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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 13:28

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org  mercredi 3 juin 2015 13:25

 

Une partie du 4e arrondissement de Bangui est de nouveau plongée dans la frayeur. Des tirs à l’arme lourde et automatique ont été entendus vers 11 heures au niveau du rond-point du 4e arrondissement et dans les abords immédiats.


Cette soudaine tension a paralysé les activités pendant quelques heures sur l’Avenue de l’indépendance.


L’origine de la tension


Même si on ignore encore le mobile de ce brusque accès de violence, des sources concordantes soulignent que les échanges de tirs ont opposé un groupe armé des Antibalaka et le contingent burundais de la Minusca stationné à l’entrée du Lycée Barthélemy Boganda.


Certains habitants du 4e arrondissement expliquent qu’une tentative échouée d’arrestation d’un chef antibalaka nommé général Guy Mazimbele par les forces internationales serait à l’origine de ces échauffourées.


D’après ces sources, les Casques bleus qui n’ont pu arrêter l’homme recherché, auraient cependant emporté deux véhicules considérés comme volés. C’est en fait ce qui aurait suscité la colère des éléments du général Guy Mazimbele et qui auraient ouvert le feu sur le contingent des Casques bleus, contraignant ainsi les soldats de la Minusca à réagir en faisant, eux aussi,  usage de leurs armes.

Graves conséquences


Ces échanges de tirs ont bien sûr été à l’origine d’un immense désordre dans le quartier. La circulation des véhicules a été interrompue, des élèves de troisième qui ont débuté ce mercredi, 3 juin 2015, les épreuves physiques et sportives du Brevet des Collèges (BC) ont précipitamment fui pour se mettre à l’abri. Dans leur fuite, beaucoup d’entre eux auraient été blessés et secourus par leurs collègues.

Ces nouvelles tensions interviennent au lendemain de l’ouverture des discussions entamées mardi, 02 juin 2015 par les autorités de la transition avec les groupes armés sur le processus et pour la mise en œuvre rapide de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement, DDRR et auxquelles participaient les responsables de la Coordination nationale des Anti-balaka conduits par Edouard Patrice Ngaïssona

 

 

Centrafrique : 70 élèves hospitalisés après une attaque des anti-balaka à Bangui

 

http://www.afrik.com  jeudi 4 juin 2015 / par Frédéric Schneider

 

Des dizaines d’élèves ont été hospitalisés, certains blessés, d’autres traumatisés, après une attaque des anti-balaka intervenue à proximité alors qu’ils passaient les épreuves sportives du Brevet des collèges, ce mercredi.

 

Un mouvement de foule est intervenu, ce mercredi 3 juin 2015, parmi les dizaines d’élèves du Lycée Barthelemy Boganda à Bangui. Ils s’étaient rassemblés pour passer les épreuves sportives du Brevet des collèges au moment d’une attaque d’éléments des anti-balaka visant des véhicules des Casques bleus de l’ONU.

 

C’est le matin, vers 10 heures, que l’attaque a eu lieu. Des hommes armés membres des anti-balaka ont commencé à tirer à l’arme automatique en direction de véhicules de la mission de l’ONU en Centrafrique (MINUSCA) qui stationnaient à proximité, rapporte corbeaunews.ca.

 

Ils pensaient être visés par l’attaque

 

Les enseignants et élèves présents sur place ont pensé, au moment de l’attaque, être directement visés par cette irruption d’hommes armés.

 

Redirigés à l’Hôpital Communautaire de Bangui, un médecin évoque le chiffre de 71 élèves admis pour des soins dont deux seraient dans un état critique après s’être cassé la clavicule pour l’un tandis que l’autre aurait été victime de convulsions liées au stress de l’attaque.

 

Cet incident intervient à près de trois semaines de l’instauration d’un cessez-le-feu réaffirmé lors du Forum de Bangui sur la réconciliation nationale.

Regain de tension dans le 4ème arrondissement de Bangui
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Centrafrique-Presse.com
4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 13:26

 

 

 

Bangui, 03 juin 2015 (RJDH)—La Minusca affirme renforcer les patrouilles et sa présence dans les régions ouest et nord-ouest de la Centrafrique. Une annonce faite par Adolphe Manirakiza, porte parole militaire de cette structure onusienne, ce mercredi 3 juin, lors de la conférence de presse hebdomadaire.

 

 « Les villes de Markounda, Baboua, Gamboula, Carnot et Gadzi, situées respectivement dans le nord-ouest et ouest de la Centrafrique, attirent beaucoup l’attention des casques bleues ces derniers jours. Car, certains groupes armés y intensifient des actes de vols et tueries. Et la Minusca a décidé de renforcer le secteur par des opérations et patrouilles régulières pour protéger la population », a dit  Adolphe Manirakiza.

 

Lors des opérations menées dans la ville de Paoua, la Minusca a réussi à mettre la main sur  les présumés auteurs de meurtre d'une femme à Paoua, c'était le 30 mai dernier. « L’intervention rapide des forces de la Minusca a permis d’appréhender  les trois suspects et de les conduire à la gendarmerie pour des interrogatoires », a-t-il dit. 

 

Adolphe Manirakiza est revenu sur l'insécurité persistante sur l'axe Garoua-boulaï. Des groupes armés ne cessent  de  perturber les activités  commerciales en tendant des embuscades sur la route principale n°2.

 

La dégradation avancée des routes est un obstacle à la bonne marche des opérations et des patrouilles de la Minusca. Le porte-parole militaire de cette structure a fait savoir que le service de génie est en train de réhabiliter certains axes. "Et les travaux avancent à 81%". Parce que nous devons utiliser ces routes pour intervenir et faire des patrouilles".

 

Plusieurs cas de violences ont été enregistrés ces derniers temps, dans les régions nord-ouest et ouest de la RCA. Une situation qui entraîne le déplacement des habitants des villages et communes vers les centres villes./

 

Annette Maélaine Malebingui. 

Centrafrique: La Minusca affirme avoir renforcée sa presence et ses opérations à l'ouest et au nord-ouest
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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 13:23

 

 

 

Bangui, 03 Juin 2015 (RJDH) – La décision  de la chambre préliminaire II du 23 janvier 2015 ordonnant la mise en liberté provisoire de Jean Pierre Bemba a été annulée par la chambre d’appel de la Cour Pénal Internationale (CPI). Ce dernier et quatre autres personnes vont comparaitre à nouveau devant le tribunal international.

 

L’équipe de la défense de Jean Pierre Bemba Gombo, chargé de la gestion des dossiers de l’affaire le Procureur contre Bemba au sujet de  crime de guerre et crime contre l’humanité commis en Centrafrique, est suspectée d’atteintes présumées à l’administration de la justice de la CPI.

 

Selon Gervais Opportun Bodangaï,  chargé de communication au bureau extérieur de la CPI à Bangui, Jean Pierre Bemba sera jugé pour la seconde fois avec ses quatre Avocats.

 

« C’est une deuxième affaire, parce que le procès de la première affaire Jean Pierre Bemba avait commencé le 22 Novembre 2010. Les dernières déclarations de clôture dans cette affaires avait eu lieu le 12 et le 13 Novembre 2014. Nous sommes maintenant en attente de verdict des juges de la CPI chargés de cette affaire », a -t-il rappelé.

 

Le bureau du Procureur a retenu la charge de « faux témoignages et la production d’éléments de preuve falsifiés pendant la déposition des éléments de preuve de la défense de Jean Pierre Bemba ».

 

« Pour ce fait, Jean Pierre Bemba,  Aimé Kilolo Musamba, Fidèle Babala Wandu, Jean-Jacques Mangenda Kabongo et Narcisse Arido sont suspectés de la subordination de témoin pour leur avoir donné de l’argent, des instructions et la présentation de faux témoignages ».

 

Le verdict du premier procès de Jean Pierre Bemba ouvert le 22 Novembre 2010 reste toujours en attente et le second procès s’ouvrira le 29 Septembre 2015./

 

Vivien Ngalangou

Centrafrique/Bangui : La mise en liberté provisoire annulée, Jean Pierre Bemba comparaitra pour d'autres charges
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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 12:55

 

 

 

03/06/2015 à 17:58 Par Jeune Afrique

 

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a donné son feu vert à la déclassification de l'enquête interne de l'armée sur les accusations de viols d'enfants par des militaires français en Centrafrique. Le rapport va être transmis au parquet de Paris, chargé de l’enquête, qui a annoncé le 7 mai l'ouverture d'une information judiciaire.

 

C'est une étape importante pour que toute la lumière soit faite dans l'enquête sur les soupçons de viols d'enfants pesants sur des soldats français engagés en Centrafrique. Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a donné son feu vert à la déclassification de l'enquête interne de l'armée sur les accusations de viols d'enfants par des militaires français en Centrafrique, rapporte l'AFP mercredi 3 juin.

 

"Le ministre a répondu favorablement à la demande de la justice" après "avis favorable" de la commission consultative du secret de la défense nationale, précise-t-on au ministère de la Défense.

 

Il y a une semaine, les cinq membres de cette commission avaient ouvert la voie à la déclassification du rapport de commandement de l'armée réalisée en aout 2014, à la suite d’un rapport confidentiel de l’ONU mettant en cause des soldats français en Centrafrique. Le rapport va être transmis au parquet de Paris, chargé de l’enquête, et qui a annoncé le 7 mai l'ouverture d'une information judiciaire.

 

Selon une source judiciaire, quatorze militaires français ont été mis en cause, dont trois sont identifiés, par les témoignages de six enfants de 9 à 13 ans dénonçant des faits commis entre fin 2013 et fin mai-début juin 2014, au début de l'opération française Sangaris en Centrafrique. Des enquêteurs de la gendarmerie prévôtale et de la section de recherches de la gendarmerie de Paris se sont déplacés à Bangui début août 2014. "Ils ont procédé à un certain nombre de vérifications", selon le parquet, mais aucun enfant ni aucun militaire mis en cause n'ont été entendus. De son côté, la justice centrafricaine a également ouverte une enquête.

 

Sur le terrain, l'affaire complique le travail de la force Sangaris. "Les autorités françaises ne le disent pas, mais elles le savent : depuis que ces soupçons ont été rendus publics, le sentiment anti-Français est devenu à Bangui un phénomène préoccupant." Pour la personnalité centrafricaine auteur de cette confidence et qui figure parmi les principaux candidats à l'élection présidentielle prévue pour la fin de cette année, l'implication de militaires de l'opération Sangaris dans des abus sexuels contre des mineurs n'a surpris personne. "Cela se disait depuis longtemps, tout comme il se répète, depuis la mort de trois soldats français dans l'effondrement d'une mine d'or non loin de Bambari, début 2014, qu'une petite minorité s'est parfois livrée à quelques activités illicites."

 

Il n'est ainsi pas rare d'entendre des politiciens locaux affirmer - sans preuves - que tel ou tel sous-officier français aurait échangé des munitions contre des diamants avec des chefs de l'ex-Séléka, au début de l'opération Sangaris. Ce climat délétère explique en partie pourquoi, lors du forum de réconciliation de Bangui, début mai, beaucoup d'interventions en sango (langue nationale au côté du français) se sont résumées à une mise en accusation de l'ex-puissance coloniale, rendue responsable de tous les malheurs de la Centrafrique depuis l'accident d'avion qui coûta la vie au père de l'indépendance, Barthélémy Boganda, en 1959. Ainsi que l'empressement de Paris à réduire la voilure de son contingent, dès que la présidentielle se sera déroulée.

 

(Avec AFP)

 

 

DEFENSE 14 militaires français ont été mis en cause pour des viols sur mineurs…

 

Viols en Centrafrique: Jean-Yves Le Drian déclassifie l'enquête

 

http://www.20minutes.fr le 03.06.2015 à 18:21

 

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a donné son feu vert à la déclassification de l’enquête interne de l’armée sur les accusations de viols d’enfants par des militaires français en Centrafrique, selon les informations de BFMTV publiées ce mercredi.

 

Ces accusations avaient été transmises par l’ONU au ministre français de la Défense en juillet 2014. Celui-ci avait alors saisi la justice et lancé une enquête interne pour vérifier s’il y avait eu dysfonctionnement de la chaîne de commandement. François Hollande avait quant à lui promis d’être « implacable ».

 

14 militaires français ont été mis en cause dans l’affaire mais seulement trois sont pour le moment identifiés. Les accusations se fondent sur les témoignages de six enfants de 9 à 13 ans qui dénoncent des faits commis entre fin 2013 et fin mai-début juin 2014, au début de l’opération française Sangaris.

 

 

Militaires accusés de viols en Centrafrique : l'enquête interne de l'armée déclassifiée

 

Par Francetv info avec AFP le 03/06/2015 | 18:49

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a accepté la demande de la justice de déclassifier les documents, rapporte son entourage mercredi.

 

L'enquête interne de l'armée sur les accusations de viols d'enfants par des militaires français en Centrafrique va être déclassifiée. Jean-Yves Le Drian, a "répondu favorablement à la demande de la justice", après un "avis favorable" de la Commission consultative du secret de la défense nationale, annonce l'entourage du ministre de la Défense, mercredi 3 juin.

 

Aucun enfant ni militaire entendu dans l'enquête interne

 

Quatorze militaires français ont été mis en cause dans cette affaire, dont trois sont identifiés. Six enfants de 9 à 13 ans les accusent d'agressions sexuelles, commises entre la fin 2013 et début juin 2014, au début de l'opération française Sangaris en Centrafrique.

 

Le ministère de la Défense, informé de ces accusations par l'ONU en juillet 2014, avait lancé une enquête interne pour vérifier d'éventuels dysfonctionnements dans la chaîne de commandement. Des enquêteurs de la gendarmerie prévôtale et de la section de recherches de la gendarmerie de Paris s'étaient rendus à Bangui début août 2014. "Ils ont procédé à un certain nombre de vérifications", selon le parquet, mais aucun enfant ni aucun militaire mis en cause n'a été entendu.

Viols en Centrafrique : l'enquête de l'armée française va être déclassifiée
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Centrafrique-Presse.com
4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 12:34

 

 

 

En arrivant à Pretoria pour succéder au général Paul Dimassi comme nouvel ambassadeur de Centrafrique auprès du gouvernement d’Afrique du sud , l’ex-PM André Nzapayéké n’a pas fait mystère de son intention de balayer presque l’ensemble du personnel et des cadres en poste dans ce pays dont les relations avec la RCA ont connu les turbulences diplomatico-militaires que l’on sait, lors du renversement de François Bozizé. 

 

Pour tenter de répondre à ces différentes interrogations, Il est souhaitable de revenir sur le caractère juridiquement ambigu du décret n0 14.260 du 05 Aout 2014 nommant monsieur André Nzapayéké ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire, haut représentant de la République Centrafricaine auprès de la République de l’Afrique du sud, de l’Angola et des pays de l’Afrique australe avec résidence à Pretoria. En la forme cela ne pose pas de problème. Cette nomination relève des prérogatives que confère au chef d’état de la transition la loi n0 13.001 du 18 Juillet 2013 portant Charte Constitutionnelle de la Transition. Mais le fond présente de graves manquements juridiques tant à la confection et le rattachement de l’Angola à l’Afrique du Sud sans aucune base textuelle régissant le découpage de la carte diplomatique conformément aux textes en vigueur.

 

Ce qui pose un réel problème à notre ambassadeur pour présenter sa lettre de créance au président Jose Eduardo Dos Santos. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il a dû recourir à un intense lobbying pour parvenir à ses fins et en faisant longtemps le pied de grue auprès de Mme l’ambassadeur de la République d’Angola en Afrique du Sud pour plaider auprès des autorités angolaises afin qu’il puisse être reçu.

 

Dans sa persistance, après le forum de Bangui, il s’est retrouvé dans l’avion de Mme Samba-Panza qui s’est rendue en Angola pour prendre part au sommet des pays membres de la région des grands lacs, afin qu’en marge de cette réunion, celle-ci puisse plaider en sa faveur mais rien de satisfaisant n’en serait sorti. Pendant les travaux du Forum de Bangui, André Nzapayéké a dû par ailleurs rencontrer Mme Samba-Panza pour tirer au clair les rumeurs qui ont circulé un moment à Bangui faisant état de l’intention de cette dernière de nommer sa chef de cabinet et néanmoins sa fille Christelle Sappot, comme ambassadeur de RCA en Angola, projet qui avait la particularité de mécontenter Nzapayéké et de ne pas arranger ses ambitions et ses affaires.

 

Le caractère ambigu réside aussi essentiellement dans le caractère « muet »   jusqu’à ce jour, du décret n0 14.260 obligeant M. André Nzapayéké à se rendre en Afrique du Sud sur la pointe des pieds alors qu’il est une personnalité qui, après ses fonctions de premier ministre, aurait pu représenter plus dignement notre pays. Pour preuve, ni le département de tutelle, ni  le ministre des Affaires étrangères, n’ont pris le soin d’informer le personnel de l’Ambassade de Pretoria en perte de crédibilité vis-à-vis du gouvernement Sud-africain, les Missions Diplomatiques et Organisations Internationales accréditées auprès de la République d’Afrique du Sud, en dépit des incessants cris de détresse à l’endroit des gouvernements centrafricains successifs qui ont brillé par la politique de non-assistance à toutes les missions diplomatiques de la République Centrafricaine à l’extérieur.

 

Ainsi parachuté, André Nzapayéké, d’après un proche du dossier, n’a cessé de chanter à longueur de journée à qui veut l’entendre qu’il a « été nommé par la présidente de la Transition qui m’a donné mandat de faire de l’ambassade une plaque tournante de rencontre avec les opérateurs économiques, les investisseurs, les ambassades… » « La France veut à mon fauteuil c’est la raison pour laquelle la Cheffe de l’Etat m’a nommé ambassadeur en Afrique du Sud » car l’Afrique du Sud est un pays de Business ». De quel business parle-t-il ?

 

Tous les Centrafricains ont vu les limites de celui qu’on qualifie à Bangui d’apprenti premier ministre qui a lamentablement échoué, d’où sa brutale éviction du poste. Son départ, selon des informations de bonnes sources, a été obtenu en contrepartie d’une coquette enveloppe d’espèces sonnantes d’un montant de Trois cent millions (300.000000) de F CFA qu’il aurait empochée, d’un véhicule 4x4 de luxe prélevé sur le don angolais de véhicules pourtant destinés à l’état et une nomination comme ambassadeur. Qu’on en juge !

 

Les relations que sieur Nzapayéké entretient avec ses collaborateurs au sein de l’ambassade de Pretoria qu’il veut tous voir regagner le bercail, sont empreintes de méfiance, de suspicion et d’hypocrisie tant les cadres qu’il a trouvés en place lui paraissent gênants pour le déroulement de son business et surtout, la mainmise qu’il compte faire sur l’important appui financier que le gouvernement Sud-Africain a décidé d’accorder à l’ambassade pour pallier à ses nombreuses difficultés et dont seul André Nzapayéké connaît le montant.

 

Or d’après des sources concordantes, c’est un dossier que l’ex-chargé d’affaire a.i aurait plaidé avec succès auprès des plus hautes autorités sud-africaines. Pressenti pour être le futur ambassadeur de la République d’Afrique du Sud en République Centrafricaine, un certain Boniswa Ramabelema est désormais devenu le meilleur ami de M. André Nzapayéké qui plaide sans cesse auprès de la présidente Samba-Panza pour que la présentation de sa lettre de créance ait lieu avant la fin de la Transition.

 

Outre ses fonctions d’ambassadeur, André Nzapayéké s’est accaparé des attributions du Conseiller Economique en fonction au sein de l’ambassade. Ce dernier est systématiquement mis à l’écart lorsqu’il s’agit de certaines audiences de l’Ambassadeur qu’on peut aisément deviner comme susceptibles de donner lieu à des dessous de table. Ce fut une fois le cas avec des partenaires chinois à Johannesburg.

 

M. Ramabelema a mis en place un petit réseau pour la gestion de la manne octroyée par le gouvernement d’Afrique du sud à notre ambassade en coptant certains de ses proches tels qu’un certain Eric Maotshe, policier de son état agent de renseignements à la présidence sud-Africaine tout en faisant office de gestionnaire de l’aide financière du gouvernement. Deux autres policiers dénommés Tebogo et Tao sont affectés à la sécurité de Nzapayéké

 

Profitant d’un dossier que le  D’après nos enquêtes, cette note de rappel ne concerne pas seulement l’ambassade Centrafricaine mais également d’autres ambassades sœurs accréditant en Afrique du Sud vivant dans  des situations financières difficiles (Salaire personnel diplomatique, crédit de fonctionnement, logement etc.) L’Afrique du Sud est un pays extrêmement cher et les salaires de nos diplomates ne répondent pas au coût de la vie du pays de Madiba. Les magasins diplomatiques qui proposent des articles hors taxes ont été créés expressément pour pallier aux problèmes de certaines ambassades en difficultés comme celle de Centrafrique. Les ambassadeurs Ramabelema et Nzapayéké, prenant prétexte sur une note de rappel du fisc sud-Africain adressée au Département des Relations extérieures et de Coopération au sujet de l’utilisation abusive de leur privilège dans les magasins diplomatiques de certains diplomates, fâcheuse situation qui fait perdre énormément de TVA et constitue un certain manque à gagner à l’Etat sud-africain – en profitent pour régler les comptes du personnel diplomatique centrafricain en demandant leur départ de l’Afrique du sud. Comme premier ministre, combien de francs CFA André Nzapayéké a pu faire décaisser par le trésor pour le fonctionnement de l’ambassade de Centrafrique à Pretoria ? En dépit des multiples notes que l’ambassade centrafricaine à Pretoria a transmises au ministère des affaires étrangères, quelle est sa réaction sinon que de l’indifférence ? Même les autorités sud-africaines compatissent aux souffrances des diplomates centrafricains vivant dans leur pays.

 

Si André Nzpayéké a voulu balayer tout le personnel diplomatique centrafricain de Pretoria, c’est pour mieux embaucher et faire venir des personnes de son choix et à sa dévotion. C’est ainsi qu’au lieu de solliciter du ministère des affaires étrangères à Bangui l’affectation de certains personnel d’appui, il a choisi de recruter une Camerounaise dénommée Marie Blanche Mendim, résidant au Congo Brazzaville comme sa servante. Sa secrétaire particulière est aussi une réfugiée rwandaise, ex-compagne et mère d’un petit garçon du défunt général président André Kolingba.

 

Qu’est ce qui fait courir André Nzapayéké est-on tenté de se demander. Selon certaines indiscrétions émanant de ses proches, il nourrissait grandement le rêve de reprendre son poste de vice-président de la BDEAC à Brazzaville après sa brève aventure de premier ministre mais la presse française avait fait état il y a peu de temps, de ses vaines et insolites démarches auprès du parti socialiste français pour se faire reconnaître comme patron du parti FPP de feu Pr Abel Goumba.  Cela cache des ambitions que l’intéressé ne peut avouer pour l’instant mais qui en dit long, preuve qu’il n’a pas encore dit son dernier mot.

 

Un citoyen révolté

RCA : Qu’est ce qui fait courir l’ex-PM André Nzapayéké ?
RCA : Qu’est ce qui fait courir l’ex-PM André Nzapayéké ?
RCA : Qu’est ce qui fait courir l’ex-PM André Nzapayéké ?
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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 11:50

 

 

 


Nations unies (Etats-Unis) AFP / 03 juin 2015 19h27 - Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon prévoit de mettre en place une enquête externe indépendante sur les agressions sexuelles présumées d'enfants par des soldats français et africains déployés en République centrafricaine, a indiqué son porte-parole mercredi.

Son intention avec la mise en place de cette enquête est d'assurer que les Nations unies n'abandonnent pas les victimes d'abus sexuels, particulièrement lorsqu'ils sont commis par ceux qui sont censés protéger les populations, a expliqué le porte-parole Stéphane Dujarric.

Les Nations unies ont été vivement critiquées pour leur lenteur à répondre aux allégations d'abus sexuels très graves sur des enfants, qui font actuellement l'objet d'une enquête des autorités françaises.

L'ONU a notamment été accusé d'avoir temporairement sanctionné un fonctionnaire qui avait de sa propre initiative transmis un rapport aux autorités françaises pour les alerter.

L'affaire a été révélée en avril par le quotidien britannique The Guardian sur la base d'un rapport de l'ONU contenant des témoignages d'enfants affirmant avoir été violés par des militaires français au début de l'intervention française en Centrafrique, entre décembre 2013 et juin 2014, en échange de nourriture.

La France a annoncé le mois dernier que 14 soldats français sont mis en cause dans cette affaire potentiellement désastreuse pour l'image de la France et de son armée en Afrique.

Les enfants, âgés de 8 à 13 ans, auraient également été violés par des soldats du Tchad et de Guinée équatoriale.

Pour Aids Free World, qui a publié un rapport interne de l'ONU, de hauts responsables onusiens étaient au courant des allégations de viols mais n'ont rien fait.

Il y a des procédures qui ont échoué ici, a reconnu M. Dujarric devant les journalistes. Cela n'a pas été géré comme le secrétaire général l'aurait voulu.


(©)

 

 

Viols présumés en Centrafrique : l'ONU va lancer une enquête

 

·  Alain Barluet 03/06/2015 à 20:22 04/06/15 (Le Figaro)

 

L'ONU demande une enquête indépendante sur les agressions sexuelles présumées d'enfants par des soldats français et africains déployés en République centrafricaine. Le ministre français de la Défense a, lui, donné son feu vert à la déclassification de l'enquête menée par l'armée.

 

Ban Ki-Moon va engager des investigations complémentaires après les accusations de viols d'enfants portées l'an dernier dans un rapport de l'ONU à l'encontre de soldats français et africains. Il s'agit, dans la terminologie onusienne, d'une «enquête externe indépendante», qui «ne concerne pas les faits mais la manière dont cette affaire, ainsi que d'autres informations importantes de cette nature, ont été gérées par l'Organisation». Voilà ce qu'a indiqué au Figaro le porte-parole du secrétaire-général, le Français Stéphane Dujarric, précisant que cette initiative n'aurait «pas d'impact sur l'enquête criminelle que (nous) soutenons totalement».

 

L'intention de Ban Ki-Moon, avec la mise en place de cette enquête, est «d'assurer que les Nations unies n'abandonnent pas les victimes d'abus sexuels, particulièrement lorsqu'ils sont commis par ceux qui sont censés protéger» les populations, a ajouté Stéphane Dujarric. Un rapport de l'ONU contenant des témoignages d'enfants centrafricains du camp de déplacés de M'Poko, à Bangui, était parvenu aux autorités françaises, en juillet 2014.

 

L'enquête de l'armée va être déclassifiée

 

Une pièce essentielle va être fournie à la justice dans le cadre de l'information ouverte par le parquet français, le 7 mai dernier, concernant les viols présumés d'enfants africains par des militaires français en République centrafricaine. Ainsi que l'a annoncé son entourage, ce mercredi, Jean-Yves Le Drian a donné son feu vert à la déclassification de l'enquête interne diligentée par le ministre et le chef d'état-major des armées (Cema), le général Pierre de Villiers, le 29 juillet 2014, sitôt que leur est parvenu le rapport de l'ONU.

 

«Le ministre a répondu favorablement à la demande de la justice» après «avis favorable» de la Commission consultative du secret de la défense nationale, a-t-on précisé. Selon une source judiciaire, 14 militaires français ont été mis en cause, dont trois sont identifiés, par les témoignages de six enfants de 9 à 13 ans dénonçant des faits commis entre fin 2013 et fin mai-début juin 2014, au début de l'opération Sangaris en Centrafrique.

 

Aucun enfant interrogé par la justice française

 

Dès qu'ils ont eu connaissance du rapport de l'ONU, Jean-Yves Le Drian et le général Pierre de Villiers, choisissant de ne pas communiquer publiquement sur cette affaire, ont engagé le même jour deux actions de nature distincte. En premier lieu, une démarche judiciaire, en saisissant le procureur de la République, en vertu de l'article 40-1 du Code de procédure pénale. Il s'en est suivi, dès le début du mois d'août, une enquête préliminaire, sous l'autorité du parquet de Paris, menée à Bangui par des gendarmes prévôtaux, eux-mêmes placés sous la tutelle du ministère de l'Intérieur. «Ils ont procédé à un certain nombre de vérifications», selon le parquet, mais aucun enfant, ni aucun militaire mis en cause, n'a été entendu.

 

En second lieu, le Cema a engagé simultanément une démarche de contrôle interne, sous la forme d'une enquête dont la vocation n'est pas de se substituer à la justice, mais de détecter d'éventuels dysfonctionnements. Fixé par une instruction de 2013, le but d'une enquête de commandement vise en effet à «dégager la portée réelle des faits, d'en établir les causes, les circonstances, les enchaînements (…) pour permettre au commandement de prendre les mesures correctives nécessaires…».

 

L'armée n'a pas décelé de dysfonctionnement

 

Dirigée au début du mois d'août 2014 à Bangui par l'inspecteur général des armées Patrick Lefevbre, cette enquête «n'a pas décelé de dysfonctionnement» dans la chaîne de commandement de Sangaris, selon une source militaire française. «La mission a été exécutée conformément aux ordres donnés par la hiérarchie», constate-t-on encore à l'état-major des armées où l'on s'en remet à la justice pour faire la lumière sur cette affaire aux effets potentiellement dévastateurs.

 

Une semaine après la révélation publique des viols présumés par le quotidien britannique The Guardian, le parquet de Paris a annoncé l'ouverture d'une information judiciaire, le 7 mai. C'est à ce moment-là que la justice a demandé à avoir accès à l'enquête interne de l'armée, et que le processus de déclassification a été lancé. Par ailleurs, l'auteure du rapport incriminant les soldats français n'a pu être interrogée que par écrit, son immunité garantie par l'ONU ne pouvant être levée que si elle était traduite devant un tribunal. Ses réponses, sollicitées en janvier dernier, ne seraient revenues au parquet qu'au bout de trois mois, le 29 avril, le jour même de la publication de l'article du Guardian. Or, selon le porte-parole de Ban Ki-moon, le questionnaire a été complété et retourné aux autorités françaises dès le 30 mars 2015, ce qui laisse entendre que cette pièce n'aurait cheminé que très lentement dans les arcanes de l'administration française.

 

 

L’ONU ordonne une enquête externe sur les viols en RCA

 

Par Marie Bourreau (New York, Nations unies, correspondance) et Cyril Bensimon

 

LE MONDE

 

La pression était devenue trop forte sur le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, chantre de la « tolérance zéro », qui a été contraint d’annoncer un prochain « examen externe et indépendant » pour expliquer la lenteur de son organisation à répondre aux allégations d’abus sexuels commis sur de jeunes enfants en Centrafrique. D’après des sources onusiennes, il aurait reçu le vendredi 29 mai un courriel de Barbara Tavora-Jainchill, la présidente du syndicat des employés de l’ONU, représentant 7 000 personnes au siège à New York et 20 000 sur le terrain.

 

Dans ce message, elle lui aurait demandé de faire toute la lumière sur cette affaire et de prendre les mesures disciplinaires qui s’imposent contre les responsables onusiens qui auraient failli à rendre compte de la gravité des allégations en Centrafrique. Cette demande intervenait quelques heures après un communiqué de l’ONG Aids Free World, qui avait fait fuiter le rapport de l’ONU dans le Guardian, le 29 avril, et rendait publics de nouveaux documents, courriels internes et mémorandum, censés prouver les tentatives d’étouffement de cette affaire par de hauts responsables onusiens.

 

Les quatorze soldats français visés appartenaient à la force « Sangaris » et les cinq soldats tchadiens et équato-guinéens étaient déployés par la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (Misca). « Mais l’ONU n’a pas le droit de se dédouaner de cette affaire. Nous avons une responsabilité morale », assure un employé.

 

Lorsque les premières rumeurs de crimes sexuels circulent à Bangui, au printemps 2014, c’est le bureau des droits de l’homme et l’Unicef qui mènent l’enquête. Entre mai et juin 2014, six entretiens sont réalisés auprès d’enfants victimes et de témoins qui accusent les militaires de viols aux abords du camp de déplacés de M’Poko. Le Bureau des Nations unies en Centrafrique dispose alors à Bangui d’une équipe appartenant au « mécanisme de contrôle et de rapport » des violences contre les enfants dans les conflits armés.

 

En neuf mois, ni la France, dont l’armée est accusée d’avoir commis ces crimes, ni les Nations unies, à la source de l’enquête, n’ont montré d’empressement à assumer leurs responsabilités

 

Cet organisme a été créé en 2005, et il est géré conjointement par l’Unicef et les plus hauts représentants de l’ONU dans le pays, c’est-à-dire le représentant spécial du secrétaire général en Centrafrique pour cette affaire. La procédure précise que le rapport d’enquête doit ensuite être remis à Genève à la commission des droits de l’homme, au chef du bureau de l’ONU à Bangui, au siège de l’Unicef et au secrétariat général à New York.

 

C’est là que les responsabilités se perdent dans l’organisation complexe et pyramidale des Nations unies. De sources onusiennes, le Bureau des Nations unies en Centrafrique à Bangui a reçu le rapport ainsi que le bureau de Genève. « Les spécialistes ont fait leur travail. Le fiasco a eu lieu plus haut dans les arcanes du pouvoir », assure une source à New York. « Il y a des procédures qui ont échoué ici, a reconnu Stéphane Dujarric, le porte-parole de l’ONU. Cela n’a pas été géré comme le secrétaire général l’aurait voulu. »

 

« Examen de conscience »

 

En neuf mois, ni la France, dont l’armée est accusée d’avoir commis ces crimes, ni les Nations unies, à la source de l’enquête, n’ont montré d’empressement à assumer leurs responsabilités. Du côté de l’ONU, seul Anders Kompass, le directeur des opérations de terrain pour la commission des droits de l’homme à Genève a fait l’objet d’une mesure disciplinaire pour avoir court-circuité sa hiérarchie en remettant le rapport directement aux autorités françaises en juillet 2014. « L’ONU ne pouvait pas faire l’économie de son examen de conscience sur la gestion de cette crise, assure un diplomate. Il en va de notre crédibilité sur le terrain. »

 

Côté français, selon les informations du Monde, trois des ­quatorze soldats mis en cause ont été identifiés en août 2014 par la ­Direction de la protection et de la sécurité de la défense alors qu’ils étaient toujours en mission en Centrafrique. Rapatriés, ils n’auraient pas été interrogés depuis par la justice. Le ministre de la défense a par ailleurs donné son vert à la déclassification de l’enquête interne menée début août 2014 à Bangui, en parallèle à la démarche judiciaire. Selon l’état-major des armées, celle-ci « n’a pas décelé de dysfonctionnement dans la chaîne de commandement » de « Sangaris ».

 

Marie Bourreau New York, Nations unies, correspondance


 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/06/04/l-onu-ordonne-une-enquete-externe-sur-les-viols-en-rca_4647171_3212.html#ludlrhwteD0AzJjt.99

 

Centrafrique: l'ONU va enquêter sur les agressions sexuelles présumées sur des enfants
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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 13:31

 

 

 

APA – Douala (Cameroun) - 2015-06-03 12:16:28 L’Organisation des nations unies pour l’alimentation (FAO) a octroyé un appui de 100 millions de francs CFA en nature aux éleveurs centrafricains réfugiés au Cameroun, a annoncé mercredi, Dr Taïga, ministre de l’Elevage, des Pêches et des Industries animales.


Ce don mis à la disposition du gouvernement camerounais en vue de l'encadrement des éleveurs réfugiés centrafricains, a donné l'occasion au ministre de l'Elevage de sensibiliser les éleveurs sur l'importance de la vaccination des animaux, non seulement pour l'économie des ménages, mais aussi pour la santé humaine.

Les dons de la FAO sont constitués de vaccins, de seringues et aiguilles, de diluant et d'autres équipements aptes à assurer la vaccination gratuite de 150 000 bovins et 150 000 petits ruminants. Les dons comprennent aussi 4000 sacs de tourteaux.

Des éleveurs résidant dans la localité de Guiwa-Yangamo et ses environs (Est du Cameroun) et près de 200 000 réfugiés centrafricains pourront profiter de cette aubaine pour vacciner tous leur bétail, y compris la volaille.

 

 http://apanews.net/news/fr/article.php?id=825491#sthash.V6QbYdST.dpuf

 

Cameroun : cent millions de FCFA de la FAO pour les réfugiés centrafricains
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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 10:56

 

 

 

http://lepays.bf   mercredi 3 juin 2015

 

Alors qu’au Congo-Brazzaville, les consultations se poursuivent avec Denis Sassou Nguesso, le président Joseph Kabila de la République Démocratique du Congo, appelle lui aussi au dialogue avec la classe politique. Cet échange de procédés entre les deux frères siamois de la mal gouvernance politique ressemble fort à un stratagème pour permettre aux deux chefs d’Etats de s’accrocher ad vitam aeternam à leur fauteuil présidentiel.

 

Au Congo Brazzaville, trois articles de la Constitution en vigueur depuis 2002, interdisent à Denis Sassou Nguesso de briguer un nouveau mandat. En effet, l’article 57 limite la durée du mandat présidentiel à 7 ans, renouvelable une fois, tandis que l’article 58 fixe à 70 ans la limite d’âge pour les candidats à la présidentielle. Or, le président Nguesso en aura 73 en 2016. Mieux, l’article 158 interdit toute modification constitutionnelle touchant la limitation d’âge et le nombre des mandats. Malgré cette armature constitutionnelle, les hérauts de la majorité présidentielle n’ont jamais fait mystère de leur intention de tripatouiller la loi fondamentale, estimant qu’elle n’est plus en adéquation avec les aspirations du peuple congolais. En République démocratique du Congo voisine, Kabila fils, au pouvoir depuis 2001 après plusieurs mandats (2006 et 2011), se trouve aussi dans la même situation. Alors que son mandat s’achève en 2016, l’article 220 de la Constitution lui interdit de modifier la durée (quinquennat) et le nombre (2) des mandats présidentiels.

 

La comparaison entre les deux voisins ne se limite pas aux velléités de modification constitutionnelle

 

Après avoir fait planer le doute sur ses intentions depuis plusieurs mois, il avait fait déposer par son gouvernement un projet de révision constitutionnelle dont la nature des modifications n’avait pas été précisée, refusant de céder aux demandes de l’opposition l’enjoignant de s’engager publiquement à quitter le pouvoir à l’issue de son mandat.

 

Mais la comparaison entre les deux voisins ne se limite pas aux velléités de modification constitutionnelle à peine contenues, de ces deux satrapes parvenus au pouvoir après avoir traversé des hécatombes et s’être mus par la suite en démocrates pour s’éterniser au pouvoir. Elle s’étend aussi à leurs oppositions. En effet, celles-ci, jusque-là morcelées, sont unanimes aujourd’hui pour dénoncer ces manœuvres qui ne sont que des entourloupettes destinées à gagner du temps à une seule et unique fin : demeurer au pouvoir. Au Congo Brazzaville, les consultations entreprises avec les forces vives sur la vie de la Nation et l’Etat, sont boudées par l’opposition qui y voit une ruse de guerre. De l’autre côté du fleuve, les partis politiques (UDPS, UNC, ENVOL, CDR, Congo na biso et FAC) ont annoncé à la face du monde qu’ils refusaient de prendre part à un dialogue aux contours flous et aux conclusions douteuses et incertaines. Même si, de part et d’autre, il y a eu des inquiétudes dans les rangs des forces de l’opposition à travers l’attitude sévèrement sanctionnée de ce sénateur de l’opposition, parti seul au dialogue avec Nguesso, et les suspicions autour de Etienne Tshisekedi qui avait multiplié les prises de position exigeant un dialogue, et qui, au dernier moment, s’est rétracté. L’union d’action semble donc de mise.

 

Ce réveil des oppositions congolaises, en sus du fait qu’il peut être salutaire pour les deux peuples congolais, est à saluer à sa juste valeur. Car, au-delà du fait que l’on peut légitimement douter de la valeur de ces pourparlers sans les principaux acteurs, il faut dénoncer cette tendance à abandonner les Constitutions et les suppléer par d’interminables foras qui n’ont aucun ancrage institutionnel.

 

Le silence coupable de l’Union africaine et des institutions sous-régionales,  achève de convaincre de leur faillite morale

 

Ce sursaut patriotique de la classe politique des deux Congo doit être  reçu comme un énième signe des temps par ces dictateurs qui, sur le continent, tentent encore de résister aux bourrasques du changement. Il s’est enclenché une irréversible marche de l’histoire qui puise aux sources de l’aspiration universelle du genre humain à plus de liberté et de progrès et qui n’épargnera aucun fossoyeur des libertés démocratiques. Contrairement à une certaine mentalité africaine qui pense qu’on ne doit parler ni du départ du chef ni de son héritage de son vivant, cette dynamique qui a déjà emporté des dirigeants aux relents monarchiques comme au Sénégal avec Abdoulaye Wade ou au Burkina Faso avec Blaise Compaoré, peut aussi s’alimenter d’une valeur intrinsèque africaine : la croyance au sacré : la Constitution qui est l’âme de la nation en ce qu’elle en est l’acte fondateur, doit en être l’autel  le plus sacré. Nul ne saurait se soustraire à son autorité.

 

Il reste à espérer que la prise de conscience des opposants congolais n’ouvre une saison d’incertitudes dans une région où l’histoire, du fait de l’incurie des hommes politiques, soutenue parfois par les intérêts des puissances occidentales, semble piétiner dans un cycle maudit de violences et d’instabilités politiques. Et c’est précisément pour cette raison que le silence coupable de l’Union africaine et des institutions sous-régionales est inadmissible, et achève de convaincre les plus sceptiques de leur faillite morale. Elles ne sont en fait que des syndicats pour la défense des intérêts des chefs d’Etat. Tout aussi incompréhensible est le mutisme de la société civile qui, pourtant, vient de bénéficier de la sortie du Président français François Hollande, l’appelant  à prendre ses responsabilités-un appel qui doit constituer un levain pour cette lutte des deux peuples frères congolais et un argument de poids pour envisager une réforme de l’UA qui déboucherait sur une présidence dévolue à la société civile.

 

« Le Pays »

Lu pour vous : CRISE D’ALTERNANCE A BRAZZAVILLE ET A KINSHASA : Une saison d’incertitudes pour les deux Congo
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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 10:40

 

 

 

Bangui (Centrafrique) 2015-06-03 05:12:20(APA) - L’ambassadeur de Chine en Centrafrique, M. Ma Fulin, a annoncé que son pays allait reconstruire le pont de Sapeke, qui relie le 2ème et le 6ème arrondissement de Bangui, et joue un rôle capital dans le désenclavement des zones situées au sud-ouest de la capitale centrafricaine.

 

A l’occasion d’une réunion d’information sur la reconstruction du pont, présidée par le ministre des Travaux publics Laurent Clair Malefou, le diplomate chinois a annoncé aux notables des deux arrondissements que les travaux de reconstruction allaient démarrer dans les tout-prochains jours.

 

Estimés à plus de trois milliards 500 millions de FCFA, ils seront exécutés en dix mois, a indiqué le diplomate chinois, ajoutant que des techniciens de son pays étaient attendus la semaine prochaine pour reprendre les études en tenant compte de l’état de dégradation actuelle du pont Sapéké.

 

Le coût des travaux doit d’ailleurs être revu à la hausse à cause de l’érosion qui a considérablement dégradé l’emplacement du pont depuis qu’il s’est écroulé en 2012, selon l’ambassadeur chinois

 

Les engins et autres bulldozers sont déjà sur le chantier qui avait dû être abandonné

 

http://fr.africatime.com/republique_centrafricaine/articles/la-chine-va-reconstruire-un-pont-bangui#sthash.HUoGpxb6.dpuf

La chine va reconstruire un pont à Bangui
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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 00:24

 

 

 

APA-Yaoundé (Cameroun) 2015-06-02 17:57:48 La production de pétrole du Cameroun a franchi, pour la première fois, la barre des 100.000 barils de pétrole par jour pendant la période janvier-avril 2015, selon un communiqué rendu public mardi par la Société nationale des hydrocarbures (SNH).


Cette révélation, faite à l'issue d'une session du conseil d'administration de ladite société d'Etat, tenue le même jour à Yaoundé, la capitale du pays, pointe néanmoins un contexte «difficile, marqué par la persistance de chute des cours du brut, en baisse de 50% par rapport à la même période de l'exercice précédent».


La production nationale d'or noir s'est ainsi située à 10,33 millions de barils, soit une hausse de 17,34% alors que celle du gaz progressait de 4,77% comparativement au 30 avril 2014, s'élevant à 4548,60 millions de pieds cubes dont 3801,10 millions issus d'un seul champ offshore situé au Sud du pays.


Au chapitre commercial, apprend-on, les quantités de pétrole brut vendues pour le compte de l'Etat se sont élevées à 6,54 millions de barils au 30 avril dernier, en hausse de 29,75%.


Lesdites ventes ont ainsi permis à la SNH, après déduction des charges diverses, de transférer au Trésor public une somme cumulée de 99,69 milliards FCFA sur les quatre premiers mois de l'année en cours, sur une prévision annuelle de l'ordre de 264,25 milliards FCFA.


Sur un autre plan, les droits de transit du pétrole tchadien par voie d'oléoduc ont généré des recettes de 12,07 milliards FCFA entre janvier et avril derniers, en hausse de 86% par rapport à la même période l'an dernier, soit un volume de 15,76 millions de barils enlevés dans le terminal de Komé-Kribi (Sud).


Par ailleurs, la SNH annonce l'apurement, depuis le 1er avril 2015, du prêt de 53,346 millions de dollars US contracté auprès de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) représentant sa participation à la construction du pipeline Tchad-Cameroun.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=825426#sthash.VN3qA64n.dpuf

Le Cameroun franchit la barre des 100.000 barils de pétrole/jour (officiel)
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