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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 18:17
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Centrafrique : L’insuffisance des jouets du Noël déplorée par des commerçants et parents

 

http://rjdh.org  Par Sandrine Mbagna le 17 décembre 2015

 

A neuf jours de la fête de Noël, les commerçants de la capitale déplorent l’insuffisance des jouets sur les marchés. Certains parents se plaignent aussi par rapport au prix de ces jouets. D’après le constat fait par le RJDH, l’insécurité sur l’axe Bangui-Garoua-Mboulaï serait à l’origine de la rareté de jouets.

 

Cette année, les marchés de la ville de Bangui n’arrivent pas à offrir la foire aux guirlandes et jouets de toute sorte pour la fête de Noël, comme dans les années précédentes.

 

Au marché de KM5, du rond point Koudoukou jusqu’au niveau de pharmacie Sambo, nous n’avons vu aucun commerçant installé de jouets.

 

Devant le supermarché Amigos, nous avons trouvé un commerçant qui a installé quelques jouets au sol sous une table et explique que l’insécurité sur l’axe Bangui-Garoua-Mboulaï empêche les commerçants d’acheminer les produits sur Bangui.

 

« Nous avons des difficultés par rapport à l’insécurité sur l’axe Bangui Garoua-Mboulaï. Les commerçants n’ont pas envie de payer beaucoup de jouets puisque de fois en route, des hommes en armes pillent les convois. Ça fait que nous avons peur. Ce que je vends est arrivé en avion, mais le stock était vraiment insuffisant », a-t-il expliqué.

 

Au Petevo, nous n’avons vu aucune trace de jouets et guirlandes comme-ci le père Noël n’a pas visité ce marché.

 

Au centre-ville, quelques jouets installés à même le sol et certains commerçants ambulants circulent dans la ville avec peu des jouets qu’ils ont trouvés.

 

Danabien Sylvain est commerçant au marché central. Il est en train d’installer de petits vélos.  Pour lui, la vente des jouets est un commerce périodique. « Je ne peux pas prendre des risques pour rien, car les jouets et les guirlandes sont des commerces périodiques. Après la fête de Noel, les gens ne s’intéressent pas à cela, donc je préfère ne pas vendre des jouets cette année. Depuis ces derniers temps, les convois qui quittent Garoua-Mboukaye pour Bangui n’arrive pas à temps pour ne pas perdre j’ai seulement acheté des petits vélos », souligne-t-il.

 

Devant le super marché Rayan, nous avons trouvé le Père Noël dans son habit habituel, avec une clochette dans sa main. Il nous accueille avec un sourire chaleureux. Ici on sent quand même l’approche de Noel. Des musiques de Noel raisonnent. Deux jeunes filles sont devant le Père Noël. Elles dansent pour recevoir ceux qui viennent chercher des jouets.

 

A l’intérieur du super marché, une panoplie de jouets est installée, des hommes des femmes viennent chercher des jouets et des guirlandes.

 

Ursula, habite au quartier Boy-Rabe et est venue chercher des jouets. Elle se plaint des pris, « déjà à une semaine de la fête de Noël, les jouets sont très chères. Les poupées qui se vendaient à 3500 F cfa l’année dernière, se vendent à 7000 Fcfa. Ça sera très difficile cette année », note-elle.

 

A côté des acheteurs, des commerçants viennent aussi d’autres marchés pour chercher des jouets. Mais ils se plaignent par rapport au prix. « Cette année, nous avons constaté que les stocks de jouets ne sont pas suffisants et c’est vraiment chère. Nous qui sommes des revendeurs, nous avons des difficultés. Tu peux payer par exemple une voiture ici à 5000 Fcfa, mais tu pourras vendre dehors à combien ? », s’est-il interrogé.

 

Depuis le début de la crise dans le pays, en décembre 2012, l’approvisionnement des marchés centrafricains en jouets à l’approche de Noel pose problème.

 

 

Centrafrique : Les déplacés du 6ème arrondissement de Bangui regagnent progressivement leurs domiciles

 

http://rjdh.org  Par Bienvenue Marina Moulou-Gnatho le 17 décembre 2015

 

Des habitants du 6ème arrondissement notamment, des quartiers Fatima 1 et 2 et Gbatouri regagnent progressivement leurs domiciles après les évènements de septembre et octobre derniers. Ces derniers affirment être obligés malgré l’insécurité toujours persistante.

 

Nous sommes devant l’école Fatima Garçon. Le secteur est calme. La majorité des portes des maisons reste fermée. Les habitants sont tous chez eux, certains sont collés à leur poste récepteur sous le manguier. Des passants et certains conducteurs de moto sont visibles sur la voie qui mène à l’église Christianisme Céleste de Gbatouri.

 

Devant le siège de l’ONG Enfant Sans Frontière, nous avons rencontré Max Well Ligouna qui habite le quartier Cattin. Il nous montre son itinéraire « j’emprunte toujours cette voie pour rejoindre Cattin, mais suite aux derniers évènements, nous étions obligés de contourner par Béthanie. Après avoir constaté une accalmie, les gens entrent au Km5. C’est depuis deux semaines que nous avons repris cet axe », a-t-il expliqué.

 

En descendant un peu sur cette même ruelle, nous avons rencontré Patricia Elewoagni assise devant sa maison, elle n’a mentionné aucune présence de forces nationales et internationales dans le secteur. « Nous avons regagné notre quartier depuis deux semaines. Mais à 17h nous sommes déjà au lit car nous craignons pour notre sécurité car il n’ya même pas les forces nationales et internationales pour sécuriser le secteur. C’est seulement Dieu qui nous protège », a-t-elle expliqué.

 

Quittant l’église Christianisme de Gbatouri pour sortir devant le Bar Bercy, nous avons rencontré un groupe de jeunes, qui habitent le secteur. « Lorsque la tension était vive, nous avions quitté le secteur. Mais nous sommes toujours là le soir pour surveiller nos maisons à cause des voleurs. Le calme n’est pas totalement revenu, c’est seulement ces trois derniers jours qu’on n’a pas entendu des détonations d’armes », a mentionné Prince Yangue, l’un de ces jeunes.

 

Les habitants du secteur justifient la timide circulation sur l’avenue CEMAC par l’insécurité dans la zone « c’est ce qui empêche les conducteurs de reprendre cet axe car ils ont peur d’être agressés. Mais après le travail de la Minusca, la circulation commence à reprendre petit à petit », a souligné sous l’anonymat un autre jeune.

 

Malgré ce retour progressif, de nombreux habitants du secteur se trouvent sur le site des déplacés.

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 13:51

 

 

 

 

 

 

Programme de campagne électorale du candidat n° 4 Martin ZIGUELE
Programme de campagne électorale du candidat n° 4 Martin ZIGUELE
Programme de campagne électorale du candidat n° 4 Martin ZIGUELE

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 12:25

 

 

NOTE D’INFORMATION

 

 

 

 

Bangui, le 17 décembre 2015 – La MINUSCA reste déterminée à sécuriser le processus électoral en cours en Centrafrique comme en témoigne le déplacement du Représentant spécial du Secrétaire général et Chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga, ce mercredi à Kaga Bandoro en compagnie de quelques ambassadeurs. L’objectif était de voir sur place les conditions dans lesquelles a eu lieu le référendum de dimanche ainsi que les préparatifs pour les prochains scrutins. Déclaration faite par le porte-parole de la Minusca Vladimir Monteiro au cours de sa conférence de presse hebdomadaire du 16 décembre 2015.

 

Vladimir Monteiro a noté que le Conseil de sécurité s’est penché lundi 14 décembre 2015 sur la Centrafrique, au lendemain du référendum constitutionnel. L’occasion pour le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de maintien de la paix, Hervé Ladsous, ainsi que le Représentant spécial et Chef de la MINUSCA de s’adresser aux membres du Conseil.

 

En outre, il a indiqué que la Force de la MINUSCA est intervenue ce mardi à Ndélé, dans la prefecture de Bamingui-Bangoran (nord-est), et contrôle désormais les points stratégiques de la ville. L’intervention a eu lieu après que des éléments du FPRC aient hissé un drapeau de ce mouvement au poste de gendarmerie locale dans la nuit de lundi. La MINUSCA et ses partenaires stratégiques poursuivront la mise en oeuvre du plan de sécurisation du processus électoral pour permettre aux électeurs centrafricains de voter en toute sécurité lors des prochains scrutins. Toute fois, la Minusca met en garde le FPRC et tout groupe armé qui tenteraient de perturber la paix et empêcher la poursuite du processus électoral que ce soit à Ndele, à Bossangoa ou partout ailleurs sur l’ensemble du territoire national. Enfin, la MINUSCA et l’ensemble du système des Nations Unies ainsi que la communauté internationale restent aux côtés des autorités de transition et du peuple centrafricains pour les accompagner dans leur marche vers un retour à l’ordre constitutionnel et à la stabilité.

 

Quant au precessus du DDR, le porte parole a signifié que Les opérations de pré-DDR se poursuivent sur le terrain dans les localités de Bouar, Kaga Bandoro, Bambari, Birao et Bria.

 

Pour sa part, le Lieutenant Konseiga Salifou porte-parole de la police de MINUSCA a indiqué que la Force Militaire de la MINUSCA, ainsi que les forces internationales ont travaillé de concert avec les Forces de Sécurité Intérieure, à savoir la Police Centrafricaine et la Gendarmerie Nationale, dans le cadre de la protection de la population, principalement sur la sécurisation du processus électoral. Le Commissaire de la Police MINUSCA et le Général, commandant la Force Militaire de la MINUSCA, ont personnellement coordonné les opérations de sécurité sur le terrain. Les forces de la MINUSCA ont réagi à plusieurs attaques. Les malfaiteurs ont tiré des balles et lancé des grenades qui ont fait des morts,  des blessés dont trois casques bleus. En outre, trois (03) présumés individus ayant participé à l’attaque contre les forces de la MINUSCA ont été appréhendés et conduits à SRI.

 

A noter que les UNPOL, avec les Policiers et Gendarmes Centrafricains ont assuré la sécurité des centres de vote, jusqu’au dépouillement.

 

De son côté, le Lieutenant-Colonel Adolph Manirakiza a indiqué qu’en  plus de ces activités de soutien au processus électoral, la force a continué ses missions de protection de la population civile par des patrouilles régulières de jour comme de nuit. Dans le secteur Ouest, les localités de Beloko, Bouar, Boali, Bossembele, Yaloke, Bocaranca-Yelewa et Bossangoa ont été régulièrement fait objet d’attention particulière. Dans le secteur Centre, les patrouilles ont été multipliées dans Kaga Bandoro, sur les axes Kaga Bandoro, Mbres, Dekoa, Yapara, Botto et Grevai ainsi qu’à Ndele et Bambari, Ngakobo et Kouango. L’opération d’escorte de véhicules commerciaux a aussi continué au cours de la semaine passée sur tous les axes. 404 véhicules ont bénéficié de la protection de la Force de la Minusca, 92 sur la MSR-1 et 312 sur les MSR2-3. 2713 véhicules commerciaux ont été acheminés de Beloko à Bangui depuis juillet 2015 a-t-il conclu.

LA MINUSCA DETERMINEE A SECURISER LE PROCESSUS ELECTORAL POUR UNE ELECTION APAISEE EN CENTRAFRIQUE

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 12:22

 

 

 

Par RFI  17-12-2015 à 02:04

 

Une délégation d'ambassadeurs et le chef de la Minusca, la mission de l'ONU en Centrafrique, se sont déplacés ce mercredi 16 décembre dans le fief d'un chef rebelle de l'ex-Seleka, où le vote référendaire a été perturbé dimanche dernier. Un moyen d'affirmer une nouvelle fois l'autorité de l'ONU et de rassurer la population avant les élections du 27 décembre.

 

Kaga Bandoro, le fief de Nourredine Adam, leader des FPRC – Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique –, les autorités locales ne sont pas très rassurées par les échéances électorales. Surtout après le référendum, pendant lequel des hommes armés ont fortement perturbé le scrutin.

 

« Ils ont tiré des coups de feu en l'air. Des grenades ont été jetées Abdoulaye Mahamat, témoigne le préfet de la Bamingui Bangoran. Ils ont tous les moyens d'intimider la population. Nous ne pouvons pas faire autrement, on n'a pas les moyens de faire face. Je ne suis pas encore confiant. Il faut des mesures qui puissent rassurer la population. On attend beaucoup de la Minusca et du renfort pourquoi pas d'autres contingents. »

 

Le représentant spécial des Nations unies Parfait Onanga a profité de cette visite pour faire des annonces fortes. Les villes de Kaga Bandoro et Ndélé sont décrétées « zones exemptes d'armes ». Un désarmement forcé des combattants sera effectué si nécessaire.

 

Pour lui, cette mesure « est un message clair envoyé aux groupes armés. Une mission de la Minusca », ajoute-t-il, sera « menée avec détermination pour s'assurer que tout groupe armé, que ce soient les ex-Seleka ou les anti-balakas, qui tenteraient de perturber le processus électoral, soient mis aux arrêts. »

 

Ce qui s'est passé pendant le référendum se reproduira sûrement dans une moindre mesure pendant l'élection présidentielle, a également lancé Parfait Onanga. Tout en affirmant que la Minusca serait là pour appuyer le processus électoral.

 

RCA: Minusca et ambassadeurs au fief de Nourredine Adam pour rassurer

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 12:12
LE CERCLE DE REFLEXION POUR UN VOTE UTILE (CREVU)

 

 

 

  • Considérant les nominations à de postes de responsabilité fondées sur le clanisme, le tribalisme et le régionalisme comme source irréfutable des crises que traverse la République Centrafricaine,
  •  
  • Considérant le manque de relation qui caractérise les Hommes politiques Centrafricains, au niveau sous-régional et international, comme facteur inhibant tout effort tendant à drainer les financements nécessaires pouvant alimenter les micros crédits en RCA,
  •  
  •  Considérant la baisse de niveau scolaire et universitaire corolaire aux crises militaro-politiques et des années blanches répétitives imposées à la jeunesse centrafricaine par les Hommes politiques des vingt et sept (27) dernières années.
  •  

Le CREVU,  après avoir passé en revu et soumis à une analyse objective et crédible le programme de tous les candidats retenus aux élections présidentielles des années 2015-2016, à décidé qu’il leur soit adressé un questionnaire  afin de susciter un échange de point de vue sur le programme du meilleur des candidats qui satisfera aux exigences minimales du peuple Centrafricain.

 

La présente démarche du CREVU s’inscrit dans la dynamique d’apporter son soutien électorale à celui des candidats dont la faisabilité du programme sera tout sauf un tissu de démagogie.

 

Ainsi, le questionnaire du CREVU se présente sous deux formes caractéristiques de tout système démocratique ou de tout catalyseur idéologique pouvant constituer un pipeline conducteur de faisceau de bien être au peuple centrafricain, autrement dit, à tous les habitants et aux amis de la Centrafrique.

 

Ces deux options sont d’ordres SUBJECTIF et d’autre OBJECTIF.

 

PREMIERE PHASE D’ORDRE SUBJECTIF :

 

Devant la méconnaissance générale du parcours politique des uns et des autres des candidats, le CREVU voudrait bien savoir pourquoi être candidat seulement maintenant alors que la situation chaotique dans laquelle le pays se trouve aujourd’hui tire sa substance des trente (30) dernières années de la gestion clanique, tribale, régionale et sectaire de la chose publique ?

 

Devant la paupérisation avancée du peuple centrafricain, quel antidote disposerez-vous pour lui offrir l’espoir et le bien être au-delà des mots ?

 

Quelle mesure prendrez-vous pour enrailler les vecteurs de profanation de nos mœurs et de la détérioration du climat de vivre ensemble que sont la mauvaise foi, le non respect du programme politique, la gestion tribale et clanique du pouvoir, la gabegie, la corruption, l’impunité, la justice sélective et le chômage ?

 

Face à la mise aux périls de notre diversité culturelle par la régionalisation et la déitification abusive de la crise que traverse actuellement la République Centrafricaine. Le CREVU voudrait savoir votre vision pour créer une dynamique du revivre ensemble à l’instar de nos aïeuls.

 

Constatant la globalisation de la gestion mondiale qui interdit tout isolationnisme, Quel type de diplomatie envisagerez-vous pour insuffler un développement gagnant-gagnant entre la République Centrafricaine, ses partenaires et ses amis ?

 

DEUXIEME PHASE D’ORDRE OBJECTIF :

 

Vu le poids de la dette et des obligations de la RCA et son asphyxie par les pressions de la communauté internationale, comment envisagez vous alléger la souffrance du peuple centrafricain qui ploie déjà sous le fardeau des crises répétitives ?

 

Face à la détermination de la communauté internationale à enrichir les institutions financières au détriment des peuples, dans le cas de l’espèce, du peuple centrafricain, une fois élu, Président de la République, Chef de l’Etat, passerez vous les exigences de la finance internationale au détriment du peuple ?

 

Devant la récurrence des crises politico-militaires en Centrafrique, sur quel levier vous appuierez-vous pour engager de véritable reformes afin de consolider notre armée, la rendre citoyenne et respectueuse des principes élémentaires des droits de l’homme ?

 

Devant le bradage du parc immobilier de l’état par les régimes qui se sont succédé privant ainsi l’état de bâtiments administratifs et de l’hôtel pouvant abriter dignement les autorités de l’Etat, quelle mesure prendrez-vous pour rétablir l’état dans ses droits?

 

Dans le même ordre d’idée, le CREVU vous traduit en quelques lignes qui suivent les attentes et aspirations du peuple centrafricain qu’il entent en débattre avec vous et dans le cas d’une convergence de vue, en commun accord, le CREVU s’engagera à vous apporter tout son concours dans le but de faire triompher un Etat de droit et de justice en Centrafrique.

 

Ceci étant, vous devrez répondre sans langue de bois et en toute objectivité aux questions simples posées ci-haut et de nous dire :

 

Quelle leçon aviez vous tiré du passé laconique de la politique en Centrafrique et de quelle manière entendrez vous marquer la différence d’avec les autres candidats ?

 

Concrètement, quelle solution estimez vous réaliste et immédiatement faisable pour le peuple ?

 

Nous savons qu’un candidat préparé et maitrisant son programme ne mettra pas plus de deux jours pour répondre aux attentes élémentaires du peuple.

 

 

Bangui, le 15 Décembre 2015

 

Pour le CREVU, le coordinateur

 

Léopold-Narcisse BARA

 

Ampliation : Toutes les Directions Nationales de Compagne des candidats aux élections présidentielles des années 2015-2016 en Centrafrique.

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 12:08
Bloc-notes par Makombo, Bamboté

 

 

Amour du Peuple aimons-nous-mêmes.

                  Le Drapeau de la Souffrance du Peuple

                   Le Drapeau du Peuple de tout prendre en mains,

 

 

                   1

 

L’écrivain suédois Henning

Mankel vient de mourir l’Afri-

que perd un ami irremplaçable.

Il soutenait toutes les causes justes.

Il avait embarqué à deux reprises

dans ces convois maritimes desti-

nés à apporter aide à la Palestine.

Dans ses écrits récents il dénonçait

les manœuvres d’un pur colonialis-

me de la part des Chinois sur le

Continent Afrique.

J’avais en tête de correspondre par

écrit avec Monsieur Mankel. Ne

remettons jamais ce qui nous tient

à cœur. Adieu monsieur le frère

l’ami immortel.

 

                   2

 

Depuis 1925 les compagnies du

système colonial jusqu’aujourd’hui

en 2015 auront abattu près de 3 mil-

lions d’hectares de la Deuxième

Forêt au monde située chez nous

En Afrique Centrale, causant un

tort irréparable à la planète

entière, est en premier lieu, à

nous-mêmes Africains !

En 2015 ce pillage ouvert aux

Italiens, Libanais, Chinois aux Fran-

çais aux tout venants étrangers exploiteurs

même aidants nous empêchant de nous

prendre en main cela éternellement

sans contrôle de notre part ne nous

abandonne que dans la pauvreté

abjecte des villes et des campagnes

sans avenir.

Les voleurs installés dans notre

maison Afrique ont-ils jamais intérêt

à ce que aucun de nos gouverne-

ments se mette en marche ? Comme

l’auraient souhaité Boganda, Lu

Mumba, Sankara, payés en retour

par la mort héroïque et par la pour-

suite de cette pauvreté rampante

du Peuple.

Si en son temps, André Gide

l’auteur du Voyage au Congo pou-

vait dénoncer le Colonialisme et

l’impérialisme de Victor Hugo et

de Jules Ferry, aujourd’hui, en

2015, les médias français en majorité

cultivent l’art de voir en nous

Africains leurs figures des Bran-

quignoles plutôt que des Égaux

pillés qui demandent Justice

à haute voix même en français.

Je ne cite pas ici les criminels

intellectuels qui appellent aux meur-

tres, qui voient des dictateurs africains

partout même ceux qui servent

de faire-valoir au pillage de notre

territoire africain aboutissant à notre

dénuement actuel.

                  

3

 

Humanité, nous en sommes

Réduits, pillés, pauvres, malades

à l’état de paillassons noirs.

Pour ce qui concerne notre Répu-

Blique Centrafricaine, notre Ou-

Bangui Chari le bien nommé

depuis les années 1900-1930 toujours libéré

par les Bedeya et par les autres de

ce Peuple de la Résistance, la crise

de 2013 nous a montrés unis

montrant de ce fait notre Humanité

Centrafricaine, universelle noire.

 

                   4

 

La transition en cours en 2015 ? Mu-

chiavili n’aurait pas imagi-

né mieux un système de colo-

nialisme permanent depuis le par-

tage de l’Afrique à Berlin en 1881

seule l’exploitation de mes pos-

sessions compte je prends pour

exemple fini les trois millions d’hectares

de la forêt du Gabon, du Kongo, du Kameroun  

de Centrafrique, le 2ième poumon de la Terre.

L’exploitation elle n’en finit

pas avec la transition qui octroie

en 2015 270 000 hectares 3%

du territoire national aux Français

c’est ainsi depuis et cela sans fin que notre

pays se voit arracher son patrimoi-

ne de diamants d’or, de pétrole

de terre par les Chinois, les Italiens

les Libanais, les Marocains et

que bientôt les niqab sous la pres-

sion de l’Arabie saoudite seront

obligatoires pour les femmes bantoues.

La transition gouvernementale n’offre

t-elle pas notre Jeunesse vaillante à

la politique systématique du colonialis-

me chinois en tant qu’instrument

de pénétration et d’appropriation c’est-

à-dire de vol contre un pour

cent ? ce nombre s’accapare tout partout

c’est tout.

Nos gouvernements sont aux mains des bandits

 

                   5

 

À mon avis, seul le Président

David Dacko en son temps unique

d’épanouissement de la République Centrafricaine

n’a pas été acheté. L’idée de

la jeunesse pionnière n’était

pas la bonne car elle intégrait

un élément étranger à la Centra-

frique tout comme un certain

collectivisme sous la direc-

tion de Ange Patassé à la tête

du département de l’Agriculture

en 1966 intégrait cette idée-là.

 

                   6

 

Aucune expérience de nos gouvernements

n’a abouti favorablement jusqu’ici.

Un journaliste M. Porcella avait

dit un jour que nous étions com-

me des ânes destinés à cogner

notre crâne contre des rochers

cela à perpétuité. Jamais les colo-

nialismes dont ils sont tous liés con-

tre nous pour nous piller nous

appauvrir, voir crever nos

mères filles en couches, nos

enfants souffrant de malnu-

trition en guenilles abattant

le moral de la Population vail-

lante la traumatisant par des

coups d’état des déportations,

des élections truquées des prési-

dents déjà prisonniers incapa-

bles mendiants d’un compte

bancaire de la Centrafrique

à l’étranger jamais les colonialistes

ne lâcheront leur proie leur viande noire

cela depuis 1881. Au mieux assis à

côté de nous ils nous boycottent toujours à jamais

 

                   7

 

Il me paraît utile de souli-

gner ici que le système politique

du gouvernement n’est pas l’essen-

tiel. Machiavili dupe les aveu-

gles qui l’ont suivi jusqu’ici.

L’essentiel le voici. Malgré tous

les coups assassins, le Peuple Centra-

fricain garde sa résistance.

(Malheur au Peuple mendiant dont

la résistance a subi les brisures).

L’essentiel c’est notre Phi-

losophie Bantoue.

Elle est le reflet de notre Terre de tout

notre Patrimoine sacré hérité de

nos Ancêtres, de leur expérience

de prudence dans notre Existence.  

L’essentiel c’est de toutes nos Lan-

gues diverses la Langue Sangho

nationale.

Dans notre Langue maternelle faisons donc

le bilan de nos richesses intellectuelles

et matérielles aussi, de nos croyances

et notre sens de représentation

sinon représentativité

notre gouvernement sera le bilan

des besoins du Peuple qui les

aura planifiés lui-même par ce fait même.

Au Peuple Centrafricain de combler

ses besoins merci à notre Peuple

 

                   8

 

Peuple en arme : " car lorsque

des tyrannies s’installent, elles

essaient de désarmer le Peuple

d’abord" :Ben Carson, Candi-

dat républicain à la présidence

des États-Unis AFP Washington

9 octobre 2015

 

                   9

 

"Petit piment " roman d’Alain

Mabanckou Éditions du Seuil

Paris. Sûrement de nationalité

française pour pouvoir publier

dans cette drôle de francophonie

à trois vitesses. Un nègre blanc

m’a dit récemment : Il fait rire

les blancs pour les misères de l’Homme

noir fomenté pour une grande

part par son exploitation et par

son système de destruction bénéficiaire.

Sans recul Mabanckou c’est en tout et

pour tout le contraire d’un Henning

Mankel âme libre, immortelle.

Il élève l’Homme noir.

 

                   10

 

Ils sont là dévorés par les métropoles

Europe, Amérique, Chine Inde

Jamais une parole de vérité

car il s’agit de continuer de

manger les cadavres des assassinés.

Depuis 1925 vous avez broûté

3 millions d’hectares de nos forêts !

Silence. Bouches pleines cousues

sur les acajous des sangs

des corps africains.

Centrafricains Africains ! Bâtissons les

nos métropoles en Afrique

Centrafrique Aux Centrafricains

L’Afrique aux Africains

 

                   11

 

À ce jour des violences faites à nos

sœurs nos femmes et à nos enfants

par des soldats étrangers ? Silence ! Bouche cousue

Silence ! Trois millions d’hectares détruits

de nos forêts le deuxième poumon

de la Terre pour le moins : Silence Bouche cousue

des soi-disants gouvernements. Silence.

Nous Africains du Kameroun

Du GaBon, du Kongo de, la Centrafrique

Nous Africains ! nous sommes bons à être

assassinés à la scie circulaire tronçonnés

par la faim. Tous ces colonialistes assassins

ne nous parlent pas en vérité. Ils ne nous répondent

pas. L’Homme noir ils le dépouillent de son patrimoine

ancestral c’est tout.

Frère Africain ! à toi dans ton camp dans ton camp ton champ

Au peuple africain de combler ses besoins.

Hommage au Peuple Centrafricain

Merci Au Peuple africain

 

16 octobre 2015                             MAKOMBO BAMBOTÉ  

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 12:02

 

 

 

16/12/15 (France 24)

 

À deux semaines de l'élection présidentielle, la Centrafrique a organisé dimanche un référendum émaillé de violences. De quoi faire craindre des débordements lors du scrutin du 27 décembre. Le point avec Lewis Mudge, chercheur à Human Rights Watch.

 

Après plusieurs reports de scrutin, la Centrafrique est-elle prête pour organiser l’élection présidentielle qui doit se tenir le 27 décembre prochain ? Deux semaines avant cette échéance cruciale, un référendum aux allures de scrutin test a été organisé, dimanche 13 décembre, dans le pays. Il portait sur un projet de réforme de la Constitution, incluant notamment la réduction du nombre de mandats présidentiels, première étape d’un processus électoral censé sortir la Centrafrique de trois ans de violents affrontements intercommunautaires.

 

Ce vote, qui a été prolongé lundi dans certaines zones et dont le résultat n’était toujours pas connu mardi, s’est déroulé dans une atmosphère "chaotique" dans certaines zones, a rapporté le correspondant de France 24 à Bangui, Anthony Fouchard. Des combats à l’arme lourde ont eu lieu à PK5, quartier musulman de la capitale, et plusieurs incidents violents ont été rapportés en province. Au total, les violences ont fait cinq morts et une vingtaine de blessés.

 

De quoi alerter sur la sécurité des élections présidentielle et législative du 27 décembre, d’autant plus que des rebelles, ex-membres de la Séléka, majoritairement musulmans, ont déjà annoncé leur intention de perturber le vote dans le Nord. Éclairage avec Lewis Mudge, chercheur auprès de la division Afrique de Human Rights Watch, spécialiste de la Centrafrique.

 

France 24 : Le scrutin de dimanche dernier a été émaillé de violences. Quel bilan en tirez-vous par rapport à la présidentielle dans deux semaines ?

 

Lewis Mudge : Il y a eu des violences durant le vote mais cela est resté très localisé. Elles ont eu lieu à Gobongo et au PK5, deux quartiers de Bangui, à Kaga Bandoro [à 245 km au nord de Bangui, NDLR] et à Bossangoa [fief anti-balaka, à majorité chrétienne, dans l'ouest, NDLR]. On aurait pu s’attendre à pire, surtout après les violences qu’a connues le pays en septembre [le pays s’était embrasé durant cinq jours entre le 25 septembre et le 1er octobre, faisant au moins 31 morts, NDLR] et plus récemment en octobre.

 

Les Nations unies se félicitent du déroulement de ce scrutin. Le simple fait qu’il ait eu lieu est en soi un succès, d’autant plus que les électeurs ont été informés tardivement du contenu même du projet de Constitution. [Les opérations se sont déroulées normalement dans environ 80 % des bureaux de vote du pays, notamment dans sud et l'ouest, a déclaré le chef adjoint de la mission de l'ONU en Centrafrique, NDLR].

 

En ce qui concerne la présidentielle, cela sera plus difficile, mais on ne peut rien anticiper pour l’instant. Le déroulé du vote va en grande partie dépendre de la campagne présidentielle qui vient tout juste de commencer, et nous ne savons pas encore quelles sont les idées défendues par les différents candidats. Certains vont peut-être inciter à la haine envers les musulmans : politiquement, c’est une stratégie facile. Ces deux semaines vont être décisives.

 

Où en est la situation sécuritaire en Centrafrique ?

 

En matière de sécurité, la Centrafrique n’est absolument pas prête pour ce scrutin présidentiel. La moitié du pays est contrôlée par la Séléka. Au cœur de la capitale, à Bangui, certaines zones échappent encore au contrôle des forces internationales, comme le camp de réfugiés situé à proximité de l’aéroport. Là-bas, des femmes se font violer, des personnes sont retenues en otages.

 

Il y a des rebelles qui ne veulent tout simplement pas que la Centrafrique organise des élections car ils ne veulent pas d’un gouvernement qui collabore avec la Minusca [mission de l'ONU en Centrafrique, NDLR] et Sangaris [force militaire française dans le pays, NDLR] ou qui mette en place une cour pénale pour juger les exactions commises. C’est le cas de Nourredine Adam, chef rebelle ex-numéro deux de la Séléka, qui a prévenu qu’il s’opposerait à la tenue des élections dans sa région du Nord.

 

Malgré cette situation tendue, la communauté internationale a tout de même décidé que l’élection aurait lieu le 27 décembre. Elle mise sur le fait qu’un gouvernement démocratiquement élu aidera à apporter de la stabilité. Le pays n’est pas forcément préparé pour ce vote en matière de sécurité mais, d’un autre côté, il ne le sera pas plus en 2016.

 

Dans le Nord-Est, l’une des zones où des personnes ont été empêchées de voter dimanche, un porte-parole de Nourredine Adam a déclaré, mardi 15 décembre, un État autonome, "La République du Logone". Quels peuvent être les impacts de cette situation sur le scrutin présidentiel ?

 

Nourredine Adam est déterminé depuis des mois à gâcher ces élections, aujourd’hui, il passe à l’action. Le vote dans le Nord va être rendu très compliqué pour la population [lors du référendum, les habitants ont été intimidés par des tirs et des menaces et ne se sont pratiquement pas rendus dans les bureaux de vote, NDLR]. Le fait qu’ils puissent se rendre aux urnes représente un enjeu crucial dans cette élection. D’autant plus que, s’ils ne le peuvent pas, cela pourrait avoir un impact sur la légitimité du gouvernement élu. Une telle situation pourrait servir de prétexte à certains groupes pour entrer en dissidence.

Violences, autonomie du Nord-Est : la Centrafrique est-elle prête pour la présidentielle ?
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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 12:00

 

 

 

Bangui (Centrafrique) - 16/12/15 (APA) - La Force de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) est intervenue mardi à Ndélé, dans la préfecture de Bamingui-Bangoran (nord-est) et contrôle désormais les points stratégiques de la ville où des éléments du Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC) que dirige Nouraldine Adam, le numéro 2 de l’ex- coalition rebelle Sélékas, ont hissé leur drapeau au poste de gendarmerie locale dans la nuit de lundi.

 

Un communiqué de presse publié ce mercredi par la Minusca met en garde le FPRC et tout groupe armé qui tenterait de perturber la paix et empêcher la poursuite du processus électoral que ce soit à Ndélé, à Bossangoa ou partout ailleurs sur l'ensemble du territoire national.

 

"La MINUSCA et ses partenaires stratégiques poursuivront la mise en œuvre du plan de sécurisation du processus électoral pour permettre aux électeurs centrafricains de voter en toute sécurité lors des prochains scrutins", précise ce communiqué.

 

Elle condamne par la même occasion la déclaration du FPRC sur l'autonomie du Nord-est de la Centrafrique et affirme qu'elle usera de tous les moyens, y compris le recours à la force, contre toute tentative séparatiste, conformément à son mandat" explique le texte.

 

La MINUSCA rend hommage au courage et à la détermination des Centrafricains de Ndélé, de PK5, de Boye Rabe et de toute la Centrafrique qui ont bravé les menaces des fauteurs de trouble pour aller exercer leur droit de vote et décider librement de l'avenir de leur pays

 

Elle rappelle que son intervention, en coordination avec les forces de sécurité intérieures et Sangaris, a permis la poursuite du scrutin référendaire lundi dernier dans certains quartiers de Bangui et dans le reste du pays. Le Commandant de la Force de la MINUSCA s'est rendu ce 15 décembre à Kaga Bandoro où il a supervisé les opérations de la Force et ainsi permis aux électeurs de cette localité et de Ndélé de voter. A Bossangoa, la sécurisation du processus a permis le déroulement du scrutin dans 29 bureaux de vote sur 35.

 

"La MINUSCA et l'ensemble du système des Nations Unies ainsi que la communauté internationale restent aux côtés des autorités de transition et du peuple centrafricain pour les accompagner dans leur marche vers un retour à l'ordre constitutionnel et à la stabilité, conclut le communiqué.

La Minusca met fin aux velléités sécessionnistes des ex-sélékas

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 11:57

 

 

 

16/12/15 (AFP)

 

Des centaines d'habitants du quartier musulman du PK5 de Bangui ont marché mercredi jusqu'au siège de la Mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca) pour demander aux Casques bleus de chasser "les ennemis de la paix" de leur quartier, a constaté un journaliste de l'AFP.

 

Pendant le référendum constitutionnel de dimanche, cinq personnes avaient été tuées et une vingtaine blessées par des tirs à l'arme lourde dans une école servant de bureau de vote dans l'enclave musulmane de Bangui, une attaque attribuée aux extrémistes de l'ex-rébellion Séléka (en majorité musulmane), opposés au processus électoral en cours censé sortir le pays de trois ans de violences intercommunautaires.

 

Sur des dizaines de motos, dans des taxis ou bien à pied, les habitants ont marché, scandant "Liberté, liberté", brandissant des banderoles proclamant "Nous voulons la paix et la liberté" ou réclamant le départ des extrémistes de l'ex-rébellion Séléka, qualifiés d'"ennemis de la paix".

 

Une fois devant la Minusca, les manifestants ont entonné l'hymne de la Centrafrique, "la Renaissance", avant qu'un de leurs représentants lise un texte demandant à la Minusca de les aider à "déloger" les extrémistes du PK5.

 

La marche s'est déroulée sans incident et les manifestants sont tous repartis sous escorte des Casques bleus.

 

Le référendum sur l'adoption d'une nouvelle Constitution représentait un test avant les élections présidentielle et législatives prévues le 27 décembre, sous forte pression de la communauté internationale, notamment de la France.

 

La participation au scrutin a divisé l'ex-rébellion musulmane Séléka et les rangs des milices chrétiennes anti-balaka, dont certaines factions opposées au processus électoral ont tenté de dissuader la population de participer au vote.

 

Le scrutin référendaire a été perturbé dans le nord-est musulman par les hommes de Nourredine Adam, l'ex-numéro 2 de la Séléka.

 

Les factions extrémistes des milices anti-balaka (majoritairement chrétiens) ont perturbé également le référendum dans leurs zones d'influence, à Bangui et dans l'ouest.

 

En raison de ces perturbations, les résultats du référendum n'ont pas encore été publiés.

 

La Centrafrique, un des pays les plus pauvres au monde, est plongée dans le chaos depuis le renversement du président François Bozizé en mars 2013 par l'ex-rébellion Séléka, elle-même chassée du pouvoir par une intervention internationale début 2014.

 

Bangui: des habitants du quartier musulman prient l'ONU de chasser les "ennemis de la paix"
Bangui: des habitants du quartier musulman prient l'ONU de chasser les "ennemis de la paix"
Bangui: des habitants du quartier musulman prient l'ONU de chasser les "ennemis de la paix"
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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 22:48
Marche à Bangui contre les "ennemis de la paix"
Marche à Bangui contre les "ennemis de la paix"
Marche à Bangui contre les "ennemis de la paix"

 

 

 

http://www.voaafrique.com/  mercredi, décembre 16, 2015. 20:21 TU

 

La marche a réuni des centaines d’habitants dans la capitale centrafricaine, la plupart venus du quartier musulman du PK5. Les manifestants ont remis un mémorandum à la Mission de Nations unies en Centrafrique (Minusca), lui demandant de chasser "les ennemis de la paix" de leur quartier.

 

Selon l’AFP, des manifestants ont parcouru les rues sur motos, en taxi ou à pied avec des calicots sur lesquels étaient entre autres mentionnés : "Nous voulons la paix et la liberté". Ils réclamaient avec des slogans le départ des extrémistes de l'ex-rébellion Séléka, qualifiés d'"ennemis de la paix".

 

Cinq personnes ont été tuées et une vingtaine blessées par des tirs à l'arme lourde alors qu’elles votaient dimanche dernier lors du référendum constitutionnel, dans une école servant de bureau de vote dans l'enclave musulmane de Bangui, une attaque attribuée aux extrémistes de l'ex-rébellion Séléka (en majorité musulmane), opposés au processus électoral en cours censé sortir le pays de trois ans de violences intercommunautaires. 

 

La marche s'est déroulée sans incident et les manifestants sont tous repartis sous escorte des Casques bleus.

 

Le référendum sur l'adoption d'une nouvelle Constitution représentait un test avant les élections présidentielle et législatives prévues le 27 décembre, sous forte pression de la communauté internationale, notamment de la France.

 

La participation au scrutin a divisé l'ex-rébellion musulmane Séléka et les rangs des milices chrétiennes anti-balaka, dont certaines factions opposées au processus électoral ont tenté de dissuader la population de participer au vote.

 

Le scrutin référendaire a été perturbé dans le nord-est musulman par les hommes de Nourredine Adam, l'ex-numéro 2 de la Séléka. 

 

Les factions extrémistes des milices anti-balaka (majoritairement chrétiens) ont perturbé également le référendum dans leurs zones d'influence, à Bangui et dans l'ouest.

 

En raison de ces perturbations, les résultats du référendum n'ont pas encore été publiés.

 

La Centrafrique, un des pays les plus pauvres au monde, est plongée dans le chaos depuis le renversement du président François Bozizé en mars 2013 par l'ex-rébellion Séléka, elle-même chassée du pouvoir par une intervention internationale début 2014.

 

Les Etats-Unis mettent en garde les fauteurs de troubles

 

Washington condamne, dans une déclaration, "les actes de certains saboteurs qui ont tenté d’entraver le droit de vote des Centrafricains" et prie "instamment les autorités régionales de prendre des mesures pour contenir ces individus".

 

"En conformité avec le sentiment de la majorité de la population, nous rejetons catégoriquement toute atteinte à l’intégrité territoriale du pays et condamnons toutes les violences", indique la déclaration du département d’Etat américain.

 

La veille, un groupe rebelle musulman a proclamé l’Etat autonome de Logone dans le nord de la Centrafrique. Le  chef du groupe rebelle, Noureddine Adam, soutient que  le pays devrait être divisé dans le but d’assurer la paix.

 

Le groupe rebelle musulman a proclamé l’Etat autonome de Logone après avoir menacé de s’attaquer aux habitants de la région qui ont voté lors du référendum constitutionnel du dimanche dernier, censé ramener la stabilité dans le pays

 

"Nous prenons acte de l’attention portée par la communauté internationale aux étapes finales du processus de transition politique et de sa volonté d’utiliser les outils dont elle dispose pour rendre justiciables ceux qui sapent la paix, la stabilité et la sécurité de la République centrafricaine et de son peuple", indiquent plutôt les Etats-Unis qui se réjouissent de la réussite du référendum constitutionnel en République centrafricaine, premier pas vers un gouvernement post-transition élu de manière crédible.

 

Avec AFP

 

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