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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 17:39

 

 

 

Damara-station-essence.JPG

 

station essence de Damara

 

 

BANGUI AFP / 15 septembre 2012 17h37- Deux villes au nord de Bangui ont été attaquées samedi matin par des hommes armés non identifiés se heurtant à l'armée centrafricaine, a affirmé à l'AFP une source militaire.


Les attaques ont eu lieu à Sibut, chef-lieu de préfecture à 110 km au nord de Bangui, et à Damara, sous-préfecture à 75 km nord de la capitale. A Damara, l'attaque s'est produite vers 03h00 du matin (02h00 GMT) et les échanges de tirs (avec l'armée) ont duré plus de quatre heures, selon la source militaire jointe par téléphone à Sibut. Un groupe d'hommes armés a attaqué Sibut alors que les tirs se faisaient de plus en plus sporadiques à Damara, selon la même source, qui n'a pu donner de bilan des affrontements.

Aucune déclaration officielle n'était disponible dans l'immédiat.

 

Selon la source militaire à Sibut, les assaillants ont surpris les habitants de Damara dans leur sommeil en lançant la première attaque vers 3 heures du matin. Ils ont tenté d'occuper les points stratégiques: brigade de commissariat de Police, poste des douanes, gendarmerie, sous-préfecture. Mais ils se sont heurtés à une résistance des éléments d'un détachement des forces armées centrafricaines (FACA) basé à Damara.

 

Les populations de cette ville de 5.000 habitants ont fui pour se réfugier dans la brousse avoisinante, a-t-on appris de même source.

 

 A Sibut, ville importante de plus de 20.000 habitants et carrefour au centre du pays, un groupe d'hommes armés est entré en tirant en l'air et en se dirigeant vers les points stratégiques de la ville faisant fuir la population, selon la même source.

 

En décembre 2011, trois personnes avaient été tuées lors d'une attaque d'un convoi entre Damara et Sibut. Il s'agissait de la première attaque de ce genre entre les deux villes considérées jusque-là comme épargnées par les actes des coupeurs de route et situées près de Bangui sur un des axes importants du pays.

 

L'attaque avait alors été attribuée à des hommes de l'ex-chef rebelle tchadien Abdel Kader Baba Laddé, qui s'est rendu le 2 septembre. Celui-ci a promis que ses hommes rentreraient au Tchad dans un délai d'un mois et son implication dans l'attaque de samedi semble donc peu probable, selon un observateur. Des hommes de Baba Laddé ont notamment libéré cette semaine des éleveurs qu'ils avaient enlevés au début du mois.

 

La Centrafrique est engagée depuis 2008 dans un processus de paix après des années d'instabilité marquées par des rébellions et des coups d'Etat ou tentatives de coups d'Etat qui ont ravagé son tissu économique et social.

 

Toutefois, elle reste la proie de nombreuses attaques de bandes armés, de coupeurs de routes ainsi que de rebellions externes comme celles de la rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony. Lundi, dans l'est du pays, un militaire centrafricain est mort dans une attaque de la LRA.


(©)

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 17:37

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Samedi, 15 Septembre 2012 12:57

 

L’idée d’une grève dans le système éducatif vient d’être écartée ce 15 septembre 2012 par les 5 centrales syndicales centrafricaines. Elles entendent reprendre le chemin de l’école le 17 septembre et laisser leurs responsables poursuivre les pourparlers avec les autorités centrafricaines.


Cette décision a été prise ce samedi lors d’une assemblée générale tenue à la Bourse de travail à Bangui. Une assemblée générale qui a vu la participation massive des travailleurs issus de la Confédération Chrétienne des Travailleurs de Centrafrique (CCTC), la Confédération Syndicale des Travailleurs de Centrafrique (CSTC), l’Organisation des Syndicats des Secteurs public, parapublique et privé (OSLP), l’Union Générale des Travailleurs de Centrafrique (UGTC), et l’Union Syndicale des Travailleurs Centrafricains (USTC).


Ladite décision a fait l’unanimité suite au dépôt le week-end dernier, d’un préavis de grève par ces 5 centrales syndicales sur la table du gouvernement. 3 points sont contenus dans ce préavis de grève notamment l’augmentation des salaires, le déblocage total des salaires et le paiement des arriérés de salaires des deux précédents régimes (Kolingba et Patassé).


Selon Barnabé Matchikesse, Secrétaire Général Adjoint de la Fédération Syndicale des Enseignants de Centrafrique affiliée à l’USTC, la volonté des enseignants est de préserver leurs activités au titre de l’année académique 2012-2013 tout en poursuivant les discussions en cours avec le gouvernement. Des discussions entamées dans le Cadre Permanent de Concertation et de Négociation gouvernement/syndicat.


Cependant, du côté du gouvernement, les choses avancent très bien. Vendredi dernier, dans l’optique de ces négociations, une nouvelle réunion a été tenue pour examiner les 71 points de revendications des travailleurs. Les deux parties ont convenu de mettre en  place un sous-comité technique pour avancer dans les travaux. La première réunion de ce sous-comité technique aura lieu le 19 septembre 2012.


Notons que la sortie de léthargie des syndicats fait suite à la signature il y a quelques jours, d’un décret présidentiel aménageant le salaire des enseignants du supérieur. Une réponse obtenue à l’issue de plusieurs mouvements de grève.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 17:14

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 

 

Bangui : La ville de Damara attaquée par des hommes armés non identifiés

 

 

un-homme-arme.jpg

 

 

Bangui, 15 septembre 2012 (RJDH) – La ville de Damara située à 75 kilomètres au nord de Bangui, a été attaquée, tôt le matin, ce samedi 15 septembre. Les informations font état d’un groupe d’hommes armés non identifiés qui aurait pris pour cible, la gendarmerie de la ville.


La population de la ville de Damara reste injoignable, car le réseau des sociétés de téléphonie mobile de la ville aurait été coupé par les assaillants. Des sources militaires contactées par le RJDH parlent de « voleurs qui ont attaqué la ville pour s’approvisionner ».


L’on ne sait pas encore si cette attaque a fait des morts ou des blessés. Par ailleurs une autre source militaire a annoncé le déploiement imminent d’une troupe pour sécuriser la ville.


D’après les informations collectées, il s’agirait des hommes armés non identifiés qui sillonnent ces derniers mois la localité de Boali (90 kilomètres de Bangui).

 

 


 

Bangui : Plus de 10 000 personnes affectées par les pluies torrentielles

 

 

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Bangui, 14 sept. (RJDH)–Plus de 10 000 personnes sont affectées par les pluies diluviennes qui se sont abattues sur la République centrafricaine, et souvent  accompagnées d’inondations, entre le mois d’août et le mois de septembre.

 

Le bilan présenté ce vendredi par la Croix-Rouge nationale fait état d’environ 9000 personnes affectées dans les différents arrondissements de Bangui. Les arrondissements de la capitale, les plus touchés par cette catastrophe sont les 2e, 3e, 4e, 5e et 8e arrondissement, ainsi que la commune de Bégoua. Dans ces localités la Croix-Rouge affirme avoir enregistré quatre morts et 21 blessés.


Quelques régions du pays sont également touchées. Il s’agit de la ville de Paoua (nord) où près de 4000 personnes sont affectées, la ville de Mbaïki (sud) où plus de 450 victimes sont enregistrées.

 

D’après les informations collectées auprès de la ville de Ndélé (nord-est), deux personnes ont été blessées suite à l’écroulement de leur maison, sous une pluie qui s’est abattue sur la ville du  4 au 7 septembre. On note également une trentaine de personnes sans-abri et 60 maisons détruites.

 

Dans la ville de Bakouma (sud-est), la pluie qui a commencé à tomber depuis le 7 septembre continue de faire des victimes. Environ 80 ménages sont sans-abri, d’après le secrétaire général de la sous-préfecture, Serge Koguéné. A Zémio (sud-est), il y a débordement des marigots, empêchant la population d’aller au champ, ni au marché.

 

« Le pont qui lie les deux parties de la ville a été immergé. Les habitants de la partie  nord de la ville ne peuvent pas traverser pour aller au marché central. Il est aussi difficile de se rendre au champ à cause de la montée de ces eaux », a témoigné Salemon Sandji, un habitant de Zémio.

Janette Yatikio, une vendeuse de légumes a pour sa part indiqué que cette catastrophe a perturbé les activités économiques. « Nous ne pouvons pas traverser le pont pour aller vendre nos légumes à cause du pont qui a été immergé, seuls les véhicules et les motos peuvent traverser », a-t-elle souligné.

 

Dans certaines régions, les victimes ont été accueillies par des parents ou des voisins et d’autres sont obligés de retourner aux champs pour attendre la saison sèche afin de construire leurs maisons détruites.

 

 

 

Bangui : Joseph Kony ne serait plus sur le territoire centrafricain

 

 

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Bangui, 14 sept. (RJDH)–Le chef de la rébellion ougandaise de l’Armée de résistance du seigneur (LRA), Joseph Kony, ne serait plus dans le sud-est de la République centrafricaine. L’information a été livrée hier par Francisco Caetano José Madeira, envoyé spécial de l’Union Africaine sur la question de la LRA et chef de l’Initiative de coopération régionale contre cette rébellion.

 

 Lors d’une conférence de presse qu’il a animée jeudi à Bangui, il a fait savoir que d’après des informations de sources  militaires datant de moins de 15 jours, « Joseph Kony serait au Sud-Soudan dans la région frontalière avec la République centrafricaine. Mais ces gens ont la capacité de marcher plus de 50 kilomètres par jour. Ce qui rend difficile leur localisation exacte ».

 

Durant les mois passés, les informations faisaient état de la présence de Joseph Kony dans le sud-est de la République centrafricaine avec quelques uns de ses lieutenants.

 

Par ailleurs, la présence du n°3 de la LRA, le général Dominic Ongwen est confirmée dans le sud-est du  pays.  La force de l’Union Africaine est en train d’être mise en place pour combattre cette rébellion.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 16:28

 

 

 

 

godillots gabonais

 


Bangui, 15 sept (C.A.P) - Dans la nuit du vendredi 14 au samedi 15 septembre 2012, la ville de Damara a été la cible d’une attaque d’hommes armés non encore identifiés. Des hommes lourdement armés ont pris d’assaut la ville et s’en sont directement pris à la gendarmerie. Un gendarme aurait trouvé la mort lors de cette attaque.

 

Les assaillants qui ne seraient qu’au nombre de trente-huit, auraient pris le contrôle de la ville pendant plusieurs heures et même se seraient emparé de toutes les armes de cette brigade et d’un important stock d’armes venu de Bangui, d’après une source ayant requis l’anonymat.

 

Depuis ce matin ces hommes auraient probablement quitté la ville mais toutes les lignes téléphoniques du réseau Télécel sont ont été coupées avec Damara ainsi qu’avec Sibut depuis 13 heures. Une source proche des forces armées centrafricaines (FACA) nous précise qu’un renfort serait arrivé depuis quelques heures dans la ville de Damara mais Sibut serait sous contrôle total des assaillants.

 

Des éléments des FACA sont partis à la poursuite de ces hommes mais des informations concordantes affirment que la ville de Sibut plus loin, serait également sous contrôle des forces rebelles. Les populations des localités de Dékoa et de la ville Kaga-Bandoro auraient aussi fui en brousse. D’autres informations non confirmées font état de la circulation automobile interrompue sur l’axe Bangui Boali. Le général Bozizé est rentré hier de son escapade en Chine. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 11:38

 

 

 

urgent

 

 


Bangui 15 sept (C.A.P) - Des hommes armés non identifiés ont pris d'assaut depuis 3 h du matin cette nuit avec une étonnante facilité la ville de Damara à 75 km environ de la capitale Bangui.  Ils occupent la brigade de gendarmerie et auraient également chassé les militaires qui gardent la résidence secondaire du premier ministre Faustin Touadéra originaire de la ville. La circulation automobile est interrompue sur cet axe routier vers Bangui ainsi que Sibut.


D'après une source ayant requis l’anonymat, c'est la débandade totale car militaires et civils ont détalé comme des lapins pour gagner la brousse. La ville est effectivement sous contrôle de forces rebelles dont on ne connaît pas encore l'identité. Est-ce certains éléments du Tchadien Baba Laddé qui vient de déposer les armes pour regagner son pays ?


On sait aussi que la signature dernièrement de l’accord de paix par la CPJP d’Abdoulaye Hissène avec le gouvernement n’était pas du goût des éléments de base de ce mouvement restés en brousse. Du côté du ministère de la défense, c'est aussi la panique et silence radio.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 22:15

 

 

 

 

 

Collectif Touche pas à ma Constitution

 

 

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 21:56

 

 

 

 

 

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EXCLU365 : CENTRAFRIQUE :  Hervé LOUNGOUNDJI


www.sport365.f 14/09/2012 à 18h50

 

« Marquer un but à Ouaga »


Satisfait d'avoir vu son équipe remporter chez elle la première manche face au Burkina Faso, le sélectionneur de la Centrafrique, Hervé Loungoundji, espère être celui qui conduira les Fauves à leur première CAN. Interview exclusive pour Footafrica365.fr.


Hervé, les Fauves ont battu le Burkina Faso (1-0) en match aller du troisième tour des éliminatoires de la CAN 2013. Regrettez-vous les quelques occasions manquées durant cette rencontre ?


Oui, on les regrette forcément. Mais on doit quand même se montrer satisfait d’avoir réussi à battre cette équipe du Burkina Faso, qui est une grande équipe. A nous maintenant de travailler sur nos différents manquements afin d’être meilleur au match retour.


Votre avant-centre, Hilaire Momi, a été critiqué pour son manque d’efficacité par une partie du public et des médias centrafricains. Comment réagissez-vous à cette situation ? Ne craignez-vous pas que le joueur soit déstabilisé ?


Je ne vois pas de risque de déstabilisation là-dedans. Hilaire Momi n’a pas marqué, c’est vrai, mais il n’a pas raté son match pour autant. Je rappelle que c’est lui qui fait la remise qui amène le but de Vianney Mabidé.


Tout de même, maintenant qu’il évolue au Mans, en Ligue 2 française, Hilaire Momi n’a plus l’habitude de marquer régulièrement comme lorsqu’il jouait à Coton Sport de Garoua. N’est-ce pas un problème ?


En Europe, Hilaire Momi est utilisé comme excentré ou comme neuf et demi, plus comme pur attaquant de pointe. J’espère qu’il retrouvera du temps de jeu dans sa position préférentielle, même s’il est assez polyvalent.

Vous évoquiez des « manquements ». Lesquels avez-vous identifié ?


Il y en a plusieurs. En plus du manque d’efficacité, je trouve que nous avons concédé trop de coups de pied arrêtés. Nous avons aussi eu le tort de laisser trop de liberté aux Etalons quand ils récupéraient le ballon. Cela nous a souvent mis en danger. Voici quelques-unes des choses que nous allons essayer de corriger d’ici le match retour.


A Ouagadougou, vous aurez sans doute des opportunités en contre-attaque. Est-ce un avantage pour votre équipe ?


Cela peut être un atout, oui. Notre objectif est d’arriver à marquer un but là-bas. Cela mettrait encore plus les Etalons dans la difficulté.


Pour cette rencontre, vous disposerez d’une arme offensive supplémentaire en la personne d’Habib Habibou, qui a accepté de rejoindre les Fauves…


C’est une très bonne nouvelle. Habib Habibou a, je pense, bien réfléchi avant de nous rejoindre. Il a pris le temps de bien mûrir sa décision. Il va nous apporter un vrai plus en attaque.

Le match retour est dans un mois. Ce délai constitue-t-il un avantage ?


Oui, dans la mesure où cela va nous permettre de récupérer certains joueurs blessés. J’attends beaucoup du retour d’Eloge Enza Yamissi, qui est notre capitaine et un joueur qui donne beaucoup de bons ballons au milieu de terrain. Je compte énormément sur lui. Que Dieu lui prête les forces !


Que redoutez-vous le plus de ce match retour ?


L’arbitrage. S’il est équitable, je suis certain que l’on se qualifiera.


« Nous sommes fiers de Mapou Yanga-Mbiwa »


Mapou Yanga-Mbiwa est récemment devenu international français. Ne craignez-vous pas que cela détourne certains binationaux des Fauves ?


D’abord, laissez-moi vous dire que nous sommes fiers que Mapou Yanga-Mbiwa soit capitaine de Montpellier, et qu’il ait intégré l’équipe de France A. Son exemple peut inspirer d’autres jeunes joueurs, mais d’un autre côté, si nous qualifions pour la CAN, cela les attirera vers les Fauves.


Sur quels joueurs travaillez-vous ? On pense à Kurt Zouma, de l’AS Saint-Etienne…


Oui, Kurt Zouma fait partie des joueurs qui nous intéressent, comme son frère Lionel, qui joue à Sochaux. On surveille aussi les frères Youga, ainsi qu’Evans Kondogbia, qui est passé de Lens au FC Séville, et dont le frère, Evans, est déjà parmi nous.


Si plusieurs binationaux rejoignaient l’équipe avant la CAN, ne craindriez-vous pas la création de clans dans le vestiaire ?


Non. Il n’y a pas ce risque chez nous. Tous les joueurs comprennent que le but, c’est d’avoir plus de choix, d’asseoir l’équipe sur des sources différentes, un peu comme la Côte d’Ivoire ou le Sénégal ont su le faire. Aujourd’hui, ces pays pourraient aligner deux équipes compétitives, pourquoi la Centrafrique ne ferait pas pareil ?

 

 Votre réservoir reste en grande partie local. Dirigerez-vous vous-même l’équipe A’ qui va disputer les qualifications pour le CHAN ?


Non. Je ne suis pas le seul à pouvoir m’en occuper. Si je le fais, je serais tenté de reconduire des joueurs avec lesquels je travaille déjà en A, alors qu’un autre technicien, et il y en a qui sont aussi bons que moi, fera un travail de prospection, qui sera au final profitable à toutes nos sélections.

Vous avez succédé à Jules Accorsi, dont vous étiez l’adjoint, après que ce dernier ait eu des désaccords avec la tutelle. Quels sont vos rapports avec lui ?


J’ai un rapport très fort avec Jules Accorsi. J’étais son adjoint, c’est vrai, nous avons très bien travaillé tous les deux. Nous avons pris beaucoup de plaisir à nous découvrir mutuellement. Il a été pour moi comme un papa, un instructeur. C’est lui qui a bâti cette équipe très forte, je ne fais que continuer son travail. Il ne se passe pas une semaine sans qu’on s’appelle.

 

En parallèle des qualifications de la CAN, vous êtes engagés dans les éliminatoires de la Coupe du monde 2014. Quel est votre avis sur l’Afrique du Sud, votre prochain adversaire dans ce cadre ?


C’est l’équipe phare, le favori du groupe sur le papier. On les considérait comme les numéros 1 sur le papier, le Botswana, équipe en progrès et qualifiée pour la CAN 2012, étant le numéro 2. Nous, comme l’Ethiopie, arrivions ensuite. Mais nous sommes là pour bousculer cette hiérarchie. On essaye de laisser notre empreinte.

 

Le joueur emblématique de votre équipe, Foxi Kethevoama, joue au FC Astana, au Kazakhstan, après avoir brillé en Hongrie. Il mériterait de jouer dans un plus grand Championnat, non ?


Oui. Son manager doit l’aider à aller plus haut. Si nous nous qualifions, il y arrivera. Cela lui donnera une meilleure exposition. Comme à tous nos joueurs.

 

Propos recueillis par Patrick Juillard (Rédaction Football365/FootSud)


Rédaction Football365.fr / FootSud

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Centrafrique-Presse.com - dans Sports
14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 21:26

 

 

 

 

 

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Paris, 14 sept (C.A.P) - Dès 7h30 ce matin, on enregistrait déjà une grande affluence devant l’ambassade de Centrafrique, rue des Perchamps dans le 16ème arrondissement de Paris. Plusieurs Centrafricains avaient choisi d’être dans la file d’attente mais malheureusement les bureaux ne seront ouverts que vers 9 h.  

 

Ensuite, il leur a été demandé de récupérer les anciens passeports même ceux encore en cours de validité, ce qui pose quelques problèmes de méthode car fallait-t-il déclarer l’ancien perdu afin de le garder sur soi sachant que la période de délivrance n’est pas connue ?

 

Il est à noter que le marché du passeport biométrique a été confié par Bozizé à ses amis Libanais. Ceux-ci obligent les postulants à légaliser sur place, acte de naissance à 20 €, certificat de nationalité à 20 € et le prix du passeport lui-même à 120 €, le tout pour un montant de 160 €.

 

Puis arrivé à Bangui, une enquête de recherche de vérification du certificat de nationalité est lancée, avant l’établissement dudit passeport.  Tout bien réfléchi, est-ce que cela vaut le coup de se précipiter à l’ambassade durant la courte période de la mission Mbosso pour autant de tracasserie ? Finalement beaucoup de bruit pour rien. C’est un piège à cons diront certains compatriotes interrogés sur place par CAP.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 21:04

 

 

 

 

 

 

360 éléments des FACA déployés à Obo contre la LRA


 

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Radio Ndéké Luka Vendredi, 14 Septembre 2012 14:25


La République Centrafricaine est le premier pays à déployer 360 soldats au nom des forces coalisées de l’Union Africaine (UA) pour lutter contre l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA), une faction rebelle qui sévit dans leMbomou et le Haut Mbomou (est). Le déploiement de ces 3 compagnies a été effectif ce mercredi 12 septembre 2012 à Obo (sud-est).


La République Centrafricaine prouve ainsi son engagement dans la lutte contre la rébellion ougandaise de Joseph Kony, toujours recherchée par la Cour Pénale Internationale. Ces soldats centrafricains sont les premiers à passer sous le commandement militaire de l’Union Africaine. L’armée centrafricaine devra encore ajouter 90 hommes à cette unité.


Les soldats centrafricains, placés sous la bannière de l’Union Africaine, seront pris en charge entièrement par l’Etat centrafricain. Selon Francisco Madeira, représentant spécial du président de la Commission de l’Union Africaine pour la coopération Antiterroriste, « Le bataillon de 450 hommes que la RCA a commencé à mettre en disposition de l’initiative régionale sera supporté, alimenter, renforcer logistiquement et uniformiser par la République Centrafricaine »


L’envoyé spécial de l’UA, Francisco Madeira, affirme que la réussite de cette opération lancée contre la LRA, nécessite une étroite collaboration entre les populations civiles et les unités militaires des quatre pays engagés dans ce combat. «  Il faut renforcer  les services de renseignements en travaillant avec les populations qui subissent ces exactions. Aussi, de leur donner des moyens nécessaires pour qu’ils puissent donner à chaque moment des informations sur les mouvements de la LRA ».


L’Ouganda, pays d’origine de Joseph Kony, s’apprête à mettre à la disposition de l’Union Africaine, 2000 soldats ougandais d’ici le 18 septembre prochain. Le Sud Soudan aussi va déployer 500 hommes le même jour. Le gouvernement soudanais va, dans la semaine prochaine, déployer un contingent composé 1000 soldats pour cette opération contre la LRA.


Cependant, le nombre des soldats de la RDC qui seront déployés dans le cadre de cette force de l’Union Africaine  n’est pas encore fixé par les autorités congolaises. Mais l’on sait déjà que c’est au cours de la semaine prochaine que l’envoyé spécial de l’UA se rendra à Kinshasa relativement à l’ajout des éléments congolais.

 


 

Trois éleveurs libérés par les éléments de Baba Ladé à Ippy


Radio Ndéké Luka Vendredi, 14 Septembre 2012 14:28


Les 3 éleveurs peulh enlevés à Ippy (centre-est) sont libérés sans condition par les rebelles du Front Populaire pour le Redressement(FPR) de Baba Laddé. Ces éleveurs relâchés ont été pris en otage depuis le 6 septembre 2012 par les hommes de Baba Laddé. Cette mise en liberté fait suite à une négociation entamée ce début septembre entre les chefs militaires déployés à Ippy et le colonel du FPR Ali Darrassa.

En remettant les otages à leurs parents, le chef d’état-major du FPR, le Colonel Ali Darrassa a, au nom de ses frères d’armes,  demandé pardon pour toutes les exactions commises par le FPR en RCA pendant plus de 4 années.


Selon un habitant de la ville de Ippy, « les éléments de Baba Laddé viennent par ce geste de démontrer qu’ils sont prêts pour le retour de la paix dans la région ».

Le père des éleveurs enlevés depuis près d’une semaine révèle au correspondant de Radio Ndeke Luka que les rebelles lui auraient exigé 5 million de FCFA pour la libération de ses 3 fils. Exigence qui serait la cause du retard accusé dans la libération de ses enfants.


Or, les chefs des militaires déployés dans la ville supposent que «  c’est la lenteur du chef des rebelles à convaincre ses éléments » qui aurait retardé la libération

 

En marge de cette libération, le député suppléant de Ippy, Alain Junior Ngana, quant à lui, se souci encore du fait que les éléments de Baba Laddé sont toujours dispersés dans la Ouaka et qu’ils agissent aussi en complicité avec certains étrangers et même des centrafricains.

 

Une inquiétude partagée avec la préfète de la Ouaka qui se dit également soucieuse et mécontente vu que les rebelles du FPR continuent de racketter et d’enlever des hommes comme bon leur semble. Pour solution, elle souhaite que les autorités centrafricaines puissent appliquer la loi pour que les éléments crapuleux du FPR puissent être punis par la loi.

 

 

 

 

Cantines scolaires garnies pour les zones de conflits


Vendredi, 14 Septembre 2012 14:27

 

55 000 élèves des zones de conflits en République Centrafricaine bénéficieront bientôt de 1 000 tonnes de riz. Ce don en vivres a été le 13 septembre 2012, l’œuvre du Gouvernement brésilien au Programme Alimentaire Mondial (PAM), ceci en faveur de la RCA. L’opération a eu lieu à 5 jours de la rentrée scolaire 2012-2013.


L’acheminement de ce don en nature a été fait grâce au gouvernement espagnol. La valeur est estimée à 532.000 dollars américains soient environ 270.602.000 francs CFA.

 

Le geste humanitaire du Brésil, destiné aux personnes vulnérables en Centrafrique dont les enfants, s’inscrit le cadre d’un soutien alimentaire dans les régions affectées par les crises militaro-politiques.


Selon Paulo Wolowoski, Ambassadeur du Brésil en mission en RCA interrogé par Radio Ndeke Luka, « c’est justement une réponse à la crise alimentaire qui frappe cette frange d’âge scolarisable. Le Brésil apporte son soutien en fonction des besoins émis par la République Centrafricaine en matière alimentaire ».


Pour Samuel Touaténa, Directeur national du PAM-Centrafrique, « une étude identifiant les bénéficiaires qui sont les personnes vulnérables a été faite au préalable. De ce fait, il n’y a pas de souci à se faire concernant la distribution. Le don servira à fournir des repas scolaires à 55.000 enfants inscrits dans les écoles des 8 préfectures déclarées zones post-conflits, ceci à travers son programme de cantines scolaires d’urgences ».


Il y a 2 semaines, le PAM-Centrafrique avait procédé au largage des vivres aux populations de la préfecture de la Vakaga (nord). L’assistance a été aussi une des réponses aux récurrentes crises alimentaires dans cette région.

 

 

 

NDLR : Les histoires de dons de riz, on se souviendra de l’importante quantité de riz offerte par un pays du golfe à la RCA et qui a été revendue en grande partie par des ministres et dignitaires du régime de Bozizé à Douala sans que cela ait réellement profité à ceux-là-mêmes pour lesquels le riz a été offert. Avec les prédateurs au pouvoir à Bangui, il y a lieu de se méfier de ce genre de don qui généralement et très souvent, est purement et simplement détourné par les dirigeants du pays et ne parvient pas à la population ciblée au départ. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 20:52

 

 

 

 

babaladdé

 

 

 

 

 

14/09/2012 à 17h:42 Par Abdel Pitroipa Jeune Afrique


Las de guerroyer, le chef rebelle tchadien a déposé les armes. Et se déclare prêt à négocier.


C'est par une courte missive que Baba Laddé s'est signalé fin août aux autorités centrafricaines. Revenu dans le pays peu avant, le rebelle tchadien a souhaité négocier avec elles les termes d'un désarmement de sa milice. En clair, une reddition pure et simple. Transféré le 2 septembre à Bambari par la Force multinationale en Afrique centrale (Fomac), Baba Laddé est emmené le lendemain à Bangui avant d'être conduit deux jours plus tard à N'Djamena. Clap de fin pour un leader décrit par Roland Marchal, chercheur au CNRS spécialiste du Tchad et du Soudan, comme « une personnalité à part dans l'univers des groupes armés centrafricains ».


Ancien sous-officier de la gendarmerie tchadienne, Abdel Kader Baba Laddé entre en rébellion en 1998 contre le régime d'Idriss Déby Itno et fonde le Front populaire pour le redressement (FPR). De mère peuhle, il dit défendre les intérêts de cette communauté. Bien vite, le charismatique « général », qui fédère Peuhls et musulmans, déplace son groupe armé dans la Centrafrique voisine. Extorsion et pillage assurent son financement.

 

Soupçons


Sa sympathie affichée pour l'internationale rebelle, des Touaregs de l'Azawad aux séparatistes de l'Ogaden éthiopien, lui vaut des soupçons de collusion avec les milieux islamistes. Ce qu'il dément formellement. En mars 2012, une offensive conjointe des forces tchadiennes et centrafricaines le déloge de ses positions dans le Nord centrafricain, le contraignant à s'enfuir au Soudan du Sud. L'opération fait de nombreuses victimes civiles et des déplacés.

 

« Je n'ai aucune revendication politique », a déclaré Baba Laddé, rassuré sur sa sécurité et son sort, à son retour à N'Djamena sous escorte centrafricaine et onusienne. L'y attendait un comité mené par Ahmat Mahamat Bachir, le ministre tchadien de la Sécurité publique, chargé de conduire les négociations avec le repenti. Il s'agit maintenant de s'accorder sur les conditions d'un retour au pays de ses troupes.

 

Dans la lettre annonçant sa reddition, le combattant estime avoir suffisamment souffert dans le maquis centrafricain. Un comble : en pulaar, Baba Laddé signifie « père de la brousse ».

 

 

 

NDLR : Selon nos informations, après la destruction en janvier dernier de ses bases de Ouandago et Gondava, Baba Laddé était très affaibli et surtout, l’appui qu’il escomptait en se rendant au Sud Soudan n’est pas venu. Pire, il s’était retrouvé là-bas comme en prison et avait même été délesté du peu d’argent qu’il avait sur lui (on parle d’une somme de huit millions de F CFA). Désargenté, plusieurs de ses hommes l’avaient aussi quitté et faute d’armements et munitions, il n’avait pas beaucoup de choix que de se rendre purement et simplement. Est-ce peut-être reculer pour mieux sauter ?

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