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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 23:02

 

 

fric en CFA

 

Bangui 30 Décembre 2011 - 11:38(AFP) - Le directeur général de l'intendance des forces armées centrafricaines (FACA) Maurice Goleyen a été mis aux arrêts, accusé de détournement de fonds pour un montant évalué à près de 100 millions FCFA (150.000 euros), a appris l'AFP vendredi de source proche du parquet de Bangui.

 

Selon la source, "Maurice Goleyen sur qui pesaient des soupçons de malversations financières, s'est rendu lui-même au Camp De Roux (camp militaire de Bangui) où il est détenu en attendant la procédure judiciaire. Il lui est reproché le détournement de 100 millions FCFA, un montant qui est encore provisoire".


Le 8 décembre, le procureur du Tribunal de Bangui avait annoncé l'arrestation d'un directeur de société publique accusé de détournement de près de 2 milliards FCFA (3 millions d'euros).

Le président centrafricain François Bozizé a annoncé au mois de septembre vouloir prendre "toutes les mesures" pour mettre "hors d'état de nuire" les auteurs de malversations financières lors de l'ouverture d'états généraux des finances publiques à l'Assemblée nationale.


La Centrafrique est classée 154e -sur 182 pays- dans le dernier indice de perception de la corruption (2011) de l'organisation Transparency international.


© AFP

 

 

NDLR : Le détournement des deniers publics est un véritable sport national dans la bozizie car l’exemple vient des plus hauts dirigeants du pays eux-mêmes qui ont pris l’habitude de se servir allègrement dans les caisses du trésor. A cela il faut ajouter les nombreux cas  manifestes de conflit d’intérêts dont les coupables, ne sont nullement inquiétés mais bénéficient d’une scandaleuse impunité et du parapluie de Bozizé en personne. Le cas du général Guillaume Lapo dont C.A.P a amplement rendu compte dans ses colonnes en est un exemple patent mais qui n'a nullement empêché Bozizé de le promouvoir comme chef d'Etat-major des Faca. 

Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 02:58

 

 

 

Ziguélé

 

BONNE ANNEE 2012, MALGRE TOUT !

 

A l’orée de cette année nouvelle 2012, je souhaite à tous mes compatriotes centrafricaines et centrafricains, à tous nos militantes et militants, sympathisants et amis, ainsi qu’à tous ceux et celles qui me lisent, mes vœux les meilleurs pour l’année 2012.

 

A l’heure où dans le monde entier, c’est dans la joie et l’abondance que se passe le flambeau d’une année à l’autre, j’ai une pensée émue pour nos compatriotes du Haut-Mbomou, du Mbomou, de la Vakaga, du Bamingui-Bangoran , de la Haute-Kotto et de la Nana-Gribizi, qui passeront cette nuit de la Saint-Sylvestre la peur au ventre, dans la crainte d’une attaque des Tongo-Tongo et des hommes de BABA LADDE.

 

Je pense aux éleveurs et agriculteurs de la Ouaka, et surtout à ces jeunes gens de la commune de Kpladama-Ouaka à 13 kms seulement de Bambari, qui se battent les mains nues, au prix de leur vie et de leur intégrité physique, contre cette horde de criminels de cet escroc sanguinaire de Baba Laddé. Je pense aussi à ces quatre compatriotes - dont une femme mère de famille - qui allaient acheter des produits alimentaires dans les environs de Sibut, et qui ont été froidement abattus dans leur voiture par les hommes de Baba Ladé, qui s’en sont ensuite pris aux passagers du car de la SONATU, en novembre dernier.

 

Je pense ensuite à nos nombreux compatriotes qui souffrent de la faim, tant à Bangui qu’en province : comment souhaiter un bon réveillon à mes compatriotes qui, au mieux, n’ont qu’un repas quotidien à 16 heures, ce repas étant baptisé avec ce qui nous reste encore de sens de l’humour : « mort subite » ? Comment ne pas penser à ces mamans de la Mambéré-Kadéi, et de la Lobaye avec leurs enfants squelettiques dans les bras, du fait d’une sous-nutrition sévère dans une région pourtant richement dotée par la nature ?

 

Je pense enfin à tous nos frères qui souffrent de maladies aussi bien à Bangui qu’en province. Nous savions tous, avant même le récent rapport de Médecins Sans Frontières (MSF), que nous mourrons désormais dans notre pays comme des mouches, et que l’espérance de vie de chacun de nous a diminué. Nous le savions parce que notre emploi du temps au pays est largement consacré à enterrer des morts, en passant d’une place mortuaire à l’autre….

 

« Quousque tandem abutere, Catilina, patienta nostra ? » c’est en ces termes que le sénateur Cicéron, exaspéré par l’impuissance avérée et l’incompétence notoire de l’Empereur Catilina à répondre concrètement aux problèmes des Romains, l’interpellait il ya deux mille ans devant le Sénat et le Peuple romains.

 

Oui, jusques à quand ?..... J’invite chacun d’entre nous à garder espoir, car comme disait Sylvanius Olympio, le Père de l’indépendance du Togo : « Quelle que soit la longueur de la nuit, le jour se lève toujours »

 

Bonne fête quand même ! Nzapa a bata é koué, ndjoni fini ngou !

 

Martin ZIGUELE


Bangui 29 décembre 2011

Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 02:47

 

 

Emery-P-Lumumba.JPG

 

RAPPEL DE LHISTOIRE 


le 17 janvier 2011 dans Jeune Afrique

 

Essayant de gagner la province du Kasaï contrôlée par ses partisans fin novembre 1960, Lumumba est capturé. De sa prison, il écrit à sa femme Pauline.


Ma compagne chérie,

 

Je t’écris ces mots sans savoir s’ils te parviendront, quand ils te parviendront et si je serai en vie lorsque tu les liras. Tout au long de ma lutte pour l’indépendance de mon pays, je n’ai jamais douté un seul instant du triomphe final de la cause sacrée à laquelle mes compagnons et moi avons consacré toute notre vie. Mais ce que nous voulions pour notre pays, son droit à une vie honorable, à une dignité sans tache, à une indépendance sans restrictions, le colonialisme belge et ses alliés occidentaux – qui ont trouvé des soutiens directs et indirects, délibérés et non délibérés, parmi certains hauts fonctionnaires des Nations-Unies, cet organisme en qui nous avons placé toute notre confiance lorsque nous avons fait appel à son assistance – ne l’ont jamais voulu.


Ils ont corrompu certains de nos compatriotes, ils ont contribué à déformer la vérité et à souiller notre indépendance. Que pourrais- je dire d’autre ? Que mort, vivant, libre ou en prison sur ordre des colonialistes, ce n’est pas ma personne qui compte. C’est le Congo, c’est notre pauvre peuple dont on a transformé l’indépendance en une cage d’où l’on nous regarde du dehors, tantôt avec cette compassion bénévole, tantôt avec joie et plaisir. Mais ma foi restera inébranlable. Je sais et je sens au fond de moi même que tôt ou tard mon peuple se débarrassera de tous ses ennemis intérieurs et extérieurs, qu’il se lèvera comme un seul homme pour dire non au capitalisme dégradant et honteux, et pour reprendre sa dignité sous un soleil pur.


Nous ne sommes pas seuls. L’Afrique, l’Asie et les peuples libres et libérés de tous les coins du monde se trouveront toujours aux côtés de millions de congolais qui n’abandonneront la lutte que le jour où il n’y aura plus de colonisateurs et leurs mercenaires dans notre pays. A mes enfants que je laisse, et que peut-être je ne reverrai plus, je veux qu’on dise que l’avenir du Congo est beau et qu’il attend d’eux, comme il attend de chaque Congolais, d’accomplir la tâche sacrée de la reconstruction de notre indépendance et de notre souveraineté, car sans dignité il n’y a pas de liberté, sans justice il n’y a pas de dignité, et sans indépendance il n’y a pas d’hommes libres. 


Ni brutalités, ni sévices, ni tortures ne m’ont jamais amené à demander la grâce, car je préfère mourir la tête haute, la foi inébranlable et la confiance profonde dans la destinée de mon pays, plutôt que vivre dans la soumission et le mépris des principes sacrés. L’histoire dira un jour son mot, mais ce ne sera pas l’histoire qu’on enseignera à Bruxelles, Washington, Paris ou aux Nations Unies, mais celle qu’on enseignera dans les pays affranchis du colonialisme et de ses fantoches. L’Afrique écrira sa propre histoire et elle sera au nord et au sud du Sahara une histoire de gloire et de dignité. Ne me pleure pas, ma compagne. Moi je sais que mon pays, qui souffre tant, saura défendre son indépendance et sa liberté.


Vive le Congo ! Vive l’Afrique !


Patrice Lumumba

Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 02:29

 

 

 

buste-plein-d-hematomes-de-Lerco.JPG

 

 

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buste de Justin Dédé Sombo plein d'hématomes et de traces de coups


 

Ci-dessous, Sadate Mohamed Ali Zaoro et ses blessures à la jambe et aussi ses nombreux

hématomes sur le torse

 

 

Mohamed-Ali-Zaoro-Sadate-portrait.JPG

 

Mohamed-Ali-Zaoro-Sadate-hematomes.JPG

 

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Feu Me Goungaye avait coutume de dire que Bozizé et sa clique « considèrent toute la République centrafricaine comme leur butin de guerre ». Chaque jour qui passe lui donne mille fois raison. Depuis leur arrivée au pouvoir par les moyens que l’on sait, Bozizé et sa nombreuse progéniture, tant ceux de la première dame que ceux résultant des aventures çà et là dans la vie du soldat devenu président, certains éléments de sa garde présidentielle qui ne sont que de vrais délinquants,  n’ont d’yeux que pour la prédation de l’argent, des villas, des bagnoles et des femmes.


La mésaventure que viennent de vivre Justin Dédé Sombo et Mohamed Ali Zaoro Sadate  dans la nuit du mardi au mercredi 28 décembre 2011 avec Teddy Gbemengaina de son vrai patronyme, fils d’un ancien domestique de Bozizé déjà décédé qui a abandonné son fils à ce dernier, mais qui aime se faire appeler plutôt Teddy Bozizé et pour cause, en est une preuve supplémentaire si besoin en était.


D’après le récit du déroulement des événements à Bangui recueilli par Centrafrique-Presse de la bouche même de l’une des victimes de Teddy et sa bande, en l’occurrence Mohamed Ali Zaoro Sadate, de nationalité française et qui a réussi à prendre son vol jeudi matin pour regagner la France, lui et son ami Justin Dédé Sombo alias Lerco, ont réellement échappé à la mort.

 

Il a confirmé le déroulement de tous les faits déjà relatés par C.A.P dans sa précédente parution à savoir les passages à tabac et simulacre d’enterrement (ndlr : voir les photos des blessures et nombreux hématomes sur leurs corps ainsi que le certificat médical délivré par le médecin des urgences de l’hôpital d’Angers qui a examiné Sadate) puisque que deux tombes avaient bel et bien été préalablement apprêtées à dessein pour les y enterrer. C’est à la suite de discussions entre Teddy qui tenait à exécuter Sadate et Lerco et deux autres lieutenants et un adjudant dénommé Gboka alias « Citron » qu’ils ont eu la vie sauve.  

 

En prenant l’avion pour de paris le 22 novembre dernier pour aller passer des vacances à Bangui, Sadate Ali Zaoro fait connaissance dans l’avion avec Stéphanie Kuepper, une compatriote qui réside à Agen en France qui a été un moment la petite amie de Teddy Gbemengaina alias Teddy Bozizé qui n’est nullement un enfant de Bozizé en réalité et avec lequel celle-ci, elle l’a confirmé à C.A.P, a eu un enfant qui a actuellement 19 mois. Stéphanie a déclaré à C.A.P qu’il n’y a plus rien entre elle et Teddy et que ce dernier le sait bien pourtant. Elle a ajouté qu’elle a même interdit à Teddy de lui téléphoner et celui-ci ne fait même plus cas de l’enfant qu’ils ont eu.

 

On ne peut donc pas comprendre la subite crise de jalousie qui a poussé Teddy à vouloir la solution finale pour Sadate et Lerco et les enterrer vivant. Teddy a la réputation d’un véritable Don Juan qui aime sortir avec les filles qu’il abandonne ensuite très vite. Certaines lui ont même fait des enfants, telle Carole Yambala qui a eu avec lui un enfant de quatre ou cinq ans dont il ne s’occupe même plus. S’il doit tuer tous les garçons qui s’approchent de ces ex-copines, il ne s’en sortira pas.

 

Il est totalement inadmissible qu’après avoir failli commettre l’irréparable, prémédité deux homicides qui heureusement n’ont pas eu lieu, ce Teddy soit allé tranquillement se justifier de son agissement sur les antennes de radio Ndéké Luka en affirmant que ses deux victimes ont mérité ce qu’elles ont cherché. Les nombreuses exactions et actes de violence gratuite des éléments de la garde présidentielle et de la progéniture de Bozizé sont de plus en plus insupportables et ne doivent pas demeurés impunis. Il faut que les victimes portent systématiquement plainte devant les tribunaux.

 

Comment admettre la présence au sein d’une armée nationale digne de ce nom d’éléments qui sont de vrais délinquants dont la seule possession d’une arme de guerre entre leurs mains constitue un véritable danger pour autrui. Tous les enfants réels et adoptifs de Bozizé tels que Djodjo, Papy, Rodrigue, Kévin et Teddy, ainsi que ses ex-« libérateurs » bien connus  tels que Olivier Koudémon alias Gbangouma et bien d’autres de leurs semblables n’ont rien à faire parmi les effectifs d’une vraie armée or ils sont tous armés jusqu’aux dents. Le scandale est que malgré leurs nombreuses exactions et crimes, ils demeurent toujours impunis.  

 

Rédaction C.A.P

Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 02:07

 

 

 

NDLR : Ce délinquant de Teddy n’est pas en réalité une enfant de Bozizé. Il serait selon certaines sources bien informées le fils d’un ami de Bozizé du nom Gbemengaina qui avant de mourir, lui aurait confié son fils. Il est très étrange que Bozizé puisse collectionner autant d’enfants d’adoption et bâtards, les uns aussi délinquants que les autres et sur lesquels il n’a absolument aucun contrôle. C'est un scandale qu'après toutes ses conneries, le micro d'une radio lui soit complaisamment tendu pour qu'il puisse délirer tranquillement à ce point.  

Centrafrique-Presse.com - dans Politique
30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 01:50

 

 

 

manifestation-pour-l-eau-et-le-courant-bis.jpg

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 29 Décembre 2011 15:21


Plusieurs centaines d’habitants du 6e arrondissement de Bangui sont en colère. Ils réclament du gouvernement, de l’eau courante, de l’électricité qui est quasi-insistante dans  plusieurs quartiers du 6e arrdt. Cette population exige aussi l’arrosage de l’avenue CEMAC et les déviations, pour lui éviter la poussière qui devient de plus en plus « insupportable » avec l’arrivée de la saison sèche.


Ces habitants ont barricadé et brûlé des pneus sur l’avenue CEMAC dans la nuit du 28 décembre 2011. Les reporters de Radio Ndeke Luka qui ont fait le déplacement ont affirmé avoir vu des enfants, des jeunes, et même des personnes âgés descendre dans la rue.


La manifestation qui a débuté vers la fin de l’après-midi, s’est poursuivie jusque tard dans la nuit. Plusieurs véhicules ont dû rebrousser chemin pour éviter des casses.


Selon un des manifestants interrogés par Radio Ndeke Luka, « c’est un problème qui perdure et nous ne pouvons plus supporter. Il faut le dire en clair que le gouvernement ne se soucie pas de nous dans le 6e arrondissement, nous sommes en train d’être tués à petit feu ».


La manifestation s’est concentrée dans les environs du marché dès la première journée. Mais dans les premières heures de la matinée du 29 décembre, plusieurs personnes ont encore envahi la rue aux environs de Fatima.


Les forces de l’ordre sont intervenues pour disperser les manifestants. Seulement, ils ont promis de ne pas céder jusqu’à ce que des solutions soient trouvées.


Aucune déclaration du côté des responsables des sociétés d’eau et d’électricité du pays n’ont encore été enregistrées. Avec la détermination des manifestants, la situation reste confuse, malgré la présence des forces de l’ordre qui n’ont pas encore tiré une balle en l’air.


Il faut dire que les manifestations pour la revendication de l’eau de l’électricité sont devenues quasi fréquentes dans le 6e arrondissement de Bangui. La dernière en date est celle du 5 décembre dernier où le quartier de 92 logements a été privé d’eau potable et d’électricité pendant 3 jours. La Société de distribution d’eau en Centrafrique (SODECA) et l’Energie Centrafricaine (ENERCA), ne sont pas parvenues à assurer la distribution de l’eau et de l’électricité dans ce quartier. Des problèmes techniques survenus sur les installations de ces deux sociétés d’Etat en sont les causes.

 


 

NDLR : Il est de plus évident que les pseudos autorités du pays ne sont pas en mesure d’apporter la moindre solution à ces difficultés qui ne sont pas nouvelles et qui dépassent de loin leurs capacités. Cela fera bientôt dix ans que Bozizé et sa clique sont au pouvoir et la misère des Centrafricains ne fait que s’accroître. Les Centrafricains doivent clairement leur demander d’aller voir ailleurs et de faire autre chose.   

Centrafrique-Presse.com - dans Société
29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 02:35

 

 

 

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MRH

 

 

Le Grand Débat du Mardi 27 décembre 2011


Par Jérôme Giliberto, le 27 décembre 2011


Edition spéciale

 

Grand Entretien avec un grand témoin de l’actualité africaine et internationale...


Invitée : Madame Marie-Reine Hassen, Ancienne ministre de la République Centrafricaine, Ancienne candidate à l’élection présidentielle de 2010 en Centrafrique. Economiste, formée en France et aux Etats-Unis, Ministre déléguée des Affaires étrangères, de 2006 à 2007. De 2007 à 2008, ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération internationale. De 2008 à 2009, ministre délégué, chargé du Développement régional.

 

disponible sur le site internet d’Africa n°1 : http://africa1.com/spip.php?article17427

Centrafrique-Presse.com - dans Politique
29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 02:29

 

 

 


Justino-Dede-Sombo.JPG

 

                                    Justino Dédé Sombo alias Lerco


 

Bangui 29 déc (C.A.P) - Sur les quatre kermesses qui ont lieu actuellement à Bangui, trois sont organisées par les rejetons de Bozizé et la quatrième, par un ex-« libérateur » qui a suffisamment fait parler de lui en se rendant coupable de plusieurs exactions et qui s’est reconverti en musicien et homme d’affaires, Bienvenu Gbadora.


Dans la nuit de mardi 27 décembre vers 22 h, Teddy Bozizé téléphone à  Justino Dédé Sombo dit "Lerco" de sortir de sa kermesse et de le retrouver à l’extérieur. Une fois que ce dernier le rejoint, Teddy exige de lui le contact téléphonique d’un de ses amis que Teddy accuse d’être sorti avec son ex-petite amie.

Devant le refus de Lerco, le langage de Teddy devient ordurier et brusquement, six policiers surgissent et embarquent manu militari Lerco dans un véhicule dans lequel il remarque la présence de pelles, barre à mine, pioches et autres râteaux qui auraient vraisemblablement servi à creuser préalablement des tombes dans le cimetière de Ndress.

 

Le véhicule prend la direction de la cité des 14 villas où se trouvent une dizaine de soldats à qui Teddy ordonne de battre Lerco tout en lui versant de l’eau dessus jusqu’à ce que mort s’en suive. Pendant deux heures d’horloge, celui-ci subira ce traitement de la part de ces soldats qui entre temps l’ont dépossédé de son téléphone portable et d’une certaine somme d’argent qu’il avait sur lui.

 

A partir du portable de Lerco, le contact de son ami, un certain  Mamadou El Zaoro Sadathe, est retrouvé et lui aussi est passé à tabac avant d’être conduit au cimetière de Ndress où Lerco avait été déjà acheminé entre temps et jeté vivant dans l’une des tombes creusées auparavant. Après de longues discussions entre Teddy, les soldats et une simulation d’inhumation, les deux victimes sont exhumées des tombes, ramenées en ville et abandonnées sur des terrains vagues d’où elles réussissent à se traîner, malgré leur piteux état, à leur domicile respectif.

 

Aux dernières nouvelles, la famille Dédé Sombo aurait pris contact avec le nouveau chef d’Etat-Major le général Guillaume Lapo qui aurait alerté à son tour le ministre de la défense Francis Bozizé qui aurait demandé que les victimes soient conduites au camp de Roux pour des examens et éventuels soins médicaux tout en informant son président de père. Celui-ci aurait ordonné l’arrestation  et la rétrogradation de tous les militaires qui avaient pris part à cette exaction y compris Teddy.


Après les soins médicaux qu’ils ont reçus, Lerco et son ami, pris de peur, se sont cachés craignant les représailles de certains militaires qui désapprouveraient les décisions de Bozizé sanctionnant les soldats ayant pris part au règlement de comptes, à la tête desquels Papy Bozizé. Ceux-ci tiendraient à faire absolument la peau des deux infortunés amis qui devraient en principe regagner la France, leur résidence habituelle.

Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 02:23

 

 

 

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Celui qui contrôle le centre occupe la position la plus importante.

 

Mettre fin à la terreur des bandes armées qui ravagent la Centrafrique, ça sera étonnamment facile. Il suffit que le chef d'une armée disciplinée décide que ça soit une bonne idée. Les petites milices qui terrorisent les villages et enlèvent des enfants comme moyen de recrutement, elles sont identiques à celles qui traumatisaient le Liberia et la Sierra Leone. (Ce processus de reproduction n'a pas eu de nom jusqu'à maintenant; je l'a baptisé le konyvirus.) En 2003, après quatorze ans de guerre au Liberia, les États-unis ont décidé que ça suffisait et ont envoyé quelques Marines. Immédiatement, la guerre a pris fin. C'était la même chose en Sierra Leone. Après neuf ans de guerre, en 2000 le Royaume uni a décidé que ça suffisait. Ils ont envoyé quelques soldats. Immédiatement, la guerre a pris fin.

 

Dans les pays ravagés par ce konyvirus, les miliciens n'ont ni la discipline, ni l'idéologie, ni la volonté de combattre de vrais soldats. Leurs formations pathétiques dissolvent comme le sucre dans l'eau. Ce n'est même pas nécessaire que ce soient des armées occidentales qui prennent le champ, bien que le pouvoir psychologique de devoir faire face à des Européens ou des Américains, n'est pas sans importance. L'armée rwandaise, par exemple, est très disciplinée est pourrait se charger de cette tâche si le Rwanda avait la volonté ou l'argent de le faire.

 

Si c'est seulement une question de prendre la bonne décision, ce qui est vrai, pourquoi est-ce que les exactions en Centrafrique continuent et s'exacerbent? C'est simplement parce les leaders clés n'ont pas réfléchit à l'importance stratégique du centre. Il s'agit d'un principe que n'importe quel joueur d'échecs pourrait expliquer: celui qui contrôle le centre occupe la position la plus importante. La Centrafrique partage ses frontières avec six pays et se trouve entre l'Afrique Centrale et l'Afrique de l'Est. Il est impossible de construire un avenir dans ces régions tant que le konyvirus domine le paysage d'une grande partie de la Centrafrique. Par contre, une Centrafrique stable et sécurisée veut dire que les conflits en RD Congo, au Sud Soudan, et au Tchad deviendront isolés et solubles.

 

Rubaduka 


Source : lafrique.com 23 décembre 2011

Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 19:07

 

 

 

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Le dictionnaire de Sango dans sa nouvelle édition corrigée est disponible depuis le 23 décembre.


Dictionnaire français-sango et lexique sango-français, ainsi qu’un aperçu de morphologie et de syntaxe du sango ainsi qu’un petit guide de conversation français-sango.


Tout ce qu’il faut savoir pour être à l’aise dans une conversation en sango avec les Centrafricains conversant dans cette langue.


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