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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 17:56

 

 

 

 

caporal-Abdel-Kani-Djime.JPG



Bangui 1er nov (CAP) - Le caporal Abdel Kani Djimé, ancien garde du corps du colonel Charles Massi vraisemblablement assassiné par Bozizé dans des conditions non éclaircies à ce jour, est depuis plus d’un mois porté disparu. De source proche de la famille, sa disparition remonterait au 24 septembre dernier.


Le caporal qui se trouvait à son domicile dans le 5ème arrondissement de Bangui, a reçu un coup de fil, son interlocuteur lui demandant de sortir au bord de la route à la hauteur du bar dancing Tangawissi. Prudent, le caporal a demandé à son cousin de l’accompagner.


Mais dès qu’ils arrivent au bord de la route à l’endroit qui lui a été indiqué, un véhicule militaire surgit et des soldats en descendent puis embarquent le caporal et son cousin devant une foule de témoins médusés par cet acte de gangstérisme.


Depuis cet enlèvement, personne n’a plus eu de leurs nouvelles. Leurs proches ont fait en vain le tour des commissariats de la capitale et même de la prison spéciale de la bozizie sans une trace du caporal et de son cousin. Du coup, on pense déjà à un assassinat de ces derniers par le régime qui n’en est plus à une exécution extrajudiciaire près. Le seul mal de ce caporal est d’avoir servi aux côtés de Charles Massi pendant que celui-ci fut ministre de Bozizé.


Depuis la disparition de son « ancien chef », le caporal Kani Djimé, jusqu’à sa disparition, a été affecté aux côtés d’un autre officier de l’armée. Les parents des deux disparus auraient écrit au BINUCA et autres organismes onusiens et des droits de l’homme mais jusque-là il n’y a rien de probant.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 17:53

 

 

 

transort.jpg

 

Bangui 1er nov (CAP) - De sources militaires, des hommes armés encore non inconnus ont fait irruption dans deux villages sur l’axe Damara-Sibut vers le centre de la République centrafricaine en fin de soirée du 31 octobre 2012. Ce sont les villages Ferré et Mabo qui ont été la cible de cette irruption armée. Selon un Sergent de la garde présidentielle contacté par CAP à Damara, « deux villageois sont venus nous voir à la base de Damara vers 19heures, nous signalant qu’ils ont subi une irruption des hommes portant des armes de guerre au nombre d’une dizaine dont certains portent à moitié des tenues militaires », nous a-t-il expliqué.


Ceux-ci ont pris à Ferré des vivres sur la population avant de s’enfuir vers Mabo où ils ont aussi pris bien de choses. Le sergent nous confirme que les éléments à Damara n’ont pas les moyens matériels pour engager une quelconque poursuite de ces hommes ne possédant ni véhicule ni armement appropriés. D’ores et déjà, une autre source militaire dans la zone en question a précisé que la zone est sous haut risque.


Cependant, Bozizé et son fils, le ventre noué par la peur, se livrent à Bangui à des arrestations arbitraires des honnêtes gens qu’ils accusent d’être contre leur pouvoir. Aussi, au niveau de l’Etat-major des FACA, il n’y a pas eu une action en vue. C’est dire donc que la population de cette région est pratiquement abandonnée à son triste sort.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 17:47

 

 

 

 

Un accord pour le mouvement du bétail


 

Gambi et Déby

 

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 01 Novembre 2012 05:11

 

Des relations de bon voisinage entre la Centrafrique et le Tchad. Il en a beaucoup question lors des travaux de la Grande Commission Mixte Tchad – RCA. Ces travaux ont pris fin mercredi 31 octobre 2012 à Ndjaména. La délégation du gouvernement centrafricain a ensuite été reçue en audience par le président Idriss Déby Itno. Cette délégation est conduite par le ministre des Affaires étrangères, M. Antoine Gambi. Elle comprend en outre le ministre de la sécurité Richard Ngouandja, celui de l’administration du Territoire, Josué Binoua et le ministre délégué à la défense, Francis Bozizé. 

 

Selon le site officiel de la présidence tchadienne, la délégation a rendu compte des conclusions des travaux de la commission mixte. L’on retiendra que 10 accords et conventions ont été signés entre les deux parties. Il s’agit entre autres d’un accord d’assistance mutuelle en vue de prévenir les infractions douanières et sécuriser les transits ; un accord pour le mouvement de bétail et de transhumance et un autre de coopération interuniversitaire et d‘agence de presse.  

 

Le ministre Antoine Gambi était aussi porteur, toujours selon le site, d’un message du président Bozizé à son homologue tchadien. la teneur de ce message n’est pas précisée.

 


 

Bozizé frappe, des têtes tombent à la SEGA et à la SRI


 

Turcs à la SEGA

 

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 01 Novembre 2012 13:00

 

Les centrafricains sont allés au lit dans la soirée du 31 novembre 2012 avec la nouvelle d’une vague de limogeages et nominations de certains cadres du pays, contenue dans 5 décrets signés du président de la République François Bozizé.  

 

En effet, Salleh Mahamat, Directeur Général de la Société d’Etat de Gestion des Abattoirs (SEGA) est relevé de ses fonctions et remplacé par Abraham Ngotto Bouloum. Ce dernier a été ex ministre des logements et édifices publics dans le gouvernement du Premier ministre sortant Elie Doté.  

 

A la Direction de la Section de Recherche et d’Investigation (SRI), le Lieutenant Rêve d’Or Ouilibona Movene remplace le Capitaine Aimé Vincent Bozizé aliasPapy, fils du chef de l’Etat appelé à d’autres fonctions.


Ces décrets n’ont pas fait que des mécontents : Michel Zabolo, président du Groupe des Partis Politiques de la Mouvance Présidentielle (GPPMP), est nommé Chargé de mission à la Présidence de la République, mais le décret ne spécifie pas son domaine de fonction.


L’autre heureux est Simplice Féïkoumo, dont la fonction initiale n’a pas été est mentionnée. Il est nommé Conseiller, Chef de poste au Consulat de la République Centrafricaine auprès de la République du Cameroun avec résidence àDouala. Il remplace à ce poste, Marie-Louis Dennis Mayondé relevé de ses fonctions. Enfin, Martine Nzapakette, Assistante de direction est désignée Secrétaire Générale de la Sous-préfecture de Sibut (186 kilomètres nord de Bangui).


Des arrêtés ministériels suivent ces décrets. Il s’agit d’abord, au Ministère des Finances et du Budget, de 4 Cadres dont un Inspecteur, un Agent de constatation et 2 Préposés de Douanes qui sont suspendus de fonction et de soldes pour une durée de trois mois avec traduction devant le Conseil de discipline pour indélicatesse et minorisation des recettes.


Ensuite, au Ministère du Développement Rural, un Contrôleur du Trésor, Chef de service administratif et financier, est suspendu de fonction et de soldes pour une durée de trois mois avec traduction devant le Conseil de discipline pour détournement de deniers publics à hauteur de 10 millions de FCFA et insubordination.


La liste des Arrêtés est bouclée au Ministère du Commerce : un Contrôleur général des finances est suspendu de fonction et de soldes pour une période de trois mois pour désobéissance hiérarchique et détournement de deniers publics.

 


 

Vers une libre circulation RCA/Cameroun/Tchad


 

camions citernes tchadiens

 

 

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 01 Novembre 2012 12:59

 

 « Une convention tripartite de transport sera bientôt signée entre la République Centrafricaine, le Cameroun et le Tchad, pour faciliter une libre circulation des biens et des personnes ». Cette annonce a été faite ce 1er novembre 2012 par le ministre d’Etat aux transports Parfait-Anicet Mbaye. Il a réagi ainsi aux multiples plaintes des usagers dont les opérateurs économiques qui empruntent le corridor triangulaire RCA/Cameroun/Tchad. 

 

De ce fait, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase remonte à une semaine : des commerçants ont vivement dénoncé les tracasseries routières dont ils ont fait l’objet sur le tronçon RCA/Cameroun. D’après quelques témoignages recueillis par Radio Ndeke Luka, les passagers centrafricains sont systématiquement rackettés sur les barrières jugées illégales du côté de leurs voisins camerounais.  

 

Face à cette situation, le membre du gouvernement centrafricain s’est dit confiant pour une amélioration de conditions de transports sur cet axe dans un avenir très proche.  

 

Pour preuve a-t-il indiqué, « la Centrafrique a déjà procédé au démantèlement de ses propres barrières illégales, ce qui a redonné un souffle nouveau dans le secteur commercial. Une volonté politique que ses voisins ne tarderont pas à copier pour une circulation fluide ». 

 

« Au-delà de la prochaine signature de cette convention, un observatoire sera aussi mis en place pour répertorier tous les problèmes liés aux disfonctionnements relevés sur les routes de ces 3 Etats », a précisé le Colonel Parfait-Anicet Mbaye.   

 

 

 

NDLR : Cela fera bientôt dix ans que Parfait Mbaye trône aux côtés de Bozizé. Comme ministre des transports, la seule action dans laquelle il excelle et qu’on lui reconnaît est son aptitude à briser les grèves des conducteurs de taxis et minibus comme il vient encore de le faire il y a quelques quarante-huit heures. Pour les barrières illégales et le racket des usagers sur les routes centrafricaines que camerounaises, son discours est inaudible.


 

Société : Nombreux cadres du ministère de la sécurité publique sont relevés ces derniers temps de leurs fonctions. Les causes de ce mouvement seraient liées au détournement des deniers publics.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 17:18

 

 

 

 

trous de l'avenue de la honte devant le MAE

 

 

Afrik.com jeudi 1er novembre 2012  par notre correspondant Fred Krock


L’avenue des Martyrs, à Bangui en Centrafrique, est entrée pour la énième fois dans une phase de réhabilitation artisanale. Cette fois, ce n’est plus l’Office national du matériel (ONM) qui est chargé de ce chantier, mais plutôt l’entreprise Général entretien routier (GER).

 

Nouvelle tentative pour remédier à la dégradation structurelle de la ville de Bangui. A ce jour, les infrastructures en général et les routes en particulier sont dégradées en République centrafricaine, d’où le surnom de sa capitale, Bangui, parfois appelée « la coquette ». Plus un seul tronçon n’est en bon état. Les grandes avenues, en particulier l’avenue principale, celle des Martyrs, et les rues qui sillonnent les quartiers de Bangui sont complètement dégradées. Une véritable tracasserie pour la circulation urbaine. Sur une voie, les véhicules sont contraints de serpenter, de zigzaguer, allant chercher la portion un peu praticable de gauche à droite, quitte à ce qu’il oblige celui qui roule sur sa droite à laisser le passage.


A cela s’ajoute l’aggravation des problèmes de circulation urbaine avec la situation alarmante des ponts. Le pont Sapéké par exemple qui est cassé depuis près d’un an sans réhabilitation, a coupé l’avenue David Dacko, obligeant les véhicules à bifurquer dans les quartiers pour rattraper un petit pont à l’intérieur avant de regagner l’avenue de nouveau sur l’autre côté du pont. C’est la même situation avec le pont Castor, le pont Saint Sauveur…


Rappelons que l’avenue des Martyrs qui subit pour une énième fois des travaux de collage est la principale avenue qui relie l’aéroport international de Bangui M’poko au centre-ville. Les étrangers qui arrivent dans le pays passent inéluctablement par cette avenue. C’est aussi là que les étrangers puisent leurs toutes premières impressions de la République centrafricaine. En plus, c’est cette avenue qui accueille les grands défilés où le peuple s’exprime.


En principe, une telle avenue ne saurait être négligée. Si le gouvernement intervient dans ce sens, c’est juste pour « coller » au sens propre du terme, les casseroles et ceci pour deux à trois semaines renouvelables. Récemment, un fils du pays, le PDG de l’Hôtel du centre ne pouvant plus rester insensible comme le gouvernement a donné cinq bennes de latérite à la mairie de Bangui pour boucher les trous sur cette avenue.


Les travaux de GER témoignent du peu de sérieux alors qu’il creuse les trous en profondeur pour y compacter la latérite avant de procéder au bitumage. Le maire de Bangui, Nazaire Nguénéfei Yalagna et le ministre des Edifices publics, Pascal Koyaméné ont visité le chantier le 29 octobre 2012 pour constater de visu, l’évolution des travaux.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 02:57

 

 

 

Boz-revant.JPG

 

 

EN BREF

 

Aux termes de deux décrets diffusés sur les ondes de Radio KNK, Bozizé a procédé à la nomination d'un DG à la SEGA et d'un Directeur de la tristement célèbre SRI 

 

 

Direction Générale de la SEGA


Abraham Ngotto Bouloum, ex ministre des logements et édifices publics dans le gouvernement du PM Elie Doté est nommé DG de la Société d’Exploitation et de Gestion des Abattoirs (SEGA). Il a laissé une  sulfureuse réputation à l'ENERCA où il a travaillé il y a quelques années.

 

 

 

Direction de la Section Recherche Investigation (SRI)


Un certain Rêve d’Or Ouilibona est nommé directeur en remplacement d’un certain Aimé Vincent Bozizé alias Papy affecté à Bouar. Le nouveau directeur de la police politique de la bozizie est fils de Kocsys du même patronyme qui est cousin de Bozizé et non moins directeur de cabinet du ministre de la santé Jean Michel Mandaba. On tourne bien en rond.

 

La rédaction CAP

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 01:03

 

 

 

 

Gambi-et-Deby.png

 

Antoine Gambi et Idriss Déby

 

 

 

Le Président de la République IDRISS DEBY ITNO a reçu une délégation de quatre ministres centrafricains ayant pris part à la 13ème Session de la Grande Commission Mixte Tchad-RCA


Ils sont quatre ministres centrafricains à prendre part à N’Djamena du 29 au 30 octobre 2012 aux travaux de la 13ème Session de la grande commission mixte Tchad-RCA. Cette délégation conduite par le ministre centrafricain des Affaires étrangères, M. Antoine Gambi est venue rendre compte des conclusions des travaux de la commission mixte au Chef de l’Etat IDRISS DEBY ITNO.

 

L’on retiendra que dix (10) accords et conventions ont été signés entre les deux parties. Il s’agit entre autres d’un accord d’assistance mutuelle en vue de prévenir les infractions douanières et sécuriser les transits ; un accord pour le mouvement de bétail et de transhumance et un autre de coopération interuniversitaire et d‘agence de presse. Le Chef de la diplomatie centrafricaine est aussi porteur d’un message de son Président à son illustre destinataire.

 

 

 


Communiqué de presse de la présidence du Tchad

 

L'avion de type Beechraft 1900 de 17 places, battant pavillon Am-djerass qui avait transporté le Président de la République IDRISS DEBY ITNO à Kalaït avait raté son atterrissage.


 

Beechcraft-1900-accidente-de-Deby-a-Kalait.png         avion-accidente-de-Deby.png

 

restes du Beechcraft 1900 du miraculé Déby sur la piste de l'aérodrome de Kalaït

 

avion-de-Deby-accidente.png

 

 

Le Directeur du Cabinet Civil Adjoint du Président de la République, Monsieur ZACKARIA DEBY ITNO informe l’opinion nationale que l’avion qui transportait le Président de la République Son Excellence Monsieur IDRISS DEBY ITNO avait raté son atterrissage sur la piste de Kalaït dans la région de l’Ennedi.

L’avion est endommagé. Mais, le Président de la République est sorti sain et sauf ainsi que tous les autres passagers.

Le Président de la République a effectué le déplacement pour prendre part au Forum du Développement et de la Paix de la Région du Borkou- Ennedi-Tibesti sur invitation de l’Association pour la Paix et le Développement. Cette démarche de Son Excellence le Président de la République s’inscrit sur le registre de son engagement vis-à-vis des populations tchadiennes de consacrer les trois premières années de son quinquennat à la promotion du monde rural.


DIEUDONNE DJONABAYE

 

Directeur Général de la Communication

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 00:04

 

 

 

pelerins centros



Bangui Centrafrique 2012-10-31 19:50:54  (APA) - Le président du comité national chargé de l’organisation du pèlerinage à la Mecque (CNPM), Ahamat Déléris, s’est insurgé contre la compagnie aérienne Djeddah Aigle Aviation pour ne pas avoir honoré ses engagements vis-à-vis des pèlerins centrafricains.

 

S'exprimant lors d’une conférence de presse sur le thème « Eclaircissement sur l’Organisation du pèlerinage", il a expliqué que les 148 pèlerins constitués des pèlerins, officiels et encadreurs programmés pour se rendre à La Mecque n’ont pu effectuer le voyage parce que la compagnie nigériane Kabo Airline a exigé au CNPM de lui verser l’argent correspondant aux 400 sièges non pourvus du vol qui devrait les embarquer de Bangui à Djeddah.

 

Selon M. Déléris, "l’organisation du pèlerinage à la Mecque serait facilitée si notre pays avait une représentation diplomatique ou consulaire en Arabie Saoudite".

 

Il a promis de rembourser toutes les dépenses engagées par les "malheureux pèlerins", une fois que les responsables de Djeddah Aigle Aviation auprès de qui il aurait assuré les frais de déplacement et de séjour des pèlerins, lui aurait restitué l’argent des non partants.

 

Il a souligné "qu’on peut tout faire pour réussir un pèlerinage, mais on ne pourrait pas garantir à cent pour cent la réservation des avions auprès des compagnies de transports aériens en raison des fluctuations du taux de dollar sur le marché".


Un contingent de 542 pèlerins centrafricains se trouve présentement à La Mecque.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 00:00

 

 

 

 

 

 

Africa-n--1.jpg

 

Libreville Gabon 2012-10-31 15:15:41 (APA)  Le personnel de la radio gabonaise à vocation panafricaine Africa n°1, impayé depuis trois mois, a lancé, lundi à Libreville, un nouveau cri détresse en direction des autorités gabonaises, afin d’attirer leur attention sur ses difficiles conditions matérielles, financières et professionnelles, a appris APA.


‘’L’outil de production est totalement dégradé, l’entreprise n’arrive plus à tenir ses engagements vis-à-vis de ses créanciers, la liaison satellitaire desservant le signal est menacée de coupure, pour non-paiement à l’opérateur satellitaire Eutelsat. Idem pour les fournitures d’eau et d’électricité’’, a expliqué, au cours d’une conférence de presse, M. Sylvain Moudouma Nzamba, le secrétaire général du syndicat du personnel d’Africa n°1.

‘’Nos enfants ne sont pas scolarisés. Déjà, l’année dernière, ils n’avaient pu aller au terme de leur scolarité en raison des six mois d’arriérés de salaires observés de janvier à juin derniers’’, a poursuivi M. Moudouma Nzamba qui a mis la dégradation de la situation d’Africa n° 1 sur le compte ‘’d’une gouvernance hasardeuse et des choix inopérants’’.


En octobre dernier, les agents d’Africa n°1, qui cumulaient déjà trois mois d’arriérés de salaires, avaient appelé à la rescousse les autorités gabonaises qui avaient eu à éponger les six mois d’arriérés dus par leur employeur, de janvier à juin derniers.


L’avènement de la modulation des fréquences a plongé Africa N°1 dans des difficultés financières insondables en raison du retrait, en 2001, de ses derniers clients sur ondes courtes, notamment Radio France internationale (RFI), la radio suisse Romande et la radio japonaise NHK.

Depuis 1998, la radio Africa n°1 est confrontée à d’énormes difficultés de fonctionnement en raison de la diminution drastique de ses recettes d’exploitation issues principalement de la location de ses émetteurs ondes courtes localisées à Moyabi, dans le sud-est du Gabon.

Le retrait en 2002 du holding audiovisuel français SOFIRAD, qui détenait 40% des actions a précarisé davantage la situation de la première radio francophone du continent africain, créée en 1981.

L’entrée dans le capital en 2006, de la Libyan Jamahirya Broadcasting, actionnaire majoritaire avec 52% des parts contre 35% pour l’Etat gabonais et 13% pour des privées gabonais, n’a rien changé à la situation financière difficile.

Six ans après son rachat par le groupe libyen, Africa N°1 ne parvient toujours pas à sortir de ses difficultés qui se sont au contraire accentuées avec la crise qui a éclaté en Libye en février 2011.

 

 

 

 

NDLR : On voit que le colonel Kadhafi et Omar Bongo ne sont plus de ce monde.

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 23:54

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA) 

 


 

Bambari/Kaga-Bandororo : Des leaders communautaires édifiés dans la campagne de vaccination contre le polio

 

vaccination contre la polio

 

Bangui, 31 octobre 2012 (RJDH) – Des leaders communautaires de la ville de Kaga-Bandoro (nord) et de Bambari (centre) ont été invités, mardi 30 0ctobre, à s’impliquer dans la campagne  de sensibilisation de vaccination contre la poliomyélite qui se déroulera du 2 au 4  novembre prochain sur toute l’étendue du territoire centrafricain.

 

Augustin Yanga-Yahoté,  préfet de la Nana-Gribizi,  a fait savoir  que la mobilisation sociale  pour la campagne de vaccination contre la poliomyélite doit s’intensifier à tous les niveaux, pour que tous les enfants de zéro  à cinq ans soit réellement vaccinés.

 

Dans la préfecture de la Nana Gribizi, le lancement officiel de la campagne se fera le vendredi 2 novembre au village de Morobanda, localité  située à 20 kilomètres de la sous-préfecture de MBrès.

A  Bambari, dans le cadre  de la même  activité, 94 chefs de groupements et de quartiers  ont été entretenus ce matin à la mairie.


Selon Roger Radjios, directeur par  intérim de la région sanitaire numéro 4, l’objectif de cette réunion  est de sensibiliser les autorités locales  sur les avantages de la vaccination contre la poliomyélite et de voir comment pallier aux difficultés rencontrées pendant la précédente campagne. « Ces difficultés sont souvent liées aux refus de certains parents qui refusent de faire vacciner leurs enfants et certains vaccinateurs qui ne reviennent pas vacciner les absents.

 

Près de 60 000 enfants de la préfecture de l’Ouaka ont été enregistrés pour cette campagne de vaccination.

 

 

 

Bakouma : Les parents des victimes contrariés du retour de safari CAWA

 

Eric Mararv à Bangui

 

 

Bakouma, 31 octobre 2012 (RJDH) – Les parents des victimes ont exprimé leur mécontentement, le mercredi 31 octobre, à la suite  de l’annonce de la reprise des activités  de la société Safari CAWA,  à Bakouma (sud-est). Les autorités locales affirment quant à elles que la société est libre de reprendre ses activités.


Il s’agit des parents de 13 jeunes hommes dont les corps ont été retrouvés sans vie dans une mine, dans la zone de chasse d’Eric Mararv, propriété du safari CAWA à Bakouma. Le patron de CAWA et 13 de ses employés avaient été arrêtés et détenus à la prison centrale de Ngaragba pendant huit mois, avant d’être innocentés.

 

Pour les parents des victimes, la décision de la justice n’était pas équitable, et ils entendent déposer un nouveau recourt. « Nous sommes mécontent du retour d’Eric Mararv dans le cadre de la reprise de ses activités, car c’est lui qui est à l’origine de la mort de nos enfants dont nous continuons à pleurer jusqu’aujourd’hui. Il faut que la lumière soit faite d’abord sur cette affaire », a déclaré Faustin Bandoulou, président de l’association des parents des victimes, dans un entretien avec le RJDH.

 

Par ailleurs, Faustin Bandoulou demande une confrontation entre les parents des victimes et Eric Mararv, pour que ce dernier s’explique devant la population de Bakouma, « parce que depuis la découverte des corps, il ne s’est jamais présenté aux parents pour donner sa version des faits », a-t-il ajouté.

 

Par contre, le Sous-préfet de Bakouma, Serge Koguéné, demande aux parents des victimes de respecter la décision de la justice et met en garde toute personne qui tente de s’en prendre aux activités de cette société. « La justice a déjà tranché, donc force reste à la loi. Cette société est libre de reprendre ses activités », a-t-il précisé.

 

Le porte-parole de safari CAWA Jacques Aïmoussa a annoncé mardi, la reprise des activités de cette société et notamment du retour de son propriétaire Eric Mararv en Centrafrique.  Celui était rentré chez lui en Suède, après sa libération le 6 septembre. La justice qui a tranché, a estimé que le dossier contient de doute et le classe sans suite.

 

 

 

Kaga-Bandoro : Une fille blessée par un élément MICOPAX

 

Kaga-Bandoro, 31 octobre 2012 (RJDH) – Une jeune fille a été poignardée, le mardi 30 octobre, par un élément de Mission pour la consolidation de la paix en Centrafrique (Micopax), à la gare routière de la ville de Kaga-Bandoro (nord). Une discussion entre les deux personnes est à l’origine de l’agression.


« J’étais en compagnie de ma cadette sous un hagard. C’est après une dispute qu’il a sorti son  couteau et m’a donné deux coups », a témoigné la victime.


La victime a reçu des blessures au niveau du bras gauche et au dos. Elle a été transférée à l’hôpital pour y recevoir des soins.  Une plainte a été déposée auprès de la  gendarmerie de la ville qui a ouvert une enquête.

 


 

Kaga Bandoro : Vers l’auto prise en charge globale par l’agriculture

 

Kaga-Bandoro, 31 octobre 2012 (RJDH) – Au total 168 participants venus des communes de Mboutou, Nana-Outa, Elevage et Kaga Bandoro-Centre, ont échangé du 15 au 27 octobre, sur les problèmes liés à la commercialisation des prix des produits agricoles. Le but de cet atelier est de mettre en place la politique de l’auto prise en charge globale.


L’objectif de la formation est d’amener les participants à s’organiser et mettre une politique d’auto prise en charge, promouvant la construction des magasins de stockage des produits agricoles. « La commercialisation de ces produits va leur permettre d’avoir de l’argent pour le développement de leur communauté », a affirmé l’un des instructeurs.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 23:46

 

 

 

 

 

Collectif Touche pas à ma Constitution

 

 

Dakar le, 30 Octobre  2012

 

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE N.O13

 

 


Suite à la création d’une association dénommée   MOUVEMENT DES JEUNES REPUBLICAINS POUR LA PAIX EN CENTRAFRIQUE en abrégé « M.J.R.P.C.A », nos membres et militants  attendent un éclaircissement et la position du collectif dont l’ex Coordonnateur en la personne de Monsieur THIERRY NDOYO  en fait partie.


Nous voulons rassurer  nos compatriotes  que le Collectif « Touche pas à ma Constitution » n’est engagé ni de près, ni de loin avec le MOUVEMENT DES JEUNES REPUBLICAINS POUR LA PAIX EN CENTRAFRIQUE à ce jour ; le Collectif poursuit sa mission de la défense des valeurs constitutionnelles.


Toutes fois, nous rappelons encore à nos Compatriotes  que le Collectif est un  mouvement citoyen  libre et indépendant  de toutes influences  de nos hommes politiques.

 

 Le  seul souci du collectif, est de  promouvoir la démocratie,  de faire  respecter les Droits de l’Homme   et  défendeur avec sa dernière énergie de la  Constitution Centrafricaine  notamment les dispositions de l’article  24  de la constitution de  2004 , qui interdit strictement au General Président François BOZIZE d’être candidat aux élections présidentielles de 2016.

 Le Collectif lance un appel à tous les centrafricains soucieux et conscients des problèmes auxquels notre pays est confronté à rejoindre le mouvement, car les différents changements de notre société  tant attendus ne peuvent venir que de nous les Centrafricains.

                                                  

                                                                                                         LE  SECRETAIRE GENERAL

 


                                                                                                      ALIX KOYANGOZO  

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