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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 21:55

 

 

 

 

Faustin_Touadera.jpg


 

Saisissant, plus par opportunisme qu’autre chose, l’occasion d’une initiative qui n’est pas la sienne, le Premier ministre Touadéra est sorti de ses légendaires torpeur, silence, inertie et immobilisme pour présenter un bilan d’après lui « positif » de l’action gouvernementale à la télévision et à la radio nationales le lundi 15 octobre 2012.


Il a ponctué cette communication par l’annonce de l’éminent passage des membres de son gouvernement devant la presse pour « expliquer » au peuple ce qu’ils ont fait depuis leur nomination au sortir des élections de janvier 2011. Cette attitude de l’incontournable PM de la bozizie, nommé et reconduit 2 fois de suite à ce poste, ne peut être qualifiée autrement que de démission.


Démission ? Irresponsabilité ? Volonté de se faire démettre après s’être suffisamment enrichi ? Il est difficile de faire la part des choses dans le drame intérieur que vit Faustin Touadéra et qui le conduit à l’abandon de tout. Le plus scandaleux de tout est sans conteste l’inondation à laquelle est exposée la primature et l’état de dégradation inqualifiable de l’avenue (des Martyrs) qui passe juste sous ses fenêtres.


Simple coïncidence de calendrier, pur hasard ou calcul politicien, c’est au moment où les rumeurs de son interpellation par l’Assemblée nationale la semaine prochaine circulent avec insistance qu’il devient entreprenant en sommant ses ministres de se préparer à se défendre seuls, comme de grands garçons.

 

Saisissant la balle au bond, ces derniers, notamment ceux qui sont particulièrement dans le collimateur de Bozizé, ne se sont pas fait prier pour devenir à leur tour très entreprenant :


Mme Maryline Roosalem Mouliom du commerce au PK 30 route de Boali pour explorer un nouveau site pour la zone franche à construire ;


Jean Prosper Wodobé de l’équipement qui s’en va visiter pour le énième fois les ponts effondrés de la capitale tout en annonçant que son département « fera quelque chose pour aider la mairie de Bangui qui n’a pas les moyens » ;


Mme Marguerite Pétrokoni des affaires sociales qui descend en catastrophe à l’école des sourds muets de Ben-zvi pour éteindre les flammes des pneus  auxquels ces derniers ont mis le feu pour protester contre la discrimination et l’exclusion auxquelles leur établissement les expose, interrompant momentanément la circulation sur l’avenue du même nom (Ben-zvi) ce 18 octobre 2012 ;


Jean-Michel Mandaba de la santé à une cérémonie de lavage des mains, etc.


A en croire les rumeurs et les indices, la semaine prochaine s’annonce riche en événements politiques au centre desquels se retrouveront le premier des ministres Faustin Touadéra – qui joue son va-tout – et certains de ses ministres récemment épinglés en plein conseil de ministres par Bozizé lui-même comme ne foutant rien.


Quoiqu’il en soit, ce sera sans regrets que Touadéra quittera le poste de premier ministre qui lui a permis, trois fois de suite, de s’enrichir copieusement – tout en affamant le reste du peuple – sans oublier les rallonges financières de ses enseignements à l’Université qu’il n’oublie pas de se faire payer.


Rédaction CAP

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 21:44

 

 

 

 

Fauves du Bas-Oubangui

 

 

 

Il y a eu beaucoup de commentaires sur le match de football perdu et l'elimination des Fauves du Centrafrique à la derniere minute du match contre le Burkina.


Pour l'information par l'image, de comment cela c'est passé, un resumé et les 5 cinq dernieres minutes du match sont disponible sur TéléMLPC pour les amoureux du football.

 

 

www.lemlpc.net 

 

TVMLPC-logo.JPG

 

 

www.lemlpc.net 

 

 

L’élimination du onze (11) national centrafricain à Ouagadougou a été préméditée, orchestrée et exécutée par l’arbitre marocain


Source : Centrafricmatin octobre 19, 2012

 

Dans ce monde de péché, la manigance, la fraude, la malhonnêteté, en un mot, le mal se pratique à tous les niveaux, que ça soit en politique, en économie, en affaires, en sport, etc. et par chaque couche sociale, des plus nantis au plus démunis. C’est ce qui s’est passé dans la nuit du dimanche 14 octobre 2012 à Ouagadougou capitale du pays des hommes dits « intègres », le Burkina-Faso lors du match-retour comptant pour les phases éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) qui se jouera en janvier 2013 en Afrique du Sud.


Pour la petite histoire, le match-aller a  eu lieu presque un (1) mois plus tôt ici à Bangui, où les « Etalons » du Burkina-Faso ont été battus par les « Fauves de Bas-Oubangui » par un score très étriqué d’un (1) but à zéro (0). Avec un tel score, tout laissait présager une catastrophe pour les « Fauves de Bas-Oubangui », car leurs challengers devaient jouer à domicile et devant leur public. Beaucoup de supputations, de spéculations et de paris ont été faits au sujet de ce match-retour. Ce sera donc le dimanche 14 octobre 2012 que le déroulement de ce match allait connaître son dénouement. En tout état de cause, les « Fauves de Bas-Oubangui » ont pu relever le défi, d’abord par le fait qu’ils ont été les premiers à ouvrir le score à la 8ème minute de jeu, ensuite par leurs prestations nettement appréciables jusqu’à la fin du match. N’eût-été la haute magouille de l’arbitre marocain qui a reçu certainement un pot de vin de la part des dirigeants de l’équipe adverse qui a commencé par lui accorder un pénalty imaginaire et dépasser expressément par la suite le temps réglementaire, les « Fauves de Bas-Oubangui »  arracheraient absolument la qualification pour la « CAN 2013 » prévue en janvier prochain en Afrique du Sud. En principe, ce cas flagrant de magouille mérite sanction, mais apparemment, aucune alternative ne semble être envisagée, et la victoire semble être définitivement acquise pour les « Etalons » du pays des hommes « intègres » qui est le Burkina-Faso.


Il convient de souligner que cette défaite des « Fauves de Bas-Oubangui » face à leurs adversaires, les « Etalons » du Burkina-Faso, qui a été une véritable douche froide pour les fans du football centrafricain a suscité une réelle consternation au sein de la population en générale et particulièrement au sein de la jouvence. Interrogé par notre confrère José-Richard Pouambi de radio Ndéké-Luka, un fanatique a éclaté en sanglots et pleuré à chaudes larmes pendant qu’il livrait ses impressions sur la défaite inattendue du « onze (11) national » centrafricain, comme s’il s’agissait d’un véritable deuil national.


A cet effet, nous demandons aux fans de ce genre de faire preuve d’un peu de retenue, de tempérance, de moins de chauvinisme à l’avenir, de faire preuve également de stoïcisme afin d’éviter des conséquences préjudiciables pour leur propre santé mentale et physique. « La RCA a perdu une bataille, mais pas la guerre », comme disait le Général De Gaulle.


Pazza Gbatakoro

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 20:06

 

 

 

 

Au cours d’une conférence de presse qu’il a donnée ce 18 octobre 2012 à Bangui, le Procureur de la République M. Alain Tolmo a porté à la connaissance de l’opinion nationale et internationale, ce que tout le monde savait depuis plus d’une semaine à savoir l’arrestation de trois conspirateurs présumés (un tchadien M. Job Mendobé ; deux nationaux MM. Saint Clair Wokpamapa et Makpayen Le Centrafricain) pour « atteinte à la sûreté intérieur de l’Etat ; détention illégale d’armes de guerre et association de malfaiteurs ».


Le PR qui n’a pas donné les détails de la conspiration visant à prendre le pouvoir par les armes s’est borné à communiquer la liste du matériel et somme d’argent trouvé en possession des prévenus. Il s’agit de :


11 AK47, 01 SCKS, 08 chargeurs, 02 Thuraya, 03 grenades, 92 munitions, 02 tenues et 02 bérets, 200 euros.


Maigre butin pour une atteinte à la sûreté de l’Etat. A bien des égards, ce butin et ce scénario ressemble à s’y méprendre à ceux fomentés par l’ancien PR Firmin Findiro – aujourd’hui en cavale – contre les militants du MLPC en 2007 et l’ancien ministre de sécurité publique, le bouffon Jean Bernard Ouande contre l’ancien Président Patassé.


En bozizie, la psychose du coup d’Etat a de beaux jours devant elle.


Rédaction CAP

 

 

 

Alain-Tolmo-copie-2.JPG

 

 

Je m’en vais vous dérouler le but de cette conférence de presse qui consiste à informer l’opinion publique Nationale et internationale des motifs de l’interpellation de quelques personnes, il y’ a de cela une semaine.


Il s’agit de couper court aux rumeurs folles qui ont commencé comme d’habitude à alimenter la vie publique.

Des informations crédibles nous sont parvenues de ce qu’un groupe de personnes s’apprêtaient à matérialiser un complot contre le Chef de l’Etat ;


Pourtant à y regarder de près le suffrage universel est la seule source de la légitimité du pouvoir.


L’Article 19 alinéa 2 indique que l’usurpation de la souveraineté par coup D’Etat ou par tout autre moyen constitue un crime imprescriptible contre le peuple centrafricain. Toute personne qui accomplit de tels actes aura déclaré la guerre à la République.


Les services de sécurité et de défense ont interpellé 3 personnes ;


II s’agit de :


NENDOBE Job;
MACPAYEN Le Centrafricain ;
et VOKPAMAPA Saint – clair ;


Ils avaient projeté d’attenter à la vie de l’autorité de l’Etat et usurper la légitimité par des armes.


Leur interpellation le 9 octobre 2012 a permis de saisir sur le coup les pièces à conviction suivantes.


2 téléphones Thuraya
11 Kalachnikovs
1 arme SCKM
8 chargeurs
3 grenades plus 3 Goupilles
92 V Cartouches
Une tenue militaire et un béret rouge
Une somme de 200 Euros et autres effets.


Au cours de la perquisition au domicile de NENDOBE Job, il a été retrouvé sur lui :


La carte de la RCA
La carte de la ville de Bangui
L’organigramme de 1′ Etat-major des Forces de défense et de sécurité
L’organigramme de la police militaire


Ils sont poursuivis pour Atteinte à la Sûreté Intérieure de L’Etat, Détention illégale d’Armes et de Munitions de guerre de manière illégale, faux et usage de faux.


Les enquêtes se poursuivent et évoluent secrètement pour déterminer de manière sérieuse et exhaustive toutes les responsabilités.


Dés que l’enquête sera bouclée, très rapidement, ils seront traduits devant les juridictions compétentes et l’audience sera publique.

 

Fait à Bangui,
le 18 octobre 2012

Le Procureur de la République

 


Alain TOLMO

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 17:40

 

 

 

 

 

Touadera-et-Mme.JPG

 


Bangui, 19 oct (CAP) – Devant répondre lundi prochain 22 octobre devant l’assemblée nationale à l’interpellation des députés susceptible de déboucher sur le dépôt d’une motion de censure pouvant renverser son gouvernement, des informations persistantes évidemment très difficilement vérifiables circulent à Bangui faisant état de ce que le premier ministre Faustin Archange Touadéra s'emploierait à réunir des fonds pour corrompre durant ce week-end les députés en vue d'inverser leur point de vue à l'origine de la demande de son interpellation lundi.

 

Une telle démarche de la part de quelqu’un qui se dit intellectuel est particulièrement ignoble et mérite d’être dénoncée et condamnée avec la dernière rigueur. Elle traduit la volonté du personnage dont le bilan après quatre années à la tête du gouvernement est particulièrement catastrophique mais dont la seule préoccupation n’est pas tant d’œuvrer au redressement de la RCA que leur mauvaise gouvernance a mis en lambeaux mais de se remplir les poches au maximum en s’accrochant au pouvoir coûte que coûte à l’instar de son patron le général Bozizé qui a tout fait lors des élections de janvier 2011 pour y demeurer lui aussi.

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 12:01

 

 

 

 

romain-sato.jpg


 

 

http://basketactu.com 18 octobre 2012 à 18:47 par Vincent Ricard


L’ailier de Fenerbahçe posséderait un faux passeport.


Selon nos confrères de Talkbasket, Romain Sato s’est vu refuser l’entrée sur le territoire slovène, à la sortie de l’avion qui acheminait les joueurs du Fenerbahçe à destination de Ljubljana. La police aux frontières aurait décelé plusieurs irrégularités sur le passeport de l’ancien swingman de Montepaschi Siena et du Panathinaikos, dont la présence de timbres de pays dans lesquels le néo-Stambouliote n’aurait en fait jamais mis les pieds.

 

Décrite comme étant une mauvaise imitation, la pièce a immédiatement été confisquée et l’extradition du Centrafricain en direction de son pays d’origine serait actuellement discutée.

 

Il est à noter que Sato, qui était censé participer à la rencontre d’Euroleague entre l’Union Olimpija et Fenerbahçe Ulker demain, a joué pendant plusieurs années sur le Continent européen sans que la moindre anomalie n’ait été détectée.

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 00:26

 

 

 

 

 

camions-citernes-tchadiens.JPG

 

 

Les transporteurs centrafricains broient du noir en ce moment car nombre d’entre eux se plaignent du fait qu’ils sont lésés dans l’entente conventionnelle entre les gouvernements centrafricain et tchadien pour le transport des produits pétroliers issus de la raffinerie de Djermaya vers la République centrafricaine. D’après une enquête de CAP, le ministre délégué aux mines Léopold Mboli Fatran était allé signer avec les autorités tchadiennes une convention aux termes de laquelle 65 % du marché du transport des produits pétroliers tchadiens devait revenir aux transporteurs centrafricains.


Force est malheureusement de constater que ces derniers n’y voient que du feu car dans les faits, c’est 100% de ce transport qui est assuré par les transports tchadiens. Selon certains transporteurs, cette convention n’est aucunement respectée ou dans certains cas, ce sont certaines personnalités du pays qui, possédant de gros camions, se taillent la part du lion au détriment des petits transporteurs qui ont pourtant acquitté  les divers droits et taxes à cet effet.

 

Le quota de 65% de fret alloué à la République centrafricaine dans cette convention, est gérée par le Bureau d’affrètement routier en Centrafrique (BARC) véritable vache à lait du ministre d’Etat aux transports le sulfureux Anicet Parfait Mbay. Du coup, on n’est pas loin de penser que dans cette répartition, il y a des magouilles qui se font pour pouvoir obtenir une partie de ce marché. Puisque le ridicule ne tue jamais le centrafricain, on laisse donc passer la plus grosse partie du marché au bénéfice des tchadiens. Seuls quelques gros transporteursparviennent à tirer leur épingle du jeu avec l'appui des ministres ci-dessus cités.


Selon une autre source, la signature de cette convention qui est l’objet d’un des déplacements du ministre délégué Mboli Fatran à Ndjaména, ne serait que du bluff ou encore un vrai marché de dupes. Le bureau du Groupement des transporteurs centrafricains (GTC) qui ne se reconnaît pas dans cette convention avec le gouvernement tchadien pour le transport du pétrole du Tchad vers la République centrafricaine.


La plupart des transporteurs centrafricains qui sont les dindons de cette grossière farce sont contraints à garer purement et simplement leurs camions. En attendant, ce sont les camions citernes tchadiens qui défoncent et abîment la route nationale n° 1 avec les impressionnants convois qu’ils constituent pour livrer les hydrocarbures aux malheureux Centrafricains.

Rédaction CAP

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 23:35

 

 

 

 

Baba laddé FPR


Source : http://www.tchadactuel.com

 

« Le lion de la brousse » est rentré au village comme l’ont fait plusieurs opposants armés : affaibli, vaincu, confus et honteux. Baba Lade n’a jamais véritablement menacé le régime de Deby ; pour ce dernier il n’est que le dernier moustique qui refuse de sortir de la moustiquaire et ses bourdonnements l’empêchent de dormir tranquillement, d’autant plus que Baba Lade utilise avec dextérité les medias, alors Deby a utilisé des moyens forts pour faire sortir le lion de sa tanière.


Accueilli à N’Djamena, sans faste ni éclat, disons même avec mépris, Baba Ladé reste reclus à l’instar de ses collègues ex-opposants, sans mouvement ni parole. Quant aux troupes de Baba Ladé, Deby les a fait disparaître ou plutôt éparpiller à coup de canon et de bazooka. Deby n’a voulu aucun dialogue pour une éventuelle intégration des ex-rebelles dans l’armée et a utilisé celle-ci pour les renvoyer dans leurs villages, désarmés et pieds nus. L’opération de ralliement et de désarmement de Baba Ladé a servi au despote une occasion en or de monter une opération d’un cynisme sans égal. Deby est torturé par l’opinion international pour son comportement despotique vis –à-vis des syndicats et des journalistes. Ses ratés diplomatiques, la chute de sa valeur combattante à la bourse de Tombouctou et enfin le mécontentement généralisé de la population tchadienne envers son régime, le placent dans une situation intenable ; alors il faut un divertissement, cynique soit-il, pour s’attirer une éventuelle sympathie de certains ONG ou organismes prêts à avaler n’importe quoi.


C’est ainsi que, après avoir fait éparpiller les éléments de Baba Lade, Deby rafla par la même occasion tous les enfants bouviers peuls de la région. L’armée tchadienne, pendant 2 semaines, ratissa tous les campements des éleveurs peuls à la recherche des enfants, lesquels enfants ont été présentés au monde entier comme des enfants soldats enrôlés de force par la rébellion de Baba Lade et que Deby vient de les libérer ! L’ONG suisse s’occupant des enfants à N’djamena et l’UNICEF n’ont pas tardé à cautionné une opération machiavélique en sautant dans les bagages du Gouvernement pour aller visiter lesdits enfants.


Beremadji Félix  N’djaména – Tchad

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 23:10

 

 

 

 

 

Fauves du Bas-Oubangui

 

 

Décidément la République Centrafricaine est un pays à part. Un pays à part à cause des nouveautés excentriques qu'on peut relever dans toutes les performances dans ce pays. C'est le pays où l'on a vu des généraux et des maréchaux ( même s'il n'y en a eu qu'un) naître au sein d'une armée d'un petit millier d'hommes, le pays qui a vu le chef s'ériger en Président à vie même si cela pouvait heurter la sensibilité de beaucoup, le pays qui va devenir un Empire en dépit de la honte que beaucoup pouvaient éprouver face à cette humiliation nationale. Le pays habitué à accepter toutes les bêtises qui ne seraient pas admissibles ailleurs. Le pays où des ânes deviennent ministres, « responsables » sans savoir quels postes ils occupent, quelles fonctions ils doivent exercer. Bref ! Ne chargeons pas trop la barque.

 

Être responsable c'est être capable de mener une action quelconque et d'en assumer les résultats. C'est être capable de tracer le chemin et de prévoir.

 

Une grosse rumeur a fait descendre de joie la population Banguissoise, d'apprendre que le résultat du match au Burkina a été invalidé en faveur de la RCA. L'amour du pays et la joie de la qualification ont poussé les centrafricains à la liesse. Que leur reprocher ? Rien du tout. Les Fauves se sont battus à Ouagadougou et ont eu leur qualification à l'issue du temps réglementaire et même à l'issue du temps de prolongation correspondant réellement au temps des arrêts de jeu et des changements de joueurs. A cause d'un arbitrage à l'africaine, que les dirigeants n'ont pas incorporé dans leur vision globale des choses, les FAUVES ont été éliminés.

 

Le Burkina a eu son pénalty à domicile, ce que la RCA n'a pas su exploiter chez elle pour avoir une différence de buts bien plus large. A qui la faute ? Les joueurs étaient-ils préparés à creuser l'écart à domicile pour avoir une bonne marge de sécurité au retour ? Les dirigeants ont-ils travaillé dans ce sens, à travers la stratégie de victoire à assurer coûte que coûte ?

 

Bref ! Les joueurs ont fait ce qu'il fallait au vu de tous leurs efforts. Ils n'ont pas seulement manqué d'expérience, il leur a manqué l'appui franc et lourd des dirigeants qui aurait pu faire basculer les résultats dès le match aller. S'ils étaient avisés, ils sauraient de quoi il est question ici. L'Olympique de Marseille a gagné une fois la coupe d'Europe à cause de la clairvoyance de ses dirigeants qui avaient compris quelle stratégie il fallait adopter pour arriver à bout des adversaires lors d'une compétition d'une telle envergure.

 

Une autre chose dans ce pays où l'on oublie facilement, où l'on ne sait jamais récompenser les talents, où l'on ne sait jamais contenter le peuple quand il le mérite, est qu'il semblerait que le retour de certains des Fauves au pays s'est effectué dans le silence le plus absolu, sans les encouragements du public. Et que dire de tous ces frères et sœurs en Afrique de l'ouest, qui ont fait le déplacement pour encourager les FAUVES à Ouagadougou ? C'est encore en CENTRAFRIQUE qu'on peut constater avec quelle légèreté on traite les choses importantes, qu'on peut assister à  une telle négligence voire une telle indifférence, et d'ailleurs, n'est-ce pas dans ce pays qu'on connaît l'expression  « sans cas ti kororo » ?

 

Voilà comment on récompense ses fils, ses ambassadeurs !

 

Ce n'est pas parce qu'ils n'ont pas eu leur qualification que les FAUVES méritent un tel mépris. C'est encore à cause de l'irresponsabilité d'une bande de gens qui ne sont pas à leur place qu'on peut enregistrer de tels agissements. Il ne suffit pas de faire participer le pays aux manifestations sportives africaines pour croire qu'on a accompli sa tâche, et qu'on peut croiser ensuite les bras. Avec d'autres dirigeants, c'est certain que les FAUVES auraient eu leur qualification « sans bavure », comme on le disait à l'époque du rayonnement du basket centrafricain sur tout le continent.

 

Les FAUVES sont une équipe qui mérite d'aller beaucoup plus loin que le chemin qu'ils ont parcouru.

 

De grâce, chers dirigeants, aidez-les. Aidez-les en les confiant à des mains beaucoup plus sûres, beaucoup plus responsables. Aidez-les en mettant à leur disposition les moyens qui leur assureraient la victoire, les victoires. Cela y va de la renommée du pays, cela y va de la renommée des FAUVES, et cela y va obligatoirement de la renommée de ceux qui les auront accompagnés dans leurs différentes campagnes.

 

La colère qui nous anime est légitime. Que les « coupeurs de gorge » de CENTRAFRIQUE apprennent qu'on ne s'améliore qu'en acceptant la critique, qui permet de corriger les erreurs.

 

LES FAUVES MERCI ! RIEN NE DOIT VOUS DETOUNER DE VOTRE DETERMINATION, POUR QUE CENTRAFRIQUE NA NDOUZOU !

 

Kodro oko, Zo oko.

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 22:55

 

 

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 22:48

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 

 

Kabo : Des hommes armés enlèvent 5 jeunes et sévissent dans la région

 

 

Kabo.jpg

 

 

Kabo, 18 octobre 2012 (RJDH) -Cinq jeunes hommes du village de Dazara, situé à 34 kilomètres de la ville de Batangafo (Nord)  ont été enlevés, le 14 octobre, par une bande armée non identifiée. Selon des sources anonymes, ces hommes armés sont basés au  village de Baltézé, localité située à une vingtaine de kilomètres de la ville. La bande est pointée du doigt dans plusieurs cas d’exactions commises dans les villages périphériques.


Selon un parent de l’une des personnes enlevées,  ces hommes armés portaient de béret vert (NDLR : Béret souvent porté par la garde présidentielle centrafricaine). Ces derniers auraient affirmé, toujours selon la même source, qu’ils appartiendraient au groupe armé qui a attaqué la ville de Damara et de Sibut, le 15 septembre dernier.


Dans le même village, six  conducteurs de taxi-moto ont été interceptés et dépouillés, le dimanche 14 octobre par  des hommes  armés.  Ceux-ci ont été dépouillés d’une  somme de 300.000 FCFA.


Des  pécheurs qui ont servis de pisteurs à ces malfrats, ont témoigné, le dimanche 14 octobre, avoir reconnu 19 éléments appartenant à l’ex-rébellion du Front démocratique du peuple centrafricain d’Abdoulaye Miskine parmi ces hommes. « Nous les avons orienté vers les pistes qui mènent à Kabo », ont-t-ils signifié.


Selon d’autres témoignages, Michel Nagobé, directeur du collège d’enseignement de Kabo affecté à Bossangoa (nord), a été également attaqué visiblement par la même bande, le vendredi 12 octobre, alors qu’il se rendait pour prendre son nouveau poste. Celui-ci s’est vu soutirer une somme de 30 000 FCFA.

Une situation qui a poussé les éléments des forces armées centrafricaines basées dans la ville de Batangafo à intensifier des patrouilles depuis le mardi 16 octobre, dans toute la région.

 


 

Bambari : L’hôpital manque d’énergie

 

Bambari, 18 octobre 2012 (RJDH) -Les opérations chirurgicales sont perturbées depuis trois mois à l’hôpital régional universitaire de Bambari (centre), à cause de manque de l’électricité, a déploré le médecin chef docteur Chamberlain Joseph Bama ce jeudi 18 octobre lors d’un entretien avec Radio Linga.


« Cela fait trois mois que les deux groupes électrogènes qui alimentent l’hôpital sont tombés en panne. Nous travaillons la nuit avec les lampes torches et les lampes tempêtes avec tous les risques,  nous recevons par jour  trois à quatre cas des malades qui nécessitent  une intervention  chirurgicale»,  a déclaré le docteur  Bama.


Il précise que dans la nuit du mercredi à jeudi, deux enfants qui devraient subir une intervention chirurgicale ont failli trouver la mort parce qu’il y avait pas d’électricité pour pouvoir passer à l’opération.

Le docteur Bama lance un appel au gouvernement et aux structures humanitaires qui œuvrent dans le domaine de la santé de venir en aide à cet hôpital, car « c’est le seul hôpital qui accueille les malades de toutes les localités de Bambari et de ses environs », dit-il.

 


 

Boali : Des établissements scolaires dépourvus d’infrastructures et d’enseignants qualifiés

 

 

ecoliers-deplaces-centros.jpg

 

 

 

Boali, 18 octobre 2012 (RJDH) -Après un mois de la rentrée scolaire le secteur Lambi-Pama situé à 130 kilomètres de la ville de Boali (sud-ouest), manque d’infrastructures scolaires et d’enseignants qualifiés. Le constat a été fait par Pierre Poutou, président de l’union professionnelle des groupements agro-pastoraux lors d’une tournée dans cette localité.


Selon Pierre Poutou, dans les villages de Bobissa, Yewele, Bongba, Borofio et de Bio, les enfants apprennent les leçons sous des petits hangars construits par les parents d’élèves et d’autres sont assis à même-le-sol. Par contre les villages de Lambi-centre et de Mandjo, disposent d’une seule école qui regroupe tous les enfants des deux villages. « Les cours sont dispensés par des maitres-parents parce qu’il n y a aucun enseignant qualifié », a-t-il déclaré.


La même source affirme que cette situation a poussé plusieurs enfants en âge de scolarisation à abandonner les études pour s’orienter vers les travaux champêtres pour les uns et la pêche pour les autres. Conséquences, plusieurs jeunes garçons et filles  sont analphabètes et de nombreux cas de mariage précoce sont enregistrés.

 


 

Bangui : Vers la reprise du mouvement de grève des élèves médecins ?

 

 

universite-de-Bangui-rectorat.jpg

 

 

Bangui, 18 octobre 2012 (RJDH) – Les élèves médecins entendent entamer un second mouvement de grève de cinq jours d’ici le samedi prochain. Ce mouvement, s’il se ferait, sera le deuxième, après le premier qui a duré  trois jours, qui a pris fin, le mercredi 17 octobre. Les grévistes revendiquent le versement de leur frais de stage et une meilleure condition de travail.


Les élèves médecins affirment ne pas trouver gain de cause à l’issu de ce premier mouvement de grève. Le gouvernement ne s’est pas encore prononcé. C’est pourquoi, « si la base l’accepte, nous risquerons de reconduire notre mouvement le samedi pour une durée de cinq jour après une assemblée générale », a fait savoir un leader des grévistes qui a requis l’anonymat.


Pendant le premier mouvement de grève, les médecins titulaires se sont plaints et se disent dépassés par l’affluence des malades. Les élèves médecins réclament du gouvernement centrafricain le paiement de plusieurs mois d’indemnités de stage, et une bonne condition de travail.


« Non seulement les indemnités de stage ne sont pas raisonnables, certains parents de malades nous accusent trop de les rançonner. Il faut que cela cesse », a martelé un des étudiants grévistes.

 


 

Zémio : Le personnel soignant initié au soin de santé infantile

 

Zémio, 18 octobre 2012 (RJDH) – Vingt-deux membres du personnel soignant  de l’hôpital préfectoral de la ville de Zémio (sud-est), ont été initiés, du 4 au 14 octobre, sur les techniques de diagnostic et d’administration des soins aux enfants.


« Ces participants sont encadrés dans le but de la prise en charge intégrée des maladies infantiles. Ils doivent savoir comment accueillir les femmes en période de travail et le nouveau-né », a expliqué le chef de la préfecture sanitaire du Haut-Mbomou.


Selon lui, savoir diagnostiquer les maladies des enfants et leur mère est un premier point et leur administrer les médicaments est encore une autre  situation.


C’est le Centre de support de la santé internationale, une ONG tchadienne qui œuvre dans le cadre des soins de santé primaire et infantile, qui est l’initiateur de cette assise.

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