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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 20:29

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

Rafaï : Une attaque de la LRA se solde par 2 morts, 2 blessés et 1 enlèvement

OUGANDA-LRA-ACHELLAM

 

Rafaï le 06 juin 2012 (RJDH)-Deux  personnes sont mortes,  deux autres ont été blessées et une autre a été enlevée au terme d’une attaque de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA), le lundi 4 juin,  au  village Karmadar, à 115 kilomètres de Rafaï,  sur l’axe Djéma, a rapporté notre correspondant sur place.

Selon le témoignage d’un commerçant qui a assisté à l’attaque, les éléments de la LRA ont passé la nuit dans ce village. Ils ont été repoussés le lendemain par les forces de défense ougandaises (UPDF) qui font la patrouille dans cette localité. En partant, les rebelles ont enlevé un garçon du village.

Les deux personnes blessées ont été transférées à  Zémio par l’UPDF pour y recevoir des soins dans le camp des forces ougandaises.

 

Bangui : La rupture de produits de soins d’urgence s’aggrave

médicaments

 

Bangui, 6 juin 2012 (RJDH)-La rupture des produits de soins d’urgence s’aggrave de jour en jour dans les centres de santé de la capitale,  a expliqué le directeur de l’Unité de cession des médicaments (UCM),  au RJDH.

«L’UCM ne dispose pas pour le moment de fonds  pour faire fonctionner les dépôts et avoir des produits pour les alimenter », a indiqué le docteur Gilles-Stéphane-Landry Ngaya.

L’UCM lance un appel d’urgence  au gouvernement centrafricain pour que celui-ci puisse mettre à la disposition de l’unité de cession « un fonds  qui nous permettra de remédier aux ruptures qui s’aggravent à chaque jour », a insisté le docteur Ngaya.

Selon le directeur de l’UCM, une somme de  900 000 000 FCFA tenant lieu de dettes doit être payée par l’établissement pharmaceutique aux deux  banques créancières, ECO BANK et CBCA.

 

BIRAO : Les humanitaires se mobilisent pour venir en aide à la population de la vakaga

car map

 

Bangui, 6 juin 2012 (RJDH)- Hier, le RJDH publiait une information selon laquelle OCHA aurait mobilisé 500 tonnes de nourriture pour venir en aide à plus de 26 000 personnes de VAKAGA. La source de cette information, contrairement à ce que nous écrivions, n’est ni OCHA, ni  IMC, ni Triangle. Nous avons reçu cette information d’une source proche d’OCHA qui a requis l’anonymat.

OCHA discute avec les partenaires pour trouver une solution rapide aux problèmes qui affectent la population de VAKAGA menacée d’insécurité alimentaire.

Face à la situation actuelle dans la préfecture de VAKAGA, le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) se prépare pour sa part à apporter un soutien en terme de produits non alimentaires à 350 familles parmi les plus vulnérables, à réhabiliter six forages et à chlorer 15 puits à SIKIKEDI.

 

Mbaïki : Graves problèmes d’eau potable

Mbaïki- le 06 juin 2012 (RJDH) – La population des préfectures de Mambéré-Kadei  et de la Lobaye éprouve des difficultés à se procurer de l’eau potable, signalent les correspondants de Radio Zoukpouna et Radio Songo.

À Mbaïki,  qui compte cinq arrondissements, avec chacun plus de cinq quartiers, la plupart des points d’eau sont tombés en panne.  Les femmes parcourent environ huit kilomètres à la recherche d’eau pour les ménages. D’ordinaire, ces arrondissements disposent d’un point d’eau construit par l’ONG ICDI. Aussi, la Fondation Unraggiodiluce a-t-elle équipé ces points d’eau en matériel technique.

À Berberati, c’est la société de distribution d’eau  qui est en panne. Radio Zoukpana a rapporté qu’une femme habitant le 6e arrondissement qui allait chercher de l’eau a été pourchassée, le lundi 4 juin, vers 3 heures du matin,  par une personne  armée  non identifiée.

La société de distribution d’eau en Centrafrique ne fonctionne que deux jours sur sept à Berberati, a fait savoir la femme pourchassée, « Nous sommes obligés de nous rendre dans la brousse pour trouver de l’eau, ce qui  peut nous  créer des problème de santé et d’insécurité », a-t-elle déploré.

Rappelons que les femmes de la ville de  Berberati ont manifesté leur mécontentement, le 1er juin, en entreprenant une marche jusqu’à la préfecture de la Mambéré-Kadei pour protester contre le manque d’eau potable dans la région.

 

Obo : La force militaire conjointe s’entraîne aux techniques de combat

Obo 1

 

Bangui, 6 juin 2012 (RJDH)-Les militaires du Centre de fusion des opérations  combinées  (COFC), dont  plusieurs personnes interrogées à Obo semblent apprécier la présence, apprennent des techniques de combat dans leur traque de l’Armée de la résistance du seigneur (LRA).

L’information a été publiée le mardi 5 juin dans le bulletin ‘’COFC NOUVELLES’’.

Selon cette source, environ  40 militaires centrafricains et 10 militaires ougandais ont participé ensemble, la semaine dernière,  à un exercice d’entrainement dirigé par  les conseillers américains à Obo. Ces militaires ont bénéficié  de techniques et procédures sur la conduite d’une patrouille,  la réaction au contact et les procédures d’attaques en groupes.

Selon la même publication, l’exercice de quatre jours a eu lieu dans les arbustes  autour de la base américaine et sur la piste d’atterrissage. L’entrainement combiné a été conduit pour établir un modèle de procédures pour faciliter les opérations futures. Les conseillers américains aident les troupes centrafricaines et ougandaises à améliorer leurs méthodes pour  mieux assurer la continuité de leurs tactiques.

Entre-temps, une portion de la population d’Obo continue d’apprécier la présence des  militaires dans la ville. Des personnes interrogées par l’envoyé spécial du RJDH à Obo s’estiment rassurées parce que la présence de la force conjointe force les éléments de la LRA à ne plus venir à Obo.

« Mais nous souhaitons  que les militaires accentuent les patrouilles pour nous permettre de vaquer librement à nos activités et que les forces centrafricaines et ougandaises cherchent  à neutraliser Joseph Kony et ses éléments », a souhaité l’une des personnes interrogées.

 

Zacko : La maladie des bœufs tue 36 bêtes

Un total de 36 bœufs sont morts entre avril et juin 2012 des suites dela péripneumonie,  communément appelée Bomsoudé ou maladie des bœufs, dans la localité de Zacko (Nord-Est), a rapporté notre correspondant sur place. 

Kari Sébastien, chef de poste  vétérinaire de la localité de Zacko, avance une explication. « La péripneumonie est une maladie animale qui  fait des ravages. Depuis presque 20 ans, aucune campagne de vaccination pour protéger les bœufs contre ce type de maladies n’a été faite. L’éloignement de la localité   serait la cause de ce délaissement ».

Le chef de poste vétérinaire demande à la Fédération nationale des éleveurs centrafricains et à l’Agence nationale du développement de l’élevage de venir en aide aux éleveurs en mettant en place une pharmacie vétérinaire dans cette  localité.

Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 18:08

 

 

 

 

 

Pont quartier Langbassi Pétévo cassé

 

pont sica3

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 06 Juin 2012 14:18

Plus de 105 Kilomètres  de route  qui relie la  sous-préfecture de Bouca à son Chef-lieu Bossangoa (nord-ouest) sont ces derniers temps dans un état de délabrement très avancé. Le tronçon de route servant de liaison aux 2 villes s’est, avec les récentes précipitations,  gravement dégradé. Tenant compte de la détérioration actuelle, le pire ne saurait être épargné si rien ne se fait du côté des autorités centrafricaines.

Le correspondant de Radio Ndeke Luka a pu constater les faits jeudi dernier avec plus de trois véhicules venant de Bouca qui s’étaient embourbés respectivement à 30 et 35 Km de Bossangoa. Les trafiquants qualifient  de crève-cœur l’état de la route et  laissent entendre  qu’ils changeront aussi vite qu’ils le peuvent d’itinéraire si aucune réfection ne se fait dans les jours qui viennent.

Les populations de Bouca, Dékoua voir Bossangoa ne peuvent en ce moment dissimuler leurs  inquiétudes. Elles se disent dépassées par l’énormité de la distance, et ne peuvent pas réussir une réparation manuelle pour empêcher une telle catastrophe de se produire. Impuissantes, les populations attendent désespérément que le gouvernement leur vienne à l’aide. Un conducteur de taxi-brousse se désole par ces termes : «  nous ne savons pas exactement ce que font nos dirigeants, les routes sont là en train de se changer en trous et ils laissent évoluer la situation. Ma petite voiture qui me nourrit ne pourra pas faire cette route d’ici la semaine prochaine avec ces énormes trous boueux ».

Ce désastre va-t-il être réparé le plus tôt possible afin que les populations, les trafiquants et les commerçants des localités et autres puissent librement circuler ?

A Radio Ndeke Luka, une source proche du ministère des travaux publics centrafricains qui préfère l’anonymat laisse entendre qu’« un travail de réhabilitation des travaux publics est en train de se faire entre Dékoua et Bouca. D’où jusqu’en 2013, l’axe de Bouca à Bossangoa sera totalement mis en état de circulation ». Cette déclaration fait comprendre que les populations et les trafiquants des localités ont encore plus de 5 mois de calvaire à  affronter avant toute intervention.

Loin de l’Axe Bouca/Bossangoa entres autres, les lignes Carnot/Berberati et Boda/ Nola s’abîment aussi au gré de la nature. Ce qui est fâcheux, c’est que cela passe au vu et au su des autorités de la région.

Depuis plusieurs mois, de nombreux transporteurs centrafricains ont cessé de fréquenter ces routes considérablement délabrées par peur de démolir leurs camions. Ce problème des voies routières peu praticables désavantage aussi  les institutions publiques des régions concernées dont les recettes sont conditionnées par l’emprunt de ladite voie.

En dépit de tout, il est aussi à  rappeler que même dans la capitale centrafricaine Bangui, l’état des routes goudronnées ou non laisse à désirer. C’est également le cas de nombreux ponts cassés, dont ceux de Yapélé et Castors-Gbakondja qui créent de longs détours inutiles aux les habitants de Bangui.

 

NDLR : C’est un pays abandonné par ses pseudos autorités. Que font les ministres de ces départements ? Que fait le gouvernement ? Tous les secteurs dont ils ont la charge sont en faillite. Santé, transports, éducation nationale, économie, agriculture, défense. Ce sont des preuves tangibles de la faillite de ce régime Bozizé qui n’a plus rien à faire à la tête du pays. Que sont devenues les promesses faites par Bozizé et le KNK lors de la dernière mascarade électorale de 2011 ?

Centrafrique-Presse.com - dans Nation
6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 17:44

 

 

 

 

 

 

logomlpc

Ch Ndouba

 

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 06 Juin 2012 14:24

Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain, MLPC monte au créneau et dénonce ce 6 juin 2012, ce qu’il qualifie de « drame humanitaire » qui se pointe à l’horizon.

Dans une déclaration publiée le 2 juin dernier, le MLPC accuse le président François Bozizé et son régime d’être à l’origine de la crise alimentaire en République Centrafricaine.

Selon Christophe Ndouba, membre du bureau politique du MLPC et ancien député interrogé par Radio Ndeke Luka, son parti explique cette situation par le fait que le pouvoir de Bangui n’ait pas su prévenir les choses à temps. Le pays manque ainsi d’une politique cohérente en matière agricole et une politique économique acceptable prenant en comptant les échanges entre les régions.

Outre cette accusation, le MLPC propose tout de même des solutions notamment le démantèlement des barrières illégales de racket sur tous les axes routiers, le démantèlement du marché à bétail de PK 22. Le MLPC propose également la subvention par l’Etat des denrées de première nécessité et l’indexation des salaires sur le coût réel de la vie.

Il faut dire que la déclaration du MLPC intervient au moment où le gouvernement réajuste les prix des produits pétroliers. Dans un passé récent, un membre du gouvernement avait affirmé que le centrafricain devrait désormais manger 3 fois par jour, des propos qui sont loin de refléter la réalité selon les observateurs de la vie politique du pays.

Centrafrique-Presse.com - dans Nation
6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 17:13

 

 

 

Sylvain-Ndoutingai

 

 

BANGUI 06/06/2012 à 12:43 - (AFP) L'ancien très puissant ministre d'Etat aux Finances, le lieutenant-colonel Sylvain Ndoutingaï, neveu du président centrafricain François Bozizé et souvent surnommé "demi-dieu", limogé vendredi, a nié mercredi toute "machination" contre le chef de l'Etat.

"Aujourd'hui, les gens saisissent des occasions pour troubler la quiétude du chef de l'Etat. Il ne faudrait pas que les gens continuent dans les machinations et les montages. Ce n'est pas de moi que viendra le mal", a affirmé Ndoutingaï lors de la passation de son pouvoir au ministère entre lui et son successeur aux Finances Albert Besse,

Depuis vendredi, des rumeurs persistantes de la préparation d'un coup d'Etat de Ndoutingaï circulaient dans Bangui mais aussi dans l'entourage du président Bozizé et de son parti Kwa Na Kwa.

"J'admire cette décision du président de la République parce que j'espère une fois pour toute qu'on m'oubliera. J'ai servi mon pays, maintenant que c'est fini, qu'on m'oublie. Il est hors de question de troubler la quiétude du chef de l'Etat qui m'a élevé, qui m'a encadré et qui me connaît plus que tout le monde. On a souffert ensemble", a encore affirmé M. Ndoutingaï.

"Quand je suis arrivé à la tête du ministère des Finances, on avait connu une catastrophe budgétaire (...) tous m'ont appuyé pour que nous puissions régulariser cette situation.

Ndoutingaï a été limogé vendredi par un décret présidentiel qui n'en donne pas les motifs. M. Ndoutingaï était considéré comme un des personnages clé du régime de Bozizé et il était au gouvernement depuis que le général Bozizé a pris le pouvoir à Bangui le 15 mars 2003. M. Ndoutingai avait longtemps occupé le poste stratégique de ministre des Mines avant d'être nommé aux Finances, l'année dernière après le remaniement post-élection présidentielle.

Les observateurs estimaient alors que le président Bozizé avait confié ce poste à son homme de confiance pour remettre de l'ordre dans les comptes d'un Etat perpétuellement au bord de la rupture de paiement.

M. Ndoutingaï avait notamment été le directeur de campagne de Bozizé lors de la campagne présidentielle de janvier 2011.

 

Copyright © 2012 AFP. Tous droits réservés.

   

 

Accusé d’un putsch avorté, Ndoutingaï dément, parle de machination et demande qu’on l’oublie

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 06 Juin 2012 07:11

 

La première sortie publique depuis son limogeage intervenu le 1er juin dernier a été l’occasion pour l’ex-ministre d’Etat chargé des Finances et du Budget, de démentir les rumeurs de tentative de coup d’Etat dont on le soupçonne. Interrogé par Radio Ndeke Luka mardi 5 mai 2012 en marge de la cérémonie de passation de service avec son successeur Albert Besse à la tête du département, il a dénoncé ce qu’il considère comme une machination et un montage : « Il ne faudrait pas que les gens continuent dans les machinations et les montages. Ce n’est pas de moi que viendra le mal ».

 

Poursuivant dans cette lancée, Sylvain Ndoutingaï affirme avoir servi son pays et demande qu’on l’oublie : « J’espère une fois pour toutes qu’on m’oubliera. J’ai servi mon pays maintenant que c’est fini, qu’on m’oublie. Et il est hors de question de troubler la quiétude du chef de l’Etat qui m’a élevé, qui m’a encadré, qui me connait plus que tout le monde. On a souffert ensemble et ce n’est pas aujourd’hui que les gens saisissent des occasions pour essayer de traumatiser sa quiétude »

 

Au demeurant, le Colonel Ndoutingaï affirme quitter le gouvernement, pas seulement le ministère des Finances, avec beaucoup de joie. « D’ailleurs, a-t-il encore affirmé, je tiens à remercier le président Bozizé et à le féliciter pour une grande décision qu’il a prise ».

 

Il a rappelé que son passage au ministère des Finances a été marqué par un certain nombre de réformes dont la centralisation de toutes les recettes de l’Etat sans oublier les mesures de surveillance des entreprises et offices publiques qui ont provoqué des remous. Il en est satisfait : « Quand je suis arrivé à la tête du ministère, nous étions en catastrophe budgétaire avec un dérapage de 49 milliards qui a défrayé la chronique. Tous m’ont appuyé pour que nous puissions régulariser cette situation et aujourd’hui que je pars, nous avons déposé sur la table du FMI un programme qui sera examiné le 25 juin et nous sommes convaincus que nous avons donné un programme de facilité élargie de crédits à la RCA après plus de 30, 40 ans. Avec tous ces résultats, il y a un motif de satisfaction ».

 

 

NDLR : Pourquoi Ndoutingaï ne donne-t-il pas les noms de ces "gens" qui  cherchent à "troubler la quiétude de son chef d'Etat" ? De même on attend toujours les noms des auteurs du dérapage de 49 milliards de F CFA dont il ose parler et leur traduction devant la justice. Outre l'affaire de la conspiration contre Bozizé qui pèse sur lui, que peut faire encore au gouvernement un ministre des finances qui est jugé indésirable sur le sol américain dont le gouvernement refusait systématiquement de lui accorder son visa ?

Les motifs d'auto-satisfaction de Ndoutingaï ne peuvent cacher son enrichissement illicite avec les nombreux braquages et rackets qu'il a effectués sur les bureaux d'achat et collecteurs de diamant qui ont perdu leurs biens et qui doivent maintenant profiter de l'opportunité de son limogeage pour le poursuivre en justice. Pourquoi aspire-t-il aujourd'hui à se faire oublier ? Il fait semblant d'être content de la décision de son limogeage prise par Bozizé mais pourquoi paye-t-il les jeunes oisifs de Boy-Rabe pour qu'ils manifestent en sa faveur ?  

Centrafrique-Presse.com - dans Politique
6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 17:11

 

 

 

On apprend des sources proches de sa famille le décès d’Eloi LIMBIO ce mercredi 6 juin 2012 à l’hôpital de la ville du Chesnay en région parisienne, de l’ancien joueur international de basket-ball et de l’équipe Hit Trésor de Bangui qui a fait rêver toute une génération de Centrafricains avec son président François Péhoua alias Boston. Eloi LIMBIO fut également magistrat récemment mis à la retraite.

La Rédaction de Centrafrique-Presse adresse à la famille et les proches du disparu ses condoléances les plus attristées.

Centrafrique-Presse.com - dans Nécrologie
6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 01:56

 

 

 

 

Poussou.jpg

 

 

Adrien de Saint Serge POUSSOU
Directeur de publication du mensuel AFRIQUE NOUVELLE
www.afriquenouvelle.fr/ afriquenouvelle@netcourrier.com
Cell. : 00 33 6 47 68 75 77

 

Démenti formel relatif à ma participation dans le futur gouvernement

 

Suite à la publication par le journal en ligne Centrafrique-Presse.com de la supposée liste du prochain gouvernement qui serait rendue public le 18 juin prochain dans lequel j’hériterais du « Ministère de l’Enseignement primaire, Secondaire et de l’Alphabétisation », j’ai cru nécessaire et impérieux d’apporter un démenti aussi ferme que catégorique.

 

Je me désole de devoir porter à la connaissance de tous nos concitoyens qu’à ce jour, je n’ai été ni consulté ni approché par les autorités de notre pays pour participer à un quelconque futur gouvernement et rappelle à toutes ces officines dont le dessein est de nuire à la réputation de leurs compatriotes qu’il est préférable d’éviter autant que possible des affabulations et des distorsions nuisibles à la cohésion nationale.

 

Même s’il serait vain de nier les errements et les louvoiements de nos autorités, cette pseudo-liste du prochain gouvernement constitue un comportement tout aussi sectaire, tout aussi aveugle et de conséquences beaucoup plus lourdes sur l’image de la Nation.

 

Mais si par impossible, elle provenait comme l’affirme Centrafrique-Presse.Com d’une source crédible, elle démontre que le président  François Bozizé fait une fois encore preuve de manœuvre de diversion pour éviter d’aborder les sujets de fond qui pourraient sortir notre pays de la crise politique dans laquelle il s’est englué.   Seul un dialogue franc, sincère et sans exclusive  pourrait aider les Centrafricains à dissiper leurs malentendus pour le grand bonheur du Peuple et le salut de la Nation.

 

Le caractère directif, échappatoire,  peu consensuel de la « décision » est à la hauteur de ma déception au moment où notre pays gagnerait en apportant des vraies solutions alternatives. Le gouvernement de quelques-uns ne saurait  taire la faillite des Institutions de la République. Je me refuse donc à contribuer à l’entretien d’un tel comportement désinvolte. C’est de l’avenir de notre pays qu’il s’agit.

 

Esprit libre et membre fondateur du Mouvement citoyen Fini Kodé dont l’objectif n’est pas, jusqu’à preuve du contraire, la conquête encore moins l’exercice du pouvoir de l’État, j’ai toujours fait des choix en conscience et demeure solidaire à la ligne dictée par l’ensemble de mes camarades.

Fait à Nantes, le 6 Juin 2012

 

Adrien de Saint Serge POUSSOU

 

 

 

 

 

NDLR : Le compatriote Thierry BINGABA dont le nom figure dans ce projet de futur gouvernement comme ministre des finances a également pris contact avec la rédaction de Centrafrique-Presse ce mardi 5 juin dans la soirée pour opposer un démenti formel et catégorique à ce qu’il considère comme une vilaine farce car non seulement il n'a point été consulté et encore moins donné son accord pour entrer dans ce gouvernement mais il ne se sent ni de près ni de loin concerné par toute cette agitation.

 

 

Centrafrique-Presse.com - dans Politique
6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 01:23

 

 

 

 

 

médicaments

Une molécule présente dans le lait et peut-être la bière, la nicotinamide riboside, prévient la prise de poids, le diabète et améliore la performance musculaire, selon une étude de l'EPFL. Ces travaux pourraient avoir des implications dans les domaines nutritionnel et médical.

Le lait, la bière, et sans doute de nombreux autres aliments de consommation courante contiendraient cette molécule, a indiqué mardi l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL). Des souris ont été utilisées pour mesurer in vivo ses effets, qui se sont révélés remarquables à plusieurs points de vue.

Soumises à un régime riche en graisse, les rongeurs qui ont reçu de la nicotinamide riboside (NR) ont montré que leur prise de poids n'atteignait que 60% de celle des souris ayant reçu la même alimentation, mais sans NR. Aucune des souris traitées n'a donné les signes du développement d'un diabète, à la différence des autres.

Endurance augmentée

Les rongeurs qui ont bénéficié d'un complément alimentaire en NR durant dix semaines dépassaient en outre leurs congénères de 10% dans les courses d'endurance. Après huit semaines d'une alimentation normale enrichie de NR, les souris démontraient également une meilleure résistance thermique dans un environnement climatisé.

Des investigations de détail ont démontré que l'ingestion de NR stimulait indirectement l'activité des sirtuines. Or, ces enzymes améliorent les fonctions métaboliques liées aux mitochondries, dont la combustion des graisses et les capacités oxydatives des cellules.

Vieillissement ralenti

Certains des effets du vieillissement sont aussi mis en échec par l'amélioration du travail des mitochondries. Beaucoup des fonctions de l'organisme se dégradent en raison de la baisse d'activité de celles-ci; en parvenant à la stimuler grâce à la NR, les chercheurs pensent pouvoir améliorer la santé, voire la longévité.

Des essais d'ores et déjà menés sur des vers nématodes semblent le démontrer. La substance a en effet la particularité d'agir sur un très large spectre d'êtres vivants, des levures aux mammifères en passant par les vers.



(ats / 05.06.2012 22h05)

Centrafrique-Presse.com - dans Sciences
6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 01:12

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

Obo : L’insécurité fait fuir les gens

 

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Obo, le 05 juin 2012 (RJDH) – La population d’Obo (Est), à majorité composée de jeunes, quitte la ville  pour le Sud-Soudan ou pour la ville centrafricaine de Bangassou pour des raisons d’insécurité et pour trouver un mieux- être.

C’est ce qu’a pu constater un reporter du Réseau des Journalistes pour les droits de l’homme, qui s’est rendu sur place.

Marie, une habitante d’Obo qui a requis l’anonymat, explique que la majorité des jeunes se rendaient à moto ou même à vélo au Soudan pour  y acheter  des marchandises qu’ils ramenaient et vendaient à Mboki et Zémio. « Aujourd’hui, dit-elle, l’insécurité due à la présence de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) fait que ces jeunes préfèrent rester au Sud Soudan ».

Pour  Gabriel Mizedio, « né et élevé à Obo » selon ses propres termes,  l’arrivée de la LRA est à l’origine de l’insécurité, de la rareté des produits de première nécessité et de la flambée des prix. Par exemple, il fait remarquer que, il y a quelques années, la cuvette d’arachides se vendait 250 FCFA. L’année passée, elle était à 10 000 FCFA.

«  Avant, la population d’0bo vivait bien. C’est parce qu’il y avait de la nourriture, de l’argent et de la paix. Et les gens se rendaient librement au  Soudan vendre leur café, puis revenaient avec des marchandises. Obo était ravitaillée par les produits de Bangui ou de Bangassou », constate l’homme.

L’assistant du député au parlement de la circonscription d’Obo et Mboki, Steve Kaïmba explique que le dépeuplement  de la ville d’Obo depuis les quatre dernières années a fait qu’on peut compter environ 8 000 habitants  aujourd’hui au lieu des 14 000 habitants qui y vivaient  autour de 2006 à 2008. Selon lui,  ce dépeuplement est la conséquence des exactions et des enlèvements perpétrés par les éléments de la LRA.

Et face à cette réalité, à laquelle s’ajoute le manque d’emplois,  les jeunes,  pour se sentir en sécurité, vont au Sud Soudan ou à Bangassou.

« Je souhaite le renforcement des capacités en matière de leadership de la jeunesse d’Obo, une ville qui  manque de structure pour permettre aux  jeunes de s’épanouir dans leur propre localité. Que le gouvernement se penche là-dessus. Et je  demande aux partenaires au développement de la République centrafricaine de venir en aide à la jeunesse d’Obo»,  conclut l’assistant du parlementaire.

 

Bangui : Pénurie de médicaments à l’unité chargée de les distribuer

  médicaments

Bangui, le 05 juin 2012 (RJDH) – L’Unité de cession des médicaments (UCM) connaît une rupture de 245 lots de produits pharmaceutiques de première urgence, a constaté le RJDH. 

« Le détournement de fonds par les anciens membres du comité de gestion de l’Unité de cession des médicaments aurait créé cette crise en ce qui concerne le ravitaillement des hôpitaux », soutient Gilles Stéphane Landry Ngaya, directeur de l’établissement.

Le comité antérieur de gestion de l’UCM, poursuit le directeur, aurait détourné les fonds alloués à la gestion et à l’achat des médicaments. Il s’agirait d’une somme d’environ 1 800 000 FCFA.

« Cette entité doit 9 millions FCFA aux banques, à savoir Eco Bank et CBCA, qui nous donnaient de l’argent pour acheter des lots de produits pour un stockage de longue durée. Elles peuvent nous donner de l’argent seulement à condition que nous leur payions la totalité de nos dettes. C’est difficile pour le moment parce que l’UCM traverse  une crise », a-t-il précisé.

Toutefois, une commande d’urgence a été faite en vue de ravitailler les centres de santé pour éviter le pire. « Si l’acheminement se fait en bateau, l’arrivée peut se faire en l’espace d’un mois ou plus, mais si c’est par avion, les produits seront là dans trois semaines ou plus », a indiqué Gilles Stéphane Landry Ngaya.

La plupart des centres de santé sont victimes de ces ruptures de stocks, notamment l’Hôpital communautaire, le Complexe pédiatrique et l’Hôpital de l’amitié.

 

Kabo : 60 maisons ravagées par des incendies criminels

Kabo, le 05 juin 2012 (RJDH) – La population du village Farazala, situé dans la sous-préfecture de Kabo (Nord), vit dans l’insécurité totale,  a confié un agent de la gendarmerie de la ville de Kaga-Bandoro joint lundi par téléphone par le RJDH.

Selon lui, plus de 60 maisons ont été incendiées lundi par des malfrats. Une personne a d’ailleurs trouvé la mort lors de cet incident.

« Les victimes de cet incendie seraient actuellement sans abris et dépourvues de nourriture », a exprimé l’agent.

 

Bangui : L’ancien marché à bétail du PK13 baigne dans l’insécurité

 

betail à abattre

 

Bangui, le 05 juin 2012 (RJDH) – Une patrouille de policiers a sillonné, le lundi 4 juin, le marché de PK-13 pour assurer la sécurité aux alentours des quartiers avoisinants.

« Hier (lundi), trois policiers armés ont sillonné le marché pour mettre en garde  des jeunes Peulhs. Les policiers pensaient que ces jeunes s’organisaient pour venger leur frère, morts lors d’un affrontement survenu au même endroit à la fin mai », a confié Léonard Simanda, un commerçant interrogé par le RJDH.

De son côté, Sallé Mahamat, délégué des commerçants du marché, croit que la plupart de ces jeunes éleveurs sont ceux qui consomment du chanvre indien, le soir, et qui troublent la tranquillité de la population. « Nous n’avons plus ce droit d’user de violence pour résoudre nos problèmes », a-t-il dit.

Un éleveur, venu de la sous-préfecture de la Ouaka (qui a requis l’anonymat), a livré ce commentaire : « J’ai été aussi interpelé par ces éléments de la police qui sillonnaient le marché pour mettre en garde les jeunes ».

Interrogés, les éléments de la police de l’Office centrafricain de répression contre le banditisme, présents au PK13, n’ont pas voulu donner leur version des faits.

Rappelons que les affrontements du 30 au 31 mai ont fait un mort et trois blessés. Une personne est aussi disparue.

 

Bangui : Grève des bus et taxis évitée, mais des chauffeurs mécontents

 

taxi banguissois

 

Bangui, le 05 juin 2012 (RJDH) – Des chauffeurs de taxis et de bus, au lendemain d’une réunion entre leurs représentants et le gouvernement sur l’augmentation du prix du carburant et la menace d’un grève, protestent contre la décision finale de maintenir la hausse des tarifs.

La réunion, qui s’est déroulée le lundi 4 juin dans la salle de conférence du ministère des Transports, a vu les leaders syndicaux des chauffeurs valider la promesse du gouvernement de réglementer les contrôles policiers excessifs. Mais l’épineuse question du prix du carburant  est restée en plan.

Le consensus entre les représentants des deux parties a été trouvé en fin de journée, lundi. Les tarifs des taxis et bus sont donc maintenus, soit 160 FCFA pour le taxi et 135 FCFA pour le bus.

Informés de l’entente conclue entre leurs représentants et le gouvernement, certains chauffeurs des taxis et bus accusent leur syndicat d’être de connivence avec les autorités du pays.

Dans les jours précédant l’entente, des chauffeurs avaient interpelé le gouvernement par rapport à sa décision d’augmenter les prix du carburant.

« Si on augmente le prix du carburant, on doit également augmenter les tarifs des taxis et des bus », confie l’un des chauffeurs protestataires.

Le secrétaire général des conducteurs de taxis et bus, Brice Pordiane, se dit disposé à discuter avec les chauffeurs mécontents.

 

Birao : 500 tonnes de nourriture mobilisées pour plus de 26 000 personnes

Birao, le 05 juin (RJDH) –  Environ  500 tonnes de nourriture ont été mobilisées par le Bureau pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) pour plus de 26 000 personnes qui manquent de nourriture dans la préfecture de Vakaga, dans le nord-est de la République centrafricaine.

Selon des humanitaires à l’œuvre dans cette région, et qui ont constaté la situation, notamment International Medical Corps et Triangle Génération Humanitaire, « la situation est alarmante ». La saison des pluies rend la zone inaccessible.

Précisons qu’une intervention humanitaire est en cours de préparation pour répondre au mieux aux besoins urgents de cette population. Mais les contraintes sécuritaires et logistiques compromettent la distribution alimentaire, a fait savoir l’unité d’information d’OCHA.

Le Bureau pour la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies mène actuellement des discussions avec des partenaires, des ONG et des agences des Nations Unies afin de pouvoir soigner et nourrir rapidement cette population affamée.

 

Rafaï : Des semences et du matériel agricole pour la population

Rafaï; le 05 juin 2012 (RJDH) – La population de trois secteurs de la ville de Rafaï a reçu, ce lundi 4 juin, des semences et du matériel agricole de l’ONG Première Urgence.

Il s’agit des secteurs de Rafaï centre, Agoumar et Démbia. Ils ont bénéficié de  maïs et d’arachides, a rapporté le correspondant du RJDH.

« En tout, ce sont 150 femmes qui ont reçu des ustensiles de cuisine pour les activités génératrices de revenus, notamment la fabrication de beignets. Les outils agricoles tels que la houe et la machette ne sont distribués qu’aux femmes célibataires », a indiqué le responsable technique de Première Urgence, Donassio Eyaho Bamboyo. Il s’agit du groupe le plus vulnérable et c’est aussi le groupe qui a été identifié dans une enquête auprès des ménages comme étant le plus apte  à réussir des activités génératrices de revenus.

D’après les informations rapportées par le correspondant, les semences ont été distribuées en retard relative à un problème logistique.

Selon le responsable technique de l’ONG le peu de moyen mis à leur disposition par les fonds d’urgence des Nations Unies ne saurait suffire  pour toute la population.

Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 00:49

 

 

 

 

médicaments

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 05 Juin 2012 14:38

Un danger public et immédiat guète la population de la ville de Bangui et des régions. Plus de 250 médicaments les plus utilisés sur 350  en stock  sont en rupture totale  au niveau de l’Unité de Cession du Médicament (UCM). Cette carence plonge de nombreux hôpitaux  de la République Centrafricaine dans de sérieuses équations en cas des urgences et autres traitements.

Ce 4 juin 2012, un responsable de l’Hôpital Communautaire de Bangui a signalé à Radio Ndeke Luka, que ladite institution ne dispose pas en réserve un bon nombre de médicaments très usuels entre autres le Paracétamol et ce depuis quelques jours.

Selon Gilles Ngaya, directeur de l’Unité de Cession du Médicament, « Notre  structure ne reçoit pas des approvisionnements  en médicament depuis fort longtemps. La réserve est quasiment vide car depuis ma prise de fonction, le stock des médicaments était réduit à 100 au lieu de 350 ». Ainsi, le dispatching du faible stock ne peut en aucun cas répondre aux besoins de la capitale, de ceux des 16 Préfectures et plusieurs sous préfectures de la République Centrafricaine dépendantes de l’UCM.

Gilles Ngaya, donne comme principale raison qu’« il y a un problème de confiance qui s’installe entre l’UCM et ses partenaires et fournisseurs ».

Les propos  mentionnés par le Directeur de l’UCM amènent le centrafricain lambda à déduire que le manque de confiance des fournisseurs serait probablement dû à la mauvaise gestion des Antis Rétroviraux l’an dernier. La dite gestion était considérée de criminelle car elle avait, pour des questions d’intérêts particuliers, mis en péril des vies humaines.

Sinon comment peut-on comprendre que des remèdes destinés à traiter des personnes vivants avec le VIH/SIDA ont été retrouvés chez des vendeurs de rues à Bangui et dans les environs ?  Pour traiter un malade dans les hôpitaux ou dans certains centres de santé, le personnel soignant recommande parfois aux malades ou parents de malades la pharmacie de rues.

Ce sont des faits très probants, car sous couvert d’anonymat, un pharmacien dans un hôpital de Bangui laisse entendre que : «quelquefois, nous sommes obligés de faire recours aux médicaments de la rue pour soigner certains de nos patients. C’est vrai que c’est défendu par la loi, mais si nous ne le faisons pas, beaucoup de gens mourront ».

Par ailleurs, le personnel du Centre Pédiatrique Emergency de Bangui poursuit ce mardi sa 2ème journée de grève pour exiger la révision de sa grille salariale.

Le mouvement de grève paralyse ainsi le fonctionnement de cette institution de prise en charge gratuite des enfants au plan sanitaire.

 

NDLR : Dans quel pays sommes-nous ? C’est vraiment un constat de faillite totale de ce régime à bout de souffle qui fait semblant d’être au pouvoir. Jusqu’à quand va durer encore  cette agonie du régime Bozizé ? Il paraît qu'il y a un ministre de la santé dans ce gouvernement Touadéra 3 qui s'appelle Jean-Michel Mandaba qui vient même de créer un parti politique.

Centrafrique-Presse.com - dans Société
5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 20:43

 

 

 

 

 

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Bangui 5 juin (C.A.P) – Bien que le nom de son successeur soit déjà connu depuis plusieurs jours puisqu’il s’agit d’Albert Besse, celui-là même à qui il avait succédé à la tête du ministère des finances, Ndoutingaï n’a pas daigné passer immédiatement les fonctions à son successeur. Il aurait demandé un délai de 48 h pour préparer soi-disant ses affaires. Informé, Bozizé lui aurait fait dire que si la passation de service n’avait pas lieu ce même jour mardi 5 juin, il lui enverrait les gendarmes le conduire manu militari. C'est dire combien la confiance règne désormais entre les deux hommes.

C’est dans ces conditions que la passation de service entre Sylvain Ndoutingaï et Albert Besse a eu lieu ce mardi. On est tout de même surpris de constater que ce ministre limogé pour les raisons que l’on sait désormais à savoir, tentative de coup d’Etat, non seulement n’est nullement inquiété mais se permet même de faire des caprices et des fantaisies allant jusqu’à poser ses conditions avant toute passation de service. On note aussi avec effarement que Bozizé discute tranquillement avec lui, lui fait transmettre des messages et autre.

Pourquoi avoir récupéré le stock d’armes de guerre et munitions de guerre au domicile de ce dernier et le laisser tranquillement continuer à rouler les mécaniques ? Avec toutes les armes et munitions de guerre distribuées par Bozizé à certains de ses anciens compagnons de rébellion comme Parfait Anicet Mbay et d’autres dont nous avons déjà fourni les noms, la ville de Bangui est une véritable poudrière. C’est tout aussi stupéfiant que le BINUCA qui a entre autre mandat de contribuer à la bonne exécution du processus de DDR et à la réforme des institutions dans le secteur de sécurité, observe un silence assourdissant sur le fait que la capitale soit truffée de dépôt d'armes et d'engins explosifs aux domiciles de certains ministres de Bozizé.

Eu égard au triste exemple des explosions meurtrières des soutes à munitions de guerre survenues le 4 mars dernier à Brazzaville, le peuple centrafricain ne doit - elle pas d'ores et déjà engager la  responsabilité pénale de Bozize et du BINUCA en cas d’une catastrophe semblable.

Centrafrique-Presse.com - dans Politique