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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 01:40

 

 

soldats-togolais.JPG

 

http://www.icilome.com 11/28/2012 11:34:03 PM


C’est en tout point un événement malheureux et douloureux qui met à rude épreuve la coopération entre les FAT et l’armée centrafricaine voir même celles d’autres pays amis du Togo. En effet, d’après un communiqué signé du Chef d’Etat-Major Général des FAT (Forces Armée Togolaises), le Général de Brigarde, Mohamed Atcha Titikpina, l’élève officier Amono Désiré Charles, de nationalité centrafricaine admis, après avoir passé les examens d’aptitude médicale, au sein de la 17ème promotion de première année à l’école de formation des officiers des FAT, depuis le 28 octobre 2012, a perdu sa vie suite à des douleurs abdominales consécutives à des sévices corporels subis au cours des épreuves et exercices dite de « prise en main traditionnelle » par les anciens de deuxième année.

Selon le communiqué, tout aurait commencé le soir du lundi 29 octobre 2012, quand l’intéressé a signalé des douleurs abdominales, après les sévices corporels. Le 30 octobre, selon la même source, il a été admis à l’infirmerie de l’EFOFAT (Ecole de Formation des officiers des Forces Armées Togolaises) à Kara et évacué le même jour au centre hospitalier régional de Kara-Tomdè pour des examens approfondis.

Les résultats des analyses n’ayant rien révélé d’anormal, l’élève a été mis en observation médicale pendant quelques jours. Mais le six novembre dernier, il a signalé les mêmes douleurs qui ont obligé les autorités à l’emmener immédiatement au centre hospitalier universitaire de Kara.

Cependant, et malheureusement, il succombe « le 07 novembre 2012 vers 14 heures », alors que les dispositions sont en train d’être prises « pour l’évacuer au pavillon militaire de Lomé Tokoin pour des examens complémentaires et une prise en charge plus adéquate », précise le communiqué.

Par ailleurs, selon le communiqué, suite à cet incident malheureux, la gendarmerie a ouvert une enquête pour constater les dérapages qui ont eu lieu au cours de ces exercices spéciaux et les disfonctionnements qui existent au sein de la direction de l’EFOFAT. Des responsabilités ont été situées ; ce qui a permis au haut commandement de l’armée togolaise de prendre des sanctions disciplinaires conséquentes qui s’imposent. Un comité a été donc mis en place pour revoir les textes réglementant la phase traditionnelle de la formation initiale à l’EFOFAT.

A titre d’information, l’EFOFAT, jadis une école à vocation nationale est devenue internationale avec l’accueil de stagiaires de nombreux pays africains tels que le Benin, le Burkina-Faso, le Gabon, le Mali, le Niger, la République Centrafrique, le Tchad et la Guinée-Conakry.

G.K, Lomé

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 01:30

 

 

ACCRA 2012

 

Après Foxi Kéthévoama et Hilaire Momi qui avait été nommés pour le titre de " joueur africain de l'année" au mois d'octobre, cette fois c'est une nomination collective qui vient rendre hommage au football centrafricain.

En effet, les fauves du Bas-Oubangui sont nommés pour les Glo-CAF awards dans la catégorie "équipe nationale de l'année" en compagnie de la Zambie (champion d'Afrique), la Côte d'Ivoire (Vice-champion d'Afrique) et du Cap-vert.

Les fauves doivent leur nomination à leur bon début d'éliminatoires de la coupe du monde 2014 et aussi à leur très bon parcours lors des éliminatoires de la CAN 2013 avec notamment l'élimination de l'Egypte et la magnifique victoire en Egypte (3-2). Les fauves ont fait un bond énorme au classement FIFA en étant en ce moment 8e pays africain.

Le nom du vainqueur sera annoncé le jeudi 20 décembre à l'occasion de la traditionnelle cérémonie de remise des prix qui aura lieu cette année au Banquet Hall, State House, à Accra au Ghana.


Centrafrique Football.

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Centrafrique-Presse.com - dans Sports
30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 01:20

 

 

AIMF-Abidjan.JPG

 

Villes, dialogue interculturel et paix - Abidjan, 26-28 novembre 2012


 

La XXXIIème Assemblée générale de l’AIMF s'est tenue à Abidjan du 26 au 28 novembre. Elle a été l’occasion pour les plus de 300 maires et représentants des autorités territoriales d’échanger sur la problématique « Villes, dialogue interculturel et paix ».

 

  M. Josué BINOUA, Ministre de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation de la République centrafricaine y a apporter une contribution que la rédaction publie ci-dessous. 

 

 A noter que six villes ivoiriennes ont reçu leur adhésion à l’AIMF.

La ville de Bossangoa a été admise comme adhérent à l’AIMF après le plaidoyer de la délégation centrafricaine composée du Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation Josué Binoua, du Maire de Bangui Nazaire Guénéféi Yalanga et du Maire de Bossangoa. 


La contribution des autorités locales à la prévention, gestion, résolution des conflits et la reconstruction en République Centrafricaine


Par Josué BINOUA, Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation

novembre 2012

 

Cette communication vise à ressortir le rôle joué par les autorités locales dans la prévention, la gestion, la résolution des conflits en Centrafrique et la reconstruction post-conflit.

Depuis son Indépendance en 1960 jusqu’au vent de la démocratie qui a soufflé sur le pays à partir du Sommet de la Baule,  la République Centrafricaine a été confrontée à plus d’une quarantaine de crise ou conflits allant des coups d’Etat aux mouvements de revendications sociales en passant par les mutineries d’une partie de l’armée. Ces crises ont eu  des conséquences relativement graves à tous les niveaux : destruction des maisons et des champs, les déplacements de la population tant à l’extérieur qu’à l’intérieur, l’exacerbation de la discrimination ethnique,  réduction des actions et de la présence humanitaires pour ne citer que celles-là. Par ailleurs, des attaques fréquentes sur les communautés rurales (jusqu’à la mi-2008), au cours desquelles des villages étaient souvent brûlés et des personnes prises en otage, ont rendu impossible la production des cultures vivrières dans certaines zones, en particulier dans l’extrême Nord-Ouest. Presque un quart de la population – soit environ un million de personnes – a été touchée par la violence durant ce cycle.

Ces conflits ont souvent leurs sources dans la ville de Bangui, lieu de concentration du pouvoir et des activités politiques et économiques mais naissent parfois et s’étendent souvent aussi aux villes secondaires, aux communes rurales et aux villes frontières où ils sont parfois attisés par des forces extérieures. C’est le cas des rebellions dans les régions du nord-ouest, du centre-nord et du nord-est de la République Centrafricaine qui partagent plus de 1500 km de frontière avec le Tchad et le Soudan du sud, pays en proie à des conflits internes.

La communauté internationale  a accompagné la transition vers la démocratie, la tenue d’élections et la consolidation de la paix et de la démocratie par le renforcement des institutions gouvernementales et de la société civile. Le pays Page 2 sur 5est en ce moment dans une dynamique de reconstruction et de relèvement à travers les programmes de démobilisation et réintégration des ex-combattants, de la réforme du secteur de la sécurité, de renforcement de la gouvernance et de l’Etat de droit. Les autorités locales ont souvent été associées à ce processus. En effet, peut-être plus que tout autre pays post-conflit, la RCA se distingue comme un cas d’école sur la nécessité du DDR et des liens obligatoires entre la Sécurité Communautaire (SC) et la Cohésion Sociale (CS), les Armes Légères et de Petit Calibre (ALPC), ainsi que la Réforme du Secteur de la Sécurité (RSS).

La démocratie se présente comme un système de  gestion des conflits et favorise l’expression d’opinions divergentes qui renforcent la gouvernance et la démocratisation. Comment les autorités locales peuvent-elles contribuer efficacement  à la prévention,  à la  gestion et  à la résolution des conflits dans une situation où la décentralisation n’est encore qu’un projet (qui vient d’être introduit auprès de l’Assemblée Nationale), où le système traditionnel de gouvernance et de résolution de conflit a presque disparu ?

Au niveau de la prévention des conflits, les collectivités locales contribuent à la sensibilisation et à la collecte d’informations relatives à la sécurité à travers les chefs de quartier. Ces derniers mobilisent les populations autour des problèmes de braquage et d’insécurité due aux armes légères par exemple, les populations quant à elles ont le devoir d’informer leurs chefs de quartier sur la présence et les activités de nouveaux arrivés qui paraissent « anormales ».

Cette méthode, même si elle frise parfois la stigmatisation, a permis d’identifier et de barrer la route aux exactions de certains braqueurs qui changent souvent  de quartier après plusieurs forfaits. Elles ont été associées au séminaire et à l’élaboration d’un plan d’action pour la réforme du secteur de la sécurité dont la mise en œuvre repose sur une approche participative.

Dans toutes les préfectures, il existe des Conseils préfectoraux composés de toutes les entités sociales au sein desquels, les autorités locales, civiles et militaires prennent une part active. Ces Conseils traitent des questions tant économiques que sociales, culturelles et sécuritaires. Cependant ils manquent drastiquement de moyens pour fonctionner efficacement et régulièrement. Les crises récurrentes que le pays a connues ont également provoqué une crise de confiance entre les membres.

En effet dans les zones du nord-ouest, du Centre-nord et du nord-est du pays, on assiste à une récurrence de l’insécurité due  aux « coupeurs de route » et autres bandits armés. Ce regain de violence à l’égard des populations notamment des éleveurs Peulhs et leur famille montre au grand jour non seulement les inconvénients d’une absence de concertation au niveau local, d’une mobilisation face à l’insécurité mais aussi et surtout l’urgence et la nécessité d’une structure participative de partage d’informations et d’interventions d’urgence en vue de la sécurisation des biens et des personnes.

Aussi, entre 2006 et 2008, le Gouvernement avec l’appui technique et financier du PNUD a-t-il initié une expérience pilote en matière de prévention des conflits dans la ville de Bangui et dans trois préfectures (Ouham, Ouham-Pendé et Haut-Mbomou).

L’objectif principal de cette expérience pilote était de créer et/ou renforcer les capacités des cadres locaux de concertation, de coordination d’initiatives locales et de prévention des crises afin de rétablir la confiance entre les autorités locales et la population et promouvoir des interventions concertées en réponse aux crises. Ces comités locaux de prévention, gestion, résolution des conflits et de reconstruction post-conflit composés des autorités locales, civiles, politiques et militaires, officielles et traditionnelles et des représentants de toutes les couches de la population, ont pour objectifs d’observer, analyser, comprendre, suivre l’évolution, susciter et appuyer les dynamiques locales en matières de concertation, de coordination d’initiatives locales de développement, de relèvement et de prévention des crises. En termes simples,il s’agit pour ces comités de prévention et résolution des conflits, de collecter et analyser de manière participative, les informations sur les indicateurs de vulnérabilité face aux conflits, les valider dans une réunion élargie, les partager au niveau local et les utiliser pour des plaidoyers auprès des pouvoirs politiques au niveau central et susciter la participation active, coordonnée et efficace  des acteurs locaux dans la prévention des conflits d’une part et la coordination des actions de réponses ainsi que leur pérennisation d’autre part. Cette initiative a suscité la mise en place d’un mécanisme de prévention des exactions des « coupeurs-de-route » composé d’autorités militaires et civiles, des chefs communautaires et religieux, les archers peuhls pointés souvent du doigt comme faisant partie de coupeurs-de-route, les agriculteurs et les chasseurs qui connaissent assez bien leurs parcours.

En effet, dans le Nord-ouest du pays, les populations autochtones stigmatisent et craignent les Bororo Ouda, Alagamba ou Akou (qui sont des nomades originaires du Tchad, du Soudan ou du Niger). Depuis les évènements de 2003, une grande confusion s’est installée entre (Bororos centrafricains et Bororos des pays riverains), au détriment des Bororos centrafricains. Ces derniers sont souvent confondus, par l’armée, aux bandits ou sont accusés d’intelligence avec les coupeurs de route, et sont combattus. Les mêmes éleveurs bororos, sont également braqués, tués par les nomades transhumants des sous-groupes  des Ouda,  Alagamba et Akou, qui emportent argent et troupeaux. Certains s’enfuient vers des pays voisins pour sauver leur vie et épargner le  reste du troupeau. Ceux qui choisissent de rester, sont confinés dans les recoins de la brousse, privés de liberté d’aller et venir. Seules les autorités locales qui ont l’avantage de la proximité sociale et spatiale avec ces populations peuventaider à comprendre une telle différenciation, même si c’est parfois encore elles qui à travers les mosquées, les places publiques, les « arbres à palabre » montent certaines communautés contre d’autres. En dépit de cela, les autorités locales se sont positionnées comme les promoteurs d’un dialogue interculturel et interreligieux au niveau local.

Les Présidents des Délégations Spéciales (Maires nommés), les maires d’arrondissement et des communes ont joué le rôle de point focal non seulement pour la mobilisation, la sensibilisation des populations et la collecte des informations à travers les chefs de quartiers et de villages, mais aussi dans la mobilisation et le plaidoyer auprès des organisations humanitaires au niveau local. Ils contribuent à la prévention de l’insécurité au niveau des frontières à travers l’appui à la lutte contre la circulation transfrontalière des armes légères et de petit calibre.

Les rebellions au nord-ouest, au centre-nord et au nord-est se présentent comme des rebellions communautaires dont le but est le rétablissement par des actions armées, de l’égalité  entre les communautés qui se considèrent comme marginalisées de la gestion socioéconomique et politique du pays et celles qui sont vues par les premières comme les mieux nanties à cause de la proximité socioculturelle qu’elles ont avec le pouvoir en place. Aussi, dans les zones sous influence de ces rebellions, les chefs rebelles ont-ils placé les leurs à la tête des collectivités territoriales et exigent dans leurs revendications  politiques, la nomination/confirmation de leurs représentants à ces postes.

Cela pose pour la République Centrafricaine, la nécessité de la décentralisation, Page 5 sur 5 de la démocratie pour permettre aux communautés de se choisir des  représentants acceptés et écoutés et qui peuvent se faire écouter.

En effet,  si  la démocratie se présente comme un système de  prévention,  gestion, résolution des conflits et de reconstruction post-conflit et la  décentralisation, le transfert de certaines compétences aux collectivités locales,  ces deux processus doivent donner l’opportunité à ces collectivités de mettre  en place un mécanisme de prévention des conflits qui prend en compte  l’importance du consensus, le respect des anciens, le système des croyances  éléments essentiels du système traditionnel de gouvernance et de gestion des  conflits que ne peut le faire la démocratie  moderne dans laquelle c’est la  majorité qui décide.

Je vous remercie

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 00:35

 

 

 

Boz serment

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 29 Novembre 2012 08:28

L’Opposition démocratique centrafricaine a confirmé le 28 novembre 2012 avoir les preuves de l’intention du Président centrafricain, François Bozizé, relative à la modification de la Constitution.  Elle a fait cette présentation le 28 novembre lors d’une conférence de presse à Bangui. Par contre, Fidele Gouandjika, trouve qu’une modification de la constitution ne reléguera pas l’Opposition démocratique centrafricaine. C’est plutôt « un acte démocratique » de la part du Président François Bozizé a-t-il poursuivi.

« Nous…confirmons que François Bozizé est entrain de vouloir procéder à la modification des articles 24 et 108 de la Constitution du décembre 2004. Une façon de lui donner l’occasion de se représenter une troisième fois à la présidentielle de 2016 », a affirmé Maïtar Djim Arem, président de l’Union Démocratique du Peuple pour le Progrès (UDPPP) à Radio Ndeke Luka.

Selon Maïtar Djim Arem, les députés du parti au pouvoir (KNK) ont été conviés le week-end dernier à Boali à un conclave, pour débattre de la candidature du Président centrafricain aux élections de 20126.

Toutefois, la réaction du gouvernement centrafricain ne s’est pas faite attendre sur les préoccupations de l’Opposition présentées ce mercredi. Fidèle Gouandjika, ministre du développement Rural, a qualifié ce projet de modification de la Constitution  d’« acte démocratique » par François Bozizé. « La modification constitutionnelle…permet de corriger certaines insuffisances que nous avons connues depuis sa promulgation en décembre 2004. Elle permet aussi à un président en fin de mandat constitutionnel de briguer un autre mandat.  Ce qui ne veut pas dire supprimer les élections. Il revient aux députés de décider d’un tel exercice. Nous invitons l’Opposition de se calmer et de ne pas jeter de l’huile sur le feu ».

Or, ce qui semble intéresser le régime centrafricain en place semble aussi ne pas être la priorité de l’Opposition centrafricaine. Selon elle, 3 autres points essentiels devraient intéresser la classe politique centrafricaine en dehors de la modification de la Constitution. Il s’agit du dialogue politique annoncé il ya 6 mois demeuré jusqu’ici lettre morte. Il s’agit ensuite de la réinstauration de l’impôt de capitation sous l’appellation de contribution citoyenne et, enfin, de l’état désastreux dans lequel le pays est plongé.

Concernant la réinstauration de l’impôt de capitation dans le projet des lois de finances 2013 en négociation à l’Assemblée Nationale, Albert Besse, Ministre des Finances, a démenti cette information.  Joseph Béndounga, président du Mouvement Démocratique pour la Renaissance et l’Evolution de Centrafrique (MDREC) a déclaré au cours de cette conférence de presse de l’opposition qu’il  détient les preuves d’une mauvaise gestion des finances centrafricaines.

« Nous avons lu l’avant-projet du budget de l’année 2013, cela y figure. Si à ce jour le ministre des finances apporte un tel démenti, nous saluons leur clairvoyance parce qu’ils ont eu notre feed-back sur ce dossier », a martelé Joseph Béndounga.

Au cours d’une conférence de presse organisée mardi, le ministre Albert Besse a nié avoir déposé un document sur un quelconque projet de « contribution citoyenne » devant l’Assemblée nationale. Il a plutôt coller cette information sur le dos de la presse qu’il accuse d’avoir orchestré cette manœuvre.

 

 

 

Centrafrique : l’opposition critique les « dérives totalitaires du régime »

Le parti d'opposition Union Démocratique du Peuple pour le Progrès (UDPP) a critiqué hier en conférence de presse ce qu’elle qualifie de « dérive totalitaire » du régime de Bangui. Le président de l’UDPP, Maïtard Djim Arem, critique notamment le dialogue national entamé en mai dernier et la possible révision constitutionnelle.

L’opposition centrafricaine avait d’abord accepté de participer au dialogue initié par le président tchadien Idriss Déby Itno et le Haut Représentant de l’UA pour le Mali et le Sahel Pierre Buyoya, mais a depuis quitté les discussions en affirmant qu'elles étaient à l'avantage du régime en place. 

Par ailleurs, M. Arem croit que le président centrafricain, François Bozizé, s’apprête à modifier la constitution afin de lui permettre de se présenter à la présidence au-delà des deux mandats prescrits. Arrivé au pouvoir suite à un coup d’État en 2003, M. Bozizé a ensuite été élu démocratiquement en 2005 et en 2011. Selon M. Arem, le président souhaite se « maintenir éternellement au pouvoir contre la volonté du peuple ».

 (Source : Journal de Bangui 29 nov. 2012)

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 00:26

 

 

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LIBREVILLE, 28 nov 2012 (AFP) - Le Programme alimentaire mondial (PAM) a réclamé des financements d'urgence pour assurer le transport de nourriture vers la Centrafrique, pays pauvre aux besoins énormes, dans un communiqué publié mercredi.

"Le service aérien humanitaire des Nations unies (UNHAS), géré par le Programme alimentaire mondial (PAM) en République centrafricaine (RCA), est confronté à une pénurie critique de financement et devra réduire les services de moitié si aucune ressource n'est reçue dans les prochaines semaines", écrit le PAM.

Selon le directeur de l'aviation du PAM, Pierre Carrasse, le service a besoin de 1,8 million de dollars (1,4 million d'euros) pour poursuivre ses activités jusqu'à la fin de l'année.

"Avec toutes les situations d'urgence dans le monde, la République centrafricaine est largement méconnue (...) mais les besoins humanitaires sont énormes et le soutien au service aérien est crucial", a déclaré M. Carasse.

Plus de 40 ONG dépendent de l'UNHAS, qui dispose de deux avions pour le transport des travailleurs humanitaires à l'intérieur du pays.

Le transport aérien humanitaire est un "service essentiel en RCA", permettant aux médecins et aux ingénieurs de se rendre dans des régions reculées pour soigner les populations locales et améliorer l'accès à l'eau, d'après le PAM.

Les conflits armés, le banditisme et le mauvais état des routes, souvent impraticables pendant la saison des pluies, rendent le transport aérien indispensable pour fournir une assistance humanitaire en Centrafrique.

Depuis le début de l'année, l'UNHAS a transporté en moyenne 600 travailleurs humanitaires par mois vers 23 destinations à travers le pays et effectué 1910 heures de vol, selon le communiqué. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 00:18

 

 

 

Mackpayen-Centro-et-consorts.png

 

Centrafrique : tentative de putsch

Afrik.com JEUDI 29 NOVEMBRE 2012 / De notre correspondant  FRED KROCK

Le Magistrat Trinité Mbangot Sangafio a présidé, hier, mercredi 28 novembre, dans la salle d’audience du Tribunal de grande instance de Bangui, le procès des trois présumés de la tentative de coup d’Etat d’octobre dernier. Il a été assisté par deux assesseurs : Abel Daouda et Antoine Laou. Le ministère public quant à lui, a été représenté par le magistrat Alain Tolmo, Procureur de la République.

 

Le Magistrat Trinité Mbangot Sangafio a présidé, hier, mercredi 28 novembre, dans la salle d’audience du Tribunal de grande instance de Bangui, le procès des trois présumés de tentative de coup d’Etat d’octobre dernier. Il a été assisté par deux assesseurs : Abel Daouda et Antoine Laou. Le ministère public quant à lui, a été représenté par le magistrat Alain Tolmo, Procureur de la République.

Arrêtés le 9 octobre 2012 à 19h puis gardés à vue au camp de Roux, Mackpayen et deux autres personnes ont été accusés de vouloir renverser le régime du Président François Bozizé. Précisons que cette arrestation était intervenue après dénonciation de ces suspects. Alors, conformément aux procédures judiciaires requises, des perquisitions ont été effectuées au domicile des suspects. Résultats, des armes de guerre et quelques minutions ont été saisies.

Par trois fois, le procès de ces provisoires détenus est reporté. C’est finalement le 28 novembre 2012 que Mackpayen et les deux autres accusés ont comparu.

Après vérification de leurs identités à l’ouverture de l’audience, leur défense a soulevé des vices de procédure, notamment en ce qui concerne la durée de garde à vue qui n’a pas été respectée. Puisque l’article 48 du Code pénal centrafricain dispose que « l’Officier de Police Judiciaire doit aviser ou informer la famille de l’inculpé de sa garde à vue ». Or il s‘est avéré qu’il n’en a pas été le cas.

Se basant sur ce vice de procédure, la défense a déclaré la nullité du procès. Signalons que le procès a été suspendu à plusieurs reprises pour des concertations des parties. Après une dernière reprise, Me Hyacinthe Gbiegba a demandé, au nom de ses pairs, à la Cour un petit moment de sursis, afin de permettre aux avocats de préparer la défense de leurs clients. C’est ainsi que la Cour a suspendu l’audience. Le procès est reporté pour le vendredi 30 novembre 2012 à 8h30.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 01:40

 

 

 

 

Romano Prodi recadré par le Premier ministre malien

 

Prodi.jpg

 

APA Bamako (Mali) 2012-11-28 15:16:58Des propos de Romano Prodi, envoyé spécial du secrétaire général de l’Onu pour le Sahel, soutenant qu’une action militaire au nord du Mali « n’est possible qu’à partir de septembre 2013 » ont été relativisés par le Premier ministre malien, Cheick Modibo Diarra, lors d’un entretien enregistré à Paris et diffusé mercredi à la mi-journée par la télévision malienne.

Au cours d'un point de presse conjoint à Rabat, avec le ministre marocain des Affaires étrangères Saad Eddine El Otmani, l'envoyé spécial onusien avait affirmé qu'une intervention internationale au Mali n'était possible « qu'à partir de septembre 2013, et dans une moindre mesure, dans six mois ».

Ces propos « ne reflètent aucunement les vues de la France, ni celles du Mali », a rétorqué le Premier ministre malien à la suite d'un entretien qu'il venait d'avoir mardi, au Quai d'Orsay à Paris, avec le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius.

Selon Cheick Modibo Diarra, les affirmations de Romano Prodi sont d'autant plus à relativiser que des pays africains, comme le Nigeria, se sont dits prêts à mettre « toute leur armée » au service du recouvrement de l'intégrité territoriale du Mali.

Le Premier ministre malien n'a, pour sa part, pas donné d'indication précise sur le début d'une éventuelle intervention internationale contre les groupes islamistes armés qui occupent depuis huit mois trois régions nord du Mali.

Mais il a invité les médias à se garder de « conclusions » hâtives, soulignant que l'ancien président du Conseil des ministres italiens avait également été l'auteur de déclarations pour le moins surprenantes selon lesquelles les Touaregs constituaient une « minorité marginalisée » au Mali.

Par ailleurs, Cheick Modibo Diarra s'est exprimé sur les raisons de sa visite à Paris, excluant en cela tout lien entre son séjour et la présence, au même moment dans la capitale française, d'une délégation d'indépendantistes touaregs du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA).

Il a plutôt situé sa visite dans le cadre d'une tournée visant à obtenir la poursuite de l'appui de tous les partenaires pour une nouvelle résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies en vue du déploiement d'une force internationale contre les groupes armés du nord Mali.

« C'est dans ce contexte que je suis venu rendre visite aux amis, en France ici, et nous en avons profité évidemment pour toucher à tous les points de l'actualité », y compris l'enlèvement du Français Alberto Rodriguez Léal, », a-t-il déclaré.

 

 

 

L'Afrique centrale veut se doter d'un réseau sous-régional de lutte contre la corruption  

 

CEEAC

 

APA Libreville (Gabon) 2012-11-28 15:33:04 - Les institutions en charge de la lutte contre la corruption dans la sous-région de l'Afrique centrale veulent se constituer en réseau, afin de mieux combattre ce fléau qui constitue l’une des principales entraves au développement des pays de la sous-région.

‘'La corruption étant un crime transfrontalier, nous avons pensé que la combattre en vase clos ne donnerait pas les meilleurs résultats'', a expliqué le président de la Commission nationale de lutte contre la corruption et l'enrichissement illicite (CNLCEI) du Gabon, M. Vincent Lebondo Le-Mali.

‘'Il y a beaucoup d'avantages à tirer de ce réseau. Le travail en synergie rendrait les Etats plus forts'', a affirmé M. Lebondo Le-Mali, dans une interview en marge de l'atelier de validation du rapport sur l'étude de faisabilité réalisée dans la perspective de la création dudit réseau.

‘'Le réseau est un organe de plaidoyer et de lobbying à travers lequel les membres centraliseront l'information de la sous-région'', a-t-il dit, ajoutant : ‘'il y a plus à gagner en donnant à cette structure la taille d'une agence anti-corruption, à l'exemple de celle du Gabon et du Cameroun. 

‘'L'objectif principal du réseau consiste à vérifier si tous les Etats ont ratifié les conventions et si après cette ratification les agences anti-corruption ont été mises en place. Si elles existent, il faudrait s'ouvrir aux différentes agences, puisque toutes sont supposées être indépendantes pour permettre une circulation fluide de l'information'', a-t-il expliqué. 

Selon le président de la CNLCEI, il existe déjà des réseaux des agences nationales d'investigation financière en charge de la lutte contre le blanchiment des capitaux et de la lutte contre le terrorisme. 

‘'La zone d'Afrique centrale est la dernière du monde où le réseau est inexistant'', a-t-il observé.

Co-organisé par la Commission économique des Nations unies pour l'Afrique (CEA), le Bureau sous-régional de la CEA pour l'Afrique centrale (BSR-AC), la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) et de l'Union africaine/Conseil consultatif sur la corruption (AU-BAC), l'atelier de Libreville doit adopter la feuille de route pour la mise en place du réseau ainsi que les deux principales recommandations de l'étude de faisabilité. 

Celles-ci concernent la mise en place d'un Comité de pilotage chargé d'élaborer les projets de textes fondamentaux du réseau (statuts, règlement intérieur et financier, code d'éthique et plan d'opération). 
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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 00:49

 

 

 

Bozizé ailleurs

 

RFI mercredi 28 novembre 2012


Quatre militaires ont été tués et un autre grièvement blessé dans une attaque survenue mardi 27 novembre à 15 kilomètres de la ville de Kabo, dans le nord de la Centrafrique. Les assaillants ont également brulé deux véhicules du détachement. Ces hommes auraient d’abord attaqué la base de l’armée et se seraient emparés de quatre véhicules. En dépit de la difficulté d’établir exactement les faits, deux pistes se précisent sur l’identité des assaillants.

Les versions se contredisent à Bangui sur cette nouvelle attaque. On sait seulement que c’est depuis plus de deux mois que la présence de ces hommes est signalée dans cette région.

L’attaque de mardi a eu lieu à 15 kilomètres de Kabo, alors que les éléments de l’armée s’étaient lancés à la poursuite de ce groupe. Les affrontements ont duré près d’une heure à en croire des sources de l’armée. Ils se sont soldés par la mort de quatre militaires et par l’incendie de deux véhicules.

Contactée par RFI, une source proche de l’hôpital de Kabo a affirmé que vu la distance où l’accrochage a eu lieu, il est difficile d’établir un bilan du côté des assaillants. Les corps des quatre militaires tués sont en cours de transfert sur Bangui.

L’armée pointe du doigt les dissidents de la rébellion de la Convention des patriotes pour la justice et la paix. Pour elle, ces hommes seraient en quête d’armes et de munitions. Mais pour la population de Kabo, il pourrait s’agir des dissidents de la rébellion du Front démocratique du peuple centrafricain d’Abdoulaye Miskine.

Cette attaque a provoqué le déplacement de plusieurs personnes vers Kaga-Bandoro et vers Batangafo. Il y a dix jours déjà, des hommes armés ont intercepté des conducteurs de mototaxis qui remorquaient des passagers à 10 kilomètres de la ville de Kabo.

D’après la gendarmerie, une somme de quatre millions de francs CFA avait été emportée par les malfrats. Il s’agirait du même groupe qui pourrait être à l’origine de l’attaque de mardi.

 

 

NDLR : Selon nos informations, c'est bien une fraction de la CPJP, déjà à l'origine de l'attaque du véhicule de la Préfète de la Ouaka Marthe Yangba que certaines sources disent être une autre maîtresse de Bozizé, à 15 km de Sibut le week-end dernier qui a encore attaqué la base des Faca de Kabo-Batangafo. Il ne se passe plus de semaine sans qu'on enregistre des attaques rebelles à l'intérieur du pays. A ce rythme, les Faca vont payer un lourd tribut et la question se pose naturellement de savoir s'ils doivent se faire trouer la peau pour le pouvoir de Bozizé. Ce dernier aurait versé un acompte de 500.000 euros au général Jean-Pierre Perez et sa société de sécurité privée EHC LLC pour sa protection. On parle également du recrutement de 150 mercenaires. Payés à un minimum de 6000 euros par mois si ce sont des occidentaux, on atteint rapidement des sommes astronomiques. Bozizé va-t-il tenir le coup ? 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 21:05

 

 

Simon Kouloumba

 

La levée du corps de M. Simon KOULOUMBA, Ingénieur pétrochimiste, ancien DG de PETROCA et Conseiller à la Présidence, décédé à Paris le lundi 26 novembre 2012 aura lieu à l'hôpital Ste Perrine au 45, Rue Mirabeau à Paris (75016) à 13h00 le mardi 4 décembre 2012 (avec un départ programmé à 14h00 pour l'aéroport CDG).

Sa dépouille sera ramenée à Bangui puis à Ngaké/Alindao par le prochain vol Paris/Bangui d'Air France en date de mercredi 5 décembre 2012.

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 19:25

 

 

RÉSEAU DES JOURNALISTES POUR LES DROITS DE L’HOMME EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE (RJDH-RCA)

 

BANGUI : UNE SITUATION ALIMENTAIRE PRÉOCCUPANTE DANS LA VAKAGA

 

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Bangui, 28 novembre 2012 (RJDH) – Frappée par une crise alimentaire en mai dernier, la préfecture de la Vakaga (nord-est) connait encore une situation alimentaire précaire. La population n’arrive toujours par à bien se nourrir après l’intervention des Nations-unies qui lui ont apporté de l’aide.

Pour la plupart des habitants de la ville de Birao, interrogés par le RJDH, il est difficile pour la population des villes touchées par cette famine, de retrouver leur niveau de vie initial, en dépit de l’intervention humanitaire du mois d’août, où des vivres ont été largués à une partie de la population.

« Notre ville a été victime d’une crise alimentaire il y a de cela six mois. Mais jusqu’à présent, nous avons du mal à nous reconstituer ; parce que nous avons mangé nos semences à cause de la faim. J’ai comme impression que cette crise persiste encore dans la région », a indiqué une autorité sous-préfectorale qui a requis l’anonymat.

En plus, une grande partie des champs a été inondés par les pluies diluviennes qui se sont abattues sur la ville entre les mois d’août et septembre. Pour la même source, il y a une crainte de la population pour un probable retour de la crise  alimentaire dans la région.

« Nos récoltes ont été détruites parce que les parcelles des champs ont été inondées pendant un mois et demi. J’ai tout perdu et je ne sais comment nourrir mes enfants», s’est lamentée une cultivatrice, mère de dix enfants.

Moussa Ibrahim, un habitant de la ville de Birao, s’est dit inquiet de la situation  alimentaire, craignant que la population revive la même situation de la dernière fois. « Le gouvernement et les structures humanitaires présentes en RCA n’interviennent qu’en retard lorsqu’un évènement arrive dans la Vakaga », a-t-il déploré.

A cause de cette inondation qui a détruit les récoltes, nombreux sont des habitants de la ville qui sollicitent une nouvelle intervention.

« Nous demandons au gouvernement et aux structures humanitaires de nous venir en aide. Sinon, la situation sera plus grave que celle qui vient de se produire », a déclaré Ramadine Katré, une mère de famille.

Une source relevant du Programme alimentaire mondiale (PAM) a annoncé qu’un projet pour une assistance alimentaire et sanitaire, en faveur de la population de la Vakaga est déjà soumis aux bailleurs de fonds. Une réponse positive de leur part permettrait d’organiser une nouvelle intervention.

Sur les 45 000  personnes affectées par cette crise, 11 000 personnes ont bénéficié d’une assistance alimentaire. Environ 350 tonnes de nourriture ont été distribuées en août dernier.

 

BAMBARI : CINQ CAS DE DÉCÈS LIÉ À LA PNEUMONIE

 

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Bambari, 28 novembre 2012 (RJDH) Entre le mois de juillet et septembre, au moins cinq  cas de décès des enfants de zéro à cinq ans, liés à la pneumonie  ont été déclarés à l’hôpital préfecture de la Ouaka (centre), sur  432 enfants personnes enregistrées. L’information a été livrée par le chef de la préfecture sanitaire de la Ouaka, le docteur Ernest Kalton dans une émission sur Radio Béoko.

D’après le Dr Kalton, il y a deux causes de la propagation de la pneumonie dans la préfecture de la Ouaka. Dans un premier « le personnel soignant ne sait pas faire la distinction entre les infections respiratoires aigües et la pneumonie qui est une inflammation respiratoire. Certains agents de santé considèrent les symptômes de la pneumonie comme les manifestations des infections respiratoires », a-t-il relevé.

De ce fait il y a déjà des difficultés au niveau du diagnostic, ce qui engendre parfois une fin fatale pour les enfants.

Mais il y a aussi l’ignorance des parents vis-à-vis de cette maladie qui est pourtant fréquente dans la préfecture de la Ouaka. Ces derniers refusent de faire vacciner leurs enfants ou de suivre régulièrement le calendrier vaccinal, c’est pourquoi les enfants sont explosés à cette maladie.

Le docteur Kalton invite les parents à faire vacciner leurs enfants et de suivre le calendrier vaccinal afin de les protéger contre la pneumonie. En dehors du paludisme, la pneumonie est l’une des principales causes de décès des enfants en République centrafricaine.

 

BOUAR : DES JEUNES APPRENNENT COMMENT CONCEVOIR DES PROJETS

 

Bouar, 28 novembre 2012 (RJDH) A l’initiative de l’Agence centrafricaine pour la formation professionnelle et l’emploi (ACFPE),   une quarantaine de jeunes de la ville de Bouar (ouest) ont acquis des connaissances sur les techniques de conception de projets bancables.

Cette activité s’est déroulée le mardi 27 novembre. L’objectif est d’amener les jeunes de cette partie de la République centrafricaine, à promouvoir l’auto-emploi en créant des activités génératrices de revenu.

Le chef d’agence de l’ACEFPE de Bouar,  Honoré Yakoubou,  a fait savoir que cette assise orientée sur la conception, la gestion d’un projet s’inscrit dans le cadre de la troisième mission de sa structure, à savoir le développement de la libre entreprise.

Il  a également indiqué que  des microcrédits seront octroyés aux 46 participants à cette formation, s’ils parviennent à présenter des projets intéressants. Ces microcrédits vont leur permettre d’entreprendre des activités génératrices de revenu.

En dehors des jeunes, certaines associations communautaires ont également pris part à cette formation.

 

BAMBARI : LES AUTORITÉS MUNICIPALES INVITÉES À LA TRANSPARENCE DANS LA GESTION DE LA CHOSE PUBLIQUE

 

Bambari, 28 novembre 2012 (RJDH) Inciter les autorités locales à pratiquer une gestion transparente et rationnelle des ressources communales, tel est l’objet d’une mission du ministère de l’administration du territoire et de décentralisation, qui séjourne depuis hier à Bambari (centre).

La mission est conduite par l’inspecteur central Alexandre Kouroupé-Awo. Elle a pour but  d’inspecter et d’enquêter sur les administrations de la mairie de la ville. Après une journée de travail, plusieurs failles ont été découvertes.

Au niveau du service de comptabilité par exemple, le journal comptable n’est pas à jour.  Il ressort de même que les activités de la municipalité, des biens communaux ont été vendus de manière illicite au mois de septembre.

Alexandre Kouroupé-Awo, a pour cela interpellé les responsables du service de délivrance des actes de décès, d’en respecter les principes. Il a rappelé que des médecins doivent être impliqués dans le processus, si la personne meurt à l’hôpital ou dans un centre de santé.

Dans le cas contraire, les chefs de quartiers seront désormais mis à contribution. Cette disposition est prise par les textes en vigueur, mais la municipalité de Bambari ne l’applique pas.

 

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