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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 13:24

 

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Lundi, 01 Octobre 2012 08:57

 

Les Fauves de Bas-Oubangui ont  battu les Diables rouges du Congo sur le score de 80 à 53 (soit une différence de 13 paniers et demi), en match d’ouverture du Tournoi de la Zone IV.   Cette première victoire centrafricaine a fait la joie de tous les centrafricains et particulièrement du Chef d’Etat centrafricain, François Bozizé présent lors de cette rencontre d’ouverture.


Le Stade Omnisport de Bangui qui accueille ce tournoi, a contenu ce 30 septembre une myriade de spectateurs lors du match d’ouverture du Tournoi de la Zone IV qui se poursuit à Bangui. Parmi les personnalités présentes, le Président centrafricain, François Bozizé et le ministre centrafricain des sports, Jean Serge Bokassa.


Après l’exécution de quelques activités inscrits au programme et du discours du président de la Fédération Centrafricaine de Basketball, Jean François Bozizé, le coup d’envoi a été donné par l’arbitre congolais (RDC ) à 18h 39 minutes, heure locale, (17 HGMT).


Le premier  carton, selon les reporters de Radio Ndeke Luka, a été très serré avec un score de 20 points pour chacune des deux parties. Le système défensif centrafricain n’a pas laissé libre court aux congolais de faire la différence. La stratégie d’ « hommes à hommes », recommandé par le directeur  technique national Frédéric Goporo, a bien marché pour ce match d’ouverture. Cette technique a permis aux Fauves d’imposer aux Diable Rouges, qui jouent un jeu écarté, leur pas de danse.


Après la mi-temps, les centrafricains ont vite pris le dessus en différenciant les congolais de 66 points contre 43.

Les joueurs centrafricains notamment, Max Koguere, Mexant Mobolet, Johan Grebongo, Cyrus Christian et Martial Gotagni, ont  satisfait le public avec des spectacles de tirs à 3 points.


Sans grande difficulté mais avec beaucoup de détermination, les Fauves ont pu remporter ce match d’ouverture contre les Diables Rouges.


Interrogé par RNL, l’un des entraineurs des Fauves, Gabin Marida, s’est réjoui de cette victoire et laisse entendre que « ce n’est pas une surprise, la RCA s’est bien préparée pour ce match et ceux à venir ».

Les congolais, quant à eux, regrettent l’absence de leur meneur puis se sont dits très fatigués vue qu’ils viennent directement d’Angleterre là où ils ont joué un match.


Ce 1er Octobre, la RCA joue contre la République Démocratique du Congo . Un match que les centrafricains doivent prendre très au sérieux.

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Centrafrique-Presse.com - dans Sports
1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 03:13

 

 

 

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Le Grand Mopao au Ledger Plazza de Bangui



Bangui, 30 sept (C.A.P) - Invité par les opérateurs économiques centrafricains José Perrière et Patrick Dejean, pour l’inauguration de leur dépôt de carburant à Zongo (RDC) face à Bangui, le chanteur de RDC Koffi Olomidé se trouve en effet à Bangui depuis Jeudi dernier. Logé au Ledger Plazza, il s’est produit dans le même établissement vendredi soir dernier pour quelques invités privilégiés dont notamment Cyriaque Gonda et Simplice Zingas et quelques personnes de la jet set de Bangui.


La société de téléphonie mobile TELECEL a informé ses abonnés par le message sms suivant : « Vendredi 28/09 au Ledger, concert dinatoire avec Koffi Olomidé. Tickets d'entrée à 40. 000 FCFA. Lieux de vente: Telecel, Ecobank, Ledger ». Vous avez bien lu : Quarante mille francs CFA.


Toujours selon nos informations, c’est à bord d’un bateau appartenant également à José Perrière que la traversée de la vedette de la chanson et les invités devant prendre part aux festivités de Zongo ont traversé le fleuve Oubangui aussi bien samedi dernier que le dimanche pour le concert que devait donner Olomidé et ses célèbres chanteuses ainsi que son groupe.


Dans un pays où sévit la famine, où des citoyens dans leur majorité peinent à joindre les deux bouts, où certains se contentent péniblement des plats de feuilles de manioc sans viande ou chinchard, il y a quelque chose de particulièrement indécent à voir une poignée de compatriotes nantis faire venir à grands frais une vedette du show biz et vivre ainsi durant quelques jours un train de vie « off shore » en faisant couler le champagne pendant qu’une majorité de Centrafricains crève de faim.


Un dernier concert de la star de Kinshasa serait encore prévu mardi prochain au domicile de Patrick Dejean. 

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 02:32

 

 

 

 

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Enquête de CAP


 L’affaire SONATU aurait été montée de toute pièce par le premier ministre Faustin Touadéra instrumentalisé par Sylvain Ndoutingaï alors ministre d’Etat aux Finances pour écarter les deux ministres Michel Koyt et Abdallah Kadre de l’entourage de Bozizé parce que celui-ci faisait de plus en plus confiance à ces deux ministres qu’il avait mandatés, notamment Michel Koyt, pour finaliser les négociations avec les Indiens pour les prêts ayant permis le financement des 100 bus de la SONATU et la construction de l’usine de cimenterie de Nzila.

 

En mars 2010, une délégation composée notamment des ministres Koyt, Kadre, Kotayé s’était rendue à New-Dehli et a négocié, outre le premier prêt signé en 2008 par Emmanuel Bizot, un nouveau prêt de 30 milliards de F CFA (20 milliards de F CFA pour la réhabilitation de l’usine hydroélectrique de Boali 2 et 10 milliards de F CFA pour l’extraction du calcaire de Bobassa destiné à la cimenterie). Ce second prêt a été accordé en février 2012 et c’est lorsque la notification a été faite à la partie centrafricaine que comme par hasard, les ennuis de Michel Koyt ont commencé à Bangui.

 

D’après nos informations, selon toute vraisemblance, Bozizé aurait envisagé de de nommer Michel Koyt Premier Ministre pour remplacer à Faustin Touadéra et Abdallah Kadre ministre des Finances à la place de Ndoutingaï. Naturellement cette éventualité n’était point du goût de Touadéra et de Ndoutingaï. C’est ici que ce dernier fait entrer dans la danse son bras droit et complice ministre de la justice, l’ex-demi-dieu Firmin Findiro pour diaboliser Michel Koyt et Abdallah Kadre, les accusant sans rire, notamment d’avoir détourné  la bagatelle de 2,5 milliards de F CFA. Or c’est ce montant qui a servi à l’achat des 100 bus et à la construction d’un garage moderne au PK 18 route de Boali.

 

Les 2,5 milliards auraient été payés à la société indienne JAGUAR LTD chargée d’exécuter les deux marchés (bus et cimenterie). Si les 100 bus ont été vendus à 24 millions F CFA l’unité, cela fait un total de 2,4 milliards de F CFA et si on y ajoute la construction d’un garage d’entretien de ces bus pour une valeur de 100 millions de F CFA, le tout revient effectivement à la somme de 2,5 milliards de F CFA, remis en réalité par la partie indienne à la société JAGUAR  pour l’exécution du marché. Par conséquent on ne voit pas comment Koyt et Kadre auraient pu avoir accès à cet argent, ce qui rend totalement fantaisiste l’accusation de Findiro.

 

Lorsqu’il a fallu lancer les activités de la SONATU, aucun fonds n’ayant été prévu dans la convention signée entre la RCA et l’Inde ni avec la société JAGUAR, c’est le ministère des Finances qui a « avalisé » un prêt de 350 millions de F CFA auprès de la Banque Populaire Maroco-Centrafricaine pour le démarrage des activités de la SONATU. Les 350 millions étaient répartis de la manière suivante :

 

250 millions de F CFA (crédit remboursable sur 12 mois)

100 millions de F CFA en facilité de caisse

Les 250 millions de F CFA ont permis de payer :

 

-          Assurance

-          Fiches techniques

-          Cartes grises

-          Carburant

-          Ticket de transport

-          Mobilier

-          Véhicule double cabine

-          Paiement acompte sur intérêts sur emprunt dus aux Indiens  

 

En réalité la SONATU a démarré avec seulement 30 bus sur les 100 car elle n’avait pas assez d’argent pour mettre en circulation les 70 autres bus. C’est progressivement que le nombre de bus mis en circulation s’est accru pour atteindre 60 en 2011. L’exploitation commerciale des bus a bien fonctionné semble-t-il jusqu’en décembre 2010 mais en janvier 2011, Bozizé aurait brusquement demandé une révision à la baisse du prix des billets, élections de 2011 obligent. C’est ainsi que le prix du ticket de transport urbain est passé de 125 à 100 F CFA et celui du transport interurbain a chuté de 500 F CFA sur toutes les destinations.


Dès lors évidemment, les recettes ont dégringolé d’au moins 20% et la SONATU a commencé à avoir des difficultés de trésorerie. Les responsables ont tenté en vain d’obtenir de l’Etat soit une subvention pour l’exploitation soit une exonération d’impôts et taxes. Ils n’ont obtenu ni l’une ni l’autre, Ndoutingaï n’ayant rien voulu savoir, voir les raisons ci-dessus. C’est ainsi que la descente aux enfers de la SONATU a débuté jusqu’à l’arrestation ne mars 2012 des différents responsables dont les deux ministres, Michel Koyt pourtant très apprécié au départ lorsqu’il a pu négocier, conclure avec les Indiens et ramener plusieurs milliards de F CFA au pays dont Bozizé a profité à sa guise,  et Abdallah Kadre ainsi que le directeur financier Médard Gouaye qui eux, crient leur innocence, continuent toujours de croupir au camp de Roux et à la SRI en attendant leur procès. Findiro le complice et bras séculier de Ndoutingaï est lui actuellement en cavale.


Rédaction CAP   

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 02:24

 

 

 

 

 

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Firmin Findiro ex-demi-dieu désormais en cavale

 

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 02:03

 

 

 

basketball fauves

 

 

 

Tournoi de la Zone IV : RCA et Congo Brazza en match d’ouverture


Radio Ndéké Luka Dimanche, 30 Septembre 2012 13:39

 

Les Fauves du basketball centrafricain affrontent ce 30 septembre 2012 en match d’ouverture à Bangui, leurs adversaires de la République du Congo. Il s’agit des compétitions du Tournoi de la Zone IV qualificatives de l’Afrobasket prévu cette année en Côte d’Ivoire. Or, initialement, les « Bamara » ou Lions en langue nationale, devraient  disputer la manche avec le Tchad.


La rencontre se joue dans un stade flambant neuf : c’est le Complexe Omnisport réhabilité sur fonds propres par la Fédération Centrafricaine de Basketball. Un édifice public détruit entre les années 80.

 

En effet, le démarrage de ce tournoi a failli connaître un éventuel report. Une inquiétude émise face à l’arrivée à compte-goutte des pays en lice.

 

A ce jour, outre le pays hôte qu’est la République Centrafricaine, 2 autres nations notamment la République Démocratique du Congo et celle du Congo Brazzaville ont posé samedi leurs valises à Bangui.

 

Le Cameroun, demi-finaliste de la dernière Coupe d’Afrique des Nations qui s’est tenue en 2011 à Antananarivo à Madagascar a quant à lui annoncé son arrivée pour le 1er octobre 2012.

 

De son côté, le Gabon a simplement déclaré son forfait à ce rendez-vous de taille. Finalement, seuls 5 pays de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) qui ont confirmé leur participation, mouilleront les maillots pour les 3 tickets à destination de la Côte d’Ivoire.

 

Selon Frédéric Goporo, sélectionneur des fauves, « l’état d’esprit de ces poulains est au beau fixe. Ils partent confiants après un mois de mise en jambe au niveau local ».


Il faut dire que malgré tout, les Fauves centrafricains partent favoris à ces compétitions eu égard à leur public et leurs capacités techniques. Toutefois, certains défenseurs de taille de ces couleurs nationales manquent déjà à l’appel. A cela s’ajoutent des cas de blessés dans la tanière des Fauves.

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Centrafrique-Presse.com - dans Sports
1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 01:39

 

 

 

Albert Besse

 

le ministre des Finances et du Budget, Albert Besse

 

 

Par arrêté n° 773 du 19 septembre 2012, le ministre des Finances et du Budget Albert Besse qui vient de succéder à Sylvain Ndoutingaï vient de procéder à la nomination des receveurs adjoints et chefs de Brigade de Douanes. Un observateur et fidèle lecteur de CAP a bien voulu décortiquer ces nominations pour la rédaction. Le moins qu’on puisse dire est que certaines ne sont pas dénuées de calculs et préoccupations de prédation de la part, soit du ministre des Finances lui-même, soit de certains de ses collègues du gouvernement   comme Parfait Mbay et autres. Certains dignitaires du régime bozizéen ont ainsi fait nommer,  qui, son petit frère, qui son beau-frère, qui son cousin. D’une manière générale, ces nominations n'ont pas dû passer par les fourches caudines de l’association SODEBOSS (acquis à Ndoutingai) car tous les petits gbaya sur cet arrêté sont des proches du ministre Albert Besse ou se réclamant de lui. Ainsi va la bozizie. On a aussi ici une des explications du peu de performance en matière de recettes douanières du pays compte non tenu de la concurrence déloyale du service de douane parallèle de la SODIF du mercenaire Armand Ianarelli et Bozizé.


La Rédaction

 

 

Décryptage

 

1/ Le Chef de la Brigade Commerciale de la gare routière BARC, Charles Borobona est le petit frère au DGA de la police Borobona.


2/ Le Chef de Brigade du Terminal à Conteneur, Anicet Gonofé est un contrôleur (Lieutenant) des Douanes. Par quel miracle est- il bombardé Inspecteur ? Est-ce à cause du fait qu'il est le beau-frère à l'actuel Dircab des Finances Tokofeisse ? En plus ils ont omis exprès son deuxième nom pourtant adjoint au premier et sonnant trop Kaba. En réalité son nom est Anicet MILABET-GONOFE. Aussi la raison de cette nomination au terminal à conteneurs est tout simple, il y a matière à s'enrichir rapidement.


3/Le Chef de Brigade Touristique de l'aéroport Aubin Nguebane Yangazo, est le beau-frère de Célestin Gaombalet Président de l'Assemblée Nationale. Sous-préfet en 2003, il est parachuté à la douane sur ordre de Gaombalet dès que celui-ci est passé Premier ministre. Peu après il est nommé directeur de la sécurité à la primature par le même Gaombalet. A la douane, il choisit lui-même ses postes d'affectations donc le dernier n'est pas étonnant.


4/ Le receveur adjoint de Berberati Edgard Mbay n'est autre que le petit-frère du Ministre Mbay. Imposé par son grand frère en formation en douane à Casablanca avec intégration à la clé en 2004. Berberati est l'une des recettes où coule le lait et le miel donc n'y est pas affecté qui veut.


  5/ Un cas bizarre, celui de la recette de Bang qui est dirigé par un contrôleur principal (Capitaine) tandis que la brigade commerciale est dirigée par un inspecteur (Lieutenant-colonel)


6/ Même situation qu’à Bang. Le chef de bureau de Bria est un contrôleur (Lieutenant) tandis que le Chef de Brigade Mobile de Surveillance est inspecteur. Et comme par hasard, tous deux sont Kaba.

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 23:28

 

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Dimanche, 30 Septembre 2012 13:37

 

Bientôt la fin du calvaire de la population de Ippy (centre-est) exacerbée par la présence des ex-rebelles du général tchadien Baba Ladé. Une première vague de 500 soldats sera extradée à partir du 3 octobre 2012 au Tchad.


Les soldats suivront ainsi leur leader déjà extradé le 5 septembre suite à sa reddition aux autorités de la République Centrafricaine, 3 jours avant. La nouvelle a été annoncée dans un communiqué le 28 septembre 2012 par la Médiature centrafricaine.


Une annonce faite après la signature le 8 septembre dernier d’un accord de paix tripartite  au Tchad entre  Baba Ladé, les autorités tchadiennes et centrafricaines.


Selon le communiqué, « ces ex-rebelles seront convoyés depuis le village Madounguéré près de la sous-préfecture de Ippy, dans la Ouaka. 13 camions ont été déjà réquisitionnés pour cette cause ».

« Des camions réquisitionnés bien sûre par le gouvernement centrafricain, le Bureau Intégré des Nations Unies pour la consolidation de la Paix (BINUCA) et la Mission de Consolidation de la Paix en République Centrafricaine (MICOPAX) », a indiqué le même communiqué.


A en croire le leader du Front Populaire pour le Redressement (FPR) lors de la signature de l’accord de paix tripartite à N’Djamena, « la tâche ne sera pas facile du fait qu’il y a presque 3000 hommes éparpillés sur le territoire centrafricain. Ces hommes doivent dans un premier temps, être regroupés à la frontière avant leur extradition ».


Toutefois, le ministre centrafricain de la Sécurité publique Claude-Richard Gouandjia a rassuré que « ces 2 Etats voisins et la communauté internationale vont tout mettre en œuvre pour réussir l’opération. Car, les miliciens du FPR continuent de déstabiliser le nord du pays depuis trois ans ».


A titre de rappel, même après l’extradition de leur chef, les ex-rebelles de Baba Ladé avaient poursuivi allégrement leurs exactions sur la population civile. 3 éleveurs ont été kidnappés à Bambari (centre-est) il y a 2 semaines avant d’être relâchés par ces éléments.


Le passage de Baba Ladé et ses soldats sans être inquiété par la Justice centrafricaine avait suscité de vives réactions au sein des ONG de défense des Droits de l’Homme. Certaines ont même déposé plainte contre cette rébellion étrangère qui a suffisamment dépouillé les centrafricains.

 

 

 

Brèves


Altercation : Une personne serait tuée ce soir du 30 septembre au PK 12. Une altercation entre les gendarmes et des éléments de la garde présidentielle serait à l'origine de l'incident.

 

PK 12 : Des coups de feu ont fait fuir les habitants. Une altercation entre forces de l'ordre sur la disparition d'une arme et d'un téléphone portable en cause. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 22:46

 

 

 

Bangui ville

 

 

Elle est excellente la proposition de Me MBOLI-GOUMBA d’obliger les propriétaires des immeubles situés depuis le point zéro jusqu’au monument BOGANDA de relever le niveau de leur immeuble d’au-moins quatre étages.

 

Cependant, ce « plan d’urbanisation » ne répond pas à l’absence du troisième élément, la volonté d’exister et l’aptitude de définir un projet de société. En tout cas, le plan de Maître Crépin  ne vient pas à bout du déficit de projet de société dans notre pays.

 

De mon point de vue,  le nécessaire aménagement urbain du périmètre « centre ville » de Bangui passe par la mise en place d’un mécanisme de résorption de la ruine et de l’insalubrité des immeubles qui s’y trouvent actuellement.

 

Pour cela, le Parlement devrait instituer,  par la loi , une procédure spéciale d’expropriation et de préemption en matière d’aménagement urbain, sur une période donnée, tendant à faciliter d’une part, la suppression des édifices insalubres du centre ville et d’autre part, à organiser un « droit de préemption urbain » sur tout ou partie du périmètre du centre de Bangui dont le titulaire sera  la Mairie de Bangui mais que celle-ci pourra déléguer son droit à une autre personne publique ou à un concessionnaire privé d’opération d’aménagement.

 

Ainsi, on pourra faire  du centre ville de Bangui une zone de droit de préemption et d’aménagement, pour une durée de 20 ans par exemple, à l’intérieur de laquelle le concessionnaire d’opération d’aménagement ( public ou privé ) pourra préempter tous les biens immobiliers qui seront aliénés par leur propriétaire pour en faire des opérations de construction ou d’amélioration des structures foncières du centre ville.

 

On donnera  ainsi l’opportunité à des Centrafricains de se constituer en sociétés d’aménagement ou en sociétés de promotion immobilière pour venir à bout de la vétusté des immeubles du centre ville de Bangui.

 

Roger  ANDJALANDJI, Paris

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 16:08

 

 

 

 

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PARIS (AFP) - 30.09.2012 17:05 - Une nouvelle forme mortelle de salmonellose s'est développée en Afrique subsaharienne, favorisée par l'épidémie de sida qui affaiblit le système immunitaire, selon une étude parue dimanche.


Les salmonelloses incluent la fièvre typhoïde, devenue rare dans les pays industrialisés mais qui fait encore 600.000 morts dans les pays en développement, et les salmonelloses non typhiques qui se traduisent principalement par des diarrhées aiguës.


En Afrique subsaharienne, où cohabitent malnutrition, paludisme et sida, est apparue une forme rapidement invasive de la salmonellose non typhique, liée à la contamination de l'eau et des aliments par les selles, qui aboutit au décès de 22 à 45% des personnes infectées.


En séquençant le génome de cette salmonelle, les chercheurs de l'Institut Trust Sanger en Grande-Bretagne ont établi une parenté avec la salmonelle à l'origine de la typhoïde. Ils ont découvert qu'elle avait évolué en deux vagues, l'une apparue il y 52 ans dans le sud-est de l'Afrique et l'autre il y 35 ans dans le bassin du Congo.


"L'épidémie de sida passe pour avoir débuté dans le centre de l'Afrique avant de se développer vers l'est, de manière largement similaire à celle observée pour la deuxième vague de salmonellose invasive", relève le Dr Robert Kingsley, l'un des co-auteurs de l'étude parue dimanche dans Nature Genetics.


En étudiant cette deuxième vague, les chercheurs ont trouvé un gène qui rend la maladie résistante au chloramphenicol, un antibiotique de première ligne contre la salmonellose, alors que ce gène n'était pas présent dans la salmonellose de la première vague.


L'épidémie actuelle aurait, selon les chercheurs, été "exacerbée" par l'augmentation du nombre de personnes immuno-déprimées dans la population.


"C'est la première fois que le séquençage du génome a permis de suivre l'extension d'une épidémie de salmonellose", souligne le Pr Gordon Dougan, un autre co-auteur de l'étude.


© 2012 AFP

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 18:28

 

 

 

 

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Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA) 

 

Kabo : Un jeune homme tué par des hommes armés

 

Kabo, 29 septembre 2012 (RJDH) – Un jeune homme âgé de 22 ans a été tué, le dimanche 23 septembre dernier par des hommes armés, au village de Koïo, à 70 km de la ville de Kabo (Nord) sur l’axe Batangafo.


L’information a été donnée par Francis Altoma, un jeune homme qui était en compagnie de la victime dans une colonie de la pêche. D’après son témoignage, ils étaient dans une partie de pêche lorsqu’ils ont entendu du bruit dans la brousse. Au moment où ils prenaient des précautions pour s’enfuir, ces hommes armés se sont lancés à leur poursuite. C’est ainsi que la victime a été abattue. Par contre il a pu s’échapper.


Le corps du jeune homme a été retrouvé et inhumé sur place, le lendemain, parce qu’il était déjà dans un état de décomposition. Il avait reçu trois balles dans la tête.


Le rescapé de cet incident qui dans sa course a reçu des blessures et des déchirures musculaires, a été transféré, à moto, à l’hôpital de Kabo pour des soins.


Les victimes de cet acte sont des déplacés du village de Béhili qui ont trouvé refuge dans la ville de Kabo.

 


 

Bambari : Des parents réticents à la vaccination des enfants contre la polio

 

Bambari, 29 septembre 2012 (RJDH) – Certains parents refusent de faire vacciner leurs enfants contre la poliomyélite, alors que la campagne s’est ouvertece samedi à Bambari (centre).


D’après les informations fournies par l’équipe de supervision de la campagne, dans la préfecture de la Ouaka, plus de six mille enfants de 0 à 59 mois ont été recensés pour bénéficier de cette vaccination. Mais certains parents n’acceptent pas que leurs enfants soient vaccinés.


« Nous déplorons le comportement de certains parents qui refusent volontairement de faire vacciner leurs enfants, c’est grave pour eux », a déploré Adeline Yassingou, agente de vaccination.


Dans le même ordre d’idée, le préfet de la Ouaka, Lydie Marthe Yangba, condamne le comportement des parents qui négligent cette compagne de vaccination au profit des travaux champêtres. « Je rappelle que la poliomyélite est dangereuse pour les enfants. Elle est la cause de plusieurs handicaps des mineurs. Il  est important que tous les enfants soient vaccinés sans exception», a-t-elle lancé.


Ces parents disent s’opposer à cette vaccination pour ‘’des raisons personnelles’’, d’autres évoquent les effets secondaires qui provoquent la fièvre chez les enfants après la vaccination. Mais d’après le Dr Thomas D’Aquin Koyazéngbé, ces effets sont normaux, mais il suffit de lui donner du paracétamol pour faire chuter la fièvre.


La campagne a démarré hier dans certaines régions du pays et d’autres ce samedi. Elle va durer trois jours.

 


 

Bangui : Des responsables des médias à l’école du management

 

Bangui, 29 septembre 2012 (RJDH) – Améliorer la viabilité et l’indépendance des medias en République centrafricaine, tel est l’objet d’un atelier qui regroupe une vingtaine de responsables de l’audiovisuel et de la presse écrite venus de Bangui et de l’intérieur du pays.


« Cet atelier s’inscrit dans le cadre du projet Medias indépendants pour la consolidation de la démocratie», a déclaré Pascal ChirhaIwirwa, coordonnateur de l’Institut Panos Paris (IPP), qui organise cette activité sur un financement de l’Union Européenne et l’ambassade de France.


Du 28 septembre au 3 octobre, les participants vont apprendre à mieux gérer leurs entreprises de presse avec plus de professionnalisme. Car, a-t-il ajouté, une partie des difficultés des médias centrafricains est liée au ‘’manque de capacité managériale’’ des responsables.


La formation est axée sur les notions de leadership, le management, l’organisation de la conférence de rédaction, la planification des programmes en radio et en presse écrite et la gestion des ressources humaines.

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