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18 mai 2014 7 18 /05 /mai /2014 14:39

 

 

 

 

http://www.lorientlejour.com/article/867660/le-ministre-centrafricain-des-ae-au-liban-pour-sinformer-des-moyens-de-gerer-les-crises-.html

 

OLJ  17/05/2014

 

Le ministre des Affaires étrangères de la Centrafrique, Toussaint Kongo-Doudou, a entamé jeudi une visite de trois jours au Liban « qui est la porte d'entrée vers la région du Moyen-Orient », a-t-il indiqué au terme d'un entretien avec son homologue, Gebran Bassil.

 

M. Kongo-Doudou, qui a tenu une conférence de presse conjointe avec M. Bassil, a indiqué qu'il a tenu à entamer sa première tournée au Moyen-Orient par une visite au Liban, « ce pays étant toujours connu, par ses aspects culturels et sa diversité, comme la porte d'entrée vers la région ». Il a ensuite qualifié la diaspora libanaise en Afrique centrale de « dynamique et active ».

 

Accompagné d'une délégation officielle, le ministre a évoqué la crise dans son pays, « caractérisé comme le Liban par une diversité communautaire », soulignant que son gouvernement œuvre pour la résoudre, mais qu'il est venu au Liban pour « (s')informer auprès des partenaires libanais des moyens de gérer les crises ». « La situation sur le plan de la sécurité dans mon pays s'améliore de manière considérable. Des efforts sont fournis pour réaliser des réconciliations nationales afin d'édifier un pays conformément à des principes économiques modernes », a-t-il indiqué, en assurant que les Libanais de Centrafrique n'ont pas été affectés par la crise.


M. Kongo-Doudou a par ailleurs affirmé avoir transmis un message « de paix et d'amour au peuple libanais et à tous les peuples du Moyen-Orient » pour leur dire que le conflit dans son pays n'est pas d'ordre religieux mais sectaire.


Il a ensuite espéré davantage de coopération et d'investissements entre les deux pays.


Le ministre a eu des entretiens avec les trois pôles du pouvoir ainsi qu'avec le vice-président de la municipalité de Beyrouth, qui lui a fait visiter le centre-ville.


Il a été également reçu par le consul général honoraire de la République centrafricaine au Liban, Camille Fénianos, qui a donné une réception en son honneur.


Le « Groupe libano-arabe centrafricain d'investissement » – Glaci, présidé par M. Fénianos, a en outre prévu un dîner d'affaires qui réunira la délégation centrafricaine avec des hommes d'affaires libanais intéressés par des investissements en Centrafrique.


La délégation visitera aujourd'hui le Liban-Sud et rencontrera M. Hassan Dbouk, président du conseil municipal de Tyr.

Le ministre centrafricain des AE au Liban pour s’informer des « moyens de gérer les crises »

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17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 18:52

 

 

 

 

(Xinhua 17/05/14)

 

Le secrétaire général de la Communauté économique des Etats de l'Afrique Centrale (CEEAC), Ahmad Allam-Mi, a condamné avec la plus grande fermeté l'assassinat de Camille Lepage, journaliste photographe française en République centrafricaine. "Le Secrétariat CEEAC a appris avec une vive émotion, l'assassinat de la journaliste indépendante française Camille Lepage en République Centrafricaine", a-t-il souligné dans un communiqué publié vendredi à Libreville.

 

"Il condamne avec la plus grande fermeté ce nouvel acte ignoble, qui fait suite à l'assassinat au cours des derniers mois d'autres journalistes centrafricains, dirigé contre l'ensemble de la communauté médiatique", a-t-il affirmé. Allam-Mi a demandé à tous les acteurs au conflit centrafricain de s'abstenir de tels actes qui portent atteinte à la liberté de la presse et d'opinion reconnue par la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, le Pacte de 1966 sur les droits civils et politiques, ainsi que la Charte Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples.

 

"De tels agissements empêchent à la Communauté Internationale d' avoir une connaissance approfondie et un meilleur suivi de cette crise, et donc de trouver des solutions appropriées", indique le texte. "Ce nouveau crime odieux devrait en conséquence appeler la conscience de toutes les parties prenantes à la crise centrafricaine, sur la nécessité d'y trouver des solutions urgentes, globales et adaptées", a-t-il dit.

 

Camille Lepage, photographe et journaliste française, âgée de 26 ans, a été assassinée le 13 mai dans l'ouest de la République centrafricaine où elle se trouvait en reportage. 

La CEEAC condamne avec fermeté l'assassinat de la journaliste française en RCA
La CEEAC condamne avec fermeté l'assassinat de la journaliste française en RCA

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17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 18:38

 

 

 

 

Paris (AFP) - 17.05.2014 15:18 - Par Sabine WIBAUX

 

Le président François Hollande avec des soldats français en Centrafrique le 28 février 2014

 

Fer de lance de deux interventions militaires au Mali et en Centrafrique, promoteur d'un nouveau partenariat avec l'Afrique, François Hollande, qui accueille samedi un sommet sur le Nigeria, est devenu en deux ans un acteur incontournable sur la scène africaine.

 

Le chef de l'Etat français réunit samedi à Paris le président du Nigeria Goodluck Jonathan et ses voisins du Cameroun, du Niger, du Tchad et du Bénin pour un mini-sommet destiné à adopter une stratégie régionale contre Boko Haram, un mois après l'enlèvement par le groupe islamiste de plus de 200 lycéennes.

 

"Si aujourd'hui François Hollande a pu prendre une initiative pour le Nigeria, pays anglophone, dans une région qui ne fait pas partie de la sphère d'intérêts de la France, c'est parce que celle-ci est forte de son expérience dans le contre-terrorisme", au Mali et plus généralement au Sahel, analyse Bruno Tertrais, maître de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS).

 

Dès son accession au pouvoir, François Hollande avait proclamé sa volonté de tirer un trait sur la Françafrique, cette diplomatie de réseaux d'influence et d'accords secrets qui a longtemps caractérisé les relations entre Paris et ses ex-colonies africaines.

 

"Le temps de la Françafrique est révolu: il y a la France, il y a l'Afrique, il y a le partenariat entre la France et l'Afrique, avec des relations fondées sur le respect, la clarté et la solidarité", avait-il lancé le 12 octobre 2012 à Dakar, la capitale sénégalaise, lors de son premier déplacement présidentiel sur le continent africain.

 

Mais, concrètement, c'est la décision de François Hollande, le 11 janvier 2013, d'intervenir militairement au Mali pour combattre les groupes djihadistes menaçant l'intégrité de ce pays, qui l'a projeté sur le devant de la scène africaine.

 

Sur le plan intérieur également ce baptême du feu l'a consacré comme chef des armées.

 

- 'La journée la plus importante' -

 

Trois semaines après, accueilli en libérateur à Bamako, fort des premiers succès de l'opération Serval, François Hollande avait lui-même signifié l'intensité de ce moment, affirmant vivre "la journée la plus importante de (sa) vie politique".

 

Un an plus tard le 5 décembre 2013, il repartait sur le sentier de la guerre, cette fois en Centrafrique pour tenter de mettre fin aux massacres dans ce pays ravagé par les conflits interreligieux.

 

Concomitamment, il organisait le lendemain à Paris un sommet réunissant le gotha des chefs d'Etat africains où il a fixé clairement, comme il l'avait fait quelques mois plus tôt à Addis-Abeba, la nouvelle doctrine française: Paris entend désormais aider et encourager les pays africains à assurer eux-mêmes leur sécurité. La France, dans cet esprit, n'intervient plus que dans l'urgence, en attendant que des solutions africaines se dégagent.

 

Plus récemment, la France a redéfini son dispositif militaire en Afrique et en particulier au Sahel. "Nous sommes en train de nous réorganiser pour avoir une conception régionale du contre-terrorisme", a indiqué le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, précisant que 3.000 soldats français allaient être mobilisés dans la "bande sahélo-saharienne".

 

"Notre rôle à nous, c'est de poursuivre le contre-terrorisme, non seulement au Nord Mali, mais aussi au Nord Niger (et) au Tchad", a-t-il expliqué.

 

Si François Hollande a reçu le prix de l'Unesco pour la paix pour son intervention au Mali, il n'en reste pas moins qu'"il a mis le masque africain le plus guerrier sans état d'âme", faisant de nouveau de la France le "gendarme de l'Afrique", analyse Antoine Glaser, fondateur de la Lettre du continent et spécialiste de la politique africaine.

 

Il le fait, selon lui, "sous les applaudissements de ses partenaires" et notamment des Européens dont l'aide reste timide sur le théâtre africain, où la France est un des rares pays occidentaux à disposer de forces militaires prépositionnées.

 

Quant au sommet de samedi, organisé à la demande du président nigérian Goodluck Jonathan, Antoine Glaser y voit "un symbole de plus" du retour de la France sur le continent africain, mais "plus seulement dans son pré carré".

 

"C'est à l'ancienne", juge-t-il, "on va chercher le grand chef blanc pour discuter avec ses voisins".

 

© 2014 AFP

 

Hollande "chef de guerre" devenu incontournable en Afrique

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17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 16:59

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

relatif au compte rendu chimérique de la Coordination provisoire de la Séléka

 

La Séléka a décidé de se réunir en congrès extraordinaire à Ndélé pour contribuer politiquement et militairement aux efforts déployés afin d’arrêter les violences dans le pays et sortir totalement de la crise qui perdure et qui n’a fait que trop de victimes.

 

A la fin de ce congrès, il a été décidé de mettre en place un bureau provisoire de coordination dont le communiqué a été signé par le Chef d’Etat Major le 12 mai 2014 en présence de tous les chefs militaires de l’ex-coalition Séléka. Ce premier Communiqué portant le N° 001/2014 indique clairement que « Cette Coordination qui est composée de six membres est chargée de préparer et d’organiser UNIQUEMENT l’élection des membres du futur bureau politique dans un délai d’un mois ».

 

Ainsi, la coordination n’a nullement mandat de représenter la Séléka devant aucune instance nationale ou internationale que de préparer l’assemblée générale dans un mois à Bambari.

 

Par conséquent, nous informons l’opinion publique que le compte rendu signé par le Coordonnateur Abdoulaye Issène en date du 11 mai 2014 est purement chimérique et revêt un caractère usurpateur de pouvoir.

 

Nous demandons à Madame la Présidente de la République, à la MISCA et au Sangaris ainsi qu’à la Communauté internationale de rester vigilants jusqu’à la prochaine assemblée de la Séléka dans un mois à Bambari.

 

Nous tenons à informer l’opinion publique de notre attachement au respect de l’Accord de N’Djamena ayant permis la démission du Président Michel DJOTODIA et l’élection de la Présidente Catherine SAMBA-PANZA, et de notre farouche opposition à la partition de notre cher et beau la République Centrafricaine. A cet effet, il n’y a jamais eu d’ambiguïté dans nos propos.

 

Nous demeurons disponibles à œuvrer pour le retour de la paix en Centrafrique dans le respect mutuel de toutes les communautés.

 

Fait à Bangui, le 16 mai 2014

 

 

Général Mohamed Moussa DHAFFANE,

Ancien Président intérimaire de la Séléka,

Ancien Ministre d’Etat

COMMUNIQUE DE PRESSE relatif au compte rendu chimérique de la Coordination provisoire de la Séléka

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17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 13:08

 

 

 

 

 

 

17 mai 2014 |  Par Joseph Akouissonne

 

REMANIEMENT

 

La Présidente de la Transition, Madame Catherine Samba-Panza nous a annoncé la formation d’un nouveau Gouvernement de Transition. Si la Présidente a pris cette initiative de remaniement, c’est qu’elle a constaté la caducité de l’équipe en place depuis environ trois mois. Alors que les Centrafricains espèrent, souhaitent un changement rapide, en profondeur de l’équipe en place. Alors que les Centrafricains, souffrent de l’illisibilité, de la communication de l’exécutif de Transition. Alors que l’impatience et le découragement gagnent la population.

 

Ce remaniement tant attendu, n’a toujours pas eu lieu. Une angoissante question étreint tous les patriotes Centrafricains : Qui détient la réalité du pouvoir à Bangui ?, La Présidente de la Transition a-t-elle réellement les mains libres ? Dans l’état calamiteux où est le pays, ce serai une faute politique, de se livrer à un rafistolage en guise de remaniement. Bien entendu, il faut favoriser le dialogue avec tous les Centrafricains. Pour autant, il ne faut pas perdre de vue les souffrances endurées, qu’endurent encore et toujours, les Centrafricains. Ceux qui ont porté les glaives et le feu en Centrafrique, doivent rendre des comptes devant les juridictions centrafricaines et le C.P.I.

 

UN BILAN MI-FIGUE MI- RAISIN

 

Les menaces sanglantes qui pèsent, sur ce pays, damné par les Dieux n’a jamais été aussi prégnantes, et comminatoires. Chaque jour, apporte son lot d’abominations. Le Centrafrique vient de vivre son ORADOUR-SUR GLANE (LIMOUSIN) treize personnes environ Femmes, enfants, personnes âgées et handicapés, ont été rassemblés par des éléments de l’ex- SELEKA dans une maison. Comme les nazis à Oradour –Sur/ GLANE. Ces personnes ont été brulées vif. Les charniers et les ossuaires, jonchent les bordures des forets dans les provinces. L’autorité de l’Etat centrafricain, a disparue des provinces.

 

Livrées aux diktats des EX SELEKA. Ce sont aussi, des quartiers de Bangui sous la férule, des mercenaires et des brigands. Rendus inaccessibles, pour la population, qui y habitent. C’est l’instabilité chronique d’une Nation en voie de partition. Il faut cesser les conciliabules sécrètes, tramées sur le dos des Centrafricains qui n ‘en peuvent plus. Que fait la France qui décide tout, dans ce pays de cocagne ? Madame la Présidente. Prenez les Centrafricains à témoin et exercez toute la plénitude de votre autorité. Pourquoi ne pas organiser un grand rassemblement, au stade Barthélemy Boganda. Pour parler à tous les Centrafricains, et expliquer vos projets pour le pays. Ils ne demandent qu’à vous aider à sortir le pays de ce chaos interminable. Afin d’aboutir à e Réconciliation Nationale.

 

REEQUIPER LES FORCES ARMEES CENTRAFRICAINES (F.A C.A.)

 

C’est une urgence absolue. Les centrafricains le réclament. Une Nation sans armée est une Patrie impuissante. On ne délègue pas indéfiniment, sa sécurité à d’autres nations. Le congrès des EX- SELEKA à Ndele, est une provocation. C’est un défi de partition lancé au peuple centrafricain. Qui a autorisé ce congrès sur le territoire centrafricain ? Des rumeurs persistantes circulent comme quoi, le Gouvernement de la Transition aurait dépêché des observateurs à cette mascarade. Si cette information est avérée, cela signifierait que le Gouvernement de la Transition a acté secrètement la gestion autonome, d’une partie du territoire centrafricain par les mercenaires de la SELEKA.

 

Ceux la même qui ont apporté le malheur en Centrafrique. Ils veulent étendre leur administration autonome et leur contrôle sur: La Ouaka, le Mbomou, le Haut –Mbomou, la Haute–Kotto, et le Bamingui- Bangoro…etc. Il faut d’urgence une armée nationale pour mettre fin au carnaval de l’EX-SELEKA qui veut toujours prendre le pouvoir à Bangui. Si non les ANTI-BALAKAS vont resurgirent, plus déterminés que jamais. Pour les Centrafricains, l’Unité de leur territoire ‘est pas négociable .

 

UNE COMMUNICATION DÉFICIENTE DU GOUVERNEMENT DE TRANSITION

 

A propos de la mort des trois journalistes. Deux Centrafricains et une consœur Française. Le comportement et la communication du Gouvernement de la Transition ont été maladroits. Quand les deux journalistes centrafricains, ont été abattus comme des chiens dans les rues de Bangui. Les réactions du Gouvernement de la Transition, n’ont pas été à la mesure, du lâche assassinat de nos confrères Centrafricains. Par contre, Le Premier Ministre Centrafricain et plusieurs membres du Gouvernement ont assisté, à la levée du corps de notre consœur tombée dans une embuscade, dans l’exercice de son métier. Nous lui rendons ici un hommage vibrant. Elle aimait la République Centrafricaine. Le Gouvernement de la Transition aurait du avoir la même attitude devant les corps des journalistes Centrafricains. Ce qui s’est passé à Ndele est insupportable. Cette mystification exigeait des autorités, une condamnation vigoureuse, et l’interdiction de ce soit disant congrès des serpents de la SELEKA. Il faut se ressaisirent vite. Si non c’est toute l’Afrique Centrale qui va basculer dans l’inconnue.

 

A. DE KITIKI AKOUISSONNE 16/05/2014

 

Lu pour vous : FRANCE – CENTRAFRIQUE : IMPUISSANCES ET JEUX DE DUPES LES CENTRAFRICAINS AU BORD DE LA CRISE DE NERF EXIGENT : UNE ARMÉE NATIONALE CENTRAFRICAINE

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17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 12:37

 

 

 

 

 

 

http://www.adiac-congo.com/content/cemac-la-crise-centrafricaine-sera-debattue-au-sommet-de-libreville-13380

 

Samedi 17 Mai 2014 - 11:00

 

Les chefs d’État membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CÉMAC) se réuniront la semaine prochaine à Libreville, en marge du New York Forum Africa (NYFA) qui aura lieu du 23 au 25 mai. L'annonce est faite par le promoteur de ce forum économique international, Richard Attias, au cours d’une conférence de presse tenue le 16 mai dans la capitale gabonaise

 

La troisième édition du New York Forum Africa portera essentiellement sur les résultats de la première étude panafricaine consacrée aux jeunes et révèlera la vision et le vécu de cette génération à l’égard des systèmes éducatifs, de l’offre de formation professionnelle et du soutien apporté aux jeunes entrepreneurs sur le continent. Réalisée par le fonds « Train My Generation », l’étude dévoilera, les véritables attentes de ceux qui constituent plus de 40% de la population africaine. Les enseignements de l’étude feront l’objet de débats ouverts entre les participants du NYFA, les étudiants de l’Université Omar Bongo et des élèves des lycées de Libreville qui joueront le rôle d’ambassadeurs de leurs différents pays.

 

Les résultats seront partagés également à travers le réseau de partenaires du NYFA : lycées, universités, ONG, organisations de jeunes entrepreneurs, réseaux sociaux appuyés par la plateforme mobile « Powering Action » qui mobilise les jeunes générations à travers le monde à agir pour construire leur avenir. Lors du dernier New York Forum Africa tenu en juin 2013, les dirigeants de la CÉMAC avaient également tenu un autre sommet consacré aux problèmes de la sous-région.

 

À cette occasion, les six pays membres de la CÉMAC avaient décidé d’instaurer la libre circulation des biens et des personnes entre les États membres dès le 1er janvier 2014. Malheureusement, cet engagement n’a pas été tenu car la Guinée Équatoriale avait fait valoir ses craintes concernant sa sécurité. La question est désormais à l’étude entre les experts des États membres. « L’examen de cette question a été perturbé suite à la crise actuelle en Centrafrique », a affirmé un expert gabonais proche du dossier.

 

En effet, la crise en Centrafrique pourrait d’ailleurs figurer parmi les principaux points à l’ordre du jour du sommet de Libreville, selon Richard Attias. La présidente centrafricaine de transition, Catherine Samba Panza, a déjà confirmé sa participation à la rencontre de Libreville même si la date de la tenue du sommet de la CÉMAC n’a pas encore été communiquée.

 

Les six pays membres de la CÉMAC sont : le Cameroun, la Centrafrique, le Congo-Brazzaville, le Gabon, la Guinée Équatoriale et le Tchad. La présidence tournante est actuellement assurée par le président gabonais, Ali Bongo Ondimba.

 

Yvette Reine Nzaba

CÉMAC : la crise Centrafricaine sera débattue au sommet de Libreville

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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 18:47

 

 

 

  

       

APA Bangui (Centrafrique) 2014-05 -16 17:03:24 - Le comité national olympique et sportif centrafricain (CNOSCA) piloté par Jacob Gbéti persiste dans sa décision de suspendre jusqu’à nouvel ordre toutes les assemblées générales des fédérations sportives


Selon le CONSCA, la décision de suspension des assemblées générales est motivée par l'insécurité généralisée en Centrafrique.

 
C'est pour dire que, l'assemblée générale élective de la fédération centrafricaine de basket-ball prévue pour demain, samedi 18 mai, n'aura pas lieu.

Ceci malgré la requête de la fédération sollicitant auprès du CNOSCA une dérogation exceptionnelle, est tombée sous le coup de cette décision.


« Le staff de la fédération va se réunir le dimanche pour prendre position par rapport à la décision du CNOSCA » a confié à APA, le secrétaire général adjoint Narcisse Gloum Dékéezandji, ajoutant que « une copie de la réponse du CNOSCA suite à notre requête est envoyée à chaque candidat au poste de la présidence ».


« Le comité d'organisation a statué et retenu les deux dossiers de candidatures au poste de la présidence. Il s'agit des candidatures de Jean de dieu Mageot et du colonel Alfred Service »a-t-il conclu


Cette assemblée générale devrait pourvoir le poste de la présidence abandonnée par son Président Jean François Bozize parti en exil.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=603924#sthash.U0tfCvlu.dpuf

Annulation de l'assemblée générale élective de la fédération centrafricaine de basket-ball

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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 17:32

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique)- 2014-05-16 14:38:05 - Radio Evangile Néhémie, une des stations confessionnelles en Centrafrique, a temporairement suspendu ses émissions depuis mercredi, une mesure prise après 12 ans et 10 mois de diffusion ininterrompue de programmes à cause de l’insécurité généralisée et d’un manque de financement.


Lancée le 14 juillet 2001 par l'ONG Ambassade Chrétienne et émettant depuis le centre ville à Bangui sur 104.4 MégaHertz, Radio Evangile Néhémie a beaucoup œuvré dans la lutte contre le SIDA et la pauvreté mais aussi dans l'évangélisation des peuples non atteints.


Cette station fait partie intégrante des structures étatiques et privées saccagées et pillées à la faveur du coup d'état du 24 mars 2013.


L'insécurité qui sévit en ce moment en Centrafrique avec l'assassinat de la journaliste Camille Lepage a fait que ‘'le conseil d'administration de REN basée en France a jugé utile pour des raisons d'ordre sécuritaire et financier de suspendre l'émission des programmes de cette radio'', a confié à APA le coordonnateur de cette radio confessionnelle, Apôtre Robert Kpéko Damona.


Il a par ailleurs déploré l'acte de vandalisme perpétré sur les installations de la radio pendant les évènements du 24 mars 2013. ‘'De temps en temps, on pille les équipements, puisqu'on n'a pas de subvention nous sommes obligés d'arrêter un peu'', a-t-il ajouté.


La fermeture temporaire de cette radio vient s'ajouter aux arrêts d'activités du Centre de formation en Informatique et du Centre culturel Béoko.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=603908#sthash.gW03IHkl.dpuf

 

Fermeture temporaire de Radio Evangile Néhémie à Bangui

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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 17:18

 

 

 

 

(AFP 16/05/14)

 

L'Organisation des Nations unies pour l'Agriculture et l'Alimentation (FAO) a distribué semences et outils aux paysans centrafricains livrés aux violences pour garantir la prochaine campagne de semis, indique-t-elle vendredi dans un communiqué.

 

L'opération, la plus vaste entreprise par la FAO et ses partenaires dans ce pays, cible la distribution à chaque famille de "25 kg de semences et deux binettes pour pouvoir produire au moins 500 kg d'arachides, de maïs et de riz, qui leur permettront de survivre pendant environ 4 mois" précise-t-elle.

 

Elle concernera d'ici fin mai 75.700 familles vulnérables - soit 378.500 personnes, a précisé l'organisation de l'ONU. Le secteur agricole a été gravement perturbé par les combats entre milices rivales qui durent depuis décembre 2012 et ont entraîné "une malnutrition chronique, une pauvreté extrême et un manque d'hygiène", explique l'organisation.

 

"Quelque 1,6 million de personnes ont un besoin pressant de nourriture, tandis qu'un habitant sur cinq a abandonné son logement face aux violences". Les distributions ont commencé fin avril et "au 15 mai près de 90% des semences et des outils ont déjà été prépositionnés par la FAO dans des centres locaux". Le reste devrait arriver d'ici la semaine prochaine.

 

La FAO agit de concert avec 16 organisations internationales et locales, dont le Programme alimentaire mondial (PAM) pour les rations d'urgence, afin de secourir les populations. Elle entend aussi relancer les marchés en favorisant la production de semences "dont elle achètera et vendra une partie sur les marchés locaux dans le cadre des foires aux semences organisées par les ONG", indique-t-elle.

 

A ce jour, la FAO a reçu plus de 30 millions de dollars pour ses opérations en République centrafricaine, dont 14 millions sont alloués à la fourniture de kits agricoles aux ménages vulnérables. Mais elle estime que 17,5 millions de dollars supplémentaires sont encore nécessaires. 

L'ONU au secours des paysans centrafricains

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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 17:14

 

 

 

 

(AFP 16/05/14)

 

Au moins trois personnes ont été tuées et cinq autres blessées dans des attaques de villages au nord-ouest de la Centrafrique par des hommes armés cette semaine, faisant fuir les populations, a appris l'AFP auprès de la force africaine vendredi. Selon une source au sein de la Force africaine Misca, "Au moins trois personnes ont été tuées entre mercredi et vendredi dans deux villages situés à moins de 10 km de Batangafo (nord ouest), par des hommes armés décrits comme étant des peuls armés qui les ont assiégés.

 

 "Les assaillants ont aussi blessé cinq autres personnes (...) On signale deux cas de viol de femmes", a poursuivi la source, soulignant que le bilan "pourrait bien s'alourdir". De même source, les violences se sont suivies de pillages. Joint par téléphone, Eustache Déganaye, un habitant de la ville de Batangafo où se sont réfugiés les villageois, s'est indigné "de la passivité" des soldats de la Misca présents sur place "qui assistent sans réagir".

 

La Centrafrique a sombré dans le chaos lorsque l'ex-rébellion Séléka, à majorité musulmane, a pris le pouvoir entre mars 2013 et janvier 2014 dans un pays composé à 80% de chrétiens, multipliant les exactions. S'en est suivi un cycle infernal de représailles et de contre représailles entre milices chrétiennes anti-balaka et ex-Séléka, auxquels s'associent parfois des groupes de Peuls armés.

 

Les régions Centre et Nord sont les plus dangereuses depuis plusieurs semaines, au cours desquelles de nombreux villages ont été attaqués, ainsi qu'un hôpital géré par l'ONG Médecins sans frontières début mai. 

Centrafrique : trois morts et pillages dans des attaques de villages

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