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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 23:59

 

 

 

 

baba laddé gl

 

 

Correspondance du Général Baba Laddé Il revient en RCA pour combattre le salafiste Ahidjo

 


Source : blog Makaila  Vendredi 24 août 2012


Je vous annonce que je suis revenu en RCA dans le but de relancer les négociations avec les gouvernements centrafricains et tchadiens, mais aussi dans le but de combattre la plus terrible menace qui pèse sur la Centrafrique et le Tchad, cette menace est un homme qui s'appelle Ahidjo. C'est un Peul du Tchad originaire de Goré dans le Logone Oriental.


Il avait été exclu du FPR car il voulait nous faire pratiquer un islam extrémiste. C'est lui qui dirige les bandits armés de la zone de Boali au nord de Bangui.


Après avoir été exclu, il a recruté des coupeurs de routes tchadiens et centrafricains, des braconniers soudanais, quelques déserteurs de la CPJP et de l'UFDR et des jeunes désœuvrés du Tchad, de Centrafrique, du Cameroun et du Soudan. Il collabore régulièrement avec la LRA de Joseph Kony.


Il y a quelques semaines, il a repris contact avec nous pour transformer le FPR et le PJD-FARCA en Mouvement pour l'Unicité et le Jihad en Afrique Centrale. Nous avons refusé et j'ai décidé de revenir en RCA pour le combattre car il nous a menacé.


Nous avons appris qu'il a envoyé des jeunes de moins de 15 ans en Mauritanie, au Mali, au Nigeria, en Libye, en Somalie, au Yémen et au Pakistan. Il a aussi envoyé des hommes au Nord-Kivu rejoindre les ADF-Nalu.

Je peux vous dire qu'il est impliqué dans des trafics. Depuis 3 ans des proches d'Ahidjo se sont installés à Miami, à Chicago, en Guadeloupe, à Grenoble, au Sénégal, au Liberia, au Bénin, en Afrique du Sud, au Portugal, au Pays-Bas, au Monténégro, en Grèce, à Singapour et à Dubaï.

Ils sont impliqués dans des trafics de drogues, de diamants et d'ivoire.


Ahidjo est à la fois un bandit, un trafiquant et un extrémiste islamiste. Je reviens donc en Centrafrique pour le combattre et je vous le dit j'ai vraiment honte que ce soit un ancien combattant du FPR.


Il faut aussi que vous sachiez que dans les régions du Sud-Soudan et du sud-est de la Centrafrique que j'ai visité, les braconniers soudanais font réciter le coran aux populations et maltraitent les personnes qui font des erreurs. C'est inacceptable. De plus ils collaborent avec la LRA.


Comprenez que moi je soutiens les islamistes modernes au pouvoir en Turquie, en Tunisie, en Egypte et au Maroc et pas les barbares comme Ahidjo ou les braconniers.


Pour ce qui concerne l'international, je condamne la politique de la Russie, de la Chine et de l'Iran, ils sont complices du génocide contre le peuple syrien.


Pour le Nord-Mali, je condamne de la même façon les crimes de l'armée malienne, ceux des islamistes et ceux des Touareg du MNLA et j'appelle à des négociations.


                                                                         Général Baba Laddé

Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 23:23

 

 

 

 

 

C'est actuellement la saison des pluies en RCA et à Bangui la capitale. La rédaction de Centrafrique-Presse a réalisé pour le choc de ses lecteurs, onze prises de vue différentes du célèbre quartier Lakouanga "climatisé" désormais aussi à l'abandon comme le reste de la République centrafricaine ayant à sa tête un certain François Bozizé et son premier ministre Faustin Archange Touadéra. Cela se passe de commentaires mais c'est une honte nationale. Y-a-t-il des autorités dans ce pays ?

 

La Rédaction

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 23:07

 

 

 

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Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 

 

Bangui : Ismaël Beah promet un plaidoyer en faveur des enfants centrafricains

 

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Bangui, 24 août (RJDH)--L’ambassadeur de bonne volonté de l’Unicef, Ismaël Beah, a déclaré qu’il ferait porter la voix des enfants centrafricains impliqués dans les conflits armés et faire connaître davantage la République centrafricaine. C’était dans une interview exclusive avec le RJDH, ce  vendredi à Bangui, au terme d’une mission de cinq jours.


 « Pour beaucoup de gens, ce pays n’existe même pas. Ils croient que la Centrafrique est une région, mais pas un pays. Je m’assure de leur rappeler que ce pays compte bon nombre de groupes armés dont deux groupes armés d’origine étrangère; tous ces groupes recrutent des enfants dans leurs rangs », affirme Ismaël Beah.


Invité en République centrafricaine par l’Unicef, l’ancien enfant soldat d’origine sierra-léonaise, fait remarquer que l’engagement des enfants dans des conflits armés n’est pas seulement l’apanage de la RCA. « C’est aussi l’affaire du monde entier. Je veux rappeler que si on veut préparer l’avenir d’un pays, il faut protéger les générations futures en  mettant fin à l’utilisation des enfants dans les conflits armés », souligne-t-il.


Au cours de sa mission en RCA, l’ambassadeur de bonne volonté de l’Unicef a visité le Centre de transit et d’orientation du Conseil Danois pour les réfugiés (DRC) à Ndélé (Nord-est), où sont pris en charge 45 enfants libérés des rangs du groupe de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), une visite qui, pour lui, était exceptionnelle.


« J’ai vu des jeunes qui avaient le même parcours que moi et qui voulaient s’en sortir. Je leur ai parlé de mon passé d’ancien enfant-soldat et je leur ai expliqué le processus destructeur des conflits armés. Je leur ai aussi montré  qu’il est possible de sortir de l’engrenage infernal de la guerre », rapporte-t-il.


Il affirme avoir été frappé à la rencontre des ces jeunes en phase de réinsertion. « Ces jeunes ont dans les yeux l’espoir de s’en sortir. Mais le retour à la vie normale est difficile pour eux comme pour moi. Et comme je suis moi-même un ex-enfant-soldat, mon message les rejoint», explique-t-il.


Ismaël Beah dit s’être souvenu de son passé, à la vue de ces jeunes. « Quand je revois ces enfants, je revois ma propre enfance perturbée. Les stigmates demeurent. Car si on ne connait rien d’autre que la violence,   il est difficile de croire qu’on peut vivre sans elle et il est difficile de se défaire d’une certaine carapace qui vous rendait insensible à la douleur, la vôtre et celle des autres», précise-t-il.

 


 

Bangui : Plus de 300 tonnes de nourritures pour la population de la préfecture de la Vakaga

 

Bangui, 24 août (RJDH)–Environ 350 tonnes de nourriture sont en distribution depuis le mardi 21 août, en réponse à la crise alimentaire qui a frappé la préfecture de la Vakaga (nord-est), d’après le Bureau de la coordination des affaires humanitaires à Bangui (OCHA).


Les produits sont acheminés par un hélicoptère à cause de la dégradation des routes et de l’insécurité. En survolant les villages bénéficiaires, les produits sont largués. Et les structures humanitaires présentes dans la ville s’occupent de la distribution.


Les opérations de largage ont commencé depuis le mardi dans la ville de Tiringoulou. Elles se poursuivent ce vendredi, dans la ville de Gordil et vont durer quatre jours.

Ces produits alimentaires sont constitués entre autre de l’huile, du riz, du sucre, du savon, etc.


D’après les informations, la distribution de ces produits alimentaires va durer entre six à sept semaines. Cette opération se déroule avec la participation des structures humanitaires comme International médical corps, Triangle international, le Programme alimentaire mondial et l’Unicef.


Depuis le début de mois de mai près de 45 000 personnes souffrent de la crise alimentaire.

 


 

Kabo : L’insécurité inquiète les déplacés du village de Bokandi

 

Kabo, 24 août (RJDH)–Les déplacés du village de Bokandi, situé à 26 kilomètres de la ville de Kabo, sur l’axe Sido(Nord), basés à la périphérie de la ville s’inquiète  du climat d’insécurité qui renaît dans la localité.


D’après les témoignages de la population, un affrontement aurait opposé  les éléments  du Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) d’Abdoulaye Miskine  et  les éléments de la rébellion Front populaire pour le rassemblement (FPR) du rebelle tchadien Baba-Laddé, le jeudi 23 août, entre  10 heures et 15 heures.


Joël Kourabé, un déplacé basé sur ce site  a relaté que les chefs des ménages qui sont partis   au village pour chercher de la nourriture pour leur famille.  Sur le chemin, ils auraient écouté de coups de feu et les éléments du FDPC leur ont recommandé de repartir à Kabo.


Selon la même source  certaines personnes  déplacées qui ont décidé de  repartir  au village de Bokandi pour les travaux champêtres, commencent à revenir sur le site.

 


 

Sam-Ouandja : L’éboulement d’une mine fait un mort et quatre blessés

 

Sam-Ouandjia, 24 août (RJDH)–Un artisan minier de 24 ans a trouvé la mort dans l’éboulement d’un chantier d’extraction de diamant au village de Kotto 4,  à six  kilomètres  de la ville Sam-Ouandja (nord-est). Trois autres personnes ont été  blessées. L’évènement s’est produit le jeudi  23 août.


La victime a succombé à une  fracture crânienne, a expliqué  le chef de centre intérimaire de l’hôpital de Sam-Ouandja, Romaric Tchémago.


Une source proche  de la gendarmerie a expliqué, après le constat, que ces quatre jeunes travaillaient dans une mine profonde de 12 mètres, situé à proximité de la rivière la Kotto. Ils étaient employés par Mahamat Djouma.


Les blessés  sont  présentement à l’hôpital de Sam-0uandja pour des soins.

 

 

 

Bouar : Un mort et trois blessés graves dans un accident de mototaxis

 

Bouar, 24 août (RJDH)–Une personne est  morte  et trois autres ont reçues des  blessures graves,  dans un accident de circulation des mototaxis, survenu le mercredi 22 août, aux environs de 19 heures, dans la sous-préfecture  de Baboua,  108 kilomètres de Bouar (ouest).


Selon le maire de la commune de Baboua, David Ngboko-Barbou, les  deux mototaxis qui venaient des  directions opposées et remorquaient deux personnes chacun. Roulant à toute vitesse, les deux conducteurs se sont heurtés.


« Une femme  âgée de 23 ans  a succombée  sur le champ. Et un conducteur  nommé Ahoudou kaka, a reçu une fracture à la jambe droite l’autre victime à aussi reçu une fracture à la jambe droite.  Parmi les blessés il y a   un enfant   deux ans qui  a reçu des  fractures aux deux  jambes », a  rapporté David Ngboko-Barbou.


Les  blessés ont été évacués à l’hôpital de Baboua pour  y recevoir des soins.

Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 23:02

 

 

 

logo cpjp

 

 

Centrafrique : reprise des négociations entre le gouvernement et les rebelles du CPJP


RFI vendredi 24 août 2012

 

En Centrafrique, les discussions sont ouvertes entre le gouvernement et les rebelles de la CPJP pour la mise en œuvre de l'accord de paix signé il y a un an. Le désarmement et l'intégration des rebelles ont pris beaucoup de retard. Il est temps d'y remédier.

 

« Nous sommes mécontents de l’attitude du gouvernement », menaçait encore il y a deux mois Abdoulaye Hissein, le chef rebelle de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP). Exprimant son ras-le-bol, il entendait attirer l'attention du gouvernement sur la lenteur de la mise en œuvre de l’accord de paix signé il y a plus d'un an.

 

La CPJP, dernier groupe rebelle actif en Centrafrique, à l'origine d'une série d'attaques visant l'armée, avait en effet accepté de confiner ses maquisards dans ses camps, dans l'attente d'un accord de paix définitif.

 

Mais aujourd'hui, le groupe rebelle qui estime avoir rempli sa part du contrat est sous pression. Pression des 8 000 ex-combattants qui devaient être pris en charge par le biais du DDR (le programme Désarmement, démobilisation et réinsertion). Or seule la phase de vérification ou d'identification a été réalisée.

 

Pour la CPJP, le gouvernement joue la montre pour réorganiser les forces armées centrafricaines. Côté gouvernement, on veut absolument calmer le jeu. « Rien de tout cela », assure un proche du pouvoir, qui affirme que la paix est la priorité du gouvernement mais confie-t-il, « les caisses sont vides ».

 

 

 

 

La CPJP et le gouvernement sur la ligne droite de l’accord global de paix

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 24 Août 2012 12:56


La Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) et le gouvernement centrafricain ont entamé ce 24 août 2012, des négociations pour la signature de l’acte d’adhésion à l’accord global de paix de Libreville. Un accord déjà signé par la plupart des autres mouvements rebelles du pays.


Les travaux sont ouverts au Ministère délégué au Désarmement, Démobilisation et Réinsertion des Ex-Combattants à Bangui.  Les responsables de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP), les représentants de l’Union Africaine, du Bureau Intégré des Nations Unies en Centrafrique, d’autres partenaires qui appuient le programme DDR, les ministres délégués à la défense centrafricaine, au DDR,  à l’administration du territoire y prennent part.


Ce début de négociations de deux jours qui s’annonce âpre, intervient après que la CPJP ait fait pression sur le gouvernement pour le rappeler au respect des clauses de l’accord de cessez-le-feu signé depuis plus d’un an.


Les travaux se sont articulés autour de plusieurs points entre autres,  la feuille de route de la CPJP, l’adoption du projet de signature d’accord  global de paix de Libreville.


Selon Mahamat Zakaria, conseiller politique de la CPJP interrogé par Radio Ndeke Luka « son mouvement adhère à la signature d’accord global de paix de Libreville dans l’optique de garantir à la population une paix durable ».


Pour lui, « par cette ouverture de négociations, le gouvernement a fait preuve d’une volonté affichée vers l’enterrement définitif de la hache de guerre. La CPJP va continuer le forcing pour que ce processus déterminant aboutisse. Par le passé, la CPJP avait exigé que les dits négociations et accords se déroulaient hors du territoire national. Toutefois, elle se voit à ce jour obliger de faire des concessions : accepter que ces travaux se tiennent à Bangui, eu égard à la situation économique fragile du pays ».


Pour sa part, la représentante du Secrétaire général des Nations Unies en Centrafrique Margaret Vogt a affirmé que l’ouverture de ces négociations entre le gouvernement et la CPJP vient parachever le processus du DDR en route.


De son côté, Hawa Hamed Youssouf, Représentante de l’Union Africaine, atteste que l’effort enclenché par les 2 parties vers une paix durable sur toute l’étendue du territoire national mérite d’être encouragé.

La CPJP est l’une des factions rebelles du pays qui sévit dans le Nord de la République Centrafricaine.

 

 

 

 

Ouverture des travaux de la négociation de Paix entre le Gouvernement et la CPJP


La salle de conférence du Ministère délégué en charge du Désarmement, Démobilisation et Réintégration (DDR) et de la Jeunesse Pionnière Nationale (JPN) a servi de cadre à la cérémonie d’ouverture, ce 24 août, des travaux de la négociation de Paix entre le Gouvernement centrafricain et la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP).

Ces travaux qui portent sur l’acte d’adhésion de la CPJP à l’Accord Global de Paix de Libreville ont été ouverts par le ministre délégué en charge du DDR et de la JPN, le Général Xavier Sylvestre Yangongo, en présence de la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies en Centrafrique, Mme Margaret Vogt, de la Représentante spéciale de la Présidente de la Commission de l’Union Africaine en RCA, Mme Hawa Hamed Youssouf, du Médiateur national, Paulin Pomodimo, du ministre délégué à la Défense, Jean Francis Bozizé, du ministre de la Sécurité publique, Claude Richard Gouandjia, du 1er Vice-président du Comité de pilotage du DDR, Jean Jacques Demafouth, et de l’Ambassadeur, Représentant spécial du Président du Gabon, Pierre Akéndéngué, responsable de la MICOPAX en RCA.

La délégation de la CPJP était composée, entre autres, du Président Abdoulaye Hissène, du Conseiller politique, Mahamat Zakaria, et des femmes venues des Préfectures de la Haute Kotto et du Bamingui-Bangoran.


Après avoir remercié les partenaires, dont le BINUCA, pour leurs concours qui ont abouti à cette négociation, le Conseiller politique de la CPJP a indiqué que « ce dialogue va nous permettre d’aplanir nos divergences dans un esprit de réconciliation et de consens dans l’intérêt supérieur de la Nation et pour la paix ». Concernant l’issue de la négociation, Mahamat Zakaria a déclaré que « la CPJP privilégiera la recherche de la paix définitive et à tout prix ». Mme Hawa Hamed Youssouf, en prenant la parole, a salué « le courage, la volonté et le sens patriotique élevé des leaders de la CPJP qui ont accepté de venir parachever la négociation de paix avec le Gouvernement ». Elle a encouragé les deux parties pour mener à termes cette négociation afin mettre fin aux hostilités dans le but d’assurer le respect des droits des populations civiles affectées et la réintégration des ex-combattants.

En transmettant les vœux de réconciliation du Secrétaire général des Nations au peuple centrafricain, Mme Margaret Vogt a félicité les deux parties pour « ces négociations qui constituent une part décisive dans la mise en œuvre de l’Accord global de Paix de Libreville qui canalise les espoirs pour la paix, la sécurité et le développement du peuple centrafricain ». Pour Mme Vogt, « la présence des femmes dans la délégation de la CPJP témoigne de la prise en considération de leurs préoccupations et plus largement de celles des catégories les plus affectées par les conflits ».


En ouvrant les travaux, le ministre Gouandjia a relevé que « la cérémonie de ce jour s’inscrit dans le sens des recommandations du Dialogue Politique Inclusif (DPI) de 2008 » et que « les troubles du passé seront bientôt derrière ». Pour le membre du Gouvernement, grâce à ce processus, « les centrafricains du Nord, du Sud, de l’Est, de l’Ouest et du Centre se mobiliseront définitivement pour la reconstruction de leur pays ».


 Ces travaux, qui devront prendre fin le 25 août, permettront à la CPJP d’intégrer le processus du DDR et ouvrent la voie aux opérations de Désarmement, Démobilisation et Réintégration dans le Nord-est, ce qui permet de tourner définitivement la page de l’instabilité et d’engager la RCA sur le chemin de la paix.

 


Online : http://binuca.unmissions.org/Default.aspx?tabid=2876&ctl=Details&mid=5201&ItemID=479673&language=fr-FR  

Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 22:47

 

 

 

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

 

Bangui – Paris, le 24 août 2012

 

 

 

 

Jean Baptiste KOBA, Président du MESAN et la société D’IZARN COM ont le plaisir de vous informer du lancement de la « Lettre du MESAN ».

 

Depuis son élection, Jean Baptiste KOBA a souhaité donner une impulsion nouvelle au MESAN en renforçant sa communication par le lancement d’un média. Celui-ci est appelé à se développer et à répondre aux besoins d’informations des Centrafricains, qu’ils soient dans leur pays ou à l’étranger. Véritable instrument de dialogue, il est un lien indispensable pour tous ceux qui s’intéressent au devenir de la Centrafrique.


Jean Baptiste KOBA a voulu partager « La lettre du MESAN » avec ses compatriotes. Il souhaite également s’adresser à la jeunesse centrafricaine, qui en dépit des difficultés actuelles, est  porteuse d’espoir, de vitalité et d'optimisme. Il travaille pour que le Centrafrique parvienne, avec optimisme et détermination, à se doter des moyens appropriés pour un  développement durable et équitable ». Jean Baptiste KOBA fait le pari de l’audace du développement et de la concorde nationale !

 

 

 

La lettre du MESAN est diffusée en Centrafrique et en France.

Elle est en ligne sur des blogs et des sites internet dont www.dizarn.com

Contact : lettredumesan@ymail.com

Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 22:14

 

 

 

Gabirault

 

 

 

 

DECLARATION CONCERNANT L’ARRESTATION ARBITRAIRE DU COORDONNATEUR DE L’ASSOCIATION « TOUCHE PAS A MA CONSTITUTION »

 


 

 

 

L’arrestation du Coordonnateur de l’association « TOUCHE PAS A MA CONSTITUTION » à sa descente d’avion à BANGUI où il s’est rendu à l’occasion du décès de son frère, montre au  monde entier le niveau atteint par la dégénérescence, la déconfiture morale du pouvoir en Centrafrique.  

                                                 

 Ceux qui, dans l’entourage immédiat du Président de la République, conseillent, applaudissent ou gardent silence face à de tels actes, uniquement pour préserver leurs fonctions ne lui rendent nullement service, encore moins à la nation centrafricaine dont l’image est déjà suffisamment épouvantable sur le plan international.                                                                                       

 Ceux qui sont également prompts à exécuter des ordres sous le fallacieux prétexte qu’ils sont porteurs de tenue, doivent également réfléchir au passé récent de notre pays.                                                                             

 En matière de construction, un architecte conçoit un plan et l’entrepreneur l’exécute. Cependant, lorsque le premier se trompe manifestement et que le second exécute sans intelligence, sans conscience, il engage inévitablement sa propre responsabilité. C’est la théorie de la baïonnette intelligente valable dans tous les domaines de la vie.C’est d’ailleurs une notion qui en droit pénal, condamne l’obéissance à un ordre manifestement illégal.                

 La formulation de cette théorie est très claire car elle évoque la situation du soldat (la baïonnette) qui doit refuser d’exécuter un ordre manifestement illégal. L’arrestation du Coordonnateur de l’association « TOUCHE PAS A MA CONSTITUTION » est manifestement illégale car sa qualité de dirigeant de cette structure, de surcroît pour la protection de la constitution n’est nullement assimilable à celle par exemple d’une bande de rebelles qui pullulent pourtant en toute liberté dans le pays.

                                                                                               

La République centrafricaine sort souvent d’un chaos pour entrer immédiatement dans un autre chaos plus sévère sans tirer les leçons du passé pour repenser positivement l’avenir. Dès qu’un Centrafricain a «  le malheur » de dire « faisons attention pour éviter la situation du passé » ou « nous avons des enfants, gérons le pays de manière à préserver leur avenir », il s’attire bizarrement,  violemment le courroux, la haine des dirigeants et devient un individu à écraser par divers moyens. 

                                                                                                             

 La politique centrafricaine se révèle  de plus en plus abominable, destructrice, dangereuse. En effet, rien n’est plus catastrophique que d’empêcher des jeunes instruits, dynamiques, responsables, en âge de travailler, de penser à leur avenir et chercher à le protéger, le préserver dans le cadre de la loi,  dès l’instant  où la direction du pays le sacrifie  d’une manière irresponsable pour des intérêts du présent.

                                                                                                   

 Le Président de la République et ses conseillers devraient porter leurs réflexions sur les conditions des jeunes qui se trouvent  aujourd’hui dans la tranche d’âge de 40 ans, victimes dans un passé récent de plusieurs années blanches, dont certains sont à l’extérieur du pays, ne pouvant pas rentrer car sans aucune garantie de travail ou de sécurité. Une autre catégorie de ces jeunes, bien qu’ayant terminé leurs études , sont sans emploi en Centrafrique, obligés même d’être des « pousseurs » pour subvenir à leurs besoins, confrontés à divers problèmes. Il y a également les jeunes sans formation spécifique, dont une partie a été récemment victime d’escroquerie monstrueuse  du pouvoir à l’occasion du recrutement dans l’armée nationale. A tous ces jeunes, s’ajoutent ceux dont les conditions d’études sont incertaines à cause des grèves.                                                                                   

 

 

Ce bref tableau, pourtant facile à établir et comprendre, n’a pas été pris en compte par le pouvoir. Le même pouvoir ne semble pas non plus  percevoir le mécontentement de la jeunesse, consécutif à ses problèmes multidimensionnels qui s’aggravent quotidiennement. Alors que ce mécontentement est visible comme un nuage qui annonce la pluie,  il n’est bizarrement pas perceptible par le pouvoir qui cherche d’une manière effrénée des boucs émissaires pour se consoler des conséquences de ses propres carences.                                                                                           

 

Le Chef de l’Etat et ses conseillers doivent savoir qu’il n’y a pas que les jeunes, membres de l’association « TOUCHE PAS A MA CONSTTUTION » qui se préoccupent de la défense de  la loi fondamentale du pays.  Déjà, lors du Dialogue National de 2003, les débats sur la constitution avaient focalisé remarquablement  l’attention des différentes composantes de la nation.  Le  souci exprimé unanimement par les différentes composantes de la nation (plus représentatives par leur nombre, leur composition et leur qualité que les membres de l’Assemblée Nationale multicolore mise en place par la suite), était de faire  corriger par l’actuelle constitution, non seulement  les dérives des différents régimes qui se sont succédé à la tête du pays, mais  constituer un garde-fou suffisant dans la nouvelle gestion du pays.                                                                                                            

 

En effet,  ayant constaté que les précédentes constitutions de la République traduisaient jusque là la volonté des chefs au pouvoir, elles ont voté une recommandation spécifique fixant des orientations précises, destinées à la rédaction de la loi fondamentale promulguée en 2004, actuellement en vigueur. Cette recommandation  avait pris en compte les dérives, les évènements du passé, les préoccupations profondes de la population qui aspire à la paix, à la stabilité, à l’équité, au développement, grâce à la coexistence harmonieuse, au bon fonctionnement des institutions de la  République, au sens de l’Etat.  

                                 

Certaines dispositions spécifiques de la constitution actuelles sont bien évidemment  le résultat de cette vigilance accrue du peuple centrafricain depuis leur rédaction, leur vote par le Parlement de Transition de l’époque et la promulgation de la loi fondamentale en août 2004. Il s’agit notamment des dispositions des :                                                                                         

 

Articles 23 : CONCERNANT L’INTERDICTION FAITE AU PRESIDENT DE CUMULER SES FONCTIONS AVEC UN AUTRE MANDAT POLITIQUE OU D’AUTRES FONCTIONS LUCRATIVES SOUS PEINE DE DESTITUTION ;

                                                                                                                

 

Malgré cette interdiction, le Chef de l’Etat est depuis plus de huit ans, en même temps Ministre de la Défense Nationale, Président du Comité de Trésorerie de l’Etat, Chef de l’organisation politique KNK etc. etc.                                                                                                                 

Un procès a été intenté pour cela contre lui par un courageux compatriote au sujet de ce cumul de fonctions, du fait de la carence des parlementaires qui n’ont pas joué leur rôle face à cette violation. Cette action a été un très grand enseignement à la fois pour le Chef de l’Etat lui-même et la nation dans son ensemble, car ayant permis clairement de faire comprendre que la République Centrafricaine ne doit pas être dirigée éternellement avec des réflexes passéistes, que l’impunité ne doit plus être tolérée à quelque niveau que ce soit, que la même constitution que le Président de la République viole donne le droit de le poursuivre, que ce dernier n’est pas un citoyen différent des autres en dehors d’une protection fonctionnelle prévue, qu’il peut répondre de ses actes à un moment ou un autre devant la justice                                                                                                         

 

Art 24 : MANDAT DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE D’UNE DUREE DE CINQ ANS RENOUVELABLE UNE SEULE FOIS ;                                                                                                                 

 

Art 36 : CONTRESEING DES ACTES DU CHEF DE L’ETAT : sous peine de nullité, les actes du Chef de l’Etat et les décisions adoptées en Conseil des Ministres doivent être contresignés par le Premier Ministre et par les Ministres chargés de leur exécution, à l’exception de ceux relevant de son pouvoir régalien. Cette disposition est un exemple de la vigilance affichée déjà à l’époque par les composantes de la nation par rapport à la direction du pays en tenant compte du passé.  

                                                                                                                             

 

 Art 96 : La définition de la « haute trahison » mentionnée dans la constitution a été l’exigence des composantes de la nation afin d’éviter toute autre interprétation de cette notion qui englobe : la violation du serment, les homicides politiques, la cupidité, l’affairisme  et toutes actions contraires aux intérêts supérieurs de la nation.                         

 

Art 105 : Dans le cadre des orientations pour  la rédaction  de l’actuelle constitution, les composantes de la nation ont expressément exclu de toute révision  constitutionnelle :  

        

 la forme républicaine et laïque de l’Etat ;

                                                                                                                                                                       

 le nombre et la durée des mandats présidentiels ; 

                                                                                                    

les conditions d’éligibilité ;                                                                                                                                                                                     

 les incompatibilités aux fonctions de Chef d’Etat ;

                                                                                                                                        

  les droits fondamentaux du citoyen.                                                                                                                

Art 96: MISE EN ACCUSATION ET DESTITUTION DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE          

 

A la demande des  composantes de la nation, la procédure de mise en accusation et de destitution du Président de la République a été non seulement prévue, mais surtout   assouplie en deux étapes. La première commence par la recevabilité de la résolution de sa mise en accusation par un tiers des députés composant l’Assemblée Nationale.  La décision de sa traduction devant la Haute Cour de Justice intervient à la suite du vote à bulletin secret des deux tiers des députés composant l’Assemblée Nationale.                              

 

Ce qui est essentiel de noter de tout ce qui précède est la rigueur qui a caractérisé les délégués au Dialogue National quant au prototype du futur Président de la République, ayant bien évidemment pris en compte les dérives des régimes précédents.                                                                     

 

 Les dispositions rappelées ci-dessus exprimaient profondément la préoccupation du peuple quant au respect de la constitution et avaient essentiellement pour but de dissuader toute violation par tout Chef d’Etat élu. 

 

                                                                           

De tout ce bref rappel, la première question la plus évidente serait de savoir si le Président de la République respecte les dispositions de la constitution. La réponse à une telle question prendrait un livre entier tellement les violations sont presque quotidiennes.


Ala seconde question de savoir pourquoi il n’a pas été traduit devant la Haute Cour de Justice prévue par la constitution, deux réponses sont toutes simples : 

                                                

 1° Pendant que tout a été mis en œuvre pour baliser la violation de la constitution, tout a été parallèlement pensé du côté du Chef de l’Etat pour baliser sa traduction devant la Haute Cour de Justice pour sa destitution, conscient de ses multiples et incessantes trahisons. L’absence de la Haute Cour de justice en est la démonstration la plus claire, exactement comme un dessin au tableau.                                                                                                                                                                  

2° Le caractère monocolore de l’Assemblée Nationale est par ailleurs, non seulement une précaution supplémentaire d’impunité, mais de contournement de l’esprit de cette belle constitution.

                                                                         Fait à PARIS le 23 Août 2012.


                                                                         Emmanuel Olivier GABIRAULT


Précédemment Vice-Président du Comité de Suivi du Dialogue National de 2003 ;                               

Vice-Président du Présidium du Dialogue Politique Inclusif de 2008 ; 

                                                               

 Personnalité Politique Indépendante.

 

Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 16:39

 

 

 

 

 

Ci-dessous une vue de l’une des principales avenues de la capitale centrafricaine, l’avenue des Martyrs, à la hauteur de l’Hôpital Communautaire de Bangui. Comme tous les axes routiers de la capitale laissés à l’abandon par aussi bien les autorités de la ville que du gouvernement, la chaussée de l’avenue des Martyrs qui va du rond-point de la Place des Martyrs jusqu’à l’aéroport Bangui-M’poko est devenue impraticable tant les trous se sont multipliés sur la couche d’usure.


Depuis la place de la Paix, croisement avec l’avenue Koudoukou, l’avenue des Martyrs est en réalité en grande partie l’ancienne piste d’atterrissage du premier aéroport de Bangui avant l’ouverture de celui de Bangui M’poko, d’où son exceptionnelle largeur. Faute d’entretien, cette avenue qui sert souvent de piste pour les défilés civils et militaires lors des festivités nationales, ressemble à un sol martien avec un relief qui est une véritable épreuve qui s’apparente à un rallye pour les automobilistes.


Comme on le voit sur la photo, devant la démission totale des autorités du pays, des jeunes ont pris la louable initiative de reboucher les trous sur l’avenue des Martyrs en érigeant une barrière pour que les usagers leur filent une pièce avant de passer. La honte …. !


La Rédaction

 

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 15:29

 

 

 

 

 

Guy Samzun

 

 

 

 

 

Bozizé vient de recevoir ce jour M. Guy Samzun, ambassadeur délégué de l’Union Européenne annonce radio Centrafrique qui renvoie la diffusion de l'élément sonore à ses bulletins ultérieurs. A rappeler que le ministre de l’administration du territoire et de la décentralisation Josué Binoua, s’en était dernièrement pris avec une rare virulence au délégué de l’Union Européenne.


 

Un décret signé également ce jour, nomme l'ancien DG de la Police récemment débarqué, le gendarme Henri Wanzin Linguissara, comme 2° Assistant au Conseil National de la Défense.


 

C’est en se risquant à critiquer les tracasseries faites à l’aéroport Bangui-M’poko  aux enfants Ndoutingaï qui devaient embarquer pour Ouagadougou que le général Joël Sinfei Moidamsé , chef de cabinet particulier à la présidence, a suscité le courroux de Bozizé qui a immédiatement décidé de l’envoyer à la retraite.  


 

Le nouveau ministre de la justice Jacques Mbosso qui a été désigné par Bozizé pour succéder à l’ex-demi-dieu Firmin Findiro a pris fonction ce jour et a promis être garant des libertés individuelles. Attendons de voir….

 

 

· 

 

 

L

 


 

 

Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 00:22

 

 

 

 

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                   Socrate, ici avec quelques-uns de ses obligés

 

 

En réaction aux fanfaronnades, aux propos orduriers inqualifiables et autres menaces de morts exprimés par Socrate Bozizé à l’encontre du journaliste Wilfried Sébiro de Centrafrique-Presse, plusieurs fidèles lecteurs de Centrafrique-Presse ont pris contact avec la rédaction pour lui exprimer leur sympathie et surtout faire état de ce qu’ils connaissaient bien la défunte mère de Socrate tout en soutenant que Bozize n'est pas le vrai père de Socrate.


Selon eux, le père biologique serait un certain Koyou-Kombélé, un cadre du ministère des affaires étrangères. La maman de Socrate aurait refilé la paternité de la grossesse et de l’enfant qui en a résulté au sanguinaire dictateur de Bangui. Bozizé a le droit d'exiger un test ADN pour en avoir le coeur net. Cela clarifierait les choses et édifierait tout le monde. 


Par ailleurs, le libanais protégé de Socrate qui ne paie jamais ses notes d'hôtel est un certain Joseph GEHA. Sa pathologie incurable de mauvais payeur le suit encore: il vient d'être viré de l'hôtel LEDGER où il occupait une suite depuis 3 semaines... Il ne peut même pas être poursuivi pour cette ardoise car il se protège en citant des noms qui le mettent hors d'atteinte !

 

Autre trait particulier de ce personnage, il fanfaronne souvent en discothèque à Bangui en compagnie de ses amis protecteurs, avec gros cigares au bec...Cet oiseau au plumage très coloré réserve certainement d'autres surprises vu qu'il appartient à la pègre locale qui est à l'affut de tous les coups bas à monter...Il est à préciser que Joseph Géha n'a jamais réussi la moindre initiative sérieuse de mise en relation au profit du pays,  bien que nanti d'un mandat délivré par Bozizé lui-même, pour la recherche de partenaires dans les pays du golfe et autres pays... Des mirages, toujours des mirages… !

 

Un qui, pour se faire aussi parler de lui, a cru devoir se lancer sur les pas des errements et outrages de Socrate Bozizé contre Wilfried Sébiro, est un certain Bobby Nzapakomanda, un des lèche-bottes de Socrate. Il a passé son temps sur un réseau social à traiter Wilfried Sébiro de tous les noms d’oiseaux allant jusqu’à lui proposer de lui donner rendez-vous à Paris pour en découdre physiquement avec lui.

 

Ci-dessous, un florilège de quelques joyeusetés que le fameux Bobby Nzapakomanda a proférées à Wilfried Sébiro. On en reste scotché sur l’arrière train !

 

« Le seul régime en Centrafrique ou il y a plus de liberté de presse, c'est le régime de Bozize ». Ou encore :

 

 « Au lieu de rester en France détourner la conscience des centrafricains, revenez au pays et mettre vos compétence en valeur pour l'edifice de notre pays que de rester en France aller livrer les pizzas ». Encore plus loin :

 

« Bon Willy tu as décidé de te prendre à l'Honorable Socrate. C'est pas un problème, il a trop à faire. C'est un homme d'Etat. Je prend son problème personnellement en mains. La je suis à Dubaï voici mon numéro 00971505063568. Je serai à bgui d'ici vendredi et le 12 septembre à Paris. Je veux un rv avec toi sur tous les plans (politique, intellectuel ou physique). Mais je pense que le physique est mieux pour toi. Le droit de réponse que tu as demandé"ça sera moi son droit de réponse". J'espère bien que tu m'accorderas ce rv dans un bref délais ». signé : Bobby

 

NZABAKOMADA-YAKOMA


Combien Socrate a dû le payer celui-là ?

 

 

La Rédaction

Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 00:18

 

 

 

 

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APA-Yaoundé (Cameroun) 2012-08-23 16:37:55 - Le Premier ministre camerounais, Philemon Yang, a inauguré jeudi l’axe routier bitumé Ayos-Bonis, long de 191 kilomètres et qui facilitera davantage le trafic entre le Cameroun, le Tchad et la République centrafricaine (RCA).


Ayos-Bognis, de par son mauvais état, était en effet l’un des tronçons qui, jusqu’ici, était considéré par les transporteurs nationaux sous-régionaux comme une course d’obstacles.

Dans les politiques d’intégration au sein de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale, il est présenté comme un corridor conventionnel entre Douala (Cameroun) et N’Djamena (Tchad), et entre Douala et Bangui (RCA).

 

 

 

NDLR : C’est seulement côté camerounais qu’il faut entendre cette remise à neuf.

Centrafrique-Presse.com - dans Economie