes qui nous battent rien qu’à la vue ».

 

Pourquoi y sont-ils et pourquoi y restent-ils ? Certains y vont de leur gré et d’autres s’y trouvent par qu’ils ont été contraints par les aléas de la vie. Telles ont été les raisons données par ces enfants.

 

Toutefois, Auriol Ngoyamode, un enfant de la rue qui a regagné le domicile familiale après 5 mois d’errance au marché Km5 à Bangui, a indiqué qu’il devait transporter les bagages d’un commerçant depuis le dépotoir jusqu'au marché pour survivre. « C’était un travail très laborieux », a ajouté le jeune homme.

 

C’est également ce que vit encore Elodie, une orpheline de 12 ans et servante dans un restaurant à Bouar (ouest). Elle a laissé entendre au correspondant qu’elle doit, à longueur de la journée, accomplir des tâches ardues pour ne gagner que deux plats de nourritures à la tombée de la nuit. « Parfois, les deux plats me sont suspendus pour de petites erreurs commises », a-t-elle précisé.

 

Le correspondant de signaler que certaines ONG et autres institutions œuvrent sensiblement dans la ville de Bouar pour regrouper certains enfants de la rue en un lieu.

 

Le comble est qu’entre autres, à Boali (Centre-sud), ces enfants retranchés dans les marchés s’adonnent à la toxicomanie au vu et au su de tout le monde. Pour le cas spécifique de cette ville, aucune institution ne les assiste. Notre correspondant dans cette ville a de plus précisé que quelques personnes sensibles volent temporairement à leur secours.

 

En revanche, ces enfants ont dit à Radio Ndeke Luka qu’ils fondent essentiellement leur espoir sur le Gouvernement centrafricain pour les aider à quitter la rue et garantir leur avenir.


Pour l’heure, plus de120 millions d’enfants vivent dans les rues à travers le monde. Cette estimation résulte d’une étude conjointe du Bureau Internationale du Travail (BIT) et l’UNICEF publiée ce matin 26 novembre à l’occasion de cette journée.

 

Le rapport d’étude ajoute aussi que, quelque soient les lieux dans lesquels ils se trouvent, ces enfants sont jour pour jour exposés à de nombreux dangers. Ils sont meurtris par les intempéries, les privations, le dénuement, les maladies, les accidents et l’indifférence. A cela s’ajoutent la précarité, la violence, les sévices sexuels, la loi du plus fort qui les exposent aux rencontres et influences les plus nuisibles.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 14:15

 

 

 

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RFI lundi 26 novembre 2012


Les attaques de groupes d’hommes armés non identifiés se multiplient dans la région de Sibut, sur la route qui mène de Bangui au Tchad. Les attentats visent de plus en plus les agents et les autorités de l’Etat centrafricain. La dernière attaque en date a été perpétrée samedi 24 novembre contre le véhicule qui transportait le préfet d’Ouaka, une région du Centre. L’identité des assaillants n’est pas connue, mais les soupçons se portent sur la rébellion tchadienne du Front populaire pour le rassemblement, mais aussi sur la rébellion centrafricaine de la Convention des patriotes pour la justice et la paix.


Pour les populations des régions touchées, ces attaques souvent meurtrières sont imputées à des éléments de l’ex-rebelle tchadien Baba Laddé. Le chef de la rébellion du Front populaire pour le redressement (FPR) est rentré au Tchad début septembre mais certains de ses hommes séviraient toujours en Centrafrique.


Les Centrafricains soupçonnent aussi d’anciens membres de la garde présidentielle qui avaient amené le président Bozizé au pouvoir. Ces hommes se revendiquent de la branche dissidente de la rébellion de la Convention des patriotes de la justice et la paix. Ils estiment que le président Bozizé n’a pas honoré les engagements pris à leur égard lorsqu’ils l’ont aidé à prendre le pouvoir, à l'occasion du coup de force du 15 mars 2003.


A Bangui, on se refuse à tout commentaire. Les trois dernières victimes, le préfet d’Ouaka, son chauffeur et son aide de camp, ont été sérieusement blessées par les tirs des assaillants. Cette attaque est intervenue dix jours tout juste après celle perpétrée contre un véhicule des transports en commun entre Damara et Sibut. Un gendarme et deux civils avaient été tués et plusieurs personnes blessées.

 

 

 

NDLR : C'est la preuve que ce pays, contrairement à une certaine propagande, n'est pas un pays "post-conflit" mais toujours au coeur d'un conflit alimenté pour l'essentiel par ceux-là mêmes qui avaient conduit Bozizé au pouvoir en 2003 et qui lui en veulent aujourd'hui de n'avoir pas honoré ses promesses à leur égard.

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 03:08

 

 

 

 

 

Bozizé ailleurs



Bangui 25 nov (CAP) - Il y a une dizaine de jours, Bozizé avait reçu au palais de la Renaissance l’ensemble des députés de son parti le KNK. Ces derniers temps et surtout depuis les états d’âme des députés KNK qui ont transpiré faisant état de leur intention de renverser le gouvernement Touadéra par le dépôt d’une motion de censure, projet qui a tourné court en raison du décaissement par ce dernier d’une enveloppe de dix millions de F CFA pour soudoyer quelques députés et éteindre le feu, on note que plusieurs fissures sont néanmoins apparu dans la galaxie KNK.


Selon une source généralement bien informée ayant requis l’anonymat, les discussions se sont surtout polarisées autour d’un invraisemblable échange entre Mme Solange Pagonendji Ndakala alias « Arôme Maggi » députée KNK de Bambari et non moins maîtresse notoire de l’ex-demi-dieu Sylvain Ndoutingaï, qui s’est beaucoup plainte d’être mal vue par ses camarades ouvriers de l’Assemblée nationale on ne sait trop pour quelle raison.


Bozizé qui ne s’est pas dégonflé lui a répondu qu’elle savait très bien pourquoi car c’est en raison de ce qu’elle est la femme de Sylvain Ndoutingaï. Et Mme Ndakala de rétorquer à Bozizé que Ndoutingaï n’était coupable de rien et qu’il était victime d’injustice. Il se trouverait à Ouagadougou pour le moment pour quelques jours de repos. Bozizé lui répondra qu’elle n’est qu’une femme et qu’elle devait se garder de s’ingérer dans les affaires des hommes car il est des sujets que les hommes n’avaient jamais l’habitude d’évoquer avec les femmes.


Quelques jours après, les états d’âme de Mme Pagonendji Ndakala se sont traduits par l’étalage en public de son opposition aux velléités de modification constitutionnelle de Bozizé par l’assemblée nationale, position qu’elle ouvertement exprimée sur les antennes de la radio dans une accusation contre le président de la commission des lois du parlement, Me Opalagnen, avocat et député KNK de Mongoumba que Bozizé a manifestement chargé discrètement de piloter ses manœuvres de modification constitutionnelle. Compte tenu de ce clash, Me Opalagnen a dû momentanément temporiser l’agenda de l’examen du projet de modification constitutionnelle sous le prétexte que cela nécessiterait un approfondissement préalable.


En attendant, toujours dans le but d’harmoniser les points de vue et positions des députés KNK afin de voter et soutenir comme un seul homme le projet, Bozizé a convoqué un conclave du KNK ce week-end à Boali afin de mettre tout son clan en ordre de bataille avant les prochaines échéances parlementaires qui devraient être pour lui décisives quant à ses projet politiciens visant à être de nouveau candidat à sa propre succession à la présidentielle de 2016, quitte à mettre gravement en péril la fragile paix actuelle dans le pays en se mettant également à dos la communauté internationale et le peuple centrafricain.

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 03:05

 

 

 

Mackpayen Centro

 

 

 

Cœur-Sacré MACKPAYEN

 

Opérateur Culturel en République Centrafricaine

                                                                              

                                                                     

                                                                                     Reims le 23 novembre 2012

 

 

A

 

Monsieur le Procureur de la République 

 de Bangui  

République Centrafricaine

 

 

 

Objet: Affaire « Le Centrafricain MACKPAYEN »

 

 

           Monsieur le Procureur de la République,

 

A propos de l’affaire citée en objet, « Le Centrafricain MACKPAYEN », je viens bien respectueusement, vous faire part du sentiment d’incompréhension que cette affaire suscite en moi.

 

Le Centrafricain MACKPAYEN  serait accusé d'atteinte à la sureté de l'état. Le retentissement que connait cette affaire et la diligence avec laquelle vous vous en êtes saisi viendraient-ils de sa gravité ou du patronyme de  « l’accusé » ?

 

Nous savons que depuis 2003, date d’accession au pouvoir du Général Bozizé, notre pays a connu de nombreuses affaires relevant « d’atteinte à la sûreté de l’état ». Les précédentes affaires de cette nature,  me semble-t-il, n’ont pas fait l’objet d’autant d’acharnement ni de votre part, ni de la part des pouvoirs publics. Pour preuve, je citerais « l'affaire du coup-d ‘état  de Sylvain Ndoutigaye et ses complices Firmin Feindiro, et le malheureux Serge Magna qui, selon les presses de chez nous, croupit arbitrairement à Bossembélé sans omettre ceux qui seraient portés disparus». C’est tout à votre honneur monsieur le Procureur de la République.

 

     Des sources (mal informées peut-être, mais vous,  vous ne l’êtes pas) soutiennent même que Monsieur Ndoutigaye, qui, lui n’est pas un citoyen lambda de Centrafrique, bien que  soupçonné d'atteinte à la sureté de l'état, quitta Bangui en toute quiétude et doté en plus d'une cagnotte venant de la trésorerie de Bangui. Qu’en est-il en réalité ?

 

      Tout citoyen centrafricain qui croit en la justice de son pays a le droit de réclamer la vérité que le Procureur recherche en son nom puis qu’il la recherche au nom de la société centrafricaine.

 

      Au nom de cette vérité, au nom de cette clarté, au nom également de la séparation des pouvoirs, vous avez, nous le savons, les prérogatives utiles pour empêcher que la justice de notre pays ne véhicule  le spectacle du «deux poids, deux mesures ».

 

      

         Même si les pouvoirs publics dans cette affaire, se déchainaient pour des raisons qui sont les leurs, je ne comprends pas que la justice, dont vous êtes en charge, par la sérénité qui doit être la sienne ne traite pas l’affaire de manière pondérée et impartiale. 

         

         Je reste convaincu que vous demeurez la première personnalité dont le devoir est de lutter contre l’arbitraire et dont la mission est de veiller à ce que les personnes reconnues coupables à travers des preuves matériellement incontestables n’échappent pas la justice d’une part, d’autre part, que des personnes sur lesquelles pèsent des soupçons injustifiés, infondés, abusifs parfois,  ne croupissent pas, sans aucune forme de procès transparent  dans  les maisons de correction comme ce serait le cas, pour beaucoup,  dans les prisons de Bossembélé, de Bossangoa, de Bérengo, de la SRI, du Camp de Roux, et de Ngaragba.

 

      Votre tâche qui sollicite immensément une conscience droite et un courage peu commun,  est rude, je sais, mais elle est noble et nécessaire.

 

        La nation entière sait compter sur votre ardeur et sur votre abnégation pour placer, sans aucune discrimination,  la justice de notre pays au-dessus des ressentiments sectaires et des malveillances indignes.

 

Assuré de votre diligente saisine de toutes les instances requises pour traiter et conclure cette affaire « Le Centrafricain MACKPAYEN » ainsi que toutes celles qui lui sont semblables, je vous dis merci, par avance de vos très prochaines instructions.

 

Dans cette attente, je vous prie de croire, Monsieur le Procureur de la République, l’expression sincère de mon profond respect.

 

 

 

 

Cœur-Sacré MACKPAYEN

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 02:55

 

 

 

entête Touche pas à ma constit

 

 

  Association des Centrafricains de la diaspora en France «Touche pas à ma Constitution ».

           Défenseur  des  valeurs Constitutionnelles et des  Droits de l’Homme.

           Enregistré  par la Préfecture Haute Garonne  sous  le N° W313017876.

             81, rue Saint- Roch- BP 74184 31031 Toulouse cedex (France).

 

                                

                                                                    A 

Son Excellence François BOZIZE Président de la République Centrafricaine 

Palais de la Renaissance 

                                                              Bangui (R.C.A)

 


Objet: Lettre ouverte au président François Bozize sur son intention de modifier l'article24 de la constitution centrafricaine.

 


Excellence Monsieur le Président de la République,

 


Le 13 Août 2012, à l'occasion de la célébration des 52éme anniversaires de la proclamation de notre indépendance que vous avez bien voulu passer en France, avec nos compatriotes et vos distingués invités à l'hôtel  Hilton de Roissy Charles DE GAULLE, le Représentant de notre collectif « TOUCHE PAS A MA CONSTITUTION» avait pris sa responsabilité devant l'histoire de la République pour vous interpeller sur le respect stricte de l'article 24 de notre constitution qui dispose que «le mandat du Président de la République est défini à 5 ans et renouvelable une seule fois».


Constitutionnellement parlant, votre mandat prend fin en 2016 et les élections doivent s'organiser sans votre candidature, mais depuis un certain temps votre intention de modifier la constitution se confirme par vos différentes démarches afin de briguer un troisième mandat totalement illégal.


Devant vos agitations allant dans le sens de la modification de l'article 24 de la constitution Excellence Monsieur le Président de la République, nous voudrions tout simplement vous rafraîchir la mémoire relativement à votre engagement prit devant la diaspora centrafricaine en France en date du 13 Août 2012, suite à l'interpellation de notre Représentant il a été dit par vous de manière publique «que la constitution de notre pays et notamment l'article 24 sera totalement respecté ».


A ce jour, si le diable de la modification vient de faire son incursion en vous et si vos mauvais conseillers vous font croire que le peuple est derrière vous avec un tel projet anti-républicain, croyez nous, étant d'abord simple citoyens centrafricains et militants défenseurs de la constitution de notre pays, que le peuple dans son ensemble est aujourd'hui prêt à défendre sans réserve sa constitution en danger, n'oubliez jamais que vos conseillers qui sont les artisans de ce projet de modification vous creusent  un  fossé politiquement profond avant le soulèvement populaire.


Excellence Monsieur le Président de la République,

 

Aujourd'hui le Président Fondateur Barthélemy BOGANDA, est mort pour une cause juste, même s'il n'est plus de ce monde, certainement ce grand chevalier de la liberté veut voir son peuple vivre dans une ambiance de grande liberté, malheureusement le peuple souffre sans limite. 

 

Excellence Monsieur le Président de la République,


Votre méthode politicienne qui consiste à manipuler vos militants pour organiser une marche en votre faveur est connue de toutes les forces vive de la nation, certainement un tel spectacle n'aura aucun poids politique, si vous avez utilisé  cette méthode après votre coup de force de 2003, afin de rendre votre candidature légitime pendant les élections de 2005, cette fois ci, le peuple et la communauté internationale ne pourront jamais avaliser une telle pratique machiavélique.


Alors au regard de votre projet de coup d'État constitutionnel en vue, qui risque de plonger sans faute le pays dans une situation dramatique, le collectif a pris déjà l'opinion nationale et internationale à témoin des conséquences qui découleront de cette crise qui n'épargnera jamais la responsabilité du Président en fin de mandat constitutionnel, François BOZIZE.


Raison pour la quelle le collectif, lance un appel républicain à toutes forces vives de la nation de se joindre au mouvement, afin de combattre la dictature installée dans notre République. 

En règle générale «un régime est passager, mais le peuple reste le véritable juge des différents régimes donc vaut mieux sortir par la grande porte que de sortir par la petite fenêtre ».


Dans l'assurance que cette lettre ouverte viendra interpeller votre conscience étant le premier garant de la constitution vous ferez renoncer à votre projet de coup d'État constitutionnel.


Veuillez recevoir de la part des membres du collectif, Excellence Monsieur le Président de la République, nos salutations patriotiques. 

 

 

Ampliations:

 

A son Excellence Monsieur le président de l'Assemblée Nationale,

A son Excellence Monsieur le Premier Ministre chef du Gouvernement,

A son Excellence Monsieur le Médiateur de la République,

A son Excellence Monsieur l' Ambassadeur de France en R.CA,

A son Excellence Monsieur l' Ambassadeur des U.S.A en R.C.A,

Au Représentant de l'Union Européenne en R.C.A,

Au Représentant du BINUCA en R.C.A,

Au Secrétaire Général de la C.E.M.A.C à Bangui.

A toute la presse.

                                                                                          Fait à Paris, le 17 Novembre 2012 

Pour le Collectif le Représentant en France 

                                                                                 

 

 Godfoy -Luther GONDJE- DJANAYANG 

 

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