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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 23:12

 

 

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Source: Missionary International Service News Agency (MISNA)

11 Juin 2010


La dernière attaque des rebelles ougandais de la Lra recensée dans l'Est du Centrafrique s'est soldée par 30 personnes enlevées, d'innombrables habitations incendiées et un pillage à grande échelle, ont indiqué jeudi les médias locaux, précisant que l'attaque s'est vérifiée lundi 7 juin dans le village de Fode (à 150 kilomètres de Bangassou, dans l'Est, près de la frontière de la République Démocratique du Congo et du Soudan).

La plupart des personnes enlevées seraient des femmes et des enfants. Selon le correspondant local de Radio Ndeke Luka, les préfectures de Mbomou (où se situe Fode) et du Haut-Mbomou sont le théâtre depuis plus de deux ans d'incursions de la Lra qui auraient coûté la vie, selon les associations locales, à plus de 200 personnes.

Selon des sources de l'Onu, les attaques des rebelles ougandais ont obligé 12.000 habitants minimum à abandonner leurs villages depuis début mai dans la région limitrophe de la République Démocratique du Congo. Formée en 1987 dans le Nord de l'Ouganda, la Lra a transféré ses bases ces dernières années dans les forêts de la Province Orientale (République Démocratique du Congo) d'où elle parvient à commettre ses méfaits jusque dans les pays limitrophes.

 

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 18:05

 

 

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(Xinhua) vendredi 11 juin 2010 -  Le président centrafricain François Bozizé a déclaré vendredi dans son adresse à la population à l’ occasion du cinquième anniversaire de son investiture à la tête du pays, qu’il ne veut pas de gouvernement d’union nationale, après la fin de son mandat constitutionnel le 11 juin 2010.

"L’entrée au gouvernement relève du pouvoir discrétionnaire du chef de l’Etat que je suis. Ca ne se force pas. Pourquoi un gouvernement d’union nationale ? D’ailleurs le quart du gouvernement est composé des membres de l’opposition", a-t-il indiqué.

Selon lui, la loi constitutionnelle relative à la prorogation de son mandat et de celui de toutes les institutions de la République étant votée, promulguée et approuvée par la Cour Constitutionnelle, "c’est-à-dire que les hautes institutions de notre pays, à savoir la Présidence de la République et l’Assemblée nationale sont constitutionnellement légales au-delà du 11 juin 2010".

"Je voudrais vous rassurer qu’après le 11 juin 2010, la République Centrafricaine doit continuer à fonctionner comme par le passé, c’est-à-dire comme le 11 juin 2005, jusqu’à ce que la Commission électorale indépendante (CEI) nous fixe une nouvelle date des élections, a fait remarquer François Bozizé.

"Cette nouvelles date, je le précise, et cela selon l'avis de l’opposition et de la communauté internationale, devrait tenir compte de l’évolution des conditions sécuritaires et au le Désarmement, démobilisation net réinsertion (DDR) atteigne au moins la phase de désarmement de nos compatriotes ex-rebelles, a-t- il ajouté.

Il a par ailleurs souhaité que la communauté internationale " qui nous a toujours accompagné puisse mettre à la disposition des Commission électorale indépendante les fonds promis pour permettre l’organisation des élections dans les meilleurs délais".

Le président Bozizé a enfin invité les forces de défense et de sécurité à "veiller à la libre circulation des biens et des personnes sur l’ensemble du territoire national, en attendant les élections".

"Je vous exhorte à garder le calme car personne ne pourra vous empêcher d’accomplir de choisir librement vos hauts dirigeants, a- t-il lancé à l’endroit de la population, fustigeant l’opposition qui selon lui a "bloqué la machine électorale à travers" des manoeuvres et manipulations orchestrées de toute pièces pour vous empêcher d’accomplir votre devoir de citoyen.

A Bangui, la capitale, la ville et calme. Cette journée du 11 juin ne semble pas préoccupe la population qui vaque librement à ses occupations habituelles.

Arrivé au pouvoir à la faveur d’une coupe d’Etat en 2003, Le président Bozizé a conduit une transition de deux ans avant d’organiser les élections en 2005 qui verront sa victoire face à Martin Ziguélé du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC) au deuxième tour.

Il convient de rappeler qu’il est candidat à sa propre succession à la présidentielle de 2010 pour un second mandat de 5 ans.

Prévues d’abord le 25 avril et repoussées au 16 mai, les élections législatives et présidentielles en République Centrafricaine ont encore connu un report sine die le 29 avril.

Ce jour là, sur convocation du président Bozizé, la Commission électorale indépendante avait déclaré un report technique des élections, ce que souhaitaient depuis l’opposition et la communauté internationale.

Une loi constitutionnelle avait immédiatement initiée par le gouvernement, adopté par le Parlement et validée par la Cour constitutionnelle pour garantir un éventuel vide institutionnel au-delà du 11 juin, date de l’expiration du mandat du Président de la République.

(Xinhua)

 

NDLR : Dans la situation où il se trouve désormais, on ne comprend pas que Bozizé continue de parler encore de son pouvoir discrétionnaire alors qu'il n'a plus de légitimité et qu'il n'est plus président. Personne ne l'oblige à former un gouvernement mais c'est la fin de son mandat et la non tenue des élections qui imposent un gouvernement de transition. L'actuel gouvernement ayant échoué dans l'organisation des élections, on ne peut plus compter encore sur lui pour aller à des élections transparentes et crédibles. En réalité, le refus de Bozizé d'un gouvernement de transition s'explique par le fait qu'un tel gouvernement permettrait la préparation consensuelle des élections dont il aurait du mal en avoir le contrôle. Par ailleurs, Bozizé se moque du monde quand il invite ses forces de défense et de sécurité à veiller à la libre circulation des citoyens alors même que c'est lui-même qui ordonne l'installation des barrières de racket à sa garde présidentielle.    

 

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 17:53

 

 

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(VOA News 11/06/2010) - L’Assemblée nationale et la Cour constitutionnelle ont donné leur feu vert pour que M. Bozizé reste au pouvoir jusqu’à la tenue de nouvelles élections. L’opposition centrafricaine dit avoir proposé la même chose, dans le cadre d’un accord politique, en vain.

 

« Nous avons dit et proposé à M. Bozizé d’accepter qu’on le reconduise, dans le cadre d’un accord politique, à son poste jusqu’aux prochaines élections. M. Bozizé a refusé cette proposition-là », a déclaré Henry Pouzère, coordinateur de l’Union des forces vives de la République centrafricaine.

La prolongation du mandat du président centrafricain François Bozize est loin de faire l’unanimité au sein de la classe politique. Ce mandat du président Bozizé expire vendredi, à minuit. L’Assemblée nationale et la Cour constitutionnelle ont donné leur feu vert pour que M. Bozizé reste au pouvoir jusqu’à la tenue de nouvelles élections.

L’opposition centrafricaine dit avoir proposé la même chose, dans le cadre d’un accord politique, en vain. « Nous avons dit et proposé à M. Bozizé d’accepter qu’on le reconduise, dans le cadre d’un accord politique, à son poste jusqu’aux prochaines élections. M. Bozizé a refusé cette proposition-là », a déclaré Henry Pouzère, coordinateur de l’Union des forces vives de la République centrafricaine. Selon M. Pouzère, « il n’y a aucune disposition légale, ni constitutionnelle qui puisse permettre à M. Bozizé d’être président de la République après le 11 juin, à minuit. »

La Commission électorale nationale indépendante compte entamer, vendredi, des contacts avec les partis politiques de l’opposition et la majorité sur le calendrier électoral, a dit M. Pouzère. Le coordinateur de l’Union des forces vives de la RCA estime que la liste électorale est loin d’être au point et les différentes opérations « au moins trois à quatre ou cinq mois. »

© Copyright VOA News

 

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 13:44

 

 

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MISSION PRECURSEUR DE MOBILISATION GENERALE ET D’OCCUPATION DU TERRAIN A L’OCCASION DU SOMMET DES CHEFS D’ETATS FRANCE- AFRIQUE

 

CONTEXTE

 

Dans le cadre de la mise en application d’une stratégie d’action envisagée pour occuper le terrain et être à l’avant des événements, un groupe de réflexion composé des Ministres KNK et quelques leaders jeunes ont décidé dans la vision pérenne d’une stratégie en communication de l’envoie d’une mission précurseur de mobilisation générale et d’occupation du terrain ceci avant le passage du Président de la République F. BOZIZE en France(NICE) lors du sommet France Afrique tenu du 1er  au 05 juin 2010.

Le constat fait est qu’en dépit de son image de marque et de ses actions positives hautement appréciées par les Centrafricains, le Président de la République fait face à une opposition irresponsable tant en Centrafrique qu’à l’extérieur qui utilise l’arme de la communication afin de basculer la tendance.

La mise en place d’un mode communicationnel intense est une étape obligatoire permettant d’impulser une dynamique favorable pour une adhésion parfaite et totale des Centrafricains résidents en Centrafrique et à l’étranger à la cause du président François BOZIZE.

 

OBJECTIFS

 

-          Préparer le terrain ;

-          Mobiliser les militants KNK et les Centrafricains de France ;

-          Diffuser l’idéologie du KWA NA KWA ;

-          Animer et préparer les rencontres du Chef de l’Etat avec les différents groupes en France.

 

MEMBRES DE LA MISSION :

 

 04 à 05 personnes à déterminer, le souhait est qu’en raison de leurs expériences en la matière, certains Ministres sont vivement recommandés pour faire partie de l’équipe.

 

LES VILLES : Paris, Nice, Paris.

 

DIFFERENTS LIEUX DE LA MOBILISATION DE MASSE:

 

-          L’aéroport de Paris ;

-          Lieu de  la tenue du sommet à Nice.

 

DUREE DE LA MISSION : huit (08) à dix (10) jours

 

DATE DE DEPART : dimanche 23 mai 2010.

 

SUPPORTS MATERIELS:

 

Casquettes ;

Tee shirts ;

Pagnes, Pin’s ;

Effigies, prospectus ;

Foulards, fanion;

Bonnets.

 

 

BUDGET ESTIMATIF :

 

LIBELLES

EFFECTIF

NBRE JR

MONTANT

OBSERVATIONS

Billet d’avion

08

06

7.000.000f

 

Frais de mobilisation des rencontres

A traiter surplace

1.500.000f

9.000.000f

 

Frais de mission

08

120.000f

5.760.000f

 

Frais de transport

Forfait

-

-

 

Fonds politique

-

-

-

 

Frais de communication et de location des salles

-

-

515000f

 

TOTAL

-

-

22.275.000f

22.275.000fcfa

 

  

PROJET DE DESCENTE SUR LE TERRAIN POUR LA MOBILISATION GENERALE EN VUE DES ACTIONS DE MASSE.

 

CONTEXTE

 

 Dans l’optique de préparer l’avant, le pendant et l’après 11 juin 2010, date susceptible de faire l’objet d’une contestation de la légitimité du Président François BOZIZE par l’opposition qui, dans sa stratégie d’aller à une transition consensuelle souhaitait un accord politique à la place d’une loi constitutionnelle, le groupe de réflexion a proposé d’appuyer la jeunesse dans une stratégie de communication pour organiser, des séries de descentes dans les huit( 08) Arrondissements de la ville de Bangui et les quatre (04) Bimbo en vue de préparer les esprits à travers des actions sectorielles débouchant à une grande action de mobilisation générale de masse.

 

OBJECTIFS :

 

- Dénoncer la mauvaise foi de l’opposition ;

- Attirer l’attention des Centrafricains sur toutes les formes de manipulations des leaders l’opposition ;

-Préparer la population Centrafricaine de tout bord à défendre la République contre toutes tentatives de manipulations ;

-Fédérer toutes les structures autours d’une seule vision ;

- Informer, Mobiliser et Sensibiliser les jeunes sur les actions du Président de la République François BOZIZE ;

- Provoquer une adhésion parfaite et totale des jeunes à la cause du chef de l’Etat.

 

 

 

METHODOLOGIE:

 

Réunion avec des leaders des jeunesses et des femmes ;

Emissions radio télévisées;

Annonces dans la presse écrite ;

Production artistique ;

Appel à la mobilisation sonorisée ;

Meetings dans les Arrondissements.

 

THEMATIQUES :

 

1-      Revue des acquis positif du Général BOZIZE ;

2-      Le rôle de la communauté internationale dans les élections générales en RCA ;

3-      L’accord politique  sollicité par l’opposition et les faiblesses d’un gouvernement d’union nationale ;

4-      L’enjeu de la loi constitutionnelle du 10 mai 2010 ;

5-      La jeunesse face à la crise politique de l’heure ;

6-      La dissociation entre le DDR et les élections

7-      Pourquoi l’opposition n’est pas une alternative crédible ? ( à paraitre dans la presse écrite) ;

8-      Interview

 

  

PLANS DE COMMUNICATION (AUDIO VISUEL) :

(Période du 23 au 30 mai 2010)

 

 

Média

Activités

Thème

Pers. à contacter

Ndèkè Luka

Emission radio

Thématique N°1

 

Radio RCA

Emission radio

Thématique N°2

 

TVCA

Emission télé

Thématique N°3

 

RND

Emission radio

Thématique N°4

 

Linga FM

Emission radio

Thématique N°5

 

Radio AMA

Emission radio

Thématique N°6

 

Radio NEHEMI

Emission radio

Thématique N°2

 

 

 

 

PLANS DE COMMUNICATION (PRESSE ECRITE) :

(Période du 24 mai au 09juin 2010)

 

 

Média

Activités

Thème

Pers. à contacter

Hirondelle

publication

Thématique N°7

 

Confident

publication

Thématique N°8

 

Démocrate

publication

Thématique N°8

 

Citoyen

publication

Thématique N°8

 

La Plume

publication

Thématique N°8

 

Vision Plus

publication

Thématique N°8

 

 

 

 

 

CHRONOGRAMME DE RENCONTRE DES DIFFERENTS RESPONSABLES DES ENTITES AU PLAN NATIONAL

 

DU 22 au /05/2010

 

BDR : le 22/05/2010 de 09h : 00mn à 11h : 00mn

FAC : le 22/05/2010 de 11h : 00mn à 13h : 00mn

CLJ : le 22/05/2010 de 15h : 30mn à 17h : 30mn

CINQ ETOILE : le 22/05/2010 de 17h : 30mn à 19h : 30mn

CSB: le 23/05/2010 de 09h : 00mn à 11h : 00mn

KNK : le 23/05/2010 de 15h : 00mn à 17h : 00mn

PARTIS DE LA MAJORITE : le 24/05/2010 de 09h : 00mn à 11h : 00mn

 

CHRONOGRAMME DE RENCONTRE DES DIFFERENTS RESPONSABLES DES ENTITES PAR ARRONDISSEMENT

 

CSB, BDR, FAC, CLJ, CINQ ETOILE, KNK, PARTIS DE LA MAJORITE dans chaque Arrondissement:

 

 4ème Arrondissement ; 29/05/2010

 8ème Arrondissement ; 30 /05/2010

 5èmè Arrondissement ; 31/05/2010

 3ème Arrondissement ; 1er /06/2010

 6ème Arrondissement ; 02/06/2010

 7ème Arrondissement ; 03/06/2010

 2ème Arrondissement ; 04/06/2010

 1er Arrondissement ; 05/06/2010

 Bimbo II ;  06/06/2010

 Bimbo I ;  07/06/2010

 Bimbo III et IV ; 07/06/2010

 

CHRONOGRAMME DES DESCENTES:

 

Période du samedi 31 mai au Mercredi 10 juin 2010.

 

1ère Journée : 4ème Arrondissement ; 31/05/2010

2ème  Journée : 8ème Arrondissement ; 1er /06/2010

3ème Journée : 5èmè Arrondissement ; 02/06/2010

4ème  Journée : 3ème Arrondissement ; 03/06/2010

5ème  Journée : 6ème Arrondissement ; 04/06/2010

6ème  Journée : 7ème Arrondissement ; 05/06/2010

7ème  Journée : 2ème Arrondissement ; 06/06/2010

8ème  Journée : 1er Arrondissement ; 07/06/2010

9ème  Journée : Bimbo II ;  08/06/2010

10ème  Journée : Bimbo I ;  09/06/2010

11ème  Journée : Bimbo III et IV ; 10/06/2010

Pour faciliter la tâche aux organisateurs, la mise à leur disposition de deux véhicules 4X4 est importante.  

 

 

LES DEPENSES EFFECTIVES A BANGUI, NICE ET PARIS :

 

(Période du 24 mai au 09 juin 2010)

 

1)      A Bangui le trésor public a déboursé la somme  de 22.275. 000. CFA  

Cette somme décaissée par Mbay et Francis Bozizé et avait été remise aux Ministres qui avaient fait le voyage de séduction. Mais les ministres Banguissois une fois sur Paris n'ont sorti aucun centime d’euro pour l'organisation de la rencontre

 

2) A Nice, le président a déboursée  comme suit:

 

- 5000 euro  donné aux membres du KNK et aux Centrafricains qui avaient fait le déplacement. Malgré cela, la Centrafricaine de Nice qui avait hébergé ces KNK n'a reçu aucun Kopeck

 

 - 7500 euro ont été donné à Djento OUAMBO pour ses efforts de mobilisation

 

 3) A Paris, le Président a  déboursée comme suit:

 

 -1500 euro pour aider quelques 20 membres du KNK  qui se sont plaint des couts de déplacement soit 75 euro par personne. Cette somme avait été distribuée le mardi soir lors de la veillée de l’événement de la porte Maillot le lendemain

 

-  6500 euros ont été donnés de nouveau à Djento.  Ce dernier aura remis 4000 euro à Annette Ngaibona qui avait négocié la salle de la porte Maillot. Annette à son tour aurait donné 2000 euro au Reporter de Africa 24  qui accompagnait Poussou quand ce dernier fut agressé. Cette somme lui aurait été remis discrètement après l'agression selon l'informateur. Djento aurait aussi donné aussi 1000 euro à l'organisateur principal de l'accueil un certain Nzapakommanda

 

NOTE :

 

Soit un total de   73 420 euros (34.300 + 23.620 + 1500 + 7500 + 6500) ou encore  48 130 960  CFA  ( presque 50 millions de F CFA de distribués)

 

Malgré toutes ces sommes, aucune collation n'avait été offerte aux ouvriers venus en masses applaudir leur Président histoire de lui donner l'impression que tous les Centrafricains sont derrière

 

 Du séjour de Bozize à Nice et Paris, il ressort un groupe de bénéficiaires: Ouambo Maurice alias Djento, Annette Pacco Ngaibona, Ngouandjika, Maleyombo et Aurélien Zingas, les Ouvriers de Paris de Fran ce ayant été laissés pour compte (ils gagnent suffisamment assez d’euros comme ouvriers France)

 

 Une seule question demeure à la prise de connaissance de ces sommes :

Pourquoi attendre que ce soit la communauté internationale qui fiance les élections alors qu’il y a beaucoup d’argent à distribuer

 

Au vu des sommes distribuées, il est normal de se poser une autre question concernant la contribution à la construction du pays  depuis que l’Etat n’a plus de dette à rembourser aux bailleurs:

 

ANOMALIES A RETENIR :

 

-         La régularité des salaires ; normal étant donné que l’état n’a plus de dettes mais anormal que ce soit seulement une certaine catégorie de fonctionnaires notamment ceux de Bangui qui soient régulièrement payés alors que ceux des provinces sont laissés pour compte. Le régime BOZIZE est injuste et crée deux classes

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 00:41

 

 

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Après leur politique de terre brûlée pratiquée à Paoua et ses environs par le tristement célèbre capitaine Eugène Ngaikoisset alias le boucher de Paoua, Bozizé a également ordonné que sa soldatesque fasse de même à Ndélé dans le Bamingui-Bangoran, à défaut de réduire la rébellion de la CPJP. Les éléments de la garde présidentielle incendient donc systématiquement les villages sous le prétexte que les habitants seraient complices des rebelles. Ce manque de discernement a pour conséquence de semer la désolation totale dans les villages de la région réduits en cendres les uns après les autres. Nous publions ci-dessous un communiqué de la CPJP qui en dresse le bilan. Quelle horreur ! C'est effrayant ! 

 

 

Rédaction C.A.P

 

 

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Le  Commandant Abdoulaye HISSENE de la CPJP communique :

La CPJP exige que François Bozizé dise la vérité concernant l'assassinat de son "Grand Frère" le Colonel Charles MASSI et restitue son corps à sa famille.

La CPJP alerte les pays membres de la Communauté Internationale, les Organisations des Droits de l'Homme, les pays partenaires de la République Centrafricaine et les amis des Centrafricaines et des Centrafricains concernant les nombreuses exactions commises par les
éléments de Bozizé qui salissent le nom et l'honneur des Forces Armées Centrafricaines (FACA) à savoir :

21 villages brulés depuis 2009 :
- Ngarba (Pica 15) et Ngarba (Pica 10) - brulés
- Boulkina 1,Boulkina 2, Boulkina 3 - brulés
- Dill 1 et Dill 2 - brulés
- Doum - brulé
- Ambassana - brulé
- Koursourbac - brulé
- Koudé 1 et Koudé 2 - brulés
- Diboul Tinga - brulé
- Zoukoumba - 21 personnes assassinées sans sommation alors qu'elles participaient à une veillée mortuaire (accusées d'être des rebelles - village brulé - demander confirmation à l'ambassadeur des Etats-Unis en République centrafricaine qui s'est lui même rendu surplace).
- Zoukoutou nyda 1 et Zoukoutou nyda 2 - brulés & villageois déplacés
- Gadaye 1 et Gadaye 2 - brulés & villageois déplacés
- Gouzbeida - brulé
- Kouroubou - villageois déplacés
- Alyo - villageois déplacés
- Mbambalé 1 et Mbambalé 2 - brulés
- Dimi - brulé (par des éléments incontrôlés)
- Tiri - villageois déplacés

2 villages à nouveaux brulés depuis le 23 mai 2010 : Koursoubac et Bembalé (les éléments de Bozizé ont fini de bruler ces villages et chassé les villageois)

Les attaques repoussées par la CPJP depuis le 23 mai 2010 :
1ère attaque : le dimanche 23 mai de 7h à 12h
2ème attaque : le mardi 25 mai - toute la journée
3ème attaque : le jeudi 27 mai - toute la journée
4ème attaque : le mardi 8 juin - le matin
5ème attaque : le mardi 8 juin - l'après-midi
6ème attaque : le mercredi 9 juin - le matin
- les éléments de Bozizé se sont repliés ensuite sur Ndélé et attendent l'arrivée des renforts.

La CPJP, qui est restée jusqu'à présent sur ses positions, demande aux FACA de ne pas continuer à soutenir Bozizé et sa clique de voleurs et de criminels. Nous sommes tous des fils et filles du pays et il est inutile de faire couler notre sang pour ces individus qui se moquent
de notre souffrance. Aux enfants, mères, pères, soeurs, frères, parents et amis de nos chers disparus, nous exprimons notre solidarité et soutien en attendant de pouvoir honorer leurs mémoires.

Si l'homme est créé libre, il doit se gouverner ; Si l'homme a des tyrans, il doit les détrôner.

Vaincre ou mourir !
                                                                

                                                                       Le 10 juin 2010


                                                                    Pour la CPJP
                                            Le Commandant Abdoulaye HISSENE

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 00:37

 

 

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(N’djamena, 9 juin 2010)

 

La France salue la signature le 9 juin 2010 à N’Djamena d’une déclaration dans laquelle six pays d’Afrique centrale (Cameroun, Centrafrique, Niger, Nigéria, Soudan et Tchad) s’engagent à lutter contre le recrutement et l’utilisation d’enfants soldats.

La France s’est associée à ce texte qu’elle a signé en tant qu’observateur.

L’adoption de cette déclaration marque l’aboutissement d’une conférence qui s’est tenue à N’Djamena du 7 au 9 juin et qui a associé outre les 6 Etats signataires, plusieurs Etats africains, ainsi que l’Union africaine et les organisations régionales africaines concernées, les représentants des agences compétentes des Nations Unies et en particulier l’UNICEF. Elle constitue une avancée significative pour les Etats africains et l’ensemble des acteurs internationaux et de la société civile impliqués dans la lutte contre ce fléau.

La France souligne l’importance d’une coopération régionale déterminée pour obtenir des résultats significatifs et durables dans la lutte contre l’utilisation d’enfants soldats.

La déclaration met en valeur l’attachement des signataires à l’ensemble des instruments internationaux mis en place pour combattre l’enrôlement et l’utilisation d’enfants soldats. Elle couvre l’ensemble des actions à entreprendre pour favoriser la prévention, la lutte contre l’impunité des responsables et la réinsertion des enfants soldats. Elle prévoit la mise en place d’un comité de suivi, chargé de veiller à la mise en œuvre de ces engagements. Elle souligne en particulier l’importance centrale des Principes et des Engagements de Paris en vue de protéger les enfants contre une utilisation ou un recrutement illégaux par des groupes ou des forces armées, qu’ont souscrits à ce jour 84 Etats.

La France mène depuis 2008 un projet pluriannuel de coopération d’un montant de 2 millions d’Euros visant à améliorer la protection des enfants dans les conflits armés dans la région de l’Afrique des Grands Lacs et de l’Afrique Centrale et de l’Est, dont les objectifs correspondent pleinement aux engagements contenus dans la déclaration de N’djamena.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 00:00

 

 

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Source : Le Citoyen du 9 juin 2010

L’interview publiée ci-après a été accordée par la BBC (British Broadcasting Corporation) à Ali Souleymane, le 5 juin dernier à Yérémo, village situé à 25 km de Bossembélé. C’est l’un des éléments de la CPJP (Convention des patriotes pour la justice et paix) qui était aux côtés de Charles Massi, lors de l’arrestation de ce dernier en décembre 2009.

Nous publions cette interview parce que la fin se termine par une menace grave qui mérite une attention particulière de la part des Centrafricains.

 

BBC : Pouvez-vous dire qui est le colonel Charles Massi ?

Ali Souleymane : C’est un grand monsieur qui a été de beaucoup dans les événements du 15 mars 2003. C’est lui qui a payé des armes et notre contrat d’engagement. C’est lui qui payé les frais. Il est l’un des acteurs non négligeable et le président Idriss Déby le sait bien et le respecte pour ça.

BBC : Est-ce que le colonel Massi a une bonne relation avec les autorités tchadiennes ?

A.S : Comme je vous l’avais dit, Idriss Déby et Charles Massi se connaissent très bien. Il est l’un des grands acteurs des événements qui nous a conduits à Bangui, le 15 mars 2003. Nous étions appelés libérateurs. Après, le colonel Charles Massi est rentré en maquis contre Bozizé avec le colonel, nous sommes restés six mois au Tchad et sous la protection des autorités tchadiennes qui sont ses amis de longue date.

BBC : Mais comment est-il mort ?

A.S : Le 19 décembre 2009, nous étions 15 éléments aux côtés du colonel Charles Massi, Centrafricains et Tchadiens. Nous étions à Nour, un village situé à 3 km, côté tchadien. Nous étions arrêtés là par des militaires tchadiens.

BBC : Les militaires tchadiens vous reprochaient quoi ?

A.S : Le colonel nous avait amenés à Nour, parce que nous avions des matériels de guerre à récupérer. Nour devait nous faciliter la descente sur Bangui.

BBC : Et après, que s’est il passé ?

A.S : A Nour comme je viens de vous dire nous sommes attaqués par l’armée tchadienne qui a fait des sommations. Le colonel nous a demandé de ne pas riposter et nous avons obéi. Ils ont capturé le colonel et six éléments. Le reste et moi, nou nou sommes évaporés dans la nature. On ne pouvait pas riposter parce que les autorités tchadiennes sont ses amis et aussi, il nous a demandé de ne pas riposter devant les tirs de l’armée tchadienne.

BBC : Il était tué le 19 décembre 2009 à Nour ?

A.S : Non ! Non ! Il n’a pas été brutalisé ni tué à Nour. Les militaires tchadiens l’ont amené sur une moto accompagné de six éléments à destination de N’djaména, dit-on.

BBC : Et que s’est-il passé après ?

A.S : Nous nous sommes pas dérangés parce que le colonel Charles Massi que nous avons servi depuis longtemps a une bonne relation avec les autorités tchadiennes et nous avons gardé espoir.

BBC : Avez-vous gardé espoir sur le territoire tchadien ou centrafricain ?

A.S : Nous sommes revenus sur le territoire centrafricain, d’abord à Bédaya et ensuite à Ngaoundaye.

BBC : Donc le colonel Charles Massi a été tué après mais par qui ?

A.S : Il a été trahi par l’un de ses amis qui a l’habitude de nous fournir les armes, M. Mahamat Coumbra. Ce n’est qu’après qu’on l’a su.

BBC : Mais qui l’a tué ?

A.S : Il n’a pas été tué à Nour. Les six éléments et le colonel ont été embarqués à bord d’un véhicule. Ce que nous savons, c’est que le colonel a été remis aux autorités centrafricaines. Les six éléments ont été liquidés à N’djaména, le colonel a été conduit à Bossembélé où il a trouvé la mort après des tortures.

BBC : Quel est votre état d’esprit ?

A.S : Les sept éléments et moi, nous sommes resté solidaires et nous poursuivons le combat avec les amis de Charles Massi qui sont Tchadiens, Centrafricains, Européens etc. La CPJP je vous dis, ne cèdera pas, ce n’est qu’une question de temps.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 20:28

 

 

 

 

Bozizé Y

 

 

Centrafrique : En fin de mandat, François Bozize s’est adressé ce jour à la nation

  Ai-Rca Bangui 10 juin 2010 - Investi le 11 juin 2005, la fin du mandat de François Bozize conformément à la loi fondamentale en Centrafrique prend fin le 11 juin 2010. Seulement, une nouvelle loi constitutionnelle votée, promulguée et approuvée par la cour constitutionnelle le 25 mai 2010 permet aux institutions (Exécutif et législatif) de rester en place après cette date.

 

Jusqu'à ce que la Commission électorale indépendante (CEI) fixe, selon M Bozize, une nouvelle date des élections. A la veille de l’expiration de son mandat, Bozize a choisi de s’adresser à ses compatriotes. La teneur…

 

 

«Centrafricaine, Centrafricain, mes biens chers compatriotes,

 

A la veille du 11 juin 2010 j’ai jugé nécessaire de m’adresser à vous à cause de l'intérêt tout particulier que représente la date du 11 juin dans l'histoire de la jeune démocratie centrafricaine

 

 En effet, loin de vous tenir de traditionnel discours en cette circonstance, je voudrais simplement rappeler que le 11 juin 2005 aura été le couronnement de la maturité politique du peuple centrafricain.

 Mes biens chers compatriotes, ayant pris conscience des erreurs et des égarements du passé, vous avez su décider de votre destin et de celui de la nation centrafricaine en m'accordant votre suffrage en mai 2005, a près une transition bien réussie suite au sursaut patriotique du 15 mars 2003.

  Lorsque je prêtais serment le 11 juin 200, j'avais juré devant vous mes chers compatriotes et devant Dieu à qui appartient le pouvoir de respecter et défendre la constitution , loi fondamentale de notre pays. Aussi, ai-je la faiblesse de penser et de croire que la date du 11 juin 2005 marquait un nouveau point de départ pour la reconquête du pouvoir en 2010. Dans cette perspective, tous les acteurs politiques intéressés par le pouvoir étaient censés j'en étais sur et convaincu, se préparaient avec radiasse, pour affronter cette compétition.

 

Malheureusement vous avez été, au tant que moi même surpris et déçu de toutes manœuvres et manipulations orchestrées de toute pièce pour vous empêcher d'accomplir vos droits de citoyen avant le 11 juin 2010.

  Centrafricaine, Centrafricain, mes biens chers compatriotes, j'ai pris la juste mesure de vos engagements à mes cotés dans cette lutte opiniâtre pour le respect et la défense de la constitution, notre constitution.

 

Je vous réitère toute ma gratitude et vous exhorte à garder le calme car personne ne pourra vous empêcher de choisir librement vos hauts dirigeants.

 

S'agissant de ma préoccupation pour le respect et la défense de la constitution de notre pays, vous avez au même titre que la communauté internationale, dont je salue la disponibilité ici, étaient témoins de tout ce que j'ai posé comme acte en faveur du respect de notre constitution...

 

Les multiples occasions de rencontres et de dialogue que j'ai eues avec toutes les forces vives de la nation et aux cours desquelles j'avais et suivant les circonstances fait des concessions constituaient pour moi le moyen le plus sûr de garantir de la loi fondamentale de notre pays.

 

Malheureusement mon humilité, mon attachement à la patrie et mon respect des valeurs constitutionnelles ont été diversement interprétés par la classe politique dite de l'opposition, qui au-delà des principes universels de la démocratie et de la gestion de l'état voudrait imposer au peuple centrafricain sa propre théorie de la démocratie.

 Pour preuve face à la volonté affichée du gouvernement sous mon impulsion personnelle d'aller aux élections, l'opposition a toujours opposé des situations de blocage de la machine électorale, c'est-à-dire de la commission électorale indépendante (CEI).

 

Cette situation a été donc compliquée par la non libération des fonds promis par la communauté internationale pour soutenir les efforts au delà du 11 juin 2010.

 

Après avis de la cour constitutionnelle, le gouvernement a soumis à l'examen de l'Assemblée nationale, le projet de la loi constitutionnelle qui a été majoritairement votée par 97 voix pour et 5 voix contre.

 

La loi constitutionnelle ainsi votée et promulguée a été approuvée par la cour constitutionnelle le mardi 25 mai 2010. C'est-à-dire Centrafricaine et Centrafricain, mes biens chers compatriotes, que les hautes institutions de notre pays à savoir: la présidence de la république et l'Assemblée nationale sont constitutionnellement légales au-delà du 11 juin 2010. C'est pourquoi je voudrais vous rassurer centrafricaine et Centrafricain qu'après le 11 juin 2010 la République centrafricaine doit continuer à fonctionner comme par le passé. C'est-à-dire comme depuis le 11 juin 2005 jusqu'à ce que la CEI nous fixe une nouvelle date des élections.

 Cette nouvelle date, je le reprécise et cela selon le voeu de l'opposition et la communauté internationale devrait tenir compte de l'évolution des conditions sécuritaires et que le DDR atteigne au moins la phase de désarmement de nos compatriotes ex-rebelles.

 

Dans cette perspective, je vous exhorte Centrafricaine et Centrafricain à demeurer très vigilants pour barrer  la route aux ennemis de la paix, de l'unité et du développement qui ne rêvent que de conflits pour assouvir leur soif politique.

 

Je vous encourage à résister aux sirènes de ceux-là qui ne pensent qu'à leurs propres intérêts au détriment des aspirations du peuple et qui réclame à corps et cri la formation d'un gouvernement d'union prérogatives relevant des pouvoirs discrétionnaires d'un chef de l'état.

 

Centrafricaines, Centrafricains, mes biens chers compatriotes, ma préoccupation majeure de l'heure concerne bel et bien le maintien, le renforcement et la consolidation de la démocratie retrouvée seule voie qui conduit à un développement durable de notre pays. Pour cela, chaque Centrafricain, leader d'opinion au lieu de cultiver la haine et le fanatisme ethno tribal devra se forcer d'inculquer le principe et règle de la démocratie aux Centrafricains qu'il aspire gouverner.

 

Pour terminer, je souhaite de tout mon coeur que la communauté qui nous a toujours accompagné puisse mettre à la disposition de la CEI les fonds promis pour permettre l'organisation des élections dans les meilleurs délais. Par ailleurs, j'invite les forces de défense et de sécurité à veiller dans leur missionnelle de paix et de sécurité à la libre circulation des biens et des personnes sur l'ensemble du territoire national.

 

Centrafricaine, Centrafricain, mes biens chers compatriotes, en attendant d'aller aux urnes très prochainement, nous devons ensemble dans la paix et l'unité nationales, la main ans la main maintenir le cap du travail rien que le travail la seule voie de notre survie.

 

Je vous remercie».

 

  Ai- Douala

 

 

NDLR : Des mensonges, que de mensonges ! A en croire Bozizé, il n’a aucune espèce de responsabilité dans la non tenue des élections avant l’expiration de son mandat. Ce serait à cause des manœuvres de l’opposition soutenue par la communauté internationale. Les mêmes rengaines qui ne convainquent personne. Il a eu cinq ans pour préparer sa succession or il a passé son temps à brasser de l’air et à tourner en rond. Le voilà le bec dans l’eau.

Ce discours est un aveu d’échec dont la responsabilité quasi totale lui incombe. Tout en continuant à s’en prendre à la communauté internationale, il est pourtant obligé de lui réclamer le financement des élections qu’elle a toujours promis mais qu’elle a refusé de décaisser tant que les conditions de transparence dés élections n’étaient pas réunies. Tout cela est pathétique et pitoyable.

Que Bozizé le veuille ou non, nous voilà dans la période qu’il faut bien appeler ou qualifier de  « transitoire » et qui nécessite bien la mise en place d’un gouvernement de mission pour préparer de façon consensuelle les prochaines élections. Pourquoi s’obstine-t-il à refuser toute perspective de gouvernement d’union nationale ? C’est pour continuer à tourner en rond avec sa bande de ministres incompétents KNK et poursuivre impunément la prédation du peu de moyen qui reste au pays.

Il ne veut pas entendre parler de gouvernement de transition mais il faut bien reconnaître qu’avec ses deux gouvernements Touadéra, notre pays bat aujourd’hui tous les records négatifs dans le monde. Tous les indicateurs socio-économiques et sanitaires sont au rouge. On ne va pas continuer indéfiniment ainsi.

Contrairement à ses affirmations mensongères, Bozizé n’a nullement envie que le pays aille vite aux élections. Après avoir détourné les huit milliards de la CEMAC pour le DDR, il sait bien que le désarment des rebelles va piétiner et prendre du retard. Il encourage et entretient lui même ça et là l’insécurité dans certaines zones du pays pour que le pays ne soit jamais sécurisé ni pacifié. Son jeu machiavélique est désormais mis à nu.

Il mendie ici et là des armes à presque tous les chefs d’Etat des pays voisins pour continuer à faire la guerre et verser le sang des Centrafricains. Il a reçu lundi dernier une délégation libyenne pour demander une aide militaire en armement et en hommes. Il cherche par tous les moyens à acheter avec des diamants volés aux collecteurs et bureaux d’achat des hélicoptères de combat. Pauvre Bozizé ! Ta légitimité a bel et bien expiré ! Ta prétendue loi prorogeant ton mandat n’en est pas une. Elle est illégale. Tu as fait ton second coup d’Etat constitutionnel cette fois-ci, tu n’en survivras pas. Trop c’est trop !    

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 17:02

 

 

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Centrafrique: Le super marché Rayan brûle

Kabongo 10 Juin 2010 Africa Info (Douala)

 

 Ai-Rca — Un incendie d'origine inconnue s'est déclaré le 9 juin à partir de 20h22 mn (heure locale), dans le super Marché Rayan, situé sur l'Avenue Barthélemy Boganda à Bangui, a appris l'agence Ai.

Selon des témoins, c'est après la fermeture de ce super marché qu'ils ont aperçu aux travers des vitres des persiennes du premier étage, des flammes provenant certainement du Rez-de-chaussée.

Le Rez-de-chaussée, c'est le super marché et la salle d'exposition et de vente des automobiles.. Le premier étage comprend l'ensemble des bureaux ; celui du patron, le bureau de surveillance à l'aide des caméras et la salle d'exposition vente des meubles. On y trouve également des appartements habités.

Le Super Marché Rayan est un bâtiment construit en deux compartiments. La devanture qui est le super marché et l'arrière où siège une industrie de traitement et d'embouteillage d'eau potable.

Selon ces mêmes témoins, c'est au environ de 21 H (heure locale) qu'ils ont vu venir le premier camion des sapeurs Pompiers de la ville, appelés en rescousse par le propriétaire du super Marché Rayan, El Akhrass Ali. Après plusieurs tentatives, restées vaines, pour éteindre l'incendie, ceux-ci, à leur tour, ont fait appel aux sapeurs-pompiers de l'Asecna qui dispose des Camiva (camion à Vanne) qui escortent les avions pendant l'atterrissage et le décollage. Cette équipe mixte a travaillé de 21h à 8h du matin sans plus de succès.

A en croire les témoins et les curieux, cet incendie semble mystérieux. D'ores et déjà, la police a ouvert une enquête pour en connaître l'origine. Notons que, plus de 200 agents, personnels recrutés localement et les Libanais, y sont employés.

Il convient de préciser que, la ministre du Commerce, Emilie Béatrice Epaye, et le Consul du Liban en Centrafrique, Said Jamal, se sont rendus sur les lieux pour constater les dégâts et soutenir le propriétaire sinistré.

 

NDLR : Le propriétaire de RAYAN est membre du Comité des Sages du KNK parti de Bozizé. A n’y voir qu’un pur et simple hasard. C’est aussi par hasard si c’est à lui que le procureur Firmin Feindiro et Bozizé ont fait acheter l’immeuble Bangui 2000 à vil prix. C’est aussi par pur hasard que Bozizé en tant que président de la République pour quelques heures a ordonné ce jour l’arrestation du gérant de l’entreprise ADMN Jean Daniel Dengou, Vice Président du Conseil Economique et Social et de Me Balembi, Bâtonnier de l’ordre des avocats. Jean Daniel Dengou est contraint de se planquer et on a arrêté tout le personnel de l’entreprise ADMN. L’immeuble abritant le supermarché RAYAN appartiendrait à Me Kotuba selon nos informations.

 

 

 

 

L’immeuble Rayan, parti en fumée

 

Jeudi, 10 Juin 2010 14:30 Radio Ndéké Luka

Un incendie s’est déclaré hier soir dans l’immeuble RAYAN  qui abrite le super marché Rayan   à Bangui capitale de la RCA. On ignore jusqu’alors les causes de cet incendie.

La quasi-totalité des stocks de marchandises et les locaux ont pris feu vers 21 heures. L’intervention des éléments des sapeurs pompiers centrafricains appuyés par l’équipe d’intervention de l’ASECNA n’ont pu sauver grand-chose.

Vers minuit, les éléments des forces de l’ordre ont néanmoins réussi à faire sortir les véhicules en vente dans le super marché en casant les vitrines des magasins.

Vers 3 heures du matin, l’incendie se généralise et tout l’immeuble a pris feu. Ceci devant les propriétaires, des expatriés libanais qui sont restés impuissants devant les flammes.

La Société Rayan fait de commerce général, de gros et des détails. Elle embauche plus de 200 jeunes centrafricains, qui, du coup sont en chômage.

 

La société de téléphonie mobile Nation Link suspendue

Jeudi, 10 Juin 2010 14:42 Radio Ndéké Luka

La société de téléphonie mobile Nation Link est suspendue depuis le 09 juin des réseaux de télécommunication en République centrafricaine.

Cette suspension est intervenue suite une décision du Ministère des Postes et Télécommunication chargé des Nouvelles Technologies. Les raisons sont inconnues.

Pour l’instant, aucun  responsable de Nation Link ni les autorités en charge de la régulation des télécommunications en Centrafrique n’est disponible pour plus d’informations.

La société Nation Link a été également frappée par la dernière crise économique, ce fait a déjà provoqué la fermeture de certains de ses sites dans certaines provinces de la RCA.

 

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 16:50

 

 

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 L’affaire de la vente de l’immeuble Bangui 2000 dans des conditions pour le moins rocambolesques à un commerçant centrafricain d’origine libanaise, suivie de la spectaculaire expulsion manu militari par les éléments de l’OCRB des locataires des locaux de commerces et des bureaux de cet immeuble dont le bâtonnier de l’ordre des avocats centrafricains Me Balembi qui y a son cabinet et Jean Daniel Dengou Directeur gérant de l’entreprise d’ingénierie informatique ADMN et aussi Vice Président du Conseil Economique et Social, prend des proportions avec l’incendie depuis mercredi soir 19 h qui a réduit en cendres le supermarché RAYAN dont le propriétaire n’est autre que le commerçant centrafricano-libanais Akhrass Ali qui a acheté l’immeuble Bangui 2000.

Selon nos informations, le président François Bozizé s’est personnellement impliqué dans cette affaire comme dans bien d’autres déjà dans le passé, en croyant devoir se pointer lui-même ce jeudi au tribunal de grande instance de Bangui où il n’a trouvé sur place qu’un greffier. Il aurait ordonné immédiatement l’arrestation du bâtonnier de l’ordre des avocats, Me Balembi ainsi que de Jean Daniel Dengou, responsable de l’entreprise ADMN et Vice Président du Conseil Economique et Social.

Après s’être suffisamment enrichi avec les loyers des locaux de l’immeuble Bangui 2000 dont son épouse était chargée de la collecte, le procureur Firmin Feindiro a consenti à la vente de l’immeuble, et ce n’est sans doute pas par hasard que c’est le commerçant d’origine libanaise  propriétaire du supermarché RAYAN qui s’en est porté acquéreur. De loin, on sent le délit d’initié et la montée actuelle au créneau du président de la République à quelques heures de la fin de son mandat n’est pas non plus fortuite.

Il en va ainsi du pouvoir et du régime de Bozizé avec le cortège de ceux qui sont au-dessus des lois comme les assassins tels que Olivier Gbangouma et autres Eugène Ngaikoisset, Vianney Semndiro  et ses demi-dieux comme le procureur Firmin Feindiro, qui ont amassé une fortune colossale qui n’a rien à voir avec son salaire de magistrat fût-il procureur de la  République depuis que Bozizé est à la tête du pays.  

Les Centrafricains de tous bords doivent prendre clairement conscience de la nature réellement sanguinaire et du visage hideux du dictateur François Bozizé qui est un mal absolu pour eux et notre pays aujourd’hui. Lui et son clan ont mis notre pays en coupe réglée et telles des sangsues, se nourrissent du sang des citoyens. Il est plus que temps que les citoyens de ce pays s’en rendent compte et reviennent de leurs illusions sur le KNK et son chef qui entendent enfoncer encore davantage notre pays dans l’abîme. L’expiration de son mandat constitutionnel dans quelques heures le rend passablement nerveux, agressif voire paranoïaque.

 

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