Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 17:59

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

Bangui : Les éléments du FPR divisés sur la déclaration de leur chef

 

 

Baba laddé FPR

 

Bangui, 5 octobre 2012 (RJDH) – Les éléments de l’ex-rébellion tchadienne du Front populaire pour le redressement (FPR), ne sont pas unanimes sur la déclaration de leur chef, Abdel-Kader Baba-Laddé, qui, depuis Ndjamena, leur demandant de rester sur les sites de cantonnement, en République centrafricaine, le temps de négocier avec le gouvernement tchadien, un programme de démobilisation pour eux.


Pendant que les éléments basés dans la préfecture de la Ouaka, dans le centre du pays, commencent à être acheminé vers la frontière, malgré la déclaration de leur leader dans un média international, ceux du nord refusent de coopérer et suivent la déclaration de Baba-Laddé qui voudrait avoir des précisions du gouvernement tchadien sur un programme de Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) en faveur de ses hommes.

 

Ceux qui sont regroupés dans la zone de Kabo et de Kaga-Bandoro et qui devaient se regrouper au village de Bokandji, à 26 km de Kabo, ont refusé ce matin de rejoindre les lieux. Il en est de même pour ceux de Farazala, à 36 km de Kaga-Bandoro. Dans la foulée, les autorités politiques, administratives et militaires ont tenu une réunion pour aller à la rencontre des éléments pour un dialogue.

 

Du côté d’Ippy, les éléments sont toujours mobilisés. D’après une source proche de ces ex-rebelles, jointe par le RJDH depuis Ippy, ils sont disposés à rentrer au Tchad, car « Baba-Laddé qui est rentré depuis le 5 septembre à Ndjamena, vit bien et nous souffrons ici dans la brousse en territoire étranger », affirment-t-ils.

 

Le comité mis en place pour le rapatriement de ces ex-rebelles confirme cette information. Firmino Ferreira, chargé de communication de ce comité a affirmé qu’« à l’instant, 200 éléments du FPR sont déjà à Ippy et attendent leur rapatriement vers le Tchad. Des pick-up font la navette entre Ippy et Madounguéré où d’autres éléments sont cantonnés. Les éléments sont coopératifs et nous pensons que rien ne pourrait empêcher cette opération ».


Le premier convoi de 15 véhicules qui doit transporter plus de 500 personnes n’a toujours pas quitté Ippy. Le comité du rapatriement évoque des raisons techniques. « Dans les prochains jours, le convoi va quitter Ippy à destination de la ville de Sido où ces hommes seront remis aux autorités tchadiennes », indique Firmino Ferreira.

 

 

 

Bangui : Un acte de vandalisme prive la population d’eau potable

 

 

eau-robinet.jpg

 

 

Bangui, 5 octobre 2012 (RJDH) – Les habitants de cinq quartiers du 5ème arrondissement de Bangui éprouvent de difficultés pour s’approvisionner en eau potable. L’unique fontaine qui fournit de l’eau à la population a été saccagée par des bandits non identifiés dans la nuit de jeudi à vendredi.


Selon des témoignages  recueillis par Radio Notre Dame, ces malfrats ont cassé la porte de la fontaine et ont emporté le compteur avant de saccager le kiosque.

 

« Nous sommes pénalisés par cet acte, parce que c’est l’unique fontaine qui nous ravitaille. Et cette situation a poussé une partie de la population à consommer de l’eau de puits », a déploré un habitant du quartier Yangato.


Adeline Warassio, mère de famille, demande à la Société de distribution d’eau en Centrafrique de vite rétablir le compteur volé pour que la fontaine puisse fonctionner, car « la situation est grave ».

 


 

Sam-Ouandja : Des parents d’élèves sensibilisés à la scolarisation des filles

 

Sam-Ouandja, 5 octobre 2012 (RJDH) – Une campagne de sensibilisation de 4 jours sur la scolarisation des filles a pris fin hier dans la commune de Sam-Ouandja et des villages périphériques. La campagne a été organisée par l’association l’Echo du développement en partenariat avec l’Union préfectorale des parents d’élèves de Sam-Ouandja.


Cette campagne a eu lieu dans les 28 quartiers de la ville de Sam-Ouandja et les six villages environnants, où il y a des établissements scolaires, demandant aux parents d’inscrire leurs filles à l’école au même titre que les garçons.


Par ailleurs, Thomas Grebouni, président de l’association Echo du développement, a affirmé à l’issue de la campagne que cette année scolaire s’annonçait plus difficile que celle de l’année dernière dans la commune de Sam-Ouandja, parce que certains directeurs d’école et leur personnel ne sont pas encore en place.

 

 

 

Bambari : Les habitants se désintéressent du dépistage volontaire du VIH/sida

 

Bambari, 5 octobre 2012 (RJDH) – Très peu de personnes se présentent depuis ces derniers mois au centre de dépistage volontaire du sida de la ville de Bambari pour des tests. L’observation a été faite ce 4 septembre par Martin Kokpalé, chef de ce centre.


Selon lui, à cause de cette sorte de ‘’démotivation’’ la population, le taux de fréquentation  a sensiblement baissé. Il explique qu’avant, le centre recevait environ 30 personnes par jour, mais au cours des trois derniers mois, le centre accueille difficilement trois personnes par jour.


Martin Kokpalé estime que ce comportant est inquiétant pour la santé de la population.  « Le taux de contamination peut encore augmenter alors que nous souhaitons le réduire davantage d’ici à 2015.


Par ailleurs, le chef de centre déplore le manque de matériels de sonorisation pour sensibiliser la population sur les avantages liés au dépistage volontaire et précoce.

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 17:54

 

 

 

 

Francis Bozizé

 

 

 

Pas de rébellion de la RCA à la frontière camerounaise, dixit la Défense nationale

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 05 Octobre 2012 14:42


Le ministère centrafricain de la Défense vient de démentir ce 5 octobre 2012, les allégations selon lesquelles l’attaque à la frontière de Garoua-Boulai (ouest) a été perpétrée par des rebelles centrafricains. Une attaque qui a eu lieu dans la nuit du 23 au 24 septembre 2012.


Elle a visé un poste de gendarmerie à la frontière du côté camerounais faisant 3 morts lors des échanges de tirs. Cependant, 4 otages camerounais seraient actuellement entre les mains des rebelles qui menacent de les exécuter si les autorités camerounaises ne répondent pas favorablement à leurs exigences.


Selon le Chargé de Mission en Communication du ministère de la Défense Thierry Zambi, « il est encore prématuré de dévoiler l’origine des hommes armés qui ont attaqué le poste de contrôle de Garoua-Boulaï à la frontière RCA-Cameroun ».


Pour lui,  « on ne peut pas parler d’emblée d’une rébellion centrafricaine, mais plutôt une force de mal composée par les issus des pays frontaliers à la RCA. Parler de l’existence d’une telle rébellion reste une question à se poser. Et son éradication mérite une action concertée ».


Pour preuve, a-t-il indiqué, « dans le but d’éviter les risques de débordement ou de revoir des situations semblables, Yaoundé et Bangui ont décidé de prendre des mesures communes pour sécuriser la frontière. Ils ont annoncé qu’une rencontre de sécurité se ferait le plus tôt possible pour initier des mesures appropriées permettant de stabiliser et de pacifier les 2 côtés de la frontière ».


L’attaque de la gendarmerie de Garou-Boulaï par des hommes armés non identifiés relance la question sur la porosité des frontières de la République Centrafricaine avec ses voisins. Une situation qui crée une insécurité grandissante avec la naissance de plusieurs rébellions tant nationales qu’internationales qui sévissent en maitre sur ce territoire.


Le ministère centrafricain de la Défense vient de démentir ce 5 octobre 2012, les allégations selon lesquelles l’attaque à la frontière de Garoua-Boulai (ouest) a été perpétrée par des rebelles centrafricains. Une attaque qui a eu lieu dans la nuit du 23 au 24 septembre 2012.


Elle a visé un poste de gendarmerie à la frontière du côté camerounais faisant 3 morts lors des échanges de tirs. Cependant, 4 otages camerounais seraient actuellement entre les mains des rebelles qui menacent de les exécuter si les autorités camerounaises ne répondent pas favorablement à leurs exigences.


Selon le Chargé de Mission en Communication du ministère de la Défense Thierry Zambi, « il est encore prématuré de dévoiler l’origine des hommes armés qui ont attaqué le poste de contrôle de Garoua-Boulaï à la frontière RCA-Cameroun ».


Pour lui,  « on ne peut pas parler d’emblée d’une rébellion centrafricaine, mais plutôt une force de mal composée par les issus des pays frontaliers à la RCA. Parler de l’existence d’une telle rébellion reste une question à se poser. Et son éradication mérite une action concertée ».


Pour preuve, a-t-il indiqué, « dans le but d’éviter les risques de débordement ou de revoir des situations semblables, Yaoundé et Bangui ont décidé de prendre des mesures communes pour sécuriser la frontière. Ils ont annoncé qu’une rencontre de sécurité se ferait le plus tôt possible pour initier des mesures appropriées permettant de stabiliser et de pacifier les 2 côtés de la frontière ».


L’attaque de la gendarmerie de Garou-Boulaï par des hommes armés non identifiés relance la question sur la porosité des frontières de la République Centrafricaine avec ses voisins. Une situation qui crée une insécurité grandissante avec la naissance de plusieurs rébellions tant nationales qu’internationales qui sévissent en maitre sur ce territoire.

 


 

Timide regroupement des rebelles du FPR à Ippy


 

le-convoi-de-véhicules-du-rapatriement-des-éléments-du-f

 

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 05 Octobre 2012 14:44


Au moins 120 soldats dont des enfants et des femmes issus de la rébellion du Front Populaire pour le Redressement (FPR) ont été déjà regroupés ce 5 octobre 2012 au Lycée de Ippy (centre-est). Un regroupement dans le but de les extrader dans leur pays d’origine qu’est le Tchad.


Ce timide regroupement s’inscrit dans le cadre des opérations d’extradition de ces rebelles du tchadien Baba Ladé entamées depuis 3 jours. Une action pilotée par le gouvernement centrafricain, le Bureau Intégré des Nation Unies pour la Consolidation de la Paix en République Centrafricaine (BINUCA) et la Mission de la Consolidation de la Paix en Centrafrique (MICOPAX).


Selon un habitant de la ville de Ippy joint au téléphone par Radio Ndeke Luka, « le regroupement commence à être effectif dans la nuit du jeudi à vendredi. Il se fait petit à petit à bord des véhicules 4x4. Déjà, plus d’une centaine de personnes dont 14 rebelles avec leurs armes sont déjà rassemblés sur le site indiqué ».


Toujours selon le même témoin, « tout le dispositif est déjà mis en place pour réussir ces opérations. Toutefois, l’une des difficultés qui risque de compliquer lesdites opérations sera liée à la dégradation très avancée des ponts et routes des destinations choisies ».


Pendant que le regroupement se fait ici en Centrafrique, Baba Ladé a annoncé sur une chaine internationale que «ses hommes doivent maintenir leur position dans les lieux de cantonnement exigés par le Médiateur de la République Centrafricaine Monseigneur Paulin Pomodimo jusqu’à l’ouverture d’un dialogue avec N’Djamena ».


L’extradition de ces rebelles au Tchad fait suite à l’accord de paix tripartite signé à N’Djamena en septembre dernier par les gouvernements centrafricain, tchadien et Baba Ladé. Ces derniers sont rapatriés à bord de 14 véhicules réquisitionnés par la partie centrafricaine et ses partenaires.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 02:00

 

 

 

 

 

Biya à Bangui avec Boz

 

ParRFI jeudi 04 octobre 2012


Un nouveau groupe armé serait en gestation dans le nord-ouest de la Centrafrique. Il agirait à l'ouest du pays, vers la frontière camerounaise. Ce groupe a commencé à sévir dans cette zone au mois de juin dernier en prenant en otage des ressortissants camerounais.

 

On ne sait pas réellement qui ils sont, d’où ils viennent exactement. S’agit-il d’une rébellion naissante ? En tout cas, depuis le 24 septembre, ce groupe armé a pris en otage quatre ressortissants camerounais.

 

L’enlèvement a eu lieu aux alentours de Garoua-Boulaï, une ville située à la frontière entre la Centrafrique et le Cameroun. Bangui n’a encore rien dit sur cet incident, mais Yaoundé, de son côté, a renforcé la sécurité à la frontière entre les deux pays, et a demandé à tous ses ressortissants d’éviter la région, côté Centrafrique.

 

Les quatre Camerounais sont des cultivateurs. Aucune rançon n’a été pour l’instant, réclamée. Le groupe armé souhaiterait obtenir la libération sans conditions de deux de leurs membres, arrêtés par l’armée camerounaise le 21 septembre dernier à Garamboulay.

 

D’après les informations recueillies par RFI, ces hommes armés viendraient de la frontière centrafricaine avec le Tchad. Des sources militaires confirment le passage d’une soixantaine d’hommes armés, venant de cette frontière avec le Tchad, le vendredi 15 juin à Kabo au nord.

 

Des témoins joints par téléphone affirment avoir bien vu des hommes armés se déplacer à l’aide de chevaux, et d’autres à pied, portant des tenues militaires, utilisant des téléphones satellitaires.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 01:55

 

 

 

 

Ndoutingaï S

 

 

Feindiro

 

 

 

Depuis qu'il a été autorisé par son oncle à sortir de BG, il est signalé partout,  ce fameux ex demi-dieu.


A Ouaga?

Alors rigolons un peu:

1: il est allé à Ouaga pour voir le match retour des fauves contre les étalons puisque ce sera à guichet fermé et qu'il faut se lever tôt pour avoir un billet au marché noir...il veut quand même participer à ce moment historique qui sera la qualification de la RCA pour sa 1ère CAN d'autant plus qu'avec le succès du tournoi de la Zone 4 à Bangui, Jojo Bozizé vient de pulvériser ses deux grands frères: Francis et Socrate dans la course à la succession. Donc Ndoutingaï qui n'a pas fait le deuil de son ambition présidentielle veut aussi donner la réplique à son nouvel adversaire pour la succession : Jojo c'est le Basket, Ndoutingaï c'est le foot.

2: il est à Ouaga pour prendre attache avec Dadis Camara afin que ce dernier l'instruise sur comment prendre le pouvoir en 2 heures chrono comme il le fit jadis au décès du général Lansana Conté...on remarquera peut être un destin commun : un général d'armée à Conakry décède de sa propre mort et un capitaine prend le pouvoir à la barbe de tous les hauts gradés de l'armée...l'ex demi-dieu en répandant les nouvelles sur la maladie et/ou l'agonie supposée de son oncle il y a quelques mois de cela, se préparait-il à un destin à la Dadis? Malin est celui qui dira la fin de l'histoire.

3: il est à Ouaga pour négocier afin que Blaise mette à sa disposition tous les mutins radiés de l'armée Burkinabé suite aux mouvements d'humeur d'il y a quelques mois.

4: il est à Ouaga avec l'autre demi-dieu devenu non-grata en Europe suite à la procédure de Dengou et Balemby (D'ailleurs ce n'est pas pour rien qu'il avait opté pour le Botswana.) pour savourer le fameux et célèbre "poulet bicyclette" de Ouagadougou afin d'exorciser tous les mauvais souvenirs de la fuite de Bangui.

Moralité : à ceux qui sont aux affaires et qui se croient être des dieux, qu'ils sachent qu'ils ne le sont qu'un temps et que tard ou tôt, ils rendront des comptes.

A tous les Ndoutingaï et Feïndiro présents et à venir...méditer cela.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 01:15

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 

 

Bouar : Le village de Yongoro attaqué par des hommes armés non identifiés

 

homme armé

 

 

Bouar, 4septembre 2012 (RJDH) – Le village de Yongoro situé à 45 kilomètres de la ville de Bouar (ouest), a été attaqué, le mardi 2 octobre,  par une bande armée non identifiée. Les assaillants ont passé à tabac et dépouillé les habitants de ce villages de leur bien.


«Nous avons été surpris par ces hommes non identifiés, lorsque nous revenons du marché hebdomadaire. Ils ont pris tout ce qui était sur nous, entre autre de l’argent, des produits alimentaires, des motos et ils  nous ont battu et humiliés devant nos femmes et nos enfants », a témoigné Emmanuel Doukou une des victimes à Radio Maïgaro.


Selon lui, ces hommes portaient des armes de guerre, de différents calibres, ils étaient tous en uniforme. Ils ont fait savoir selon la même source que  « leur objectif serrait  de se venger du gouvernement qui n’aurait  pas honoré à sa promesse, après le sursaut patriotique, du 15 mars derniers ». A en croire le témoin, ces hommes chercheraient à regagner leur base qui se trouverait  dans la commune de Béloko.


La population de cette commune lance un SOS au gouvernement, pour qu’une solution durable soit trouvée et que la libre circulation des personnes et des biens soient assurée dans cette zone.

 


 

Bangui : Des victimes de corruption invitées à s’expliquer à la justice

 

Bangui, 4septembre 2012 (RJDH) – Vingt présumées victimes d’acte de corruption organisée par la coopérative Maxi-Pauvre, ont été invitées à s’expliquer à la gendarmerie territoriale de la sous-préfecture de Bimbo, le 2 septembre dernier.


Les victimes ont fait savoir à la justice qu’ils ont été victimes d’un acte de corruption, organisée par le directeur de cette coopérative. Mais dans un communiqué de presse daté du mardi 2 octobre, Jérémie Doubani, directeur de Maxi-pauvre, a rejeté toute accusation selon laquelle, il serait à l’origine du détournement d’une somme versée par chacun des 20 jeunes pour bénéficier d’un emploi dans cette coopérative.

Ces jeunes auraient versé 1000 francs chacun, à la direction de l’association en vue d’être recrutés pour travailler au centre de santé Elisabeth Domitien. La Brigade de gendarmerie de Bimbo est saisie et suit encore le dossier.

 


 

Bambari : Augmentation subite des tarifs d’eau à la pompe surprend la population

 

 

kiosque eau Bangui

 

 

Bambari, 4septembre 2012 (RJDH) – La population de la ville de Bambari (centre) est surprise de l’augmentation des tarifs d’eau à la pompe, dans tous les points de vente. La société de distribution d’eau en Centrafrique  (Sodeca) qui est aussi étonnée du fait, a promis de mener dans les prochains jours une vaste campagne afin de pallier au problème.


« Nous n’avons pas été sensibilisés, du coup le bidon de 20 litres qui coûtait 10 FCFA est vendu à 25 francs et la cuvette passe de 15 à 35 FCFA. Les vendeurs d’eau ne veulent pas nous expliquer les raisons de ce changement », a fait savoir Madeleine Pounounguinza, une habitante de Bambari.


Selon elle, cette augmentation ne vient pas de la Sodeca. « Nous nous sommes rendus à la direction technique de distribution pour en savoir plus, le responsable se dit  étonné de la nouvelle », a expliqué Madeleine Pounounguinza.


Interrogé par radio Linga, Emmanuel Yara, chef de centre de la Sodeca, a promis résoudre cette malentendu.  « Nous allons organiser une réunion avec les chefs de quartiers concernés, en vue d’arrêter ce rançonnage. Il n’y a pas de décision de modification de tarifs venant de la direction », a –t-il dit.


Il poursuit qu’après la sensibilisation, toute personne qui continue cette pratique, sera poursuivie devant les juridictions compétentes.

 


 

Kabo : Les éléments du FPR se regroupent pour leur rapatriement

 

Kabo, 4septembre 2012 (RJDH) – Les éléments de l’ex-rébellion tchadienne du Front populaire pour le redressement (FPR) d’Abdel Kader Baba Ladé sont en train de se regrouper au village Bokandji à 26 kilomètres de la ville  de Kabo (Nord) pour être rapatriés dans leur pays, le Tchad.


D’après une source proche de la gendarmerie 46 éléments de FPR sont déjà à Bokandji, 46 autres au village de Baltédjé, toutes des localités situées aux environs de 20 kilomètres de la ville de Kabo. La même source a indiqué que 36 autres éléments sont en attente dans le village de Farazala à 36 kilomètres de la ville de Kaga-Bandoro.


Toujours d’après les informations de la gendarmerie de Kabo, une centaine d’éléments de Baba Laddé basés  à Ippy, auraient quitté le lieu hier pour la ville de Dékoua. «  Ils  seraient actuellement en route pour Kabo », a-t-il ajouté.


Il faut rappeler que le samedi 29 septembre dernier, deux des éléments incontrôlés du groupe basés au village de Bokandji, voulant braquer un véhicule de transport commun ont été blessés par des éléments des Forces armées centrafricaines qui accompagnaient les passagers.

 

 


Obo : Des jeunes mobilisés à mettre la propreté à l’hôpital de la ville

 

Obo, 4septembre 2012 (RJDH) – Au total 42 jeunes se sont mobilisés, le mardi 2 Septembre, pour nettoyer la concession de l’hôpital préfectoral d’Obo qui est envahi de hautes herbes en cette saison des pluies.  


Selon le président du Comité préfectoral de la jeunesse, Corneille Salyc-Kongo interrogé par Radio Zéréda, l’hôpital ne dispose que d’un seul manœuvre pour une vaste parcelle. C’est pourquoi, « nous nous sommes mobilisés pour mettre la propreté dans cet unique hôpital, qui accueille nos parents malades ».


L’opération n’a bénéficié seulement que de l’appui des jeunes, réunis dans ce comité. Corneil Salyc-Kongo a profité du micro de Radio pour demander aux autres jeunes de la ville de se joindre à eux pendant la prochaine séance des travaux.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 00:58

 

 

 

 

 

Baba laddé FPR

 


 Sociologiquement parlant la citoyenneté  est le fait pour une personne, pour une famille ou pour un groupe, d'être reconnu comme membre d'une cité ou d'un État nourrissant un projet commun auquel ils souhaitent prendre une part active.


La citoyenneté comporte des droits civils et politiques et des devoirs civiques définissant le rôle du citoyen dans la cité et face aux institutions.


Au sens juridique, c'est un principe de légitimité , un citoyen est un sujet de devoir  vis à vis de sa nation.

Par contre, tous citoyens au sein d’une société qui agiront contrairement aux  lois de la république doivent faire l’objet d’une sanction pour traduire le volontarisme politique de punir les citoyens coupables d’une infraction, dès lors on assiste  à une exemplarité institutionnelle.


L’autorité de la puissance publique de l’Etat s’affirme qu’à travers son rôle de gendarme exercé à l’égard des institutions qui sont sous sa responsabilité.


 Etre un citoyen au service de sa nation c’est le fait de se soumettre aux lois de la république, mais le fait d’agir de manière incompatible avec les règles qui gouvernent une nation c’est sans doute avoir le courage de créer sa propre république, ses propres lois qui seront totalement en rupture avec le pacte social consenti collectivement.


Tel n’est pas le cas du chef rebelle BABALADE sujet tchadien qui a pu occuper une partie de la République centrafricaine depuis 2008 à 2012 avec toute sa troupe.


L’amorce d’une telle interrogation m’invite de rebondir en mettant tout d’abord en exergue les règles du droit international qui interdisent formellement l’occupation  illégale d’une partie d’un Etat souverain par un groupe rebelle visant  a déstabiliser le régime d’un Etat quelconque.


Alors la grande question dont on ne pas se passer est celle de savoir, si  de nos jours, existe une Cour de justice internationale capable de se prononcer sur les différents crimes des guerres?

 Transcende certes « le principe sacro- saint de la souveraineté des Etats ».

À l'issue de la Conférence diplomatique de plénipotentiaires des Nations unies, le Statut de Rome prévoyant la création de la Cour pénale internationale a été signé le 17 juillet 1998.

La Cour a été officiellement créée le 1er juillet 2002, date à laquelle le Statut de Rome est entré en vigueur. La Cour est compétente pour statuer sur les crimes commis à compter de cette date.

Le siège officiel de la Cour est situé à La Haye, aux Pays-Bas, mais les procès peuvent se dérouler en tous lieux.

En avril 2012, 121 États sur les 193 que reconnaît l'ONU ont ratifié le Statut de Rome et acceptent l'autorité de la CPI.

Trente-deux États supplémentaires, dont la Russie et les États-Unis d’Amérique, ont signé le Statut de Rome mais ne l’ont pas ratifié. Certains, dont la Chine et l’Inde, émettent des critiques au sujet de la Cour et n’ont pas signé le Statut.

La CPI peut en principe exercer sa compétence si la personne mise en accusation est un national d’un État membre, ou si le crime supposé a été commis sur le territoire d’un État membre, ou encore si l’affaire lui est transmise par le Conseil de sécurité des Nations unies.

La Cour est conçue pour compléter les systèmes judiciaires nationaux : elle ne peut exercer sa compétence que lorsque les juridictions nationales n’ont pas la volonté ou la compétence pour juger de tels crimes.

L’initiative en matière d’enquête et de jugement de ces crimes est donc laissée aux États. Mais concernant le déclenchement de la procédure, une possibilité est reconnue  également  aux associations qui sont défenseurs des droits de l’homme de saisir directement la Cour afin qu’elle se prononce sur les différents cas des crimes.

À ce jour, la Cour a ouvert une procédure d’enquête dans sept cas, tous en Afrique : l’Ouganda, la République démocratique du Congo, la République de Centrafrique, le Darfour (Soudan), la République du Kenya, la Libye et la Côte d’Ivoire.

La Cour a mis en accusation seize personnes, dont sept sont en fuite, deux sont décédées ou supposées telles, quatre sont en détention, et trois se sont présentées volontairement devant la Cour.

 En revanche, il a été donné de constater qu’au-delà des affaires qui sont déjà traduites devant la Cour, le cas de BABALADE chef rebelle Tchadien reste de ce  jour une affaire sans poursuite par le gouvernement centrafricain.  

Si le ministère public de l’Etat centrafricain n’a pas pris sa responsabilité de saisir la Cour, certainement  que les institutions régaliennes confondent désormais le peuple à un fonds de commerce politicien.

Et pourtant, dans la Constitution centrafricaine, il a été écrit que la charpente humaine est sacrée et protégeable par les institutions de la république.

« Je massacre tout un peuple et je suis en liberté par la force de mes armes »


  

 

Djanayang Godfroy

 

Godfroy- Luther GONDJE- DJANAYANG.


 Expert – Analyste en Gestion des crises politico- militaires.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 00:42

 

 

 

 

 

babaladdé


 

le-convoi-de-véhicules-du-rapatriement-des-éléments-du-f

 

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 04 Octobre 2012 14:05

 

Partira, partira pas ? C’est l’interrogation qui circule parmi les habitants de la ville de Ippy (centre-est). C’est dans cette ville que les opérations de l’extradition des éléments rebelles du front Populaire pour le Rassemblement (FPR) doivent démarrer. Ces hommes armés du Général tchadien Baba Ladé sont toujours éparpillés et donc difficile à rassembler pour la bonne marche des opérations.


Joint au téléphone par la Rédaction de Radio Ndeke Luka ce jeudi, un habitant de cette ville  a indiqué que « le début de leur rapatriement, prévu pour ce 4 octobre 2012, n’est pas effectif : aucun rebelle ne se trouve sur le site de leur rassemblement situé au Lycée de la ville. La mission chargée de la mise en route de ces hommes du FPR a été obligée de se rendre à 45 kilomètres pour les ramasser ».


Cet habitant a affirmé que « les hommes de Baba Ladé ne veulent finalement pas rentrer au Tchad sous prétexte que la saison des pluies ne leur est pas favorable pour ces opérations. D’autres ont d’abord exigé le départ des femmes, des enfants et des personnes du 3ème âge avant le tour des rebelles proprement dit ».


« Malgré ces énergies mobilisées pour extrader ces rebelles dans leur pays d’origine, certains continuent de racketter la population civile. La population aurait même souhaité une solution militaire à ce problème des hommes de Baba Ladé qu’une entente avec les problèmes qui se profilent aujourd’hui à l’horizon. Cette population craint que la mission n’échoue partiellement et qu’elle ne soit toujours prisonnière de ces hommes du FPR », a-t-il poursuivi.


Le paradoxe dans cette situation a ajouté l’habitant, est qu’ « au moment où les opérations se déroulent, certains rebelles continuent de former d’autres troupes en maniement d’armes. D’autres se sont d’ailleurs enfuis avec leurs armes ».


Dans la classe politique, les réactions ne se font pas attendre. D’après Joseph Béndounga, président du Mouvement Démocratique pour la Renaissance et l’Evolution de Centrafrique (MDREC) parti de l’Opposition, procéder au  rapatriement des rebelles avec les armes en mains peut créer une psychose au sein de la population. Le rapatriement de ces pilleurs et tueurs est un grave danger pour la population centrafricaine. Leur extradition exige de sérieux programmes intégrant leur réinsertion véritable dans leur société pour éviter un retour à la case départ.


Pour Cyriaque Gonda, ancien ministre d’Etat à la Réconciliation nationale, et président du Parti National pour un Centrafrique Nouveau (PNCN), parti politique de la mouvance présidentielle, « nous encourageons le gouvernement à aller dans ce sens. Il doit en même temps sécuriser ses frontières de façon à ce que les rebelles ne reviennent plus et garantir ainsi une paix durable. Nous sommes fatigués de voir notre pays devenir un lieu où écument les bandits de grand chemin qui terrorisent et tuent à volonté ».


Notons que le rapatriement des hommes du FPR est piloté par la Médiature centrafricaine en partenariat avec le Bureau Intégré des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix en République Centrafricaine (BINUCA) et la Mission de la Consolidation de la Paix en Centrafrique (MICOPAX). Il est lancé après l’extradition de Baba Ladé en septembre dernier suite à sa reddition aux autorités centrafricaines.


Les parties en présence ont réquisitionné 14 véhicules déjà déployés à Ippy pour ces opérations. Des opérations qui font suite à un accord tripartite entre les gouvernements centrafricain, tchadien et Baba Ladé.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 00:11

 

 

 

 

 

Armoiries de la RCA

 

 

 

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE                                         REPUBLIQUE  CENTRAFRICAINE

MINISTERE DES MINES                                                                      Unité - Dignité – Travail

CABINET DU MINISTRE DELEGUE

N°_____/12/PR/MM/CMD

 

 

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

LE MINISTRE DELEGUE A LAPRESIDENCE DE LA

REPUBLIQUE CHARGE DES MINES

 

 

COMMUNIQUE :

 


Le Ministère chargé des Mines a l’insigne honneur de rendre compte à l’opinion nationale et internationale que le jeudi 22220 septembre 2012, Messieurs Patrick BOUISSET et Jean-Michel CHEREAU, respectivement Responsable des Géosciences et des activités d’exploitation du Business Group  Mines et Directeur de la protection et de la Sécurité d’AREVA ont été reçus en audience par Son Excellence le Général François BOZIZE YANGOUVONDA, Président de la République Chef de l’Etat.


Au cours de cette audience à laquelle ont pris part l’Honorable Célestin Leroy GAOMBALET, Président de l’Assemblée Nationale le Professeur Faustin Archange TOUADERA, Premier Ministre, Chef du Gouvernement et Monsieur Obed NAMSIO, Ministre Délégué à la Présidence de la République Chargé des Mines, les deux Représentants de la société AREVA ont informé le Président de la République, Chef de l’Etat de la décision prise par AREVA d’arrêter les travaux d’exploitation de la mine d’uranium de Bakouma, de licencier le personnel et de ne reprendre les travaux que lorsque les conditions seront réunies.


A en croire les Responsables d’AREVA, cette décision est justifiée d’une part par la baisse du cours de l’uranium sur le marché international et les perspectives de non rentabilité consécutives à la catastrophe de Fukushima en mars 2011, et d’autre part la complexité du gisement uranifère de Bakouma et l’insécurité sur la mine mettant en cause la sécurité des personnes et des biens.


La Partie centrafricaine a promis de réfléchir sur les problématiques soulevées par la Société AREVA avant d’en aviser, conformément aux lois et règlements en vigueur et aux contrats liant les deux parties.


Le Ministère en charge des Mines informera dans les mêmes formes l’opinion nationale et internationale sur la décision de la République centrafricaine.


Le Président de la République, Chef de l’Etat et le Gouvernement réitèrent par ma voix, leur ferme et indéfectible volonté de voir exploiter les ressources naturelles dont regorge notre sol et sous-sol au seul bénéfice du peuple centrafricain.

 

Fait à Bangui, le 21 septembre 2012

 

 


Le Ministre Délégué

 


 

Obed NAMSIO

 

 

 

 

 

 


NDLR : « Le Président de la République, Chef de l’Etat et le Gouvernement, réitèrent par ma voix, leur ferme et indéfectible volonté de voir exploiter les ressources naturelles dont regorge notre sol et sous-sol au seul bénéfice du peuple centrafricain ». Jusqu’ici avec Bozizé et Ndoutingaï, contrairement à cette allégation, le peuple centrafricain n’a pas tellement vu la couleur des dessous de table et autre bonus versés par URAMIN, AREVA, AXMIN et autres…qui prenaient non pas le chemin des caisses du trésor mais plutôt la direction des nombreux comptes bancaires dans certains paradis fiscaux des intéressés cités ci-dessus. Une qui va s’en tirer avec un joli pactole avec le versement de ses droits est la parente de Bozizé, Mme Marie-Clotilde Nambona-Boybo, DGA d’AREVA Centrafrique qui touchait à ne rien foutre un salaire d’environ deux briques CFA par mois sans compter des indemnités de logement de 600.000 F CFA et la bagnole de fonction tout en restant à Bangui. Voilà une qui a aussi bien profité à titre personnel des « ressources naturelles dont regorge notre sol et sous-sol » comme on l'affirme avec malice dans ce communiqué. 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 00:02

 

 

 

 

 

recherche.JPG


NICE (Sipa) 04.10.2012 19h17 — Une équipe de l'Institut de pharmacologie moléculaire et cellulaire (IPMC), basée à Sophia-Antipolis près de Nice, a isolé dans le venin mortel du serpent mamba noir une nouvelle substance qui pourrait, d'ici quelques années, être plus efficace que la morphine dans les traitements anti-douleur selon les résultats de leurs recherches publiés dans la revue britannique "Nature".


Les scientifiques, issus des rangs d'une unité mixte CNRS/Université de Nice Sophia-Antipolis, qui travaillent depuis des années sur les mécanismes de la sensation de douleur en particulier les canaux ioniques ASIC situés dans les membranes des neurones- ont découvert des substances analgésiques dans le venin du mamba noir, l'un des serpents les plus venimeux au monde, le mamba noir, qui peut tuer un homme en 20 minutes...


La piqûre de ce reptile de la famille des crotales, qui peut mesurer plusieurs mètres de long et que l'on trouve principalement en Afrique centrale et en Afrique de l'Est, a la particularité d'être presque toujours mortelle si elle n'est pas soignée.


A l'intérieur du venin, Sylvie Diochot, Anne Baron et leurs collègues ont isolé de nouveaux peptides, rebaptisées à cette occasion "mambalgines", qui ont un puissant effet analgésique chez les souris "en inhibant des sous-types de canaux ioniques particuliers (...) à la fois dans le système nerveux central et périphérique", explique le CNRS, l'IMPC et l'Université de Nice Sophia-Antipolis dans un communiqué commun.


Cette découverte pourrait révolutionner les traitements anti-douleur. "Il y a un besoin de nouvelles molécules d'analgésiques", explique jeudi à Sipa le directeur de l'équipe "canaux ioniques et douleur" de l'IPMC, Eric Lingueglia. "Il existe bien des opiacées comme la morphine mais celle-ci ne marche pas tout le temps, notamment pour les cancers, et a des effets secondaires qui obligent parfois à interrompre son utilisation. Or ici, avec le mamba noir, il n'y a pour l'instant pas ces effets secondaires", affirme-t-il.


Selon l'étude publiée mercredi dans "Nature", la découverte provenant de Sophia-Antipolis ne se limite pas à un nouveau produit à fort potentiel, selon Eric Lingueglia. "On a également trouvé des canaux ioniques que l'on ne savait pas impliqués dans la douleur. Ils vont donc devenir de nouvelles cibles thérapeutiques".


Les premières observations ont été effectuées il y a environ cinq ans. Onze scientifiques, dont sept plus particulièrement, sont à l'origine de cette découverte. "Au départ, on ne travaillait pas sur la douleur. On y est arrivé quand on s'est rendu compte que les canaux ioniques étaient impliqués dans le mécanisme de la douleur. Depuis, on s'intéresse aux venins comme source naturelle de molécule capable de bloquer ces fameux canaux", détaille Eric Lingueglia.


Avant de dénicher le mamba noir, les chercheurs ont testé une cinquantaine de venins dont certains issus d'araignées et, plus étonnant, d'anémones de mer.


Pour un éventuel médicament disponible en pharmacie, il faudra, en revanche, attendre un peu. "Un industriel de Sophia-Antipolis y travaille d'ores et déjà et a déposé des brevets. Il faut rester prudent. D'autres études et d'autres tests seront nécessaires avant une éventuelle mise sur le marché, qui ne se fera pas avant dix à douze ans", estime Eric Lingueglia.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Sciences
4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 01:06

 

 

 

 

 

proces-JPB.jpg



Radio Okapi (Kinshasa) 2 Octobre 2012

 

Prévu pour ce mardi 2 octobre à la Haye (Pays-Bas), le procès du sénateur congolais Jean-Pierre Bemba Gombo a été reporté pour le lundi 15 octobre. A la base, la »disparition » depuis fin septembre, aux audiences, de l'ancien officier des renseignements du régime Patassé, témoin à décharge, désigné sous le pseudonyme D04 07.


Un second témoin, désigné sous le pseudonyme D 04 11, aurait dû prendre l'avion pour La Haye le 25 septembre dernier, mais ne s'est jamais présenté à bord. Les juges de la Cour pénale internationale (CPI) ont alerté les autorités de leur pays, dont le nom n'a pas été révélé.


On sait cependant que la défense de Jean-Pierre Bemba comptait appeler à la barre des responsables centrafricains et congolais.


Ce mardi matin, l'avocat de Jean-Pierre Bemba, Me Kilolo, a expliqué que certains témoins ont peur pour leur sécurité et celle de leur famille, alors que d'autres craignent de s'incriminer lors de leur déposition, et d'être, dès lors, poursuivi à leur tour.


Jean-Pierre Bemba doit encore appeler 59 témoins à la CPI. Ses avocats estiment que la majorité d'entre eux, près de 35, ne posent pas de problèmes spécifiques car ils résident dans des pays proches de la Cour. Ceux-là pourraient donc commencer à comparaître à partir du 15 octobre.


Pour les témoins plus vulnérables, la cour envisage de leur permettre de déposer, par vidéo conférence, depuis le tribunal pour le Rwanda basé à Arusha, en Tanzanie.


Depuis le début du procès de Jean-Pierre Bemba en novembre 2010, les audiences ont été suspendues à plusieurs reprises en raison des difficultés à faire venir les témoins.


Poursuivi pour crimes contre l'humanité et crimes de guerre commis en Centrafrique en 2002 et 2003, le sénateur congolais a commencé à présenter sa défense le 14 août.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers