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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 01:01

 

 

militaires-sud-af.jpg

 

La présidence sud-africaine a annoncé, ce dimanche, sa décision d'envoyer un contingent de 400 de la SANDF en Centrafrique pour doper le contingent de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) dont les effectifs en RCA ont déjà été renforcés par des soldats gabonais, camerounais et congolais.

 

Pretoria a précisé que ses soldats vont "assister les forces centrafricaines et contribuer au processus de DDR (désarmement, démobilisation et réinsertion) des rebelles".

 

Cette décision intervient alors qu'une délégation de la rébellion du Séléka est attendue lundi à Libreville pour des négociations de paix avec le pouvoir centrafricain et l'opposition politique.

 

Des éléments sud-africains, "bien équipés", selon une source, sont déjà sur place depuis deux jours et auraient pris position dans la capitale. Par ailleurs, les termes du communiqué de la présidence sud-africaine sont équivoques, puisque le mot "employement" et pas "deployement" y figure et que la mission de ces soldats durera jusqu'en mars 2018! En 2007 (opération Morero), la SANDF était déjà intervenue pour sécuriser le palais présidentiel à Bangui 

 

 

Le texte du communiqué :


President Jacob Zuma has authorised the employment of 400 South African National Defence Force (SANDF) personnel to the Central African Republic (CAR), to render support in fulfilment of an international obligation of the Republic of South Africa towards the CAR.
The employment is for the period of 02 January 2013 - 31 March 2018. The employment is authorised in accordance with the provisions of section 201 (2) (c) of the Constitution of the Republic of South Africa, 1996. The employed members of the SANDF will assist with capacity building of the CAR Defence Force and will also assist CAR with the planning and implementation of the disarmament, demobilisation and re integration processes. The employment of members of the SANDF to CAR is one of the efforts that South Africa is making to bring about peace and stability in the region.

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 00:54

 

 

 

 

FRONT REPUBLICAIN POUR L'ALTERNANCE ET LA PAIX (FRAP)

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

RELATIF AU DIALOGUE POLITIQUE DE LIBREVILLE

 

Le peuple Centrafricain est en quête de paix. Pendant que toutes les forces vives de la nation centrafricaine se préparent pour un dialogue inter centrafricain de sortie de crise, des mains invisibles font pression avec la complicité machiavélique du Président BOZIZE aux fins d'adopter une feuille de route irréaliste préalablement concoctée, avec un règlement intérieur rédigé à la va vite qui ignorent les véritables enjeux de cette crise.

 

La méconnaissance des réalités centrafricaines par le représentant de CEEAC qui est aux manettes compromet gravement et dangereusement les chances de la tenue de ce dialogue tant attendu par le peuple centrafricain.Rappelons tout simplement que ce n'est pas un dialogue contre les Centrafricains mais pour les Centrafricains avec les Centrafricains. Nos partenaires de la communauté internationale sont au chevet de notre pays non pour imposer des choix mais accompagner le processus.

 

Devant les manquements graves relevés, le FRAP exige le report pure et simple de ce dialogue dont les documents préétablis vont être imposés aux Centrafricains notamment la mise en refonte totale des procédés de désignation des délégués et l'ordre du jour.


Pour nous, le préalable à ce dialogue est et demeure la démission immédiate et sans condition de François BOZIZE de la tête de l’État centrafricain. Ce préalable est non négociable.

 

Le Front Républicain pour l'Alternance et la Paix (FRAP), estime que toute précipitation hasardeuse de la part des acteurs et partenaires concernés par ce dialogue, plongera ipso facto la République Centrafricaine dans une spirale de violences aux conséquences incalculables.

 

Le FRAP dans son combat pour une issue pacifique à la crise politique, rejette d'ores et déjà l'échec de ce dialogue arrangé de Libreville sur BOZIZE et ceux qui tentent par leurs faits et gestes à écarter certains acteurs de la vie publique centrafricaine y compris la société civile.


Le FRAP en appelle aux Chefs d’États de la CEEAC, les institutions supra-nationales à savoir l'Union Africaine, l'Union Européenne, les Nations-Unies de part leurs expériences dans la résolution des conflits à aider la République Centrafricaine à sortir de cette imbroglio politique .

 

Fait à Paris le 06 janvier 2012

 

Kodégué

Guy-Simplice KODEGUE

Porte-Parole ,Chargé des Relations Extérieures du FRAP

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 00:43

 

 

 

CONVENTION PATRIOTIQUE POUR LE SALUT DU KODRO (CPSK)

 

 

Communiqué de la CPSK sur la présence des troupes Sud-Africaines en CENTRAFRIQUE

 

 

Peuple Centrafricain,


Nous avons été informés de sources concordantes de la présence sur le sol centrafricain de mercenaires sud-africains recrutés par le Chef de l’Etat et soldats de l’armée régulière Sud-africaine, envoyés par Pretoria pour prêter main forte à BOZIZE. Nous déplorons la réaction de ce pays frère et ami qui vole au secours des ennemis du peuple centrafricain.


La présence de ces militaires étrangers soulève dans la foulée plusieurs interrogations :

Quelle est la raison réelle de leur présence sur le sol Centrafricain ?

Quelle forme devra prendre leur intervention sur le terrain ?

Quel mandat ont-ils reçu pour accomplir leur mission, et de qui le tiennent-ils ?

Pour quelle durée sont-ils là ?


La présence de ces troupes est une violation de l’intégrité territoriale de la Centrafrique, ainsi que des conventions internationales de non ingérence d’un pays tiers dans les affaires internes d’un Etat.


La CPSK et la coalition SELEKA ne sauront répondre des actions et agissements des mercenaires et des troupes de l’armée régulière Sud-Africaine sur le territoire de Centrafrique. 


Nous prenons à témoin le peuple centrafricain, ainsi que toute la communauté internationale sur d’éventuelles exactions qui pourraient être commises par ces troupes, et nous réservons le droit de saisir la Cours Pénale Internationale pour que la lumière soit faite sur la présence sur le territoire national des soldats autres que ceux de la force d’interposition FOMAC et des militaires français dont les missions sont précises.


BOZIZE veut plonger le pays dans le chaos avant son départ imminent et laisser à la nouvelle équipe dirigeante un pays ingérable. Nous attirons donc l’attention de nos compatriotes sur la situation militaire complexe ainsi que la situation financières catastrophique que l’actuel Président de la république veut léguer en héritage au peuple. Notre pays est l’un des plus pauvres au monde, mais BOZIZE se paye le luxe de financer plus de 2000 mercenaires actuellement basés en Centrafrique. C’est donc un homme qui ne défend que son propre poste, et non les intérêts des Centrafricains.

 

Nous invitons le peuple de Centrafrique à s’unir derrière la CPSK et la SELEKA, pour bouter hors du territoire national BOZIZE et ses protégés.

 

Que Dieu bénisse la Centrafrique.

                                                                                 

Fait à Paris le 06/12/2013

Le coordonateur délégué Europe

 

Nelson-Ndjadder.JPG

François Nelson NDJADDER 

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 00:39

 

 

 

Levy-Lakite.jpg

Lévy Yakité, patron des "patriotes" et des réseaux COCORA qui

sèment la terreur dans Bangui, gibier potentiel de la CPI

 

 

AFP 06/01/2013 à 17:59

Après l'arrivée des militaires sud-africains, le coordonnateur des jeunes "patriotes" pro-Bozizé, Lévy Yakité, a appelé à la radio nationale à lever les barrages qu'ils avaient érigés dans la capitale, censés empêcher les tentatives d'infiltrations rebelles.


L'arrivée à Libreville des délégations des rebelles, du pouvoir et de l'opposition centrafricains pour des négociations de paix a été retardée à lundi, tandis qu'à Bangui le président François Bozizé a reçu le renfort d'un important contingent de soldats sud-africains.


L'arrivée des délégations était initialement prévue ce dimanche dans la capitale gabonaise, alors que les pourparlers placés sous l'égide de l'Afrique Centrale doivent en principe débuter mardi. Mais le vol qui devait emmener la délégation de la rébellion a été retardé pour des "problèmes d'autorisation", selon une source diplomatique.


Le président Bozizé devrait rejoindre Libreville "plus tard", une fois les négociations entamées, a appris l'AFP de source proche de la présidence.


"Nous partirons demain matin (lundi). Il y a eu un problème (sur le vol). Nous sommes prêts. Nous demandons à partir aux négociations", a affirmé à l'AFP l'un des chef de l'alliance rebelle Séléka, le colonel Djouma Narkoyo.


Toutefois le porte-parole du Séléka, Eric Massi, tout en se déclarant prêt à participer à des négociations, a souhaité un report pour mieux se préparer. Il a continué d'exiger le départ du président Bozizé.

"Le départ de Bozizé n'est pas négociable. Il ne veut pas partir mais il n'a pas les moyens de rester", a estimé M. Massi. "Ce dont nous devons parler avec les chefs d'Etat d'Afrique Centrale, c'est des conditions du départ de M. Bozizé, des garanties pour sa sécurité et celle de sa famille, afin qu'il puisse se retirer dans la dignité".


M. Massi, qui est basé à Paris et doit faire partie de la délégation du Séléka, a confirmé que le chef des rebelles, Michel Djotiodia, s'était "engagé à aller à Libreville". Mais ce n'est pas la peine d'aller à Libreville si le sommet tourne en palabres inutiles", a-t-il ajouté.


Selon le ministre de l'Administration territoriale Josué Binoua, chacune des délégations qui sera composée de quinze membres a remis des "propositions de sortie de crise" au comité de suivi dirigé par le président congolais Denis Sassou Nguesso.


M. Binoua a estimé que "la seule voie pour trouver une solution passe par le dialogue et exclut l'option militaire. Le président a annoncé un gouvernement d'union nationale. Il y a intangibilité de l'ordre constitutionnel et le mandat du président court jusqu'en 2016".


La délégation du pouvoir va en outre proposer "une réforme de l'armée, un plan de relance économique et la mise en application d'un nouveau code électoral", déjà discuté avec l'opposition, selon lui.


A Bangui, le régime a reçu le renfort cette semaine d'un contingent de 200 soldats sud-africains "bien équipé", basé non loin de la résidence du président, a-t-on appris dimanche de source militaire.


Officiellement, il s'agit du "prolongement" jusqu'en 2018 d'un accord de coopération entre la Centrafrique et l'Afrique du Sud, dont les soldats doivent "protéger le contingent sud-africain de coopérants et leur matériel".


Toutefois, des sources proches du pouvoir laissent entendre que les Sud-Africains protégeraient la capitale en cas d'attaque. Jusqu'à 400 soldats sud-africains pourraient être déployés au total, a indiqué à l'AFP la présidence sud-africaine.


Ces hommes ne font pas partie du dispositif de près de 800 hommes, dont 400 Tchadiens, de la Force multinationale d'Afrique centrale qui contrôlent le verrou de la ville de Damara à 75 km au nord de Bangui, désigné comme la ligne rouge à ne pas franchir par les rebelles. Ceux-ci stationnent à Sibut, à 160 km de Bangui.


Six cents soldats français sont également déployés à Bangui, officiellement pour protéger et éventuellement évacuer les ressortissants français.


Après l'arrivée des militaires sud-africains, le coordonnateur des jeunes "patriotes" pro-Bozizé, Lévy Yakité, a appelé à la radio nationale à lever les barrages qu'ils avaient érigés dans la capitale, censés empêcher les tentatives d'infiltrations rebelles.


"Je vous demande de lever à compter d'aujourd'hui toutes les barrières et de laisser le soin aux Sud-Africains d'assurer la sécurité de Bangui", a affirmé M. Yakité.


Sur le terrain, les rebelles ont justifié la prise de deux villes secondaires, Alindao et Kouango, samedi, dans le centre du pays, par des opérations de "contrôle des routes", indiquant qu'ils avaient eu vent de déplacements militaires des Forces armées centrafricaine, voire de "troupes ougandaises" dans la zone.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 22:49



 

entête Seleka


Les membres de la Séléka : 


Remercient sincèrement les Chefs d’Etat de la CEEAC et de la CEMAC d’être intervenus afin d’entamer un dialogue et d’écouter les revendications de la coalition, notamment au cours de la réunion du 8 janvier prochain.

Que ces derniers, ainsi que les peuples africains sachent que notre détermination est totale pour mettre en place une véritable démocratie respectueuse de la personne humaine et des droits de l’homme.

Ils mettent en garde ceux qui soutiennent directement ou indirectement le régime BOZIZE qui a dérivé dans une autocratie brutale et spoliatrice à la fois des libertés publiques fondamentales ainsi que des richesses du pays.


Un travail exemplaire a été accompli par la plupart des chefs d’états d’Afrique et en particulier d’Afrique Centrale dans les 10 dernières années pour mettre en place des processus démocratiques sincères et véritables, couplés à une forte croissance économique, permettant au reste du monde de trouver des solutions pour résoudre la crise économique planétaire. Ces avancées indéniables risquent d’être ternies si des manœuvres politiciennes souterraines tentaient d’aider le Général BOZIZE à rester au pouvoir alors qu’il ne représente plus que lui-même et son clan.

 

Fait le 5 janvier 2013

Pour la Séléka :


Michel Am Non Droko Djotodia, Président de l’UFDR

Général Noureldine Adam, Président de la CPJP

Général Mohamed-Moussa Dhaffane, Président de la CPSK

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 22:40

 

 

 

Bozizé Yangou 

 

 

La situation politique et sécuritaire en République Centrafricaine, nous impose de porter à la connaissance de l'opinion publique nationale et internationale, certains faits particulièrement gravissimes, d'atteintes aux droits humains causées par le pouvoir du général d'armée, député, pasteur, président de la république et ministre de la défense François Bozizé. Nous, nous étonnons du mutisme et de 'l'indifférence' de certains organismes du système des nations unis en Centrafrique, sur cette situation de violation des droits humains. Notre démarche ici, vise à prévenir la reproduction du cas de la disparition de Charles Massi, qui demeure à ce jour toujours non élucidée. Nous craignons donc, à juste titre la disparition de ces otages du clan Bozizé.

 

C'est pourquoi, nous lançons un appel pour la mise en place d'une commission d'enquête international, qui se penchera sur ce problème de la prison de Guantanamo/Bossembélé. Contrairement à ce qui a été dit par François Bozizé, qu'il n'existerait pas en République Centrafricaine, des prisonniers politiques.  En effet, Il existe bel et bien à BOSSEMBELE, ville située à moins de 200 kms de Bangui, un camp militaire qui abrite en son sein, une sinistre prison surnommée par le clan de Bozizé  'GUANTANAMO'. Cette sinistre prison n'a aucune existence légale et judiciaire, dans le sens où, elle est en dehors du contrôle de la justice. Elle dépend directement et uniquement de l'autorité de Bozizé. Ce Guantanamo version centrafricaine, est sous la garde exclusive des bérets verts, qui sont les éléments de la garde présidentielle.

 

Les informations que nous avons pu recueillir, nous révèlent que ce camp militaire, qui abrite cette prison est placé sous le commandement d'un mercenaire français, épaulé par 2 centrafricains (Junior Ndaiboye et Ngaïndiro respectivement lieutenant et sous-lieutenant). Cette sinistre prison, est destinée à recevoir les prisonniers personnels de Bozizé et de sa famille. Prisonniers personnels, car kidnappés par les militaires à la solde du clan Bozizé, sans aucun motif connu de la justice centrafricaine, ni mandat d'arrêt.

 

Les malheureux torturés qui sont retenus dans cette prison, n'ont d'autre tort que celui d'avoir été indexé par le clan, comme de potentiels ennemis de leur pouvoir. Ainsi, nous apprenons que certains des malheureux otages du clan Bozizé dans cette prison, ne doivent leur calvaire, qu'au fait d'avoir été des collaborateurs de ministres bannis par le pouvoir. Ou encore, parce qu'ils ont refusé de céder aux intimidations prédatrices du clan, qui n'a d'autres occupations que le racket des opérateurs économiques.

 

Pour certains, ils doivent leur triste sort à des accusations loufoques d'atteintes à la sécurité du président de la république. Cela signifie qu'ils critiquent le pouvoir en place. Ce sont donc, des prisonniers d'opinions ou politiques. Ces accusations fantaisistes et inspirées par des desseins de spoliation, sont toujours portées par les services de renseignements personnel du président de la république, constitué d'agents non formés et d'un cynisme inspiré par leur Chef suprême.

 

Nous avons pu nous procurer ces informations, par le canal de certains militaires en poste au sein même de ce camp militaire et de sa prison, et qui ne supportent plus de participer malgré eux à cette atteinte aux droits humains. Les sévices corporels et moraux qui sont infligés à ces otages sont dignes du moyen âge : Privés de visites, de soins, d'hygiène, de nourriture, ils sont de plus torturés quasi quotidiennement pour certains d'entre eux. Au moment où nous rédigeons cette dénonciation, nous avons pu recueillir une liste non exhaustive de certains des otages de Bozizé retenus dans cette prison.

 

Il s'agit des personnes dont les noms suivent :

 

-  Jean Bianga

-  Moussa Crépin

-  Serge Magna

-  Nouhtou

-  Yaya Idriss

-  Amadou Tidjiane

-  Abdoulaye Hamat

-  Dido Hamat

-  Chaïbou abraham

-  Théophile Malembo

-  Marcel Nzelou

-  Onun Egibe

-  Arthur Humé

-  Goni Mandja

-  Junior Ogrembé

-  Tano Max

 

En ce moment, où il est plus que jamais nécessaire de trouver des solutions à la crise politico-militaire de la RCA, il est important et indispensable que le sort de tous les prisonniers de cette prison soit pris en compte afin qu'ils soient protégés et rendus à leur famille respective. Et, nous demandons le démantèlement pur et simple de cette sinistre prison. Ces actes hors la loi du pouvoir de Bozizé, constituent une atteinte grave aux droits humains, et ne peuvent plus être tolérés. Ces actes sont réprimés par la Cour pénale internationale.

 

----------------------------------------------------------------------------- 

Large Diffusion

 

Présidence de la République française

Ministère des affaires étrangères, quai d'Orsay paris 7ème

 

Présidente de la commission des affaires étrangères, rue de l'université, Paris 7ème

 

L'ambassade de France en République Centrafricaine, Bangui

 

Les partis politiques Centrafricains

 

Amnesty International

CPI

BONUCA

LIDH

CEMAC

CEEAC

UA

Presse Centrafricaine

Presse Internationale

 

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 15:36

 

 

 

Chefs CEMAC

 

 


BANGUI AFP / 06 janvier 2013 14h45 - Le vol qui devait aller chercher dimanche en Centrafrique une délégation de la rébellion devant participer à des négociations au Gabon, a été reporté à lundi, a appris l'AFP de sources concordantes.


Nous partirons demain matin (lundi). Il y a eu un problème (sur le vol). Nous sommes prêts. Nous demandons à partir aux négociations, a affirmé à l'AFP l'un des chefs de l'alliance rebelle Séléka, le colonel Djouma Narkoyo, par téléphone satellitaire.


Une source diplomatique avait auparavant indiqué que ce vol, opéré par les Nations unies, était retardé en raison de problèmes d'autorisation alors qu'une deuxième source diplomatique a confirmé que le vol était reporté à lundi.


Le départ des délégations centrafricaines de l'opposition et du pouvoir, d'abord prévu dimanche, avait déjà été décalé à lundi, a-t-on appris dimanche auprès de l'opposition et du pouvoir.

Quant au président François Bozizé, il ne se rendra à Libreville que plus tard, une fois les négociations entamées, a appris l'AFP de source proche de la présidence.


Chacune des délégations composées de quinze membres a remis des propositions de sortie de crise au comité de suivi dirigé par le président congolais Denis Sassou Nguesso, et peaufine son mémorandum en vue des discussions, a assuré le ministre centrafricain de l'Administration territoriale, Josué Binoua.


Les rebelles centrafricains de l'Alliance Séléka, qui ont lancé une offensive le 10 décembre, réclament le départ du chef de l'Etat François Bozizé, au pouvoir depuis 2003. Ils ont pris deux nouvelles villes samedi, et stationnent à seulement 160 kilomètres de la capitale, Bangui.


(©) 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 14:23

 

 

 

 

Bozizé en difficulté

 

Libération 4 janvier 2013 à 21:56

 

Portrait Le président François Bozizé a su prendre le pouvoir par la force et le conserver par les urnes. Jusqu’ici.

 

Par THOMAS HOFNUNG

 

Les rebelles qui campent au nord de Bangui exigent sa démission. La France, ex-puissance coloniale, le pousse à lâcher du lest et les Etats-Unis ont carrément fermé leur ambassade à Bangui. Quant aux pays voisins, la plupart sont exaspérés par un comportement jugé à la fois indolent et erratique. Et pourtant, malgré ces vents contraires, François Bozizé, le président de la République centrafricaine, pourrait bien sauver sa tête à l’issue des pourparlers de paix qui doivent démarrer la semaine prochaine à Libreville, au Gabon.

 

A 66 ans, «Boz», comme on le surnomme à Bangui, joue sans doute l’une des parties les plus difficiles de son existence politique, marquée par une soif farouche du pouvoir. Né en 1946 au Gabon, où son père gendarme était en poste, il a embrassé naturellement la carrière militaire. Issu de l’ethnie majoritaire Gbaya, il se serait fait remarquer très tôt par «l’empereur» Bokassa en rudoyant un mercenaire français accusé d’avoir manqué de respect à l’ancien homme fort de Bangui. Bozizé devient son aide de camp et, à 32 ans, le plus jeune général de son pays.


S’il n’est pas particulièrement brillant, l’officier ne manque ni d’ambition ni d’esprit d’initiative. Après la chute de Bokassa (en 1979), lâché par son protecteur français, le président Valéry Giscard d’Estaing, «Boz» part en France, où il suit les cours de l’Ecole de guerre. «C’était un homme sérieux, un taiseux, témoigne l’ancien journaliste Jean-Louis Gouraud, son ami de trente ans. Il tranchait par rapport aux autres camarades africains que j’avais à l’époque.» De retour à Bangui, en 1981, il est nommé ministre de l’Information par le président André Kolingba. Deux ans plus tard, il échoue à le renverser et prend le chemin de l’exil, au Bénin, où il entre en contact avec les mouvements évangélistes. Une rencontre spirituelle qui marque une étape importante dans sa vie.

 

Pasteurs. Franc-maçon, comme nombre de dirigeants d’Afrique centrale, Bozizé va aussi fonder la branche centrafricaine de l’Eglise du christianisme céleste - Nouvelle Jérusalem. «Il n’a pas une pratique religieuse ostentatoire, mais dit souvent quand il fait face à un os : "Dieu y pourvoira"», raconte un ancien conseiller. Il ne boit pas, pas plus qu’il ne fume. En revanche, on lui prête à Bangui une vie sentimentale agitée. Les pasteurs béninois sont très présents dans son entourage direct.

 

Sa foi l’a peut-être aidé en 1990, lorsqu’après avoir été arrêté au Bénin et extradé, il échappe de justesse à une tentative d’assassinat dans sa cellule à Bangui. Trois ans plus tard, Bozizé se présente à l’élection présidentielle, où il obtient un score dérisoire qui lui vaut le sobriquet peu enviable de «Monsieur 1%».

 

Mais le galonné sait se placer et quand, en 1997, l’ex-Premier ministre de Bokassa, Ange-Félix Patassé, devient président, «Boz» - qui l’a opportunément soutenu - est nommé chef d’état-major. Un poste qui lui donne des idées. Face à la dérive du régime de Patassé, qui fait notamment appel à des milices congolaises pour asseoir son autorité par la terreur, l’officier supérieur décide de passer à l’action. En 2001, il échoue à s’emparer du pouvoir par la force. Mais deux ans plus tard, avec le soutien actif du président tchadien, Idriss Déby, il touche enfin au but. A l’époque, on lui prête aussi le soutien du président Jacques Chirac. «En réalité, hormis quelques solides amitiés au sein de l’armée française, il était tenu à distance par Paris, assure Jean-Louis Gouraud. D’ailleurs quand il a pris le pouvoir, et qu’il a demandé l’aide financière de la France, on lui a répondu qu’il fallait qu’il organise d’abord des élections. Résultat, il s’est tourné vers les Chinois.»

 

Onction. En 2005, Bozizé obtient enfin l’onction des urnes, et sera réélu en 2011, lors d’un scrutin contesté. Depuis dix ans, il multiplie les initiatives pour tenter d’éteindre les foyers de rébellion qui ne cessent d’éclater à travers ce pays pauvre, relégué dans les profondeurs du classement de l’ONU sur le développement. Ses détracteurs lui reprochent son incompétence. «C’est un brave type mais qui a un mal fou à prendre des décisions, dit un de ses anciens proches. Il n’a clairement pas le niveau pour diriger un pays aussi pauvre et divisé, où le sentiment national est inexistant.» Nicolas Sarkozy, qui le jugeait peu fiable et têtu, l’avait même surnommé «l’autiste de Bangui».

 

«On lui reproche d’être indécis sans cesser de l’enjoindre à discuter avec tout le monde pour réconcilier le pays, s’insurge son ami Jean-Louis Gouraud. Autre accusation récurrente : celle de népotisme. A l’Assemblée nationale, les membres de son clan détiennent une vingtaine de sièges sur 105 ! La «première dame», Monique Bozizé, a été élue députée à Bimbo, un faubourg de Bangui. Et nombre de ses proches occupent des postes stratégiques au sein du régime. Ce qui n’empêche pas le chef de l’Etat de les limoger. «Boz» vient ainsi de remercier son fils, le ministre de la Défense Jean-François Bozizé, après le retrait piteux des forces armées centrafricaines face aux rebelles du mouvement Séléka. Auparavant, il avait démis son neveu, l’influent ministre des Mines et des Finances, Sylvain Ndoutingaï.

Donné pour mort politiquement il y a quelques jours, «Boz» n’a peut-être pas dit son dernier mot. Pour les dirigeants de la région, entériner son départ, comme l’exige la rébellion, reviendrait à montrer le mauvais exemple (lire ci-contre). «On le sous-estime, dit son ancien conseiller. Ce n’est peut-être pas un fin stratège, mais c’est un roublard.» 

 

Source : http://www.liberation.fr/monde/2013/01/04/centrafrique-c-est-qui-le-boz_871795

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 13:44

 

 

 

Ouandet.jpg

 

Bangui 06.01.2013 à 08h33 (Xinhua)- En poursuivant la restructuration des armées, le président de la République centrafricaine, François Bozizé, a nommé le général Jules Bernard Ouandé chef d'Etat-major pour remplacer le général Guillaume Lapo, limogé mercredi en même temps que le ministre délégué à la défense, Jean Francis Bozizé.


Jules Bernard Ouandé avait déjà occupé ce poste dans les premières années du coup d'Etat du 15 mars 2003 qui a porté François Bozizé au pouvoir. Il est ensuite entré au gouvernement comme ministre de la Sécurité et de l'ordre public, avant de se retirer pour préparer sa candidature aux élections législatives de 2011.


Battu aux primaires sous les bannières du parti au pouvoir, le KNK, il a décidé d'être un candidat indépendant comme la plupart des anciens ministres. En mars 2011, il est élu au second tour, député du 8ème arrondissement de Bangui et siège depuis 2011 à l'Assemblée nationale.

 

Avec cette nomination, le général Ouandé, un des hommes de mains de François Bozizé, reprend la carrière des armes pour tenter de redresser et réorganiser l'armée centrafricaine que le chef de l'Etat considère comme "désordonnée et indisciplinée" à cause de l'occupation facile d'une partie importante du pays par les rebelles du Séléka qui ont lancé des offensives depuis le 10 décembre 2012.

 

 

 

NDLR :  Bozizé et Ouandé font la honte de l’armée centrafricaine. Ce sont deux prédateurs de la même espèce sortis avant dernier pour Ouandé et « dernayo » pour Bozizé de la même promotion de l’Ecole Spéciale des Officiers d’Active (ESFOA) de Bouar de l’ère bokassienne. C’est dire combien ce ne sont pas des lumières mais malheureusement occupent les devants de la scène au détriment d’autres valeureux fils du pays au sein de cette armée. En raison de leur complicité malsaine, ce n’est pas un hasard si Bozizé fait appel à son compère Ouandé à présent, pour soi-disant reprendre les choses en main. Ce sont les véritables fossoyeurs de l’armée nationale avec toutes les fâcheuses conséquences qu’on enregistre aujourd’hui. A deux, ils ont pillé toutes les ressources des FACA c’est de notoriété publique mais également au-delà de la personnalité de ces deux larrons, se pose la question de leur équilibre mental. Qu'ils se noient tous les deux ! 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 12:53

 

 

 

bangui-republique-de-centrafrique.jpg

Bangui, entrée principale du Palais de la Renaissance

 

 

06/01/2013 à 10:23 (AFP)

 

Au moins 200 soldats sud-africains sont actuellement basés dans la capitale centrafricaine non loin de la résidence du président François Bozizé pour "sécuriser" Bangui, a-t-on appris de source militaire dimanche. 


"Ce contingent sud-africain bien équipé est arrivé en milieu de semaine", a indiqué cette source. "Il a pour mission de sécuriser la capitale centrafricaine", a-t-elle ajouté. Ces soldats rejoignent en Centrafrique "un contingent militaire sud-africain déjà déployé dans la cadre de la coopération militaire", a précisé la même source militaire. 


Après l'arrivée des militaires sud-africains, le coordonnateur de la Coalition citoyenne contre les rébellions armées (COCORA), Lévy Yakité, a appelé dimanche à la radio nationale les jeunes de son mouvement à "lever les barrières" qu'ils avaient érigées dans la capitale pour éviter les tentatives d'infiltrations rebelles. 


"(...) Je vous demande de lever à compter d'aujourd'hui toutes les barrières et de laisser le soin aux Sud-Africains d'assurer la sécurité de Bangui", a affirmé Lévy Yakité. 


Les rebelles centrafricains de l'Alliance Séléka, qui ont lancé une offensive le 10 décembre, ont pris deux nouvelles villes samedi, et stationnent à seulement 160 kilomètres de Bangui. Des préparatifs sont en cours pour des négociations la semaine prochaine à Libreville entre pouvoir et rebelles centrafricains.

 

 

 

NDLR : Les gesticulations du gouvernement sud africain ne peuvent tromper personne. Pourquoi découvre -t-il subitement la nécessité de "sécuriser" la ville de Bangui alors que celle-ci était depuis belle lurette en proie à toutes sortes d'insécurité ? Pourquoi en plus des forces de la CEEAC et de l'armée française déjà présentes dans la ville, faudrait-il encore des troupes sud-africaines ? C'est qu'en réalité Bozizé ne fait pas du tout confiance aux troupes de la FOMAC et de la France. Sous prétexte de "sécurisation" de Bangui", le gouvernement d'Afrique du Sud cherche en réalité des raisons pour assurer le maintien au pouvoir de Bozizé avec lequel il fait du business et un juteux trafic d'armes de guerre.

 

L'Afrique du sud fournit régulièrement des armes de guerre comme elle vient encore d ele faire à ce moment de crise, et des mercenaires sous le couvert de coopération militaire dont les clauses sont toujours secrètes à l'heure où la transparence est la règle partout dans les relations internationales.. C'est honteux pour l'Afrique du Sud de Mandela de qui le peuple centrafricain attendait plutôt la manifestation d'une solidarité dans la lutte qu'il mène contre un dictateur prédateur de ses ressources comme François Bozizé. Ce n'est pas un hasard si dès le déploiement des troupes sud africaines dans Bangui, le patron de COCORA et des soi-disant "patriotes" Lévy Yakité ordonne la levée des barrières d'épuration ethnique anti-musulmans. Cela illustre la complicité totale entre le gouvernement d'Afrique du sud et le dictateur sanguinaire Bozizé.  

 

 

 

NDLR : 

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