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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 16:11

 

 

 

fauves Football RCA

 

COMMUNIQUE DU CNRC-FB

 


 

Le Conseil National pour la Renaissance Centrafricaine- Finî Bêafrîka(CNRC-FB) par ma voix, présente ses vives félicitations aux Fauves du Bas-Oubangui, version basket-ball et version football. Les premiers pour leur qualification au tournoi de la Zone IV, les seconds pour leurs performances face aux Etalons du Burkina Faso.


Chers Fauves, vous nous faites la démonstration que la Jeunesse Centrafricaine regorge de talents qui ne demandent qu’à être soutenus et encouragés. A travers vos victoires, vous redonnez à notre peuple, la fierté et la dignité qu'il a jadis connues sous la présidence de feu Barthélémy Boganda et qui hélas, depuis sont constamment bafouées.


Le CNRC-FB, sans dédouaner le gouvernement de sa responsabilité dans la gestion catastrophique de la chose publique, dont le sport, demeure sans ignorer la précarité de la situation économique nationale. En attendant de proposer au peuple Centrafricain une politique efficace et cohérente de la Jeunesse et des Sports, le CNRC-FB suggère la création d’un Fonds Spécial de Soutien aux Compétitions Sportives  Internationales (FSCSI). Ce fonds serait alimenté par une taxe spéciale sur la téléphonie mobile, un pourcentage sur les recettes issues des entrées dans les stades et une contribution des grosses fortunes (revenus individuels de plus de 1,5 millions de FCFA par mois).

 

Le FSCSI aurait vocation, en plus de la dotation de l'état et autres dons et legs, à soutenir les Fauves et le personnel d'encadrement technique lors de la préparation des rencontres internationales. Sa gestion serait confiée à un Comité composé de personnalités ayant à la fois fait preuve d'une connaissance approfondie du milieu sportif et dotées d'une probité avérée.


Nul doute qu'une telle proposition serait de nature à favoriser l'émergence de nombreux talents, tant de l'intérieur que de la diaspora, qui porteraient très haut le flambeau de la République Centrafricaine. Le CNRC-FB ose espérer que le gouvernement fera sienne cette proposition et la concrétisera.


Vive les Fauves, vive la Jeunesse de Centrafrique.


Fait à Baltimore le 15 Août 2012.


Pour le CNRC-FB


Le Président

 

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Gaston Mandata N’Guérékata

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 16:08

 

 

 

 

Six tables bancs pour plus de 2000 élèves à l’école Malimaka

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 15 Octobre 2012 14:08


 

ecole en RCA

 

 

Incroyable mais vrai. L’école Malimaka, située dans le 5ème arrondissement de la ville de Bangui ne dispose que de 6 tables bancs pour plus de 2000 élèves. Ce nombre insignifiant de places assises pour élèves concerne l’ensemble du cycle primaire c’est-à-dire, les 2 sections garçon et fille, du CI au CMII.

Le constat de ce manque criard de matériel didactique a été fait ce 15 octobre 2012 par les reporters de Radio Ndeke Luka. Ils ont de ce fait effectué un déplacement au sein de cette école située en plein quartier Malimaka.


« Certains élèves sont obligés de s’asseoir à même le sol pour suivre les cours. D’autres viennent chaque matin avec leur propre mobilier notamment des tabourets voire des pagnes», a expliqué la directrice.


Au moment de la cérémonie de passation de service en 2011 a-t-elle ajouté, « mon équipe n’a comptabilisé que 10 tables bancs pour au moins 1363 élèves. Et à ce jour, nous n’en possédons que 6 pour cet effectif pléthorique. Toutefois, l’équipe sortante et moi avions initié plusieurs correspondances sans suite favorables à notre hiérarchie ».


« Les fréquents cas de vandalisme commis par certains riverains de l’école sont à l’origine de ce manque de tables bancs. Certains compatriotes de mauvaise foi emportent à ciel ouvert ces matériels qui leur servent soit, comme bois de chauffage soit, les utilisent à d’autres fins personnelles. Des cas de vols sont occasionnés faute de clôture, de portes et de fenêtres, a indiqué la directrice.


Cette situation concerne également l’administration scolaire et le corps enseignant qui ne dispose pas de mobilier de bureau. Noël Batom, enseignant titulaire a raconté que « nous n’avons pas de mobilier pour nous asseoir et dispenser les cours. Nous sommes obligés de rester débout durant toutes nos heures de travail ».


« Tous nos regards sont tournés vers le gouvernement pour nous appuyer en tables bancs afin de nous permettre des conditions descentes d’études en ce début de la rentrée scolaire 2012-2013. Malgré ce manque de tables bancs, nous restons conscients de notre avenir », a souligné un élève en classe de CMII.

 

Il faut dire que le manque de matériel didactique, dont les tables bancs, n’est pas l’apanage de l’école Malimaka. Il s’agit d’une situation qui touche bon nombre d’établissement scolaires du pays. Le paradoxe relevé dans ce sujet par les observateurs de la vie éducative est que, la République Centrafricaine exporte chaque jour du bois destiné à la commercialisation. Seulement, ces établissements scolaires ne disposent pas d’assez, sinon pas de tables bancs.


 

 

Le travail de piroguier à Kaga-Bandoro, une vie de misère


Radio Ndéké Luka Lundi, 15 Octobre 2012 14:06


Etre piroguier à Kaga-Bandoro (centre-nord) est une activité qui demande beaucoup de courage. Le gain journalier du piroguier dépasse difficilement 1000 FCFA (environs 1, 54 euros). Le plus souvent, il rentre le soir avec  500 à 800 FCFA (1,15euros), somme qui ne leur sert pas à grand chose. Quelquefois, ces piroguiers acceptent les paiements en nature pour les traversées de la Rivière Gribingui.


Le prix fixé pour la traversée, aller/retour d’une personne s’élève à 25 FCFA (0,03) à Kaga-Bandoro. La durée d’une traversée est estimée à 5 minutes.


Pour gagner 500 FCFA voir 800 FCFA, les piroguiers doivent effectuer plusieurs traversées, sous le soleil ou la pluie jusqu’à la tombée de la nuit, rapporte le correspondant de Radio Ndeke Luka ce 14 octobre.

Pour ces piroguiers, leur travail consiste à rendre service aux agriculteurs, chasseurs et autres personnes moyennant le peu qu’ils ont. C’est pour cette raison qu’ils varient les modes de paiements  selon ce dont les habitants disposent, les périodes et lieux d’embarcations, ajoute le correspondant.


Aux débarcadères de Wanzi, le correspondant a pu constater, au cours de la  semaine dernière, qu’un piroguier nommé Alexandre Vélé, a refusé les paiements en nature pour de l’argent comptant. Or, poursuit le correspondant, ceux qui ne laissent pas le choix, gagnent difficilement leurs journées.  «Il nous est très difficile de subvenir aux besoins de notre famille », s’est plaint Alexandre Vélé.


A l’appontement de Jean Papa, en amont de la Rivière Gribingui, un autre piroguier Ambroise Makondji, a ouvert, dans un cahier,  une liste de personnes qui lui doivent des « Ngawis » cuvettes d’arachides à la fin de cette saison culturale. Malgré leurs maigres revenus, « nombreux sont ceux qui négocient aussi pour se faire déplacer gratuitement », regrette Ambroise Makondji.


Il convient de rappeler qu’en dépit de tous ces sacrifices, certains habitants de la ville et des environs  traitent ces piroguiers de fainéants, de paresseux qui fuient les travaux champêtres pour se promener inutilement sur la rivière afin de  quémander l’argent et des vivres.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 16:04

 

 

 

 

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 ADDIS ABEBA AFP / 15 octobre 2012 12h53 - La Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma a été officiellement investie lundi présidente de la Commission de l'Union africaine (UA), devenant la première femme à occuper ce poste-clé de l'organisation panafricaine, a constaté une journaliste de l'AFP.


Le président de l'UA, le Béninois Yayi Boni, a souhaité du succès à Mme Dlamini-Zuma et à l'ensemble de la nouvelle Commission, l'organe exécutif de l'UA dont le siège est basé dans la capitale éthiopienne Addis Abeba.


Mme Dlamini-Zuma et la nouvelle Commission ont été élues en juillet lors d'un sommet de l'UA.

Ministre de l'Intérieur d'Afrique du Sud depuis 2009 après avoir occupé dix ans le portefeuille des Affaires étrangères, l'ex-femme du président sud-africain Jacob Zuma avait battu en juillet le sortant, le Gabonais Jean Ping, après six mois d'une bataille diplomatique qui avait opposé Afrique francophone et Afrique anglophone.


Son arrivée à ce poste stratégique renforce le poids diplomatique de Pretoria sur le continent africain.

Mais un double défi attend Mme Dlamini-Zuma, rétablir l'unité d'une organisation fragilisée par des luttes internes tout en gérant les nombreuses crises qui secouent le continent : Mali, est de la République démocratique du Congo, ainsi que les différends qui opposent Soudan et Soudan du Sud.


(©)

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 11:33

 

 

 

 

Sur TELE-MLPC, vous pouvez découvrir une nouvelle interview de Martin ZIGUELE ainsi que les discours de François Hollande à Dakar et à la Francophonie à Kinshasa

 

 

Allez sur wwww.lemlpc.net

 

TVMLPC logo

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Interview
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 01:17

 

 

 

 

 

 

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Paris 14 octobre, (CAP) – Le ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation centrafricain est à Paris où il a entamé du 11 au 24 octobre 2012, une visite officielle dans la suite de celle qu’il avait déjà effectuée du 15 au 21 décembre 2011.


Plusieurs rendez-vous avec les autorités françaises sont prévus dans son agenda. C’est ainsi qu’un rendez-vous entre Josué Binoua et la ministre déléguée à la Décentralisation, Mme Escoffier doit avoir lieu en vue de la signature d’un accord de renforcement des capacités dans la mise en œuvre de la Décentralisation en RCA dès 2013 dit-on, avec désormais 7 gouverneurs de régions. 


Selon l’entourage du ministre Binoua, celui-ci serait également porteur d’un message sans doute du général président Bozizé pour le Secrétaire Général de la Francophonie, l’ancien président sénégalais Abdou Diouf.


Une visite de courtoisie et de travail à l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF) afin d’évaluer les activités de cette institution qui intervient énormément dans l’appui financier aux mairies de Bangui, Bambari, Bangassou et autres en République centrafricaine.  


Le ministre Josué Binoua devrait achever son séjour en France en rencontrant au Sénat une Sénatrice chargée des Français de l’étranger.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 00:50

 

 

 

Centrafrique

 

 

CENTRAFRIQUE : MERCI LES FAUVES

 

A cause d'un résultat immérité au Burkina Faso, les centrafricains vont devoir passer très longtemps des nuits cauchemardesques. L'élimination de la République Centrafricaine de la CAN 2013, si elle devait se confirmer au niveau supérieur de la Confédération Africaine de Football, sera une injustice que ne méritent pas les FAUVES du Bas Oubangui.

 

La démonstration de cette injustice est simple à faire : En effet, sans le moindre incident de jeu en première mi-temps, on a assisté dans un premier temps à une prolongation de plus de cinq minutes. Prolongation qui va se répéter dans la deuxième mi-temps à près de six minutes, avec très peu de changements et d'arrêts de jeu pouvant la justifier. Nous espérons qu'une réserve pourra être portée par la délégation centrafricaine par rapport à cette prolongation indéterminée.

 

Dans l'ensemble, il faut féliciter les deux équipes, et même le public Burkinabe, pour leur comportement exemplaire. Espérons que cela serve de leçon dans toutes leurs confrontations africaines, surtout dans le domaine du sport, puisqu'on ne peut pas parler des mauvais appétits africains qu'on connaît dans d'autres domaines.

 

Les fauves ont livré un combat de haute qualité. Ils ont fait la preuve que le CENTRAFRIQUE regorge de talents inexploités pour ne pas dire souvent mal exploités. Il doivent comprendre qu'ils ont montré le chemin à ceux qui jusqu'ici, n'ont jamais fait l'effort de le percevoir.

 

C'est un acte à marquer d'une encre indélébile, pour que cela serve d'exemple dans le comportement des centrafricains dans tous les domaines, partout où ils se trouvent, quelle que soit la fonction qu'ils occupent. Le pays a besoin de ce genre de civisme. Deux fois coup sur coup, nous avons raté la qualification à la CAN.

 

La seule faute, le manque d'expérience internationale. Nous pouvons désormais tirer la leçon de ces deux échecs, pour prendre les dispositions nécessaires afin qu'ils ne se répètent plus. On voit bien qu'une victoire à domicile ne suffit pas, s'il n'est pas large car à l'extérieur, l'on ne vous fera aucun cadeau. A bon entendeur......

Les FAUVES,  MERCI. MERCI car vous n'avez pas démérité, bien au contraire. Poursuivez votre route, vos frères ont besoin de vous, pour savoir quel chemin suivre.

 

Adolphe PAKOUA

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Centrafrique-Presse.com - dans Sports
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 00:26

 

 

 

 

Zarambaud

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 23:45

 

 

 

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RFI dimanche 14 octobre 2012


Le Sommet de la Francophonie à Kinshasa est officiellement clos. Le prochain rendez-vous des dirigeants francophones aura lieu à Dakar en 2014. En attendant, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) a adopté une série de résolutions s’engageant notamment à soutenir l’Afrique, afin qu’elle soit plus présente dans les organes de décision comme le Conseil de sécurité de l’ONU. Elle s’est par ailleurs prononcée sur la crise au Mali et sur la situation en RDC.

 

De notre envoyée spéciale à Kinshasa, Frédérique Misslin

 

Chaque mot de la résolution consacrée au conflit au Nord-Kivu aura été minutieusement pesé. Finalement les dirigeants francophones ont appelé le Conseil de sécurité des Nations unies à « adopter des sanctions ciblées contre tous les responsables des exactions commises » dans l’est de la République démocratique du Congo.

 

Le Rwanda a émis une réserve sur cette demande et pour cause : un rapport de l’ONU a récemment mis en cause Kigali pour son soutien à la rébellion congolaise du M23, ce que les autorités rwandaises démentent.

 

« Un conflit intra-congolais »


Joseph Kabila assure qu’il n’a pas été surpris par les réserves de son voisin rwandais. De son côté, le secrétaire général de la Francophonie Abdou Diouf prend acte du manque de consensus et rappelle : « je ne condamne personne, chaque Etat est souverain ».

 

Invitée de RFI, la ministre des Affaires étrangères rwandaise, Louise Mushikiwabo, a tenu a signaler que « ce que le Rwanda refuse, c'est qu'on essaie de simplifier un conflit intra-congolais, qu'on essaie de l'étendre à la région et surtout d'impliquer le Rwanda négativement ».

 

Les dirigeants francophones réclament des sanctions

 

Un autre point de la résolution appelle à ce que les auteurs de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité commis en RDC soient poursuivis en justice. Le chef rebelle Bosco Ntaganda, recherché depuis 2006 par la Cour pénale internationale (CPI), est dans la ligne de mire comme plusieurs dirigeants du M23.

 

De façon plus générale, les dirigeants francophones condamnent « les violations massives des droits de l’homme et du droit humanitaire dans l’est de la RDC, en particulier les meurtres de civils, le déplacement de populations, le recrutement d’enfants soldats et les violences sexuelles ».

 

« La RDC n’est pas complexée » sur la question de la démocratie


Abdou Diouf estime que le sommet de Kinshasa a été un succès. Lors de la conférence de presse finale, le président congolais Joseph Kabila a été interrogé sur l’état de la démocratie et des droits de l’homme dans son pays. Le dirigeant congolais a proclamé sa fierté « de la démocratie exercée dans ce pays ».

 

 

 

« La RDC n’est pas du tout complexée » sur cette question, a ajouté le chef d’Etat, « nous pratiquons la démocratie dans ce pays par conviction et pas par contrainte. C’est notre choix et nous sommes sur la bonne voie ». François Hollande n’a pas assisté à la conférence de presse finale. Il était représenté par la ministre de la Francophonie Yamina Benguigui, qui a remercié la République démocratique du Congo pour son accueil chaleureux.


L’épineuse question des droits de l’homme, abordée de façon abrupte par le président français avant le sommet de Kinshasa, n’a pas créé de nouvel incident diplomatique.

 

Prochain rendez-vous : Dakar en 2014

 

Le Sommet de la Francophonie a par ailleurs permis aux chefs d’Etat d’exprimer leurs préoccupations concernant la situation au Mali. Ils parlent d’atteinte « à la souveraineté et à l’intégrité territoriale du Mali par des groupes armés terroristes et extrémistes ».

 

Les dirigeants francophones appellent enfin au renforcement de la lutte contre la piraterie maritime dans le golfe de Guinée. Ils veulent privilégier la bonne gouvernance dans le domaine des industries extractives et forestières et trouver une issue aux impasses politiques que connaissent Madagascar et la Guinée Bissau.

 

Lors du sommet de Kinshasa, les chefs d’Etat ont par ailleurs accepté que le Qatar devienne membre associé de la Francophonie. Le prochain grand-rendez-vous des dirigeants ayant le français en partage aura lieu en 2014 à Dakar, au Sénégal.

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 23:37

 

 

 

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RFI  dimanche 14 octobre 2012


Le XIVe Sommet de la Francophonie en RDC s'achève ce dimanche 14 octobre 2012. Les chefs d'Etat et de gouvernement doivent adopter en fin de matinée la «Déclaration de Kinshasa» après une première journée samedi largement dominée par les crises dans le nord du Mali et dans l'est congolais. François Hollande s'est entretenu avec le président congolais Joseph Kabila, dans une atmosphère très fraîche, puis a rencontré en soirée l'opposant Etienne Tshisekedi, avant de quitter Kinshasa. Toute la journée, François Hollande n'aura eu de cesse de placer les droits de l'homme et la démocratie au cœur de son message.


François Hollande avait commencé sa journée kinoise en rencontrant Joseph Kabila. Il l'a terminée en recevant son adversaire à la présidentielle Etienne Tshisekedi.


Mais ce dernier ne veut y voir aucun symbole. Ce n'est pas de la France qu'il attend une quelconque légitimité.


« La légitimité au Congo ne peut venir que du peuple congolais, explique-t-il. En France, je ne sais pas si quelqu'un d'autre peut venir d'en dehors pour légitimer qui que ce soit en France. C'est exactement la même chose que chez nous ».


Et l'opposant de continuer : « C'est passé, le temps où nous étions encore des mineurs d'âge, où l'on venait de l'extérieur nous imposer n'importe quoi. C'est terminé : le peuple congolais est mûr, maintenant il est capable de se prendre en charge, il n'a pas besoin d'être légitimé par l'extérieur ».


Contrairement aux autres dirigeants de l'opposition que le président français avait rencontré ensemble dans la matinée, Etienne Tshisekedi a été reçu en tête à tête à la résidence de France, eu égard à son statut d'ancien candidat à la présidentielle, explique l'Elysée.


Le chef de l'Etat français, très critique sur l'état de la démocratie au Congo-Kinshasa, devait appuyer son message en rencontrant celui qu'il appelle « l'opposant historique ».

 

Des gestes qui ne trompent pas


Avec nos envoyés spéciauxà Kinshasa

 

Quand François Hollande veut manifester de la froideur, ça se voit. Avec Joseph Kabila, il a exhibé un sourire gêné. À son arrivée, à l’ouverture de la cérémonie du XIVe Sommet de la Francophonie, il n’a échangé qu’une poignée de main furtive avec lui, alors qu’il est tombé dans les bras d’Abdou Diouf, qui était juste à côté. Et pendant son discours, il n’a pas cité une seule fois le nom de Joseph Kabila.


En fait, ses gestes d’attention, le président français les a réservés aux opposants qu’il a reçus à la résidence de l’ambassadeur de France, notamment Etienne Tshisekedi, qui a eu droit à un tête-à-tête, et surtout aux familles des victimes du régime.


Au Centre culturel français de Kinshasa, François Hollande a inauguré une médiathèque Floribert Chebeya, du nom du militant des droits de l’homme, assassiné il y a deux ans, dans les locaux de la police congolaise. Et à cette occasion, il s’est longuement entretenu pendant plus d’une heure avec les familles de Floribert Chebeya et de Fidel Bazana.


De cette première visite du président français en Afrique, on retiendra sans doute le discours de Dakar, mais aussi sans doute ses gestes de compassion à l’égard des familles des suppliciés.

 

« Cette visite va être utile, il faut en profiter pour que nous puissions affirmer les principes que nous avons (...) Les valeurs de démocratie, de bonne gouvernance, de lutte contre la corruption »

 

Etienne Tshisekedi

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 23:34

 

 

 

 

 

Idriss Deby Itno

 


RFI  dimanche 14 octobre 2012

 

La Conférence épiscopale du Tchad dit avoir pris note avec une très grande tristesse de la décision du gouvernement tchadien d'expulser l'évêque de Doba. Le prélat italien a été prié de faire ses bagages et de quitter le territoire d'ici une semaine. Il est reproché à Monseigneur Michel Russo, « de s'être adonné à des activités incompatibles avec son statut ». Il semble qu'il ait notamment critiqué la gestion des ressources du pétrole au cours d'un sermon.

 

Silence radio sur cette affaire. Monseigneur Russo ne s'exprime pas pour l'instant. Les autorités non plus. Mais officieusement, au gouvernement, on estime que l'évêque italien a prêché la division, et tenté de semer la zizanie entre Tchadiens...

 

En cause, le sermon qu'il a prononcé à la messe du 30 septembre à Doba, la ville du pétrole tchadien, dans le sud du pays. Monseigneur Russo a alors pointé une mauvaise distribution des revenus de l'or noir, regretté que les populations locales n'en profitaient pas assez. Ainsi à Doba, où voilà maintenant près de dix ans que le Tchad produit du pétrole, il n'y a toujours pas d'électricité 24h/24h...

 

Quoi qu'il en soit, la radio privée qui retransmettait la messe en direct, La Voix du Paysan, s'est vu reprocher depuis par le Haut Conseil de la Communication de véhiculer des propos de nature à troubler l'ordre public.

 

Et le prélat italien a donc reçu l'ordre de quitter le Tchad d'ici le 21 octobre.

 

Les évêques du Tchad sont décidément dans le collimateur des autorités ces derniers temps. Eux qui s'expriment peu normalement s'étaient déjà mis le président Déby à dos il y a quelques mois en dénonçant l'instrumentalisation de la justice à des fins politiques dans l'affaire de l'opposant Gali Gata Ngothé, condamné à un an de prison et finalement détenu deux mois pour braconnage de phacochère.

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