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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 01:09

 

 

 

 

 Communique-Gabirault.JPG

 

 

   

  Compte tenu du dépérissement de la République Centrafricaine, des personnes appartenant à diverses nationalités, liées à ce pays par nationalité, amitié, solidarité,  attachement particulier et  soucieuses de le sauver, ont- créé l’A.C.D (Association Centrafrique Demain), reconnue le 06 juin 2012 par l’Etat français sous le n° RNA : W77100935 et publiée au Journal Officiel du 16 juin 2012 sous le n° 01524.                                                                            

Plateforme de mobilisation de talents dans divers domaines, l’A.C.D a non seulement choisi la République Centrafricaine pour son programme pilote, mais collabore  également par son expertise et son savoir faire avec les institutions et agences internationales au service du développement  dans d’autres pays.                                                                                                                       

Convaincus que la principale cause du retard de la République Centrafricaine après plus d’un demi siècle d’indépendance est incontestablement une absence cruelle de civisme à tous les niveaux en son sein, les membres de l’A.C.D entendent mener un travail de fond et de longue haleine pour sa reconstruction, notamment par : 

 - Une éducation d’envergure  de la population à la citoyenneté ;                                                                                                             

-L’éducation de la population au développement en lui faisant prendre conscience de son retard, de la force de ses bras pour y remédier afin d’améliorer  ses propres conditions d’existence, son cadre de vie, son environnement, sa productivité grâce à des techniques et moyens appropriés ;                                                                           

-L’action médicale et d’hygiène pour combattre les principales prévalences dont souffre la population ;                                                                                                                                                                    -La sensibilisation sur les maux qui minent la société centrafricaine ;

 -La sensibilisation, conscientisation des cadres, fonctionnaires au développement national ;                                      

 -La surveillance de l’exercice de la démocratie ;                                                                                                                         

 -La surveillance  des élections ; 

                                                                                                                                                                             L’appui et le soutien à toutes initiatives nationales et internationales relatives à l’instauration de la justice et la lutte contre la corruption, l’impunité, les abus de pouvoir ; 

-La présentation de la République Centrafricaine sur le plan international notamment  pour ses immenses richesses du sol, du sous-sol non encore entièrement identifiées  et exploitées;                                          

-L’étude, l’adaptation de techniques  innovantes , d’outils de production ne nécessitant pas dans la mesure du possible l’utilisation d’énergies coûteuses, capables d’augmenter la  productivité de la population dans diverses activités , notamment rurales  etc.                                                

Structurée en en commissions techniques spécialisées dans divers domaines, l’A.C.D  a son siège en France, et ses antennes sont prévues dans divers points du monde.  Sa prochaine Assemblée Générale se tiendra à une date qui sera annoncée ultérieurement.

Meaux le 26 juin 2012

Le Président

E. Olivier GABIRAULT  

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 00:00

 

 

 

 

 

Ndoutingai-S.jpg

 

26/06/2012 à 16h:18 Par Jeune Afrique

  

L'ancien ministre centrafricain aux Finances et au Budget a réagi après la publication d'un article de Jeune Afrique le concernant.

Explications de l'intéressé.

Il se taisait depuis son limogeage-choc, le 1er juin. Mais un article le concernant paru dans le no 2683 de Jeune Afrique l'a fait sortir de son silence. Lors d'un entretien téléphonique le 19 juin, le colonel Sylvain Ndoutingaï, ancien ministre d'État centrafricain aux Finances et au Budget, affirme qu'il n'est pas en résidence surveillée à Bangui.

Certes, celui qui était considéré comme le numéro deux du régime ne « s'explique pas » les raisons qui ont conduit le président à le démettre, mais il nie toute velléité de complot et ajoute que sa villa n'a jamais été perquisitionnée. Par ailleurs, il juge que ses divergences avec les bailleurs de fonds de la Centrafrique ont été « largement exagérées ».

À preuve, dit-il, « la signature d'un accord avec la Banque mondiale est prévue pour le 25 juin sur la base d'un programme [qu'il a] conclu ». Enfin, dans un message qu'il a fait parvenir à J.A. le 15 juin, Mahamat Ali Ahmat, le chargé d'affaires de l'ambassade du Tchad à Bangui, précise que le contingent tchadien de la garde républicaine centrafricaine a pour mission exclusive d'« assurer la sécurité du chef de l'État ». Ce contingent n'aurait donc en toute hypothèse pas pu participer à une perquisition de la villa de Ndoutingaï.


sur Jeuneafrique.com : Centrafique : le colonel Ndoutingaï répond à Jeune Afrique | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique

 

 

NDLR : Ndoutingaï peut s'estimer heureux d'être encore en vie pour pouvoir bavarder ainsi dans les médias. Quand ton limogeage du gouvernement s'est effectué aussi brutalement et a donné lieu à de telles réjouissances de la part des fils de celui-là même que tu crois être ton oncle, tu devrais te poser beaucoup de questions. Tu devrais d'autant plus t'interroger qu'il t'est fait interdiction de quitter le pays ainsi qu'à certains de tes complices et bras droits. Etre ou ne pas être en résidence surveillée n'est la question. Etre ou ne pas rester en vie est la vraie question que Ndoutingaï devrait se poser actuellement lorsqu'on est accusé de ce dont on l'accuse. Tout le reste et ces pseudos démentis ne sont que peanuts.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 23:39

 

 

 

 

 

Démarré depuis l’ère Bokassa, le chantier de construction d’un hôtel de luxe prévu initialement avec 500 chambres, aura traversé  presque tous les régimes depuis l’ex-empereur jusqu’à l’actuel de François Bozizé en passant par l’intermède de David Dacko 2, les 13 ans d’André Kolingba et les neuf années d’Ange Félix Patassé. Avec les intempéries qui ont dû fragiliser le gros œuvre de l’ouvrage et les murs pourtant déjà montés, il a fallu réduire la voilure lorsqu’on a décidé de reprendre les travaux.

Le nombre des chambres est donc passé de 500 à 300. C’était avec un partenariat sud-africain que Bokassa avait fait engager le chantier repris entre temps par la Laico libyenne pour que ce soit maintenant dit-on les Chinois qui achèvent les travaux. L’Hôtel 5 étoiles LEDGER PLAZA  BANGUI a donc ouvert ses portes  lundi 25 juin à Bangui.

Il faut espérer qu'avec les problèmes de délestages chroniques de courant électrique et de coupures d'eau intempestives à Bangui, les gestionnaires de cette belle structure ont pris toutes les dispositions pour mettre leur clientèle à l'abri de ces désagréments qui ne sont pas de nature à favoriser les réservations et séjours des clients.

La Rédaction

 

 

 

hôtel 300 chambres Bangui

 

hôtel 300 chambres Bangui 2

 

 

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hôtel 300 chambres Bangui 5

 

 

hôtel 300 chambres Bangui 6

 

 

hôtel 300 chambres Bangui 4

 

 

 

 

Tarifs-Ledger-PLAZA-BANGUI.JPG 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 18:09

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

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Nola : Dix Centrafricains arrêtés au Cameroun pour braconnage

Nola, 26 juin 2012 (RJDH) – Dix Centrafricains ont été arrêtés dans la forêt camerounaise et enfermés à Yokadouma, frontière entre la République centrafricaine et  le Cameroun pour le non-respect du contrat de protection des espèces animales signé entre les deux pays et la République démocratique du Congo.

Selon les techniciens des eaux et forêts de la préfecture de la Sangha-Mbaéré, « les Centrafricains de la ville de Nola sont les principaux braconniers de la localité et ne respectent pas la zone protégée. Ces derniers détruisent les animaux et, en conséquence, la viande de brousse est devenue très chère sur le marché ».

Les autorités de la Sangha-Mbaéré, au terme des  travaux d’une commission tri-nationale au Cameroun, en mai dernier,  ont confirmé l’arrestation d’une dizaine de Centrafricains qui se trouveraient à Yokadouma, au Cameroun.

Selon les informations reçues, une brigade anti-braconnage a été mise en place pour protéger les espèces animales des forêts des trois pays. Cette brigade sillonne les zones forestières des préfectures membres.

Les habitants de Nola font valoir, quant à eux, que le service des eaux et forêts de la localité n’organise pas de campagnes de sensibilisation, ni ne contrôle les frontières des trois pays.

 

Obo : Arrivée de six véhicules de ravitaillement des contingents américains

   

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Obo, 26 juin 2012 (RJDH) – Six véhicules de ravitaillement et des machines pour la réhabilitation du tronçon Bambouti-Obo sont arrivés, ce mardi 26 juin, à Obo (Sud-est).

Les véhicules de ravitaillement des contingents américains en République centrafricaine arrivent en provenance des États-Unis d’Amérique pour poursuivre la traque de Joseph Kony et de ses éléments.

En plus des véhicules, on compte des engins des travaux publics pour la réhabilitation des routes. L’axe Bambouti-Obo, long de 110 kilomètres, est au programme de ce projet de réhabilitation.

« Les routes sont aussi l’un des moyens efficaces de lutte contre la LRA », a déclaré le capitaine Grec, du contingent américain, avant son départ.

 

Berbérati : Le député Dorogo préoccupé par la pénurie d’eau courante

Bangui, 26 juin 2012 (RJDH) – Le député André Nalké Dorogo, de Berberati 3 (Sud-ouest), se dit préoccupé par la pénurie d’eau courante dans la ville.

André Nalké Dorogo s’est entretenu sur ce sujet ce mardi 26 juin avec  les responsables de des services de la société de distribution d’eau en Centrafrique (SODECA). D’après leurs explications, la motopompe qu’utilise cette société n’a pas une capacité d’envoyer de l’eau en grande quantité dans les châteaux d’eaux pour être distribuées dans la ville en général.

Interrogé par Radio Zoukpana, le député a promis de contacter son homologue de Berberati1 pour qu’une solution soit trouvée « car la population consomme des eaux souillées qui peuvent occasionner des maladies, entre autres la diarrhée et les vers intestinaux », a-t-il conclu.

 

Bangui : Un jeune homme retrouvé mort à proximité de l’ancien marché à bétail

Bangui, 26 juin 2012 (RJDH) – Un jeune homme  âgé d’environ 24 ans a été assassiné dans la nuit du lundi 25 à mardi 26 juin, autour de  20h, et jeté à proximité de l’ancien marché à bétail (PK 13 sortie nord de Bangui),  par des hommes non identifiés.

Jonas Zoumbéti, chef du village Zacko 3, au PK13, interrogé par le RJDH a confirmé les faits. « J’étais très tôt le matin alerté par les jeunes de mon quartier. Je me suis rendu sur les lieux pour constater moi-même les faits. Une fois sur-place, j’ai, à  mon tour, informé la police qui est venue faire le constat», a-t-il expliqué.

Selon lui, le corps était mutilé. Le jeune serait tué à l’aide de couteaux ; car il avait des blessures au cou, à la tête, dans le dos et dans la poitrine. « Le défunt n’a pas de pièce pour nous permettre de  l’identifier, mais c’est un jeune centrafricain », a indiqué le chef du quartier.

D’après les informations collectées auprès de certains témoins,  la police a ouvert une enquête qui a permis d’interpeller deux jeunes soupçonnés d’être à l’origine de ce crime. Dans les opérations, la police aurait trouvé, dans la maison des deux prévenus, trois couteaux et des effets militaires.

Les éléments travaillant au poste de police de PK13 qui ont mené l’opération, interrogés ce mardi 26 juin, n’ont pas voulu   répondre aux questions du RJDH. Mais le chef du quartier, Jonas Zoumbéti, a indiqué que l’enquête se poursuit pour retrouver les auteurs de ce meurtre. Le corps de la victime se trouve actuellement à la morgue de l’hôpital général de Bangui.

 

Bangui : Des mesures préventives de sécurité pour le match RCA/Egypte

CENTRAFRIQUE ONZE 020612

 

Bangui, 26 juin 2012 (RJDH) – La Fédération centrafricaine de football a mis en place plusieurs comités en vue de l’important match qui opposera, ce samedi 30 juin, à Bangui, l’équipe de la République centrafricaine (Les fauves) à celle de l’Egypte (Les pharaons).

« Nous nous mobilisons déjà pour ce match, en mettant en place plusieurs comités pour les préparatifs. Parmi ces commissions, le comité de sécurité n’est pas épargné parce que nous ne pouvons pas travailler sans maintien de l’ordre et de la sécurité », a expliqué au RJDH Elie-Delphin Féidangamo, secrétaire général de la fédération.

Des réunions sont planifiées pour chercher à mettre en place des possibilités de contenir la foule. « Nous n’avons pas encore désigné la force qui va assurer le maintien de l’ordre. Ce service sera connu d’ici peu », a-t-il ajouté.

« Ce que nous souhaitons, c’est que les supporteurs et les spectateurs soient dignes, respectueux, et que tout le monde soit un peu un agent de sécurité pour que l’image de la Centrafrique ne soit pas ternie », a suggéré le Secrétaire général de la Fédération de football.

Rappelons que les Fauves de la République centrafricaine ont récemment battu les Pharaons d’Egypte chez eux sur le score de 3-2. Il s’agit des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2013 prévue en Afrique du Sud. Ce match revêt donc une grande importance.

 

Boali : Don de carburant au Centre de santé

Boali, 26 juin 2012 (RJDH) – Le Centre de santé de Boali, à 90 kilomètres au nord de Bangui, a reçu, ce lundi 25 juin, un don de 200 litres de carburant de la part du Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP).

« C’est pour permettre  à l’ambulance de procéder à l’évacuation des malades ou des blessés au niveau de grands centres de Bangui. Ce don fait suite aux multiples plaintes de la population qui a des difficultés à évacuer ses parents à Bangui, en cas de nécessité », a indiqué Bertin Béya, député de Boali.

L’abbé Didas Romaric, président du comité de gestion du Centre de santé de Boali, a pour sa part précisé comment ce carburant allait être géré. «  Nous allons nous organiser pour gérer ce carburant, pour les cas qui méritent une évacuation d’urgence ».

Une table d’accouchement et une table d’opération chirurgicale ont déjà été données par le FNUAP au Centre de santé de Boali.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 17:31

 

 

 

 

Bozizé KNK

 

 

Le 26/06/2012 à 16:10 par Benoît THELLIEZ , http://www.mtm-news.com 26/06/2012 à 16:21

Le Fonds monétaire international vient d’accorder un prêt sur trois ans de $ 63,2 millions à la République centrafricaine au titre de la Facilité élargie de crédit (Fec).

Dans un communiqué en date du 25 juin, le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé avoir approuvé une assistance financière sous forme de prêt sur trois ans à la Centrafrique afin de venir en aide à son programme économique à moyen terme. Le montant qui s’élève à $ 63,2 millions sera décaissé selon un calendrier comprenant plusieurs tranches, comme le prévoit le programme de la Facilité élargie de crédit (Fec) dans lequel il s’inscrit. L’État centrafricain pourra dès à présent compter sur le versement de près de $ 10,5 millions.

Le FMI indique que le programme de réformes des autorités de Bangui « a pour but de renforcer la stabilité macroéconomique en restaurant la discipline budgétaire ; de dégager des marges budgétaires pour permettre une augmentation des dépenses publiques en faveur de programmes sociaux essentiels et d'infrastructures de base ; de renforcer les capacités du pays et ses institutions et d'accélérer les réformes structurelles afin de faire disparaître les entraves à la croissance ». L'institution « reconnaît la fragilité de la République centrafricaine […] qui maintient une stabilité économique au sein d’un environnement très difficile » et souhaite par son action être un « catalyseur de financements sous la forme de dons » afin de « promouvoir la reprise et soutenir les efforts des autorités ».

La République centrafricaine est toujours confrontée à la présence sur son sol de divers groupes armés - rebelles ou simples bandits -, comme l’atteste encore le pillage le 24 juin du site du groupe français Areva, près du gisement d'uranium de Bakouma (sud-est). D’autre part, le président François Bozizé s’est attelé en janvier dernier au redressement des entreprises publiques en créant un conseil spécial chargé de les administrer de manière centralisée, tout en luttant au sein même de son exécutif contre la corruption et les détournements de fonds publics.

Le FMI estime que la croissance économique de la Centrafrique devrait s’accélérer progressivement pour atteindre environ 6 % en 2014, contre 3,3 % en 2011.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 17:29

 

 

 

 

Bozizé fait du sport

 

 

Calme précaire à Bakouma mais la ville reste déserte

Radio Ndéké Luka Mardi, 26 Juin 2012 11:23

Un calme précaire règne aujourd’hui dans la Sous-préfecture de Bakouma au Sud-est du pays.

Le site du géant du nucléaire civil français AREVA, spécialisé dans l’exploitation de l’uranium dans cette localité vient d’être libéré après être assiégé depuis dimanche par des hommes armés non identifiés.

L’information est confirmée par un employé de la société Areva basée à Bakouma qui a requis l’anonymat. Les « assaillants se sont retirés du site lundi tard dans la soirée, mais sans amener avec eux les 7 personnes bloquées dans le site depuis leur invasion. Il s’agit de 5 ressortissants français employés à la société Areva dont le DG parti en visite sur le site et deux centrafricains », indique l’employé.

Joint au Téléphone par Radio Ndeke Luka (RNL), un Gendarme détaché à Bakouma explique qu’  « un avion parti de Bangui à Bakouma pour ramener le personnel retenu en otage depuis dimanche par les envahisseurs, n’a pas pu embarquer le personnel suite à la résistance de la population locale qui accusait les expatriés d’être les causes de leurs malheurs ». Selon la population mécontente, s’il est question de mourir, ils doivent tous mourir ensemble, ajoute le gendarme.

Du côté de l’Ambassade de France à Bangui, il n’y a pas encore de réaction officielle. Une source proche révèle tout simplement qu’un avion devrait faire la rotation entre Libreville (Gabon) et Bangui (Centrafrique) pour tenter d’apporter une solution à cette crise.

Une cellule de crise est mise en place à l’ambassade de France à Bangui. Cette cellule a tenu une première réunion  dimanche dans la soirée à l’annonce de l’attaque et de prise d’otages des ressortissants français.

     

 

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Centrafrique : Un site d’uranium d’Areva attaqué par des rebelles

http://www.letelegramme.com 26 juin 2012

Des rebellesont attaqué et pillé le site du groupe français de nucléaire civil Areva près du gisement d'uraniumde Bakouma, dans le sud-est de la Centrafrique. Un porte-parole au siège parisien d'Areva a estimé qu'il s'agissait d'une opération de pillage, lors de laquelle «il y a eu un vol de nourriture et de matériel informatique», ajoutant que «personne n'a été menacé et il n'y a pas eu de blessés». Selon un premier bilan officiel, il n'y a pas eu de morts lors de l'attaque proprement dite, dimanche, mais un villageois a été tué près du site peu auparavant par les agresseurs, selon une source militaire anonyme.

Deuxième attaque en deux ans

C'est la deuxième fois en deux ans qu'un site du géant du nucléaire est attaqué en Afrique, après une prise d'otages en septembre2010 au Niger. Sept collaborateurs d'Areva avaient été enlevés par al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) sur le site d'uranium d'Arlit au Niger. Quatre d'entre eux sont encore otages du groupe islamiste.

Le pays, proie des groupes armés

Selon une source militaire, les assaillants «seraient des hommes de la rébellion tchadienne du Front populaire pour le redressement (FPR) du général Baba Laddé». Le FPR, venu du Tchad, sévit en Centrafrique depuis 2008. Malgré un processus de paix entamé en 2008 avec la plupart des rébellions importantes du pays qui ont déposé les armes, la Centrafrique reste la proie de groupes armés, rebelles, coupeurs de routes et braconniers.

 

 

Centrafrique: envoi de renforts militaires sur le site d'Areva après une attaque

BANGUI AFP / 26 juin 2012 15h41- Des renforts militaires centrafricains vont être envoyés sur le site du groupe français de nucléaire civil Areva attaqué dimanche par des rebelles, a appris mardi l'AFP de source militaire alors que la rébellion ougandaise de la LRA est désormais soupçonnée.

Des renforts militaires devraient être envoyés sur les lieux mardi à Bakouma (sud-est), a affirmé à l'AFP une source proche du haut commandement militaire. Toutefois à 14HOO locales (13H00 GMT) ces troupes n'étaient pas encore parties de l'aéroport de Bangui.

 Alors qu'une source militaire anonyme avait accusé lundi les rebelles tchadiens du Front populaire pour le redressement (FPR) du +général+ Baba Laddé, une autre source militaire centrafricaine a cette fois-ci pointé du doigt la rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony.

Les rebelles ougandais de la LRA (...) ont été reconnus par les habitants dont beaucoup ont fui pour se cacher à l'église catholique ou en brousse, a précisé cette source également sous couvert de l'anonymat.

Les rebelles ayant occupé le site ont ensuite pillé les locaux, emportant des ordinateurs portables, des vivres, notamment des sacs de farine, des cartons de sucre, etc... Ils ont détruit aussi des ordinateurs de bureau avant de se retirer lundi dans l'après-midi, a encore précisé la source.

Lundi, un communiqué de l'armée a fait état d'un violent accrochage à Bakouma entre l'armée centrafricaine et un groupe d'hommes armés non identifiés.

Selon les bilans officiels, il n'y a pas eu de morts lors de l'attaque proprement dite dimanche mais un villageois a été tué près du site peu auparavant par les agresseurs, selon une source militaire anonyme.

Areva a souligné qu'il ne s'agissait que d'une action de pillage. En septembre 2010, 7 collaborateurs d'Areva avaient été enlevés par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) sur le site d'uranium d'Arlit au Niger. Quatre d'entre eux sont encore otages du groupe islamiste.

Malgré un processus de paix entamé en 2008 avec la plupart des rébellions importantes du pays qui ont déposé les armes, la Centrafrique reste la proie de groupes armés, rebelles, coupeurs de routes et braconniers. La LRA et le FPR y sont actifs.



(©)

 

Areva : net repli après l’attaque d’un site en Centrafrique

 

http://www.lerevenu.com  le 26/06/2012 à 15:59

 

 Areva perd près de 5% à 9,3 euros ce mardi à Paris alors que des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé dimanche une partie du site du groupe...

Areva perd près de 5% à 9,3 euros ce mardi à Paris alors que des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé dimanche une partie du site du groupe français près du gisement d'uranium de Bakouma, dans le sud-est de la Centrafrique.

Selon l'AFP qui cite un communiqué de presse militaire, "un violent accrochage a mis aux prises dimanche dans l'après-midi à Bakouma l'armée centrafricaine et un groupe d'hommes armés non identifiés dans leur tentative de lancer l'assaut contre le site de la société minière Areva".

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 17:21

 

 

 

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Les bases de  la République des citoyens

Depuis la colonisation française jusqu’à François BOZIZE l’actuel président, en passant par David DACKO BOKASSA,KOLINGBA, PATASSE   (paix à leurs âmes), le mode de gouvernance de l’Etat n’a été que du clientélisme, du factionnalisme et de la corruption. Un système politique bâti autour d’un président omniprésent et omnipotent, au centre d’un vaste réseau de clientélisme politique maintenu à grands renforts de privilèges et de rentes de toutes sortes, soumettant le parlement et la justice à son autorité et utilisant le pouvoir comme relais pour le contrôle social.

Ce mode de fonctionnement politique et administratif n’a jamais encouragé l’édifice de la citoyenneté et l’émergence d’un ordre civique capable de promouvoir et d’ancrer dans le cœur et dans le comportement des populations les notions de bien commun et d’intérêt collectif, encore moins la conscience d’appartenir à une communauté nationale au-delà des appartenances communautaires.

Par son action héroïque posé le 15 Mars  2003, le peuple centrafricain ne manifestait pas seulement une volonté de rupture. Il s’engageait aussi à reconquérir sa souveraineté, son pouvoir et ses moyens pour se construire un futur conforme aux ambitions et aux rêves d’un peuple digne, fier et solidaire.

Une mission alors assignée au nouveau régime : remettre le citoyen au centre de la République, créer les conditions d’une séparation effective des pouvoirs, rationaliser les mécanismes de production et de distribution les maigres ressources de la Centrafrique, combattre efficacement la corruption, réduire le train de vie de l’Etat et réinvestir les fonds ainsi dégagés dans des secteurs comme l’agriculture, l’eau, l’énergie…et imposer la rigueur et la discipline à toutes les couches de la société en commençant par le sommet de l’Etat.

Aujourd’hui, plus d’une décennie après, nous vivons l’échec dans sa manifestation la plus tangible. Ce système fondé sur une légitimité précaire, ayant pour moteur la corruption et le clientélisme, qui capture tout à la fois la souveraineté du peuple et les volontés au profit d’un groupe, a atteint toutes ses limites. Aujourd’hui, ce système est incapable d’assurer au peuple le minimum nécessaire pour une vie décente à savoir l’énergie, la santé, le logement, l’éducation, l’emploi, l’infrastructure, etc.

La citoyenneté, ou le peu qu’on avait pu en acquérir, s’est considérablement effritée ces dernières années. Cela a engendré le délitement de la relation entre l’individu et l’Etat. On assiste ainsi à une violation systématique, quotidienne et à grande échelle des normes, et réglementations. L’indiscipline, l’égoïsme et le désordre s’installent profondément dans l’espace public et donnent l’image d’un pays sans but ni orientation collective.

Mais face à ces maux, faut –il désespérer de l’avenir de la Centrafrique et renoncer à mener le combat ? Faut-il laisser notre pays offrir cette face hideuse plus longtemps ?Faut-il –laisser nos pères et nos mères, nos frères et nos sœurs des villes et des villages sombrer dans une pauvreté avilissante au moment où une minorité sans mérite s’accapare des richesses de notre pays ? Doit-on rester dans les salons à pleurer sur notre sort en nous demandant si et quand Dieu voudra bien nous sortir de notre misère ? Assurément Non ! Mille fois Non ! Il n’y a aucune fatalité dans ce qui arrive à notre pays. Ce n’est que le résultat de l’incompétence et de la cupidité. Nous pouvons et devons le combattre et le vaincre. Tel est le credo du mouvement collectif. Un vieux sage nous apprend que « là ou croît le danger, croît également ce qui sauve ». Le pouvoir d’un peuple de citoyens engagés est toujours plus fort que celui, précaire et superficiel, d’une élite politique corrompue.

Nous savons bien depuis longtemps que l’opposition à été toujours à la source de misère du peuple Centrafricain, aucun sens de la détermination politique caractérise cette opposition inexistante. Après une longue période de trahison pour des récompenses ministérielles et autres. Aujourd’hui la dite opposition semble être sensible aux problèmes du peuple Centrafricain. Nous disons stoppe à ce système de malfrat, le peuple n’est pas votre source des richesses.

Voilà l’une des questions que les centrafricains actuels se posent quotidiennement :

A qui pouvons-nous faire confiance ? Ou bien, Doit-on accepter de continuer dans ces rouages politiques ?

Le pouvoir du peuple et pour le peuple ne doit en aucun cas être pris en otage.

Nous, centrafricains, sommes tous engagés à reprendre notre héritage absolu, nous permettons ainsi d’agir nous-même et de laisser personne agir à notre place. C’est l’un des privilèges que le collectif qui regroupe tous les centrafricains de la diaspora conscients du développement de leur pays et ceux qui sont  sur  le territoire national de porter cette identité du changement.

Comme dit un proverbe africain, « quand un homme n’est pas d’accord, il dit non ». C’est pourquoi nous disons. Ça suffit !

Notre combat est pour aujourd’hui, face à l’urgence, mais c’est aussi pour un « futur que nous pouvons et devons construire ». Oui, nous le pouvons. Il est urgent d’agir pour jeter les bases d’une nouvelle société. Les bases de la République des Citoyens. Mais aussi et surtout, celles de nouvelle génération qui se veut plus exigeant et concret avec elle-même mais surtout avec ses dirigeants. Ce grand changement passe par l’émergence, voire la naissance de nouveaux citoyens, porteurs de valeurs d’une éthique de comportement vis-à-vis de l’Etat comme au sein de la société.   Ces nouveaux citoyens, à travers les demandes impérieuses qu’ils formulent et adressent à l’Etat, aux acteurs politiques et à l’ensemble des acteurs sociaux,  devraient permettre de faire émerger un nouveau type de Centrafricains, responsable, intègre et engagé pour porter le projet de transformation sociale en vue de bâtir une société de justice, d’équité, de droit, de paix et de progrès pour tous . Une société qui travaille, produit et distribue équitablement les richesses et les opportunités à tous ses fils et filles sans discrimination.

Tel est la Centrafrique  que nous souhaitons tous. Pour le construire, il faut s’engager dès à présent. Levons-nous et agissons ensemble pour le  bien  être de notre pays !

      Fait à Dakar, le 26/06/ 2012

    Le coordonnateur du collectif

THIERRY NDOYO

 

 

 

DECISION N° 004

 

Vu le décret n°76-0040 du 16 Janvier 1976, portant réglementation des associations en République du Sénégal ;

 

Vu le récépissé n°274 du 27 avril 2012 délivré par le ministère de l’intérieur de la République sénégalaise ;

 

Vu les dispositions du statut  et de règlement intérieur du collectif << touche pas à ma constitution. >> ;

 

Vu le procès verbal de l’assemblée générale constitutive du 28 février 2012 portant  mise en place du collectif  Centrafricain NE TOUCHE PAS A MA CONSTITUTION ;

 

Décide

 

Article 1 : Monsieur Mickael Loic NZENGOU est nommé Représentant du collectif au BENIN.

 

Article 2 : la présente décision prend effet à partir  de la date de sa signature sera enregistré  et publié partout ou besoin sera.

 

                                                                          Fait à Dakar, le  28 juin  2012

 

                                                                           Le Coordonnateur Adjoint              

 

                                                                                         Kenny Wilfried ZOUGARANI

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 01:19

 

 

 

 

logo AREVA

 

 

S’ils avaient voulu faire parler d’eux, les assaillants du site du géant du nucléaire français AREVA peuvent se réjouir d’avoir réussi un joli coup à en juger par le buzz dans les medias tant français qu’internationaux que leur attaque du site de Bakouma a créé. Ci-dessous quelques titres des différents organes de presse que la rédaction a pu recenser. C’est tout simplement hallucinant.

Si la presse française et internationale pouvaient autant d'attention à la RCA et se préoccuper ainsi du sort des Centrafricains que Bozizé fait mourir de faim et de misère, ils seraient déjà sauvés depuis longtemps.

Cela semble accréditer les hypothèses émanant de certaines sources qui vont même jusqu’à accuser et prêter à Bozizé la responsabilité d’avoir commandité cette attaque contre le site d’AREVA pour obliger les nouvelles autorités  socialistes françaises qu'ils soupçonnent de lui être hostiles, à lui apporter une aide militaire. Ce serait tout simplement machiavélique si c’était le cas mais avec Bozizé tout est possible.

La Rédaction  

 

Centrafrique: Le site d'uranium d'Areva attaqué et pillé par des ...


Libération
Des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé dimanche le site du groupe français de nucléaire civil Areva près du gisement d'uranium de Bakouma, dans le...

 

République centrafricaine : des rebelles ont attaqué un site d'Areva
Le Monde

Des rebelles ont attaqué et pillé dimanche une partie du site du groupe français de nucléaire civil près du gisement d'uranium de Bakouma, dans le sud-est du ...

 

 

BANGUI - Centrafrique: un site de la société nucléaire Areva attaqué ...

 

20minutes.fr
"Un violent accrochage a mis aux prises hier (dimanche) dans l'après-midi à Bakouma" l'armée centrafricaine et "un groupe d'hommes armés non identifiés ...


Un site d'Areva attaqué par des rebelles en Centrafrique
Libération
L'installation du groupe nucléaire, située dans l'est du pays, a été pillée dimanche. Aucune victime n'est à déplorer pour l'heure.


Un site d'Areva attaqué et pillé en Centrafique par des rebelles ...

S'informer en temps réel - ‎Il y a 2 heures ‎

Des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé, dimanche 24 juin, une partie du site du groupe français de nucléaire civil Areva. Le site se trouve près du gisement d'uranium de Bakouma, à 800 km au sud-est de Bangui. L'attaque a eu lieu en début ...

 

Centrafrique : des rebelles pillent un site d'uranium d'Areva

Le Parisien - ‎Il y a 5 heures ‎

C'est la deuxième fois en deux ans que le groupe Areva est attaqué en Afrique. Après la prise d'otages de 2010 au Niger, des rebelles armés ont pris d'assaut dimanche un autre site du géant français du nucléaire, cette fois près du gisement d'uranium ...

Areva pris pour cible en Centrafrique

Libération (Abonnement) - ‎Il y a 5 heures ‎

 

À chaud . Des rebelles ont attaqué unsite minier sans faire de victimes Par THOMAS HOFNUNG Le groupe français Areva, qui se posait déjà des questions sur le maintien de son activité minière en Centrafrique, risque d'accélérer sa prise de décision après ...

 

Centrafrique: Le site d'uranium d'Areva attaqué et pillé par des ...

Aufait Maroc - ‎Il y a 5 heures ‎

Des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé dimanche le site du groupe français de nucléaire civil Areva près du gisement d'uranium de Bakouma, dans le sud-est de la Centrafrique. Selon les premiers bilans officiels, il n'y a pas eu de morts lors ...

Un site d'Areva attaqué en République centrafricaine

Libération - ‎Il y a 11 heures ‎

Par THOMAS HOFNUNG Plus de peur que de mal, semble-t-il. Les cinq expatriés français qui travaillent sur le site d'Areva à Bakouma, en Centrafrique, ont été dépouillés par des rebelles dimanche en fin d'après-midi, sans être pris à partie physiquement, ...

 

Centrafrique: attaque d'un site de la société nucléaire Areva par ...

El Watan - ‎Il y a 11 heures ‎

Des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé dimanche une partie du site du groupe français de nucléaire civil Areva près du gisement d'uranium de Bakouma, dans le sud-est de la Centrafrique, a appris lundi l'AFP de sources militaire centrafricaine ...

 

Centrafrique: un site d'Areva pillé et attaqué par des rebelles

Le Point - ‎Il y a 12 heures ‎

Des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé dimanche une partie du site du groupe de nucléaire civil Areva près du gisement d'uranium de Bakouma, dans le sud-est de la Centrafrique. Des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé dimanche une ...

 

Un site du groupe Areva attaqué et pillé en Centrafrique

Francetv info - ‎Il y a 12 heures ‎

Des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé un site nucléaire d'Areva dans le sud-est de la Centrafrique, le 24 juin 2012. Des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé dimanche 24 juin une partie du site du groupe français de nucléaire civil ...

Un site d'Areva attaqué par des rebelles en Centrafrique

Libération - ‎Il y a 13 heures ‎

L'installation du groupe nucléaire, située dans l'est du pays, a été pillée dimanche. Aucune victime n'est à déplorer pour l'heure. Des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé dimanche une partie du site du groupe français de nucléaire civil Areva ...

 

BANGUI - Centrafrique: un site de la société nucléaire Areva ...

20minutes.fr - ‎Il y a 13 heures ‎

BANGUI - Des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé dimanche une partie du site du groupe de nucléaire civil Areva près du gisement d'uranium de Bakouma, dans le sud-est de la Centrafrique. "Un violent accrochage a mis aux prises hier (dimanche) ...

Attaque d'un site d'Areva en Centrafrique

Le Point - ‎Il y a 13 heures ‎

Des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé dimanche une partie du site du groupe français de nucléaire civil près du gisement d'uranium de Bakouma. Des rebelles non identifiés ont attaqué et pillé dimanche une partie du site du groupe français de ...

Centrafrique : des rebelles attaquent un site d'Areva

BBC Afrique - ‎Il y a 7 heures ‎

Des rebelles ont attaqué et pillé le site du groupe français de nucléaire civil Areva près du gisement d'uranium de Bakouma, dans le sud-est de la Centrafrique. Areva envisage de quitter Bakouma, dont l'exploitation ne serait pas assez rentable.

 

Areva victime d'une attaque en Centrafrique

L'Usine Nouvelle - ‎Il y a 11 heures ‎

Une partie du site du groupe français de nucléaire civil Areva situé près du gisement d'uranium de Bakouma a été l'objet d'attaques et de pillages des rebelles dimanche 24 juin. D'après plusieurs sources militaires centrafricaine et diplomatique ...

 

Centrafrique : Un site d'Areva par des rebelles

Afriquinfos.com - ‎Il y a 12 heures ‎

Selon les premiers bilans officiels, il n'ya pas eu de morts lors de l'attaque proprement dite mais un villageois a été tué près du site auparavant, selon une source militaire anonyme. "Un violent accrochage a mis aux prises hier (dimanche) dans ...

Bakouma attaquée, les populations fuient vers Bangassou. Qui sont ...

Africatime - ‎Il y a 15 heures ‎

La ville de Bakouma (sud-est de la RCA) a été attaquée ce dimanche 24 juin 2012. L'attaque est survenue en début d'après-midi quand les assaillants ont fait irruption dans la ville créant la panique et la débandade au sein de la population.

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 00:58

 

 

 

 

 

Ndoutingaye

 

Findiro

 

Un exemple de l'ampleur de la toile d'araignée tissée par Ndoutingaï et Findiro

 

Enquête exclusive de la rédaction de CAP

Ce qui se passe déjà depuis belle lurette à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale de la RCA dont personne ne parle est un véritable scandale. Les conséquences fâcheuses de cette situation est l’accumulation d’arriérés de salaires pour le personnel mais aussi pour les pensions des  nombreux retraités. Le DG de cette importante structure, le dénommé  Jean Djindot, est un vrai ripou dont la seule préoccupation n’est pas tant d’assurer la bonne gestion de sa boîte mais de tout faire pour garder son poste.

Ce monsieur n’est manifestement pas à sa place comme DG d’une telle caisse car depuis sa nomination, il a déjà fait l’objet de diverses sanctions par le ministre de la fonction publique et du travail de l’époque, Gaston Mackouzangba, avec également une traduction devant le conseil de discipline de la fonction publique qui a même exigé son limogeage des fonctions de DG.  Mais après soudoyé  quelques individus au Tribunal Administratif, cette institution va prendre une résolution pour rétablir Jean Djindot dans ses fonctions de DG. Il poussera même le bouchon jusqu’à se payer tout son salaire correspondant à la période où il était suspendu.

Suite à la saisine du Conseil d’Etat par le ministère de la fonction publique, celui-ci décide de confirmer les arrêtés du ministère sanctionnant le DG de la CNSS et d’annuler le jugement du Tribunal Administratif étrangement pris en faveur du rétablissement dans ses fonctions de Jean Djindot.

Malheureusement au ministère de la fonction publique, un changement de ministre est intervenu entre temps pour le bonheur de Jean Djindot. Le nouveau ministre, Noel Ramadan, au lieu de se contenter de mettre en application l’arrêt du Conseil d’Etat qui n’est susceptible d’aucun recours, se permet d’écrire au ministre de la justice qui n’est autre que Firmin Findiro, par hasard grand protecteur ainsi que Sylvain Ndoutingaï, de Jean Djindot pour solliciter préalablement son avis sur l’arrêt du Conseil d’Etat.

Nous apprendrons avec stupéfaction lors de notre enquête sur la gestion de Jean Djindot de la CNSS qu’à l’occasion du décès du père de Firmin Findiro alors Procureur de la République, celui-ci a reçu de la part du DG de la CNSS Jean Djindot une enveloppe d’un million (1.000.000) de F CFA pris dans la caisse de la CNSS au titre de sa contribution aux frais d’obsèques du défunt père.

Pour plaider sa cause et faciliter ses liens avec ses protecteurs, Jean Djindot se sert des services d’un ex-planton travaillant à l’agence de la CNSS de Bossangoa répondant au nom de Noel Dokafei alias « Nono », un véritable « dougourou » de Findiro et Ndoutingaï qui ont réussi à le faire muter à Bangui et même à le faire nommer chef de service des prestations familiales poste technique auquel Nono ne comprenait rien, ce de dernier a demandé finalement à être nommé comme chef de service du matériel moins ardu.

Un autre cas similaire est celui d’un certain Hubert Ndro, ex-chauffeur de Mme Joséphine Kéléfio la sœur cadette de François Bozizé. Mme Kéléfio a imposé à Jean Djindot d’embaucher son ex-chauffeur et de le nommer l’agent de protocole du DG de la CNSS. Cela fut fait. C’est ainsi que cela se passe en bozizie avec tous ces obligés qui ne cessent de renvoyer l’ascenseur à ceux qui les nomment et les protègent en l’occurrence Ndoutingaï et Findiro.

Le seul regret de Jean Djindot est sans doute que le projet de mouvement général de tout le personnel de la CNSS qu’il a conçu et remis d’abord non pas à son ministre de tutelle celui de la fonction publique et du travail mais plutôt à son protecteur dans le gouvernement, Firmin Findiro qui devrait le transmettre à Ndoutingaï qui à son tour userait de sa proximité d’alors auprès de Bozizé pour que le décret soit signé, n’ait pas abouti jusqu’ici et que Ndoutingaï et Findiro se soient maintenant retrouvés désormais en disgrâce.

C’est ainsi qu’on sait par exemple que dans ce projet de mouvement du personnel de la CNSS de Jean Djindot qui ne fait pas mystère de son hostilité aux cadres d’ethnie yakoma de la CNSS, avait prévu de nommer un certain Robert Guébémandji Directeur des Ressources Humaines ; comme Directeur du Contrôle, un certain Emmanuel Zoudin et chef de service du matériel le fameux Noel Dokafei alias « Nono ». Un certain Fridolin Grébadé devait être nommé chef d’agence de Bouar, pour ne citer que ceux-là.

Récemment, depuis son retour précipité de mission de Genève en raison de la disgrâce de ses protecteurs Ndoutingaï et Findiro, Djindot vient de décider de limoger brutalement certaines personnes de leur poste pour la seule raison qu’on l’a informé que celles-ci se seraient réjouies du limogeage de Ndoutingaï. C’est ainsi que la chef de section du courrier général à la direction générale, Mme Jocelyne Ngoyos a été relevée et remplacée par une maîtresse du DG, Mlle Blandine Otto. Une autre dame est mutée par exemple à l’agence de Mbaiki.

Voilà un petit bout de ce qui se passe à la CNSS avec son inadmissible cortège de corruption, de népotisme, de clientélisme sur fond de tribalisme d’un DG aveuglé par son seul souci de demeurer ad vitam aeternam à des fonctions dont il n’a ni les compétences, ni l’intégrité morale, ni l’envergure.

A un moment où sur instigation du demi-dieu Ndoutingaï, les conseils d’administration des sociétés d’Etat et offices publics ont été dissouts au profit d’un prétendu Conseil spécial de redressement et de gestion dans le seul but de mettre la main sur leurs finances, on se rend compte de l’envergure de la toile d’araignée de Ndoutingaï et Findiro et on ne peut que se demander si c’est avec une telle foire que Bozizé pourra redresser la situation de la CNSS et du pays.  

La Rédaction

 

 

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 00:51

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

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Bakouma: Attaque d’une bande armée, la population quitte la ville

Bakouma, 25 juin (RJDH)- Les habitants de la ville de Bakouma (Centre-est) quittent la localité depuis le  dimanche 24 juin, à cause d’une attaque d’hommes armés non identifiés, sur le site de la société AREVA. Deux éléments des Forces armées centrafricaines (FACA) qui assuraient la sécurité de la société et deux civils ont été tués dans cette attaque.

« Le dimanche après-midi, ces hommes armés ont surgi sur le site de la société  AREVA.  Ils ont pillé les maisons, emporté des biens et fait des otages parmi le personnel », a confirmé la député de la circonscription de Bakouma, Alima Diarra, jointe par téléphone ce lundi par le RJDH.

Alima Diarra affirme aussi que la  population quitte la ville depuis hier soir, se cache dans la brousse ou se déplacent dans les villages environnants, sur ordre du haut-commandement du détachement des Forces armées centrafricaine (FACA) dans la région.

Cette information est confirmée par une  habitante de Bakouma, jointe par téléphone depuis sa cachette. « Depuis ce matin (lundi 25 juin), ces hommes occupent toute la ville et cherchent des gens pour porter les bagages, car ils ont cassé les conteneurs de la société AREVA », a témoigné la même source qui explique que les assaillants sont constitués d’hommes et de femmes qui tirent de partout.

« Les éléments des FACA, en sous-effectif, nous ont conseillé de nous retirer de la ville. Les deux véhicules dont ils disposent ont été brûlés par les envahisseurs. Les militaires, eux-mêmes, sont en débandade après l’accrochage d’hier soir avec ces hommes », a-t-elle ajouté.

Par ailleurs, un renfort  devait arriver de la ville de Zacko pour appuyer le détachement de Bakouma.

D’après les informations recueillies, ces assaillants parlent français et anglais. Ils auraient fait irruption  le samedi 23 juin dans un village près de la ville de Bakouma. Ils auraient tué deux personnes et enlevé deux autres, dont une femme, avant de marcher hier sur Bakouma.

 

Bria : Les enfants de 0 à 5 ans sont les principales victimes du paludisme

Bria, 25 juin (RJDH)- Environ 21 cas de décès liés au paludisme ont été enregistrés sur 586 enfants de 0 à 5 ans hospitalisés du janvier à mai 2012 au centre de santé de Bria (Centre-est).

 Ce bilan a été fait  ce lundi 25 juin par le chef de section soins et supervision de la préfecture sanitaire de la Haute-Kotto, Mathurin Poulodou, dans un entretien avec le correspondant du RJDH.

« Le paludisme constitue  la première cause d’hospitalisation et de la mortalité  infantile à Bria et dans les villages périphériques», a ajouté Rufin Latakpi qui travaille au service de réanimation à l’hôpital préfectoral  de Bria. D’après lui, huit  personnes sur 10 consultées par jour à Bria présentent les symptômes du paludisme et les principales victimes  sont les enfants et les femmes enceintes.

Il s’est félicité de la présence de l’ONG International medical corps (IMC) dans la région. Toutefois, « l’intervention de cette ONG seule ne peut pas couvrir tous les besoins de la population. C’est pourquoi nous sollicitons les organismes humanitaires œuvrant dans la lutte contre le paludisme d’agir », a-t-il souhaité.

D’après les informations, la population de la ville de Bria a bénéficié de la distribution de moustiquaires imprégnées en 2010. Depuis lors, elle n’a plus reçu ce moyen de prévention contre le paludisme.

Il faut noter que 3155 enfants de 0 à 59 mois ont été consultés allant de janvier au mai. 2449 cas de palu simple ont été enregistrés.

 

Birao : La crise alimentaire contraint les fonctionnaires et agents de l’Etat à quitter la ville

carte-de-la-vakaga

 

Birao, 25 juin (RJDH) – Certains fonctionnaires et agents de l’Etat affectés à Birao (Nord-est) commencent à retourner à Bangui, à cause de crise alimentaire qui frappe la région  depuis plus d’un mois, a annoncé ce matin le maire de Birao, Ahmat Moustapha. «  La majorité des fonctionnaires qui travaillent dans  la préfecture de la Vakaga  ont abandonné leurs postes ; certains sont en route pour Bangui et d’autres sont en ce moment à Bangui », a-t-il fait déclaré.

La plupart de ces fonctionnaires et agents de l’Etat sont entre autres, des enseignants  contractuels, des douaniers et des gendarmes, a précisé Ahmat Moustapha.

L’information a été confirmée par le président de la jeunesse de Birao, Moussa Zakaria, qui parle d’une «  situation inquiétante », avant d’ajouter que certaines personnes se trouvent présentement dans la brousse à la recherche de nourriture. « Les cas de malnutrition se multiplient chez les enfants de  bas âge », a-t-il indiqué.

Depuis le mois de mai, une crise alimentaire a été signalée dans la partie ouest de préfecture de la Vakaga. Mais la semaine passée, cette crise s’est généralisée sur toute la région. La population de la Vakaga continue d’appeler à une intervention du gouvernement et des organisations humanitaires.

 

Paoua : Les bandes armées continuent de progresser dans le Nord

car map

 

Paoua, 25 juin 2012 (RJDH) – Les bandes armées dont la présence a été signalée dans le Nord de la République centrafricaine continuent de progresser, mais sans agresser la population.

D’après les témoignages recueillis ce lundi 25 juin par radio Voix de la Péndé (Paoua) depuis Paoua, ces hommes armés, encore non identifiés, ont traversé les villages Maitikoulou, Markounda, Bodjomo, Boguila, Béboura, en direction de Bocaranga (Nord-ouest).

« Bien que ces hommes n’ont pas brutalisé la population, nous avons peur. Nous craignons de revivre les évènements des années précédentes », a témoigné un homme qui a fui son village pour trouver réfuge à Paoua.

A cause de mouvement de groupes armés dans la région, la population de Paoua (Nord) et des villages environnants vivent dans un sentiment de peur. Les habitants de certains villages se déplacent déjà vers la ville de Paoua pour échapper à une quelconque attaque.

 

Rafaï : L’enquête sur la nutrition chez les enfants de moins de 5 ans commence

couverture de Directmatin du 17 nov

 

Rafaï, 25 juin 2012 (RJDH) – L’équipe d’enquête nationale sur la malnutrition en République centrafricaine est arrivée le samedi 23 juin dans la sous-préfecture de Rafaï (Sud-est).

Lancée au mois de mai dernier, cette enquête est axée sur les enfants de 0 à 5 ans sur toute l’étendue du territoire national. « Elle a pour objectif de collecter les données statistiques sur le taux de mortalité et la situation nutritionnelle de ces enfants », a indiqué le responsable des statistiques de la délégation régionale numéro 7, Brice Junior Kongassir.

Au cours de l’enquête, les agents posent des questions aux chefs de ménages sur l’environnement de vie des enfants. L’enquête prend en compte des informations précises sur la taille des enfants, leur poids, leur forme. Les enquêteurs testent le sel utilisé pour la cuisine pour savoir si la population consomme du sel iodé ou, non iodé, et qui peut être à l’origine de certaines maladies tel que le goitre.

L’enquête est financée par l’Organisation mondiale de la santé et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance, en partenariat avec le ministère de la santé et celui du plan. Le résultat de cette enquête devrait permettre de réajuster la prise en charge des enfants de 0 à 5 ans, souvent victime de malnutrition.

 

Nola : Vers un nouveau comité de gestion de l’hôpital

Nola, 25 juin 2012 (RJDH) – Une assemblée générale élective destinée à renouveler le comité de gestion de l’hôpital préfectoral de Nola (Ouest), se tiendra le 27 juin prochain,  a annoncé le samedi dernier, Lazard  Ngaya, préfet de la Sangha Mbaéré et président préfectoral du soin de santé primaire.

D’après lui, cette rencontre permettra de mettre en place un nouveau bureau du comité de gestion de l’hôpital, en vue d’appliquer les nouvelles stratégies pouvant aider à améliorer la prise en charge médicale de la population.

« Chacun  devra, à cette occasion,  dénoncer les cas de détournement, de népotisme, la paresse, et chercher à éradiquer  tous les obstacles au fonctionnement de l’hôpital préfectoral de la Sangha Mbaéré », a prévenu Lazard  Ngaya.

Pour lui, le renouvellement du bureau du comité de gestion est essentiel parce que la population se plaint de la mauvaise gestion du comité ad hoc mis en place en décembre 2011, d’où l’urgence de constituer un bureau légal devant faciliter à l’accès aux soins de la population.

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