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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 23:26

 

 

 

 

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Libreville 2012-10-25 16:01:48 APA - L'ancien président de la Commission de l’Union africaine (UA), le Gabonais Jean Ping, a fait mercredi sa première apparition publique à Libreville.

Jean Ping était l’un des invités à la cérémonie de prestation de serment des membres de la Cour constitutionnelle suite au renouvellement de leur mandat de 7 ans.

La cérémonie était présidée par le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba en sa qualité de président du Conseil supérieur de la magistrature.

Marie Madeleine Mborantsuo, présidente de la Cour et les huit autres membres de l’institution ont prêté serment la main gauche posée sur la constitution qu’ils sont chargés de défendre durant leur mandat.

Ping, l’invité surprise n’a pas pris la parole mais beaucoup de participants à la cérémonie lui ont exprimé leur admiration.

Jean Ping a définitivement quitté ses fonctions le 15 octobre dernier date à laquelle il a passé le témoin à la sud-africaine Nkosazana Dlamini Zuma, son successeur.

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 23:10

 

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 23:02

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

Obo : La frontière entre la RCA et le Sud-Soudan fermée depuis une semaine

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Obo, 25 Octobre 2012 (RJDH)-Le gouvernement sud-soudanais a fermé ses frontières avec la République centrafricaine depuis le 17 octobre. De même, le secrétaire général de la sous-préfecture d’Obo (sud-est), Aimé Déwo, a demandé à la population de ne pas se rendre au Sud-Soudan.

Interrogé par Radio Zéréda sur les raisons de cette décision, Aimé Déwo a fait savoir que la mesure a été prise suite à un incident survenu le 10 octobre dernier entre les éléments des Forces armées centrafricaines (FACA) basés dans la région de Bambouti, à la frontière avec le Sud-Soudan et des ressortissants sud-soudanais.

D’après les informations, ceux-ci envisageraient d’attaquer la base des FACA. « C’est pourquoi sur instruction du préfet de la Haut-Mbomou, Albert Boris Mbagalé, en mission à Bangui, nous avons demandé à la population de ne pas se rendre au Sud-soudan », a-t-il dit.

Le Sud-Soudan a également demandé aux forces ougandaises basées à Obo dans le cadre de lutte contre la LRA, de ne pas accepter des passagers centrafricains à bord de leurs véhicules ni de leur avion, à destination de Juba.

Joint au téléphone par le RJDH ce jeudi à Bangui, le préfet du Haut-Mbomou, Albert Boris Mbagalet a confirmé cette information

 

Bangui : Plus de 600 enfants souffrent de la malnutrition à l’hôpital de Bédé

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Bangui 25 Octobre 2012 (RJDH)-Le centre de santé de Bédé-Combattant dans le 8èmearrondissement de Bangui, a enregistré 600 cas de malnutrition sévère chez des enfants de zéro à cinq ans pour le compte du mois d’octobre en cours, a signalé le docteur Jacques Mohénam, médecin-chef de cette formation sanitaire.

Le chef de centre a précisé que ces enfants ont été immédiatement orientés au complexe pédiatrique de Bangui qui est le centre de référence, pour une meilleure prise en charge nutritionnelle et médicale ; le centre de santé dont il a la responsabilité ne disposant pas de compétence et de moyens nécessaires pour faire face à cette maladie.

Le docteur Mohénam explique que lorsqu’on parle de malnutrition, on fait allusion au « manque de calorie et d’énergie chez les mineurs dont l’âge varie de zéro à cinq ans. Il faut combattre cette carence en sensibilisant les parents à une prise en charge alimentaire correcte et appliquée de leurs enfants», souligne-t-il.

Pour lui, cette maladie n’est pas forcément liée à la pauvreté ni au manque de nourriture, mais aussi à l’ignorance des parents qui ne savent pas varier l’alimentation des enfants. « Notre pays a une variété abondante de vivres, mais, c’est la façon de donner la nourriture aux enfants qui fait défaut. C’est également la négligence des parents qui engendre cette déficience nutritionnelle chez les mineurs », estime-t-il.

L’une des raisons est, selon le docteur Mohénam, le non-respect de la planification familiale par certains parents. Les grossesses et les naissances rapprochées font que les mères ne sont pas en mesure de veiller correctement sur leurs enfants, d’où la malnutrition.

Il a par ailleurs signalé que 28 relais communautaires ont été formés pour sensibiliser la population du 8ème arrondissement à une meilleure prise en charge alimentaire de leurs enfants

 

Nola : La population appelée à dénoncer les barrières illégales

Nola, 25 Octobre 2012 (RJDH)-La population de la préfecture de la Sangha-Mbaéré (sud), est appelée à dénoncer toutes les barrières érigées de manière illégale par des militaires. Cet appel a été lancé par le préfet Lazare Moralès Ngaya, lors d’une tournée effectuée dans la région.

« Dans une tournée qui m’a conduit jusqu’à Liboko, j’ai constaté qu’il existait des barrières illégales. J’ai été obligé de les démanteler. Je profite de cette occasion pour appeler la population de la Sangha-Mbaéré, et celle de Nola en particulier, à la vigilance et d’informer la préfecture en dénonçant les responsables de cette mauvaise pratique », a dit le préfet.

Lazare Morales Ngaya, a encouragé la population à ne pas hésiter à lui apporter le nom des personnes qui continueraient de se livrer à cette pratique afin qu’elles soient punies ».

Dans la préfecture de la Sangha-Mbaéré, des porteurs de tenue sont souvent soupçonnés d’ériger des barrières illégales sur lesquelles ils rançonnent la population et compromette la libre circulation des personnes et des biens.

 

Zémio : Une partie de la population n’a pas d’accès à l’eau potable

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Zémio, 25 octobre 2012 (RHDH)-Les habitants des quartiers Ngouna et Zango-Zérani, dans la ville de Zémio (sud-est) ont des difficultés d’accès à l’eau potable, du fait que le forage qui leur permet de s’alimenter est tombé en panne depuis un an.

D’après les informations recueillies, les deux forages qui ravitaillent la population de la ville de Zémio ont été installés par une structure internationale depuis 2001. Sa gestion a été confiée à un comité local.

« Selon le principe, à la fin de chaque mois, les ménages doivent verser une somme forfaitaire de 100 FCFA. Cet argent permet d’assurer l’entretien du forage en cas de panne. Mais le comité de gestion a failli à son travail, c’est pourquoi on se retrouve dans cette situation aujourd’hui», a fait savoir le chef du quartier Zango-Zérani.

Le président du comité de gestion a confirmé la version des faits, « la caisse est vide à cause d’un cas de détournement perpétré par certains membres du comité de gestion. C’est pourquoi le comité a été dissout et l’on ne sait comment faire actuellement pour réparer ce forage », a-t-il expliqué.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 22:56

 

 

 

 

Procès Bemba à huis clos, Bangui indexée

Radio Ndéké Luka Jeudi, 25 Octobre 2012 13:43

CPI

 « Au lieu de recueillir les versions des témoins à découvert, les dépositions se font, pour la plupart, à huis clos. Ce qu’il faut retenir de ces dépositions, c’est que l’Etat centrafricain a fourni uniformes, armes et munitions aux soldats du MLC dès leur arrivée en Centrafrique fin octobre 2002. Ces informations ont été révélées le 24 octobre 2012, par l’Agence Hirondelle, depuis la Haye, lors de la reprise du procès de Jean-Pierre Bemba devant la Cour Pénale Internationale (CPI).

Selon l’agence, au cours des deux dernières semaines, plusieurs fonctionnaires du régime du défunt président centrafricain Ange-Félix Patassé ont déposé sous des pseudonymes et à huis-clos.

L’Agence Hirondelle a aussi mentionné que depuis le début du procès, Jean-Pierre Bemba affirme qu’ « il n’avait pas le contrôle sur ses soldats envoyés en Centrafrique pour soutenir le régime menacé de l’ex président Patassé et qu’il ne peut, dès lors, être tenu pour responsable de leurs actes ».

Ces actes sont les meurtres, viols et les pillages décrits par les victimes lors de la première phase du procès dédiés aux témoins de l’accusation. Certains avaient identifié leurs bourreaux comme étant les membres du Mouvement de Libération du Congo (MLC) de Jean-Pierre Bemba notamment parce qu’ils parlaient Lingala, a poursuivi la même source.

Or, conclut l’agence, l’un des témoins de la Défense a affirmé que « des mercenaires congolais s’étaient également engagés du côté des rebelles de l’actuel président centrafricain François Bozizé. Selon la Défense, l’usage du Lingala ne peut, dès lors, permettre d’identifier les auteurs du crime ».

Jean-Pierre Bemba a été poursuivi pour crime contre l’humanité commis par ses milices en République Centrafricaine entre 2002- et 2003. Le chef du MLC avait secouru le régime du défunt candidat malheureux à la dernière présidentielle en RCA Ange-Félix Patassé, alors acculé par la rébellion de l’actuel maitre de Bangui François Bozizé.

 

Mission accomplie pour le DTN Goporo

 

basketball fauves

 

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 25 Octobre 2012 13:44

Le Directeur Technique National des Fauves centrafricains du basketball Fréderic Goporo s’est envolé dans la matinée de ce 25 octobre 2012 à destination des Etats Unis d’Amérique, son pays de résidence. Son départ intervient après qu’il ait brillamment qualifié en septembre dernier la République Centrafricaine à la phase finale de l’Afrobasket 2013. Ce grand rendez-vous aura lieu dans 9 mois en Côte d’Ivoire.

A l’issue du Tournoi de la Zone IV déroulé du 30 Septembre au 7 Octobre dernier à Bangui, date de l’obtention du ticket des Fauves, Frédéric Goporo s’est dit « satisfait du bilan de la participation de son équipe : 6 matchs joués, 5 victoires et une défaite face à la République Démocratique du Congo au match retour ».

Pour le DTN des Fauves, afin d’éviter toutes surprises et désagréments de dernières minutes, « c’est maintenant que le pays doit préparer cette 27ème édition de l’Afrobasket qui s’annonce rude. L’Equipe centrafricaine sera bien sûre composée des joueurs locaux et ceux de la diaspora ».

Pour rappel, les Fauves de Bas-Oubangui avaient occupé la 6èmeplace lors des éditions de l’Afrobasket 2009 et 2011 tenues respectivement à Tripoli et Madagascar.

 

Une bande de malfrats démantelée à Bangui

Jeudi, 25 Octobre 2012 13:41

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Une bande de malfrats vient d’être démantelée dans la nuit du 24 octobre à Bangui. Il s’agit d’un groupe de jeunes constitués en réseau et spécialisés dans des actes de braquage, de racket et de vols, dans différents secteurs de la ville de Bangui. Ces malfrats opèrent dans la capitale centrafricaine en faisant recours aux pratiques mystiques. Le chef du gang est un ressortissant congolais du nom d’Alphonse Nguebanga.

C’est le président de la Fédération Centrafricaine du Basketball, Joseph François Bozizé qui a personnellement dirigé l’opération qui a conduit à l’arrestation des membres du gang. Des informations qu’il a fournies à Radio Ndeke Luka, on retient que le réseau est constitué d’une quinzaine de personnes mais seuls 3 membres ont été arrêtés pour le moment dont le chef.

Interrogé, ce dernier est passé aux aveux mais a réfuté l’accusation selon laquelle il a recours à la magie et aux pratiques mystiques. « C’est juste des jeux d’intelligence communément appelés deux doigts » a-t-il expliqué à Radio Ndeke Luka.

Alphonse Nguebanga n’opère pas tout seul. Il a à sa charge un jeune conducteur de taxi, John Detol. Ce dernier a reconnu que son mentor est un faux mais qu’il ne savait pas qu’il paralysait ses proies avant de les voler de leurs argents.

Le troisième malfrat arrêté est Abdel Saïd qui quant à lui spécialisé dans le pickpocket des sujets musulmans au Marché Km5 à Bangui. Il a ouvertement affirmé être à l’origine de nombreux vols d’argent sur instruction de son grand frère un certain Hervé.

La dernière opération de braquage de la bande a été effectuée le 23 octobre. Ils ont soutiré 85.000 FCFA (environs 130 euros) à un homme en plein centre-ville de Bangui.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 22:50

 

 

 

 

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Addis Abéba, le 25 octobre 2012: La Présidente de la Commission de l'Union africaine (UA), Dr. Nkosazana Dlamini-Zuma, a nommé, aujourd’hui, l’ancien Président de la République du Burundi, M. Pierre Buyoya, comme Haut Représentant de l’UA pour le Mali et le Sahel. Cette décision fait suite à l’annonce faite hier, 24 octobre 2012, par Mme Dlamini-Zuma dans son allocution d’ouverture de la réunion du Conseil de paix et de sécurité (CPS), tenue au niveau ministériel, au cours de laquelle le CPS a adopté le Concept stratégique pour la résolution des crises au Mali et d’autres aspects connexes.

Le Haut Représentant, qui s’appuiera sur le Bureau que l’UA ouvrira très prochainement à Bamako, aura pour mission principale de renforcer la contribution de l’UA aux efforts en cours, en vue du règlement de la situation qui prévaut au nord du Mali et du parachèvement du processus de sortie de la crise institutionnelle. Il s’attachera à assurer une meilleure coordination avec la CEDEAO et les pays de la région, y compris les pays du champ, ainsi qu’avec les partenaires internationaux, en vue de relever les défis multiformes auxquels la région du Sahel est confrontée, avec un accent particulier sur la coordination des efforts visant au traitement des causes sous-jacentes des crises que connaît le Mali. La mise en œuvre de la stratégie de l’UA pour la Sécurité et le Développement dans la région du Sahel est également incluse dans le mandat du Haut Représentant.

Monsieur Pierre Buyoya, qui a été Président de la République du Burundi de 1987 à 1993 et de 1996 à 2003, a une très vaste expérience dans la gestion des crises et le règlement des conflits. Il est membre du Groupe de mise en œuvre de haut niveau de l’UA sur le Soudan et le Soudan du Sud depuis 2009. Il assumera sa fonction de Haut Représentant cumulativement avec ses responsabilités de membre du Groupe de haut niveau.

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 22:48

 

 

 

 

 

 

chien-viande.jpg

http://www.afreeque.com/news2.0/actualite/faits-divers/367-congo-brazzaville-un-vendeur-de-viande-de-chien-arrete

le 25 octobre 2012

Lascony Mbana, 21 ans, ressortissant de la République Démocratique du Congo (RDC), a été appréhendé récemment à Brazzaville par la police du port de Brazzaville, pour trafic de viande de chien dans les restaurants installés dans ce port.

Le délinquant a déclaré qu’il avait reçu une commande des clients Centrafricains qui raffolent de la viande de chien. Ceux-ci exercent également au port et ont l’habitude de lui commander la viande de chien. Il a dit qu’après avoir coupé les gigots commandés, il a jeté le reste du chien dans les herbes.

Tentant de détourner l’attention des restaurateurs du port, Mbana Lascony s’est mis à crier « des gigots d’antilope à bon prix ». Mais les gérants des restaurants se sont rendu compte que c’était la viande de chien et l’ont signalé à la police du port.

La viande de chien n’entre pas dans la coutume culinaire des Congolais de Brazzaville. Par l’action de ce ressortissant de la RDC, il est possible que ce genre de commerce soit frauduleusement exercé dans un quartier de Brazzaville regorgeant des ressortissants de la RDC et de la Centrafrique qui ne sont d’ailleurs pas en règle.

Le soir, le long de grandes artères de la capitale congolaise, des barbecues fument abondamment sur lesquels cuisent des grillades souvent de viande inconnue constituant ainsi une véritable insécurité alimentaire, car les agents de la sécurité ne demandent jamais aux commerçants la provenance de cette viande.

Les chiens errant dans les rues de Brazzaville sont tous malades, et les commerçants mal intentionnés pourraient utiliser leur viande pour le servir à leurs clients qui leur en commande.

Lascony Mbana a été déféré à la Maison d’arrêt de Brazzaville avant d’être jugé pour répondre de ses faits.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 02:36

 

 

 

 

Prosper N'DOUBA


 

Le 25 octobre 2002, François Bozizé lançait les éléments de sa rébellion, depuis le territoire tchadien à la conquête du pouvoir alors détenu à Bangui par l’ancien Président Ange Félix Patassé, démocratiquement réélu en 1999. C’est la première tentative manquée de prise de pouvoir du général Bozizé depuis son entrée en rébellion en novembre 2001 et sa fuite au Tchad. Ses hommes et mercenaires tchadiens qu’il a méthodiquement recrutés, partis depuis Moissala au Tchad et Sido, font leur entrée dans Bangui et prennent possession de la commune de Bégoua, du PK 12, 13 et des quartiers Nord de la capitale jusqu’au carrefour du quatrième arrondissement.


Après un siège de cinq jours environs, ils sont contraints de battre en retraite mais ce repli se caractérise par des destructions systématiques des infrastructures de base des régions, villes et localités qu’ils ont traversées pendant leur expédition les conduisant vers la capitale. Outre Bangui où on ils vont se commettre et se livrer à de nombreuses exactions, les préfectures de l’Ombella-Mpoko, de la Kémo, la Nana-Gribizi, l’Ouham et l’Ouham-Pendé vont enregistrer des crimes crapuleux de toutes sortes, des assassinats, des braquages, des vols et viols de femmes). Bozizé ose déclarer sur RFI : « La souffrance du peuple est telle que je ne peux pas attendre les élections de 2005 ».


C’est dans ce contexte que j’ai personnellement été enlevé ce 25 octobre 2002 et détenu trente-huit jours entre les mains de ses hommes qui m’ont emmené jusqu’à Sido puis ramené à Kaga-Bandoro. Ce dixième anniversaire est aussi un triste anniversaire pour moi et ma famille. J’ai commencé à le célébrer, comment peut-on le qualifier autrement,  il y a presque un mois lorsque l’occasion m’a été fournie d’aller témoigner sur ce triste événement devant la Cour Pénale Internationale du 14 au 18 septembre dernier à La Haye.  


Aujourd’hui, dix ans jour pour jour, où en sommes-nous avec la souffrance du peuple centrafricain dont parlait Bozizé à ce moment-là et qui a servi de prétexte à sa rébellion et finalement à la réalisation du coup d’Etat qui l’a porté au pouvoir le 15 mars 2003. Sans faire preuve d’un anti-bozizisme primaire, on peut affirmer sans risque que la souffrance du peuple centrafricain, loin d’être atténuée, a décuplé. Non seulement Bozizé ne voulait pas prendre le pouvoir pour réduire cette souffrance, mais il l’a aggravé. En réalité il n’avait et n’a ni l’étoffe, ni l’aptitude, ni la volonté, ni la vision requise pour diriger un pays comme la République centrafricaine.


La preuve, dix ans jour pour jour, la descente aux enfers de la République centrafricaine se poursuit inexorablement. Rien, vraiment rien ne laisse entrevoir quelque espoir que ce soit tant que ce monsieur demeurera à la tête de ce pays, avec la mauvaise gouvernance qui le caractérise, tout le système de prédation qu’il a mis en place, avec tous ces corrompus autour de lui, point de salut pour les Centrafricains et ce pays. L’exaspération des partenaires bilatéraux et multilatéraux du cas centrafricain qu’on n’hésite plus à qualifier d’Etat failli, d’Etat fantôme et quoi d’autre encore…. !


La RCA n’est plus que l’ombre d’elle-même. Tout le monde est porté au découragement. On ne sait pas par quel bout commencer un jour si ce pays doit redémarrer. Toute son âme est à l’étranger. Tout s’est effondré. Plus de routes, plus de ponts, plus de santé, plus de quoi manger, plus d’école, plus de sécurité, plus de travail, bref, plus de vie tout court ! C’est tout simplement fou ! Et Bozizé est là, hélas encore là, tourne en rond avec ses enfants et femmes, ses gourous, ses pasteurs, passe le plus clair de son temps entre Bangui, Bézambé, Bayanga, l’étranger, et un pays qui se meurt dans son indifférence totale…. !

 

 

Prosper N'DOUBA

 

 


 

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Lire aussi de Prosper N'DOUBA

 

L'Otage du général rebelle centrafricain François Bozizé

Journal d'un captif des "libérateurs"


Préface d'Antoine Bangui


Ed. L'Harmattan Paris Janvier 2006


 


Centrafrique

Prosper N'douba

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Cité par la défense de Jean-Pierre Bemba, le patron du Mouvement pour la Libération du Congo (MLC) actuellement poursuivi pour crimes de guerre devant la Cour Pénale Internationale (CPI), Prosper N'douba a témoigné devant la juridiction de La Haye, du 14 au 18 septembre, parmi une soixantaine d'autres personnalités. Ce dernier, ancien conseiller spécial et porte-parole du président Ange-Félix Patassé "AFP" est revenu sur les exactions des soldats de François Bozize dans les quartiers nord de Bangui au moment de leur incursion dans la capitale centrafricaine, en octobre 2002, avant la contre-offensive des soldats loyalistes d'AFP soutenu par les troupes du MLC.
Prosper N'Douba a également évoqué sa propre situation ayant lui-même été enlevé, le 25 octobre 2002, et séquestré durant 38 jours, par les soldats de l'actuel président centrafricain, une épreuve consignée dans un livre paru en janvier 2006 chez L'Harmattan ("L’otage du général rebelle centrafricain François Bozizé") Ce témoignage tend à contredire l'argumentaire de l'accusation semblant vouloir faire exclusivement porter au seul MLC la responsabilité des violences et crimes de guerre commis entre 2002 et 2003 en Centrafrique. Actuel responsable du site Centrafrique Presse-Info, Prosper N'douba s'est plié aux questions de plusieurs avocats dont le britannique Peter Haynes, les deux avocats centrafricains représentant les victimes, Zarambaud Assingambi et Marie Edith Douzima-Lawson ainsi que celles du premier substitut de la procureure Fatou Bensouda. Ce procès devrait encore durer plusieurs mois.

La Lettre du Continent n° 643 du 27 septembre 2012

 

 

 

 

 

 

 

Bilan de la gouvernance Bozizé

 

 

Entre prise d’otage, destructions, assassinats, crimes crapuleux, vols et viols entre autres, l’histoire de cette conquête n’a pas fini de faire couler les salives et surtout les larmes de ceux qui en ont été les victimes qui attendent toujours d’être consolées et rétablies dans leurs droits.


Et l’Etat, victime lui aussi, attend d’être remis dans ses droits. Mais étant donné que ses dirigeants politiques actuels ont été les mêmes qui l’ont mis dans cette situation, il lui est difficile de se plaindre, si ce n’est à travers un jeu politicien consistant à rechercher ailleurs les auteurs.

 

Les traumatismes et frustrations ainsi occasionnés ont plombé la reprise du travail et slogan Kwa Na Kwa « le travail, rien que le travail » résonne dans le lointain à l’indifférence de toutes les forces du pays, notamment de la jeunesse.

 

Abusivement présentée par ses autorités comme pays post-conflit, la République Centrafricaine est bien installée dans son conflit que tout indique qu’il perdure.

Au demeurant, les indicateurs de la récurrence de cette crise servent bien souvent de prétexte aux autorités pour continuer à solliciter l’appui financier pour y remédier, mais en réalité pour s’en mettre plein les poches.

 

A bien des égards, force est de constater que ce n’est pas demain la veille pour la République Centrafricaine, tant ses indicateurs socio-économiques rendent pessimistes les observateurs objectifs tout comme ils remplissent de désespoir les Centrafricains qui ne croient plus à l’amélioration de leurs conditions de vie. Triste sort !

 

L’insécurité à laquelle sont exposées les personnes et leurs biens – y compris dans la capitale Bangui – reste un problème que tout le monde sait que Bozizé n’y apportera pas une solution avant la fin de son règne. Outre les Forces Armées Centrafricaines dont les éléments se font tuer à longueur de mois et d’année sans que cela préoccupe leur haut commandement, les crimes perpétrés contre les civils sont désormais banalisés, tellement ils sont intégrés au fonctionnement quotidien de leur vie.

 

La santé des populations est à l’abandon. La multiplication ces derniers temps des réunions entre le ministre en charge de ce secteur et le Conseil de l’Ordre des Médecins ne constitue en rien une solution au quotidien des malades. Le personnel médical et le gouvernement s’accusent mutuellement et ce sont les malades qui trinquent et en paient le prix fort. Cette situation a favorisé la prolifération des centres de santé communautaires – y compris à Bangui – tenus par des secouristes ou des associations en mal d’activité. Quant aux pharmacies et médicaments de la rue, le « marché  soudanais » qui les approvisionne se développe au vu et au su de toutes les autorités sanitaires qui s’en détournent les yeux, sans que quelque chose soit fait pour épargner la vie des populations malades.

 

Les secteurs de l’éducation pré-scolaire, fondamental 1, 2, supérieur, technique et professionnel, sont cédés à l’initiative privée qui essaie de se développer sans moyens. En comparaison des établissements publics où les effectifs sont pléthoriques, les salles sans bancs, les enseignants mal payés et démotivés, l’enseignement privé est une jungle qui apparaît comme la panacée. Les parents un tant soit peu responsables font tout, quel que soit le nombre de leurs rejetons, pour les inscrire dans les établissements privés. Le gouvernement trouve dans cette articulation une solution à son incapacité à faire atteindre l’OMD en 2015 en ce qui concerne l’enseignement. La fin du niveau au rabais de l’enseignement en République Centrafricaine n’est pas pour demain.

 

L’insécurité alimentaire est devenue pour la première fois une réalité dans un pays naguère qualifié de pays d’abondance car gâté par la nature en ce qui concerne les conditions des plus favorables pour une production agricole abondante. La flambée continue des prix des denrées alimentaires de base, l’impossibilité d’aller au champ cultiver ou chasser en toute quiétude, le sabotage du circuit de la viande de bœuf sur lequel le clan Bozizé a jeté son dévolu, la conduite d’une politique agricole démagogique, etc… ont créé les conditions d’une sous-alimentation chronique des populations en général, plus particulièrement de celle des enfants et personnes du 3ème âge. La persistance des cas de dénutrition et malnutrition sur presque toute l’étendue du territoire national en un exemple.

 

La situation humanitaire est carrément abandonnée sans scrupule aux organisations du même nom dont le grand nombre signifie paradoxalement que ce pays se porte mal. Leur action contribue dieu merci, à alléger la souffrance des populations des zones affectées par la rébellion mais il s’agit d’une situation qui ne doit pas durer ad vitam aeternam et dispenser le gouvernement d’assumer ses propres responsabilités.

 

Le chômage de la Jeunesse centrafricaine est devenu un véritable sujet de préoccupation car les seules possibilités d’emploi que le régime de Bozizé leur offre est l’entrée dans l’armée et encore (les événements du 2 août 2012 relatifs aux recrutements dans l’armée en disent long sur leur finalité) ou d’être vigile ou encore de devenir conducteur de taxi-moto. Pour cette dernière activité, il suffit de faire un tour en traumatologie de l’hôpital communautaire à Bangui pour mesurer les conséquences et les risques que cela présente.

 

15 mars 2003 :Prise de pouvoir de Bozizé avec l’appui de la garde présidentielle tchadienne. Pillage et mise à sac de Bangui par les mercenaires zakawa tchadiens qui ont installé Bozizé au pouvoir. Administration, entreprises et sociétés privées, particuliers.

 

-          « Je ne suis pas venu pour faire de la magie. Du travail, rien que du travail » (KNK) dixit Bozizé


-          Nomination des ministres béni oui oui.


-          Mise en coupe réglée de l’Etat, de l’armée et des circuits financiers


-          Nomination de ses fils, neveux, nièces, cousins et cousines et certains alliés à des postes où ils sont inamovibles (défense, finances, mines, domaines, douanes, impôts, trésor et certains corps de l’Etat, Nouvelles Technologies, Agriculture etc…)


-          Affairisme débridé à commencer par Bozizé lui-même.


-          Erection des prisons spéciales privées,


-          Gangstérisme d’Etat


-          Crimes politiques (cas  du lieutenant Isidore Florent Laoulé et du colonel Charles Massi)


-          Violations répétées de la Constitution


-          Violations délibérées des règles de gestion de l’Etat notamment des finances publiques

-          Privatisation de la douane, crimes économiques des fils vis-à-vis de la douane et des impôts


-          Exécution de nombreuses dépenses hors budget (acquisition aux USA d’une épave d’Hercules C 130, en Ukraine d’hélicoptères qui moisissent actuellement à l’escadrille à Mpoko, importants achats d’armes et munitions de guerre, réhabilitation du palais omnisport)


-          Tribalisation à outrance de l’administration et de l’appareil d’Etat


-          Impunité et protection totale des délinquants et criminels membres du sérail présidentiel


-          Institution des barrières illégales sur tous les axes routiers du pays pour le racket des usagers


-          Hold-up électoral et privatisation de l’assemblée nationale au seul profit du parti au pouvoir

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 01:28

 

 

 

 

Un mystérieux mouvement de jeunes républicains pour la paix en Centrafrique vite reconnu par le ministère de l’Administration du territoire a récemment démarché plusieurs personnalités à Bangui en vue d’un soutien financier pour  l’organisation d’une marche prévue pour le samedi 27 octobre prochain dans Bangui.


Sachant que la bozizie n’a jamais autorisé quelque activité que ce soit à l’opposition (meeting, marche), tout porte à croire que ce mouvement de jeunesse a tout l’air d’être une cinquième colonne du KNK  et que cette énième marche vise san trop le dire à apporter un soutien intéressé à Bozizé très malmené en ce moment par la conjoncture et ses turpitudes.


Selon nos informations, un des responsables de ce ce mouvement de jeunes républicains serait Thierry Ndoyo, l’ex-coordonnateur à Dakar du Collectif « Touche pas à ma constitution » qui a été arrêté et intimidé par Anatole Ngaya de la garde présidentielle à sa descente d’avion à Bangui lorsqu’il est rentré au pays pour les obsèques de son frère aîné auxquelles il n’a du reste pas pris part, qui aurait depuis été retourné par la bozizie.

 

En outre, toujours d’après nos sources, c’est Renée Madeleine Sambo Bafatoro la favorite de Bozizé qui serait la sponsor tapie dans l’ombre de ce mouvement de jeunes. On s’est donc à quoi s’en tenir… !


 

La rédaction

 

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 22:42

 

 

 

 

 

Eric Mararv à Bangui



La société touristique et de chasse, CAWA Safari veut reprendre ses activités en dépit des peines que certaines personnalités avec en tête l’ancien ministre de la justice et ex-demi dieu Firmin Findiro par le truchement de son complice et frère Laurent Findiro qui était sous-préfet à Bakouma. Le responsable de CAWA Safari M. Erik Mararv, dans cette interview qu’il nous a accordée, a réitéré sa bonne volonté de continuer à lutter contre le chômage et la pauvreté dans la région de l’est de la République centrafricaine.


Centrafrique-Presse : M. Erik Mararv vous venez d’être acquitté pour insuffisance de preuves dans l’affaire du meurtre des 13 miniers à Bakouma après que le juge ait rendu son verdict. Quel en est votre point de vue ?


Erik Mararv :Je vous remercie. Je pense que ce qui s’est passé était très malheureux. Il est évident pour nous dans la société que le meurtre de ces jeunes dans un chantier illégal peut être commis uniqement par les rebelles de la LRA. Et pourtant, c’est nous qui avons été accusés mais nous qui avons travaillé durant plusieurs années en brousse, sachons pertinemment qu’il ne s’agit que d’un groupe rebelle qui pose de tels actes barbares et ignobles. C’est vrai que c’était injuste de nous avoir accusés mais puisque la justice a rendu son verdict et nous a acquittés, nous pensons revenir auprès de la population de cette zone pour qu’on puisse travailler main dans la main et aider la population dans certains domaines.


Cette affaire qui a pris une tournure diplomatique avec l’implication des gouvernements suédois et britannique a abouti à votre remise en liberté. Pensez-vous qu’il y a eu une pression de ces deux pays ?


C’est évidemment logique car même si je suis né en Centrafrique, j’ai la nationalité suédoise donc si des ressortissants suédois et anglais sont menacés ou alors inquiétés, les deux pays concernés doivent veiller à ce que les droits de ses citoyens soient respectés. Déjà, même quand on était accusé, beaucoup se disaient que c’est un scénario monté de toute pièce dans l’intérêt de nuire à notre société et notre renommée. Il ne faut jamais oublier que ce sont les fonctionnaires de CAWA Safari qui ont contribué aux enquêtes à commencer par la découverte des corps et qui ont ensuite averti les autorités locales. Mais je pense déjà que la justice a dit le droit, ce qui a été apprécié à sa juste valeur par les gouvernements suédois et britannique.


On disait aussi que c’est le ministre sortant de la justice qui avait tenu à vous inculper dans cette affaire pour protéger ses exploitations illégales des mines et des ivoires dans cette zone. Qu’en dites-vous ?


C’est effectivement ce que moi aussi j’ai entendu dire. Mais moi je n’ai rien contre personne et je ne veux d’ailleurs accuser personne. Tout ce que je voulais, c’est que la vérité puisse triompher et c’en est le cas donc particulièrement je puis vous dire que je n’ai rien contre l’ancien ministre.


Après votre remise en liberté, comptez-vous entreprendre des actions pour poursuivre aussi ceux ou celles qui vous ont accusé ?


Je ne le pense vraiment pas. Je suis né dans ce pays et j’y ai grandi et y ai même travaillé pendant plusieurs années. Ma mission c’est de contribuer au développement du pays et non de me venger et poursuivre des gens en justice non !


Vous avez passé exactement 5 mois et 12 jours en prison avant d’être relâché. Pensez-vous que vous allez reprendre vos activités à Bakouma ?


Bakouma est une ville dans laquelle nous avons travaillé plusieurs années durant. Donc ce sera impossible qu’on laisse tomber cette localité. Vous savez que la société AREVA est déjà partie de Bakouma et nous y serons la seule société encore active, histoire d’aider aussi la population. Déjà, nous avons mené des démarches auprès de certains partenaires européens et obtenir des projets pour la population donc je crois que nous avons encore beaucoup de choses à faire à Bakouma qui a souffert et qui souffre aussi des exactions de la LRA. Nous tenons vraiment reprendre nos activités malgré tout ce que nous avons enduré.

 

Et la destruction de vos matériels par la population ?


Je pense que ces gens ont été montés pour entrer en action. Nous avons évidemment perdu beaucoup de nos matériels mais je puis vous rassurer que ces gens ont été tout simplement manipulés par certaines autorités impliquées dans les exploitations de la mine illégale. Donc je n’ai rien à reprocher à la population en général.


Quel effet vos 5 mois de détention pourront avoir sur le tourisme en Centrafrique ?


Je pense que cela a un effet trés négatif car déjà le peu de touristes qui sont intéressés par la Centrafrique ont eu encore plus peur par ce qui s’y passe. Vous savez qu’il y a un problème d’insécurité et de bien d’autres donc honnêtement, je pense qu’il va falloir attendre un ou deux ans maintenant avec du calme pour que des touristes se ré-intéressent au coté est du pays.


Pour votre retour en activités, comment vont se passer les choses ?

 

Ce sera vraiment difficile car l’état des routes est vraiment déplorable. Donc ce retour s’annonce très dur étant donné que nous aurons d’abord la tâche de réaménager la zone avant de lancer réellement les activités mais je crois et j’espère qu’avec Dieu, nous nous en sortirons.


Propos recueillie à Bangui pour CAP

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Centrafrique-Presse.com - dans Interview
24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 22:32

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de lhomme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 

 

Afrique centrale : La RDC et la Centrafrique sont les plus affectés par la malnutrition chronique


BRAZZAVILLE Mercredi 24 octobre 2012 | 21:50 UTC  (Xinhua) - Le taux de prévalence dans la République démocratique du Congo (RDC) et la République centrafricaine s'élève à 40,7%, a indiqué l'Unicef dans un communiqué publié à la veille d'un atelier qui sera tenu à Brazzaville du 29 octobre au 1er novembre.


Les deux pays sont suivis du Cameroun (32,5%) et du Congo- Brazzaville (24,4%) où 175.000 enfants de 0-5 ans souffrent de la malnutrition chronique. Les enfants souffrant de malnutrition chronique sont plus susceptibles de tomber malades ou mourir. S'ils survivent, ils entrent à l'école en retard, ont des difficultés à apprendre, et sont moins productifs à l'âge adulte. Plus tard, ils sont exposés à un risque accru de maladies chroniques non transmissibles telles que l'hypertension artérielle, le diabète et les maladies cardio- vasculaires, fait remarquer le communiqué.


La malnutrition est responsable de plus 35% des décès des enfants, ajoute le communiqué.


Selon l'Unicef, la rencontre de Brazzaville a pour objectifs entre autres d'obtenir une compréhension commune de la malnutrition chronique et le rôle des différents secteurs. Il s' agit notamment d'avoir une analyse approfondie des domaines clés des interventions spécifiques et favorables à la nutrition.

 


 

Bangui : Plus de la moitié de la population centrafricaine souffre de l’’insécurité alimentaire selon l’ONU

 

 

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Bangui, 24 octobre 2012 (RJDH) – La journée des Nations Unies a été célébrée ce mercredi à Bangui autour du thème ‘’la sécurité alimentaire et nutritionnelle pour tous en Centrafrique, c’est possible’’. Selon les agences de l’ONU en Centrafrique,  69% de la population du nord et du nord-est du pays souffre de l’insécurité alimentaire.


Dans leur déclaration pendant la célébration de cette journée, les agences de l’ONU ont précisé qu’environ 62 000 personnes vivent sous le seuil de la pauvreté. Les préfectures les plus touchées, sont entre autres  l’Ouham, l’Ouham-Péndé, la Nana-Gribizi et la Vakaga. La cause de cette situation serait les troubles militaro-politiques qu’a connus le pays.


« Face à cette situation, les agences du système des Nations-Unies ont mené plusieurs actions ; à savoir l’assistance alimentaire et médicale, la distribution des matériels et des équipements agricoles aux personnes affectées par la crise alimentaire et les déplacées », a déclaré un agent du Fonds des Nations Unies pour l’alimentation (FAO).


La même source précise que malgré toutes ces actions, des efforts restent à faire pour mettre fin à la crise alimentaire dans la préfecture de la  Vakaga (nord-est) où la situation reste préoccupante. « Des discutions se poursuivent avec les bailleurs de fonds pour venir une fois de plus en aide à cette population », a-t-elle dit.


Le Premier ministre, Faustin Archange Touadéra, a fait savoir de son côté que le gouvernement,  avec l’appui du système des Nations-Unies, envisage de réduire d’ici à 2015, le nombre de personnes affectées par la faim tant à Bangui qu’à l’intérieur du pays, en mettant l’accent sur l’agriculture et l’élevage, car « manger à sa faim est la préoccupation de tous », a ajouté le premier ministre.


Cette activité a mis fin à la célébration  de «la quinzaine de la coopération RCA-ONU », entamée le 10 octobre dernier.

 


 

Obo : Mécontentement des parents d’une victime suite à la demande d’un officier de la LRA

 

 

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Obo, 24 octobre 2012 (RJDH) – Les parents d’une des victimes de la rébellion ougandaise de l’Armée de résistance du seigneur (LRA),  s’opposent à la demande du sous-lieutenant, Francis Okot, capturé le mardi dernier par un chasseur. Le rebelle sollicitait de revoir une captive avec qui il aurait fait un enfant pendant son enlèvement en  2008.


D’après les informations, Francis Okot, âgé de 33 ans,  réclamait à la force tripartite de lui retrouver cette femme et l’enfant. Selon ses explications, la victime était sa compagne pendant sa captivité et qui se trouverait dans la ville d’Obo.


« Il est inadmissible pour elle de revoir ses malfaiteurs, car ce n’était pas un acte commis en commun accord avec la victime », a déploré le président de l’association des victimes de la LRA, Gaétan Zangagoumé.


Gaétan Zangagoumé explique que  la victime a été enlevée en 2008 par les rebelles et a passée trois ans de captivité. Elle a fait un enfant avec un des rebelles avant de s’enfuir. Elle vit actuellement avec  des traumatismes des violences subies  pendant la captivité.


Francis Okot, a été capturé le mardi par un chasseur dans un champ, à sept kilomètres de la ville d’Obo. Il est transféré ce mercredi à Djéma (sud-est)

 


 

Obo : Deux captifs de la LRA se sont échappés

 

Obo, 24 octobre 2012 (RJDH) – Une  fille  âgée de 18 ans et un jeune homme de 19 ans, enlevés par des éléments de la LRA de Joseph Kony, sont sortis de la captivité, le lundi 22 octobre, au village de Démbia, à 70 Kilomètres de la ville de Zémio (sud-est).


La fille a été  kidnappée en République démocratique du Congo, et le jeune homme est de nationalité ougandaise.


Le colonel Milton Katarinyebwa, chef des opérations de l’armée ougandaise en Centrafrique, a indiqué  dans un entretien avec la Radio Zéréda que les deux victimes seront transférées dans leur pays d’origine.

Lors de la réunion de sécurité, les chefs de quartiers et de villages ont exprimé leur mécontentement à cause de l’inefficacité des forces dans l’intervention en cas d’attaque de la LRA dans une localité quelconque.

 


 

Bria : Abdoulaye Issène met ses hommes en garde contre les exactions

 

 

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Bria, 24 octobre 2012 (RJDH) – Le chef de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), Abdoulaye Issène, a mis en garde ses éléments basés au village de Aigbando, à 70 kilomètres de la ville de Bria, contre les exactions dont ils sont souvent donnés pour responsables dans la région. Selon le leader de ce groupe, ses hommes sont soupçonnés des exactions sur la population civile, surtout dans les chantiers miniers.


Abdoulaye Issène a fait cette déclaration ce mercredi 24 octobre, lors de son passage dans la ville de Bria. Cette visite s’inscrit dans le cadre de la sensibilisation pour le processus du Désarment, démobilisation et réinsertion des ses ex-combattants (DDR).


« Il n’est plus question d’affrontement ni d’incursion quelconque, car la CPJP a déjà signé avec le gouvernement l’accord de paix au vu de la communauté internationale. Par conséquent, la CPJP va œuvrer pour la paix dans la Haute-Kotto,en collaboration avec les forces armées centrafricaines basées à Bria », a déclaré le leader de la CPJP.


Il a par ailleurs ordonné à ses hommes de quitter la ville de Bria et de regagner leurs bases ce jour même. Depuis le vendredi dernier, la population de la ville de Bria est inquiète de la présence massive des éléments de la CPJP, venus pour accueillir leur leader.

 


 

Berberati : Les parents se plaignent de l’augmentation des frais de scolarisation

 

 

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Berberati, 24 octobre 2012 (RJDH) – Les parents d’élèves des écoles fondamentales 1 de la ville de Berberati (ouest) se plaignent de l’augmentation des frais d’inscription pour cette année scolaire 2012-2013. Ceux-ci se disent non informés de cette nouvelle décision.


D’après le constat fait par Radio Zoukpana, pour une nouvelle inscription, chaque parent doit verser la somme de 2000 FCFA  comme frais d’inscription au lieu de 1600 FCFA dont le montant de 1000 FCFA était destiné à l’Association des parents d’élèves (APE)  et 600 FCFA pour les frais d’assurance.


« Depuis que nous inscrivons nos enfants à l’école,  nous ne payons que 1600 FCFA. Cela résume les frais d’assurance et la cotisation des parents d’élèves. Mais nous sommes étonnés par cette nouvelle décision qui nous oblige à payer 2000 FCFA », a témoigné un parent d’élève.


Interrogé sur cette situation, le président de l’association des directeurs des écoles du fondamental1, M. Zalia,  se réserve de tout commentaire.


Du côté de l’APE, le président Thierry Nalimon  explique que ces nouveaux frais vont permettre à l’administration d’acheter des fournitures de bureau. Un argument qui ne convainc  pas les parents.

 


 

Berberati : Des journalistes impliqués dans la lutte contre le VIH/sida

 

Berberati, 24 octobre 2012 (RJDH) – Dix journalistes venus de Bangui et de l’intérieur du pays  sont initiés, du 23 au 27 octobre, aux techniques d’investigation sur le VIH/sida,  à Berberati (ouest), à l’initiative de l’Institut Panos Paris de Centrafrique.


L’objectif  de cette assise est  de vulgariser des informations à travers des reportages, des débats publics et des émissions sur la lutte contre le VIH/sida.


« Les  connaissances acquises sur le sida et les modes de transmission, permettront aux journalistes  d’orienter leurs reportages », a précisé  Jean-Baptiste Nanzambé, représentant de l’Institut Panos Paris dans cette activité.


C’est une initiative du  programme MAVIH (Médias d’Afrique contre le VIH/sida) financé par  l’Institut Panos Paris.

 


 

Berberati : La population démotivée à faire le dépistage volontaire

 

Berberati, 24 octobre 2012 (RJDH) – La population de la ville de Berberati (ouest) ne fréquente presque plus le centre de dépistage volontaire de la ville, depuis sa réouverture il y’a deux mois, a déploré  Kévin Guiamba, chef de ce centre.


Selon lui, cette démotivation est due au manque de réactif. « Il y’a plus d’une année que le centre de dépistage volontaire (CDV) de la ville de Berberati a été fermé à cause du manque de réactif. La population a perdu le goût de se faire dépister et le taux de contamination semble augmenter », a-t-il dit.


« Les réactifs sont disponibles pour une durée de quatre mois, grâce  à l’intervention de la Banque mondiale. Il est souhaitable que la population revienne, afin de connaître son statut sérologique. Le dépistage est gratuit », a ajouté Kévin Guiamba.


Le chef de centre a déclaré  que « connaître sa sérologie, c’est garantir sa santé ». Il encourage la population à venir massivement pour se faire dépister, car les prélèvements sont gratuits.

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