Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 00:40

 

 

 

 

 

3 femmes torturées par des éleveurs transhumants à Bozoum


eleveurs-foulani-30-oct-2011.jpg

 

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 06 Novembre 2012 13:27


Les éleveurs transhumants de la région de l’Ouham Péndé (nord) ont passé à tabac trois femmes âgées de plus de 50 ans. L’acte s’est produit samedi dernier dans un village situé à environ 45 kilomètres de la ville de Bozoum (nord). Les causes de cette agression ne sont encore pas connues des autorités de la région.


Les trois agricultrices âgées d’environs 65 ans ont été attachés avec des cordes et violentées par un groupe d’éleveurs transhumants dans la sous-préfecture de Bozoum, rapporte le correspondant de Radio Ndeke Luka.


Du retour des champs, le samedi dernier, le trio de ces cultivatrices a été pris au piège de leurs ravisseurs près du village Taley situé à moins de 50 kilomètres de Bozoum, ajoute le correspondant. Les 3 victimes ont été grièvement blessées à l’issue des tortures que leurs ont infligées ces éleveurs.


Informé de la situation au village Taley, le procureur de la République près le Tribunal de Grande instance de Bozoum, Gabriel Kette a effectué une descente sur les lieux et a constaté les faits. Il a par la même occasion instruit les éléments de la gendarmerie et ceux de la Brigade des recherches et d’investigations de la ville d’interpeller le chef de ces éleveurs afin de mettre la main sur les responsables de ce forfait.


Notre correspondant précise également que c’est le procureur e la République lui-même qui a ramené les trois femmes à l’Hôpital de Bozoum.


Par ailleurs, un homme a été également mis à mort le même jour par un autre groupe d’éleveurs transhumants dans cette région. Ces situations installent un climat d’inquiétude au sein de la population de la région, limitant ainsi leurs activités et déplacements.

 


 

Vers une douane moderne en RCA


Radio Ndéké Luka Mardi, 06 Novembre 2012 13:42


 « Faire de la douane centrafricaine une des institutions forte et moderne répondant aux normes internationales ». C’est dans cette optique que s’inscrit en République Centrafricaine la mission du Secrétaire Général de l’Organisation Mondiale des Douanes Kunio Mikuriya. Le diplomate est arrivé dans l’après-midi du 5 novembre 2012 à Bangui.


Il s’agit d’une première visite d’un haut responsable de cette organisation dans un pays de l’Afrique Centrale et particulièrement en Centrafrique où est logé le Siège de la communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC).


Selon Kunio Mikuriya interrogé par Radio Ndeke Luka, « la douane doit constituer la base du secteur commercial. Une manière de bien remplir l’assiette financière du pays. A cet effet elle doit être modernisée ».


Pour Albert Besse, ministre centrafricain des Finances et du Budget, « l’heure est à la réforme de la douane de son pays. Et, le Japon a toujours été un des principaux bailleurs qui appuient fortement ce secteur économique. A titre d’exemple, c’est depuis 2005, que ce pays ami contribue à la politique de réforme de la douane. Un document stratégique en la matière sera bientôt adopté ». 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 00:33

 

 

 

 

 

Omar-El-Beshir-Soudan.jpg

 

 

KHARTOUM  06 novembre 2012 16h38 (AFP)  - Omar el-Béchir a subi une petite opération chirurgicale, a rapporté mardi un média officiel après avoir annoncé que le président soudanais s'était rendu en Arabie saoudite pour des examens médicaux.


Le président Omar el-Béchir a eu une petite opération qui a réussi, a annoncé l'agence officielle Suna, sans donner plus de détail.


Citée lundi par cette même agence, la présidence avait indiqué que M. Béchir, âgé de 68 ans, s'était rendu en Arabie saoudite pour des examens médicaux à la suite d'une infection à la gorge, assurant pour la deuxième fois en deux semaines que le président était en bonne santé.


Le président est en bonne santé et (...) mène toutes ses activités présidentielles normalement, assurait le texte.


Emad Sayed Ahmed, secrétaire de la présidence chargé de la presse, avait démenti le 21 octobre des rumeurs sur une éventuelle maladie de M. Béchir, dont les allocutions se sont faites plus rares et plus sobres ces derniers temps alors qu'il était connu pour ses discours publics enflammés.


Omar el-Béchir a pris le pouvoir au Soudan lors d'un coup d'état militaire en 1989, renversant un gouvernement élu démocratiquement, pour le remplacer par un régime islamiste. Il a été déclaré vainqueur d'élections multipartites en 2010, mais les observateurs européens ont estimé que le scrutin ne répondait pas aux normes internationales.


Il est depuis 2009 sous le coup d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI), qui l'accuse de génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre au Darfour, une région de l'ouest du pays en proie à la guerre civile depuis 2003.


©

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 00:16

 

 

 

 

denis denguess

 

 

KINTELE (Congo) AFP / 06 novembre 2012 21h51- Le chef de l'Etat congolais Denis Sassou Nguesso, faisant allusion mardi au cyclone Sandy, a affirmé que les changements climatiques provoqués par la déforestation et observés à travers le monde n'étaient pas une vue de l'esprit mais une réalité.


Lorsque nous parlons des changements climatiques, ce n'est pas une vue de l'esprit, ni de la rhétorique, c'est la réalité (...) je crois qu'ils n'étaient pas nombreux (ceux) qui pensaient vraiment qu'on allait voir la ville de New York sous les eaux avec mort d'hommes, a affirmé le président congolais.


Présidant la 25ème édition de la journée nationale de l'arbre à Kintele, dans la banlieue nord de Brazzaville, M. Sassou Nguesso a affirmé: ce demi-siècle, le développement ou l'industrialisation a été conçu de façon presque sauvage, aujourd'hui nous constatons les drames qui se produisent aux Etats-Unis.


Les chiffres officiels indiquent que les forêts du Congo représentent 60% de la superficie du pays et 10% du couvert du Bassin du Congo (220 millions d'hectares), reconnu comme le deuxième massif forestier tropical du monde, après l'Amazonie.


Selon la Banque mondiale, ce bassin enregistre un taux de déforestation inférieur à 0,2%, soit un des plus faibles de la ceinture tropicale.


D'après l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), au Congo chaque année, 17.000 hectares de forêts sont détruits à cause du défrichement dû à l'agriculture itinérante, à la récolte du bois de chauffe et à la production du charbon de bois.


En 2011, le Congo a lancé son Programme national d'afforestation et de reboisement (Pronar) qui vise à planter 1 million d'hectares de forêts d'ici 2020. Selon les responsables du programme, 110 hectares ont été plantés à ce jour.


Lors de son lancement, le ministre de l'Economie forestière, Henri Djombo, avait souligné que le projet devait entre autres créer plus de 50.000 emplois en milieu rural et assurer l’émergence de l’économie verte.

Il est notamment question de tirer d'importants dividendes de la vente des crédits carbone.

Ce projet, qui coûte 1.200 milliards de Fcfa (1,8 milliard d'euros), est financé par l'Etat congolais à hauteur de 300 millions d'euros et par des investisseurs et promoteurs privés, des bailleurs de fonds et des donateurs variés pour 1,5 milliard d'euros.


(©)

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 00:02

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

Bangui : Des centaines de cas de pneumonie en 3 mois dans le 3ème arrondissement


enfant-avec-pneumonie.jpg

 

 

Bangui, 06 novembre (RJDH) –Le centre de santé urbain de Mamadou-Mbaïki (3ème arrondissement de la ville Bangui), a enregistré 950 cas de pneumonie, chez les enfants de zéro à cinq ans, entre août et octobre de l’année en cours. Une sensibilisation quotidienne s’effectue pour la protection des mineurs.


 « Nous recevons plus de cinq cas de toux aiguë chaque jour chez les enfants de zéro à cinq ans. Cette maladie est dangereuse pour la croissance nutritionnelle des enfants. L’enfant vomit tout ce qu’il a mangé durant la journée, entre autres le lait maternel », a expliqué Blandine Hetman, major à la maternité de Mamadou-Mbaïki.


Elle poursuit en disant que chaque matin, « nous sensibilisons toutes les mères d’enfants qui se présentent à la consultation. Nous leur parlons du danger  mortel qu’apporte  la pneumonie, en commençant par les signes cliniques, entre autres les difficultés respiratoires, la convulsion ».


« Mon enfant est pal. Il ne mange ni ne boit et il a des difficultés respiratoires. Il avait perdu la connaissance pendant trois heures, mais il a été sauvé grâce à l’intervention  du personnel du  centre de santé de Mamadou-Mbaïki », a confirmé Claudine Kpalème, commerçante au marché de km5.


Pendant ce temps, quinze journalistes des radios communautaires des provinces et de Bangui, sont en initiation du 5 au 9 novembre, sur le traitement de l’information sur les maladies liées à la pneumonie. Ce programme conduit par le Réseau des journalistes pour les droits de)l’homme est financé par le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF).


« La pneumonie est une maladie mortelle, qui s’attaque au système nerveux et respiratoire de l’enfant. La maladie se transmet par voie orale, d’une personne à une autre », a expliqué le docteur Modeste Hoza, directeur de la communication au ministère de la santé qui intervient dans cette formation, aux côtés de Dr Jean-Chrysostome Gody, directeur du Complexe pédiatrique de Bangui.


L’objectif de cette rencontre est de donner aux journalistes la possibilité de comprendre davantage la maladie de la pneumonie, en vue d’une communication plus efficace pour un changement de comportement chez la population.


Le Dr Hoza, souhaite que les informations sur cette maladie soient vulgarisées auprès des communautés centrafricaines. «Nous avons un besoin pressant en communication. Les journalistes sont sensés étendre les messages concernant la pneumonie pour la faire connaître au grand public », a-t-il dit.


« Le ministère de la santé attend voir nos ménages bien informés sur les problèmes de santé primaire, afin que la population puisse contribuer elle-même à l’amélioration de sa santé », a-t-il ajouté.

 


 

Bangui : Divergence de points de vue sur les travaux sur l’avenue des Martyrs

 

 

trous de l'avenue de la honte 3

 

 

Bangui, 06 novembre (RJDH)–Les avis de la population divergent sur les travaux engagés depuis plusieurs semaines sur l’avenue des Martyrs, la principale artère de la ville de Bangui. Des simples usagers, aux opérateurs économiques, l’on n’est pas sur la même longueur d’onde à propos de ces travaux.


Chez les conducteurs de taxi, « c’est un ouf de soulagement, mais dommage que ces travaux ne concernent uniquement l’avenue des Martyrs, alors que l’état des routes est déplorable dans toutes les artères de la capitale », a mentionné Faustin Sélébiro, un conducteur de taxi.


L’avenue des Martyrs est la principale avenue qui relie l’aéroport de Bangui M’Poko au centre-ville. Julien, un banguissois qui est venu regarder comment se font les travaux, pense que le « les  gouvernements avaient négligé cette avenue qui pourtant montre les toutes premières impressions de la République centrafricaine aux étrangers qui arrivent dans le pays ».


Les travaux en cours consistent à enlever les anciens goudrons, à creuser des trous en profondeur pour y compacter une couche de latérite d’y remettre du goudron. C’est l’entreprise Général entretien routier (GER) qui est chargé de son exécution. Le coût de l’exécution des travaux ni le délai ne sont connu.


Pour des optimistes, il faut savoir apprécier les choses à leur juste valeur. « Si depuis plus de 30 ans, les régimes qui se sont succédé ne sont  pas arrivés à entreprendre de tels travaux, il faut dire que les efforts sont en train d’être déployés et ces efforts méritent d’être appréciés », a affirmé Térence Moya, étudiant à l’Université de Bangui.

 


 

Bossangoa : Des présumés sorciers encore victimes de violence de la population

 

Bossangoa, 06 novembre (RJDH)-Des actes de violence sur des personnes accusées de sorcellerie ou de charlatanisme sont loin d’être bannis dans la ville de Bossangoa (nord). En guise de lutte contre ce phénomène, une campagne de sensibilisation s’est tenue ce 6 novembre dans la ville, pour amener la population à prendre conscience du danger que représente cette pratique dans un Etat de droit.


 Difficile d’obtenir des données statistiques fiables sur le nombre des personnes victimes de la justice populaire après être accusées de sorcières ou de charlatanisme. Mais la quasi-totalité des personnes mobilisées pour la compagne de sensibilisation ont néanmoins déclaré avoir vu ou entendu parler des personnes victimes de la justice populaire à cause de la sorcellerie ou du charlatanisme.


Le président du tribunal de grande instance de  Bossangoa, Jean-Vidal Damas, reconnaît la  recrudescence de la justice populaire sur des personnes accusées de sorcelleries ou de charlatanisme. Il explique que la plupart des victimes sont des personnes démunies et des vieillards, mais la justice n’est pas restée indifférente.


« Au niveau de la justice, nous travaillons à base des preuves. En l’absence de celles-ci, nous détenons provisoirement les présumés sorciers, puis nous les libérons, faute de preuves et au bénéfice de la présomption d’innocence. Par ces faits, la population pense que nous les protégeons et c’est pourquoi, elle préfère souvent se faire justice, au lieu de les envoyer devant les juridictions compétentes », relève-t-il.


Joseph Yé, un religieux, a encore la bonne mémoire du dernier cas qu’il a connu. « C’était une veille femme qu’on avait traîné d’un petit village à l’est de Bossangoa jusqu’à la gendarmerie. Après des moments de détention et faute de preuve, la gendarmerie avait décidé de la relaxer. Une fois dehors, tout le quartier s’était levé et s’est rué sur elle pour la torturé. Finalement, elle avait succombé à ses blessures », a-t-il raconté à l’envoyé spécial du RJDH qui prend part à la sensibilisation.


Pour le président du tribunal de grande instance de Bossangoa, il est souhaitable que le  gouvernement et les structures de défense et de protection des droits humains sensibilisent la population pour qu’elle abandonne ces pratiques.


Cette campagne de sensibilisation qui va se dérouler dans le nord, est une activité du Projet de renforcement de l’Etat de droit (PRED), financé par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

 


 

Bangui : Bientôt la reprise des cours à l’INJS

 

Bangui, 06 novembre (RJDH)–Le gouvernement et les élèves étudiants de l’Institut national de la jeunesse et des sports (INJS) de Bangui semblent trouver un terrain d’entente, suite à la grève déclenchée depuis le 30 octobre dernier. Le gouvernement a promis de verser une partie des 10 mois de retard de  bourse aux étudiants.


 Le ministère de l’éducation nationale a promis de décaisser 37 millions de FCFA, pour satisfaire une partie des revendications des étudiants. « Le ministère nous a rassuré que les papiers sont déjà au niveau du trésor public. Nous attendons le décaissement, mais pour l’instant, nous ne pouvons pas mettre un terme à notre mouvement de grève », a affirmé un leader des grévistes.


Pour celui-ci, « si tout se passe bien, les cours reprendront dans la semaine ». L’INJS est une branche du ministère de l’Education nationale qui forme les enseignants de la matière scolaire des épreuves physiques et sportives (EPS).

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 17:51

 

 

 

Yoweri-Museveni.jpg

 

 

RFI  mardi 06 novembre 2012


Le gouvernement irlandais annonce que l'Ouganda s'est engagé à lui rembourser 4 millions d'euros. Une enquête a montré que cette somme versée par Dublin pour l'aide au développement avait été détournée par des fonctionnaires du cabinet du Premier ministre. Des faits pour lesquels deux responsables ougandais sont menacés de poursuite, et dix-sept autres ont été suspendus.


Les 4 millions d'euros détournés devaient servir à la reconstruction du nord de l'Ouganda, région dévastée par des décennies de conflit. Le Premier ministre ougandais assure qu'il n'a rien su de cette affaire, mais ce sont des fonctionnaires de son cabinet qui sont accusés d'avoir déposé cet argent public sur des comptes privés.


Quoi qu'il en soit, dit aujourd'hui le ministre irlandais du Commerce et du Développement, Joe Costello, qui s'en félicite, Kampala a promis de restituer les sommes détournées :


« L’enquête en cours est très sérieuse. Deux responsables sont poursuivis et ont été suspendus de leur fonction. Ce doit être une leçon pour tout le monde. Le signal fort de la corruption ne sera en aucun cas toléré chez les gens au pouvoir. Et biensûr, nous attendrons ces enquêtes et poursuites avant de reprendre notre aide à l’Ouganda ».


L'Irlande, qui avait prévu de donner 16 millions d'euros d'aide à l'Ouganda cette année a effectivement suspendu ses versements. Contactée par RFI, Mary Okurut, la ministre ougandaise de l'Information souligne elle que la fraude a été mise au jour grâce à une enquête ougandaise en l'occurrence du vérificateur général des comptes, et la ministre promet que les coupables rembourseront l'argent et que la loi sera appliquée.

 


 

NDLR : Cela met le doigt sur le fléau de la prédation et des détournements de l’aide publique des pays donateurs dont souffrent les pays africains quant à certains régimes comme celui de Bozizé en Centrafrique. Est-il besoin de rappeler le cas du détournement des ARV du Fonds Mondial pour la lutte contre le VIH/SIDA en Centrafrique ? En Ouganda au moins le gouvernement reconnaît qu’il y a eu détournement et s’engage à rembourser, ce qui est loin d’être le cas en bozizie où les auteurs des détournement sont toujours impunis et sont mêmes plutôt protégés généralement par Bozizé lui-même.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 17:24

 

 

 

logo CNRC-FB

 

 

Communiqué du CNRC-FB

 

 

Réf. 12-11-03/004/COM/CNRC-FB/BE/I10n CL Val d’Oise.

 

 


 

Ce samedi 3 novembre 2012, le bureau du conseil local du CNRC-France du Val d’Oise – Seine Saint Denis a été installé au cours d’une réunion ouverte au public au 4, rue Armand Brette à Pierrefitte sur Seine. Il s’agit du premier conseil local mis en place depuis la reconnaissance officielle de l’organisation parue au Journal Officiel de France le 20 octobre 2012 sous le numéro 1520 par la sous préfecture de Fontainebleau en Seine et Marne.


Ont été élus conformément aux dispositions statutaires :


Président Monsieur Pierre Claver Ngoileye

Secrétaire Madame Annie Josée Yassigbengué

Trésorier Monsieur Jean-Luc Guerekobi

 

Cette installation a été menée par  Jean-Pierre Redjekra Conseiller National, chargé de la Stratégie, de la Mobilisation et de l’Organisation. Il a été accompagné dans cette mission par Manoël Mageot, Conseiller National Politique.


Le conseil local a pour mission de sensibiliser activement les compatriotes en vue de la plus large adhésion à Renaissance Centrafricaine, dans ces deux départements. Il devra contribuer à promouvoir les objectifs du mouvement et il sera amené à participer à la mise en place du prochain conseil local envisagé dans un très court terme en Seine et Marne.


Avant de clore cette réunion, l’assemblée et les membres du bureau élu ont eu un échange téléphonique très chaleureux et direct avec le président, le professeur Gaston Mandata N’Guérékata. L’équipe a reçu les plus vives félicitations du Président. 


Fait à Pierrefitte sur Seine, le 3 novembre 2012.

 

 

Jean-Pierre Redjekra 

 

Conseiller National, chargé de la Stratégie,

                                                         de la Mobilisation et de l’Organisation                                          

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 12:44

 

 

 

 

 

En date du 03.11.2012, le frère Gervais, de Rouen, nous a fait part de son besoin de prières ferventes afin que le Seigneur, notre Dieu, puisse pourvoir, dans Sa bonté, aux moyens financiers nécessaires à l'expédition d'ouvrages scolaires, d'ici fin Mai 2012, au Séminaire Évangélique de YALOKÉ.

 

Voici les termes précis de sa requête :

 

Un grand balao à vous, braves et inlassables serviteurs de Dieu.


Bien que je ne fasse pas signe de vie, comme le faisait remarquer l'apôtre Paul aux différents destinataires de ses épîtres, je fais mention de vous, régulièrement dans mes moments de communion avec notre Créateur.


Merci pour les différents documents du Lycée devenu Séminaire. J'ai noué des contacts avec des collègues Documentalistes de l'ancien Lycée de vos neveux et ai obtenu une "Centaine d'ouvrages" en bon état pour le Centre de documentation et les différents "Profs". Ce sont des livres de langue : anglais, espagnol de tout niveau, des livres de Philo, d'Histoire-Géographie, également de tout niveau.


Je cherche des financements pour l'expédition à Bangui et espère parvenir à le faire d'ici la fin de l'année scolaire de chez nous. Merci à vous de soutenir le projet dans vos prières. Il s'inscrit naturellement dans le cadre de l'Association. Si vous avez connaissance des opportunités, n'hésitez pas à me faire signe.


Vous recommandant à la grâce de Dieu, je vous envoie mes meilleures et fraternelles salutations.


Gervais 
 

Merci donc de prendre directement contact avec lui pour lui apporter toute l'aide que le Seigneur, notre Dieu, vous aura mis à cœur, en plus de nos prières fidèles, afin de faire aboutir concrètement ce projet.

 

Voici à cet égard son adresse e-mail :

 

gervais.douba@orange.fr

 

Que le Seigneur vous bénisse.

 

Fraternellement,

 

Céphas MABADA-MABAYE


Secrétaire Général
 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 23:06

 

 

 

grevistes-au-Tchad.jpg

 


RFI  lundi 05 novembre 2012

 

Les travailleurs du secteur public tchadien reprennent ce lundi 5 novembre leur mouvement de grève. Ils vont débrayer pour trois jours pour la troisième semaine d'affilée. A l'origine de ce mouvement de colère, une différence d’interprétation d’un accord portant augmentation des salaires. Après deux mois de grève avec service minimum, les travailleurs sont passés à la grève sèche.

 

Des malades agonisants devant un hôpital fermé, un directeur de service qui s’improvise planton ou encore un homme d’affaires déambulant dans les couloirs d’une administration faute d’interlocuteur pour le renseigner sur son dossier, le Tchad s’apprête à revivre ces images pour la troisième fois.

 

La faute à une grève sèche de trois jours lancée par l’Union des syndicats du Tchad pour réclamer une augmentation des salaires. Après deux mois de grève avec service minimum, puis un mois de suspension, les travailleurs ont décidé de passer à la vitesse supérieure pour contraindre le gouvernement à discuter des augmentations qu’ils réclament.

 

Face à la menace de paralysie des hôpitaux et des principaux services de l’administration, les leaders religieux ont proposé mi-septembre une médiation entre les partis. Elle a permis de suspendre la grève pendant un mois, mais n’a rien donné. Il y a dix jours, le Conseil national pour le dialogue social, une structure où siègent plusieurs sensibilités, a repris le dossier de la médiation en main. Mais il n'est pas parvenu à infléchir la position du gouvernement, ni celui des syndicats, dans ce bras de fer qui semble avoir tourné à la guerre d’usure.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Société
5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 22:44

 

 

 

 

 

Kadhafi-Mouamar.JPG

 

 

 

 

 

RFI lundi 05 novembre 2012


Les ministres de l'Intérieur et de la Justice de quelque 110 pays sont attendus à Rome pour le sommet d'Interpol, à partir de ce lundi 5 novembre. Parmi les sujets qui seront abordés : le problème des avoirs à l'étranger du clan Kadhafi, un an après la mort du Guide libyen. Le ministre libyen de l'Intérieur sera sur place pour tenter de récupérer tout ou partie de ces biens spoliés.


Au moment de la chute du régime Kadhafi, les avoirs à l'étranger du clan étaient, selon certaines estimations de 87 milliards d'euros accumulés sur 30 ans. Pour le quotidien britannique The Telegraph, l'ex-leader et sa famille détenaient 23 milliards d’euros en liquide, sans compter les nombreux biens immobiliers.


Selon l'Elysée, les avoirs libyens dans les banques internationales s'élevaient à 35 milliards d'euros dont 7,5 milliards dans les banques françaises. La Suisse évaluait à 522 millions d'euros les dépôts dans ses banques. Et le Royaume-Uni évoquait la présence de 25 milliards d'euros d'actifs libyens sur son sol.


Mais toute la difficulté réside dans la quasi-impossibilité de faire la part entre les finances personnelles du clan Kadhafi et les fonds légitimes de l'Etat libyen. La plus grande opacité était volontairement entretenue.


Ainsi bien malin qui peut affirmer des 23 milliards d'euros de placements divers effectués par le fonds souverain libyen à partir de ses recettes pétrolières, ce qui relève de l'appropriation frauduleuse par la famille du dictateur déchu.

 

 

NDLR : Qu’espère tirer le gouvernement centrafricain de ce sommet puisque son ministre de la sécurité publique Claude Richard Gouandja prend part à cette réunion d’Interpol

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 19:10

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 


 

Zemio : Les activités socioéconomiques paralysées après une pluie torrentielle

 

 

une-innondation.jpg

 

 

Zemio, 5 novembre 2012 (RJDH) – Les activités socioéconomiques sont paralysées depuis presqu’une semaine dans la ville de Zemio (sud-est).  Une pluie torrentielle qui s’est abattue dans la région a fait déborder de son lit, la rivière qui divise la ville en deux. Il devient alors difficile à la population de vaquer librement à ses occupations.


Le pont assurant la liaison entre les deux parties de la ville est devenu infranchissable. Il  devient difficile à la population de traverser dans les deux sens. « Il est difficile pour nous de traverser et d’aller vers la ville, pour écrouler nos produits », a témoigné Paul Lengodou, gérant et transporteur, habitant la localité.


Même inquiétude du côté des agriculteurs. Jeannette Ouikpio, agricultrice  explique que, « nous ne pouvons pas  nous rendre au champ, ni au marché pour vendre nos produits. La situation est vraiment difficile ».


Cette situation est la 3e du genre, après celles de 1992 et de 1997, où la ville a été paralysée pendant plusieurs semaines à cause de la pluie.

 


 

Berberati : Des officiers de police judiciaire interpellés sur les respects des procédures

 

Berberati, 5 novembre 2012 (RJDH) – Les officiers de police judiciaires de la ville de Berberati (ouest) ont été interpellés le vendredi 2 novembre 2012, par le procureur de la république, Anatole Ouedemona et le président du tribunal de grande instance de la ville, Jacob Bonaventure Gaveau. Il s’agit de les mettre en garde, sur plusieurs cas d’irrégularités enregistrés dans les procédures judiciaires dans la région.


Selon le procureur et le président du tribunal de Berberati, les arrestations arbitraires, le non -respect du délai de garde à vue et beaucoup d’autres délits de justices sont devenus monnaie courante ces derniers temps dans la ville. Les officiers de police judiciaire sont donnés responsables de ces actes.


Pour Anatole Ouedemona, « seul le procureur a le pouvoir de délivrer un mandat d’arrêt et d’amener à un individu et non les officiers de police judicaire ». Le président du tribunal de Berberati a pour sa part, présenter son inquiétude face au manque de professionnalisme dont certains gendarmes et policiers font preuve, dans l’exercice de leur fonction.


En réponse, les officiers de police judicaires, constitués de policiers et de gendarmes ont reconnu les faits qui leur sont reprochés  et promettent de déployer tous les efforts pour le respect du code de procédure pénale et d’appliquer la loi dans l’exercice de leur fonction.

 


 

Batangafo : Un comité de gestion des crises entre agriculteurs et éleveurs mis en place

 

Batangafo, 5 novembre 2012 (RJDH) – Un comité chargé de la prévention et de la gestion des crises entre les agriculteurs et les éleveurs de la ville de Batangafo (nord) a été mis en place, le samedi 3 septembre. C’est un comité mixte composé d’éleveurs et d’agriculteurs, en prélude à l’arrivée de la saison sèche où les problèmes se multiplient entre les deux communautés.


L’équipe est composée de huit  membres issus équitablement des deux camps, ce comité a été mis en place en présence des autorités administratives de la localité, lors d’une assemblée générale, le sous-préfet de Batangafo, Edmond Sako, a demandé à ces leaders de se mettre automatiquement au travail, afin de résoudre définitivement les problèmes entre éleveurs et agriculteurs.


Il ne se passe jamais une saison sèche sans un problème entre éleveurs et agriculteurs. Ces derniers accusent les premiers d’avoir détruire leurs champs avec leurs troupeaux de bœufs. Ces problèmes se soldent souvent par des cas de mort d’homme.

 


 

Zemio : La population invitée à coopérer pour la traque à la LRA

 

 

joseph-kony-wanted

 

 

Zemio, 5 novembre 2012 (RJDH) – La population de la ville de Zemio (sud-est) est appelée à coopérer dans la lutte contre la rébellion ougandaise de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) et son chef Joseph Kony. C’est à l’issue d’une réunion qui s’est tenue, le samedi 3 novembre, dans la ville et  animée par les conseillers militaires américains, basés à Obo.


Pendant cette réunion qui a regroupé toutes les couches sociales de la ville, les instructeurs militaires américains ont demandé à la population de coopérer avec les forces coalisées, ougandaises et centrafricaines, pour permettre l’anéantissement de Joseph Kony et sa bande.


De leur côté, les militaires américains ont affirmé qu’ils seront toujours à côté des deux forces, en leur prodiguant des conseils et des appuis logistiques pour mettre fin au phénomène LRA. L’accent a été également mis sur les moyens de communication entre autres la radio et les téléphones, qui peuvent jouer un rôle capital dans la sensibilisation contre la LRA, selon les conseillers militaires américains.


Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches