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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 23:30

 

 

 

 

 

 

Rodrigue-Bozize.JPG


Rodrigue Bozizé

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 19 Novembre 2012 13:41

 

La vie du correspondant de Radio Ndeke Luka à Bozoum (nord), Armando Yanguendji, est menacée. Le Capitaine Rodrigue Bozizé, commandant de groupement de la gendarmerie territoriale, nouvellement affecté à Bozoum et fils du Chef de l’Etat centrafricain,  vient ce 18 novembre de proférer des menaces de mort à l’endroit de ce dernier. Selon lui,  le correspondant aurait diffusé des informations qui troublent la quiétude sociale dans cette ville centrafricaine.


Selon les faits qui ont été rapportés à la Rédaction de Radio Ndeke Luka ce 18 novembre par l’un des nombreux témoins qui a requis l’anonymat, « c’était en public que le Capitaine Rodrigue Bozizé à menacé de tuer votre correspondant, Armando Yanguendji ». « Il a insisté qu’il va le tuer. L’un des militaires qui a accompagné le Capitaine a également pris, en cachette, une photo du correspondant » a ajouté la source.


La source a rajouté que « l’arrivée de Rodrigue Bozizé à Bozoum a créé un véritable climat de psychose au sein de la population. Les conducteurs de taxis-motos boudent ses intentions à leurs égards. Il a aussi rétabli une barrière illégale démantelée par décret de son Père le Président de la République ».

 

Joint au téléphone pour sa version des faits par Radio Ndeke Luka, le Capitaine Rodrigue Bozizé a déclaré n’avoir fait qu’une mise en garde pour prévenir le correspondant de toutes informations tendant à perturber la quiétude de la population de Bozoum.

 

Au sujet de la barrière illégale rétablie, il a déclaré que cette barrière n’a jamais fait l’objet d’un démantèlement par décret. Pour ce qui concerne les conducteurs des taxis moto, il a spécifié qui son attitude vise à discipliner les jeunes qui sont plongés dans la consommation de la drogue.

 

Si à Bozoum le capitaine Rodrigue Bozizé terrorise la population, c’est le même son de cloche à Bouar (centre-ouest), avec le capitaine Aimé Vincent Bozizé alias Papy. Ce dernier aurait arrêté arbitrairement 6 douaniers en poste à Bouar.

 

Selon les informations rapportées à Ndeke Luka, Papy Bozizé aurait procédé à l’arrestation de ces douaniers sans se référer aux autorités judiciaires de sa localité et qu’il aurait instruit à ses éléments de les conduire à un endroit tenu secret sans avoir saisi le parquet.

 

Interrogé, Papy Bozizé a laissé entendre à la Rédaction de Ndeke Luka ce 18 novembre, qu’il n’a agit que sur instruction de son père, le Président de la République, François Bozizé, qui attend qu’il lui en rende compte. Il a   balayé du revers de la main les accusations portées à son endroit. En revanche, il a annoncé avoir,  au préalable, saisi le parquet de Bouar en bonne et due forme à travers un message porté dont il détient encore la copie.  

 

Toutefois, certaines sources concordantes viennent de révéler à RNL cet après-midi 19 novembre que les 6 douaniers sont détenus à Bossémbélé (centre-sud), probablement à la prison politique aussi appelé « Guantanamo ».  

 

La trompette retentit également à Bangui au nom d’un autre fils du Président centrafricain avec les complications de l’état de santé du sapeur-pompier torturé le 14 novembre sur instruction de Joseph Bozizé alias Jojo. Ce dernier vomit du sang depuis la nuit du 18 au 19 novembre 2012. Il a bénéficié hier d’une assistance à l’Hôpital de l’Amitié à Bangui avant d’être reconduit dans la geôle de la Section des Recherches et d’Investigation à Bangui.

 

 

 

NDLR : Désormais chaque jour, un rejeton Bozizé fait parler de lui dans une sorte de surenchère de la violence et vu le silence du père, les Centrafricains ne seront pas surpris un jour d'apprendre que Bozizé en personne a mis en place avec ses fils, un plan pour torturer et anesthésier le peuple centrafricain. Centrafricains, réveillons-nous !

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 01:06

 

 

 

 

 

Monique et François


 

 

Bangui, 18 nov (CAP) - De source sûre et bien informée à Bangui, depuis le retrait des anges-gardiens de Déby qui le gardaient 24h/24 et 7 jours/7, le général François Bozizé a très peur et ne dort plus deux nuits de suite au même endroit. Au départ des hommes d’Idriss Déby est venu s’ajouter un autre événement de nature à le convaincre définitivement qu’il est réellement à découvert et en danger. Il est vraiment persuadé de courir le risque d’être à tout moment purement et simplement assassiné.


En effet, des individus armés non identifiés et en uniforme militaire aurait abattu ces derniers jours plusieurs soldats FACA sur l’axe Damara-Sibut mais n’auraient pas été retrouvés et plus inquiétant, auraient même réussi à s’infiltrer dans Bangui et à se fondre parmi la population. Cela a suffi pour donner la pétoche au soi-disant général d’armée qui depuis lors, alterne les lieux où il dort la nuit.


Selon nos sources, il passerait désormais la nuit sur un lit picot à la belle étoile tantôt au camp Béal où se trouve le cabinet de son fils et non moins ministre délégué auprès de lui-même chargé de la défense, un certain Jean Francis Bozizé, tantôt au régiment du génie militaire situé non loin du même camp Béal, entre plusieurs bulldozer et autres engins de génie civil qui y sont rassemblés le soir après les travaux de la journée. Le pouvoir à Bangui est désormais sur un lit picot et à prendre.


C’est en raison de cette peur panique que Bozizé a choisi de confier désormais sa sécurité rapprochée à son ancien conseiller militaire français, le général de division Jean-Pierre Perez avec qui il a dû signer un contrat avec son entreprise privée de sécurité. Ce dernier aurait confié la protection de Bozizé à un ancien fusilier marin commando qui devrait diriger une petite équipe de quelques gardes du corps.


Bozizé pourrait peut-être ainsi retrouver un peu le sommeil mais le triste souvenir du président Patassé qui, à la fin de son régime, avait cru devoir s’offrir coûteusement les services du capitaine Paul Barril est encore présent dans l’esprit de tous les Centrafricains. Que peuvent garantir des mercenaires au service d’un seul individu comme Bozizé s’il est devenu si impopulaire et rejeté par son peuple, telle est la question que devrait se poser utilement l’homme du 15 mars 2003.


Le général Perez et ses hommes devraient en principe tomber sous le coup de la loi-anti mercenariat car leur combine avec Bozizé n’est rien d’autre que cela. Les FACA malheureusement, sont divisées entre pro-Bozizé et pro-Ndoutingaï pour 2016.   

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 00:29

 

 

 

 

Boz rêvant

 

Djodjo lors de l'investiture de son père 15 mars 2011

 

 

Bangui, 19 nov (CAP) – Cela fait déjà plusieurs parutions dans lesquelles la rédaction de Centrafrique ne cesse de donner l’alerte concernant plusieurs Nigérians, Américains et Portugais emprisonnés on ne sait trop pour quelles raisons par le tristement célèbre fils délinquant de Bozizé, un certain François Joseph Bozizé alias « Djodjo » depuis plus de seize mois déjà dans les geôles du camp de Roux sans procès et dans des conditions inhumaines.


Malgré les cris de détresse des victimes et leur SOS relayés par la rédaction de Centrafrique-Presse, rien ne bouge au sujet de ces malheureux. Djodjo Bozizé avait pris sur eux la somme de 70.000 $ US et des ordinateurs et téléphones portables puis les a fait jeter en geôles au camp de Roux. Que leur reproche-t-on ?  Que font les ambassades des USA et du Nigéria à Bangui ? Y-a-t-il des organisations de défense des droits dans ce pays qui s’appelle République centrafricaine. C’est inadmissible que des personnes humaines soient jetées en prison depuis plus de seize mois sans le moindre procès ? Où sommes-nous ?


La rédaction est à présent en mesure de fournir la liste de ces malheureux qui se morfondent en geôles au camp militaire de Roux dans une indifférence qu’on ne peut s’expliquer car vraiment scandaleuse. Il s’agit de quatorze (14) Nigérians nommés :

 

Godwin Abba

Onyemeforo

Ifeanyi Benedict

Tabo Mike

Macbeth Gilbert

Micheal Doe

Osuji Izunna Florentus

Chukwu Vincent

Akaenyi Chibuzo

Henry William Kayeon

Iloka  Ugochukwu

Dimgba  Ali

Kalu Ifediora Uzochukwu

Benneth

 

Trois (3) Américains qui s’appellent : Nzelu Marcel, Onum George et Bonjean Boucka Ezeh et un (1) Portugais répondant au nom de Julio Cesar Valera

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 03:28

 

 

 

 

Radio-Centrafrique.JPG


 

 

Bangui, 16 Nov. (ACAP) – Le Directeur Général de la Radio Centrafrique David Gbanga a réceptionné un don de matériel informatique des mains de notre compatriote Mlle Stevie Dobélé, résidante en France, vendredi 16 novembre 2012, dans l’enceinte de la Radio Centrafrique à Bangui.


Le don est constitué d’un ordinateur à écran plat, une unité centrale intégrée, les accessoires et un  écouteur professionnel.


 Pour Mlle Stevie  Dobélé, « ce geste symbolique à l’endroit de la direction générale de Radio Centrafrique vise à inciter les diasporas  centrafricaine à soutenir leur pays ».


 A la suite d’une visite guidée, Mlle Stève Dobélé a déploré l’état de vétustés des matériels ainsi que  les mauvaises conditions de travail les conditions de travail qui ne répondent aux normes requises.


Par ailleurs, elle a lancé un  appel pressant à l’endroit des compatriotes de la diaspora d’apporter leur modeste contribution au développement de la République Centrafricaine.
 
Exprimant sa satisfaction, le Directeur Général David Gbanga a souligné que cet outil permettra aux techniciens ; aux reporters et aux exploitants des studios  de suivre les signaux qu’ils enregistrent pour mieux contrôler les évolutions de la modulation sonore ».


« Nous ne pouvons pas toujours compter sur les ressources de l’Etat pour tout régler les problèmes. Les manifestations de bonne volonté sont aussi attendues », a conclu David Gbanga, le Directeur général.


 

 

NDLR : Cette station n’est plus la radio nationale qu’elle fut. Elle est devenue radio KNK et sert uniquement à faire la propagande de Bozizé et son KNK. Elle contribue aussi et surtout à dénigrer tous ceux que le pouvoir de la bozizie ne porte pas dans son cœur et ne peut voir en peinture. Faire ce genre de geste revient à renforcer leur haine envers d’autres fils du pays et leur politique abjecte de division nationale. Cette compatriote cherche seulement à faire parler d’elle en jetant son fric par la fenêtre. Ce ne sont pas les moyens qui manquent à Bozizé pour offrir un minimum de matériel à cette radio et au griot David Gbanga. Ils attendent que ce soit les ambassades de certains pays amis qui leur fassent des dons de matériels après une longue mendicité. La honte ! 

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Centrafrique-Presse.com - dans Médias
18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 00:33

 

 

 

flash

 

Gaston-Gambor-et-Fidele-Gouandjika.JPG

 

Fidèle Gouandjika avec bretelles, ici avec Gaston Gambor lors de

l'inauguration de la boîte de nuit du Ledger Plazza de Bangui

 



Bangui 17 nov (CAP) - On ne l’apprend que maintenant mais qui pouvait s’en douter ! Selon des informations d’une source digne de foi proche de Bozizé et ayant requis l’anonymat, le ministre de l’agriculture Fidèle Ngouandjika alias « le milliardaire de Boy-Rabe », pourtant grand griot et défenseur de la bozizie aurait été convoqué au Palais de la Renaissance la semaine dernière où il aurait passé un mauvais quart d’heure. D’après notre source, Bozizé lui aurait soufflé dans les bronches, des informations lui seraient parvenues faisant état de ce que Gouandjika serait en train de fomenter un coup d’Etat contre lui. Pas moins !

 

Aux dernières nouvelles, l’homme serait placé depuis lors sous surveillance en attendant d’éventuelles poursuites judiciaires non encore engagées à notre connaissance mais Bozizé l’aurait désormais à l’oeil. Certains membres du gouvernement interrogés par Centrafrique-Presse reconnaissent volontiers que leur collègue de l’agriculture qui aime beaucoup plaisanter et d’habitude très taquin, se serait en effet ces derniers temps retranché dans sa coquille tel un escargot.


Le climat au sein du pouvoir bozizéen se dégrade chaque jour un peu plus. Tout le monde semble se méfier de tout le monde et de sa propre ombre. Les ministres ont encore bien présent à l’esprit le souvenir de la disgrâce de deux de leurs tout-puissants collègues, ex-demi-dieux, Ndoutingaï et Findiro qui du jour au lendemain, sont tombés de la roche tarpéienne et ont quitté le navire boziziste dans des conditions peu enviables.

 

Le milliardaire de Boy-Rabe et Bozizé, il faut le rappeler, se tiennent par la barbichette. Dans le dossier judiciaire de malversation et détournement pour lequel Fidèle Gouandjika a été mis en examen, Bozizé paraît être aussi impliqué, raison pour laquelle il n'a jamais voulu que la procédure aille jusqu'au bout. Il s'est même permis de restituer en mains propres à Gouandjika son passeport pourtant confisqué par la justice.

 

Entré en bozizie pour son chantage d'être candidat à la présidentielle en 2005, Fidèle Gouandjika est progressivement devenu un des plus grands griots du KNK, défendant l'indéfendable de ce régime mais a aussi multiplié les turpitudes tout s'enrichissant beaucoup au passage, surtout en 2005 où il a eu à gérer la campagne électorale de Bozizé. Comme ministre des télécommunications et patron de SOCATEL, il a été à l'origine de l'installation d'une gateway sur les communications internationales, artifice qui lui a encore énormément rapporté ainsi que son partenariat avec Orange.

 

Originaire de Damara (75 km de Bangui), il est aussi celui qui aurait refilé à Bozizé qui en aurait été énormément séduit, le cv de Faustin Touadéra, ressortissant également de Damara, qui est ainsi devenu depuis lors et sans discontinuer jusqu'ici, un heureux et fortuné Premier Ministre. Reste maintenant à savoir jusqu'où Bozizé est-il prêt à aller avec Gouandjika dans les menaces et accusations qu'il profère contre lui sans prendre à la figure le boomerang de son jet.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 00:28

 

 

 

 

 

Bozize--Deby.jpg

 


Ces derniers temps, le centrafricain lambda ne manque pas de se demander si le Tchad n’est pas purement et simplement entré en guerre contre la RCA au regard des agissements barbares des militaires tchadiens sur territoire centrafricain, tuant sans vergogne des gendarmes et militaires centrafricains et même pointant des armes sur certaines autorités provinciales centrafricaines du Nord sans que Bozizé ne puisse lever le petit doigt contre ces tueries. Tout se passe en ce moment comme si la République centrafricaine n’existait plus.


Selon une source proche de la garde de Bozizé, il y a quelques semaines de cela, un acte incroyable mais vrai se serait produit à la résidence bozizéenne de Sassara. D’après cette source, A plusieurs reprises, Idriss Déby aurait attiré l’attention de Bozizé sur la porosité des frontières entre les deux pays ainsi que du faible niveau de sécurité sur le territoire centrafricain qui pourrait occasionné sa chute un de ces quatre matins.


Mais Bozizé lui, paraissait assez sûr de lui et être en mesure de contrôler la situation. C’est alors quelque temps après, pour lui prouver le contraire de ces affirmations, Idriss Déby aurait expédié trois véhicules bâchés contenant des armes sans pour autant en informer Bozizé.


Surprise ! Le convoi, sécurisé par des militaires tchadiens, franchit aisément toutes les barrières de Sido à Bangui jusqu’à Sassara sans le moindre contrôle. Une fois les commissionnaires entrés dans le logis même de Bozizé, ceux-ci auraient appelé Déby en personne pour lui confirmer être arrivés à destination sans encombres. Ce dernier à son tour aurait appelé Bozizé alors que celui-ci se rendait à une cérémonie à l’Assemblée nationale, pour lui demander de rentrer vite chez lui recevoir le « colis » qu’il lui a envoyé.


Bozizé aurait abandonné la cérémonie pour revenir en trombe à Sassara où il a vu les trois véhicules. En enlevant la bâche du premier véhicule, il découvre en effet une cargaison d’armes. Du coup, il aurait fait arrêter tous les chefs des détachements militaires sur les barrières soi-disant de sécurité ce jour-là. Ce serait donc ainsi qu’il aurait piqué une colère et décréter le démantèlement de toutes les barrières « inutiles ».


Rédaction CAP

 

 

 

 

 

Birao tension entre les contingents centrafricain, tchadien et soudanais


RFI  vendredi 16 novembre 2012

 

A Birao, la tension est montée entre les contingents centrafricain, tchadien et soudanais chargés de sécuriser cette région des trois frontières au nord-est de la République centrafricaine. Mercredi soir, un soldat tchadien qui rentrait à la base a été touché par un tir et a été blessé à la jambe. L'incident a provoqué, ce jeudi 15 novembre, une bataille rangée qui s'est soldée par quatre morts dans les rangs des Forces armées centrafricaines (Faca), deux soldats blessés dans les rangs tchadiens et un autre côté soudanais.

 

C'est au lendemain de l'incident du 14 novembre que la confrontation s'est produite à l'intérieur de la base. Il est difficile de dire qui a commencé à tirer. Sont-ce les militaires tchadiens rendus furieux par l'agression de l'un des leurs ? Les Tchadiens ont-ils soupconné que leur compatriote avait été blessé par un soldat centrafricain ?

 

Certaines sources locales rappellent qu'en juillet dernier, un soldat tchadien avait été tué par des militaires centrafricains lors d'une beuverie qui avait mal tourné. Les Tchadiens ont-ils cherché hier à se venger ? Seule certitude, des tirs nourris et de tous calibres ont résonné pendant une partie de la matinée à l'intérieur de la base militaire.

 

Manifestement, les trois officiers à la tête des contingents centrafricain, tchadien et soudanais ont eu bien du mal à maîtriser leurs troupes. Les autorités locales, notamment le préfet, se sont rendues sur place pour tenter de calmer le jeu.

 

Depuis, les trois contingents sont retranchés dans leur coin. L'affaire a, en tout cas, provoqué un moment de panique à Birao. Des Chinois qui prospectent le pétrole dans la zone sont venus se mettre à l'abri à la préfecture. Une délégation d'une dizaine de responsables parmi laquelle le chef d'état-major centrafricain et l'attaché militaire tchadien à Bangui est attendue aujourd'hui à Birao.

 

 

 

NDLR : Faudrait-il s'étonner si ces Chinois plient aussi bagages d'ici comme AREVA de Bakouma ? Tant que la sécurité ne règnera pas sur la totalité du territoire centrafricain et aux frontières du pays, les gesticulations minières de Bozizé seront vaines et ne resteront que des leurres. Le message de l'Association des Français de Centrafrique ci-dessous en dit long sur le climat d'insécurité qui règne en RCA aujourd'hui.

 

 

 

 

 

Cher(e)s Français et Européenne,

 

L'ambassade de France recommande à ses ressortissants établis en ce moment en Centrafrique, d'éviter d'emprunter l'axe Damara-Sibut pour des raisons de sécurité.

 

Association des Français de Centrafrique ( AFC )

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 23:15

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 

Bangui : La consommation des produits de mauvaise qualité fait des malades

 

 

des-produits-sur-le-marche.jpg

 

 

Bangui, 17 novembre 2012 (RJDH) – Certains  habitants du village de Sakpa-Mborola, située dans la sous-préfecture de Bimbo4, souffrent d’un certain nombre de maladies qui seraient liées à la consommation de produits de mauvaise qualité, jetés par le Programme alimentaire mondial (PAM).


Les maladies constatées sont entre autres la diarrhée, la conjonctivite  et la toux. Le  chef du village  de Sakpa-Mborola, Cyr-Gilbert Yassoumalet, a témoigné que ces produits alimentaires   ont été enfouis  dans un trou, le 19 octobre par le PAM, après avoir constaté qu’ils n’étaient plus consommables. Mais après cette opération, certains habitants ont récupéré ces vivres et les ont mangés.


La même source précise que des dispositions sécuritaires ont été prises pour empêcher la population de reprendre ces produits. « Malheureusement, le départ des gardiens  qui assuraient la surveillance  du site de destruction a occasionné ce que nous constatons maintenant », a-t-il ajouté.


Cette information est confirmée par le PAM. « Nous avons payé un service de gardiennage pour une durée de deux semaines à la mairie de Sakaï, pour empêcher aux personnes de s’emparer de ces farines. Si les habitants récupèrent  encore ce produit nuisible à la santé humaine, c’est que le service de gardiennage n’a pas  bien travaillé  au  temps voulu », a indiqué  Mahomed Chersi, un personnel du PAM qui a pris part à cette opération.


Il précise que ces produits d’une quantité d’environ 200 tonnes ont été détruits parce qu’ils n’étaient plus consommables. « La couleur initiale s’est transformée en jaune foncé. Des analyses  faites au laboratoire confirment que ces vivres sont en  mauvais état  et ne peuvent être consommés », a-t-il ajouté.


D’après lui  le  ministère de la Santé a été informé de la situation et que le choix du lieu de la destruction a été effectué  en commun accord avec le maire de la commune de Sakaï et le chef du village Sakpa-Mborolo.

 

 

 

Bambari : Des parents d’élèves sensibilisés à la scolarisation des filles

 

 

ecoliers-centros-sac-au-dos.jpg

 

 

Bambari, 17 novembre 2012 (RJDH) – Une tournée de sensibilisation et de formation des parents d’élèves sur la scolarisation des enfants, notamment des filles, a été organisée conjointement par l’inspection académique du centre et le Programme alimentaire mondiale, dans la préfecture de la Ouaka (centre). Cette activité lancée le 5 novembre a pris fin hier dans la ville de Kouango.


Le point focal éducation et coordonnateur des cantines scolaires à l’inspection académique, Théophile Antoine Guéréngou, a fait observer que les parents savent désormais l’importance de la scolarisation des filles. Alors qu’auparavant, celles-ci étaient toujours préparées au mariage, parfois précoce.


« Durant cette tournée de sensibilisation dans les différentes écoles, nous avons également initié les membres des associations des parents d’élèves à bien gérer la cantine scolaire qui mise à leur disposition par le PAM », a-t-il précisé.


L’équipe a sillonné les écoles de la ville de Grimari, de Bambari la semaine avant de se rendre dans la ville d’Ipy.

 


 

Bambari : La population sensibilisée à la lutte contre la tuberculose

 

 

pneumonie-poumons-alveoles

 

 

Bambari, 17 novembre 2012 (RJDH) – Une caravane de sensibilisation  pour une implication de la population dans la lutte contre la tuberculose, sillonne depuis ce matin la ville de Bambari (centre). Elle est organisée par l’Association pour les œuvres médicales des églises en Centrafrique (ASOMESCA), sur un financement de la Banque mondiale.


Symphorien Goundou,  président de l’association chrétienne qui travaille en collaboration avec l’ASOMESCA, a fait savoir que les données épidémiologiques de la tuberculose restent élevées en République Centrafricaine avec un taux de 34%. C’est pourquoi il est nécessaire de sensibiliser la population pour  qu’elle prenne conscience de l’ampleur de cette maladie et sa coexistence avec le VIH/sida.


Cette caravane intervient après une  campagne de sensibilisation contre la tuberculose, à l’intention de la communauté peulh, organisée le mardi 13 novembre, au centre de dépistage volontaire de la ville de Bambari.

 


 

Kaga-Bandoro : Diagnostic des problèmes de développement de la région du nord

 

 

RCA hydrographie nord ouest

 

 

 

Kaga-Bandoro, 17 novembre 2012 (RJDH) – Plusieurs points qui entravent le développement de la partie nord de la République centrafricaine ont été relevés, du 15 au 16 Novembre, lors de la revue annuelle  du programme de coopération RCA-Unicef,  dans la ville de  Kaga-Bandoro (Nord).


Il s’agit entre autres de la dégradation avancée de l’état des routes, le retard dans le financement de certains secteurs clés tels que l’éducation et la santé. Il a également souligné un manque de politique sociale et de communication pour le développement.


La question de la protection de l’enfant et de la femme, le manque de collaboration entre certaines ONG et les services déconcentrés de l’Etat ont été également décriés.


L’objectif de cette rencontre était de faire le bilan des activités mener dans la région ensemble avec l’UNICEF afin  de réajuster les prochains éventuels projets en faveur de la population au titre de l’année 2013-2014.


Les préfectures concernées par cette activité sont la Vakaga, la Haute-Kotto, la Ouaka, la Bamingui-Bangoran, la Kémo et la Nana-Gribizi.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 23:08

 

 

 

Djodjo lors de l'investiture de son père 15 mars 2011


 

 

Radio Ndéké Luka Samedi, 17 Novembre 2012 13:26

 

Le président de la fédération centrafricaine du basketball et conseiller en matière de la Jeunesse à la présidence de la République, Joseph Bozizé alias « Jojo » vient encore ce 16 novembre de commettre un nouveau forfait. Il a instruit aux éléments de la section Eclair de la garde présidentielle d’arrêter 4 centrafricains qui l’auraient freiné dans sa course sur l’avenue de France à Bangui.

 

En effet, pour éviter les nids de poule sur l’Avenue de France à Bangui, le conducteur du véhicule avec ses 3 frères à bord a fait une fausse manœuvre et le moteur s’en était arrêté alors que Jojo était derrière eux. Les 4 frères ont été conduits à la Section de Recherches et d’Investigations à Bangui sur instruction de monsieur Joseph Bozizé.

 

Interrogées par Radio Ndeke Luka ce 16 novembre, les victimes ont expliqué que leur malheur provenait du fait que leur véhicule s’était arrêté en plein milieu de la chaussé tandis que le fils du Président centrafricain, Joseph Bozizé, roulait derrière eux. L’arrêt brusque du moteur sur l’Avenue de France, à la hauteur de National Hôtel à Sica 1, a suscité la colère du président de la fédération du basketball centrafricain, Jojo, qui a sur le champ fait appel aux éléments de la Section Eclair (CIR) pour régler le compte à ces 4 jeunes hommes.

 

« Tellement qu’ils nous menaçaient, ma sœur, prise de peur, a demandé à ce que j’appelle notre tantine Gina d’intervenir. En écoutant cela, Jojo lui a tendu son téléphone en disant, vous pouvez même appeler Bozizé, c’est moi Jojo. Nous avons eu peur, mes frères se sont agenouillés pour lui demander pardon, il a refusé. Il a aussitôt fait appel aux éléments de l’Eclaire. J’ai eu peur et  j’ai tenté de me sauver. Ils m’ont pourchassé, m’ont rattrapé et m’ont copieusement passé à tabac. J’avais en tout 34.000 FCFA (environs 52 euros) dans ma poche, ils m’ont dépouillé de cet argent. J’ai eu un choc au nez, mes mains sont toutes blessées, également mes pieds… Nous ne sommes pas des brigands, pour rien on nous fait torturer comme si on n’est pas des humains. Les autorités du pays doivent veiller sur de tels comportements. Ce n’est pas du tout normal » s’est plaint une des 4 victimes.

 

Les agressés ont aussi révélé qu’arriver à la SRI, « les éléments de la garde présidentielle en poste nous ont demandé d’offrir une somme de 10 000 FCFA (environs 15 euros) pour être libérés. Ne disposant pas de cette somme, ils ont confisqué nos téléphones portables et nous ont promis de nous les restituer qu’une fois que nous leur donnerons la somme demandée. C’est ainsi que nous avons passé la nuit du 15 au 16 novembre dans la geôle de la Section Eclair ».

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 22:59

 

 

 

 

entete-Touche-pas-a-ma-constit.JPG

 

 

                                                                       Dakar le, 11 Novembre 2012

 


 

Campagne de Sensibilisation

 

 


Dans le cadre de la sensibilisation sur la Constitution Centrafricaine, le Collectif centrafricain  a déjà lancé la libre antenne sur la Constitution en faisant publier chaque semaine un article tiré de la Constitution Centrafricaine.


Le Collectif espère par-là, une participation massive de tous les Centrafricains, et Centrafricaines sur sa page Facebook du Collectif. 

Tous vos commentaires seront les bienvenus.

 

                                                                                                      Le Secrétaire Général

 

                                                                                 ALIX KOYANGOZO

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 23:08

 

 

 

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Par Slate.fr  16/11/2012

 

En France comme dans la plupart des pays, le train de vie et le salaire du Président fait l'objet d'interminables débats, une partie des citoyens estimant que les avantages matériels de celui qui est à la tête de l'Etat le rendent complètement déconnecté de leur vie quotidienne.


Mais s'il y a un pays où ce débat n'a pas lieu d'être, c'est bien l'Uruguay, rapporte la BBC, qui est allée rencontrer chez lui le seul président au monde qui vit dans une ferme délabrée et reverse la grande majorité de son salaire à des oeuvres caritatives.


Jose Mujica a refusé la luxueuse résidence habituellement réservée aux présidents uruguayens et a choisi de rester sur la ferme de sa femme, au bout d'un chemin de terre près de la capitale Montevideo. Il tire son surnom du fait qu'il reverse 90% de son salaire mensuel de 9.300 euros à des oeuvres caritatives en faveur des pauvres ou des petits entrepreneurs. Le salaire qu'il lui reste correspond à peu près au revenu moyen d'environ 600 euros. Et il ne semble manquer de rien:

 

«J'ai vécu comme ça la plupart de ma vie. Je peux vivre avec ce que j'ai.»

 

Sa déclaration de patrimoine, une obligation pour les élus uruguayens, s'élevait à 1.411 euros en 2010, soit la valeur de sa Coccinelle Volkswagen 1987. Cette année, il y a rajouté les biens de sa femme (du terrain, des tracteurs et une maison), amenant son total à 168.000 euros, une fortune toujours bien inférieure à celle de son vice-président ou de son prédécesseur.

 

Elu en 2009, Mujica a participé à la guérilla uruguayenne des Tupamaros, un groupe armé d’extrême-gauche inspiré de la révolution cubaine. Il a reçu six balles dans le corps et passé 14 années en prison dans des conditions difficiles avant d’être libéré en 1985, quand l’Uruguay est devenu une démocratie. C’est en prison qu’il a développé sa philosophie de vie:

 

«On m’appelle le président le plus pauvre, mais je ne me sens pas pauvre. Les pauvres sont ceux qui travaillent uniquement pour avoir un style de vie dépensier, et qui en veulent toujours plus. C’est une question de liberté. Si vous n’avez pas beaucoup de possessions, vous n’avez pas besoin de travailler comme un esclave toute votre vie pour les soutenir, et vous avez plus de temps pour vous-même.»

 

Le mois dernier, l’AFP lui consacrait également un article, rapportant le vaste débat politique qu’il a lancé sur «la production et la vente de cannabis sous contrôle de l'Etat,afin de lutter contre le trafic et la toxicomanie», à l’image de ce que propose Daniel Vaillant en France, ou encore son combat pour le droit à l’avortement. Sous son impulsion, le Congrès a récemment passé une loi impopulaire légalisant les avortements jusqu’à 12 semaines de grossesse.

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