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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 04:23

 

 

Bozize KNK

 

 

Très contents et fiers d’avoir réussi leur hold-up électoral à l’occasion du premier tour des élections groupées du 23 janvier dernier, et dans le but de  se préparer pour le second tour des élections législatives du 27 mars prochain, les responsables du KNK dont le vice-président Joseph Kiticki-Kouamba et le directeur de campagne de Bozizé et son non moins argentier Sylvain Ndoutingai, ont tenu à réunir autour d’eux tous les partis de la majorité présidentielle vendredi dernier au Palais de la présidence à Bangui.

Selon des informations émanant d’un responsable d’un de ces partis de la majorité présidentielle ayant pris part à cette réunion qui a requis l’anonymat, le KNK se serait littéralement « foutu de leur gueule » (sic) en demandant pas moins aux différents partis du Groupe des partis Politiques de la Majorité Présidentielle (GPPMP) d’appliquer la règle du désistement de leurs candidats admis pour le second tour des législatives au profit des candidats du KNK.

Toujours d’après notre source, la réunion a pratiquement fini en queue de poisson en raison du véritable tollé que la proposition du KNK a soulevé et à cause du fort mécontentement accumulé depuis la signature de l’accord électoral par les partis du GPPMP qui avaient pourtant accepté de signer avec le KNK avant le démarrage de la campagne électorale. A les entendre, il n’y aurait pas seulement les partis et les leaders de l’opposition qui sont furieux et contestent les résultats des élections du 23 janvier dernier mais eux-aussi seraient très fâchés avec le KNK.

Les partis du GPPMP dénonceraient même eux-aussi, les très graves violations commises par le KNK avant, pendant et après les élections, des termes de l’accord électoral qu’ils ont signé ensemble. Un mémorandum aurait même été apprêté pour être remis à Bozizé mais celui-ci à qui une audience aurait été sollicitée ferait encore durer le plaisir. Des taupes de Bozizé infiltrés au sein du GPPMP l’auraient déjà informé des raisons pour lesquelles les partis du GPPMP voudraient le rencontrer.

Le fort mécontentement des partis du GPPMP portent surtout sur les élections législatives -  c’est le cas du PNCN de Cyriaque Gonda qui avait exprimé sa colère en se fendant  récemment par une mise au point très sèche à propos de la situation de Bossangoa dans la préfecture de l’Ouham, pour exiger du KNK un peu de respect à son égard - puisqu’aucun d’entre eux n’avait présenté de candidat à la présidentielle contre Bozizé.

Dans certaines localités et bureaux de vote, la volonté d’écrasement et l’impérialisme du KNK ont été tels, non seulement vis-à-vis des candidats de l’opposition mais même et surtout à l’égard de ses partis alliés de la majorité présidentielle que des preuves de monstrueuses irrégularités et de graves fraudes ont été rassemblées par certains partis du GPPMP et des dossiers constitués et remis à des avocats pour saisir la Cour constitutionnelle.

Malheureusement et c’est là où le bât blesse, les différents leaders de ces partis de la majorité présidentielle ruminent seulement en silence leur mécontentement et n’osent pas aller plus loin dans la contestation des résultats fabriqués par la CEI et le KNK à leurs dépens. Tout en disant que ce n’étaient pas des élections dignes de ce nom qui ont eu lieu le 23 janvier dernier, ils n’envisagent pas et ne poussent pas la logique de leur contestation jusqu’à unir leur force avec les candidats de l’opposition. C’est le propre de certains politiciens centrafricains qu’on qualifie volontiers à Bangui de n’être que des « chercher à manger » .

 

La rédaction C.A.P   

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 04:10

 

 

Kabila Kabangué

 

 

KINSHASA 28 fév — (AFP) Une centaine d'hommes, dont dix ont été tués et une trentaine arrêtés, ont attaqué simultanément dimanche à Kinshasa la résidence du président congolais Joseph Kabila et un camp de l'armée, a-t-on appris lundi de source onusienne.

"Une centaine d'hommes" ont participé à "deux attaques simultanées" contre la résidence du président Kabila et le camp militaire logistique de Kokolo, dimanche en début d'après-midi dans la capitale de la République démocratique du Congo, a déclaré à l'AFP une source onusienne citant des responsables congolais de la sécurité.

Dix assaillants ont été tués au total par la Garde républicaine (ex-garde présidentielle) et une trentaine ont été arrêtés, a ajouté cette source, précisant que cinq militaires congolais ont aussi été tués lors de l'attaque du camp.

De son côté, le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende, a donné lundi à l'AFP un bilan de sept assaillants tués et "plus d'une trentaine" de personnes arrêtées "dont 16 dimanche et plus dans la nuit de dimanche à lundi".

Il n'a pas confirmé la mort de cinq militaires du camp, mais une source militaire a déclaré à l'AFP avoir vu dimanche six corps sur les lieux.

Il avait fait état dimanche de 6 assaillants tués lors de l'attaque manquée vers 13H30 (12H30 GMT) de la résidence présidentielle au bord du fleuve Congo, dans le quartier chic de la Gombe, au nord de Kinshasa, où la vie a repris son cours normal lundi matin. Le camp Kokolo est situé plus au sud, dans le quartier Lingwala.

M. Mende a précisé que les assaillants étaient armés de fusils kalashnikov, de lances-roquettes RPG 7 mais aussi de machettes et de flèches. Un garde républicain a été grièvement blessé, a-t-il ajouté.

Après avoir affirmé dimanche que le président Kabila était dans sa résidence au moment de l'attaque, M. Mende a déclaré lundi à l'AFP qu'il en était parti peu avant pour visiter un chantier près de l'aéroport, et y serait revenu peu après.

Selon la source onusienne, les assaillants seraient venus de Brazzaville, au Congo voisin. Ils auraient traversé le fleuve Congo le jour-même ou bien étaient déjà infiltrés dans la capitale avant dimanche.

Une source congolaise proche de l'enquête a par ailleurs évoqué à l'AFP la découverte d'une cache d'armes dans la cale d'un bâteau amaré au port de Kinshasa, qui pourrait avoir un lien avec l'attaque.

Selon M. Mende, l'un des hommes arrêtés portait une carte d'identité militaire congolaise et serait un ancien membre de la milice du Mouvement de libération du Congo (MLC), principal parti d'opposition, dirigé par l'ex-vice-président congolais Jean-Pierre Bemba, actuellement jugé à La Haye par la Cour pénale internationale (CPI).

Interrogé par l'AFP, le MLC n'a pas souhaité réagir dans l'immédiat.

"Il va y avoir des rafles d'opposants pour mettre tout ça sur le compte de l'opposition", a estimé la source onusienne, alors que l'élection présidentielle est prévue en novembre prochain.

Vainqueur en 2006 face à M. Bemba, Joseph Kabila, 40 ans en juin prochain, devrait se représenter. Il avait accédé à la tête de la RDC en janvier 2001, après l'assassinat de son père, Laurent-Désiré Kabila, dans une autre résidence présidentielle de Kinshasa.

Copyright © 2011 AFP. Tous droits réservés

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 03:57

 

 

papillons-centros-copie-2.jpg

 

Source : bluewin.ch 28 février 2011

L’association Insectes du monde vient de rendre public le compte-rendu de sa mission "Sangha". Cette zone, qui a un biotope très diversifié, est un endroit remarquable pour étudier la biodiversité.

C'est ce qui a décidé l’organisme Insectes du Monde à y organiser, fin 2010, une mission de scientifiques centrafricains et français.

Au cours de leur étude, les scientifiques ont pu dénombrer 180 espèces différentes de papillons ainsi que 61 sortes de libellules et 50 variétés de mantes.

Et tout cela sur un périmètre très restreint de seulement dix kilomètres autour de la réserve naturelle Dzanga-Noki. Les résultats encourageants ont décidé l'association d'envisager une nouvelle mission l’an prochain afin de confirmer les résultats de l’expédition 2010.

L'objectif est aussi de trouver des espèces rares qui n’ont pas pu être observées cette fois-ci, mais dont des indices ont été découverts sur place.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Sciences
1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 03:32

 

 

CEEAC

 

 

Ndjamena - 28/02/11 10:39Le XVème sommet des chefs d'Etat et de gouvernements de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique Centrale (CEEAC), initialement prévu pour lundi, à Ndjamena, au Tchad, a été reporté pour une date à annoncer ultérieurement, par manque de quorum.

L'information a été livrée au terme d'une réunion des ministres de l'organisation qui, depuis jeudi, dans la capitale tchadienne, préparait le sommet des chefs d'Etat et de gouvernements de l'Afrique Centrale.

Selon le directeur pour l'Afrique et le Moyen-Orient du Ministère angolais des Relations Extérieures, Joaquim do Espírito Santo, contrairement aux expectatives créées, certains Chefs d'Etat et de gouvernement ont des agendas chargées, ce qui les empêche de participer à la réunion de Ndjamena.

Pour cela, le chef de l'Etat tchadien, Idriss Deby Itno, a décidé de reporter le sommet, et faire des consultations pour marquer une nouvelle date, a informé Joaquim do Espírito Santo

L'Angola a participé à la réunion avec une délégation conduite par le secrétaire d'Etat aux Relations Extérieures, Manuel Augusto, de laquelle faisaient partie le secrétaire d'Etat au Trésor, Manuel Neto Costa, et les fonctionnaires dudit  Ministère.

Le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement prévoyait de débattre des questions stratégiques et prioritaires, comme la paix et la sécurité, les infrastructures et le développement et débattra également d'autres thèmes tels que les grandes infrastructures pour faciliter l'intégration régionale, l'agriculture, le développement rrural, la macroéconomie, le commerce et l'industrie.

Dans le domaine de la paix et sécurité, la priorité sera donnée à la prévention et gestion des conflits, ainsi que les partenariats internationaux.

Les participants à cette rencontre allait aussi discuter du programme d'actions et de budget général pour l'exercice 2011, les contributions communautaires d'intégration et la création de la zone de libre-échange, ainsi que la circulation des personnes dans la région.

La Communauté Economique des Etats de l'Afrique Centrale regroupe l'Angola, le Burundi, le Cameroun, La République Centrafricaine, la République Démocratique du Congo (RDC), le Congo-Brazzaville, le Gabon, la Guinée-Equatoriale, Sao Tomé et principe et le Tchad.

Le Rwanda a signé le texte de constitution de l'organisation, mais s'est rétiré en raison du conflit politique et diplomatique avec la République Démocratique du Congo.

 

 

Le sommet de la CEEAC de N'Djamena reporté  

 

Lundi, 28 Février 2011 01:23 Michel Lobe Ewane Quotidien Mutations


Le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement des membres de la communauté économique des Etats de l'Afrique Centrale (CEEAC) prévu lundi à N'Djamena a été reporté à une date ultérieure, a annoncé dimanche la radio nationale.

"Le sommet des Chefs d'Etat et du gouvernement des pays membres de la CEEAC est reporté à une date ultérieure pour des raisons d'ordre technique" a annoncé la radio nationale sans donner d'autres précisions.

"Le report de ce sommet est dû au fait que sur les dix chefs d'Etat, seuls deux se sont manifestés pour y prendre part" a indiqué un responsable du protocole tchadien sous le couvert de l'anonymat.

Le sommet devait notamment déboucher sur la nomination d'un nouveau secrétaire général de l'organisation. Créée en 1983, la CEEAC regroupe dix pays: l'Angola, le Burundi, le Cameroun, la Centrafrique, le Gabon, le Congo, la République démocratique du Congo (RDC), la Guinée équatoriale, Sao Tomé et Principe et le Tchad.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 02:27

 

 

F Bozizé Yangouvonda

 

Bangui, 1er mars (C.A.P) – Le Directeur de la sécurité du président Ange-Félix Patassé, Armel Ningatoloum Sayo  a été arrêté par la gendarmerie nationale ce 28 février aux environs de 19 h 45 mn (heure locale) à Bangui alors qu’il circulait en pleine ville sur l’avenue du Dr Conjugo en compagnie d’un soldat des Forces multinationales de l’Afrique centrale (FOMAC) qui a également été arrêté.

On ignore les raisons de ces arrestations auxquelles le régime de Bozizé procède à tour de bras ces temps derniers mais toujours est-il que les deux interpelés ont été conduits à la section d’enquête de la gendarmerie nationale et selon l’entourage d’Armel Sayo et du président Patassé, le Procureur de la République Firmin Feindiro aurait été saisi ainsi que le ministre de la sécurité publique. Toujours selon nos sources, le colonel commandant la FOMAC se serait rendu à la gendarmerie pour s’enquérir de la situation.

On ne peut s’empêcher de faire un lien entre ces arrestations et la descente musclée qu’avait effectuée la police dans la nuit du 18 au 19 dernier à 02 heures du matin, au siège de la Coordination nationale des Comités de soutien du candidat Ange Félix Patassé où elle avait procédé à d’infructueuses fouilles à l’issue desquelles cinq militants trouvés sur les lieux avaient néanmoins été embarquées pour une destination inconnue selon le communiqué du porte-parole du président Patassé. La police était dit-on à la recherche d’armes de guerre.  On ignore d’ailleurs jusqu’à présent le sort des personnes.

Après la mascarade électorale du 23 janvier dernier qui a débouché sur un véritable hold-up, le pouvoir de Bozizé est très nerveux et en profond désarroi en raison du refus de ses adversaires de l’opposition de reconnaître les résultats frauduleux des élections proclamés sans la moindre enquête sur le contentieux électoral, en dépit des nombreux recours en annulation introduits auprès de la Cour constitutionnelle par les candidats de l’opposition. Ces derniers qui exigent l’annulation de ces élections font l’objet de nombreuses tracasseries et vivent actuellement à Bangui comme dans une prison à ciel ouvert. C’est sans doute dans ce contexte qu’il faut comprendre la chasse aux sorcières qu développe les forces de sécurité du régime de Bozizé actuellement.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 01:44

 

 

le-guide-libyen.jpg

 

Source : letelegramme.com  lundi 28 février 2011 / 21:33

 

La semaine dernière, des proches du colonel Kadhafi ont tenté, le plus légalement du monde, de retirer un milliard d’euros (900 millions de livres) d’Angleterre. Le Telegramme raconte cette histoire et la façon dont le gouvernement britannique a pu gagner du temps afin de bloquer la précieuse cargaison sur le sol anglais.

C'est digne d'un roman d'espionnage : la semaine dernière, des proches de Mouammar Kadhafi ont tenté de faire sortir d'Angleterre 900 millions de livres en billets fraîchement imprimés. Pour bloquer le départ des caisses, le gouvernement, avec la complicité des douaniers, a dû faire preuve d'imagination...

L'affaire se déroule la semaine dernière, alors que la Libye est en quasi guerre civile. Le "Guide suprême" doit faire face à un mouvement de révolte sans précédent dans le pays. 

Des proches de Mouammar Kadhafi tentent alors de récupérer 900 millions de livres (1 milliard d'euros) en billets. Les coupures sont entreposées dans le nord-est de l'Angleterre, où elles ont été fabriquées - tout à fait légalement -  par un imprimeur britannique.

Priorité : gagner du temps

Tout s'emballe quand, à Londres, le ministère des Finances est alerté du projet. Problème : il faut  plusieurs jours aux autorités pour obtenir les documents légaux bloquant le départ des caisses de billets. Les services des douanes multiplient alors ruses et subterfuges pour gagner du temps. Une opération rocambolesque narrée par la presse britannique, dont le Financial Times, et suivie personnellement par le ministre des Finances, George Osborne.

Un aéroport lointain, un convoi sécurisé...

Les douaniers font d'abord fait savoir à leurs interlocuteurs libyens qu'il leur faut plusieurs jours pour préparer l'opération et trouver un avion adéquat à cette cargaison particulière. Parade des amis du "raïs" : ils répondent qu'un appareil est déjà prêt. 

Les douaniers inventent alors un nouvel obstacle : ils assurent que l'avion ne pourra atterrir que sur un petit aéroport du Kent, dans le sud de l'Angleterre. Soit à plusieurs centaines de km du lieu de stockage des billets. De plus, ils assurent qu'un "convoi sécurisé" de 20 véhicules 4X4 est nécessaire pour transporter toutes les caisses, d'après le Guardian.

Résultat de ces manoeuvres dilatoires : le ministre, George Osborne, obtient dans les temps les documents l'autorisant à empêcher la sortie du pays du butin tant convoité par le dirigeant libyen.

Par ailleurs, le gouvernement britannique a gelé, hier, les avoirs en Grande-Bretagne du colonel Kadhafi et de sa famille. 

 

Libye : le Tchad appelle à la retenue et au dialogue

Publié le 28.02.2011, 07h34 | Mise à jour : 17h56

Le ministre des Affaires étrangères tchadien, Moussa Faki Mahamata, a appelé ce lundi "à la retenue" et "au dialogue" des autorités libyennes, rapporte Le Parisien. Ce dernier a démenti une nouvelle fois que "des Tchadiens soient partis du Tchad ou recrutés quelque part pour servir de mercenaires en Libye".

Le Tchad, qui entretient de bonnes relations avec le leader libyen Mouammar Kadhafi, a appelé lundi «à la retenue» et «au dialogue» par la voix de son ministre des Affaires étrangères Moussa Faki Mahamat. Celui-ci a démenti une nouvelle fois «catégoriquement que des Tchadiens soient partis du Tchad ou recrutés quelque part pour servir de mercenaires en Libye».

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 01:40

 

 

drapeau françafricain

 

Communiqué de Survie

lundi 28 février 2011

 

Au lendemain de l’annonce par le Président de la République de la nouvelle ligne de la politique extérieure de la France, l’association Survie se félicite des premières mesures concrètes que devrait annoncer les nouveaux ministres, afin de couper tout soutien français aux dictatures africaines.

Après l’annonce ce dimanche soir 27 février 2011 par Nicolas Sarkozy que "nous ne devons avoir qu’un seul but : accompagner, soutenir, aider les peuples qui ont choisi d’être libres" et qu’"il nous faut tout faire pour que l’espérance qui vient de naître ne meure pas", le nouvel exécutif a décidé d’anticiper les mouvements populaires dans tout son ancien "pré-carré". Quelques heures avant l’annonce officielle que devraient faire ce soir les nouveaux ministres de la Défense et des Affaires étrangères, l’association Survie a appris avec soulagement que la France souhaitait enfin agir fermement à l’encontre des régimes alliés ne donnant pas les garanties démocratiques suffisantes.

Parmi les mesures qui devraient être annoncées dans la soirée, Survie salue notamment :
 le rappel en France des centaines de coopérants militaires et policiers présents au Cameroun, au Gabon, au Togo, au Maroc, à Djibouti, à Madagascar, au Burkina Faso, au Tchad, en Centrafrique, en Mauritanie, etc. ;


 la fermeture définitive et complète des bases militaires françaises au Gabon, au Sénégal, au Tchad (opération Epervier), à Djibouti et à Abu Dhabi ;


 le gel des avoirs financiers et la saisie des Biens Mal Acquis de tous les dictateurs sur le territoire français, notamment l’hôtel particulier récemment acheté par l’Etat gabonais rue de l’Université à Paris ;

 
 la suspension de l’aide budgétaire bilatérale au Cameroun et au Tchad si Paul Biya et Idriss Déby ne renoncent pas à se représenter aux élections prévues cette année ;

 
 un audit public des services de Bercy sur les investissements des multinationales françaises à capitaux publics implantées dans des Etats où les droits humains ne sont pas respectés ;


 l’annulation du récent décret d’attribution de la Légion d’honneur à Jean-Dominique Okemba, pilier du régime de Sassou Nguesso, et la nomination à titre posthume des opposants congolais Bruno Ossebi et tchadien Ibni Oumar Mahamat Saleh et du président de la Ligue centrafricaine des droits de l’Homme, Maître Goungaye.

Certes, si ces informations transmises officieusement à l’association Survie sont confirmées, cela pourrait entraîner la chute des actions d’Areva et de Total au CAC 40, même si c’est le prix à payer pour une politique étrangère responsable. En revanche, si elles ne sont finalement pas annoncées officiellement par le gouvernement, cela indiquera une fois de plus que Nicolas Sarkozy fait de belles déclarations, mais ne change absolument rien à la politique française criminelle de soutien aux dictatures africaines.

Survie

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Centrafrique-Presse.com - dans FRANCE
1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 01:33

 

 

Pomodimo Paulin

 

 

Lettre Ouverte des Centrafricains

de l’opposition politique de France



Paris, le 26 Février 2011

 

A

Monsieur Paulin POMONDIMO

Médiateur de la République

Bangui – R.C.A.

 

 

Objet :

Dénonciation de votre méthode de médiation

Annulation des élections groupées du 23/01/2011

 

Monsieur Le Médiateur,

Nul ne saurait vous apprendre à regarder autour de vous à tous les sujets qui toucheraient à la réalité de notre société.

Aucun centrafricain n’aurait jamais pensé un jour de sa vie être mis dans une situation de vous adresser une seule lettre. Et si aujourd’hui nous en arrivons à ce point, c’est pour vous dire à quel degré le peuple est outré de constater le rôle partial que vous êtes en train de jouer dans la résolution de la crise postélectorale. En tant qu’homme d’Eglise, vous êtes certainement épris de justice et de paix.

Du temps de feu Barthélemy BOGANDA, lui-même homme de l’Eglise comme vous, il était parvenu à trouver la solution salutaire et juste pour le peuple centrafricain face à la réticence de l’étranger que fût le colonisateur. Et depuis notre accession à  l’indépendance en 1960, les responsables politiques qui se sont succédés à la tête du pays, (DACKO, puis KOLINGBA et ensuite PATASSE) ont tenté avec des fortunes diverses  à construire un Etat moderne.

En Mars 2003, le général BOZIZE  a accédé au pouvoir par le biais d’un coup d’Etat qui fut étiqueté de sursaut patriotique et « validé ensuite par les élections groupées » de 2005. Ces élections furent reconnues par l’opposition alors que le monde savait qu’elles avaient été truquées. Ce geste de l’opposition était un acte patriotique, pour éviter de jeter en pâture le peuple dans la rue au risque de sa vie.

Quand on se  rappelle du Mémorandum pré-électoral signé par les Partis politiques de l’opposition qui prévoyaient les nombreuses violations de loi et du Code électoral par le Général François BOZIZE ;

Quand on se souvient que l’ensemble des Partis de l’opposition avait demandé la démission du Pasteur  Joseph BINGUIMALE, alors Président de la CEI acquis à la solde du candidat François BOZIZE ;

Quand on sait que les Représentants des Candidats de l’opposition avaient démissionné de la CEI, avant le décompte des bureaux de Province pour protester contre les sordides manœuvres de fraudes massives qui s’opéraient sous leurs yeux ;

Quand on sait que dans le décompte des voix exprimées il manque celles plus de 1200 bureaux de votes représentant plus de 500 000 voix, fait auquel s’ajoutent les innombrables entraves au Code électoral opérées par les membres de la garde présidentielle, les Sous-préfets et Préfets ;

Enfin si l’on prend en compte les rapports des observateurs nationaux et internationaux qui ont pointé du doigt les irrégularités et dysfonctionnements ayant conduit à la mascarade électorale du 23 janvier 2011, on ne peut que s’étonner de la décision rendue à la sauvette par la Cour Constitutionnelle le 12 février 2011. Cette grave décision a pour conséquence une assemblée parlementaire monocolore et familiale et lui enlève le caractère « national ». Elle décrédibilise de fait la démocratie centrafricaine.

Monsieur le Médiateur, nous les signataires de cette lettre ouverte, voudrons porter à votre connaissance et à celle de la Cour Constitutionnelle qu’un parti unique ainsi que l’établissement d’une dynastie rendront réticents les partenaires au développement quant aux financements des projets. En effet il n’existera aucun moyen de contrôle des concours financiers extérieurs. La République Centrafricaine par son manque de contre-pouvoir ne présentera plus de garanties pour un environnement propice aux affaires.

La Nation, le Peuple Centrafricain,  ne valent-ils pas mieux que les intérêts d’un seul Homme et de sa famille ?

Où étiez-vous en tant que Médiateur de la République quand l’opposition politique centrafricaine demandait une organisation consensuelle, équilibrée et équitable des élections  devant le mépris prononcé du gouvernement et de la CEI ?

Où étiez-vous, Monsieur le Médiateur, quand devant les ambassadeurs accrédités en RCA, un membre de l’opposition politique fut humilié, expulsé puis battu par les sbires du pouvoir ?

Où étiez-vous, Monsieur le Médiateur, lorsqu'au lendemain des élections, l’opposition criait comme un enfant orphelin pour dénoncer toutes les menaces et graves irrégularités qui ont émaillé le scrutin du 23 janvier 2011 ?

Comme vous le savez, l’opposition centrafricaine a fait preuve de responsabilité depuis l’arrivée du général François BOZIZE à la tête du Pays. Aujourd’hui il est plus que temps de faire respecter la volonté d’alternance dans la gestion sociétale sans un retour aux pratiques d’antan que le Peuple Centrafricain croyait révolues.

Non loin de nous, en Afrique arabo-magrébine, des régimes qui n’ont pas entendu le cri de cœur de leur peuple et qui se sont installés dans une dynastie autocratique, se retrouvent l’un après l’autre boutés hors de leur pays avec les conséquences que vous savez.

En Haïti, l’opposition s’était retrouvée dans une situation similaire : le décompte des voix avait été déjà fait et la situation postélectorale prête à exploser, mais Haïti a retrouvé le chemin de la Paix et la stabilité grâce à une entente sur le processus électoral par les différents acteurs politiques.

Pourquoi cela ne pourrait être le cas en République Centrafricaine ?

Au lieu de demander à l’opposition politique d’aller une nouvelle fois cautionner cette mascarade électorale reconnue comme telle par le monde entier, vous auriez dû faire  preuve de sagesse voire de courage en tenant un langage de vérité à tous ceux qui, de près ou de loin, ont contribué à compromettre ainsi dangereusement, par cette parodie d’élections, l’avenir du peuple centrafricain.

En effet, la vérité consiste tout simplement à reconnaître que ces élections ne sont absolument pas crédibles et, par conséquent, à demander leur annulation pure et simple ; car elles symbolisent la honte et génèrent la discorde, le rejet de l’autre.

Cela dit, l’alternance politique à laquelle les centrafricains aspirent majoritairement est aujourd’hui la seule solution  pour ramener une paix véritable et durable pouvant servir le développement de la Nation centrafricaine. Vous le savez tout autant que nous, Monsieur Le Médiateur, aucun centrafricain n’est né pour s’éterniser, lui et ses enfants, au pouvoir. Ainsi nous vous demandons, Monsieur Le Médiateur, de prendre votre courage à deux mains pour dire au général François BOZIZE d’annuler les  élections présidentielles et législatives du 23 janvier 2011 afin de garantir la Paix au Peuple centrafricain.

Nous espérons que cette haute mission nationale et la grande responsabilité que cela implique vous obligeront à bien analyser les termes de cette lettre, et à en tirer une sentence juste pour la cause des tous les Centrafricains et de la République dont vous avez la lourde charge d’assumer les fonctions de médiateur.

Nous vous remercions d’avoir accordé du temps à la lecture de notre courrier, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Médiateur, l’expression de nos cordiales et sincères salutations fraternelles.

 

Les signataires :

 

  • Marie-Reine HASSEN
  • Olivier GABIRAULT
  • Raymond Max SIOPATHIS
  • André DAWA
  • Michel DOROKOUMA
  • Jean-Pierre MARA
  • Jean-Didier KABRAL
  • Antoine-Jérémie NAM-OUARA
  • Médard POLISSE-BEBE
  • Daniel Kiwi MAKOURI
  • Clément BELIBANGA
  • Prosper NDOUBA

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 16:59

 

 

Demafouth JJ

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 28 Février 2011 13:56

« Les élections sont désormais derrière moi. Malheureusement, le travail calamiteux de la Commission Election Indépendante (CEI) a fait que nous avons eu des élections  dont les résultats sont sujets à caution. Je n’ai pas faussé compagnie à mes alliés du Collectif des Forces du Changement (CFC) mais j’estime quand on va à des élections, c’est pour gagner ou perdre».

Ces propos sont tenus sur Radio Ndeke Luka ce lundi 28 février 2011, par Jean Jacques Démafouth, président de la Nouvelle Alliance pour le Progrès (NAP), et candidat malheureux à la présidentielle du 23 janvier dernier en Centrafrique.

Il sort ainsi de son silence, après avoir refusé de s’associer avec le CFC au sujet du recours en annulation des dernières élections en Centrafrique déposé auprès de la Cour Constitutionnelle.

Jean Jacques Démafouth se dit « choqué » par l’attitude de ses alliés qui ne l’ont pas compris : « ma position n’était pas cachée.  J’ai refusé d’aller chez Patassé prendre part à la réunion qui a été convoquée pour décider d’une position commune, pour des convenances personnelles », indique-t-il. L’autre argument avancé est « la non disponibilité de moyens pour soutenir ou défendre une action en justice dans des circonstances pareilles ».

Le président de la NAP explique que son silence n’est pas « synonyme de recherche d’emploi auprès du président réélu François Bozizé ». L’actuel Chef de l’Etat « est un compatriote et collaborateur dans le programme du Désarment Démobilisation et Réinsertion (DDR) avec qui le contact est permanent », affirme Démafouth.

C’est ce programme qui a favorisé, soutient-il encore, « la tenue des élections sur l’ensemble du territoire centrafricain malgré quelques cas isolés notamment le kidnapping en pleine campagne de deux candidats de l’opposition dans le nord-est du pays ».

Pour Jean Jacques Démafouth « l’heure est à la rentrée de plein pied dans les activités politiques  à travers des congrès de parti pour corriger les erreurs du passé qui ont été à l’origine de ma défaite ».

Les alliés politiques de Démafouth à savoir l’ex-président Ange Félix Patassé, candidat indépendant, Martin Ziguélé du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) et Emile Gros-Raymond Nakombo ont déposé plainte contre la CEI auprès de la Cour Constitutionnelle pour obtenir l’annulation de ces élections qui ont vu la réélection au 1er tour de François Bozizé et le KNK, parti au pouvoir, obtenir 26 députés sur 105.

Une fois déboutés par la Justice, les autres membres du CFC ont rejoint ces perdants à la présidentielle, pour décider de commun accord le boycott du 2ème tour des législatives prévues pour le 27 mars 2011. Ils ont confirmé leur position malgré une tentative du Médiateur de la République.

 

NDLR : Affirmer que les élections sont déjà derrière alors le président de NAP n'est pas dupe des conditions de fraude à grande échelle de cette mascarade où lui même en a été victime à Sibut où il était candidat est vraiment dommage, et ce d'autant plus que  les victimes de cette parodie d'élection aux côtés desquelles il s'était battu hier, continuent encore de mener la lutte pour obtenir l'annulation de cette mascarade. Certes dans toute élection il doit avoir des gagnants et des perdants mais cela doit se faire à la régulière et non dans des conditions de fraudes aussi généralisées qu'inadmissibles comme cela s'est passé le 2 janvier dernier. Quoiqu'il puisse en dire, le comportement de Demafouth ne peut que donner à ses compagnons de lutte d'hier l'impression d'un lâchage surtout en ce moment où crtains lorgnent beaucoup vers Bozizé pour des propositions de postes. Pour le reste, le programme DDR, pour juteux qu'il soit, ne peut pas être une fin en soi.  

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 16:54

 

 

Khadafi-m

 

Le Figaro 28 février 2011

Le «Guide» libyen. Il n’existerait quasiment aucune différence entre ce qui appartient à l’Etat et au clan.

Kadhafi, combien de milliards de dollars? Difficile d’évaluer la fortune du «Guide» libyen et de son clan. Les rares chiffres avancés par les experts divergent drastiquement. Selon le journal britannique The Telegraph, le dirigeant et sa famille détiendraient 20 milliards de livres (23 milliards d’euros) d’avoir liquide, c’est-à-dire sans compter les résidences et les immeubles achetés, notamment à Londres, par les fils de Kadhafi. Le parquet de Paris a lancé une enquête vendredi après-midi pour localiser d’éventuels avoirs placés en France.

 

La fortune totale s’élèverait à 120 milliards de dollars (87 milliards d’euros) accumulés sur trente ans, avance Hasni Abidi, directeur du centre d’études et de recherches sur le monde arabe (Cermam). «Ce chiffre, explique-t-il, a été calculé par les diplomates américains et figure dans les documents révélés par Wikileaks.» Il correspond au tiers des 450 milliards de dollars de revenus issus du pétrole et du gaz exportés par la Libye entre les années 1980 et aujourd’hui. Un tiers qui disparaît mystérieusement des comptes de l’État.

 

Placements aux États-Unis

 

«La grande question, que tout le monde se pose, c’est: quelle est la frontière entre l’argent privé et celle de l’État?», se demande le directeur du Cernam. «Même les sociétés bénéficiant des placements du fonds souverain libyen, le FIA, ne savent pas s’il s’agit d’investissements de la part de Tripoli ou de Kadhafi.» Très opaque, le FIA gérerait notamment, selon des déclarations de son directeur à un diplomate américain, 32 milliards de dollars (23,3 milliards d’euros) en cash. Dont 400 à 500 millions dans chaque banque américaine. Washington a appelé d’ailleurs ce vendredi les établissements à la vigilance quant aux avoirs libyens.

 

Les finances personnelles du colonel Kadhafi et de son clan demeurent tellement obscures que la prudence reste toutefois de mise. «Il est très difficile d’estimer la fortune de Kadhafi, que ce soit avec un grand ou un petit degré d’incertitude parce que ces élites-là cachent leur argent dans toutes sortes d’endroits», notamment en Asie du Sud-Est et dans les pays du Golfe, avertit Tim Niblock, éminent spécialiste britannique du Proche-Orient, cité par le Guardian.

 

L’argent du pétrole

 

Les missives diplomatiques dévoilées par Wikileaks permettent de lever une partie du voile. Il en ressort que la famille Kadhafi et ses affidées «détiennent d’importants intérêts dans le pétrole, le gaz, les télécommunications, les infrastructures, les hôtels, les médias, et la distribution», énumère un diplomate américain dans un rapport daté de 2006.

 

Plus précisément, «tous les enfants de Kadhafi, ainsi que ses proches, bénéficieraient de revenus directement pompés auprès de la Compagnie nationale du pétrole et de ses filiales gazières», continue le fonctionnaire américain. Ils détiendraient également de larges portions du capital de la société pétrolière Tamoil.

 

Commissions

 

Outre le pétrole, la famille s’est partagée l’économie libyenne comme un gâteau, est-il détaillé dans le rapport américain publié par Wikileaks. La part du lion revient à Seif el-Islam, à la tête de la fondation Kadhafi. Il dirige la holding One-Nine, présente dans divers secteurs, comme le pétrole et la presse. La fille adorée du raïs, Aïcha, a pour sa part mis la main sur les magasins de vêtements. Mohammed contrôle les télécoms. Mutassim détient des parts dans la franchise locale de Coca-Cola.

 

«Toutes les compagnies étrangères, précise Hasni Abidi, savent qu’il est impossible de faire des affaires en Libye en étant fâché avec le colonel ou en ne versant pas de commissions à son clan.» Le total des investissements directs étrangers en Libye atteignait, en 2009, 15 milliards de dollars.

 

La Suisse gèle les avoirs de Kadhafi

 

Le Conseil fédéral suisse a décidé jeudi de «de geler avec effet immédiat tous les éventuels avoirs de Mouammar Kadhafi». En réaction, le ministre libyen des Affaires étrangères a démenti que le «Guide» détenait des fonds en Suisse.

 

«Nous exigeons que (…) la Suisse prouve que le frère dirigeant détient des fonds ou des comptes bancaires dans ses banques ou dans toute autre banque dans le monde», affirme le ministère dans un communiqué. «Le ministère des Affaires étrangères aura recours à toutes les procédures légales afin de poursuivre le gouvernement suisse pour cette déclaration sans fondement.»

 

La Banque nationale Suisse a indiqué que 630 millions de francs suisses d’origine libyenne étaient

localisés dans la Confédération helvétique.

 

Le Figaro

 

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