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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 18:17

 

 

 

 

 

 

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Un taxi moto tué de sang-froid et dépouillé à Bimbo


Radio Ndéké Luka Mardi, 04 Septembre 2012 12:56


Un jeune conducteur de taxi moto a été abattu mardi 3 août par deux hommes qui lui avaient demandé de les transporter vers une destination encore inconnue. La suite des faits laisse penser que c’était un piège. Le jeune homme a été ensuite abattu par ses prétendus passagers à quelques mètres de la rivière M’Poko dans la commune de Bimbo. Les premiers témoignages indiquent qu’il s’appelle Yvon Tombola et serait âgé de 27 ans.


Le délégué des conducteurs de taxis motos du Kilomètre 5, a raconté la scène à un journaliste de Radio Ndeke Luka : «  l’incident a lieu aux  environs de 16 heures du 3 août, lorsque deux hommes ont demandé à Yvon de les conduire au Mont Carmel pour la somme de 2 000 FCFA.  Les forces de l’ordre basées au poste de l’Office Centrafricaine de Répressions et du Banditisme (OCRB) qui passaient, ont bien aperçu Yvon et ses deux passagers. Peu de temps, des bruits d’armes se sont fait entendre. Des femmes qui labouraient leurs champs au Mont Carmel ont entendu les détonations. C’est  ainsi que Yvon a trouvé la mort mais ceux qui l’ont tué ne sont pas encore connus ».

 

Informés sur un probable assassinat  dont la victime serait un jeune homme ayant conduit deux hommes en moto vers le Mont Carmel, « nous nous sommes dirigés vers les lieux indiqués pour vérification et c’est effectivement Yvon que nous avons retrouvé recouvert de plusieurs insectes sous un arbre après de longues fouilles au bord de la rivière M’Poko, explique la sœur aînée du défunt, Gbalambo Euphrasie.


Sur place, le reporter de Radio Ndeke Luka a constaté que le jeune homme a reçu une balle dans l’oreille gauche et en sortant. La balle l’a complètement défiguré. Une autre balle l’a atteint à la cuisse de la jambe droite.


Les tueurs ont emporté la moto toute neuve, payée à la victime par son grand frère, il y a juste 3 jours. Les recettes qu’il avait par devers lui ont également été emportés par les voleurs tueurs.


Furieux, les conducteurs de taxis motos ont refusé l’aide que leur ont proposé les éléments de l’OCRB de Kattin pour transporter le corps dans leur pick-up de patrouille.


C’est en pleurs et à pieds, que les conducteurs de taxis moto ont acheminé en procession la dépouille de leur camarade depuis le quartier Kattin jusqu’à la morgue de l’hôpital.


Par ce geste, ils entendaient dénoncer l’inaction «  complice » des forces de l’ordre basées à Mont Carmel.

 


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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 16:03

 

 

 

 

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Par Kristin Palitza, 30 Août 2012


Le Cap, Afrique Du Sud — La protection des enfants demeure critique en République centrafricaine, où les parents donnent volontiers leurs enfants à des groupes armés en échange d'une protection et des services.

Cette affirmation a été faite par l'ambassadeur du Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), Ishmael Beah, un ancien enfant soldat originaire de la Sierra Leone, qui a parlé à IPS lors de sa visite en Afrique du Sud.


Beah venait de rentrer d'un voyage en République centrafricaine (RCA) où il a été témoin de la libération de 10 enfants soldats dans la ville de Ndélé ravagée par un conflit, dans le nord du pays, mené par le groupe rebelle appelé Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP).


Cette décision intervient après que la CPJP a signé un accord de paix avec le gouvernement le 25 août - encore un autre petit pas vers la fin des années de violence dans le pays. La libération de ces enfants constituait la manifestation de l'engagement du groupe pour la paix. Cependant, on estime que plus de 2.500 garçons et filles travaillent encore pour divers groupes armés dans ce pays d'Afrique centrale.


Sept années de guerre civile ont entraîné une pénurie alimentaire, un effondrement de l'économie et un accès limité aux soins de santé et à l'éducation. En dépit de sa richesse minière, la République centrafricaine (RCA) demeure l'un des pays les moins développés au monde. En 2011, la RCA était classée 179ème sur 186 pays dans l'Indice de développement humain des Nations Unies.


En RCA, les parents donnent volontiers leurs enfants aux groupes armés en échange d'une protection et des services, même si cela se fait contre les droits humains de l'enfant. Cette situation fait qu'il est très difficile de négocier la libération des enfants, a déclaré Beah à IPS.


L'un des groupes armés opérant en RCA est l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) de l'Ouganda, dirigée par Joseph Kony qui est internationalement traqué. Deux leaders de la LRA sous Kony, Dominic Ongwen et Okot Odhiambo, qui sont recherchés par la Cour pénale internationale, se cacheraient en RCA.


La LRA intensifie ses attaques dans le pays depuis début 2012 et continue d'enlever des enfants pour en faire des combattants.


Beah était lui-même enrôlé de force dans la guerre civile en Sierra Leone, dans laquelle ses parents et deux frères ont été tués, alors qu'il avait 13 ans. Il a combattu aux côtés des groupes rebelles pendant deux ans jusqu'à ce qu'il soit retiré de l'armée et placé dans un centre de réinsertion.


Il vit aujourd'hui à New York, où il travaille en tant qu'activiste des droits humains. Son livre intitulé "Le chemin parcouru: Mémoires d'un enfant soldat" a été traduit en 35 langues et a été sur la liste des best-sellers du 'New York Times' pendant plus de 50 semaines.


Voici quelques extraits de son entretien avec IPS


Q: Vous avez été témoin de la libération de 10 enfants soldats en RCA, l'un des pays les plus pauvres au monde. Comment est la vie là-bas?


R: Le gouvernement de la RCA contrôle seulement la capitale, Bangui. Lorsque vous arrivez à Ndélé, vous comprenez comment il est possible pour un groupe armé d'y opérer; c'est parce que le gouvernement ne fournit pas de services sociaux et économiques. La pauvreté est très prononcée, il n'y a pas de ressources ni d'opportunités.


Donc, c'est le groupe armé dans la région, la CPJP, qui fournit quelques services. C'est pourquoi le groupe est très enraciné dans la communauté. Vous les voyez se promener avec des armes partout.

 

Q: Les groupes armés font-ils partie du tissu social?


R: Oui, exactement. Toutefois, les enfants ne veulent pas se battre. Dès que vous les amenez loin des commandants, ils vous disent: "Je ne veux pas faire cela". Mais il n'y a pas d'autres solutions que de rejoindre le groupe armé. La communauté dépend d'eux. Et les rebelles ont toutes les opportunités.

 

Q: Comment se passe une opération de libération?


R: Les militaires ne veulent pas libérer les enfants. Ils les cachent. Lorsque vous arrivez dans un camp militaire, les enfants qui étaient identifiés n'y sont plus. Il y a des négociations avec les commandants jusqu'à ce que, peu à peu, ils sortent les enfants. Après cela, vous devez partir immédiatement, parce que certains parents des enfants vivent dans les communautés (et appartiennent aux rebelles).


Les enfants sont amenés dans un centre de transit et de réinsertion à Ndélé, où ils reçoivent une thérapie psychosociale ainsi qu'une formation professionnelle, ou alors ils sont retournés à l'école.

 

Q: Cela paraît un processus long et difficile.


R: Oui. En plus de cela, il y a que les rebelles ont des armes et des munitions, alors que vous ne bénéficiez d'aucune protection. Vous comptez sur eux pour tenir leurs promesses. Tout ce qui se rapporte à la situation est dangereux. Lorsque nous avons atterri à Ndélé, tout l'aéroport était encerclé par les rebelles avec des armes sophistiquées flambant neuves, en train de garder les lieux. Vous êtes très exposés.


Q: Qu'est-ce qui arrivera au reste des quelque 2.500 enfants soldats en RCA?

 

R: Actuellement, le centre de réinsertion s'occupe de 35 enfants, et j'ai été témoin de la libération de 10 autres. Peu à peu, davantage (d'enfants) sont libérés. Tous les huit groupes rebelles dans le pays ont signé des plans d'action pour libérer les enfants. Mais si personne ne les force, ils ne le feront pas.


Q: La visite à Ndélé était dans une certaine mesure un retour sur votre passé. Comment avez-vous ressenti cela?

 

R: Elle a fait réapparaître beaucoup de souvenirs. J'étais dans la voiture dans laquelle se trouvaient les enfants soldats qui venaient d'être libérés et je pouvais ressentir leur incertitude d'être retirés de ce qu'ils savent. J'étais dans cette même position (quand j'étais un enfant soldat). Je leur ai dit: Les choses seront difficiles, mais vous allez vous en sortir.


Dès qu'ils ont compris que j'avais la même expérience, il y avait une intimité qui a contribué à faciliter la situation un peu. C'est une situation décourageante. Vous aviez ce pouvoir de l'arme, certains d'entre eux étaient des lieutenants, et tout d'un coup, vous redevenez un simple enfant, essayant de comprendre ce que vous allez faire de votre vie.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 15:30

 

 

 

 

 

Kony en brousse avec ses hommes

 

 

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 04 Septembre 2012 12:30


La situation peut se résumer ainsi : l’insécurité est désormais portée au cœur même des groupes de la LRA (Armée de résistance du Seigneur). Pourchassés de partout, ils sont en débandade dans la forêt. La population est invitée à limiter ses mouvements pour éviter de mauvaises rencontres.


C’est ce qu’il faut retenir des consignes faites à la population lundi 3 septembre 2012 par le colonel Milton Katarinyebwa commandant du contingent de l’Armée ougandaise à Obo (Est).  Selon le Colonel, depuis le 24 août dernier, date de la l’attaque et de la destruction de la base de Dominic Ongwen, responsable des opérations militaires de la LRA et présenté comme le numéro 3 de cette rébellion, ses éléments  se sont dispersés dans la forêt, seuls ou en petits groupes et demeurent dangereux.


Le Colonel ougandais a tenu une réunion à ce sujet, à laquelle ont pris part les représentants de la population, les ONG humanitaires et les responsables militaires de la Force tripartite (République Centrafricaine, Ouganda et Etats Unis) basée à Obo.


Selon le correspondant de Radio Ndeke Luka qui rapporte les faits, « le Colonel a dans son adresse à la population indiqué tout le monde devrait contribuer à la sécurisation de cette zone en proie à l’insécurité : l’entrée et la sortie de la ville méritent une attention toute particulière ».


Car, a-t-il précisé, « depuis l’attaque de la base de cette 3ème personnalité de la LRA, les rebelles sont dispersés un peu partout et mènent des opérations sporadiques ».


Cette mise en garde est d’autant plus justifiée que selon l’Agence Reuters qui cite un responsable local et un témoin, les rebelles ont enlevé 55 personnes, pour la plupart des jeunes filles, lors de deux raids menés samedi 1er septembre.


«Les 55 personnes prises en otage ont été contraintes de transporter la nourriture (...) volée par les rebelles dans ces deux villages», a déclaré à Reuters Nicolas Bondi, un gendarme de Bangassou, joint par téléphone. Selon lui, 41 personnes ont été enlevées à Balifondo et 14 autres jeunes adolescents ont été capturés près de Zobe Mbari, à quelque 800km de Bangui. L'attaque s'est produite à Balifondo à l'aube, a précisé pour sa part Emmanuel Mbolindi, qui a assisté à la scène avant de s'enfuir à Bangassou.

On signale également qu’une centrafricaine âgée de 20 ans, enlevée depuis 2 ans à Rafaï (extrême-est) par la LRA, a pu s’échapper et a été prise en charge par l’armée ougandaise basée à Djema (est).


La LRA est une organisation rebelle jugée responsable de dizaines de milliers de morts, d'actes de mutilation à grande échelle, de l'enrôlement de milliers d'enfants soldats et de l'enlèvement de jeunes femmes transformées en esclaves sexuelles. Chassée du nord de l'Ouganda en 2005, elle continue d'opérer en République démocratique du Congo (RDC), au Soudan du Sud et en Centrafrique.

 

 

 

 

 

 

Ouverture d'une assise des pays confrontés à la LRA à Bangui jusqu'au 6 septembre


RFI  lundi 03 septembre 2012

 

Les membres de la Task Force des pays africains affectés par la rébellion de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony, se sont réunis ce lundi 3 septembre au matin dans la capitale centrafricaine, Bangui. Une quarantaine de participants venus des quatre pays touchés par cette rébellion (Ouganda, République Démocratique du Congo, Soudan du Sud et République centrafricaine), dont des victimes de la LRA, prennent part à cette assise, qui va se poursuivre jusqu’au 6 septembre prochain.


Ce groupe aide les populations locales à se protéger contre la violence liée aux exactions de L'Armée de résistance du Seigneur (LRA), à se partager des informations et à mettre en œuvre des initiatives de consolidation de la paix.


Au Sud-Soudan par exemple, il a contribué à la mise en place d’un groupe d’auto-défense contre la LRA. Le groupe organise également des visites pour informer et influencer les responsables politiques régionaux et internationaux, à les inciter à investir dans la lutte contre cette rébellion née en Ouganda.


Seulement, il dénonce le fait que les différentes stratégies mises en place par de nombreux pays pour contrer la menace posée par la LRA n’ont toujours pas réussi à se traduire par une meilleure protection des populations civiles, du fait de l’absence de volonté de certains dirigeants locaux.


La rencontre de Bangui doit permettre, entre autres, de nouer le dialogue entre les acteurs clés de la société civile des quatre pays affectés par la LRA, afin de parvenir à une solution beaucoup plus globale.


Le groupe veut mettre en œuvre de nouvelles stratégies de pression auprès de gouvernements et de la communauté internationale, pour qu’ils appuient davantage des stratégies déjà en œuvre.


Cette réunion se tient alors que la LRA enregistre encore une défection dans ses rangs : un de ses sous-officiers s’est rendu le 29 août dernier à la gendarmerie dans le sud-est du pays.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 14:48

 

 

 

 

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Bangui 4 sept (CAP)- Des informations de sources militaires et émanant des familles des victimes ces derniers jours à Bangui font état de la mort des suites soi-disant d’inqualifiables brimades au centre de formation de Bouar, de onze (11) jeunes recrues, admis au test d’entrée dans les rangs des forces armées centrafricaines. Les corps des victimes ont été transférés le samedi 1er septembre 2012 à la morgue de l’hôpital général à Bangui.


Ces jeunes auraient trouvé la mort dans d’atroces conditions alors que leurs tortionnaires parleraient de brimades. Ce n’est pas la première fois que ce genre de situation survient. Il n’y a pas longtemps, un des admis au test de l’ENAM dans la formation des magistrats avait trouvé la mort après seulement quelques jours de début de la formation.


Toujours selon nos informations, des parents des victimes qui ont voulu demander des comptes au ministère de la défense auraient également été porté disparu tôt dans la matinée de lundi dernier. On parle notamment d’une vendeuse au croisement de Miskine et d’un homme d’une quarantaine d’années qui qui serait porté disparu à la suite d’une visite qu’il aurait reçue de trois hommes venus à son domicile à bord d’une voiture grise.


Cette personne aurait adressé une lettre au ministère de la défense pour réclamer des explications sur les circonstances au cours desquelles les onze recrues ont trouvé la mort à Bouar. Les responsabilités de Jean Francis Bozizé et son père sont clairement engagées dans cette tragédie. Ils doivent s’en expliquer et faire la lumière sur ce drame. Tous les corps des victimes doivent également être restitués à leurs familles. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 14:43

 

 

 

 

 

Collectif Touche pas à ma Constitution

 

 

 

DECISION N° 013

 


Vu le décret n°76-0040 du 16 Janvier 1976, portant réglementation des associations en République du Sénégal ;

  

Vu le récépissé n°274 du 27 avril 2012 délivré par le ministère de l’intérieur de la République sénégalaise ;

 

Vu les dispositions du statut  et de règlement intérieur du collectif << touche pas à ma constitution. >> ;  

 

Vu le procès verbal de l’assemblée générale constitutive du 28 février 2012 portant  mise en place du collectif  Centrafricain NE TOUCHE PAS A MA CONSTITUTION ;

                                                     

 

 

Décide


 

Article 1 : Monsieur, Romeo Allaharem est nommé de représentant du collectif au Cameroun à Yaoundé.

 

Article 2 : la présente décision prend effet à partir  de la date de sa signature sera enregistré  et publié partout ou besoin sera.

 

                                                                     Fait à Dakar, le 05 Septembre 2012

 

                                                                              Le Coordonnateur Adjoint

      

                                                                           Kenny ZOUNGARANI

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 14:38

 

 

 

 

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COMMUNIQUE  DE  PRESSE  du CNRC

 

 N° 04 du 04 Septembre 2012

 

Relatif à L’accueil à Bangui du criminel de guerre BABA LADDE par le Président Centrafricain

 

 

Le 03 septembre 2012, nous avons appris avec stupéfaction sur les antennes de Radio France Internationale que le Président François BOZIZE aurait reçu avec tous les honneurs digne d'un chef d’État le bandit de grand chemin, le ZARGUINA Tchadien BABA LADDE.


C'est lieu de rappeler que ce criminel de guerre est responsable, avec son homologue Joseph KONY, de multiples exactions et massacres des populations centrafricaines sans défense; ces deux bandits ont laissé sur leur passage des régions entières de la République Centrafricaine dans la désolation et la panique, avec toutes les conséquences que l'on sait : famine, épidémie, taux élevé de mortalité et déplacement massif de populations.


En dépit de cette situation dramatique dont BABA LADDE est à l'origine, et des engagements pris par les Chefs d’État de la sous-région de poursuivre la lutte contre le terrorisme et contre les atteintes à la sécurité publique qui empoisonnent notre vie et celle de nos compatriotes dans l'arrière-pays, le Président BOZIZE daigne le recevoir utilisant le palais de la renaissance comme un paillasson. C'est là une merveille de confusion et d'obscurité qui matérialise une certaine complicité au sommet de l’État.


Dans un Etat normal, un tel individu serait immédiatement arrêté, jugé et condamné pour les souffrances qu'il inflige aux femmes, enfants et vieillards centrafricains. Mêmes les pardons ne suffiront pas. Et rien ne peut justifier un tel affront à notre pays ! Sans doute faut-il y voir là un éloge de la barbarie.


Le CNRC désapprouve publiquement et condamne avec fermeté cette sortie hasardeuse du chef de l’État centrafricain, car elle n'apporte pas une solution pérenne à la hauteur des situations vécues par les familles éprouvées du fait de BABA LADDE. Aussi le CNRC reste déterminé à faire entendre sa voix et faire aboutir les revendications légitimes des centrafricains, à savoir :

 

-     Éradiquer les groupes armés qui écument à l'Est, au nord et à l'ouest de la République Centrafricaine afin de créer un environnement propice à la paix chez nous et entre voisins.

-         
Créer des zones militaires dans les régions sensibles assurant une présence humaine au quotidien.

 

-          Le  CNRC s’engage devant le peuple Centrafricain à inscrire ce type de comportement criminel comme crime imprescriptible dans les futures lois pénales.
Réactiver les accords et conventions de défense signés avec nos partenaires.

-         
Créer des zones d'activités économiques dans les régions sinistrées.


C'est dans cette dynamique de mobilisation des centrafricains conscients des dangers qui nous guettent que le CNRC a décidé d'organiser une rencontre avec la communauté centrafricaine de France courant octobre 2012. Le lieu et la date seront communiqués ultérieurement.


Avec cette initiative publique, il s'agit de donner davantage de force à notre action de rassembler largement les compatriotes pour qu'enfin le droit à la tranquillité dans notre pays soit respecté.




Le Bureau Provisoire du CNRC

                                                                                  Roger Andjalandji, Coordonnateur National

 

 

 

Ampliation :

 

-          la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies en Centrafrique, Mme Margaret Vogt.

 

-          le Représentant de l'Union Européenne en poste à Bangui, son Excellence l'
Ambassadeur Guy Samsung.

 

-          Le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (UA). 

 

-          Le Représentant du FARE 2011 à Paris 

 

-          Centrafrique-Presse 

 

        -   Réseau de journalistes centrafricains des droits de l'homme 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 02:24

 

 

 

 

 

Firmin Feindiro

 


Le dimanche dernier, un quidam se présentant au téléphone à la station de Radio Ndéké Luka comme un certain Tedd Maya Angalisho et qui disait être leporte-parole d’un mystérieux mouvement dénommé « Sauvons la RCA », avait annoncé la fuite en pirogue puis en avion au départ de Brazzaville sous une identité d’emprunt de l’ancien demi-dieu de la RCA, l’ex-ministre déchu Firmin Findiro. L’individu s’était refusé à révéler le pays et la ville d’Europe où Feindiro venait d’arriver.


Selon les investigations menées par sa rédaction, Centrafrique-Presse est en mesure de révéler la véritable identité du monsieur qui parlait au nom du mouvement « Sauvons la RCA » qui se vantait d’avoir accueilli lui-même Firmin Findiro à l’aéroport et l’avoir mis à l’abri en un lieu sûr.  En réalité, la véritable identité de ce monsieur n’est pas Tedd Maya Angalisho mais Gabriel Mendo.


D’après nos informations, c’est un ancien militaire de la République Démocratique du Congo qui est domicilié 12, rue Aristide Briand 37000 à Tours. Et toujours selon nos informations, c’est d’ailleurs à son domicile à l’adresse mentionnée que se trouverait actuellement le sieur Firmin Findiro et non dans son appartement de Joué-les-Tours comme l’ont avancé certaines sources d’informations. Gabriel Mendo qui n’est pas Centrafricain est garçon de courses au cabinet de Me Germain Yamba, un avocat au barreau de Tours d’origine congolaise de Brazzaville.


C’est dans ce contexte que Gabriel Mendo a connu et s’est lié d’amitié avec Firmin Findiro qui est un familier de la ville de Tours où il a fini par acquérir un appartement dans sa banlieue. Gabriel Mendo est également devenu le garçon de courses et missi dominici de ce dernier qui l’avait fait venir plusieurs à Bangui et envoyé aussi s’occuper de ses petites affaires ici et là.


Rédaction CAP

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 02:17

 

 

 

 

Zarambaud

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 02:07

 

 

 

 

josue binoua

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 23:40

 

 

 

 

 

Bangui : Une pluie diluvienne fait des blessés et des sans-abri

 

 

 

inondations quartier Sara Bangui

 

 

 

Bangui, 3 septembre 2012 (RJDH) – Plus de 40 personnes  ont été blessées et  80 autres sont sans-abri, à cause de la pluie diluvienne qui s’est abattue dans la nuit du 2 au 3 septembre, dans le 5ème arrondissement de Bangui. Ces données ont été communiquées par le sous- comité de la Croix-Rouge du 5ème  arrondissement qui a fait le bilan provisoire. 


« Nous avons enregistré 40 blessés et 80 personnes sont présentement sans-abri et  50 latrines se sont écroulées également, la plupart de puits sont endommagés.   Ce sont des chiffres provisoires, parce qu’il y a encore des maisons en position d’effondrement», explique Célestine Bangui-Eboma, trésorière générale du comité local de la Croix-Rouge du 5èmearrondissement.


« Ma maison, de l’intérieur comme de l’extérieur est envahie par les eaux dans la nuit. Les puits sont remplis de mauvaises eaux. Je regrette toutes les dépenses que je fais pour désinfecter le puits», a expliqué Jules Gbokoli, habitant le quartier Kaya dans le même arrondissement.


Cette catastrophe est à l’ origine du déplacement de plusieurs victimes, à la recherche de nouvelles maisons. « Nous lançons un appel pressant à la Croix-Rouge internationale, à la Croix-Rouge nationale et au gouvernement, de voler au secours de ces sinistrés. La plupart des habitants sont dans la détresse, sans maisons, sans vivre, pas d’eau potable », a déclaré, David-Max-Clovis Refamille, secrétaire général du quartier Kaya.

 


 

Boali : Bientôt une vaccination contre la peste de petits ruminants

 

Boali, 3 septembre 2012 (RJDH) – Le chef de  secteur d’élevage de la ville de Boali (sud-est), Marc Ouilitémbona,a annoncé le lundi 3 août,  une campagne de vaccination des caprins et des moutons. Par ailleurs, des cultivateurs sont invités à travailler davantage.


Cette activité se déroulera dans les villages de Kuzindoro et de Malénguinza, situés  à 75 kilomètres de Bangui, en réponse à la peste des petits ruminants qui décime les animaux depuis plus d’un mois dans ces localités.


« Cette campagne va commencer le mercredi 5 août, elle  prendra  trois jours et ne concerne que les caprins et les moutons.  L’Agence nationale de développement de l’élevage a mis à notre disposition des flacons du vaccin contre la peste de petits ruminants », a précisé Marc Ouilitémbona.


Dans le même ordre d’activités,  une réunion de travail a regroupé les présidents et les chefs de secteur des groupements agro-pastoraux, le samedi 1er  septembre. Cette assise s’inscrit dans le cadre de la sensibilisation des différents membres des ces associations de la sous-préfecture de Boali.


« Nous allons  continuer à sensibiliser les membres des différents groupements afin de les motiver à beaucoup travailler, car la ville de Boali et des villages environnants ont connu des difficultés de semence et de boutures, ce qui a entrainé la pénurie de manioc dans cette localité », a fait savoir le président de cette association,  Pierre Pourou.


Selon la même source, un calendrier de tournée a été établi afin de visiter les différents groupements. Il s’agit  entre-autres des  villages  de Bérou, de Lambi, de Boali-poste, de Kuzindoro, de Malénguinza et de Bougoura.

 


 

 

Boali : Les écoles primaires manquent d’enseignants qualifiés et d’infrastructures

 

Boali, 3 septembre 2012 (RJDH) – A quelques jours de la rentrée scolaire,les écoles primaires du village de Kuzindoro,  situé à 75 kilomètres  de la ville de Bangui, ne sont pas  en mesure d’accueillir des élèves. On note un manque cruel d’enseignants qualifiés et d’infrastructures dans ce village.


Les bâtiments scolaires dans cette localité ne sont que des hangars faits en bambou, dont les  toitures sont souvent rongées par des termites. L’école manque de tables-bancs et de manuels scolaire. Les classes sont ténues par des maitres-parents. Plus de 300 élèves s’essayent sur des bois, d’autres à même-le-sol pour apprendre les leçons.  En cas d’intempérie, les enseignants libèrent les élèves, afin de prévenir d’éventuels incidents.


Ange Didier Nganakpamon, enseignant dans l’une des écoles de ce village, a fait savoir que cette situation est l’une des causes de la déperdition scolaire dans la localité. « Les conséquences immédiates sont les abandons. Certains parents sont obligés de retirer leurs enfants des écoles du villages et de les faire inscrire dans des écoles des villages environnants ou purement à Bangui ».


Il a ajouté que « parfois les enfants n’arrivent pas à terminer l’année scolaire à cause de distance ou de maltraitance  de la part de  leur famille d’accueil. Ceux-ci abandonnent les études au profit de la chasse et d’autres activités ».


Le  village de Kuzindoro compte trois écoles qui ont  été créées  vers  les années 60 par des missionnaires de l’église  catholique.

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