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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 01:24

 

 

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                  Jean Francis Bozizé

  

Dans une de ses récentes parutions, Centrafrique-Presse avait relaté comment en vue des élections, Jean Francis Bozizé ministre délégué à la présidence chargé de la défense avait procédé au recrutement de plusieurs jeunes dans certains quartiers populaires de la capitale à qui on a distribué des téléphones portables afin qu’ils puissent faire du renseignement en épiant tous les leaders de l’opposition et au besoin, faire de la provocation en créant des troubles pour les impliquer pour les faire arrêter, bref le scénario classique. Tous les jeudis, une réunion regroupant ces jeunes doit avoir lieu au palais de la Renaissance sous la direction du chef de cabinet particulier de Bozizé, le général de police Joel Sinfei Moidomsé et un autre parent de Bozizé, un certain  Nico.

Cette fois-ci, le même Jean Francis Bozizé vient de monter une autre opération dénommée « Opération Ngaikoisset », du nom de ce tristement célèbre officier de la garde présidentielle qui doit être traduit à la CPI pour avoir commis en 2005 et 2006 sur ordre de Bozizé de nombreux massacres à Paoua et dans les villages avoisinants qu’on a fini par surnommer « le boucher de Paoua », comprenant 22 éléments de la garde présidentielle et d’ex-« libérateurs » sous l’encadrement de quatre officiers.

Tout ce beau monde est censé quitter Bangui dimanche 11 avril à 22 h, heure locale, pour faire le trajet Bossangoa, Boguila, Paoua, Bocaranga et Bozoum. But de l’opération : ouvrir le feu sur les équipes de campagne électorale de Martin Ziguélé et Ange-Félix Patassé qui s’aviseraient à se rendre dans les villes sus mentionnées pour battre campagne. Comme les manœuvres frauduleuses et illégales de l’homme de paille de Bozizé le vrai pasteur Binguimalé ont échoué au niveau de la CEI, le clan Bozizé passe carrément à la phase des menaces de mort et de l’intimidation.

Depuis en effet les villes de Boguila, Béboura, Bémal, Bétoko, Bédaya 2, Paoua, Pougol, Bocaranga, Bozoum, Ngaikoisset a gratuitement tué sous la responsabilité et les ordres de Bozizé, plusieurs milliers de personnes innocentes, assimilées à tort aux rebelles de l’APRD, ce qui lui a valu d’être épinglé dans toutes les enquêtes des Ong de droits de l’homme comme Human Rights Watch, Amnesty International et la FIDH.

Aujourd’hui, les exploits criminels du capitaine Eugène Ngaikoisset sont devenus un modèle du genre et une référence pour  qu’à la veille des élections, le clan Bozizé veuille les réitérer vis à vis des populations de ces régions de l’Ouham-Pendé qu’il accuse de ne pas aimer Bozizé donc ne votera pour lui. Depuis plus de deux mois déjà, un détachement de la garde présidentielle a été déployé à Paoua et y sème la panique.

Voilà donc comment Bozizé compte mener sa campagne électorale dans la préfecture de l’Ouham-Pendé. TUER, TUER, TUER ET TUER ET FAIRE COULER LE SANG DES CENTRAFRICAINS !!! Cela est d’une gravité dont doivent prendre conscience tous les Centrafricains et la communauté internationale. Nous sommes aux antipodes d’une élection crédible, libre et démocratique. BOZIZE VEUT RESTER AU POUVOIR PAR LA VIOLENCE ET LA FORCE DES ARMES. C’EST INADMISSIBLE !!!

 

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 01:17

 

 

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Les menaces du boziziste Anicet Parfait Mbay contre les chefs de villages en Lobaye

 

Depuis le 5 avril dernier, le ministre d’Etat chargé des transports, Anicet Parfait Mbay, qui se trouve également être le ministre résident de la préfecture de la Lobaye, a quitté Bangui pour effectuer une tournée de menaces et d’intimidation des chefs de villages et certaines localités de cette préfecture. C’est ainsi qu’il s’est successivement rendu à Mbaiki, chef lieu de la préfecture, puis à Boda, Boganangone, Boguéré, Ngotto entre autres. Il s’est ainsi arrêté dans chaque village sur les axes routiers qu’il a empruntés pour proférer ouvertement des menaces aux chefs de villages et autres notables leur disant en substance ceci : « On vous connaît tous ainsi que le nombre de vos habitants. Si au premier tour de la présidentielle, ce n’est pas le candidat François Bozizé qui arrive en tête en suffrages dans vos villages, vous vous exposez à de sérieux problèmes ». Ces chefs de villages sont littéralement terrorisés et s’en sont plaints à certains de leurs parents dans la capitale. Cette situation est d’une extrême gravité. Anicet Parfait Mbay à qui il est reproché plusieurs affaires de malversations financières notamment au BARC, a pourtant lui aussi énormément peur de Bozizé mais choisit de se décharger sans scrupule à son tour sur les chefs de villages de la Lobaye. C’est honteux !

C’est donc avec ce genre de méthode que Bozizé et sa clique comptent pour rempiler à la tête du pays après les élections qu’ils s’efforcent de rendre les moins transparentes, libres et crédibles possibles. Ils sont en train de mettre le pays à feu et à sang pour parvenir à leurs fins.

 

 

 

Quand le général Ouandé convoque Jean Jacques Demafouth

 

 

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Après les graves et gratuites accusations de préparation de coup d’Etat proférées à la télévision et sur les antennes de radio Centrafrique par le ministre de la sécurité publique le général Jules Bernard Ouandé contre un certain AFP et des personnes dont il s’est refusé de fournir les noms, le président de l’APRD et vice président du comité de pilotage du programme DDR Jean Jacques Demafouth, a reçu une convocation pour se rendre au cabinet du général Ouandé. Résidant au camp de la FOMAC à Mpoko, Jean Jacques Demafouth ne s’est pas rendu à la convocation, la FOMAC ayant refusé de l’escorter jusqu’au cabinet du ministre.

Après l’affaire des préparatifs de coup d’Etat toujours non élucidée jusqu’à présent, le pouvoir accuse maintenant l’opposition d’avoir donné de l’argent à Demafouth pour armer les « Tongo-Tongo » afin de créer des problèmes dans l’Est du pays.  

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 01:14

 

 

1277417-1673963.jpgJoseph Binguimalé

 

Ce qui est en train de se profiler à l’horizon électoral en Centrafrique pour les élections présidentielles prochaines est un cas de figure auquel personne ne pouvait penser. C’est celui où le président sortant qui prétend à se succéder à lui-même, François Bozizé doit affronter au premier tour du scrutin, celui-là même qu’il a renversé par coup d’Etat sept ans plus tôt, à savoir Ange-Félix Patassé que le même Bozizé, à la grande surprise de ses pairs de la sous-région, a autorisé il n’y a pas si longtemps à regagner son pays après également sept ans d’exil passés au Togo.

C’est en effet un cas de figure assez inédit en Afrique pour être souligné mais qui a vraisemblablement peu de chance de se réaliser puisqu’apparemment, presque personne n’en voudrait. Etre obligé d’opérer leur choix électoral entre ces deux candidats qui ont été les seuls à déposer leur dossier de candidature dans les délais requis par la CEI du vrai faux pasteur Binguimalé reviendrait pour la plupart des Centrafricains, à choisir entre la peste et le choléra, tous les deux trainant chacun en ce qui le concerne, de si lourds passifs.

Faut-il rappeler que trois personnalités ont cristallisé jusqu’ici sur leur nom, l’essentiel des crises politico-militaires récurrentes qu’a connues la République centrafricaine depuis plus d’une décennie. Il s’agit de François Bozizé, Ange Félix Patassé et le général André Kolingba, troisième protagoniste qui vient de tirer sa révérence début février dernier. Le pays a vécu au gré de leurs contradictions et ambitions personnelles avec des conséquences si dramatiques que la profondeur des stigmates qu’elles auront laissées au pays, demeureront durablement incrustées dans ses propres fondements.  Chacun d’eux a posé des actes qui ont plus ou moins plongé une bonne partie de ses concitoyens et le pays dans son ensemble dans une tragédie aux graves répercussions tant humaines, économiques et sociales.

Mais pour en revenir au processus électoral en cours qui nous intéresse le plus, Bozizé et son homme lige Binguimalé ont cru qu’en décidant le dead line du scrutin présidentiel au 16 mai, l’opposition et ses principaux ténors allaient facilement céder sur leurs exigences contenues dans leur mémorandum et ne feraient pas preuve jusqu’au bout d’une aussi ferme détermination en refusant de déposer leurs dossiers de candidature dans le délai imposé par la CEI. Mal leur en a pris car non seulement les candidats potentiels réunis au sein du Collectif des Forces du Changement ont scrupuleusement respecté la consigne du refus, mais les deux candidats indépendants à la présidentielle que sont Elois Anguimaté et Marie Reine Hassen ont publié de retentissants communiqués de presse pour déclarer rejoindre le CFC dans son exigence de voir reporter les élections du 16 mai.

A l’approche de minuit le vendredi 9 avril, dernier jour pour la clôture du dépôt des dossiers de candidature, Bozizé et Binguimalé n’ont enregistré à leur grand désespoir aucune autre candidature hormis ceux de Patassé et Bozizé qui s’étaient déjà précipités les premiers depuis plusieurs jours à remettre les leurs. Ils ont donc perdu leur pari car Bozizé se retrouve dans de beaux draps : affronter Patassé seul à la présidentielle. Du coup, il décide de recevoir enfin Patassé qui a déjà sollicité à trois reprises en vain un entretien avec lui. Une rencontre Bozizé-Patassé est donc immédiatement annoncée pour se dérouler dans le salon d’honneur de l’Assemblée nationale. Le même Ange-Félix Patassé (AFP de ses initiales) - qui avait pourtant fait l’objet au courant du mois de mars, peu après les obsèques d’André Kolingba, de graves accusations de vouloir fomenter un coup d’Etat contre le pouvoir du même Bozizé – déclarera après qu’il s’est mis d’accord avec son interlocuteur et qu’ils ont trouver une solution à la crise mais qu’il laisse le loisir à Bozizé d’en faire l’annonce. Deux vrais larrons. C’est ce qui fait dire et croire à certains que Patassé roule en réalité pour Bozizé. Dans quelle République est-on ?

Maintenant, tout semble indiquer qu’on s’achemine encore vers un nouveau report des élections. A en juger par les propos de Patassé tenus après son entretien du vendredi soir avec Bozizé, il se serait mis d’accord avec son interlocuteur pour le report du calendrier. Par ailleurs, le président tchadien Idriss Déby a dépêché à Bangui les ministres de la défense et de l’intérieur du Tchad, respectivement le général Wadal Abdelkader Kamoungué et Ahmat Bachir, porteur d’un message écrit. Les autorités de N’djaména sont inquiètes de l’évolution du processus électoral du pays qui se trouve sur leur flanc sud. Elles redoutent des troubles politico-militaires en Centrafrique qui pourraient résulter de troubles consécutifs à des contestations électorales.  

Voilà qui n’est pas de nature à donner le moral à Bozizé. L’arrivée ce week-end à Bangui des délégations de l’Union Africaine et l’OIF, notamment de Sadok Fayala et Pierre Buyoya pour se pencher sur la crise du processus électoral centrafricain, ne confortera sans doute pas Bozizé dans sa volonté obsessionnelle de conduire le pays dans un processus électoral bâclé et désastreux, pourvu de rester dans les prétendus délais constitutionnels de son mandat.

 

 

 

Lu pour vous dans le blog de Makaila du Tchad :  Source : overblog.com Samedi 10 avril 2010 6 10 /04 /2010 19:55

  

RCA protégeons les Tchadiens

En République Centrafricaine, les éleveurs Tchadiens et les commerçants Tchadiens sont menacé par les rebelles ougandais de la LRA, par les rebelles centrafricains de l'APRD et par les zaraguinas.

Des membres du Front Islamique Tcahdien sont en ce moment en RCA pour aider les Tchadiens présent dans ce pays à créer des groupes d'autodéfense. Le but de ces groupes ne sera pas de combattre le gouvernement centrafricain et le peuple centrafricain, mais uniquement de protéger nos frères des attaques des bandits.

Le Front Islamique Tchadien appelle l'UFR et le gouvernement Tchadien a soutenir cette initiative pour protéger nos compatriotes installés dans ce pays.

 

NDLR : C’est tout simplement invraisemblable ! Où est l’Etat centrafricain ? ! Voilà un pays dont le président de la République se dit général d’armée et dont huit préfectures sur les seize qu’il renferme sont sous l occupation de plusieurs rébellions armées sans compter la présence de nombreux « coupeurs de route » et même de rébellions étrangères(LRA,  dont celle, tchadienne dite Front Islamique Tchadien (FIT) qui veut maintenant assurer la protection des éleveurs tchadiens sur le territoire centrafricain par des groupes d’autodéfense. C’est la preuve, s’il en était encore besoin, de l’inexistence d’un Etat centrafricain en dépit des roulements de mécanique de Bozizé, son fils Jean Francis et leur piètre ministre chargé de la sécurité publique, lui aussi général de division soi-disant.   

 

 

 

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 01:05

 

 

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Kabongo, Ai Centrafique

10 Avril 2010

Ai-Rca — «Je suis heureux de dire tout simplement que nous sommes parvenus à un consensus que je ne vais pas maintenant livrer. Mais cette discussion nous a permis de rapprocher nos positions et je pense que ce sera bénéfique pour le peuple centrafricain». Cette déclaration a été faite le 9 avril par l'ancien Président centrafricain Ange Félix Patassé après être reçu en audience par le Président Bozize.

Selon une source proche de la présidence de l'Assemblée nationale, l'entretien entre ces deux personnalités qui a duré plus de deux heures a tourné essentiellement autour de l'un des problèmes cruciaux qu'est le calendrier électoral de 2010, décrié et contesté par l'opposition démocratique.

A en croire Ange Félix Patassé, le président Bozize a compris leur préoccupation. «Cette audience est le début d'un espoir pour que les centrafricains de tout bord puissent se rencontrer et dialoguer pour trouver une issue à cette «semi-crise», a dit l'ancien président centrafricain.

Pour lui, les perspectives sont bonnes mais pourvu qu'il y ait la volonté de part et d'autre «car la bonne volonté est un sentiment patriotique».

«Je vous remercie, Messieurs et dames de la presse. Soyez le bon messager. Demandez à tous les compatriotes de garder la sérénité. Cette rencontre a été absolument indispensable pour régler les problèmes qui nous concernent nous centrafricains et entre nous centrafricains afin que l'extérieur puisse nous faire confiance et nous accompagner» a conclu M Patassé.

De sources bien introduites, cette rencontre a eu lieu hier soir, 9 avril, au salon d'honneur de l'Assemblée Nationale à Bangui en présence du président de l'auguste chambre Célestin Leroy Gaombalet et des ministre Elie Ouéfio de l'administration du territoire, Michel Gbezera-Bria, ministre d'Etat et directeur de cabinet du chef de l'Etat. Selon les mêmes sources, c'est pour la deuxième fois que le président François Bozize accorde une audience à l'ancien président Ange Félix Patassé.

Copyright © 2010 Africa Info. Droits de reproduction et de diffusion réservés.

 

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 01:03

 

 

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Ai-Rca — 9 Avril 2010 «La France ne va pas encourager le non respect des institutions du pays. «Maintenant, la question est entre les mains du président Bozize. Il s'agit de savoir comment faire pour que, tout en respectant les institutions, les élections soient organisées dans les conditions de sincérité et de transparence que la communauté internationale appelle de tout ses voeux».

Cette déclaration a été faite le 8 avril par le secrétaire d'Etat français Alain Joyandet, à l'issue de sa rencontre avec le chef d'Etat centrafricain, François Bozize, au Palais de la Renaissance à Bangui, a appris l'agence Ai.

Pour le secrétaire d'Etat Joyandet, il s'agit d'une problématique qui sera sur la table la semaine prochaine.

Il a toutefois réaffirmé que la France reste aux cotés de la RCA sur le plan technique «afin que les choses puissent se dérouler dans l'intérêt de la RCA et dans le respect des institutions».

S'agissant toujours des élections en Centrafrique, le secrétaire d'Etat français s'est dit confiant car «la situation est assez simple; la CEI est entrain de travailler sur les nouvelles dates. Des émissaires sont en provinces; ceux-ci seront de retour d'ici là. Le président Bozize, me semble-t-il a rendez-vous avec cette Commission vers le 15 avril. C'est à ce moment là, vers le 15 avril, que la commission rendra les conclusions de ses travaux et proposera une stratégie au président de la République qui prendra des décisions, suite aux propositions de la CEI».

Quant à la position de la France, «les choses sont assez simples, puisque nous avons toujours dit que nous souhaitions que ces élections soient évidemment démocratiques et transparentes et qu'elles recueillent l'assentiment le plus large possible», a dit Alain Joyandet.

Sur la question de savoir ce qui adviendra après le 11 juin, date à laquelle le mandat du Président Bozize prendra fin, le secrétaire d'Etat Alain Joyandet, suite à son entretien avec le chef de l'Etat Bozize, a fait savoir : «celui-ci a le souci de respecter les institutions du pays et donc de ne pas dépasser la date qui marque la fin de son mandat. Je pense que c'est un élément essentiel».

A l'en croire, la journée du 8 avril a été une journée positive car, après la signature des accords avec le gouvernement dans la matinée, il y a eu d'autres signatures d'accords de partenariat avec deux ONG internationales à savoir, Solidarités internationales et Première Urgence qui oeuvrent en République Centrafricaine. «Ces accords seront suivis évidemment par l'ambassade de France et l'Agence française de développement (Afd)», a-t-il tenu à préciser.

Il convient de noter que, la visite du secrétaire d'Etat Alain Joyandet à Bangui, faisait suite à la requête adressée le 2 avril au président français Nicolas Sarkozy, par la section de France du Collectif des Forces du Changement, lui demandant d'intervenir auprès de son homologue Centrafricain, pour que les élections se tiennent au mois de Janvier 2011.

Copyright © 2010 Africa Info. Kabongo

 

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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 17:15

 

 

vote d'une femme en Afrique

 

 

BANGUI 10 avril 2010 (AFP) — L'actuel président centrafricain François Bozizé et l'ex-président Ange-Félix Patassé, qu'il a renversé en 2003, sont les deux seuls candidats à la présidentielle du 16 mai boycottée par l'opposition, a appris l'AFP de source officielle samedi.

"Le président sortant François Bozizé et l'ex-président Ange-Félix Patassé ont déposé leurs dossiers de candidature auprès de la Commission des candidatures de la Commission électorale indépendante", a déclaré à l'AFP Rigobert Vondo, Rapporteur général auprès de la Commission électorale indépendante (CEI), précisant qu'aucun autre candidat n'avait déposé de candidature

La date limite de dépôt des candidatures était vendredi à minuit.

Le Collectif des forces du changement, qui regroupe la plus grande partie de l'opposition et les rebelles ayant intégré le processus de paix ont annoncé vendredi soir n'avoir déposé aucune candidature ni à la présidentielle ni aux législatives.

L'ex-président centrafricain, Ange-Félix Patassé a affirmé samedi à la radio être parvenu à "un consensus" avec le président sortant François Bozizé, "consensus", qui pourrait être un report du scrutin.

"Je suis très heureux de dire tout simplement que nous sommes parvenus à un consensus que je ne vais pas livrer maintenant. Mais ces discussions ont permis de rapprocher nos positions et je pense que ce sera bénéfique pour le peuple centrafricain", a affirmé à la radio M. Patassé, après une entrevue vendredi soir avec le président François Bozizé.

Selon des sources proches du pouvoir interrogées par l'AFP sous couvert de l'anonymat, il pourrait s'agir d'un nouveau report du scrutin. M. Patassé n'aurait pas évoqué directement le sujet pour laisser la primeur de l'annonce au président Bozizé.

Interrogé sur le contenu de leur entretien, M. Patassé a déclaré que "nos discussions ont été longues mais très utiles. Nous avons eu à aborder les problèmes de l'heure qui touchent notre pays".

"Je tiens à remercier le président Bozizé mon frère qui a compris nos préoccupations, et je pense que nous quittons cette audience avec espoir de trouver une issue à ce que nous pouvons appeler +semi crise+", a poursuivi M. Patassé.

"Tous les Centrafricains à travers leurs organisations respectives vont se rencontrer pour trouver une issue à la crise. Et je suis convaincu que les perspectives sont bonnes pourvu qu'il y'ait de part et d'autre la volonté et le sentiment patriotique", a-t-il conclu.

Les élections, prévues le 25 avril, ont été reportées au 16 mai, selon un décret présidentiel début mars. L'opposition, le comité de pilotage et les bailleurs de fonds de l'élection étaient favorables à une date plus éloignée dans le temps. Comme le veut la loi, c'est la CEI, que l'opposition accuse d'être partiale, qui avait proposé au président la date du 16 mai.

Candidat à réélection, le président François Bozizé, au pouvoir depuis son coup d'Etat en mars 2003 et élu en mai 2005, avait indiqué qu'on ne pouvait dépasser le délai constitutionnel du 11 juin.

Copyright © 2010 AFP. Tous droits réservés.

 

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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 13:58

 

 

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Une troisième candidature «surprise» à l’élection présidentielle en République centrafricaine

RFI samedi 10 avril 2010

C’est à minuit le 9 avril 2010 que s’est achevé le délai pour se porter candidat à l'élection présidentielle et législative en République Centrafricaine, dont le premier tour est fixé au 16 mai 2010, une date contestée par l'opposition. Deux dossiers de façon certaine ont été déposés : par le président Bozizé et par l'ancien président Patassé. Au soir du 10 avril, Joseph Binguimalé, le président de la commission électorale, contacté par RFI, assurait qu'un troisième dossier avait été déposé et qu'il était en cours de vérification.

L’affiche semblait sans doute trop irréelle : François Bozizé contre Ange-Félix Patassé. Un troisième homme aurait donc, selon le président de la commission électorale, déposé un dossier à la dernière minute. Histoire de briser ce face à face très étonnant  Bozizé/Patassé, le premier ayant renversé par les armes le second en 2003. Le mystère demeure cependant sur le nom de ce troisième candidat ou candidate. On en saura certainement plus dans les prochaines heures.

Les dossiers doivent être aussi validés. La commission va vérifier si toutes les pièces sont bien là. Pour sa part, l’opposition a clairement annoncé qu’elle ne présenterait pas de candidat. Elle demande même un report du scrutin face à  « la totale impréparation ».

Une chose est sûre : le haut de l’affiche sera bien tenu par le général Bozizé et Ange- Félix Patassé. Reste à savoir qui va tenir la chandelle. Un troisième candidat qui aura bien du mal à faire autre chose que de la figuration.

NDLR : Contrairement à ce que le vrai faux pasteur Binguimalé a tenté de faire croire sur RFI, il n'y a pas de troisième candidature déposée à la dernière minute pour la présidentielle à la Bozizé du 16 mai. Auguste Boukanga, le président de l'URD vient de faire un démenti catégorique sur les antennes de radio Ndeke Luka à Bangui pour affirmer qu'il n'a point déposé de dossier pour la présidentielle mais pour les législatives. Voilà qui clarifie les choses. Donc Bozizé et Patassé restent les deux seuls candidats à avoir déposé leur dossier de candidature, situation des plus ubuesque s'il en est...! 

 

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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 06:18

 

 

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BANGUI 9 avril 2010 (AFP) — L'opposition et les ex-rebelles ayant signé les accords de paix en Centrafrique n'ont déposé aucune candidature aux élections présidentielle et législatives du 16 mai, a annoncé vendredi à l'AFP le porte-parole du Collectif des forces du changement, quelques heures avant la clôture officielle des candidatures.

"Aucun candidat du collectif n'a déposé un dossier (de candidature) ni pour la présidentielle ni pour les législatives parce que le pouvoir a maintenu la date du 16 mai pour la tenue des élections dans des conditions qui ne garantissent pas la crédibilité, la fiabilité et la transparence", a affirmé à l'AFP Me Nicolas Tiangaye, porte-parole du collectif, à 20H00 (19H00 GMT) à 4 heures de la clôture officielle des candidatures.

"Nous n'avons pas du tout varié dans notre position", a poursuivi le porte-parole, rappelant que le collectif avait menacé mercredi de boycotter le scrutin s'il n'était pas repoussé de plusieurs mois.

Le collectif regroupe à la fois la principale coalition d'opposition l'Union des forces vives de la nation (UFVN), les "Autres Partis" (coalition de partis d'opposition), et les mouvements politico-militaires ayant intégré le processus de paix.

Les élections, prévues le 25 avril, ont été reportées au 16 mai, selon un décret présidentiel début mars. L'opposition, le comité de pilotage et les bailleurs de fonds de l'élection étaient favorables à une date plus éloignée dans le temps. Comme le veut la loi, c'est la Commission électorale indépendante (CEI), que l'opposition accuse d'être partiale, qui avait proposé au président la date du 16 mai.

Le président François Bozizé avait indiqué qu'on ne pouvait dépasser le délai constitutionnel du 11 juin.

Copyright © 2010 AFP. Tous droits réservés

 

 

NDLR : Les choses tournent à la bouffonnerie. En attendant que le vrai faux pasteur Binguimalé veuille bien décliner l'identité du prétendu 3ème et mystérieux candidat qui aurait déposé sa candidature à la dernière minute, on est en train d'assister à une tragi-comédie au sujet de ces "élections" à la va-vite de Bozizé et Binguimalé. Tout indique que pour ne pas paraître ridicule et afin de ne pas avoir à faire à un embarrassant et ubuesque face à face Bozizé-Patassé, le tandem Bozizé-Binguimalé a jugé utile de fabriquer de toute pièce une 3ème candidature dont Binguimalé a beaucoup de peine à révéler l'dentité même à RFI. Pour couronner le tout, Bozizé et Patassé se sont rencontrés en fin d'aprè-midi le vendredi 9 avril à l'Assemblée nationale en présence du président de cette institution, du ministre de l'Administration du territoire Elie Oueifio et du dircab de Bozizé. Selon nos informations, Patassé se serait proposé de lui-même  pour faire une prétendue médiation entre Bozizé et l'opposition à propos de l'impasse du calendrier des élections. Du grand guignol....! 

 

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 16:42

 

 

Gl Kandji Minurcat

 

 

09/04/2010-[15:24] - AFP

HELSINKI, 9 avr 2010 (AFP) - La Finlande a annoncé vendredi le retrait de ses troupes engagées au sein de la Mission des Nations unies en Centrafrique et au Tchad (Minurcat), alors que les discussions sur l’avenir de cette mission achoppent sur des questions d’effectifs.

"Parce que l’avenir de l’opération est flou et que les conditions d’activité des troupes finlandaises ne sont plus assurées après le retrait de l’Irlande, la situation amènera la Finlande à se retirer également", annonce le gouvernement finlandais dans un communiqué à l’issue d’une réunion du conseil des ministres avec la présidente consacrée à la politique étrangère et de sécurité.

Quatre-vingt soldats de la paix finlandais participent à une opération de la Minurcat dans l’est du Tchad sous commandement irlandais et dont la mission est de protéger des milliers de réfugiés et de faciliter l’acheminement de l’aide humanitaire. Par ailleurs, le gouvernement finlandais a annoncé étudier la possibilité de rejoindre l’opération Atalante lancée par l’Union européenne dans l’océan Indien contre la piraterie.

Helsinki envisage ainsi d’envoyer un bâtiment dans la zone en 2011, ce qui constituerait la première implication de la marine finlandaise dans une opération militaire internationale, selon un responsable du ministère de la Défense.

 

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 16:39

 

 

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Les ministres du Conseil de paix et de sécurité de l'Afrique centrale (COPAX) se sont réunis le 4 avril à N’Djamena, au Tchad, pour étudier la situation sécuritaire des pays en conflits dans la sous région, notamment en République centrafricaine et au Burundi.

Convoquée par le ministre tchadien des Affaires étrangères, Moussa Faki Mahamat, la 4e réunion des ministres du Conseil de paix et de sécurité de l'Afrique centrale (COPAX) s’est déroulée le 4 avril à N’Djamena, dans la capitale tchadienne.

A l’ordre du jour du conclave figuraient en bonne place la situation sécuritaire de la République centrafricaine et du Burundi.

Les ministres ont en effet exprimé leurs préoccupations face aux risques de perturbations politiques et sécuritaires qu’encourt la République centrafricaine, où le COPAX a recommandé la poursuite du processus Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) et l’élaboration d’un cadre de gestion politique du pays incluant le calendrier électoral.

Le Conseil a également recommandé le recadrage de la Mission de consolidation de la paix en Centrafrique (MICOPAX) et de la composante police/gendarmerie, ainsi que la mise en place d’un dispositif sécuritaire pour les dirigeants des mouvements politico-militaires.

Concernant le Burundi, les ministres du COPAX ont décidé de l'envoi d'une mission de haut niveau avec mandat de mettre en accord les parties sur la question de l'organisation dans la paix des futures élections générales, prévues à partir du 21 mai prochain et de fournir une aide humanitaire aux populations vulnérables.

Créé en 1999, le COPAX a pour mission de veiller au maintien, à la consolidation et à la promotion de la paix et de la sécurité en Afrique Centrale. Il constitue en particulier l’organe de préparation de décisions des chefs d’Etat relatives aux mesures de prévention, de gestion et de règlements des conflits. Il est aussi compétent pour l’aide humanitaire, en faveur notamment des déplacés et réfugiés.

Source : Gaboneco     08-04-2010   

 

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