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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 02:00

 

 

 

 

 

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WASHINGTON AFP / 08 octobre 2012 02h45- Les deux géants chinois des télécoms Huawei et ZTE menacent la sécurité américaine et doivent être empêchés de conclure des contrats et acquisitions aux Etats-Unis, estime une commission du Congrès à l'issue d'une année d'enquête.

Selon un projet du rapport de la commission du renseignement du Congrès dont l'AFP a obtenu une copie dimanche soir, il est impossible d'avoir l'assurance que les deux groupes sont indépendants du gouvernement chinois. Elles peuvent en conséquence être utilisées pour saper la sécurité américaine, estime la commission.


Sur la base d'informations classifiées et non classifiées, Huawei et ZTE ne peuvent pas garantir leur indépendance par rapport à l'influence d'un Etat étranger et cela pose donc en conséquence une menace pour la sécurité des Etats-Unis et notre système, indique le projet de rapport.

La commission avait lancé son enquête à la suite d'inquiétudes sur le fait que Pékin pourrait utiliser ces deux groupes à la croissance rapide pour faire de l'espionnage économique ou militaire, ou bien pour des cyber-attaques.


Huawei et ZTE ont tous deux déjà démenti avoir des liens avec le gouvernement chinois.


(©)

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 01:47

 

 

 

 

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L'organisation de défense de la presse Comité de protection des journalistes (CPJ) accuse les autorités tchadiennes d’abuser des systèmes judiciaire et policier pour faire taire ceux qui critiquent la performance du gouvernement, et pour censurer la presse. L’ONG, basée à New York, estime également que le gouvernement de N’Djaména s’en est pris injustement à un éditeur, et elle a appelé le gouvernement à cesser immédiatement ses actions.

 

« L’utilisation du code pénal pour intimider les journalistes et censurer la couverture médiatique est un abus de pouvoir », a déclaré Mohamed Keita, spécialiste de l’Afrique au CPJ. « Nous appelons les autorités à arrêter les poursuites pénales suscitées par la couverture des nouvelles et à permettre aux publications critiques du gouvernement de circuler librement ».

 

Jean-Claude Nekim, le directeur de publication de N'Djamena bi-hebdo, a récemment été condamné à un an de prison avec sursis pour diffamation, accompagné d’une amende d'un million de francs CFA pour pour avoir rapporté une pétition contre le régime du président Idriss Déby.

 

Par ailleurs, trois dirigeants de l'Union des syndicats du Tchad (UST), qui avaient lancé la pétition, ont été condamnés à des peines de prison avec sursis et des amendes pour incitation à la haine raciale.

 

A la mi-septembre, l'organisation de défense des journalistes Reporters sans frontières avait également fustigé les mesures prises par le gouvernement Déby contre la presse.

 

 

source: http://www.lavoixdelamerique.com/content/le-cpj-fustige-les-sanctions-prises-par-le-regime-deby-contre-la-presse/1521662.html

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Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 01:44

 

 

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Samedi, 06 Octobre 2012 13:11

 

Une femme d’une trentaine d’année a accouché ce 5 octobre un enfant avec des organes incomplets à l’Hôpital de Obo (est). Ce nouveau ne dispose pas d’anus ni  d’organes génitaux. Par contre, il a une tête, un œil, un trou nasal et une jonction des membres inférieurs.

 

Le correspondant de Radio Ndeke Luka à Obo signale que la femme qui a  donné naissance à cet être physiquement malformé est à son neuvième accouchement.

 

Au sujet de cet enfant,  le major, Jackson Yvon Gonakpa, à l’Hôpital de Obo, affirme que « il ne pourra survivre faute de certains organes qui lui sont très  indispensables».

 

Selon le Pr Abdoulaye Sepou, Chef de Service Obstétrique de l’Hôpital Communautaire à Bangui, « ces genres de malformations arrivent le plus souvent lorsque le spermatozoïde et l’ovule se constituent mal. Une médication non recommandée pendant la grossesse, la contraction de maladies et aussi les rayons de radios peuvent perturber la formation de l’enfant».

 

Pour de nombreux  habitants de la ville de Obo, cette naissance est un phénomène peu ordinaire.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 01:08

 

 

 

 

 

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Après deux ans à la tête de la Banque de développement des États de l’Afrique centrale (BDEAC), le gabonais Michaël Adandé a montré ses limites et semble peu outillé à tenir le gouvernail de l’institution sous régionale. Si à l’intérieur de la Banque les critiques sur sa gestion fusent, on peine quand même, surtout à l’extérieur,  à ne pas craindre le pire…

 

D’autant plus que rien ne va plus au sein de la Banque de développement de la CÉMAC  à cause de son président qui cultive une logique de défi permanent vis-à-vis du personnel de la Banque. C’est même manifestement le fil rouge de sa politique, entrainant ainsi une démotivation généralisée des effectifs. La BDEAC n’est plus ce qu’elle était il y a encore quelques années, c’est-à-dire, une institution en pleine expansion. « Elle est définitivement fichue et totalement voilée  de la tête aux pieds, complètement enveloppée comme dans un linceul », analyse un cadre sur le départ. Pour un grand nombre de spécialistes, à ce rythme où les démissions se succèdent en cascades parmi les cadres qui ont plusieurs années d’expériences, le sort de la Banque est réglé. Expédié, plutôt, avec quelques salves d’analyses pessimistes comme autant de pelletées de terre sur un cadavre qui présente toujours l’inconvénient de bouger encore, « parce qu’il ne sait pas qu’il est définitivement fichu, prêt à être porté à six mètres sous terre ».  La cause perdue de l’institution est pour eux presque sans appel. Les spécialistes, dans leur grande majorité, ont voté… la peine capitale. Sans les circonstances atténuantes : le président de la Banque est le principal responsable du climat délétère qui compromet dangereusement son avenir. Pour le seul mois de septembre, on a noté la démission de pas moins de cinq employés de la Banque, notamment du responsable de l’unité environnemental, Niaro III Ludovic, de Ako’o Daniel, chef de division budget et contrôle de gestion, du conseiller du président chargé des moyens et systèmes de paiement, Lionel Beina, de Ngalé Vanessa, chargé de l’audit interne, du chef de division administration, patrimoine et sécurité et de Martial Yandzi, administrateur réseau. À ce rythme, d’ici à la fin de l’année, et nous exagérons à peine, on va retrouver, comme employés de la Banque, que les seuls obligés gabonais de Michaël Adandé, arrivé à la tête de la BDEAC dans un contexte de mutation au sein de la sous région et qui n’a cherché à s’entourer que des siens.  Même le cabinet SOFRECO, commis pour « élaborer et proposer un dispositif global en vue de renforcer les capacités des ressources humaines de la BDEAC et d’assurer la gestion efficace de ses compétences », a écrit noir sur blanc dans son rapport que « de réunions fréquentes et longues [ organisée chaque jour par Adandé, NDLR] mobilisent l’ensemble des cadres et responsables de structure (chefs de division, chefs de départements, conseillers, directeurs) sur une grande diversité de sujets. Ces réunions, dont la durée n’est pas déterminée à l’avance, affectent le temps de travail nécessaire aux cadres pour les travaux d’analyse et de conception en plus qu’elles [ces réunions, NDLR] posent un problème d’efficience si l’on considère les coûts liés à leur mobilisation collective récurrente ».   

 

Le bavardage peut faire  recette un temps mais pas tout le temps.

 

Il y a assurément une malédiction Adandé,  dont le bavardage et la violence verbale sont des marques de fabrique. Une sorte d’incapacité à gérer qui l’amène à dresser les employés de la Banque les uns contre les autres. C’est un mélange d’incompétence et de mensonges qui lui a permis de tenir le coup depuis janvier 2010. Pourtant, on le savait placé sur la sellette avant le 11e sommet des chefs d’État de la Communauté économique et monétaire des États de l’Afrique centrale, tenu à Brazzaville fin juillet 2012, mais il a réussi à passer entre les gouttes grâce au soutien, dit-on, de son pays. Rien d’étonnant, lorsqu’on sait que les responsables politiques d’Afrique centrale ont toujours un faible pour les marchands d’illusions et les vendeurs de rêves. Autant dire que la dégringolade actuelle de la BDEAC est un travail collectif. Toutefois, les dirigeants y ont leur part, une grande part. Ce qui explique, en partie, le cynisme d’Adandé, qui n’a cessé de clamer, depuis la fin du sommet de Brazzaville, qu’il a « sauvé sa tête ». Mais pour combien de temps ?

 

Le « bonimenteur » comme l’appellent certains cadres de la Banque, a tellement raconté tout et son contraire qu’il se trouve aujourd’hui dépassé. « Depuis que je suis là, la Banque a pu remplir ses missions que sont de lever des ressources, ce qui se faisait plus, et de financer les projets, tout en poursuivant les réformes qui sont incontournable et indispensables. Et pour lever les ressources à l’extérieur, il faut être performant. Il faut être aux normes. Or, la banque n’est pas aux normes. Elle ne sera mise aux normes que grâce aux réformes », nous déclarait-il en marge du sommet de la CEMAC. Michaël Adandé est comme cela. Toujours vantard et ramenard. Le comble, c’est qu’il parle seul, de tout et surtout. Lorsque l’on a le malheur de croiser son chemin, et ce, depuis sa nomination, on se voit répéter qu’à sa nomination par les chefs de l’État en janvier 2010, il avait trouvé la Banque « en lambeau » et qu’il « s’est donné un mal fou à la remettre sur les rails » mais « se heurte à la résistance farouche d’une parties des cadres, réfractaires à toutes évolutions ». Aujourd’hui, envolés, ces contre-vérités ! dissipé le bavardage qui ensorcelait et paralysait amis comme ennemis. On le voyait toujours plus beau qu’il n’était, promettant à tout-va de sauver la Banque. On avait tellement surestimé sa « vraie valeur », qu’on en est actuellement à reconnaître, avec regret, il faut le souligner, qu’en deux ans, Michaël Adandé n’a rien apporté de concret à l’institution sous régionale, si ce n’est le mépris total des statuts et autres textes réglementaires de la Banque en allant lui-même rechercher les projets et négocier les conventions de financements avec les prometteurs, prélevant au passage une dîme. Ce qu’aucun de ses prédécesseurs ne l’avait fait auparavant. En outre, le moins convenable de cette histoire n’est pas qu’il ne soit pas à la hauteur de la tâche, mais qu’il s’est s’approprié, avec l’arrogance du parvenu, la paternité des réformes entreprises sous la gouvernance de son prédécesseur, le centrafricain Georges Anicet Dologuélé. La précédente présidence, il faut le rappeler, avait notamment intensifié la coopération avec certains partenaires internationaux et sous régionaux comme la Banque mondiale ou la Banque africaine de développement et élaboré le programme des appuis institutionnels (PAI) devant renforcer les capacités d’intervention de l’institution afin de lui permettre de mieux remplir ses missions statutaires. Les conventions de partenariat avaient déjà été signées ne restait plus que la mise à disposition des fonds nécessaires. Pour mémoire, les négociations avaient été conduites par le camerounais Paul Guy Nanda, ancien conseiller du prédécesseur de Michaël Adandé. Mais depuis, patatras ! À cause d’un style de management pour le moins décrié du président de la BDEAC, la Banque africaine de développement ne semble plus presser à libérer ses actifs pour l’augmentation du capital de la BDEAC. Elle pose des conditions, à juste titre d’ailleurs.  

 

Pour tout dire, le bilan de « monsieur 10% », allusion aux commissions que « touche » Michaël Adandé avant l’attribution de toutes subventions, est là, catastrophique. Malgré des efforts entrepris il y a quelques années pour redonner à l’institution sa lettre de noblesse, la Banque a clôturé les comptes de l’exercice 2011 par un résultat déficitaire de près de cinq milliards de francs CFA. Sa gestion pour le moins contestable et ses recrutements anarchiques ne respectant aucune procédure prévue par les textes de la Banque ont occasionné l’accroissement de 35% de la masse salariale. Le cabinet SOFRECO a même noté dans son rapport que « la progression sur la même période [ celle qui a suivi la nomination de Adandé, NDLR] des retenues diverses (remboursements de prêts, avances, acomptes) à hauteur de 85% est sujette à interrogations ». Ceci expliquant cela, puisque le président de la Banque lui-même ponctionne le budget de fonctionnement sans discernement pour des voyages et autres missions tout aussi inutiles et non justifier.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le pouvoir use et le pouvoir absolu use absolument. Aujourd’hui, l’aura et le drapeau de Michaël Adandé sont en berne, son teint est plus pâle et sa démarche plus cabossée. Il est brutalement redevenu, ce qu’il a semblé oublié à ses débuts, un simple mortel parmi d’autres. Ce retour sur terre est ni plus ni moins qu’un crash définitif, avec le risque qu’il entraine dans cette chute, la BDEAC.

 

Serge Wakodro et Thierry Armand

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 22:35

 

 

 

 

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Chassez le naturel et il revient au galop dit-on !


Djodjo Bozize est un sacré gars car tout ce qu'il fait, même de positif; finit toujours par une connerie.


Alors que le tournoi zonal qualificatif pour l'Afrobasket 2013 qui se déroule à Bangui n'est pas encore terminé, le président de la fédération centrafricaine de Basket Ball, Joseph François Bozizé a cru devoir amener son équipe faire la fiesta au dancing du Ledger Plaza dans la nuit du 06 au 07 octobre 2012.


La RCA devrait pourtant croiser le fer avec la RDC aujourd'hui 07 octobre 2012. Toutes les équipes qui se respectent, même déjà qualifiées, ne peuvent offrir un spectacle aussi désolant et insolent. Comment expliquer qu'à quelques heures de la dernière rencontre de ce tournoi, les poulains de Frédéric Goporo se soient donnés à une telle dérive? L'explication est donnée par les images de la soirée qui circulent sur Internet. C'est le président de la Fédération Centrafricaine de Basket-Ball qui a dirigé l'expédition du Ledger Plaza.


S'il faut féliciter les fauves pour leur qualification, il faut adresser via le ministère des sports et l'encadrement technique, un sérieux avertissement à ces athlètes car Abidjan qui est la ville la plus ambiancée d'Afrique risque de devenir l'enfer des fauves s'ils ne se reprennent pas.


Et pour couronner le tout: la RCA vient de perdre face à la RDC devant Bozize père en plus.


Comme quoi pour gagner, il ne faut pas s'écarter des normes.

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Centrafrique-Presse.com - dans Sports
7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 18:02

 

 

 

Annonce : 000/TDBD-Projets Cameroun.

 

TRANSIT DOUALA- BANGUI- DOUALA - (T.D.B.D) – C’est pour bientôt à Douala ports.

 Au Cameroun

 

 

transports routiers

 

 

Dès lors que les conditions de transport sur l’axe Douala-Bangui- Douala sont annoncées à travers une mobilisation d’un prêt de 95. 000.000 d’euros pour subvenir au désenclavement de la sous-région, nous estimons que nous sommes prêts à mettre en route nos projets de faisabilité en matière de prestation des services de transit et transport en direction de la République Centrafricaine, voire au profit vers le Tchad.


EFFICACITE-DISPONIBILITE –RESULTAT seront nos devises et nous sommes un projet centrafricain au Cameroun.


Notre conseil juridique mandaté à Douala, à l’effet de finaliser nos démarches administratives et juridiques suit de près la réalisation des œuvres d’infrastructure ci-dessous annoncées, ce qui nous permettra de relancer nos activités et nous mettrons bien sûr le public au courant.


Profitant de cette opportunité, nous faisons savoir au public que nous sommes commissionnaire en transport de marchandises à l’internationale et nous vous communiquerons le jour venu nos cordonnées complètes.


 Notre philosophie sera basée sur la confiance et notre client sera Roi, et cela sera notre raison d’être.

 

A bientôt !

 

TDBD-Projets Cameroun.

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 17:57

 

 

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Dimanche, 07 Octobre 2012 13:33

 

L’extradition vers le Tchad des ex-rebelles du Front Populaire pour le Redressement (FPR) se concrétise peu à peu. Au moins 400 sur quelques 3000 hommes annoncés, ont été finalement mis en route le 6 octobre 2012, par la Médiature centrafricaine en direction de Sido (nord). Une ville située à la frontière de la République Centrafricaine avec le Tchad.


C’est dans cette localité où le dernier regroupement de ces ex-rebelles va se faire avant leur extradition définitive au Tchad. Ils suivront ainsi leur leader Baba Ladé déjà extradé en septembre dernier après sa reddition aux autorités centrafricaines.


Les soldats rebelles ont été dans un premier temps regroupés à Ippy (centre-est). Un regroupement rendu effectif par le gouvernement centrafricain, le Bureau Intégré des Nations-Unies pour la Consolidation de la Paix en République Centrafricaine (Binuca) et la Mission de la Consolidation de la Paix en Afrique Centrale (MICOPAX).


Partie de Ippy dans la Ouaka samedi, la délégation a été composée de 24 véhicules dont 2 Membres du Gouvernement. Elle a passé la nuit à Sibut (186 kilomètres de Bangui) avant de reprendre le chemin tôt ce dimanche pour Sido.


Selon une source militaire, « c’est après moult tergiversations que la mission chargée de la mise en route de ces hommes du FPR a réussi à rassembler quelques 400 personnes dont des soldats et leurs familles. Ils sont désormais acheminés vers le nord du pays ».


Beaucoup d’interrogations se sont posées au regard de l’effectif des ex-rebelles de passage dans la ville de Bambari, chef-lieu de la Ouaka. Au lieu de 3000 hommes, ce n’est finalement ni le tiers qui est extradé. En plus de cela, des cas d’évasions ont été signalés au sein de ces ex-rebelles, a indiqué le correspondant de Radio Ndeke Luka de Bambari (centre-est).


A propos, un opérateur économique qui est suspecté d’abriter les fuyards, se trouve actuellement à la Brigade de la Gendarmerie de Bambari pour enquête en arrestation.


L’extradition des ex-rebelles de Baba Ladé fait suite à un accord tripartite signé en septembre dernier entre le la RCA, le Tchad et Baba Ladé

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 17:53

 

 

 

 

Les Fauves du basketball



Radio Ndéké Luka Dimanche, 07 Octobre 2012 13:35

 

Les Fauves du basketball centrafricain vont de victoire en victoire au Tournoi de la Zone IV qui prendra fin ce 7 octobre à Bangui. Ils ont une fois de plus battu le Congo Brazzaville sur un score de 71 à 64. Au match Aller, à l’ouverture même de ce tournoi, ces fauves se sont imposés sur un score de 80 à 53.


Ces victoires successives des centrafricains face à leurs adversaires, leur offrent un avantage pour la qualification à l’Afrobasket 2013 qui aura lieu en Côte d’Ivoire.

 

La rencontre du samedi s’est déroulée à l’absence de Max Kouguéré meilleur marqueur du tournoi. Il a abandonné la compétition pour regagner son nouveau club le Havre en France, en vue de disputer un match. Malgré cette absence capitale, la victoire des Fauves a été assurée.

 

Le premier quart temps a été dominé par les Diables Rouges du Congo. Ils ont désorganisé la défense des Fauves avec une offensive pressante : 22 points contre 18.

 

Le match a été presque équilibré aux 2ème et 3ème quarts temps, mais avec une longueur d’avance congolaise sur les Fauves. A la mi-temps, les Fauves se sont ressaisis. Ils ont entamé des pressions et faire battre en retraite leurs adversaires.

 

C’est finalement au dernier quart temps, galvanisés par leur public, qu’ils ont totalement renversé la vapeur et venir à bout des Diables Rouges qui n’ont pas aussi démérité.

 

Au match Aller, les Fauves ont occupé la tête du classement avec 6 points. Ils ont fait un parcours sans faute : 3 matchs 3 victoires. Les Fauves de Bas Oubangui ont battu respectivement le Congo 80-53, le Cameroun 79-58 et la République Démocratique du Congo 74-63.

 

La 2ème place a été occupée par le Cameroun avec 4 points. 2 victoires et une défaite en 3 matchs. Victoire face au  Congo 69-60 et à la République Démocratique du Congo 87-63.  Défaite devant la République Centrafricaine 58-79.

 

Le Congo Brazzaville s’est contenté de la 3ème place avec 2 points. Une victoire et 2 défaites en 3 matchs. Victoire face à la République Démocratique du Congo 92-81. Défaite respectivement face à la République Centrafricaine 53-80 et au Cameroun 60-69.

 

La République Démocratique du Congo a solidement tenu la queue avec zéro point. 3 matchs 3 défaites.

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Centrafrique-Presse.com - dans Sports
6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 18:34

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de lhomme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 


Kaga-Bandoro : Des éléments d’auto-défense impliqués davantage dans le maintien de l’ordre

 

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Kaga-Bandoro, 6 octobre 2012 (RJDH) – Au total 205 éléments d’auto-défense de la ville de Kaga-Bandoro ont reçu ce matin, à la place de la préfecture, leur badge entre les mains des autorités politiques et militaires pour s’associer aux forces l’ordre dans la recherche de la sécurité dans la localité.


Salmon  Sanzé, secrétaire général de la préfecture de la Nana Gribizi, explique que « c’est depuis octobre 2011 que ces éléments d’auto-défense prêtent main forte aux forces de l’ordre et à l’armée nationale en descellant des cas de vol, de viol ou de violence et en interpellant des bandits armés qui sillonnent la zone », c’est pourquoi l’initiative a été prise pour les impliquer davantage dans le maintien de l’ordre dans la région.


« Pour se faire distinguer,  ils ont sollicité un insigne, c’est pourquoi nous avons bien voulu aujourd’hui leurs remettre  ces badges», a-t-il ajouté.


Augustin Yangana Yahoté, préfet de la Nana-Gribizi se félicite du résultat des actions des éléments d’auto-défense qui selon lui, ont participé à la réduction des cas de vol à Kaga-Bandoro. Et il a exhorté ces jeunes à ne pas profiter de cette position pour rançonner la population.


Le secrétaire général de la préfecture de la Nana Gribizi pense qu’« il serait souhaitable que la population, les ONG locales et internationales et le gouvernement, appuient ces éléments en leur donnant des moyens pour  qu’ils se procurent d’uniformes, des lampes-torches, des moyens roulants, pour permettre le bon déroulement de leurs activités ».

 


 

Mbaïki : Des enfants poursuivent leurs parents pour non déclaration de naissance

 

Mbaïki, 6 octobre 2012 (RJDH) – Deux adolescents âgés de 13 et 14 ans qui n’ont  jamais mis pied à l’école et ne disposant pas d’acte de naissance ont porté plainte contre leur père, ce samedi 6 octobre, à la gendarmerie de Ndolobo, un village situé à 18 kilomètres de la ville de Mbaïki (sud).


« Nous avons décidé de poursuivre notre père devant la justice pour qu’il nous explique pourquoi nous n’avons pas d’acte de naissance comme les autres enfants et savoir pourquoi il ne nous a pas inscrit à l’école », a déclaré Steve Ouédane, un des deux enfants.


Selon le constat fait par Radio Songo, dans ce village, environ trois enfants sur cinq  en âge de scolarisation ne sont pas inscrits à l’école et ne disposent pas d’acte de naissance.

 


 

Bangui : Manque de matériels d’examens médicaux au centre de santé de Combattant

 

Bangui, 6 octobre 2012 (RJDH) – Le centre de santé de Bédé-Combattant, dans le 8ème arrondissement de Bangui, ne dispose pas de matériels adéquats pour des examens médicaux. Le constat a été fait par  Noël Tékobila, laborantin dans ce centre.


« Nous ne disposons que d’un seul microscope pour plusieurs types d’analyses. Les trois laborantins utilisent cet appareil à tour de rôle. Cette pratique rudimentaire freine la publication des résultats », a déploré Noël Tékobila.


Selon la même source, les tubes de prélèvement sont utilisés deux ou trois fois pour des personnes différentes. « C’est ridicule, nous ne sommes pas expéditifs dans notre prestation. Ces tubes qui sont en plastic sont faits pour un usage unique, mais elles sont utilisées plusieurs fois. En plus, le service manque même de désinfectant », a-t-ajouté dans un entretien avec le RJDH ce samedi.


« Nous lançons un appel au gouvernement et aux structures qui œuvrent dans le domaine de la santé, de nous fournir du matériel entre autres, des microscopes, des tubes pour les prélèvements, des lames et des produits à stériliser », a conclu le laborantin.

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 18:31

 

 

 

 

 

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06/10/2012 06:00


Dov Zerah  Directeur général de l’Agence Française de Développement (AFD)

 

En 1798, Malthus théorisait la nécessité de maîtriser la croissance démographique sous peine de buter sur la capacité de notre planète à subvenir aux besoins de tous ses habitants. Deux siècles après, son propos est toujours d'actualité. Entre 2010 et 2050, la population au sud du Sahara va doubler, pour atteindre 1,8 milliards d'habitants. Créer suffisamment d'emplois, permettre à cette population de se nourrir, lui offrir des conditions de vie décentes..., autant de défis auxquels le continent devra faire face. La maîtrise de la démographie est au cœur de ces enjeux. C'est le sens de l'engagement de la France en 2008, à Muskoka, en faveur de l'amélioration de la santé maternelle et infantile et de la planification familiale.


Chaque année, 536 000 femmes meurent en couche - dont la moitié en Afrique. Au-delà de la tragédie irrémédiable de la perte d'une épouse, d'une mère, ces morts affaiblissent durablement les foyers où elles surviennent : en Afrique subsaharienne, les femmes représentent plus de 70% des travailleurs agricoles et elles créent 80% de la production alimentaire ; à l'échelle de la planète, dans un tiers des foyers, elles sont les seules sources de revenus, souvent appuyées par des institutions de microfinance qui font confiance à leurs qualités de gestionnaire ; partout dans le monde, les femmes sont en charge d'une grande partie des travaux non rémunérés comme la collecte de l'eau, l'entretien du foyer, les soins aux personnes âgées ou l'éducation des enfants. Ce dernier point est particulièrement crucial. Les mères sont plus promptes à envoyer leurs enfants à l'école, en particulier leurs filles. Or, plus une jeune fille est éduquée, moins elle aura d'enfants ; ils seront en meilleure santé, et elle sera par ailleurs plus à même de trouver un emploi.


Il y a là une boucle vertueuse au centre de laquelle se trouvent les femmes : en travaillant sur les questions de santé et de planification familiale, mais aussi d'éducation, on influe sur la trajectoire de croissance économique de long terme d'un pays.


C'est le sens du soutien de l'Agence Française de Développement au forfait obstétrical, en Mauritanie, qui donne droit aux femmes enceintes à une échographie, des examens médicaux et, si nécessaire, une césarienne. Cela a permis de diminuer fortement les mortalités maternelle et infantile. C'est aussi la finalité de notre action partout en Afrique en faveur de la scolarisation des filles. Avec de telles actions, on peut enclencher des évolutions extrêmement rapides : alors qu'il aura fallu plus d'un siècle aux Etats-Unis pour que le nombre d'enfants par femme diminue de 6 à 3, cette évolution a pris moins de 20 ans au Maroc ! On crée ainsi les conditions démographiques du décollage économique.


Dans bien des endroits dans le monde, la question de la procréation est extrêmement sensible. Elle se heurte très rapidement à des sensibilités culturelles, en particulier en Afrique, où le fait religieux influence les comportements. Pour élaborer des réponses adaptées, il nous faut travailler main dans la main avec les représentants des communautés religieuses, avec la société civile au sens large, en associant les femmes.

Travailler avec les femmes sur la natalité dans le respect des choix individuels de chacun : c'est à cette condition que nous éloignerons le spectre de Malthus et réussirons le développement de l'Afrique.

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