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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 01:58

 

 

 

 

La rédaction publie ci-dessous en exclusivité deux documents qui sont autant de preuves établissant les fraudes électorales massives d'une ampleur sans  pareille orchestrées par la bozizie avec la complicité active du vrai faux pasteur Joseph Binguimalé lors des scrutins présidentiel et législatif du 23 janvier 2011. La lecture de ces édifiants documents explosifs se passe franchement de commentaires tant ils sont révélateurs de la volonté manifeste du régime de Bozizé et ses suppôts de tout faire pour tricher à ces élections. On connaît la suite...

 

La Rédaction

 

 

 

 

 

 

logo KNK

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 01:51

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

Bangui : Présence de Baba-Laddé signalée à Ippy

 

 

Baba Laddé

 

 

Bangui, le 27 août 2012 (RJDH) – Le chef rebelle tchadien, Abdel Kader  Baba-Laddé, serait basé avec quelques-uns de ses hommes dans la région  d’Ippy (centre-est), a annoncé une autorité administrative de cette localité,  jointe par le RJDH ce lundi. Le groupe armé se trouve au village de Babengué, à 5 kilomètres de la ville.


« Depuis qu’il est chassé de Kaga-Bandoro par les forces armées centrafricaines et tchadiennes, certains de ses éléments se sont repliés à Ippy et il (Baba-Laddé) les a rejoints la semaine passée. Ils sont à cinq Kilomètres et viennent souvent acheter de la nourriture au centre-ville », a indiqué la même source.


D’après cette autorité, Baba-Laddé a fait irruption dans la ville le samedi 25 août dernier et a annoncé qu’il souhaitait reprendre les négociations avec le gouvernement centrafricain. Il a par la même occasion exprimé son intention de reprendre les attaques contre les civiles, si le gouvernement ne répondait pas  incessamment à son appel.


En février dernier, une coalition des forces armées centrafricaines et tchadiennes avait attaqué les positions de Baba-Laddé dans le centre-nord de la RCA. Alors que l’on affirmait du côté des autorités que ce groupe était mis hors d’état de nuire, plusieurs éléments du chef rebelle tchadien se sont dispersés à travers le pays et continuent à faire des exactions.


Depuis, des attaques d’hommes armés se multiplient sur le territoire centrafricain. Pour la plupart des personnes,  c’est le groupe de Baba-Laddé qui tente de reprendre ses positions.

 


 

Bangui : Le DDR va prendre un peu de temps pour la CPJP

 

 

abdoulaye-issene-president-de-la-cpjp-photo-rjdh-hippolyte.jpg

 

 

Bangui, le 27 août 2012 (RJDH) – Le président du groupe armé de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP),  Abdoulaye Issène, a déclaré qu’il faudra encore un peu de temps pour que ces éléments bénéficient du programme de Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR).


Cette déclaration a été faite le lundi 27 août dans un entretien avec le RJDH, deux jours après la signature de l’accord de paix globale avec le gouvernement centrafricain qui a eu lieu le 25 août à Bangui.


« Il y aura d’abord entre autres l’élaboration de la liste des anciens combattants, puis sa vérification, sa ré-vérification, le regroupement des éléments, le désarmement pour arriver à la réintégration. Mais l’étape la plus importante qui vient d’être franchie est la signature de l’Accord de paix global de Libreville, ce que nous venons de faire », affirme-t-il.


Interrogé sur l’effectif des combattants de la CPJP qui bénéficieraient de ce programme, Abdoulaye Issène préfère le garder secret. « Cette question est du domaine militaire si bien que je ne peux pas donner des détails sur les troupes sur le terrain », dit-t-il.


S’agissant du retard enregistré dans les négociations qui ont abouti à la signature de  la l’Accord  global de paix, le président de la CPJP répond que l’idée était de débattre avec le gouvernement  tous les points « pour qu’il n’y ait pas de partie qui se sente lésée ».


Le leader de la CPJP apprécie l’apport du Bureau intégré des Nations unies en Centrafrique (BINUCA) dans la réussite des négociations. « Cette institution a joué un rôle important pendant la crise, au moment des négociations, durant la signature de l’Accord global de paix. Nous  osons croire qu’elle nous conduira jusqu’à la réintégration du dernier élément de la CPJP dans sa famille et communauté », a-t-il souhaité.

 


 

Boali : Un calme précaire dans la ville en dépit d’une présence militaire renforcée

 

Boali, le 27 août 2012 (RJDH) – Une partie de la population de Boali s’inquiète toujours de la sécurité, en dépit du renforcement du détachement militaire. Mais pour d’autres, cette forte présence militaire est le signe d’un retour progressif au calme après de nombreuses attaques d’hommes non identifiés.


 « Le calme n’est pas du tout revenu dans la ville de Boali. C’est un calme précaire.  Nous sommes des cultivateurs, mais nous ne pouvons plus vaquer librement à nos activités, de peur d’être enlevé par ces bandes armées », a témoigné un chef de famille sous couvert de l’anonymat.


José Ndoh, un habitant de la ville de Boali  souhaite que les forces de défense et de sécurité  pourchassent les hommes armés qui manœuvrent dans les villages périphéries. « Nous souhaitons que les patrouilles militaires ne se limitent pas seulement dans la ville de Boali. Les éléments des FACA doivent poursuivre ces hommes armés dans les villages où ils ont commis des exactions, afin de mettre fin à cette situation d’insécurité », souhaite-t-il.


Nombreux sont ceux qui espèrent que les patrouilles militaires peuvent calmer la situation. « Les jeunes de la zone, en collaboration avec les éléments de FACA, ont pu arrêter un des bandits qui s’était échappé. Nous pensons que son arrestation va permettre aux autorités de retrouver les traces des autres complices et mettre fin à cette insécurité », témoigne Jean-Louis Ndouga.


D’après les informations, le présumé coupeur de route qui a été blessé  le mercredi 22 août par un groupe de jeunes constitué en auto-défense, à sept kilomètres de la ville de Boali, a été arrêté, le samedi 25 août, au centre de santé du  village de Bogula, alors qu’il cherchait à soigner ses blessures.


Depuis plus d’un mois, un groupe d’hommes armés non identifiés ont attaqué des villages périphériques et la ville de Boali, où des personnes ont été tuées d’autres ont été enlevées,  des biens de la population ont été également emportés.


 

Bangui : David Simpson en liberté provisoire ou acquitté ?

 

 

David simpson centrafrique

 

Bangui, le 27 août 2012 (RJDH) – Alors que le ministère  des affaires étrangères anglais annonçait la libération du pilote britannique de Safari Cawa, David Simpson,  accusé de meurtre de 13 personnes dans un chantier  minier  à Bakouma (sud-est), cette information n’est pas officielle à Bangui.

« Je sais que pour des  raisons de santé, David Simpson,  a été mis en liberté provisoire. Depuis ce temps il n’est pas revenu. Mais je ne suis pas informé de sa libération», a indiqué un gardien de la prison de Ngaragba.


La même source explique que pour le moment le propriétaire de la  Safari CAWA, Eric Mararv, et la dizaine  d’employés centrafricains suspectés dans cette affaire se trouvent toujours en prison.


Selon d’autres sources dignes de foi, la libération de David Simpson serait négociée par le gouvernement britannique auprès  des autorités centrafricaines. Mais cela échappe encore à la justice, car même la défense de la société Safari Cawa affirme ne pas être informée de cette libération.


David Simpson fait partie des 13 personnes  soupçonnés d’être à l’origine du  meurtre de 13 à personnes à Bakouma et placées sous mandat de dépôt à la prison centrale de Ngaragba depuis le mois de mars.


 

Ndélé : Difficile de s’approvisionner en vivres à cause de la pluie

 

Ndélé, le 27 août 2012 (RJDH) – Le prix des denrées alimentaires est en hausse  sur le marché de la ville de Ndélé (Nord est),  depuis le début de mois d’aout suite à des  pluies diluviennes qui s’abattent à répétions  sur la ville.


 «  Le prix des vivres et surtout celui du manioc qui est l’aliment de base est en hausse.  La  petite cuvette de manioc qui coutait 3000 FCFA, aujourd’hui  se vend à 4000 FCFA à cause des précipitations qui peuvent prendre  parfois quatre jours, empêchant les cultivateur de  faire sécher le manioc »,  a indiqué Achta Ibrahim, commerçante au  marché central.


Anita Michelle, commerçante s’inquiète  de la viande de bœuf dont  la quantité n’est pas suffisante pour toute la population locale.  Selon elle,  pendant la saison des pluies les éleveurs peulhs quittent la Centrafrique avec les troupeaux de Bœufs, pour revenir que pendant la saison sèche. « Ce déplacement des peuls a fait que les  bouchers  abattent par jour un seul  bœuf au lieu de trois bœufs pendant la saison sèche », a-t-elle ajouté.


La même source  déplore la difficulté de  s’approvisionner en vivre des populations des communes de Gbagbali à 57 kilomètres, Tihiri à 80 kilomètres et Mïamani à 120 kilomètres, sur l’axe Chari, à la frontière Centrafrique-Tchad.


 

Bambari : Caritas initie la population à la lutte contre la pauvrété

 

Bambari, le 27 août 2012 (RJDH) – Les moniteurs et les animateurs de l’ONG catholique, Caritas de  Bambari (centre) ont été entretenus du dimanche 26 au lundi 27 août,  sur les techniques d’auto-prise en charge, afin de sensibiliser la  population à la lutte contre la pauvreté.

Selon coordonnateur du Caritas de Bambari, Sed-Gérard Tockoro, les participants ont été initiés aux techniques d’élaboration de microprojets communautaires, la conception d’un projet  et sa mise en œuvre, comment obtenir des résultats. « Cette technique constitue un moyen de lutter contre la pauvreté », a-t-il dit.


Au total 46 animateurs et moniteurs qui ont pris part à cette formation auront pour tâche de sensibiliser les paysans à adhérer aux techniques enseignées afin de faire reculer la pauvreté dans la sous-préfecture de Bambari.


 

Kaga-Bandoro : Des éleveurs attaqués par des bandits

 

Kaga-Bandoro, le 27 août 2012 (RJDH) – Trois éleveurs peulhs affirment avoir été attaqués le dimanche 26 août,  par des hommes armés non identifiés, aux environs de 12 heures, au village de Yamissi, sur l’axe Ouandogo (centre-nord).


«  Nous étions allés acheter des bœufs pour venir revendre à Kaga-Bandoro. A notre retour un peulh nous a annoncé qu’il venait d’être attaqués, à deux kilomètres du village de Yamissi, par des bandits armés », a expliqué joseph Balaboyo, bouchers au marché de Kaga-Bandoro.

Dans cette attaque, les éleveurs auraient perdu des bêtes.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 01:29

 

 

 

MZ 4

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 27 Août 2012 14:27


« Je le répète aujourd’hui que Baba Laddé n’est pas un centrafricain ». C’est avec cette fermeté que le président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), Martin Ziguélé, réagit dans une interview accordée à  Radio Ndeke Luka ce 27 août 2012, sur un probable retour du chef rebelle Baba-Laddé en Centrafrique.


L’annonce de ce retour a été publiée sur le profil facebook du Général du Front Populaire du Redressement (FPR) le 24 août 2012.


Le chef rebelle Baba Laddé écrit ceci : « Je vous annonce que je suis revenu en RCA dans le but de relancer les négociations avec les gouvernements centrafricains et tchadiens, mais aussi dans le but de combattre la plus terrible menace qui pèse sur la Centrafrique et le Tchad, cette menace est un homme qui s'appelle Ahidjo. C'est un Peul du Tchad originaire de Goré dans le Logone Oriental ».


Pour Martin Ziguélé, il serait mieux pour Baba Laddé de chercher à rentrer dans  son pays qui est le Tchad pour d’éventuelles négociations avec Le président Idriss Deby Itno qui est depuis toujours disposé à recevoir l’opposition armée. « Il est tchadien, le Tchad est un pays frère et le Président Deby a démontré à plusieurs reprises son ouverture aux opposants armés tchadiens. Qu’il prenne contact avec les autorités tchadiennes pour rentrer chez lui ».


L’homme politique centrafricain, Martin Ziguélé renchérit que la RCA n’a pas besoin d’une assistance militaire de la part de Baba-Laddé pour assurer la sécurité sur son territoire, « nul n’a qualité pour aller demander à un bandit de grand chemin comme lui de venir dans notre pays. Nous sommes un pays qui a 52 ans d’indépendance, nous avons une armée qui ne demande que des moyens opérationnels pour assurer la sécurité sur notre territoire.


Par ailleurs, Martin Ziguélé qualifie de « prétention » les raisons fournies par le numéro 1 du FPR en vue de s’installer de nouveau sur le territoire centrafricain, « Baba Ladé prétend que, la personne contre laquelle il revient en Centrafrique est un de ses ex-lieutenants. Nul ne peut se prévaloir de ses propres turpitudes. Cela confirme qu’il est un chef criminel puisqu’il a un ancien agent qui est un criminel et il le dit lui-même donc il est un criminel ».


Pour conclure, le président du MLPC assène que «  nous ne voulons pas de criminels dans notre pays ».

Il tient de rappeler que le président du MLPC Martin Ziguélé est le premier homme politique centrafricain à se prononcer sur l’annonce qui a été faite par  Baba Laddé sur facebook.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 01:57

 

 

 

 

 

HILTON Roissy

 

banquet de la honte

 

indépendance trahie

 

Bozizé en galante compagnie KNK

 

 

Bozizé et Sylvie Mazoungou

 

 

Bernard Bonda et Willybiro Sako

 

 

Boz tribune Hilton

 

 

BB Matou et son groupe

 

 

 

 

 

Alors que les retraités de la fonction publique ont repris ces dernières semaines leur attroupement devant les caisses du trésor public en plein centre-ville de Bangui dans l’espoir de percevoir leurs maigres pensions et qu’on leur fait comprendre que les caisses sont désespérément vides, Bozizé quant à lui, s’est envolé du pays le dimanche 12 août dernier en ayant soutiré au trésor la bagatelle de 150 millions de F CFA comme caisse d’avance, non compris les frais de location et de carburant ainsi que les taxes et droits aéroportuaires à  du Bourget pour le Falcon qui l’a transporté, tout cela pour entre autre, offrir le champagne, du vin rouge et le fameux banquet avec des chenilles, du chikwangue et du maboké au menu et faire la bamboula au Hilton de l’aéroport Charles de Gaulle de Roissy le 13 août, prétextant d’une rencontre avec les Centrafricains de France.

 

Toujours selon nos sources, si l’on ajoute au montant de la caisse d’avance emportée par Bozizé à Paris ce que le trésor a aussi déboursé pour la prétendue évacuation sanitaire de Ndoutingaï au Maroc, on n’est pas loin de la somme de 200 millions de F CFA.

 

Si on ajoute à cela le coût des titres de transport aérien et autres frais de mission de plusieurs ministres et autres « doungourous » de l’imposante délégation qui l’a précédé à Paris et qui a pris ses quartiers à l’hôtel Ibis de Roissy en face du même Hilton, pour quels résultats, il y a de quoi se poser tout de même quelques questions. A quoi a réellement servi la venue de Bozizé à Roissy sinon d’occasionner toutes dépenses dont on aurait pu faire l’économie ?

 

Aussitôt rentré au bercail, Bozizé n’a pas hésité à limoger illico presto le DG du trésor Serge Mokomsset Ouarassio qu’une fiche de délation a accusé d’avoir dit aux retraités qui lui réclamaient le paiement de leurs pensions, que le président Bozizé serait parti en France avec tout l’argent qui aurait pu servir au versement des pensions et qu’il n’y avait plus rien dans les caisses du trésor.

 

La Rédaction

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 01:44

 

 

 

 

HPBolanga.jpg

 

Henri Pascal Bolanga dit HPB

 

 

Objet : L’offensive de l’opposition et les ripostes éventuelles à mettre en œuvre dans la perspective de l’élection présidentielle en France. .

 

Excellence, Monsieur le Président de la République Chef de l’Etat,

 

J’ai l’obligeance de vous transmettre les documents ci-joints qui traduisent chacun à leur manière l’offensive en matière de lobbying et de communication politique orchestrée en ce moment par l’opposition notamment Monsieur Martin ZIGUELE

 

Sauf retournement de la situation tout à fait inattendu, le candidat socialiste de gauche Monsieur François HOLLANDE sera au soir du 6 mai le prochain président de la France. Les reports de voix au second tour le donnent gagnant dans tous les sondages, même si Monsieur ZARKOZY remportait le premier tour. Il faudrait alors au président sortant une dynamique tout à fait exceptionnelle pour rattraper 10 points d’écarts. Monsieur ZIGUELE membre très actif de l’internationale socialiste et qui était déjà un des invités du meeting de lancement de François HOLLANDE au Bourget  travaille avec ardeur à conforter ses relations avec l’équipe du probable futur président de la France.

 

Outre que la Gauche est, comme vous le savez, sensible aux thématiques liés aux Droit de l’homme, à la Démocratie et à la Bonne gouvernance, Monsieur ZIGUELE s’emploie sans doute au moment où je vous parle à saper l’image de votre pouvoir auprès de ses amis socialistes qui étaient d’ailleurs pour la plupart présents au mariage de sa fille ainée le week end dernier à Paris. Monsieur HOLLANDE présenté par anticipation  aussi bien dans sa famille politique que par ses adversaires comme un « président mou » aura à cœur comme on l’a vu ailleurs dans les mêmes circonstances d’exercer pleinement son autorité pour faire mentir l’opinion sur son caractère.

 

Sans nul doute sa fermeté s’exercera d’abord contre les régimes présentés comme « autocratiques », comme le répète Monsieur ZIGUELE à travers conférences, débats, analyses qui sont de véritables réquisitoires contre votre pouvoir. Des attaques qui  ont autant plus de résonnance qu’il n’y pas en face une véritable riposte organisée du gouvernement, du parti et de la présidence. Impuissant, parce que dépourvue de moyens qu’on vous demandés pour dérouler une stratégie de communication de riposte, nous ne pouvons qu’assister à ce délitement du régime par le biais de la désinformation et de la propagation de fausses nouvelles. .

 

De ce qui précède, il me parait opportun de vous réitérer les recommandations présentées dans une précédente note :

 

Diligenter une mission de lobbying en France dans les meilleurs délais pour assister aux deux dernières semaines de l’élection présidentielle. Sans préjuger du choix qu’il vous plaira de faire si la proposition obtenait votre agrément, je vous informe que nous pouvons entrer en contact avec le secrétaire général adjoint du parti socialiste, Monsieur Harlem DESIR qui est très proche de certains de mes confrères journalistes officiant à paris et qui soutiennent votre action.

 

Sur le plan local, il apparaît urgent de d’articuler les actions suivantes :

 

·        Assurer une présence médiatique internationale en acceptant les différentes interviews qui vous ont étés proposés

·        Relancer la production du journal « Centrafrique Nouvelle», qui doit préparer l’opinion aux futures rendez- vous politiques qui pourraient être inscrits dans votre agenda politique dans les années à venir.

 

Mais il serait encore plus avantageux de d’apporter votre appui à la stratégie nationale de communication dont je vous ai déjà envoyé le tableau synoptique précédemment.

 

Le Conseiller en Communication

à la Présidence de la République

 

 

 

Henri Pascal BOLANGA

Pj :

·        Article Centrafrique presse

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 00:48

 

 

 

 

marche-a-betail-de-Bouboui.JPG

 

marché à bétail de Bouboui (PK 45 route de Boali)

 

 

 

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cheptel de Francis Bozizé dans un enclos spécial

 

 

 

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une des six bétaillères qu'on oblige les bouchers à louer à grands prix

 

 

 

marche-a-betail-de-Bouboui-3.JPG

 

 

 

 

Enquête de Centrafrique-Presse

 

Il y a quelques mois, Bozizé, sur une idée de son fils Francis, avait décrété le transfert du marché à bétails qui se trouvait à Landö (PK 13) à Bouboui au pk 45 sur la route de Boali. Cette décision prise sans concertation aucune avec les travailleurs de la filière n’a jamais rencontré l’agrément des bouchers et des convoyeurs qui se plaignent des mauvaises conditions sécuritaires, hygiéniques, sociales, technique et autres sur le site de Bouboui malgré les fortes pressions exercées par les autorités du pays au plus aut niveau. Certains bouchers étaient obligés de choisir de se rendre plutôt au marché de Ndokpan au PK 22 sur la route de Damara.


Or, d’après des sources fiables, Francis Bozizé a profité de cette situation pour se livrer à son commerce à lui sur le dos des bouchers. Bénéficiant de la complicité du ministre d’origine peulh Youssoufa Yérima Mandjo qui, lui aussi fait autant, ils en font voir de toutes les couleurs aux bouchers et autres convoyeurs. A Bouboui, ces deux compères ont monté un bon marché à eux deux, l’un tirant profit et jouant sur l’autre. Ils possèdent tous les deux un grand nombre de bœufs qu’ils vendent à des prix exorbitants en grande partie sur Brazzaville alors que ce trafic serait officiellement interdit par Bozizé lui-même.


Rien qu’à Bouboui,  Francis Bozizé à lui seul peut obtenir de ses convoyeurs spéciaux près de 300 bœufs hebdomadairement. Ces bœufs sont gérés par un certain Yourane Issoufou. Une fois arrivés à Bouboui, son bétail est parqué dans un enclos spécialement réservé au prince afin de mieux organiser ensuite leur évacuation, le temps de trouver des clients.


Cependant, les bouchers eux, se plaignent du prix et des mauvaises conditions des transactions commerciales. Pour l’un d’eux, un bœuf qui coûte 150.000 ou 200.000 F CFA à Ndokpan se vend à 350.000 F CFA à Bouboui. De ce fait, les bouchers optent désormais pour le marché qui leur paraît plus avantageux, celui de Ndokpan. Mais évidemment, cela ne rencontre pas l’agrément des deux ministres qui n’y trouvent pas leurs comptes.


Dès lors, pour un marché qualifié d’illégal, des mesures militaires sont déployées pour empêcher les bouchers d’aller à Ndokpan. Francis Bozizé fait surveiller le marché de Ndokpan par une vingtaine d’éléments de la garde présidentielle qui se relèvent au quotidien afin de forcer la main aux bouchers de jouer son jeu. Au bord du fleuve M’Poko, un trafic clandestin de bœufs s’effectue également sous la protection de quelques éléments des FACA payés par leur patron, Francis Bozizé. Ces bœufs sont acheminés par voie fluviale vers Brazzaville pour y être vendus à prix d’or.


On comprend donc que les fréquentes pénuries de viande de bœufs sont en réalité orchestrées de toute pièces par les ministres Francis Bozizé et le ministre délégué à l’élevage Youssoufa Yérima Mandjo qui y tirent profit. Ça ne saute pas à l’œil que même si Mandjo n’est pas très apprécié de son entourage, surtout avec des gens avec qui il est censé travailler, il garde toujours son poste étant protégé par le fils du président.

 

C’est quand même malheureux qu’au lieu d’aménager les conditions sur leur site de prédilection pour pouvoir arnaquer les pauvres gens, ces deux lascars se contentent juste de se gaver d’argent et de se passer d’autres préoccupations pourtant majeures. Et c’est la population qui, malgré ses maigres revenus, n’arrive pas à se procurer de la viande à prix raisonnables à cause de ces ministres commerçants et spéculateurs qui se sont trompés de vocation. C’est tellement juteux qu’on s’explique sans jamais l’accepter, pourquoi ils tiennent plus que tout à demeurer ad vitam aeternam au pouvoir. Est-il tolérable que ces deux ministres commeçants de bétail continuent de demeurer dans le gouvernement de la République ?


La Rédaction

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 00:06

 

 

 

 

Godfroy

 

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE N°001

 


 

Le sens de mon engagement républicain de ne défendre rien qu’une cause patriotique qui est la Constitution Centrafricaine et aussi promouvoir les valeurs démocratiques dans notre pays la République Centrafricain sont à l’origine des différentes pressions et menaces  dont je suis victime pour le moment  ainsi que les membres de ma famille. 

 

En ma qualité de Représentant du collectif « ne Touche pas à ma Constitution » en France, j’avais interpellé le Président de la République en  date du 13 Août 2012 à Paris à l’occasion des festivités des 52ans de l’indépendance sur la nécessité du strict respect  par lui de l’article 24 de la Constitution centrafricaine.


 A l’issue de cette interpellation, mon intégrité physique et celle des membres de ma famille restés au pays, sont aujourd’hui en danger.


C’est pour quoi,  je voudrais déclarer solennellement que le combat que je mène au sein du collectif «  Touche à pas ma Constitution » engage ni de loin, ni de prêt les membres de ma famille qui vivent à Bangui en République Centrafricaine.


Pour ce fait, je prends d’ores et déjà à témoin l’opinion Nationale et Internationale pour tout ce qui adviendrait de fâcheux sur ma personne et sur l’un des membres de ma famille car cela engagera automatiquement la responsabilité du Gouvernement Centrafricain et celle du Président François BOZIZE.

Fait à Toulouse 27. 08. 2012

 

Le Représentant du collectif « Touche pas à ma constitution en France ».

                

                                             Godfroy – Luther GONDJE- DJANAYANG

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 23:40

 

 

 

 

 

En attendant l’inauguration du palace de Boy-rabe du milliardaire du même nom  le  PDG  du Groupe MGF SARL qui n’est autre que l’actuel ministre de l’Agriculture et du développement rural, alias Gouandjika Fidèle a fêté en grande pompe ce week-end l’inauguration de la boîte de nuit du nouveau palace banguissois, le Ledger Bangui Plaza.


Dans ce pays qui se meurt et où 4 enfants sur 10 souffrent de malnutrition sévère selon un rapport de la FAO publié le 20 aout 2012, et où les retraités s’attroupent plusieurs jours sans obtenir la moindre satisfaction devant les caisses du trésor public national, il est vraiment très indécent de voir le ministre qui est en partie responsable de la famine qu’endurent les citoyens et qui sévit sur presque toute l’étendue du territoire, festoyer de la sorte en famille dans une boîte de nuit où le champagne coulait. Il faut dire que Bozizé avait donné le ton qui est venu faire aussi la bamboula au Hilton de Roissy le 13 août dernier.


La Rédaction

 

 

 

 

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Hôtel toujours en chantier  du milliardaire de Boy-Rabe

 

 

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La ministre du tourisme Sylvie Mazoungou et le Directeur du Ledger Plaza

 

 

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Socrate Bozizé et le Directeur du Ledger Plaza

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 22:45

 

 

 

femmes togolaises

 

 

 

26/08/2012 AFP


Les femmes du collectif d'opposition "Sauvons le Togo" ont appelé dimanche "toutes les femmes" du pays à observer une semaine de "grève du sexe" à compter de lundi, pour obliger les hommes à "s'investir davantage" à leurs côtés.


"Nous appelons toutes les femmes à priver leur mari de sexe pour une semaine, à compter de lundi. C'est pour nous une manière de contraindre tous les hommes (...) à s'investir davantage dans la lutte menée par le collectif +Sauvons le Togo+ depuis plusieurs semaines", a déclaré à l'AFP Mme Isabelle Améganvi, membre du collectif.


"Sauvons le Togo", qui regroupe neuf organisations de la société civile et sept partis et mouvements d'opposition, a organisé trois manifestations cette semaine pour demander des changements avant les élections législatives prévues en octobre.


"Les femmes sont les premières victimes de la situation catastrophique que nous vivons au Togo. Raison pour laquelle nous disons à toutes les femmes: une semaine sans sexe. C'est aussi une arme de lutte", a expliqué Mme Améganvi, la deuxième vice-présidente de l'Alliance nationale pour le changement (ANC, l'un des principaux partis d'opposition de Jean Pierre Fabre).


"Nous avons d'autres actions à mener les jours à venir. Jeudi prochain, nous comptons descendre dans les rues de Lomé pour exiger la libération de nos militants arrêtés mardi et mercredi et déférés à la prison de Lomé", a-t-elle précisé.


De nouvelles manifestations organisées par le collectif sont prévues à partir de mardi. "Nous organiserons des marches suivies de sit-in à la place de l'indépendance les mardi, mercredi, jeudi et vendredi prochains. Le rassemblement se fera à Bè-Château", avait déclaré samedi un rapporteur du collectif.


Samedi, des milliers personnes ont défilé dans les rues de Lomé sans que les forces de l'ordre s'y opposent, alors que les manifestations des mardi et mercredi ont été dispersées à coup de gaz lacrymogènes.


"Sauvons le Togo" demande l'abrogation de nouvelles dispositions du code électoral adoptées par l'Assemblée nationale sans consensus dans la classe politique, et réclame également le report à juin 2013 des élections législatives théoriquement prévues en octobre prochain, en raison de retards dans l'organisation du scrutin.

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 21:38

 

 

 

 

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Plus de 250 sans-abris après une pluie diluvienne à Paoua


Radio ²Ndéké Luka Dimanche, 26 Août 2012 13:03

 

Plusieurs quartiers de Paoua sont dans l’eau, signale de nouveau le correspondant de Radio Ndeke Luka dans la Préfecture de l’Ouham-Pendé. Des inondations causées par les pluies diluviennes du 23 août dans la ville ont fait plus de 250 sans-abris dont 82 femmes.


Le correspondant parle d’un bilan provisoire faisant état de beaucoup de dégâts matériels et humains. Plus de 48 maisons se sont effondrées. Ces sinistrés se trouvent dans plus de 7 quartiers de la ville de Paoua.


L’information est confirmée par Donatien Dila, travailleur humanitaire au conseil danois pour les réfugiés (DRC) basé à Paoua.  Cet humanitaire a révélé que « 2 personnes respectivement un ex rebelle de l’APRD et un élève de la classe de 5ème ont été emportés par la rivière Nana alors qu’ils voulaient traverser de l’autre côté de la rive ».


La rivière ayant atteint la crue,  a emporté ces deux personnes et jusqu’ici, leurs corps demeurent introuvables, a témoigné Donatien Dila.


Le responsable de Caritas paroissiale de Saint Kisito de Paoua, Bravo Banaguéné, indique quant à lui qu’ « actuellement, tous les effets des sinistrés baignent encore dans l’eau ».


Aucune intervention d’assistance n’est encore mobilisée en faveur des victimes. Ceux-ci lancent un SOS au Gouvernement et aux organisations humanitaires de voler à leurs secours.

Les habitants de Paoua expliquent qu’à l’heure actuelle, beaucoup de maisons dans la ville présentent encore des risques d’écroulement.

 

 

 

 

Des escrocs recrutent frauduleusement dans la Mambéré Kadéï


Dimanche, 26 Août 2012 13:02


Des recrutements frauduleux se font actuellement dans la ville de Berberati. Au quartier Sambanda dans le 7ème arrondissement de la ville, quelqu’un a déjà versé 3000 FCFA. Non loin de là à Mambèrè, à environ une centaine de kilomètres de Berberati, la somme fixée pour le faux recrutement s’élève à  5 000 FCFA.


Ceux qui encaissent les sous disent qu’ils le perçoivent pour le compte d’une nouvelle entreprise. « Une société minière est en voie de s’installer dans la sous préfecture de Sosso Nakombo. Les machines sont stockées à la Gendarmerie de Berberati pour des dernières formalités », laissent-ils entendre aux services de la Gendarmerie.


Le préfet intérimaire de la Mambéré Kadéï, Michel Apollinaire Bangui, s’est saisi de l’affaire et a déclenché des enquêtes au niveau de la capitale Bangui pour mettre la main sur ceux qui organisent cette fraude.


Il déclare qu’en principe, « un recrutement relève du ressort de l’Agence Centrafricaine pour la Formation Professionnelle et l’Emploi », rapporte le correspondant de Radio Ndeke Luka à Berberati.

 

En juin 2012, le Programme des Nations Unies pour le Développement en Centrafrique (PNUD), a dans un communiqué largement diffusé à la radio, mis en garde le public centrafricain contre certaines personnes aux intentions malveillantes, qui usurpent les titres et le logo de quelques sociétés pour arnaquer à Bangui et dans certaines provinces centrafricaines.

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