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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 17:33
Lu pour vous : Centrafrique : L’industrie de la rébellion

 

Centrafrique : L’industrie de la rébellion

 

http://lautjournal.info  2017/04/21 | Par Richard Lahaie

 

Centrafrique, l’industrie de la rébellion est le premier film du réalisateur camerounais Emery Noudjiep. L’idée de faire un film sur ce pays du centre de l’Afrique est venu de la médiatisation, en 2014, d’une guerre horrible qui a eu lieu à Bangui, la capitale de ce pays.

 

Le film s’ouvre sur une citation de Barthélémy Boganda, fondateur de la République Centrafrique (RC) : « L’heure de la révolution a sonné pour l’Afrique noire. Elle est juste, nécessaire et urgente. Nous devons la faire, sinon, d’autres la feront dans le sang contre nous ».

 

Cette guerre a été décrite comme étant une guerre religieuse. Mais était-ce le cas?, se questionne monsieur Noudjiep, en entrevue à l’aut'journal. « Les guerres en RC existent depuis la naissance de ce pays. Environ tous les dix ans, depuis 1965, il y a une guerre et, entre les guerres, il y a des rébellions ».

 

« Jusqu’à présent, il y a eu huit présidents et cinq d’entre eux sont arrivés au pouvoir à l’aide d’un coup d’état. Il y a constamment des groupes de rebelles qui se forment, ce qui fait que la RC n’a jamais été unie autour d’un idéal », de préciser monsieur Noudjiep.

 

Le réalisateur explique que « ces rébellions sont organisées autour d’une économie de la guerre. Il y a des personnes que l’on ne connaît pas qui financent des seigneurs locaux de la guerre. La RC est un pays riche en pétrole, en gisements d’or, de mines de diamants, etc. Ces richesses naturelles font saliver les multinationales étrangères. On peut donc supposer que ces compagnies aident financièrement les seigneurs de la guerre pour être dans leurs bonnes grâces ».

 

Selon le journaliste centrafricain Jooneed Khan, l’industrie de la guerre se propage comme un virus parce que c’est une nouvelle forme de colonialisme. C’est une industrie poussée par les anciens colonisateurs qui ne veulent pas lâcher prise. Ils cherchent à renforcer leur contrôle sur les pays des anciennes colonies. C’est le concept romain de « diviser pour régner ».

 

Le 5 décembre 2013, de violents combats sont déclenchés par des groupes d’autodéfense constitués de chrétiens sous le nom de anti-balaka. À cette époque, le pays est sous la tyrannie du gouvernement de François Bozizé et piloté par la Seleka, une coalition de milices armées composées majoritairement de musulmans. Deux lieux stratégiques, tel que l’Assemblée nationale, sont attaqués.

 

Les atrocités sont légion. On pouvait brûler une maison et ses habitants en bouchant les ouvertures. Des hommes sont égorgés après avoir été battus et des femmes sont violées. Le conflit prend des proportions d’une guerre religieuse. Il y a des profanations de cadavres poussant l’horreur en simulant des actes de cannibalisme devant les caméras de la télévision.

 

Le nord de la République Centrafrique est un territoire majoritairement musulman et le sud majoritairement chrétien. Des Soudanais et des Tchadiens ont participé à la rébellion, ce qui a complexifié le phénomène.

 

« Un des prétextes à cette rébellion est que les musulmans du nord du pays étaient négligés. Mais quand on fouille bien, on se rend compte que la réalité est tout autre. Les richesses naturelles en sont plutôt la raison », de préciser Emery Noudjiep.

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Centrafrique-Presse.com
22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 17:31
La problématique de la gouvernance en République Centrafricaine !? par Aubin-Roger KOMOTO

 

 

 

Innovée la gouvernance en Centrafrique, suppose une nouvelle orientation politique qui sera salutaire pour le peuple Centrafricain, qui a tant souffert.

 

Aucune semaine se passe sans qu’on remette en question la direction de la gouvernance qu’emprunte le pouvoir exécutif, quant aux législateurs, brillent d’une absence chronique, dans son exercice de contre-pouvoir réellement garant de l’intérêt générale. S’étalent sur des problèmes personnels des personnes. Pourtant, tributaire dans ces prérogatives par des choix de peuple Centrafricain via des urnes pour l’intérêt général de fait. Ces derniers excellent dans l’art de la cacophonie, des politiques politiciennes au sommet de l’État, à la place d’une action réellement concrète. Ce qui compromette la pertinence des instances institutionnelles. Quant aux premiers détenteurs du pouvoir régalien, gouverne à tout va dans toutes les directions, sans aucune orientation programmatique pertinente, afin de sortir notre pays sous l’emprise des bandes armées sans foi ni loi. À cela se rajoute le vent de la corruption dans toutes les instances Étatique.

 

Que ce soit dans les secteurs publics déjà en délinquance, n’en parlant pas du secteur privé qui se peine à se positionner dans la cohérence économique créatrice de l’emploie pour la jeunesse Centrafricaine. Des initiatives s’efforcent d’immerger dans tous ces désordres, qui voient leurs survies que par les seules conditions des encouragements des dessous de tables, on s‘y perds, cette pratique nulle part qu’on Centrafrique. Tout se résume par des primes occultes immorales qui a un nom la « corruption » érigé en mode de fonctionnement à tout bout de champ. Mais cette réflexion critique doit être complétée par une démarche constructive. Il faut une remise en cause et faire un bilan de l’état de notre Pays, les dirigeants dans leurs postures rétrogrades, intellectuellement arriéré. Doivent Innovés les démarches, dans la restauration d’un crédit d’honneur pour le peuple qui les ont élus. Donner une nouvelle architecture organisationnelle crédible, adapté à la situation chaotique que traverse le Pays. Donner des repères à la jeunesse Centrafrique pour la survie de notre Nation. Des intérêts personnels devraient se reléguer en arrière-plan, pour l’intérêt suprême de la Nation Centrafricaine. Nous vivons en effet en Centrafrique, plus que jamais dans un Pays de turbulence extrême, une descente en enfer continuelle, la désintégration de la couche sociale visible dans son ensemble, surtout la jeunesse. Cette jeunesse n’a plus de repère, plus de model pour se référer et faire des efforts pour l’avenir, chacun fait ce qu’elle peut faire pour survivre.  

 

Pour la République Centrafricaine en vue de toutes ces traversées du désert, certes le pouvoir actuelle hérite d’une situation difficile. Mais ne peut pas prétendre qu’ils découvrent… ! On se lançant dans la course de rétablissement de l’ordre constitutionnelle, tous(tes) ces candidats en vue d’une conquête d’un mandat quelconque (exécutif ou législatif) devraient avoir mesurés les enjeux, et préparer leurs plan d’action pour sortir le Pays, de surcroît leurs compatriotes dans cette situation d’insécurité insupportable. Sur un plan  institutionnel, en imposant le respect des règles d’usage, et l’ordre disciplinaire. Or nous n’avons pas encore vues des actes permettront de mieux formuler les bases d’orientations concrètes et d’une normalisation clairement ambitieuse, aux enjeux et des solutions des problèmes qui se posent dans ce genre des situations si gravissimes. Tout ce que l’on peut dire pour le moment, aucune visibilité dans les postures du pouvoir qui peut donner des espoirs au bas peuple Centrafricain. Les approches en mode de la gouvernance, qui est instituée par les communautés internationales. Qui ont pour mission centrale la restauration de la sécurité en République Centrafricaine, sur toute l’étendue du territoire. Dans lesquels des objectifs par ailleurs d’accompagner le pouvoir en place, de mettre en place leur projet de la gouvernance. Entre autre la restauration de l’autorité de l’État avec toutes les institutions convenables, ainsi que les administrations pour l’intérêt de la Nation.  La communauté internationale représentative : Mission des Nations unies pour la Centrafrique (MINUSCA), mais elles ne devraient pas présentés comme un tout qui définit la problématique de la gouvernance en tant que telle. Dans mes réflexions, l’objectif n’est pas de remettre en cause les efforts de la MINUSCA, mais de demander aux dirigeants de sortir dans l’attentiste, en même temps cessés d’œuvrer pour une diversion calomnieuse  en mode de la gouvernance, ainsi que des postures belliqueuses. Mais de se montrer conforment sur les enjeux et la problématique de la bonne gouvernance avec autorité. En étant des véritables maitres d’œuvre, et d’ouvrage. Agencer ces efforts de manière rationnelle, pour ne pas parler de la mutualisation de ressources que seulement des sprinteurs en quête d’enrichissements personnels sans penser au Pays. Ensuite, comment je sous-entends les principes et mécanismes qui assurent la coordination efficiente et, efficace dans l’organisation quelconque, la maitrise de l’organisation et la bonne orientation de la gouvernance de l’État Central, à condition qu’elle soit mieux régulée, et contrôlée.

 

Ce qui va de soit dans la délégation en représentation sur tout l’étendue du territoire, de l’autorité de l’État sur le plan de la sécurité, sur le plan fonctionnel, opérabilité administratif « Décentralisation par délégation». Sans un État central fort, dans les choix des acteurs et, les orientations, des ressources compétentes, des « impétrants » capables de remplir leur mission…etc. et non des choix des bras cassés incompétents, courtisans ou « glandeurs des premières classes ». Tous les problématiques est là ! Comment réussit à assurer la cohérence requise en République Centrafricaine, s’il n’y a pas la volonté des  dirigeants à la responsabilité première, dans les choix des hommes et des femmes centrafricains(es) intègres et compétents avec un maitre mot « l’excellence, apposé par une culture des résultats» dans leurs missions pour des collaborations honnêtes et ambitieux pour leur Pays.

 

Chaque citoyen est imbriqué dans une multitude de jeux sociaux, économiques, politiques, culturels …etc. à plusieurs niveaux dans lesquels ils devraient y avoir de la responsabilisation citoyenne. Les enjeux politiques est telles que, tout le monde devrait prendre conscience de l’État du Pays, de tous ces partenaires obligés, si l’on veut atteindre un résultat, une bonne performance dans la sortie de la crise Centrafricaine. Dans l’hypothèse, le malheur des uns fait le bonheur des impétrants incompétents, qui n’apportent pas forcement des solutions à la crise Centrafricaine au peuple centrafricain. Il faut tout d’abord clarifier les problématiques des différents types de la gouvernance et des organisations.

 

Une Gouvernance avec un « G » (centralisée, hiérarchisé, autoritaire, coercitive), la situation de la crise que traverse la Centrafrique a besoin d’une mutualisation de tout ça ! si et seulement si, une gouvernance avec petit « g » (plus horizontales, pluralistes, participatives), afin de mieux cadrer en fonction des situations, il faut des dirigeants clairvoyants, pragmatique et visionnaires, qui auront une démarche politique aguerrie des processus mettant surtout l’accent sur la fiabilité et des impératifs logiques institutionnelles, par différentielle, ou par analogie fonctionnelle optimale des processus avantageux, orientés vers une innovation expérimentale. À la sortie de crise Rwandaise le président  Paul KAGAME avec ces acolytes ont réussies leur paris institutionnel, et l’ordre réconcilier de la Nation mobilisée. Qui ont évités toutes dérives, qui ont été enclenchées par la turbulence génocidaire qu’a connue leur Pays. La nécessité de répondre mieux aux besoins des impératifs du peuple de plus en plus hétérogènes et pluralistes, aux valeurs et préférences plus proactifs dans la construction, ainsi les relèves de leur Nation. Sur le plan des institutions, le président  Paul KAGAME avec ces compatriotes tant que national, en associant aussi la diaspora sur la reconstruction de leurs Pays avec des outils modernes. Répondre aux enjeux de la construction par la nouvelle technologie.

 

Le pouvoir actuel, doit se faire une raison avec beaucoup d’exigence s’entourer des impétrants « des hommes et des femmes compétents (tes) », pour sa deuxième année au pouvoir, sinon le Pays restera dans l’éternel recommencement.

 

Il faut ensuite savoir reconnaître les compétences, en faire des alliés partenaires incontournables à cause de leur compétence relative dans ces jeux de réhabilitation des ordres institutionnels, de la défense et sécurité territoriale, de l’autorité d’État sur le plan administratif et fonctionnel innovent, les intéresser aux partenariats, doivent contractualisés les alliances sur la base de principes promettant une collaboration efficace et, efficiente. Mettre en place des mécanismes qui vont à la fois faire converger des actions inspirées par des objectifs convergents aux intérêts de la Nation. S’il n y pas des objectifs, alors il faut en éventer. Plusieurs domaines sont souvent énoncer, dans la réclamation  tel que la sécurité, fonctionnement de l’administration de l’État…les ordres établis digne d’un Pays. Au cœur de toutes ces missions et actions, les services rendus proches des citoyens, et assurer le minimum d’adhésion aux normes institutionnelle afin que, le cas échéant, chaque partenaire soit porté à honorer ses engagements, même si à court terme cela peut être pénible.

 

Or force de constater pour plusieurs raisons, les supposés hommes politiques Centrafricaines manque cruellement de vision pour bâtir un avenir solide dans notre Pays. La rhétorique politicienne ne fait pas développée un Pays. Manifestement qui ne se mette pas en évidence, dans des meilleures dispositions, se donner les moyens, se doter des outils permettant une bonne pratique moderne « le bon logiciel qui agencerait l’opérabilité fonctionnelle des institutions d’État » selon les normes, règles et conventions qui assurent cette bonne gouvernance. On peut tout au plus espérer qu’en expérimentant les bons outils, on va pouvoir découvrir des réponses à ces questions. Il faut enfin savoir travailler à bien penser la gouvernance, mieux définir la configuration des intervenants, des impétrants qu’on cherche à mobiliser pour une assignation d’une mission organisationnelle d’État, ayant à l’esprit une connaissance fonctionnel du pouvoir, exigence des droits, les besoins, les obligations…etc. de chacun, comprendre pourquoi et comment ils coordonnent leurs  activités parallèlement aux autres impétrants et, ce faisant, soutiennent une certaine cohérence de leur action collective, ainsi que collaborative. Personne ne pourra construire ce Pays à notre place, rétablir les ordres disciplinaires.

 

Cette réflexion découle d’une longue observation de la tournante du pouvoir en Centrafrique avec des énormément disparités. Des forces, des tensions porteuses de dépassement, les sources et les causes de dysfonctions de l’État, les fausses informations véhiculés aux uns et aux autres, dont le seul but de nuire à l’autre, isoler les bonnes initiatives, mette en évidence des mauvaises pratiques de la gouvernance, les caractères sociotechniques qui affaiblissent notre environnement économique, social et politique, cette interpellation réflexible à pour vocation de suggérer de la clairvoyance, rendre les postures des uns et des autres plus tolérables pour débloquer les organisations coincées, et redessiner les organisations et institutions qui ont besoin d’être optimisé. La gouvernance est donc à la fois une manière de voir, un cadre d’analyse, des méthodes et,  un langage de définition structurelle, procédurale, organisationnelle et de solutionnement de problèmes, un outil à la fois pour remonter à la source les situations diagnostiquées au passage, des faiblesses d’un système organisationnel, afin de ressortir les mauvaises performances, et un outillage mental pour le designer organisationnel et l’architecturale, sociale à qui on demandera de faire de l’excellence « la bonne gouvernance ».

 

 

Fait à Lyon le 20/04/2017

 

Diaspora,

 

Mr. Aubin-Roger KOMOTO

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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 23:00
La Centrafrique négocie le rapatriement d'un sous-officier de l'armée en détention au Cameroun

 

La Centrafrique négocie le rapatriement d'un sous-officier de l'armée en détention au Cameroun

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 19-04-2017

 

En visite au Cameroun depuis dimanche jusqu'à mercredi, le ministre centrafricain de la Défense nationale, Joseph Yakété, s'est entretenu avec son homologue camerounais Joseph Beti Assomo au sujet de la demande formulée par son gouvernement concernant le rapatriement d'un sous-lieutenant de l'armée nationale en détention au Cameroun.

 

Après la chute du régime de François Bozizé due à l'offensive de l'ex-alliance rebelle de la Séléka en mars 2013, une centaine de soldats loyalistes avaient fui vers le Cameroun, précisément dans la région de l'est où le chef de l'Etat déchu avait lui-même débarqué, à bord d'un hélicoptère de l'armée avant de rejoindre par voiture Yaoundé, qu'il avait quittée par la suite pour Kampala (Ouganda).

 

A ce jour, presque tous ces ex-membres des Forces armées centrafricaines (FACA) sont retournés dans leur pays, sauf deux d'entre eux, en détention auprès des services de la Direction générale de la recherche extérieure (DGRE), institution camerounaise chargée du contre-espionnage, selon les informations obtenues par Xinhua auprès de sources militaires.

 

Parmi ces deux prisonniers dont les raisons de l'incarcération n'ont pas été révélées à Xinhua, le gouvernement centrafricain a signifié aux autorités de Yaoundé la demande de rapatriement d'un seul cas, celui d'un sous-lieutenant, un dossier pour lequel le ministre centrafricain de la Défense nationale est parvenu à conclure un accord avec son homologue camerounais mardi à Yaoundé.

 

Le sous-officier ne regagne cependant pas Bangui dans l'immédiat. Il devra encore attendre l'aboutissement de la procédure qu'exigent les règlements camerounais concernant un tel cas et qui comportent la délivrance d'autorisations de diverses administrations compétentes.

 

Joseph Yakété a aussi obtenu lors de sa visite un accord avec le Cameroun en vue de la restitution de l'hélicoptère des ex-FACA ayant permis à François Bozizé de s'enfuir de Bangui, de même qu'un stock d'armes individuelles et collectives y compris des munitions et des véhicules militaires récupérés aux mains de ses proches et de la centaine de soldats loyalistes réfugiés dans ce pays voisin.

 

Source: Agence de presse Xinhua

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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 22:21
Conférence Parlementaire Mondiale 2017 / Global Parliamentary

 

 

 

Du 16 au 18 avril 2017 s'est tenue à Washington D.C la Conférence parlementaire mondiale. La République Centrafricaine a été représentée par les honorables EPAYE Béatrice (députée de Markounda) Anicet Georges DOLOGUELE (député de Bocaranga 1) et Martin ZIGUELE (député de Bocaranga 3).

 

Organisée à la Banque Mondiale et au siège du FMI, des législateurs de plusieurs pays ont participé à des discussions avec les responsables de la Banque mondiale et du FMI sur le développement mondial.

 

La Conférence parlementaire mondiale offre aux parlementaires une plate-forme pour s'engager avec le groupe de la Banque mondiale et les hauts fonctionnaires du FMI, ce qui permet d'entendre des voix cruciales de représentants des citoyens.

 

En convoquant des législateurs du monde entier engagés dans le développement international, la Conférence parlementaire mondiale 2017 vise à apporter une contribution majeure à la mise en œuvre des objectifs de développement durable et de l'Accord de Paris sur les changements climatiques.

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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 22:08
Cameroun-Centrafrique : la création d'une force mixte de sécurité transfrontalière en projet
Cameroun-Centrafrique : la création d'une force mixte de sécurité transfrontalière en projet

 

 

 

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 19-04-2017

 

Les attaques de groupes armés centrafricains suivies quelquefois de prises d'otages et de tueries ont aggravé l'insécurité au Cameroun, une menace préoccupante pour les autorités de Yaoundé qui, après avoir renforcé le dispositif sécuritaire, réfléchissent aujourd'hui avec celles de Bangui à la création d'une force mixte de sécurité transfrontalière.

 

Le projet a été évoqué lors d'une visite effectuée par le ministre centrafricain de la Défense nationale, Joseph Yakété, depuis dimanche soir jusqu'à mercredi au Cameroun, la première depuis l'élection en février 2016 de Faustin Archange Touadéra comme deuxième chef d'Etat centrafricain démocratiquement élu depuis l'indépendance, vingt-deux ans après feu Ange-Félix Patassé.

 

Les deux pays voisins partagent une frontière d'environ 800 kilomètres, selon les estimations. Cette frontière est connue pour être poreuse, ce qui favorise les incursions de groupes armés d'origine centrafricaine dans les régions de l'est et de l'Adamaoua du Cameroun, qui accueillent plus de 250.000 réfugiés centrafricains ayant fui les violences dans leur pays.

 

La mise en place d'"une commission militaire conjointe pour la sécurisation de la frontière" ou "force mixte Cameroun-RCA, dotée d'un mécanisme conjoint de renseignement chargé de développer un échange fluide d'informations entre les armées de nos deux pays", est surtout une demande des autorités centrafricaines.

 

Car, a justifié le ministre de la Défense nationale, "ces groupes armés continuent de faire régner la terreur chez ceux de nos compatriotes qui ont trouvé refuge à l'extérieur du territoire national. Leur crainte de regagner le pays, bien que la situation se soit nettement améliorée, s'explique par une grande criminalité transfrontalière, le braconnage, la contrebande et le trafic de drogues".

 

"L'établissement d'une commission militaire conjointe qui serait chargée de la coordination des opérations de surveillance à la frontière, la sécurisation des flux migratoires incontrôlés et des échanges et trafics commerciaux paraît indispensable pour le suivi et le contrôle des mouvements des populations entre nos deux pays", a insisté M. Yakété.

 

Depuis le coup d'Etat de François Bozizé contre le pouvoir d'Ange-Félix Patassé en mars 2003, le Cameroun est engagé militairement aux côtés de Bangui, avec la mise à disposition de troupes pour le compte de la Mission de consolidation de la paix en République centrafricaine (MICOPAX), remplacée par la suite par la Force multinationale des Etats d'Afrique centrale (FOMAC).

 

Il a continué à jouer ce rôle dans le cadre de la Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations unies en République centrafricaine (MINUSCA), qui a pris le relais en septembre 2014, moins d'un an après son déploiement fin 2013, de la Mission internationale de soutien à la Centrafricaine sous conduite africaine (MISCA), de l'Union africaine.

 

Les opérations des troupes camerounaises concernent surtout la sécurisation de l'axe menant de Bangui à la frontière camerounaise, où de nombreux camionneurs assurant le transport de marchandises entre le port de Douala au Cameroun et la capitale centrafricaine ont été tués, ainsi que des voyageurs, à la suite d'attaques des groupes armés centrafricains.

 

Recevant son homologue centrafricain, le ministre camerounais délégué à la présidence chargé de la Défense, Joseph Beti Assomo, a lui insisté sur la nécessité d'assurer "le contrôle du triangle Cameroun-RCA-Tchad".

 

Source: Agence de presse Xinhua

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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 21:56
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

 

Centrafrique : Virginie Baïkoua rappelle à l’ordre dans l’organisation du congrès de l’OFCA

 

Par Noura Oualot le 19 avril 2017

 

BANGUI, 19 avril 2017(RJDH)—Le gouvernement appelle à l’ordre et annule le congrès de l’Organisation des Femmes Centrafricaines, organisé sur initiative de Marie Annick Service, présidente intérimaire en désaccord avec le comité d’organisation du congrès mise en place par le gouvernement. Propos tenu par Virginie Baïkoua ce 19 Avril à Bangui.

 

La présidente intérimaire Marie Annick Service justifie la tenue de ce congrès par l’illégitimité de ces leaders qui n’a que trop duré et qu’elle a pris sur elle la responsabilité de convoquer les femmes pour se prononcer et choisir leurs leaders à l’absence du congrès depuis 2013. Mais la ministre Virginie Baïkoua la déboute de sa qualité d’organiser le congrès en dehors du consensus et du comité préparatoire seul ayant la légitimité d’organiser le congrès qui doit se tenir ce même jour à l’Assemblée Nationale.

 

Virginie Baïkoua regrette le comportement de Marie Annick Service qui mine le congrès de l’unité. « A mon arrivée, il y’avait deux tendances, je les ai réconcilié afin d’organiser le congrès de l’unité pour pouvoir enfin relancer les activités de l’OFCA. J’ai écrit aux préfets pour nous envoyer les responsables des démembrements de l’intérieur, et au même moment où mon message passe, Marie Annick Service en a profité pour mobiliser des femmes sans pour autant m’informer et elle a fait cela toute seule et pourtant elle fait partie du comité préparatoire sous tutelle du département », a-t-elle remarqué.

 

Le ministère des Affaires sociales a suspendu les activités du congrès organisé par l’aile Marie Annick Service et l’engage à faire le bilan de ses activités menées à la tête de l’organisation durant laquelle elle aurait exploité à des fins personnelles le local et les patrimoines de l’OFCA pour une période de 2013-2019.

 

L’OFCA n’a pas tenu son congrès statutaire depuis 4 ans du fait de l’incompréhension et de dissension au sein des femmes dirigeantes. Incompréhension ayant conduit à la suspension de Madame Marie Annick Service d’exercer au nom de ladite organisation. Le ministère promet organiser ce congrès dans un bref délai.

 

 

Centrafrique : Un militaire camerounais et un ressortissant centrafricain s’entretuent à la frontière des deux pays

 

Par Bienvenue Marina Moulou-Gnatho le 19 avril 2017

 

BANGUI, 19 Avril 2017(RJDH) — Deux hommes se sont entretués ce matin à la frontière centrafricano-camerounaise à l’ouest du pays. L’information est confirmée au RJDH par des sources policières et indépendantes mais les raisons de cette tuerie ne sont pas encore connues.

 

Selon les témoins, le jeune centrafricain était sur le territoire camerounais lorsqu’il a été interpellé par le soldat camerounais arme en main. « Il a été interpellé par le militaire camerounais en faction, mais il a refusé d’obtempérer, aussitôt, le militaire a sorti son revolver et avance vers lui. Plus rapide, il a sorti son couteau pour le poignarder et celui-ci lui a tiré dessus », a expliqué une habitante de cantonnier.

 

D’autres sources indiquent que les deux hommes ont succombé l’un après l’autre. « Après avoir reçu la balle, le jeune homme centrafricain n’a pas survécu et a rendu l’âme aussitôt, alors que le militaire camerounais transféré à l’hôpital a rendu l’âme quelques heures après », confirme une source policière jointe par RJDH.

 

Contacté sur la question, les responsables de la police de la frontière ont confirmé l’information mais se sont réservés de tout commentaire n’étant pas présent sur les lieux. Le jeune homme serait originaire de Bossembélé au sud du pays et il est arrivé à peine une semaine à Cantonnier. Son corps est en train d’être ramené à Bossembélé.

 

Ce cas d’assassinat intervient une semaine après la visite du ministre de la Défense Joseph Yakété à Yaoundé en vue de discuter la situation sécuritaire des deux frontières dans une approche transfrontalière.

Nouvelles nationales sur RJDH
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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 12:09
RCA: le budget du programme DDR bouclé, avec l'aide de la Banque mondiale

 

 

 

Par RFI Publié le 19-04-2017 Modifié le 19-04-2017 à 04:45

 

En RCA, le programme DDR (désarmement, démobilisation, réinsertion) semble sur le point de redémarrer. Jeudi et vendredi prochain, pour la première fois, les 14 groupes armés se retrouveront autour de la table du comité consultatif de suivi chargé de piloter le DDR. Un programme dont le coût est estimé à 45 millions de dollars, dont 30 millions financés par la Banque mondiale sous la forme d'un don qui vient d'être octroyé au gouvernement.

 

La réunion est attendue depuis des semaines. Ce jeudi et vendredi à la présidence, les représentants des 14 groupes armés que compte le pays, de la société civile, des Nations unies, des partenaires et des autorités se retrouveront dans le cadre du comité consultatif de suivi pour véritablement enclencher la machine du DDR.

 

Désormais le budget est bouclé: 15 millions de dollars financés par le gouvernement et la Minusca. Et 30 millions financés par la Banque mondiale sous forme d'un don octroyé au gouvernement. 30 millions destinés au retour d'environ 5 000 ex-combattants à la vie civile, et à l'aide à leur communauté d'accueil.

 

Jean-Christophe Carret, le représentant de la Banque mondiale en Centrafrique, détaille à quoi serviront les fonds versés par son institution. « Ce que l’argent de la Banque mondiale va financer ce sont les activités destinées à l’ex-combattant lui-même, notamment des formations, qui vont lui permettre de réapprendre un métier ou de retrouver des bases pour sa réinsertion dans la vie civile. Nous allons également financer des activités pour les communautés d’accueil, c’est très important. Et, enfin, on va financer le pilotage de tout le programme par la cellule installée à la présidence. On va donc aider aussi les Centrafricains à faire de la planification. »

 

Le programme est prévu pour durer 30 mois à compter de fin mai début juin. Cela étant, il faudra que les négociations aboutissent rapidement, ce qui n'est pas gagné, puisqu'au moins un des groupes les plus actifs dans les violences qui enflamment toujours le pays, le FPRC, a déjà fait montre de sa mauvaise volonté à participer au DDR, en indiquant n'être présent au comité consultatif qu'en simple observateur.

 

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 23:07
La Côte d’Ivoire abritera l’édition 2017 du Forum pour la Révolution verte en Afrique (AGRA)

 

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Les Gouvernements africains doivent accorder la priorité à l’agriculture pour impulser la croissance économique et le développement inclusif

La Côte d’Ivoire abritera l’édition 2017 du Forum pour la Révolution verte en Afrique (AGRA)

ABIDJAN, Côte d'Ivoire, 14 avril 2017/ --

Volonté politique plus forte et augmentation des dépenses consacrées à l’agriculture pour la transformation économique de l’Afrique.

 

La Côte d’Ivoire abritera l’édition 2017 du Forum pour la Révolution verte en Afrique (AGRA), une rencontre continentale de haut niveau. Les petits exploitants agricoles, véritables agents de changement au niveau de l’agroalimentaire prendront part aux discussions.

 

Gouvernements africains, les représentants du secteur privé, les bailleurs de fonds et les partenaires au développement ont été invités aujourd’hui à Abidjan, en Côte d’Ivoire, à redoubler d’efforts pour accélérer la marche de l’Afrique vers la prospérité, la croissance inclusive et la création d’emplois décents en traduisant les divers engagements agricoles en actions concrètes.



L’appel a été lancé lors de la cérémonie visant à désigner officiellement la Côte d’Ivoire comme hôte de l’édition 2017 du Forum pour la Révolution verte en Afrique (AGRF) (https://AGRF.org) – principale rencontre continentale consacrée à l’agriculture – qui se tiendra à Abidjan du 4 au 8 septembre 2017. Puissance agricole et pôle d’expertise en matière de petites exploitations agricoles, ce pays ouest-africain sera le premier pays africain francophone à abriter le forum annuel.



Choisie pour avoir su positionner l’agriculture au cœur de la transformation économique, la Côte d’Ivoire compte parmi le peu de pays africains ayant réalisé les plus importants investissements dans le secteur agricole, qui ont débouché sur d’importantes avancées dans le domaine de la productivité agricole et de la performance économique globale. Ces pays donnent un brillant exemple de la capacité du potentiel agricole africain à améliorer les conditions économiques sur le continent.



Sous le haut patronage de Son Excellence Alassane Dramane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire, l’AGRF édition 2017 aura pour thème «Accélérer la marche de l’Afrique vers la prospérité: contribuer à la croissance des économies et à la création d’emplois en Afrique à travers l’agriculture.»



Mamadou Sangafowa Coulibaly, Ministre de l’Agriculture et du développement rural de la Côte d'Ivoire, a mis l’accent sur l’engagement de son pays à poursuivre l’amélioration du secteur agricole qui constitue la clé du développement économique.



« Cinq années d’importants investissements à travers le Plan national d’investissement agricole (PNIA) ont permis au pays d’autonomiser les agriculteurs et de les positionner au cœur de la transformation économique de la Côte d’Ivoire. La première phase du PNIA a contribué à une avancée significative de notre production agricole, avec plus de 17 millions de tonnes de produits vivriers en 2015 par rapport à 11.886 tonnes en 2012. Nous sommes ainsi encouragés de voir nos efforts reconnus au niveau international. Nous sommes confiants que la phase 2 du PNIA, basée sur une approche plus intégrée et qui englobe la gestion des ressources hydrauliques, la santé, l’électricité et l’éducation, permettra davantage de faire sortir le paysan d’une situation de pauvreté et de stimuler notre économie. La Côte d’Ivoire s’est résolument engagée vers un développement de son économie agricole qui mérite d’être consolidé. »



L’agriculture constitue l’épine dorsale de l’économie ivoirienne. La croissance solide du pays est axée sur des investissements soutenus dans l’agriculture et les petites exploitations agricoles. Le secteur agricole représente 26% du PIB, 40% de toutes les recettes d’exportation, près de 75% des recettes d’exportation non pétrolière et une source d’emploi pour près de 60% de la population. Le Plan national de développement (PND) pour la période 2016-2020, qui vise à orienter le pays vers le statut de nation émergente d’ici à 2020, considère l’agriculture comme un pilier clé et en appelle surtout à une augmentation de la production agricole.



Lors de la cérémonie de lancement, Agnes Kalibata, Présidente de l’Alliance pour une Révolution verte en Afrique (AGRA), a déclaré ce qui suit : « L’agriculture est de retour au sommet de l’agenda de développement de l’Afrique en tant que moteur économique de développement inclusif et durable. Après l’édition 2016 de la campagne de l’AGRF, Saisir le Moment, et après avoir obtenu des engagements politiques, stratégiques et financiers de plus de 30 milliards de dollars américains, nous devons désormais mettre à profit cet élan de soutien en faveur de l’agriculture et nous assurer qu’elle contribue à la création d’emplois décents et constitue le moteur de la croissance économique sur tout le continent. »



Le Président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, a abondé dans le même sens. Faisant référence à la priorité accordée au secteur agricole à travers la stratégie « Nourrir l’Afrique », Adesina a annoncé que « l’AGRF 2017 réunira des acteurs du secteur agricole africain en vue d’échanger des expériences sur les voies et moyens de relever les défis auxquels fait face l’agriculture en Afrique. Le forum, qui accueillera des Chefs d’Etat ainsi que des ministres africains, des organisations paysannes, des entreprises agroalimentaires privées, des institutions financières, des chercheurs, des partenaires au développement et des organisations chargées de la mise en œuvre de projets agricoles, servira de plateforme permettant aux délégués de discuter et de promouvoir des politiques, des programmes, et des investissements innovants visant à améliorer la transformation agricole et la sécurité alimentaire. Grâce à sa stratégie « Nourrir l’Afrique », la Banque africaine de développement augmentera ses investissements dans le domaine de l’agriculture à plus de 24 milliards de dollars au cours des 10 prochaines années. »

 

Distribué par APO pour African Green Revolution Forum (AGRF).

 

Contacts média :

Ministère de l’Agriculture de Côte d’Ivoire
Mme DOSSO-KONE BATHINE, Conseiller Technique en charge de la Communication
Kbathine1@gmail.com /00 225 07 82 42 13*

AGRF
Nafissatou N'diaye Diouf, Directrice générale de 54 Communications à ndiouf@54communications.com ou au No. tél.: +22558943396.
ou
Waiganjo Njoroge, Responsable AGRA Global Media à wnjoroge@agra.org ou au No. tél.: +254 723 857 270

BAD
Olivia Ndong Obiang, Conseillère principale en Communication à o.ndong-obiang@afdb.org ou au No. tél.: +225 01 56 05 05

 

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 22:51
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Des ONG de droits de l’Homme réaffirment leur opposition à l’idée d’amnistie

 

Par Judicael Yongo le 18 avril 2017

 

BANGUI, 18 Avril 2017(RJDH) —Le Réseau des ONG de Promotion et de Défense de Droits de l’Homme (RONGDH) se dit opposer à toute idée d’amnistie qui selon le réseau serait porté par l’Union Africaine. La déclaration a été faite ce mardi 18 avril 2017 à Bangui.

 

Ces ONG prennent position contre l’idée d’amnistie au moment où des informations sur la volonté d’amnistier des chefs rebelles se font de plus en plus persistantes en Centrafrique.

 

Selon les informations RJDH, des discussions se feraient à plusieurs niveaux. C’est dans ce cadre que les ONG de défense des droits de l’Homme ont été reçues par la représentation de l’Union Africaine en RCA.

 

Me Mathias Mourouba Coordonnateur national adjoint du RONGDH a exprimé l’opposition de ces organisations à cette idée qui selon lui, compliquerait davantage la situation de la crise en RCA, « c’est avec indignation que le réseau des ONG de promotion et de défense des Droits de l’Homme a appris, le projet funeste et macabre de l’Union Africaine d’inciter le gouvernement centrafricain de faire adopter une loi d’amnistie en faveur des présumés auteurs, coauteurs, et complices de graves et massives violations des droits de l’Homme et des bandits de grands chemins qui continuent de semer la terreur en RCA » a-t-il martelé.

 

Une amnistie selon le réseau pourrait « amener les victimes d’aujourd’hui à devenir les bourreaux de demain » peut-on lire dans la déclaration de ces organisations dont le RJDH a eu copie.

 

Le Conseil national de transition (CNT) avait voté une loi qui proscrit l’idée d’amnistie considérée comme de prime à l’impunité en République Centrafricaine. Idée soutenue par le forum de Bangui. Et les ONG exhortent le gouvernement à respecter ces dispositions./

 

 

Centrafrique : L’ONE appelle à l’organisation des élections législatives partielles à Damara

 

Par Jean Fernand Koena le 18 avril 2017

 

BANGUI, 18 Avril 2017(RJDH)—l’Observatoire National des Elections (ONE) a appelé à l’organisation des élections partielles dans la circonscription de Damara, propos tenu par Me Marius Banga-Tingoulé, trésorier de ladite structure à l’occasion de 7e anniversaire de l’ONE à Bangui.

 

L’interpellation de la société civile intervient après le décès d’Etienne Sélékon en janvier 2017. Selon Me Marius Banga-Tingoulé, cette situation est un manque à gagner pour la population de Damara, parce que n’ayant pas un représentant à l’Assemblée nationale. « Nous interpellons les autorités pour que dans les jours à venir, il faut que les élections soient organisées pour combler à ce vide », a-t-il indiqué.

 

L’Autorité Nationale des Elections évoque les problèmes financiers pour pouvoir organiser les élections dans cette circonscription. Des sources proches de l’organe public d’organisation des élections expliquent aussi que « pour organiser les élections, il faut que l’Assemblée Nationale notifie à l’ANE le décès du député ».

 

Joint par le RJDH, le nouveau bureau mis en place en mars dernier affirme ne pas savoir à quel niveau se trouve le dossier de vacance de poste suite au décès du député de Damara et promet revenir vers le RJDH dans les jours à venir.

 

Le feu Député de Damara est le suppléant de Faustin Archange Touadera qui ne peut siéger à l’Assemblée Nationale au nom du principe de la séparation de pouvoir. Son décès ouvre la voie à l’organisation des législations partielles. Ce qui est toujours attendues.

 

 

Centrafrique : La coordination nationale santé dotée des moyens roulants par Cordaid

 

Par Nina Verdiane Niabode le 18 avril 2017

 

BANGUI, 18 Avril 2017 (RJDH)–La coordination nationale santé de l’église catholique a accusé réception ce 14 avril des moyens roulants pour un montant de 25 millions. Un don de Miserior remis à cette coordination par l’ONG internationale Cordaid et accueilli par le cardinal Dieudonné Nzapalainga à Bangui.

 

La coordination nationale santé est une structure de l’Eglise Catholique qui vient en appui aux personnes vulnérables pendant et après la crise à défaut des centres de formation sanitaire. L’appui de Cordaid intervient dans un contexte où le secteur sanitaire éprouve des difficultés qui nécessite l’appui des ONG.

 

Le Cardinal Dieudonné Nzapalainga se félicite du don. « Nous sommes heureux de recevoir aujourd’hui ces engins de la part de Cordaid. Nous sommes reconnaissant de son assistance au peuple centrafricain », a-t-il exprimé. Il a aussi expliqué que ces engins vont permettre le déplacement de la coordination dans les préfectures afin d’assister la population.

 

Ce kit est un appui pour le secteur de santé selon le cardinal Nzapalainga. « Cordaid a été choisi dans le cadre du projet de Miserior qui a voulu soutenir les secteurs de l’éducation et de la santé en RCA, comme une organisation capable d’aider les associations». a-t-il précisé.

 

Cordaid intervient en République Centrafricaine dans plusieurs domaines pour appuyer les victimes et en appui dans le secteur de santé.

 

 

 

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 22:48
Le Coordonnateur humanitaire en République centrafricaine, Najat Rochdi à Kaga-Bandoro

 

 

 

Note d'information



Les déplacés de Kaga Bandoro confirment au Coordonnateur humanitaire

leur volonté de retour dans les quartiers

 

 

Bangui, le 18 avril 2017 – Le Coordonnateur humanitaire en République centrafricaine, Najat Rochdi, a réservé sa première visite de terrain le 15 avril 2017 à Kaga Bandoro, capitale de la Nana Gribizi après l’incendie spectaculaire qui a ravagé le site des déplacés dit «MINUSCA » le 5 avril dernier. Environ 2000 personnes sur 8890 que compte à présent le site, avaient tout perdu lors de cet incident. Dès ses premiers échanges avec les déplacés, le Coordonnateur a indiqué que la communauté humanitaire «fera tout ce qui est en son possible pour que tous les déplacés rentrent chez eux dans la dignité et la sécurité ». Le retour, a-t-elle ajouté, «est la base de la consolidation de la paix. Contribuer au retour d’une vie normale est une priorité pour nous ».

 

En vue d’une approche commune et pour la recherche de solutions intégrées, cette visite a enregistré la participation du ministre des Affaires sociales et de la réconciliation, Virginie Baïkoua, ainsi que des Représentants du Programme alimentaire mondiale (PAM) Félix Gomez, de l’Organisation internationale pour les migrations, Alejandro Castro et du Haut-Commissariat pour les réfugiés (HCR), Pierre Atchom. Les chefs de la section des Affaires civiles et du programme «Jeunes à risque » de la MINUSCA y ont également pris part. Ce fut l’occasion pour Virginie Baïkoua d’appeler les habitants de Kaga Bandoro «à ne pas céder à la manipulation afin de consolider les efforts de réconciliation et cohésion».

 

Le site «MINUSCA » comptait près de 20 000 personnes au plus fort de la crise qui a secoué Kaga Bandoro en octobre 2016. Guidée par l’impératif de la sécurité, la population de plusieurs quartiers s’était réfugiée aux abords de la base de la Force internationale.

 

L’insécurité est le principal facteur qui empêche leur retour. En effet, les barrières illégales érigées par les groupes armés ainsi que les menaces et exactions exercées sur la population constituent des freins à la reprise d’une vie normale dans les quartiers originels de Kaga Bandoro. L’occupation des maisons par des groupes armés, la crainte d’attaques ciblées, les affrontements fréquents entre hommes armés ainsi que la hausse de la criminalité engendrée par les activités déstabilisatrices des groupes constituent autant de facteurs qui n’encouragent pas le retour volontaire.

 

Afin de faciliter le retour, grâce à un financement du Fonds central d'intervention d'urgence (CERF), 350 maisons seront réhabilitées et 300 reconstruites dans le quartier «Mission catholique 1 » pour ne citer que cet exemple. L’effort de réhabilitation des quartiers de retour s’applique également la remise en état des services sociaux de base et des structures administratives. Dans l’attente d’une solution plus durable, le site de Lazaret offre aussi une alternative de choix aux familles déplacées. Sur un site sécurisé, les déplacés qui ont choisi cette solution bénéficient de services sociaux divers. A titre d’exemple, un ETAPE (Espace temporaire d'apprentissage et de protection de l'enfance) ainsi qu’un espace «Amis des enfants » permettent aux enfants d’échapper à la rupture scolaire et de profiter d’activités pédagogiques ludiques.




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Ms. Yaye Nabo SENE

 
Head, Public Information |United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA)
Central African Republic (CAR)


Email: seney@un.org | Mob: +236 70087565 | Skype: yayenabosene
car.humanitarianresponse.info | unocha.org/car | humanitarian.id | reliefweb.int

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