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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 15:54

 

 

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2014-04-04 13:53:45 - Le secrétaire général patron des Nations unies Ban Ki moon est annoncé samedi à Bangui la capitale centrafricaine « pour se faire personnellement une idée exacte de la crise centrafricaine », a appris APA de sources concordantes.


Cette visite de travail de quelques heures de Ban Ki moon dans la capitale centrafricaine sera révélatrice des nouvelles décisions que l'Onu entend prendre pour une sortie de crise.


M Ban Ki Moon qui a toujours suivi de très près l'évolution de la crise centrafricaine n'est pas resté indifférent. Des messages de paix délivrés dans la langue nationale, le sango, à l'endroit du peuple centrafricain est à mettre à son actif. 


Il a également impliqué des stars mondiales (Yaya Touré, Angélique Kidjo, Lilian Thuram, etc, imbus d'expériences du bien fondé de vivre ensemble dans la recherche des solutions à la crise centrafricaine.


Les autorités de Bangui saisiront cette opportunité pour discuter avec le Secrétaire général de l'Onu de l'application de la résolution 2127, avec en filagramme l'embargo sur les armes et le réarmement des forces armées centrafricaines, en vue de créer des conditions propices en vue de l'organisation des élections.


Son agenda à Bangui prévoit une série de rencontres avec les autorités de la transition, un message à délivrer devant le conseil national de transition. Un point de presse mettra fin à son séjour à Bangui.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=600565#sthash.D2tOThuq.dpuf

Ban Ki moon annoncé à Bangui, samedi

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 15:52

 

 

 

  

APA Bangui (Centrafrique) 2014-04-04 14:12:14 - La décision prise par le gouvernement tchadien de retirer ses troupes de la Mission Internationale de Soutien à la Centrafrique sous conduite Africaine (MISCA) a été diversement accueillie par des habitants de Bangui interrogée par APA.


« je remercie vraiment le seigneur. Si les troupes tchadiennes partent les choses deviendraient claires », a dit à APA un habitant de Bangui 


Son accompagnant d'ajouter : « la RCA a déjà beaucoup de soucis à elle, mieux vaut qu'ils rentrent chez eux. Il y a d'autres troupes en Centrafrique qui peuvent nous soutenir ».


« C'est une décision que nous avons depuis toujours attendue de la part de la communauté internationale. Dieu merci que le concerné l'a prise, lui-même». Cette décision donne raison à la pétition lancée depuis le février 2013 », renchérit une autre personne abordée par APA dans les rues de la capitale centrafricaine.

Les musulmans centrafricains retranchés au centre commercial au quartier KM5, dans le 3è arrondissement de Bangui se sont aussi sentis concernés par cette mesure.

L'ancien président de la communauté islamique déclare ainsi : « Le Tchad est un pays souverain qui a pris une décision. Mais on l'oublie c'est tout. Depuis l'indépendance jusqu'à nos jours, est – ce que, ce sont les troupes tchadiennes qui nous ont toujours gardés à Bangui » s'est-il interrogé, avant de demander aux autorités de la transition de se mettre « au travail pour sécuriser la communauté musulmane »


Pour le conseiller national de transition, M Gervais Lakosso, c'est une décision salutaire et courageuse de la part du Tchad, pour la simple raison que « si tu fais quelque chose qui n'est pas apprécié des autres il faut savoir s'arrêter et changer de démarche » 


Il a décrié l'attitude des Tchadiens de la MISCA. 

« C'est leur comportement caractérisé par l'indiscipline, le non-respect des droits internationaux qui a créé inimitié entre eux et la population centrafricaine. 

Les militaires tchadiens une fois à Bangui se sont transformés en bourreaux du peuple centrafricain. Nous avons besoin des militaires de maintien de la paix ».
 
Le Tchad a annoncé, jeudi, dans un communiqué, son « retrait » de la mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca), réagissant ainsi « à la campagne malveillante » dont il fait l'objet.


« Malgré les efforts consentis, le Tchad et les Tchadiens font l'objet d'une campagne gratuite et malveillante tendant à leur faire porter la responsabilité de tous les maux dont souffre la RCA » indique un communiqué signé du ministre tchadien des Affaires étrangères et de l'Intégration africaine, Moussa Faki Mahamat.


Le communiqué qui date de Bruxelles où se trouve M. Mahamat pour le sommet Union Européenne-Afrique, précise que « le Tchad assumera sans faille sa mission de paix dans les zones relevant de sa responsabilité en RCA » et que «les modalités de ce retrait seront arrêtés en commun accord avec le Tchad et l'Union africaine ».


Depuis son déploiement sur le sol centrafricain, des heurts parfois meurtriers ont souvent éclaboussé le contingent tchadien et ses soldats. Ils ont été à maintes fois accusés d'être partiaux dans le traitement de la crise que traverse la Centrafrique depuis le renversement du président François Bozizé. 


La Présidente de la Transition centrafricaine, Catherine Samba-Panza a même annoncé l'ouverture d'une enquête sur un incident sanglant qui aurait impliqué les forces tchadiennes à Bangui.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=600567#sthash.BeD8OaHC.dpuf

Le retrait des soldats tchadiens de Bangui accueilli avec enthousiasme à Bangui

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 12:25

 

 

 

 

 

 

Par , publié le 

 

La mission Eufor-RCA annoncée mercredi n'a été rendue possible que par la participation de la Géorgie, qui n'est pas membre de l'Union européenne.

 

L'Union européenne a enfin bouclé les termes de son intervention en Centrafrique. Mercredi, lors du sommet UE-Afrique, la mission Eufor-RCA a été officiellement lancée. Mais cela n'a pu se faire que grâce à la Géorgie, qui n'est pas membre de l'Union, souligne Le Monde. Sur les 800 hommes que comptera l'Eufor-RCA, 150 seront géorgiens, soit le plus gros contingent de cette mission.

 

Autre difficulté soulignée par le quotidien, le transport. Au cours des réunions de préparation, personne ne s'est porté volontaire pour acheminer les Géorgiens en Centrafrique. C'est finalement le Royaume-Uni qui assurera cette tâche, à ses frais. 

 

Le déploiement de cette force européenne devrait prendre plusieurs semaines. Les hommes de l'Eufor-RCA -650 soldats sur le terrain et le reste dans les états-majors- viendront en renfort des soldats français de Sangaris et de ceux de la Mission africaine (Misca). Ils auront notamment pour mission de sécuriser l'aéroport de Bangui et certains quartiers de la capitale. 


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/l-ue-intervient-en-centrafrique-grace-a-la-georgie_1505922.html#rF8FOvUPVSBbksGh.99 http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=464934 

L'UE intervient en Centrafrique... grâce à la Géorgie

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 12:20

 

 

 

 

 

http://blogs.lexpress.fr/   le 4 avril 2014 10H51 | par  Vincent Hugeux

 

C’est du Déby pur jus. Exaspéré par les griefs visant ses troupes, le président Idriss Déby Itno -IDI- a donc annoncé hier jeudi à Bruxelles, en marge d’un sommet euro-africain, le retrait du contingent tchadien de la Misca, la force continentale déployée en Centrafrique. Contingent fort de 850 hommes -sur 6000- et en butte, accuse N’Djamena, à une « campagne gratuite et malveillante », assimilée ce matin sur RFI par le ministre des Affaires étrangères Moussa Faki Mahamat à un « lynchage ». Rien que ça… Décision « irrévocable », assène ce dernier. Voire : ex-rebelle et chef de guerre, le caïd zaghawa IDI est aussi un as du rezzou militaro-diplomatique. Et il est passé maître, hier au Mali, aujourd’hui en RCA, dans l’art de monnayer le retour sur investissement géopolitique de ses engagements. On ne peut exclure à ce stade que cette brutale défection - qui a surpris à Paris- ait avant tout pour vocation de susciter la remise à plat des termes de l’implication tchadienne dans la brûlante équation centrafricaine. Un tête-à-tête entre Déby et le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, reconduit voilà peu à l’Hôtel de Brienne, était d’ailleurs programmé ce vendredi.

 

Le carnage du 29 mars -au moins 24 Banguissois tués par un détachement tchadien venu au secours de compatriotes assiégés et tombé, à en croire ses chefs, dans une embuscade tendue par les miliciens « chrétiens » anti-balaka- a bien entendu empoisonné un climat déjà hautement toxique. Jamais le puissant voisin du nord n’a pu désamorcer le procès en partialité que lui aura valu sa connivence avec la rébellion musulmane et nordiste Seleka, qui détrôna voilà un an François Bozizé, semant dans son sillage la mort et la désolation. De Bangui à Bossangoa, les insurgés et les « cousins » de la Misca inspiraient aux civils -adeptes de l’islam exceptés- une égale terreur.  Le surnom usuel dont ils affublent les Tchadiens ? Les « donner-la-mort ». A l’inverse, il va de soi que le retour au pays de ce contingent aguerri ne peut que décupler l’angoisse des rescapés de la minorité musulmane, qu’ils soient ou non de souche tchadienne, et qui voient en lui l’ultime bouclier contre la furie aveugle et vengeresse des anti-balaka. Il va en outre compliquer un peu plus la tâche déjà cauchemardesque des stratèges du dispositif français Sangaris et de la mission africaine, condamnés à suppléer dans l’est du pays les protecteurs en partance.

 

Ce retrait, si retrait il y a, est-il pour autant un désastre ? Pas si sûr. « En RCA, relevait hier sur LCI notre confrère de Jeune Afrique Seidik Abba, les Tchadiens, sont à la fois la solution et le problème. » Le constat ne date pas de ce début d’avril. Idriss Déby, qui considère l’ex-Oubangui-Chari comme son arrière-cour, y joue depuis des lustres les faiseurs de rois. C’est avec son concours que le futur déchu François Bozizé renversa en 2003 Ange-Felix Patassé. C’est fort de son aide que Michel Djotodia, figure de proue de la Seleka, évinça « Boz » lorsque ce dernier eut cessé de plaire. Et c’est bien le lâchage de son mentor tchadien qui fut fatal en janvier dernier audit Djotodia, congédié… à N’Djamena, avant que soit adoubée Catherine Semba-Panza, chef d’Etat de transition d’une nation à feu et à sang. Là est tout le dilemme : on ne peut pas faire sans le Tchad ; mais comment faire avec lui ?

Lu pour vous : RCA: Déby, sa colère et ses calculs

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 12:08

 

 

 

 

http://www.adiac-congo.com/   Jeudi 3 Avril 2014 - 17:59

 

Le Premier ministre Matteo Renzi a précisé que son pays prendra part à la partie non guerrière de la mission de l’Union européenne

 

Le 4e sommet de l’Union européenne et de l’Afrique tenu à Bruxelles mercredi et jeudi, représentait pour Matteo Renzi un baptême en matière de politique africaine. Le Premier ministre italien a eu des tête-à-tête avec des dirigeants africains au cours de ce sommet, et promis au Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, que son pays participera bien à la mission européenne en Centrafrique. Mais ce sera une participation a minima.

 

« Notre contribution à la mission de l’Union européenne en Centrafrique ne sera pas militaire, mais consistera en l’envoi d’ingénieurs pour donner un coup de main au développement et à la coopération », a précisé le Premier ministre italien. Vague et précis tout à la fois. En tout cas, ce n'est pas un saut dans l’inconnu de la politique africaine où le Premier ministre ne semble pas vouloir s’aventurer avec plus d’élan. Tout à ses préoccupations de politique intérieure, sa politique africaine ne donne pas – pas encore – de ligne de lisibilité.

 

Matteo Renzi rappelle bien volontiers que son pays est le premier fournisseur des Casques bleus de l’ONU dans le monde ; que ses soldats sont partie prenante de toutes les missions de paix. Aussi avec le Secrétaire général de l’ONU, la conversation a porté moins sur des questions de paix mondiale que sur une préoccupation au cœur de l’actualité italienne de ces derniers mois : le procès en Inde pour « terrorisme » de deux fusiliers marins accusés d’avoir tué deux pêcheurs en pleine mer en février 2012. C’étaient des pirates, soutiennent les fusiliers ; de paisibles pêcheurs indiens, affirme-t-on à New-Dehli.

 

Pour le Premier ministre italien, il faut internationaliser cette affaire, puisque les lois indiennes ne cadrent pas avec le standard commun de justice. Qui plus est, l’affaire piétine depuis deux ans aussi du fait qu’elle est l’otage de préoccupations électoralistes au moment où l’Inde est engagée dans une vigoureuse campagne pour des législatives qui se tiendront à partir de lundi prochain. « Nous n’avons jamais rien demandé à personne alors que nous sommes les plus contributeurs des forces de maintien de la paix de l’ONU. Nous voulons que le Secrétaire général intervienne pour la libération de nos ‘marò’ injustement traités en Inde », a insisté Matteo Renzi, en parlant de ces fusiliers marins.

 

Et c’est toujours pour une préoccupation avant tout de politique intérieure que le Premier ministre a également noué ses premiers pas – ou entend le faire – avec les chefs d’État africains, notamment d’Afrique centrale. « Malheureusement, le président du Congo (RdC, Ndlr) n’était pas à Bruxelles aujourd’hui. Je l’appellerai pour résoudre cette question des adoptions qui me tient à cœur et qui doit trouver une solution », a-t-il indiqué. J’appellerai moi-même le président Kabila dans les prochaines heures pour cela. » 

 

La question des adoptions ? C’est cette véritable épine diplomatique entre la République démocratique du Congo et l’Italie. Une vingtaine de familles italiennes avaient rempli les formalités pour adopter autant de petits Congolais qui devaient arriver dans la péninsule pour les fêtes de fin d’année. Les familles avaient fait le déplacement de Kinshasa, certaines depuis novembre de l’an dernier. Mais à la dernière minute, le Congo, arguant de sa souveraineté et de la découverte d’irrégularités dans certaines adoptions, a bloqué tous les dossiers pour se donner le temps de les réexaminer au cas par cas.

 

Depuis lors, les choses n’avancent pas, au grand désespoir des adoptants italiens qui ont le sentiment de faire les frais d’entourloupes organisées par d’autres familles, sans doute occidentales, mais pas forcément italiennes. L’affaire est très sensible en Italie. Même l’ancienne ministre de l’Intégration, l’Italo-Congolaise Cécile Kyenge Kashetu qui s’en était saisie, a dû ensuite jeter l’éponge, ayant trop présumé de ce qu’elle pouvait faire. Sa mise à l’écart du gouvernement que dirige M. Renzi aujourd’hui, est vue par certains comme un facteur de blocage supplémentaire. D’autant que trois mois après son installation à la primature, Matteo Renzi semble avare de signaux de décryptage de sa politique africaine.

 

Lucien Mpama

 

L’Italie participera à la mission européenne en Centrafrique

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 12:06

 

 

 

 


GENEVE AFP / 04 avril 2014 12h48 - Les soldats de l'armée tchadienne ont tiré sans avoir été provoqués sur la foule à Bangui le week-end dernier, tuant au moins 30 personnes et faisant au moins 300 blessés, a indiqué vendredi l'ONU.


Dès que le convoi de l'armée nationale tchadienne a atteint la zone de marché du (quartier) PK12, ils auraient ouvert le feu sur la population sans qu'il y ait eu de provocation, a déclaré à Genève un porte-parole de l'ONU aux droits de l'Homme, Rupert Colville, présentant aux médias les premiers résultats des enquêteurs des Nations unies sur l'incident.


Alors que les gens fuyaient dans la panique dans toutes les directions, les soldats ont continué à tirer de façon indiscriminée, a-t-il ajouté.


Pourquoi ont-ils commencé à tiré? Ce n'est pas clair, a-t-il indiqué, répondant à plusieurs questions des médias sur ce sujet.


Selon les premiers résultats du l'enquête, au moins 30 personnes ont été tuées et au moins 300 autres blessées, dont des enfants, des handicapés, des femmes enceintes et des personnes âgées.


Il a précisé que les soldats tchadiens impliqués étaient des membres de l'armée tchadienne, et non pas de la force africaine en Centrafrique (Misca).


Selon les informations recueillies par les enquêteurs de l'ONU, il semble que l'action des forces tchadiennes a été totalement disproportionnée, puisqu'ils ont tiré sur un marché bondé de civils non armés, a insisté M. Colville.


Le porte-parole a également estimé que le nombre de soldats tchadiens impliqués ne devait pas être très élevé et que ces individus avaient dû repartir directement dans leur pays.


Les enquêteurs de l'ONU se sont rendus sur les lieux des faits, une zone de marché, et ainsi que dans deux centres médicaux où ils ont parlé avec des blessés.


Acteur-clé de la crise centrafricaine et incontournable puissance régionale, le Tchad a claqué la porte jeudi de la Misca, dénonçant une campagne malveillante contre ses soldats, à nouveau mis en cause après avoir tué des civils le 29 février à Bangui.

Il s'agit de l'incident le plus grave impliquant des troupes étrangères en Centrafrique depuis le renversement, en mars 2013, du président François Bozizé par la Séléka, une coalition à dominante musulmane appuyée par le Tchad.


Le contingent tchadien, qui avec environ 850 soldats aguerris est l'un des principaux fournisseurs de la Misca (6.000 hommes au total), va donc se retirer alors que les forces africaine et française Sangaris (2.000 soldats) réclament au contraire des renforts pour pacifier le pays, notamment en province, où l'armée française a commencé à se déployer cette semaine dans l'Est.



(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=464962

Centrafrique: l'ONU accuse les soldats tchadiens d'avoir tiré sans avoir été provoqués sur la foule

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 11:52

 

 

 

 

 

 

04 avril 2014 (AFP)

 

Le Cameroun, pays frontalier du Nigeria, est devenu ces dernières années une plaque tournante d'un trafic international d'armes de guerre destinées au groupe islamiste armé nigérian Boko Haram, selon des responsables sécuritaires camerounais.

 

"Les trafiquants se servent de notre territoire pour acheminer des armes aux Boko Haram" dans une région où les frontières sont poreuses et propices à toutes les formes de contrebande, affirme sous couvert d'anonymat un officier supérieur de la gendarmerie camerounaise. 

 

Doté d'armes de guerre, le groupe, classé organisation terroriste par les États-Unis, mène des attaques sanglantes contre les forces de sécurité et les civils depuis 2009 dans le nord du Nigeria. L'armée nigériane a lancé en mai 2013 une vaste offensive, toujours en cours, pour tenter d'écraser l'insurrection. 


Afin de s'approvisionner en armes et munitions, Boko Haram a noué des contacts au sein de l'armée tchadienne notamment, selon l'officier supérieur de la gendarmerie camerounaise. 

Trois trafiquants présumés d'armes, soupçonnés d'être liés à Boko Haram, ont été arrêtés le 26 mars près de la frontière avec le Tchad, avait-on

 

indiqué de source sécuritaire camerounaise, précisant qu'un important stock d'armes "provenant du Tchad" avait été saisi. 

 

Cette saisie est la plus importante jamais enregistrée jusqu'à présent au Cameroun, mais elle n'est pas la seule. 

 

"Les découvertes d'armes destinées aux Boko Haram sont trop fréquentes" dans l'extrême-nord du Cameroun, confie l'officier de la gendarmerie: "nous avons fait un certain nombre de saisies (notamment en 2013) à Kousseri", ville camerounaise que seul un pont sépare de N'Djamena. 


De même source, ces armes proviennent généralement du Tchad et prennent régulièrement la destination du Nigeria. "Le trafic se passe entre le Tchad et le Nigeria, mais comme il n'y a pas de route directe entre les deux pays, les trafiquants transitent par le Cameroun", assure l'officier de la gendarmerie.

 
Armes dans des sacs d'oignons 

 

La récente saisie a également permis d'établir que certaines armes sont stockées au Cameroun, en attendant leur utilisation par les islamistes nigérians. Les trafiquants utilisent toutes sortes de subterfuges pour acheminer leurs cargaisons en déjouant la vigilance des policiers et des douaniers camerounais. 

 

Le 28 avril 2013, un Tchadien, mutilé de guerre, avait été interpellé à la frontière, au niveau de Kousseri, transportant à bord de son tricycle du matériel militaire constitué notamment de 38 uniformes de l'armée tchadienne. Les gendarmes avaient établi que ce matériel était destiné à Boko Haram. 


Depuis la vigilance s'est accrue et les trafiquants utilisent désormais des voies de contournement comme les rivières, ou dissimulent les armes dans des sacs de marchandises (oignons, arachides) à destination du Cameroun. 


Les trafiquants sont pour la plupart des Tchadiens et des Nigérians, mais des Camerounais sont également impliqués, selon les autorités sécuritaires camerounaises. 

Cinq trafiquants camerounais ont ainsi été arrêtés au Tchad alors qu'ils s'apprêtaient à regagner leur pays avec des armes enfouies dans des sacs d'arachide. Pour l'officier de gendarmerie camerounaise, "si ce trafic d'armes qui rapporte gros est stoppé totalement, une importance source d'approvisionnement en matériel militaire pour les islamistes sera fermée". 


Mais le commissaire de police est sceptique car "le Cameroun ne dispose pas de scanners" à ses postes-frontières pour détecter des armes dissimulées entre les marchandises. De surcroît, déplore-t-il, les différents corps déployés aux frontières "sont corrompus".

 

Le Cameroun, plaque tournante d'un trafic d'armes destinées à Boko Haram

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 11:49

 

 

 

 

 

http://237online.com/  03 avril 2014

 

Le Président de la République du Cameroun, S.E. Paul BIYA, a reçu en audience, ce jeudi 3 avril 2014 à Bruxelles, la Présidente de transition de Centrafrique, Mme Catherine Samba-Panza.

 

L’audience de ce jour entre le Président Paul BIYA et la Présidente de transition de la RCA, Mme Catherine Samba-Panza, en marge du 4ème Sommet Union Européenne-Afrique, s’inscrit dans le cadre de la recherche des solutions pour aider la République Centrafricaine à sortir de la grave crise qu’elle connaît actuellement. Ce conflit a des conséquences dramatiques pour les populations civiles et un impact régional. En tant que pays voisin qui accueille sur son sol un nombre considérable de réfugiés centrafricains, le Cameroun est préoccupé au plus haut point par cette situation. 



A sa sortie de cette audience, Mme Catherine Samba-Panza a révélé à la presse que, depuis son arrivée à la tête de la transition, elle n’avait pas encore eu l’opportunité de d’aller vers son « frère, le Président Paul BIYA pour profiter de son expérience de Chef d’Etat et pour échanger avec lui sur la situation préoccupante qui sévit en République Centrafricaine ». « Le Président Paul BIYA a tenu à me rencontrer pour s’enquérir de manière plus précise de ce qui prévaut réellement en République Centrafricaine et de la manière la plus efficace de nous aider à sortir de cette crise-là », a-t-elle ajouté.

 

Catherine Samba-Panza a apprécié le fait que « les réfugiés Centrafricains ont été accueillis avec fraternité au Cameroun ». Mais, elle a reconnu qu’ils sont « nombreux au Cameroun ». Ce qui « est un sujet de préoccupation ». C’est la raison pour laquelle, a-t-elle ajouté, « Nous devons faire en sorte que la paix revienne rapidement dans notre pays pour que ces nombreux enfants de la RCA qui ont dû partir, reviennent dans leur pays pour apporter leur contribution au développement de la RCA ». 

 

Le Cameroun est très engagé dans la recherche d’une sortie de crise en République Centrafricaine. Dans son intervention hier, lors de la réunion spéciale sur la RCA organisée en marge du 4ème Sommet UE-Afrique, le Président Paul BIYA a notamment affirmé que : « Nous devons agir (….). L’heure est à l’action. (…) . Mettre fin à la guerre en RCA est un impératif catégorique. Il en va de la stabilité de tous les pays voisins, de toute la sous-région, de la paix en Afrique ». C’est dans cette optique que le Cameroun réclame depuis janvier 2014 la transformation de la MISCA en une opération de maintien de la paix de l’ONU de grande ampleur. Et notre pays ne peut donc que se féliciter de la suggestion récente du Conseil de Sécurité de l’ONU dans ce sens.

Cameroun - Bruxelles - RCA: Audience du Président Paul BIYA avec Mme Catherine Samba-Panza

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 11:41

 

 

 

 


PARIS AFP / 04 avril 2014 11h40- Les autorités centrafricaines ont fait part vendredi de leur regret, après l'annonce du retrait du contingent tchadien de la force de l'Union africaine en Centrafrique (Misca), dans un communiqué publié à Paris.


Nous venons d'apprendre avec beaucoup de regret l'annonce (...) du retrait de la République centrafricaine des troupes tchadiennes de la Misca, a déclaré le ministre centrafricain des Affaires étrangères Toussaint Kongo-Doudou dans un communiqué transmis par l'ambassade de RCA à Paris. 


Le ministre centrafricain, en escale à Paris après le sommet UE-Afrique qui se tenait mercredi et jeudi à Bruxelles, souligne que cette décision, qui survient après la mise en cause de soldats tchadiens dans la mort de civils à Bangui, a été prise en toute souveraineté par le gouvernement tchadien.


Acteur-clé de la crise centrafricaine et incontournable puissance régionale, le Tchad, l'un des principaux fournisseurs de la Misca, a annoncé jeudi le retrait de ses 850 soldats de Centrafrique, dénonçant une campagne malveillante à leur encontre.

Cette annonce survient après la mort d'au moins 24 civils à Bangui le week-end dernier, tués par des soldats tchadiens. Il s'agit de l'incident le plus grave impliquant des troupes étrangères en Centrafrique depuis le renversement, en mars 2013, du président François Bozizé par la Séléka, une coalition à dominante musulmane appuyée par le Tchad.


Les soldats tchadiens ont été accusés à plusieurs reprises depuis l'arrivée au pouvoir de la Séléka de passivité face à leurs exactions, voire de connivence - certains étaient Tchadiens. N'Djamena a toujours démenti avec force et reçu le soutien appuyé de l'UA et de la France pour son engagement en Centrafrique.


Le Tchad est un pays frère qui a entretenu et continue d'entretenir des liens d'amitié et de fraternité avec la République centrafricaine et qui nous a fortement accompagnés et a payé un lourd tribut dans ce processus, a souligné vendredi M. Kongo-Doudou.

Nous sommes rassurés que le Tchad continuera à accompagner (la Centrafrique) en tant que partenaire dans le processus de la promotion de la paix et de la stabilité, a-t-il ajouté. 


Partageant une longue frontière commune, nous formulons l'espoir que ces relations continueront à se renforcer davantage, dans le respect mutuel et dans l'intérêt de nos populations respectives, a-t-il noté.



(©)

La Centrafrique regrette la décision de retrait du contingent tchadien
La Centrafrique regrette la décision de retrait du contingent tchadien
La Centrafrique regrette la décision de retrait du contingent tchadien

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 11:18

 

 

 

 

L’UNION AFRICAINE RÉITÈRE SON APPRÉCIATION AU TCHAD POUR SA CONTRIBUTION INESTIMABLE AUX EFFORTS DE PAIX EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

 

L’UA prend acte de la décision du Tchad de retirer son contingent de la MISCA

 

Addis Abéba, le 3 avril 2014: La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr. Nkosazana Dlamini-Zuma, prend acte de la décision du Gouvernement tchadien, annoncée ce jour, de retirer son contingent de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA).

 

La Présidente de la Commission souligne qu’au cours des semaines écoulées, les contingents de la MISCA, en particulier celui du Tchad, ont été la cible d’attaques répétées de la part des éléments anti-Balaka et d’accusations infondées de la part d’un certain nombre d’acteurs. Elle note que la stigmatisation par certains du contingent tchadien a contribué à créer un climat d’insécurité et d’hostilité auquel les ressortissants de ce pays ont payé un lourd tribut. Dans ces conditions, et tout en regrettant le départ envisagé du contingent tchadien, la Présidente de la Commission en comprend parfaitement les raisons et voudrait, à cette étape cruciale des efforts de paix en République centrafricaine (RCA), exprimer la pleine solidarité de l’UA avec le Gouvernement et le peuple tchadiens.

 

La Présidente de la Commission relève la contribution inestimable du Tchad aux efforts de paix et de réconciliation en RCA, tant dans le cadre de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), dont le Tchad assure la présidence en exercice, que de l’UA. Elle note les efforts soutenus du Président Idriss Déby Itno pour faciliter l’aboutissement de la transition en cours, la contribution du contingent tchadien à la stabilisation de la situation et le généreux soutien financier que le Tchad a apporté à la RCA, malgré les défis auxquels il est lui-même confronté, faisant ainsi montre d’un sens élevé de solidarité africaine.

 

La Présidente de la Commission note avec satisfaction l’engagement exprimé du Tchad à continuer à  faire preuve du même élan de solidarité envers la RCA pour l’aider à surmonter les graves défis auxquels elle est confrontée. Elle souligne que cet engagement s’inscrit dans la droite ligne de la contribution du Tchad à d’autres entreprises africaines de paix, ainsi que l’a éloquemment illustré le rôle crucial joué par le contingent tchadien lors de l’opération de libération du nord du Mali, il y a de cela un peu plus d’un an.

 

La Présidente de la Commission réitère la forte conviction de l’UA que le règlement de la crise centrafricaine requiert une implication continue et forte de la région, notamment à travers le Président en exercice et le Médiateur de la CEEAC, les Présidents Idriss Déby Itno et Denis Sassou Nguesso de la République du Congo. L’UA, qui réitère son plein soutien à leur rôle, forme l’ardent espoir que le Conseil de sécurité des Nations unies, dans la résolution qui autorisera la transformation de la MISCA en une opération onusienne, reconnaîtra pleinement ce rôle et en affirmera le caractère central. Elle forme également l’espoir que les autres préoccupations de l’UA seront adéquatement prises en compte.

 

La Présidente de la Commission exprime à nouveau la reconnaissance de l’UA au contingent tchadien de la MISCA pour son professionnalisme, et s’incline devant la mémoire des soldats tchadiens et des autres contingents tombés sur le champ d’honneur. Elle se félicite de l’engagement du Tchad à continuer à assumer pleinement sa mission de paix  dans les zones relevant de sa responsabilité dans le cadre de la Mission et à  poursuivre activement ses efforts de promotion de la paix et  de la sécurité  dans la région.

 

 

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L’UA prend acte de la décision du Tchad de retirer son contingent de la MISCA

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