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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 19:26

 

 

 

MSF dénonce la violence en Centrafrique

 

BANGUI, République centrafricaine16/06/14 – (The Associated Press ) - Le degré de violence organisée perpétrée en République centrafricaine par des groupes armés à l’encontre de civils dans les provinces de Bambari et Grimari, situées dans la région de la Ouaka, est consternant, a dit lundi l’organisation Médecins sans frontières (MSF).

 

L’attaque la plus récente aurait eu lieu le 10 juin à Liwa, un village situé à seulement 10 kilomètres des Forces armées internationales de Bambari. Au moins 160 maisons ont été complètement détruites, et 12 personnes tuées.

 

Un représentant de MSF a dit avoir vu les corps carbonisés de trois adultes et un enfant, brûlés dans leur maison au cours de l’attaque. Des villageois affirment que les victimes ont été brûlées vives.

 

Ces dernières semaines, plusieurs villages, notamment Bakala, Yabita et Lakanja situés dans les provinces de Grimari et Bambari, auraient été en partie ou complètement brûlés. La majorité des habitants n’auraient pas eu d’autres choix que de fuir en brousse, après avoir perdu l’essentiel de leurs biens, leurs semences et leurs outils agricoles.

 

Au cours des deux derniers mois, MSF dit avoir pris en charge 97 blessés suite à ces attaques contre des civils qui ravagent la région de la Ouaka. Beaucoup de ces patients ont mis près de 24 heures pour arriver au centre de santé.

 

Cette violence s’est non seulement traduite par des massacres de masse et de la torture généralisée, mais a aussi conduit aussi à des déplacements massifs de civils terrifiés fuyant les attaques, dénonce MSF.

 

«Nous portons assistance aux populations dont la vulnérabilité est exacerbée par les conséquences du conflit et les déplacements. Le paludisme est une des causes de mortalité les plus importantes; 71 pour cent des patients sont testés positifs au paludisme dans nos consultations. Ces populations déplacées vivent dehors dans la forêt, et la saison des pluies les rend plus vulnérables à cette maladie», explique Luigi Pandolfi, coordinateur de projet pour MSF.

 

MSF demande à toutes les parties armées de stopper les attaques contre les civils de la région de la Ouaka.

 

 

 

Centrafrique: MSF dénonce "l'utilisation systématique" de la violence contre les civils dans le Centre

 

16/06/14 (AFP)

 

L'organisation Médecins Sans Frontières (MSF) a dénoncé lundi "l'utilisation systématique" de la violence par les groupes armés contre les populations civiles centrafricaines dans la région de Bambari (centre).

 

"Au cours des six dernières semaines, nos équipes sur place ont été témoins de l'utilisation systématique (...) de la violence contre des villages entiers, provoquant meurtres et déplacements continus de milliers de personnes", a déclaré Luigi Pandolfi, coordinateur de projet pour MSF en Centrafrique, cité dans un communiqué de l'ONG.

 

Au moins 22 personnes ont ainsi été tuées et près d'une trentaine blessées le 10 juin à Liwa, village situé à 10 kilomètres de Bambari, dans des affrontements entre ex-rebelles Séléka, majoritairement musulmans, et milices chrétiennes anti-balaka, selon une source de gendarmerie locale jointe par l'AFP.

 

A Liwa, "j'ai vu les corps carbonisés de trois adultes et un enfant, brûlés dans leur maison au cours de l'attaque", a poursuivi Luigi Pandolfi. Selon MSF, "au moins 160 maisons ont été complètement détruites" au cours de cette attaque.

 

"Ces dernières semaines, plusieurs villages (...) ont été en partie ou complètement brûlés. La majorité des habitants n'ont pas eu d'autres choix que de fuir en brousse, après avoir perdu l'essentiel de leurs biens, leurs semences et leurs outils agricoles", affirme le communiqué de MSF.

 

Selon MSF, il y a eu des "massacres de masse" et des "déplacements massifs de civils terrifiés fuyant les attaques".

 

"MSF demande à toutes les parties armées de stopper les attaques contre les civils de la région de la Ouaka", ajoute le communiqué.

 

Mi-mai, plusieurs cadres de l'ex-rébellion avaient affirmé vouloir restructurer la Séléka et ont installé leur quartier général à Bambari, région où sont également signalés des mouvements de miliciens chrétiens anti-balaka, hostiles aux combattants Séléka.

 

La Séléka avait pris le pouvoir à Bangui en mars 2013, puis été mise en déroute début 2014 après la démission forcée de son chef Michel Djotodia de la présidence de la République. Désormais, les combattants du mouvement, sans réelle ligne de commandement, écument la province, se rendant coupables de nombreuses exactions.

 

MSF dénonce la violence en Centrafrique

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 19:24

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-06-16 12:46:26 - Le président de l’assemblée nationale du Soudan, Al Fatih Izzeddin Mansour, accompagnée de plusieurs ministres et parlementaires, est attendue ce lundi à Bangui pour une visite de travail, d’amitié et de solidarité en Centrafrique, a-t-on appris de source officielle.


''C'est une importante délégation des personnalités soudanaises qui arrive ce lundi à Bangui. Cette visite de travail s'inscrit dans la suite des plaidoyers faits par le Président du Conseil national de Transition (CNT) Alexandre Ferdinand Nguendet auprès des autorités soudanaises du 6 au 9 mai 2013'', a dit le chef du gouvernement André Nzapayéké qui faisait à la presse le compte-rendu de son récent séjour au Soudan. 


Selon M Nzapayéké, cette délégation va apporter de l'aide humanitaire pour les déplacés internes et les réfugiés.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=606319#sthash.iSAVfS0r.dpuf

Le président de l'Assemblée nationale du Soudan attendu en RCA

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 19:23

 

 

 

 

16/06/14 (Organisation de la Presse Africaine)

 

Plus de 13 000 habitants des villages situés le long de l’axe Bouar-Bohong, dans l’ouest de la République centrafricaine, ont reçu ces derniers jours des semences et du matériel agricole. Au cours des derniers mois, cette région a été le théâtre d’affrontements entre groupes armés, qui ont eu de graves conséquences humanitaires pour la population. Voyant leurs maisons vandalisées, saccagées et brûlées, des milliers de personnes ont dû fuir pour trouver refuge dans la brousse environnante ou dans d’autres régions et avoir ainsi la vie sauve.

 

« Suite à ces pillages et à la destruction des récoltes et des greniers, les villageois qui sont aujourd’hui de retour chez eux manquent de semences et d’outils pour redémarrer une activité agricole, un élément central du mode de vie des habitants de ces régions », explique Charlotte Bennborn, coordonnatrice des programmes de sécurité économique du CICR en République centrafricaine. « Trouver les outils et les produits nécessaires pour faire en sorte que la prochaine récolte soit suffisante est donc un impératif et un défi quotidien. »

 

Afin de relancer la production agricole dans ces villages, le CICR, en collaboration avec la Croix-Rouge centrafricaine, a procédé, du 10 au 14 juin, à des distributions de semences et de matériel agricole. Dans une trentaine de villages, des familles ont ainsi reçu chacune 10 kg de semences de maïs, 5 kg de semences de haricot, 3 kg de semences de sésame et des houes. « Cette aide contribuera à relancer l’agriculture, en permettant à chaque famille de cultivateurs de récolter – si tout va bien – quelque 800 kg de maïs, 55 kg de haricots et 102 kg de sésame. Grâce à cette production, les familles auront de quoi se nourrir durant les prochains mois », précise Mme Bennborn.

 

Au-delà de cette assistance agricole, le CICR, toujours en coopération avec la Croix-Rouge centrafricaine, distribue régulièrement de la nourriture à des milliers de personnes particulièrement vulnérables appartenant à des communautés déplacées ou de retour chez elles, à Bangui et ailleurs dans le pays, comme récemment à Ndélé ou Dékoa

République centrafricaine : le CICR distribue du matériel agricole dans l’ouest du pays

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 19:20

 

 

 

 

La situation sécuritaire et humanitaire en Centrafrique menace aussi les activités agricoles. Les exactions et attaques contre les populations civiles continuent de préoccuper les organisations humanitaires.

 

Ces dernières semaines, selon l'Ong Médecins Sans Frontières (MSF) plusieurs villages situés à plus de 200 kilomètres au Nord de Bangui, ont été en partie ou complètement brûlés. Conséquence : les habitants ont dû fuir en brousse, après avoir perdu leurs biens, leurs semences et leurs outils agricoles.

 

Dans le même temps, dans l'ouest du pays quelque 13 000 personnes ont bénéficié d'un appui en semences et matériel agricole du CICR et de la Croix rouge centrafricaine. Ecoutez les précisions ci-dessus de Marie-Servane Desjonquères, porte parole du CICR pour l'Afrique centrale et du sud.

 

Des semences pour les agriculteurs centrafricains

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 19:16

 

 

 

 


http://www.dhnet.be/   16 juin 2014 à 17h04  BRUXELLES (BEL)

 

La force de l'Union européenne en Centrafrique a atteint sa "pleine capacité opérationnelle" dimanche, et est maintenant déployée dans deux arrondissements de Bangui, alors que des affrontements se poursuivent dans la capitale.

 

"La force de l'Union européenne en République centrafricaine a atteint sa pleine capacité opérationnelle le 15 juin 2014. Son mandat couvrira une période de 4 à 6 mois à partir de cette date", a indiqué le service diplomatique de l'UE lundi dans un communiqué. Eufor-RCA assure depuis fin avril la protection de l'aéroport de Bangui.

 

"Forte désormais de 700 soldats et gendarmes, elle assure aussi, en coordination avec les forces de l'Union africaine, la sécurité des 3e et 5e arrondissements de Bangui", où se produisent la plupart des violences, a précisé le service. Elle doit être renforcée par "une centaine de soldats supplémentaires au cours des prochains jours".

 

Trois personnes ont encore été tuées samedi à Bangui dans des affrontements entre des musulmans armés. (Belga)

 

© 2014 Belga. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

 

 

Centrafrique: la force européenne pleinement déployée à Bangui

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 19:09

 

 

 

 

BANGUI, République Centrafricaine, 16 juin 2014/African Press Organization (APO)/ -- L'organisation Médecins Sans Frontières (MSF) est consternée par le degré de violence organisée perpétrée par des groupes armés à l'encontre de civils dans les provinces de Bambari et Grimari, situées dans la région de la Ouaka, en République Centrafricaine (RCA). 

 

« Au cours des six dernières semaines, nos équipes sur place ont été témoins de l'utilisation systématique, en représailles, de la violence contre des villages entiers, provoquant meurtres et déplacements continus de milliers de personnes », explique Luigi Pandolfi, coordinateur de projet pour MSF. 

 

L'attaque la plus récente est intervenue le 10 juin à Liwa, village situé à seulement 10 kilomètres des Forces armées internationales de Bambari. Au moins 160 maisons ont été complètement détruites, et 12 personnes tuées. 

 

« Lors de nos activités médicales et de l'évacuation des blessés de Liwa, j'ai vu les corps carbonisés de 3 adultes et 1 enfant, brûlés dans leur maison au cours de l'attaque », continue Luigi Pandolfi. Aux dires des villageois, ils auraient été brûlés vivants. 

 

Ces dernières semaines, plusieurs villages, notamment Bakala, Yabita et Lakanja situés dans les provinces de Grimari et Bambari, ont été en partie ou complètement brûlés. La majorité des habitants n'ont pas eu d'autres choix que de fuir en brousse, après avoir perdu l'essentiel de leurs biens, leurs semences et leurs outils agricoles. 

 

Au cours des deux derniers mois, MSF a pris en charge 97 blessés suite à ces attaques contre des civils qui ravagent la région de la Ouaka. Beaucoup de ces patients ont mis près de 24 heures pour arriver au centre de santé. MSF n'étant présente que dans une partie de cette région, il est probable que beaucoup d'autres personnes aient succombé à leurs blessures. D'autres ont peut-être pu trouver des soins ailleurs. 

 

Cette violence s'est non seulement traduite par des massacres de masse et de la torture généralisée, mais a aussi conduit aussi à des déplacements massifs de civils terrifiés fuyant les attaques. 

 

« Nous portons assistance aux populations dont la vulnérabilité est exacerbée par les conséquences du conflit et les déplacements. Le paludisme est une des causes de mortalité les plus importantes ; 71% des patients sont testés positifs au paludisme dans nos consultations. Ces populations déplacées vivent dehors dans la forêt, et la saison des pluies les rend plus vulnérables à cette maladie », explique Luigi Pandolfi. 

 

MSF est présente dans la région de la Ouaka depuis mi-avril 2014. Jusqu'à présent, les équipes ont dispensé plus de 1000 consultations au travers des cliniques mobiles organisées pour la population déplacée, et pris en charge 97 blessés. 

 

MSF demande à toutes les parties armées de stopper les attaques contre les civils de la région de la Ouaka. 

 

MSF est présente en RCA depuis 1997. Actuellement, plus de 300 expatriés et plus de 2000 Centrafricains travaillent pour MSF dans le pays. Depuis décembre 2013, afin de répondre à la crise, MSF a doublé le niveau de son assistance médicale passant de 10 à 21 interventions en RCA, auxquels s'ajoutent 6 projets pour les réfugiés dans les pays voisins, au Tchad, Cameroun et République Démocratique du Congo.

 

Source : | APO

Centrafrique/région de la Ouaka : Les civils exposés à une violence systématique

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 10:49

 

 

 

 

Dans une prétendue « tribune libre » intitulée « Pourquoi Martin Ziguélé ne peut être élu Président de la Centrafrique ? », et datée du 15 juin 2014 sur le journal en ligne Alwihda, Dame Chantal Nganafei s’est livrée à des attaques ad hominem dirigées contre Martin Ziguélé, Président du MLPC. Il est clair que les propos de Dame Nganafei ne sont que la manifestation d’un énième acharnement, d’une jalousie morbide et d’une haine de Caïn à l’encontre de Martin Ziguélé.

 

Alors que le contexte sociopolitique actuel de la République Centrafricaine impose à tous de s’investir pleinement dans le sens de l’apaisement, de la recherche de la paix et de la réconciliation nationale comme le fait si bien Martin Ziguélé, il est malheureux de constater que certains fils du pays, ennemis de la paix, choisissent plutôt d’attiser la haine et la division à l’instar de Chantal Nganafei.

 

L’opinion tant nationale qu’internationale sait que le MLPC n’a pas encore désigné et investi son candidat à la future présidentielle censée mettre un terme à l’actuelle transition. Tout le monde sait que Martin Ziguélé, Président du MLPC, n’a jamais déclaré sa candidature en interne, contrairement aux politiciens et démocrates de la 25ème heure ou les démocrates soi-disant de la « nouvelle génération » n’ayant pour seul programme politique que le fait d’être jeune. Il est donc clair que le MLPC reste uniquement préoccupé par la situation nationale.

 

Puisque Dame Chantal Nganafei a axé sa tribune sur la prochaine élection présidentielle, il importe d’apporter quelques précisions. Si Dame Chantal Nganafei traite de la consistance de la candidature présidentielle de Martin Ziguélé, c’est qu’elle considère ce dernier comme un potentiel et redoutable candidat. Merci pour ce crédit politique accordé au Président du grand et invincible parti, le MLPC ; toutefois, cette candidature présidentielle relève exclusivement et statutairement de la compétence du Congrès du MLPC. Dame Chantal Nganafei semble ignorer que l’élection présidentielle en Centrafrique se fait au suffrage universel direct. Mises à part les instances compétentes en matière électorale, personne n’a le droit de disqualifier ou de qualifier un citoyen Centrafricain à une élection présidentielle.

 

Ce n’est pas une bande de malfrats et d’apprentis terroristes politiques qui pourra empêcher le peuple Centrafricain de réaliser son destin. Ce n’est pas un front commun des « démocrates de la 25ème heure » et des « démocrates de la nouvelle génération », en mal de popularité politique, aigris et jaloux qui, par des intoxications ou une conspiration criminelle dénommée « Tout sauf Ziguélé » (TSZ) qui empêchera Martin Ziguélé et le MLPC de conquérir démocratiquement le pouvoir. On le sait, on ne dit rien, et on attend en militants disciplinés.

 

Dame Chantal Nganafei accuse la communauté internationale, les autorités Françaises notamment Laurent Fabius, Ministre des Affaires Etrangères, et Charles Malinas, Ambassadeur de France à Bangui, allant jusqu’à les traiter de « gueux » et leur prêter l’intention de vouloir imposer Martin Ziguélé à la Présidence Centrafricaine. Cette irresponsabilité, cette méchanceté et cette ingratitude à l’égard de la communauté internationale venue à notre chevet, visent à saper tous les efforts de paix jusqu’ici consentis. Quelle audace !

 

Dame Chantal Nganafei est la seule à ignorer que le MLPC est le plus grand parti Centrafricain, le parti le plus structuré, le seul parti qui a accédé démocratiquement au pouvoir en 1993, et qui reste accroché, contre vents et marées, à ses valeurs démocratiques malgré les nombreux coups subis. Martin Ziguélé a été régulièrement désigné Président du MLPC, conforté ensuite par la justice Centrafricaine sous le régime du Président François Bozizé. Il est incontestable que le MLPC est le seul parti solidement implanté sur toute l’étendue du territoire nationale, et ne saurait être réduit en aucun cas à une Préfecture, comme le prétend Dame Chantal Nganafei.

 

Dame Chantal Nganafei reconnaît implicitement que Martin Ziguélé s’exprime régulièrement sur la situation nationale. Martin Ziguélé est sollicité par les médias nationaux et internationaux pour s’exprimer en Français tout comme en Anglais sur le Centrafrique, et il le fait très bien et rend fier le peuple Centrafricain. Ce n’est donc nullement un crime ou un délit de la part de Martin Ziguélé de répondre aux sollicitations des journalistes. On sait que certains hommes politiques et candidats sont jaloux. Mais Martin Ziguélé n’a jamais empêché qui que ce soit d’aller s’exprimer sur RFI, France 24, BBC, France info, France Culture, Europe 1 et autres.

 

A moins que Dame Chantal Nganafei veuille se substituer à la justice, on doit lui rappeler que les affaires Banyamulenge depuis 2002 et Séléka sont pendantes devant la Cour Pénale Internationale, les organisations internationales des Droits de l’Homme ainsi que la Commission de l’ONU pour les Droits de l’Homme, et jamais Martin Ziguélé n’a été cité à comparaître ni même été soupçonné.

 

On prend acte de l’assassinat programmé de Martin Ziguélé par Dame Chantal Nganafei, les Antibalaka et les ex-Séléka. On prend aussi acte de la guerre déjà planifiée dans le pays en cas d’élection de Martin Ziguélé.

 

Dame Chantal Nganafei doit savoir qu’elle est démasquée et formellement identifiée avec ses complices cachés dont certains sont déjà des candidats déclarés. Cette bande en mal de notoriété politique est en train de concevoir de faux documents pour étayer leur plan de diabolisation du MLPC et de Martin Ziguélé dans l’optique de la prochaine élection. Le MLPC et Martin Ziguélé sont bien au courant et restent sereins, comme toujours. Le temps viendra où chacun récoltera ce qu’il aura semé.

 

MBOLI DALOUWA Aubin.

 

Libre opinion : LES ABOIEMENTS ENRAGES ET DESESPERES DE DAME « CHANTAL NGANAFEI » A L'ENDROIT DE MARTIN ZIGUELE

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 10:36

 

 

 

 

 

par RFI 16-06-2014 à 10:08

 

A Bangui, plus de 2 600 hommes de la Seleka vivent ou survivent dans les trois camps de cantonnement qui leur sont assignés. Dans le plus grand, le camp RDOT, à la sortie nord de la capitale, ils sont un peu plus de 1 600 à tourner en rond depuis le mois de décembre 2013, à lutter contre la faim, l'ennui et la misère.

 

Depuis le 5 juin, le fonds de 200 millions de francs CFA mis à disposition par la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC) pour nourrir les Seleka cantonnés est épuisé. En fin de semaine dernière, les autorités de transition ont débloqué de quoi tenir quelques jours, mais dès demain il n’y aura plus rien.

 

Ce n’est pas la première fois d’ailleurs que la nourriture se raréfie au RDOT et la colère monte parmi ces hommes désoeuvrés, à l’image d’Abdoul sur place depuis six mois : « Il n’y a personne qui s’occupe de nous. On nous voit comme des animaux. Ce sont des jeunes qui veulent un travail. Ce sont des jeunes qui voudraient défendre leur ration. Et pourquoi les laisser comme ça souffrir dans la misère, dans la galère ? Pourquoi ? ».

 

Conditions sanitaires déplorables

 

Les Seleka du RDOT ont gardé leurs armes de poing. Elles sont recensées et les munitions comptées régulièrement par la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca) qui garde le camp. Quand un homme est blessé par un voisin du quartier, fatigué qu’on lui vole ses mangues, la Croix-Rouge intervient. Pour ce qui est de la maladie, en revanche il faut s’en remettre à dieu. « Il y a le paludisme, il y a les diarrhées, en tout cas des maladies liées aux conditions de vie difficiles, exposition au soleil, aux intempéries de toutes sortes. L’alimentation est incomplète et les soins aussi n’existant pas, nous sommes condamnés à dépérir », témoigne Mustapha Abakar, le porte-parole du camp.

 

Depuis des semaines, les chefs Seleka cantonnés négocient, pour leurs hommes qui le souhaitent, un départ de Bangui en direction de Sibut, puis de la destination de leur choix en province. En attendant cette très hypothétique sortie, les Seleka du RDOT rongent leur frein et maintiennent un semblant de discipline militaire en rêvant d’une intégration dans la future armée centrafricaine.


■ A Bangui, on essaye de passer le baccalauréat

 

Dans le quartier de Gobongo dans le nord de Bangui, la paroisse de Don-Bosco est assez singulière. Adossé à un site de déplacés qui accueille encore aujourd'hui environ 5 000 personnes, se trouve un lycée privé qui accueille des élèves du quartier dans des conditions que les responsables veulent les plus normales possible. Avec un peu de retard sur le programme, le lycée fait passer en ce moment le bac blanc.

 

Ces jours-ci, on passe le bac blanc au lycée Don Bosco. Les 22 élèves de Terminale de l’établissement planchent dans les vraies conditions de l’examen, mais beaucoup de stress en moins.

 

Reportage au lycée de Don Bosco 16/06/2014 - par Pierre Pinto

 

RCA: à Bangui, les hommes de la Seleka entre désœuvrement et misère

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 10:34

 

 

 

 

16/06/14 (RFI)

 

Un affrontement a eu lieu, samedi 14 juin, dans le quartier du PK5 à Bangui entre un groupe d'auto-défense et des malfrats, accusés d'avoir braqué et tué un commerçant camerounais dans la nuit de jeudi à vendredi. Trois personnes ont été tuées lors de l’accrochage.

 

Selon les informations recueillies par RFI, les malfrats ont résisté quand le groupe d'auto-défense a tenté de les appréhender. La Misca s'est déployée et patrouillait encore dans les rues en fin d'après midi.

 

Il est environ 11 heures du matin quand claquent les premiers coups de feu. Durant une quinzaine de minutes, les rafales répondent aux tirs et aux détonations. Selon nos informations, tout commence quand des jeunes d’un groupe d’auto-défense du PK5 partent pour arrêter des hommes du même quartier, soupçonnés d’avoir braqué et tué dans la nuit de jeudi à vendredi un commerçant camerounais. Les braqueurs présumés résistent et les affrontements éclatent, se déplaçant autour du marché soudanais, en plein cœur du PK5. La Misca se déploie alors ostensiblement, le calme revient et en quelques minutes, les habitants reprennent le cours de leurs activités.

 

Cet épisode intervient alors que le matin même, quelques minutes avant l’échange de tirs, des officiers espagnols de l’Eufor, la force de l’Union européenne, rencontraient les notables du quartier pour leur expliquer leur mission et s’enquérir de la situation. Dans les prochains jours en effet, l’Eufor prendra en charge la sécurité des troisième et cinquième arrondissements.

 

Dans l’après-midi, alors que les corps des victimes étaient exposés à la mosquée, un rassemblement contre la violence était organisé devant la maison du maire du troisième.

 

http://www.rfi.fr/afrique/20140615-rca-trois-morts-le-quarti...

 

RCA : trois morts dans le quartier du PK5 à Bangui

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 10:33

 

 

 

 

(APA 16/06/14)

 

Le général Francisco Soriano, commandant de la force française de la Sangaris fait ses adieux à la présidente de transition en Centrafrique, Catherine Samba-Panza, lors d’une audience vendredi à Bangui.

 

« C’est une visite protocolaire qui consiste pour moi à venir saluer la chef de l’Etat et de faire en sorte que mon successeur puisse se présenter » a confié à APA le général Soriano, au sortir de l’audience.

 

Selon M Soriano, les missions en Centrafrique ne vont pas changer.


« Il y aura une parfaite collaboration entre les trois forces étrangères en présence et qui continueront la sécurisation de la République Centrafricaine « avec la même intensité sous le commandement de mon successeur », a-t-il assuré.


Donc, en Centrafrique, a-t-il précisé « il y aura trois forces qui travailleront ensemble. Il s’agit notamment de la Force de l’Union Africaine (la Misca) ; celle de l’Union Européenne (Eufor-RCA) et les Troupes françaises de Sangaris ».

 

A en croire le général, ces forces déployées en Centrafrique témoignent des efforts consentis par la communauté internationale « qui s’est vraiment intéressée à la République Centrafricaine » pour ramener la paix et la sécurité pour permettre le développement et l’acheminement des aides humanitaires.

 

Rappelons que, le général Francisco Soriano, commandant de la force française de la Sangaris est arrivée à Bangui au mois de décembre 2013.

 

Le général Francisco Soriano de l’opération Sangaris fait ses adieux à Catherine Panza

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