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16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 23:08

 

 

 

 

 

 

Bangui, 16 Août (ACAP)-Le ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, Josué Binoua a ouvert les travaux du groupe de travail relatif à la préparation du 3ème atelier sur la révision du Code Electoral, mercredi 15 Août 2012, à Bangui.

Organisé par le ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation de concert avec le Bureau Intégré des Nations-Unies en République Centrafricaine (Binuca), cet atelier a pour objectif d’apporter l’appui à la préparation des aspects techniques et logistiques du 3ème atelier, y compris la méthodologie, l’agenda des discussions, la facilitation des travaux, la liste des participants, l’expertise à mettre à disposition, le budget, les besoins matériels, la durée de l’atelier.

Le groupe de travail est composé du ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, du BINUCA, de l’Union Africaine (UA), de l’Union Européenne (UE), de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), de la France et des Etats-Unis d’Amérique, de la Majorité Présidentielle, de Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections (FARE) et l’Observatoire National des Elections (ONE).

Malheureusement, le coordonnateur de FARE, Me Nicolas Tiangaye et le Représentant de l’Union Européenne en poste à Bangui, son Excellence l’Ambassadeur Guy Samsung n’étaient pas présent à l’ouverture des travaux du groupe de travail. Pour le ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, Josué Binoua, le consensus prévaudra entre les fils de ce pays qui sauront s’entendre sur une question presque majeure, comme celle-ci et que les résultats des travaux seront soumis à l’approbation de l’atelier avant toute mise en œuvre.

 

 

 

 

Josué Binoua

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 23:02

 

 

 

 

 

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KINSHASA (AFP) - 16.08.2012 16:19 - Le chanteur congolais Koffi Olomidé, déjà mis en examen en France pour viols et séquestrations, a été condamné jeudi à Kinshasa à trois mois de prison avec sursis pour "coups et blessures volontaires" contre son producteur, qui a finalement abandonné les poursuites, a constaté l'AFP.

Le tribunal de paix de la Gombe, une commune résidentielle de Kinshasa, a "établi en fait et en droit l'infraction de coups et blessures volontaires" dont était accusé l'artiste, et l'a condamné à une "servitude pénale de trois mois, assortie d'un sursis de trois mois".

Tenue sobre, contrairement à l'accoutumée, le chanteur auteur-compositeur aux nombreux disques d'or, comparaissait depuis mercredi pour avoir frappé à coups de poing son producteur Diego Lubaki, un Congolais résidant à Paris qui était de passage dans la capitale congolaise.

Apprenant la présence de Lubaki, alias "Diego Music", le chanteur s'est rendu à son hôtel pour lui réclamer plusieurs milliers d'euros qu'il avait payé pour un clip vidéo jamais produit. Une bagarre semble avoir éclaté, plusieurs agents de sécurité ont dû intervenir, et la police a quelques heures plus tard interpellé Koffi Olomidé.

Mercredi, jusque tard dans la soirée les deux parties ont répondu aux questions du magistrat et du procureur devant une foule compacte et quelques curieux agglutinés aux fenêtres.

Jeudi, les avocats du plaignant ont annoncé que leur client mettait fin aux poursuites, après avoir qualifié la bagarre d'"incident malheureux". "Il a eu le temps de réfléchir mûrement seul devant sa conscience. (...) Il a souhaité se désister pour privilégier la paix sociale et rétablir la paix entre lui et celui qu'il appelle son +grand frère+ depuis ce matin", a déclaré l'un de ses avocats, avant de revenir devant la cour avec ses co-défenseurs.

Pas de "destruction méchante"

Le ministère public, lui, n'a pas abandonné les charges et la cour, après avoir interrogé témoins et parties, a reconnu les coups et blessures volontaires. Par contre, elle n'a pas "établi en fait et en droit l'infraction de destruction méchante" de la porte de la chambre d'hôtel où se sont battus l'artiste et son producteur. Il a été acquitté de cette accusation, qui aurait pu lui valoir une lourde aggravation de sa peine.

La star congolaise de la rumba risquait 6 mois de prison et une amende de 100.000 francs congolais (88,5 euros environ) pour les coups et blessures, et 5 ans de prison pour la "destruction méchante".

Koffi Olomidé, très connu en Afrique, avait été mis en examen en février dernier à Nanterre, près de Paris, pour viols et séquestrations de trois ex-danseuses de son groupe appelé "Quartier latin international". Il avait quitté la France avant la décision du juge des libertés sur son éventuelle incarcération.

A Kinshasa, il a également été mis en cause dans plusieurs incidents, même si sa participation à la campagne de Joseph Kabila lors de la dernière élection présidentielle semblait l'avoir jusqu'à présent protégé.

En 2004, la presse congolaise l'avait "placé sous embargo" (interdit de publication) après qu'il ait pris à partie un journaliste lors d'un concert et endommagé sa caméra.

© 2012 AFP

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 19:24

 

 

 

 

Ndoutingaï S

 

Bangui, 16 août (C.A.P) – Selon des informations dignes de foi, juste avant de s’envoler pour faire sa bamboula du 13 août au Hilton de Roissy, Bozizé a autorisé lors d’un comité de trésorerie qu’il a naturellement présidé, la sortie du trésor public d’une somme de 25 millions de F CFA pour l’évacuation sanitaire d’un certain Sylvain Ndoutingaï vers le Maroc. De quoi souffre l’intéressé ? Mystère et boule de gomme. A quoi jouent Bozizé et l’ex-demi-dieu ?

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 19:10

 

 

 

 

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Malgré les émeutes des mécontents du pseudo recrutement dans les FACA du 2 août à Bangui, Francis Bozizé et ses complices poursuivent et délocalisent leur forfaiture au centre de formation militaire de Bouar. Selon des informations d’une source proche du ministère de la défense nationale, les cooptés qui ont été emmenés à Bouar pour la formation y sont arrivés depuis quelques jours et après plusieurs jours de bizutage et de brimades diverses infligées à ces jeunes recrues, une nouvelle liste est arrivée de Bangui sur laquelle douze jeunes, tous originaires de Bangui ne figurent pas.  

Or ils ne connaissent personne et n’ont pas de famille à Bouar. Ces jeunes d’après nos informations, ont été purement et simplement renvoyés. Ils sont donc laissés pour compte, et errent depuis trois jours dans la ville de Bouar après avoir été leurrés et brimés. C’est le préfet de la Nana-Mambéré  M. Jean Sosthène Dengbé, qui aurait tenté de porter secours à ces malheureux pour les faire ramener à Bangui. La « nouvelle liste», comme ils l’ont appelé, qui est venue de Bangui, laisserait apparaître que la presque totalité des recrues sont de la région de Bozizé et de sa maîtresse favorite, Mlle Renée Madeleine Bafatoro, « députée » de Carnot.

Ainsi, les mensonges de Bozizé dans sa récente interview sur RFI depuis Roissy où il prétendait qu’à Bangui on l’appellerait « président ti mara kouè » est une véritable imposture. Lui et son fils Francis doivent dire aux Centrafricains que leur but avec cette opération était juste de recruter des Gbayas dans les FACA et ne pas extorquer d’importantes sommes d’argent à de pauvres jeunes démunis dont le seul espoir était de servir leur pays.

Notre source nous précise également qu’une soixantaine d’autres futurs éléments des FACA ont été reversés contre leur gré à la Jeunesse pionnière nationale (JPN) où ils ont été conduits à Bossembélé. On voit donc qu’il n’y a pas en réalité, une volonté des autorités de recruter des jeunes au sein des Forces armées centrafricaines, mais juste le désir de voler une pauvre frange de la population désoeuvrée. Malgré cela, les Bozizé se permettent de rejeter sur l’opposition la responsabilité de leur propre turpitude. Le mercredi 15 août 2012, une dizaine de jeunes, armés de cailloux, de bâtons et de couteaux, ont envahi l’église du christianisme céleste de Galabadja qui appartient à Bozizé avec une seule revendication : « payez-nous ou on se fait payer ».

La Rédaction

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 16:35
 
 
 
 
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Saleh Kebzabo : représentant de l'opposition tchadienne
 
 
 
Par Olivier Rogez RFI jeudi 16 août 2012
 
 
 
« Il s’agit d’engager des enfants du Tchad sur un territoire étranger, il s’agit d’envoyer des enfants du Tchad en guerre dans un autre pays, et donc cette question, de notre point de vue, ne relève pas d’une seule personne, fût-elle président de la République. C’est une question qui doit être débattue à l’Assemblée nationale, c’est à l’Assemblée nationale qu’on donne l’autorisation aux troupes nationales d’aller à l’étranger. »
 
Il y a un mois, le président tchadien Idriss Déby évoquait l'idée d'envoyer des troupes tchadiennes sous mandat international pour aider le Mali à régler la crise du Nord. Aujourd'hui, l'opposition réclame un débat national sur cette question. Saleh Kebzabo, l'un des chefs de file de l'opposition tchadienne, est l'invité de RFI.
 
Interview
 
 
RFI : Bonjour Saleh Kebzabo. L’armée tchadienne doit-elle selon vous participer à une éventuelle force envoyée au Mali sous mandat international ?
 
Sur le principe lui-même d’envoyer des troupes dans un pays africain,  c’est une question de modalités et de conditions. Et en l’espèce si la question du Mali devait se poser, je crois que ce n’est pas seulement une question tchadienne,  c’est une question africaine, une question internationale. Mais nous là où on est un gêné aux entournures, c’est que cette question-là on ne pense qu’il faille qu’elle soit traitée uniquement comme une gestion personnelle par le président Déby, il s’agit d’engager des enfants du Tchad sur un territoire étranger, il s’agit d’envoyer des enfants du Tchad en guerre dans un autre pays, et donc cette question-là de notre point de vue, ne relève pas d’une seule personne fût-elle le président de la République. C’est une question qui doit être débattue à l’Assemblée nationale et c’est à l’assemblée nationale qu’on donne l’autorisation aux troupes nationales d’aller à l’étranger.
 
RFI : C’est-à-dire que lorsque le président décide d’envoyer l’armée nationale à l’étranger il doit d’abord consulter l’assemblée nationale.
 
S.K : Dans tous les pays démocratiques c’est comme cela que ça se passe et nous insistons que cela se passe ainsi parce que les Tchadiens n’ont pas oublié qu’il y a une dizaine d’années nos soldats sont allés mourir en Equateur au Congo sans que personne n’en soit informé, sans que même les parents on ne leur rende compte, on ne sait pas qui est mort, on ne sait pas  pourquoi ils sont morts. Des dizaines et des dizaines de Tchadiens qui sont morts au Congo, nous pensons que cela ne doit pas se répéter. Et la même chose se passe aujourd’hui en RCA où les troupes tchadiennes maintiennent à bout de bras le président Bozizé au pouvoir, président Bozizé qui a été amené au pouvoir par les mêmes troupes tchadiennes qui assurent sa sécurité personnelle, qui aujourd’hui vont traquer les rebelles centrafricains en territoire centrafricain. Je crois que ça aussi c’est une situation qui n’est pas normale. Les Tchadiens ne sont pas d’accord d’aller mourir pour rien, sans savoir pourquoi à l’étranger.
 
En ce qui concerne le Mali, une cause qui est noble parce que c’est un pays africain qui est victime d’un démantèlement et qui est en train de perdre sa souveraineté, et qui perd une partie de son territoire, donc là je pense que la solidarité africaine impose  effectivement que toute l’Afrique se mobilise non pas seulement une partie de l’Afrique, pour aller aider les frères maliens à recouvrer leur souveraineté et leur intégrité territoriale.   
 
RFI : Est-ce que la crise au Nord - Mali est une menace pour le Tchad ?
 
S.K : C’est une menace indirecte. Vous avez au Mali l’AQMI, AL QAEDA et autre, qui sont en train de s’implanter et si on n’y prend pas garde, ils vont s’implanter durablement. Vous avez au Nord du Nigéria BOKO HARAM. Vous avez une branche qui veut s’en réclamer en République centrafricaine. Vous avez la situation au Soudan, au Sud et dans le Darfour qui n’est toujours pas réglée. Vous avez plus loin la situation en Somalie. Et tout cela a en commun la bande sahélo-saharienne. Et donc le Tchad est bien sûr concerné puisqu’il se retrouve au milieu de tout cela mais bien sûr au-delà des Tchadiens ce sont tous les Africains qui se sentent concernés par cette  tentative de déstabilisation de l’Afrique et du monde parce qu’il s’agit du terrorisme international qui est en train de vouloir s’implanter au cœur de l’Afrique et donc il faut épauler les Maliens il faut tout faire pour mettre fin à cette situation.
 
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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 16:16

 

 

 

 

 

 

Le ministre Albert Besse cité dans l’arrestation de Serge Venant Magna ?

Albert Besse

 Albert Besse

 

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Serge Venant Magna

 

Les membres de la famille de Serge Venant Magna,  Directeur de secrétariat commun du ministère des finances, enlevé le 14 août à Bangui continuent de réclamer sa libération.

L’aîné du disparu, Aimé Magna révèle : « C’est depuis la journée internationale de la jeunesse que son arrestation devrait avoir lieu à Boali. Heureusement ils n’ont pas pu lui mettre la main dessus. L’équipe de la garde présidentielle qui était partie pour l’arrêter, un élément de la garde présidentielle qui connait bien Serge Venant Magna, l’a appelé à maintes reprises pour l’avertir. Malheureusement, Serge n’a pas décroché et il est rentré sur Bangui. C’est 2 à 3 jours après qu’il a été arrêté ».

Le grand frère de Serge Venant Magna signale aussi, « mon cadet nous a laissé entendre récemment qu’il a des problèmes avec le ministre des finances Albert Besse et les hauts cadres de son ministère. Le grand frère relaye que «  Serge m’a dit un jour que le ministre Besse lui a proféré des menaces et lui a demandé ce qu’il foutait encore dans le ministère des finances ».

Les parents de Serge Venant Magna accusent en outre le président de la jeunesse du parti au pourvoir KNK d’être l’un des détracteurs de Serge Magna. « Christian Guenebem combat mon frère depuis toujours », dit fortement l’ainé du disparu.

Radio Ndeke Luka s’est rendue au ministère des finances pour rechercher d’éventuelles informations. Les cadres de ce ministère ont refusé de se prononcer sur la question.

Le président de la jeunesse KNK et président du Conseil National de la Jeunesse, Christian Guenebem, rejette toutes responsabilités et accusations de Aimé Magna en laissant entendre que « si Serge Magna est ce qu’il est, directeur au ministère des finances ou encore vice -président du Conseil National de Jeunesse, c’est grâce à moi. Je pense qu’il me doit beaucoup ». Christian Guenebem entend aussi poursuivre Aimé Magna pour l’accusation dans laquelle il ne se reconnait pas. « J’ai l’intention de porter plainte pour diffamation contre Aimé ».

Christian Guenebem conclut : «  je lance un appel à ceux qui lui ont mis la main dessus de le laisser jouir de sa liberté en faisant un appel à un avocat pour sa défense ».

Certaines sources concordantes soutiennent que son enlèvement est certainement lié à l’accusation d’un coup d’Etat supposé de l’ancien ministre des finances Sylvain Ndoutingai. Serge Venant Magna était aussi l’un des proches de Sylvain Ndoutingai.

 

Rumeurs d’une attaque de la LRA à Obo, les USA sur la défensive

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Radio Ndéké Luka Jeudi, 16 Août 2012 14:22

La population de Obo est de nouveau plongée dans la psychose d’une éventuelle attaque de la L’Armée de la Résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony. Depuis une semaine, des rumeurs font état de la présence de rebelles ougandais dans les alentours de la ville.

Cette situation a fait l’objet d’une réunion de sécurité organisée ce 15 août par la force américaine basée à Obo, dans le cadre de lutte contre la LRA. Laquelle réunion a rassemblé les chefs de quartiers et les autorités locales.

Le sergent des troupes américaines qui a dirigé cette réunion, s’est plaint du comportement des chefs de quartiers qui font de la rétention d’informations sur ces rumeurs sans fondement. Il  a en outre interpelé les chefs de quartier à ne pas hésiter à contacter la base militaire américaine dans la région en cas d’un éventuel mouvement de la LRA dans le secteur.

Cette situation de psychose ne se limite pas qu’à Obo vue qu’à Mboki, ville voisine située à environ 75 kilomètres de Obo, la présence d’hommes armés non identifiés dont le nombre est estimé à une trentaine est aussi signalée.

Les mouvements de la population dans cette région sont du coup limités. Pour rendre efficace la mission de la traque de la LRA dans cette région, l’officier américain  a signalé que, « désormais, ce type de  réunions se tiendront tous les mercredis à Obo afin de détecter tous les mouvements de Joseph Kony et ses miliciens », a relayé le correspondant de Radio Ndeke Luka ce 15 août.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 01:28

 

 

 

 

 

 

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Cameroon Tribune 12 Août 2012

Une centaine de stagiaires et vingt directeurs d'enquête en formation au Cameroun.

Un mois après le passage de leurs frères d'armes, 145 gendarmes et policiers centrafricains ont été accueillis vendredi dernier au Centre de perfectionnement aux techniques de maintien de l'ordre d'Awae (CPTMO). Avant que les stagiaires ne se mettent à l'école camerounaise, le secrétaire d'Etat à la Défense a organisé le rituel d'accueil. Pour ce faire, le SED a dépêché le directeur central de la coordination sur le terrain. C'est naturellement que le général de brigade Daniel Elokobi Njock a été accueilli à Awae. Le rituel militaire était au rendez-vous. La présentation du corps enseignant et la revue des troupes aussi.

Le contingent centrafricain aura, en tout cas, pris la mesure de la considération que le pays d'accueil porte à la coopération militaire sous-régionale. Ce détail n'a pas échappé au général de brigade Elokobi Njock. En ouvrant le stage, l'officier supérieur a exprimé la gratitude des autorités camerounaises à la Mission de consolidation de la paix en RCA. Aux stagiaires, il a été demandé de s'impliquer dans la formation avec discipline et abnégation pour mériter davantage de leur pays dans les missions de maintien de la paix. Particularité de ce deuxième contingent : 20 directeurs d'enquête suivront une formation au Centre de perfectionnement de la police judiciaire de Yaoundé.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 00:58

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

Obo : Résurgence de la LRA aux alentours de la ville

 

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Obo, 15 août 2012 (RJDH) – Tous les chefs de quartiers et autres autorités locales de la ville d’Obo, qui ont pris part à la traditionnelle de sécurité dans la zone, ont mentionné ‘’une présence importante des éléments de la LRA’’ aux environs de la ville, ce 15 août 2012.

Ces chefs de quartiers ont signalé aux forces armées centrafricaines, ougandaises et aux conseillers militaires américains, ces éléments de la LRA seraient repartis en petits groupes et roderaient dans les rayons de 25 à 30 kilomètres de ville d’Obo, commettraient, comme souvent, des exactions sur la population civile.

Le représentant des éleveurs peuhls de la région, Moussa Ngakao, a témoigné qu’un groupe des éléments de la LRA, composé d’une cinquantaine de personnes, a attaqué et pillé la maison d’un éleveur peuhl, à 30 kilomètres de la ville, sur l’axe Bambouti. De mêmes des agriculteurs campés dans leurs champs ont été obligés de retourner dans la ville pour se protéger.

Un sous-officier de l’armée américaine qui a dirigé la réunion de sécurité, a affirmé que les forces coalisées, sont désormais prêtes à parer à toutes éventuelles attaques de la LRA. Il a mentionné que suite à l’intensification des informations sur le mouvement de cette rébellion dans la région, la réunion de sécurité sera désormais hebdomadaire.

La semaine passée, la présence de la LRA a été signalée dans la région de Djéma. Cette nouvelle avait provoqué le déplacement de la population.

 

Bozoum : Des femmes accouchent à domicile et exposées aux risques d’infection

 

Bozoum, 15 août 2012 (RJDH) – Le responsable du service de la maternité de l’hôpital de Bozoum (nord), Kévin Wilibona, a indiqué,  le mardi 14 août, que sur 91 naissances enregistrées  au mois de juillet, 13 accouchements sont faits à domicile avec l’assistance d’une matrone traditionnelle et sept autres sans aucune assistance, avec tous les risques potentiels.

Huit femmes sur dix qui ont subi des accouchements à domicile,  interrogées par le correspondant du RJDH,  ont donné comme raison le manque de moyen financier devant leur permettre d’assurer les frais de consultation prénatale dans les centres de santé, encore moins les exigences de l’accouchement.

« Ma femme a accouché à la maison parce que ma belle-mère est une matrone  traditionnelle, elle a aidé sa fille à accoucher pour éviter les dépenses à l’hôpital », a témoigné un chef de ménage sous couvert de l’anonymat.

Mais le chef de centre de l’hôpital de Bozoum, a précisé qu’en plus  des infections de l’après accouchements auxquelles elles sont exposées et souvent victimes, il y a également le risque de transmission de VIH/Sida de la mère à l’enfant. Ce qui occasionne souvent la mortalité néo-natale et le décès maternels post accouchement.

Pour lui, le gouvernement et les partenaires au développement devraient se mobiliser pour  sensibiliser la population sur les risques de l’accouchement à domicile, et la nécessité, pour les femmes enceintes, de s’intéresser à l’hôpital.

 

Batangafo : Le CICR vole au secours de 6000 déplacés internes

 

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Batangafo, 15 août 2012 (RJDH) – Environ 6000 déplacés internes de Batangafo et de la commune de Nana-Outa  (Nord) ont reçu une assistance du Comité international de la Croix rouge (CICR), à la fin de la semaine dernière. Le don est constitué de vivres et de non vivres.

Les bénéficiaires de cette assistance sont les déplacées habitant les six sites comportant 21 villages, soit 1100 ménages. La première distribution qui a eu lieu le 9 août était au profit des déplacés du village de Gondava qui ont trouvé refuge à Nana-Outa pour se mettre à l’abri des exactions des éléments du chef rebelle tchadien, Abdel Kader Baba-Laddé.

L’assistance est constituée de non vivres, notamment des bâches, des marmites, des couvertures et autres matériels visant à les protéger pendant cette saison des pluies.

« Nous sommes plus que jamais satisfaits, mais nous demandons aux autres structures humanitaires de venir nous assister, car les dons du CICR ne peuvent pas combler tous nos besoins. Nous avons aussi des soucis sanitaires », a lancé Damassé Modanamse, un bénéficiaire du village de Tiri, dans la localité de Batangafo.

Les déplacés de cette localité ont, par contre, reçu des vivres : du haricot niébé, du riz, du sel et de l’huile. ‘’Chaque ménage a reçu, selon sa taille, un minimum de 60 kilogrammes de riz, 15 kilogrammes de haricot, 10 litres d’huile et un  kilogramme de sel’’, a expliqué Sébastien Dustof, délégué polyvalent de la sous délégation du CICR de Kaga-Bandoro.

Le délégué du CICR espère que ces déplacés internes pourraient repartir dans leurs villages respectifs, après la saison des pluies et la saison agricole, se construire de nouvelles maisons, reprendre les activités et se repositionner. Il rassure que la Croix rouge sera prête à accompagner ces personnes dans ce processus.

 

Bangui : La rentrée scolaire 2012-2013 pourrait être perturbée

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Bangui, 15 août 2012 (RJDH) – Les enseignants du primaire et du secondaire ont annoncé leur intention de boycotter la rentrée scolaire 2012-2013, si le gouvernement ne répondait pas à leur revendication de  revalorisation de leur salaire par un statut particulier.

A l’ouverture d’une activité de la Fédération syndicale des enseignants de Centrafrique qui a eu lieu ce mardi à Bangui, ceux-ci ont dénoncé le fait le gouvernement ait accepté d’accorder un statut particulier aux enseignants du supérieur et non à l’ensemble du corps enseignant centrafricain, qualifiant cette attitude de ‘’politique de deux poids deux mesures’’.

« En revalorisant exclusivement le salaire des enseignants du supérieur, ignorant les deux premiers ordres de l’éducation que sont le primaire et  le secondaire, le gouvernement nous pousse à la désobéissance civile », a déclaré le secrétaire général adjoint du syndicat des enseignants, Barnabé Matchykessé.

D’après lui, les enseignants  pourraient boycotter la rentrée académique 2012 -2013 (septembre-octobre), si le gouvernement ne donnait pas satisfaction à leur revendication, à savoir la revalorisation de leur grille salariale.

Depuis  2009 le syndicat des enseignants du primaire et du secondaire ont remis un mémorandum au gouvernement pour solliciter la hausse de leur salaire. La raison évoquée est le phénomène de la cherté de la vie qui fait que leur présent salaire ne leur permet plus de cherté de vivre dans de bonnes conditions.

 

Bria : Plainte de la population suite à l’extension de l’aérodrome

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Bria, 15 août 2012 (RJDH) – Environ 5000 maisons des personnes habitants aux alentours de l’aérodrome de Bria (Nord-est) seront détruites pour permettre l’élargissement de l’aire  d’atterrissage, par l’agence de sécurité de navigation aérienne (ASECNA). Mais les propriétaires de ces maisons s’inquiètent de leur délocalisation.

D’après le préfet de la préfecture de la Haute-Kotto, David Déndou, qui a annoncé la nouvelle la semaine passée, la piste d’atterrissage de l’aérodrome sera étendue sur 200 mètres. Il l’a annoncé au cours d’une réunion avec les chefs et les notables des quartiers concernés.

Quelques habitants de la périphérie de l’aérodrome interrogés disent s’inquiéter du fait que le  gouvernement et l’ASECNA n’aient pas prévu des mesures d’accompagnement pour leur  réinstallation. « Nous souhaitons que  l’aérodrome soit déplacé et installé ailleurs au lieu de détruire nos maisons sans aucun dédommagement », a fait savoir un homme d’une soixantaine.

Mais pour le responsable de l’ASECNA, Etienne Andjimoto, son institution possède le titre foncier de l’espace. Il a précisé que la population avait déjà été bien informée du projet, mais qu’elle s’est entêtée pour construire proche de l’aérodrome. De ce fait, les personnes concernées doivent libérer les lieux avant le démarrage des travaux dans les prochains mois.

 

Bouar : La mairie appelle à la lutte contre l’insalubrité dans la ville

Bouar, 15 août 2012 (RJDH) – Les autorités municipales ont lancé depuis le lundi 13 août, une campagne de sensibilisation contre l’insalubrité dans la ville de Bouar (ouest) avant d’envisager des sanctions financières à tous ceux qui ne nettoieraient pas leur concession.

« L’insalubrité contribue à la prolifération des moustiques vecteurs de transmission du paludisme et des verres intestinaux », a expliqué Noël Famboui, point focal de lutte contre le paludisme  à l’hôpital préfectoral de Bouar, pour appuyer l’initiative de la municipalité.

D’après le responsable du service d’hygiène et d’assainissement de la mairie de Bouar, Mathieu Bandio, après la phase de la sensibilisation, son équipe effectuera une descente dans les différents quartiers de la ville.  « Une amande allant de 3000 à 100 000 FCFA sera infligée  à toute personne qui n’aura pas  nettoyé sa concession », a-t-il annoncé.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 00:38

 

 

 

 

 

 

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C'est à se demander si avec un tel bric et broc fait à la hâte, la FIBA pourrait donner son agrément à la tenue du tournoi dont le rêve sans doute du délinquant François Joseph Bozizé alias "Djodjo", est qu'il ait bien lieu à Bangui pour qu'il puisse frimer en tant que président de la Fédération centrafricaine de basket. Pour cela, 400 millions ont été vite trouvés.   

 

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16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 00:31

 

 

 

 

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KINSHASA (©AFP / 15 août 2012 22h00- Le chanteur congolais Koffi Olomide comparaissait mercredi soir devant un tribunal à Kinshasa sous l'accusation de coups et blessures volontaires, a constaté l'AFP.

Koffi Olomidé aurait blessé un homme dans un hôtel de luxe de Kinshasa et a été arrêté par la police alertée par une femme de chambre, témoin de l'altercation. Un autre témoin a affirmé que le plaignant saignait de la bouche.

Selon un magistrat, interrogé sur place par l'AFP, le chanteur risque 6 mois de prison s'il est reconnu coupable de coups et blessures volontaires. Accusé également de destruction méchante pour le bris d'une porte il risque pour cela 5 ans de détention, a expliqué le même magistrat

Le chanteur - défendu par une quinzaine d'avocats - comparait devant le tribunal de Paix de la Gombe en présence d'une foule nombreuse et le débat contradictoire se déroule en présence des parties, a constaté l'AFP.

Son adversaire, Monsieur Diego, dont le visage ne porte aucune trace de coups est également interrogé ainsi qu'une femme de chambre. Le chanteur a évoqué une dette qui dure trop pour expliquer l'altercation qui s'est produite en milieu de matinée. Le plaignant a affirmé à l'AFP que cette dette s'élevait à 3.000 euros.

De nombreuses personnes se pressent également aux fenêtres du tribunal situé dans un quartier résidentiel de Kinshasa.

Koffi Olomidé, star de la rumba congolaise, avait été mis en examen en février dernier à Nanterre, près de Paris pour viols et séquestrations de trois ex-danseuses de son groupe.

La juge d'instruction avait saisi un juge des libertés et de la détention pour obtenir le placement en détention provisoire de M. Olomidé. Mais le chanteur était rentré en République démocratique du Congo (RDC), sans attendre la décision du magistrat sur ce point, avait alors expliqué son avocat Me Manuel Aeschlimann.

La première plainte devant le parquet de Nanterre datait de 2006 deux autres avaient été déposées en 2008, l'une des trois concernant une mineure selon Me Aeschliman.

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